In Confirming Blanche, Senators Endorse a Justice Dept. Under Trump’s Sway

© Kenny Holston/The New York Times

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© Salwan Georges for The New York Times


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© Stefani Reynolds for The New York Times

Ukrainian-language American broadcasting is coming back after more than a year of silence. Voice of America (VOA) is restoring service and returning part of its Ukrainian department staff to work, the outlet's head, Ruslan Petrychka, announces.
The return revives an American voice countering Russian propaganda in Ukraine at a moment when Russia is escalating both its strikes and its disinformation.
Petrychka called the decision very important, especially now that Russia cynically shells Kyiv and other Ukrainian cities daily, kills civilians, and continues large-scale propaganda campaigns against Ukraine.
"My colleagues are already preparing to resume broadcasts next week. I hope that even more employees of our service will return to work soon," he added.
Petrychka said the service is already preparing to return to the air. His colleagues are getting ready to resume broadcasts next week, and he said he hoped more of the service's staff would return to work soon.
The Ukrainian service had gone dark along with the rest of VOA. Its staff, like the broadcaster's employees generally, were placed on administrative leave in May 2025, which suspended its broadcasting.
The silence began with a White House decision. In March 2025, US President Donald Trump signed an executive order aimed at cutting the US Agency for Global Media (USAGM), the parent company of VOA, Radio Free Europe/Radio Liberty, and other US-funded international broadcasters, EP reported at the time. USAGM funding was to be cut to a minimum, and VOA employees were sent on leave.
Representatives of these organizations sued to challenge the decision.
The revival came through the courts, not a change of heart. In March 2026, US federal judge Royce Lamberth ordered the Trump administration to restore VOA's work, after much of the broadcaster had effectively been shut down a year earlier, CBS News reported.
The Ukrainian service's return is one piece of that court-ordered restoration finally taking effect.

© Meridith Kohut for The New York Times

© Eric Lee for The New York Times
Flights at Germany’s Leipzig/Halle Airport were disrupted overnight as authorities investigated
© Getty

© Nathan Howard for The New York Times
Donald Trump a annoncé le mois dernier de nouveaux droits de douane, de 10% ou de 12,5%, pour remplacer la surtaxe mondiale de 10% imposée l’an dernier et qui arrivait à échéance.
25 États américains ont déposé hier une plainte auprès du Tribunal de commerce international des États-Unis pour contester ces tarifs imposés par Washington.
Ils soutiennent que le gouvernement Trump n’a pas, comme il le prétend, décrété ces tarifs pour combattre le travail forcé, mais plutôt pour rétablir des droits de douane proches de ceux que les tribunaux avaient déjà annulés par deux fois.
[L'article Une vingtaine d’États américains contestent des droits de douane imposés par les États-Unis a d'abord été publié dans InfoBref.]

Robert Arsenault, détenu depuis le 7 mai 2025 à la suite d’une perquisition en matière de stupéfiants, a plaidé coupable à l’ensemble de ses dossiers, jeudi au palais de justice de Rimouski et il a écopé d’une peine supplémentaire de 176 jours de prison s’ajoutant à la détention déjà faite.
La facilitation qui a eu lieu le 1er avril dernier a permis aux deux parties d’en arriver à un règlement avant le procès.
Le Rimouskois de 51 ans avait initialement plaidé non coupable à l’ensemble des accusations auxquelles il fait face le 7 novembre 2025.
La sentence comprend également une probation suivant sa libération, une interdiction de posséder des armes de 10 ans ainsi que le prélèvement d’ADN pour analyse génétique.
Une ouverture des paquets scellés a eu lieu le 8 septembre 2025.
Cette procédure visait à connaître les motifs ayant mené à l’émission du mandat de perquisition ayant mené à l’arrestation d’Arsenault, le 7 mai 2025 lors d’une perquisition en matière de stupéfiants dans une maison de chambre située sur l’Allée du Rosaire à Rimouski.

L’individu a renoncé à l’examen de sa détention (requête de type Myers), une procédure à laquelle il avait droit étant détenu depuis plus de 90 jours avant la tenue de son procès.
« Nous n’avons pas de nouveaux éléments à faire valoir (pour convaincre le tribunal de remettre mon client en liberté) », a mentionné Me Beaulieu.
Robert Arseneault était en liberté sous condition au moment de son arrestation, le 7 mai 2025. Il est détenu depuis ce temps.
La perquisition a permis de saisir environ 45 grammes de cocaïne, 145 médicaments d’ordonnance, 45 grammes de cannabis illicite, divers équipements servant au trafic de stupéfiants et 800$ en argent comptant.
Arsenault est accusé de possession de stupéfiants en vue de trafic et de possession d’une somme d’argent sachant qu’elle avait été obtenue de la perpétration d’une infraction.

Caroline Proulx, ancienne ministre du tourisme, avait demandé en 2023 au Centre des congrès de Québec d’annuler la tenue d’un événement anti-avortement.
Harvest Ministries International, l’organisation chrétienne britanno-colombienne qui souhaitait organiser l’événement, avait poursuivi la ministre et le gouvernement.
La Cour supérieure a jugé que la ministre avait outrepassé ses pouvoirs et engagé sa responsabilité personnelle.
[L'article Une ancienne ministre devra verser 60 000 $ à un groupe anti-avortement a d'abord été publié dans InfoBref.]

© The New York Times

© Pool photo by Aaron Favila

Arrêté le 3 juillet dernier lors d’une opération policière en matière de trafic de stupéfiants, Sylvain Ringuet, 59 ans, de Rimouski, a été remis en liberté jeudi afin de suivre une thérapie.
Il devra se constituer prisonnier s’il quitte sa maison de thérapie avant la fin de sa thérapie.
Ringuet reviendra au palais de justice, le 16 novembre, pour donner une orientation à ses dossiers, c’est-à-dire enregistrer un plaidoyer et choisir le type de procès désiré advenant un plaidoyer de non-culpabilité.
Détenu depuis son arrestation, Ringuet était de retour à la cour jeudi, à Rimouski pour la tenue de son enquête sur remise en liberté.
« Mon client a été accepté par une maison de thérapie », a mentionné son avocate, Me Caroline Bérubé.
Le 3 juillet tôt le matin, les policiers de la Sûreté du Québec du poste de la MRC Rimouski-Neigette ont procédé à l’arrestation de trois individus âgés respectivement de 43, 59 et 63 ans, dans le secteur du Bic, relativement au trafic de stupéfiants.
Ceux-ci ont été interceptés alors qu’ils circulaient à bord d’un véhicule. À la suite de leurs interrogatoires, deux d’entre eux ont été libérés.
Leurs dossiers seront soumis au directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) qui décidera si des accusations seront portées.
De son côté, Sylvain Ringuet a comparu l’après-midi même au palais de justice de Rimouski pour faire face à des accusations de possession de stupéfiants dans le but de trafic.
Le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté. L’enquête sur remise en liberté a été reportée à quelques reprises depuis.
Une perquisition du véhicule dans lequel prenaient place les trois hommes a permis la saisie d’un peu plus de 3 500$ en argent canadien, environ 2 000 grammes de cocaïne, environ 1 030 grammes de haschich, environ 30 grammes de cannabis, près d’une vingtaine de comprimés divers et environ 400 cigarettes de contrebande.
Le véhicule fut saisi à titre de bien infractionnel. C’est grâce à de l’information reçue du public que les policiers ont pu aboutir à de tels résultats. Un maître-chien accompagnait également les policiers lors de la fouille du véhicule.


© Luis Antonio Rojas for The New York Times

Un Rimouskois, Jean-Marc Tardif, a plaidé coupable jeudi, au palais de justice, d’avoir conduit un véhicule avec un taux d’alcool de presque quatre fois la limite permise, le 4 juillet 2024 à Rimouski.
« Vers 22 h, les policiers ont reçu un appel pour un accident sur la rue Corneau à Rimouski. Un automobiliste était entré en collision avec un véhicule stationné en bordure de la rue. Le policier a senti une odeur d’alcool provenant de l’haleine du conducteur qui avait les yeux vitreux et une difficulté d’élocution. Une prise de sang effectuée à l’hôpital a révélé un taux d’alcoolémie de 308 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang (la limite permise est de 80 milligrammes) », a rapporté la procureure de la Couronne, Me Marie-Pierre Chicoine-Côté.
L’accusé avait un antécédent en semblable matière en 2018. Il s’exposait à une peine de 30 jours de prison ferme, mais son avocate, Me Caroline Bérubé, a fait valoir que son client avait des enjeux de santé qui rendaient la détention ferme difficile.
Les deux parties ont suggéré, de manière commune, une peine de 60 jours de détention dans la collectivité. L’accusé devra être à son domicile du Domaine des Érables de Saint-Fabien en tout temps.
La période de détention sera suivie par une probation de 18 mois où l’accusé devra notamment se soumettre à un suivi en toxicomanie. La juge de la Cour du Québec, Andrée Saint-Pierre, a imposé une interdiction de conduire absolue de deux ans pendant laquelle l’accusé ne pourra pas demander un antidémarreur.

« La peine tient compte de l’antécédent et du taux important. Vous étiez à presque quatre fois la limite permise. C’est inquiétant que vous ayez décidé de prendre le volant dans cet état », a mentionné la magistrate.
Jean-Marc Tardif a déclaré ne plus avoir de permis de conduire valide et ne pas avoir conduit depuis les événements. Il a un suivi mensuel avec le CLSC pour sa problématique d’alcool.

Alex Bradette, 29 ans, de Fermont, arrêté le 9 juin dernier à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, devra demeurer derrière les barreaux au moins jusqu’au 10 août.
La Cour avait réservé une heure pour la tenue de son enquête sur remise en liberté ce mercredi après-midi.
« Je suis forcé de vous demander de reporter l’enquête puisque la caution que nous avons identifiée n’est pas en mesure de se présenter, pas même par vidéoconférence. Je vous propose donc de reporter les dossiers au 10 août afin de fixer l’enquête pendant cette semaine-là », a mentionné l’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon, par vidéoconférence.
La juge Andrée Saint-Pierre s’est assurée que l’accusé renonce de nouveau au délai de trois jours pour la tenue de son enquête avant d’autoriser le report au 10 août.
L’accusé est détenu depuis son arrestation, le 9 juin. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.
Bradette a comparu une première fois le 9 juin au palais de justice de Rimouski pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.
Il doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.
Alex Bradette fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.
Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus mardi, vers midi, à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.
À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.
Dans le cadre de l’intervention, un homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.


The European Union is preparing to blacklist more than 1,600 companies that it accuses of feeding Russia's war against Ukraine, Bloomberg reported, citing anonymous sources. It would be the largest batch of firms named in a single European sanctions round, and it needs unanimous approval to take effect. Officials are aiming for adoption in the fall.
Together the listed firms turn over more than $20 billion a year and keep over 265,000 workers on their payrolls, people familiar with the matter told Bloomberg. Approval would lift the number of entities the EU has sanctioned during the war by 50%, the same people said. The bloc's foreign policy arm, the European External Action Service (EEAS), has spent months on the draft, hunting for parts of Russia's military-industrial complex that earlier measures never touched. The draft skips category-wide bans and lists firms one at a time instead.
Bloomberg says the package would likely still fall short of the economic weight of earlier rounds aimed at Russian oil and banking. The EU adopted its 21st package on 23 July, with 218 new designations.
Adopting sanctions has grown harder as governments demand exemptions to limit damage at home, Bloomberg noted. Greece's objections shrank a proposed ban on moving Russian liquefied natural gas to third countries. France and Italy pushed to weaken a proposed entry ban on former Russian combatants, and other states killed proposed import bans on Russian fish. That same round also let raw Russian sable pelts back into the market.
Officials plan to send the draft to national capitals within weeks, leaving governments room to study it, with adoption planned for the October meeting of foreign ministers. The bloc is separately preparing restrictions tied to Russia's forced deportation of Ukrainian children, which could also land in the fall, the same people told Bloomberg. Nearly two dozen Russians have already been sanctioned over the abduction of Ukrainian children.

Christian Charest-Lechasseur, arrêté le 18 décembre 2024 en lien avec la découverte d’un kilo de cocaïne dans un véhicule, le 15 mai 2024, était de retour à la cour le 13 juillet dernier à Rimouski pour fixer une date de procès, mais cette étape a été reportée au 5 octobre.
Charest-Lechasseur a été cité à son procès par le juge de la Cour du Québec Jérôme Simard au terme de son enquête préliminaire. Il a opté pour un procès devant un juge seul (sans jury).
« Je dois rencontrer mon client avec les notes sténographiques avant de statuer sur la longueur du procès et les témoins qu’on souhaitera faire entendre », avait indiqué Me Caroline Bérubé à la juge Andrée Saint-Pierre, en octobre 2025.
L’homme de 24 ans de Mont-Joli a plaidé non coupable, le 12 mai 2025, aux accusations de possession et de trafic de stupéfiants.
Une ouverture des paquets scellés a eu lieu dans ce dossier. Elle visait notamment à permettre à la défense d’avoir accès aux arguments ayant mené à l’émission du mandat de perquisition.
Charest-Lechasseur a été remis en liberté sous conditions dès le lendemain de son arrestation, le 19 décembre 2024, au terme de son enquête sur remise en liberté tenue au palais de justice de Rimouski.
Le 15 mai 2024 vers 10 h 30, les policiers de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à l’interception d’un véhicule dans le secteur de la rue Sanatorium à Mont-Joli.
La perquisition dans le véhicule avait permis de saisir environ 1 kilo de cocaïne. De plus, le véhicule, une Audi S3 2015 avait également été saisie à titre de bien infractionnel.


L’entrepreneur et philanthrope Daniel Langlois et sa femme, Dominique Marchand, avaient été assassinés en 2023 sur l’île de la Dominique, dans les Caraïbes.
L’un des deux Américains reconnus coupables de leurs meurtres possédait un domaine voisin de l’hôtel de luxe de Langlois et Marchand.
Daniel Langlois avait créé Softimage, une entreprise dont les logiciels d’animation 3D ont servi à des films comme Le parc jurassique et Titanic.
[L'article Deux Américains sont reconnus coupables du meurtre d’un couple québécois a d'abord été publié dans InfoBref.]

Polish police have detained two of the three men suspected of beating a young Ukrainian couple in the city of Wrocław, Suspilne reported. Investigators are treating the assault as a hate crime driven by the victims' nationality, and the two detainees now face criminal charges and possible prison time. Officers are still searching for the third attacker as Kyiv presses for a full investigation.
Wrocław police detained the two men on 27 July, and both had prior records. Interior Minister Marcin Kierwiński announced the arrests on X, writing that brutal violence would never go unpunished. Counter-terrorism officers stopped one suspect as he tried to leave Wrocław. The third man remains at large.

The two detainees were to be questioned and charged at the Wrocław-Psie Pole district prosecutor's office. They face up to five years in prison, prosecution spokesman Jakub Dłubacz told Ukrinform. The charges combine battery with violence motivated by national intolerance under Poland's criminal code.
The attack happened around 18:30 on 26 July in Wrocław's Zakrzów district. The victim's mother, Karina Kitsai, recounted the events to Radio Svoboda. Her daughter Nastia had stopped at a supermarket to buy coffee and food while her boyfriend Maksym waited in the car. At the checkout, one man set a beer in front of Nastia. When she pointed to the queue, he asked whether she was Ukrainian and began insulting her.

The men waited outside. As Nastia reached the car, they ran up and started beating Maksym. She screamed for them to stop, and one attacker turned on her.
"One of them ran up to her and started hitting her in the face. She fell on her back," Kitsai said. The men briefly stepped back, then attacked again as the couple tried to stand.

Nastia suffered a cut neck that needed stitches, a torn ear, and a badly bruised face. Her mother believes one attacker may have used a knife. The men beat Maksym's head and shocked him with the stun gun he had tried to use to defend himself. Both Nastia and Maksym were treated for suspected concussion.
A neighbor heard the cries and filmed the assault from his balcony, and the family later published the video.
Custom Code
"We are compelled to note that cases of violence and aggression whose victims are Ukrainian citizens have recently become more frequent in Poland," Ukraine's Consulate General in Wrocław wrote, sharing the video.
Ukraine's acting Foreign Minister Andrii Sybiha thanked Polish authorities, law enforcement, and Wrocław's mayor for their swift response. He wrote that Kyiv expects a full and impartial investigation and fair punishment for everyone involved.
Sybiha again urged "certain Polish politicians" to stop fueling hostility that turns into street violence.
"We need dialogue and mutual respect, not looking for reasons to hate," he wrote.
Reports of attacks on Ukrainians in Poland, from verbal abuse to physical violence, have grown more frequent this year — several drew national attention in July alone:

Arrêté le 3 juillet dernier lors d’une opération policière en matière de trafic de stupéfiants, Sylvain Ringuet, 59 ans, de Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté être fixée pour procéder ce jeudi 30 juillet.
Détenu depuis son arrestation, Ringuet était de retour à la cour ce lundi matin à Rimouski.
« Je vous demande de fixer l’enquête sur remise en liberté de mon client à ce jeudi (30 juillet). Je suis en attente d’une acceptation dans une maison de thérapie », a mentionné son avocate, Me Caroline Bérubé.
Initialement prévue le 13 juillet, l’enquête sur remise en liberté a été reportée au 17 juillet, puis au 27 et 30 juillet au palais de justice de Rimouski.
Le 3 juillet tôt le matin, les policiers de la Sûreté du Québec du poste de la MRC Rimouski-Neigette ont procédé à l’arrestation de trois individus âgés respectivement de 43, 59 et 63 ans, dans le secteur du Bic, relativement au trafic de stupéfiants.
Ceux-ci ont été interceptés alors qu’ils circulaient à bord d’un véhicule. À la suite de leurs interrogatoires, deux d’entre eux ont été libérés.
Leurs dossiers seront soumis au directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) qui décidera si des accusations seront portées.

De son côté, Sylvain Ringuet a comparu l’après-midi même au palais de justice de Rimouski pour faire face à des accusations de possession de stupéfiants dans le but de trafic.
Le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté. L’enquête sur remise en liberté a été reportée à quelques reprises depuis.
Une perquisition du véhicule dans lequel prenaient place les trois hommes a permis la saisie d’un peu plus de 3 500$ en argent canadien, environ 2 000 grammes de cocaïne, environ 1 030 grammes de haschich, environ 30 grammes de cannabis, près d’une vingtaine de comprimés divers et environ 400 cigarettes de contrebande.
Le véhicule fut saisi à titre de bien infractionnel. C’est grâce à de l’information reçue du public que les policiers ont pu aboutir à de tels résultats.
Un maître-chien accompagnait également les policiers lors de la fouille du véhicule.
Un coup de feu a atteint hier la façade du consulat américain à Toronto.
Des policiers ont pris en chasse le véhicule du suspect, mais ne sont pas parvenus à l’arrêter.
C’était la deuxième fois cette année que le consulat américain était visé par balle.
Deux suspects avaient déjà tiré plusieurs coups de feu sur l’édifice en mars dernier.
[L'article Le consulat des États-Unis à Toronto a été à nouveau pris pour cible a d'abord été publié dans InfoBref.]

Le fuyard arrêté le 9 juin dernier à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, Alex Bradette, de Fermont, reviendra devant le tribunal ce mercredi 29 juillet à Rimouski pour la tenue de son enquête sur remise en liberté.
L’individu de 29 ans était de retour à la cour le 13 juillet dernier pour son enquête sur remise en liberté qui avait été reportée au 27 juillet pour fixer une date d’audition.
Le dossier a été placé au pied du rôle, lundi matin, en raison de l’absence de l’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon. Il a été appelé en après-midi pour être reporté à mercredi.
L’accusé est détenu depuis son arrestation, le 9 juin. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.
Bradette a comparu une première fois le 9 juin au palais de justice de Rimouski pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.
Il doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.
Alex Bradette fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.
Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus mardi, vers midi, à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.
À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.
Dans le cadre de l’intervention, un homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.


Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 13 juillet dernier pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 11 septembre.
Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.
Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.
L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne, plus de 52 000$ en argent canadien, plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance, une certaine quantité de GHB et de psilocybine, plus de 150 vapoteuses contenant du THC, du matériel associé au trafic de stupéfiants, un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).
Stéphane Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.
Stéphane Dupuis possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants.
Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge).
Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury). Une date de procès pour l’ensemble des dossiers devrait être fixée le 11 septembre.


Arrêté le 3 juillet dernier lors d’une opération policière en matière de trafic de stupéfiants, Sylvain Ringuet, 59 ans, de Rimouski, est détenu depuis ce temps. Son enquête sur remise en liberté prévue le 13 juillet a été reportée au 17 juillet, puis au 27 juillet au palais de justice de Rimouski.
Le 3 juillet tôt le matin, les policiers de la Sûreté du Québec du poste de la MRC Rimouski-Neigette ont procédé à l’arrestation de trois individus âgés respectivement de 43, 59 et 63 ans, dans le secteur du Bic, relativement au trafic de stupéfiants.
Ceux-ci ont été interceptés alors qu’ils circulaient à bord d’un véhicule. À la suite de leurs interrogatoires, deux d’entre eux ont été libérés.
Leurs dossiers seront soumis au directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) qui décidera si des accusations seront portées.
De son côté, Sylvain Ringuet a comparu l’après-midi même au palais de justice de Rimouski pour faire face à des accusations de possession de stupéfiants dans le but de trafic.
Le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté. L’enquête sur remise en liberté à été reportée à quelques reprises depuis.
Une perquisition du véhicule dans lequel prenaient place les trois hommes a permis la saisie d’un peu plus de 3 500$ en argent canadien, environ 2 000 grammes de cocaïne, environ 1 030 grammes de haschich, environ 30 grammes de cannabis, près d’une vingtaine de comprimés divers et environ 400 cigarettes de contrebande.
Le véhicule fut saisi à titre de bien infractionnel. C’est grâce à de l’information reçue du public que les policiers ont pu aboutir à de tels résultats.
Un maître-chien accompagnait également les policiers lors de la fouille du véhicule.


Après avoir plaidé non coupable à l’accusation de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin, le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard, Philippe Dorais a demandé, le 13 juillet dernier, que son procès soit précédé d’une enquête préliminaire.
Celle-ci a deux fonctions, soit déterminer si l’accusé de 26 ans sera cité à son procès sur l’accusation telle que portée et permettre à l’avocate de la défense, Me Caroline Bérubé, de pouvoir interroger certains témoins avant le procès afin de se préparer à cette étape.
La date de l’enquête préliminaire sera fixée le 5 octobre au palais de justice de Rimouski.
Dorais a opté pour un procès devant une juge seul (sans jury).
Le Rimouskois a été libéré à la suite de sa première comparution, le 11 février dernier, date à laquelle les enquêteurs du poste de la MRC Rimouski-Neigette, en collaboration avec la division des crimes majeurs de Rimouski, ont procédé à son arrestation en lien avec la collision mortelle survenue le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard.
Rappelons que vers 22 h 15, les policiers du poste de la MRC Rimouski-Neigette avaient été appelés sur l’autoroute 20, près du km 616, pour une collision impliquant une motocyclette et un véhicule circulant en direction ouest.
Le décès du conducteur de la motocyclette avait été constaté sur les lieux. Le conducteur du véhicule avait été transporté au centre hospitalier pour soigner des blessures mineures.
Un enquêteur et un reconstitutionniste s’étaient rendus sur place afin d’éclaircir les circonstances de l’événement.

Steve Collin agissait comme chef de division pour les infrastructures urbaines au Service génie et environnement de la Ville de Rimouski. La victime revenait d’une séance de consultation publique au moment de la tragédie.
Reconnu pour son dévouement, sa compétence et son humanité, monsieur Collin était marié et père de trois enfants. Le maire de Rimouski, Guy Caron, avait exprimé sa profonde tristesse.

Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, était de retour à la cour le 13 juillet au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son procès, mais cette étape a été reportée au 5 octobre, mais cette fois pour une prise de position finale.
Il s’agit d’un troisième report à la même étape. La première fois, l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet, avait mentionné vouloir poursuivre des discussions avec le ministère public.
Rappelons que Djanick Michaud a changé son option après son enquête préliminaire tenue sous la forme d’un interrogatoire au préalable.
Il ne veut plus un procès devant jury, mais plutôt devant un juge seul. Il a été cité à son procès sur les accusations telles que portées.
Contrairement à une enquête préliminaire traditionnelle, les procédures d’un interrogatoire au préalable se tiennent sans juge et sans public. La défense peut interroger les témoins de son choix en présence du procureur de la Couronne afin de se préparer pour le procès à venir.
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Djanick Michaud est aussi accusé d’incitation à des contacts de nature sexuelle sur une personne de moins de 16 ans et de voies de fait à l’égard de la même plaignante dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication.
Les gestes reprochés à Djanick Michaud se seraient produits entre le 1er septembre 2019 et le 10 octobre 2021.
Un mandat d’arrestation a été lancé à l’endroit de Djanick Michaud le 13 juin 2025. Il a comparu une première fois le 18 juin 2025.


Le fuyard de 29 ans, arrêté le 9 juin dernier à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, Alex Bradette, de Fermont, reviendra devant le tribunal ce lundi 27 juillet prochain à Rimouski.
L’accusé était de retour à la cour, le 13 juillet dernier, pour son enquête sur remise en liberté. Elle a reportée pour fixer une date d’audition.
L’avocat de Bradette, Me Pierre Gagnon, a mentionné ne pas être en mesure de procéder à l’enquête caution.
L’accusé est détenu depuis son arrestation. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.
Alex Bradette a comparu une première fois le jour de son arrestation le 9 juin, au palais de justice de Rimouski, pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.
Il doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.
Alex Bradette fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.
Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus mardi, vers midi, à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.
À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.
Dans le cadre de l’intervention, un homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.


C’est l’amende la plus lourde que la Commission européenne ait imposée en vertu de la loi européenne sur les marchés numériques.
La Commission reproche à Google d’avoir:
La Commission exige que Google corrige ces pratiques.
L’entreprise a 60 jours pour se conformer à cette exigence, sous peine d’amendes supplémentaires qui pourraient atteindre 5% de son chiffre d’affaires mondial.
[L'article L’Union européenne inflige à Google une amende record de 1,4 milliard $ a d'abord été publié dans InfoBref.]


When you open a new credit card, you necessarily give the credit card company your address. You probably expect that information to remain with your bank.
But when you open a new credit card or change your address on file, your address leaves your credit card provider, travels through a web of middlemen companies, and ends up with Immigration and Customs Enforcement (ICE), which can then search, analyze, or pair that data with other pieces of information about your life without a warrant.
404 Media has mapped out this supply of data by reviewing U.S. government procurement records and internal documents from companies providing the information. It highlights the sometimes unexpected ways ICE is gaining access to peoples’ personal information as the agency continues to acquire and leverage all sorts of data.
The agency is buying information not just for immigration enforcement but to also investigate what the administration describes as ‘voter fraud.’ ICE officials have also repeatedly attempted to intimidate legal observers of ICE activity.
“No one signing up for a credit card thinks they're giving data brokers a thumbs-up to sell their personal information to ICE. Not only is it an outrageous violation of our privacy, it's impossible for Americans to opt out,” Senator Ron Wyden told 404 Media in a statement.

Ukrainian prosecutors have charged five individuals in connection with a massive explosion at an industrial site in the Zhytomyr Oblast that killed two people and injured more than 80, including eight children, the Prosecutor General's Office said on July 7.
The blast occurred on July 2 at a warehouse facility in the village of Berezyna, near the highway outside the city of Zhytomyr. The explosion damaged over 100 homes, three gas stations, and around 20 vehicles, local officials said.
Two company directors and three employees have been formally charged with violating safety rules regarding explosives and other related crimes. The charges include illegal handling of explosives and violations leading to severe consequences under several articles of Ukraine's criminal code.
According to prosecutors, one of the company directors had established illegal production of explosive materials and involved unqualified personnel without the necessary training or certification. The business reportedly operated without permits, licenses, or regulatory oversight, and in close proximity to residential housing.
Investigators said the explosion followed a fire sparked by improper handling and storage of explosives, which led to a series of powerful detonations.
Law enforcement officials are conducting searches at the homes of company executives and founders of the businesses believed to be involved.
The prosecutor's office has filed motions requesting that all five suspects be held in pre-trial detention.


A former deputy mayor for Kharkiv is facing multiple charges related to creating and leading a scheme that allegedly embezzled 5.4 million hryvnias ($130,000) of budget funds allocated for fortifications, law enforcement agencies announced on June 28.
Ukraine's military as well as public officials has seen several corruption scandals since the start of Russia's full-scale war, related to illicit enrichment, money laundering, bribery, and misconduct of the command.
A total of four people, including two company heads and two entrepreneurs, were arrested alongside the former official, the National Police said.
The scheme allegedly involved a shell company procuring purchased materials for fortifications at prices over 30% above market value.
While authorities did not name the former official, Ukrainska Pravda reported, citing law enforcement sources, that the suspect in question is Andrii Rudenko, Kharkiv's Deputy Mayor for Housing and Communal Services between 2015 and 2024.
Authorities did not publicly release the identities of the remaining suspects.
The five suspects are currently facing charges under 17 articles of Ukraine's Criminal Code, with motions filed to impose pre-trial detention without bail.
It was not immediately clear as to the maximum sentence the suspects may receive if found guilty, however, Ukraine's Prosecutor General Ruslan Kravchenko said that he will seek for "stolen budget funds must be fully returned to the state."
Law enforcement agents have previously arrested Kharkiv officials with corruption related charges.
In April, authorities charged a total of eight individuals, including local officials and entrepreneurs, accused of colluding with contractors to supply firewood to the military at prices significantly above market value. Several officials and entrepreneurs of housing and utilities departments in several regions, including Kharkiv, were allegedly implicated.


Ukrainian authorities have arrested a 66-year-old U.S. citizen who had been on the run for more than three decades, wanted for multiple child sex crimes committed in Arizona in the 1980s and early 1990s, Ukraine's Office of the Prosecutor General said on June 25.
The man — who has not been named — was detained in Kyiv Oblast in a joint operation coordinated by Ukrainian prosecutors in cooperation with Ukraine's Cyber Police Department, the FBI, and Ukraine's Ministry of Justice. He had been living in Ukraine under a false identity, using forged documents under the name of a Mexican citizen.
According to U.S. law enforcement, the suspect worked as the director of a preschool in Pima County, Arizona, and committed a series of sexual offenses against four children aged 4 to 9 between 1984 and 1991. Before sentencing by the Arizona Superior Court, he reportedly fled the U.S. and avoided prosecution for more than 30 years.
Ukrainian authorities located him using digital tools, including open-source intelligence analysis. He was found living in a house in Kyiv Oblast.
Following his identification, law enforcement carried out a search and arrested him at his residence. Prosecutors are currently preparing a request to a Ukrainian court for temporary arrest pending extradition.
According to U.S. officials, the man faces 15 counts under criminal law related to the sexual abuse of children.
Ukraine's Office of the Prosecutor General said it remains committed to international cooperation in criminal justice, particularly in extraditing individuals accused of grave crimes, including those involving the sexual exploitation of children.


Italy has pledged 1.5 million euros (approximately $1.6 million) to support humanitarian demining efforts in Ukraine, deepening its partnership with the United Nations Development Programme (UNDP) and the Ukrainian government.
The agreement was formalized during a high-level ceremony in Kyiv on June 23 attended by Italian Ambassador Carlo Formosa, UN Assistant Secretary-General and new UNDP Administrator Haoliang Xu, Jaco Cilliers, Resident Representative of the UNDP in Ukraine, and Ukraine’s First Deputy Prime Minister and Economy Minister Yuliia Svyrydenko.
"Demining is not just a technical operation; it is a deeply humanitarian act that combines cooperation and innovation to restore hope in Ukraine," Ambassador Formosa said. "This project is not only a response to the emergency — it’s a step toward recovery. It’s about returning land to farmers, playgrounds to children, and safe roads to families."
The funding will support UNDP’s mine action program, which focuses on clearing land contaminated by mines and explosive remnants of war, ensuring the safe return of land to Ukrainian communities.
The initiative comes as Ukraine continues to grapple with one of the world’s largest demining challenges. According to the State Emergency Service, the total area of potentially mined land has been reduced by over 20% since late 2022. However, approximately 137,000 square kilometers (52,900 square miles) — much of it farmland — remain contaminated. Demining operations are carried out by the emergency service personnel, National Police, Ministry of Defense, and non-governmental organizations.
Currently, 112 certified demining operators, including eight international groups, are active in Ukraine, the State Emergency Service reported on June 24. Their combined capacity includes more than 9,000 personnel, 278 specialized vehicles, and over 13,000 metal detectors.
While significant progress has been made, Ukrainian officials stress that continued international support and funding are critical to accelerating clearance efforts.


As of June 2025, Ukraine has documented 366 cases of sexual violence committed in connection with Russia's full-scale war, the Foreign Ministry reported on June 19, citing data from the Prosecutor General's Office.
The statement was published on the International Day for the Elimination of Sexual Violence in Conflict, marked every year on June 19.
The victims include 231 women, 134 men, and 19 children. The documented crimes span rape, sexual torture, forced nudity, and other violent acts, many of which occurred in occupied territories or during the early stages of Russia's invasion.
Sexual violence in conflict is prohibited under the 1949 Geneva Conventions and their additional protocols, which mandate the protection of civilians, especially women and children. It is also recognized as a war crime under international law.
Ukraine's Foreign Ministry said Russia is "grossly violating international humanitarian law" and the legal framework established by multiple U.N. Security Council resolutions.
The ministry said that Moscow has employed sexual violence "as a weapon of war" to terrorize civilians, destroy communities, and weaken resistance.
Ukraine's Permanent Representative to the United Nations, Sergiy Kyslytsya, raised the issue at the Security Council in April 2024, warning that such violence is being used against both civilians and prisoners of war.
In June 2024, the Kyiv Independent identified two Russian soldiers implicated in the rape of women during Russia's occupation of parts of Kyiv and Kherson oblasts in March 2022.
One of them, Mykola Senenko, was formally charged by Ukraine's Prosecutor General's Office for a rape committed in Kherson Oblast.


Ukraine's parliament on June 17 approved President Volodymyr Zelensky's nomination of 35-year-old Ruslan Kravchenko as the country's new prosecutor general, making him the youngest person to ever hold the post.
Kravchenko, a former military prosecutor and most recently head of Ukraine's tax service, replaces Andrii Kostin, who stepped down in October 2024 following a scandal involving fraudulent disability claims by dozens of prosecutors in Khmelnytskyi Oblast.
Lawmakers supported Kravchenko's appointment with 273 votes in favor, according to Yaroslav Zheleznyak, an MP from the Holos party.
A native of Sievierodonetsk in eastern Ukraine, Kravchenko served as a military prosecutor in Crimea before leaving the peninsula after Russia's annexation in 2014. He was one of the prosecutors in the case of fugitive President Viktor Yanukovych.
Kravchenko will now lead the Prosecutor General's Office amid war, reforms, and heightened scrutiny of law enforcement bodies' work. His predecessor, Kostin, resigned after the media revealed that at least 50 prosecutors had allegedly received disability status fraudulently — a scandal that sparked widespread criticism.
The Prosecutor General's Office has played a central role in documenting Russian war crimes and enforcing anti-corruption efforts, especially since Russia's full-scale invasion began in February 2022.

Public trust in President Volodymyr Zelensky has dropped by 11 percentage points since May, according to a poll published by the Kyiv International Institute of Sociology (KIIS) on June 16.
The survey found that 65% of Ukrainians currently trust the president, while 30% do not, yielding a trust balance of +35%, the lowest recorded since March.
Zelensky's still rating remains above the February 2025 low of 57%.
Sociologists can't pinpoint a specific cause for the short-term decline but highlight factors such as increasing pressure for a ceasefire and the weakening of the surge of popular support seen earlier this year during tense relations with U.S. President Donald Trump.
Zelensky's approval had spiked briefly in early May to 74% following the signing of a minerals agreement with the U.S., seen as a diplomatic and economic win. That boost proved short-lived.
The poll shows a stark regional divide. Trust is highest in western Ukraine at 73%, while in the country's south and east, areas more frequently targeted by Russian strikes, only 61% express confidence in the president.
The data also shows a sharp contrast in attitudes toward territorial concessions. Among those who trust Zelensky, 55% are strongly opposed to any such compromise. Among those who distrust him, 46% are willing to cede territory, while only 43% are firmly against concessions.
The survey was conducted between May 15 and June 3, using a random sample of 1,011 adult residents across Ukraine, excluding occupied territories. Respondents were interviewed by phone.


President Volodymyr Zelensky proposed to the Verkhovna Rada the appointment of Ruslan Kravchenko as Ukraine's next Prosecutor General, Parliament Speaker Ruslan Stefanchuk said on June 16.
Kravchenko, 35, currently heads the State Tax Service and is expected to be formally introduced to lawmakers during a faction meeting of Zelensky's Servant of the People party on June 17. A vote on his confirmation is expected the same day, according to lawmaker Yaroslav Zheleznyak.
The nomination ends a six-month vacancy at the top of Ukraine's prosecution service, following the resignation of Andriy Kostin in October 2024. First Deputy Prosecutor General Oleksiy Khomenko has served in an acting capacity since.
Kostin resigned amid a scandal involving prosecutors illegally obtaining disability status, which was discussed during a National Security and Defense Council meeting chaired by Zelensky.
Kostin later admitted to "many shameful facts of abuse" within the prosecutor's office.
Kravchenko, a native of Sievierodonetsk in Luhansk Oblast, has held several senior roles in law enforcement and regional government. He previously served as head of the Kyiv Regional Military Administration and led the Bucha District Prosecutor's Office.
He is best known for serving as the lead prosecutor in the treason case against exiled pro-Kremlin former President Viktor Yanukovych, who was convicted of aiding and abetting Russia's war against Ukraine.
If confirmed, Kravchenko will take over an office tasked with overseeing wartime prosecutions, including war crimes investigations and anti-corruption efforts linked to Ukraine's ongoing reforms.


The Security Service of Ukraine (SBU) has arrested two individuals in Kyiv accused of attempting to extort $200,000 from a European defense company, potentially jeopardizing the delivery of electronic warfare (EW) systems to Ukraine's military, the SBU reported on June 14.
The suspects allegedly demanded the payment in exchange for facilitating the successful testing and adoption of five radio electronic warfare systems provided to Ukraine at no cost, according to statements released by the SBU and the Prosecutor General's Office.
The devices, supplied by a private foreign manufacturer, were financed by Ukraine's international partners. The producer had already delivered five systems to Ukraine, with additional contracts possible if the equipment performed well in combat conditions, the SBU said.
According to investigators, the suspects falsely claimed to have influence within Ukraine's Defense Ministry and promised to use their connections to ensure positive evaluations of the equipment.
"Under the guise of having contacts within the ministry, the men demanded $200,000 from the company in exchange for ensuring no obstacles during official trials of the equipment," the Prosecutor General's Office said in a statement.
Both men have been formally charged under Ukraine's Criminal Code for alleged obstruction of the Armed Forces and receiving unlawful benefits through influence peddling. The charges carry a possible sentence of up to eight years in prison and asset confiscation.
The arrests were made as part of a broader investigation led by the SBU and conducted under the procedural oversight of the Specialized Defense Prosecutor's Office. Authorities say the investigation is ongoing to identify all individuals involved.
Ukraine continues to rely heavily on international military assistance as it defends against Russia's full-scale invasion, now in its fourth year. Ukraine uses EW systems during Russian attacks on its cities and on the front line.
Kyiv and its Western partners launched an electronic warfare coalition in April, which consists of 11 countries and comes on top of other eight Western coalitions to support Ukraine. Other similar initiatives include an artillery coalition, a fighter jet coalition, and a demining coalition, organized within the framework of the Ramstein format.
