La Ville de Rimouski constate également une hausse des graffitis et des actes de vandalisme dans plusieurs parcs et installations municipales depuis début de l’année.
Le vandalisme inclut des bris d’arbres, de bancs de parcs et d’équipements publics en plus des graffitis.
Le conseiller aux affaires publiques et relations médias de la Ville de Rimouski, Frédéric Savard, soutient que les parcs et certaines stations de pompage figurent parmi les installations les plus touchées. Il précise qu
Le vandalisme inclut des bris d’arbres, de bancs de parcs et d’équipements publics en plus des graffitis.
Le conseiller aux affaires publiques et relations médias de la Ville de Rimouski, Frédéric Savard, soutient que les parcs et certaines stations de pompage figurent parmi les installations les plus touchées. Il précise que les interventions des services municipaux se font dès qu’un graffiti est signalé ou repéré.
(Photo courtoisie)
« Notre équipe d’entretien des parcs et des espaces verts ainsi que nos journaliers planifient rapidement le nettoyage. Le délai varie selon la dimension du graffiti et la nature de la signature. Le nettoyage peut varier de une heure à quelques jours. La Ville ne dispose pas d’une équipe dédiée exclusivement à cette tâche qui vient s’ajouter aux responsabilités régulières des employés », dit-il.
La Ville souligne que la diversité des surfaces touchées complique parfois le travail pour effacer les graffitis. Les employés doivent adapter leurs interventions.
Ils utilisent généralement des décapants chimiques, du nettoyage à haute pression ou des traitements plus spécialisés lorsque les matériaux sont poreux ou fragiles, comme le béton ou la brique. Cette réalité explique les variations de délais d’un cas à l’autre, selon monsieur Savard.
Sensibilisation
Rimouski mise sur la sensibilisation pour la préservation des biens matériels. Frédéric Savard indique que la très grande majorité des citoyens sont d’excellents ambassadeurs de la civilité.
(Photo courtoisie)
« Des systèmes de surveillance peuvent aussi être installés dans certains secteurs jugés plus problématiques. Cette organisation flexible permet de répondre rapidement aux signalements tout en maintenant les autres travaux essentiels dans les parcs et installations municipales. »
Du côté de la Sûreté du Québec, aucune plainte n’a été déposée et aucune enquête n’est en cours pour le moment concernant les graffitis observés dans plusieurs secteurs de Rimouski.
Le Hilaire-Journault, le futur traversier qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville, ne sera pas en fonction au début du mois d’août comme c’était prévu. Le bateau est toujours en Grèce afin de subir des travaux pour le mettre à jour.
Le propriétaire, Louis-Olivier Carré, a confirmé en entrevue à Radio-Canada que le navire devrait être mis à l’eau samedi en vue de la traversée de l’Atlantique qui devrait prendre environ trois semaines avant d’atteindre le port de Rimouski
Le Hilaire-Journault, le futur traversier qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville, ne sera pas en fonction au début du mois d’août comme c’était prévu. Le bateau est toujours en Grèce afin de subir des travaux pour le mettre à jour.
Le propriétaire, Louis-Olivier Carré, a confirmé en entrevue à Radio-Canada que le navire devrait être mis à l’eau samedi en vue de la traversée de l’Atlantique qui devrait prendre environ trois semaines avant d’atteindre le port de Rimouski. Il rappelle que l’objectif était de mettre le Hilaire-Journault en fonction avant la fin de l’année 2026.
Lorsqu’il sera en ordre, le navire devra obtenir les certifications nécessaires. Des exigences supplémentaires demandées expliquent notamment le retard du départ de la Grèce. Transports Canada devra effectuer une inspection lors de son arrivée à Rimouski.
Ensuite, le Hilaire-Journault devrait entreprendre des traversées de rodage à la mi-septembre jusqu’à la fin octobre.
De l’avant sans Québec
Louis-Olivier Carré a confirmé avoir investi 2 M$, jusqu’à maintenant, dans le projet et se chargera de l’achat du navire d’une valeur de 15 M$.
Il souhaite toujours obtenir 9 M$ de Québec pour la mise aux normes des infrastructures portuaires, à Rimouski et à Forestville, ce qui permettra aux camions de monter à bord du traversier.
Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré. (Photo courtoisie)
Le promoteur soutient toutefois que le projet ira de l’avant, même sans le soutien financier du provincial.
« Tout serait fonctionnel. Les rampes sont là, mais le seul problème serait qu’on pourrait seulement accueillir les automobiles. Ça ne nous empêcherait pas de commencer. Nous restons positifs. Il ne reste pas grand-chose à faire pour dénouer l’impasse. L’appui du gouvernement est le dernier élément qui manque », a expliqué monsieur Carré dans les derniers mois.
Le plan demeure de prioriser un service fiable, sécuritaire et durable dès son entrée en fonction, même si cela implique de prendre davantage de temps avant le lancement officiel.
Une richesse écologique inestimable du Bas-Saint-Laurent est désormais à l’abri. L’organisme Horizon nature Bas-Saint-Laurent vient de faire l’acquisition d’une tourbière de 42 hectares à Saint-Simon-de-Rimouski afin de la transformer en aire protégée.
Marie-Josée Roy, Initiative de journalisme local, Info-Dimanche
Le projet a vu le jour grâce à une initiative de l’organisme de conservation qui consiste à convier les propriétaires terriens de différents secteurs prioritaires à une soirée d
Une richesse écologique inestimable du Bas-Saint-Laurent est désormais à l’abri. L’organisme Horizon nature Bas-Saint-Laurent vient de faire l’acquisition d’une tourbière de 42 hectares à Saint-Simon-de-Rimouski afin de la transformer en aire protégée.
Marie-Josée Roy, Initiative de journalisme local, Info-Dimanche
Le projet a vu le jour grâce à une initiative de l’organisme de conservation qui consiste à convier les propriétaires terriens de différents secteurs prioritaires à une soirée d’information qui porte sur les richesses écologiques de la région.
Après cette première rencontre à laquelle une vingtaine de propriétaires ont pris part, un seul a répondu à la proposition de vendre son terrain pour le protéger. Stéphane Ouellet, propriétaire de troisième génération de Tourbières Ouellet & Fils, a rapidement contacté l’organisme pour proposer une entente mixte. Le terrain a fait l’objet d’une vente partielle combinée à un don écologique significatif.
« Et puis quand M. Ouellet a reçu ce courrier […] il m’a appelé et puis il m’a dit: ‘’j’aimerais voir avec vous quels sont les outils qu’on pourrait avoir pour protéger ça’’ », explique Mikaël Jaffré, directeur général de Horizon nature Bas-Saint-Laurent.
Quelques autres propriétaires ont plutôt miser sur la déclaration d’intention, qui consiste à «déclarer sur l’honneur qu’ils allaient protéger les milieux naturels qui sont chez eux du mieux qu’ils peuvent». Un engagement qui permet de continuer à utiliser le lieu pour la coupe d’arbres ou toutes autres activités récréatives, mais en restant conscient des éléments d’intérêt écologique qui s’y trouvent.
« Nous, on les accompagne dans ça, on leur explique c’est quoi qu’il y a d’intéressant sur leur lot, et ainsi de suite », mentionne M. Jaffré.
Un tiers de la tourbière acquise ait été exploité par blocs dans les années 1960 et 1970.
« C’est-à-dire que c’est pas du tout comme aujourd’hui où il y a des grands aspirateurs qui passent à travers la tourbe et qui récoltent tout de la surface. À l’époque c’était vraiment à la main on va dire avec des pelles. On allait chercher des blocs de tourbe en profondeur, on faisait comme des tranchées et on récoltait par tranchées », rappelle Mikaël Jaffré.
Une méthode quasi artisanale qui a permis à la flore d’origine de reprendre ses droits au fur et à mesure et tranquillement, de redevenir totalement végétalisée. Les deux tiers restants de la propriété sont demeurés parfaitement intactes.
Ces milieux humides agissent comme de véritables éponges naturelles contre les inondations et rejettent de l’eau en période de sécheresse, d’où l’importance de les sauvegarder. Selon M. Jaffré, l’exploitation des tourbières représente un créneau d’excellence au Québec.
« Sauf qu’on oublie que ce n’est pas juste une ressource, c’est aussi des écosystèmes, des milieux humides qui rendent des services écosystémiques importants […] mais c’est sûr que quand ils sont exploités, c’est jamais comme avant. »
Un refuge pour des espèces en péril
Le site de 42 hectares abrite une biodiversité exceptionnelle, notamment une grande variété d’orchidées sauvages et la Valériane des tourbières. Plus de cinquante espèces d’oiseaux y ont été recensées, dont deux espèces en péril: la paruline du Canada et le Moucherolle à côtés olive, appelé également Pioui.
Le site héberge aussi la Paruline à couronne rousse, une espèce qui dépend entièrement des tourbières intègres, dont la population s’est effondrée à cause de la perte de son habitant dans la région.
«Mais les tourbières, on en retrouve quand même beaucoup dans le nord, mais qu’on retrouve quasiment plus au sud du Saint-Laurent. Pour la MRC des Basques, c’est le seul site connu où cette espèce naît », insiste Mikaël Jaffré.
Une responsabilité à long terme
Une subvention d’environ 80 000 $ de la Fondation pour la biodiversité et la faune du Québec a permis de concrétiser ce projet. Ce montant englobe le coût d’achat versé à l’ancien propriétaire, mais également les frais professionnels pour le notaire, l’évaluateur agréé et le biologiste expert, par exemple.
« Pour toute acquisition, un organisme de conservation a l’obligation de prévoir un montant pour l’entretien à perpétuité. Il ne faudrait pas qu’une fois qu’elle est acquise, qu’on n’ait pas de fonds pour l’entretenir, pour payer les taxes, pour payer l’intendance, pour payer tout ça. »
L’accès public à la tourbière demeure toutefois en réflexion, le temps d’évaluer les coûts pour la maintenance à long terme.
Le don écologique
Horizon nature Bas-Saint-Laurent souhaite profiter de la visibilité de cette acquisition pour encourager d’autres propriétaires soucieux de maintenir la «naturalité» de leurs terres à faire de même. Le directeur général de l’organisme, Mikaël Jaffré, rappelle que le programme des dons écologiques de l’Agence des revenus du Canada offre des incitatifs fiscaux particulièrement avantageux, et souvent méconnus.
« Quelqu’un qui possède un lot d’une valeur de 100 000 $ reçoit plus d’avantages fiscaux en faisant le don de son terrain qu’en donnant 100 000 $ en argent. »
Bien que d’autres grands acteurs comme Conservation de la nature Canada, Canards Illimités Canada ou le Regroupement pour la pérennité de l’ile Verte possèdent déjà des terres protégées dans le Bas-Saint-Laurent, il s’agit de la deuxième aire protégée officielle pour Horizon nature Bas-Saint-Laurent.
L’organisme ne compte pas s’arrêter là. Des confirmations de financement ont déjà été reçues pour deux nouvelles acquisitions prévues en 2026-2027, et plusieurs autres négociations sont actuellement en cours avec des propriétaires de la région.
Marie-Josée Roy, Initiative de journalisme local, Info-Dimanche
L’ex‑conseiller municipal de Rimouski, Pierre Chassé, dénonce l’apparition de nombreux graffitis sur des bâtiments publics et privés de la ville. Après avoir constaté que des lieux fraîchement nettoyés étaient de nouveau vandalisés, il a décidé de prendre la parole publiquement, à la fin juin.
Monsieur Chassé lance un appel à la vigilance et à la solidarité à la population rimouskoise. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, il pointe plusieurs graffitis portant une « signature » visi
L’ex‑conseiller municipal de Rimouski, Pierre Chassé, dénonce l’apparition de nombreux graffitis sur des bâtiments publics et privés de la ville. Après avoir constaté que des lieux fraîchement nettoyés étaient de nouveau vandalisés, il a décidé de prendre la parole publiquement, à la fin juin.
Monsieur Chassé lance un appel à la vigilance et à la solidarité à la population rimouskoise. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, il pointe plusieurs graffitis portant une « signature » visible à différents endroits dans la ville.
« Je me suis rendu compte que c’était encore ça […] puis je l’ai vu ailleurs en ville aussi, un peu partout. Si on ne se lève pas pour prendre la parole, pour défendre nos propriétés et nos lieux, au moment où la ville grossit de plus en plus, c’est facile de la laisser aller. »
Selon lui, ces marques répétitives révèlent un problème qui dépasse la simple dégradation matérielle. Il ajoute que la fierté rimouskoise doit se traduire par une vigilance accrue et une réaction commune face aux actes de désordre.
Plusieurs installations du Complexe sportif Guillaume-Leblanc sont touchées. (Photo courtoisie)
Parmi les cas récents, il cite l’abri près de la piste d’athlétisme que la Ville avait nettoyé quelques semaines plus tôt.
« Je viens de voir la Ville tout nettoyer ça à l’acide et remettre tout ça beau. Ça fait moins d’un mois. Tout de suite après, il y a eu des graffitis dessus. »
Il mentionne aussi la roulotte de chantier neuve installée devant l’école Paul‑Hubert. Elle a été vandalisée dès son arrivée dans le stationnement de l’établissement d’enseignement.
Vigilance citoyenne
Monsieur Chassé reconnaît que la Ville pourrait renforcer certains moyens de protection, mais il reste prudent devant l’idée d’ajouter des caméras.
« J’ai toujours craint le concept de Big Brother, ce n’est pas le genre de société que je souhaite. »
Pour lui, la solution repose d’abord sur la communauté. « Il faut faire en sorte que les personnes qui font ça se sentent inconfortables, qu’elles sachent qu’il y a des gens qui surveillent. »
(Photo courtoisie)
Il rappelle que le phénomène demeure limité. « Dans le pire des cas, ce sont quelques personnes seulement qui font ça, mais tout le monde paie. Rimouski se transforme et rayonne, mais cette dynamique est parfois gâchée par une recrudescence inacceptable de graffitis et d’actes de vandalisme sur nos infrastructures communes », exprime l’ex-conseiller municipal.
Pierre Chassé encourage les personnes qui reconnaissent le style et la signature ou qui possèdent des informations sur l’identité de celui ou ceux qui vont ces graffitis à communiquer avec la Sûreté du Québec.
Nommé Gus, ce tyrannosaure rex a vécu entre 72 et 66 millions d’années avant notre ère.
Son squelette a été découvert en 2021 lors de fouilles réalisées dans un ranch du Dakota du Sud.
C’est:
l’un des plus grands tyrannosaures rex découverts à ce jour;
l’un des squelettes de T-Rex les plus complets au monde.
Il est aussi maintenant le squelette de dinosaure qui a été vendu aux enchères au prix le plus élevé.
Aux États-Unis, lorsqu’un particulier découvre un squelette
L’acquisition des terres agricoles par des investisseurs de l’extérieur de la région se poursuit dans La Mitis. Actuellement, la MRC estime que près de 12 % de son territoire agricole est concentré dans les mains de grandes organisations de capitaux privés.
Le modèle d’affaires de ces entreprises inquiète les petites communautés rurales qui se battent déjà pour leur survie.
Depuis trois ans, la superficie des terres agricoles de La Mitis détenue par des investisseurs du centre du Québec a
L’acquisition des terres agricoles par des investisseurs de l’extérieur de la région se poursuit dans La Mitis. Actuellement, la MRC estime que près de 12 % de son territoire agricole est concentré dans les mains de grandes organisations de capitaux privés.
Le modèle d’affaires de ces entreprises inquiète les petites communautés rurales qui se battent déjà pour leur survie.
Depuis trois ans, la superficie des terres agricoles de La Mitis détenue par des investisseurs du centre du Québec a doublé. Le conseiller au développement agroalimentaire pour la MRC, Jonathan Ferté, vient de mettre à jour le bilan.
« C’est un modèle légal, ce sont des entreprises agricoles, mais de l’extérieur de la région et qui achètent des terres un peu partout. Actuellement, on aurait autour de 4 000 hectares de terres rachetées et gérées par des investisseurs de l’extérieur. C’est beaucoup. »
Le premier à investir dans La Mitis, le Groupe Mario Côté (GMC) détient à lui seul près de 1 800 hectares. L’entreprise est propriétaire de centaines de fermes au Québec d’élevages porcins et de canards ainsi que de meuneries et d’abattoirs. Plus de mille employés travaillent pour GMC.
Un deuxième acteur, la compagnie à numéro 9438-4591 Québec inc. possède 1 000 hectares. L’entreprise est détenue par Michael Brodeur et Patrick Gulmain de Saint-Hyacinthe. Les deux hommes d’affaires possèdent notamment de nombreuses fermes, des élevages porcins et Culture Saint-Félix. Un autre joueur a acquis 500 hectares au cours des dernières années.
Ces grands investisseurs sont présents ailleurs dans la région, dans Rimouski-Neigette et La Matanie notamment, mais le portrait exact est toutefois incomplet. Seule La Mitis a fait le travail de retracer toutes les transactions.
« Ce n’est pas simple. Souvent ce sont des compagnies à numéro avec plusieurs noms d’entreprise. Nous avons utilisé la matrice graphique où on a les données des propriétaires, puis on a réussi à démêler tout ça. Mais il n’y a pas de portrait à l’échelle du Bas-Saint-Laurent. »
Modèle d’affaires qui dérange
Traditionnellement, l’agriculture relève de petites et moyennes entreprises familiales. Les propriétaires habitent le milieu où ils produisent. Dans une étude commandée par la MRC de La Mitis, l’Institut de recherche économique contemporaine estime que l’agriculture de capitaux vient complètement changer la dynamique rurale.
Dans La Mitis, l’accaparement des terres est présent dans huit villages, mais surtout à Les Hauteurs, où le quart des superficies à usage agricole est maintenant la propriété d’investisseurs étrangers. Les fermes sont démantelées. Les bâtiments sont vides et souvent la maison à l’abandon.
Le conseiller au développement agroalimentaire à la MRC de La Mitis et initiateur du projet, Jonathan Ferté. (Photo courtoisie)
« Sur les fermes d’ici, c’est juste du grain, les semences viennent d’ailleurs, puis la récolte est envoyée à l’extérieur. Avec des employés étrangers temporaires et quelques personnes localement qui coordonnent le travail », explique Jonathan Ferté.
Ce modèle d’affaires ajoute à la dévitalisation des petites communautés. « Quand une ferme d’élevage s’arrête, c’est une activité économique en moins. Dans La Mitis, c’est au moins une dizaine de gros élevages qui ont disparu. Est-ce que l’on peut mettre la faute uniquement sur le modèle là? Peut-être pas, mais c’est quand même une conséquence directe. »
« Nous sommes dépossédés de ces terres. Si on veut développer notre agriculture, si on veut de la relève, si on veut consolider nos entreprises locales, est-ce qu’elles vont être capables quand le quart des terres dans un village ne sont plus disponibles? »
Le gouvernement doit agir
L’accaparement des terres dépasse le pouvoir d’agir des autorités locales. Ce modèle d’agriculture de capitaux se répand partout à l’échelle de la province. Jonathan Ferté estime que le gouvernement devra s’en mêler.
« À tout le moins, reconnaître le problème. Un projet de loi visait aussi à mettre en place un Observatoire du foncier agricole. Ça n’empêche pas les acquisitions, mais ça permettrait de savoir exactement ce qui se passe », dit-il.
Pour le moment, l’idée demeure à l’étape de projet. Monsieur Ferté croit que le gouvernement devrait aussi revoir les programmes de soutien à l’agriculture pour exclure ces grandes entreprises. Il cite notamment les crédits de taxes foncières.
« Elles bénéficient de toutes les mesures mises en place par le gouvernement pour soutenir l’agriculture alors que c’est un modèle qui déstructure l’agriculture au niveau local. »
Au-delà de tenter d’encadrer le phénomène, le conseiller au développement agroalimentaire croit aussi qu’il faudra soutenir davantage les entreprises agricoles qui habitent le territoire et la relève qui voudra s’y établir.
La Ville de Rimouski poursuit ses travaux de planage et de pavage sur le boulevard Saint-Germain dans le district Nazareth. La circulation est au ralenti depuis le début de la semaine.
Les travaux doivent se poursuivre jusqu’à vendredi, 18 h. « Durant ces travaux, effectués par Pavage Rimouski, une interdiction totale de circuler est nécessaire. Les citoyens concernés doivent suivre la signalisation mise en place. Il est à noter que les travaux seront reportés en cas d’intempéries ou de bris
La Ville de Rimouski poursuit ses travaux de planage et de pavage sur le boulevard Saint-Germain dans le district Nazareth. La circulation est au ralenti depuis le début de la semaine.
Les travaux doivent se poursuivre jusqu’à vendredi, 18 h. « Durant ces travaux, effectués par Pavage Rimouski, une interdiction totale de circuler est nécessaire. Les citoyens concernés doivent suivre la signalisation mise en place. Il est à noter que les travaux seront reportés en cas d’intempéries ou de bris », indique la Ville de Rimouski.
D’autres travaux de pavage et de planage sont effectués sur la Rue des Flandres (du #56 à l’avenue de la Cathédrale), la rue Lebel, les voies nord et sud du boulevard Arthur-Buies (de l’avenue Sirois à l’avenue Ross), la rue de Bourgogne, la rue Bégin et la rue Laurier.
Par ailleurs, le stationnement ouest des Halles Saint-Germain, au centre-ville de Rimouski, est présentement fermé pour des travaux.
Le stationnement ouest des Halles Saint-Germain est fermé. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
La Ville invite la population à la plus grande prudence et remercie les citoyens de leur collaboration.
Avis d’entrave à Saint-Luce
Par ailleurs, le ministère des Transports et de la Mobilité durable avise les automobilistes de travaux routiers à l’ouest du chemin de la Mer, à Sainte-Luce, du mercredi 15 juillet, à 7 h, au vendredi 17 juillet, à 20 h. La circulation se fera en alternance.
La Coopérative Unoria annonce qu’un exercice d’urgence environnementale sera réalisé le 15 juillet, en avant‑midi, au Centre agricole de Bic.
L’activité vise à vérifier l’efficacité des plans d’intervention et la coordination entre les différents services publics qui sont mobilisés lors d’incidents environnementaux.
Cet exercice obligatoire est effectué tous les cinq ans pour répondre aux exigences du Règlement sur les urgences environnementales. Il permet de simuler des situations telles
La CoopérativeUnoria annonce qu’un exercice d’urgence environnementale sera réalisé le 15 juillet, en avant‑midi, au Centre agricole de Bic.
L’activité vise à vérifier l’efficacité des plans d’intervention et la coordination entre les différents services publics qui sont mobilisés lors d’incidents environnementaux.
Cet exercice obligatoire est effectué tous les cinq ans pour répondre aux exigences du Règlement sur les urgences environnementales. Il permet de simuler des situations telles qu’un déversement de matières dangereuses ou la contamination d’un cours d’eau, afin de tester les procédures prévues et les mécanismes de communication entre les intervenants.
Présence de véhicules d’urgence
La Coopérative précise que la population pourrait observer une présence accrue de véhicules d’urgence, d’équipements spécialisés ou de personnel d’intervention dans le secteur de Bic pendant l’activité.
L’organisation, tient toutefois à rassurer les citoyens qu’aucune situation réelle n’est en cours et que les opérations relèvent uniquement d’un exercice planifié.
Unoria souligne que cette démarche contribue à améliorer la préparation des équipes d’intervention et à renforcer la protection de l’environnement et des communautés locales.
Les citoyens et organismes concernés sont remerciés pour leur collaboration et leur compréhension.
Michael, un film qui retrace les premières années de la vie de la star américaine, est devenu le premier film biographique à franchir ce cap au box-office mondial.
Le rôle-titre est interprété par Jaafar Jackson, l’un des neveux du chanteur.
Le studio américain Lionsgate a produit le film après que les principaux studios d’Hollywood ont refusé de le faire pour éviter d’être mêlés à des controverses liées à la vie privée de Michael Jackson, accusé d’abus sexuel sur des mineurs.
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Michael, un film qui retrace les premières années de la vie de la star américaine, est devenu le premier film biographique à franchir ce cap au box-office mondial.
Le rôle-titre est interprété par Jaafar Jackson, l’un des neveux du chanteur.
Le studio américain Lionsgate a produit le film après que les principaux studios d’Hollywood ont refusé de le faire pour éviter d’être mêlés à des controverses liées à la vie privée de Michael Jackson, accusé d’abus sexuel sur des mineurs.
Lionsgate a annoncé une suite qui racontera les dernières années de la vie du chanteur.
Le président de Structures DGL, Daniel Gaudreault, dénonce sur les réseaux sociaux qu’une nouvelle non vérifiée ait été rapportée, la semaine dernière, concernant l’effondrement d’une partie de la structure d’acier du chantier de construction du Salon de jeu de Rimouski.
L’entrepreneur de Mont-Joli déplore que plusieurs pages Facebook et un média auraient relayé cette information erronée. Le Journal Le Soir a été en mesure de confirmer que l’information concernant un prétendu effondrement éta
Le président de Structures DGL, Daniel Gaudreault, dénonce sur les réseaux sociaux qu’une nouvelle non vérifiée ait été rapportée, la semaine dernière, concernant l’effondrement d’une partie de la structure d’acier du chantier de construction du Salon de jeu de Rimouski.
L’entrepreneur de Mont-Joli déplore que plusieurs pages Facebook et un média auraient relayé cette information erronée. Le Journal Le Soir a été en mesure de confirmer que l’information concernant un prétendu effondrement était inexacte.
« Avant d’écrire des informations non vérifiées comme vous avez fait la semaine dernière, essayez de vous informer. Publier de pareilles informations comme l’effondrement d’une structure lorsque ce n’est en aucun cas arrivé est inacceptable. Avant de faire du mémérage, informez-vous comme il faut », a exprimé Daniel Gaudreault sur sa page Facebook.
Poutrelles endommagées
Ce dernier, dont l’entreprise est chargée de l’installation des structures d’acier sur le chantier, précise que les poutrelles qui ont été endommagées étaient dans le crochet de la grue et déposées par terre sans causer de dommage.
Avant toute publication, Le Soir.ca avait communiqué avec la Sûreté du Québec ainsi qu’avec le Service de sécurité incendie de Rimouski. Les deux organisations ont confirmé qu’aucun appel ni aucun incident ne leur avait été rapporté relativement au chantier.
Le Site historique maritime de la Pointe‑au‑Père présente, ce lundi 13 juillet, une programmation spéciale consacrée à la 11e Journée québécoise des phares. Elle vise à mettre en lumière le métier de pilote du Saint‑Laurent à travers un panel, un lancement de livre et des activités familiales offertes sur le site.
L’équipe de Parcs Canada proposera notamment un rallye‑recherche. Le deuxième étage de la maison du gardien présentera l’exposition Le secteur maritime, ici et maintenant : Une indu
Le Site historique maritime de la Pointe‑au‑Père présente, ce lundi 13 juillet, une programmation spéciale consacrée à la 11e Journée québécoise des phares. Elle vise à mettre en lumière le métier de pilote du Saint‑Laurent à travers un panel, un lancement de livre et des activités familiales offertes sur le site.
L’équipe de Parcs Canada proposera notamment un rallye‑recherche. Le deuxième étage de la maison du gardien présentera l’exposition Le secteur maritime, ici et maintenant : Une industrie qui façonne notre quotidien, réalisée en collaboration avec l’Institut maritime du Québec.
Le fleuve Saint-Laurent (Photo Le Soir.ca-Rosalie Lepage)
Le panel sera consacré au métier de pilote du Saint‑Laurent. À 15 h 15, au Hangar 14, deux pilotes en exercice, Pierre Parent et Jean Cloutier, échangeront sur leur rôle, leurs responsabilités et les réalités de la navigation sur le fleuve. Ils seront accompagnés de Véronique Dupuis, historienne et conceptrice de l’exposition itinérante Veiller au grain : un fleuve et ses pilotes, présentée tout l’été sur le site.
Cette discussion permettra de mieux comprendre le travail de ces spécialistes qui guident les navires dans l’un des corridors maritimes les plus complexes au pays, où les courants, les marées et la géographie du fleuve exigent une expertise pointue.
Patrimoine maritime et mémoire des phares
À 17 h, le Hangar 14 accueillera le lancement du livre Vivre sous la lumière d’un phare, signé par Lise Cyr et Jean Cloutier. L’ouvrage propose un regard renouvelé sur la vie des gardiens de phare.
Le lancement s’inscrit dans la volonté du site de faire connaître les réalités humaines derrière ces lieux emblématiques.
La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIM) franchit une étape importante dans le dossier de l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière avec l’adoption récente du règlement par les municipalités de La Rédemption, Saint-Joseph-de-Lepage, Saint-Octave-de-Métis et Sainte-Jeanne-d’Arc.
Ce sont maintenant huit des 16 municipalités de la MRC qui permettent aux acheteurs d’étaler le paiement de leur taxe de bienvenue.
Porté par la Chambre de commerce depuis le début
La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIM) franchit une étape importante dans le dossier de l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière avec l’adoption récente du règlement par les municipalités de La Rédemption, Saint-Joseph-de-Lepage, Saint-Octave-de-Métis et Sainte-Jeanne-d’Arc.
Porté par la Chambre de commerce depuis le début de l’année 2026, ce dossier vise à offrir aux municipalités un outil concret afin d’alléger le fardeau financier lié à l’acquisition d’une propriété, qu’elle soit résidentielle, commerciale ou industrielle.
Les municipalités de Price, Sainte-Angèle-de-Mérici, Sainte-Flavie, Mont-Joli, La Rédemption, Saint-Joseph-de-Lepage, Saint-Octave-de-Métis et Sainte-Jeanne-d’Arc offrent désormais cette possibilité à leurs citoyens ainsi qu’aux entrepreneurs qui choisissent d’investir sur leur territoire.
Rendre la région plus accueillante
« Voir la moitié des municipalités de La Mitis adopter cette mesure est une excellente nouvelle. Cette mobilisation démontre qu’ensemble, nous pouvons poser des gestes concrets qui facilitent la réalisation de projets résidentiels, commerciaux et industriels. Chaque municipalité qui emboîte le pas contribue à rendre notre région encore plus accueillante pour ceux qui choisissent d’y vivre ou d’y investir », commente Geneviève Côté, présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis.
Tammy Caron, directrice générale, Magella Roussel, maire de Saint-Joseph-de-Lepage et Geneviève Côté, présidente de la CCIMitis. (Photo courtoisie)
L’étalement des droits de mutation permet aux acheteurs de répartir le paiement de leur taxe de bienvenue selon les modalités établies par leur municipalité. Cette souplesse financière peut représenter un coup de pouce appréciable au moment de concrétiser un projet immobilier ou un investissement d’affaires.
Madame Côté souligne que les échanges avec les maires et les directions générales ont fait ressortir un message commun au fil des rencontres. Tous ont accueilli favorablement cette initiative, estimant que si cette mesure peut faciliter la vie d’un citoyen ou soutenir un entrepreneur dans la réalisation de son projet, elle mérite d’être offerte.
Une ouverture inspirante
« Au-delà du règlement lui-même, ce qui est inspirant, c’est l’ouverture démontrée par les élus municipaux. La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis tient à remercier sincèrement les maires, les conseils municipaux et les directions générales qui ont pris le temps d’étudier ce dossier avec sérieux et qui ont choisi de poser un geste concret pour leur communauté. C’est en travaillant ensemble que nous pouvons offrir un environnement encore plus favorable aux familles, aux entreprises et au développement de notre territoire », affirme Geneviève Côté.
La Chambre de commerce poursuivra maintenant ses échanges avec les huit municipalités qui n’ont pas encore adopté cette mesure. Son souhait est que l’ensemble des municipalités de La Mitis puissent éventuellement offrir cette possibilité à leurs citoyens et aux entrepreneurs, afin que tous puissent bénéficier des mêmes conditions, peu importe l’endroit où ils choisissent de s’établir.
Le 28e Défi Vélo Plein Air a établi un record en amassant un montant de 306 636 $ pour l’Association du cancer de l’Est du Québec grâce aux 295 cyclistes qui ont roulé entre 250 km et 315 km de Montmagny et à Rimouski, le samedi 11 et le dimanche 12 juillet.
Présenté par la Fondation Jack Herbert l’événement a ainsi dépassé son objectif fixé à 125 000 $.
« Toute la belle énergie déployée par nos cyclistes et l’implication de nos partenaires financiers nous ont permis d’obtenir un résultat
Présenté par la Fondation Jack Herbert l’événement a ainsi dépassé son objectif fixé à 125 000 $.
« Toute la belle énergie déployée par nos cyclistes et l’implication de nos partenaires financiers nous ont permis d’obtenir un résultat record. Avec cette 28e édition du Défi, nous franchirons le cap des 2 M$ de dons à l’Association du cancer de l’Est du Québec pour qu’elle continue d’offrir entre autres, de l’hébergement à l’Hôtellerie Omer-Brazeau, des services d’entraide et de l’accompagnement à toutes les étapes de la maladie et une trousse procurant chaleur et mieux-être aux personnes débutant une chimiothérapie par intraveineuse ou une immunothérapie », exprime la présidente d’honneur, Hélène Gauthier.
Les grands honneurs
Le comité organisateur a décerné le prix Charles-Albert à Bernard Caron. Cette distinction, visant à perpétuer la mémoire de l’instigateur du Défi Vélo Pentagone devenu au fil des ans le Défi Vélo Plein Air, attribué à un cycliste s’étant illustré par ses qualités de fonceur, de motivateur, de gentilhomme et de leader.
Le prix Persévérance a été décerné à Benoît Duchesne et le prix Distinction Jean-François Dorval à Étienne Landry. Remis en hommage au Dr Jean-François Dorval, impliqué pendant plus de 10 ans au sein du comité organisateur de l’événement, ce prix met en lumière les efforts d’un cycliste se démarquant par sa détermination, sa volonté de se dépasser, sa disponibilité, son dévouement et son optimisme.
Pendant l’événement, le comité organisateur a aussi tenu à remettre un prix spécial à Gilles Duchesne en lien avec les 40 ans de Vélo Plein Air. Gilles Duchesne a été le premier propriétaire de la boutique et s’est grandement impliqué dans ce défi cycliste d’envergure au fil des années.
Finalement, Éric Drouin, directeur chez Promutuel Assurance Côte-Est, s’est vu nommer président d’honneur de la 29e édition du Défi Vélo Plein Air qui aura lieu en 2027.
Depuis 1999, quelque 3 682 cyclistes ont pris part au Défi Vélo Plein Air.
Un échange de tirs a eu lieu samedi soir au cœur d’un festival qui réunissait 13 000 personnes, au nord du centre-ville de Toronto.
Selon la police de la ville ontarienne, six personnes ont été blessées par balle.
Deux hommes sont morts des suites de leurs blessures.
Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances du drame.
Deux armes à feu ont été saisies sur place.
Aucun suspect n’avait encore été arrêté hier soir.
[L'article Deux morts et quatre blessés
Les quatre pays en tête du classement mondial de la Fifa composent le carré d’as de la Coupe du monde de soccer.
Les demi-finales opposeront:
la France à l’Espagne mardi à Dallas, au Texas
l’Angleterre à l’Argentine mercredi à Atlanta, en Géorgie
La finale aura lieu dimanche (19 juillet) au MetLife Stadium, dans le New Jersey.
[L'article Coupe du monde de soccer: France, Argentine, Espagne et Angleterre sont en demi-finales a d'abord été publié dans InfoBref.]
Neuf jeunes de Rimouski ont été honorés, le vendredi 10 juillet, lors de la remise estivale des bourses du Fonds d’aide Pierre‑Harvey. Au total, 6 340 $ ont été distribués par l’organisme qui soutient depuis près de quarante ans les athlètes et les artistes de 14 à 23 ans.
La présidente du Fonds, Julie Pépin, soutient que les boursier sont été choisis au terme d’un processus d’évaluation fondé sur les performances des deux dernières années.
Les boursiers
Les neuf récipiendaires présen
Neuf jeunes de Rimouski ont été honorés, le vendredi 10 juillet, lors de la remise estivale des bourses du Fonds d’aide Pierre‑Harvey. Au total, 6 340 $ ont été distribués par l’organisme qui soutient depuis près de quarante ans les athlètes et les artistes de 14 à 23 ans.
La présidente du Fonds, Julie Pépin, soutient que les boursier sont été choisis au terme d’un processus d’évaluation fondé sur les performances des deux dernières années.
Les boursiers
Les neuf récipiendaires présentent des parcours variés marqués par la progression sportive ainsi que l’engagement dans leur milieu.
Philippe Rioux (17 ans) a été retenu pour la constance de son développement et ses résultats des deux dernières saisons en volleyball, incluant une participation au championnat canadien U17 et un recrutement par les Titans de Limoilou.
En hockey, Maxence Bouchard (18 ans) a été reconnu pour son adaptation rapide au niveau collégial et au junior AAA, tandis que Charles‑Étienne Boulay (17 ans) a été récompensé pour son leadership et son impact en M18 AAA. Il a d’ailleurs été repêché par les Huskies de Rouyn‑Noranda.
Cinq des boursiers présents à Rimouski, lors de la remise des bourses (Photo Le Soir.ca-Rosalie Lepage)
Le nageur Hugo Brouillet a été sélectionné pour la progression de ses performances, notamment aux essais canadiens, et pour les records de club qu’il a établis chez les 17‑18 ans.
En patinage de vitesse, trois jeunes ont été honorés, soit Élodie (14 ans), Julia St‑Laurent (15 ans) et Charlie Tremblay.
« Ça va permettre de financer les voyages et de m’améliorer dans mon sport . J’ai mis tous les efforts, mais c’était une surprise de recevoir cette bourse », exprime St-Laurent.
Le joueur de soccer, Mavrick Beauchamp (18 ans) a été reconnu pour son rôle de capitaine, son parcours en division 1 au niveau collégial et son apport à la progression de son équipe sur les scènes provinciale et régionale.
« Quand j’ai reçu l’appel, j’étais en train de me faire couper les cheveux. Je ne m’y attendais pas du tout. Je suis très heureux d’avoir pu me faire voir à l’extérieur lorsque j’ai joué à Trois‑Rivières. Je prévois utiliser la bourse pour payer mes frais de scolarité et mon équipement pour continuer à progresser dans le soccer », mentionne le jeune homme originaire de Saint-Gabriel-de-Rimouski.
Du côté artistique, un étudiant au Conservatoire de musique de Rimouski, Bastien, a été récompensé pour la qualité de ses prestations en concours et son engagement.
Entre reconnaissance et parcours inspirants
La cérémonie s’est déroulée en présence des administrateurs du Fonds d’aide Pierre‑Harvey.
« Le gros du montant du Fonds d’aide vient d’un surplus engrangé lors des Jeux du Québec en 2000. Avec les intérêts générés, le comité réinvestit en donnant des bourses aux jeunes. Le Fonds à la communauté artistique s’est ajouté il y a environ quatre ans. Ça nous permet d’encourager aussi des musiciens, des artistes », indique la présidente, Julie Pépin.
La Feste Médiévale de Saint‑Marcellin a nommé Alain Panneton à titre de directeur général. Ce dernier souhaite contribuer à la continuité et à l’évolution du festival.
Le Festival médiévale, qui se tiendra du 14 au 16 août, amorce une nouvelle phase dans son développement avec la nomination de monsieur Panneton. Le producteur cumule plus de 25 ans d’expérience en gestion et en diffusion d’événements culturels.
« Je suis honoré de me joindre à la Feste Médiévale et de contribuer à son déve
La Feste Médiévale de Saint‑Marcellin a nommé Alain Panneton à titre de directeur général. Ce dernier souhaite contribuer à la continuité et à l’évolution du festival.
Le Festival médiévale, qui se tiendra du 14 au 16 août, amorce une nouvelle phase dans son développement avec la nomination de monsieur Panneton. Le producteur cumule plus de 25 ans d’expérience en gestion et en diffusion d’événements culturels.
« Je suis honoré de me joindre à la Feste Médiévale et de contribuer à son développement. Cet événement possède une identité forte, un ancrage régional important et un potentiel remarquable », affirme-t-il.
Le clan « La compagnie Saint-Adrien ». (Photo courtoisie Bertin Bélanger)
Il ajoute qu’il souhaite travailler avec l’équipe et les partenaires afin de renforcer les acquis et d’assurer la pérennité de l’événement.
Alain Panneton aura pour mandat de favoriser la croissance de l’organisation. Son expertise couvre autant la planification stratégique que la gestion opérationnelle et technique.
« L’arrivée d’Alain Panneton représente une étape importante pour la Feste Médiévale. L’expérience, la vision et la capacité à développer des projets culturels porteurs seront des atouts majeurs pour consolider notre événement et soutenir son développement au cours des prochaines années », dit-il.
L’excès de poids et l’inactivité chez les adolescents inquiètent la Direction de la santé publique du Bas-Saint-Laurent. Un jeune sur cinq est en situation d’embonpoint ou d’obésité alors que moins du tiers des adolescents font le niveau d’activité physique recommandé pour être en bonne santé.
Le plus préoccupant, c’est qu’une majorité de jeunes sont maintenant sédentaires.Les chiffres sont inquiétants.
À quinze ans, 22 % des jeunes Québécois sont dans une situation de surpoids. La propo
L’excès de poids et l’inactivité chez les adolescents inquiètent la Direction de la santé publique du Bas-Saint-Laurent. Un jeune sur cinq est en situation d’embonpoint ou d’obésité alors que moins du tiers des adolescents font le niveau d’activité physique recommandé pour être en bonne santé.
Le plus préoccupant, c’est qu’une majorité de jeunes sont maintenant sédentaires.Les chiffres sont inquiétants.
À quinze ans, 22 % des jeunes Québécois sont dans une situation de surpoids. La proportion est plus grande chez les garçons avec un jeune sur quatre qui présente de l’embonpoint ou de l’obésité, contre une adolescente sur cinq. Dans le Bas-Saint-Laurent, la proportion est légèrement moindre avec 19 % des jeunes en situation de surpoids.
Claudine Pelletier est agente de planification, de programmation et de recherche à la Direction régionale de la santé publique du Bas-Saint-Laurent. Elle souligne que l’excès de poids à l’adolescence se transpose à l’âge adulte.
« On a une proportion de 25 % des adultes au Bas-Saint-Laurent qui vivent vraiment avec de l’obésité. Puis si on ajoute l’embonpoint, on est autour de 30 %. »
Plusieurs facteurs sont en cause, notamment une mauvaise alimentation et le manque d’activité physique. « Pour être en santé, un jeune devrait bouger au moins une heure par jour, mais près des deux tiers sont considérés comme inactifs », explique madame Pelletier.
« Au Bas-Saint-Laurent, il y a 36 % des jeunes qui sont actifs. Il y a donc une bonne proportion qui ne bouge pas et ça ne change pas nécessairement depuis quelques années. Ça reste assez stable. C’est préoccupant. »
Hausse de la sédentarité
En plus de l’inactivité, les jeunes ont de plus en plus tendance à s’isoler. Ils adoptent des comportements sédentaires qui sont tout aussi néfastes pour la santé.
« De ne pas bouger et de rester assis ou coucher une bonne partie de la journée fait que l’on voit une espèce de dérive de la faible activité physique vers un comportement sédentaire. Et ça nous préoccupe encore plus parce que la sédentarité amène des problèmes de santé au même titre que le manque d’activité physique. »
L’agente de planification, de programmation et de recherche à la Direction régionale de la santé publique du Bas-Saint-Laurent, Claudine Pelletier. (Photo courtoisie Santé Québec Bas-Saint-Laurent)
Les comportements sédentaires vont de pair avec une augmentation du temps passé devant les écrans. Dans une étude de 2023, l’Institut national de santé publique indiquait que les deux tiers des jeunes passaient plus de deux heures par jour devant leur écran. Le quart des jeunes dépassaient quatre heures par jour.
Madame Pelletier souligne que même si certains jeunes respectent le minimum d’activités physiques au quotidien, leurs habitudes de vie ne sont pas nécessairement sans risques.
« Un jeune peut être considéré comme actif, par exemple aller jouer au soccer, faire du vélo, donc il rencontre les recommandations d’une heure d’activité physique par jour. S’il ne fait rien le reste de la journée, le jeune a des comportements sédentaires aussi. C’est tout aussi néfaste que de ne rien faire du tout. »
Une situation préoccupante
L’excès de poids, la sédentarité et le manque d’activité physique sont des préoccupations majeures de santé publique. Les spécialistes notent une hausse des maladies cardiovasculaires, du diabète et de certains types de cancers.
Plusieurs études montrent aussi que les comportements sédentaires ont un impact majeur sur la santé mentale des jeunes qui risquent plus de souffrir de dépression et d’anxiété.
« D’où l’importance d’agir encore plus en prévention. S’il n’y a pas quelque chose qui change d’ici quelques années, on va encore faire face aux mêmes problèmes de santé que l’on vit actuellement. Il faut se donner des moyens comme société pour que ça change », explique madame Pelletier.
Les responsables de santé publique constatent également que les campagnes de publicité pour inciter les jeunes à bouger davantage ont peu d’effets. Claudine Pelletier croit qu’il faut avoir une vision plus globale de la situation.
« Il faut aussi que les environnements autour d’eux soient favorables à l’activité physique. C’est ce que l’on essaie de travailler avec nos partenaires. D’avoir des équipements dans une municipalité qui soient accessibles et sécuritaires, comme une patinoire, un centre de loisirs et des espaces publics, peut aider. Il faut aller davantage vers l’environnement du jeune pour lui offrir une facilité d’accès et qu’il puisse faire des choix en matière d’activité physique », dit-elle.
Malgré tout, elle demeure optimiste. « Il faut continuer nos efforts, commencer dès le plus jeune âge, si on est parent, à être un modèle pour nos enfants en jouant avec eux et en laissant de la place aux jeux libres et actifs et en développant le plaisir de bouger. Il n’y a pas de mauvais moment pour commencer à être actif. »
Sainte-Flavie offre gratuitement, tout l’été, l’exposition Des bombardiers au-dessus du fleuve. Il s’agit d’une initiative de Patrimoine militaire de La Mitis consacrée au rôle stratégique joué par la région durant la Seconde Guerre mondiale.
Les visiteurs peuvent découvrir des documents d’archives, des photographies d’époque, des artefacts et des témoignages retraçant le quotidien des élèves aviateurs et l’implication des communautés locales.
L’exposition met également en lumière l’hérit
Sainte-Flavie offre gratuitement, tout l’été, l’exposition Des bombardiers au-dessus du fleuve. Il s’agit d’une initiative de Patrimoine militaire de La Mitis consacrée au rôle stratégique joué par la région durant la Seconde Guerre mondiale.
Les visiteurs peuvent découvrir des documents d’archives, des photographies d’époque, des artefacts et des témoignages retraçant le quotidien des élèves aviateurs et l’implication des communautés locales.
L’exposition met également en lumière l’héritage de La Mitis, notamment les tours de guet de Sainte‑Flavie, aujourd’hui classées site patrimonial.
« Cette exposition est le fruit de plusieurs années de recherche et de collecte. Nous voulions rendre hommage à tous ceux qui ont contribué à cet effort de guerre depuis notre région et faire en sorte que leur mémoire ne soit pas oubliée », souligne l’historien François Dornier.
L’exposition présentée à Sainte-Flavie. (Photo Courtoisie)
Entre 1940 et 1945, la 9e École de bombardement et de tir de Mont‑Joli était la seule installation de ce type au Québec et l’une des plus importantes au pays. À l’époque, le but était de former des centaines de pilotes et de mitrailleurs alliés destinés aux opérations en Europe et dans le Pacifique.
Le projet est réalisé grâce au soutien de plusieurs partenaires, dont le Fonds Jack‑Herbert, la Municipalité de Sainte‑Flavie, la Ville de Mont‑Joli et la Corporation du Séminaire Saint‑Germain de Rimouski.
EDF solutions électriques (EDFse), qui projette d’installer 30 éoliennes sur la ZEC-BSL, précise que les démarches actuelles sont à un stade exploratoire, lesquelles débutent par la mise en place de mâts de mesure à vent, afin de valider d’abord si ce projet pourrait éventuellement y prendre forme en 2034 – 2036.
Réagissant à l’effet que les administrateurs de la ZEC « s’opposaient sans condition, de façon catégorique et irrévocable » à l’implantation de ce projet et d’une ligne de transport
EDF solutions électriques (EDFse), qui projette d’installer 30 éoliennes sur la ZEC-BSL, précise que les démarches actuelles sont à un stade exploratoire, lesquelles débutent par la mise en place de mâts de mesure à vent, afin de valider d’abord si ce projet pourrait éventuellement y prendre forme en 2034 – 2036.
Réagissant à l’effet que les administrateurs de la ZEC « s’opposaient sans condition, de façon catégorique et irrévocable » à l’implantation de ce projet et d’une ligne de transport d’énergie de 735 kV, le gestionnaire du développement à Québec et Maritimes EDFse, l’ingénieur Casey Kennedy, se dit surpris de cette position et rejette les propos du président Guillaume Ouellet.
Ce dernier rétorque qu’il maintient toutes ses déclarations rapportées dans Le Soir du 1er juillet. Le porte-parole d’EDFse se fait toutefois rassurant.
« Il s’agit d’un principe fondamental de consulter les parties prenantes locales pendant le cycle de vie d’un tel projet. De nombreuses rencontres présentielles et virtuelles ont eu lieu auparavant avec le président et des administrateurs de la ZEC-BSL et de la MRC de La Mitis. »
« Défendre notre territoire »
Dont celle du 11 septembre 2025, où selon lui, les emplacements des mâts de mesure du vent ont été présentés. Puis le 6 novembre, EDFse dit avoir demandé en vain l’avis des gestionnaires de la ZEC sur lesdits emplacements proposés.
« La ZEC-BSL n’a jamais parlé des problématiques soulevées dans Le Soir », ajoute M. Kennedy.
Un parc éolien (Photo courtoisie)
« C’est normal. On ne pouvait pas se prononcer tant qu’on n’avait pas analysé tout le dossier. De plus, nous avons eu l’envers de la médaille par Hydro-Québec, qui est toujours maître de l’électricité sur le territoire québécois. Ce qui a ajouté à ma position de défendre encore plus notre ZEC », tranche Guillaume Ouellet, sans plus de détails.
Il réaffirme que ce projet éolien entre le fleuve Saint-Laurent et le Nouveau-Brunswick laisse peu d’espace pour les territoires publics accessibles et rend critiques la préservation de son intégrité écologique et toute industrialisation supplémentaire inacceptable.
Casey Kennedy réitère néanmoins sa volonté́ et celle d’EDFse de collaborer avec la ZEC-BSL en souhaitant un dialogue ouvert et être un partenaire de confiance et d’importance pour la région.
« Nos projets éoliens, comme ceux de Nicolas-Riou, de Rivière-du-Moulin et du lac Alfred, sont des modèles exemplaires de cohabitation avec les usagers, les chasseurs, les pêcheurs, les villégiateurs, les acériculteurs ou autres », soutient l’ingénieur de l’entreprise. À suivre…
Le parc Croc-Nature et la Brigade verte de Saint-Simon-de-Rimouski fêtent leur 10e anniversaire en proposant quelques activités, cet été, au parc aménagé au centre du village, entre le centre communautaire et les nouveaux bureaux de la Municipalité.
Le parc a vu le jour en 2016 grâce à l’initiative de la Brigade verte. Les festivités débutent dès cette fin de semaine alors qu’une activité pour les enfants « Livres en fête », sera présentée ce samedi 11 juillet, de 13 h à 15 h, en collaboratio
Le parc Croc-Nature et la Brigade verte de Saint-Simon-de-Rimouski fêtent leur 10e anniversaire en proposant quelques activités, cet été, au parc aménagé au centre du village, entre le centre communautaire et les nouveaux bureaux de la Municipalité.
Le parc a vu le jour en 2016 grâce à l’initiative de la Brigade verte. Les festivités débutent dès cette fin de semaine alors qu’une activité pour les enfants « Livres en fête », sera présentée ce samedi 11 juillet, de 13 h à 15 h, en collaboration avec la bibliothèque L’Imaginaire de Saint-Simon et le Réseau Biblio.
Musique traditionnelle et poésie
Les festivités se poursuivront le 31 juillet avec un concert de musique traditionnelle bretonne présenté par Les Concerts aux Îles du Bic de 19 h à 20 h. Accueil dès 18 h. Les participants sont invités à apporter pique-nique, consommations et chaises. En cas de pluie, le spectacle aura lieu à la salle Ernest-Lepage.
Le 1er août de 13 h 30 à 15 h 30, parcours de musique et de poésie. « Tout en visitant le parc, venez entendre les étudiants du Conservatoire de Rimouski et vous laisser bercer par des poèmes de Jean-Pierre Proulx. Le tout se terminera par un goûter préparé par la Cueilleuse indigène », a indiqué la Brigade verte par voie de communiqué.
Les 13es Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai commencent ce vendredi 10 juillet. La première semaine propose une programmation variée mêlant spectacles musicaux, danse, yoga et exposants locaux. Le centre-ville sera animé jusqu’au 9 août.
Pour cette première fin de semaine, les Terrasses Urbaines misent sur une ambiance festive et accessible, destinée autant aux familles qu’aux amateurs de culture et de spectacles.
Ce vendredi, ELEVATE | MINDFLIP (20 h) et Phénix | DIE‑ON (21h45) offriront
Les 13esTerrasses Urbaines Rimouski Hyundaicommencent ce vendredi 10 juillet. La première semaine propose une programmation variée mêlant spectacles musicaux, danse, yoga et exposants locaux. Le centre-ville sera animé jusqu’au 9 août.
Pour cette première fin de semaine, les Terrasses Urbaines misent sur une ambiance festive et accessible, destinée autant aux familles qu’aux amateurs de culture et de spectacles.
Ce vendredi, ELEVATE | MINDFLIP (20 h) et Phénix | DIE‑ON (21h45) offriront des performances musicales. Ils seront précédés par l’École de danse Quatre Temps qui sera en mouvement sur la rue Saint-Germain.
Le rappeur Mindflip (Photo courtoisie)
Le lendemain, le public pourra assister à une parenthèse musicale avec Yvon Lévesque et Julie Houde en après‑midi et du spectacle électro et disco de Super Plage en formule trio. La soirée du samedi se conclura avec une prestation de DJ LI/\M.
Pour terminer cette fin de semaine de lancement, le 12 juillet, la scène s’ouvrira dès 9 h 30 avec une matinée de yoga urbain avant de laisser place à une danse en ligne animée par l’École de danse country Martine & Robin.
Un moteur pour le centre‑ville
Pendant la durée des Terrasses Urbaines, les visiteurs pourront découvrir des créations artisanales de la région. Pour la première fin de semaine d’activités, Créations Joli B sera sur place. Des produits régionaux seront présentés à la Halte Artisans Puribec. Ces rendez‑vous visent à créer une atmosphère conviviale et dynamique, propice aux rencontres.
En rassemblant artistes, artisans, familles et visiteurs, les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai veulent soutenir les commerces locaux. La diversité des activités proposées permet de rejoindre un large public et de renforcer le sentiment d’appartenance à la communauté.
La Ville d’Amqui constate une hausse d’événements de vandalisme sur ses installations extérieures et intérieures au cours des dernières semaines et elle dénonce vivement ces gestes.
Le lundi 6 juillet dernier, les employés du camp de jour de la Ville ont découvert que la salle communautaire du complexe municipal a été saccagée : tables et chaises renversées ou brisées, matériel pour les jeunes jeté au sol, équipement professionnel d’entretien endommagé, etc.
Notons que la salle communauta
La Ville d’Amqui constate une hausse d’événements de vandalisme sur ses installations extérieures et intérieures au cours des dernières semaines et elle dénonce vivement ces gestes.
Le lundi 6 juillet dernier, les employés du camp de jour de la Ville ont découvert que la salle communautaire du complexe municipal a été saccagée : tables et chaises renversées ou brisées, matériel pour les jeunes jeté au sol, équipement professionnel d’entretien endommagé, etc.
Notons que la salle communautaire est le principal lieu d’accueil du camp de jour. Elle sert aux repas, aux rassemblements et à la tenue de plusieurs activités.
La Ville d’Amqui observe également une récurrence du vandalisme dans les blocs sanitaires de l’espace sportif Desjardins et du parc Pierre-et-Maurice-Gagné. À titre d’exemple, des toilettes ont récemment été obstruées avec du paillis et de la terre, puis un meuble-lavabo a été arraché du mur.
Des coûts importants
En plus d’engendrer des coûts importants pour les contribuables, qui doivent ultimement en assumer la facture, ces actes de vandalisme mobilisent inutilement les employés municipaux pendant plusieurs heures, au détriment des services et des travaux qu’ils doivent normalement réaliser.
Le bloc sanitaire du parc Pierre-et-Maurice-Gagné vandalisé. (Photo courtoisie Ville d’Amqui)
« C’est épouvantable! On met beaucoup d’efforts et d’argent pour offrir des services et des installations de qualité. Quand nos citoyens ou des touristes qui s’arrêtent à Amqui voient des dommages comme ceux-là, ils ne peuvent pas profiter des investissements qui ont été faits », mentionne Sylvie Blanchette, mairesse de la Ville d’Amqui.
« Ce n’est pas l’image qu’on souhaite pour notre ville. Ça ne nous arrêtera pas, mais c’est certain que ce genre de gestes décourage les efforts que nos équipes mettent chaque jour sur le terrain. Les biens publics appartiennent à l’ensemble de la population et doivent être respectés », ajoute-t-elle.
Des démarches sont entreprises lorsque de tels gestes sont constatés. Toute personne témoin d’un acte de vandalisme est invitée à communiquer avec la Sûreté du Québec, au poste d’Amqui, au 418 629-4464.
Le conseil municipal de Rimouski a adopté, le lundi 6 juillet, le 2e projet de règlement pour la modification du règlement de zonage afin d’autoriser l’usage « mini-entrepôt » dans une zone définie du district Saint-Germain. Cela signifie que le règlement final sera adopté à une prochaine séance du conseil.
L’adoption du second projet de règlement fait suite à la consultation publique où la Ville n’a reçu aucun commentaire ou question. La consultation en ligne a pris fin le 23 juin.
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L’adoption du second projet de règlement fait suite à la consultation publique où la Ville n’a reçu aucun commentaire ou question. La consultation en ligne a pris fin le 23 juin.
Un avis de motion a été donné le 8 juin dernier stipulant qu’un règlement serait adopté à une prochaine séance du conseil municipal afin de permettre les mini-entrepôts dans une partie du district Saint-Germain.
« Nous avons reçu une demande pour un projet de mini-entrepôts au centre-ville de Rimouski, dans l’édifice où se trouve le bureau de poste (136, rue Saint-Germain Ouest). Le projet demande une modification de zonage pour permettre l’usage qui n’est pas permis actuellement. Le conseil municipal est favorable donc le règlement devrait être adopté à une séance ultérieure », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.
Un encadrement strict
Le projet de règlement prévoit un encadrement strict. L’usage serait limité à un seul établissement dans la zone. De plus, son accès serait autorisé exclusivement par le boulevard René-Lepage afin de mieux contrôler les flux de circulation et de réduire les nuisances sur la rue Saint-Germain Ouest.
La superficie de plancher attribuée à cet usage serait également restreinte et son implantation exigée en sous-sol, de manière à préserver la qualité du paysage urbain et à assurer une intégration harmonieuse au milieu environnant.
Il semble qu’il y ait toujours de l’espoir pour l’aboutissement du projet du groupe Riôtel de Matane visant la construction d’un hôtel au centre-ville de Rimouski, sur le site de l’ancien Tim Hortons sur la rue Saint-Germain Ouest, acquis à l’automne 2020.
Le maire de Rimouski, Guy Caron, confirme que les discussions sont toujours en cours entre la Ville et le promoteur.
« Il y a toujours des discussions, mais il n’y a pas de développements particuliers pour l’instant, du moins à ma connai
Il semble qu’il y ait toujours de l’espoir pour l’aboutissement du projet du groupe Riôtel de Matane visant la construction d’un hôtel au centre-ville de Rimouski, sur le site de l’ancien Tim Hortons sur la rue Saint-Germain Ouest, acquis à l’automne 2020.
« Il y a toujours des discussions, mais il n’y a pas de développements particuliers pour l’instant, du moins à ma connaissance », a-t-il mentionné mardi.
En début de semaine, le président du groupe Riôtel, François Rioux, a affirmé à Radio-Canada que son organisation souhaite toujours aller de l’avant avec ce projet et que les discussions se poursuivent avec la Ville, notamment pour trouver des places de stationnement. Il a précisé que le projet ne débuterait pas avant 2027 ou 2028.
La question du stationnement
Rappelons que la question du stationnement est problématique dans ce dossier.
« Actuellement, il manque de stationnement pour un hôtel. Avec la place des Anciens-Combattants et le fait que le stationnement autour soit réservé à l’IMQ et à la Salle Desjardins, ça devient un peu plus compliqué pour offrir des stationnements. On essaie de trouver des solutions, tout comme le promoteur, mais à date, nous n’en avons pas trouvé », affirmait récemment le maire.
Projet initialement prévu en 2022-2023
En novembre 2020, le groupe Riôtel a acquis le bâtiment et le terrain qui accueillaient le restaurant Tim Hortons du centre-ville, de la rue Saint-Germain Ouest. Peu après, un projet d’hôtel a été présenté à la Ville de Rimouski.
À ce moment, François Rioux, déclarait à Le Soir.ca que : « la prochaine étape se situera au niveau du zonage et concernera certaines demandes spécifiques en vue d’une présentation officielle. La réalisation pourrait s’amorcer à l’automne 2022 ou au plus tard au printemps 2023 ».
Le parc national du Bic a enregistré une baisse de fréquentation en juin en raison d’un mois marqué par de nombreuses précipitations de pluie.
La Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ) a observé que les conditions météorologiques ont entraîné plusieurs annulations d’activités et une fréquentation inférieure aux attentes habituelles pendant cette période de l’année.
Selon la conseillère en relation avec les médias à la SEPAQ, Olivia Jacques, les visiteurs ajustent forteme
Le parc national du Bic a enregistré une baisse de fréquentation en juin en raison d’un mois marqué par de nombreuses précipitations de pluie.
La Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ) a observé que les conditions météorologiques ont entraîné plusieurs annulations d’activités et une fréquentation inférieure aux attentes habituelles pendant cette période de l’année.
Selon la conseillère en relation avec les médias à la SEPAQ, Olivia Jacques, les visiteurs ajustent fortement leurs déplacements selon les conditions météorologiques et la fréquentation du site en est affectée.
« En juin, beaucoup de pluie a été annoncée. Plusieurs personnes ont décidé d’annuler leurs activités dans les différents secteurs du parc », mentionne-t-elle.
Une hausse à prévoir
Madame Jacques explique toutefois que les réservations ont repris aussitôt que le soleil est revenu.
« Dès qu’il fait un peu plus chaud, les gens font des réservations de dernière minute », dit-elle.
Le parc national du Bic. (Photo courtoisie)
Elle ajoute que cette tendance se reflète aussi dans les autres parcs nationaux du Bas‑Saint‑Laurent.
« On voit vraiment que les gens sont dépendants de la météo. On suit beaucoup les prévisions, mais ça ne se réalise pas toujours. Mai et juin 2025 avaient aussi été des mois plus frais et plus pluvieux et l’année précédente avait connu un été tardif en août, septembre et même octobre. La SEPAQ avait alors enregistré trois très beaux mois, comme si l’été se prolongeait dans l’automne », exprime la conseillère.
Pour juillet et août, la SEPAQ prévoit une saison stable et même légèrement en hausse. « Les réservations sont un peu plus élevées que l’année passée, ce qui nous laisse croire que l’été sera très positif du côté du parc du Bic », conclut madame Jacques.
La Régie du bâtiment du Québec (RBQ) a transmis, le 17 juin dernier, une ordonnance à Michel Junior Hall, lui imposant de cesser immédiatement d’exercer toutes fonctions d’entrepreneur en construction.
Ce dernier offrait ses services d’entrepreneur au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, notamment sous les noms de Les toitures prestige BSL inc. et Toiture Élite Plus inc. alors qu’il ne détenait aucune licence de la RBQ.
Selon la RBQ, l’intimé s’est rendu coupable, à 11 reprises, d’infractions
La Régie du bâtiment du Québec (RBQ) a transmis, le 17 juin dernier, une ordonnance à Michel Junior Hall, lui imposant de cesser immédiatement d’exercer toutes fonctions d’entrepreneur en construction.
Ce dernier offrait ses services d’entrepreneur au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, notamment sous les noms de Les toitures prestige BSL inc. et Toiture Élite Plus inc. alors qu’il ne détenait aucune licence de la RBQ.
Selon la RBQ, l’intimé s’est rendu coupable, à 11 reprises, d’infractions à la Loi sur le bâtiment :
· En 2021, il a utilisé la licence d’une autre entreprise, sans en être titulaire, afin d’exécuter des travaux de construction.
· De 2024 à 2025, il a utilisé la licence d’une autre entreprise, sans en être titulaire, afin d’exécuter des travaux de construction.
· Il a été dirigeant de deux entreprises de construction, Les toitures prestige BSL inc. et Toiture Élite Plus inc., qui n’étaient pas titulaires d’une licence d’entrepreneur en construction.
· De 2019 à janvier 2026, il a fait paraître, sur le réseau social Facebook, une offre de services en construction alors qu’il n’était pas titulaire d’une licence d’entrepreneur en construction.
· En avril et en mai 2026, il a utilisé la licence d’une autre entreprise, sans en être titulaire, afin d’offrir ses services d’entrepreneur en construction.
· Finalement, plusieurs clients de M. Hall se sont plaints que les travaux exécutés par ce dernier étaient de mauvaise qualité et qu’il aurait perçu des acomptes sans exécuter les travaux de construction prévus.
Conséquences de l’ordonnance
L’ordonnance oblige Michel Junior Hall à cesser sans délai d’utiliser le numéro de licence de toute entreprise de construction dont il n’est pas dirigeant.
Plus précisément, monsieur Hall ne peut exécuter ou faire exécuter par autrui des travaux de construction, faire de la publicité, s’afficher comme entrepreneur en construction ou utiliser quelque nom d’entreprise que ce soit, laissant croire qu’il détient une licence de la RBQ.
Conséquences du non-respect de l’ordonnance
L’article 125 de la Loi prévoit que lorsqu’une personne visée par une ordonnance de la RBQ refuse ou néglige d’y donner suite, la RBQ ou toute personne intéressée peut présenter une demande à la Cour supérieure pour obtenir une injonction ordonnant à la personne de se conformer à l’ordonnance.
S’il ne se soumet pas à la présente ordonnance, M. Hall est passible d’une amende de 7 051 $ à 35 244 $, en vertu de l’article 198 de la Loi.