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  • Boulevard René-Lepage : les travaux sont prolongés
    La Ville de Rimouski avise la population que les travaux de réfection des conduites d’égout pluvial et de voirie, qui sont réalisés sur le boulevard René-Lepage, vont finalement se poursuivre jusqu’au 27 octobre. Réalisés entre la rue Julien-Réhel et la bretelle du boulevard, près du dépanneur Shell, ces travaux étaient initialement prévus jusqu’au 16 octobre. Pendant les travaux, la circulation est maintenue à une voie dans chaque direction. Ces travaux permettent l’extension de servi
     

Boulevard René-Lepage : les travaux sont prolongés

19 octobre 2026 à 11:00

La Ville de Rimouski avise la population que les travaux de réfection des conduites d’égout pluvial et de voirie, qui sont réalisés sur le boulevard René-Lepage, vont finalement se poursuivre jusqu’au 27 octobre.

Réalisés entre la rue Julien-Réhel et la bretelle du boulevard, près du dépanneur Shell, ces travaux étaient initialement prévus jusqu’au 16 octobre.

Pendant les travaux, la circulation est maintenue à une voie dans chaque direction.

Ces travaux permettent l’extension de services qui ont été amorcés pour la mise en place du Quartier maritime de la Société de développement Angus. Le projet prévoit la création de 328 nouvelles unités locatives.

La Ville de Rimouski invite la population à la plus grande prudence et remercie les citoyens de leur collaboration pendant cette période de travaux.

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  • Piscine régionale à Mont-Joli : le projet est toujours sur les rails
    Le projet de construction d’un complexe aquatique de 25 M $ à Mont-Joli pour desservir les citoyens des 16 municipalités de la MRC de la Mitis est toujours sur les rails, selon le maire de Mont-Joli, Martin Soucy. Le projet est porté par la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli. « Nous travaillons avec la MRC de la Mitis. Nous avons formé des comités. Le comité de pilotage a rencontré des gens. Ils sont rendus à la deuxième étape, soit d’aller visiter des piscines existantes et d’analy
     

Piscine régionale à Mont-Joli : le projet est toujours sur les rails

Le projet de construction d’un complexe aquatique de 25 M $ à Mont-Joli pour desservir les citoyens des 16 municipalités de la MRC de la Mitis est toujours sur les rails, selon le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Le projet est porté par la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli.

« Nous travaillons avec la MRC de la Mitis. Nous avons formé des comités. Le comité de pilotage a rencontré des gens. Ils sont rendus à la deuxième étape, soit d’aller visiter des piscines existantes et d’analyser le pour le contre de chaque installation en rencontrant des gens. Ce dossier avance toujours. L’objectif est d’être prêt à déposer un projet lors du prochain appel de projets du gouvernement », indique monsieur Soucy.

Le comité des usagers a fait ses recommandations sur les besoins de la population.

Le 1er juin, la MRC de la Mitis et la Ville de Mont-Joli ont signé une entente selon laquelle les 16 municipalités de la Mitis s’accordent pour faire les démarches menant vers la construction d’un complexe aquatique à Mont-Joli.

Financement

Mont-Joli serait propriétaire de l’immeuble tandis que la MRC serait partenaire financier. Une partie du financement proviendrait du fonds éolien géré par la MRC et par les quoteparts municipales.

Le gouvernement du Québec sera aussi sollicité via les programmes de soutien aux infrastructures sportives.

Le maire Martin Soucy (Photo courtoisie Ville de Mont-Joli)

« Nous allons choisir le site approprié pour construire le complexe et discuter avec des professionnels pour faire des maquettes afin d’être prêts lorsque les opportunités de financement public seront ouvertes », précisait monsieur Soucy, dans une précédente entrevue.

Les élus de la MRC ont donc décidé d’écarter la réfection de la vétuste Piscine Gervais-Rioux et d’aller vers la construction d’un nouveau complexe aquatique.

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  • Deuil périnatal : actions concrètes souhaitées pour les parents
    La Journée de sensibilisation au deuil périnatal a été soulignée ce jeudi 15 octobre, au parc Beauséjour de Rimouski. La Cérémonie des Anges a permis à des familles, qui ont vécu cette épreuve, de se réunir et d’échanger. L’activité était organisée pour une 18e année par le Centre périnatal Entre Deux Vagues.   « C’était une cérémonie très sobre. D’année en année, je suis surprise par la nouveauté des parents. Il y en a qui reviennent, d’autres qui prennent une pause et il y a de nouveaux
     

Deuil périnatal : actions concrètes souhaitées pour les parents

17 octobre 2026 à 08:30

La Journée de sensibilisation au deuil périnatal a été soulignée ce jeudi 15 octobre, au parc Beauséjour de Rimouski. La Cérémonie des Anges a permis à des familles, qui ont vécu cette épreuve, de se réunir et d’échanger.

L’activité était organisée pour une 18e année par le Centre périnatal Entre Deux Vagues.  

« C’était une cérémonie très sobre. D’année en année, je suis surprise par la nouveauté des parents. Il y en a qui reviennent, d’autres qui prennent une pause et il y a de nouveaux parents parce qu’il y a des deuils chaque année. Il y a aussi des gens qui viennent alors que le décès est survenu il y a plusieurs années. C’est encore un tabou pour plusieurs », indique la coordonnatrice des activités au Centre périnatal Entre Deux Vagues, Claudie Castonguay.

Cette dernière explique que 23 000 familles sont touchées par le deuil périnatal au Québec chaque année. Elle ajoute que le tabou qui demeure est associé au malaise que crée l’annonce d’une telle nouvelle.

« On ne sait pas quoi dire et on ne sait pas quoi faire. Il y a un premier volet psychologique qui est très dur. Il y a aussi le fait que ce n’est pas très reconnu. »

Les participants ont marché avec un lampion au nom de leur bébé. Il contenait une feuille ensemencée sur laquelle ils ont pu écrire un message et qui deviendra une plante.

« De se souvenir du deuil, de le souligner, c’est une façon pour les parents de ne pas oublier l’événement. De ne pas oublier, ça permet de sensibiliser de plus en plus de gens. Ça fait partie des étapes du deuil qui mènent à l’acceptation de cet événement tragique », exprime madame Castonguay.

Congés parentaux

Le Réseau des Centres de ressources périnatales du Québec (RCRPQ) a publié une lettre dans le journal La Presse pour demander aux partis politiques de reconnaître le deuil périnatal et des actions plus concrètes avec des congés parentaux.

« Avant la 19e semaine de grossesse, les gens n’ont pas de congé, mais la peine est autant présente. Après 19 semaines, la mère a un congé et pour que le père en ait un, il faut que l’enfant ait vécu deux minutes après la naissance. Nous voulons qu’il n’y ait pas une reconnaissance juste après la naissance ou juste pour la mère », explique Claudie Castonguay.

Des participants à la Cérémonie des anges. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

L’organisme Entre deux vagues soutient les démarches du RCRPQ, tout en se consacrant à l’accompagnement individuel des parents qui vivent un deuil. Ils sont généralement référés par le corps médical ou par des pairs.

« On ne peut pas qualifier la peine en fonction du nombre de semaines de grossesse. Peut-être que la femme les perd tous à 10 ou 12 semaines. Dès le petit + sur le test de grossesse, tu commences à projeter des noms, des moments et une date prévue d’accouchement. Le cerveau se met en mode action. Quand ce sont des fausses couches multiples, c’est le rêve d’être une famille qui est ébranlé. »

Le 15 octobre est la Journée québécoise de sensibilisation au deuil périnatal. Cette date est officiellement reconnue seulement depuis deux ans.

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  • Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault arrive aux Bermudes
    Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, arrive maintenant aux Bermudes après avoir entrepris, le 3 octobre dernier, sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec. En raison des conditions météorologiques défavorables qui se profilent sur son parcours, une escale a été prévue dans l’archipel britannique pour procéder à un ravitaillement en carburant et d’attendre à l’abri. « Comme le navire se rapproche de la terre ferme, i
     

Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault arrive aux Bermudes

16 octobre 2026 à 10:00

Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, arrive maintenant aux Bermudes après avoir entrepris, le 3 octobre dernier, sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec.

En raison des conditions météorologiques défavorables qui se profilent sur son parcours, une escale a été prévue dans l’archipel britannique pour procéder à un ravitaillement en carburant et d’attendre à l’abri.

« Comme le navire se rapproche de la terre ferme, il sera possible de le repérer à nouveau sur les versions gratuites des applications Vessel finder et Marine Traffic », indique la direction de la Traverse Rimouski-Forestville sur sa page Facebook

Initialement annoncée pour le 22 octobre, son arrivée à Rimouski pourrait maintenant survenir entre le 25 et le 27 octobre, si la météo demeure clémente.

La Traverse Rimouski-Forestville a reçu, le 2 septembre, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.

La première tentative avait échoué, le 13 août, en raison d’un bris survenu à la rampe de mise à l’eau, ce qui a nécessité l’obtention de nouvelles autorisations avant de procéder à une deuxième tentative.

« L’échec de la mise à l’eau nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirmait à ce moment le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.

L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis sa mise à l’eau. Il a ravitaillé le navire en nourriture et en provisions, en plus de se familiariser avec ses équipements.

Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.

Suivre sa progression

Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)Croisières et affrètementsFréter un navire

Pour se rendre à destination, le Perseas doit parcourir 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.

Des traversées de rodage se tiendront avant la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendue au printemps 2027.

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  • Contrôler la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu
    La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux s’entend avec l’organisme Coalition Navigation afin de mener à terme une réglementation avec Transports Canada concernant la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu. « Cette initiative prendra assurément un certain temps. Plusieurs étapes sont à venir, voire la prise d’informations, les consultations publiques et des communications avec Transports Canada. Coalition Navigation est une firme spécialisée pour ce genre de dossier. Elle sera sans aucun d
     

Contrôler la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu

16 octobre 2026 à 08:00

La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux s’entend avec l’organisme Coalition Navigation afin de mener à terme une réglementation avec Transports Canada concernant la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu.

« Cette initiative prendra assurément un certain temps. Plusieurs étapes sont à venir, voire la prise d’informations, les consultations publiques et des communications avec Transports Canada. Coalition Navigation est une firme spécialisée pour ce genre de dossier. Elle sera sans aucun doute la voie qui livrera notre message au bon endroit et fera les suivis nécessaires », indique le maire de Saint-Mathieu, Marc Brunelle.

La Municipalité souhaite l’interdiction des moteurs sur le petit Lac Saint-Mathieu et l’ajout de limites de vitesse aux abords des rives.

Elle demande aussi de limiter la navigation là où le niveau d’eau est peu profond.

Taux de phosphore très élevés

L’Organisme des bassins versants (OBV) a effectué une étude sur l’état de santé du petit lac Saint-Mathieu. Cette étude indique que le taux de phosphore y est très élevé et que le fond emprisonne beaucoup de sédiments qui ne devraient pas être brassés.

« Si nous laissons aller les choses, le petit lac deviendra un marécage avec des algues à profusion, nourries par ces phosphores enfouis. Les travaux que nous mettons en branle se feront de concert avec l’Association pour la protection des lacs St-Mathieu (APLSM).

« Le dossier des lacs à Saint-Mathieu est très important et il faudra se préparer à revoir nos façons de nous conduire sur nos plans d’eau et de vraiment respecter nos richesses naturelles. L’APLSM va s’employer à nous rappeler les bonnes conduites à adopter. Pour sa part, la Municipalité va se pencher sur la règlementation afin de conserver nos richesses collectives », poursuit le maire Brunelle.

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  • Taxe de bienvenue : 12 municipalités de La Mitis disent oui
    Quatre nouvelles municipalités viennent de se joindre au mouvement initié par la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIMitis) visant à permettre l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière, communément appelés la taxe de bienvenue. Grand-Métis, Saint-Charles-Garnier, Saint-Donat et Padoue ont à leur tour adopté la mesure, portant le nombre de municipalités participantes à 12 sur les 16 dans la MRC de La Mitis. Lancée avec la collaboration de Price et de Sainte-A
     

Taxe de bienvenue : 12 municipalités de La Mitis disent oui

15 octobre 2026 à 16:00

Quatre nouvelles municipalités viennent de se joindre au mouvement initié par la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIMitis) visant à permettre l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière, communément appelés la taxe de bienvenue.

Grand-Métis, Saint-Charles-Garnier, Saint-Donat et Padoue ont à leur tour adopté la mesure, portant le nombre de municipalités participantes à 12 sur les 16 dans la MRC de La Mitis.

Lancée avec la collaboration de Price et de Sainte-Angèle-de-Mérici, cette initiative continue de prendre de l’ampleur. 

L’étalement permet aux nouveaux propriétaires de répartir le paiement de la taxe de bienvenue selon les modalités établies par leur municipalité, plutôt que de devoir acquitter la totalité de la somme en un seul versement.

« Ce qui est particulièrement intéressant, c’est de constater que les élus comprennent les avantages que cette mesure peut représenter pour leurs citoyens et leurs entrepreneurs. C’est un geste relativement simple qui peut donner un coup de pouce appréciable au moment d’acheter une propriété, qu’elle soit résidentielle ou commerciale », souligne la présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis, Geneviève Côté, dans un communiqué.

Quatre municipalités restantes

Avec maintenant les trois quarts des municipalités de La Mitis ayant adopté la mesure, la Chambre de commerce se rapproche de son objectif initial de voir l’ensemble des 16 municipalités offrir cette possibilité.

Parmi les quatre municipalités restantes, Les Hauteurs s’est déjà montrée favorable à l’initiative et travaille actuellement à la préparation du dossier en vue de son adoption officielle. La résolution n’a toutefois pas encore été votée.

Du côté de Sainte-Luce, Métis-sur-Mer et Saint-Gabriel-de-Rimouski, les conseils municipaux n’ont pas encore discuté du dossier ou n’ont pas encore pris de décision.

« C’est encourageant de voir autant de municipalités choisir d’offrir cette flexibilité à leur population. Nous espérons maintenant pouvoir compléter le travail avec les quatre dernières municipalités et, pourquoi pas, faire de La Mitis la première MRC où l’ensemble des municipalités offrent cette possibilité », ajoute madame Côté.

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  • Horaire diminué dans les bureaux de la SAAQ
    La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) informe via un courriel média que l’horaire des centres de services de Matane, Rivière-du-Loup, Rimouski et Montmagny sera modifié à la baisse du 19 octobre au 26 mars. Les centres concernés seront ouverts de trois à quatre jours par semaine. « À la lumière des résultats positifs observés au cours des différentes phases d’expérimentation menées ces trois dernières années, la SAAQ maintient cet horaire de basse saison pour les services en p
     

Horaire diminué dans les bureaux de la SAAQ

La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) informe via un courriel média que l’horaire des centres de services de Matane, Rivière-du-Loup, Rimouski et Montmagny sera modifié à la baisse du 19 octobre au 26 mars. Les centres concernés seront ouverts de trois à quatre jours par semaine.

« À la lumière des résultats positifs observés au cours des différentes phases d’expérimentation menées ces trois dernières années, la SAAQ maintient cet horaire de basse saison pour les services en personne à compter de cet automne », mentionne-t-on.

Achalandage en baisse

Toujours selon la SAAQ, cette période correspond à un moment de l’année où l’achalandage diminue d’environ 20 % dans les régions concernées comparativement à la haute saison.

En concentrant l’offre de services au comptoir sur trois ou quatre jours par semaine, la SAAQ peut réaffecter plus de 150 employés à d’autres tâches, contribuant ainsi à la réduction des délais et des temps d’attente dans des secteurs d’activités à plus forte demande.

Les résultats obtenus au cours des trois dernières années démontrent l’efficacité de cette approche : près de 200 000 clients supplémentaires servis; un délai d’attente moyen de seulement 12 minutes et des rendez-vous disponibles en moins de cinq jours.

Nouvel horaire

Le Centre de services de Rimouski, situé au 195-B, avenue Léonidas Sud, sera ouvert à la clientèle les lundis, mardis, jeudis et vendredis. Voici l’horaire :

  • Lundi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Mardi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Mercredi : Fermé
  • Jeudi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Vendredi : 8 h 30 à 16 h 30

Recommandé de prendre un rendez-vous

Bien que cela ne soit pas obligatoire, il est toujours recommandé de prendre rendez-vous avant de se présenter en centre de services et de s’assurer d’avoir en main tous les documents requis pour la transaction. La prise de rendez-vous s’effectue facilement en ligne.

La SAAQ rappelle aux personnes qui prévoient se présenter dans ces centres de services sans rendez-vous qu’il est important de vérifier l’horaire du centre de services visé avant de se déplacer.

Cette organisation des services permet ainsi de mieux répondre aux besoins de la clientèle tout en assurant une utilisation optimale des ressources de la SAAQ. La SAAQ encourage aussi sa clientèle à privilégier l’utilisation de ses services en ligne, accessibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Ces services permettent de réaliser, rapidement et en toute autonomie, une vaste gamme de transactions.

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  • Fermeture de l’autoroute 20 à Rimouski
    Le ministère des Transports et de la Mobilité durable procédera à l’inspection de structure sur l’autoroute 20 dans la nuit de jeudi à vendredi, ce qui occasionnera la fermeture du tronçon entre le district Le Bic et la montée Saint-Odile. Les automobilistes devront Durant cette période, les automobilistes devront emprunter la route 132 comme détour entre ce jeudi 15 et ce vendredi 16 octobre, de 19 h 30 à 6 h 30. Les usagers sont invités à consulter Québec 511 pour obtenir les dernières
     

Fermeture de l’autoroute 20 à Rimouski

15 octobre 2026 à 09:00

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable procédera à l’inspection de structure sur l’autoroute 20 dans la nuit de jeudi à vendredi, ce qui occasionnera la fermeture du tronçon entre le district Le Bic et la montée Saint-Odile.

Les automobilistes devront Durant cette période, les automobilistes devront emprunter la route 132 comme détour entre ce jeudi 15 et ce vendredi 16 octobre, de 19 h 30 à 6 h 30.

Les usagers sont invités à consulter Québec 511 pour obtenir les dernières informations sur l’état du réseau routier.

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  • Crimes sexuels : procès en janvier pour Philippe Pierre Thomas
    Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, subira un procès de plusieurs jours en janvier 2027, à Amqui, pour les chefs d’accusation auxquels il n’a pas plaidé coupable, en août dernier. Il aura lieu les 18 et 21 janvier et du 25 au 29 janvier. Les dates de ce procès ont été fixées ce mardi 13 octobre. Rappelons qu’il a été condamné, en août, à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs pour lesquels il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, mais concurrents entre eux,
     

Crimes sexuels : procès en janvier pour Philippe Pierre Thomas

Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, subira un procès de plusieurs jours en janvier 2027, à Amqui, pour les chefs d’accusation auxquels il n’a pas plaidé coupable, en août dernier. Il aura lieu les 18 et 21 janvier et du 25 au 29 janvier.

Les dates de ce procès ont été fixées ce mardi 13 octobre.

Rappelons qu’il a été condamné, en août, à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs pour lesquels il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, mais concurrents entre eux, pour une peine globale de 18 mois de détention.

À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait et de bris d’ordonnance.

Par ailleurs, un procès de trois jours se tiendra du 2 au 4 décembre au palais de justice d’Amqui pour d’autres accusations en semblable matière.

Pornographie juvénile

Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.

Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.

Les infractions alléguées se seraient déroulées à Saint-Moïse et ailleurs dans le district de Rimouski sur une période s’étalant de 2005 à 2023.

Selon l’acte d’accusation, Thomas aurait notamment commis des attouchements sur une personne adolescente entre novembre 2006 et décembre 2007, alors qu’il se trouvait en position d’autorité ou de confiance.

Via les réseaux sociaux

« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionnait la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc, au moment de son arrestation.

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  • Stade multisports : la structure commence à être érigée
    La structure du Stade multisports de Rimouski a commencé à être érigée au Complexe sportif Guillaume-Leblanc. L’objectif demeure de compléter l’extérieur du bâtiment d’ici la fin de 2026 pour que les travaux puissent se faire à l’intérieur pendant l’hiver. « Nous en sommes à ériger les premières sections du bâtiment, incluant la mise en place d’une portion des panneaux d’extrémité. Une fois cette première portion complétée, l’entrepreneur prévoit un avancement quotidien de trois à quatre mètr
     

Stade multisports : la structure commence à être érigée

13 octobre 2026 à 19:00

La structure du Stade multisports de Rimouski a commencé à être érigée au Complexe sportif Guillaume-Leblanc. L’objectif demeure de compléter l’extérieur du bâtiment d’ici la fin de 2026 pour que les travaux puissent se faire à l’intérieur pendant l’hiver.

« Nous en sommes à ériger les premières sections du bâtiment, incluant la mise en place d’une portion des panneaux d’extrémité. Une fois cette première portion complétée, l’entrepreneur prévoit un avancement quotidien de trois à quatre mètres pour les murs et la toiture du stade, sous réserve des conditions météorologiques », précise la porte-parole de la Ville de Rimouski.

Les prochaines étapes seront de compléter l’érection du stade ainsi que la charpente conventionnelle et les toitures pour fermer le bâtiment pour la période des Fêtes.

Jusqu’à maintenant, les échéanciers sont respectés. L’ouverture de l’infrastructure sportive est toujours prévue pour janvier 2028.

En juin dernier, la Ville de Rimouski a officiellement lancé la construction du stade en procédant à la première pelleté de terre en compagnie de représentants des clubs sportifs locaux ainsi que des entreprises Honco Bâtiments et LFG Construction.

Quelques mois plus tard, en septembre, le maire Guy Caron affirmait que le coût du matériel de gravier était plus élevé que prévu et que des modifications mineures avaient été apportées pour l’accessibilité au bâtiment. Cela occasionnait une augmentation d’environ 22 000 $ sur un budget de 28 M$.

Choix controversé

L’octroi du contrat pour la conception et la construction de l’édifice au consortium Honco Bâtiment–LFG Construction pour un montant de 25 693 633 $, au détriment de l’entreprise locale Technipro BSL et de Lainco, dont la soumission s’élevait à 24 535 000 $, avait fait couler beaucoup d’encre. Le conseil municipal avait suivi la recommandation du comité de sélection.

Une esquisse du futur stade intérieur de Rimouski, proposée par Honco Bâtiment et LFG Construction (Photo courtoisie)

Le futur bâtiment comprendra un terrain sportif synthétique adapté au soccer à 11 joueurs, divisible en trois terrains à sept joueurs, ainsi qu’à la pratique du baseball, du rugby et de l’ultimate frisbee. Il intégrera également une piste de course suspendue à trois corridors, une mezzanine avec estrades, des bureaux pour les clubs sportifs, des vestiaires et une esplanade extérieure.

Les travaux intérieurs doivent se dérouler de janvier à juin 2027 et les aménagements extérieurs se feront pendant l’été.

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  • Accident de travail à Mont-Joli : un homme blessé
    Un employé de la Ville de Mont-Joli a subi des blessures graves, le 6 octobre dernier, lors d’un accident de travail survenu sur un chantier de la Ville situé sur la rue Maisonneuve. L’homme a dû être hospitalisé à la suite de l’événement. L’accident a eu lieu pendant des travaux d’excavation. « La Ville a avisé la CNESST (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail) et collabore pleinement avec elle afin que les faits puissent être établis. Dans ce contex
     

Accident de travail à Mont-Joli : un homme blessé

Un employé de la Ville de Mont-Joli a subi des blessures graves, le 6 octobre dernier, lors d’un accident de travail survenu sur un chantier de la Ville situé sur la rue Maisonneuve.

L’homme a dû être hospitalisé à la suite de l’événement. L’accident a eu lieu pendant des travaux d’excavation.

« La Ville a avisé la CNESST (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail) et collabore pleinement avec elle afin que les faits puissent être établis. Dans ce contexte, nous ne commenterons pas davantage l’accident pour le moment. Nos pensées accompagnent notre collègue et ses proches », mentionne le directeur des communications et du service aux citoyens de la Ville de Mont-Joli, Pierre Fiola.

Selon nos informations, la victime aurait été percutée par une pelle mécanique, subissant ainsi des blessures graves ayant nécessité son transport par avion vers un hôpital de Québec.

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  • Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance Québec
    Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury de 70 à 50 km/h. « Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy. Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité. «
     

Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance Québec

Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury de 70 à 50 km/h.

« Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité.

« Il y a de nombreux commerces dans ce secteur. Il y a eu plusieurs accidents avec des blessés graves et même un décès lors des dernières années. Notre-Dame-des-Neiges a obtenu une diminution de la vitesse sur la 132 pour un seul commerce. Ici, il y en a plusieurs. Notre demande est justifiée », estime monsieur Soucy.

Décès d’un piéton

La demande de la Ville fait notamment suite à la mort d’un piéton, survenue le 9 janvier 2025, lors d’une collision avec un véhicule lourd.

« Il y a plusieurs collisions sur le boulevard Gaboury. Il y a des piétons qui ont été renversés au cours des dernières années. On considère que la vitesse est une des causes principales de ces collisions et de ces accidents malheureux », poursuit Martin Soucy.

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)

Le maire rappelle qu’Amqui est parvenue à faire diminuer la vitesse sur la 132. Il ne voit donc pas pourquoi Mont-Joli ne pourrait pas le faire.

« En période estivale, les statistiques journalières démontent qu’entre 10 000 et 12 800 véhicules circulent dans ce secteur. L’artère est de plus en plus commerciale. Sur le boulevard Gaboury, il y a plusieurs commerces et feux de circulation. Il y a l’école secondaire du Mistral où les jeunes se rendent en empruntant le trottoir », indiquait Martin Soucy, lors d’une précédente entrevue.

La Ville de Mont-Joli a comptabilisé 48 collisions sur le boulevard Gaboury en 2023 et 50 en 2024.

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  • Logements patrimoniaux : Rimouski adopte son règlement
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté, le 6 octobre, un règlement qui permettra à la Ville de Rimouski de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi. Un avis de motion en ce sens avait été donné le 21 septembre, suivi de l’adoption du premier projet de règlement. Le 2e projet de règlement est maintenant adopté. Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le sujet. « L’object
     

Logements patrimoniaux : Rimouski adopte son règlement

Le conseil municipal de Rimouski a adopté, le 6 octobre, un règlement qui permettra à la Ville de Rimouski de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi.

Un avis de motion en ce sens avait été donné le 21 septembre, suivi de l’adoption du premier projet de règlement. Le 2e projet de règlement est maintenant adopté.

Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le sujet.

« L’objectif est double, soit de protéger notre patrimoine bâti et de créer du logement », indique la mairesse suppléante, Julie Carré.

« Auparavant, il y avait un programme d’aide du gouvernement du Québec qui s’appelait Rénovation Québec qui permettait de subventionner les maisons unifamiliales patrimoniales. Ce programme a été suspendu. Les bâtiments patrimoniaux, comme par exemple les Ateliers Saint-Louis, où il y a des projets de densification et de création de logements locatifs dans des bâtiments patrimoniaux, seraient couverts par cette subvention que nous souhaitons mettre en place », expliquait le maire de Rimouski, Guy Caron, au lendemain de l’adoption du premier projet de règlement.

Pas rendu aux modalités

Le maire précise que la Ville n’est pas rendue à l’étape des modalités du futur programme.

« Il faut d’abord adopter un règlement qui permettra à la Ville de mettre un programme d’aide financière en place. L’argent serait versé par la Ville pour favoriser la création de logements, mais aussi la protection patrimoniale ».

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- archives)

« Nous avons besoin de l’encadrement réglementaire qui va nous permettre de pouvoir déterminer dans le budget de 2027 les sommes qui seront attribuées à ce programme », souligne monsieur Caron.

Le projet du Manège militaire exclut

Puisque le projet est antérieur à la mise en place du programme, la conversion du Manège militaire en logements par Must urbain ne sera pas admissible à cette aide financière.

Le premier projet visé par la future réglementation sera la conversion des Ateliers Saint-Louis par Must urbain. « On parle d’une subvention d’appoint qui pourrait permettre de protéger des éléments du patrimoine à l’intérieur du bâtiment », indique le maire.

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  • Billet de 5 M$ à Rimouski : le gagnant toujours introuvable
    Loto-Québec est toujours à la recherche de la personne qui détient le billet gagnant d’un gros lot de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre. Il a été acheté dans le secteur de Rimouski. La population est invitée à vérifier ses billets de loterie. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec. En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province. Loto-Québec a indiqué au Journal Le Soir que le gagnant ne s’était toujours pas identifié.
     

Billet de 5 M$ à Rimouski : le gagnant toujours introuvable

12 octobre 2026 à 18:00

Loto-Québec est toujours à la recherche de la personne qui détient le billet gagnant d’un gros lot de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre. Il a été acheté dans le secteur de Rimouski.

La population est invitée à vérifier ses billets de loterie. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec.

En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province. Loto-Québec a indiqué au Journal Le Soir que le gagnant ne s’était toujours pas identifié.

Il est facile de vérifier ses billets de loterie sur lotoquebec.com ainsi qu’avec l’application Loto‑Québec, ou chez un détaillant.

Les personnes qui détiennent ces billets gagnants doivent communiquer avec Loto-Québec au 1 866 611-5686.

365 jours pour réclamer le lot

Selon les règles de Loto-Québec, les personnes gagnantes ont 365 jours suivant la date d’un tirage pour réclamer leur lot.

La société d’État informe aussi les acheteurs de produits de loterie de tout lot de 100 000 $ ou plus qui est toujours à réclamer quelques semaines après le tirage.

Tous les lots non réclamés sont redistribués aux joueurs sous la forme de lots bonis et de tirages spéciaux.

La liste des lots de 100 000 $ ou plus à réclamer se trouve également dans les informations pratiques de la section Loterie du site Web de Loto-Québec.

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  • Étangs aérés du Bic : le règlement est adopté
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté le règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, emprunt qui sera à la charge des contribuables desservis. Le règlement a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic village et Bic Berges. Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement. Les travau
     

Étangs aérés du Bic : le règlement est adopté

Le conseil municipal de Rimouski a adopté le règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, emprunt qui sera à la charge des contribuables desservis.

Le règlement a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic village et Bic Berges.

Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement. Les travaux comprennent l’ajout de systèmes de dosage de coagulant, de réservoirs de coagulant et d’équipements de dosage dans les étangs.

Un avis de motion avait été donné à la séance du conseil municipal du 21 septembre.

Le règlement a été adopté, mais le service des communications de la Ville précise que « puisqu’il s’agit d’un règlement d’emprunt, il y aura tenu d’un registre et tout le processus qui s’en suit ».

À la charge des contribuables desservis

Le règlement entraîne une dépense totale de 938 000 $. Cet emprunt est à la charge des contribuables desservis par le réseau d’assainissement des eaux du secteur du Bic.

Le projet fait actuellement l’objet de demandes d’aide financière dans le cadre de programmes gouvernementaux applicables.

La Ville entend bénéficier de toute aide financière disponible afin de réduire la part des coûts assumée par les contribuables. Toute subvention obtenue sera affectée au remboursement de l’emprunt ou à la réduction du montant à financer par celui-ci, conformément à la réglementation applicable.

« Nous avons beaucoup d’investissements à faire dans les étangs aérés. On essaie toujours d’aller chercher du financement gouvernemental pour amoindrir l’impact sur le contribuable. Le règlement pour les étangs aérés du Bic nous donnera l’autorisation d’emprunter et de faire les travaux. Les travaux doivent être faits pour avoir une subvention. Nous allons essayer d’en avoir dans le cadre de programmes exisants », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Rappelons que la Ville de Rimouski a prévu des investissements de 26 M$ pour ses infrastructures d’aqueducs et d’égouts dans son Programme quinquennal d’immobilisations 2027-2031, dont 4 M$ pour 2027.

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  • Les agents IA au service des RH : gagner en efficacité
    Le Comité-emploi Rimouski-Neigette invite les gestionnaires d’entreprises, d’organismes et d’institutions à participer à une nouvelle édition des Matinées-réseautage, qui se tiendra le jeudi 29 octobre, de 8 h 30 à 12 h, à l’Hôtel Le Navigateur de Rimouski. Cette activité, qui vise à soutenir les gestionnaires dans l’évolution de leurs pratiques et à leur faire découvrir des solutions adaptées aux nouvelles réalités du travail, est rendue possible grâce à la participation financière du gouve
     

Les agents IA au service des RH : gagner en efficacité

12 octobre 2026 à 09:00

Le Comité-emploi Rimouski-Neigette invite les gestionnaires d’entreprises, d’organismes et d’institutions à participer à une nouvelle édition des Matinées-réseautage, qui se tiendra le jeudi 29 octobre, de 8 h 30 à 12 h, à l’Hôtel Le Navigateur de Rimouski.

Cette activité, qui vise à soutenir les gestionnaires dans l’évolution de leurs pratiques et à leur faire découvrir des solutions adaptées aux nouvelles réalités du travail, est rendue possible grâce à la participation financière du gouvernement du Québec.

Après avoir exploré le potentiel de l’intelligence artificielle lors de sa dernière édition, l’événement pousse la réflexion plus loin cet automne avec le thème « Les agents IA au service des RH : automatiser, simplifier et gagner en efficacité ».

Quand l’IA ne se contente plus de répondre à nos questions

L’intelligence artificielle évolue rapidement. Au-delà de la rédaction de textes ou de la recherche d’information, les outils actuels permettent maintenant de créer des assistants, des agents automatisés capables de soutenir les gestionnaires dans différentes tâches du quotidien.

La conférence permettra de démystifier ce qu’est réellement un agent IA, de distinguer les différentes formes d’utilisation de l’intelligence artificielle et de découvrir, à travers des exemples concrets, comment ces technologies peuvent contribuer à simplifier certaines tâches et à libérer du temps pour des activités à plus grande valeur ajoutée.

La Fusée pour passer de la théorie aux possibilités concrètes

La conférence sera présentée en collaboration avec La Fusée, un acteur reconnu de la formation dans les métiers du numérique et de l’intelligence artificielle au Québec.

L’entreprise a accompagné des milliers de professionnels issus d’entreprises, de PME, d’OBNL et de grandes organisations dans leur virage numérique et leur appropriation des outils d’intelligence artificielle.

Pourquoi participer?

  • Comprendre ce qu’est un agent IA et ce qui le distingue des autres outils d’IA.
  • Découvrir des applications concrètes en gestion RH et des tâches pouvant être simplifiées ou automatisées.
  • Identifier des façons de gagner du temps et d’augmenter sa productivité.
  • Mieux comprendre les limites, les risques et les bonnes pratiques, notamment en matière de renseignements personnels.
  • Échanger avec d’autres gestionnaires et élargir son réseau professionnel.

Informations pratiques à mettre à l’agenda

  • Nouveau lieu : Hôtel Le Navigateur, Rimouski
  • Date et heure : Jeudi 29 octobre 2026, de 8 h 30 à 12 h
  • Coût : 50 $ (taxes incluses)
  • Date limite d’inscription : 15 octobre 2026
  • Inscription : lepointdevente.com/billets/lafusee

Première étape avant de passer à la pratique

Cette matinée-réseautage se veut également une porte d’entrée vers une démarche plus poussée. Les participantes et participants à la conférence auront la possibilité de s’inscrire, en priorité, à un atelier pratique offert ultérieurement en groupe restreint et consacré à la création d’un agent IA.

L’objectif : passer de la découverte des possibilités à une application concrète, adaptée à leur propre réalité organisationnelle.

À propos du Comité-emploi Rimouski-Neigette

Le comité responsable de la mise en œuvre de cet événement est composé de représentantes et de représentants du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale, ainsi que des organismes spécialisés en employabilité de la MRC de Rimouski-Neigette suivants : La Sphère, Service de Transition en Emploi et Service spécialisé de main-d’œuvre L’Élan.

Le Comité travaille à soutenir l’intégration professionnelle, le développement des compétences et la mobilisation des acteurs du milieu afin de répondre aux réalités actuelles du marché du travail.

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  • Rimouski : bureau pour accompagner les promoteurs immobiliers
    La Ville de Rimouski confirme la création d’un bureau d’accompagnement de projets qui aura pour principaux objectifs d’être le point de contact unique des promoteurs et d’assurer l’arrimage et la collaboration entre les services municipaux dans la réalisation des projets immobiliers sur le territoire rimouskois. « La création du bureau d’accompagnement découle d’une volonté de l’équipe administrative et du conseil municipal de poursuivre et consolider les excellents résultats obtenus dans les
     

Rimouski : bureau pour accompagner les promoteurs immobiliers

La Ville de Rimouski confirme la création d’un bureau d’accompagnement de projets qui aura pour principaux objectifs d’être le point de contact unique des promoteurs et d’assurer l’arrimage et la collaboration entre les services municipaux dans la réalisation des projets immobiliers sur le territoire rimouskois.

« La création du bureau d’accompagnement découle d’une volonté de l’équipe administrative et du conseil municipal de poursuivre et consolider les excellents résultats obtenus dans les derniers mois à Rimouski en matière de construction de logements. Nous voulons continuer d’agir en tant que ville facilitatrice qui ouvre les bonnes portes et favorise la mise en place de projets porteurs pour la communauté rimouskoise », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Composition et critères

Le bureau d’accompagnement de projets (BAP) sera composé d’équipes dédiées au sein du Service urbanisme, permis et inspection pour chacun des projets immobiliers soumis à la Ville.

Un inspecteur et un urbaniste, accompagnés de membres des différents services municipaux selon la nature du projet, feront équipe pour chaque processus d’accompagnement.

Pour bénéficier de l’accompagnement du BAP, un projet résidentiel, institutionnel, commercial, industriel ou mixte doit répondre à au moins l’un des trois critères.

Il doit nécessiter une modification réglementaire, l’extension des réseaux municipaux et impliquer, en raison de sa complexité ou de ses répercussions sur la population rimouskoise, la participation de plusieurs services municipaux.

Pour tous les détails concernant le bureau d’accompagnement de projets, la Ville invite les gens intéressés à consulter le guide d’accompagnement qui a été conçu pour résumer les étapes de réalisation d’un projet au rimouski.ca/bap.

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  • Transport collectif : les aînés craignent de perdre leur autonomie
    Les représentants de l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées de l’Est-du-Québec (AQDR), de la FADOQ – Région Bas-Saint-Laurent et du Carrefour 50+ ont profité d’une rencontre les 7 et 8 octobre à Témiscouata-sur-le-Lac, pour exprimer leurs vives préoccupations concernant les réductions et les interruptions de services de transport collectif et adapté dans le Bas-Saint-Laurent. Les trois organismes souhaitent attirer l’attention sur les conséquences bien réelles
     

Transport collectif : les aînés craignent de perdre leur autonomie

Les représentants de l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées de l’Est-du-Québec (AQDR), de la FADOQ – Région Bas-Saint-Laurent et du Carrefour 50+ ont profité d’une rencontre les 7 et 8 octobre à Témiscouata-sur-le-Lac, pour exprimer leurs vives préoccupations concernant les réductions et les interruptions de services de transport collectif et adapté dans le Bas-Saint-Laurent.

Les trois organismes souhaitent attirer l’attention sur les conséquences bien réelles de cette situation pour les personnes aînées, particulièrement celles vivant en milieu rural, où les solutions de déplacement sont souvent limitées, voire inexistantes.

Le transport collectif et adapté joue un rôle fondamental dans la qualité de vie, l’autonomie et le maintien à domicile des personnes aînées.

Il permet notamment de se rendre à des rendez-vous médicaux, de faire son épicerie, d’accéder aux services de proximité, de participer à des activités sociales et de maintenir des liens avec sa communauté.

Pour plusieurs personnes qui ne conduisent plus, ces services représentent bien davantage qu’un simple moyen de déplacement. Ils constituent un élément essentiel pour continuer à vivre dans leur milieu, préserver leur indépendance et éviter l’isolement.

Situation préoccupante dans plusieurs territoires

Les difficultés observées dans différents secteurs du Bas-Saint-Laurent démontrent la fragilité des services de transport collectif et adapté.

À Rivière-du-Loup, les réductions de services annoncées par Transport Vas-y, notamment en soirée et les fins de semaine à compter de janvier 2027, soulèvent des inquiétudes quant à l’accessibilité des déplacements pour les personnes aînées.

Dans la MRC de Rimouski-Neigette, la suspension annoncée du transport collectif rural à compter de janvier 2027 constitue également une source importante de préoccupations.

Ces situations illustrent les défis auxquels sont confrontés les organismes de transport pour maintenir leurs services dans un contexte de financement difficile et de besoins grandissants.

Les trois organismes rappellent que les réalités des territoires ruraux doivent être prises en considération. Les longues distances, la dispersion de la population et l’absence d’autres moyens de transport rendent ces services indispensables.

Des besoins déjà insuffisamment comblés

Au-delà des réductions annoncées, les représentants soulignent que l’offre actuelle ne répond pas toujours adéquatement aux besoins des personnes aînées.

Les horaires restreints, les déplacements limités à certaines journées, les réservations parfois complexes et l’absence de services en soirée ou les fins de semaine constituent autant d’obstacles à leur utilisation.

Pour les trois organismes, il ne suffit donc pas de préserver les services existants : il faut également travailler à les améliorer afin qu’ils répondent réellement aux besoins de la population vieillissante.

Le manque d’accès au transport peut entraîner des conséquences importantes : des rendez-vous reportés, une diminution des activités sociales, une dépendance accrue envers les proches et, dans certains cas, l’obligation de quitter sa communauté pour se rapprocher des services.

« Le transport constitue un élément majeur de la possibilité, pour les personnes aînées, de bien vivre et de vieillir dans leur communauté. Il est essentiel de leur permettre de conserver leur autonomie et leur participation à la vie collective », rappellent les représentants des trois organismes.

Financement adapté aux réalités régionales

Les difficultés financières rencontrées par les organismes de transport soulèvent des préoccupations quant à la stabilité du financement gouvernemental et à sa capacité de répondre aux besoins des territoires.

Les trois organismes souhaitent notamment qu’une attention particulière soit accordée au Programme d’aide au transport collectif régional (PATCR), afin de permettre aux organisations responsables du transport de disposer des ressources nécessaires pour maintenir et développer leurs services.

Ils reconnaissent les efforts déployés par les municipalités, les MRC et les organismes de transport, qui travaillent quotidiennement à offrir des solutions de déplacement malgré des ressources financières limitées.

Toutefois, les défis liés à la ruralité et au vieillissement de la population nécessitent un soutien gouvernemental stable, prévisible et adapté aux réalités régionales.

Trois organismes unis pour une même cause

Pierre-Paul Malenfant, président de l’AQDR Est du Québec, Mireille Dubé, directrice générale de la FADOQ – Bas-Saint-Laurent, et Harold LeBel, représentant du Carrefour 50+ Bas-Saint-Laurent–Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, unissent leurs voix pour rappeler l’importance de garantir un accès équitable aux services de transport, peu importe le lieu de résidence.

Les trois représentants souhaitent que les acteurs concernés puissent rapidement trouver des solutions durables permettant de rétablir les services touchés et de soutenir les organismes qui assurent le transport collectif et adapté dans la région.

Ils rappellent également que le vieillissement de la population doit être au cœur des décisions concernant l’avenir de ces services.

« Notre région ne doit pas être traitée comme une région de seconde zone. Les personnes aînées qui choisissent de vivre dans nos communautés rurales doivent pouvoir bénéficier de services qui répondent à leurs besoins, au même titre que celles qui habitent les grands centres. Nous souhaitons que des solutions soient rapidement mises en place afin de préserver leur autonomie et leur qualité de vie », concluent les trois porte-paroles.

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  • Île Saint-Barnabé : hébergement et excursion en mer à développer
    Le conseil municipal de Rimouski autorise la Ville à signer une convention de subvention avec l’Association touristique du Bas-Saint-Laurent (ATRBSL) pour développer l’offre d’hébergement prêt-à-camper sur l’Île Saint-Barnabé et les excursions en mer dans la baie de Rimouski. Une résolution en ce sens a été adoptée, mardi soir. « La Ville a déposé une demande de subventions au programme de l’Entente de partenariat régional et de transformation numérique en tourisme (EPRTNT) 2025-2027 pour
     

Île Saint-Barnabé : hébergement et excursion en mer à développer

Le conseil municipal de Rimouski autorise la Ville à signer une convention de subvention avec l’Association touristique du Bas-Saint-Laurent (ATRBSL) pour développer l’offre d’hébergement prêt-à-camper sur l’Île Saint-Barnabé et les excursions en mer dans la baie de Rimouski.

Une résolution en ce sens a été adoptée, mardi soir.

« La Ville a déposé une demande de subventions au programme de l’Entente de partenariat régional et de transformation numérique en tourisme (EPRTNT) 2025-2027 pour des projets de prêt-à-camper sur l’Île-Saint-Barnabé et d’excursions en mer dans la baie de Rimouski. L’ATR, qui chapeaute ce projet, a autorisé une aide financière pour la réalisation de ces projets et la Ville s’engage à investir presque les mêmes sommes », explique la mairesse suppléante, Julie Carré.

La Ville obtient une aide financière de 154 000$ pour le projet d’excursions en mer dans la baie de Rimouski et une aide financière maximale de 43 885$ pour développer le prêt-à-camper sur l’Île Saint-Barnabé.

Engagements financiers de la Ville

De son côté, la Ville s’engage à investir 154 000$ pour les excursions en mer et 59 245$ pour l’offre d’hébergement sur l’Île Saint-Barnabé.

Le camping sur l’Île Saint-Barnabé (Photo courtoisie Tourisme Bas-Saint-Laurent)

« Ces investissements vont permettre de développer l’offre touristique à Rimouski dans le secteur de la Marina. Le fleuve fait partie de nos vies, mais on ne va pas beaucoup dessus. On souhaite que les gens puissent y accéder plus facilement. Pour le prêt-à-camper, la demande est importante pour de l’hébergement sur l’Île Saint-Barnabé qui est en développement et de plus en plus appréciée par les visiteurs », précise madame Carré.

La résolution adoptée souligne que l’Île Saint-Barnabé est une destination touristique majeure dont le potentiel de développement est important.

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  • Consignaction à la Plaza : Rimouski avance dans son règlement
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté, mardi soir (6 octobre), un 2e projet de règlement visant à permettre l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies. Ce 2e projet de règlement fait suite à un avis de motion donné le 8 septembre et à une assemblée publique de consultation, le 21 septembre, où personne ne s’était opposée. L’adoption du règlement final devrait avoir lieu à la prochaine séance du conseil. « Ça semble faire consensus. On devrait adopte
     

Consignaction à la Plaza : Rimouski avance dans son règlement

Le conseil municipal de Rimouski a adopté, mardi soir (6 octobre), un 2e projet de règlement visant à permettre l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies. Ce 2e projet de règlement fait suite à un avis de motion donné le 8 septembre et à une assemblée publique de consultation, le 21 septembre, où personne ne s’était opposée.

L’adoption du règlement final devrait avoir lieu à la prochaine séance du conseil.

« Ça semble faire consensus. On devrait adopter le règlement à une prochaine séance et il sera ensuite soumis à la MRC de Rimouski-Neigette », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.

« On veut simplement ajouter l’usage permettant le retour de contenants consignés », a mentionné monsieur Caron au lendemain de l’avis de motion donné le 8 septembre par le conseiller municipal de Saint-Robert, Jocelyn Pelletier, à l’effet qu’un règlement serait adopté à une séance ultérieure du conseil municipal ayant pour effet de modifier le règlement de zonage afin d’autoriser spécifiquement l’usage « Lieu de retour de contenants consignés » à la Plaza Arthur-Buies.

Aussi au Carrefour Rimouski

Initialement, un centre de Consignaction devait s’installer dans l’ancien PFK, mais un changement de zonage était également requis à cet endroit et que le tout était aussi susceptible d’une approbation référendaire.

Au début de septembre, Consignaction a confirmé s’être entendu avec le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial Le Carrefour Rimouski, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera d’ici les prochains mois.

L’organisme mentionnait également au Soir.ca être à la recherche d’un autre centre, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville. Le projet à la Plaza Arthur-Buies s’est ainsi enclenché.

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  • Retour du train de jour : Blanchette-Joncas dépose la pétition
    Le député du Bloc Québécois de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, a déposé mercredi à la Chambre des communes la pétition réclamant le retour des trains de jour dans le Bas-Saint-Laurent. Le gouvernement fédéral devra y répondre officiellement dans un délai de 45 jours civils. Lancée par les citoyens de Rimouski Aimée Lévesque et Jérôme Guay, puis parrainée par le député, la pétition réclame un service quotidien, fiable et accessible, des horaires adaptés
     

Retour du train de jour : Blanchette-Joncas dépose la pétition

Le député du Bloc Québécois de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, a déposé mercredi à la Chambre des communes la pétition réclamant le retour des trains de jour dans le Bas-Saint-Laurent. Le gouvernement fédéral devra y répondre officiellement dans un délai de 45 jours civils.

Lancée par les citoyens de Rimouski Aimée Lévesque et Jérôme Guay, puis parrainée par le député, la pétition réclame un service quotidien, fiable et accessible, des horaires adaptés aux besoins de la population et une meilleure ponctualité.

Depuis 2012, la fréquence du service ferroviaire a été réduite de moitié, passant de six à trois allers-retours par semaine.

Aujourd’hui, les trains passent principalement de nuit, à des heures qui répondent mal aux besoins de la population.

Répondre aux besoins

« Les Bas-Laurentiens contribuent eux aussi au financement de VIA Rail et ils ont droit à un service qui répond à leurs besoins. Trois allers-retours par semaine, principalement de nuit, ce n’est tout simplement pas suffisant. Le fédéral doit investir davantage pour que le train redevienne une véritable option de transport dans l’Est-du-Québec », affirme Maxime Blanchette-Joncas.

La pétition a recueilli plus de 4 000 signatures, en format électronique et papier, ainsi que l’appui de 80 municipalités du Bas-Saint-Laurent et de quatre MRC.

Le député remercie les citoyens à l’origine de cette mobilisation ainsi que les élus municipaux qui ont adopté des résolutions d’appui.

« Avec plus de 4 000 signataires et l’appui de 80 municipalités, difficile pour Ottawa d’ignorer cette demande. Le train doit redevenir une option pour les familles, les étudiants, les travailleurs et les visiteurs, pas seulement pour ceux qui peuvent voyager en pleine nuit », ajoute le député.

Retour des trains de jour envisagé dès 2028

Au cours des derniers mois, VIA Rail a fait part au député de son intention de rétablir deux à trois allers-retours de jour par semaine entre Québec et New Carlisle, en Gaspésie, à compter du printemps 2028. Ce service desservirait notamment plusieurs gares du Bas-Saint-Laurent.

Le projet demeure toutefois conditionnel au financement fédéral et aux ententes nécessaires concernant l’utilisation des voies ferrées, notamment avec le Canadien National (CN).

« VIA Rail envisage maintenant le retour des trains de jour. C’est une avancée importante, mais le travail n’est pas terminé. Il faut obtenir le financement fédéral et conclure les ententes nécessaires avec le CN. Je vais continuer de suivre ce dossier de près pour que ce projet se réalise. Ottawa doit maintenant passer de la parole aux actes », conclut Maxime Blanchette-Joncas.

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  • Gym Mont-Actif : la Ville de Mont-Joli va s’impliquer
    La Ville de Mont-Joli va s’impliquer financièrement dans le projet du Gym Mont-Actif dont la campagne de sociofinancement sur La Ruche a connu un fort succès, dépassant son objectif de 100 000$ avec une récolte de 110 345 $. Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, afin d’autoriser la Ville à s’impliquer financièrement via sa Politique d’aide au développement économique – Volet 3. « Nous avons une politique à la Ville de Mont-Joli qui nous permet de s’implique
     

Gym Mont-Actif : la Ville de Mont-Joli va s’impliquer

La Ville de Mont-Joli va s’impliquer financièrement dans le projet du Gym Mont-Actif dont la campagne de sociofinancement sur La Ruche a connu un fort succès, dépassant son objectif de 100 000$ avec une récolte de 110 345 $.

Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, afin d’autoriser la Ville à s’impliquer financièrement via sa Politique d’aide au développement économique – Volet 3.

« Nous avons une politique à la Ville de Mont-Joli qui nous permet de s’impliquer financièrement pour l’ouverture d’un nouveau commerce. Cette contribution peut aller jusqu’à 10 000$. Nous nous sommes engagés par résolution à défrayer un pourcentage des dépenses sur présentation des pièces justificatives », explique le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Ouverture en novembre

Le Gym Mont-Actif prévoit ouvrir ses portes en novembre au 1340, boulevard Jacques-Cartier, à Mont-Joli. L’établissement proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe et sera accessible 24 heures sur 24.

Ses copropriétaires souhaitent rejoindre autant les débutants que les personnes déjà habituées à l’entraînement, de même que les familles et les retraités actifs.

Le Gym Mont-Actif proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe. (Photo courtoisie)

Le projet est mené par une équipe de quatre personnes, soit Catherine Roussel, David-Gilles Lévesque, Jackie Castonguay et Kim Chenel.

Objectif dépassé

La campagne de sociofinancement du Gym Mont-Actif, qui ouvrira ses portes cet automne à Mont-Joli, a finalement permis d’amasser 110 345 $, soit plus de 10 000 $ de plus que l’objectif initial fixé sur la plateforme La Ruche.

La campagne avait d’abord été lancée avec un objectif de 100 000 $, notamment afin de profiter d’une contribution du Fonds Mille et UN pour la jeunesse.

Cette cible ayant été atteinte, une somme supplémentaire de 100 000 $ sera versée au projet par ce Fonds, qui est une initiative conjointe du Secrétariat à la jeunesse du Québec et de La Ruche. Il soutient des projets destinés aux jeunes de 15 à 29 ans.

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  • Projet de 1 M $ : Rimouski veut prolonger sa piste cyclable
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté une résolution, le 6 octobre dernier, autorisant la Ville à déposer une demande d’aide financière de 500 000 $ pour la prolongation de la piste cyclable sur les rues Saint-Pierre et D’Auteuil, un projet estimé à 1 M $. La demande sera faite au Programme de développement des transports actifs dans les périmètres urbains (TAPU) du ministère des Transports et de la Mobilité durable. Plus précisément, le projet visé touche le prolongement des aménageme
     

Projet de 1 M $ : Rimouski veut prolonger sa piste cyclable

Le conseil municipal de Rimouski a adopté une résolution, le 6 octobre dernier, autorisant la Ville à déposer une demande d’aide financière de 500 000 $ pour la prolongation de la piste cyclable sur les rues Saint-Pierre et D’Auteuil, un projet estimé à 1 M $.

La demande sera faite au Programme de développement des transports actifs dans les périmètres urbains (TAPU) du ministère des Transports et de la Mobilité durable.

Plus précisément, le projet visé touche le prolongement des aménagements cyclables et piétons sur la rue Saint-Pierre, l’aménagement de pistes cyclables dans la rue d’Auteuil et élargissement des trottoirs, la sécurisation des intersections Saint-Pierre-D’Auteuil et Saint-Pierre-Saint-Germain

« Nous souhaitons prolonger nos aménagements cyclables sur le territoire de la Ville. Nous essayons d’obtenir des subventions pour nous permettre de rallonger le réseau cyclable pour avoir plus de connectivité et que ce soit plus fluide pour les cyclistes et que ces derniers puissent se déplacer plus facilement et sécuritairement dans la Ville », indique la mairesse suppléante, Julie Carré.

Selon madame Carré, la Ville a un comité de mobilité durable qui évalue les priorités pour le développement de son réseau cyclable.

Entretien de la Route verte

Par ailleurs, le conseil municipal autorise la Ville de Rimouski à produire une demande d’aide financière au Programme d’aide aux infrastructures de transport actif (Véloce III) du ministère des Transports et de la Mobilité durable pour l’entretien de la Route verte et de ses embranchements pour l’année financière 2026-2027.

Ce programme vise à soutenir le développement, l’amélioration et l’entretien d’infrastructures de transport actif afin de promouvoir ce type de déplacements, d’encourager le tourisme durable, d’améliorer le bilan routier et de réduire les émissions de gaz à effet de serre causées par les déplacements des personnes.

La mairesse suppléante de Rimouski, Julie Carré. (Photo courtoisie)

La demande de la Ville vise l’entretien du réseau de pistes cyclables et des sentiers polyvalents, l’entretien des bandes cyclables et des accotements, ainsi que des chaussées désignées.

« Lorsqu’il y a un programme qui s’ouvre, on essaie d’aller chercher le plus de subventions possibles pour nous permettre de développer et d’entretenir nos réseaux », affirme Julie Carré.

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  • Suicide d’un médecin à Rimouski : une coroner examinera le décès
    Les circonstances entourant le suicide de cinq médecins québécois depuis le début de l’année, dont celui du docteur Alain Girard survenu le 28 août dernier à Rimouski, feront l’objet d’investigations de la coroner Me Géhane Kamel, qui déterminera si des facteurs communs ont pu contribuer à ces décès. Les quatre autres dossiers concernent Denis Brouillette, décédé le 9 mars à Val-d’Or, Karina Deshaies Poliquin, le 16 avril à Trois-Rivières, Carole-Anne Lavoie-Bérard, le 15 juin à Lévis et Éric
     

Suicide d’un médecin à Rimouski : une coroner examinera le décès

8 octobre 2026 à 12:00

Les circonstances entourant le suicide de cinq médecins québécois depuis le début de l’année, dont celui du docteur Alain Girard survenu le 28 août dernier à Rimouski, feront l’objet d’investigations de la coroner Me Géhane Kamel, qui déterminera si des facteurs communs ont pu contribuer à ces décès.

Les quatre autres dossiers concernent Denis Brouillette, décédé le 9 mars à Val-d’Or, Karina Deshaies Poliquin, le 16 avril à Trois-Rivières, Carole-Anne Lavoie-Bérard, le 15 juin à Lévis et Éric Sauvageau, le 29 juillet à Contrecœur.

Dans une lettre envoyée au Bureau du coroner à la fin septembre, plus de 1500 médecins ont demandé de tenir une « enquête publique thématique » sur ces morts chez les médecins.

Analyse approfondie

« Après avoir effectué une analyse approfondie de la demande, il a été décidé qu’il était préférable, dans un premier temps, de compléter les investigations en cours concernant les cinq décès visés, en les regroupant sous une même coroner », a fait savoir le coroner en chef du Québec, Me Reno Bernier, dans un communiqué.

Me Kamel devra aussi déterminer si des recommandations peuvent être formulées afin de prévenir d’autres décès semblables.

La coroner a présidé plusieurs enquêtes publiques d’importance par le passé, dont celles sur les décès survenus en CHSLD durant la première vague de COVID-19 et sur Joyce Echaquan, cette mère atikamekw morte en 2020 à l’hôpital de Joliette sous les insultes racistes du personnel soignant.

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  • La maison des Filles de Jésus est vendue
    La maison des Filles de Jésus, située dans le district Sacré-Cœur, appartient, depuis le 1er octobre, au groupe Altéra qui gère des résidences d’hébergement spécialisées à Rimouski et à Sainte-Luce. « Ça va continuer notre mission et c’est précieux pour nous. Dans 20 ans, lorsqu’il n’y aura plus de Filles de Jésus, il va y avoir des gens qui vont continuer de vivre ici. C’est un lieu dans lequel nous nous sentons bien parce que nous vivons en communauté. C’est beau de vivre ensemble »,
     

La maison des Filles de Jésus est vendue

7 octobre 2026 à 17:00

La maison des Filles de Jésus, située dans le district Sacré-Cœur, appartient, depuis le 1er octobre, au groupe Altéra qui gère des résidences d’hébergement spécialisées à Rimouski et à Sainte-Luce.

« Ça va continuer notre mission et c’est précieux pour nous. Dans 20 ans, lorsqu’il n’y aura plus de Filles de Jésus, il va y avoir des gens qui vont continuer de vivre ici. C’est un lieu dans lequel nous nous sentons bien parce que nous vivons en communauté. C’est beau de vivre ensemble », exprime sœur Ursule Beaulieu qui habite la maison des Filles de Jésus depuis six ans.

Elle est impatiente d’accueillir et de cohabiter avec les 20 nouveaux résidents qui devraient s’installer en janvier, toutes des personnes âgées.

« Depuis déjà plusieurs années, nous avons mené une réflexion mûrement réfléchie et lucide sur notre avenir, pas seulement ici à Rimouski, mais partout au Canada où nous sommes. Devenues aujourd’hui peu nombreuses, l’heure est venue de tourner une autre page de notre histoire, mais toujours en fidélité à notre vocation et à notre mission », indique la présidente provinciale de la congrégation, sœur Micheline Cormier.

5e résidence pour le Groupe Altéra

Le Groupe Altéra, anciennement Groupe Dionne, possède quatre autres résidences, deux à Rimouski (Maison Saint-Germain et Résidence Sacré-Cœur) et deux à Sainte-Luce (les pavillons B. Dionne et T. Lepage) en ressources intermédiaires. Les personnes hébergées sont référées par Santé Québec Bas-Saint-Laurent.

« Nous hébergeons des gens avec des problématiques multiples, comme des pertes cognitives ou des problèmes physiques. C’est cette clientèle qui est visée pour s’intégrer aux sœurs. Étant un très grand bâtiment avec des chambres à disposition, nous sommes arrivés à une entente pour poursuivre la mission des sœurs qui est de prendre soin des gens plus vulnérables », mentionne un des actionnaires du Groupe Altéra, Julien Roy.

Un des actionnaires du Groupe Altéra, Julien Roy. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Avec son cousin Jean-Christophe Dubé et une autre actionnaire, Carolanne Fournier, monsieur Roy a repris l’entreprise de sa famille.

« C’est une belle mission. Ce sont nos grands-parents qui avaient démarré ça parce qu’il y avait un besoin dans la communauté et ce besoin est encore présent. Ça nous fait plaisir de poursuivre le travail. »

Manque de places

Julien Roy souligne un grand besoin de places en ressources intermédiaires au Bas-Saint-Laurent ainsi que partout au Québec. Les cinq résidences de son entreprise en compte 170.

« C’est un problème criant. Dans les 10 prochaines années, on prévoit 110 000 places manquantes dans tout le réseau de la santé en résidence privée pour aînés (RPA) et ressources intermédiaires. La demande est là. L’Association des ressources intermédiaires d’hébergement du Québec est présentement en négociation avec le gouvernement parce que ça prend du financement. »

Des religieuses de la congrégation des Filles de Jésus. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Le Groupe Altéra est maintenant reponsable de la gestion du bâtiment et de l’hébergement des 22 sœurs qui y habitent. Les nouveaux résidents vont provenir de la résidence Émilia, située sur la rue Tanguay, à Rimouski.

« Les gens sont heureux de venir cohabiter avec les sœurs qui ont eu un très bel impact dans notre communauté. Ça a été bien reçu de la part des personnes âgées. Je crois que ce sera aussi positif pour les sœurs qui apprécient avoir de nouvelles dans leur bâtiment. Ça va amener de la vie. Ce sera la même chose pour les nouveaux résidents. »

Des aménagements du bâtiment sont en cours et ils devraient se poursuivre jusqu’à la fin de l’année 2026.

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  • Rimouski : le stationnement gratuit pour les vétérans et les Fêtes
    La Ville de Rimouski offrira dorénavant la gratuité de ses stationnements dans les zones tarifées (horodateurs et parcomètres) pour les vétérans en novembre, dans la foulée du jour du Souvenir, ainsi que pour toute la population lors de la période des Fêtes, du 15 décembre au 4 janvier. Ces ajustements ont été adoptés par les élus, mardi soir (6 octobre), lors de la séance du conseil municipal. En novembre, les automobilistes détenant une plaque d’immatriculation pour vétérans délivrée pa
     

Rimouski : le stationnement gratuit pour les vétérans et les Fêtes

7 octobre 2026 à 12:00

La Ville de Rimouski offrira dorénavant la gratuité de ses stationnements dans les zones tarifées (horodateurs et parcomètres) pour les vétérans en novembre, dans la foulée du jour du Souvenir, ainsi que pour toute la population lors de la période des Fêtes, du 15 décembre au 4 janvier.

Ces ajustements ont été adoptés par les élus, mardi soir (6 octobre), lors de la séance du conseil municipal.

En novembre, les automobilistes détenant une plaque d’immatriculation pour vétérans délivrée par la Société d’assurance automobile du Québec auront droit au privilège

La mesure pour les Fêtes afin de favoriser l’achat local avait été testée l’an dernier et appréciée autant par la clientèle que les marchands du centre-ville.

Des agents de stationnement profiteront de cette période pour faire de l’éducation sur l’utilisation des horodateurs et donner plus d’information sur le stationnement.

Dans un communiqué, la Ville indique poursuivre son travail dans la mise en place d’une stratégie globale pour le stationnement au centre-ville et dans l’élaboration d’un plan d’action.

En juillet, Rimouski a fait passer le montant de l’amende pour des infractions en matière de stationnement au centre-ville de Rimouski de 83 $ à 65 $.

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  • Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance le ministère
    Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer de 70 à 50 km/h la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury. « Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy. Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de séc
     

Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance le ministère

Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer de 70 à 50 km/h la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury.

« Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité.

« Il y a de nombreux commerces dans ce secteur. Il y a eu plusieurs accidents avec des blessés graves et même un décès lors des dernières années. Notre-Dame-des-Neiges a obtenu une diminution de la vitesse sur la 132 pour un seul commerce. Ici, il y en a plusieurs. Notre demande est justifiée », estime monsieur Soucy.

Décès d’un piéton

La demande de la Ville fait notamment suite à la mort d’un piéton, survenu le 9 janvier 2025, lors d’une collision avec un véhicule lourd.

« Il y a plusieurs collisions sur le boulevard Gaboury. Il y a des piétons qui ont été renversés au cours des dernières années. On considère que la vitesse est une des causes principales de ces collisions et de ces accidents malheureux », poursuit monsieur Soucy.

Le maire rappelle qu’Amqui est parvenue à faire diminuer la vitesse sur la 132. Il ne voit donc pas pourquoi Mont-Joli ne pourrait pas le faire.

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)

« En période estivale, les statistiques journalières démontent qu’entre 10 000 et 12 800 véhicules circulent dans ce secteur. L’artère est de plus en plus commerciale. Sur le boulevard Gaboury, il y a plusieurs commerces et feux de circulation. Il y a l’école secondaire du Mistral où les jeunes se rendent en empruntant le trottoir », indiquait Martin Soucy, lors d’une précédente entrevue.

98 collisions en deux ans

La Ville de Mont-Joli a comptabilisé 48 collisions sur le boulevard Gaboury en 2023 et 50 en 2024.

En juin 2022, Rimouski a réduit la limite de vitesse de 70 à 50 km/h sur les boulevards Saint-Germain, René-Lepage Est et Jessop.

La municipalité voisine de Mont-Joli, Saint-Joseph-de-Lepage, déplore aussi une problématique de vitesse sur la route 132 dans son secteur.

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  • Des sols contaminés au cœur du Bas-Saint-Laurent
    Des dizaines de milliers de résidents du Bas-Saint-Laurent vivent sans le savoir près de terrains fortement pollués par des composés chimiques, des métaux lourds et des produits pétroliers qui présentent un risque pour la santé. Dans de nombreux cas, le sol et l’eau souterraine sont contaminés par des hydrocarbures aromatiques polycycliques, les HAP, reconnus comme cancérigènes. La direction régionale de la santé publique se fait toutefois rassurante face à cette situation qui dure depuis
     

Des sols contaminés au cœur du Bas-Saint-Laurent

6 octobre 2026 à 17:00

Des dizaines de milliers de résidents du Bas-Saint-Laurent vivent sans le savoir près de terrains fortement pollués par des composés chimiques, des métaux lourds et des produits pétroliers qui présentent un risque pour la santé.

Dans de nombreux cas, le sol et l’eau souterraine sont contaminés par des hydrocarbures aromatiques polycycliques, les HAP, reconnus comme cancérigènes.

La direction régionale de la santé publique se fait toutefois rassurante face à cette situation qui dure depuis des années.

Le ministère de l’Environnement maintient un répertoire des terrains contaminés au Québec. Dans le Bas-Saint-Laurent, 383 emplacements sont inscrits dans la liste, dont 70 n’ont pas encore été réhabilités.

Il s’agit pour la plupart d’anciennes stations-service, d’anciens dépôts de produits pétroliers ou d’ateliers de mécanique dont les sols sont toujours pollués. Mais aussi d’une dizaine de propriétés privées. Plusieurs de ces terrains sont identifiés depuis plus de 25 ans.

Une quinzaine de ces sites sont à Rimouski. Certains sont connus, comme le terrain de l’ancienne station-service sur la 2e Rue Ouest à Rimouski, où le sol et l’eau souterraine sont contaminés par des HAP et des hydrocarbures.

Mais il y a aussi dans la liste l’Hôtel-Motel Normandie de Rimouski-Est, pollué par des produits pétroliers.

L’ancien garage municipal de Rimouski-Est où des HAP sont présents dans le sol et l’eau souterraine. Même situation pour l’ex-restaurant chinois Wing Hing, où est aujourd’hui situé Carrossier Carrxpert Jacques Lévesque, sur l’avenue Léonidas Sud.

L’Hôtel Normandie de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Des terrains, le plus souvent dans des milieux densément peuplés, sont inscrits au répertoire. La station-service Ultramar de Saint-Pacôme, sol et eau contaminés aux HAP, la station-service Irving d’Amqui, contamination du sol aux HAP, chez Pétro-Canada à Causapscal, HAP dans le sol et l’eau.

Même chose pour la coopérative des consommateurs à Trinité-des-Monts. À Saint-Épiphane, le sol d’un ancien garage contient de l’arsenic.

À Rivière-du-Loup, le sol et la nappe phréatique des anciens dépôts pétroliers Esso et Irving sont contaminés par des HAP et du benzène.

Même situation à Pohénégamook et Témiscouta-sur-le-Lac. L’ancien hôpital Saint-Joseph de Rivière-du-Loup, le site de l’ex-scierie Félix Huard à Luceville ou même celui de la Coopérative funéraire de Mont-Joli (Salon Onésime Frigon), n’y échappent pas.

Des risques pour la santé

Les polluants sont principalement reliés aux produits pétroliers.

Des hydrocarbures comme tels, mais aussi des produits dérivés toxiques comme les hydrocarbures aromatiques monocycliques et polycycliques, ou encore le benzène.

Dans certains cas, des métaux lourds dangereux comme le plomb, le cadmium ou l’arsenic sont aussi présents.

Carrossier Carrxpert Jacques Lévesque de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Ces produits présentent des risques connus pour la santé, notamment les HAP qui sont cancérigènes. Des questions restent sans réponse.

Quels sont les plans du ministère de l’Environnement pour décontaminer les terrains ? Nos demandes à ce sujet sont demeurées sans réponse, outre un accusé de réception de Robert Maranda, chef d’équipe à la Direction des communications.

La santé publique rassure les résidents

La Direction régionale de la santé publique se fait toutefois rassurante et renvoie la balle au ministère de l’Environnement.

« Ce sont eux qui légalement sont en charge d’assurer le suivi des terrains contaminés et de la réhabilitation, explique la médecin spécialiste en santé publique, Joanne Aubé-Maurice. C’est vraiment eux qui administrent les règlements pour s’assurer que la population n’est pas exposée à des contaminants. »

Les filets de sécurité comprennent, par exemple, des barrières pour interdire l’accès ou d’autres mesures de protection.

Selon la Dre Aubé-Maurice, les voisins de ces terrains contaminés n’ont rien à craindre. « Les mesures sont en place pour éviter que les gens s’y exposent. Même voisin, normalement, on n’a pas d’exposition possible. »

Joanne Aubé-Maurice rappelle aussi que les risques pour la santé sont à long terme.

« On rassure les gens étant donné les règlements en vigueur. Ce sont des expositions à long terme et de façon relativement intense à des contaminants qui peuvent engendrer des risques à la santé. Les mesures actuellement ne permettent pas ce type d’exposition-là. » La Santé publique indique n’avoir aucun dossier actif dans le dossier des terrains contaminés.

Des propriétaires mal informés

Les propriétaires d’une résidence à proximité, ou pire, construite sur un site contaminé ou un ancien dépotoir, peuvent voir la valeur de leur maison diminuer considérablement.

Le problème est que l’information est répartie dans différents répertoires fédéraux que provinciaux et, dans certains cas, municipaux.

Une courtière immobilière, Marie-Claude Génie, est la présidente et fondatrice d’immoproof.ca, une en-treprise indépendante qui compile l’ensemble des données disponibles sur la contamination des terrains au Québec. Elle a réuni les informations provenant de sept registres en un seul.

En plus de celui sur les terrains contaminés, les données proviennent notamment du registre sur les dépôts de résidus industriels, de celui sur les dépotoirs ou encore du répertoire des sites d’équipements pétroliers de la Régie du bâtiment du Québec.

Marie-Claude Génie (Photo courtoisie)

Selon madame Génie, les propriétaires doivent être conscients du problème de contamination.

« C’est sûr que ça affecte la valeur de la maison, mais encore faut-il avoir l’information. Le problème au Québec, c’est que l’information ne circule pas. Les gens ne connaissent pas ça. »

Elle souligne que cette information est disponible, mais éparpillée dans une dizaine de banques de données. « Les gens ne savent pas qui consulter, quoi faire, quoi mettre dans la déclaration du vendeur. »

Acheteurs et vendeurs touchés

Marie-Claude Génie soutient que le flou actuel a des impacts autant pour les vendeurs que pour les acheteurs de propriétés résidentielles.

« Ça n’encourage pas les gens à avoir l’information, parce que le vendeur ne veut pas que sa valeur diminue. L’acheteur, s’il n’est pas représenté par un courtier, il ne connaît pas vraiment ça. Puis le courtier immobilier, encore faut-il qu’il ait reçu une formation sur la question. Il y a de très grandes lacunes. »

Elle déplore du même coup l’ignorance des courtiers immobiliers sur cet enjeu. « Même si ça fait partie de leur devoir de vérification. »

La courtière immobilière réclame davantage de transparence pour assurer la sécurité du public. Selon les contaminants présents dans le sol ou dans l’eau souterraine, il peut y avoir des problèmes de santé à moyen ou à long terme pour les occupants.

« Quand on veut acheter une propriété, il faut faire des recherches ou demander à notre courtier d’en faire. Il ne faut pas prendre ça à la légère. »

Surtout, dit-elle, que le prix des maisons a explosé ces dernières années, ce qui rend encore plus important le besoin de se renseigner avant d’investir.

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  • Soins dentaires : une citoyenne de Saint-Fabien demande de l’aide
    Une citoyenne de Saint-Fabien, Annick Pouliot, a lancé une campagne de sociofinancement sur la plateforme GoFundMe pour l’aider à financer les soins dentaires dont elle a besoin pour améliorer sa qualité de vie. La femme de 43 ans est née avec une malocclusion squelettique qui fait en sorte que ses dents du haut pointent vers l’avant et que ses dents du bas accotent dans son palais. « Dès que j’ai commencé à perdre mes dents de bébé, j’ai toujours eu une dentition particulière. Mes parent
     

Soins dentaires : une citoyenne de Saint-Fabien demande de l’aide

6 octobre 2026 à 12:00

Une citoyenne de Saint-Fabien, Annick Pouliot, a lancé une campagne de sociofinancement sur la plateforme GoFundMe pour l’aider à financer les soins dentaires dont elle a besoin pour améliorer sa qualité de vie.

La femme de 43 ans est née avec une malocclusion squelettique qui fait en sorte que ses dents du haut pointent vers l’avant et que ses dents du bas accotent dans son palais.

« Dès que j’ai commencé à perdre mes dents de bébé, j’ai toujours eu une dentition particulière. Mes parents n’avaient pas les moyens financiers pour me payer un traitement orthodontique à ce moment-là. Ça a été une source d’intimidation à l’école primaire et au secondaire. Ça m’a aussi suivie lorsque j’étais jeune adulte sur ma confiance et mon estime de moi », indique madame Pouliot.

Originaire de la région de Montréal, l’éducatrice spécialisée s’est installée au Bas-Saint-Laurent en mars dernier. Bien qu’elle se soit habituée à sa condition, les impacts sur sa santé physique et psychologique sont importants.

Annick Pouliot lorsqu’elle était enfant. (Photo courtoisie)

« J’ai fait du travail sur moi et je me suis habituée à mes dents. J’avais aussi une crainte du dentiste à la suite d’un événement qui s’est passé à l’adolescence. Dans ma trentaine, j’ai développé une gingivite qui a créé un déchaussement de mes dents, principalement pour mes deux palettes en avant. Il restait juste 20 % d’os. »

Après des années de traitements, des rencontres avec de nombreux spécialistes et des dépenses de 14 000 $, Annick Pouliot doit maintenant subir une intervention chirurgicale qui lui coûtera environ 60 000 $.

« J’allais chez le dentiste aux trois mois, chez le parodontiste, j’ai eu des greffes de gencives. Tout ça n’a pas stabilisé et j’ai aussi eu du déchaussement en bas. Le plan actuel est une extraction complète à la mâchoire inférieure, une extraction de quatre dents à la mâchoire supérieure et une reconstruction dentaire globale. »

Pas d’aide de la RAMQ

La femme de Saint-Fabien sera traitée à Québec par un chirurgien maxillo-facial et une prosthodontiste. Elle déplore que la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) ne couvre aucun frais et que ses assurances couvrent seulement un montant d’environ 5 000 $.

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La femme de Saint-Fabien subiera une chirurgie en novembre. (Photo courtoisie)

« J’ai une condition de base qui est ma malocclusion squelettique. Sans ça, je n’aurais pas à voir autant de spécialistes et un chirurgien maxillo-facial. Ça complexifie mon problème et c’est pour ça que ça me coûte aussi cher. Plusieurs personnes me disent de mettre un dentier, mais c’est plus compliqué que ça. En haut je vais avoir une prothèse, mais en bas je dois avoir une prothèse sur implants pour que ça dure. »

Période d’adaptation

Annick Pouliot prévoit une période d’adaptation à la suite de sa chirurgie prévue au début du mois de novembre.

« Je vais devoir me réhabituer à parler et à mastiquer. Tout sera différent. Ça affecte ma respiration et ma digestion. Ça va donc grandement aider ma santé. J’ai vraiment hâte de passer à autre chose. Depuis que j’ai sorti mon histoire publiquement, je sens un grand soutien de la communauté », dit-elle.

La campagne GoFungMe d’Annick Pouliot atteint maintenant près de 9 000 $ sur un objectif de 15 000 $. Il est possible de la soutenir en se rendant sous le lien suivant.

Chaque don, petit ou grand, m’approche directement de cette chirurgie indispensable. ​Me laisser un mot de soutien me donne la force de continuer à frapper à toutes les portes. Merci de faire équipe avec moi pour me permettre de retrouver la santé, la dignité et le sourire.»

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  • Bas-Saint-Laurent : des vents jusqu’à 90 km/h attendus
    Le vent souffle fort en ce lendemain d’élection dans l’Est-du-Québec. Environnement Canada prévoit des rafales jusqu’à 90 km/h sur le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, en ce mardi 6 octobre, accompagnés d’averses de pluie en matinée qui devraient diminuer en cet après-midi. Un bulletin météorologique spécial a d’ailleurs été émis pour les deux régions. Le mercure demeure frisquet avec neuf degrés Celsius. Il descendra près ou sous zéro avec du gel, à partir de mardi soir jusqu’à mercredi m
     

Bas-Saint-Laurent : des vents jusqu’à 90 km/h attendus

6 octobre 2026 à 08:08

Le vent souffle fort en ce lendemain d’élection dans l’Est-du-Québec. Environnement Canada prévoit des rafales jusqu’à 90 km/h sur le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, en ce mardi 6 octobre, accompagnés d’averses de pluie en matinée qui devraient diminuer en cet après-midi.

Un bulletin météorologique spécial a d’ailleurs été émis pour les deux régions.

Le mercure demeure frisquet avec neuf degrés Celsius. Il descendra près ou sous zéro avec du gel, à partir de mardi soir jusqu’à mercredi matin, à l’intérieur des terres.

Selon les prévisions, Environnement Canada prévoit du temps ensoleillé et des mercures confortables, de vendredi à lundi, pour la fin de semaine de l’Action de Grâce.

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  • La réfection de la cathédrale de Rimouski reprendra en novembre
    Après avoir obtenu 3 M$ du gouvernement du Québec, en juin dernier, la cathédrale Saint-Germain de Rimouski aura droit à une deuxième phase de travaux considérés comme urgents à partir de la mi-novembre. Un appel d’offres vient d’être lancé pour la réfection des couvertures métalliques du toit de l’édifice. Les travaux reprendront là où ils s’étaient terminés lors de l’achèvement de la première phase, en juin 2025. Les soumissions peuvent être déposées jusqu’au 2 novembre et le début des t
     

La réfection de la cathédrale de Rimouski reprendra en novembre

6 octobre 2026 à 07:00

Après avoir obtenu 3 M$ du gouvernement du Québec, en juin dernier, la cathédrale Saint-Germain de Rimouski aura droit à une deuxième phase de travaux considérés comme urgents à partir de la mi-novembre.

Un appel d’offres vient d’être lancé pour la réfection des couvertures métalliques du toit de l’édifice. Les travaux reprendront là où ils s’étaient terminés lors de l’achèvement de la première phase, en juin 2025.

Les soumissions peuvent être déposées jusqu’au 2 novembre et le début des travaux est prévu au plus tard le 16 novembre. Ils s’étaleront sur près de 18 mois.

« Le plan est d’aller jusqu’au clocher en avant, des deux côtés. La base du clocher sera aussi recouverte », indique le président de la Fabrique de la paroisse Saint-Germain-de-Rimouski, Jean-Paul Heppell.

Le montant octroyé par Québec devrait permettre de couvrir les frais de cette deuxième phase. Deux autres appels d’offres suivront pour la restauration de toutes les portes ainsi que des cadres et des portes extérieurs.

Entre 2022 et 2024, le gouvernement avait accordé 1 640 000 $ pour contribuer à financer une partie de la réalisation de travaux de correction de déficiences.

Appui du nouveau député

Puisqu’une autre phase de travaux sera nécessaire afin de refaire la maçonnerie et le plâtrage des voûtes, monsieur Heppell espère compter sur l’appui du prochain député de Rimouski à l’Assemblée nationale afin d’obtenir de nouveau l’appui de Québec.

Le président de la Fabrique Saint-Germain, Jean-Paul Heppell (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

« C’est essentiel pour assurer la suite. Le revêtement du clocher devra être changé. Le plafond devra être plâtré puis repeint. La brique extérieure aura aussi besoin de soins. La Fabrique a déjà réinvesti l’argent obtenu pour la vente du presbytère dans les travaux de réfection de la cathédrale. L’Archidiocèse de Rimouski a aussi versé le tiers du montant de la vente du Grand Séminaire », précise-t-il.

Érigée à partir de 1854 et classée patrimoniale en 2023, la cathédrale de Saint-Germain présente un intérêt pour ses valeurs historique, sociale, architecturale, artistique et paysagère.

Fermée en 2014, elle est réouverte au public depuis 2024 et accueille des concerts, événements et activités communautaires au centre-ville de Rimouski.

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  • Saint-Clément veut faire citer son église et son presbytère
    La Municipalité de Saint-Clément, dans la MRC des Basques, entreprend des démarches afin que l’église et le presbytère soient cités à titre d’immeubles patrimoniaux. L’église et le presbytère de Saint-Clément constituent des éléments emblématiques du patrimoine bâti de la municipalité, et témoignent de son histoire, de son identité et de son développement. La citation patrimoniale permet notamment aux propriétaires d’immeubles patrimoniaux d’être admissibles à certains programmes d’aide fi
     

Saint-Clément veut faire citer son église et son presbytère

5 octobre 2026 à 10:00

La Municipalité de Saint-Clément, dans la MRC des Basques, entreprend des démarches afin que l’église et le presbytère soient cités à titre d’immeubles patrimoniaux.

L’église et le presbytère de Saint-Clément constituent des éléments emblématiques du patrimoine bâti de la municipalité, et témoignent de son histoire, de son identité et de son développement.

La citation patrimoniale permet notamment aux propriétaires d’immeubles patrimoniaux d’être admissibles à certains programmes d’aide financière destinés à la restauration, à la préservation et à la mise en valeur du patrimoine bâti.

Assurer la pérennité de ses bâtiments

Le conseil municipal souhaite assurer la pérennité de ces bâtiments significatifs, et favoriser leur transmission aux générations futures.

La Municipalité de Saint-Clément est accompagnée par la MRC des Basques dans ses démarches.

Le presbytère de Saint-Clément (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

L’agente de développement en patrimoine immobilier de la MRC, Amélie Brière, a été mandatée par le conseil municipal afin d’accompagner la Municipalité et de réaliser les travaux requis pour mener à terme le processus de citation patrimoniale.

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  • Tempête automnale prévue dans le Bas-Saint-Laurent
    Une tempête automnale prévue mardi (6 octobre) dans le Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie amènerait des vents pouvant atteindre 90 kilomètres à l’heure. À cet effet, Environnement Canada a publié un bulletin météorologique spécial. Selon les prévisions, les rafales souffleront fortement durant une douzaine d’heures, accompagnées de pluie. La tempête toucherait les secteurs de Rimouski-Neigette, La Mitis, la Vallée de la Matapédia, La Matanie, de la Haute-Gaspésie, Grande-Vallée, du parc nati
     

Tempête automnale prévue dans le Bas-Saint-Laurent

4 octobre 2026 à 09:30

Une tempête automnale prévue mardi (6 octobre) dans le Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie amènerait des vents pouvant atteindre 90 kilomètres à l’heure. À cet effet, Environnement Canada a publié un bulletin météorologique spécial.

Selon les prévisions, les rafales souffleront fortement durant une douzaine d’heures, accompagnées de pluie.

La tempête toucherait les secteurs de Rimouski-Neigette, La Mitis, la Vallée de la Matapédia, La Matanie, de la Haute-Gaspésie, Grande-Vallée, du parc national de la Gaspésie, Restigouche, Bonaventure, New Carlisle, Chandler, du parc national de Forillon, Gaspé et Percé.

« La présence du feuillage pourrait mener à plusieurs branches ou arbres cassés. Quelques pannes de courant sont possibles. Les objets non fixés pourraient être emportés ou déplacés », prévient Environnement Canada.

Le début de semaine sera marqué par du temps pluvieux. Jusqu’à 20 millimètres de pluie devraient tomber au cours de la journée de lundi.

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  • Baies de genièvre : le Bas-Saint-Laurent veut être le roi du Québec
    Le Bas-Saint-Laurent veut devenir la principale région productrice de baies de genièvre au Québec. Le projet de recherche lancé par Biopterre commence à porter fruit. Le développement de la culture du genévrier entre dans une nouvelle phase avec des projets de pépinières. Il y a de fortes chances que les amateurs puissent déguster d’ici quelques années un gin aromatisé aux baies de genévriers cultivées dans la région. La multiplication des microdistilleries a amené, il y a une dizaine d’an
     

Baies de genièvre : le Bas-Saint-Laurent veut être le roi du Québec

4 octobre 2026 à 06:30

Le Bas-Saint-Laurent veut devenir la principale région productrice de baies de genièvre au Québec. Le projet de recherche lancé par Biopterre commence à porter fruit.

Le développement de la culture du genévrier entre dans une nouvelle phase avec des projets de pépinières. Il y a de fortes chances que les amateurs puissent déguster d’ici quelques années un gin aromatisé aux baies de genévriers cultivées dans la région.

La multiplication des microdistilleries a amené, il y a une dizaine d’années, le centre de recherche Biopterre de La Pocatière à rêver de cultiver le genévrier.

Le codirecteur de l’innovation et du transfert de technologie, Maxim Tardif, rappelle que les gins produits au Québec utilisent des baies importées d’Europe. « Les distilleries mettent des aromates de toutes sortes dans leur gin, mais le principal ingrédient est pas d’ici, alors qu’on en a dans notre cour. »

Le projet suscite beaucoup d’intérêt. Le copropriétaire de Distillerie Mitis, Yan Lévesque, est associé à la démarche.

« La quasi-totalité des distilleries vont s’approvisionner dans les Balkans, pour avoir une uniformité de baies et de produits. Avec le climat qu’on a, avec nos sols, l’expérience avec Biopterre, c’est de voir si on peut rapatrier et faire une production commerciale ici. »

Récolter les baies de genévrier sauvages est difficile et hors de prix, explique monsieur Lévesque. D’où l’idée de cultiver les deux variétés indigènes au Québec. Le but pour les distilleries est de se distinguer.

« Dans le Bas-Saint-Laurent, il y a différents producteurs, avec des terroirs diffé-rents, des façons différentes de cultiver le genévrier, donc des saveurs différentes. »

Du rêve à la production

Une fois le test du goût passé avec succès, des producteurs ont accep-té de tester la culture de ce conifère dans leurs champs.

Dans Rimouski-Neigette, Karine Lebeau, des Jardins d’la terre du bout du rang, à Esprit-Saint, veille sur 600 plants de genévrier. « On avait l’espace pour cette recherche-là. Puis, moi je suis une fan de gin! » Les conifères ont maintenant sept ans et les premières récoltes approchent.

Karine Lebeau constate par contre qu’il reste encore beaucoup de questions à résoudre.

Karine Lebeau, des Jardins d’la terre du bout du rang, à Esprit-Saint (Photo courtoisie)

« On est vrai-ment en mode recherche, on est en train de s’adapter. Ce sera quoi le meilleur moment de récolte, le contrôle des prédateurs? Pour ce qui est des plants, la croissance puis la productivité, ça va super bien. »

Adapter une variété sauvage à une culture agricole est un défi en soi. Il faudra voir si la plante conservera toutes ses saveurs.

Les Jardins d’la terre du bout du rang se lancent tout de même dans la production de plants par bouturage. « Si on se ramasse avec de la demande. C’est d’être prêt à répondre à l’engouement. On rajoute une serre pour la production de plants cette année. » Karine Lebeau admet que le marché des distilleries sera insuffisant pour soutenir une production commerciale.

« Il y a une escouade alimentaire, formée de transformateurs, de chefs de la région, de distillateurs pour mettre en valeur les baies, les huiles, même les branches. C’est plus que seulement les besoins des distilleries. C’est comme un trésor à l’état sauvage que l’on essaie de mettre en culture. »

Faire preuve de patience

La culture du genévrier demande beaucoup de temps. Il faut de sept à 10 ans avant de récolter les premiers cônes.

En fait, ce sont des galbules et non des baies, qui vont mûrir sur les plants pendant trois ans. Les rendements seront donc décisifs pour la viabilité du projet, explique Maxime Tardif, de Biopterre.

Le codirecteur de l’innovation et du transfert de technologie du centre de recherche Biopterre de La Pocatière, Maxim Tardif (Photo courtoisie)

« Il y a une notion de risque avec le genévrier. On se bat contre des marchés mondiaux. Dans les Balkans, ils récoltent à la main pour quelques cents la livre. Nous on connaît pas encore les rendements par plant ou à l’hectare. C’est difficile à récolter. On a plein de défis. »

Mais le chercheur y croit fermement. Le projet a déjà franchi plusieurs étapes.

« On est pionnier au Québec. Mais faut aller au-delà des besoins des distilleries pour développer un marché. »

En plus de l’utilisation de la plante en cuisine, un autre volet s’intéresse aux huiles et aux parfums. S’ajoute maintenant le volet pépiniéristes pour soutenir l’effort des producteurs.

« Faut vraiment essayer d’avoir une vision régionale, mais aussi de prendre le marché québécois et même canadien », estime monsieur Tardif.

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  • Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault arrivera le 22 octobre
    Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, a entrepris samedi (3 octobre) sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec. Si les conditions demeurent favorables, le navire devrait arriver le 22 octobre dans le Bas-Saint-Laurent. Sa direction avait reçu, le 2 septembre dernier, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce. Initiale
     

Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault arrivera le 22 octobre

3 octobre 2026 à 17:00

Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, a entrepris samedi (3 octobre) sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec. Si les conditions demeurent favorables, le navire devrait arriver le 22 octobre dans le Bas-Saint-Laurent.

Sa direction avait reçu, le 2 septembre dernier, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.

Initialement prévue le 13 août, elle avait échoué à sa première tentative en raison d’un bris survenu à la rampe de mise à l’eau, ce qui a nécessité l’obtention de nouvelles autorisations avant de procéder à une deuxième tentative.

« L’échec de la mise à l’eau nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirmait à ce moment le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.

L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis sa mise à l’eau. Il a ravitaillé le navire en nourriture et en provisions, en plus de se familiariser avec ses équipements.

Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.

Suivre sa progression

Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)Croisières et affrètements

Une escale aux Açores pourrait également être effectuée au besoin avant son arrivée à Halifax. Il rejoindra ensuite Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et passera sous pavillon canadien.

Pour se rendre à destination, le Perseas parcourra une distance estimée à 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.

Travaux plus long que prévus

La remise à niveau du navire, amorcée au début de juin en Grèce, avait déjà connu plusieurs délais. Les travaux, qui devaient initialement durer environ un mois, se sont finalement étirés sur près de deux mois.

Des traversées de rodage se tiendront avant le lancement de la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendu au printemps 2027.

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  • Rimouski souligne la Semaine de la prévention des incendies
    La Ville de Rimouski souligne la Semaine de prévention des incendies qui se tient du 4 au 10 octobre sous le thème Le premier responsable c’est toi!. Cette semaine vise à sensibiliser la population à l’importance des gestes de prévention et à encourager l’adoption de comportements sécuritaires afin de réduire les risques d’incendie. Conseils de prévention Près de la moitié des incendies résidentiels au Québec sont liés à une distraction ou à une erreur humaine. Chaque année, ces sinistr
     

Rimouski souligne la Semaine de la prévention des incendies

3 octobre 2026 à 12:00

La Ville de Rimouski souligne la Semaine de prévention des incendies qui se tient du 4 au 10 octobre sous le thème Le premier responsable c’est toi!.

Cette semaine vise à sensibiliser la population à l’importance des gestes de prévention et à encourager l’adoption de comportements sécuritaires afin de réduire les risques d’incendie.

Conseils de prévention

Près de la moitié des incendies résidentiels au Québec sont liés à une distraction ou à une erreur humaine. Chaque année, ces sinistres endommagent près de 5 000 résidences, font plus de 300 blessés et entraînent l’évacuation de quelque 27 000 personnes.

À l’occasion de cette semaine de sensibilisation, la Ville de Rimouski souhaite rappeler quelques conseils en matière de prévention :

  • Installez un avertisseur de fumée à chaque étage de votre résidence, y compris au sous-sol, et remplacez-le selon la date indiquée sur le boîtier par le fabricant;
  • Préparez un plan d’évacuation connu de tous les occupants et en révisant régulièrement les consignes d’évacuation en cas d’incendie;
  • Prévenez les feux de cuisson en surveillant constamment les aliments, en utilisant une minuterie et en privilégiant une friteuse thermostatique pour toute friture;
  • Éloignez les rideaux et les meubles à au moins 10 cm des radiateurs ou des plinthes électriques ou de toute autre source de chaleur;
  • Confiez les travaux électriques à un maître électricien et utilisez uniquement des appareils électriques homologués au Canada et portant les sigles CSA et ULC;
  • Installez un avertisseur de monoxyde de carbone si votre domicile comprend un garage attenant ou si vous utilisez des appareils de chauffage ou de cuisson non électriques;
  • Faites inspecter et ramoner votre cheminée annuellement par un professionnel avant la saison de chauffage. Ce conseil est également de mise pour les tuyaux d’évacuation des foyers à granules.

Pour plus de conseils de prévention, il est possible de communiquer avec le Service de sécurité incendie de la Ville de Rimouski. Des conseils et des fiches d’information sont également disponibles sur le site Web du ministère de la Sécurité intérieure.

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  • Sainte-Luce veut interdire les campings dans une zone ciblée
    Les élus de Sainte-Luce ont adopté, le 14 septembre dernier, un 2e projet de règlement afin de retirer les activités de plein air, notamment le camping, des usages permis dans une zone ciblée par un promoteur dont le projet avait été accepté par le conseil municipal précédent. Comme le dossier est judiciarisé, la mairesse Yolande Hould, ne s’avance pas trop sur le projet déjà autorisé, mais elle explique que le règlement souhaité vise à interdire tout nouveau projet dans cette zone. « Le s
     

Sainte-Luce veut interdire les campings dans une zone ciblée

Les élus de Sainte-Luce ont adopté, le 14 septembre dernier, un 2e projet de règlement afin de retirer les activités de plein air, notamment le camping, des usages permis dans une zone ciblée par un promoteur dont le projet avait été accepté par le conseil municipal précédent.

Comme le dossier est judiciarisé, la mairesse Yolande Hould, ne s’avance pas trop sur le projet déjà autorisé, mais elle explique que le règlement souhaité vise à interdire tout nouveau projet dans cette zone.

« Le second projet de règlement touche la zone où se situe le projet situé sur le plateau. Ça n’aurait pas dû être mis en camping, mais à l’époque, l’ancien conseil a offert cette opportunité. Actuellement, il y a beaucoup de problématiques qui tournent autour de ce projet. On doit faire plusieurs vérifications. Nous avons décidé de faire ce règlement pour protéger le secteur », explique madame Hould.

Pas de commentaires

La mairesse ne souhaite pas commenter le projet amorcé. « On ne fait pas de commentaires par rapport au projet en cours parce que des permis ont été délivrés. On essaie de réglementer pour l’avenir. Nous avons des professionnels sur le terrain pour nous aider et pour rassurer les citoyens de ce secteur. On essaie de s’assurer que tout soit conforme ».

Le second projet de règlement est susceptible d’approbation référendaire de la part des personnes intéressées des zones visées et des zones contiguës. Les gens qui souhaitent la tenue d’un référendum sur la question doivent se manifester au bureau municipal au plus tard le 30 septembre.

Au moins 12 signatures

Pour être valide, la demande doit être signée par au moins 12 personnes intéressées de la zone d’où elle provient ou par au moins la majorité d’entre elles si le nombre de personnes intéressées dans la zone n’excède pas 21.

S’il n’y a pas de demande de référendum, Sainte-Luce ira de l’avant avec l’adoption du règlement et sa transmission à la MRC de la Mitis pour l’approbation finale.

« On travaille sur ce règlement depuis le mois d’avril », souligne la mairesse.

Nouvelle conseillère municipale

Par ailleurs, Annie-Claude Bujold a été élue sans opposition au poste numéro 1 à la suite de la période de mise en candidature qui prenait fin vendredi dernier (26 septembre). Elle succède à Carl De Champlain. Madame Bujold avait été défaite par France Lalonde au siège numéro 2 lors du scrutin du 2 novembre 2025.

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