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Élections partielles, Jacques Doucet et cahiers Canada: le Défi de l’info du 4 septembre
Venez tester vos connaissances de l’actualité en 10 questions.
Élections partielles, Jacques Doucet et cahiers Canada: le Défi de l’info du 4 septembre
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Le Phare : l’enseigne vandalisée a été retirée
L’enseigne du Phare, installée à proximité du site où sera érigé le futur projet immobilier au centre-ville de Rimouski, a été retirée après avoir été vandalisée. Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, le promoteur indique recevoir de nombreuses demandes d’information depuis quelques jours au sujet du projet. Le Groupe DTM précise que le retrait de l’enseigne n’a aucun lien avec l’avenir du Phare. L’affiche aurait simplement été enlevée après avoir été vandalisée, comme plusi
Le Phare : l’enseigne vandalisée a été retirée

L’enseigne du Phare, installée à proximité du site où sera érigé le futur projet immobilier au centre-ville de Rimouski, a été retirée après avoir été vandalisée.
Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, le promoteur indique recevoir de nombreuses demandes d’information depuis quelques jours au sujet du projet.
Le Groupe DTM précise que le retrait de l’enseigne n’a aucun lien avec l’avenir du Phare. L’affiche aurait simplement été enlevée après avoir été vandalisée, comme plusieurs autres enseignes installées ailleurs à Rimouski.
Cette situation survient alors que le promoteur attend toujours son permis de construction nécessaire pour lancer le chantier.
Le Groupe DTM a déposé sa demande en avril dernier. L’entreprise souhaitait amorcer les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel, et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est.
En date du 4 septembre, le permis n’avait toujours pas été délivré.
Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault, avait indiqué au Soir.ca, au début du mois d’août, que le projet poursuivait son cheminement malgré l’attente.
Projet immobilier de 50 M$
Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.
Le complexe doit aussi comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.

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Les trois actus du 3 septembre
Taxer les riches selon QS, commande locale de wagons Via Rail et mort de Gloria Steinem: ce qu’il faut retenir.
Les trois actus du 3 septembre
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Journal Le Soir

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Autoroute 20 : la CAQ s’engage à prolonger à partir du Bic
La Coalition avenir Québec s’engage à reprendre le projet de prolongement de l’autoroute 20 dans le Bas-Saint-Laurent, en faisant du secteur du Bic le point de départ de sa réalisation. Les études seront relancées si le parti retourne au pouvoir le 5 octobre. En conférence de presse à Saint-Fabien, le 3 septembre, les candidates dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest et dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, ont pris cet engagement électoral. « On relance les étu
Autoroute 20 : la CAQ s’engage à prolonger à partir du Bic

La Coalition avenir Québec s’engage à reprendre le projet de prolongement de l’autoroute 20 dans le Bas-Saint-Laurent, en faisant du secteur du Bic le point de départ de sa réalisation. Les études seront relancées si le parti retourne au pouvoir le 5 octobre.
En conférence de presse à Saint-Fabien, le 3 septembre, les candidates dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest et dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, ont pris cet engagement électoral.
« On relance les études techniques et environnementales. Les consultations doivent être mises à jour. C’est une étape importante dans la réalisation d’un projet majeur comme celui de l’autoroute 20. Tant que ce n’est pas fait, on ne peut pas estimer une date ou un coût », exprime madame Brillant-Ruest.
« Cette fois-ci, nous commençons par le Bic jusqu’à Trois-Pistoles pour les études de faisabilité et les études pour le tracé. Nous avançons vers une autre étape. Si nous sommes réélus le 5 octobre, nous souhaitons que ce soit fait très rapidement », ajoute sa collègue.
Les deux candidates mettent en relief l’augmentation importante de la circulation sur la route 132, les enjeux de sécurité routière ainsi que la cohabitation entre les automobilistes, les véhicules lourds et les autres usagers de la route.
Le pont abandonné
La construction du pont pour franchir la rivière des Trois-Pistoles, évaluée à un milliard de dollars en 2015, est abandonnée dans la nouvelle proposition de la CAQ.
« Dans le contexte économique dans lequel nous sommes présentement, je pense que c’est une très bonne décision responsable que le projet continue d’avancer, mais en partant du Bic pour réaliser les études », affirme Amélie Dionne.
En 2025, le gouvernement annonçait que le prolongement de l’autoroute 20 était toujours inscrit au Plan québécois des infrastructures (PQI), mais qu’il ne recevrait aucune nouvelle somme d’ici 2030.
Toujours dans les plans
Questionnée à savoir pourquoi l’infrastructure routière n’a pas été construite pendant les huit années de son parti au pouvoir, madame Dionne répond que le projet a toujours été dans les plans.
« Les libéraux ont enlevé le projet du PQI et en 2018, quand la CAQ est entrée au pouvoir, nous l’avons remis parce que c’est important pour nous. Il y avait l’autoroute 85 qui était en construction et qui sera finalisée à l’automne. Il y a eu des comités environnementaux et techniques formés, mais quand nous sommes arrivés au dernier budget, nous avons repoussé à 2030. Aujourd’hui, nous devançons. »
À peine confirmée comme candidate de la CAQ dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest se questionnait pourtant sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.
« C’est un projet très complexe, mais dans le contexte économique actuel, il faut se poser les bonnes questions. C’est évident qu’elle a son importance pour la sécurité des usagers, pour le développement économique et régional, mais il faut d’abord s’interroger sur la capacité de payer des Québécois », avait-elle mentionné.
En visite le 28 août dernier à Rimouski, la cheffe caquiste, Christine Fréchette, avait alors indiqué que le prolongement de la 20 sera dans les plans son parti s’il est élu.
Concernant l’élargissement de l’autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli, les deux candidates de la CAQ ne se sont pas avancées.
« Le projet suit son cours. Des études ont été faites cet été. C’est un projet très important », conclut Julia Brillant-Ruest.
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Une salle municipale bonifiée à Les Hauteurs
La Municipalité de Les Hauteurs souhaite bonifier sa salle municipale par l’ajout de nouveaux équipements au bénéfice des différents utilisateurs. La MRC de la Mitis a octroyé un montant de 33 424$ à la Municipalité via le Fonds région et ruralité volet 3 pour faire l’acquisition d’une scène intérieure modulable de 24 pieds sur 12 pieds, de 200 chaises pliantes ainsi que d’équipements de rangement afin de bonifier l’offre d’activités communautaires, scolaires, culturelles et intergénérationne
Une salle municipale bonifiée à Les Hauteurs

La Municipalité de Les Hauteurs souhaite bonifier sa salle municipale par l’ajout de nouveaux équipements au bénéfice des différents utilisateurs.
La MRC de la Mitis a octroyé un montant de 33 424$ à la Municipalité via le Fonds région et ruralité volet 3 pour faire l’acquisition d’une scène intérieure modulable de 24 pieds sur 12 pieds, de 200 chaises pliantes ainsi que d’équipements de rangement afin de bonifier l’offre d’activités communautaires, scolaires, culturelles et intergénérationnelles dans la salle municipale.
Le projet vise notamment à faciliter la tenue d’événements scolaires, communautaires et culturels et à permettre l’organisation d’une quinzaine d’événements communautaires par année.
Il vise également à favoriser le vivre-ensemble, l’engagement citoyen et la vitalité locale, tout en soutenant le maintien de l’école et des services de proximité.
De nombreux utilisateurs
La scène et les chaises pourront notamment être utilisées par l’école, le Comité des loisirs, le Club des 50+, le Cercle des fermières ainsi que les groupes citoyens.
À plus long terme, ces équipements devraient contribuer à multiplier les occasions de rassemblement, à favoriser les rencontres intergénérationnelles et à réduire l’isolement en milieu rural.
Puisqu’ils seront intégrés aux infrastructures municipales et mis à la disposition des organismes du milieu, ils pourront servir durablement à l’animation de la communauté.
Le projet est porté par la Municipalité de Les Hauteurs, en collaboration avec le Comité des loisirs, qui est à l’origine de l’idée.
Il fait partie des sept projets soutenus par la MRC de La Mitis, avec l’octroi d’un total global de 379 839 $, qui contribueront à la vitalité des communautés.

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Gloria Steinem, autrice et icône féministe, rend l’âme à 92 ans
Sillonnant inlassablement les États-Unis, elle a dénoncé sans relâche les inégalités subies par les femmes.
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Un commandant américain balaie du revers de la main l’idée d’une invasion du Canada
«Je pense que ce scénario est absolument et totalement absurde», assure-t-il.
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Il n’y a plus aucun cétacé en captivité au pays
Les derniers bélugas du parc d’attractions Marineland de Niagara Falls, en Ontario, ont quitté le Canada lundi. Au total, le parc a transféré à l’étranger 30 bélugas et 4 dauphins. Ils ont été répartis entre plusieurs aquariums et parcs aquatiques en Espagne et aux États-Unis. Ottawa avait approuvé ce plan en juin. Une loi fédérale interdit depuis 2019 la captivité des cétacés, mais les animaux du Marineland en étaient jusqu’à récemment exemptés. [L'article Il n’y a plus aucu
Il n’y a plus aucun cétacé en captivité au pays

Les derniers bélugas du parc d’attractions Marineland de Niagara Falls, en Ontario, ont quitté le Canada lundi.
Au total, le parc a transféré à l’étranger 30 bélugas et 4 dauphins.
Ils ont été répartis entre plusieurs aquariums et parcs aquatiques en Espagne et aux États-Unis.
Ottawa avait approuvé ce plan en juin.
- Une loi fédérale interdit depuis 2019 la captivité des cétacés, mais les animaux du Marineland en étaient jusqu’à récemment exemptés.
[L'article Il n’y a plus aucun cétacé en captivité au pays a d'abord été publié dans InfoBref.]
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Développement Pelletier-Lebel : Mont-Joli poursuit ses travaux
La Ville de Mont-Joli poursuit sa préparation pour le développement résidentiel Pelletier-Lebel, qui prévoit entre 400 et 450 unités de logement sur deux terrains totalisant 2,2 millions de pieds carrés au sud-ouest du centre commercial Les Galeries Mont-Joli. Le 24 août, le conseil municipal a autorisé la présentation d’une demande d’aide financière au programme Financement d’infrastructure en eau pour la réalisation d’habitation (FIERH) pour le futur développement Pelletier-Lebel. « C’es
Développement Pelletier-Lebel : Mont-Joli poursuit ses travaux

La Ville de Mont-Joli poursuit sa préparation pour le développement résidentiel Pelletier-Lebel, qui prévoit entre 400 et 450 unités de logement sur deux terrains totalisant 2,2 millions de pieds carrés au sud-ouest du centre commercial Les Galeries Mont-Joli.
Le 24 août, le conseil municipal a autorisé la présentation d’une demande d’aide financière au programme Financement d’infrastructure en eau pour la réalisation d’habitation (FIERH) pour le futur développement Pelletier-Lebel.
« C’est un programme que le ministère des Affaires municipales a ouvert dans lequel nous souhaitons déposer une demande pour obtenir une subvention afin de prolonger le réseau d’aqueduc et d’égout jusqu’au développement Pelletier-Lebel qui est situé à l’intérieur du périmètre d’urbanisation. Le conseil municipal a adopté une résolution à cet effet », explique le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
En analyse au ministère de l’Environnement
Le maire Soucy précise que le dossier est toujours en analyse au ministère de l’Environnement du Québec. « Nous avons besoin d’une certification du ministère avant de pouvoir aller plus loin dans la préparation des terrains ».
Rappelons que ce projet est réservé aux édifices de huit logements et plus entre les Galeries Mont-Joli et le parc du ruisseau Lebrun.
La Ville veut créer un quartier dynamique et inclusif, offrant un large éventail d’options de logement pour répondre aux besoins des résidents. « Qu’ils soient des familles, de jeunes professionnels, des travailleurs ou des personnes âgées », précise monsieur Soucy.

En novembre 2023, Mont-Joli a acquis les terrains de la Société immobilière GP et de René-Jean Lebel. La Ville a ensuite autorisé l’octroi d’un contrat de près de 804 000 $ à la firme Stantec afin de réaliser les plans et devis de ce développement résidentiel.
Le nom désigné au développement rend aussi hommage aux familles Pelletier et Lebel, respectivement fondatrice de la Société immobilière GP et propriétaire d’un des deux sites.
10 M$ en infrastructures
Les deux terrains ont été financés à même une partie du surplus accumulé de Mont-Joli.
La Ville avait aussi prévu, dans sa planification budgétaire, des investissements de plus de 10 M$ en infrastructures (aqueduc, égout, voirie), étalés en plusieurs phases, pour soutenir les projets de construction.
« En planifiant ainsi notre développement résidentiel, nous serons prêts lorsque viendra le temps de se prévaloir des programmes de subvention annoncés dans le nouveau pacte fiscal. Nous sommes convaincus que cette initiative contribuera non seulement à répondre à la demande croissante en matière de logements, mais également à rendre notre ville plus attractive » a déjà déclaré Martin Soucy.
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Les trois actus du 2 septembre
Espionnage, une «mise à jour» en éducation voulue par le PQ et congé de taxe sur l’essence: ce qu’il faut retenir.
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Guerre tarifaire : mesures insuffisantes au Bas-Saint-Laurent
Le coordonnateur d’Action populaire Rimouski-Neigette, Michel Dubé, se réjouit des mesures d’atténuation mises en place pour limiter les effets de la guerre tarifaire entre le Canada et les États-Unis, mais il estime qu’elles sont insuffisantes pour les travailleurs de la région. Il aurait souhaité que le fédéral en profite pour réformer le régime de l’assurance-emploi qui fait particulièrement mal au Bas-Saint-Laurent. « En période de crise, les gouvernements mettent en place des mesures
Guerre tarifaire : mesures insuffisantes au Bas-Saint-Laurent

Le coordonnateur d’Action populaire Rimouski-Neigette, Michel Dubé, se réjouit des mesures d’atténuation mises en place pour limiter les effets de la guerre tarifaire entre le Canada et les États-Unis, mais il estime qu’elles sont insuffisantes pour les travailleurs de la région.
Il aurait souhaité que le fédéral en profite pour réformer le régime de l’assurance-emploi qui fait particulièrement mal au Bas-Saint-Laurent.
« En période de crise, les gouvernements mettent en place des mesures temporaires. Nous l’avons vu lors de la pandémie. Ce qu’on demande, c’est une réforme de l’assurance-emploi. Ça fait depuis 2015 qu’on nous la promet avec Justin Trudeau. C’est inadmissible que ça prenne 700 heures de travail pour se qualifier au Bas-Saint-Laurent où il y a plusieurs emplois saisonniers, sans compter le fameux trou noir entre la fin des prestations et le retour à l’emploi de nos travailleurs saisonniers qui doivent vivre sur le crédit ou sur l’assistance sociale », commente monsieur Dubé.
Taux de chômage plus bas qu’à Montréal ou Toronto
Au Bas-Saint-Laurent, un travailleur doit faire 700 heures pour se qualifier à l’assurance-emploi, mais ce nombre d’heures lui octroie seulement 14 semaines de prestations, ce qui les mènent à février ou début mars. Le nombre maximal de semaines de prestations dans la région est de 36.
« Les travailleurs du Bas-Saint-Laurent doivent cumuler plus d’heures que ceux de Montréal ou de Toronto pour se qualifier à l’assurance-emploi parce que le taux de chômage est plus bas dans la région que dans ces grandes villes. C’est totalement aberrant et ça nuit notamment aux travailleurs forestiers », souligne Michel Dubé.

« Il n’y a pas seulement les entreprises dont les produits sont frappés par des tarifs américains qui seront affectées. L’ensemble des entreprises sera touché. Lorsqu’il y a des perturbations économiques, c’est toute la chaîne qui est frappée. Nous avons besoin de mesures pour l’ensemble des travailleurs », illustre monsieur Dubé.
Mesures temporaires
Action populaire Rimouski-Neigette se réjouit de la prolongation des mesures temporaires à l’assurance-emploi annoncées par le gouvernement fédéral dans le cadre de la guerre commerciale avec les États-Unis, ainsi que de la nouvelle mesure temporaire visant les départs volontaires.
« Cette nouvelle prolongation des mesures suspendant le délai de carence et les règles entourant le traitement des indemnités de cessation d’emploi pour un an est une très bonne nouvelle. Elle démontre encore une fois la nécessité que ces mesures deviennent permanentes et que l’on élimine ainsi les obstacles administratifs empêchant les gens d’avoir accès à leurs prestations », précise Michel Dubé.
Action populaire Rimouski-Neigette aurait préféré que le gouvernement revienne à sa mesure élargissant l’admissibilité au programme plutôt que de faire perdurer une division inutile et arbitraire entre les travailleurs.
« On laisse tomber les plus précaires qui auront besoin de soutien pour faire face à la tempête économique actuelle. On ne s’attarde pas aux travailleurs saisonniers et ils sont nombreux dans l’Est-du-Québec », déplore monsieur Dubé.
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9 resto : coup marketing inspiré de la campagne électorale
Inspirés de la campagne électorale provinciale actuelle, les propriétaires du 9 resto déjeuner de Rimouski et de Matane, Steven Guimond Corriveau et Jessica Duguay Lalande, ont lancé une campagne publicitaire qui attire l’attention au Bas-Saint-Laurent. Ils visent d’autres franchisés. « J’ai toujours apprécié la politique et j’aime bien les différentes idées marketing. Ça m’est juste venu à l’idée que ça pouvait être intéressant de faire un lien entre les deux. Nous voulons mettre de l’avant
9 resto : coup marketing inspiré de la campagne électorale

Inspirés de la campagne électorale provinciale actuelle, les propriétaires du 9 resto déjeuner de Rimouski et de Matane, Steven Guimond Corriveau et Jessica Duguay Lalande, ont lancé une campagne publicitaire qui attire l’attention au Bas-Saint-Laurent. Ils visent d’autres franchisés.
« J’ai toujours apprécié la politique et j’aime bien les différentes idées marketing. Ça m’est juste venu à l’idée que ça pouvait être intéressant de faire un lien entre les deux. Nous voulons mettre de l’avant le fait que nos restos sont festifs, positifs, colorés et différents. Nous voulions faire quelque chose autour de ça. Nous aimons travailler avec l’humour et les gens aiment ça », indique monsieur Guimond Corriveau.
Le duo a installé des pancartes dans les rues des deux villes tout comme les candidats des différents partis politiques en vue de faire connaître leurs commerces et de potentiellement attirer d’autres entrepreneurs à ouvrir des succursales dans la région.
« Nous avons un code QR sur nos affiches qui amène à un document que les gens peuvent remplir. Nous avons mis mon visage sur les affiches à Rimouski et celle de mon associée sur les affiches de Matane comme si nous étions des candidats pour un parti. Nous cherchons des candidats pour les autres villes de l’Est-du-Québec. »

9 resto déjeuner cherche à ouvrir d’autres restaurants à court et moyen terme. Steven Guimond Corriveau dit être ouvert à de nouveaux projets en plus du développement des succursales de Rimouski et de Matane ainsi que du service de traiteur X resto.
« Nous avons toujours les oreilles ouvertes pour des projets, que ce soit un nouveau restaurant ou un restaurant existant qui roule le soir et qui voudrait faire quelque chose le matin. Nous cherchons des franchisés ou des collaborateurs ailleurs. Avec une campagne différente, nous voulons montrer que nous sommes proactifs et nous cherchons des gens qui veulent aussi avancer. »
Engouement sur les réseaux sociaux
Lancée en même temps que la campagne électorale le 27 août dernier, la campagne publicitaire du 9 resto déjeuner crée un engouement sur les réseaux sociaux.

« La veille du lancement de la campagne, nous étions en train d’installer nos affiches en même temps que les candidats aux élections. Les gens qui nous connaissent savent que c’est fait sans prétention et que nous ne voulons pas manquer de respect envers les partis politiques. C’est un petit clin d’œil et les gens qui nous suivent connaissent notre second degré », exprime le copropriétaire.
Intérêt politique
Steven Guimond Corriveau ne cache pas son intérêt de faire un jour le saut en politique.
« C’est n’est probablement pas si, mais quand. Par contre, ce n’est pas pour demain. Nous avons présentement beaucoup de travail pour faire prospérer la marque 9 resto et d’autres projets sur lesquels je travaille, mais c’est difficile de cacher mon intérêt pour faire de la politique éventuellement. Je suis toujours ouvert à tout », dit-il.
Organisateur de la diffusion des matchs des Canadiens de Montréal le printemps dernier au Colisée Financière Sun Life et propriétaires de commerces au fil des ans, le Rimouskois est engagé dans sa communauté.
« Si je suis entrepreneur, c’est parce que je déteste subir mon environnement. Je préfère pouvoir l’adapter. Mon engagement dans la communauté vient aussi de ça, tout comme mon intérêt envers la politique », conclut-il.
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Le SPVM démantèle deux réseaux de vol d’outils dans des quincailleries
Les voleurs auraient dérobé des outils neufs pour une valeur de près de 800 000$, en vue de les revendre.
Le SPVM démantèle deux réseaux de vol d’outils dans des quincailleries
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La MRC de La Mitis accorde 380 000 $ à sept projets
À la suite du premier appel de projets lancé au printemps dernier, la MRC de La Mitis confirme l’octroi de 379 839$ pour soutenir sept projets qui contribueront à la vitalité des communautés, au développement culturel, à l’attractivité du territoire et à la bonification des milieux de vie. Répartis dans le cadre de différents programmes de soutien financier, ces investissements permettront de concrétiser des initiatives porteuses partout sur le territoire. Le Festival Country Western de S
La MRC de La Mitis accorde 380 000 $ à sept projets

À la suite du premier appel de projets lancé au printemps dernier, la MRC de La Mitis confirme l’octroi de 379 839$ pour soutenir sept projets qui contribueront à la vitalité des communautés, au développement culturel, à l’attractivité du territoire et à la bonification des milieux de vie.
Répartis dans le cadre de différents programmes de soutien financier, ces investissements permettront de concrétiser des initiatives porteuses partout sur le territoire.
Le Festival Country Western de Saint-Gabriel-de-Rimouski reçoit une aide financière de 50 000 $ afin d’améliorer son site multifonctionnel extérieur.
Les travaux ont notamment permis d’augmenter la capacité d’accueil grâce à l’ajout de 700 places assises, d’améliorer la sécurité et l’accessibilité des installations et de consolider l’attractivité de cet événement d’envergure.
L’organisme Les Sentiers du Mont-Comi bénéficie d’une contribution totale de 240 146 $, provenant du Fonds régions et ruralité (50 000 $) et du Fonds de développement de l’énergie éolienne (190 146 $) pour poursuivre le développement d’une destination de vélo de montagne accessible et progressive.
Le projet prévoit notamment l’aménagement de nouveaux sentiers, d’un parc d’habiletés, d’une passerelle signature, d’un patio panoramique ainsi que la mise en place d’un service de prêt gratuit de vélos.
La Télévision de La Mitis a reçu 45 200,54 $ pour la réalisation de deux projets complémentaires visant à moderniser ses équipements de production audiovisuelle et à accroître la diffusion de contenus mettant en valeur les artistes, les événements, les organismes et le patrimoine de La Mitis.
À Les Hauteurs, une aide de 33 424 $ permettra à la municipalité d’acquérir une scène intérieure modulable, de chaises et d’équipements de rangement afin de bonifier l’offre d’activités communautaires, culturelles et intergénérationnelles.
La Municipalité de Sainte-Angèle-de-Mérici a reçu 9 069,30 $ pour le projet Culturel Art-Scène, qui a offert des ateliers de théâtre et d’improvisation dans les camps de jour de La Mitis cet été et a permis à plus de 400 jeunes de découvrir les arts de la scène.
Enfin, la Municipalité de Sainte-Luce a bénéficié d’une aide de 2 000 $ pour l’organisation de la Journée inter-camp Beach Party, qui a réuni les 12 camps de jour de La Mitis afin de faire découvrir les attraits de la municipalité à plus de 700 jeunes cet été.
Période de dépôt en cours
À la suite de ce premier appel de projets, la MRC de La Mitis a lancé le 17 août une nouvelle période de dépôt pour ses programmes de soutien financier. Les projets pourront être déposés jusqu’au 16 octobre à 16 h.
Les promoteurs devront d’abord transmettre un avis d’intention au plus tard le 11 septembre. Cette étape obligatoire permet à l’équipe de développement de la MRC d’accompagner les organisations dans leur démarche, de valider l’admissibilité des projets et de les orienter vers le programme le mieux adapté.
Tous les détails, les critères d’admissibilité ainsi que le formulaire d’avis d’intention sont disponibles dans la section Aides financières du site Web de la MRC de La Mitis au www.mrcmitis.ca.

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Price envisage un nouveau développement résidentiel
La Municipalité de Price envisage la possibilité d’aller de l’avant avec la réalisation d’un nouveau développement domiciliaire dans le secteur de la Place des Pionniers où la Municipalité est propriétaire de 13 terrains. Bien que le sujet n’était pas à l’ordre du jour de la séance du conseil municipal du 24 août dernier, le directeur général de la Municipalité, Claude Gagnon, confirme qu’il en a été question lors de la période de questions, un citoyen souhaitant connaître l’état d’avancement
Price envisage un nouveau développement résidentiel

La Municipalité de Price envisage la possibilité d’aller de l’avant avec la réalisation d’un nouveau développement domiciliaire dans le secteur de la Place des Pionniers où la Municipalité est propriétaire de 13 terrains.
Bien que le sujet n’était pas à l’ordre du jour de la séance du conseil municipal du 24 août dernier, le directeur général de la Municipalité, Claude Gagnon, confirme qu’il en a été question lors de la période de questions, un citoyen souhaitant connaître l’état d’avancement de ce dossier.
« La Municipalité a reçu des demandes pour ces terrains, il y a environ un an. À la base, ce n’était pas dans nos projets à court terme, mais face à l’engouement, nous avons décidé de le mettre en priorité dans nos dossiers », explique monsieur Gagnon.
Il y a déjà eu une résolution adoptée par le conseil municipal afin de mandater une firme de génie pour faire l’étude de faisabilité et concevoir une ébauche de plan de lotissement.
« Nous sommes encore en analyse de faisabilité. Si c’est positif en termes de coût par rapport au prix de vente des terrains, on poursuivra avec un plan de lotissement final et les plans d’ingénieurs. On aimerait ouvrir ce développement en 2027 », indique Claude Gagnon.
Si Price va de l’avant, ce sont 13 terrains de 9 000 pieds carrés chacun qui seront mis en vente, ce qui permettrait à la municipalité de La Mitis d’accueillir une trentaine de nouveaux résidents.
Il y a déjà une liste d’attente de personnes intéressées par des terrains dans ce secteur.

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Les trois actus du 1ᵉʳ septembre
L’école selon Fréchette, frappes sur l’Iran et un «message clair» après les partielles fédérales: ce qu’il faut retenir.
Les trois actus du 1ᵉʳ septembre
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Consignaction+ s’installera finalement au Carrefour Rimouski
Consignaction installera finalement son premier lieu de retour de contenants consignés Consignaction + à Rimouski au Carrefour. Une entente a été conclue entre le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera d’ici les prochains mois. Dans un échange de textos avec son porte-parole, l’organisme confirme aussi rechercher un autre local pour installer un deuxième centre à Rimouski, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville. En ma
Consignaction+ s’installera finalement au Carrefour Rimouski

Consignaction installera finalement son premier lieu de retour de contenants consignés Consignaction + à Rimouski au Carrefour. Une entente a été conclue entre le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera d’ici les prochains mois.
Dans un échange de textos avec son porte-parole, l’organisme confirme aussi rechercher un autre local pour installer un deuxième centre à Rimouski, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville.
En mai dernier, Le Soir.ca rapportait que le propriétaire du bâtiment situé à l’intersection de l’avenue Rouleau et du boulevard René-Lepage, Construction CB4S, avait amorcé la transformation de l’ancien PFK en centre de dépôt Consignaction.
La Ville de Rimouski a toutefois mentionné, deux jours plus tard, que le projet devait franchir toutes les étapes administratives en matière d’urbanisme, ce qui en repoussait la réalisation au moins jusqu’en septembre.

En raison de la lenteur de ces démarches administratives, Consignaction se tourne ainsi vers le Carrefour Rimouski comme solution de rechange, même si les premières discussions avec le Groupe Mach remontent à deux ans.
Dès mars 2027, tous les contenants de boisson prête-à-boire en carton multicouche et en verre de 100 millilitres à 2 litres, ce qui comprend les bouteilles de vin, de cidre, de spiritueux, seront consignés. Un Consignaction+ permet le dépôt en vrac de grandes quantités de contenants non triés.
Le premier lieu de retour Consignaction a ouvert en avril 2024. L’organisme compte aujourd’hui environ 175 lieux de retour Consignaction et Consignaction+.
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Autoroute 20 : sortir la politique de l’équation
Le groupe citoyen « Le pont de la 20 ça tient pas debout » demande que les grands projets d’infrastructures au Québec passent par une commission indépendante d’experts. Dans un communiqué diffusé le 31 août, ses membres soutiennent que les décisions concernant de nouveaux projets routiers, comme celui du prolongement de l’autoroute entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, devraient reposer sur des critères précis, notamment les besoins, les coûts de construction et d’entretien, les impacts en
Autoroute 20 : sortir la politique de l’équation

Le groupe citoyen « Le pont de la 20 ça tient pas debout » demande que les grands projets d’infrastructures au Québec passent par une commission indépendante d’experts.
Dans un communiqué diffusé le 31 août, ses membres soutiennent que les décisions concernant de nouveaux projets routiers, comme celui du prolongement de l’autoroute entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, devraient reposer sur des critères précis, notamment les besoins, les coûts de construction et d’entretien, les impacts environnementaux, la résilience climatique et les solutions de rechange.
Le porte-parole du regroupement, Sébastien Rioux, estime que les promesses d’infrastructures reviennent trop souvent lors des campagnes électorales sans tenir suffisamment compte de la capacité financière du gouvernement.
Il rappelle que le déficit de maintien des actifs routiers atteint maintenant 24,5 milliards de dollars au Québec, presque le double de celui observé en 2017-2018, malgré des investissements supplémentaires consacrés au réseau.
Tenir compte de l’état actuel des finances publiques
Selon monsieur Rioux, les partis politiques doivent tenir davantage compte de l’état actuel des finances publiques avant de s’engager dans de nouveaux projets.

Pour sa part, le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski a publié de nouvelles données, provenant du ministère des Transports et de la Mobilité durable en 2023 et 2024, concernant la route 132 dans ce secteur.
Elles exposent que ce secteur démontre des volumes de circulation comparables et parfois supérieurs à ceux des autoroutes déjà aménagés à quatre voies.
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Journal Le Soir

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Le Phare attend encore le feu vert de la Ville de Rimouski
Près d’un mois après avoir confirmé attendre son permis de construction, le Groupe DTM n’a toujours pas obtenu l’autorisation de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier de son projet immobilier Le Phare. Le promoteur souhaitait amorcer les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est, mais le permis nécessaire au début du chantier n’avait toujours pas été délivré en c
Le Phare attend encore le feu vert de la Ville de Rimouski

Près d’un mois après avoir confirmé attendre son permis de construction, le Groupe DTM n’a toujours pas obtenu l’autorisation de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier de son projet immobilier Le Phare.
Le promoteur souhaitait amorcer les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est, mais le permis nécessaire au début du chantier n’avait toujours pas été délivré en ce mardi 1er septembre.
Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault, avait indiqué au Soir.ca, le 3 août dernier, que le projet poursuivait son cheminement.
Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.
Le complexe doit également comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.
Zonage modifié en avril
Le projet avait franchi une étape importante, en avril, lorsque le conseil municipal de Rimouski avait adopté, par huit voix contre trois, la modification du règlement de zonage nécessaire à sa réalisation.
Cette décision faisait suite à plusieurs mois de discussions et à une consultation publique au cours de laquelle des citoyens avaient notamment soulevé des préoccupations concernant la hauteur de la tour et son intégration au paysage urbain.

Le projet Le Phare est aussi touché par la nouvelle contribution exigée des promoteurs immobiliers pour financer une partie des investissements de 32 M$ prévus dans les réseaux d’eau potable et d’eaux usées de la Ville.
Miguel Perreault avait estimé que cette redevance ferait grimper d’environ 750 000 $ la facture du projet.
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Le Devoir
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«Mongols», «nunuche» et «esti de voleur»: un candidat conservateur mitraillait les insultes sur X
L’ancien animateur de Radio X Dominique Dumas impute ses débordements à «la nature des réseaux sociaux».
«Mongols», «nunuche» et «esti de voleur»: un candidat conservateur mitraillait les insultes sur X
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Journal Le Soir

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Rimouski ajuste son aide financière au Centre des congrès
Le conseil municipal de Rimouski a adopté une modification à la convention d’aide financière intervenue en 2024 entre la Ville de Rimouski et le Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski. En novembre 2024, la Ville de Rimouski a adopté une résolution afin de soutenir la réalisation de travaux d’amélioration et d’agrandissement du Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski par l’entremise d’une convention d’aide financière. La modification adoptée lundi touche uniquement la source de financement d
Rimouski ajuste son aide financière au Centre des congrès

Le conseil municipal de Rimouski a adopté une modification à la convention d’aide financière intervenue en 2024 entre la Ville de Rimouski et le Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski.
En novembre 2024, la Ville de Rimouski a adopté une résolution afin de soutenir la réalisation de travaux d’amélioration et d’agrandissement du Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski par l’entremise d’une convention d’aide financière.
La modification adoptée lundi touche uniquement la source de financement des sommes prévues qui proviendront de la réserve financière relative aux actifs immobilisés de la Ville de Rimouski.
« C’est une modification qui nous permet de faire les paiements qui étaient déjà prévus dans l’entente liée au bail du stationnement. Il n’y a pas de changement à l’entente comme telle. C’est un projet qui chemine bien. Le Centre des congrès s’agrandit présentement. Les 70 nouvelles chambres d’hôtel sont sur le point d’être complétées. Je présume pour l’automne. Ça va très bien de ce côté. Je pense que c’est une entente gagnant-gagnant pour la Ville et pour le Centre des congrès », commente le maire de Rimouski, Guy Caron.
Rappelons que par cette entente, Rimouski a accepté de payer 5,5 M $ pour l’agrandissement du Centre de congrès de l’Hôtel Rimouski et que le Groupe Blouin, propriétaire du centre des congrès, a acheté le terrain appartenant à la Ville au prix de 4,150 M $.
« Les villes peuvent financer des centres de congrès parce que ce sont des infrastructures non rentables et qui, dans notre cas, ne rapporteront pas seulement à l’Hôtel Rimouski, mais à l’ensemble de l’industrie touristique et de l’hébergement. Notre centre de congrès n’est plus assez grand. Nous venons notamment de le voir lors du dernier Salon du livre. On perd des congrès parce que nous n’avons pas suffisamment d’espaces », expliquait Guy Caron au moment de la signature de l’entente.

La Ville de Rimouski va également investir une somme annuelle de 135 000$ pendant 20 ans pour l’opération du Centre de congrès.
Agrandissement du Centre des congrès
En novembre 2024, les dirigeants du Groupe Blouin ont dévoilé les détails de l’agrandissement de l’Hôtel Rimouski.
Les travaux consistent à l’érection d’une nouvelle aile au sud du bâtiment actuel qui comprendra un nouveau centre de congrès transformé et agrandi de 7 500 pieds carrés, pouvant se diviser en trois salles distinctes, ce qui permettra d’ajouter 550 places supplémentaires, portant sa capacité totale à 1 500 personnes.
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Journal Le Soir

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Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault retentera sa mise à l’eau
Le futur traversier de la liaison Rimouski-Forestville devrait faire l’objet d’une nouvelle tentative de mise à l’eau cette semaine en Grèce, après le contretemps survenu à la mi-août. Selon les informations rapportées par le FM 93 Rimouski, le propriétaire du Hilaire-Journault, Louis-Olivier Carré, a confirmé la semaine dernière qu’une nouvelle mise à l’eau était prévue au cours des prochains jours. La précédente tentative avait échoué alors que le traversier n’avait pas glissé vers la me
Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault retentera sa mise à l’eau

Le futur traversier de la liaison Rimouski-Forestville devrait faire l’objet d’une nouvelle tentative de mise à l’eau cette semaine en Grèce, après le contretemps survenu à la mi-août.
Selon les informations rapportées par le FM 93 Rimouski, le propriétaire du Hilaire-Journault, Louis-Olivier Carré, a confirmé la semaine dernière qu’une nouvelle mise à l’eau était prévue au cours des prochains jours.
La précédente tentative avait échoué alors que le traversier n’avait pas glissé vers la mer comme prévu lors de sa descente au chantier maritime de Salamine. Le navire avait dû être remonté en cale sèche.
Pendant la manœuvre, le Hilaire-Journault avait également heurté une installation du chantier. L’incident n’avait toutefois causé aucun dommage majeur au traversier ni aux installations.
Ce nouvel imprévu avait forcé la reprise des inspections et des démarches auprès des autorités grecques. L’autorisation obtenue avant la première tentative n’était valide que pendant une période de 24 heures.
L’équipage bientôt sur place
L’équipage responsable de ramener le navire au Canada doit aussi rejoindre le traversier en Grèce. Les préparatifs en vue de la traversée de l’Atlantique se poursuivent à bord.
Une fois remis à l’eau et les dernières autorisations obtenues, le navire doit entreprendre un voyage d’environ trois semaines vers le Canada. Il naviguera sous le nom de Perséas et sous pavillon panaméen, avec des escales prévues à Malte et aux Açores avant son arrivée à Halifax.

Il rejoindra ensuite Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et passera sous pavillon canadien.
La remise à niveau du navire, amorcée au début de juin en Grèce, avait déjà connu plusieurs délais. Les travaux, qui devaient initialement durer environ un mois, se sont finalement étirés sur près de deux mois.
Des traversées de rodage sont toujours prévues avant le lancement de la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendu au printemps 2027.
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Le Devoir
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Les trois actus du 31 août
Gariépy, un «bon gars»; effets des inégalités à l’école et Fréchette veut plus de privé en santé: ce qu’il faut retenir.
Les trois actus du 31 août
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Journal Le Soir

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Tennis et stade multisports : Rimouski lance deux concours d’art
La Ville de Rimouski lance deux concours d’art public liés à la rénovation des Tennis de Rimouski et à la construction du futur stade multisports. Des comités formés notamment de spécialistes en arts visuels, de représentants d’organismes utilisateurs et de la municipalité analyseront les candidatures et sélectionneront les artistes. Pour le projet des Tennis de Rimouski, le concours s’adresse aux artistes professionnels dont la résidence principale se trouve au Bas-Saint-Laurent. La Vi
Tennis et stade multisports : Rimouski lance deux concours d’art

La Ville de Rimouski lance deux concours d’art public liés à la rénovation des Tennis de Rimouski et à la construction du futur stade multisports.
Des comités formés notamment de spécialistes en arts visuels, de représentants d’organismes utilisateurs et de la municipalité analyseront les candidatures et sélectionneront les artistes.
Pour le projet des Tennis de Rimouski, le concours s’adresse aux artistes professionnels dont la résidence principale se trouve au Bas-Saint-Laurent.
La Ville souhaite intégrer une œuvre permanente, bidimensionnelle et morcelée à l’extérieur du bâtiment. Celle-ci prendra place au-dessus de l’entrée principale ainsi que sur le mur de brique donnant sur l’avenue Rouleau.
Un budget de 42 500 $, taxes incluses, est prévu pour les propositions des finalistes et la réalisation de l’œuvre.
Rimouski retiendra deux artistes comme finalistes. Leur identité devrait être connue à l’automne 2026, tandis que l’installation de l’œuvre est prévue au début de l’automne 2027.
Les artistes intéressés ont jusqu’au 11 octobre, à minuit, pour déposer leur candidature.
167 000 $ pour le stade multisports
Le concours lié au nouveau stade multisports couvre un territoire plus vaste. Les artistes professionnels du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, de la Côte-Nord et de Chaudière-Appalaches peuvent soumettre leur candidature.
La Ville recherche cette fois une œuvre extérieure permanente et monumentale, avec fragmentations. Elle sera installée sur la future place publique aménagée du côté est du stade, près de l’entrée principale.

Le budget atteint 167 000 $, taxes incluses, pour les maquettes des finalistes et la réalisation de l’œuvre.
Rimouski sélectionnera trois artistes finalistes, dont au moins un du Bas-Saint-Laurent. Leur nomination est attendue à l’automne 2026, alors que l’installation de l’œuvre doit avoir lieu à la fin de l’automne 2027.
La date limite pour soumettre une candidature à ce concours est fixée au 8 novembre 2026, à minuit.
Le futur stade multisports, qui devrait être livré au début de 2028, comprendra un terrain sportif synthétique pour le soccer à 11 joueurs (divisible en trois terrains à sept joueurs), le baseball, le rugby et le disque volant d’équipe (ultimate frisbee).
Une piste de course suspendue à trois corridors, une mezzanine avec estrades, des bureaux pour les clubs sportifs, des vestiaires ainsi qu’une esplanade extérieure font aussi partie du projet.
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Journal Le Soir

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Amqui : six semaines de travaux sur la route 132
Des travaux de réfection entraîneront des entraves à la circulation pendant environ six semaines sur la route 132, à l’entrée ouest d’Amqui, dès ce lundi 31 août. Le ministère des Transports et de la Mobilité durable interviendra sur une portion d’environ trois kilomètres, entre le pont qui surplombe la voie ferrée du CN et la concession Ford d’Amqui. Les travaux se dérouleront généralement du lundi au vendredi, entre 6 h 30 et 18 h 30. La circulation se fera en alternance dans la zone de
Amqui : six semaines de travaux sur la route 132

Des travaux de réfection entraîneront des entraves à la circulation pendant environ six semaines sur la route 132, à l’entrée ouest d’Amqui, dès ce lundi 31 août.
Le ministère des Transports et de la Mobilité durable interviendra sur une portion d’environ trois kilomètres, entre le pont qui surplombe la voie ferrée du CN et la concession Ford d’Amqui.
Les travaux se dérouleront généralement du lundi au vendredi, entre 6 h 30 et 18 h 30. La circulation se fera en alternance dans la zone de chantier.
Les travaux se tiendront de nuit, du 15 au 29 septembre, pour limiter les impacts sur la circulation de jour.
Des signaleurs géreront la circulation et limiteront les épisodes de congestion dans le secteur.
Selon le ministère, l’échéancier pourrait être modifié en fonction des conditions météorologiques ou des contraintes opérationnelles.

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Journal Le Soir

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Le Gym Mont-Actif récolte plus de 110 000 $
La campagne de sociofinancement du Gym Mont-Actif, qui ouvrira ses portes cet automne à Mont-Joli, a finalement permis d’amasser 110 345 $, soit plus de 10 000 $ de plus que l’objectif initial fixé sur la plateforme La Ruche. Les sommes recueillies serviront principalement à l’achat d’équipements pour la future salle d’entraînement, qui sera aménagée au 1340, boulevard Jacques-Cartier, à Mont-Joli. Le Gym Mont-Actif, dont l’ouverture est toujours prévue à la fin octobre ou au début novemb
Le Gym Mont-Actif récolte plus de 110 000 $

La campagne de sociofinancement du Gym Mont-Actif, qui ouvrira ses portes cet automne à Mont-Joli, a finalement permis d’amasser 110 345 $, soit plus de 10 000 $ de plus que l’objectif initial fixé sur la plateforme La Ruche.
Les sommes recueillies serviront principalement à l’achat d’équipements pour la future salle d’entraînement, qui sera aménagée au 1340, boulevard Jacques-Cartier, à Mont-Joli.
Le Gym Mont-Actif, dont l’ouverture est toujours prévue à la fin octobre ou au début novembre, proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe.
Des services de massothérapie, de kinésiologie et d’entraînement privé doivent également s’ajouter à l’offre.
Centre accessible 24 heures sur 24
La clientèle aura accès au centre 24 heures sur 24. Le Gym Mont-Actif souhaite rejoindre autant les débutants que les personnes déjà habituées à l’entraînement, de même que les familles et les retraités actifs.

La campagne avait d’abord été lancée avec un objectif de 100 000 $, notamment afin de profiter d’une contribution du Fonds Mille et UN pour la jeunesse. Cette cible ayant été atteinte, une somme supplémentaire de 100 000 $ sera versée au projet.
Le Fonds Mille et UN pour la jeunesse est une initiative conjointe du Secrétariat à la jeunesse du Québec et de La Ruche. Il soutient des projets destinés aux jeunes de 15 à 29 ans.
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Journal Le Soir

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La route 132 plus achalandée que des tronçons à quatre voies
Le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski soutient que certaines sections de la route 132 enregistrent des volumes de circulation comparables et parfois supérieurs à ceux de tronçons déjà aménagés à quatre voies. Ses membres ont publié de nouvelles données concernant des secteurs de la route 132 entre Saint-Simon et Saint-Fabien ainsi qu’entre Saint-Fabien et le district du Bic, selon les statistiques compilées par le ministère des Transport
La route 132 plus achalandée que des tronçons à quatre voies

Le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski soutient que certaines sections de la route 132 enregistrent des volumes de circulation comparables et parfois supérieurs à ceux de tronçons déjà aménagés à quatre voies.
Ses membres ont publié de nouvelles données concernant des secteurs de la route 132 entre Saint-Simon et Saint-Fabien ainsi qu’entre Saint-Fabien et le district du Bic, selon les statistiques compilées par le ministère des Transports et de la Mobilité durable en 2023 et 2024.
Entre Saint-Simon et Saint-Fabien, le débit journalier moyen annuel atteint 7 400 véhicules, contre une moyenne estivale de 10 300.
La circulation augmente entre Saint-Fabien et Le Bic, avec une moyenne annuelle de 8 700 véhicules par jour et une moyenne estivale de 12 100.
Le comité compare ces données à celles de deux tronçons de la route 175 entre Québec et Saguenay.
Ceux-ci enregistrent un débit annuel moyen de 6 900 véhicules, tandis que les moyennes estivales atteignent respectivement 8 300 et 9 400 véhicules. Ces secteurs comptent quatre voies séparées par un terre-plein.
Comparaison avec l’autoroute 85
Le tableau présente également les données de deux secteurs de l’autoroute 85 entre Rivière-du-Loup et le Nouveau-Brunswick.
Le premier affiche une moyenne annuelle de 7 500 véhicules et une moyenne estivale de 10 400. Pour le deuxième, les données atteignent respectivement 7 000 et 9 700 véhicules.

Les deux secteurs comparés comptent aussi quatre voies avec un terre-plein.
Le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 souhaite ainsi démontrer que les volumes observés sur la route 132 entre Saint-Simon, Saint-Fabien et Le Bic dépassent ceux de certains tronçons de la route 175 et de l’autoroute 85 déjà aménagés à quatre voies.
Site Internet pour relancer la mobilisation
En juillet, le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 a lancé un nouveau site Internet afin de regrouper au même endroit les principaux documents, données et informations liés au projet de parachever le tronçon entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.
Accessible à l’adresse finaliserla20.com, la plateforme rassemble notamment l’historique du dossier, des études et rapports de référence, des cartes, les résolutions d’appui adoptées par les municipalités et les MRC, ainsi que de l’information sur les impacts du tronçon toujours manquant.
Le comité explique avoir créé cet outil pour faciliter l’accès à l’information, tant pour les citoyens que pour les élus, les partenaires et toute personne souhaitant suivre l’évolution du dossier.

Le site présente également les démarches entreprises depuis la création du comité, dont la pétition déposée à l’Assemblée nationale, les appuis obtenus dans la région et les différentes actions de mobilisation menées au cours des derniers mois.
Le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 réclame depuis plusieurs années que le gouvernement du Québec complète les quelque 53 kilomètres d’autoroute manquants entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.
Ses membres soutiennent que le projet permettrait d’améliorer la sécurité routière, de faciliter les déplacements et de soutenir le développement économique de l’Est-du-Québec.
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Le Devoir
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Quoi retenir de la fin de semaine?
L’actualité du week-end des 6 et 7 décembre en résumé.
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Le Devoir
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Google Maps change lac Ontario par lac Amérique aux États-Unis
Les Canadiens continueront quant à eux à voir s’afficher « lac Ontario » lors d’une recherche.
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Le Devoir
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Les trois actus du 28 août
Des promesses «bonbons fiscaux», Jacques Doucet est mort et Québec aidera plus de PME: ce qu’il faut retenir.
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Le Devoir
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Lancement des élections, crue au Népal et Dolly Parton: le Défi de l’info du 28 août 2026
Venez tester vos connaissances de l’actualité en 10 questions.
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Journal Le Soir

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Transport scolaire rétabli pour des élèves des Hauts-Plateaux
Les élèves de première et de deuxième secondaire du secteur des Hauts-Plateaux qui fréquentent l’école du Mistral de Mont-Joli ont finalement pu monter à bord d’un autobus scolaire, jeudi matin, grâce à une mesure exceptionnelle autorisée par le Centre de services scolaire (CSS) des Phares. Ces élèves de Les Hauteurs, Saint-Gabriel-de-Rimouski et Saint-Donat fréquentent le Mistral plutôt que leur école de quartier, dans la majorité des cas pour avoir accès à un programme particulier en musiqu
Transport scolaire rétabli pour des élèves des Hauts-Plateaux

Les élèves de première et de deuxième secondaire du secteur des Hauts-Plateaux qui fréquentent l’école du Mistral de Mont-Joli ont finalement pu monter à bord d’un autobus scolaire, jeudi matin, grâce à une mesure exceptionnelle autorisée par le Centre de services scolaire (CSS) des Phares.
Ces élèves de Les Hauteurs, Saint-Gabriel-de-Rimouski et Saint-Donat fréquentent le Mistral plutôt que leur école de quartier, dans la majorité des cas pour avoir accès à un programme particulier en musique ou en sport.
Au départ, 19 jeunes étaient touchés par l’absence de transport. Certains avaient obtenu une place dans un autobus, tandis que d’autres se retrouvaient sans solution.
Dans une lettre envoyée au Centre de services scolaire et à différents élus, des parents ont rappelé que le Mistral présente ses programmes et concentrations lors de journées portes ouvertes et de rencontres destinées aux parents, notamment pour attirer de futurs élèves à l’école de Mont-Joli.
La Loi sur l’instruction publique n’oblige pas les centres de services scolaires à assurer le transport des élèves qui fréquentent une école située à l’extérieur de leur secteur.
Le CSS des Phares a tout de même revu certains circuits afin d’offrir un point d’embarquement central à Saint-Gabriel-de-Rimouski pour les jeunes concernés.
250 $ supplémentaires
Les familles devront payer environ 250 $ de plus par année, par élève, pour bénéficier de ce service.
Cette année, 362 élèves fréquentent une autre école que celle de leur quartier. Selon le Centre de services scolaire des Phares, 97 % d’entre eux ont obtenu une place dans le transport scolaire, moyennant des frais annuels de 200 $.

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Journal Le Soir

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Gym Mont-Actif : l’objectif de 100 000 $ dépassé
La campagne de sociofinancement du Gym Mont-Actif, qui ouvrira ses portes cet automne à Mont-Joli, a dépassé son objectif initial de 100 000 $. Les promoteurs visent désormais la barre des 120 000 $. En date du 27 août, en fin d’après-midi, la campagne présentée sur la plateforme La Ruche affichait 105 450 $. L’équipe formée de Catherine Roussel, David-Gilles Lévesque, Jackie Castonguay et Kim Chenel a décidé de poursuivre la campagne avec un nouvel objectif. Les sommes recueillies serv
Gym Mont-Actif : l’objectif de 100 000 $ dépassé

La campagne de sociofinancement du Gym Mont-Actif, qui ouvrira ses portes cet automne à Mont-Joli, a dépassé son objectif initial de 100 000 $. Les promoteurs visent désormais la barre des 120 000 $.
En date du 27 août, en fin d’après-midi, la campagne présentée sur la plateforme La Ruche affichait 105 450 $.
L’équipe formée de Catherine Roussel, David-Gilles Lévesque, Jackie Castonguay et Kim Chenel a décidé de poursuivre la campagne avec un nouvel objectif.
Les sommes recueillies serviront principalement à l’achat d’équipements pour la future salle d’entraînement, qui sera aménagée au 1340, boulevard Jacques-Cartier, à Mont-Joli.
Le Gym Mont-Actif, dont l’ouverture est toujours prévue à la fin octobre ou au début novembre, proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe.
Des services de massothérapie, de kinésiologie et d’entraînement privé doivent également s’ajouter à l’offre.
Centre accessible 24 heures sur 24
La clientèle aura accès au centre 24 heures sur 24. Le Gym Mont-Actif souhaite rejoindre autant les débutants que les personnes déjà habituées à l’entraînement, de même que les familles et les retraités actifs.

La campagne avait d’abord été lancée avec un objectif de 100 000 $, notamment afin de profiter d’une contribution du Fonds Mille et UN pour la jeunesse. Cette cible ayant été atteinte, une somme supplémentaire de 100 000 $ sera versée au projet.
Le Fonds Mille et UN pour la jeunesse est une initiative conjointe du Secrétariat à la jeunesse du Québec et de La Ruche. Il soutient des projets destinés aux jeunes de 15 à 29 ans.
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Le Devoir
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Les trois actus du 27 août
Début de la campagne électorale, «lac Amérique» et rentrée scolaire: ce qu’il faut retenir.
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Journal Le Soir

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Lac Saint-Mathieu : nouvelle interdiction de baignade
Saint-Mathieu-de-Rioux informe la population que les résultats des analyses effectuées à la suite des prélèvements du 24 août démontrent une concentration élevée d’E. coli dans certains secteurs de la plage. Par mesure de prévention, la baignade à la plage municipale est donc interdite jusqu’à nouvel ordre. La moyenne obtenue est de 465 UFC/100 mL, ce qui correspond à une qualité de l’eau non conforme pour la baignade. La Municipalité poursuit son suivi de la situation et de nouveaux p
Lac Saint-Mathieu : nouvelle interdiction de baignade

Saint-Mathieu-de-Rioux informe la population que les résultats des analyses effectuées à la suite des prélèvements du 24 août démontrent une concentration élevée d’E. coli dans certains secteurs de la plage.
Par mesure de prévention, la baignade à la plage municipale est donc interdite jusqu’à nouvel ordre.
La moyenne obtenue est de 465 UFC/100 mL, ce qui correspond à une qualité de l’eau non conforme pour la baignade.
La Municipalité poursuit son suivi de la situation et de nouveaux prélèvements seront effectués afin de suivre l’évolution de la qualité de l’eau.
« Nous informerons la population dès que les conditions permettront de lever l’interdiction », indiquent les autorités municipales sur la page Facebook de la Municipalité.
Les résultats détaillés ainsi que les certificats d’analyse sont disponibles sur le site Web de la Municipalité au stmathieuderioux.qc.ca.

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Le Devoir
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Des changements dans les allocations aux enfants à besoins particuliers inquiètent
Afin de réduire la bureaucratie et de prévenir la fraude, Québec a modifié l’accès à certains fonds des garderies.
Des changements dans les allocations aux enfants à besoins particuliers inquiètent
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Journal Le Soir

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Gym Mont-Actif : nouvelle offre d’entraînement à Mont-Joli
Une nouvelle salle d’entraînement ouvrira ses portes dès cet automne à Mont-Joli. Le Gym Mont-Actif vise à faire bouger une clientèle de tous les âges. Une campagne de sociofinancement est en cours pour permettre la réalisation du projet. « Dans La Mitis, nous n’avions plus du tout de salle d’entraînement depuis la pandémie. Au lieu d’aller m’entraîner à Rimouski tous les jours, j’ai décidé de me lancer en affaires pour offrir quelque chose qui vient rejoindre un besoin. Depuis 2020, j’ai la
Gym Mont-Actif : nouvelle offre d’entraînement à Mont-Joli

Une nouvelle salle d’entraînement ouvrira ses portes dès cet automne à Mont-Joli. Le Gym Mont-Actif vise à faire bouger une clientèle de tous les âges. Une campagne de sociofinancement est en cours pour permettre la réalisation du projet.
« Dans La Mitis, nous n’avions plus du tout de salle d’entraînement depuis la pandémie. Au lieu d’aller m’entraîner à Rimouski tous les jours, j’ai décidé de me lancer en affaires pour offrir quelque chose qui vient rejoindre un besoin. Depuis 2020, j’ai la COVID longue, donc je veux travailler sur ma santé », affirme l’une des copropriétaires, Catherine Roussel.
Cette dernière s’est d’abord associée à David-Gilles Lévesque pour lancer l’entreprise. Grâce à Mitis en affaires, ils se sont ensuite alliés à Jackie Castonguay et Kim Chenel qui possèdent déjà un centre d’entraînement à Amqui.
« David-Gilles, qui est kinésiologue à l’hôpital à Mont-Joli, me disait que les clients en réadaptation physique abandonnent souvent leur programme parce qu’ils n’ont pas d’offre qui leur correspond. Nous trouvions que Mont-Joli est une ville assez nombreuse en termes d’habitants pour avoir ce type de service. »
Les quatre entrepreneurs ont aussi voulu créer un espace de socialisation pour des personnes de tous les groupes d’âge. En plus de la salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupes seront offerts. L’horaire des cours sera dévoilé dans les prochaines semaines.
« C’était important pour nous d’offrir un endroit où les jeunes parents peuvent suivre des cours avec leurs enfants et où les personnes en retraite active peuvent avoir des offres de service. Nous voulons attirer autant les plus avancés que les débutants. Nous allons aussi avoir de la massothérapie, de la kinésiologie et des cours d’entraînement privé », exprime madame Roussel.
Ouvert 24 heures sur 24, le Gym Mont-Actif engagera deux à trois personnes à temps partiel. Il sera situé dans le local du 1340, boulevard Jacques-Cartier. L’ouverture est prévue à la fin octobre ou au début novembre.
Également auteure jeunesse et directrice adjointe à l’école du Mistral à Mont-Joli, Catherine Roussel a à cœur la santé des jeunes.
« C’est un projet qui va servir toute la communauté et qui sera valorisant. »
Objectif 100 000 $
Jusqu’à 23 h 59, ce jeudi, une campagne de sociofinancement est en cours sur la plateforme La Ruche. L’objectif est d’amasser 100 000 $ afin d’acheter de l’équipement neuf pour la salle d’entraînement.
« Nous aurons des appareils Atlantis de grande qualité. Nous avons bon espoir d’atteindre notre objectif qui nous permettra d’avoir 200 000 $ grâce au Fonds Mille et UN pour la jeunesse. Nous avons déjà plusieurs entreprises et citoyens de la communauté qui ont investi dans la campagne. C’est vraiment beau de voir l’engouement. Depuis 24 h, nous voyons le montant augmenter d’heure en heure », souligne la copropriétaire.
Plus de 99 500 $ avaient été amassés ce mercredi midi. Il est possible de soutenir la campagne en cliquant sur ce lien.

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Journal Le Soir

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Les mini-entrepôts autorisés au centre-ville de Rimouski
Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, le règlement pour la modification du règlement de zonage afin d’autoriser l’usage « mini-entrepôt » dans une zone définie du district Saint-Germain, soit dans l’édifice où se trouve le bureau de Postes Canada. L’adoption du règlement fait suite à celle du second projet de règlement et à la tenue d’une consultation publique où la Ville n’a reçu aucun commentaire ou question. La consultation en ligne a pris fin le 23 juin. « Le règlemen
Les mini-entrepôts autorisés au centre-ville de Rimouski

Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, le règlement pour la modification du règlement de zonage afin d’autoriser l’usage « mini-entrepôt » dans une zone définie du district Saint-Germain, soit dans l’édifice où se trouve le bureau de Postes Canada.
L’adoption du règlement fait suite à celle du second projet de règlement et à la tenue d’une consultation publique où la Ville n’a reçu aucun commentaire ou question. La consultation en ligne a pris fin le 23 juin.
« Le règlement a été adopté puisque le conseil n’a reçu aucune opposition », mentionne le maire de Rimouski, Guy Caron.
Un avis de motion a été donné le 8 juin dernier, stipulant qu’un règlement serait adopté à une prochaine séance du conseil municipal afin de permettre les mini-entrepôts dans une partie du district Saint-Germain.
« Nous avons reçu une demande pour un projet de mini-entrepôts au centre-ville de Rimouski, dans l’édifice où se trouve le bureau de poste (136, rue Saint-Germain Ouest). Le projet exige une modification de zonage pour permettre l’usage qui n’est pas permis actuellement », expliquait alors Guy Caron.
Encadrement strict
Le règlement prévoit un encadrement strict. L’usage sera limité à un seul établissement dans la zone. De plus, son accès sera autorisé exclusivement par le boulevard René-Lepage afin de mieux contrôler les flux de circulation et de réduire les nuisances sur la rue Saint-Germain Ouest.
La superficie de plancher attribuée à cet usage est restreinte et confinée au sous-sol, de manière à préserver la qualité du paysage urbain et à assurer une intégration harmonieuse au milieu environnant.

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Journal Le Soir

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Maladie dégénérative : 75 % de l’objectif atteint pour Raphaël
La campagne de sociofinancement lancée pour aider Raphaël Dumais à se procurer un véhicule adapté à sa condition a maintenant atteint 75 % de son objectif. Près de 9 000 $ des 12 000 $ recherchés ont été amassés pour le Rimouskois sur la plateforme GoFundMe. La mobilisation se poursuit pour le jeune homme de 29 ans, atteint d’une dystrophie musculaire dégénérative. Parmi les contributions reçues jusqu’à maintenant, trois donateurs ont versé 500 $ chacun. Raphaël Dumais est atteint de dyst
Maladie dégénérative : 75 % de l’objectif atteint pour Raphaël

La campagne de sociofinancement lancée pour aider Raphaël Dumais à se procurer un véhicule adapté à sa condition a maintenant atteint 75 % de son objectif. Près de 9 000 $ des 12 000 $ recherchés ont été amassés pour le Rimouskois sur la plateforme GoFundMe.
La mobilisation se poursuit pour le jeune homme de 29 ans, atteint d’une dystrophie musculaire dégénérative. Parmi les contributions reçues jusqu’à maintenant, trois donateurs ont versé 500 $ chacun.
Raphaël Dumais est atteint de dystrophie facio-scapulo-humérale (FSH), une maladie qui lui a été diagnostiquée à l’âge de 15 ans. Les premiers signes étaient toutefois apparus plusieurs années auparavant.
« Raphaël était un jeune très actif et qui excellait dans les sports, notamment au soccer. Vers l’âge de 8 ans, il se repliait toujours en défense après avoir fait une attaque. Il disait qu’il n’était plus capable après avoir fait une montée. C’est là que nous avons commencé à consulter », racontait récemment son père, Serge Dumais.
La maladie a progressivement réduit sa mobilité. Raphaël ne marche plus et doit maintenant utiliser un fauteuil roulant.
« La maladie a atteint sa colonne vertébrale. Aujourd’hui, Raphaël ne marche plus du tout. Il a toute sa tête, mais rien dans les bras », expliquait son père.
Des déplacements compliqués
La famille utilise actuellement une remorque pour transporter le fauteuil roulant électrique de Raphaël, mais cette solution complique les déplacements réguliers et les voyages.
« Présentement, nous avons un trailer pour son fauteuil roulant électrique, mais pour les commissions et les voyages, c’est compliqué. Raphaël ne peut pas rester assis dans une chaise roulante à cause de son dos », indiquait Serge Dumais.
Le véhicule recherché pourrait notamment être équipé d’un siège amovible et inclinable pouvant sortir de l’habitacle. Ce type d’équipement permettrait à Raphaël de s’installer plus facilement dans le véhicule et de voyager de façon plus sécuritaire et confortable.
« Il existe des véhicules avec un banc pouvant sortir de la voiture. Ce sont des bancs amovibles et inclinables, ce qui lui permettrait d’être plus confortable. Sans cela, il est penché vers l’avant. Ce n’est pas sécuritaire », précisait son père.
Raphaël a lui-même préparé et lancé la campagne GoFundMe.
« Votre aide nous permettrait de rendre nos déplacements plus faciles et sécuritaires et surtout de me permettre de conserver une certaine autonomie malgré l’évolution de ma maladie », expliquait-il au lancement de la collecte.
Les personnes qui souhaitent contribuer peuvent toujours faire un don à la campagne GoFundMe de Raphaël Dumais via ce lien.

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Un centre d’entraînement envisagé à la Plaza Arthur-Buies
Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, un règlement de modification de zonage afin de permettre l’usage « centre sportif » dans le centre commercial Plaza Arthur-Buies. Selon les rumeurs, il y aurait un projet de centre de conditionnement physique à la Plaza impliquant une bannière d’importance. « Nous n’avons pas reçu de projet au conseil municipal, mais nous avons reçu une demande de modification de zonage qui a été adoptée hier (lundi). Aucune opposition ne s’est manife
Un centre d’entraînement envisagé à la Plaza Arthur-Buies

Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir, un règlement de modification de zonage afin de permettre l’usage « centre sportif » dans le centre commercial Plaza Arthur-Buies.
Selon les rumeurs, il y aurait un projet de centre de conditionnement physique à la Plaza impliquant une bannière d’importance.
« Nous n’avons pas reçu de projet au conseil municipal, mais nous avons reçu une demande de modification de zonage qui a été adoptée hier (lundi). Aucune opposition ne s’est manifestée lors du processus menant à l’adoption du règlement qui permettra l’usage centre sportif à l’intérieur de la Plaza », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.
« À ma connaissance, il n’y a pas de projet qui a été soumis. Du moins, il n’y a rien qui a été soumis au conseil municipal. La demande que nous avons reçue était pour ajouter l’usage de loisir et de récréation intensive pour le bâtiment », poursuit monsieur Caron, qui dit avoir eu vent des rumeurs concernant un centre de conditionnement physique.
Noyau urbain
Le règlement adopté lundi stipule que la zone visée par la demande est située dans l’affectation « noyau urbain central » du Plan d’urbanisme en vigueur et que cette affectation favorise l’implantation d’activités de loisir et de récréation intensive.
Toujours selon le règlement, la zone est située dans un secteur à dominante commerciale et institutionnelle, soit dans le district de Saint-Robert.

L’usage projeté, soit « centre sportif » bonifie l’offre de loisirs et de sport dans la Plaza Arthur-Buies.
À noter que ce règlement était susceptible d’une approbation référendaire, mais qu’il n’y a eu aucune demande à cet effet.
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Robert Piché : Mont-Joli souligne les 25 ans de son exploit
Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, a participé samedi dernier à un événement commémoratif organisé à Saint-Sauveur par la Fondation Aérovision Québec et le Musée Rodrigue afin de souligner le 25e anniversaire de l’exploit réalisé par le commandant Robert Piché, le 24 août 2001. Réunissant près de 80 invités issus du milieu de l’aviation, du monde municipal ainsi que des membres de la famille et des proches de Robert Piché, la soirée a permis de rappeler l’importance de cet événement qui dem
Robert Piché : Mont-Joli souligne les 25 ans de son exploit

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, a participé samedi dernier à un événement commémoratif organisé à Saint-Sauveur par la Fondation Aérovision Québec et le Musée Rodrigue afin de souligner le 25e anniversaire de l’exploit réalisé par le commandant Robert Piché, le 24 août 2001.
Réunissant près de 80 invités issus du milieu de l’aviation, du monde municipal ainsi que des membres de la famille et des proches de Robert Piché, la soirée a permis de rappeler l’importance de cet événement qui demeure l’un des plus remarquables de l’histoire de l’aviation moderne.
Une plaque commémorative soulignant le 25e anniversaire de l’exploit de Robert Piché a également été dévoilée. Celle-ci sera exposée au Musée Rodrigue de Saint-Sauveur.
Invité à prendre la parole au nom de la Ville de Mont-Joli et de ses citoyens, monsieur Soucy a rappelé les liens étroits qui unissent Robert Piché à sa ville d’adoption.
Pour l’occasion, il lui a remis une reproduction encadrée de la fresque installée à Mont-Joli en son honneur.
Afin de souligner officiellement cet anniversaire marquant, le conseil municipal de Mont-Joli a adopté, lors de sa séance du 24 août, une résolution reconnaissant le 25e anniversaire de l’exploit du commandant Piché.
Par cette résolution, les élus ont tenu à rappeler la portée exceptionnelle de cet événement et son importance dans l’histoire de l’aviation, vingt-cinq ans après les faits.
« Vingt-cinq ans après son exploit, il est légitime de se demander si Robert Piché reçoit aujourd’hui toute la reconnaissance publique que mérite un accomplissement aussi exceptionnel. Son nom est connu partout au Québec et son histoire demeure profondément associée à l’aviation. Cette réflexion mérite certainement d’être poursuivie », a souligné le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
Vol plané au-dessus de l’Atlantique
Le 24 août 2001, le commandant Robert Piché se trouvait aux commandes d’un Airbus A330, privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique.
Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché était aux commandes, accompagné du copilote Dirk de Jager.
En plein océan, une importante fuite de carburant a progressivement vidé les réservoirs de l’appareil. Un premier moteur s’est arrêté, puis le deuxième. L’Airbus se trouvait alors à des dizaines de kilomètres de la base aérienne de Lajes, dans l’archipel portugais des Açores.

Sans moteur, Piché et de Jager ont poursuivi leur route vers la piste en faisant planer l’imposant appareil pendant une vingtaine de minutes.
Le commandant a finalement réussi à poser l’Airbus à Lajes. Malgré l’atterrissage d’urgence et les dommages subis par l’appareil, les 306 personnes qui se trouvaient à bord ont survécu.
L’exploit a rapidement fait le tour du monde et a placé Robert Piché parmi les pilotes les plus connus au Québec.
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CSS des Phares : le syndicat dénonce « des chaises vides »
Les représentants syndicaux du personnel du Centre de services scolaire des Phares se rendront à l’édifice de la CSN à Rimouski, situé au 124 rue Ste-Marie, ce mardi 25 août à 8 h, pour représenter symboliquement les « chaises vides » causées par les coupures budgétaires qui ont provoqué des diminutions de postes pour l’année scolaire 2026-2027. Selon le Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis (SERM), le CSS des Phares fait face à un important déficit avec son plan de redressement
CSS des Phares : le syndicat dénonce « des chaises vides »

Les représentants syndicaux du personnel du Centre de services scolaire des Phares se rendront à l’édifice de la CSN à Rimouski, situé au 124 rue Ste-Marie, ce mardi 25 août à 8 h, pour représenter symboliquement les « chaises vides » causées par les coupures budgétaires qui ont provoqué des diminutions de postes pour l’année scolaire 2026-2027.
Selon le Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis (SERM), le CSS des Phares fait face à un important déficit avec son plan de redressement qui aura comme impact de réduire le nombre de personnes travaillant dans les écoles.
Les représentants syndicaux croient que l’éducation ne devrait jamais faire les frais de redressements budgétaires ministériels.
« Nous constatons que l’offre de contrats diminue pour le personnel enseignant depuis deux ans. Avant
2025, les écoles pouvaient ajouter davantage de compléments de tâche éducative aux profs comme du
coenseignement, de l’enseignement-ressource et du tutorat pour soutenir les élèves. Maintenant, ce qui
est ajouté correspond au seuil de notre convention. Nous estimons que ça représente 12 à 14 contrats de
moins. Ça ne peut pas faire autrement qu’avoir un impact sur les services aux élèves et sur la lourdeur de
la tâche des enseignantes et des enseignants », mentionne la présidente du SERM, Sylvie Lefebvre.
Pour le personnel de soutien scolaire des Phares, les coupures de postes et d’heures en service direct aux élèves et aux établissements auront inévitablement des effets néfastes pour les employés, qui se
sont vu perdre leur poste ou se faire grandement diminuer d’heures ou changer de répartition, mais
également pour les élèves.
Trentaine de postes coupés
« C’est une trentaine de postes coupés, soit plus de 800 heures de moins en soutien par semaine. Sans compter l’aide aux enseignants, communément appelée l’aide à la classe, pour laquelle plus de 150 heures ont été coupées, et ce, même si le budget est resté le même. Ce sera certainement une année difficile au niveau de la santé psychologique et physique des employés. Il faudra rester vigilants et malheureusement, ce seront également les élèves qui en payeront le prix », estime la présidente du Syndicat du personnel de soutien scolaire des Phares, Marie-Ève Leblanc.
Pour sa part, le Syndicat du personnel professionnel de l’éducation du Bas-Saint-Laurent croit que chaque poste aboli ou non remplacé représente un service de moins pour les élèves. Son président, Jacques Belles-Isles, indique que les coupures annoncées au Centre de services scolaire des Phares touchent directement les ressources spécialisées qui accompagnent les jeunes les plus vulnérables.
« Alors que les besoins en soutien psychosocial, en accompagnement pédagogique et en services spécialisés augmentent dans nos écoles, nous assistons à un recul inquiétant. L’éducation ne peut pas être gérée uniquement à partir de colonnes de chiffres. Derrière ces décisions budgétaires, il y a des élèves qui risquent de recevoir moins d’aide au moment où ils en ont le plus besoin », a-t-il déclaré.

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Il y a 25 ans, Robert Piché réussissait l’impossible
Il y a 25 ans, le 24 août 2001, le commandant Robert Piché réalisait l’un des exploits les plus marquants de l’histoire de l’aviation civile. Aux commandes d’un Airbus A330 d’Air Transat privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique, le pilote qui a grandi à Mont-Joli réussissait à faire planer l’appareil jusqu’aux Açores et à sauver les 306 personnes à bord. Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché
Il y a 25 ans, Robert Piché réussissait l’impossible

Il y a 25 ans, le 24 août 2001, le commandant Robert Piché réalisait l’un des exploits les plus marquants de l’histoire de l’aviation civile. Aux commandes d’un Airbus A330 d’Air Transat privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique, le pilote qui a grandi à Mont-Joli réussissait à faire planer l’appareil jusqu’aux Açores et à sauver les 306 personnes à bord.
Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché était aux commandes, accompagné du copilote Dirk de Jager.
En plein océan, une importante fuite de carburant a progressivement vidé les réservoirs de l’appareil. Un premier moteur s’est arrêté, puis le deuxième. L’Airbus se trouvait alors à des dizaines de kilomètres de la base aérienne de Lajes, dans l’archipel portugais des Açores.
Sans moteur, Piché et de Jager ont poursuivi leur route vers la piste en faisant planer l’imposant appareil pendant une vingtaine de minutes.
Le commandant a finalement réussi à poser l’Airbus à Lajes. Malgré l’atterrissage d’urgence et les dommages subis par l’appareil, les 306 personnes qui se trouvaient à bord ont survécu.
L’exploit a rapidement fait le tour du monde et a placé Robert Piché parmi les pilotes les plus connus au Québec.
Mont-Jolien d’adoption
Né à Québec le 5 novembre 1952, Robert Piché est arrivé à Mont-Joli avec sa famille alors qu’il avait huit ans. Il y a passé une partie de son enfance avant de poursuivre ses études en pilotage d’aéronefs à Chicoutimi.
Après des parcours professionnel et de vie mouvementés, il a été embauché par Air Transat en 1995. Six ans plus tard, le vol 236 allait complètement changer sa vie.

La Ville de Mont-Joli lui a officiellement rendu hommage en septembre 2001, quelques semaines après son atterrissage d’urgence historique. Elle lui a décerné, pour la première fois de son histoire, le titre de Grand Mont-Jolien et annoncé l’installation d’une plaque commémorative à l’aéroport régional.
Une rue du parc industriel Pierre-De Bané, situé à proximité de l’aéroport régional de Mont-Joli, porte également son nom.
Piché, entre ciel et terre
Son histoire a ensuite été portée au grand écran en 2010 dans le film Piché, entre ciel et terre, dans lequel Michel Côté interprétait le célèbre commandant. Maxime Le Flaguais incarnait pour sa part Robert Piché à une période plus jeune de sa vie.

Un documentaire consacré au vol 236, 19 minutes : L’exploit Piché, a également été présenté en 2021. Robert Piché y retournait pour la première fois en 20 ans à la base de Lajes, où il avait posé son Airbus.
Le pilote a pris sa retraite en octobre 2017, à l’âge de 65 ans, après une grande carrière de 45 ans en aviation.
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Heritage Lower St-Lawrence : une communauté en croissance
Depuis près de 25 ans, Heritage Lower St-Lawrence accompagne la communauté anglophone du Bas-Saint-Laurent. D’abord tourné vers la mise en valeur de son histoire, l’organisme a élargi son rôle au fil des années pour offrir des services en anglais et faciliter l’intégration de nouveaux arrivants dans la région. Fondé en 2002 par Alexander Reford, Heritage Lower St-Lawrence s’adresse principalement aux anglophones qui résident au Bas-Saint-Laurent. L’organisme les accompagne dans leurs déma
Heritage Lower St-Lawrence : une communauté en croissance

Depuis près de 25 ans, Heritage Lower St-Lawrence accompagne la communauté anglophone du Bas-Saint-Laurent. D’abord tourné vers la mise en valeur de son histoire, l’organisme a élargi son rôle au fil des années pour offrir des services en anglais et faciliter l’intégration de nouveaux arrivants dans la région.
Fondé en 2002 par Alexander Reford, Heritage Lower St-Lawrence s’adresse principalement aux anglophones qui résident au Bas-Saint-Laurent.
L’organisme les accompagne dans leurs démarches pour obtenir des services sociaux ou de santé lorsqu’ils maîtrisent moins bien le français.
Son mandat s’est aussi étendu à l’accueil de personnes provenant d’autres provinces ou de l’étranger.
L’objectif consiste à favoriser leur intégration et à leur permettre de développer un réseau dans leur nouveau milieu de vie. Cette mission a pris de l’ampleur au fil des ans.
Heritage Lower St-Lawrence dispose aujourd’hui d’un budget annuel d’environ 1 M$ et compte 15 employés.
L’organisme possède des centres de services à Métis-sur-Mer et à Rimouski, sur l’avenue Belzile, ainsi qu’une anten-ne à Rivière-du-Loup. Des conférences, des ateliers de cuisine et de bricolage ainsi que différentes activités sociales sont proposés.
Au-delà des services offerts, l’organisme souhaite créer des occasions de rencontre pour les anglophones de la région et briser leur isolement.
Créer des ponts
Alexander Reford mise aussi sur les rapprochements avec la majorité francophone.
Environ 1 000 personnes au Bas-Saint-Laurent auraient l’anglais comme langue maternelle, ce qui en fait, selon lui, une très petite communauté à l’échelle du Québec.
Plutôt que de travailler en vase clos, Heritage Lower St-Lawrence collabore avec différents organismes communautaires de la région. Cette approche vise à faciliter l’intégration des anglophones dans leur milieu et à créer des liens avec la population francophone.
Les besoins continuent par ailleurs d’évoluer. Davantage d’anglophones et d’immigrants ayant l’anglais comme langue seconde choisissent de s’établir au Bas-Saint-Laurent.
Le recrutement international effectué par plusieurs entreprises pour combler des besoins en main-d’œuvre spécialisée contribue aussi à cette croissance.
Ces nouveaux résidents occupent des emplois dans plusieurs secteurs. On les retrouve notamment dans les domaines scientifique et médical, mais aussi dans le transport et l’agriculture.
Heritage Lower St-Lawrence a également mis sur pied deux bibliothèques publiques il y a une dizaine d’années. L’une est bilingue et située à Métis-sur-Mer, tandis que l’autre, à Rimouski, offre principalement des ouvrages en anglais.
Après plus de deux décennies d’existence, l’organisme souhaite continuer d’accompagner une communauté anglophone appelé à se diversifier.
Métis-sur-Mer garde vivante son histoire
Depuis près de 25 ans, Heritage Lower St-Lawrence accompagne la communauté anglophone du Bas-Saint-Laurent. D’abord tourné vers la mise en valeur de son histoire, l’organisme a élargi son rôle au fil des années pour offrir des services en anglais et faciliter l’intégration de nouveaux arrivants dans la région.
La présence anglophone remonte à plus de deux siècles dans La Mitis.
À Métis-sur-Mer, Heritage Lower St-Lawrence cherche aujourd’hui à préserver cette histoire tout en la faisant connaître à l’ensemble de la population. Une partie de cette mémoire est présentée à Espace Métis, un petit café du centre de Métis-sur-Mer acquis par Heritage Lower St-Lawrence.
Des objets et des documents racontent l’histoire de la communauté anglophone, autrefois établie à Métis-Beach.

Cette présence remonte notamment à John McNider, un Écossais qui achète la seigneurie de Mitis en 1807. Marchand de bois et constructeur de navires, il participe à la fondation de villages, dont Grand-Métis et Saint-Octave, en attirant de nouveaux habitants.
Des immigrants, principalement originaires d’Écosse, se voient offrir un emploi ainsi qu’un hébergement gratuit pendant deux ans. McNider fait aussi construire le chemin qui portera son nom et qui favorisera l’établissement de colons francophones dans le secteur.
Cette histoire a joué un rôle important dans la création d’Heritage Lower St-Lawrence en 2002.
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Honorés pour leur contribution à la valorisation de l’érable
La députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, a remis officiellement la Médaille de la députée à Nathalie Decaigny et à Vallier Robert, afin de souligner leur parcours entrepreneurial, leur esprit d’innovation et leur contribution au développement touristique du Témiscouata et du Bas-Saint-Laurent. Cette distinction avait été remise en mars 2026, dans le cadre du Colloque de Tourisme Bas-Saint-Laurent, alors que le couple recevait un prix hommage pour son parcours de b
Honorés pour leur contribution à la valorisation de l’érable

La députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, a remis officiellement la Médaille de la députée à Nathalie Decaigny et à Vallier Robert, afin de souligner leur parcours entrepreneurial, leur esprit d’innovation et leur contribution au développement touristique du Témiscouata et du Bas-Saint-Laurent.
Cette distinction avait été remise en mars 2026, dans le cadre du Colloque de Tourisme Bas-Saint-Laurent, alors que le couple recevait un prix hommage pour son parcours de bâtisseurs.
Absente de la soirée, madame Dionne leur avait adressé un message vidéo et mandaté un membre de son équipe pour leur remettre la Médaille de la députée devant plusieurs acteurs de l’industrie touristique.
Souhaitant elle-même procéder à cette remise officielle, Amélie Dionne avait alors indiqué aux entrepreneurs qu’elle tenait à leur remettre la médaille directement au Domaine Vallier Robert.
Ce souhait s’est concrétisé le 16 août dernier, lors d’une rencontre chaleureuse au Domaine, où madame Dionne a été accueillie par Nathalie Decaigny et à Vallier Robert.
« C’est un réel privilège de pouvoir souligner le parcours de personnes qui, par leur travail, leur passion et leur audace, contribuent concrètement à la vitalité de leur communauté. Ils sont de véritables ambassadeurs de notre région. Par leur créativité et leur capacité à innover, ils mettent en valeur notre terroir et font découvrir le Témiscouata autrement. Je suis très fière d’avoir pu leur remettre la Médaille de la députée, une distinction qui leur revient pleinement », a déclaré Amélie Dionne.
Distinction pour une contribution exceptionnelle
Profondément enracinés dans le Témiscouata, Nathalie Decaigny et Vallier Robert ont fait d’Au Domaine Vallier Robert une véritable signature de leur territoire.
Ils y ont développé un savoir-faire unique en transformant la sève d’érable en vins fins, faisant découvrir ce produit emblématique du Québec autrement.
Leur créativité et leur volonté d’innover leur ont valu plus de 150 distinctions, notamment dans des concours internationaux de vins et spiritueux.
Par leur passion et leur audace, ils contribuent à mettre en valeur notre terroir, à attirer des visiteurs dans le Témiscouata et à faire connaître le savoir-faire régional au-delà du Bas-Saint-Laurent.
« Nous recevons cette distinction avec beaucoup de gratitude et de fierté. Depuis plus de 30 ans, notre volonté est de faire découvrir l’érable autrement en développant, avec les acers, un savoir-faire profondément enraciné dans notre territoire, qui se goûte autant qu’il se raconte. Voir aujourd’hui ce parcours reconnu par l’Assemblée nationale est très touchant pour nous. Nous partageons cette reconnaissance avec toutes les personnes qui participent, de près ou de loin, à cette belle aventure et qui contribuent, comme nous, à faire rayonner le Témiscouata et le Québec », affirment Vallier Robert et Nathalie Decaigny, du Domaine Vallier Robert.

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Exploramer devient un nouveau pôle de recherche de l’ISMER
L’Université du Québec à Rimouski, l’Institut des sciences de la mer de Rimouski et Exploramer concluent un partenariat qui permettra aux chercheurs et aux étudiants d’utiliser les installations du musée scientifique de Sainte-Anne-des-Monts pour leurs travaux sur le Saint-Laurent. Les découvertes réalisées par les équipes de l’UQAR et de l’ISMER serviront notamment à développer des expositions et des activités destinées au public. « Grâce à cette collaboration, les résultats de recherche
Exploramer devient un nouveau pôle de recherche de l’ISMER

L’Université du Québec à Rimouski, l’Institut des sciences de la mer de Rimouski et Exploramer concluent un partenariat qui permettra aux chercheurs et aux étudiants d’utiliser les installations du musée scientifique de Sainte-Anne-des-Monts pour leurs travaux sur le Saint-Laurent.
Les découvertes réalisées par les équipes de l’UQAR et de l’ISMER serviront notamment à développer des expositions et des activités destinées au public.
« Grâce à cette collaboration, les résultats de recherche se traduiront rapidement en expériences éducatives, culturelles et scientifiques accessibles à tous », souligne le vice-recteur à la formation et à la recherche de l’UQAR, Adel O. Dahmane, dans un communiqué.
Les chercheurs auront accès aux laboratoires, aux collections vivantes et scientifiques, aux aquariums, aux verveux ainsi qu’au navire C-E Marin Exploramer. Le futur Pavillon des requins du Saint-Laurent fera également partie des infrastructures mises à leur disposition.
« Les différentes équipes de recherche de l’UQAR et de son Institut des sciences de la mer disposeront désormais d’un terrain d’étude exceptionnel directement à Exploramer », mentionne le directeur de l’ISMER et vice-recteur associé à la recherche, Guillaume St-Onge.
Exploramer apportera son expertise en conservation des collections vivantes et en médiation scientifique. Son équipe pourra aussi participer à la collecte de données en bassin et en mer.
Le Pavillon des requins au cœur du partenariat
Cette entente survient alors qu’Exploramer prépare l’ouverture de son Pavillon des requins du Saint-Laurent, prévue à l’été 2027.
Le projet de 19 M$ comprendra des installations permettant d’étudier les requins et les raies présents dans le Saint-Laurent. Le pavillon servira également à la formation des étudiants et permettra aux visiteurs de suivre de plus près les recherches menées sur ces espèces.
« Nous voulons que les citoyens puissent voir la science à l’œuvre, comprendre comment les connaissances se construisent et devenir eux-mêmes des acteurs de la protection du Saint-Laurent », affirme le président d’Exploramer, Yves de Lafontaine.
Un premier projet a déjà été entamé sous la direction du professeur de l’UQAR Dominique Robert. Son équipe étudie le rôle écologique de l’aiguillat noir, présenté comme l’espèce de requin la plus abondante dans le golfe du Saint-Laurent.

Les travaux se réalisent en collaboration avec l’Institut Maurice-Lamontagne de Pêches et Océans Canada et l’Institut national de la recherche scientifique. Les résultats serviront notamment à préparer une activité pédagogique pour les élèves et les visiteurs d’Exploramer.
En plus des sciences de la mer, les partenaires souhaitent éventuellement étendre leur collaboration à d’autres domaines, dont la biologie, la chimie, l’éducation, les sciences de l’environnement, le développement territorial, l’histoire et les arts.
Situé à Sainte-Anne-des-Monts, Exploramer est un musée scientifique consacré au Saint-Laurent et à la biodiversité marine.
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Saint-Mathieu-de-Rioux vend ses camions de déneigement
Saint-Mathieu-de-Rioux procède à la vente de deux camions de déneigement avec équipements puisqu’elle confie ses opérations de déneigement à une entreprise privée. Ces camions toujours fonctionnels. La Municipalité invite les personnes intéressées à soumissionner pour l’achat de camions de déneigement avec équipements. Dans un avis public, Saint-Mathieu-de-Rioux dit fournir de bonne foi la description du contenu de chacun des lots, de même que de l’information pertinente sur l’état des cam
Saint-Mathieu-de-Rioux vend ses camions de déneigement

Saint-Mathieu-de-Rioux procède à la vente de deux camions de déneigement avec équipements puisqu’elle confie ses opérations de déneigement à une entreprise privée.
Ces camions toujours fonctionnels. La Municipalité invite les personnes intéressées à soumissionner pour l’achat de camions de déneigement avec équipements.
Dans un avis public, Saint-Mathieu-de-Rioux dit fournir de bonne foi la description du contenu de chacun des lots, de même que de l’information pertinente sur l’état des camions et des équipements mis en vente.
Les lots sont mis en vente selon la formule « tel quel, sur place », c’est-à-dire que chaque bien est vendu tel que vu, aux risques de l’adjudicataire.
Saint-Mathieu-de-Rioux n’offre aucune garantie, expresse ou implicite, légale, contractuelle, conventionnelle ou verbale pour ce qui est de la qualité, de la nature, du caractère, de la quantité, du poids ou de la taille des lots, ni en ce qui a trait à leur état ou leur utilité pour un usage ou une fin quelconque.
Par ailleurs, la Loi sur la protection des consommateurs ne s’applique pas à ce type de vente.
La date limite de réception des soumissions est le 28 août à 11 h pour une ouverture cinq minutes plus tard. La municipalité ne s’engage à accepter ni la plus haute ni aucune des soumissions déposées.

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Ancienne Grande Place : le dossier piétine toujours
Le service des communications de la Ville de Rimouski indique qu’il n’y a aucun élément nouveau concernant le site de l’ancienne Grande Place, plus de quatre ans après sa démolition, et que le maire de Rimouski, Guy Caron n’accordera pas d’entrevue à ce sujet pour le moment. Le Soir.ca tente de faire le point sur ce dossier qui traîne en longueur. Rappelons qu’en octobre 2025, la Ville a mandaté ses avocats pour envoyer une mise en demeure à l’entreprise Corev afin de forcer ses dirigeants à
Ancienne Grande Place : le dossier piétine toujours

Le service des communications de la Ville de Rimouski indique qu’il n’y a aucun élément nouveau concernant le site de l’ancienne Grande Place, plus de quatre ans après sa démolition, et que le maire de Rimouski, Guy Caron n’accordera pas d’entrevue à ce sujet pour le moment.
Le Soir.ca tente de faire le point sur ce dossier qui traîne en longueur. Rappelons qu’en octobre 2025, la Ville a mandaté ses avocats pour envoyer une mise en demeure à l’entreprise Corev afin de forcer ses dirigeants à s’activer ou du moins à faire connaître leurs plans pour le terrain de l’ancienne Grande Place.
À ce moment, le maire rappelait que le Groupe Sélection avait un projet de construction d’un immeuble à logements pour aînés, à cet endroit, avant de faire faillite.
« Les actifs ont été repris par Corev, y compris le bail emphytéotique cédé par la Ville pour le terrain, mais à la condition qu’il y ait une construction. Nous avons été patients. Nous avons compris que la faillite et l’implication d’un syndic avaient retardé les choses, mais là nous avons besoin de connaître les plans de Corev. S’ils ne vont pas de l’avant, la Ville va reprendre le terrain et trouver un autre promoteur », expliquait alors monsieur Caron.
Les travaux devaient débuter en 2024
Le bail à long terme du terrain exigeait que des travaux de construction débutent avant le 30 juin 2024.
« Nous n’avons aucune indication qu’il y a un projet en développement. La communication avec Corev est difficile, c’est pourquoi nous nous tournons vers nos avocats. On désire avoir des réponses avec la mise en demeure. Si ces réponses ne sont pas satisfaisantes, on va enclencher le processus pour reprendre le terrain et trouver un autre promoteur », mentionnait Guy Caron en 2025.

L’entreprise prévoyait initialement amorcer la construction de plus de 300 logements avant la fin de 2025. La Grande Place a été démolie en 2022. Le terrain est vacant depuis ce temps.
Corev est poursuivie
Par ailleurs, rappelons que la firme Pierre Martin & Associés (PMA) Architectes a entamé des procédures judiciaires contre Corev afion d’être payé pour le travail qu’elle a effectué pour le Groupe Sélection, dont le projet a été racheté par Corev à la suite de la faillite de Groupe Sélection.
Le dossier doit revenir devant la Cour en novembre prochain.
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Journal Le Soir

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Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent fêtent leurs 60 ans
Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent célèbrent cette année le 60e anniversaire de leur organisation. Pour souligner ce jalon important, ils organiseront un événement mettant à l’honneur les 77 éleveurs bas-Laurentiens, leurs familles, leurs partenaires ainsi que la contribution du secteur porcin à la vitalité économique et agricole de la région, le 28 août prochain. « Ce 60e anniversaire est un moment privilégié pour reconnaître le travail accompli par les générations d’éleveurs qui ont
Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent fêtent leurs 60 ans

Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent célèbrent cette année le 60e anniversaire de leur organisation. Pour souligner ce jalon important, ils organiseront un événement mettant à l’honneur les 77 éleveurs bas-Laurentiens, leurs familles, leurs partenaires ainsi que la contribution du secteur porcin à la vitalité économique et agricole de la région, le 28 août prochain.
« Ce 60e anniversaire est un moment privilégié pour reconnaître le travail accompli par les générations d’éleveurs qui ont façonné notre organisation et contribué à faire de la production porcine un pilier de l’agriculture du Bas-Saint-Laurent », affirme Étienne Migneault, président des Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent.
Il se dit fier de leur capacité à relever ensemble les défis.
« Cet héritage nous inspire à poursuivre notre vision, soit de développer une filière forte et innovante, offrir un porc de grande qualité et contribuer durablement à la vitalité de notre région, dans le respect de l’environnement, du bien-être animal et des attentes de la population », indique monsieur Migneault.
Au Bas-Saint-Laurent, les célébrations prendront la forme d’un cocktail suivi d’un souper le 28 août. Les éleveurs, de même que les anciens présidents et anciens administrateurs, seront conviés à ce rendez-vous placé sous le signe de la reconnaissance, de la mémoire et de la fierté d’appartenance.
Pilier de l’économie de la région
La région du Bas-Saint-Laurent a fait de la production porcine au cours de son histoire un pilier de son économie agricole. Elle regroupe aujourd’hui 69 fermes porcines et 77 éleveurs.
À lui seul, le secteur porcin du territoire soutient 1 364 emplois et génère des retombées économiques de 128 M $, témoignant de sa contribution essentielle à la vitalité économique de la région et du Québec.
Cette initiative s’inscrit dans une programmation anniversaire déployée partout au Québec, où les huit groupes régionaux tiennent cet été et cet automne des activités adaptées à leur milieu, dont plusieurs sont ouvertes au grand public.
Les festivités ont été lancées en juin lors du Gala du 60e anniversaire, tenu au Manège militaire de Québec devant près de 350 convives.
De plus, la prochaine édition du magazine Porc Québec mettra également en lumière cette année charnière, tandis qu’une activation spéciale viendra clore les célébrations en décembre, dans le cadre du Porc Show, événement phare de la filière porcine.
D’hier à aujourd’hui
Le 11 août 1966, une soixantaine d’éleveurs se réunissaient à Québec afin de jeter les bases d’une organisation forte et représentative. Cette rencontre marquait la naissance de la Fédération des propriétaires de porcs du Québec, devenue au fil du temps Les Éleveurs de porcs du Québec.
Depuis, l’organisation joue un rôle de premier plan dans l’évolution d’un secteur aujourd’hui reconnu pour son importance économique et ses efforts constants en matière de qualité, d’environnement, de bien-être animal et de salubrité.
En 2025, la filière porcine a généré 3,2 milliards $ en retombées économiques au Québec et une valeur des ventes à la ferme de 1,93 milliard $. Au total, 6 445 739 porcs ont été produits, et 65 pays ont importé du porc du Québec.
Au Québec, 52 % des entreprises porcines sont familiales et les 2 288 sites porcins sont répartis dans presque toutes les régions. La filière soutient 26 850 emplois et le porc se classe fièrement au deuxième rang des secteurs agricoles en importance au Québec.
