Vue normale

L’Hôpital général juif devient un centre hospitalier universitaire

14 juillet 2026 à 21:55

L’hôpital montréalais figure parmi les plus grands établissements de santé de la province.

Il était affilié à l’Université McGill depuis 1969.

En obtenant le statut de centre hospitalier universitaire (CHU), il pourra accéder à de nouvelles subventions pour la recherche, l’innovation et l’enseignement.

L’Hôpital général juif s’ajoute aux cinq centres universitaires de santé existants: 

  • le CHUM, Sainte-Justine et le CUSM à Montréal
  • le CHU de Québec–Université Laval
  • le CHU de Sherbrooke (CHUS)

Les CHU ont pour mission d’offrir des services à l’ensemble des Québécois, pas seulement aux habitants de la ville où ils sont situés. 

[L'article L’Hôpital général juif devient un centre hospitalier universitaire a d'abord été publié dans InfoBref.]

Le gouvernement appuie un programme pour former en région des médecins de famille 

13 juillet 2026 à 21:11

Le gouvernement Fréchette va investir 2 millions $ dans un projet de doctorat en médecine centré sur la médecine de famille et les soins de première ligne. 

Ce programme, développé par l’Université du Québec, vise à attirer, former et retenir en région davantage de médecins de famille. 

  • Il accueillerait 200 étudiants par an dans des établissements de l’Université du Québec répartis à travers le Québec.

Le financement doit permettre à l’université de préparer le déploiement de la formation dans ses établissements.

[L'article Le gouvernement appuie un programme pour former en région des médecins de famille  a d'abord été publié dans InfoBref.]

  • ✇Journal Le Soir
  • La Mitis veut faire reconnaître ses besoins en santé
    La MRC de La Mitis a adopté un mémoire sur l’accès aux soins de proximité afin de documenter les réalités du territoire et de transmettre ses recommandations à Santé Québec et aux décideurs régionaux. Les élus de la MRC de La Mitis ont officialisé, lors de la séance du conseil du 8 juillet, le dépôt de ce mémoire préparé le printemps dernier. Le document sera transmis à Santé Québec Bas‑Saint‑Laurent, à Santé Québec ainsi qu’aux ministres et aux députés concernés par la situation régional
     

La Mitis veut faire reconnaître ses besoins en santé

13 juillet 2026 à 18:00

La MRC de La Mitis a adopté un mémoire sur l’accès aux soins de proximité afin de documenter les réalités du territoire et de transmettre ses recommandations à Santé Québec et aux décideurs régionaux.

Les élus de la MRC de La Mitis ont officialisé, lors de la séance du conseil du 8 juillet, le dépôt de ce mémoire préparé le printemps dernier.

Le document sera transmis à Santé Québec Bas‑Saint‑Laurent, à Santé Québec ainsi qu’aux ministres et aux députés concernés par la situation régionale. La MRC, souhaite que les constats présentés contribuent aux décisions entourant l’organisation des services en santé sur le territoire. 

Le mémoire repose sur les portraits territoriaux de la MRC, sur des données obtenues par demande d’accès à l’information auprès de Santé Québec Bas‑Saint‑Laurent, ainsi que sur des témoignages et des contributions d’organismes du milieu.

L’analyse met en évidence plusieurs caractéristiques du territoire, dont celle d’une population plus âgée que la moyenne québécoise, des vulnérabilités socioéconomiques, des enjeux liés à la mobilité, à la littératie et à l’attractivité. 

Des recommandations

La démarche a été lancée dans un contexte de réduction des heures d’ouverture de l’urgence de Mont‑Joli les fins de semaine depuis janvier 2026.

« Comme élus municipaux, nous sommes quotidiennement interpellés par notre population sur cet enjeu. Il était important pour nous d’aller au-delà des perceptions et de documenter la situation de façon rigoureuse afin de contribuer aux réflexions sur l’avenir des soins de proximité dans La Mitis », exprime le préfet de la MRC de La Mitis, Bruno Paradis.

Le Centre hospitalier de La Mitis (Photo courtoisie)

Le mémoire formule trois recommandations principales au service de santé, soit la reconnaissance de l’urgence de Mont‑Joli comme un service essentiel de proximité, d’assurer un corridor diagnostique cohérent en maintenant l’accès aux services de laboratoire et de radiologie et de préserver une urgence ouverte de 8 h à 20 h, sept jours sur sept, appuyée par un plan de couverture médicale durable.

Il propose également un suivi régulier des indicateurs de débordement et une communication claire lors de toute modification de service.

La MRC de La Mitis souhaite que ce mémoire permette de mieux refléter les réalités vécues dans le territoire et d’appuyer la recherche de solutions adaptées aux besoins de la population.

  • ✇#MonCarnet
  • Quand les conseils de l’IA fragilisent les thérapies contre les troubles alimentaires
    Les thérapeutes spécialisés dans les troubles alimentaires voient apparaître un nouvel obstacle dans leurs consultations : les conseils fournis par les robots conversationnels. Selon le Wall Street Journal, de plus en plus de patients utilisent des outils comme ChatGPT, Claude ou Gemini pour obtenir des recommandations sur leur alimentation, leur poids ou leur programme d’exercice, […]
     

Quand les conseils de l’IA fragilisent les thérapies contre les troubles alimentaires

13 juillet 2026 à 07:33
Les thérapeutes spécialisés dans les troubles alimentaires voient apparaître un nouvel obstacle dans leurs consultations : les conseils fournis par les robots conversationnels. Selon le Wall Street Journal, de plus en plus de patients utilisent des outils comme ChatGPT, Claude ou Gemini pour obtenir des recommandations sur leur alimentation, leur poids ou leur programme d’exercice, […]
  • ✇#MonCarnet
  • Votre montre intelligente pourrait nuire à votre sommeil
    Les montres intelligentes, bagues connectées et autres appareils portables gagnent rapidement en popularité. Au Canada, 40 % des adultes disent utiliser une technologie portable, notamment pour suivre leur sommeil, selon une enquête de la firme Léger publiée en mars 2025. Aux États-Unis, près de la moitié des adultes affirment avoir déjà utilisé un appareil pour […]
     

Votre montre intelligente pourrait nuire à votre sommeil

13 juillet 2026 à 06:00
Les montres intelligentes, bagues connectées et autres appareils portables gagnent rapidement en popularité. Au Canada, 40 % des adultes disent utiliser une technologie portable, notamment pour suivre leur sommeil, selon une enquête de la firme Léger publiée en mars 2025. Aux États-Unis, près de la moitié des adultes affirment avoir déjà utilisé un appareil pour […]
  • ✇#MonCarnet
  • Les infirmières utilisent davantage l’IA, mais restent prudentes sur sa fiabilité
    L’intelligence artificielle gagne rapidement du terrain dans les hôpitaux et les cliniques américaines. Pourtant, la majorité des infirmières ne considère toujours pas ces outils comme suffisamment fiables pour participer aux soins des patients sans une vérification humaine. Selon un sondage publié par Incredible Health, une entreprise spécialisée dans le recrutement en santé, 44 % des […]
     

Les infirmières utilisent davantage l’IA, mais restent prudentes sur sa fiabilité

13 juillet 2026 à 04:51
L’intelligence artificielle gagne rapidement du terrain dans les hôpitaux et les cliniques américaines. Pourtant, la majorité des infirmières ne considère toujours pas ces outils comme suffisamment fiables pour participer aux soins des patients sans une vérification humaine. Selon un sondage publié par Incredible Health, une entreprise spécialisée dans le recrutement en santé, 44 % des […]
  • ✇Climb to the Stars
  • Être patient, un job à mi-temps [en]
    [en] Ma vie commence à ressembler à un sketch médico-dystopique. Deux angles pour raconter: Quand on veut rendre les administrations plus efficaces, à un moment donné on finit par outsourcer une partie du travail qu’elles seraient supposées faire à ceux qu’elles sont censées servir (sans leur dire bien entendu, et sans les payer). Vient un moment où prendre soin “correctement” (à définir et discuter) de sa santé finit par avoir un impact négatif sur celle-ci (“faire plus” de quelque chos
     

Être patient, un job à mi-temps [en]

10 juillet 2026 à 12:51
[en]

Ma vie commence à ressembler à un sketch médico-dystopique. Deux angles pour raconter:

  1. Quand on veut rendre les administrations plus efficaces, à un moment donné on finit par outsourcer une partie du travail qu’elles seraient supposées faire à ceux qu’elles sont censées servir (sans leur dire bien entendu, et sans les payer).
  2. Vient un moment où prendre soin “correctement” (à définir et discuter) de sa santé finit par avoir un impact négatif sur celle-ci (“faire plus” de quelque chose qui est “bon” peut à un moment devenir “pas bon”).

Vis ma vie de patiente, quelques éclairages.

J’ai eu un accident. Ça implique des assurances. C’est bien qu’il y ait des assurances: ça veut dire que je ne perds pas mon job, ça veut dire que je continue à recevoir un salaire, ça veut dire que mes frais médicaux sont payés, ça veut dire que si j’ai des séquelles durables qui résultent en un manque à gagner, il y a un filet de sécurité.

Les assurances ont besoin de rapports médicaux. Elles les demandent aux médecins. Les médecins sont noyés sous toujours plus de paperasse, eux qui ont fait des études probablement pour soigner de gens plutôt que faire de l’administratif.

Je me retrouve au milieu d’un bal comprenant la SUVA, l’AI, le médecin-conseil de l’assurance de mon employeur, mon case manager, mes médecins, les secrétaires, réceptionnistes, et interlocuteurs divers et variés, à passer des heures au téléphone (étalé sur des mois, parce que non, si c’était juste l’affaire de perdre une après-midi ce serait pas drôle) pour tenter de comprendre pourquoi d’un côté on me dit qu’on attend un rapport depuis six mois malgré moult relances, de l’autre que les rapports ont été envoyés et réenvoyés, et que les choses seront faites sans faute et qu’on me tiendra au courant (scoop: c’est rare que ça suive – pas pour jeter la pierre aux individus concernés, c’est un problème systémique, quand on surcharge les gens et qu’on crée des systèmes où chacun est supposé s’occuper de son petit rouage et plus personne n’a la responsabilité réelle de l’ensemble, ça fait des trous).

Ensuite, ça se transforme en courriers administrativement polis mais inquiétants quand même (“si on n’a pas le rapport, on va devoir arrêter l’instruction”) ou en conséquences peu alléchantes (“si on n’a pas de rapport, va falloir venir à Berne pour être évaluée là-bas”). Tout le monde est très gentil et compréhensif mais à un moment donné faut quand même faire son job et il y a des procédures à suivre.

Et quand on pense que le bal des rapports est terminé et que tout est en ordre, ça repart pour un tour, pour plus de fun.

Ensuite, rien à voir avec l’accident de ski, je mets le pied dans un tas de briques de verre. J’essaie de limiter un peu ma “consommation” médicale, parce que je n’en peux plus de voir la moitié de ma semaine disparaître dans les rendez-vous médicaux et paramédicaux (et l’administratif qui les accompagne inévitablement). Donc dans l’immédiat, appel à la centrale des médecins, décision commune que c’est pas très utile que j’aille passer 3h à attendre à la permanence pour me faire entendre que j’ai tout fait juste et “wait and see”. Fière de moi.

Avance rapide, quelques semaines plus tard: quelques douleurs intermittentes suspectes font soupçonner qu’il reste un fragment de verre. Une radio le confirme. Bon, on va faire ôter ça, n’est-ce pas?

Evidemment, la copie du rapport et des radios que j’avais expressément demandée et pour laquelle j’avais donné mon adresse e-mail n’arrive pas, dix jours plus tard. J’appelle. On me renvoie ça. J’attends. Ça n’arrive pas. Je rappelle. Ah, mon adresse e-mail a été mal notée. Bon, on me renvoie ça, cette fois ça arrive. Je raccroche, je suis contente. J’ouvre le mail: juste le rapport, pas les radios. Je rappelle: ah, ok, on va m’envoyer ça. J’attends. J’attends… ah, voilà un mail sécurisé. Je clique pour ouvrir. Je mets mon numéro pour recevoir le SMS avec le code. OK, je rouvre, je rentre le code. Ah, maintenant on va m’envoyer un mail avec un mot de passe. Qu’à cela ne tienne. J’attends, je copie le mot de passe, je rouvre, je rentre le mot de passe… page grise, rien. Bon, je refais toute la manip deux fois histoire d’être sûr que c’est pas “moi” le problème. Je rappelle. On pourrait pas juste m’envoyer les images par mail normal? Ah non, c’est pas possible. On peut m’envoyer un CD. (C’est cool, j’ai plus de quoi lire un CD, et le médecin qui me voit demain aimerait bien voir les radios avant mon pied en chair et en os.) Ah oui, c’est possible d’envoyer directement au médecin. Merci. J’écris quand même au secrétariat du médecin pour qu’ils me confirment qu’ils ont bien reçu les fameuses radios.

Bon, alors, ce morceau de verre, on fait quoi? On le sort du pied, on le laisse? Mon père m’a gentiment proposé de s’en occupé lui-même. Quand j’étais petite, je me souviens, je m’étais enfilé dans le gros orteil une aiguille cassée qui s’était méchamment installée sans qu’on la voie. Si mes souvenirs sont bons j’avais fait une semaine de camp d’été avec l’aiguille dans le pied, sans qu’on sache. A mon retour, ça faisait vraiment mal, ça s’infectait. Mon père s’était improvisé chirurgien et à force d’aller grailler dedans il avait fini par extraire l’aiguille, triomphalement. On n’en revenait pas de la taille de ce machin invisible qui m’avait pourri mon camp. Bon, tout ça pour dire qu’il m’a gentiment proposé de s’occuper de ma brique de verre. J’ai poliment décliné.

Deux options selon le spécialiste du pied: attendre que ça sorte tout seul, ou l’aider à sortir. Je prends l’option aider. Je veux être libérée de ce truc qui vient inopinément se rappeler à mon bon souvenir alors que j’essaie juste de vivre ma vie. J’ai pas mal sauf quand ça fait mal, et ça finit par me tendre. Si le verre était dans son pied, il prendrait l’option scalpel, ça me conforte dans mon envie de faire de même. C’est pas une anesthésie locale, c’est une “vraie chirurgie” avec un anesthésiste et tout, parce que dix injections d’anesthésie locale dans la plante du pied, ça fait mal mal mal. Ça me semble un bon plan, tant qu’on évite de me mettre sous propofol, vu mes mésaventures post-accident avec en décembre.

Bon, ça veut quand même dire une journée entière “off” pour l’intervention, 2-3 jours en béquilles (ça j’imaginais bien), deux semaines en chaussure spéciale et pied lever avec déplacement minimaux… gloups. Mais bon, faut ce qu’il faut.

Direction secrétariat pour organiser ça. Plus ça avance, plus je pâlis. Rendez-vous préop (OK), auquel s’ajoute le rendez-vous avec l’anesthésiste. J’ai quand même plein de petites histoires de santé (vous savez, l’opération cardiaque à six ans, le méthylphénidate, les histoires post-commotion qui font que j’aimerais éviter le propofol, un peu d’asthme). Faut faire une prise de sang, aussi – ah non j’en ai une récente, ça va aller. Et un électrocardiogramme.

L’offre de mon père commence à sembler attirante.

L’option “attendre” aussi.

Et la formule “dix injections dans le pied, mais pas d’anesthésiste et juste deux-trois heures au lieu d’une journée entière”.

Jeudi j’avais mon groupe d’ergothérapie. Le groupe “énergie”. Sujet de la séance: simplifier ou adapter certaines activités pour qu’elles nous prennent moins d’énergie. On a parlé de trucs comme faire la cuisine, etc. Chez moi, ce qui me bouffe de l’énergie: l’organisation, la planification, les rendez-vous médicaux.

Et donc ça me trotte dans la tête: comment faire en sorte que la gestion de ma santé me prenne moins d’énergie.

Sérieux, je sais que c’est un truisme, mais si je ne croulais pas sous tous ces rendez-vous médicaux et l’admin qui les accompagne, je pourrais bosser à 80% dès maintenant.

D’un côté:

  • un rendez-vous pré-op
  • un rendez-vous avec l’anesthésiste
  • aller voir ma généraliste pour faire un electrocardiogramme
  • une journée entière à l’hôpital pour l’intervention
  • un bloc qui d’après mon expérience précédente marche pas top chez moi
  • trois jours en béquilles
  • deux semaines limitée dans mes déplacements
  • retour chez le médecin pour ôter les fils

Et de l’autre:

  • attendre, et avoir mal (ou: aller voir papa).

Bon, je me renseigne quand même pour la version “anesthésie locale”. Quitte à morfler, autant que ça dure moins longtemps.

Quelqu’un a de l’expérience avec les injections d’anesthésiant local sous le pied?

Le gouvernement fédéral veut resserrer les liens économiques avec l’Arabie saoudite

9 juillet 2026 à 19:59

Mark Carney était en visite à Djeddah, la deuxième plus grande ville du pays. 

C’était le premier voyage officiel d’un premier ministre canadien au royaume saoudien depuis 26 ans. 

Le premier ministre a rencontré le prince héritier Mohammed ben Salmane (MBS). 

La visite de Carney marque un rapprochement entre les deux pays, dont les relations diplomatiques étaient tendues depuis 2018.

Une dizaine d’accords commerciaux, d’une valeur totale de plus d’un milliard $, ont été signés entre des entreprises canadiennes et saoudiennes. 

  • Ils concernent les technologies de la santé, l’exploitation minière, les infrastructures et la défense.

[L'article Le gouvernement fédéral veut resserrer les liens économiques avec l’Arabie saoudite a d'abord été publié dans InfoBref.]

  • ✇InfoBref ACTUALITES | L’essentiel de l’actualité politique et générale
  • Copenhague serait la ville la plus agréable à vivre
    La capitale du Danemark occupe pour la deuxième année consécutive la première place d’un classement établi par The Economist Intelligence Unit, une firme de recherche associée au magazine britannique The Economist.  Ce classement évalue plus de 170 villes du monde selon cinq critères: santé, culture et environnement, éducation, infrastructures et stabilité. Dans le top 10, on trouve:  les villes européennes Vienne (Autriche), Zurich et Genève (Suisse) les villes australiennes M
     

Copenhague serait la ville la plus agréable à vivre

8 juillet 2026 à 20:08

La capitale du Danemark occupe pour la deuxième année consécutive la première place d’un classement établi par The Economist Intelligence Unit, une firme de recherche associée au magazine britannique The Economist. 

Ce classement évalue plus de 170 villes du monde selon cinq critères: santé, culture et environnement, éducation, infrastructures et stabilité.

Dans le top 10, on trouve: 

  • les villes européennes Vienne (Autriche), Zurich et Genève (Suisse)
  • les villes australiennes Melbourne, Sydney et Adélaïde 
  • les villes japonaises Osaka et Tokyo 
  • une ville canadienne, Vancouver

Les villes chinoises sont celles qui ont le plus progressé, notamment en matière de santé.

[L'article Copenhague serait la ville la plus agréable à vivre a d'abord été publié dans InfoBref.]

Un nouveau traitement contre le cancer de la prostate fait ses preuves 

7 juillet 2026 à 20:44

Une étude internationale, publiée dans le New England Journal of Medicine, montre que la combinaison de deux molécules améliore la survie d’hommes atteints d’un cancer de la prostate métastatique. 

Le bénéfice le plus important a été observé chez les patients qui présentent des altérations génétiques empêchant l’organisme de réparer l’ADN. 

Chez ces patients, la survie sans progression de la maladie atteignait grâce au traitement 77% après trois ans, contre 56% dans le groupe témoin (sans traitement) de l’étude.

Ce nouveau traitement entraine cependant des effets indésirables. 

  • Un peu plus de la moitié des patients ont souffert d’anémie. 

[L'article Un nouveau traitement contre le cancer de la prostate fait ses preuves  a d'abord été publié dans InfoBref.]

Pauline, l’IA québécoise qui veut rompre l’isolement des personnes vivant avec des troubles cognitifs

7 juillet 2026 à 07:30
L’intelligence artificielle s’invite peu à peu dans le monde de la santé et des soins aux aînés. Au Québec, la jeune entreprise Amical AI mise sur un objet volontairement familier pour accompagner les personnes vivant avec la maladie d’Alzheimer ou d’autres troubles cognitifs : un téléphone rétro, sans écran et sans bouton, qu’il suffit de […]
  • ✇Journal Le Soir
  • Lemieux-Être : une nouvelle entreprise d’accompagnement
    François Raymond Lemieux lance officiellement son entreprise de mieux-être après avoir publié son premier récit de vie, Le prix de ne jamais abandonner. Avec Lemieux-Être, l’homme de Causapscal a pour but d’accompagner des individus, des équipes sportives et des organisations avec leur propre mieux-être. Il offre des conférences, de l’accompagnement personnalisé et des outils de motivation. Des interventions, pour l’instant au Québec, sont notamment prévues cet automne à la Maison des jeunes
     

Lemieux-Être : une nouvelle entreprise d’accompagnement

5 juillet 2026 à 09:00

François Raymond Lemieux lance officiellement son entreprise de mieux-être après avoir publié son premier récit de vie, Le prix de ne jamais abandonner. Avec Lemieux-Être, l’homme de Causapscal a pour but d’accompagner des individus, des équipes sportives et des organisations avec leur propre mieux-être.

Il offre des conférences, de l’accompagnement personnalisé et des outils de motivation. Des interventions, pour l’instant au Québec, sont notamment prévues cet automne à la Maison des jeunes de Fermont. Il prépare également des conférences destinées au grand public pour 2027.

Dans son livre, l’auteur retrace un parcours marqué par des épreuves vécues dès l’enfance, des dérives à l’adolescence et un long travail de reconstruction à l’âge adulte. 

François Raymond Lemieux, auteur du récit de vie Le prix de ne jamais abandonner et fondateur d’une nouvelle entreprise de mieux-être. (Photo Courtoisie)

Monsieur Raymond Lemieux affirme vouloir transmettre un message d’espoir. Il souhaite encourager les gens à se remettre en mouvement et à être eux-mêmes, peu importe les obstacles.

« Je me sens au bon endroit, au bon moment », dit-il en évoquant une démarche axée sur la sobriété, la discipline et la reconnexion à soi.

2025 a tout changé

L’auteur a longtemps travaillé comme gestionnaire dans le Nord-du-Québec. Il soutient que la performance et la charge de travail étaient importantes dans ce milieu. Tout a changé pour lui en 2025.

« J’ai eu à faire face à une épreuve d’épuisement professionnel. Je me suis vraiment brûlé au travail. Ça m’a permis de ralentir et de me reconnecter à moi. Puis, j’ai découvert la course à pied. Je suis devenu marathonien à la fin octobre 2025 au Marathon Percé », dit-il.

François Raymond Lemieux affirme vouloir construire progressivement son offre de services personnalisée tout en continuant d’accroitre les collaborations avec des milieux sportifs, communautaires et organisationnels. Son objectif demeure d’appuyer les personnes qui souhaitent améliorer leur mieux-être et de proposer des outils adaptés à leurs besoins.

Plus de détails sur Lemieux-Être sont disponible au lemieux-etre.com.

  • ✇Journal Le Soir
  • Diminution de services inacceptable à l’Hôpital de Matane
    Le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, considère inacceptable les diminutions de services à l’Hôpital de Matane, qui frappe non seulement l’obstétrique, mais aussi la fermeture de lits pour l’été au 4e étage de l’établissement. Si Santé Québec Bas-Saint-Laurent a annoncé la fermeture du département d’obstétrique par voie de communiqué, c’est par une note interne que le député a appris la diminution du nombre de lits sur l’unité de médecine du 4e étage en vigueur depuis le 26 juin et qu
     

Diminution de services inacceptable à l’Hôpital de Matane

Le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, considère inacceptable les diminutions de services à l’Hôpital de Matane, qui frappe non seulement l’obstétrique, mais aussi la fermeture de lits pour l’été au 4e étage de l’établissement.

Si Santé Québec Bas-Saint-Laurent a annoncé la fermeture du département d’obstétrique par voie de communiqué, c’est par une note interne que le député a appris la diminution du nombre de lits sur l’unité de médecine du 4e étage en vigueur depuis le 26 juin et qui se poursuivra jusqu’au 8 septembre.

Le nombre de lits diminue de 18 à 13 en raison d’un manque de personnel. C’est aussi un enjeu de personnel qui a forcé la fermeture du département d’obstétrique jusqu’au 9 juillet à 8 h, une deuxième en peu de temps après celle du 21 au 24 juin.

« Je suis inquiet. Dans les deux cas, c’est préoccupant. Le personnel à l’intérieur m’en parle. L’incapacité pour les futures mamans d’accoucher à l’Hôpital de Matane s’ajoute à la fermeture de lits pour l’été au 4e étage de l’établissement. Chaque rupture en obstétrique envoie un très mauvais message dans notre communauté. Pourquoi Santé Québec Bas-Saint-Laurent n’accorde pas d’incitatifs pour les infirmières de la région comme c’est le cas en Gaspésie ? La situation des deux régions est pourtant similaire », questionne monsieur Bérubé.

Montant forfaitaire de 30 000$

Le 13 mai dernier, le CISSS de la Gaspésie et le Syndicat des infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes de l’Est-du-Québec (SIIIEQ) ont annoncé la disponibilité d’un montant forfaitaire à l’installation de 30 000 $ pour les infirmiers et infirmières qui souhaitent intégrer le CISSS de la Gaspésie.

Le député Pascal Bérubé. (Photo courtoisie Geneviève Gagné)

Cet incitatif financier vise à attirer de nouvelles ressources infirmières en Gaspésie, alors que de nombreux postes sont disponibles.

« Pendant la pandémie, des incitatifs avaient été accordés aux infirmières de la Gaspésie, mais pas dans l’est du Bas-Saint-Laurent. Je trouvais que c’était une injustice parce que nous avons des profils de territoire qui se ressemblent. On devrait avoir les mêmes avantages pour La Matanie et La Matapédia », précise Pascal Bérubé.

Le député rappelle que cela s’ajoute à la diminution des heures d’ouverture les fins de semaine à l’urgence de Mont-Joli.

« Si la ministre de la Santé, qui est originaire de notre région, a envie de venir faire du tourisme politique ici, elle sera la bienvenue et je vais l’accompagner pour rencontrer le personnel. C’est très sérieux. Le gouvernement fait des annonces partout, mais j’aimerais qu’il se préoccupe prioritairement de ce qui existe déjà et qui ne fonctionne pas à la hauteur des attentes de la population. »

Une invitation à la ministre

Pascal Bérubé estime que son rôle de député est de continuer à interpeller ceux qui présentement prennent des décisions.

« C’est toujours le gouvernement de la CAQ. La ministre est toujours en poste. Je l’invite à venir de façon urgente à Matane et à Mont-Joli pour constater que les préoccupations que nous avons concernant la pénurie de personnels, mais qu’elle pourrait être mieux planifiée. On pourrait obtenir du renfort de l’extérieur », conclut-il.

  • ✇Journal Le Soir
  • Hôpital de Matane : autre rupture de service en obstétrique
    Santé Québec Bas-Saint-Laurent informe la population de La Matanie qu’il y a une rupture temporaire de service en obstétrique à l’Hôpital de Matane à compter de maintenant jusqu’au 9 juillet à 8 h. Un enjeu de personnel infirmier provoque cette rupture temporaire de service. Santé Québec assure que durant cette période, les futures mères auront en tout temps accès à un transfert vers Rimouski et à du personnel qui pourra les accueillir et leur offrir des services sécuritaires et efficaces. Le
     

Hôpital de Matane : autre rupture de service en obstétrique

Santé Québec Bas-Saint-Laurent informe la population de La Matanie qu’il y a une rupture temporaire de service en obstétrique à l’Hôpital de Matane à compter de maintenant jusqu’au 9 juillet à 8 h. Un enjeu de personnel infirmier provoque cette rupture temporaire de service.

Santé Québec assure que durant cette période, les futures mères auront en tout temps accès à un transfert vers Rimouski et à du personnel qui pourra les accueillir et leur offrir des services sécuritaires et efficaces. Les patientes concernées ont toutes été avisées.

Ce n’est pas la première rupture de service en obstétrique à l’Hôpital de Matane au cours des derniers mois. La dernière est toute récente, du 21 au 24 juin.

  • ✇Journal Le Soir
  • Soins palliatifs : nouvelle clinique pour le confort des patients
    La Maison Marie-Élisabeth (MMÉ) offre maintenant une clinique d’ajustement des symptômes pour les patients en soins palliatifs. Le nouveau nouveau service propose du soutien aux personnes dans une situation de maladie grave et incurable. La MMÉ souhaite mieux faire connaître cette ressource, offerte depuis l’automne dernier, afin de favoriser un référencement précoce vers des soins appropriés à la condition des patients ambulatoires de tout âge. Les personnes visées ont une espérance de vie
     

Soins palliatifs : nouvelle clinique pour le confort des patients

25 juin 2026 à 16:00

La Maison Marie-Élisabeth (MMÉ) offre maintenant une clinique d’ajustement des symptômes pour les patients en soins palliatifs. Le nouveau nouveau service propose du soutien aux personnes dans une situation de maladie grave et incurable.

La MMÉ souhaite mieux faire connaître cette ressource, offerte depuis l’automne dernier, afin de favoriser un référencement précoce vers des soins appropriés à la condition des patients ambulatoires de tout âge. Les personnes visées ont une espérance de vie de moins de deux ans alors que la MMÉ reçoit des patients qui ont un pronostic de deux mois et moins.

« Il y avait un trou de service quand on n’était pas en fin de vie ou en traitement actif complet. Les médecins traitants peuvent aller très loin avec leurs patients, surtout en région, mais parfois les patients ont des douleurs réfractaires et on veut aller avec des molécules un peu plus complexes. Avec cette expertise, nous venons offrir une deuxième ligne supplémentaire, comme une spécialité », indique la médecin de famille et coordonnatrice médicale pour la MMÉ, Dre Natalia Vo.

Une demi-journée par semaine

Huit médecins participent à cette initiative, dont la plupart travaillent déjà à la maison de soins palliatifs. Pour l’instant, le service est offert une demi-journée par semaine dans un local du CLSC (135, rue des Gouverneurs) dans l’attente de pouvoir l’offrir à même la MMÉ avec un agrandissement à l’interne.

« Nous sommes en train de réfléchir à ce que nous pouvons faire, mais pour l’instant nous sommes heureux de la collaboration. On pense souvent aux soins palliatifs comme étant des soins donnés dans les derniers jours ou les dernières semaines, alors qu’ils peuvent durer plus longtemps. Ça améliore la qualité de vie et ça prolonge la vie dans certains cas », mentionne la directrice générale de la MMÉ, Paule Côté.

La directrice générale de la MMÉ, Paule Côté. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Offerte en collaboration avec Santé Québec Bas-Saint-Laurent, la clinique a permis d’accueillir une douzaine de patients depuis son ouverture.

Ce service n’est pas exclusif aux patients de Rimouski, mais est aussi proposé aux résidents des régions de La Mitis, de Matane et de La Matapédia. Les médecins qui y exercent possèdent une expertise en médecine palliative et en accompagnement de cette clientèle.

« Les gens vont penser à l’oncologie, mais nous voulons que la population se reconnaisse dans d’autres pathologies. Nous le voyons dans nos bureaux de médecine familiale et à l’hospitalisation. Nous constatons que ce n’est pas nécessairement abordé que la maladie est en train d’avancer, qu’on ne peut peut-être pas la guérir, mais qu’on peut penser à la soulager », exprime Dre Vo.

Les personnes dont la situation correspond aux critères et qui ont besoin d’un ajustement de leur médication ou de leurs symptômes peuvent demander une référence à la clinique de leur professionnel de la santé.

Santé: le gouvernement se prépare à lancer deux projets pilotes 

21 juin 2026 à 19:36

Christine Fréchette a annoncé que son projet de créer des salles d’attente virtuelles à l’urgence serait testé avant la fin de l’année au Centre hospitalier régional de Lanaudière. 

Les salles d’attente virtuelles visent à permettre à certains patients non prioritaires de rentrer chez eux après avoir été évalués, puis d’être appelés lorsque c’est leur tour. 

Des consultations virtuelles avec un professionnel de la santé seront, en parallèle, davantage priorisées dans les régions de Lanaudière et de la Capitale-Nationale.

  • Ce second projet pilote vise lui aussi à désengorger les services urgences. 

[L'article Santé: le gouvernement se prépare à lancer deux projets pilotes  a d'abord été publié dans InfoBref.]

Ottawa pourra désormais suspendre l’interdiction de certains pesticides

18 juin 2026 à 20:32

La Chambre des communes a adopté le projet de loi C-30.

La nouvelle loi autorise le gouvernement fédéral à permettre l’utilisation temporaire de certains pesticides interdits lorsqu’il juge qu’il existe une nécessité économique ou liée à l’approvisionnement alimentaire.

Tous les partis d’opposition ont voté contre le projet de loi.

Plusieurs organisations ont critiqué l’absence de consultations d’experts dans le processus qui vient de mener à modifier la loi sur les pesticides.

[L'article Ottawa pourra désormais suspendre l’interdiction de certains pesticides a d'abord été publié dans InfoBref.]

Québec prévoit 393 millions sur 5 ans pour soutenir les proches aidants

18 juin 2026 à 20:30

Cette somme est prévue dans le nouveau plan d’action du gouvernement pour les personnes proches aidantes.

  • Il succède à un premier plan lancé en 2021.

Le nouveau plan comprend plusieurs mesures visant à:

  • améliorer l’accès à des services pour les proches aidants;
  • favoriser leur reconnaissance.

Ces mesures concernent plus de 2 millions de Québécois.

  • Selon une enquête de l’Institut de la statistique du Québec publiée hier, 27% des 15 ans et plus agissent comme proche aidant.

[L'article Québec prévoit 393 millions sur 5 ans pour soutenir les proches aidants a d'abord été publié dans InfoBref.]

  • ✇Journal Le Soir
  • Bas-Saint-Laurent : nouveau transport médical héliporté offert
    Le Bas-Saint-Laurent fait désormais partie des premières régions du Québec à bénéficier du nouveau service de transport médical héliporté mis en place par le gouvernement provincial. Depuis le 15 juin, un hélicoptère médicalisé basé dans la région de Québec peut être déployé afin d’accélérer le transfert de patients nécessitant des soins spécialisés urgents. Annoncé par la ministre de la Santé, Sonia Bélanger et le ministre des Transports, Benoit Charette, ce nouveau service s’ajoute aux ress
     

Bas-Saint-Laurent : nouveau transport médical héliporté offert

17 juin 2026 à 15:00

Le Bas-Saint-Laurent fait désormais partie des premières régions du Québec à bénéficier du nouveau service de transport médical héliporté mis en place par le gouvernement provincial. Depuis le 15 juin, un hélicoptère médicalisé basé dans la région de Québec peut être déployé afin d’accélérer le transfert de patients nécessitant des soins spécialisés urgents.

Annoncé par la ministre de la Santé, Sonia Bélanger et le ministre des Transports, Benoit Charette, ce nouveau service s’ajoute aux ressources déjà en place et vise les régions situées entre 75 et 250 kilomètres des grands centres hospitaliers, dont le Bas-Saint-Laurent.

La première base opérationnelle est située à proximité de l’aéroport international Jean-Lesage à Québec. Elle dessert actuellement la Capitale-Nationale, Chaudière-Appalaches et le Bas-Saint-Laurent. Le Saguenay–Lac-Saint-Jean s’ajoutera au réseau à la fin de l’été.

Le transport médical héliporté permettra d’effectuer plus rapidement le transfert de patients vers des centres spécialisés lorsque l’hélicoptère représente une option plus rapide qu’une ambulance terrestre.

Le service vise notamment les urgences en cardiologie, comme les infarctus, les accidents vasculaires cérébraux (AVC), les traumatismes majeurs, les transferts vers les soins intensifs ainsi que certaines urgences pédiatriques.

Équipe spécialisée à bord

À bord de l’appareil, une équipe spécialisée assure la continuité des soins critiques pendant le transport entre les établissements de santé. Les demandes de transfert sont évaluées par le Centre de coordination provincial des transports aéromédicaux en collaboration avec les équipes médicales traitantes.

« Le déploiement du service de transport médical héliporté représente une avancée majeure pour notre réseau de santé. Dans les situations où chaque minute compte, il permet à davantage de patients d’accéder rapidement aux soins spécialisés dont ils ont besoin, peu importe où ils se trouvent sur le territoire. C’est une solution concrète qui contribuera à sauver des vies, à améliorer les chances de rétablissement et à renforcer l’équité d’accès aux soins partout au Québec », indique madame Bélanger, par voie de communiqué.

Le gouvernement du Québec a investi 125 M$ sur cinq ans pour déployer ce service. Dans un premier temps, il sera offert 12 heures par jour, sept jours sur sept, avant une expansion graduelle de sa couverture et de ses heures d’opération.

  • ✇#MonCarnet
  • Une entreprise montréalaise remporte un grand prix à VivaTech 2026
    PARIS – Le Canada a marqué l’ouverture de VivaTech 2026 avec une victoire remarquée. L’entreprise montréalaise Reveal Life Science a remporté la première place du concours OVHcloud Startup Challenge, l’une des compétitions entrepreneuriales présentées dans le cadre du grand rendez-vous technologique européen. Cette distinction met en lumière une technologie médicale développée au Canada qui utilise […]
     

Une entreprise montréalaise remporte un grand prix à VivaTech 2026

17 juin 2026 à 10:30
PARIS – Le Canada a marqué l’ouverture de VivaTech 2026 avec une victoire remarquée. L’entreprise montréalaise Reveal Life Science a remporté la première place du concours OVHcloud Startup Challenge, l’une des compétitions entrepreneuriales présentées dans le cadre du grand rendez-vous technologique européen. Cette distinction met en lumière une technologie médicale développée au Canada qui utilise […]
  • ✇Journal Le Soir
  • De la relève infirmière hors Canada en formation à Rivière-du-Loup
    Le Cégep de Rivière-du-Loup et Santé Québec Bas-Saint-Laurent, la nouvelle appellation du Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent, s’unissent pour accueillir dans la région une nouvelle cohorte de 23 infirmières et infirmiers diplômés hors Canada. Cette initiative conjointe vise à faciliter l’intégration de professionnels diplômés à l’étranger et à soutenir la formation d’une relève qualifiée, directement arrimée aux besoins du réseau de la santé. Cette relève
     

De la relève infirmière hors Canada en formation à Rivière-du-Loup

Le Cégep de Rivière-du-Loup et Santé Québec Bas-Saint-Laurent, la nouvelle appellation du Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent, s’unissent pour accueillir dans la région une nouvelle cohorte de 23 infirmières et infirmiers diplômés hors Canada.

Cette initiative conjointe vise à faciliter l’intégration de professionnels diplômés à l’étranger et à soutenir la formation d’une relève qualifiée, directement arrimée aux besoins du réseau de la santé.

Cette relève infirmière a entrepris récemment une attestation d’études collégiales intensive d’une durée d’un an au Cégep de Rivière-du-Loup, et ce, afin de se qualifier auprès de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec.

Parmi ces 23 personnes, 18 vivent déjà dans la région depuis quelques années.

Plusieurs occupent actuellement des fonctions de préposées et préposés aux bénéficiaires chez Santé Québec Bas-Saint-Laurent, tandis que cinq autres se sont établies à Rivière-du-Loup à la fin mars. Leur formation se poursuivra jusqu’à l’hiver 2027.

Approche collaborative

Cette approche collaborative s’appuie sur des initiatives récentes, dont la mise en place de la clinique-école en inhalothérapie, qui permet à la fois de former la relève et d’offrir des services complémentaires à la population dans le but de diminuer les listes d’attente pour les examens de santé respiratoire.

Il s’agit du troisième groupe d’infirmières et infirmiers diplômés hors Canada à venir s’installer au Bas-Saint-Laurent.

Une première cohorte avait fait son arrivée à l’automne 2022 aux cégeps de Rimouski et de Matane. Sur les 36 professionnels de cette cohorte, 19 sont toujours à l’emploi de Santé Québec Bas-Saint-Laurent.

Et une deuxième cohorte de 20 candidats et candidates a été accueillie à l’automne 2025. 15 poursuivent leur formation au Cégep de Rimouski et cinq le font à l’installation satellite du collège rimouskois dans la Matapédia.

Ces infirmières et infirmiers obtiennent une garantie d’emploi de trois ans chez Santé Québec Bas-Saint-Laurent. Pendant leurs études, il leur est aussi possible de travailler comme préposés et préposées aux bénéficiaires dans les CHSLD de la région.

  • ✇Journal Le Soir
  • Le CISSS du BSL renommé Santé Québec Bas-Saint-Laurent
    Tel qu’annoncé en mai, le Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent devient dès aujourd’hui Santé Québec Bas-Saint-Laurent. Le réseau public de la santé conclut la refonte de son image de marque en éliminant officiellement les appellations CISSS et CIUSSS partout dans la province. L’organisme affirme vouloir simplifier l’identification de ses établissements et rendre le réseau plus facile à comprendre pour les usagers. Selon Santé Québec, plusieurs citoyens associent
     

Le CISSS du BSL renommé Santé Québec Bas-Saint-Laurent

16 juin 2026 à 09:00

Tel qu’annoncé en mai, le Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent devient dès aujourd’hui Santé Québec Bas-Saint-Laurent. Le réseau public de la santé conclut la refonte de son image de marque en éliminant officiellement les appellations CISSS et CIUSSS partout dans la province.

L’organisme affirme vouloir simplifier l’identification de ses établissements et rendre le réseau plus facile à comprendre pour les usagers. Selon Santé Québec, plusieurs citoyens associent encore difficilement la nouvelle structure mise en place en 2024 à la gestion quotidienne des services de santé.

Désormais, chaque établissement adoptera une désignation uniforme composée du nom « Santé Québec » suivi de celui de son territoire. Ainsi, le CISSS du Bas-Saint-Laurent devient Santé Québec Bas-Saint-Laurent, tandis que les autres régions du Québec suivront la même formule.

Cette transformation met fin à une nomenclature instaurée en 2015 lors de la réforme du réseau menée par l’ancien ministre de la Santé Gaétan Barrette. Cette réorganisation avait notamment donné naissance aux centres intégrés de santé et de services sociaux (CISSS) et aux centres intégrés universitaires de santé et de services sociaux (CIUSSS) à la suite de plusieurs fusions d’établissements.

Les centres hospitaliers universitaires qui avaient conservé leur identité propre verront également leur appellation modifiée afin de refléter leur intégration à Santé Québec.

Créée en 2024 à l’initiative du ministre Christian Dubé, Santé Québec a pour mandat de gérer les opérations du réseau de la santé, tandis que le gouvernement conserve la responsabilité des grandes orientations et des politiques publiques.

Le Québec interdit la vente de boissons énergisantes aux moins de 16 ans

11 juin 2026 à 21:43

L’Assemblée nationale a adopté une loi visant à limiter l’accès des jeunes aux boissons énergisantes caféinées.

Dans 6 mois, la loi interdira aux moins de 16 ans d’en acheter.

Elle interdira aussi à quiconque de vendre ces boissons: 

  • aux moins de 16 ans;
  • à une personne qui en achèterait pour un jeune de moins de 16 ans.

Le gouvernement affirme qu’il veut réduire les risques pour la santé associés à la consommation de ces boissons. 

[L'article Le Québec interdit la vente de boissons énergisantes aux moins de 16 ans a d'abord été publié dans InfoBref.]

  • ✇Mes signets
  • Syndrome de Raynaud
    Les symptômes que vous décrivez — un doigt qui devient soudainement froid, jaune/blanc, engourdi et qui picote — sont caractéristiques d'un phénomène de Raynaud. Il s'agit d'une réaction excessive des petits vaisseaux sanguins au froid ou au stress, entraînant une interruption temporaire de la circulation sanguine (vasospasme). — Permalien
     

Syndrome de Raynaud

17 avril 2026 à 09:00
Les symptômes que vous décrivez — un doigt qui devient soudainement froid, jaune/blanc, engourdi et qui picote — sont caractéristiques d'un phénomène de Raynaud. Il s'agit d'une réaction excessive des petits vaisseaux sanguins au froid ou au stress, entraînant une interruption temporaire de la circulation sanguine (vasospasme).
Permalien
  • ✇Climb to the Stars
  • Où est le “case manager” du patient? [en]
    [en] Encore un truc que j’ai mis sur Facebook qui “devrait être un billet de blog”. Une idée qui me passait par la tête. Sur Facebook, pas besoin de titre, on pense à haute voix, on laisse des fautes, c’est pas grave. Ici, je polis un peu plus. Ce qui manque à notre système de santé quand on tombe malade ou qu’on a un accident qui réduit sa capacité à défendre ses intérêts en tant que patient: une personne-ressource, genre un “case manager au service du patient”, qui prend en charge de:
     

Où est le “case manager” du patient? [en]

25 janvier 2026 à 09:13
[en]

Encore un truc que j’ai mis sur Facebook qui “devrait être un billet de blog”. Une idée qui me passait par la tête. Sur Facebook, pas besoin de titre, on pense à haute voix, on laisse des fautes, c’est pas grave. Ici, je polis un peu plus.

Ce qui manque à notre système de santé quand on tombe malade ou qu’on a un accident qui réduit sa capacité à défendre ses intérêts en tant que patient: une personne-ressource, genre un “case manager au service du patient”, qui prend en charge de:

  • trouver les spécialistes (médicaux) ou ressources (aide au ménage, paramédical) qu’il faut – orienter pour éviter l’errance médicale ou les retards de prise en charge
  • gérer l’administratif: ordonnances, certificats médicaux, rapports avec les assurances, agender les rendez-vous médicaux et tout le reste – toute la bureaucratie supplémentaire qui tombe sur le patient
  • avoir une vue d’ensemble des symptômes, diagnostics, examens, traitements, – bien connaître le dossier médical
  • possiblement d’autres trucs auxquels je ne pense pas juste là.

Pour les personnes en couple c’est souvent “l’autre” qui joue ce rôle, pour les enfants, c’est les parents. Quand on est seul… la réalité est qu’on a souvent une moins bonne prise en charge.

Evidemment, le noeud de l’affaire c’est “qui paierait”, j’en ai bien conscience. C’est pas gratuit. C’est un “rôle” qui demande des compétences, mais qui manque vraiment dans la prise en charge, d’autant plus dans un système socio-médical qui est de plus en plus sous pression et bureaucratique (et faillible, sur le plan administratif).

J’en ai clairement ressenti le besoin avec mon accident (mais j’ai d’autres situations dans mon entourage qui le montrent également, à mon sens). Juste après mon accident, j’ai du déployer beaucoup d’énergie et de ressources (heureusement j’ai beaucoup de ressources, je suis bien entourée, j’ai du réseau) pour premièrement obtenir le soutien dont j’avais besoin dans l’immédiate (aide pour la toilette, les repas, le ménage, gérer l’administratif accident-médical du moment), et deuxièmement réussir à obtenir la bonne prise en charge pour ma commotion. Ça a rajouté énormément de stress et de fatigue supplémentaire alors que j’étais déjà fragilisée.

Maintenant également, lors de ma rechute de ce début d’année: alors que j’ai besoin de repos, je dois gérer de la paperasse, des rendez-vous, de la communication d’informations avec les diverses parties prenantes qui se sont multipliées durant cette dernière année. L’augmentation de charge mentale quand on a un syndrome post-commotionnel est justement ce qu’on cherche à éviter. Et même quand on est dans une autre situation médicale, ça va jamais faire de mal de la réduire.

Si vous avez des idées géniales, des mécènes ou des sponsors potentiels sous le coude, ou si ce genre de chose existe déjà sous une forme ou une autre qui mériterait d’être développée, annoncez-vous à la réception!

  • ✇Climb to the Stars
  • Des “mini-podcasts” à écouter [en]
    [en] Après l’introduction d’hier (enfin à l’heure de publication, c’est avant-hier), venons-en au menu principal: une collection de podcasts en série limitée, type documentaire en x épisodes, surtout en anglais (parce qu’il y en a moins en français, tout simplement). A écouter, bien sûr. Je ne les ai pas mis dans un ordre particulier, juste comme ça vient. Mon corps électriqueAprès un accident suite auquel il se retrouve tétraplégique, Arnaud prend part à une étude médicale dans l’espoir de
     

Des “mini-podcasts” à écouter [en]

14 novembre 2025 à 14:39
[en]

Après l’introduction d’hier (enfin à l’heure de publication, c’est avant-hier), venons-en au menu principal: une collection de podcasts en série limitée, type documentaire en x épisodes, surtout en anglais (parce qu’il y en a moins en français, tout simplement). A écouter, bien sûr. Je ne les ai pas mis dans un ordre particulier, juste comme ça vient.

Mon corps électrique
Après un accident suite auquel il se retrouve tétraplégique, Arnaud prend part à une étude médicale dans l’espoir de retrouver un peu de mobilité dans son bras gauche. En même temps journaliste et sujet, il nous emmène avec lui au fil de sept épisodes pour nous questionner sur la médecine, le handicap, l’espoir, les limites, le deuil, le corps, la vie. (Voir aussi mon article Mais sérieux, le suivi psy?)

Soleil noir, autopsie d’une secte
Si vous avez mon âge ou plus, vous vous souvenez de l’Ordre du Temple Solaire. Ce podcast revient sur cette tragique histoire, en détail, et ce faisant, montre à quel point tout un chacun peut se retrouver victime d’emprise. Glaçant et fascinant.

Précipice
Sept épisodes. Sept vies qui basculent. On peut voir ce podcast somme un prélude stylistique à Mon corps électrique: l’épisode 7, c’est Arnaud.

No Easy Fix
Trois épisodes sur le sans-abrisme, l’addiction, et la réalité du parcours pour sortir de la rue à San Francisco.

Scripts
Ce podcast explore comment l’explication “physiologique” est devenue dominante aux USA pour la santé mentale, et ce que ça a eu comme impact sur le rapport qu’on a aux médicaments psychotropes. Egalement en trois épisodes.

The Missing Cryptoqueen
Dans le genre True Crime qui n’a rien à envier à un triller fictionnel: douze épisodes d’enquête sur une crypto-arnaque à grand échelle menée par une charismatique entrepreneuse qui finit par se volatiliser.

S-Town
J’ai écouté ce podcast il y a longtemps et je ne me souviens plus clairement du contenu. L’impression qu’il m’a fait, par contre, est bien clair. C’était prenant, intriguant, surprenant, et très bien raconté.

The Kids of Rutherford County
Quelque part aux USA, on met en taule des gosses aussi jeunes que 8 ans pour des bagarres de cour de récréation. Comment est-ce qu’on en est arrivé à ça? Et qu’est-ce qu’il a fallu pour sortir de cette dystopie?

The Preventionist
Amener son enfant à l’hôpital pour un commun accident domestique, une chute par exemple, et se retrouver non seulement accusé de maltraitance mais perdre la garde. Un cauchemar parental qui se répète année après année dans un coin de Pennsylvanie. Quand la protection de l’enfance finit par briser des familles innocentes et traumatiser ceux-là mêmes qu’elle est supposée protéger.

Un aparté, à ce stade: vous allez vous dire que je n’écoute que des trucs glauques et déprimants. C’est peut-être un peu vrai. Ce qui m’intéresse dans toutes ces histoires, c’est l’autopsie de systèmes qui dysfonctionnent. Comment les bonnes intentions créent-elles l’enfer institutionnalisé? Comment des personnes se retrouvent-elles prises dans des rôles où elles contribuent à rendre misérable la vie d’autrui? Que faut-il pour réparer nos systèmes défectueux, qu’ils soient politiques, médicaux, administratifs, sociaux, politiques, ou autre? Comment réussit-on (ou échoue-t-on) à réparer ce qui semble irrémédiablement cassé dans notre monde?

The Good Whale
Vous vous souvenez de “Sauvez Willy”? Derrière le film qui a ému les coeurs, il y a la vraie histoire, nettement plus compliquée, de Keiko – l’orque que l’on voit dans le film. Dans le genre enfer pavé de bonnes intentions, on est pas mal.

The Cat Drug Black Market (partie II, partie III)
La PIF est une maladie auparavant incurable chez le chat. C’est la maladie qui avait emporté Safran. Depuis quelques années, un traitement existe – efficace, mais disponible uniquement au marché noir. Des vétérinaires, mains liées par l’absence de traitement autorisé pour cette maladie sinon mortelle, se retrouvent à “suggérer” à leurs clients d’aller chercher de l’aide dans des groupes facebook. Ces trois épisodes retracent l’histoire de ce traitement, des communautés qui ont sauvé des milliers de chats, et de comment on s’est retrouvés dans cette situation abracadabrante.

Articles of Interest
Une mini-série sur les vêtements que l’on porte. Autant les questions vestimentaires m’intéressent peu, autant j’ai trouvé ces épisodes fascinants. Ce n’est pas étonnant, puisque cette série vient de 99% Invisible, un podcast qui a le don de rendre passionnants des sujets qui de prime abord peuvent paraître bien fades. AoI est par la suite devenu un podcast à part entière.

Master: The Allegations Against Neil Gaiman
Un auteur populaire et adoré est accusé d’abus sexuels par plusieurs femmes. Il nie en bloc. Une enquête dont j’ai apprécié la nuance, sur un sujet extrêmement inconfortable. (Je note juste là que Tortoise a d’autres séries d’investigation, je vais les mettre dans ma liste à écouter!)

Serial (saison 1)
Le podcast qui a lancé le genre, en 2014. Du True Crime pur et dur: Adnan Syed est derrière les barreaux depuis l’âge de 17 ans, accusé d’avoir tué Hae Min Lee, sa camarade de classe et ex-copine. Il clame son innocence, certains le croient, d’autres pas. La journaliste Sarah Koenig découvre que l’histoire est nettement plus compliquée que ce qu’il y paraît de prime abord.

Et ici je m’interromps à nouveau. Serial a lancé le genre, et continué. J’ai cité ci-dessus S-Town, The Kids of Rutherford County, The Preventionist, The Good Whale – tout ça, c’est Serial. Mais je découvre en faisant ce listing que suite au rachat de Serial par le New York Times, tout un tas d’épisodes de saisons passées sont maintenant réservées aux abonnés. Pas cool. Du coup, je vais bricoler un peu pour vous.

The Trojan Horse Affair
Le lien ci-dessus ne mène pas à la page officielle de ce podcast, mais au moins, il vous donne accès à tous les épisodes. Vous l’aurez deviné: une production Serial. On se rend cette fois à Birmingham, sur les traces d’un scandale qui a secoué l’Angleterre dix ans auparavant. Lettre anonyme, islamophobie et théorie du complot.

The Retrievals
Aussi une production Serial. Deux saisons difficiles à écouter sur la non prise en compte de la douleur des femmes dans le milieu médical. La première nous plonge dans une clinique de PMA où durant des années, une infirmière piquait dans le fentanyl utilisé comme antidouleur pour les patientes durant les interventions – le remplaçant avec une solution physiologique. Vous imaginez les conséquences pour les patientes, mais peut-être pas à quel point le monde médical est construit pour ignorer une femme qui dit qu’elle a mal. La deuxième saison porte sur les césariennes, et est plus porteuse d’espoir, car elle nous raconte comment une personne a pu mettre en route une véritable prise de conscience à l’intérieur de sa profession et faire bouger des pratiques médicales désuètes.

Dolly Parton’s America
En écoutant ce podcast, j’ai découvert la femme extraordinaire qu’est Dolly Parton. Je n’avais aucune idée. Et c’est possible que vous non plus.

Dead End: A New Jersey Political Murder Mystery
Le podcast a pris son envol et changé de nom, mais la première saison se penche sur le meurtre des Sheridan et les machinations politiques qui y sont liées.

The Making of Musk
En fait la 6e saison du podcast Understood, ces 4 épisodes nous racontent les origines biographiques et idéologiques d’Elon Musk. Eclairant.

The Disappearance of Nuseiba Hasan
Comme le podcast précédent, celui-ci est également une saison d’un podcast plus large. La troisième saison de Conviction, précisément. C’est chez Spotify, donc quasi impossible de faire un lien propre vers la saison, d’où le lien ci-dessus sur le premier épisode. Une enquête sur la disparition d’une femme que sa famille signale… des années après sa disparition.

Tiny Huge Decisions
Deux amis, Mohsin et Dalia. Ils sont les deux mariés. Elle a eu son premier enfant récemment. Lui souhaite également fonder une famille, avec son mari. Une discussion délicate, que l’on suit au fil des épisodes, où ils réfléchissent, ensemble et séparément, à une décision lourde de conséquences: va-t-elle lui proposer de porter son enfant? Ce podcast aborde avec finesse la question de la gestation pour autrui, mais pas que. Amitié, dialogue, religion, homosexualité, couple… la palette est large. Les protagonistes sont attachants, lucides, et courageux.

The Protocol
Une reportage en six parties sur la façon dont on approche la question de la transidentité chez les jeunes, enfants et ados, partant d’un protocole hollandais dont on suit l’application et l’interprétation outre-Atlantique. Un traitement très nuancé d’un sujet qui a tendance à polariser.

Pour terminer, deux recommandations un poil à part. Will Be Wild, d’abord, une enquête sur la genèse et la préparation de l’assaut du Capitole du 6 janvier. Malheureusement, l’intégralité des épisodes n’est plus disponible sans abonnement payant. Ensuite, les mini-séries de On The Media, podcast que j’écoute depuis des années. Au fil du temps ils ont produit des mini-séries sur tout un tas de sujets, allant de la pauvreté à l’histoire de la radio conservatrice. Ils en valent tous la peine.

Voilà, je crois que vous avez de quoi vous occuper avec tout ça!

❌