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Ivre en quadriporteur : sentence à venir à Rimouski

Prévues le 11 juin, puis ce 21 septembre, les représentations sur sentence de René Doskas, qui a plaidé coupable d’avoir conduit son quadriporteur électrique alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool, sont reportées à ce vendredi 25 septembre au palais de justice de Rimouski.

« Nous aurons une suggestion impliquant de la détention et comme mon client a des problèmes de mobilité, ce n’est pas l’idéal de le faire intégrer la détention lors de la journée à haut volume », a mentionné son avocate, Me Jacinthe Maurice.

Me Maurice souligne qu’en raison de problèmes physiques, son client doit se déplacer en quadriporteur électrique, ce qui est considéré comme un véhicule moteur dans la Loi. Le rapport présentenciel est complété dans ce dossier.

Plaidoyer de culpabilité

Doskas a plaidé coupable avant la tenue de son procès d’avoir conduit son quadriporteur électrique, le 1er avril 2024 à Rimouski, alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool.

« Les policiers ont reçu un appel vers 14 h pour signaler qu’un homme dans un état d’ébriété avancé s’était rendu au dépanneur Shell du boulevard de la Rivière pour aller chercher de la bière en quadriporteur électrique », raconte la procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté.

La Sûreté du Québec a intercepté l’homme dans le stationnement d’un bloc appartements. « Il avait une démarche chancelante.

Les policiers l’ont mis en état d’arrestation et amené au poste de police où l’alcootest a révélé un taux de 170 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang, soit plus du double de la limite permise.

Le ministère public a déposé un avis de récidive, ce qui habituellement augmente la peine.

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Crimes sexuels : toujours pas de date pour Ronald Audet

La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure n’est toujours pas connue puisqu’aucune date convenant à l’ensemble des parties n’a pu être trouvé.

« La juge Annick Boivin avait soumis des dates aux parties, mais aucune ne convient », a expliqué la procureure de la Couronne, Me Marie-Pierre Chicoine-Côté au juge Jérôme Simard, ce lundi matin, au palais de justice de Rimouski.

Les dossiers sont reportés au 5 octobre à la même étape. La juge Boivin devant soumettre d’autres dates d’ici là aux parties.

Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai dernier, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.

Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé. « J’ai parlé à mon client hier. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.

Trois jours de procès

Amorcé les 22 et 23 janvier, le procès a repris en mai pour la 3e journée d’audience, le 15 mai dernier.

Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.

Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.

Témoignage de la plaignante

En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé. Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy dans le salon.

« C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».

La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche.

« Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.

Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli. « Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.

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Délit de fuite : le plaidoyer de Georges Morissette sera reporté

Prévu ce jeudi 24 septembre, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski, sera reporté au 6 novembre.

C’est ce que Le Soir.ca a appris lors de sa présence au palais de justice, ce lundi.

La procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet, a mentionné que du temps de cour allait se libérer, jeudi, puisque le dossier de Georges Morissette sera reporté au 6 novembre.

Bien que les deux parties aient mentionné au tribunal qu’il y aurait une suggestion commune de sentence, le ministère public a demandé de prévoir deux heures pour ce dossier le 24 septembre.

« Des membres de la famille veulent se faire entendre. C’est un dossier qui a été médiatisé et qui va demander un certain temps », a mentionné Me Audet.

Changement d’option

La défense a réopté le 8 septembre afin de renoncer à l’enquête préliminaire qu’elle avait initialement demandé.

Si les choses ne changent pas, il n’y aura pas de procès non plus. Selon les indications fournies ce matin, l’accusé va plaider coupable et les parties vont présenter une suggestion commune de peine, en présentant leurs arguments.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le juge doit donner suite à une suggestion commune présentée par des procureurs d’expérience, à moins qu’il la considère déraisonnable.

Le 13 avril dernier, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi un procès devant un juge seul (sans jury) précédé d’une enquête préliminaire.

Arrêté cinq jours après l’accident

Rappelons que Georges Morissette a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans.

Il a comparu une première fois au lendemain de son arrestation pour être formellement accusé d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident. Il fait face à un seul chef d’accusation et il n’a jamais été détenu.

Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de l’accident et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.

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Le dossier de Ronald Audet revient au palais de justice

Le dossier judiciaire de Ronald Audet revient, en ce lundi 21 septembre, au palais de justice de Rimouski. Le tribunal pourrait ordonner la date retenue pour les plaidoiries dans le premier procès du Mont-Jolien, accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure.

La cause avait été reportée à cette étape, le 10 août dernier.

Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter pour défendre l’homme de 88 ans.

Au début du procès, le 22 janvier, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé.

« J’ai parlé à mon client. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.

Amorcé les 22 et 23 janvier derniers, le procès a repris en mai pour la 3e journée d’audience, le 15 mai.

Trois jours de procès

Me Bérubé a poursuivi en mai son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.

Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)Guides citadins et locaux

La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.

Témoignage de la plaignante

En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé. Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy, dans le salon.

« C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».

La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche. « Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.

Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli.

« Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.

Avec l’aide d’Alexandre D’Astous

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OpenAI, Anthropic, Google et SpaceXAI accusées de s’entendre pour ralentir l’IA

La volonté affichée par plusieurs géants de l’intelligence artificielle de ralentir le développement des modèles les plus puissants vient de prendre une tournure judiciaire. Une poursuite fédérale déposée en Californie accuse Anthropic, OpenAI, Google et SpaceXAI d’avoir coordonné leurs efforts afin de réduire volontairement le rythme de développement de l’IA, ce qui constituerait, selon les […]
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Partage d’images illicites : procès d’un policier de Témiscouata

Un policier de la Sûreté du Québec du poste de la MRC de Témiscouata, Simon Carrier, est accusé d’avoir exhibé des images illicites issues d’une enquête à des collègues pendant l’exercice de ses fonctions. Son procès a débuté le 14 septembre au palais de justice de Rivière-du-Loup. Il fait face à deux chefs d’accusation d’ordre sexuel.

Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche

L’homme est accusé d’avoir, entre le 8 juillet et le 10 octobre 2023 à Témiscouata (district de Kamouraska), La Romaine (district de Mingan), Rimouski (district de Rimouski) ou ailleurs dans la province, distribué ou rendu accessible des images intimes sans que les personnes concernées n’y aient consenti.

Il lui est aussi reproché d’avoir observé, par des moyens mécaniques ou électroniques, des personnes se trouvant dans des circonstances pour lesquelles il existait une attente raisonnable de protection en matière de vie privée, c’est-à-dire nues et se livrant à des activités sexuelles explicites tout en étant filmées.

En début de procès le 14 septembre en avant-midi, deux témoins ont été appelés à la barre. Ils ont partagé que Simon Carrier leur a montré des vidéos provenant d’un téléphone saisi pendant l’une de ses enquêtes.

Les images montraient des femmes nues s’adonnant à des actes sexuels et utilisant des jouets sexuels.

La Couronne questionnait les témoins sur l’endroit où devraient normalement se trouver les pièces à conviction et ce qu’ils faisaient avant de voir, sans le vouloir, les images illicites.

De son côté, la défense axait ses interventions sur les raisons pour lesquelles ils n’avaient pas dénoncé leur collègue à leurs supérieurs, et s’ils avaient initié eux-mêmes le visionnement des vidéos.

Emprisonnement maximal jusqu’à 14 ans

Pour l’accusation de publication, Simon Carrier est exposé à un emprisonnement maximal de 10 ans, ou de 14 ans advenant le cas où il savait qu’au moment de la réalisation de l’image intime, une agression sexuelle était commise sur la victime ou venait de l’être.

Dans le cas du voyeurisme, s’il est reconnu coupable, l’accusé est passible de 10 ans de pénitencier.

Les noms des victimes et des témoins dans le dossier sont frappés d’une ordonnance de non-publication protégeant leurs identités. Le procès se terminera le 18 septembre.

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Stupéfiants : autre report pour Jean-Daniel Harvey

Jean-Daniel Harvey, 49 ans, de Murdochville, accusé en matière de trafic de stupéfiants, a vu ses dossiers être reportés au 26 octobre à l’étape de l’orientation et déclaration jeudi au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts.

Harvey demeure détenu d’ici là puisqu’il a déjà renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté. Il restera donc détenu pour la suite du processus judiciaire. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour purgé. Harvey est détenu depuis son arrestation le 4 décembre 2025.

Il reviendra au tribunal le 26 octobre pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement de son plaidoyer et le choix du type de procès.

Possession et trafic de stupéfiants

Jean-Daniel Harvey a été arrêté lors d’une opération policière relativement au trafic de stupéfiants dans deux résidences situées dans les secteurs de la 1re et 7e rue, à Murdochville, le 4 décembre dernier par les policiers de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Chandler, assistés des policiers du poste auxiliaire Côte-de-Gaspé de la Sûreté du Québec.

Il fait face à des accusations de possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic.

1 kg de cocaïne

Lors de ces perquisitions, les policiers ont saisi environ 1 kg de cocaïne, une arme de poing avec chargeur et munitions, un peu plus de 11 000$ en argent canadien, deux armes blanches et divers items servant à la revente.

La Sûreté du Québec souligne que c’est de l’information reçue du public qui a permis de mener à terme cette opération.

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He thought Ukrainian army uniform would hide what he did under occupation. It didn’t. Man who guarded Kherson’s Russian-run prison drew eight years

SBU officers in camouflage and tactical gear, seen from behind during an operation.

A man who guarded a Russian-run prison in occupied Kherson, where captured members of the Ukrainian resistance were held, has been sentenced to eight years. After Ukraine retook the city, the collaborator tried to disappear into a Ukrainian army unit before the Security Service of Ukraine caught him, the SBU said on Telegram.

A real prison term for a collaborator is less common than it sounds. Ukraine has opened hundreds of collaboration cases since 2022, but many have halted due to their location in occupied territories or Russia.

He guarded the occupiers' prison

After Russian forces seized Kherson in 2022, the man agreed to serve as a "junior inspector" in the administration of a Russian prison set up in the regional capital, the SBU said. In the post, he guarded the cells and the facility's perimeter, which the occupiers used to hold people from the resistance movement in south of Ukraine. Kherson's right bank was under Russian control from March until Ukraine liberated it in November. The left bank remains under occupation.

He hid inside the army

When the right bank was freed, the collaborator initially stayed put, staying in his apartment, the SBU said. He then mobilized into a Ukrainian military unit, where the service said he hoped to lie low. Instead, SBU officers detained him in March 2025 at one of the army's training centers.

A real term is the exception

The court found him guilty of collaboration under the criminal code's article on the offense and, taking his cooperation with investigators into account, sentenced him to eight years, with a ban of up to ten years on holding posts in state bodies or law enforcement.

The case was built by the SBU in Mykolaiv and Kherson oblasts in cooperation with the National Police, under the Mykolaiv specialized defense prosecutor's office.

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Stupéfiants : les dossiers de Stéphane Dupuis encore reportés

Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour, le 11 septembre, pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 21 septembre.

Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.

« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.

Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.

L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne, plus de 52 000$ en argent canadien, plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance, une certaine quantité de GHB et de psilocybine, plus de 150 vapoteuses contenant du THC, du matériel associé au trafic de stupéfiants, un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).

L’homme de 57 ans fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.

Des dossiers pendants

Stéphane Dupuis possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants.

Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge).

Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury). Une date de procès pour l’ensemble des dossiers devrait être fixée le 11 septembre.

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Russian drone killed five people on a scheduled minibus in southeastern Ukraine

russian drone killed five people scheduled minibus southeastern ukraine · post passenger damaged strike nikopol district dnipropetrovsk oblast 16 2026 handzha 541503575468 news ukrainian reports

A Russian drone struck a scheduled passenger minibus in Ukraine's Dnipropetrovsk Oblast on the morning of 16 September, killing and injuring people on board, the oblast military administration reported. The vehicle was running an intercity route when the drone reached it on the open road. Prosecutors opened a criminal case, and the head of the oblast council called the attack a cynical strike on people going about their day.

Russia is fighting a ground war along a largely static front and reaching everything behind it with drones, missiles, and glide bombs. In the oblasts closest to that front, the cheapest of those drones have turned ordinary movement—the trip to work, to the shop, to the clinic—into a lethal risk, and Ukrainian investigators have named the crews flying them while UN monitors have traced the practice up Russia's chain of command.

Five killed on the Pokrov to Dnipro run

Five people died at the scene, and doctors are treating at least seven injured, the head of the Dnipropetrovsk Oblast Military Administration, Oleksandr Handzha, said. Russian forces struck Nikopol district with an FPV drone, damaging a route minibus that was travelling on the highway, the Prosecutor General's Office said.

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A man injured in the Russian drone strike on a passenger minibus in Nikopol district, Dnipropetrovsk Oblast, Ukraine, 16 September 2026. Photo: Dnipropetrovsk Oblast Council

Mykola Lukashuk, who heads the Dnipropetrovsk Oblast Council, wrote that the strike was aimed and cynical.

"Russians cynically struck a passenger bus. Just a minibus in which people were travelling on their own business," he wrote.

The photograph Handzha published shows the windows torn out along one side of the white van, with blood running down the panel below them. In Lukashuk's image of the front end, the destination board behind the cracked windshield reads Pokrov, via Nikopol, to Dnipro, three towns strung along the same road.

russian drone killed five people scheduled minibus southeastern ukraine · post front struck its route board reading pokrov nikopol dnipro district dnipropetrovsk oblast 16 2026 lukashuk 5283194431811035592 news ukrainian reports
The front of the minibus struck by a Russian drone, its route board reading Pokrov via Nikopol to Dnipro, Nikopol district, Dnipropetrovsk Oblast, Ukraine, 16 September 2026. Photo: Dnipropetrovsk Oblast Council

The Dnipropetrovsk Oblast prosecutor's office opened proceedings under Article 438 of Ukraine's Criminal Code, which covers violations of the laws and customs of war, Interfax-Ukraine reported.

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The side of the minibus struck by a Russian drone in Nikopol district, Dnipropetrovsk Oblast, Ukraine, 16 September 2026. Photo: Dnipropetrovsk Oblast Council

Drones had also attacked the district center and the Marhanets community in the same region, damaging an apartment building without hurting anyone, the administration said.

Attack on Nikopol
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Russia’s drone hits Nikopol bus mid-route: 3 dead, 12 injured at city-centre stop

Buses on these roads have been hit all year

Nikopol district lies on the Dnipro River directly across from Russian-occupied territory, which puts its roads inside the range of short-range drones. A drone hit a city bus in central Nikopol in April, killing four people and injuring 17, after which the mayor cut services and ran the rest off the fixed schedule. In June, a drone struck a minibus in Nikopol, killing two people and injuring 12, among them two 12-year-old girls, and in August a drone burned out another route minibus elsewhere in the district, injuring at least seven passengers.

The pattern runs past this district. A drone hit a bus near Dnipro in May, injuring six people including a child and a pregnant woman, and war analysts have assessed that Russian forces use harm to civilians as an instrument of the war in southern Ukraine rather than as its by-product. 

An FPV drone, short for first-person view, sends a live video feed back to whoever is flying it. The operator watches the target grow in the frame and steers the drone into it. A bus in motion is a target that has to be chosen and followed. FPV models are not the only cheap weapon over these roads: Russia also flies Molniya strike drones, which reach further and are switching to digital video that Ukraine's current detectors cannot pick up.

The Prosecutor General's Office documented more than 11,000 attacks by short-range drones on civilians, medics, rescuers, and police, with criminal cases rising from 2,427 in 2024 to 6,771 in 2025 and another 2,010 opened in the first four months of 2026. 

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La justice déborde à Rimouski

Il y a beaucoup plus de dossiers entendus au palais de justice de Rimouski depuis la fermeture de celui de Mont-Joli, le 3 février 2025. C’est ce que confirme le ministère de la Justice en réponse à une demande d’accès à l’information formulée par le député sortant de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé.

Selon le document obtenu, le nombre de dossiers a augmenté dans toutes les divisions du palais de justice de Rimouski entre 2024-2025 et 2025-2026.

Le nombre de dossiers de poursuites criminelles est passé de 769 à 1 047. Une cause criminelle correspond à une dénonciation et à une accusation. Malgré la hausse du nombre d’accusations criminelles traitées, le délai moyen de fermeture des dossiers demeure stable à 236 jours.

En matière criminelle, l’arrêt Jordan de la Cour suprême impose des plafonds quant aux délais judiciaires.

Au Tribunal de la jeunesse, le délai médian de fermeture des dossiers a diminué, passant de 257 à 234 jours, mais le document ne précise pas le nombre de dossiers traités.

Pénal et droit du travail

En matière pénale et de droit du travail, le nombre de causes a grimpé de 88 à 128.

C’est toutefois surtout le délai médian de règlement des dossiers qui retient l’attention, puisqu’il est passé de 262 à 302 jours. En chambre civile, la Cour supérieure a vu son délai médian de traitement des demandes introductives d’instance augmenter de 102 à 132 jours.

En matière familiale, le délai pour l’obtention d’un divorce est passé de 32 à 88 jours.

C’est à la Cour des petites créances que la hausse des délais est la plus importante. Le délai médian est passé de 390 à 497 jours, alors qu’il était de 292 jours en 2023-2024.

À l’inverse, les délais en protection de la jeunesse ont diminué pour s’établir à 53 jours en 2025-2026, com-parativement à 87,5 jours l’année précédente. Le nombre de dossiers traités n’est toutefois pas précisé.

Pas question d’abandonner

Pour le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, il n’est pas question d’abandonner le dossier.

« On avait proposé au gouvernement du Québec et au ministère de la Justice une solution dans laquelle la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli sont impliquées. On voulait être propriétaire de l’immeuble. On leur demandait de louer au juste prix, comme ils paient ailleurs dans l’entreprise privée. Il semble que nous n’avions pas le même langage, mais pourtant, nous avons fait ce qu’ils nous avaient demandé », déplore-t-il.

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)

Martin Soucy estime que les dossiers de La Mitis doivent être rapatriés à Mont-Joli afin de permettre aux Mitissiens d’avoir accès à une justice de proximité, mais aussi pour éviter les débordements à Rimouski.

« Des gens me rapportent qu’ils se présentent à Rimouski et que, souvent, les rôles débordent et qu’ils doivent revenir sans être passés. Ça leur fait perdre confiance en la justice. »

Responsabilité ministérielle

Le maire rappelle qu’il revient au ministère de la Justice d’assurer l’accès aux services judiciaires.

« On veut agir comme facilitateur. En étant propriétaire du bâtiment, nous pourrions accueillir d’autres organismes publics. »

Rappelons que la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli ont soumis des plans au cabinet du ministre de la Justice, Simon Jolin-Barrette, avant les Fêtes 2025.

« Le dossier n’est pas mort. Notre député, Pascal Bérubé, dit que c’est une responsabilité du gouvernement du Québec et que ce dernier devrait aller de l’avant », assure Martin Soucy.

Les activités du palais de justice de Mont-Joli ont été transférées temporairement à Rimouski, le 3 février 2025. Plus d’un an et demi plus tard, cette situation temporaire perdure. L’avenir déterminera si elle deviendra permanente.

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Poland can’t arrest its way out of Russia’s spy pipeline—107 espionage cases in 20 months, and the tempo is holding

Polish police during the arrest

Sabotage preparation, remote recruitment, and data collection on military sites account for a significant share of Poland's espionage docket, and public arrests have not dented the pace, RBC-Ukraine reported on 15 September. The published figures cover only the highest-complexity investigations, so with district prosecutors' cases counted in, the real scale of Russian activity is larger still.

Russia's covert campaign inside the EU has escalated from online disinformation into physical attacks since the full-scale invasion of Ukraine—arson at defense plants, assassination plots, and bomb-rigged drones found at European airports.

Recorded sabotage incidents across Europe tripled between 2023 and 2024 alone. Poland, as NATO's primary overland corridor for Western military aid to Ukraine, sits at the center of that pressure—its railway routes near the Rzeszów logistics hub have drawn particular attention.

What the prosecutors count as espionage

Poland's National Prosecutor's Office opened 67 criminal cases under Article 130 of the Criminal Code—espionage and activity on behalf of a foreign intelligence service—during 2025, spokesperson Przemysław Nowak told RBC-Ukraine. In the first eight months of 2026 alone, prosecutors added at least 40 more.

At that pace, 2026 could yield roughly 60 new cases, RBC-Ukraine noted, concluding that the tempo of recruitment and sabotage preparation is not slowing but staying steadily high despite public detentions and strengthened counterintelligence.

Courier bombs and expendable operatives

Earlier, Polish law enforcement exposed two Russian citizens prosecutors say worked for Russian special services. One of them planned to send an explosive device through a delivery service—part of a wider Russian sabotage campaign that recruits low-cost, expendable operatives for arson and disruption across the EU.

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Zelenskyy suspends prosecutor general who charged the bureau probing his own office

Ruslan Kravchenko speaks beside a large Ukrainian flag at a housing-rehabilitation event in Irpin in June 2023.

Ukrainian President Volodymyr Zelenskyy suspended Ruslan Kravchenko from the post of prosecutor general by decree on 14 September. The decree came hours after Kravchenko announced criminal accusations against Semen Kryvonos, director of Ukraine's National Anti-Corruption Bureau (NABU), which is investigating Kravchenko's office.

Zelenskyy's suspension comes amid a conflict between the Prosecutor General's Office and Ukraine's anti-corruption bodies: NABU, which investigates high-level corruption, and SAPO, which prosecutes NABU's cases. Their independence is central to Ukraine's post-Euromaidan reforms and EU accession.

Zelenskyy's decree gave no reason and cited martial-law powers allowing the president to suspend officials appointed under his authority, Censor reported.

Davyd Arakhamia, parliamentary leader of Zelenskyy's Servant of the People party, said lawmakers would vote on 15 September on a submission from Zelenskyy, who urged the Rada to back the dismissal without delay. The law enforcement committee backed it the same afternoon. Kravchenko submitted his resignation on 7 September.

Kravchenko was abroad on what his office called an official trip to a 16 September conference on Ukrainian children in Paris, organized by the Parliamentary Assembly of the Council of Europe. Yet a spokesperson for the assembly told the Kyiv Independent that neither Kravchenko nor anyone from his office would take part, and that he would not appear as a speaker or a participant, and Censor's sources say he registered the trip as a business trip to Brussels.

The NGO Anti-Corruption Action Center alleged that he signed the notices in exchange for being let out of the country, and that the trip was possible only with Zelenskyy's permission. It published no evidence.

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Ukraine’s prosecutor general resigns as the watchdogs he was appointed to leash close in

What Kravchenko accused anti-corruption officials of

Before his suspension, Kravchenko said he had signed notices of suspicion against Kryvonos, NABU’s director, and an unnamed associate of SAPO head Oleksandr Klymenko.

A notice of suspicion is a formal pretrial accusation that generally confers suspect status upon service of the notice. Kravchenko accused Kryvonos of forging documents to obtain an illicit benefit on an especially large scale and arranging a fictitious adoption to avoid legal liability. The second alleges that the unnamed associate tried to influence anti-corruption judges, offered them bribes, and helped others evade mobilization.

Kravchenko linked the notices to Operation Carthage, claiming NABU and SAPO used its searches to obtain and remove case files concerning their personnel.

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NABU and SAPO rejected the allegations, denied taking files or seeking immunity, and called Kravchenko's actions a continuation of a "systemic attack" on independent anti-corruption agencies. Since Kryvonos had not been served, the agencies described the announcement as public rather than procedural.

What Operation Carthage is investigating

At the center of Operation Carthage is Serhii Kropyva, deputy head of the Prosecutor General's Office international cooperation department, whom NABU and SAPO accuse of running a bribery scheme that protected fraudulent call centers and laundered the proceeds.

Kropyva was remanded in custody with bail set at UAH 120 million ($2.7 million) while NABU and SAPO searched the Prosecutor General's Office premises. NABU has not named Kravchenko as a suspect, and he denies protecting the call centers or receiving criminal proceeds.

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The dispute between Kravchenko and the two agencies also revives a broader struggle over their independence from the prosecutor general. In July 2025, parliament placed NABU and SAPO under greater control by the prosecutor general, triggering Ukraine’s first major wartime street protests and Western pressure before lawmakers restored their formal independence.

The European Commission reiterated on 14 September that both the protection of agencies and the reform of the Prosecutor General’s Office, including the competitive selection of its head, are part of Ukraine’s EU accession commitments.

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A fourth Ukrainian pharmaceutical warehouse has burned in a Russian strike since the start of the month

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Russia struck a fourth Ukrainian pharmaceutical warehouse in two weeks on 14 September, setting fire to the Odesa depot of medicine distributor BaDM, Ekonomichna Pravda reported. Russian forces hit it during an attack they ran across the country through the night. 

Russia fights a ground war on the front and bombs the country behind it with drones, cruise and ballistic missiles, and glide bombs, and in recent months it has aimed much of that at the civilian supply system, taking out the depots of retailers and carriers along with the rail that moves them. Burning stored goods does not move the front line, but it changes how a country at war feeds, supplies, and treats itself.

The fourth depot, and what Russia did to it

The BaDM complex stands on the edge of Odesa. The strike started a fire on the grounds, and the State Emergency Service worked at the site. It left significant damage to the storage buildings.

Preliminarily, nobody was hurt, sources on the pharmaceutical market told Ekonomichna Pravda. BaDM is one of the biggest wholesalers moving medicines to Ukrainian pharmacies.

The three depots Russia hit before it

  • Russia opened the run on 3 September, when it damaged the Biokon logistics complex in Boryspil raion, Kyiv Oblast. That site counts as the country's largest specialized pharmaceutical warehouse.
  • Overnight on 8 September, Russian forces attacked the Kyiv warehouse of Optima-Pharm with two ballistic missiles. They had already destroyed that site, which belongs to one of the largest distributors, in 2025.
  • On 13 September, Russian forces struck Universal Logistic, the second-largest medicine warehouse in Ukraine. Four specialized sites in two weeks is a pattern, and Russia now hits medicine storage as it has hit food, construction materials, and parcels.
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The attack the Odesa strike came in

Russia launched 108 strike drones from 18:00 on 13 September, Ukraine's Air Force said. The wave carried Shahed-type drones, among them jet-powered ones, Gerbera drones, and Parodiya decoys. Air defense downed or suppressed 85 of them by 08:00. Ukrainian forces recorded hits at seven locations, and the Air Force said the attack was still running when it published that count.

Medicine is not the only category on Russia's list. Its strikes have wrecked so much large-format storage that Ukrainian retailers are now building small sites everywhere instead of a few big ones. In August, a strike destroyed a World Health Organization humanitarian warehouse in Dnipro, which held medical supplies for frontline facilities, and the WHO did not name who fired it.
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La Russie serait la principale destination étrangère des voitures volées au Canada

Selon le New York Times, Interpol, l’organisation internationale de police criminelle, a reçu depuis février 2024 le signalement de presque 5000 véhicules volés au Canada et retrouvés ensuite en Russie.

Les sanctions internationales actuellement en vigueur contre la Russie interdisent d’exporter des biens vers le territoire russe. 

Une de leurs conséquences est que, en Russie, des consommateurs cherchent à se procurer des véhicules sur le marché noir.

Cette demande alimenterait les vols de voiture au Canada et dans d’autres pays.  

  • Ces véhicules volés sont ensuite cachés dans des conteneurs pour être acheminés en Russie. 

[L'article La Russie serait la principale destination étrangère des voitures volées au Canada a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Meta pourrait verser presque 17 milliards $US pour interrompre un procès

La maison-mère de Facebook et Instagram était accusée par une quarantaine d’États américains d’avoir conçu ses réseaux sociaux pour les rendre addictifs auprès des jeunes.

L’entreprise américaine s’est entendue hier avec les États pour qu’ils mettent fin à leurs poursuites en acceptant de: 

  • les payer, à certaines conditions, jusqu’à 16,7 milliards $US d’ici 2035;
  • limiter l’accès des jeunes de ces États à ses réseaux sociaux.

Dans ces États, les moins de 18 ans ne pourront désormais accéder à Facebook et Instagram: 

  • qu’un maximum de deux heures par jour; 
  • que de 6 h à minuit.  

[L'article Meta pourrait verser presque 17 milliards $US pour interrompre un procès a d'abord été publié dans InfoBref.]

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En France, l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans a été jugée inconstitutionnelle 

Une loi, qui devait entrer en vigueur en septembre, prévoyait d’interdire aux moins de 15 ans les réseaux sociaux et les fonctionnalités sociales de certains sites, messageries et jeux vidéo en ligne.

Le Conseil constitutionnel, l’autorité qui contrôle la conformité des lois à la Constitution française, a jugé que cette interdiction portait atteinte à la liberté d’expression des moins de 15 ans. 

Cette loi était l’une des priorités du président français, Emmanuel Macron. 

  • Il a demandé à son premier ministre de rédiger une nouvelle version «juridiquement robuste» de la loi.

[L'article En France, l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans a été jugée inconstitutionnelle  a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Une vingtaine d’États américains contestent des droits de douane imposés par les États-Unis

Donald Trump a annoncé le mois dernier de nouveaux droits de douane, de 10% ou de 12,5%, pour remplacer la surtaxe mondiale de 10% imposée l’an dernier et qui arrivait à échéance.

25 États américains ont déposé hier une plainte auprès du Tribunal de commerce international des États-Unis pour contester ces tarifs imposés par Washington.  

Ils soutiennent que le gouvernement Trump n’a pas, comme il le prétend, décrété ces tarifs pour combattre le travail forcé, mais plutôt pour rétablir des droits de douane proches de ceux que les tribunaux avaient déjà annulés par deux fois.

[L'article Une vingtaine d’États américains contestent des droits de douane imposés par les États-Unis a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Une ancienne ministre devra verser 60 000 $ à un groupe anti-avortement 

Caroline Proulx, ancienne ministre du tourisme, avait demandé en 2023 au Centre des congrès de Québec d’annuler la tenue d’un événement anti-avortement.

Harvest Ministries International, l’organisation chrétienne britanno-colombienne qui souhaitait organiser l’événement, avait poursuivi la ministre et le gouvernement.

  • Le groupe soutenait que la décision de la ministre était abusive et discriminatoire.

La Cour supérieure a jugé que la ministre avait outrepassé ses pouvoirs et engagé sa responsabilité personnelle. 

  • Caroline Proulx devra s’acquitter seule des 60 000 $. 

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5 suspects charged over deadly explosion in Ukraine's Zhytomyr Oblast

5 suspects charged over deadly explosion in Ukraine's Zhytomyr Oblast

Ukrainian prosecutors have charged five individuals in connection with a massive explosion at an industrial site in the Zhytomyr Oblast that killed two people and injured more than 80, including eight children, the Prosecutor General's Office said on July 7.

The blast occurred on July 2 at a warehouse facility in the village of Berezyna, near the highway outside the city of Zhytomyr. The explosion damaged over 100 homes, three gas stations, and around 20 vehicles, local officials said.

Two company directors and three employees have been formally charged with violating safety rules regarding explosives and other related crimes. The charges include illegal handling of explosives and violations leading to severe consequences under several articles of Ukraine's criminal code.

According to prosecutors, one of the company directors had established illegal production of explosive materials and involved unqualified personnel without the necessary training or certification. The business reportedly operated without permits, licenses, or regulatory oversight, and in close proximity to residential housing.

Investigators said the explosion followed a fire sparked by improper handling and storage of explosives, which led to a series of powerful detonations.

Law enforcement officials are conducting searches at the homes of company executives and founders of the businesses believed to be involved.

The prosecutor's office has filed motions requesting that all five suspects be held in pre-trial detention.

Ukraine’s new interceptor UAVs are starting to knock Russia’s long-range Shahed drones out of the sky
Russia’s Shahed drone swarms are pummeling Ukraine on a nightly basis, inflicting ever more death and destruction in cities that had managed to carve out some sense of normalcy amid wartime. Civilian alarm has grown. With traditional air defense stockpiles running low, the government is banking on newly created
5 suspects charged over deadly explosion in Ukraine's Zhytomyr OblastThe Kyiv IndependentKollen Post
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Former Kharkiv deputy mayor charged with embezzling funds allocated for defense fortifications

Former Kharkiv deputy mayor charged with embezzling funds allocated for defense fortifications

A former deputy mayor for Kharkiv is facing multiple charges related to creating and leading a scheme that allegedly embezzled 5.4 million hryvnias ($130,000) of budget funds allocated for fortifications, law enforcement agencies announced on June 28.

Ukraine's military as well as public officials has seen several corruption scandals since the start of Russia's full-scale war, related to illicit enrichment, money laundering, bribery, and misconduct of the command.

A total of four people, including two company heads and two entrepreneurs, were arrested alongside the former official, the National Police said.

The scheme allegedly involved a shell company procuring purchased materials for fortifications at prices over 30% above market value.

While authorities did not name the former official, Ukrainska Pravda reported, citing law enforcement sources, that the suspect in question is Andrii Rudenko, Kharkiv's Deputy Mayor for Housing and Communal Services between 2015 and 2024.

Authorities did not publicly release the identities of the remaining suspects.

The five suspects are currently facing charges under 17 articles of Ukraine's Criminal Code, with motions filed to impose pre-trial detention without bail.

It was not immediately clear as to the maximum sentence the suspects may receive if found guilty, however, Ukraine's Prosecutor General Ruslan Kravchenko said that he will seek for "stolen budget funds must be fully returned to the state."

Law enforcement agents have previously arrested Kharkiv officials with corruption related charges.

In April, authorities charged a total of eight individuals, including local officials and entrepreneurs, accused of colluding with contractors to supply firewood to the military at prices significantly above market value. Several officials and entrepreneurs of housing and utilities departments in several regions, including Kharkiv, were allegedly implicated.

Ukrainian drone strike on Crimea air base destroys 3 Russian helicopters, SBU claims
The attack destroyed Mi-8, Mi-26 and Mi-28 attack helicopters, and a Pantsyr-S1 self-propelled anti-aircraft missile and gun system, the Security Service of Ukraine told the Kyiv Independent.
Former Kharkiv deputy mayor charged with embezzling funds allocated for defense fortificationsThe Kyiv IndependentKateryna Denisova
Former Kharkiv deputy mayor charged with embezzling funds allocated for defense fortifications


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US citizen wanted for child sex crimes arrested in Ukraine after 30 years on the run

US citizen wanted for child sex crimes arrested in Ukraine after 30 years on the run

Ukrainian authorities have arrested a 66-year-old U.S. citizen who had been on the run for more than three decades, wanted for multiple child sex crimes committed in Arizona in the 1980s and early 1990s, Ukraine's Office of the Prosecutor General said on June 25.

The man — who has not been named — was detained in Kyiv Oblast in a joint operation coordinated by Ukrainian prosecutors in cooperation with Ukraine's Cyber Police Department, the FBI, and Ukraine's Ministry of Justice. He had been living in Ukraine under a false identity, using forged documents under the name of a Mexican citizen.

According to U.S. law enforcement, the suspect worked as the director of a preschool in Pima County, Arizona, and committed a series of sexual offenses against four children aged 4 to 9 between 1984 and 1991. Before sentencing by the Arizona Superior Court, he reportedly fled the U.S. and avoided prosecution for more than 30 years.

Ukrainian authorities located him using digital tools, including open-source intelligence analysis. He was found living in a house in Kyiv Oblast.

Following his identification, law enforcement carried out a search and arrested him at his residence. Prosecutors are currently preparing a request to a Ukrainian court for temporary arrest pending extradition.

According to U.S. officials, the man faces 15 counts under criminal law related to the sexual abuse of children.

Ukraine's Office of the Prosecutor General said it remains committed to international cooperation in criminal justice, particularly in extraditing individuals accused of grave crimes, including those involving the sexual exploitation of children.

‘Something unknown’ hits key Russian drone facility in Taganrog, Ukrainian official says
“Something unknown flew into the Atlant-Aero plant in Taganrog,” Andrii Kovalenko, head of the counter-disinformation center, said. “This is an important node in the Russian military-industrial complex, specializing in components for combat drones and control systems.”
US citizen wanted for child sex crimes arrested in Ukraine after 30 years on the runThe Kyiv IndependentAnna Fratsyvir
US citizen wanted for child sex crimes arrested in Ukraine after 30 years on the run
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Italy commits $1.6 million to boost Ukraine’s battle against landmines

Italy commits $1.6 million to boost Ukraine’s battle against landmines

Italy has pledged 1.5 million euros (approximately $1.6 million) to support humanitarian demining efforts in Ukraine, deepening its partnership with the United Nations Development Programme (UNDP) and the Ukrainian government.

The agreement was formalized during a high-level ceremony in Kyiv on June 23 attended by Italian Ambassador Carlo Formosa, UN Assistant Secretary-General and new UNDP Administrator Haoliang Xu, Jaco Cilliers, Resident Representative of the UNDP in Ukraine, and Ukraine’s First Deputy Prime Minister and Economy Minister Yuliia Svyrydenko.

"Demining is not just a technical operation; it is a deeply humanitarian act that combines cooperation and innovation to restore hope in Ukraine," Ambassador Formosa said. "This project is not only a response to the emergency — it’s a step toward recovery. It’s about returning land to farmers, playgrounds to children, and safe roads to families."

The funding will support UNDP’s mine action program, which focuses on clearing land contaminated by mines and explosive remnants of war, ensuring the safe return of land to Ukrainian communities.

The initiative comes as Ukraine continues to grapple with one of the world’s largest demining challenges. According to the State Emergency Service, the total area of potentially mined land has been reduced by over 20% since late 2022. However, approximately 137,000 square kilometers (52,900 square miles) — much of it farmland — remain contaminated. Demining operations are carried out by the emergency service personnel, National Police, Ministry of Defense, and non-governmental organizations.

Currently, 112 certified demining operators, including eight international groups, are active in Ukraine, the State Emergency Service reported on June 24. Their combined capacity includes more than 9,000 personnel, 278 specialized vehicles, and over 13,000 metal detectors.

While significant progress has been made, Ukrainian officials stress that continued international support and funding are critical to accelerating clearance efforts.

Investigation: How Russia prepares its strategic missile plant for ‘eternal war’
Key findings: * Despite international sanctions, Russia’s strategic missile plant was able to import complex machinery to dramatically increase missile production. * The Kyiv Independent has identified the equipment supplied to the plant, as well as the supply chains, mostly from China. * We located the plant’s new premises, built to house the
Italy commits $1.6 million to boost Ukraine’s battle against landminesThe Kyiv IndependentAlisa Yurchenko
Italy commits $1.6 million to boost Ukraine’s battle against landmines

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Ukraine documents 366 cases of war-related sexual violence, most victims women

Ukraine documents 366 cases of war-related sexual violence, most victims women

As of June 2025, Ukraine has documented 366 cases of sexual violence committed in connection with Russia's full-scale war, the Foreign Ministry reported on June 19, citing data from the Prosecutor General's Office.

The statement was published on the International Day for the Elimination of Sexual Violence in Conflict, marked every year on June 19.

The victims include 231 women, 134 men, and 19 children. The documented crimes span rape, sexual torture, forced nudity, and other violent acts, many of which occurred in occupied territories or during the early stages of Russia's invasion.

Sexual violence in conflict is prohibited under the 1949 Geneva Conventions and their additional protocols, which mandate the protection of civilians, especially women and children. It is also recognized as a war crime under international law.

Ukraine's Foreign Ministry said Russia is "grossly violating international humanitarian law" and the legal framework established by multiple U.N. Security Council resolutions.

The ministry said that Moscow has employed sexual violence "as a weapon of war" to terrorize civilians, destroy communities, and weaken resistance.

Ukraine's Permanent Representative to the United Nations, Sergiy Kyslytsya, raised the issue at the Security Council in April 2024, warning that such violence is being used against both civilians and prisoners of war.

In June 2024, the Kyiv Independent identified two Russian soldiers implicated in the rape of women during Russia's occupation of parts of Kyiv and Kherson oblasts in March 2022.

One of them, Mykola Senenko, was formally charged by Ukraine's Prosecutor General's Office for a rape committed in Kherson Oblast.

Trump’s peace push falters in both Ukraine and the Middle East — for similar reasons
U.S. President Donald Trump addressed a wide range of subjects during his inauguration speech. When speaking about international relations, he was adamant — “Our power will stop all wars and bring a new spirit of unity,” he said, talking about Russia’s war against Ukraine and the fighting in the Middle
Ukraine documents 366 cases of war-related sexual violence, most victims womenThe Kyiv IndependentOleg Sukhov
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Ruslan Kravchenko approved as Ukraine's new Prosecutor General

Ruslan Kravchenko approved as Ukraine's new Prosecutor General

Ukraine's parliament on June 17 approved President Volodymyr Zelensky's nomination of 35-year-old Ruslan Kravchenko as the country's new prosecutor general, making him the youngest person to ever hold the post.

Kravchenko, a former military prosecutor and most recently head of Ukraine's tax service, replaces Andrii Kostin, who stepped down in October 2024 following a scandal involving fraudulent disability claims by dozens of prosecutors in Khmelnytskyi Oblast.

Lawmakers supported Kravchenko's appointment with 273 votes in favor, according to Yaroslav Zheleznyak, an MP from the Holos party.

A native of Sievierodonetsk in eastern Ukraine, Kravchenko served as a military prosecutor in Crimea before leaving the peninsula after Russia's annexation in 2014. He was one of the prosecutors in the case of fugitive President Viktor Yanukovych.

Kravchenko will now lead the Prosecutor General's Office amid war, reforms, and heightened scrutiny of law enforcement bodies' work. His predecessor, Kostin, resigned after the media revealed that at least 50 prosecutors had allegedly received disability status fraudulently — a scandal that sparked widespread criticism.

The Prosecutor General's Office has played a central role in documenting Russian war crimes and enforcing anti-corruption efforts, especially since Russia's full-scale invasion began in February 2022.

Zelensky welcomes G7 support as summit delivers no strong breakthrough for Ukraine
President Volodymyr Zelensky said on June 17 that the G7 summit had produced concrete results for Ukraine, including increased military support, new tranches of aid using frozen Russian assets, and additional sanctions targeting the sources of Russia’s war effort.
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Zelensky's trust rating drops 11 points to 65%, poll shows

Zelensky's trust rating drops 11 points to 65%, poll shows

Public trust in President Volodymyr Zelensky has dropped by 11 percentage points since May, according to a poll published by the Kyiv International Institute of Sociology (KIIS) on June 16.

The survey found that 65% of Ukrainians currently trust the president, while 30% do not, yielding a trust balance of +35%, the lowest recorded since March.

Zelensky's still rating remains above the February 2025 low of 57%.  

Sociologists can't pinpoint a specific cause for the short-term decline but highlight factors such as increasing pressure for a ceasefire and the weakening of the surge of popular support seen earlier this year during tense relations with U.S. President Donald Trump.

Zelensky's approval had spiked briefly in early May to 74% following the signing of a minerals agreement with the U.S., seen as a diplomatic and economic win. That boost proved short-lived.

The poll shows a stark regional divide. Trust is highest in western Ukraine at 73%, while in the country's south and east, areas more frequently targeted by Russian strikes, only 61% express confidence in the president.

The data also shows a sharp contrast in attitudes toward territorial concessions. Among those who trust Zelensky, 55% are strongly opposed to any such compromise. Among those who distrust him, 46% are willing to cede territory, while only 43% are firmly against concessions.

The survey was conducted between May 15 and June 3, using a random sample of 1,011 adult residents across Ukraine, excluding occupied territories. Respondents were interviewed by phone.  

Russia to demand Ukraine destroy Western weapons to end war, senior Kremlin official says
The remarks reflect Moscow’s growing list of maximalist demands presented in its so-called “peace memorandum.”
Zelensky's trust rating drops 11 points to 65%, poll showsThe Kyiv IndependentTim Zadorozhnyy
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Zelensky proposes Ruslan Kravchenko as new Prosecutor General

Zelensky proposes Ruslan Kravchenko as new Prosecutor General

President Volodymyr Zelensky proposed to the Verkhovna Rada the appointment of Ruslan Kravchenko as Ukraine's next Prosecutor General, Parliament Speaker Ruslan Stefanchuk said on June 16.

Kravchenko, 35, currently heads the State Tax Service and is expected to be formally introduced to lawmakers during a faction meeting of Zelensky's Servant of the People party on June 17. A vote on his confirmation is expected the same day, according to lawmaker Yaroslav Zheleznyak.

The nomination ends a six-month vacancy at the top of Ukraine's prosecution service, following the resignation of Andriy Kostin in October 2024. First Deputy Prosecutor General Oleksiy Khomenko has served in an acting capacity since.

Kostin resigned amid a scandal involving prosecutors illegally obtaining disability status, which was discussed during a National Security and Defense Council meeting chaired by Zelensky.

Kostin later admitted to "many shameful facts of abuse" within the prosecutor's office.

Kravchenko, a native of Sievierodonetsk in Luhansk Oblast, has held several senior roles in law enforcement and regional government. He previously served as head of the Kyiv Regional Military Administration and led the Bucha District Prosecutor's Office.

He is best known for serving as the lead prosecutor in the treason case against exiled pro-Kremlin former President Viktor Yanukovych, who was convicted of aiding and abetting Russia's war against Ukraine.

If confirmed, Kravchenko will take over an office tasked with overseeing wartime prosecutions, including war crimes investigations and anti-corruption efforts linked to Ukraine's ongoing reforms.

Satellite images show expansion at 5 Russian nuclear sites near Europe
One of the most notable developments is in Kaliningrad, where the suspected nuclear weapons storage site has undergone significant reconstruction.
Zelensky proposes Ruslan Kravchenko as new Prosecutor GeneralThe Kyiv IndependentTim Zadorozhnyy
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Ukraine arrests two suspects accused of extorting foreign defense supplier

Ukraine arrests two suspects accused of extorting foreign defense supplier

The Security Service of Ukraine (SBU) has arrested two individuals in Kyiv accused of attempting to extort $200,000 from a European defense company, potentially jeopardizing the delivery of electronic warfare (EW) systems to Ukraine's military, the SBU reported on June 14.

The suspects allegedly demanded the payment in exchange for facilitating the successful testing and adoption of five radio electronic warfare systems provided to Ukraine at no cost, according to statements released by the SBU and the Prosecutor General's Office.

The devices, supplied by a private foreign manufacturer, were financed by Ukraine's international partners. The producer had already delivered five systems to Ukraine, with additional contracts possible if the equipment performed well in combat conditions, the SBU said.

According to investigators, the suspects falsely claimed to have influence within Ukraine's Defense Ministry and promised to use their connections to ensure positive evaluations of the equipment.

"Under the guise of having contacts within the ministry, the men demanded $200,000 from the company in exchange for ensuring no obstacles during official trials of the equipment," the Prosecutor General's Office said in a statement.

Both men have been formally charged under Ukraine's Criminal Code for alleged obstruction of the Armed Forces and receiving unlawful benefits through influence peddling. The charges carry a possible sentence of up to eight years in prison and asset confiscation.

The arrests were made as part of a broader investigation led by the SBU and conducted under the procedural oversight of the Specialized Defense Prosecutor's Office. Authorities say the investigation is ongoing to identify all individuals involved.

Ukraine continues to rely heavily on international military assistance as it defends against Russia's full-scale invasion, now in its fourth year. Ukraine uses EW systems during Russian attacks on its cities and on the front line.

Kyiv and its Western partners launched an electronic warfare coalition in April, which consists of 11 countries and comes on top of other eight Western coalitions to support Ukraine. Other similar initiatives include an artillery coalition, a fighter jet coalition, and a demining coalition, organized within the framework of the Ramstein format.

From buffer zone to new front: Russia pushes deeper into Sumy Oblast
In March 2025, as Ukrainian forces made their final retreat from Sudzha in Russia’s Kursk Oblast, new grey spots began to appear on open-source maps on the other side of the state border, in Ukraine’s Sumy Oblast. For the first time since 2022, when Moscow’s forces retreated
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