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  • Deux points dans les bagages pour les équipes de hockey
    Les deux équipes de hockey du Cégep de Rimouski n’ont toujours pas de victoires à leur dossier, bien qu’elles ont été compétitives à chaque match. En fin de semaine à Gatineau, les Pionnières ont perdu deux fois, par des pointages de 3-1 et 5-4 face au Cégep Héritage. Laurie-Alex O’Connnor a le but dans le match de samedi dominé par la gardienne Ariel Fortin qui a été bombardée de 63 lancers.  « Un très bon match dans l’ensemble où un manque d’opportunisme nous a encore fait mal, combiné à
     

Deux points dans les bagages pour les équipes de hockey

27 septembre 2026 à 19:30

Les deux équipes de hockey du Cégep de Rimouski n’ont toujours pas de victoires à leur dossier, bien qu’elles ont été compétitives à chaque match.

En fin de semaine à Gatineau, les Pionnières ont perdu deux fois, par des pointages de 3-1 et 5-4 face au Cégep Héritage. Laurie-Alex O’Connnor a le but dans le match de samedi dominé par la gardienne Ariel Fortin qui a été bombardée de 63 lancers. 

« Un très bon match dans l’ensemble où un manque d’opportunisme nous a encore fait mal, combiné à quelques punitions à de mauvais moments. Nous avons bien travaillé tout au long de la partie. Beaucoup de positif malgré la défaite », a commenté Jean-François Duchesne.

Dimanche, autre revers, cette fois par la marque de 5-4 en tirs de barrage. Sara-Ève Lever, Justine Bédard, Océlia Cotton-Blanchette, avec deux, ont les buts des Pionnières. Devant le filet, Laurence Charest a été très occupée avec 51 lancers en sa direction.

« Deux très mauvaises périodes en partant où rien ne fonctionnait. Mais, trois efforts individuels nous ont permis de marquer trois buts sur sept tirs. Puis, on a joué une de nos meilleures périodes de la saison, ce qui nous a permis de pousser le match en tir de barrage. Il y a encore du travail à faire pour marquer des buts, mais l’attitude est bonne et nous travaillons bien », fait savoir l’entraineur-chef.

Pionniers

Les Pionniers ont aussi ramené un point dans leurs bagages avec un revers de 5-4, dimanche, en tirs de barrage, à Thetford. Maxence Bouchard et Loukaya Arsenault ont chacun deux buts pour les Pionniers dont le filet était protégé par Justin Mercure qui a effectué 33 arrêts.

Samedi, la formation rimouskoise s’est inclinée par 4-3 à Drummondville. Xavier Thibault, Émile Vachon et Théodore Bolduc ont les buts dans la défaite. Nicolas Gervais est le gardien perdant avec 16 arrêts dans la rencontre. 

« Une fin de semaine décevante en termes de résultats, mais intéressante en termes de processus. À l’exception de la première période samedi, nous avons été, et de loin, la meilleure équipe sur la glace pour les cinq autres périodes. Nos joueurs ont travaillé de belle façon et auraient mérité un meilleur sort. C’est cependant très difficile de s’en sortir lorsque tous les éléments externes, qu’on ne contrôle pas, jouent en notre défaveur », observe l’entraineur-chef, Nicholas Duchesne.

Pendant que les Pionnières vont maintenant bénéficier d’une fin de semaine de congé, les Pionniers vont recevoir le Collège d’Alma, samedi (16 h 30) et dimanche (14 h 30).

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  • L’Océanic en perd une … en prolongation
    Après trois victoires pour amorcer la saison, l’Océanic a subi un premier revers par la marque de 5-4, en prolongation, face aux Remparts de Québec en présence de 7 064 spectateurs, dimanche au Centre Vidéotron.  La formation rimouskoise a tenu tête à l’une des équipes qui devraient veiller tard, le printemps prochain. Elle perdait 4-1 après deux périodes avant d’y aller d’une poussée de trois buts, dont les deux derniers avec le gardien retiré en fin d’engagement. « On a montré beaucoup d
     

L’Océanic en perd une … en prolongation

27 septembre 2026 à 18:47

Après trois victoires pour amorcer la saison, l’Océanic a subi un premier revers par la marque de 5-4, en prolongation, face aux Remparts de Québec en présence de 7 064 spectateurs, dimanche au Centre Vidéotron. 

La formation rimouskoise a tenu tête à l’une des équipes qui devraient veiller tard, le printemps prochain. Elle perdait 4-1 après deux périodes avant d’y aller d’une poussée de trois buts, dont les deux derniers avec le gardien retiré en fin d’engagement.

« On a montré beaucoup de caractère. On a beaucoup de joueurs qui n’avaient jamais joué ici. C’est tout le temps difficile ici et les Remparts ont toute une équipe cette année. On l’avait vu sur vidéo et un petit peu en match préparatoire et on l’a vu encore plus ce soir. J’ai trouvé qu’on était très impressionné en première période, en deuxième un petit peu moins. Les jeux de puissance nous ont donné un petit peu de vie et un peu de confiance aussi. Je retiens beaucoup de bonnes choses. C’est le fun d’aller chercher un point. Mais au-delà de tout ça, notre jeune groupe va chercher de belles expériences », a commenté Joël Perrault.

Malik Vigneault s’interpose derrière Nikita Ovcharov (Photo Remparts – Jonathan Roy)

Les défenseurs Zachary Plamondon et Alexandre Taillefer ont donné les devants aux Remparts avant de voir Zack Arsenault (4e) compléter le jeu de Justin Beaulieu. Les locaux ont ajouté deux buts à leur priorité en deuxième période par l’entremise de Nikita Ovcharov et Charles-Antoine Dubé.

Mathys Dubé a fait dévier un tir de la ligne bleue de Justin Gagnon pour redonner espoir aux visiteurs sur un jeu de puissance en tout début de troisième période. Connor Sturgeon et Dubé à nouveau, ont complété la remontée pour envoyer les deux clubs en prolongation. Le capitaine revendique cinq buts en quatre rencontres. Nathan Quinn a ensuite mis fin à la rencontre dès la 31e seconde de jeu.

Les Remparts ont dominé les tirs au but par 45-31. Edouard Lord a joué un match de qualité donnant une chance à son équipe de l’emporter. C’est Patrick Déniger qui est le gardien gagnant.

Ce joueur des Remparts est pris en sandwich entre Edouard Lord et Connor Sturgeon (Photo Remparts – Jonathan Roy)

« Edouard a été très bon. Il est la raison pourquoi on a été capable de continuer à croire à un retour. On a demandé aux gars de ne pas jouer sur les talons et de mettre de la pression en troisième période. Je suis content de la façon dont on s’est comporté », estime l’entraineur-chef.

Justi Beaulieu (0+3 avec plus 2) et Zack Arsenault (1+2 avec plus 3) ont connu un fort match devant parents et amis, eux qui sont originaires de la capitale nationale.

En bref

Non seulement les 13 buts marqués samedi représentent une nouvelle marque pour l’Océanic dans un match inaugural à Rimouski, ils sont aussi le plus haut total dans une partie effaçant l’ancienne marque de 12 qui est arrivée en six occasions … Avec son match de quatre points (2+2), samedi, Thomas Belzil a conservé sa place dans l’alignement. A.J. Schaaf a été le « 20 ans » retranché pour faire place au gardien Lord… Luca Nappiot (blessé), Teddy Drury, Phin Howard et Morgan Blackwood étaient les autres absents… Alexandre Peterson a été inséré sur le 3e trio… L’Océanic jouera ses deux prochaines parties à Sherbrooke, jeudi et vendredi… 

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  • Quel avenir pour le Québec des régions ?
    Il y a plusieurs générations, des femmes et des hommes courageux ont défriché les territoires qui nous entourent. Bien entendu, ceux-ci n’étaient pas vierges. Les Premières Nations y pratiquaient la chasse et la pêche depuis des temps immémoriaux. Mais les premiers colons à s’y établir durent, à la sueur de leur front, affronter moult épreuves pour commencer à créer ce qui allait devenir nos régions. Chronique « La parole aux élus » avec le préfet de la MRC de La Mitis, Bruno Paradis Il y
     

Quel avenir pour le Québec des régions ?

27 septembre 2026 à 17:00

Il y a plusieurs générations, des femmes et des hommes courageux ont défriché les territoires qui nous entourent. Bien entendu, ceux-ci n’étaient pas vierges. Les Premières Nations y pratiquaient la chasse et la pêche depuis des temps immémoriaux. Mais les premiers colons à s’y établir durent, à la sueur de leur front, affronter moult épreuves pour commencer à créer ce qui allait devenir nos régions.

Chronique « La parole aux élus » avec le préfet de la MRC de La Mitis, Bruno Paradis

Il y a plusieurs générations, les gouvernements ont encouragé la population à continuer cette colonisation du territoire, à créer de nouveaux villages, à déboiser les forêts pour ouvrir de nouvelles terres à l’agriculture et développer la foresterie.

Les régions ont alors grandi, les rangs se sont remplis, les ressources ont afflué vers les grands centres, le Québec s’est développé.

Il y a quelques générations, les régions se sont en partie vidées au profit des villes, vers les usines et les manufactures. Les gouvernements ont alors cherché à fermer des villages.

Nous avons résisté, nous nous sommes concertés, organisés, nous avons bataillé ferme et les Opérations Dignité nous ont permis de continuer d’exister.

Nous avons ouvert des usines pour scier notre bois, diversifié nos productions agricoles, mis en place des organismes de développement et nous avons réussi!

Mais aujourd’hui, quel avenir se dessine pour nos régions ? De moins en moins de services en santé, de moins en moins d’investissements dans nos infrastructures, dans nos usines, dans notre transport collectif. De plus en plus de terres agricoles accaparées, de plus en plus de milieux dévitalisés, de plus en plus de pauvreté.

Une élection est toujours l’occasion de changer de tangente, de direction.

J’aimerais que non seulement le prochain gouvernement, mais aussi le Québec en entier, collectivement, se pose la question suivante : souhaitons-nous occuper, de façon dynamique, l’ensemble du territoire habité aujourd’hui par les Québécois et Québécoises, du Bas-Saint-Laurent à la Côte-Nord en passant par la Gaspésie, le Saguenay et l’Abitibi-Témiscamingue ?

Si la réponse est OUI, alors je souhaite que le prochain gouvernement s’engage à passer de la parole aux actes. Je rêve, mais… pourquoi ne pas faire du Québec le « Québec des régions » ?

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  • Accès aux plans d’eau : appel aux chefs de parti
    Chers aspirants au poste de premier ministre, à l’approche des élections provinciales, vous sollicitez la confiance des Québécois. Celle-ci vient avec des responsabilités. Une de ces responsabilités est de garantir un plus grand accès aux plans et cours d’eau publics pour des centaines de milliers de citoyens et membres de nos communautés dans toutes les régions du Québec. Lettre ouverte de Pierre Caron, président de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs et de François Paquette,
     

Accès aux plans d’eau : appel aux chefs de parti

27 septembre 2026 à 11:00

Chers aspirants au poste de premier ministre, à l’approche des élections provinciales, vous sollicitez la confiance des Québécois. Celle-ci vient avec des responsabilités. Une de ces responsabilités est de garantir un plus grand accès aux plans et cours d’eau publics pour des centaines de milliers de citoyens et membres de nos communautés dans toutes les régions du Québec.

Lettre ouverte de Pierre Caron, président de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs et de François Paquette, président de l’Association des pêcheurs sportifs du Québec

Il en est d’un enjeu majeur tant il est devenu difficile dans plusieurs secteurs.

Les travaux récents de chercheurs en géographie montrent que la majorité des rives des plans d’eau québécois sont enclavées par la propriété privée. Dans leur analyse publiée en 2026 [1], le taux médian de privatisation des rives atteint 95,8 % pour les 624 plans d’eau étudiés dans 104 municipalités du Québec. 

Nous vous demandons donc de vous engager à améliorer l’accès à ces plans d’eau durant votre mandat. Nous avons identifié trois enjeux qui concourent à réduire l’accès aux lacs et aux rivières.

D’abord, en matière de tarification, les municipalités ont établi des grilles tarifaires qui semblent arbitraires pour l’utilisation de leurs mises à l’eau et imposent des montants parfois exorbitants pouvant aller jusqu’à 450 $ par jour pour les non-résidents.

Nous souhaitons que le gouvernement du Québec encadre la tarification avec des normes équitables et communes sur l’ensemble du territoire, en tenant compte de la capacité de payer de tous les citoyens. 

Deuxièmement, puisque le lit des lacs et des cours d’eau navigables appartient à l’ensemble des citoyens, il s’avère impératif d’exiger une équité tarifaire stricte pour l’ensemble des usagers, qu’ils soient résidents ou non-résidents.  

Troisièmement, rien n’incite les municipalités à multiplier les accès publics aux plans d’eau.

Si les lits des lacs et cours d’eau sont la propriété de l’État, ils ne sont pas pour autant accessibles au public. Les municipalités pourraient contribuer à multiplier les accès et à garantir un usage public au plus grand nombre.

Cette demande s’inscrit dans les nouvelles Orientations gouvernementales en aménagement du territoire (OGAT), notamment l’Orientation 6 – Objectif 6.2 – Attente 6.2.1, qui vise à favoriser l’accès public aux attraits naturels et aux plans d’eau.

Elle précise que « La MRC doit déterminer tout plan d’eau présentant un intérêt d’ordre récréatif et prévoir des moyens afin de créer ou de maintenir leur accès public de façon durable. »

Imposer un cadre clair

Il faut imposer un cadre clair aux municipalités et cesser de gérer ces enjeux au cas par cas. L’Ontario, tout comme plusieurs États américains, a mis en place des modèles favorisant un accès plus simple.

Ces modèles montrent qu’il est possible de concilier accessibilité, protection des milieux et gestion du territoire.

Nous vous demandons de prendre un engagement ferme en ce sens. Les principes de cohésion, d’impartialité régionale et d’aménagement durable de l’espace public font en sorte que cette question dépasse les cadres municipaux isolés ou les actions sporadiques.

Sans une vigilance collective, nous continuerons d’assister à l’effritement silencieux d’un pan fondamental de notre patrimoine aquatique.

Pierre Caron, président de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs

François Paquette, président de l’Association des pêcheurs sportifs du Québec

[1] L’enclavement des eaux publiques du Québec, dans L’Information géographique, vol. 90, no 2, 2026, p. 41-59. https://shs.cairn.info/revue-l-information-geographique-2026-2-page-41?lang=fr&ref=doi
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  • Carrefour giratoire : fin des travaux à venir à Mont-Joli
    Si tout se déroule comme prévu, la reconstruction de la chaussée du carrefour giratoire à Mont-Joli devrait se compléter ce lundi 28 septembre. Mandatée par le ministère des Transports et de la Mobilité durable, l’entreprise Colas complète l’asphaltage de la portion menant vers l’autoroute 20 et la route 132. La circulation reprendra normalement dans le secteur. Depuis le 14 septembre, plusieurs fermetures avaient été mis en place pour permettre la tenue des travaux, dont la portion de
     

Carrefour giratoire : fin des travaux à venir à Mont-Joli

27 septembre 2026 à 09:30

Si tout se déroule comme prévu, la reconstruction de la chaussée du carrefour giratoire à Mont-Joli devrait se compléter ce lundi 28 septembre.

Mandatée par le ministère des Transports et de la Mobilité durable, l’entreprise Colas complète l’asphaltage de la portion menant vers l’autoroute 20 et la route 132.

La circulation reprendra normalement dans le secteur.

Depuis le 14 septembre, plusieurs fermetures avaient été mis en place pour permettre la tenue des travaux, dont la portion de la 20 entre la sortie 629 et le carrefour giratoire et celle de la 132 entre la route de l’Aéroport et l’axe de l’avenue Levasseur.

Avec les milliers de véhicules qui empruntent le carrefour giratoire de Mont-Joli quotidiennement, le ministère a ordonné le remplacement complet de la chaussée, ce qui comprend l’augmentation de l’épaisseur de l’enrobé bitumineux.

Sa durée de vie projetée pourrait atteindre 30 ans, mais des interventions d’asphaltage en surface pourraient toutefois être nécessaires d’ici là. Le contrat pour la réalisation des travaux atteint 649 000 $.

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  • Bas-Saint-Laurent : mieux encadrer les futurs projets éoliens
    Le Conseil régional de l’environnement du Bas-Saint-Laurent réclame une évaluation environnementale sectorielle ou régionale sur le développement éolien. L’enjeu a été soulevé à de nombreuses reprises par des groupes environnementaux et des regroupements citoyens qui s’inquiètent des effets cumulatifs des projets éoliens sur la table actuellement. Si tous les projets actuels se réalisent, il y aura plus de 1 000 éoliennes dans le paysage de l’Est-du-Québec d’ici quelques années. Actuelleme
     

Bas-Saint-Laurent : mieux encadrer les futurs projets éoliens

27 septembre 2026 à 08:30

Le Conseil régional de l’environnement du Bas-Saint-Laurent réclame une évaluation environnementale sectorielle ou régionale sur le développement éolien.

L’enjeu a été soulevé à de nombreuses reprises par des groupes environnementaux et des regroupements citoyens qui s’inquiètent des effets cumulatifs des projets éoliens sur la table actuellement.

Si tous les projets actuels se réalisent, il y aura plus de 1 000 éoliennes dans le paysage de l’Est-du-Québec d’ici quelques années. Actuellement, les projets sont évalués un à un par le BAPE, sans examiner les effets cumulatifs des parcs éoliens.

La loi 81, adoptée en 2025, introduit une nouvelle façon d’évaluer les projets de développement en y allant par secteur économique ou par région qui n’a jamais été utilisée jusqu’à maintenant.

Le directeur du Conseil régional de l’environnement, Patrick Morin, estime que l’évaluation environnementale sectorielle ou régionale s’applique parfaitement au développement éolien.

« Ça nous permettrait de faire une meilleure planification territoriale. Présentement, ça va un peu trop vite, puis on n’a pas le temps de bien réfléchir. »

Actuellement, des organismes citoyens demandent un BAPE dit « générique ». Le problème selon lui, c’est que cette démarche aborderait le développement éolien sur l’en-semble du territoire québécois alors que le Bas-Saint-Laurent est dans une situation à part.

« Il y a dans l’Est-du-Québec une concentration de projets qu’on ne retrouve pas ailleurs. Une évaluation environnementale sectorielle et régionale permettrait de cadrer la discussion sur notre situation qui est unique. » Il espère que les autres organismes du milieu vont se rallier derrière cette demande.

Baliser le développement

Patrick Morin croit que le débat doit se faire rapidement. « On approche du point que nous souhaitons ne pas dépasser, c’est-à-dire la capacité d’acceptation du milieu, d’un point de vue des écosystèmes, mais aussi socioéconomique. »

Une évaluation environnementale sectorielle permettrait selon lui de fixer les limites acceptables pour la population, par exemple pour le nombre d’éoliennes, les secteurs à éviter, la préservation des paysages, les écosystèmes ou les autres usages du territoire.

« Ça donnerait un cadre pour analyser les effets cumulatifs des éoliennes. » Il cite par exemple les mortalités des oiseaux de proie, des oiseaux migrateurs ou de chauves-souris.

Le directeur général du Conseil régional de l’environnement du Bas-Saint-Laurent, Patrick Morin (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Les effets d’un seul projet peuvent sembler mineurs, mais si on les additionne dans un corridor de migration par exemple, l’impact peut devenir non négligeable. En évaluant chaque projet individuelle-ment, « c’est comme à prendre ou à laisser. Le parc est là. On ne peut pas dire, oui mais, par rapport au corridor migratoire, ce n’est pas le bon emplacement. »

Prendre du recul permettrait, explique monsieur Morin, de mieux planifier en déterminant quels sont les secteurs compatibles pour les projets éoliens et comment tenir compte des impacts cumulatifs. Patrick Morin souligne l’importance d’une réflexion collective pour les 30 prochaines années.

« Ce que l’on souhaite, c’est qu’en 2050 quand on va regarder dans le rétroviseur, que l’on soit fiers de notre transition. Que l’on n’ait pas planté une éolienne de trop. Cela permettrait de maintenir une paix sociale et d’assurer l’acceptabilité des projets. »

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  • Promenade dans le Vieux-Québec
    Le Vieux-Québec est un endroit grandiose pour une promenade enchanteresse. Ses passants, ses rues, ses bâtiments, ses décorations ont des histoires à raconter. L’un des écrivains québécois qui a le plus campé ses personnages dans ce quartier patrimonial, c’est Jacques Poulin. Entre 1967 et 2015, il a écrit une douzaine de romans, dont Volkswagen Blues et La traduction est une histoire d’amour. Pour rendre hommage à cet écrivain décédé l’an dernier, Marie-Ève Sévigny, une enseignante en lit
     

Promenade dans le Vieux-Québec

27 septembre 2026 à 07:30

Le Vieux-Québec est un endroit grandiose pour une promenade enchanteresse. Ses passants, ses rues, ses bâtiments, ses décorations ont des histoires à raconter.

L’un des écrivains québécois qui a le plus campé ses personnages dans ce quartier patrimonial, c’est Jacques Poulin. Entre 1967 et 2015, il a écrit une douzaine de romans, dont Volkswagen Blues et La traduction est une histoire d’amour.

Pour rendre hommage à cet écrivain décédé l’an dernier, Marie-Ève Sévigny, une enseignante en littérature, a écrit un essai qui retrace les principaux endroits du Vieux-Québec mentionnés dans l’œuvre littéraire de Poulin.

Bien sûr, elle rend aussi hommage à ce quartier touristique de la ville de Québec!

Pour Poulin, Québec se compare autant à un « Paris miniature » qu’à un San Francisco de l’est de l’Amérique. Ses personnages font partie intégrale de Québec, de l’écrivain Jack Waterman jusqu’au chauffeur de taxi, de la serveuse Marie à la chanteuse Mélodie, sans oublier Marine, la jeune traductrice.

Les lieux sont abordés avec amour et une certaine mélancolie : la terrasse Dufferin, la Place Royale, la rue Saint-Jean, le café Buade, les librairies Garneau et Pantoute, les bibliothèques, le Morrin Center, le bar du Clarendon, les remparts, l’île d’Orléans à l’horizon…

Sévigny présente son guide comme un « essai déambulatoire », c’est-à-dire qu’il peut être lu en parcourant à pied, par étapes, les rues du Vieux-Québec.

Une variété d’extraits de l’œuvre de Jacques Poulin aide à cheminer dans le quartier et à ressentir les interactions entre la littérature et une ville qui s’anime comme un « théâtre de rencontres ». Pour les casaniers, l’ouvrage peut tout aussi bien être consulté à la maison.

À lire par petits bouts…

Le Vieux-Québec est une histoire d’amour, par Marie-Ève Sévigny, Leméac, 2026, 156 pages.

Pour d’autres chroniques Lecture, consultez ma section dans Le Soir.ca!

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  • La Cantine Rendez Vous Ouellet de Sayabec est à vendre
    La Cantine Rendez Vous Ouellet, située sur la 132, à l’entrée ouest de Sayabec, est à vendre. Son propriétaire actuel, Jimmy Ouellet, a pris cette décision au terme d’une réflexion, amorcée il y a un an. Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste Après plus de 15 ans aux rênes de l’entreprise familiale, il se dit prêt à passer à autre chose. Il envisage aussi de travailler dans ce qu’il appelle son vrai domaine, soit en tant que carrossier-peintre.  « Je ne peux plu
     

La Cantine Rendez Vous Ouellet de Sayabec est à vendre

27 septembre 2026 à 06:30

La Cantine Rendez Vous Ouellet, située sur la 132, à l’entrée ouest de Sayabec, est à vendre. Son propriétaire actuel, Jimmy Ouellet, a pris cette décision au terme d’une réflexion, amorcée il y a un an.

Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste

Après plus de 15 ans aux rênes de l’entreprise familiale, il se dit prêt à passer à autre chose. Il envisage aussi de travailler dans ce qu’il appelle son vrai domaine, soit en tant que carrossier-peintre. 

« Je ne peux plus gérer ça seul, ça prend quelqu’un qui est jeune et qui veut. Après 35 ans dans le métier, j’en fais un peu moins. Quand j’y pense, je n’ai jamais eu d’été, les fins de semaine, je ne connais pas ça. Maintenant, je voudrais me voir vivre un peu plus et m’en aller dans mon domaine. Ça me changerait les idées et ça m’enlèverait le stress que j’ai tous les jours. »

Ce stress, engendré par la gestion d’une entreprise, a commencé à laisser des traces sur la santé de l’homme de 50 ans. 

« Côté santé, je n’ai pas vraiment le choix non plus, parce que c’est du stress, par-dessus du stress, tout le temps. J’ai déjà des problèmes de stress en plus, alors ça commence à être un peu trop dur. »

Il souligne qu’être propriétaire d’une cantine comme la sienne ne se résume pas à cuisiner. « Être propriétaire, c’est aussi s’occuper de la comptabilité et de tout ce qui se passe en arrière, qui permet que ça fonctionne en avant. »

N’ayant personne dans sa famille pour reprendre le flambeau, Jimmy Ouellet a réfléchi longuement, en pesant les pour et les contre de vendre.

« Si j’avais la santé pour le faire, j’aurais sûrement continué, mais ma santé n’y est plus et je suis en train de me maganer encore plus. Ma blonde m’a dit que je devais penser à moi un peu. »

Malgré tout, il confirme que la cantine se porte bien.

35 ans d’histoire

Jimmy Ouellet demeure très attaché à l’entreprise que ses parents, Ginette Caron et Jean-Claude Ouellet, ont bâtie.

« Mes frères ont travaillé là, ma mère était propriétaire, mon père était propriétaire. Quand ma mère est décédée, c’est mon père qui a pris le relais. J’ai repris la cantine, un peu avant que mon père décède. »

Il rappelle que tout a commencé lorsqu’ils ont en ont fait l’achat, en 1987.

« Elle n’était pas à cet endroit, elle était dans la rue de l’Église, à côté de la pharmacie, dans une petite bâtisse. Ensuite, ils se sont construits en 1991 sur la rue Saint-Antoine. J’ai travaillé là longtemps, puis j’ai racheté l’emplacement où se trouve présentement la cantine. Il y avait déjà un bâtiment là, mais ça faisait quelques années que ce n’était pas exploité. J’ai donc décidé d’en faire l’achat, ce qui nous a permis de grandir, car nous n’avions plus de place là où nous étions. »

Ses frères ont travaillé à la cantine, tout comme lui, dès son jeune âge.

« Quand ma mère est décédée, c’est mon père qui a pris le relais. J’ai repris la cantine, un peu avant que mon père décède. »

L’écriteau de la cantine fait d’ailleurs un clin d’œil à son historique familial, puisqu’il rend hommage aux parents de monsieur Ouellet, Ginette Caron et Jean-Claude Ouellet.

De ce fait, il espère trouver un repreneur qui lui conviendrait, mais ne compte pas pour autant vendre au premier venu. 

« Je ne veux pas vendre la cantine à n’importe qui. Je vais la vendre à quelqu’un qui veut continuer dans le domaine. Je ne voudrais pas qu’elle ferme, il ne reste plus qu’elle à Sayabec. J’aimerais donc que celui qui reprendra la cantine ait de beaux projets et qu’il soit jeune, parce que plus on est jeune, plus nos ambitions sont élevées. Un jeune pourrait développer toutes sortes de choses. Il pourrait relancer la crémerie en avant, le stock y est encore, mais je n’avais pas assez de temps pour m’occuper des deux à la fois. »

La bâtisse peut d’ailleurs fonctionner pendant toute l’année.

Les personnes intéressées à en savoir plus peuvent visiter la page Facebook Cantine Rendez Vous Ouellet où l’annonce de la vente a été partagé. 

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  • Match inaugural historique pour l’Océanic
    L’Océanic n’a pas raté sa rentrée devant ses partisans en signant une très convaincante victoire de 13-2 sur les Cataractes de Shawinigan, samedi, en présence de 3 260 spectateurs.  Les treize buts marqués dans un match inaugural local sont le plus haut total dans les 32 saisons de l’Océanic. Ils effacent les neuf qui avaient été inscrits au tableau contre les Tigres de Victoriaville, le 23 septembre 2018, dans un gain de 9-0. En histoire, l’Océanic présente un dossier de 18-14 en partie d’ou
     

Match inaugural historique pour l’Océanic

26 septembre 2026 à 20:51

L’Océanic n’a pas raté sa rentrée devant ses partisans en signant une très convaincante victoire de 13-2 sur les Cataractes de Shawinigan, samedi, en présence de 3 260 spectateurs. 

Les treize buts marqués dans un match inaugural local sont le plus haut total dans les 32 saisons de l’Océanic. Ils effacent les neuf qui avaient été inscrits au tableau contre les Tigres de Victoriaville, le 23 septembre 2018, dans un gain de 9-0. En histoire, l’Océanic présente un dossier de 18-14 en partie d’ouverture à la maison.

Le match n’était vieux que de 62 secondes quand le jeune Max Brien a ouvert le pointage avec son premier dans le circuit. Il a récidivé 19 secondes plus tard. Malik Vigneault et Rafaël Cloutier, sur un lancer de punition, ont porté le pointage à 4-0 avant la fin du premier engagement.

Rafaël Cloutier, avec une récolte de cinq points, a connu un très fort match avec ses compagnons de trio. (Photo Océanic – Iften Redjah)

« On savait qu’on jouait contre une équipe qui est aussi jeune et qui avait joué hier soir. On voulait profiter de l’énergie d’un match d’ouverture et on a été très opportuniste en partant le match. J’ai adoré la façon dont on a débuté avec la ligne de Turcot, Cloutier et Brien. Ils ont joué du hockey extraordinaire pendant 60 minutes. Ils ont vraiment donné le momentum. Les autres trios ont participé aussi. C’est une très belle victoire d’équipe », a commenté Joël Perrault.

Dans la colonne des points, Rafaël Cloutier (2+3) en a récolté cinq, un de plus que Thomas Belzil (2+2), Max Brien (2+2) et Mathys Dubé (1+3). Benjamin Rioux (0+3), Malik Vigneault (1+2) et Jérémy Turcot (1+2) en ont trois. Les autres marqueurs ont été Zack Arsenault, avec deux, Caiden Pellegrino et Justin Gagnon, avec son premier en carrière devant parents et ami. Dans la colonne des plus et moins, Vigneault affiche un ronflant +7 et Benjamin Rioux +6.

Rafaël Cloutier (Photo Le Soir – René Alary)

« Brien a 16 ans, mais honnêtement, quand tu le regardes sur la glace, il n’a pas vraiment l’air d’avoir 16 ans. Il n’a peur de rien, a commenté Cloutier qui n’a pas de souvenir précis de son dernier match de cinq points. C’est vraiment le fun de jouer avec lui, tout comme avec Jérémy Turcot. J’ai vraiment aimé notre trio aujourd’hui. On est trois gars qui sommes quand même gros comparés aux autres lignes. » Dans la LHJMQ, il avait eu un match de trois points avec l’Armada.

Pour sa part, Belzil savourait ses quatre points et la belle victoire de son équipe. « Oui, ça fait du bien. On ne pouvait pas demander mieux pour aujourd’hui. Ça fait du bien d’avoir l’appui des fans. Il y avait du monde, la foule était active, c’était super le fun de performer comme ça dans la partie d’ouverture. »

Thomas Belzil (Photo Le Soir – René Alary)

L’Océanic a largement dominé les tirs au but par 55-23. Les deux gardiens des visiteurs, Kamden Jackson et Simon-Olivier Guérard, ne pouvaient rien y faire. La défensive devant eux ne l’a pas eu facile. Il y a eu un nombre incalculable d’attaques en surnombre. 

À l’autre bout, Morgan Blackwood a bien travaillé sur les 23 lancers des visiteurs.

Une 100e pour Perrault

Pour Perrault, il s’agissait d’une 100e victoire comme entraineur-chef dans la LHJMQ, toutes avec l’Océanic. 

« Ce fut une belle une belle reconnaissance à l’intérieur de la chambre avec Danny (Dupont) qui m’a remis la rondelle. C’est un soir de grandes premières avec des rondelles aussi à joueurs qui ont marqué leur premier but. Le temps passe très vite. Cette 100e victoire, on aurait pu régler ça, l’année passée, après Noël, mais bon. On est content de vivre ces moments-là. C’est important pour notre groupe, mais pour moi aussi, parce que lorsque je suis arrivé ici, il y a trois ans et plus déjà, il y a eu des moments pas faciles pour moi parce que c’était nouveau et j’étais tout seul. Ma famille n’était pas avec moi. Il y a beaucoup des hauts et des bas, beaucoup de bas. Puis, à ma deuxième année, ma famille m’a rejoint et on vit ça ensemble. On est accepté par la communauté. On se plaît beaucoup ici », a-t-il commenté avec émotion.

En bref

Présentation des joueurs en ce match inaugural de la 32e saison de l’Océanic. (Photo Le Soir – René Alary)

La recrue de 16 ans, Mayas Cutta, a effectué ses débuts, lui qui avait raté les deux premiers matchs à Baie-Comeau en raison d’une blessure mineure… Edouard Lord, Luca Nappiot (blessé), Teddy Drury, Alexandre Petterson et William Phin Howard n’étaient pas de l’alignement… Très bien, la présentation d’avant-match des joueurs que l’on pouvait suivre, quitter leur place dans le vestiaire pour se présenter sur la patinoire à l’appel de leur nom… L’Océanic (3-0) sera le visiteur à Québec demain (dimanche) à 15 h pour se mesurer aux Remparts (2-1)…

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  • Stupéfiants : deux Gaspésiennes arrêtées par la SQ
    Deux femmes de 53 et 36 ans ont été arrêtées par la Sûreté du Québec, vendredi (24 septembre), à la suite d’une saisie de stupéfiants effectués dans une résidence et un véhicule à Grande-Rivière, en Gaspésie. Lors des perquisitions, des policiers ont saisi près de 50 grammes de cocaïne, 20 comprimés de métamphétamines, 0,15 gramme de haschich, un sac de médicaments sous ordonnance, deux balances électroniques, divers sachets de plastique destinés à la vente et un peu plus de 50 dollars en ar
     

Stupéfiants : deux Gaspésiennes arrêtées par la SQ

26 septembre 2026 à 06:30

Deux femmes de 53 et 36 ans ont été arrêtées par la Sûreté du Québec, vendredi (24 septembre), à la suite d’une saisie de stupéfiants effectués dans une résidence et un véhicule à Grande-Rivière, en Gaspésie.

Lors des perquisitions, des policiers ont saisi près de 50 grammes de cocaïne, 20 comprimés de métamphétamines, 0,15 gramme de haschich, un sac de médicaments sous ordonnance, deux balances électroniques, divers sachets de plastique destinés à la vente et un peu plus de 50 dollars en argent canadien.

La SQ a aussi mis la main sur une liste de comptabilité, un bâton télescopique, un poing américain et un téléphone cellulaire.

Ce dossier a mobilisé une dizaine de patrouilleurs et d’enquêteurs. Ils ont profité d’informations reçues du public pour mener à terme cette opération.

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  • Les Pionniers corrigés à Thetford
    Les Pionniers du Cégep de Rimouski en football avaient un mauvais match dans le système, samedi à Thetford, où les Filons ont remporté une victoire de 41-20.  Il y a très peu de positif à retirer de la performance des Pionniers. Quand Le Soir a suggéré à Louis-David Goulet qu’elle était probablement la pire depuis son entrée en poste, il y a un an, il s’est dit en accord. « Tu as raison, a-t-il répondu sans hésiter. La défensive a donné beaucoup de verges, mais à leur défense, offensivemen
     

Les Pionniers corrigés à Thetford

26 septembre 2026 à 18:00

Les Pionniers du Cégep de Rimouski en football avaient un mauvais match dans le système, samedi à Thetford, où les Filons ont remporté une victoire de 41-20. 

Il y a très peu de positif à retirer de la performance des Pionniers. Quand Le Soir a suggéré à Louis-David Goulet qu’elle était probablement la pire depuis son entrée en poste, il y a un an, il s’est dit en accord.

« Tu as raison, a-t-il répondu sans hésiter. La défensive a donné beaucoup de verges, mais à leur défense, offensivement, on n’a pas été capable de soutenir des séquences offensives. Ça a été souvent deux, trois ou cinq jeux, et on redonnait le ballon rapidement. »

La première demie a été assez partagée. Une passe de sept verges de Nicolas Rioux à Lucas Côté a donné les devants aux visiteurs par la marque de 10-2. Une interception contre Rioux sur la séquence suivante a résulté en un majeur des Filons, mais Anthony Gagnon, sur une passe et course d’une cinquantaine de verges, a redonné une priorité de dix points (19-9) aux Pionniers. Les deux clubs ont retraité au vestiaire avec une marque de 19-17.

Débandade

Au bas de l’écran, un joueur des Pionniers est rabattu au sol (Capture d’écran webdiffusion RSEQ)

L’offensive des visiteurs a amorcé la deuxième demie de façon plus brouillonne. Roméo Michel s’est ensuite amené en relève à Rioux au poste de quart. Les Filons ont inscrit le seul touché du 3e quart pour prendre les devants 24-20.

« On n’était pas satisfait de notre niveau de jeu, on n’avait pas un très beau ratio de jeux complétés. Ça fait qu’on a décidé de donner la chance à Roméo qui avait eu un très bon match à La Pocatière, mais ça a été difficile dans son cas aussi », explique Goulet.

Les Filons ont ajouté un touché au début du 4e quart pour augmenter leur avance à 31-20. De mauvaises pénalités appelées contre les Pionniers n’ont pas aidé, dont une pour avoir retenu qui a annulé un touché.

La défensive des visiteurs en a eu plein les mains avec l’agile quart-arrière des Filons dont l’offensive a maintenu beaucoup de temps de possession du ballon en deuxième demie. Avec trois minutes à jouer, les Filons ont ajouté un placement, puis un touché sur un retour d’interception pour confirmer leur victoire.

Mérici gagne

Ailleurs dans le circuit collégial, très grosse surprise alors que les Gaulois de La Pocatière sont allés perdre 28-10 contre le Collège Mérici.

« C’est assez surprenant, mais on voit qu’il y a énormément de parité dans notre division cette année. N’importe qui peut battre n’importe qui. Je pense que c’est la morale de cette histoire-là » fait remarquer l’entraineur-chef des Pionniers.

Son équipe sera de retour devant ses partisans dimanche prochain, 13 h, pour recevoir les Couguars de Chicoutimi. 

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  • Québec 2026 : tout est prêt dans Rimouski
    Bien que le scrutin général pour l’élection au Québec ait lieu le lundi 5 octobre, les votes ont officiellement débuté ce vendredi 25 septembre au bureau du directeur du scrutin de la circonscription de Rimouski, ainsi qu’au Cégep de Rimouski, au Centre de formation Rimouski-Neigette et à l’UQAR pour les étudiants. Le vote à ces endroits sera également possible de mardi à jeudi de la semaine prochaine (29 au 31 septembre). Le vote par anticipation se tient dimanche et lundi dans 15 bureaux de
     

Québec 2026 : tout est prêt dans Rimouski

26 septembre 2026 à 17:00

Bien que le scrutin général pour l’élection au Québec ait lieu le lundi 5 octobre, les votes ont officiellement débuté ce vendredi 25 septembre au bureau du directeur du scrutin de la circonscription de Rimouski, ainsi qu’au Cégep de Rimouski, au Centre de formation Rimouski-Neigette et à l’UQAR pour les étudiants.

Le vote à ces endroits sera également possible de mardi à jeudi de la semaine prochaine (29 au 31 septembre). Le vote par anticipation se tient dimanche et lundi dans 15 bureaux de vote sur le territoire de la circonscription. Les bureaux seront accessibles de 9 h 30 à 20 h.

Enfin, le 5 octobre, 119 bureaux de vote seront ouverts de 9 h 30 à 20 h.

« Nous aurons 600 travailleurs à la tâche sur le territoire pour cette journée. Le recrutement s’est bien passé dans notre circonscription, contrairement à certains endroits au Québec où il a été plus difficile. En nouveauté cette année, nous avons embauché 40 jeunes de 16 ans intéressés à travailler le jour du vote via un nouveau programme d’Élections Québec. Nous avons fait une présentation à l’école Paul-Hubert pour recruter des jeunes qui seront affectés à différents postes, que ce soit comme secrétaire à une table de vote ou à l’accueil des gens dans les bureaux », indique Gaétan Vaillancourt, qui en est à une 3e élection en tant que directeur de scrutin à Rimouski après celles de 2018 et de 2022.

« C’est un défi à chaque fois, notamment pour le recrutement, mais si nous sommes assez chanceux dans Rimouski. Il y a beaucoup d’intérêt dans la population pour travailler », précise monsieur Vaillancourt.

Changements pour l’affichage

Le directeur de scrutin souligne un changement au plan de l’affichage des pancartes des candidats. « Avant, on ne pouvait pas voir de pancartes à partir du bureau de vote.

Si le responsable de la salle en voyait une, il devait la faire enlever. Maintenant, c’est permis, mais la pancarte ne doit pas être sur le terrain du bureau de vote. Elle peut par exemple être de l’autre côté de la rue et visible du bureau de vote », explique-t-il.

Les électeurs ont invité à exercer leur droit de vote en grand nombre. (Photo courtoisie Élections Québec- Patrick Dion)

Le 5 octobre sera une journée chargée pour les 600 personnes embauchées pour le vote.

« Les bureaux de vote seront ouverts de 9 h 30 à 20 h. Les portes de chacun des bureaux fermeront à 20 h. Les gens en attente pourront voter même s’il est plus tard que 20 h. Ensuite, le dépouillement des votes se fera sur place, sauf les votes par anticipation ou étudiants qui seront dépouillés au Complexe Léonidas à partir de 18 h », indique monsieur Vaillancourt.

La liste électorale

Gaétan Vaillancourt rappelle que pour exercer leur droit de vote, les gens doivent être inscrits sur la liste électorale. Il est encore possible de s’inscrire au bureau du directeur de scrutin à Rimouski jusqu’au 30 septembre.

« Les gens qui n’ont pas reçu leur carte d’électeur par la poste peuvent aller sur le site d’Élections Québec où ils trouveront l’information pour savoir où aller voter et savoir s’ils sont inscrits ou non ».

« Les gens qui n’ont pas reçu leur carte d’électeur par la poste peuvent aller sur le site d’Élections Québec où ils trouveront l’information pour savoir où aller voter et savoir s’ils sont inscrits ou non ».

Il y a sept candidats sur les bulletins de vote dans la circonscription de Rimouski, soit Michel Bienvenu (PLQ), Julia Brillant-Ruest (CAQ), Vir-ginie Chevalier-Archambault (QS), Gilles Gagné (Climat Québec), Cé-dric Gauthier (PCQ), Thomas Guay-Vachon (Parti Nul) et Yohann St-Pierre (PQ).

Dans Matane-Matapédi-Mitis, Pas-cal Bérubé (PQ) fait la lutte à Patrice Caron (PCQ), Alexandre Cossette (Parti nul), André Côté (PLQ), Michel Lefrançois (Démocratie directe), Henry Maclaren (CAQ) et Gabriel Plante (QS).

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  • Football des Pionniers : Rimouski vs Thetford [EN DIRECT]
    Après une semaine de congé, les Pionniers de Rimouski disputent leur quatrième match de la saison 2026, en ce samedi 26 septembre, en visitant les Filons de Thetford dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec. https://www.youtube.com/live/Ghzc6c_uCt4 Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca. Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires
     

Football des Pionniers : Rimouski vs Thetford [EN DIRECT]

26 septembre 2026 à 12:30

Après une semaine de congé, les Pionniers de Rimouski disputent leur quatrième match de la saison 2026, en ce samedi 26 septembre, en visitant les Filons de Thetford dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.

https://www.youtube.com/live/Ghzc6c_uCt4

Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca.

Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.

Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.

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  • « 5 à Huîtres » : des billets de la Fondation Jeunesse disponibles
    La Fondation Jeunesse du Bas-Saint-Laurent poursuit la vente des billets pour son populaire « 5 à Huîtres » au profit des jeunes en difficulté, prévu le mercredi 14 octobre à 17 h, à l’Institut maritime du Québec. Pour cette 22e présentation, l’organisme s’associe à la firme PMI Structures-Prometek. Sa présidente, Josiane Pouliot et son président ex officio, Jean Pouliot, assureront la présidence d’honneur de l’événement. « Nous offrons encore cette année la formule dégustation d’huîtres n
     

« 5 à Huîtres » : des billets de la Fondation Jeunesse disponibles

26 septembre 2026 à 12:00

La Fondation Jeunesse du Bas-Saint-Laurent poursuit la vente des billets pour son populaire « 5 à Huîtres » au profit des jeunes en difficulté, prévu le mercredi 14 octobre à 17 h, à l’Institut maritime du Québec.

Pour cette 22e présentation, l’organisme s’associe à la firme PMI Structures-Prometek. Sa présidente, Josiane Pouliot et son président ex officio, Jean Pouliot, assureront la présidence d’honneur de l’événement.

« Nous offrons encore cette année la formule dégustation d’huîtres nature, ainsi que la formule découverte d’huîtres apprêtées et cuisinées, qui seront disponibles à des stations bien identifiées. Rappelons qu’un buffet dégustation sera également offert à ceux qui le préfèrent ou qui n’aiment pas les huîtres », explique la directrice de la Fondation, Patricia Allard.

Très prisé par la population et les milieux d’affaires, le Cocktail « 5 à Huîtres » a déjà permis de distribuer près de 360 000 $ en 21 ans.

Chaque année, près de 5 000 enfants répartis dans les huit MRC du Bas-Saint-Laurent ont accès aux services offerts par la Fondation.

Tous les profits du Cocktail « 5 à Huîtres » servent à offrir des services aux jeunes placés sous la protection de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ), ainsi qu’à ceux suivis dans le cadre de la mission CLSC « Jeunes en difficulté » de Santé Québec Bas-Saint-Laurent.

35 000 $ amassés en 2025

La Fondation dévoilera bientôt les trois chefs qui participeront à l’événement. L’an dernier, 35 000 $ avaient été amassés grâce à la participation de 156 invités.

La présidente d’honneur du « 5 à Huîtres » en 2025, la députée de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina, en compagnie de la directrice générale de la Fondation Jeunesse du Bas-Saint-Laurent, Patricia Allard et de la présidente du conseil d’administration, Céline Nadeau. (Photo courtoisie)

Le coût des billets a été fixé à 185 $ par personne. Ils sont disponibles sur le site Web de la Fondation, au www.fondationcjbsl.com. Des tables corporatives de six places sont également offertes en quantité limitée au coût de 1 050 $.

Les entreprises et partenaires intéressés à devenir partenaires associés, amis ou commanditaires du Cocktail « 5 à Huîtres » peuvent communiquer avec la Fondation au 418 722-1897 ou par courriel.

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  • Savoir éviscérer son gibier à temps avec la FédéCP
    Pas évident d’éviscérer son gibier à poils et même à plumes quand on « ouvre » une cage thoracique pour la première fois, ou même pour une xième fois. Quand on se met les « deux mains dedans », c’est là que le vrai travail commence. Oui, mais comment s’y prendre quand on se retrouve seul après le tir et qu’on a récolté un orignal, un ours noir ou un cerf, et que ses partenaires sont plus loin en forêt? Quand il fait chaud et l’animal est au sol, les mouches arrivent. Il faut agir vi
     

Savoir éviscérer son gibier à temps avec la FédéCP

26 septembre 2026 à 11:00

Pas évident d’éviscérer son gibier à poils et même à plumes quand on « ouvre » une cage thoracique pour la première fois, ou même pour une xième fois. Quand on se met les « deux mains dedans », c’est là que le vrai travail commence.

Oui, mais comment s’y prendre quand on se retrouve seul après le tir et qu’on a récolté un orignal, un ours noir ou un cerf, et que ses partenaires sont plus loin en forêt?

Quand il fait chaud et l’animal est au sol, les mouches arrivent. Il faut agir vite.

« Quand l’animal est décédé, la viande fait dans les 37 degrés en moyenne. On doit la faire descendre le plus vite possible à 4 degrés. Pour un orignal de 800 livres, après six heures, la viande est encore tiède. C’est là qu’on peut perdre beaucoup de venaison, estime Martin Pelletier du Centre de débitage Pelletier, à Sainte-Angèle, au sud de Mont-Joli.

Éviscérer signifie « extraire les viscères, retirer les organes internes, comme les intestins, l’estomac, le cœur, les poumons, le foie et l’abdomen d’un animal récolté.

Que ce soit pour du gros gibier ou du gibier à plumes, l’éviscération est essentielle pour la salubrité de la venaison, de la qualité et du goût de toute viande sauvage.

Agir rapidement après l’abattage !

« Quand un cerf, orignal, ours est abattu, le chasseur doit prendre une action rapide et éviscérer son gibier. Puis Il doit faire refroidir la carcasse le plus vite possible ce qui permettra de sauver le plus de venaison du gibier prélevé », ajoute Martin Pelletier.

Donc éviscération et refroidissement du gibier vont de pair. Direction, la chambre froide du centre de débitage. Les célébrations suivront en forêt.

Le directeur général de la Fédération des chasseurs et pêcheurs, Marc Renaud. (Photo courtoisie)

Avant que les températures chaudes s’invitent à l’automne, on ne parlait pas d’éviscération. Mais cet aspect de la chasse n’a jamais pris autant de sens.

Le réchauffement des températures a incité les chasseurs à réclamer eux-mêmes une formation de la Fédération québécoise des chasseurs et des pêcheurs (FédéCP).

Marc Renaud est le directeur général de la FédéCP. En entrevue à « Rendez-Vous Nature », il explique la nature de cette novelle formations sur l’éviscération qui s’adresse aux nouveaux initiés à la chasse, mais aussi aux plus anciens qui pourront « moderniser » leurs façons de faire.

Former à son rythme

La formation de 90 minutes est en ligne et on la suit à son rythme. L’inscription avec taxes est de 57,43 $ est sur le site de la Fédération. Les membres FédéCP bénéficient d’un rabais de 25 %. On le devient en ligne à fedecp.com. Il y a des coûts, parce que la FédéCP a investi 300 000$ dans cette production.

C’est LE temps de s’inscrire et de suivre cette formation de la FédéCP. Les conditions de chasse changent, et les moyens de protéger son gibier aussi.

Ne passez pas à côté de cet enseignement si vous désirez « sauver » votre grand gibier, profiter de votre investissement tout l’hiver et savourer une venaison naturelle saine et de grande qualité.

Écoutez les conseils de Marc Renaud à « Rendez-Vous Nature » , en cliquant sur le lien ci-dessus.

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  • Don de 175 000 $ : Accueil-Maternité consolide ses activités
    Grâce à l’implication de plusieurs philanthropes, Accueil-Maternité de Rimouski profite d’un don de 175 000 $ qui lui permettra de poursuivre ses activités et d’améliorer sa maison de l’avenue Rouleau. La Fondation Marcel Gagné, Daniel Bénéteau et Valmond Santerre figurent parmi les donateurs. La famille d’André et Josée Collin, de l’entreprise Les Structures GB, s’engage aussi à soutenir l’organisme pendant les cinq prochaines années. L’argent servira à rénover et à améliorer les installa
     

Don de 175 000 $ : Accueil-Maternité consolide ses activités

26 septembre 2026 à 08:30

Grâce à l’implication de plusieurs philanthropes, Accueil-Maternité de Rimouski profite d’un don de 175 000 $ qui lui permettra de poursuivre ses activités et d’améliorer sa maison de l’avenue Rouleau.

La Fondation Marcel Gagné, Daniel Bénéteau et Valmond Santerre figurent parmi les donateurs. La famille d’André et Josée Collin, de l’entreprise Les Structures GB, s’engage aussi à soutenir l’organisme pendant les cinq prochaines années.

L’argent servira à rénover et à améliorer les installations fréquentées par les mères, les enfants, les bénévoles et les intervenants.

Un premier chantier important a déjà été réalisé au cours de l’été. Il touche un service directement lié à la mission d’Accueil-Maternité. Sa direction donnera plus de détails au cours des prochaines semaines.

Accueil-Maternité accompagne les femmes enceintes et les mères de jeunes enfants depuis 1987. Ses services s’adressent aux mamans dont le plus jeune enfant est âgé de trois ans ou moins.

L’organisme cherche à briser l’isolement et à offrir du soutien aux nouvelles mères. Elles peuvent y trouver une oreille attentive, du répit et de l’aide lorsque les premiers mois ou les premières années avec un enfant deviennent plus difficiles.

Accueil-Maternité offre ses services à toutes les femmes, mais une partie importante de son travail se fait auprès de mères défavorisées.

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  • Bar rayé grillé avec pain et sauce à la crème de cidre
    Le bar grillé est délicatement sucré et reste tendre et moelleux tout au long de la cuisson. Ce poisson fond pratiquement sur la langue. Un filet de 450 g et 5 cm de large suffit à nourrir deux personnes, mais vous en redemanderez. Accompagnez le tout de quelques tranches de pain au levain grillé de COBS Bread et d’une délicieuse sauce crémeuse pour un repas exceptionnel dont vous aurez du mal à croire qu’il sort de votre gril Napoleon. Ingrédients 1 lb de bar, avec peau 2 c. à
     

Bar rayé grillé avec pain et sauce à la crème de cidre

26 septembre 2026 à 07:30

Le bar grillé est délicatement sucré et reste tendre et moelleux tout au long de la cuisson. Ce poisson fond pratiquement sur la langue. Un filet de 450 g et 5 cm de large suffit à nourrir deux personnes, mais vous en redemanderez.

Accompagnez le tout de quelques tranches de pain au levain grillé de COBS Bread et d’une délicieuse sauce crémeuse pour un repas exceptionnel dont vous aurez du mal à croire qu’il sort de votre gril Napoleon.

Ingrédients

  • 1 lb de bar, avec peau
  • 2 c. à thé d’assaisonnement à la Old Bay
  • 2 c. à thé d’assaisonnement de style cajun
  • 1 c. à thé de sel
  • 1 pain, Pain viennois au levain de COBS Bread
  • 4 c. à soupe de beurre

Sauce crémeuse au cidre

  • 3 c. à soupe de beurre
  • 1 clou de girofle
  • ail, haché/râpé
  • 1/4 tasse de cidre de pomme sec
  • 1/2 tasse de bouillon de poulet
  • 1 tasse de crème à fouetter
  • 3 c. à soupe de parmesan râpé
  • 1 c. à thé d’origan
  • 1/2 c. à thé de poivre noir

Préparation

  1. Préchauffez le gril, y compris le brûleur latéral, à puissance maximale, 500 °F.
  2. Coupez le pain en tranches et beurrez-le légèrement des deux côtés. Réservez.
  3. Dans une casserole solide, sur le feu latéral, faites fondre 3 cuillères à soupe de beurre. Une fois fondu, ajoutez l’ail haché et laissez cuire une minute ou deux.
  4. Pendant que le beurre fond et que l’ail cuit, assaisonnez le poisson de tous les côtés avec le mélange d’assaisonnement.
  5. Une fois que l’ail est parfumé, ajoutez le cidre et le bouillon de poulet et portez le tout à frémissement. Une fois le tout mijoté, ajoutez la crème, le fromage, l’origan et le poivre. Laissez mijoter à nouveau, en veillant à ne pas brûler la crème. Laissez cuire jusqu’à ce que le mélange épaississe légèrement.
  6. Pendant que la sauce cuit sur le feu latéral, saisissez le bar du Chili de tous côtés, peau vers le bas. Laissez cuire jusqu’à ce que le poisson soit ferme et que la chair à l’intérieur soit d’un blanc opaque, environ 12 minutes. Lorsque vous le retournez après l’avoir saisi, n’oubliez pas que s’il ne se décolle pas de la grille, il n’est pas prêt à être retourné. Utilisez une large spatule pour le déplacer, même s’il est plutôt robuste.
  7. Lorsque le bar est presque cuit, ajoutez le pain au levain sur le gril, en le faisant cuire à feu direct jusqu’à ce que des marques de gril se forment et que chacun soit croustillant.
  8. Servez le tout accompagné de légumes de saison. Versez la sauce crémeuse sur le poisson et dégustez.

Ce poisson étant plus gras que la plupart des autres, il est conseillé de faire preuve de prudence lors de la cuisson. Assurez-vous qu’il soit bien sec avant de le griller, utilisez une spatule à poisson et assurez-vous que votre barbecue est propre et sec.

Bon barbecue !

Pour des conseils à l’année, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.

Recette originale de Andrea Alden, Napoléon. Pour d’autres repas succulents, consultez notre section dans Le Soir.ca!

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  • Stupéfiants : deux Gaspésiennes arrêtés par la SQ
    Deux femmes de 53 et 36 ans ont été arrêtées par la Sûreté du Québec, vendredi (24 septembre), à la suite d’une saisie de stupéfiants effectués dans une résidence et un véhicule à Grande-Rivière, en Gaspésie. Lors des perquisitions, des policiers ont saisi près de 50 grammes de cocaïne, 20 comprimés de métamphétamines, 0,15 gramme de haschich, un sac de médicaments sous ordonnance, deux balances électroniques, divers sachets de plastique destinés à la vente et un peu plus de 50 dollars en ar
     

Stupéfiants : deux Gaspésiennes arrêtés par la SQ

26 septembre 2026 à 06:30

Deux femmes de 53 et 36 ans ont été arrêtées par la Sûreté du Québec, vendredi (24 septembre), à la suite d’une saisie de stupéfiants effectués dans une résidence et un véhicule à Grande-Rivière, en Gaspésie.

Lors des perquisitions, des policiers ont saisi près de 50 grammes de cocaïne, 20 comprimés de métamphétamines, 0,15 gramme de haschich, un sac de médicaments sous ordonnance, deux balances électroniques, divers sachets de plastique destinés à la vente et un peu plus de 50 dollars en argent canadien.

La SQ a aussi mis la main sur une liste de comptabilité, un bâton télescopique, un poing américain et un téléphone cellulaire

Ce dossier a mobilisé une dizaine de patrouilleurs et d’enquêteurs. Ils ont profité d’informations reçues du public pour mener à terme cette opération.

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  • Québec solidaire contre le prolongement de la 20
    Le candidat pour Québec solidaire dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Pierre-Érik Isabelle, se dit contre le prolongement de l’autoroute 20 pour des raisons environnementales. Il rappelle d’ailleurs que les membres de l’association solidaire de la circonscription ont voté l’année dernière contre la 20, un des enjeux majeurs pour la MRC des Basques. « Le prolongement de la 20 va défigurer notre magnifique rivière des Trois Pistoles. Nous sommes le seul parti qui s’oppose au prolon
     

Québec solidaire contre le prolongement de la 20

25 septembre 2026 à 19:00

Le candidat pour Québec solidaire dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Pierre-Érik Isabelle, se dit contre le prolongement de l’autoroute 20 pour des raisons environnementales.

Il rappelle d’ailleurs que les membres de l’association solidaire de la circonscription ont voté l’année dernière contre la 20, un des enjeux majeurs pour la MRC des Basques.

« Le prolongement de la 20 va défigurer notre magnifique rivière des Trois Pistoles. Nous sommes le seul parti qui s’oppose au prolongement de cette autoroute. On veut aussi que les gens puissent circuler de façon sécuritaire et on souhaite que la route 132 soit plus sécuritaire. On veut aussi que l’autoroute 20 soit sécurisée dans ses portions où elle a une seule voie de chaque côté. Pour ce qui est de prolonger une autoroute, et d’étaler du bitume à des prix faramineux juste pour gagner 10 minutes, nous sommes contre », affirme monsieur Isabelle.

Chercheur en environnement

Le candidat est chercheur en environnement à l’Université Laval depuis 2020. Il a auparavant travaillé chez Premier Tech à Rivière-du-Loup, où il réside depuis 2017.

C’est à son arrivée à Rivière-du-Loup qu’il a commencé à s’impliquer en politique avec Québec solidaire, la formation qui correspond le plus à ses idées.

Le candidat de Québec solidaire dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Pierre-Érik Isabelle (Photo courtoisie)

En ce qui concerne l’urgence de Trois-Pistoles, Pierre-Érik Isabelle, souligne que Québec solidaire est favorable à la décentralisation du système de santé. « Une de nos propositions, c’est d’ajouter 400 points d’entrée de première ligne pour les gens qui veulent avoir des soins.

C’est évident pour nous que les urgences de Trois-Pistoles et de Pohénégamook doivent être maintenues. C’est non négociable, parce que ça sauve des vies. »

Un récent sondage régional Segma – Radio-Canada – Le Soleil, réalisé dans le cadre des élections générales du 5 octobre, révèle que 86 % des Bas-Laurentiens sondés se disaient en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski

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  • Hockey mineur : nombre record d’inscriptions dans le MAHG
    Un nombre record de 102 jeunes de quatre à six ans sont inscrits au programme MAHG de l’Association du hockey mineur de Rimouski (AHMR) pour la prochaine saison qui commence ce dimanche 27 septembre. L’entraîneur-chef du programme pour une deuxième année consécutive, Nicolas Thibeault, se réjouit de constater ce grand intérêt. Il précise que le MAHG vise à initier les enfants au hockey et à leur donner envie de pratiquer le sport par la suite. « C’est extrêmement positif. C’est là que le
     

Hockey mineur : nombre record d’inscriptions dans le MAHG

25 septembre 2026 à 18:00

Un nombre record de 102 jeunes de quatre à six ans sont inscrits au programme MAHG de l’Association du hockey mineur de Rimouski (AHMR) pour la prochaine saison qui commence ce dimanche 27 septembre.

L’entraîneur-chef du programme pour une deuxième année consécutive, Nicolas Thibeault, se réjouit de constater ce grand intérêt. Il précise que le MAHG vise à initier les enfants au hockey et à leur donner envie de pratiquer le sport par la suite.

« C’est extrêmement positif. C’est là que les jeunes apprennent ce qu’est l’effet d’être sur la patinoire avec des patins, de freiner, de patiner et de jouer avec amis souvent pour la première à un sport. De voir qu’il y a autant de jeunes qui reviennent l’année suivante et qu’ils amènent d’autres enfants, c’est magnifique. Tant mieux si les gens se sentent bien encadrés dans le programme. »

L’objectif premier demeure de faire bouger les jeunes et de leur transmettre le goût de faire du sport dans le plaisir.

« Un corps en santé est aussi une tête en santé. Peu importe le sport, c’est important d’être actif et de partager ces moments avec d’autres enfants. Nous voulons que les jeunes aient envie de se lever le matin pour venir au hockey et qu’ils aient du plaisir. Pour moi, la plus belle paye est de voir les jeunes sourire en jouant au hockey et qu’il y ait de plus en plus d’inscriptions », affirme monsieur Thibeault.

Les bases du hockey

La catégorie MAHG 0 a été ajoutée lors de la saison 2025-2026 pour les enfants de quatre ans. Elle vise à donner des bases pour que les petits joueurs arrivent mieux préparés aux étapes suivantes.

« Ça a été une belle expérience de voir les jeunes évoluer l’an dernier. Nous allons pouvoir constater le changement cette année. Avant, on voyait les MAHG 1 tomber en embarquant sur la glace. Ça a été ça pour les MAHG 0, mais tu voyais qu’ils voulaient apprendre. Les parents étaient sur la glace avec eux et ça les sécurisait beaucoup. Les MAHG 1 risquent d’être plus à l’aise sur la patinoire cette année », explique l’entraîneur.

Les niveaux MAHG 1 et 2 comptent chacun une quarantaine de jeunes, comparativement à 23 pour l’autre catégorie. L’entraîneur-chef devra composer avec de plus gros groupes sur la glace.

« Je vais avoir deux adjoints avec moi pour me donner un coup de main parce qu’il va y avoir plus de jeunes et qu’on ne peut pas embarquer 25 parents. Il s’agit d’Alexis Côté et de Michaël Desrosiers. Ces deux jeunes vont m’aider dans le soutien aux enfants et aux parents-bénévoles », mentionne Nicolas Thibeault.

Les entraînements du programme MAHG se tiennent les samedis et les dimanches matins sur la glace du Colisée Financière Sun Life.

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  • Début de la chasse de l’orignal : bye-bye l’alternance!
    La saison de chasse à l’orignal s’entame ce samedi 26 septembre pour l’arc et l’arbalète dans les zones 1 de la Gaspésie, 2 du Bas-Saint-Laurent, ainsi que 10 ouest (Vallée-de-la-Gatineau, Maniwaki et Mont-Laurier), 11 ouest (Outaouais et Hautes-Laurentides), 13 (Abitibi-Témiscamingue et une partie du Nord-du-Québec) et 15 (Laurentides et de Lanaudière). En 2026, bye-bye le système de gestion par alternance de l’orignal, désormais remplacé par un tirage au sort obligatoire pour chasser la fe
     

Début de la chasse de l’orignal : bye-bye l’alternance!

25 septembre 2026 à 17:00

La saison de chasse à l’orignal s’entame ce samedi 26 septembre pour l’arc et l’arbalète dans les zones 1 de la Gaspésie, 2 du Bas-Saint-Laurent, ainsi que 10 ouest (Vallée-de-la-Gatineau, Maniwaki et Mont-Laurier), 11 ouest (Outaouais et Hautes-Laurentides), 13 (Abitibi-Témiscamingue et une partie du Nord-du-Québec) et 15 (Laurentides et de Lanaudière).

En 2026, bye-bye le système de gestion par alternance de l’orignal, désormais remplacé par un tirage au sort obligatoire pour chasser la femelle et le veau ou faon, regroupés sous l’appellation « orignal sans bois », avec le permis obligatoire OSB.

Dans la majorité des zones du Québec, ce permis OSB est obtenu par tirage au sort et remplace l’ancien système par alternance, par une année restrictive du mâle, suivie ou précédée d’une année permissive à tous les segments.

Le permis de chasse régulier limite la récolte à un « buck » porteur de bois de 10 cm et plus.

Le ministère de la Faune a fixé le nombre de permis OSB par territoire sous gestion. La ZEC Bas-Saint-Laurent en compte 85 pour 2026.

Pour les 16 zones de chasse désignées pour ce plan, Québec aurait mis 10 000 permis OSB. Le responsable du tirage au sort pour le compte du ministère, la SÉPAQ, ne peut préciser le nombre d’inscriptions aux permis OSB, car cela ne lui appartient pas.

Pas d’obligation

Même avec un permis OSB, le chasseur n’est pas tenu de récolter une femelle ou un veau. Le permis régulier lui donne la possibilité de prélever un « buck ». Les chasseurs ont prélevé 8 735 femelles et 2 045 veaux en 2025, pour un total 10 780.

Le permis OSB s’applique dans 16 zones de chasse désignées.

Les zones sans permis OSB en 2026 maintiennent le système de l’alternance, restrictive soit la 13 Abitibi-Témiscamingue, la 18 Côte-Nord, la 28 au Saguenay–Lac-Saint-Jean et la zone 17, où la chasse sportive de l’orignal y est interdite pour tous les segments étant réservée exclusivement à la chasse de subsistance des autochtones.

Des orignaux en forêt (Photo courtoisie Réseau Zec)
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  • Marché public de Rimouski : plats cuisinés en vedette
    Une trentaine d’exposants seront au Marché public de Rimouski ce samedi 26 septembre, de 10 h à 14 h, au parc de la Gare. En nouveauté cette semaine, Marins Plaisirs qui proposera des produits cuisinés avec des ingrédients provenant directement de la Gaspésie. Les autres exposants présents : Les herbes salées du Bas-du-Fleuve Bergerie de La Colline Porc O’ Rye du Kamouraska Les Fumoirs J-P Domaine Vert Forêt https://www.domainevertforet.ca/ Estran – Cidrerie bas-laurentie
     

Marché public de Rimouski : plats cuisinés en vedette

25 septembre 2026 à 16:00

Une trentaine d’exposants seront au Marché public de Rimouski ce samedi 26 septembre, de 10 h à 14 h, au parc de la Gare. En nouveauté cette semaine, Marins Plaisirs qui proposera des produits cuisinés avec des ingrédients provenant directement de la Gaspésie.

Les autres exposants présents :

Accueil et Intégration BSL

Pour la dernière fois de la saison, des représentants d’Accueil et Intégration BSL seront présents au Marché sous le drapeau du Sénégal.

À chacune de leurs visites cette année, ils ont su charmer les visiteurs avec leurs recettes et leur hospitalité.

On se voit au Marché !

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  • Rendez-Vous Nature : cerf historique et une « poule » en chef
    Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », l’ordre des 10 cerfs trophées d’Amérique est chambardée par un cerf d’abord chassé pour sa venaison par Sam Aiuppa, mais qui allait devenir, 35 ans plus tard, le 2e au monde et le plus gros panache des États-Unis. Un fait unique raconté par André Beaudry, de Trophée-Québec, qui a mesuré ce panache typique. Des femmes, réunies dans « Poule des Bois », voient leurs attentes comblées dans tous les aspects de la chasse. La « poule en chef », Marie Line
     

Rendez-Vous Nature : cerf historique et une « poule » en chef

25 septembre 2026 à 14:30

Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », l’ordre des 10 cerfs trophées d’Amérique est chambardée par un cerf d’abord chassé pour sa venaison par Sam Aiuppa, mais qui allait devenir, 35 ans plus tard, le 2e au monde et le plus gros panache des États-Unis.

Un fait unique raconté par André Beaudry, de Trophée-Québec, qui a mesuré ce panache typique.

Des femmes, réunies dans « Poule des Bois », voient leurs attentes comblées dans tous les aspects de la chasse. La « poule en chef », Marie Line Tremblay, dit travailler à 360 degrés tout autour de la chasse. « Poule des Bois a des projets à l’infini. J’aide aussi les chasseuses et chasseurs célibataires à se rencontrer dans « Zone de Rut ». Elle compte 62 500 abonnées sur sa page Facebook.

Et les chasseurs d’orignaux n’ont jamais été autant sollicités pour exercer leur droit de vote au scrutin du 5 octobre. Le président des 63 zecs, Guillaume Ouellet, souhaite en retour que les territoires fauniques obtiennent la reconnaissance des partis politiques, tant en protection, conservation qu’envers l’industrialisation de plus en plus présente en forêt publique.

Tout cela et bien davantage à « Rendez-Vous Nature », dès ce 26 septembre, sur les ondes de 25 radios partout au Québec. Et sur le web au rendez-vousnature.ca, Le Soir.ca, Balado Québec, Spotify et YouTube.

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  • Morgan Blackwood devant le filet samedi
    C’est à Morgan Blackwood que l’Océanic va confier la défense du filet pour sa partie d’ouverture à domicile, samedi après-midi, face aux Cataractes de Shawinigan.  L’information a été confirmée vendredi midi. Blackwood, 18 ans, en sera à un deuxième départ, lui qui a été le gardien gagnant avec une performance de 25 arrêts dans un gain de 5-2 à Baie-Comeau, samedi dernier. Le gardien ontarien aura Tommy Saulnier comme adjoint, ce qui permettra à Thomas Belzil d’être de l’alignement puisqu’
     

Morgan Blackwood devant le filet samedi

25 septembre 2026 à 13:11

C’est à Morgan Blackwood que l’Océanic va confier la défense du filet pour sa partie d’ouverture à domicile, samedi après-midi, face aux Cataractes de Shawinigan. 

L’information a été confirmée vendredi midi. Blackwood, 18 ans, en sera à un deuxième départ, lui qui a été le gardien gagnant avec une performance de 25 arrêts dans un gain de 5-2 à Baie-Comeau, samedi dernier.

Le gardien ontarien aura Tommy Saulnier comme adjoint, ce qui permettra à Thomas Belzil d’être de l’alignement puisqu’Edouard Lord, 20 ans, ne sera pas en uniforme. 

Morgan Blackwood a repoussé 25 rondelles pour enregistrer sa première victoire. (Photo Drakkar – Jean-Philippe Chassé)

On sait que l’Océanic compte sur quatre joueurs de 20 ans et sur trois gardiens de but en ce début de saison. Lord, qui a été d’office pour le match d’ouverture face au Drakkar, pourrait bien être utilisé dimanche à Québec. 

Une bonne foule est attendue pour la partie de demain. La prévente est encourageante. Il y a un an, 2 975 spectateurs avaient assisté au premier match de la saison.

À LIRE ÉGALEMENT : De l’excitation chez l’Océanic

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  • Course des couleurs : les familles sont attendues
    La première Course des couleurs se tiendra ce samedi 26 septembre au parc Beauséjour de Rimouski. La Fondation du Cégep de Rimouski, la Fondation TAG et la Fondation Martin D’Astous s’associent pour cet événement familial et festif. Le parcours, pendant lequel les marcheurs et les coureurs seront aspergés de poudres colorées, sera accessible à tous. Présenté par Via Capitale Horizon, l’événement vise à mobiliser la communauté autour d’une cause commune, soit de soutenir les jeunes et de l
     

Course des couleurs : les familles sont attendues

25 septembre 2026 à 12:00

La première Course des couleurs se tiendra ce samedi 26 septembre au parc Beauséjour de Rimouski. La Fondation du Cégep de Rimouski, la Fondation TAG et la Fondation Martin D’Astous s’associent pour cet événement familial et festif.

Le parcours, pendant lequel les marcheurs et les coureurs seront aspergés de poudres colorées, sera accessible à tous.

Présenté par Via Capitale Horizon, l’événement vise à mobiliser la communauté autour d’une cause commune, soit de soutenir les jeunes et de leur offrir les ressources nécessaires pour s’épanouir.

« Les gens pourront partager des moments en famille. Que tu aies de tout petits enfants ou des plus grands, tout le monde va le faire ensemble. Ce sont des souvenirs qui vont émaner de ça dans plusieurs semaines ou plusieurs années. Il n’y a pas de départ plus tôt pour les plus jeunes et plus tard pour les plus vieux. Toute la famille le fait ensemble », exprime le président de la Fondation TAG, Nicolas Thibeault.

« Nous allons permettre aux gens d’acheter des sachets individuels de poudre à trois dollars. Nous avons commencé à en vendre et les gens sont déjà malicieux », ajoute la coordonnatrice de la Fondation du Cégep de Rimouski, Hélène Desaulniers.

L’activité commencera à 9 h avec la remise des dossards. Il y aura deux départs, un premier à 10 h et un deuxième à 10 h 30. De l’animation avant et après la course ainsi qu’un dîner BBQ sont aussi prévus.

« Le premier départ est pour ceux qui veulent courir plus sportivement et l’autre est pour les familles. C’est la beauté de voir plus de 400 coureurs réunis pour une seule et même cause qui sont nos enfants. Ce sera incroyable. J’ai hâte de vivre ça avec tout le monde », souligne monsieur Thibeault.

Hélène Desaulniers précise qu’une vingtaine de partenaires ont embarqué dans le projet en plus d’une soixantaine de bénévoles. Elle dit avoir senti que le projet a rallié les étudiants à la cause de la Fondation du Cégep de Rimouski.

« C’est une grosse famille qui va collaborer à tout ça. Plusieurs de nos bénévoles sont des étudiants du Cégep de Rimouski. C’est plaisant de voir qu’ils sont conscients que la Fondation travaille pour eux et qu’ils veulent nous donner un coup de pouce. Nos équipes sportives sont toutes à l’extérieur en fin de semaine, mais les athlètes sont passés nous voir cette semaine pour nous encourager. »

Trois fondations s’unissent

L’idée est venue d’un membre de la Fondation TAG alors que la Fondation du Cégep travaillait déjà sur un projet du genre.

« Nous avions déjà approché la Fondation Martin D’Astous pour travailler avec eux. Après des discussions entre les trois organisations, nous avons décidé d’unir nos forces et de travailler ensemble pour ces mêmes objectifs que sont la santé mentale des jeunes et les jeunes, autant les plus petits que les plus vieux avec la Fondation du Cégep », indique Nicolas Thibeault.

« Les gens participent déjà à plusieurs activités alors si un événement peut soutenir trois causes, c’est gagnant pour tout le monde. Chez nous, c’est pour la réussite éducative. Les sous peuvent aller autant pour une activité liée à l’alimentation qu’à des bourses d’admission, c’est très large. Les jeunes des autres causes sont notre future clientèle. C’est génial », affirme Hélène Desaulniers.

Le montant total amassé sera divisé à parts égales entre les trois fondations. Jusqu’à maintenant, 420 coureurs sont inscrits. Les inscriptions en ligne se poursuivent jusqu’à 23 h ce soir sur la plateforme Zeffy.

Jusqu’à 500 participants seront acceptés. S’ils restent des dossards, il sera possible de s’inscrire sur place avant la course, dès 9 h.

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  • Saisie de stupéfiants : deux Gaspésiens arrêtés par la SQ
    Un homme de 54 ans et une femme de 42 ans feront face à la justice à la suite d’une saisie de stupéfiants survenue, le 24 septembre, à Ristigouche-Sud-Est, en Gaspésie. Deux perquisitions ont été effectuées dans une résidence et dans un véhicule. Les policiers ont saisi près de 2000$ en argent canadien, environ 100$ en argent américain, quatre armes de chasse, deux autres types d’armes, cinq cellulaires, de l’équipement informatique, environ 150 grammes de cocaïne, environ 1 gramme de crac
     

Saisie de stupéfiants : deux Gaspésiens arrêtés par la SQ

25 septembre 2026 à 09:30

Un homme de 54 ans et une femme de 42 ans feront face à la justice à la suite d’une saisie de stupéfiants survenue, le 24 septembre, à Ristigouche-Sud-Est, en Gaspésie.

Deux perquisitions ont été effectuées dans une résidence et dans un véhicule.

Les policiers ont saisi près de 2000$ en argent canadien, environ 100$ en argent américain, quatre armes de chasse, deux autres types d’armes, cinq cellulaires, de l’équipement informatique, environ 150 grammes de cocaïne, environ 1 gramme de crack, un peu plus de 1300 comprimés de médicaments sous ordonnance et près de 750 comprimés de métamphétamines

À la suite de leurs interrogatoires, les deux suspects ont été libérés, en attente de la suite des procédures.

Cette opération a mobilisé une dizaine de patrouilleurs et d’enquêteurs de la Sûreté du Québec. Cette opération a été menée grâce à de l’information reçue du public.

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  • Le Noël des oubliés veut amasser 30 000 $ à Rimouski
    Le copropriétaire du Bar Ti-Québec et du restaurant Haute-Ville, Jacques Gendron, lance le Noël des oubliés, un spectacle-bénéfice prévu le 28 novembre prochain au sous-sol de l’église de Saint-Robert, avec l’objectif de recueillir 30 000 $ pour des organismes dédiés à la lutte contre la pauvreté à Rimouski. À la suite d’une activité de financement du même genre qui avait permis d’amasser le même montant dans le cadre du 50e anniversaire de son entreprise en 2025, monsieur Gendron s’associe m
     

Le Noël des oubliés veut amasser 30 000 $ à Rimouski

25 septembre 2026 à 09:00

Le copropriétaire du Bar Ti-Québec et du restaurant Haute-Ville, Jacques Gendron, lance le Noël des oubliés, un spectacle-bénéfice prévu le 28 novembre prochain au sous-sol de l’église de Saint-Robert, avec l’objectif de recueillir 30 000 $ pour des organismes dédiés à la lutte contre la pauvreté à Rimouski.

À la suite d’une activité de financement du même genre qui avait permis d’amasser le même montant dans le cadre du 50e anniversaire de son entreprise en 2025, monsieur Gendron s’associe maintenant au philanthrope Marcel Gagné comme ambassadeur et à Pierre-Paul D’Anjou, retraité de la Brasserie Molson, à titre de coordonnateur.

Le chanteur country Nelson Ross participera au spectacle en promettant les plus grands succès de la musique country.

Les personnes intéressées à participer au Noël des oubliés peuvent se procurer des billets au coût de 50 $ ou acheter une table dès maintenant, ce qui comprend un rabais sur une consommation au Bar Ti-Québec ou à l’achat d’un repas au restaurant Haute-Ville, en communiquant avec Marie-France Ouellet au 418 318-0503 ou au Bar Ti-Québec.

L’argent recueilli sera distribué à des organismes ciblés par un comité de bénévoles afin de répondre aux besoins de la communauté rimouskoise.

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  • Théâtre du Bic : deuxième phase de sa campagne majeure
    Après une première phase de collecte de dons estivale, le Théâtre du Bic entame la nouvelle étape de sa campagne de financement majeure. Avec plus de 50 % de son objectif financier de 500 000 $ atteint et la confirmation d’une base de donateurs majeurs engagés, le théâtre invite maintenant la population à se joindre au mouvement en fournissant des dons selon ses moyens. « Le Théâtre du Bic a le devoir, en tant que plus grand théâtre à l’est de Québec, d’assurer la pérennité de la relève ar
     

Théâtre du Bic : deuxième phase de sa campagne majeure

25 septembre 2026 à 08:00

Après une première phase de collecte de dons estivale, le Théâtre du Bic entame la nouvelle étape de sa campagne de financement majeure.

Avec plus de 50 % de son objectif financier de 500 000 $ atteint et la confirmation d’une base de donateurs majeurs engagés, le théâtre invite maintenant la population à se joindre au mouvement en fournissant des dons selon ses moyens.

« Le Théâtre du Bic a le devoir, en tant que plus grand théâtre à l’est de Québec, d’assurer la pérennité de la relève artistique de la région. Notre campagne de même que la générosité de nos donateurs permettront d’assurer la réalisation de cette mission pour les années à venir », mentionne Florence Forest, présidente du conseil d’administration.

Base solide de bienfaiteurs

Sous la présidence d’honneur de Nathalie Babin, le comité de financement a déjà consolidé un montant considérable en vue de l’atteinte de l’objectif.

« Nous sommes heureux d’annoncer la contribution de neuf grands mécènes contribuant à la hauteur de 25 000 $ chacun. La générosité de ces mécènes est essentielle à la création de ce fonds et leur appui financier vient solidifier le souhait de la communauté de voir cette initiative à soutenir le milieu se réaliser. D’autres dons majeurs de 5 000 $ et plus ainsi que des contributions du public viennent s’ajouter au montant déjà récolté qui totalise 253 000 $ », précise Mme Babin.

Le théâtre espère que cette première vague encouragera d’autres dons majeurs à s’ajouter. On rappelle que tout premier don entre 5 000 $ et 25 000 $ fait à un organisme culturel comme le Théâtre du Bic est admissible à un crédit d’impôt de 50 %, auquel s’ajoute un crédit d’impôt supplémentaire de 25 % relié à l’initiative Premier don majeur en culture du gouvernement du Québec, totalisant donc un crédit de 75 %.

Un spectacle présenté au Théâtre du Bic. (Photo archives Jean Albert)

Un avantage fiscal qui s’ajoute au souhait de soutenir la cause de la jeunesse et des arts. Une reconnaissance perpétuelle entre les murs du théâtre, en échange de leur don considérable, est également accordée à ce groupe de mécènes.

« Ici, c’est la force du groupe qui compte. Participer à la campagne de dons majeurs du Théâtre du Bic, c’est bien plus qu’une contribution financière. C’est un geste concret et nécessaire pour le développement de la culture en région. C’est la garantie que demain, de grands textes continueront de résonner sur notre scène grâce à la relève que vous aurez propulsée », déclare Nathalie Babin.

Parrain d’honneur sur mesure

En plus de pouvoir compter sur la mobilisation d’un comité de financement sensibilisé, le Théâtre du Bic confirme la participation de Steven Lee Potvin à titre de parrain d’honneur de la campagne.

Monsieur Potvin jouit d’une belle notoriété et mène une carrière de comédien enviable au théâtre et à la télévision.

Ayant grandi à Rimouski et foulé les planches du Théâtre du Bic dès sa sortie de l’école de théâtre, il est très apprécié de la communauté et incarne à merveille les objectifs de ce fonds, soit de permettre aux arts vivants et au lieu de créer un impact positif sur les jeunes de notre communauté et les artistes de la relève.

Le comédien rimouskois Steven Lee Potvin (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

« Je trouvais ça particulièrement important de m’associer à la campagne de financement parce que pour moi, c’est un lieu nécessaire, particulièrement pour les jeunes de la région, parce que c’est un contact avec la culture, avec l’art dans tout ce qu’il a de plus vivant. C’est un contact avec l’intelligence des créateurs de notre région », affirme Steven Lee Potvin.

Comment soutenir la campagne ?

Chaque don fait avant la fin de l’année, qu’il soit petit ou grand, contribuera à cette campagne et s’ajoutera au montant du capital qui restera dans le fonds à perpétuité.

Les intérêts du fonds, géré par la Financière Banque Nationale, Groupe Conseil Khalil, serviront à financer des projets dédiés à la jeunesse et à la relève artistique.

Chaque donateur de cette campagne pourra y laisser sa trace, qui demeurera significative et durable. Les dons seront récoltés sur la plateforme de billetterie en ligne de l’organisation, par l’intermédiaire de codes QR placés dans le théâtre ou en communiquant directement avec notre équipe au 418 736-4141, poste 102.

Il est également possible de soumettre son nom comme bénévole pour aider les efforts de collecte de dons. L’évolution de la campagne sera visible sur notre site web et sur un thermomètre présent dans le théâtre jusqu’à la fin de l’année.

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  • Meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick : une 2e gestion requise
    Une gestion impliquant les avocats et la juge coordonnatrice de la chambre criminelle tenue ce jeudi après-midi, au palais de justice de Rimouski, n’a pas permis d’en arriver à un consensus concernant la durée de l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick, survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski. « Les avocats de la défense ont demandé une autre séance de gestion, mais cette fois dans une salle de cour afin que les discussions soient enregist
     

Meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick : une 2e gestion requise

25 septembre 2026 à 07:00

Une gestion impliquant les avocats et la juge coordonnatrice de la chambre criminelle tenue ce jeudi après-midi, au palais de justice de Rimouski, n’a pas permis d’en arriver à un consensus concernant la durée de l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick, survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski.

« Les avocats de la défense ont demandé une autre séance de gestion, mais cette fois dans une salle de cour afin que les discussions soient enregistrées », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton, ce jeudi à 15 h, au sortir de la séance de gestion infructueuse.

Appelés ce jeudi à 9 h 30, les dossiers avaient été reportés à 15 h en raison de la gestion fixée une heure plus tôt.

La fixation des dates de l’enquête préliminaire est donc reportée au 20 octobre. Un interprète anglais-français a été demandé pour cette étape.

Les avocats des quatre accusés ont comparu par vidéoconférence. Ils prévoient une enquête préliminaire de longue durée.

« L’enquête préliminaire s’annonce longue en vertu du nombre d’avocats impliqués et selon le nombre de témoins qu’ils voudront faire entendre », a précisé la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton, qui était présente en salle d’audience.

Enquête commune

Le ministère public tient à tenir une seule enquête préliminaire commune même si un accusé est francophone et que les trois autres sont anglophones.

Doneil-Josiah Levy-Porter et Jahshai Cooper sont détenus en Ontario tandis qu’Ingram Joe Mohamed, 20 ans, de Hamilton, est emprisonné à Rimouski. Pour sa part, Guillaume Proulx est à Trois-Rivières, lui qui est Rimouskois.

Les services d’urgence ont été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D‘Anjou à la suite du meurtre de Michael Lévesque-Fitzpatrick. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Les quatre sont accusés de meurtre au premier degré, c’est-à-dire avec préméditation. Ils ne sont donc pas admissibles à une remise en liberté et demeureront donc détenus pendant le processus judiciaire.

Le 29 novembre 2024, vers 16 h 30, les services d’urgence avaient été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D’Anjou. À leur arrivée, les policiers avaient constaté le décès de la victime.

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  • Rimouski veut moderniser la bibliothèque Lisette-Morin
    Le conseil municipal de Rimouski a autorisé la Ville à faire une demande d’aide financière au ministère de la Culture et des Communications du Québec pour remplacer le mobilier de la bibliothèque Lisette-Morin. Le montant demandé dans le cadre de l’appel de projets « Aide aux immobilisations » – Volet 2.1 « Maintien des infrastructures et des équipements culturels – intervention visant un bien meuble » est de 100 000$, soit 80% des coûts estimés du projet. « Le projet vise le remplacement
     

Rimouski veut moderniser la bibliothèque Lisette-Morin

25 septembre 2026 à 06:00

Le conseil municipal de Rimouski a autorisé la Ville à faire une demande d’aide financière au ministère de la Culture et des Communications du Québec pour remplacer le mobilier de la bibliothèque Lisette-Morin.

Le montant demandé dans le cadre de l’appel de projets « Aide aux immobilisations » – Volet 2.1 « Maintien des infrastructures et des équipements culturels – intervention visant un bien meuble » est de 100 000$, soit 80% des coûts estimés du projet.

« Le projet vise le remplacement de fauteuils, de tables, d’ameublement de lecture, de sections de travail individuelles, de tables de travail et de tabourets. C’est l’ensemble du mobilier qui serait remplacé », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.

La Ville s’engage à investir un minimum de 25 000 $ dans le projet.

Projet d’agrandissement

Un projet d’agrandissement de la bibliothèque est toujours dans les cartons de la Ville. Une évaluation des besoins est en cours.

La bibliothèque Lisette-Morin s’étend possède une superficie de 1 888 mètres carrés, ce qui est nettement moins que les 3144 mètres carrés recommandés par le ministère de la Culture et des Communications.

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  • Consignaction à la Plaza Arthur-Buies : pas d’opposition
    La Ville de Rimouski pourra aller de l’avant avec la modification du règlement de zonage pour permettre l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies, puisque personne n’est intervenue pour s’opposer lors de l’assemblée publique de consultation qui a eu lieu lundi soir, lors de la séance du conseil municipal. « Ça semble faire consensus. On devrait adopter le règlement à une prochaine séance et il sera ensuite soumis à la MRC de Rimouski-Neigette », précise le
     

Consignaction à la Plaza Arthur-Buies : pas d’opposition

24 septembre 2026 à 19:00

La Ville de Rimouski pourra aller de l’avant avec la modification du règlement de zonage pour permettre l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies, puisque personne n’est intervenue pour s’opposer lors de l’assemblée publique de consultation qui a eu lieu lundi soir, lors de la séance du conseil municipal.

« Ça semble faire consensus. On devrait adopter le règlement à une prochaine séance et il sera ensuite soumis à la MRC de Rimouski-Neigette », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.

Un avis de motion a été donné, le 8 septembre, par le conseiller municipal de Saint-Robert, Jocelyn Pelletier, à l’effet qu’un règlement serait adopté à une séance ultérieure du conseil municipal ayant pour effet de modifier le règlement afin d’autoriser spécifiquement l’usage « Lieu de retour de contenants consignés » à la Plaza Arthur-Buies.

Un premier projet de règlement avait été adopté quelques minutes après la lecture de l’avis de motion. Ce règlement est susceptible d’une approbation référendaire.

Pour ajouter un usage

« On veut simplement ajouter l’usage permettant le retour de contenants consignés. Il y aura une assemblée publique de consultation, comme à l’habitude. Dans la Plaza Arthur-Buies, je ne pense pas qu’il y aura de l’opposition », a mentionné Caron.

Rappelons qu’initialement, un centre de Consignaction devait s’installer dans l’ancien PFK, mais un changement de zonage était également requis à cet endroit et que le tout était aussi susceptible d’une approbation référendaire.

Au début de septembre, Consignaction a confirmé s’être entendu avec le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial Le Carrefour Rimouski, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera d’ici les prochains mois.

L’organisme mentionnait également au Soir.ca être à la recherche d’un autre centre, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville.

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  • Québec 2026 : les défis des CPE dans La Mitis
    La directrice générale du Centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois de Mont-Joli, Vanessa Gagnon Desjardins, s’est entretenue avec les candidats de la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis, ce jeudi 24 septembre. Elle a voulu leur présenter les défis auxquels son organisation fait face. À moins de deux semaines des élections provinciales, Pascal Bérubé du Parti québécois, Patrice Caron du Parti conservateur du Québec, André Côté du Parti libéral du Québec et Henry Maclare
     

Québec 2026 : les défis des CPE dans La Mitis

24 septembre 2026 à 18:00

La directrice générale du Centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois de Mont-Joli, Vanessa Gagnon Desjardins, s’est entretenue avec les candidats de la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis, ce jeudi 24 septembre. Elle a voulu leur présenter les défis auxquels son organisation fait face.

À moins de deux semaines des élections provinciales, Pascal Bérubé du Parti québécois, Patrice Caron du Parti conservateur du Québec, André Côté du Parti libéral du Québec et Henry Maclaren de la Coalition Avenir Québec ont visité une installation du CPE et écouté ce que la directrice avait à dire.

« Nous avons voulu sensibiliser les candidats à l’importance d’attirer du personnel qualifié dans notre réseau, mais aussi de retenir ceux qui y sont déjà en valorisant la profession ainsi qu’en offrant de bonnes conditions de travail et des salaires qui sont adéquats. Il y a beaucoup d’éléments qui partent de là », explique madame Gagnon Desjardins.

Cette dernière a aussi tenu à adresser l’importance d’offrir plus de ressources aux enfants à besoins particuliers qui sont nombreux au CPE Les P’tits Montois.

« Dernièrement, il y a eu une refonte du financement à ce niveau. Dans un CPE comme le nôtre, c’est une perte financière d’environ 60 000 $ que notre organisation devra assumer. Ce sont des défis importants qui augmentent la charge de travail de notre personnel et qui accroissent la pression sur l’ensemble des employés », indique la dirigeante.

Des solutions

Face à ces défis, Vanessa Gagnon Desjardins a proposé des pistes de solution aux candidats des différents partis politiques.

« Quand on parle de financement pour les enfants ayant des besoins de soutien particuliers, on propose d’aller voir ce qui se fait en éducation. Il y a l’Indice de milieu socio-économique (IMSE) avec un rang pour chaque école. Dans La Mitis, nos écoles se situent à un rang très élevé. Ça permettrait d’avoir un financement supplémentaire. »

Vanessa Gagnon Desjardins s’entretient avec les candidats. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

La directrice générale a senti une grande ouverture et de la préoccupation de la part des quatre candidats présents.

« Je suis vraiment contente de leur participation. Quand on vient sur le terrain et qu’on prend le temps de voir ce qui se passe, ça fait toute la différence. C’est important pour nous de verbaliser ce que nous vivons au quotidien. J’ai senti un désir d’améliorer les choses et je pense que tous les candidats sont d’accord sur le fait que la petite enfance est une priorité. Reste à voir ce qui sera mis en place. »

Déficit financier

Le CPE Les P’tits Montois fait face à un déficit de 26 000 $ pour son année financière 2025-2026. Les états financiers ont été présentés lors de l’assemblée générale annuelle qui s’est tenue ce mercredi 23 septembre.

Selon Vanessa Gagnon Desjardins, ce manque à gagner s’explique par des choix organisationnels visant à soutenir les éducatrices et les enfants qui ont des besoins particuliers.

Le CPE Les P’tits Montois (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Nous avons fait des baisses de ratios dans des groupes qui ont entraîné des baisses de subventions. Nous avons aussi augmenté le nombre d’heures de soutien. Nous avons été créatives pour essayer d’apporter une autre forme de soutien, mais le CPE a été pénalisé financièrement. Quand c’est pour répondre aux besoins des enfants et de notre personnel, ça vaut la peine », affirme-t-elle en précisant que des ajustements seront faits dans la prochaine année.

Le CPE Les P’tits Montois compte trois installations à Mont-Joli qui accueillent 118 enfants et 50 employés.

« L’ensemble de l’organisation est touchée par le manque de personnel et nous devons vivre avec des enjeux. Il faut parfois faire des changements et regrouper des enfants dans d’autres groupes pour assurer le respect du ratio. Ça change les repères des enfants et ça peut affecter le sentiment de sécurité. Nous voulons l’éviter, mais parfois nous n’avons pas le choix », conclut madame Gagnon Desjardins.

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  • De l’excitation chez l’Océanic
    Fort de deux victoires à Baie-Comeau en fin de semaine dernière, l’Océanic effectuera sa rentrée à domicile samedi après-midi en recevant la visite des Cataractes de Shawinigan.  « On a hâte. Ça fait longtemps qu’on n’a pas joué de matchs à la maison qui veulent dire quelque chose, on sait que la saison dernière, ça a fini très tôt. C’est toujours le fun et positif de commencer ta saison à la maison. Considérant la façon dont on a performé, sans parler des résultats, considérant comment les j
     

De l’excitation chez l’Océanic

24 septembre 2026 à 17:00

Fort de deux victoires à Baie-Comeau en fin de semaine dernière, l’Océanic effectuera sa rentrée à domicile samedi après-midi en recevant la visite des Cataractes de Shawinigan. 

« On a hâte. Ça fait longtemps qu’on n’a pas joué de matchs à la maison qui veulent dire quelque chose, on sait que la saison dernière, ça a fini très tôt. C’est toujours le fun et positif de commencer ta saison à la maison. Considérant la façon dont on a performé, sans parler des résultats, considérant comment les jeunes ont montré de belles choses dans le camp d’entraînement et lors du premier week-end de l’année, je suis convaincu que les gens ont hâte de pouvoir du vrai hockey ici », a commenté Joël Perrault.

L’entraineur-chef ne craint pas que les distractions d’une ouverture locale viendront perturber la préparation de son club.

Joël Perrault (Photo Le Soir archives – Annie Levasseur)

« Ce qui est bon d’avoir une équipe jeune, c’est qu’il y a une belle naïveté. On a une belle confiance à l’interne, autant chez nos joueurs qui ont plus d’expérience que chez nos jeunes qui jouent avec confiance. Je pense à des Max Brien, Justin Gagnon, Matyas Cutta, des gars de 16 ans. Ils ne sont pas impressionnés par les joueurs devant eux. Est-ce qu’à un moment donné ça va arriver qu’ils le seront ? Ça se peut. Est-ce que ça va être samedi en première période ?  Peut-être. En même temps, ce n’est pas de la mauvaise expérience de vivre un petit peu l’adversité et de vivre des émotions parce qu’à un moment donné, ils ne sont pas des robots non plus. C’est sûr que le premier match à la maison, ça va toujours rester un petit peu plus fébrile. On va les aider là-dedans, on va les préparer comme il faut. »

L’Océanic sera privé des services de Luca Nappiot pour quelques semaines. Sa blessure subie dans le dernier match à Baie-Comeau va nécessiter une assez longue convalescence. Par contre, Cutta, qui a raté les deux premiers matchs, est apte à effectuer un retour au jeu samedi. L’identité du gardien sera connue au terme de l’entrainement, vendredi avant-midi. 

Nadeau

Julien Nadeau est l’une des pièces maitresses de la brigade défensive de l’Océanic. À 17 ans (le 12 décembre prochain), il semble vouloir s’imposer comme un joueur qui sera difficile à retirer de l’alignement.

« Il y a tout le temps une période d’adaptation, mais je pense que j’ai bien appliqué ce que les entraineurs m’ont demandé. Ça va de mieux en mieux et plus que la saison va avancer, je pense que je vais m’améliorer. Je me sens confortable dans le rôle que j’ai. Ce n’est pas un rôle que tout le monde veut faire, mais moi je suis content », raconte le défenseur originaire de St-Louis-du-Ha! Ha! au Bas-Saint-Laurent.

Le défenseur de l’Océanic, Julien Nadeau, tente de ralentir Hemrick Carbonneau des Foreurs, la saison dernière. (Photo courtoisie)

Acquis des Eagles du Cap-Breton le 4 janvier dernier, Nadeau a donc l’occasion de compter sur la présence de sa famille sur une base régulière.

« C’est une motivation pour moi. L’Océanic m’a donné ma chance de faire mes preuves dans la ligue et, en plus, de le faire ici, dans ma région », dit-il.

Nadeau croyait bien avoir marqué son premier but dans la LHJMQ, samedi dernier contre le Drakkar, mais une correction a été apportée. Comme on pouvait le percevoir sur la retransmission vidéo, Zack Arsenault a donné l’impression d’avoir fait dévier la rondelle et il a finalement été crédité du but.

« La rondelle a dévié sur lui. Ce n’est que partie remise. À la partie d’ouverture », prédit Nadeau.

Bien qu’il montre un sens offensif plutôt développé, il préfère travailler sur son travail premier. 

« Je veux me concentrer davantage sur mon jeu défensif avant de penser offensif. Plus mon jeu défensif va être correct, plus l’attaque va venir. »

Rappelé des Albatros M18 AAA pour sept parties la saison dernière, Nadeau avait récolté trois mentions d’assistance. Il en a ajouté deux lors des deux premiers matchs à Baie-Comeau en fin de semaine dernière.

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  • Premier décompte des dindons : encore le temps de participer
    Ils sont là. On en voit partout ou presque. Mais ils sont combien et où ? Chasseurs, pêcheurs, amateurs de plein air observateurs et citoyens de partout au Québec, vous avez jusqu’au 30 septembre pour participer au premier décompte d’envergure provinciale du dindon sauvage. Ce recensement historique a débuté le 1er juillet. Étudiant au doctorat sur l’écologie du dindon sauvage aux Universités Bishop’s et Sherbrooke, Eric Phendler mène ce premier décompte du grand oiseau gibier.
     

Premier décompte des dindons : encore le temps de participer

24 septembre 2026 à 16:00

Ils sont là. On en voit partout ou presque. Mais ils sont combien et où ? Chasseurs, pêcheurs, amateurs de plein air observateurs et citoyens de partout au Québec, vous avez jusqu’au 30 septembre pour participer au premier décompte d’envergure provinciale du dindon sauvage.

Ce recensement historique a débuté le 1er juillet.

Étudiant au doctorat sur l’écologie du dindon sauvage aux Universités Bishop’s et Sherbrooke, Eric Phendler mène ce premier décompte du grand oiseau gibier.

Lui-même amateur de chasse de cette espèce, Eric veut savoir où on en est avec la chasse du dindon qui a débuté en 2008, après des lâchers de 700 oiseaux entre 2003 et 2013, par la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP).

« L’objectif est aussi de savoir si les populations de telles ou telles zones de chasse sont en croissance ou non, et de recueillir toutes les données possibles pour alimenter la gestion actuelle et future de l’espèce par le ministère de la Faune et assurer le suivi annuel de l’évolution du dindon québécois », précise le chercheur.

Pourquoi recenser en été ?

Mais pourquoi mener ce sondage en cette période-ci de l’année ?

En entrevue à « Rendez-Vous Nature », Eric Phendler explique qu’à partir de juillet, les effets de la reproduction du printemps et les jeunes sont visibles.

« On peut mesurer s’il y a augmentation ou stabilité des populations dans certaines régions, si des femelles ont des jeunes ou non avec elles, et établir le ratio mâle – femelle. Ça nous permet aussi de constater le taux de survie des mâles après la chasse du printemps ».

Lors de cet entretien, Eric a précisé que 10 000 dindons adultes et 5 000 juvéniles avaient été recensés depuis le début de juillet. « Mais ce n’est pas fini, le public peut collaborer jusqu’à la fin de septembre. On observe, on compte les dindons et on identifie les oiseaux.

Ça prend 30 secondes. Les caractéristiques des oiseaux pour aider à identifier le mâle de la femelle sont sur le site du sondage a fedecp.com/dindon.

L’espèce a pris son envol au Québec au début des années 1980. Quatre ans plus tard, en Estrie, le grand oiseau gibier s’installait. On voyait des nids, mais pas assez d’oiseaux pour ouvrir la chasse.

Puis des lâchers significatifs ont mené le dindon à coloniser à peu près partout. Aujourd’hui, les populations de dindons sont en expansion et des zones de chasse s’ajoutent au fur et à mesure de leur évolution.

On entend ou réentend cette entrevue avec Eric Phendler en cliquant sur le lien ci-dessus.

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  • Les vols dans les véhicules se multiplient à Rimouski
    La Sûreté du Québec rapporte une progression des vols dans des véhicules sur le territoire de Rimouski. Depuis le 9 septembre dernier, 13 dossiers ont été ouverts où elle enquête afin d’arrêter le ou les auteurs. Selon la SQ, les éléments recueillis jusqu’à présent démontrent que les biens principalement ciblés sont les portefeuilles, de l’argent, les cartes bancaires, les pièces d’identité ainsi que divers objets de valeur laissés à l’intérieur des véhicules. Ce qui caractérise l’ensembl
     

Les vols dans les véhicules se multiplient à Rimouski

24 septembre 2026 à 14:24

La Sûreté du Québec rapporte une progression des vols dans des véhicules sur le territoire de Rimouski. Depuis le 9 septembre dernier, 13 dossiers ont été ouverts où elle enquête afin d’arrêter le ou les auteurs.

Selon la SQ, les éléments recueillis jusqu’à présent démontrent que les biens principalement ciblés sont les portefeuilles, de l’argent, les cartes bancaires, les pièces d’identité ainsi que divers objets de valeur laissés à l’intérieur des véhicules.

Ce qui caractérise l’ensemble des événements signalés est que les véhicules visés étaient non verrouillés au moment des vols.

Verrouiller les portières

« La Sûreté du Québec rappelle aux citoyens l’importance de verrouiller les portières de leur véhicule, même lorsqu’il est stationné pour une courte période, et de ne laisser aucun objet de valeur à la vue ou à l’intérieur de l’habitacle. Ces simples mesures de prévention contribuent grandement à réduire les risques d’être victime de ce type de crime », indique le corps policier.

Toute personne détenant de l’information en lien avec ces événements est invitée à communiquer avec la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

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  • Plus de 400 élèves davantage visibles sur le chemin de l’école
    Cet automne, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette afin de contribuer à rendre les jeunes élèves plus visibles sur le chemin de l’école. Destinées aux élèves de 1re et de 2e année qui se rendent à l’école à pied, ces housses sont déployées par la Démarche COSMOSS Rimouski-Neigette, en collaboration avec la Sûreté du Québec poste Rimouski-Neigette, le Centre de services scolaire des Phares et Santé Québec
     

Plus de 400 élèves davantage visibles sur le chemin de l’école

24 septembre 2026 à 14:00

Cet automne, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette afin de contribuer à rendre les jeunes élèves plus visibles sur le chemin de l’école.

Destinées aux élèves de 1re et de 2e année qui se rendent à l’école à pied, ces housses sont déployées par la Démarche COSMOSS Rimouski-Neigette, en collaboration avec la Sûreté du Québec poste Rimouski-Neigette, le Centre de services scolaire des Phares et Santé Québec – Bas-Saint-Laurent.

Issue d’une initiative provinciale de la Sûreté du Québec, cette action a mobilisé les partenaires de COSMOSS Rimouski-Neigette qui ont choisi d’unir leurs efforts pour la déployer sur le territoire.

L’objectif est de favoriser des déplacements actifs plus sécuritaires et sensibiliser les jeunes, leurs familles et les automobilistes à l’importance de la sécurité aux abords des écoles.

Mieux voir les petits marcheurs

Installée directement sur le sac à dos, la housse offre une grande surface à haute visibilité qui permet aux automobilistes de repérer plus facilement les enfants, notamment lorsque la luminosité est réduite ou que les conditions météorologiques sont moins favorables.

L’inscription « Prudence » et le symbole de la tortue qui y figurent invitent également les usagers de la route à ralentir et à redoubler de vigilance en présence de jeunes marcheurs.

La distribution a débuté le 21 septembre dans les écoles participantes et se poursuivra au cours de l’automne.

Elle s’accompagne d’une courte activité de sensibilisation auprès des élèves, animée par la coordonnatrice locale de police de proximité, la sergente Marie-Josée Dubé-Gamache, ainsi que par les partenaires du projet.

Les housses sont remises gratuitement aux élèves ciblés et pourront être réutilisées par les écoles d’une année à l’autre.

Une note explicative est également transmise aux parents afin d’en favoriser une utilisation adéquate.

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  • Délit de fuite : des Ontariens soutiendront Georges Morissette
    Tel qu’annoncé lundi par Le Soir.ca, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, prévu ce jeudi au palais de justice de Rimouski, a été reporté au 6 novembre afin de laisser la place à deux dossiers de conduite avec les facultés affaiblies où les délais auraient pu être en cause advenant un report. « Des gens de l’Ontario doivent venir soutenir mon client. Comme nous devions prioriser deux autres dossiers et que les chances étaient minces pour qu’on puisse procéder
     

Délit de fuite : des Ontariens soutiendront Georges Morissette

24 septembre 2026 à 12:00

Tel qu’annoncé lundi par Le Soir.ca, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, prévu ce jeudi au palais de justice de Rimouski, a été reporté au 6 novembre afin de laisser la place à deux dossiers de conduite avec les facultés affaiblies où les délais auraient pu être en cause advenant un report.

« Des gens de l’Ontario doivent venir soutenir mon client. Comme nous devions prioriser deux autres dossiers et que les chances étaient minces pour qu’on puisse procéder, nous avons préféré reporter le dossier au 6 novembre », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.

Rappelons que Georges Morissette est accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski.

Les délais ne sont donc pas inquiétants dans ce dossier.

Suggestion commune

Bien que les deux parties aient mentionné au tribunal qu’il y aurait une suggestion commune de sentence, le ministère public a demandé de prévoir deux heures pour ce dossier le 24 septembre.

« Des membres de la famille de la victime veulent se faire entendre. C’est un dossier qui a été médiatisé et qui va demander un certain temps », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet.

La défense a réopté le 8 septembre afin de renoncer à l’enquête préliminaire qu’elle avait initialement demandé. Si les choses ne changent pas, il n’y aura pas de procès non plus.

Selon les indications fournies, l’accusé va plaider coupable et les parties vont présenter une suggestion commune de peine, en présentant leurs arguments.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le juge doit donner suite à une suggestion commune présentée par des procureurs d’expérience, à moins qu’il la considère déraisonnable.

Le 13 avril dernier, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi un procès devant un juge seul (sans jury) précédé d’une enquête préliminaire.

Arrêté cinq jours après l’accident

Rappelons que Georges Morissette a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans.

Il a comparu une première fois au lendemain de son arrestation pour être formellement accusé d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident. Il fait face à un seul chef d’accusation et il n’a jamais été détenu.

Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de l’accident et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.

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  • Pornographie juvénile : la peine de Jean-Philippe Lepage reportée
    Prévues ce lundi au palais de justice de Rimouski, les représentations sur sentence de Jean-Philippe Lepage, coupable de possession et d’accession à de la pornographie juvénile, sont reportées au 30 novembre pour être refixés à une date qui conviendra aux deux parties et au juge Yves Desaulniers, qui a déclaré l’accusé coupable en décembre 2025. Celui qui était représenté par Me Jacinthe Maurice au moment de son plaidoyer de culpabilité est maintenant représenté par Me Frédéric Couturier.
     

Pornographie juvénile : la peine de Jean-Philippe Lepage reportée

24 septembre 2026 à 11:00

Prévues ce lundi au palais de justice de Rimouski, les représentations sur sentence de Jean-Philippe Lepage, coupable de possession et d’accession à de la pornographie juvénile, sont reportées au 30 novembre pour être refixés à une date qui conviendra aux deux parties et au juge Yves Desaulniers, qui a déclaré l’accusé coupable en décembre 2025.

Celui qui était représenté par Me Jacinthe Maurice au moment de son plaidoyer de culpabilité est maintenant représenté par Me Frédéric Couturier.

Lepage avait alors admis avoir eu des discussions à connotation sexuelle avec deux filles de 13 et 12 ans, qui étaient en fait des agents civils d’infiltration s’étant présentés comme des jeunes filles sur Facebook, entre le 11 février 2023 et le 14 mai 2024.

Dans les deux cas, c’est l’accusé qui a envoyé des demandes d’amitié aux filles à partir de deux profils Facebook, soit Jean-Philippe Lepage et Martin Lepage.

La preuve démontre que la discussion sur Messenger avec les filles a rapidement tourné vers la sexualité. L’accusé expliquant aux filles ce qu’était la sexualité et l’importance pour elles d’être initiées à la sexualité.

76 photos et vidéos pornographiques

Dans le cas de la première jeune fille de 13 ans, la discussion sur Messenger compte 586 pages.

L’accusé a admis le contenu de cette discussion ainsi que de lui avoir envoyé 76 photos et vidéos à caractère pornographique, dont une photo de son pénis.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Pour la fille de 12 ans, les échanges sur Messenger totalisent 400 pages. L’accusé à admis leur contenu et dispensé le juge Yves Desaulniers d’en faire la lecture.

L’analyse de matériel informatique de l’accusé a permis d’identifier une troisième victime, une jeune fille de 13 ans.

Pas de procès

Jean-Philippe Lepage a plaidé coupable avant la tenue de son procès. Le juge Yves Desaulniers a ordonné la confection d’un rapport sexologique et d’un rapport présentenciel afin de guider le tribunal sur la peine appropriée à imposer.

Lepage a aussi plaidé coupable à des bris de conditions puisqu’il lui était interdit d’utiliser Internet depuis sa sortie de prison, le 24 juillet 2020, pour une sentence en semblable matière. Il lui était également interdit d’être en contact avec des enfants de moins de 16 ans.

Les enquêteurs de la Division des enquêtes sur l’exploitation sexuelle des enfants sur Internet de la Sûreté du Québec ont procédé à son arrestation le 15 mai 2024.

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  • « Répare tes trucs » est de retour dans La Mitis
    L’activité Répare-tes-trucs La Mitis est de retour pour une troisième présentation cet automne, cette fois le 17 octobre à la salle municipale de Price. Organisé par la Régie intermunicipale de traitement des matières résiduelles (RITMR) de La Matapédia et de La Mitis, en collaboration avec la municipalité de Price et Insertech, cet événement invite les Mitissiens à donner une seconde vie à leurs objets plutôt que de les jeter gratuitement. Les participants pourront faire réparer gratuit
     

« Répare tes trucs » est de retour dans La Mitis

24 septembre 2026 à 10:00

L’activité Répare-tes-trucs La Mitis est de retour pour une troisième présentation cet automne, cette fois le 17 octobre à la salle municipale de Price.

Organisé par la Régie intermunicipale de traitement des matières résiduelles (RITMR) de La Matapédia et de La Mitis, en collaboration avec la municipalité de Price et Insertech, cet événement invite les Mitissiens à donner une seconde vie à leurs objets plutôt que de les jeter gratuitement.

Les participants pourront faire réparer gratuitement leurs objets avec l’aide de bénévoles.

Deux nouveautés s’ajoutent cette année au Répare-tes-trucs La Mitis. L’organisme Insertech sera sur place avec un défi où les participants devront démonter et remonter un ordinateur le plus rapidement possible, avec la chance de remporter un ordinateur portable gratuitement.

De plus, les citoyens de La Mitis peuvent s’inscrire afin d’avoir accès au service de transport gratuit en autobus offert par le TAC de La Mitis. Pour bénéficier du transport, il est nécessaire de réserver son déplacement à l’avance au www.tacmitis.org.

« Nous sommes contents de proposer à nouveau cette activité dans La Mitis. La participation de nouveaux collaborateurs représente un bel ajout à l’événement et permettra d’offrir certaines nouveautés, comme le tirage d’un ordinateur portable reconditionné par Insertech », souligne Vincent Dufour, directeur général de la RITMR.

Variété d’objets

Les citoyens pourront apporter une variété d’objets qui ont besoin d’une réparation : petits appareils électroménagers, ordinateurs brisés ou lents, vêtements, articles électroniques, tablettes et cellulaires. Avec l’aide des bénévoles, ils pourront tenter de leur redonner une seconde vie.

« L’objectif est de partager des compétences et de sensibiliser la population à l’importance de réparer et de réutiliser plutôt que de jeter. » ajoute Karolyne Beauchamp, conseillère en gestion des matières résiduelles à la RITMR.

Les citoyens pourront apporter une variété d’objets qui ont besoin d’une réparation. (Photo courtoisie)

Depuis les deux dernières années, 75 objets ont été réparés dans La Mitis, donc 332 kg de déchets ont évité l’enfouissement.

Les personnes intéressées à devenir bénévoles ou qui ont des questions sont invitées à communiquer avec la RITMR au 1 800 631-2924 poste 1938 ou à l’adresse k.beauchamp@ecoregie.ca.

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  • Hémodynamie à Rimouski : Yohann St-Pierre promet son ouverture
    S’il l’emporte le 5 octobre prochain, le candidat du Parti québécois dans Rimouski, Yohann St-Pierre, promet de créer une fois pour toute le service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski. En cas d’urgence ou d’infarctus, l’hémodynamie est une technique permettant de débloquer les artères du cœur. Son département, composé d’un regroupement de médecins, d’infirmières et de technologues, offre des examens spécialisés afin de déterminer l’état des artères du cœur, du muscle cardiaque
     

Hémodynamie à Rimouski : Yohann St-Pierre promet son ouverture

24 septembre 2026 à 07:00

S’il l’emporte le 5 octobre prochain, le candidat du Parti québécois dans Rimouski, Yohann St-Pierre, promet de créer une fois pour toute le service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski.

En cas d’urgence ou d’infarctus, l’hémodynamie est une technique permettant de débloquer les artères du cœur.

Son département, composé d’un regroupement de médecins, d’infirmières et de technologues, offre des examens spécialisés afin de déterminer l’état des artères du cœur, du muscle cardiaque et des valves cardiaques.

« Nous avons l’expertise, nous avons l’étude des dossiers, nous avons l’avis des experts. Nous sommes capables ici d’avoir ce service. Il suffit d’un geste politique pour le faire, ce que l’ancien gouvernement n’a pas voulu faire. Je m’engage formellement à réaliser ce service. Ce n’est pas un luxe en 2026, nous en avons besoin », a indiqué monsieur St-Pierre dans une publication Facebook.

En mai 2023, l’ex-ministre de la Santé, Christian Dubé, avait ouvert la porte à l’instauration d’un service d’hémodynamie à Rimouski afin d’assurer une couverture adéquate de l’Est-du-Québec.

Or, un peu plus d’un an plus tard, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent a mis fin au contrat du chargé de projet travaillant à la mise en place du service.

Un des membres du comité pour l’implantation d’une salle d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski était d’avis que le projet ne verrait jamais le jour.

L’ex-ministre de la Santé, Christian Dubé, accompagné de l’ancienne députée-ministre de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina. (Photo courtoisie)

« Il y a juste la salle de spectacle qui a pris le plus de temps à se concrétiser à Rimouski », image monsieur Henry. « Ça fait des années qu’on nous dit qu’on va faire ci et qu’on va faire ça. À la dernière campagne électorale, la CAQ et le PQ nous ont promis de l’aide, mais on n’a jamais eu de contacts par la suite avec la députée-ministre Maïté Blanchette Vézina. On a demandé d’aller la rencontrer et nous n’avons pas eu de retour », avait-il mentionné.

Pause du projet à la maison

En novembre 2024, en raison de son obligation de revenir à l’équilibre budgétaire d’ici le 31 mars 2025, le CISSS du Bas-Saint-Laurent avait aussi mis sur pause son projet d’hémodialyse à la maison.

« Le ministère nous avait demandé de revoir le projet que nous avions déposé en septembre 2022 pour l’achat d’une dizaine d’appareils permettant l’hémodialyse à la maison. Ce sont des appareils semblables à ceux qu’on trouve dans les hôpitaux. Nous avons commencé à réviser le projet et nous allons continuer à le faire pour être prêts quand on pourra le redéposer. Aucun projet d’investissement ne sera autorisé pour l’instant tant que nous n’aurons pas atteint l’équilibre budgétaire. Le projet va se faire, mais on ne peut pas dire à quel moment », indique monsieur Turmel.

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  • Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault en direction du Québec
    Le Hilaire-Journault, futur traversier de la liaison Rimouski-Forestville, a finalement quitté le port du Pirée, en Grèce, jeudi, pour entreprendre sa traversée transatlantique en direction du Québec. Sa direction avait reçu, le 2 septembre dernier, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès. La rampe de mise à l’eau avait subi un bris lors de la première tentative, le 13 août, ce qui avait entraîné un délai et néces
     

Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault en direction du Québec

24 septembre 2026 à 08:00

Le Hilaire-Journault, futur traversier de la liaison Rimouski-Forestville, a finalement quitté le port du Pirée, en Grèce, jeudi, pour entreprendre sa traversée transatlantique en direction du Québec.

Sa direction avait reçu, le 2 septembre dernier, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès.

La rampe de mise à l’eau avait subi un bris lors de la première tentative, le 13 août, ce qui avait entraîné un délai et nécessité l’obtention de nouvelles autorisations avant de pouvoir procéder à une deuxième tentative.

« L’échec de la mise à l’eau du 13 août dernier nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirme le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.

L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis la mise à l’eau afin de procéder au ravitaillement en nourriture et en provisions, ainsi que de se familiariser avec le navire et ses équipements en préparation de cette importante traversée.

Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.

Suivre sa progression

Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.

L’itinéraire actuellement envisagé prévoit un passage à Malte, puis par Malaga, en Espagne, où le navire effectuera un dernier ravitaillement avant de mettre le cap sur Gibraltar et de poursuivre sa traversée de l’Atlantique jusqu’à Rimouski.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)

Une escale aux Açores pourrait également être effectuée au besoin avant son arrivée à Halifax. Il rejoindra ensuite Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et passera sous pavillon canadien.

Cette route demeure toutefois prévisionnelle. Le Perseas ne suivra pas nécessairement une trajectoire en ligne droite et son itinéraire pourra être ajusté en fonction des conditions de navigation.

La durée du voyage est d’environ 18 à 24 jours, au cours desquels le Perseas parcourra une distance estimée à 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.

Travaux plus long que prévus

La remise à niveau du navire, amorcée au début de juin en Grèce, avait déjà connu plusieurs délais. Les travaux, qui devaient initialement durer environ un mois, se sont finalement étirés sur près de deux mois.

Des traversées de rodage se tiendront avant le lancement de la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendu au printemps 2027.

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  • Hémodynamie à Rimouski : Yohann St-Pierre promet son retour
    S’il l’emporte le 5 octobre prochain, le candidat du Parti québécois dans Rimouski, Yohann St-Pierre, promet de rouvrir le service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski. En cas d’urgence, l’hémodynamie est une technique permettant de débloquer les artères du cœur en cas d’infarctus. Son département, composé d’un regroupement de médecins, d’infirmières et de technologues, offre des examens spécialisés afin de déterminer l’état des artères du cœur, du muscle cardiaque et des valves
     

Hémodynamie à Rimouski : Yohann St-Pierre promet son retour

24 septembre 2026 à 06:00

S’il l’emporte le 5 octobre prochain, le candidat du Parti québécois dans Rimouski, Yohann St-Pierre, promet de rouvrir le service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski.

En cas d’urgence, l’hémodynamie est une technique permettant de débloquer les artères du cœur en cas d’infarctus.

Son département, composé d’un regroupement de médecins, d’infirmières et de technologues, offre des examens spécialisés afin de déterminer l’état des artères du cœur, du muscle cardiaque et des valves cardiaques.

« Nous avons l’expertise, nous avons l’étude des dossiers, nous avons l’avis des experts. Nous sommes capables ici d’avoir ce service. Il suffit d’un geste politique pour le faire, ce que l’ancien gouvernement n’a pas voulu faire. Je m’engage formellement à réaliser ce service. Ce n’est pas un luxe en 2026, nous en avons besoin », a indiqué monsieur St-Pierre dans une publication Facebook.

En mai 2023, l’ex-ministre de la Santé, Christian Dubé, avait ouvert la porte à l’instauration d’un service d’hémodynamie à Rimouski afin d’assurer une couverture adéquate de l’Est-du-Québec.

Or, un peu plus d’un an plus tard, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent a mis fin au contrat du chargé de projet travaillant à la mise en place du service.

Un des membres du comité pour l’implantation d’une salle d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski était d’avis que le projet ne verrait jamais le jour.

L’ex-ministre de la Santé, Christian Dubé, accompagné de l’ancienne députée-ministre de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina. (Photo courtoisie)

« Il y a juste la salle de spectacle qui a pris le plus de temps à se concrétiser à Rimouski », image monsieur Henry. « Ça fait des années qu’on nous dit qu’on va faire ci et qu’on va faire ça. À la dernière campagne électorale, la CAQ et le PQ nous ont promis de l’aide, mais on n’a jamais eu de contacts par la suite avec la députée-ministre Maïté Blanchette Vézina. On a demandé d’aller la rencontrer et nous n’avons pas eu de retour », avait-il mentionné.

Pause du projet à la maison

En novembre 2024, en raison de son obligation de revenir à l’équilibre budgétaire d’ici le 31 mars 2025, le CISSS du Bas-Saint-Laurent avait aussi mis sur pause son projet d’hémodialyse à la maison.

« Le ministère nous avait demandé de revoir le projet que nous avions déposé en septembre 2022 pour l’achat d’une dizaine d’appareils permettant l’hémodialyse à la maison. Ce sont des appareils semblables à ceux qu’on trouve dans les hôpitaux. Nous avons commencé à réviser le projet et nous allons continuer à le faire pour être prêts quand on pourra le redéposer. Aucun projet d’investissement ne sera autorisé pour l’instant tant que nous n’aurons pas atteint l’équilibre budgétaire. Le projet va se faire, mais on ne peut pas dire à quel moment », indique monsieur Turmel.

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  • Voyeurisme : la cause du policier Simon Carrier prise en délibéré
    Un policier de la Sûreté du Québec qui travaillait notamment au poste de la MRC de Témiscouata, Simon Carrier, a été accusé des mêmes crimes sur lesquels il enquêtait. Son procès, qui déterminera s’il est coupable de voyeurisme et de partage d’images intimes, s’est ouvert lundi au palais de justice de Rivière-du-Loup. Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche Le 14 septembre, le juge, qui doit déterminer si l’accusé a agi dans l’exercice de ses fonctions ou pour
     

Voyeurisme : la cause du policier Simon Carrier prise en délibéré

23 septembre 2026 à 19:00

Un policier de la Sûreté du Québec qui travaillait notamment au poste de la MRC de Témiscouata, Simon Carrier, a été accusé des mêmes crimes sur lesquels il enquêtait. Son procès, qui déterminera s’il est coupable de voyeurisme et de partage d’images intimes, s’est ouvert lundi au palais de justice de Rivière-du-Loup.

Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche

Le 14 septembre, le juge, qui doit déterminer si l’accusé a agi dans l’exercice de ses fonctions ou pour son propre bénéfice, a porté la cause en délibéré et annoncé qu’il rendra sa décision en novembre.

L’histoire débute en 2023 quand M. Carrier démarre, de son propre chef, une enquête de voyeurisme et de partage d’images intimes, puisqu’il avait, selon ses dires, une bonne relation avec les plaignantes. Grâce à un mandat de perquisition, il saisit un téléphone où se retrouvent des fichiers à caractère sexuel.

À plusieurs reprises, l’accusé visionne les vidéos, sans noter toutes les consultations qu’il effectue sur l’appareil.

Carrier ne dément pas, qualifiant même ses manipulations d’«informelles». Il va même, à quatre reprises, montrer les images illicites à autant de collègues afin de «l’aider à identifier» deux inconnues parmi les quatre femmes concernées.

Or, les témoins ont partagé qu’à aucun moment Carrier ne leur a demandé de l’aide pour l’identification de victimes ni posé de questions quelconques au sujet de son enquête. Certains ont interprété son geste comme s’il était «fier» et que les images étaient comme «un trophée» pour lui.

Il a nié avoir dit de telles paroles, mentionnant même qu’il s’agissait d’un commentaire irrespectueux, désobligeant et «indigne de l’uniforme». Dans deux cas, il a même signifié que ce sont ses collègues qui avaient initié le visionnement d’une vidéo en lui demandant sur quel dossier qu’il travaillait.

Plaidories

Les avocats de la défense ont mentionné que chacune des interactions est survenue dans un poste de police. «Je pense que c’est un élément important», a soulevé Me Benoit Ducharme, souhaitant mettre en lumière que Carrier a agi dans l’exercice de ses fonctions.

La défense a ensuite déposé nombre de documents de jurisprudence concernant des accusations de voyeurisme, de partages d’images à caractère sexuel, des différences entre l’observation et l’enregistrement.

Il a aussi été question de la définition du mot «subrepticement» qui apparait dans le chef d’accusation de voyeurisme.

Il a signifié que son client niait avoir visionné les vidéos autrement que dans un but professionnel. À plusieurs reprises, M. Carrier a indiqué avoir pris ce dossier à cœur, rappelle l’avocat.

Ce dernier a ajouté qu’il était fréquent pour les policiers de se consulter entre eux pour avoir des informations et des conseils, surtout pour M. Carrier qui conduisait sa première enquête sur des crimes sexuels, malgré ses 13 ans de carrière en tant que patrouilleur.

Me Ducharme a aussi soulevé les collègues de M. Carrier qui n’ont pas dénoncé les gestes à un supérieur. Ce à quoi le juge a mentionné qu’il n’était pas déraisonnable de penser qu’ils ont réalisé leur gravité lorsque le Bureau des enquêtes indépendantes les a questionnés à ce sujet.

Le palais de justice de Rivière-du-Loup (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

«Ce type de crime là, je ne suis pas certain que ça sautait aux yeux des policiers au moment des faits», a indiqué le juge Richard Côté. La défense a demandé au juge de reconnaitre la version de son client et de l’acquitter des deux chefs d’accusations qui pèsent contre lui.

Pour sa part, la Couronne a axé le début de sa plaidoirie sur les lacunes qu’a effectuées l’accusé lors de son enquête. Il a consulté de nombreuses fois le cellulaire sans prendre de notes.

«Comment peut-il prétendre qu’il ne savait pas que ça ne se faisait pas?», a questionné Me Louis Durand-Bluteau, qui a ajouté que Carrier a déjà été responsable des pièces à conviction.

Il a aussi mis de l’avant que Carrier a amorcé une enquête sans aviser son supérieur, ou la transférer à un enquêteur ou demander de l’aide à des personnes expérimentées.

«Chaque visionnement peut les revictimiser», a soutenu l’avocat, en évoquant les plaignantes. Il se demande où sont passées les préoccupations de Carrier par rapport à l’intérêt des victimes quand il montre les images illicites à ses collègues qui n’ont pas de compétence en la matière. M. Carrier a indiqué, en témoignage, vouloir arrêter la circulation des images. Or l’avocat de la Couronne se demande pourquoi l’accusé a continué de les montrer à d’autres.

«C’est quoi ça?»

L’avocat de l’équipe spécialisée en violences sexuelles au bureau de Québec évoque aussi que les témoins à qui l’accusé a montré les vidéos n’ont jamais demandé à les voir. Il rappelle même que l’un d’entre eux a indiqué avoir dit «C’est quoi ça?», quand il a vu de quoi il s’agissait.

Selon Louis Durand-Bluteau, les agissements de M. Carrier n’ont été «professionnels d’aucune manière». «Il les a montrées pour les montrer [les images]», croit-il, brisant ainsi la confiance des victimes envers lui. Il a donc demandé au juge de retenir la preuve de la Couronne et de reconnaitre l’accusé coupable.

Simon Carrier sera de retour en cour en novembre pour connaitre la décision du juge à l’issue du procès.

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  • La perdrix pond une fois et une 2e si c’est requis
    Que se passe-t-il cette saison avec la gélinotte hupée, ce petit oiseau gibier prisé par quelque 160 000 amateurs et qui se fait rare même que dans certains territoires fauniques sous gestion, la réponse est tranchante. « Il n’y en a pas de perdrix cette année », même avec une deuxième ponte, après la première du printemps. Le biologiste Maxime Lavoie, de la gestion des espèces et habitats terrestres au ministère de la Faune, le confirme en entrevue à « Rendez-Vous Nature ». Une sec
     

La perdrix pond une fois et une 2e si c’est requis

23 septembre 2026 à 18:00

Que se passe-t-il cette saison avec la gélinotte hupée, ce petit oiseau gibier prisé par quelque 160 000 amateurs et qui se fait rare même que dans certains territoires fauniques sous gestion, la réponse est tranchante. « Il n’y en a pas de perdrix cette année », même avec une deuxième ponte, après la première du printemps.

Le biologiste Maxime Lavoie, de la gestion des espèces et habitats terrestres au ministère de la Faune, le confirme en entrevue à « Rendez-Vous Nature ».

Une seconde couvée n’est pas une légende forestière, mais elle est bel et réelle.

Lors de l’accouplement, la femelle conserve une partie des spermatozoïdes du mâle qu’elle dirige vers une sorte de pochette et qu’elle utilisera au besoin, lorsque sa première ponte printanière est détruite par la pluie, le froid, l’humidité et les prédateurs. Le mois de juin 2026 a été très pluvieux par endroits.

Selon Maxime Lavoie, cette seconde ponte dite de remplacement, fournit toutefois moins d’œufs que la précédente plus naturelle que la seconde. La perdrix niche au sol.

Le biologiste Maxime Lavoie, de la gestion des espèces au ministère de la Faune, dont celle de la perdrix, est ici avec une Lagopède des saules, appelé à tort perdrix blanche, qu’on retrouve la Baie-James, à Matagami, à Chibougamau, à Fermont et dans le nord du Lac-Saint-Jean. (Photo courtoisie MELCCFP)

Son nid et ses œufs sont soumis à la pluie, l’humidité, au froid et au gel; ça arrive en mai et juin. Une fois l’œuf éclos, le petit poussin est la proie des prédateurs, au sol comme dans les airs, par les oiseaux rapaces.

Cycle de reproduction sur 11 ans

Lors de cet entretien, Maxime Lavoie parle aussi d’un cycle de reproduction sur 11 ans, entre l’abondance de l’oiseau et sa rareté. Si la situation actuelle affiche une population vraiment absente ou très basse, on serait au creux du cycle.

On peut entendre ou réentendre cette entrevue avec Maxime Lavoie en cliquant sur le lien ci-dessus.

Encore plus de nouvelles et d’entrevues sur la chasse, la pêche et le plein air au www.rendez-vousnature.ca!

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  • Serviloge : RPA à la Maison mère des Sœurs du Saint-Rosaire
    Serviloge travaille présentement sur un projet de résidence privée pour aînés (RPA) qui sera réalisé dans la Maison mère des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire. Il s’agit de la deuxième phase de réaménagement du bâtiment. Pour l’instant, la direction de Serviloge en est à l’étape embryonnaire. La première phase était la création de 91 logements sociaux et abordables dans la Maison mère et dans un nouveau bâtiment annexé qui a été ouvert officiellement au début en mars 2026. Le CPE L
     

Serviloge : RPA à la Maison mère des Sœurs du Saint-Rosaire

23 septembre 2026 à 17:00

Serviloge travaille présentement sur un projet de résidence privée pour aînés (RPA) qui sera réalisé dans la Maison mère des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire. Il s’agit de la deuxième phase de réaménagement du bâtiment.

Pour l’instant, la direction de Serviloge en est à l’étape embryonnaire.

La première phase était la création de 91 logements sociaux et abordables dans la Maison mère et dans un nouveau bâtiment annexé qui a été ouvert officiellement au début en mars 2026.

Le CPE L’Éveil des Chérubins occupe un espace dans le nouvel immeuble.

« Nous confirmons la mise en place d’une RPA et des services autour. Nous allons déposer un projet au Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ) en octobre. En même temps, nous avons déjà des contributions locales et nous faisons affaire avec la Ville de Rimouski », indique le directeur général de Serviloge, Jean-François Desmarais.

Le projet est divisé en deux sections, une qui existe déjà et qui comprend 63 chambres. Elle sera occupée par des personnes en lourde perte d’autonomie. L’autre, qui sera construite, sera transformée en 42 logements sociaux et abordables.

« Cette section sera aussi équipée de services pour devenir une RPA, donc des services alimentaires, de sécurité, d’animation, etc. Il y a encore beaucoup de besoins en logements à Rimouski et en services pour les aînés. Nous avons un projet qui permet de regrouper les deux. Nous voulons créer un milieu de vie qui va briser l’isolement social et favoriser l’inclusion dans un milieu intergénérationnel avec la garderie », explique monsieur Desmarais.

Jean-François Desmarais, le directeur général de Serviloge (photo courtoisie)

« Depuis 2011, la section des chambres était réservée uniquement aux sœurs. Nous sommes en train d’opérer une transformation parce que la démographie fait son œuvre avec les sœurs. Avec la fin des travaux, il y aura de la place pour elles dans les logements et pour les laïcs qui vont arriver progressivement », ajoute le directeur général.

Milieu de vie stimulant

Le projet de transformation de la Maison mère met en place cinq pôles d’occupation du bâtiment, soit le couvent qui continue d’héberger environ 120 sœurs de la Congrégation de Notre-Dame du Saint-Rosaire, le logement social et abordable, la RPA, l’aspect culture, patrimoine et éducation ainsi que les services communautaires et la vie sociale.

« Les deux derniers pôles sont pour créer un milieu de vie, pour ajouter de la synergie dans le visage du bâtiment. On ne veut pas seulement avoir des résidents, mais offrir quelque chose qui fait que ce milieu de vie est vivant, dynamique et inclusif. Les trois premiers sont des pôles résidentiels qui font que des gens habitent ici », affirme Jean-François Desmarais.

La Maison mère des Sœurs du Saint-Rosaire à Rimouski (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)

Un événement intergénérationnel a été offert le 18 septembre dernier. Il a regroupé des résidents, des enfants du CPE, des religieuses ainsi que des membres de la population.

« C’est le vivre ensemble que nous voulons créer. C’est un premier exemple public dans lequel les gens se parlent et apprennent à être une communauté. Dans les quatrième et cinquième pôles, donc notre troisième phase de travaux qui va possiblement commencer l’an prochain, nous visons à mélanger tout le monde. Nous sommes en train de continuer la mission sociale des sœurs en créant quelque chose de nouveau. »

Si tout se passe comme prévu, Serviloge prévoit commencer les travaux pour de la RPA dans un an pour que les premiers locataires puissent s’installer environ 18 mois plus tard.

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  • Musée de Rimouski : campagne majeure pour récolter 1 M$
    Le Musée de Rimouski vise à récolter 1 M$ au cours des cinq prochaines années dans le cadre de sa campagne majeure de financement Mon Musée, je le porte. La communauté, les artistes et les entreprises sont invités à y contribuer pour assurer la pérennité du lieu culturel. Les sommes recueillies permettront notamment de rendre davantage accessible la culture, de contribuer à la préservation du bâtiment patrimonial, d’assurer la pérennité de l’institution et de valoriser la collection per
     

Musée de Rimouski : campagne majeure pour récolter 1 M$

23 septembre 2026 à 16:00

Le Musée de Rimouski vise à récolter 1 M$ au cours des cinq prochaines années dans le cadre de sa campagne majeure de financement Mon Musée, je le porte. La communauté, les artistes et les entreprises sont invités à y contribuer pour assurer la pérennité du lieu culturel.

Les sommes recueillies permettront notamment de rendre davantage accessible la culture, de contribuer à la préservation du bâtiment patrimonial, d’assurer la pérennité de l’institution et de valoriser la collection permanente.

« Dans la dernière année, nous avons consolidé l’équipe et nous avons mis toutes les choses en place pour remettre le Musée sur les rails d’un point de vue interne. Même si nous avons sécurisé le financement public, nous avons besoin du soutien de la communauté. Il faut le voir de manière positive et soutenir ce joyau de la région », exprime la directrice générale du Musée de Rimouski, France Leclerc.

Les entreprises et mécènes peuvent notamment s’engager par l’entremise de partenariats pluriannuels ou de mécénat. Différentes initiatives de financement viendront complémenter la campagne au fil des prochains mois.

À l’occasion du premier anniversaire de la réouverture, 40 forfaits privilège seront offerts. Le tirage 50/50, qui se poursuit jusqu’au 30 septembre, constitue également une façon de contribuer à la
campagne.

la directrice générale du Musée de Rimouski, France Leclerc. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« C’est adapté pour plusieurs publics. Pour les individus, ça peut être à travers des dons individuels ou en devenant membre. Pour les PME et les plus grosses entreprises, il y a différentes façons, dont l’adoption d’une marche pour 750 $. Nous sommes très conscients qu’il y a plusieurs petites entreprises et que ce n’est facile pour personne. De simplement venir au Musée, c’est une bonne façon de le soutenir », explique madame Leclerc.

Ambassadeurs

Éric Drouin de Promutuel Assurance Côte-Est, l’artiste en art visuel et professeur, Philippe Poullaouec-Gonidec et la conseillère stratégique en design, Marie-Josée Lacroix, sont les ambassadeurs. Le président sortant du conseil d’administration du Musée de Rimouski, Guy Dionne, agit comme président de la campagne.

« C’est le plus gros objectif à vie du Musée. Je suis très optimiste et je pense que nous pouvons l’atteindre à l’intérieur des cinq ans. Le Musée a toujours eu des difficultés financières. Il fallait donner un coup de barre. Nous avons un déficit d’environ 100 000 $ par année qui gruge nos réserves. Il faut assurer une stabilité financière et avoir de l’argent pour la mise à niveau du bâtiment qui a plus de 200 ans », dit-il.

Promutuel Assurance devient partenaire majeur grâce à une contribution de 125 000 $ sur cinq ans.

Un an plus tard

Un an après la réouverture de l’établissement à la suite d’une fermeture temporaire en raison de difficultés financières, la directrice générale soutient que l’établissement est sur la bonne voie.

« Nous avons accompli beaucoup de choses. Nous avons une équipe stable et solide. Nous avons aussi consolidé le financement public pour trois à cinq ans. Nous sommes dans un mode développement pour aller chercher des partenaires et rayonner. Nous avons une gestion très serrée du budget. Nous avons donc besoin de soutien financier autre que le public. »

« L’arrêt nous a permis de faire une bonne évaluation d’où nous étions, d’où nous voulions aller et quelles étaient les conditions pour continuer et assurer la pérennité du Musée. Ça a été un geste majeur, mais salutaire », ajoute monsieur Dionne.

Le Musée de Rimouski. (Photo archives Le Soir.ca)

France Leclerc est particulièrement fière de l’équipe d’employés qu’elle a réussi à mettre sur pied. Elle est composée de sept personnes à temps plein, de trois à temps partiel en plus de pigistes et de bénévoles.

« Nous avons des gens solides qui ont envie de s’engager et nous avons beaucoup de plaisir ensemble. Nous sommes complémentaires. Avec le syndicat, ça se passe bien. Nous avons renouvelé notre convention collective. J’ai tous les ingrédients en place pour que ça fonctionne. »

Outre la campagne majeure de financement, la directrice générale souhaite se pencher sur la stabilisation des opérations, dont la programmation artistique des expositions. L’objectif principal du Musée demeure de rendre la culture accessible à tous.

« Nous avons relancé une belle programmation autour d’une vision artistique développée. Nous avons une histoire à raconter autour du territoire à trois dimensions. Depuis le début, ce que je souhaite le plus, c’est que les gens ouvrent la porte du Musée. Pour moi, c’est important de piquer la curiosité et que les gens viennent voir sans être intimidés. Ça permet à l’émerveillement d’exister. »

Pour contribuer à la campagne ou en savoir plus : museerimouski.qc.ca/campagne-de-financement-musee-de-rimouski.

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  • Spectacle-bénéfice : 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous
    Le tout premier spectacle-bénéfice présenté par Beaulieu Décor et Distributions D’Astous, le 19 septembre à l’église Sainte-Cécile du Bic, a permis d’amasser 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous afin de soutenir les familles et les jeunes de la communauté. « Un immense merci à nos précieux partenaires, au groupe LT Country Band, à Marc-Antoine Lévesque, aux bénévoles, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont répondu présentes pour faire de cette soirée un moment mémorable. L’ambiance ét
     

Spectacle-bénéfice : 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous

23 septembre 2026 à 15:00

Le tout premier spectacle-bénéfice présenté par Beaulieu Décor et Distributions D’Astous, le 19 septembre à l’église Sainte-Cécile du Bic, a permis d’amasser 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous afin de soutenir les familles et les jeunes de la communauté.

« Un immense merci à nos précieux partenaires, au groupe LT Country Band, à Marc-Antoine Lévesque, aux bénévoles, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont répondu présentes pour faire de cette soirée un moment mémorable. L’ambiance était exceptionnelle, les performances étaient remarquables et le soutien des gens nous a profondément touchés », mentionne l’équipe de la Fondation Martin D’Astous.

Ce résultat exceptionnel permettra à la Fondation de poursuivre sa mission et d’apporter un soutien concret aux familles et aux jeunes qui en ont besoin au sein de la communauté.

« Cette soirée a démontré toute la force de notre communauté lorsque nous nous rassemblons pour une cause qui nous tient à cœur. Ensemble, nous créons de l’espoir et faisons une réelle différence », conclut l’équipe de la Fondation.

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  • La SQ enquête sur des vols à Sainte-Anne-des-Monts
    La Sûreté du Québec (SQ) sollicite l’aide de la population dans le cadre d’une enquête portant sur une série d’introductions par effraction survenues dans un commerce de Sainte-Anne-des-Monts. Entre le 16 et le 23 septembre 2026, quatre introductions par effraction ont été rapportées au restaurant L’Express situé sur le boulevard Sainte-Anne Ouest. Le ou les suspects se seraient notamment emparés d’une somme monétaire ainsi que de biens appartenant à l’établissement. Un suspect (Photo
     

La SQ enquête sur des vols à Sainte-Anne-des-Monts

23 septembre 2026 à 13:39

La Sûreté du Québec (SQ) sollicite l’aide de la population dans le cadre d’une enquête portant sur une série d’introductions par effraction survenues dans un commerce de Sainte-Anne-des-Monts.

Entre le 16 et le 23 septembre 2026, quatre introductions par effraction ont été rapportées au restaurant L’Express situé sur le boulevard Sainte-Anne Ouest.

Le ou les suspects se seraient notamment emparés d’une somme monétaire ainsi que de biens appartenant à l’établissement.

Un suspect (Photo courtoisie)

Toute personne qui reconnaîtrait les individus apparaissant sur les photos qui proviennent des caméras de surveillance du commerce ou qui détiendrait de l’information pouvant faire progresser l’enquête peut communiquer avec la SQ au 1 800 659-4264.

Les résidents du secteur sont invités à vérifier les enregistrements de leurs systèmes de caméras de surveillance pour la période visée. Toute image ou information pertinente pourrait s’avérer utile aux enquêteurs.

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  • Transport collectif : les opposants à la 20 interpellent les candidats
    Le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout exige des candidats à l’élection provinciale un engagement formel en faveur du financement à long terme de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent (RTBSL). Par voie de communiqué, l’organisme dit joindre sa voix aux élus de la région qui faisaient savoir la semaine dernière leur exaspération face au sous-financement chronique du transport collectif dans la région. « Il y a actuellement un fossé idéologique et stratégique important ent
     

Transport collectif : les opposants à la 20 interpellent les candidats

23 septembre 2026 à 12:00

Le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout exige des candidats à l’élection provinciale un engagement formel en faveur du financement à long terme de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent (RTBSL).

Par voie de communiqué, l’organisme dit joindre sa voix aux élus de la région qui faisaient savoir la semaine dernière leur exaspération face au sous-financement chronique du transport collectif dans la région.

« Il y a actuellement un fossé idéologique et stratégique important entre le Québec et l’Ontario voisin concernant la répartition des budgets liés au transport et pour on pourrait s’inspirer ici. En effet, 70% du budget du Ministère des transports de l’Ontario est alloué au transport collectif alors qu’au Québec, on se situe complètement à l’opposé avec seulement 30 %. Avec cette statistique désastreuse, Sébastien Rioux, porte-parole du Pont de la 20 ça tient pas debout!, se questionne à savoir où est passé le volet mobilité durable dans le nom de ce ministère ».

Plus de kilomètres de route par citoyen qu’en Ontario

Le Québec compte 2,5 fois plus de kilomètres de voies publiques par citoyen que l’Ontario.

« Avec les routes existantes qui tombent déjà en ruine, l’avenir du réseau routier québécois ne fera qu’aller en se détériorant à moins d’un changement de cap majeur de la part de nos politiciens au pouvoir », renchérit Sébastien Rioux.

Il ajoute qu’ « au Bas-Saint-Laurent, ce changement de cap s’incarnera par le courage politique d’expliquer à la population que le projet d’autoroute 20 devra être mis de côté. La RTBSL n’arrive même pas à obtenir 5 M $ par année pour faire fonctionner son projet de transport collectif, tant dans les MRC qu’entre celles-ci ».

Par ailleurs, optimiser le réseau de transport collectif génère de nombreux avantages pour la population tant au niveau social qu’environnemental.

« Dans ce contexte, il est illusoire de rêver d’obtenir 2 milliards de fonds publics pour construire une autoroute neuve qui ne résoudra clairement pas l’enjeu de sécurité comme on peut le constater avec la fausse 20 entre Mont-Joli et Rimouski », conclut le porte-parole.

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  • LNH : Charle-Édouard D’Astous parmi les meilleurs Québécois
    Charles-Édouard D’Astous se retrouve dans un classement des 20 meilleurs Québécois évoluant présentement dans la LNH, établi par le journaliste Keven Dubé du Journal de Québec. Le Rimouskois, qui entamera sa deuxième saison avec le Lightning de Tampa Bay, se retrouve au 19e rang de ce palmarès, après avoir cumulé 29 points en 70 matchs, l’an dernier. « L’une des belles histoires dans la LNH l’an dernier, D’Astous s’est établi dans la LNH pour la première fois à l’âge de 27 ans. Il sera int
     

LNH : Charle-Édouard D’Astous parmi les meilleurs Québécois

23 septembre 2026 à 11:00

Charles-Édouard D’Astous se retrouve dans un classement des 20 meilleurs Québécois évoluant présentement dans la LNH, établi par le journaliste Keven Dubé du Journal de Québec.

Le Rimouskois, qui entamera sa deuxième saison avec le Lightning de Tampa Bay, se retrouve au 19e rang de ce palmarès, après avoir cumulé 29 points en 70 matchs, l’an dernier.

« L’une des belles histoires dans la LNH l’an dernier, D’Astous s’est établi dans la LNH pour la première fois à l’âge de 27 ans. Il sera intéressant de voir s’il sera en mesure de franchir un niveau supérieur », indique Dubé.

D’abord retranché au camp de Tampa Bay, à la fin de septembre, après avoir signé un contrat à deux volets au printemps 2025, Charles-Édouard D’Astous a finalement été rappelé après seulement quatre parties dans la Ligue américaine de hockey avec le Crunch de Syracuse.

Après son septième match dans la LNH, le directeur général du Lightning, Julien Brisebois, a vite prolongé cette entente d’une autre année pour 875 000 $.

Dubois et Lafrenière comme meneurs

Le palmarès proclame Pierre-Luc Dubois comme meilleur Québécois actif dans la LNH.

Après une dernière campagne où il a amassé 19 points (5-14) en seulement 29 parties en raison des blessures, celui qui a joué une partie de son hockey mineur dans le Bas-Saint-Laurent lorsque son père, Éric, agissait comme entraîneur adjoint avec l’Océanic, devrait retrouver le succès.

Pierre-Luc Dubois (Photo courtoisie Capitals de Washington)

« La saison dernière ne fut pas évidente pour lui, mais il devrait rebondir en 2026-2027, au sein d’une équipe qui devrait marquer beaucoup de buts », croit Keven Dubé.

Alexis Lafrenière se retrouve au deuxième rang. L’ancien de l’Océanic a atteint son record personnel de points en une saison l’an dernier avec 57, dont 24 buts.

« Il n’a toujours pas atteint le cap des 60 points après six saisons dans la LNH, mais cette année pourrait être la bonne. Le départ d’Artemi Panarin lui a ouvert la porte offensivement », estime Dubé.

Alexis Lafrenière (Photo courtoisie NHL.com)

Mike Matheson, du Canadien de Montréal, Thomas Chabot, des Sénateurs d’Ottawa, et Anthony Mantha, des Penguins de Pittsburgh, complètent le top 5.

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