ICE Skipped Basic Checks in Rush for Recruits, Whistle-Blower Says

© Lexi Parra/The New York Times


© Lexi Parra/The New York Times


La campagne électorale québécoise prendra officiellement son envol jeudi matin, lançant une course de 39 jours qui mènera au scrutin général du 5 octobre.
La première ministre sortante, Christine Fréchette, rencontrera la lieutenante-gouverneure Manon Jeannotte à 10 h 30 afin de demander la dissolution de l’Assemblée nationale.
Le Conseil des ministres se réunira une dernière fois à 10 h, avant la rencontre avec la lieutenante-gouverneure.
Les principaux chefs de parti prendront ensuite la route pour les 39 prochains jours afin de faire élire les 127 députés qui formeront la prochaine législature de l’Assemblée nationale.
D’ailleurs, madame Fréchette amorcera sa campagne dans l’Est-du-Québec. Après des arrêts dans Côte-du-Sud et à Rivière-du-Loup, la cheffe caquiste poursuivra sa route vers Rimouski, où elle fera une première annonce majeure vendredi matin, sur le thème de la famille.
Pour l’instant, l’agrégateur de sondages Qc125 laisse entrevoir l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement minoritaire du Parti québécois dirigé par Paul St-Pierre Plamondon.
La circonscription de Rimouski aura un nouveau député après le départ de Maïté Blanchette Vézina. Élue sous la bannière de la CAQ en 2022, elle a depuis rejoint le Parti conservateur du Québec et tentera de se faire élire dans La Peltrie, dans la région de Québec.
Cinq candidats entament la course dans la circonscription, soit Julia Brillant-Ruest pour la Coalition avenir Québec, Yohann St-Pierre pour le Parti québécois, Virginie Chevalier-Archambault pour Québec solidaire, Étienne Pineau Saindon pour le Parti libéral du Québec et Cédric Gauthier pour le Parti conservateur du Québec.
Dans Matane–Matapédia–Mitis, seulement trois candidats se trouvent sur la ligne de départ.
Le député sortant Pascal Bérubé représentera de nouveau le Parti québécois, tandis que Henry MacLaren portera les couleurs de la CAQ.
Le Parti libéral a confirmé mercredi soir la candidature d’André Côté, quelques heures seulement après le retrait de Louis-Éric Savoie, qui préparait sa campagne depuis près d’un an.
Québec solidaire et le Parti conservateur du Québec n’ont toujours pas annoncé de candidat dans cette circonscription.


© Philip Cheung for The New York Times


© Daniel Cole/Reuters


© Eric Lee/The New York Times


Le service des communications de la Ville de Rimouski indique qu’il n’y a aucun élément nouveau concernant le site de l’ancienne Grande Place, plus de quatre ans après sa démolition, et que le maire de Rimouski, Guy Caron n’accordera pas d’entrevue à ce sujet pour le moment.
Le Soir.ca tente de faire le point sur ce dossier qui traîne en longueur. Rappelons qu’en octobre 2025, la Ville a mandaté ses avocats pour envoyer une mise en demeure à l’entreprise Corev afin de forcer ses dirigeants à s’activer ou du moins à faire connaître leurs plans pour le terrain de l’ancienne Grande Place.
À ce moment, le maire rappelait que le Groupe Sélection avait un projet de construction d’un immeuble à logements pour aînés, à cet endroit, avant de faire faillite.
« Les actifs ont été repris par Corev, y compris le bail emphytéotique cédé par la Ville pour le terrain, mais à la condition qu’il y ait une construction. Nous avons été patients. Nous avons compris que la faillite et l’implication d’un syndic avaient retardé les choses, mais là nous avons besoin de connaître les plans de Corev. S’ils ne vont pas de l’avant, la Ville va reprendre le terrain et trouver un autre promoteur », expliquait alors monsieur Caron.
Le bail à long terme du terrain exigeait que des travaux de construction débutent avant le 30 juin 2024.
« Nous n’avons aucune indication qu’il y a un projet en développement. La communication avec Corev est difficile, c’est pourquoi nous nous tournons vers nos avocats. On désire avoir des réponses avec la mise en demeure. Si ces réponses ne sont pas satisfaisantes, on va enclencher le processus pour reprendre le terrain et trouver un autre promoteur », mentionnait Guy Caron en 2025.

L’entreprise prévoyait initialement amorcer la construction de plus de 300 logements avant la fin de 2025. La Grande Place a été démolie en 2022. Le terrain est vacant depuis ce temps.
Par ailleurs, rappelons que la firme Pierre Martin & Associés (PMA) Architectes a entamé des procédures judiciaires contre Corev afion d’être payé pour le travail qu’elle a effectué pour le Groupe Sélection, dont le projet a été racheté par Corev à la suite de la faillite de Groupe Sélection.
Le dossier doit revenir devant la Cour en novembre prochain.


© Paul Weaver/Sipa USA, via Associated Press


© Al Drago for The New York Times


© Christopher Lee for The New York Times


© Christopher Capozziello for The New York Times


© Kenny Holston/The New York Times