Republican Senator Thom Tillis Demands Todd Blanche Meet With Epstein Survivors

© Kenny Holston/The New York Times


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L’assemblée de consultation publique, qui a eu lieu au sujet de la reconstruction du futur complexe municipal de Sayabec, a aussi soulevé la question de l’avenir de l’hôtel de ville actuel, puisque ce dernier ne sera plus utilisé, une fois la construction du complexe achevée.
Véronique Bossé, Initiative de journalisme local, L’AvantPoste
À ce sujet, le maire Lorenzo Ouellet a mentionné que plusieurs scénarios sont envisageables.
« Dans le cadre du projet de reconstruction du futur complexe municipal, le conseil municipal souhaite amorcer une réflexion transparente et ouverte concernant l’avenir de l’actuel hôtel de ville. »

Il a précisé qu’aucune décision finale n’avait été prise à ce stade et que le conseil souhaitait avoir l’apport des citoyens sur la question.
« Parmi les options, il y a la mise en vente du bâtiment. Le conseil pourrait envisager de vendre l’immeuble à un promoteur, une entreprise ou un organisme qui souhaiterait lui donner une nouvelle vocation. Cette option permettrait de réduire les coûts d’entretien futurs pour la municipalité, tout en favorisant une possible revalorisation du bâtiment. »
Monsieur Ouellet ajoute que l’immeuble pourrait aussi être conservé pour les besoins des organismes du milieu.
« Il pourrait aussi être conservé afin d’offrir des espaces supplémentaires à des organismes communautaires ou pour des initiatives locales ayant besoin de locaux pour leurs activités, leurs rencontres ou leur entreposage. Une autre possibilité serait de convertir une partie de l’immeuble afin d’accueillir des professionnels ou des services temporaires de passage en région : travailleurs autonomes, ressources gouvernementales, services spécialisés, télétravail, etc. », a-t-il expliqué en soulignant que cette option permettrait de maintenir une certaine occupation du bâtiment, dynamisant du même coup le secteur.
En faire des espaces de rangement municipaux est aussi une option envisagée.
« Le bâtiment pourrait servir, en tout et en partie, à répondre à certains besoins de rangement municipal ou communautaire, ce qui permettrait de maximiser l’utilisation des espaces existants. »
Le maire précise toutefois que la démolition est aussi une possibilité.
« Finalement, considérant l’état général du bâtiment, sa vétusté, la présence d’amiante, ses espaces restreints et son manque d’accessibilité universelle, la démolition demeure également une option. »
Il a réitéré qu’aucune orientation définitive n’a encore été prise par le conseil municipal.
« Cette réflexion fera partie des échanges avec la population, prévus au cours de la prochaine année. »


© Kenny Holston/The New York Times


© Demetrius Freeman for The New York Times


© Alex Kent/The New York Times


© Tierney L. Cross for The New York Times


La Coopérative Unoria annonce qu’un exercice d’urgence environnementale sera réalisé le 15 juillet, en avant‑midi, au Centre agricole de Bic.
L’activité vise à vérifier l’efficacité des plans d’intervention et la coordination entre les différents services publics qui sont mobilisés lors d’incidents environnementaux.
Cet exercice obligatoire est effectué tous les cinq ans pour répondre aux exigences du Règlement sur les urgences environnementales. Il permet de simuler des situations telles qu’un déversement de matières dangereuses ou la contamination d’un cours d’eau, afin de tester les procédures prévues et les mécanismes de communication entre les intervenants.
La Coopérative précise que la population pourrait observer une présence accrue de véhicules d’urgence, d’équipements spécialisés ou de personnel d’intervention dans le secteur de Bic pendant l’activité.
L’organisation, tient toutefois à rassurer les citoyens qu’aucune situation réelle n’est en cours et que les opérations relèvent uniquement d’un exercice planifié.
Unoria souligne que cette démarche contribue à améliorer la préparation des équipes d’intervention et à renforcer la protection de l’environnement et des communautés locales.
Les citoyens et organismes concernés sont remerciés pour leur collaboration et leur compréhension.



© Tierney L. Cross for The New York Times


Le Théâtre du Bic amorce la campagne Bien à vous, la première campagne majeure de financement de son histoire. L’objectif est d’amasser 500 000 $ et les fonds proviendront principalement de donateurs majeurs privés et du public.
Tous les dons recueillis jusqu’à la fin de l’année 2026 seront investis dans un fonds capitalisé qui servira à assurer la pérennité financière des projets du Théâtre du Bic en éducation et en accessibilité pour les années à venir.
Les dons seront récoltés sur la plateforme de billetterie en ligne de l’organisation, directement au théâtre ou par le biais du comité de financement, dont la présidence d’honneur est assurée par Nathalie Babin.
Le Théâtre du Bic souhait en donner encore plus à la communauté, le Théâtre souhaite se doter d’un fonds capitalisé d’une valeur minimale de 500 000 $, dont les intérêts annuels seront réinvestis pour assurer la pérennité des projets destinés à rendre accessible le lieu et les arts vivants à la jeunesse et à la relève artistique.
« Nous croyons profondément que les arts vivants doivent demeurer accessibles à toutes et à tous et qu’il est de notre responsabilité collective de soutenir la relève artistique. En redonnant à notre communauté, nous nous donnons les moyens d’offrir un second souffle aux créatrices et aux créateurs de demain, et d’assurer que le Théâtre du Bic continue d’enrichir la vie culturelle de notre région pour les générations à venir », exprime la présidente du conseil d’administration du Théâtre du Bic, Florence Forest.

Parallèlement à cette collecte auprès du grand public, le comité de financement a été mis sur pied afin de propulser cette campagne majeure en sollicitant la communauté à participer au programme du premier don majeur en culture. Ce programme assure un crédit d’impôt additionnel de 25 % sur un don de 5 000 $ à 25 000 $ fait au théâtre. Les mécènes se verront attribuer une reconnaissance perpétuelle entre les murs du théâtre.
« Il faut maintenir un lien fort entre les arts vivants et la jeunesse. Ce lien permet de stimuler nos jeunes à la persévérance scolaire, de renforcer leur estime de soi et leur motivation afin de propulser leur réussite éducative. Cette campagne se veut un ancrage important pour nos jeunes », souligne Nathalie Babin.
En concordance avec la première de sa production annuelle, le 21 juillet prochain, le Théâtre du Bic entame une première phase de cette campagne majeure pendant laquelle le public sera invité à donner sur notre plateforme de billetterie en ligne, via des codes QR placés dans le théâtre ou en communiquant directement avec l’équipe au 418 736-4141, poste 102.
Tous les dons amassés durant cette période seront ajoutés au montant du capital qui restera dans le fonds à perpétuité.
La campagne se poursuivra cet automne, alors qu’un lancement officiel sera annoncé et d’autres actions seront mises en branle pour assurer l’atteinte de l’objectif.


La MRC de La Mitis a adopté son premier Plan sur le climat lors de la séance du conseil de mercredi dernier (8 juillet), à Mont‑Joli. Une adoption qui vient conclure une démarche de près de deux ans menée avec les municipalités et la population du territoire mitisien.
Amorcée en septembre 2024, la démarche d’élaboration du Plan climat a mobilisé 63 activités de consultation, de sensibilisation et de concertation, rejoignant 1 334 personnes, dont plus de 600 jeunes. Les 16 municipalités de La Mitis et 41 organisations ont participé à définir les priorités du territoire.
Le Plan qui en découle constitue la feuille de route qui guidera les actions de la MRC et de ses partenaires au cours des dix prochaines années.
« Nous avons choisi de faire de notre Plan climat bien plus qu’une obligation gouvernementale : un véritable projet de territoire, construit avec notre milieu. La force de cette démarche, c’est la mobilisation de notre communauté. Je remercie sincèrement les élus, notre co-ambassadrice Annie Blais, toute l’équipe qui a porté ce projet avec rigueur et conviction, ainsi que toutes les personnes qui ont décidé d’y contribuer », souligne le préfet de la MRC de La Mitis et ambassadeur du Plan climat de La Mitis, Bruno Paradis.
Selon monsieur Paradis, le document adopté marque un point de départ et prendra tout son sens climatique à travers la mise en œuvre des actions prévues.
Le Plan climat vise à faire de La Mitis un territoire résilient, solidaire et proactif face aux changements climatiques. Il fixe des cibles de réduction de 4,9 % des émissions de GES collectives et de 19,1 % des émissions corporatives de la MRC et des municipalités participantes.
Pour atteindre ces objectifs, la MRC déploiera un plan d’action structuré autour de six chantiers, 15 actions prioritaires et 66 idées de projets, touchant notamment la mobilité durable, la protection des milieux naturels, la transition énergétique, l’adaptation agricole, la résilience des communautés et l’économie circulaire.
Le responsable du Plan climat, Alexis Coutu‑Marcotte, souligne que près de deux ans de consultations et d’analyses ont permis de bâtir un plan concret et fidèle aux réalités du territoire.
« Le dépôt du Plan marque l’aboutissement de cette démarche, mais surtout le début de sa mise en œuvre. Le défi est maintenant de faire du climat un réflexe dans nos décisions d’aménagement, de mobilité, d’énergie, de gestion de l’eau, de l’environnement et de développement économique. Toute la communauté est invitée à poursuivre son engagement pour concrétiser les actions prévues et de faire progresser la transition climatique sur notre territoire », souligne-t-il.
La MRC a également dévoilé le lauréat du prix Coup de cœur du public du concours d’idées pour le climat. Parmi les cinq projets finalistes, À chacun son tour, proposé par Mélissa Leblanc de Mont‑Joli, a remporté les faveurs du public avec 80 votes, soit 35,1 % des 228 votes enregistrés. Le projet reçoit une bourse supplémentaire de 500 $.

Selon la MRC, plusieurs idées issues du concours rejoignent directement les orientations du Plan climat, notamment en matière de mobilité durable, de verdissement et d’économie circulaire.
Elle prévoit maintenir cette mobilisation grâce à des mécanismes permanents de participation citoyenne et à l’embauche d’une ressource dédiée au suivi du plan.


La Feste Médiévale de Saint‑Marcellin a nommé Alain Panneton à titre de directeur général. Ce dernier souhaite contribuer à la continuité et à l’évolution du festival.
Le Festival médiévale, qui se tiendra du 14 au 16 août, amorce une nouvelle phase dans son développement avec la nomination de monsieur Panneton. Le producteur cumule plus de 25 ans d’expérience en gestion et en diffusion d’événements culturels.
« Je suis honoré de me joindre à la Feste Médiévale et de contribuer à son développement. Cet événement possède une identité forte, un ancrage régional important et un potentiel remarquable », affirme-t-il.

Il ajoute qu’il souhaite travailler avec l’équipe et les partenaires afin de renforcer les acquis et d’assurer la pérennité de l’événement.
Alain Panneton aura pour mandat de favoriser la croissance de l’organisation. Son expertise couvre autant la planification stratégique que la gestion opérationnelle et technique.
Le nouveau président du conseil d’administration, Rock Morel, estime que cette arrivée marque une étape importante.
« L’arrivée d’Alain Panneton représente une étape importante pour la Feste Médiévale. L’expérience, la vision et la capacité à développer des projets culturels porteurs seront des atouts majeurs pour consolider notre événement et soutenir son développement au cours des prochaines années », dit-il.



© Paul Ratje for The New York Times


La Ville de Mont-Joli propose une programmation estivale axée sur les artistes émergents. Des prestations sont offertes au Château Landry et à l’Amphithéâtre Desjardins pendant les mois de juillet et d’août.
Cette programmation estivale vise à offrir une vitrine à la relève musicale québécoise et aux artistes émergents en intégrant des artistes en début de carrière issus de différents horizons.
La Ville souhaite ainsi permettre à de jeunes musiciens de se produire dans un contexte professionnel, devant un public local et touristique, à un moment de l’année où l’achalandage est élevé.
Pour y parvenir, Mont‑Joli met en place une série de concerts gratuits en plein air, principalement au Château Landry avec Les Mardis musicaux. Laurence Libersan et Florence Bey (7 juillet), membres de Star Académie 2025, font partie de cette programmation. Elles proposeront une soirée aux sonorités R&B et soul.
The Trio (14 juillet) transportera le public dans un univers folk et country, en français comme en anglais. Belle Hirondelle (21 juillet) prendra ensuite la scène avec un spectacle mêlant folk, bluegrass et soul.
Passé Re-Composé (28 juillet) fera découvrir son répertoire country-folk suivi de Pulude (4 août) avec une prestation rock énergique. La série se conclura avec DuoBonobo (11 août) qui revisitera les grands succès francophones et anglophones des années 1960 et 1970.
Les familles auront également rendez-vous avec les spectacles jeunesse, présentés gratuitement à 10 h à l’Amphithéâtre Desjardins. En cas de pluie, les représentations auront lieu à l’intérieur.

La série débutera le 7 juillet avec Marimba. Les Sœurs Kif-Kif divertiront les enfants le 14 juillet, suivies de La Raviolimanie, mettant en vedette Maria Cannelloni, le 21 juillet. Le 28 juillet, Les Briques – constructions clownesques promettent un spectacle rempli d’humour et d’imagination. Enfin, Jérôme Charlebois et Annie Roy clôtureront la programmation jeunesse le 4 août.
Le 31 juillet, à 13 h, la scène extérieure du Château Landry accueillera également le Trio Malvenn, dans le cadre d’une présentation de Concerts aux Îles du Bic. Le public pourra découvrir un répertoire inspiré des traditions musicales bretonnes, irlandaises et québécoises. En cas de pluie, le spectacle sera présenté à l’intérieur.


© Matthew Hinton/Associated Press


© Matthew Hinton/Associated Press


© Tierney L. Cross/The New York Times


La Ville de Rimouski profite des travaux effectués dans le hall de l’hôtel de ville pour adhérer au service de la ligne 311 qui centralise les appels citoyens et offre une gestion complète pour qualifier les demandes et les transmettre aux bons services.
Il s’agit d’un nouveau service développé en collaboration avec les municipalités sur le modèle du 911 pour les urgences, 811 pour les questions de santé ou 511 pour Transport Québec.
« C’est une ligne publique que nous sommes en train de mettre en œuvre. Cela va permettre de rejoindre l’ensemble des services de la Ville en composant le 311. C’est déjà en place dans plusieurs autres villes québécoises. 311, c’est une ligne d’accès municipal qui sera en déploiement graduel à Rimouski », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.
Par ailleurs, Kamco Construction a terminé les travaux de réfection du hall d’entrée de l’hôtel de ville.
« Nous avons aménagé un bureau d’accueil afin de mieux diriger les gens avec des employés qui seront aussi affectés au service 311. L’entrée est beaucoup moins sombre. Pour offrir le service 311, il y a eu des modifications à la fin du contrat qui ont amené une dépense additionnelle de 47 000$ pour le contrat qui était de 248 700$ pour des éléments non prévus qui se rapportent notamment à la structure de béton de l’hôtel de ville », précise le maire.
Une résolution pour autoriser la dépense additionnelle a été adoptée le 22 juin par le conseil municipal.



Le conseil municipal de Rimouski a accordé, le 22 juin, un contrat à la firme Stantec experts conseil pour des services professionnels en ingénierie pour la mise à niveau des étangs aérés de Rimouski-Est.
« C’est l’un des nombreux contrats que nous avons accordé pour la mise aux normes et l’agrandissement des étangs aérés. Stantec est le soumissionnaire conforme ayant obtenu le premier rang après l’évaluation qualitative des soumissions et le calcul du pointage final selon le prix soumis de 431 000$ avant taxes », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.
Le contrat est prévu pour une durée de 12 mois.
Rappelons que le conseil municipal de Rimouski a adopté, en avril dernier, un règlement décrétant une dépense de 12 300 000 $ et un emprunt de 10 455 000 $ afin de réaliser des travaux de mise à niveau des étangs aérés de Rimouski-Est qui desservent les secteurs de Rimouski, Rimouski-Est et Pointe-au-Père.
« Pour continuer à faire du développement résidentiel, il faut pouvoir accroître les infrastructures. Nous allons construire une troisième cellule pour les étangs aérés. Nous avons des projets pour 32 M$ qui vont toucher la distribution de l’eau potable, les étangs aérés de Rimouski-Est et ensuite ceux du Bic et de Sainte-Blandine », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Ce règlement d’emprunt sera le premier à être financé en partie par le nouveau règlement de la Ville établissant des contributions pour financer certaines dépenses en matière d’assainissement des eaux usées ou d’approvisionnement et de distribution de l’eau potable.
Cette réglementation prévoit le paiement d’une contribution financière à la délivrance de certains permis de construction et de certificats d’autorisation, lorsque ceux-ci ont pour effet de permettre la création de logements, de chambres locatives ou de locaux non résidentiels additionnels.
« Une portion du règlement d’emprunt sera payée par cette contribution et une autre portion sera demandée aux citoyens qui sont desservis par l’infrastructure », précise Guy Caron.
« Plus de 1 500 unités de logement ont été mises en chantier à Rimouski dans les deux dernières années. Ces grands succès génèrent cependant des défis importants alors que nous devons trouver des moyens pour soutenir tous les projets de développement en cours et à venir pour poursuivre notre croissance. Les contributions financières en développement viendront jouer un rôle crucial alors que nous devons investir plus de 32 M$ dans nos installations d’aqueduc et d’égouts. Nous voulons absolument éviter de devoir imposer un moratoire en développement comme dans certaines villes du Québec. Nous voulons aussi assurer une participation équitable et proportionnelle aux coûts engendrés par les projets en développement actuels et à venir pour éviter que ces projets soient à la charge de toute la population rimouskoise », affirme Guy Caron.