Maison Le Puits de Trois-Pistoles a porté plainte à la Sûreté du Québec après avoir été victime de plusieurs vols de dons.
La friperie communautaire recueille les dons de la population pour les revendre. Elle remet ensuite les profits à d’autres organismes qui aident les personnes dans le besoin.
Sa direction a dénoncé la situation sur sa page Facebook, indiquant retrouver régulièrement des sacs ouverts, des objets endommagés et des dons disparus sur sa galerie.
« Depuis plusieurs sema
Maison Le Puits de Trois-Pistoles a porté plainte à la Sûreté du Québec après avoir été victime de plusieurs vols de dons.
La friperie communautaire recueille les dons de la population pour les revendre. Elle remet ensuite les profits à d’autres organismes qui aident les personnes dans le besoin.
Sa direction a dénoncé la situation sur sa page Facebook, indiquant retrouver régulièrement des sacs ouverts, des objets endommagés et des dons disparus sur sa galerie.
« Depuis plusieurs semaines, nous constatons régulièrement des sacs complètement ouverts, des bris et, évidemment, des vols sur notre galerie de dons », peut-on lire dans une publication.
Les caméras de surveillance installées sur les lieux auraient permis de reconnaître certaines des personnes qui viennent fouiller dans les dons. Maison Le Puits affirme notamment avoir vu des gens repartir avec des bottes, des oreillers et différents objets.
Dans un autre cas, un couple aurait ouvert tous les sacs déposés sur la galerie avant de remplir sa voiture à trois reprises au cours de la même soirée.
« Ça suffit », lance la direction de la friperie communautaire, qui se dit particulièrement déçu de reconnaître, parmi les personnes aperçues sur les images, des gens qui fréquentent la friperie ou qui ont déjà reçu de l’aide.
« Tout vol est déclaré à la SQ »
Maison Le Puits de Trois-Pistoles affirme avoir suffisamment toléré la situation et compte maintenant signaler chaque nouveau vol à la Sûreté du Québec.
La friperie communautaire Maison Le Puits de Trois-Pistoles (Photo tirée de Facebook)
« On vous voit, on vous reconnaît et sachez-le : dès aujourd’hui, tout vol est déclaré à la SQ », prévient la direction.
La friperie ajoute que les personnes impliquées pourraient également se voir interdire l’accès à sa propriété.
Un simple opportun de Charles-Étienne Lemelin en fin de 7e manche a brisé une égalité de 1-1 et donné une victoire de 2-1 aux Industries Desjardins du Kamouraska contre les Allées du Boulevard de Matane, mercredi soir, dans le troisième match de cette série demi-finale de la ligue de baseball senior Puribec.
Le releveur Kota Bekki a ouvert la manche en accordant des simples à Jérémie Maillé-Bizier et Émilien Plouffe avant de remplir les buts avec un but sur balles intentionnel à Enrick Jomphe
Un simple opportun de Charles-Étienne Lemelin en fin de 7e manche a brisé une égalité de 1-1 et donné une victoire de 2-1 aux Industries Desjardins du Kamouraska contre les Allées du Boulevard de Matane, mercredi soir, dans le troisième match de cette série demi-finale de la ligue de baseball senior Puribec.
Le releveur Kota Bekki a ouvert la manche en accordant des simples à Jérémie Maillé-Bizier et Émilien Plouffe avant de remplir les buts avec un but sur balles intentionnel à Enrick Jomphe. Lemelin s’est ensuite présenté au bâton et frappé un simple pour la victoire qui permet à Kamouraska de prendre les devants 2-1 dans la série 4 de 7.
Maillé-Bizier avait produit le premier point de la rencontre en première manche avec un simple. L’égalité a été créée sur un simple d’Olivier Sirois en début de 3e manche.
Keisuke Takikawa a lancé les cinq premières manches utilisant 107 lancers (50-57). Il a été remplacé par Bekki qui encaisse la défaite.
Émilien Plouffe (32-52-84 lancers) a travaillé pendant six manches. Cédric Caron a lancé la 7e et c’est lui qui est le lanceur gagnant.
Cette série se poursuivra samedi soir à Matane.
Vendredi
La série opposant les Braves Batitech au CIEL FM reprendra à Rivière-du-Loup, vendredi. C’est l’égalité 1-1 dans la série.
La Résidence du Saint-Rosaire de Mont-Joli, membre du Fonds immobilier Champlain RPA depuis 2019, propose une grande fête estivale ce vendredi 21 août, de 13 h à 16 h, sous le thème Un air d’été. Une première qui permettra un rapprochement entre les générations contribuant à briser l’isolement des résidents.
« Quoi de mieux que de la musique et une bonne crème glacée pour unir les générations. Avec cet événement, nous voulons souligner l’apport des aînés dans la société. Trop souvent, nos aîn
La Résidence du Saint-Rosaire de Mont-Joli, membre du Fonds immobilier Champlain RPA depuis 2019, propose une grande fête estivale ce vendredi 21 août, de 13 h à 16 h, sous le thème Un air d’été. Une première qui permettra un rapprochement entre les générations contribuant à briser l’isolement des résidents.
« Quoi de mieux que de la musique et une bonne crème glacée pour unir les générations. Avec cet événement, nous voulons souligner l’apport des aînés dans la société. Trop souvent, nos aînés sont placés dans des résidences et ils ne reçoivent pas tous de la visite. On veut ramener les aînés à l’intérieur de leur communauté. C’est une première. On souhaite en faire un événement annuel. C’est avec grand plaisir que nous vous invitons à participer à un moment inoubliable sur un air d’été », explique le directeur régional du Fonds immobilier Champlain RPA, Michel Vauclair.
L’événement se tiendra à l’extérieur de la résidence au 57, avenue de l’Hôtel-de-Ville, à Mont-Joli.
« Il rassemblera les résidents de notre RPA dans une ambiance chaleureuse, musicale et empreinte de convivialité. Cette journée a été imaginée afin d’offrir à nos résidents un moment de bonheur, de partage et de divertissement. Ce sera une occasion de briser l’isolement, de créer des souvenirs heureux et de renforcer les liens qui unissent notre communauté », poursuit la directrice de la Résidence du Saint-Rosaire, Nathalie Hudon, qui précise que l’établissement accueille entre 90 et 100 résidents autonomes, mais avec certaines limitations physiques ou cognitives.
Au programme
La musique sera assurée par les frères Fortin (ancien groupe Le Mistral) et le chansonnier Yannick Gagnon, des gens bien connus dans la région qui viendront animer cette journée et créer une ambiance des plus festives.
La Résidence du Saint-Rosaire est située au 57, avenue de l’Hôtel-de-Ville, à Mont-Joli. (Photo courtoisie)
« La mère de Yannick Gagnon, Christine, viendra faire une chanson. Mon petit-fils Léo Gagnon viendra jouer de l’harmonica. Il y aura aussi Les danseurs en ligne de la Mitis qui viendront mettre de l’ambiance sur le site, sans oublier la présence au bar laitier de la Chocolaterie Pâtisserie aux BienfaitsNous avons décidé de faire un party d’été afin de toucher l’ensemble des générations. Tout le monde aime la musique et une bonne crème glacée », précise madame Hudon.
La Résidence du Saint-Rosaire a ouvert ses portes en 2008 dans l’ancien couvent des Sœurs du Saint-Rosaire, construit en 1936.
« C’était l’école normale pour les jeunes filles dans La Mitis. Nous avons même d’anciennes étudiantes parmi nos résidentes. La grande majorité de nos gens provient de La Mitis. Habituellement, quand on naît dans La Mitis, on reste dans La Mitis. On rejoint toutes les municipalités autour de Mont-Joli », souligne madame Hudon.
En cas de pluie vendredi, l’événement aura lieu samedi de 13 h à 16 h. ’
Un Rimouskois de 29 ans atteint d’une maladie dégénérative, Raphaël Dumais, a besoin d’un véhicule mieux adapté à sa condition qui s’est détériorée au fil des années rendant ses déplacements de plus en plus difficiles pour lui et son père Serge, qui doit l’aider dans ses déplacements.
« Raphaël était un jeune très actif et qui excellait dans les sports, notamment au soccer. Vers l’âge de 8 ans, il se repliait toujours en défense après avoir fait une attaque. Il disait qu’il n’était plus capab
Un Rimouskois de 29 ans atteint d’une maladie dégénérative, Raphaël Dumais, a besoin d’un véhicule mieux adapté à sa condition qui s’est détériorée au fil des années rendant ses déplacements de plus en plus difficiles pour lui et son père Serge, qui doit l’aider dans ses déplacements.
« Raphaël était un jeune très actif et qui excellait dans les sports, notamment au soccer. Vers l’âge de 8 ans, il se repliait toujours en défense après avoir fait une attaque. Il disait qu’il n’était plus capable après avoir fait une montée. C’est là que nous avons commencé à consulter. On s’est rendu compte qu’il était plus fort d’un côté que de l’autre », raconte Serge Dumais.
À 15 ans, après plusieurs examens, un spécialiste de l’Hôpital Sainte-Justine lui a diagnostiqué une dystrophie musculaire dégénérative appelée dystrophie facio-scapulo-humérale (FSH).
« La maladie a atteint sa colonne vertébrale. Aujourd’hui, Raphaël ne marche plus du tout. Il doit se déplacer une chaise roulante. Il a toute sa tête, mais rien dans les bras », ajoute le père de famille.
Cette dystrophie musculaire dégénérative affecte progressivement mes muscles et rend plusieurs gestes du quotidien de plus en plus difficiles.
« Au fil du temps, certaines choses que la plupart des gens peuvent faire sans y penser deviennent pour moi de véritables défis », poursuit Raphaël, qui a également dû composer avec des problèmes rénaux.
GoFundMe
Pour aider ses parents à faire l’achat d’un véhicule adapté, Raphaël vient de lancer une campagne de sociofinancement sur la plateforme GoFundMe.
« On a besoin d’un véhicule mieux adapté afin que Raphaël puisse y entrer et en sortir plus facilement et se déplacer de façon plus sécuritaire et autonome », précise son père.
« Présentement, nous avons un trailer pour son fauteuil roulant électrique, mais pour les commissions et les voyages, c’est compliqué. Raphaël ne peut pas rester assis dans une chaise roulante à cause de son dos. Il existe des véhicules avec un banc pouvant sortir de la voiture. Ce sont des bancs amovibles et inclinables, ce qui lui permettrait d’être plus confortables. Sans cela, il est penché vers l’avant. Ce n’est pas sécuritaire », poursuit Serge Dumais.
« Votre aide nous permettrait de rendre nos déplacements plus faciles et sécuritaires et surtout de me permettre de conserver une certaine autonomie malgré l’évolution de ma maladie », affirme Raphaël, qui a préparé sa demande sur GoFundMe lui-même.
« Il est très intelligent. Il fait beaucoup d’Internet. Il reste avec sa mère et moi. Il n’est pas question qu’on le place, tant que je serai capable. Avec l’intervenante du CLSC, on tente de trouver d’autres équipements parce qu’il est pesant et que je vieilli », souligne son père, qui est à la retraite.
Les personnes désirant aider Raphaël et sa famille pour faire un don via ce lien.
Les séries éliminatoires de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec commencent cette semaine. À Rimouski, le Baseball I.D fera face au Piloup de Rivière-du-Loup.
Cette série de premier tour (2 de 3) implique les quatre équipes de la section Est du circuit, l’autre oppose Saint-Pascal à Montmagny. Les deux équipes gagnantes s’affronteront ensuite dans ce qu’on pourrait appeler une finale de division (3 de 5) ou une série quart de finale de ligue.
Pourquoi ? Pour le carré d’as
Les séries éliminatoires de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec commencent cette semaine. À Rimouski, le Baseball I.D fera face au Piloup de Rivière-du-Loup.
Cette série de premier tour (2 de 3) implique les quatre équipes de la section Est du circuit, l’autre oppose Saint-Pascal à Montmagny. Les deux équipes gagnantes s’affronteront ensuite dans ce qu’on pourrait appeler une finale de division (3 de 5) ou une série quart de finale de ligue.
Pourquoi ? Pour le carré d’as, le champion de l’Est rejoindra les trois équipes qui sortiront des séries de la division de la grande région de Québec qui compte sur sept concessions.
La série Baseball I.D / Piloup sera lancée jeudi soir à Rivière-du-Loup avant de se transporter à Rimouski, le lendemain. Si nécessaire, le match décisif sera joué lundi soir au terrain senior du Complexe Guillaume-Leblanc. Toutes les parties vont débuter à 20 h.
Champion de la section
Le Baseball I.D a connu une très bonne saison compilant un dossier de 14-8, bon pour le premier rang dans sa section. Pour sa part, le Piloup, une équipe d’expansion, a terminé au dernier rang avec un dossier de 4-18. En saison, les Louperivois ont perdu trois des des quatre parties jouées entre les deux clubs.
Félix-Antoine Beaudet (Photo : Alain Tremblay)
Le gérant du Baseball I.D enverra le gaucher Olivier Proulx au monticule, jeudi, avant de donner la balle à un autre gaucher, Félix-Antoine Beaudet, vendredi à domicile.
Le sous-marin Onondaga troquera son rôle de bateau-musée pour devenir, le temps de deux soirées, l’une des salles à manger les plus insolites du Québec. Les 8 et 9 septembre prochains, le Site historique maritime de la Pointe-au-Père (SHMP) propose de vivre une expérience gastronomique inusitée au cœur du navire, dans la cadre d’un souper-bénéfice.
Les invités découvriront un menu « à l’aveugle » élaboré et servi à bord par Adrian Pastor.
Dans un clin d’œil à la réputation d’excellence de
Le sous-marin Onondaga troquera son rôle de bateau-musée pour devenir, le temps de deux soirées, l’une des salles à manger les plus insolites du Québec. Les 8 et 9 septembre prochains, le Site historique maritime de la Pointe-au-Père (SHMP) propose de vivre une expérience gastronomique inusitée au cœur du navire, dans la cadre d’un souper-bénéfice.
Les invités découvriront un menu « à l’aveugle » élaboré et servi à bord par Adrian Pastor.
Dans un clin d’œil à la réputation d’excellence de la cuisine servie à bord des sous-marins, où les chefs devaient servir trois repas par jour à plus de 70 marins, le chef relève le défi de servir un menu gastronomique exceptionnelle dans un espace où l’organisation est primordiale.
21 convives par soir
En tout, 42 convives, 21 par soir, pourront prendre place dans les différents espaces habituellement réservés à la vie quotidienne des sous-mariniers.
La soirée débutera par un cocktail dans la salle des torpilles accompagné de deux bouchées gourmandes, avant de se poursuivre avec un repas en 3 services servi dans les différents carrés.
Le chef Adrian Pastor (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)
Ce souper-bénéfice est proposé au coût de 200 $ par personne (taxes et service inclus), avec l’accord « mets et vins » au coût de 50 $.
Les profits générés par l’événement contribueront directement aux projets de conservation et de mise en valeur du sous-marin Onondaga.
La Ville de Matane ferme définitivement la baignade à la plage du parc des Îles pour le reste de l’été. Les dernières analyses montrent toujours une qualité de l’eau non conforme, notamment en raison d’une concentration élevée de bactéries E. coli.
La baignade était déjà interdite depuis le 10 août, après les fortes pluies qui avaient touché le secteur. Les résultats obtenus depuis n’ont pas permis à la Ville de lever l’interdiction.
« Les analyses de la qualité de l’eau demeurent non conf
La Ville de Matane ferme définitivement la baignade à la plage du parc des Îles pour le reste de l’été. Les dernières analyses montrent toujours une qualité de l’eau non conforme, notamment en raison d’une concentration élevée de bactéries E. coli.
« Les analyses de la qualité de l’eau demeurent non conformes aux critères recommandés pour la baignade. Une concentration élevée de bactéries E. coli explique notamment cette situation », indique la Ville dans un communiqué.
Les précipitations abondantes, qui ont brouillé l’eau, ainsi que la présence accrue de bernaches dans le secteur expliqueraient cette situation.
« Le Service des travaux publics et l’équipe de surveillance de la plage ont procédé au nettoyage des excréments présents sur la plage et le rivage près de la zone de baignade. Malgré ces efforts, les résultats des analyses suivantes demeurent insatisfaisants », précise la Ville.
Pas de nouveaux prélèvements
Comme la plage devait fermer pour la saison le 16 août dernier, Matane a choisi de ne pas effectuer de nouveaux prélèvements.
« Nous devons confier les analyses à un laboratoire accrédité. Toutefois, les délais d’acheminement des échantillons et d’analyse sont importants. Les résultats ne seraient pas disponibles assez rapidement pour justifier la reprise de la baignade cette saison », explique la Ville.
Le service de location d’embarcations demeure accessible au parc des Îles. Les utilisateurs qui entrent en contact avec l’eau sont toutefois invités à se rincer.
Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, a plaidé coupable mardi, au palais de justice d’Amqui, à certains chefs d’accusation pour des infractions de nature sexuelle, mais pas à l’ensemble des accusations auxquelles il fait face.
Pour les accusations pour lesquelles il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, il a été condamné à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs, mais concurrents entre eux, pour une peine globale de 18 mois de détention.
Détenu depuis sa deuxièm
Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, a plaidé coupable mardi, au palais de justice d’Amqui, à certains chefs d’accusation pour des infractions de nature sexuelle, mais pas à l’ensemble des accusations auxquelles il fait face.
Détenu depuis sa deuxième arrestation, le 10 juillet 2024, une détention préventive de 18 mois lui a été octroyée dans ces dossiers, ce qui fait qu’il lui reste un jour à purger.
Il ne sera cependant pas libéré puisqu’il reviendra le 13 octobre devant la Cour, à Amqui, afin de fixer une date de procès dans les dossiers où il n’a pas reconnu sa culpabilité.
La peine imposée mardi comprend également une période de probation de deux ans débutant lors de sa libération ainsi qu’un prélèvement d’ADN à des fins d’analyse génétique.
Procès de trois jours en décembre
Par ailleurs, un procès de trois jours se tiendra du 2 au 4 décembre au palais de justice d’Amqui pour d’autres accusations en semblable matière.
À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait et de bris d’ordonnance.
Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.
Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.
Les infractions alléguées se seraient déroulées à Saint-Moïse et ailleurs dans le district de Rimouski sur une période s’étalant de 2005 à 2023.
Selon l’acte d’accusation, Thomas aurait notamment commis des attouchements sur une personne adolescente entre novembre 2006 et décembre 2007, alors qu’il se trouvait en position d’autorité ou de confiance.
« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionnait la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc, au moment de son arrestation.
Steven Lee Potvin devient le parrain d’honneur de la troupe de théâtre musical Didascalie, qui amorce sa deuxième saison à Rimouski avec une nouvelle équipe artistique et le statut d’organisme à but non lucratif.
L’artiste rimouskois, que le grand public a notamment pu voir à la télévision dans les séries Dumas, À cœur battant et Les Crues, accompagnera la troupe au cours de la prochaine année en partageant son expérience du métier et de la scène.
Didascalie veut ainsi créer davantage de l
Steven Lee Potvin devient le parrain d’honneur de la troupe de théâtre musical Didascalie, qui amorce sa deuxième saison à Rimouski avec une nouvelle équipe artistique et le statut d’organisme à but non lucratif.
L’artiste rimouskois, que le grand public a notamment pu voir à la télévision dans les séries Dumas, À cœur battant et Les Crues, accompagnera la troupe au cours de la prochaine année en partageant son expérience du métier et de la scène.
Didascalie veut ainsi créer davantage de liens entre les participants et des professionnels du milieu artistique, tout en leur faisant découvrir les différentes facettes du théâtre musical.
Cette deuxième saison survient après une première année qui a permis à la troupe de faire ses premiers pas à Rimouski. Les inscriptions pour 2026-2027 sont maintenant ouvertes.
« Nous sommes très fiers de débuter cette deuxième année de Didascalie. La réception de notre premier projet fut plus grande qu’espérée et on ressent déjà une vague de soutien et une volonté d’implication pour la nouvelle saison », souligne l’une des membres fondatrices, Eveliina Rissanen, dans un communiqué.
La troupe réunit des personnes de différents âges autour du théâtre, du chant et de la danse. Elle souhaite rendre cette forme d’art plus accessible dans le Bas-Saint-Laurent, peu importe l’expérience préalable des participants.
« Il n’y a pas de projet de scène multigénérationnelle comparable dans la région et on ressent le besoin de la population d’avoir un projet rassembleur comme celui-ci », ajoute madame Rissanen.
Hausser la qualité de sa production
Didascalie souhaite également franchir une nouvelle étape pour sa deuxième année grâce à sa nouvelle équipe artistique.
« Cette année, nous cherchons à remercier le public en repoussant nos limites […] Nous avons confiance que notre équipe artistique sera capable de rivaliser avec les grandes productions et de vous faire vivre de belles émotions avec notre prochain spectacle », poursuit-elle.
La troupe Didascalie lors d’une prestation (Photo courtoisie Alexandre Sirois)
La saison se terminera par la présentation d’une création originale devant public, le 5 juin 2027. Le spectacle permettra aux membres de mettre en pratique le travail réalisé au cours de l’année en théâtre, en chant et en danse.
Les informations concernant les inscriptions et les prochaines activités se trouvent sur les réseaux sociaux de Didascalie.
Les Fondations BA de Trois-Pistoles suspendent leurs activités pour la prochaine saison. Après le refus de leur demande d’intégration au Circuit senior KRTB, l’organisation a décidé de ne pas poursuivre son association avec la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec en 2026-2027.
À la suite de leur assemblée générale annuelle en mai dernier, les dirigeants de la Ligue de l’Est avaient donné à Trois-Pistoles jusqu’au 15 juillet, puis jusqu’au 15 août, pour officialiser ses intentions.
Pui
Les Fondations BA de Trois-Pistoles suspendent leurs activités pour la prochaine saison. Après le refus de leur demande d’intégration au Circuit senior KRTB, l’organisation a décidé de ne pas poursuivre son association avec la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec en 2026-2027.
Puisque le Circuit KRTB a préféré le groupe de Saint-Arsène comme huitième équipe en vue de la prochaine campagne, l’organisation de Trois-Pistoles souhaite maintenant « entreprendre une reconstruction ».
« Le départ à la retraite de plusieurs vétérans et l’arrivée d’une troisième équipe senior dans le secteur (avec Saint-Cyprien du Circuit KRTB) ont notamment réduit le bassin de joueurs disponibles dans la région. Dans les circonstances actuelles, nous ne pouvions toutefois pas bâtir, dès la prochaine saison, une formation ayant la profondeur nécessaire pour répondre aux exigences et au calibre de la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec », indique le président du conseil d’administration des Fondations BA, Yan Lagacé, dans un communiqué.
Pour l’organisation, son arrivée dans le Circuit senior KRTB aurait représenté un avantage pour ses joueurs, qui doivent concilier le hockey, le travail et la vie familiale. « Après 10 années de temps, d’énergie et de cœur investis dans cette organisation, notre déception est immense », écrit monsieur Lagacé.
Retour possible
Un retour demeure possible. Les Fondations BA de Trois-Pistoles ont notamment remporté deux championnats consécutifs des séries éliminatoires de la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec, en 2024 et 2025.
« Cette pause n’efface rien de ce que nous avons bâti. La porte demeure ouverte pour la suite », soutient Yan Lagacé.
Il ne reste plus que cinq équipes au sein de la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec, soit Mont-Joli, Matane, Causapscal, Forillon et Le Rocher.
Alex Bradette, 29 ans, de Fermont, arrêté le 9 juin à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, devra demeurer derrière les barreaux au moins jusqu’au 8 septembre.
Son enquête sur remise en liberté a été reportée à deux autres reprises, la semaine dernière.
Les dossiers revenaient devant la cour le 10 août à Rimouski, lors de la journée à haut volume, afin de fixer l’enquête sur remise
Alex Bradette, 29 ans, de Fermont, arrêté le 9 juin à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, devra demeurer derrière les barreaux au moins jusqu’au 8 septembre.
Son enquête sur remise en liberté a été reportée à deux autres reprises, la semaine dernière.
Les dossiers revenaient devant la cour le 10 août à Rimouski, lors de la journée à haut volume, afin de fixer l’enquête sur remise en liberté au cours de la semaine. Celle-ci avait finalement été prévue pour le jeudi 13 août.
L’enquête n’a toutefois pas eu lieu et les dossiers ont été reportés au 8 septembre afin de déterminer une nouvelle date.
La Cour avait déjà réservé une heure pour la tenue de l’enquête sur remise en liberté, le 29 juillet.
« Je suis forcé de vous demander de reporter l’enquête puisque la caution que nous avons identifiée n’est pas en mesure de se présenter, pas même par vidéoconférence. Je vous propose donc de reporter les dossiers au 10 août afin de fixer l’enquête pendant cette semaine-là », avait alors mentionné l’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon, par vidéoconférence.
La juge Andrée Saint-Pierre s’est assurée que l’accusé renonce de nouveau au délai de trois jours pour la tenue de son enquête avant d’autoriser le report.
Détenu depuis son arrestation
L’accusé est détenu depuis son arrestation, le 9 juin. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.
Bradette a comparu une première fois le 9 juin au palais de justice de Rimouski pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.
Il doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.
Alex Bradette fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.
Embardée et délit de fuite
Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.
À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.
Dans le cadre de l’intervention, l’homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.
Un simple opportun de Dany Paradis-Giroux en fin de 8e manche a brisé une égalité de 4-4 et donné une victoire de 5-4 aux Braves Batitech du Témiscouata contre le CIEL FM de Rivière-du-Loup, mardi soir, dans le deuxième match de cette série demi-finale de la ligue de baseball senior Puribec qui est maintenant à égalité 1-1.
Benjamin Royer a soutiré un but sur balles à Guillaume Chénard après un retrait. Il a volé le 2e but avant de venir marquer sur le simple de Paradis-Giroux.
Le CIEL FM
Un simple opportun de Dany Paradis-Giroux en fin de 8e manche a brisé une égalité de 4-4 et donné une victoire de 5-4 aux Braves Batitech du Témiscouata contre le CIEL FM de Rivière-du-Loup, mardi soir, dans le deuxième match de cette série demi-finale de la ligue de baseball senior Puribec qui est maintenant à égalité 1-1.
Benjamin Royer a soutiré un but sur balles à Guillaume Chénard après un retrait. Il a volé le 2e but avant de venir marquer sur le simple deParadis-Giroux.
Le CIEL FM avait créé l’égalité sur le double de Vincent Tardif après deux retraits en début de 7e manche. Hokuto Kanai a ensuite rempli les buts avec deux buts sur balles avant d’être remplacé par Michaël Morin qui a forcé Paulo Henrique Noris à frapper un ballon. On peut comprendre Kanai d’avoir le bras fatigué, lui qui a utilisé 155 lancers, dont 105 prises, dans la rencontre.
Le même Morin avait donné les devants aux Braves par 4-2 quand il a frappé un triple bon pour deux points en fin de 5emanche aux dépens de Juan Borras.
À son 500e match en carrière dans le circuit, Dave Voyer a frappé un circuit en solo pour les visiteurs. Les releveurs Morin et Chénard sont les lanceurs de décision.
Cette série se poursuivra vendredi à Rivière-du-Loup.
Mercredi
La série opposant les Allées du Boulevard et les Industries Desjardins du Kamouraska reprendra mercredi à Saint-Pascal. Elle est égale 1-1.
Keisuke Takikawa sera le lanceur partant des visiteurs. Il sera opposé à Émilien Plouffe.
C’est le 10 août qu’on devait connaître la date retenue pour les plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, mais le dossier a été reporté à la même étape au 21 septembre.
Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai dernier, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.
Au début du procès, le 22 janvier 202
C’est le 10 août qu’on devait connaître la date retenue pour les plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, mais le dossier a été reporté à la même étape au 21 septembre.
Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé.
« J’ai parlé à mon client. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en Défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.
Trois jours de procès
Amorcé les 22 et 23 janvier derniers, le procès a repris en mai pour la 3e journée d’audience, le 15 mai
Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.
Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.
Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)
La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.
Témoignage de la plaignante
En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé. Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy, dans le salon.
« C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».
La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche. « Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.
Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli.
« Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.
Premier choix de l’Océanic au repêchage de 2025, l’attaquant Zack Arsenault se prépare à sa deuxième saison dans la LHJMQ, celle de ses 17 ans.
Il s’est présenté à ses entraineurs en très bonne forme physique.
« J’avais hâte que ça commence. Je me suis entraîné très fort à Québec où j’habite. J’avais beaucoup de points à améliorer avec ce que les coachs m’avaient demandé. J’ai essayé de travailler très fort là-dessus pour amener ça avec moi au camp », a-t-il expliqué.
« L’année passée
Premier choix de l’Océanic au repêchage de 2025, l’attaquant Zack Arsenault se prépare à sa deuxième saison dans la LHJMQ, celle de ses 17 ans.
Il s’est présenté à ses entraineurs en très bonne forme physique.
« J’avais hâte que ça commence. Je me suis entraîné très fort à Québec où j’habite. J’avais beaucoup de points à améliorer avec ce que les coachs m’avaient demandé. J’ai essayé de travailler très fort là-dessus pour amener ça avec moi au camp », a-t-il expliqué.
Sa première campagne n’a pas été de tout repos au sein d’une équipe en reconstruction, principalement après les fêtes.
« Ça ne s’est pas passé comme on voulait. Mais, on est de retour avec une nouvelle mentalité de gagner. Ça parait déjà dans l’intensité du camp et je suis impatient que la saison commence », dit-il.
Arsenault a été limité à une fiche de 9-5-14, en 58 parties, en plus d’un vilain moins 43 dans la colonne des plus et moins.
Récolter du positif
Les circonstances n’étaient vraiment pas faciles pour une recrue de 16 ans.
Habitué de remplir le but dans toutes ses années de hockey mineur, il estime qu’il va pouvoir récolter du positif de l’expérience de sa première saison.
« L’année passée m’a beaucoup servi d’apprentissage et je pense que j’ai grandi dans cette saison-là. Je veux maintenant retrouver ma touche de marqueur que j’ai depuis toujours. »
Zack Arsenault s’approche du filet défendu par Dayton Kitchener, des Voltigeurs de Drummondville. (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
De la dernière saison, il retient notamment la victoire au match no 64 qui mettait un terme à une très vilaine séquence de 25 défaites. « On a fini avec une belle victoire et je pense qu’avec le bon entraînement et la belle équipe qu’on va bâtir, on va être prêt pour un meilleur début de saison. »
Le camp de l’Océanic déménage au Colisée Financière Sun Life, mercredi, avec un match Bleu vs Blanc à 19 h. Suivront les deux premières parties préparatoires : vendredi à Chicoutimi et samedi, 18 h, à Rimouski, avec la visite des Remparts de Québec.
La famille de Robert Proulx, le cycliste de 81 ans décédé à la suite d’une collision mortelle survenue en décembre dernier sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski et ayant mené à une accusation de délit de fuite, s’inquiète de voir l’accusé, Georges Morissette, éviter la prison advenant un règlement dans le dossier.
Elle a fait part de ses préoccupations lors d’une récente rencontre avec la procureure de la Couronne chargée du dossier.
Selon des informations obtenues par Le Soir.ca
La famille de Robert Proulx, le cycliste de 81 ans décédé à la suite d’une collision mortelle survenue en décembre dernier sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski et ayant mené à une accusation de délit de fuite, s’inquiète de voir l’accusé, Georges Morissette, éviter la prison advenant un règlement dans le dossier.
Elle a fait part de ses préoccupations lors d’une récente rencontre avec la procureure de la Couronne chargée du dossier.
Selon des informations obtenues par Le Soir.ca, la défense aurait soumis la possibilité que Morissette, connu comme chiropraticien à Rimouski, enregistre finalement un plaidoyer de culpabilité en échange d’une peine à purger dans la collectivité plutôt que derrière les barreaux.
La proposition évoquée comprendrait une peine de près de deux ans dans la collectivité, 240 heures de travaux communautaires, trois ans de probation ainsi que différentes conditions, dont une interdiction de conduire.
Aucune entente n’a toutefois été conclue. Elle demeure entre les mains du ministère public et toute éventuelle entente sur la peine devrait également être soumise à un juge.
La famille de Robert Proulx refuse toutefois l’idée que le septuagénaire puisse éviter toute incarcération.
« Ça n’a aucun sens. Faire des travaux communautaires après avoir tué quelqu’un. Il a laissé mon frère agoniser sur la route, en plein hiver, et il ne ferait pas une journée de prison? », se questionne le frère de la victime, Denis Proulx.
Il estime qu’une peine entièrement purgée dans la collectivité ne correspondrait pas à la gravité des événements.
« Peu importe la sentence qui lui sera imposée, nous ne souhaitons pas qu’il purge sa peine chez lui, assis dans son La-Z-Boy, comme si de rien n’était. C’est ridicule », poursuit-il.
« Un semblant de justice »
Sa sœur, Suzanne Proulx, affirme que la famille a clairement exprimé son opposition à une peine dans la collectivité.
« C’est comme si nous acceptions, comme société, que tuer une personne et quitter les lieux de l’accident mérite une tape sur les doigts », affirme-t-elle.
La durée d’une éventuelle peine d’emprisonnement n’est pas le principal enjeu pour les proches de Robert Proulx.
Le boulevard Saint-Germain a été fermé dans les deux directions à la suite de l’accident. (Photo courtoisie Mireille Levasseur)
« Peu importe s’il fait un, trois ou dix ans de prison, il faut qu’il y ait un semblant de justice. On ne pourra jamais faire notre deuil et accepter la mort de Robert sans avoir le sentiment que justice a été rendue », ajoute une autre sœur de la victime, Madeleine Proulx.
Les proches gardent également un souvenir amer des jours qui ont suivi la collision. Georges Morissette a été arrêté par la Sûreté du Québec le 27 décembre, cinq jours après le drame.
« En pleine semaine de Noël, nous espérions que le conducteur se présente de lui-même aux policiers, mais ce ne fut pas le cas. S’il avait porté assistance à Robert, nous pourrions peut-être mieux accepter ce qui s’est passé. Pour nous, il ne peut pas s’en tirer sans qu’il y ait au moins une apparence de justice », soutient Denis Proulx.
La famille a d’ailleurs posé un geste pour entretenir la mémoire de Robert. En mai, un vélo fantôme a été installé et inauguré près du lieu de la collision, sur le boulevard Saint-Germain Ouest, à proximité du supermarché Super C.
Position soumise à la Couronne
En avril, par l’entremise de son avocate, Me Caroline Bérubé, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi de subir un procès devant un juge seul, précédé d’une enquête préliminaire.
Le dossier a connu un nouveau développement en juin, alors que la défense a indiqué avoir soumis sa position par écrit au ministère public. Dans l’attente d’une réponse de la poursuite, la cause a été reportée au 8 septembre au palais de justice de Rimouski.
La défense ferait notamment valoir l’absence d’antécédents judiciaires de l’accusé, sa contribution à la société ainsi que la jurisprudence dans des dossiers comparables pour appuyer sa proposition.
« C’est maintenant entre les mains de la procureure de la Couronne. Nous sommes impuissants quant à la façon dont le dossier va s’orienter pour la suite », lance Denis Proulx.
Madeleine, Denis et Suzanne Proulx, devant la scène de l’accident. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Robert Proulx avait été retrouvé inerte au sol le 22 décembre 2025, vers 6 h 45, sur le boulevard Saint-Germain Ouest. Une policière en civil avait entrepris des manœuvres de réanimation avant son transport à l’Hôpital régional de Rimouski.
Selon les informations recueillies au moment du drame, le cycliste et le véhicule impliqué circulaient tous les deux en direction ouest.
Passionné de vélo, Robert Proulx utilisait sa bicyclette comme principal moyen de transport et roulait également pendant l’hiver.
Georges Morissette fait face à une accusation d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident ayant causé la mort.
Les Pionniers du Cégep de Rimouski en football amorceront leur nouvelle saison le dimanche 30 août en visitant les Panthères du Collège Mérici.
Direction, entraineurs et joueurs font preuve d’optimisme avec le retour de 34 vétérans et de recrues talentueuses qui participent au camp d’entrainement.
Au plan organisationnel, l’équipe a mis le paquet pour que cette année spéciale soit marquante.
« À la maison, ça va commencer avec le match en blanc, le samedi 5 septembre. On a quatre matc
Les Pionniers du Cégep de Rimouski en football amorceront leur nouvelle saison le dimanche 30 août en visitant les Panthères du Collège Mérici.
Direction, entraineurs et joueurs font preuve d’optimisme avec le retour de 34 vétérans et de recrues talentueuses qui participent au camp d’entrainement.
Au plan organisationnel, l’équipe a mis le paquet pour que cette année spéciale soit marquante.
« À la maison, ça va commencer avec le match en blanc, le samedi 5 septembre. On a quatre matchs à domicile. C’est à ce moment que les hommages à nos pionniers d’autrefois vont débuter », a mentionné Jocelyn Pelletier, responsable de l’organisation des événements lors d’une rencontre de presse, mardi avant-midi.
Pour cette partie inaugurale locale face aux Gaillards de Jonquière, les spectateurs sont invités à se procurer (5 $) le gilet blanc, via la boutique en ligne de l’équipe, puisque les joueurs porteront leur nouvel uniforme. Une prestation du groupe rimouskois MUSH sera offerte à la mi-temps.
Le premier match sera consacré aux équipes qui ont été dirigées par Luc Dorion de 2002 à 2008 et il y aura également l’annonce des récipiendaires de notre nouveau Temple de la renommée.
Le 4 octobre, l’hommage sera pour les équipes des années d’Alain Tourigny, de 2009 à 2014, sous la thématique du country. Le 17 octobre, ce sera au tour des équipes qui ont été dirigées par Éric Avon, de 2015 à 2018, et le 1er novembre ce sera le tour des équipes de Kevin Nichols et Maxim Lépinay, de 2019 à 2024.
M. Pelletier se réjouit du fait que 854 abonnements de saison ont déjà été écoulés, ce qui annonce de très bonnes foules au stade. Ils sont disponibles au coût de 30 $ sur TicketAccess. Les billets journaliers (10 $) seront en vente en ligne à compter de demain, mercredi 19 août, et à l’entrée du stade, une heure avant le botté d’envoi.
Nouveau chandail
Roméo Michel, Nicolas Rioux et Mathys Gagnon-Landry portent le nouveau chandail blanc des Pionniers. (Photo Le Soir – René Alary)
Trois joueurs portant le nouveau chandail ont participé à la conférence de presse, dont les deux quarts-arrières, Nicolas Rioux et Roméo Michel.
« Ça va être une année spéciale. Depuis la fin de la dernière saison qu’on entend que ça va être une grosse année. Pas juste au côté football, dans tout, que l’équipe va consacrer plus d’efforts. On souligne le 25e. Il va falloir qu’on fasse notre part sur le terrain et égalise ce qui sera fait à l’extérieur du terrain par l’organisation. On va faire notre travail, on va aller mettre des points sur le tableau. Ça va être une bonne saison, je suis confiant dans notre équipe avec beaucoup de vétérans et de bonnes recrues », mentionne Rioux.
« Je suis fébrile. Je te dirais qu’on a vraiment une grosse équipe qui est bien préparée, estime Michel. Ça fait une semaine qu’on travaille fort au camp pour le premier match. Mon père (Jean-Philippe) a joué ici, il y a 25 ans, et je veux poursuivre dans ses pas et le rendre fier. Ce sera à nous d’animer le spectacle. On veut jouer dans le froid. Dans nos têtes, on sait qu’on va se rendre à la neige cette saison. »
Pour sa part, le joueur de ligne offensive, Mathys Gagnon-Landry entreprendra une dernière saison.
« Comme finissant, je n’aurais pas pu rêver mieux que cette saison du 25e anniversaire avec tout ce qui va y avoir autour de nous. Je pense que ça va être un gros show autant sur le terrain qu’en dehors. Je suis vraiment content de pouvoir faire partie de cette cohorte-là. On a plusieurs vétérans et on a hâte d’avoir des victoires pour montrer qu’on est là. »
Activités du 25e
David Castonguay, président, et Jocelyn Pelletier, responsable des événements. Photo Le Soir – René Alary)
Les deux fondateurs du Club de football des Pionniers, Louis Khalil et Éric Boucher, sont les coprésidents d’honneur des festivités entourant la 25e saison. Ils célèbrent avec fierté le fait que les bases instaurées au tout début sont encore présentes.
En plus de la création du Temple de la renommée des Pionniers et des hommages qui seront rendus sur le terrain aux différentes cohortes de joueurs, un ancien porte-couleurs, Simon Minville, relèvera un défi aussi original que symbolique en participant au Marathon de Rimouski vêtu d’un uniforme de football des Pionniers afin d’amasser des dons pour le Fonds d’études de l’équipe.
À noter également que l’équipe a lancé la Loto Pionniers football 2026, un grand tirage moitié-moitié qui se poursuivra toute la saison. Le tirage final sera fait lors de la dernière partie de la saison à domicile. S’ajoutera, au match inaugural local, un tirage additionnel d’un crédit-voyage offert par Rêve sportif.
Présidé par David Castonguay, le conseil d’administration des Pionniers peut compter sur de nombreux partenaires qui facilitent la présence des Pionniers dans le paysage sportif de Rimouski depuis un quart de siècle.
« Avec toute l’équipe, le c.a., le comité organisateur des événements du 25e, on a mis en place quelque chose de très grande qualité. Il se passe quelque chose, on a un bon vent de dos. Les assistants sont en hausse, le support de nos partenaires aussi. Avec le lancement de la loto pionnier football depuis maintenant une semaine, on voit déjà un engouement du côté de la population pour nous supporter », indique le président.
Sur le terrain
Louis-David Goulet est de retour à la barre de l’équipe dans la double fonction d’entraineur-chef et de coordonnateur offensif. Gabriel Ouellet est le coordonnateur défensif.
Le personnel d’entraineurs est complété par Jean-François Hudon (unités spéciales et porteurs de ballon), Luc Vandenabeele (secondeurs), Maxime Bérubé (demi-défensifs), Cédric Couture et Hubert Boucher (ligne défensive), Stéphane Bourassa et Gabin Chardon (ligne offensive) ainsi que par Jacob Gagnon (receveurs et quarts-arrières).
Le Soir est à nouveau l’un des partenaires de l’équipe. Cette saison encore, lesoir.ca présentera toutes les parties en webdiffusion en direct sur son site Internet.
La Traverse Rimouski–Forestville n’écarte pas la possibilité d’entreprendre des recours légaux à la suite du bris de la rampe qui a empêché le futur traversier Hilaire-Journault d’atteindre l’eau en Grèce, le 13 août dernier.
Sa direction a dévoilé de nouveaux détails concernant l’incident dans une publication sur sa page Facebook.
Le bateau avait obtenu toutes les approbations nécessaires lorsque le problème est survenu au chantier naval de Salamine. La rampe utilisée pour descendre le na
La Traverse Rimouski–Forestville n’écarte pas la possibilité d’entreprendre des recours légaux à la suite du bris de la rampe qui a empêché le futur traversier Hilaire-Journault d’atteindre l’eau en Grèce, le 13 août dernier.
Sa direction a dévoilé de nouveaux détails concernant l’incident dans une publication sur sa page Facebook.
« Le navire a tangué de chaque côté, ce qui a malheureusement occasionné l’arrêt complet de l’opération. Il faut comprendre que c’est un bateau pesant plus de 1 000 tonnes et que le bris de la rampe de mise à l’eau empêche le navire de redescendre de façon sécuritaire », explique son propriétaire, Louis-Olivier Carré.
Une nouvelle inspection a depuis été demandée à la société de classification responsable du navire. La direction de la Traverse Rimouski–Forestville affirme ne pas pouvoir donner davantage de détails sur les circonstances de l’incident pour le moment, puisque des recours légaux pourraient devenir nécessaires.
Plus de deux mois de travaux
Le contretemps survient alors que le Perseas, qui prendra le nom de Hilaire-Journault à son arrivée au Québec, était prêt à entreprendre sa traversée de l’Atlantique après plus de deux mois de travaux et de préparation en Grèce.
La mise à l’eau avait déjà été retardée, notamment en raison d’une canicule qui a frappé la Grèce au cours des dernières semaines. Les travaux de remise à niveau du navire ont aussi pris plus de temps que prévu.
Aucune nouvelle date n’a encore été avancée pour une prochaine tentative de mise à l’eau. Une fois les inspections et les autorisations obtenues, le traversier devra entreprendre un voyage d’environ trois semaines vers le Canada, avec des escales prévues à Malte et aux Açores avant Halifax.
Le navire doit ensuite rejoindre Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault. Des traversées de rodage sont toujours prévues cet automne avant le lancement de la première saison complète de la liaison Rimouski–Forestville au printemps 2027.
Des travaux de réfection d’un ponceau perturbent la circulation, jusqu’au 25 août, sur la route 234 à Saint-Gabriel-de-Rimouski.
Le chantier se trouve à l’ouest du chemin du Lac-Pointu et touche les deux directions.
La circulation s’effectue en alternance en tout temps dans le secteur des travaux. La largeur de la voie sera également réduite.
Les automobilistes devront faire preuve de prudence dans le secteur.
Un automobiliste de Saint-Jean-sur-Richelieu a été intercepté à 182 km/h, dimanche vers 12 h 45, sur l’autoroute 20 à Sainte-Flavie.
Le conducteur de 51 ans a reçu un constat d’infraction de 1 618 $, accompagné de 18 points d’inaptitude.
Son permis de conduire a également été suspendu pour une période de sept jours.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une des principales causes de collisions mortelles et celles causant des blessures graves.
Alors que plusieurs annuelles commencent à s’essouffler et que le jardin ralentit tranquillement, certaines vivaces, elles, n’attendaient que ce moment pour offrir le meilleur d’elles-mêmes!
En plus de prolonger les couleurs jusqu’aux premières gelées, plusieurs de ces plantes constituent une source de nourriture précieuse pour les abeilles, papillons et autres pollinisateurs encore bien actifs en cette période de l’année.
Voici sept vivaces à découvrir (ou à redécouvrir!) pour un jardin
Alors que plusieurs annuelles commencent à s’essouffler et que le jardin ralentit tranquillement, certaines vivaces, elles, n’attendaient que ce moment pour offrir le meilleur d’elles-mêmes!
En plus de prolonger les couleurs jusqu’aux premières gelées, plusieurs de ces plantes constituent une source de nourriture précieuse pour les abeilles, papillons et autres pollinisateurs encore bien actifs en cette période de l’année.
Voici sept vivaces à découvrir (ou à redécouvrir!) pour un jardin qui reste éclatant jusqu’en automne.
1. Les Asters
Avec leurs petites fleurs étoilées en mauve, violet, rose ou blanc, les asters sont parmi les incontournables de la fin de l’été. Ils fleurissent généreusement de la fin août jusqu’aux premières gelées et sont particulièrement prisés des abeilles et des papillons, dont les monarques en migration.
2. Les sédums (comme le populaire « Herbstfreude »)
Avec leur feuillage charnu et leurs larges bouquets de fleurs qui passent du rose pâle au rouge cuivré à mesure que la saison avance, les sédums apportent une belle texture au jardin. Résistants à la sécheresse, ils sont aussi un véritable buffet pour les abeilles et les papillons.
3. Les rudbeckies
Avec leurs pétales d’un jaune éclatant entourant un cœur foncé, les rudbeckies (aussi appelées « marguerites noires ») illuminent les plates-bandes de juillet jusqu’aux premiers froids. En plus d’attirer les pollinisateurs, elles font d’excellentes fleurs coupées.
4. Les anémones du Japon
Délicates mais résistantes, les anémones du Japon produisent de grandes fleurs en forme de coupe, blanches ou roses, portées par de longues tiges élégantes. Elles fleurissent d’août à octobre et préfèrent un emplacement mi-ombragé, ce qui en fait une belle option pour diversifier les zones plus fraîches du jardin.
5. Les héléniums
Avec leurs teintes flamboyantes d’orange, de rouge et de jaune, les héléniums apportent une touche presque automnale au jardin encore en pleine saison. Très florifères, ils sont aussi très appréciés des abeilles et des papillons en quête de nectar.
6. Les eupatoires
Plus imposantes, les eupatoires forment de grandes touffes surmontées de bouquets de fleurs roses ou pourpres, un véritable aimant à papillons, notamment pour les monarques. Elles sont idéales à l’arrière d’une plate-bande ou dans un coin un peu plus humide du jardin.
7. Les verges d’or
Souvent confondues avec l’herbe à poux (qui, elle, cause les allergies!), les verges d’or horticoles offrent de magnifiques plumets jaune vif en fin de saison. Elles comptent parmi les meilleures sources de nectar pour les pollinisateurs à un moment où les options se font plus rares.
En combinant plusieurs de ces vivaces, il est facile de prolonger la floraison de son jardin bien après le pic de l’été, tout en offrant un véritable garde-manger aux pollinisateurs qui en ont besoin avant l’arrivée du froid.
Bon jardinage!
Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.
S’il prend le pouvoir en octobre, le Parti québécois écarte la tenue d’un référendum sur l’indépendance du Québec avant le 20 janvier 2029, soit la fin prévue du deuxième mandat du président américain Donald Trump.
Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, en a fait l’annonce mardi sur sa page Facebook. Il maintient toutefois son engagement de consulter les Québécois au cours d’un premier mandat, mais précise qu’un référendum ne pourrait pas avoir lieu tant que Donald Trump occupera son poste à la
S’il prend le pouvoir en octobre, le Parti québécois écarte la tenue d’un référendum sur l’indépendance du Québec avant le 20 janvier 2029, soit la fin prévue du deuxième mandat du président américain Donald Trump.
Son chef, Paul St-Pierre Plamondon, en a fait l’annonce mardi sur sa page Facebook. Il maintient toutefois son engagement de consulter les Québécois au cours d’un premier mandat, mais précise qu’un référendum ne pourrait pas avoir lieu tant que Donald Trump occupera son poste à la Maison-Blanche.
« Un enjeu aussi crucial que celui de l’avenir politique du Québec exige des conditions qui permettent un débat éclairé et serein. Il ne doit pas être confisqué par les soubresauts de la politique américaine, ni par les coups d’éclat d’un président imprévisible, ni par des campagnes de peur », a-t-il écrit.
Selon monsieur St-Pierre Plamondon, un éventuel gouvernement péquiste aurait plusieurs dossiers à régler dès son arrivée au pouvoir. Il cite notamment les services publics, le coût de la vie, le logement, l’itinérance et la gestion des fonds publics.
Cette décision vise aussi à désamorcer l’argument de ses adversaires voulant que la présence de Donald Trump à Washington rende le contexte défavorable à la tenue d’un référendum.
« J’ai donc choisi de désamorcer complètement l’argument selon lequel ce serait le pire moment pour réfléchir à notre avenir en raison de Trump, en écartant la possibilité de la tenue d’un référendum d’ici la fin de son deuxième mandat », précise Paul St-Pierre Plamondon.
Gouverner avant le référendum
Le chef péquiste fixe ainsi au 20 janvier 2029 la date avant laquelle aucun référendum ne serait déclenché.
« D’ici là, notre priorité demeure claire : gouverner le Québec avec constance et redonner confiance aux Québécoises et aux Québécois », ajoute-t-il.
Saint-Tharcisius enfouira une capsule temporelle remplie de souvenirs du 100e anniversaire de la paroisse au parc Pirouettes et Cacahuètes, après une fin de semaine de festivités qui a attiré environ 1 000 personnes par jour dans la municipalité d’un peu plus de 400 habitants.
La malle demeurera sous terre pendant 25 ans. Son ouverture s’effectuera en 2051, lors du 125e anniversaire de la paroisse.
Un livre souvenir consacré au 100e anniversaire de Saint-Tharcisius doit également être publ
Saint-Tharcisius enfouira une capsule temporelle remplie de souvenirs du 100e anniversaire de la paroisse au parc Pirouettes et Cacahuètes, après une fin de semaine de festivités qui a attiré environ 1 000 personnes par jour dans la municipalité d’un peu plus de 400 habitants.
La malle demeurera sous terre pendant 25 ans. Son ouverture s’effectuera en 2051, lors du 125e anniversaire de la paroisse.
Un livre souvenir consacré au 100e anniversaire de Saint-Tharcisius doit également être publié, au cours des prochains mois, afin de conserver une trace des célébrations.
Anciens résidents, citoyens et visiteurs provenant de plusieurs secteurs de la vallée de la Matapédia ont profité du centenaire pour se retrouver et participer aux différentes activités organisées au cours de la fin de semaine.
La programmation proposait des activités durant la journée ainsi que des spectacles en soirée. Les festivités ont pris fin avec le tirage de plusieurs prix d’importance. Joël Rémillard, de Terrebonne, a notamment remporté le grand prix, une Chevrolet Trax 2026.
Le comité organisateur remercie les bénévoles, les commanditaires, les fournisseurs ainsi que toutes les personnes qui ont contribué à l’organisation du centenaire.
Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 10 août pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 11 septembre.
L’homme de 57 ans a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté »,
Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 10 août pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 11 septembre.
L’homme de 57 ans a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.
L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne, plus de 52 000$ en argent canadien, plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance, une certaine quantité de GHB et de psilocybine, plus de 150 vapoteuses contenant du THC, du matériel associé au trafic de stupéfiants, un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).
Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.
Des dossiers pendants
L’accusé possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants.
Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge).
Stéphane Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury). Une date de procès pour l’ensemble des dossiers devrait être fixée le 11 septembre.
Accueil et Intégration BSL (AIBSL), organisme porteur du Festival interculturel de Rimouski, dévoile la programmation de sa prochaine présentation, qui se tiendra du 21 au 23 août à la place des Anciens-Combattants. Pendant trois jours, la population est invitée à célébrer la richesse des cultures dans un cadre festif, inclusif et rassembleur.
L’événement s’installera au centre-ville afin de faciliter l’accès aux activités.
Cet emplacement permettra au public de profiter pleinement du fes
Accueil et Intégration BSL (AIBSL), organisme porteur du Festival interculturel de Rimouski, dévoile la programmation de sa prochaine présentation, qui se tiendra du 21 au 23 août à la place des Anciens-Combattants. Pendant trois jours, la population est invitée à célébrer la richesse des cultures dans un cadre festif, inclusif et rassembleur.
L’événement s’installera au centre-ville afin de faciliter l’accès aux activités.
Cet emplacement permettra au public de profiter pleinement du festival, au bord du fleuve, avec l’ajout d’un grand chapiteau. L’aménagement a été pensé pour favoriser la circulation et encourager les rencontres spontanées.
Cette année, le Festival interculturel de Rimouski (FIR) présente une programmation riche et variée, où la musique, la danse, la gastronomie et les traditions du monde se rencontrent. Spectacles, ateliers, animations familiales et kiosques culturels permettront à toutes et tous de vivre une expérience immersive, accessible et conviviale.
« Le Festival interculturel de Rimouski est un moment privilégié pour célébrer la diversité qui nous rassemble. C’est une occasion de découvrir, mais surtout de rencontrer l’autre et de tisser des liens, et l’édition de 2026 promet d’être flamboyante! », souligne Sarah Toulouse, directrice générale d’Accueil et Intégration BSL.
Programmation gratuite
La programmation 2026 propose un équilibre entre des spectacles qui mettent en lumière des artistes de divers horizons culturels et des activités participatives qui invitent le public à vivre pleinement l’expérience du Festival.
Cette diversité se reflète notamment à travers des découvertes musicales telles que Rei, un artiste originaire de Nouvelle-Zélande dont l’univers s’inspire de la culture māorie, offrant une expérience artistique à la fois unique et immersive.
De son côté, NAXX BITOTA fera résonner les rythmes du Congo, tandis que Sonido Pesao entraînera le public avec ses sonorités latino-américaines festives et dansantes.
La directrice d’Accueil et intégration Bas-Saint-Laurent, Sarah Toulouse. (Photo courtoisie)
Les festivaliers pourront également se laisser emporter par Dumai Dunai, un collectif aux influences ukrainiennes et bulgares qui mêle dub-punk et fanfares balkaniques, découvrir Less Toches, dont les racines colombiennes, mexicaines, cubaines et argentines donnent vie à une cumbia festive et rassembleuse, ou encore plonger dans l’univers d’Astral Coyote, un duo mexico-québécois qui fusionne cumbia et musique électronique dans une ambiance psychédélique et envoûtante.
La programmation met également en valeur des artistes bas-laurentiens, dont Pascal Demalsy et l’Orchestre de l’Antarctique, et le rendez-vous tricot des Matantes à bouche, un moment chaleureux autour du chant a cappella. Kasàlà Poutine présentera une performance inspirée de la tradition poétique africaine favorisant le partage entre parole, culture et création.
Une attention aux familles
Une attention particulière est accordée aux familles et au jeune public, avec Zak, le dompteur de défis, un spectacle ludique et participatif, ainsi que Eadsé, Révélation Radio-Canada 2025-2026, dont la pop teintée de soul, inspirée de ses racines wendates, s’adresse à un large public.
Tout au long de la fin de semaine, une série d’activités participatives viendra enrichir l’expérience, notamment un atelier de danse haka, une initiation à la danse salsa colombienne, un atelier de danse et de percussions congolaises, ainsi qu’un atelier polyglotte, invitant le public à des découvertes culturelles accessibles.
Côté gourmand, un marché d’artisanat et de cuisine du monde proposera une variété de saveurs et de découvertes, contribuant à faire du Festival un véritable lieu de rencontre et de partage pour toute la communauté.
La programmation complète est disponible en ligne : aibsl.org/fir
La cinquième édition du Tournoi provincial de baseball junior AA de Rimouski aura été la dernière pour le fondateur et président, Luc Jobin.
Dans une publication sur la page Facebook de l’événement, il annonce son départ.
« C’était ma dernière édition à titre de président du tournoi. Après cinq ans, il est temps de passer le flambeau à une autre personne. Je garderai d’excellents souvenirs de ces cinq années », écrit-il, saluant au passage les personnes qui l’ont secondé au fil des ans.
La cinquième édition du Tournoi provincial de baseball junior AA de Rimouski aura été la dernière pour le fondateur et président, Luc Jobin.
Dans une publication sur la page Facebook de l’événement, il annonce son départ.
« C’était ma dernière édition à titre de président du tournoi. Après cinq ans, il est temps de passer le flambeau à une autre personne. Je garderai d’excellents souvenirs de ces cinq années », écrit-il, saluant au passage les personnes qui l’ont secondé au fil des ans.
Dans un entretien avec Le Soir, il a dit estimer que le travail de base est fait.
« J’ai ramené une équipe junior à Rimouski, puis j’ai démarré le tournoi. Pour moi, c’était une saucette parmi mes autres implications. Le tournoi est en santé, on a créé quelque chose de très bien avec une fidélité de la part des équipes qui nous visitent. Et. j’ai d’autres projets sur la table à dessin dans mes autres implications », avance Jobin.
Il va demeurer actif dans le baseball à titre de président de la branche régionale bas-laurentienne de Baseball Québec et d’instructeur dans le programme des Riverains AA.
Les Carnavals de Québec ont défendu avec succès leur titre de champions au tournoi junior AA de Rimouski. (Photo : Alain Tremblay)
Clé en main
Il ajoute que le dossier qu’il remet est un clé en main. « Les règlements sont écrits, les contacts sont faits, la visibilité est là. C’est quand même facile à reprendre. Et, c’est un tournoi à huit équipes, pas comme un tournoi de 24 équipes dans le mineur », poursuit-il.
Est-ce qu’il y aura un repreneur ? « J’ai avisé la direction de l’équipe Baseball ID junior AA. Ils ont un bon groupe de bénévoles autour de l’équipe. Et, je ne m’en vais pas à l’autre bout du monde. S’ils ont besoin d’aide, je ne serai pas loin. »
De l’intérêt
Le Soir est rentré en communication avec la direction de l’équipe. L’intérêt est là, surtout que l’événement est très apprécié par les joueurs et que le tournoi génère des surplus financiers qui servent au financement du club. Une fois les séries terminées, les administrateurs de l’équipe vont prendre une décision.
Un conducteur de 89 ans a été intercepté pour un grand excès de vitesse, lundi en début d’après-midi, sur le boulevard Saint-Germain à Rimouski. Il circulait à 92 km/h dans une zone où la limite est fixée à 50 km/h.
L’automobiliste, un résident de Saint-Fabien, a reçu un constat d’infraction de 627 $ accompagné de six points d’inaptitude.
Son permis de conduire a également été suspendu pour une période de sept jours.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse s’inscrit dans sa Stratégi
Un conducteur de 89 ans a été intercepté pour un grand excès de vitesse, lundi en début d’après-midi, sur le boulevard Saint-Germain à Rimouski. Il circulait à 92 km/h dans une zone où la limite est fixée à 50 km/h.
L’automobiliste, un résident de Saint-Fabien, a reçu un constat d’infraction de 627 $ accompagné de six points d’inaptitude.
Son permis de conduire a également été suspendu pour une période de sept jours.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse s’inscrit dans sa Stratégie en sécurité des réseaux de transport, qui vise notamment à réduire le nombre de collisions mortelles et celles causant des blessures graves.
Le Club de soccer Fury de Rimouski a conclu la saison estivale de ses équipes récréatives, en fin de semaine dernière, avec la présentation de ses séries éliminatoires pour l’obtention de la Coupe Sports Experts.
Au total, 77 équipes de Rimouski, du Bic, de Saint-Anaclet-de-Lessard et de Sainte-Luce ont pris part à l’événement, qui a réuni 1 200 jeunes joueurs et joueuses.
La Coupe Sports Expert servait à déterminer les champions dans les différentes catégories du volet récréatif.
Les p
Le Club de soccer Fury de Rimouski a conclu la saison estivale de ses équipes récréatives, en fin de semaine dernière, avec la présentation de ses séries éliminatoires pour l’obtention de la Coupe Sports Experts.
Au total, 77 équipes de Rimouski, du Bic, de Saint-Anaclet-de-Lessard et de Sainte-Luce ont pris part à l’événement, qui a réuni 1 200 jeunes joueurs et joueuses.
La Coupe Sports Expert servait à déterminer les champions dans les différentes catégories du volet récréatif.
Les plus jeunes ont également eu droit à leur rendez-vous. En tout, 17 équipes des catégories 4, 5 et 6 ans ont participé à un festival préparé spécialement pour eux par l’organisation.
Pendant que ses équipes du volet compétitif poursuivront leurs activités pendant encore environ un mois, le Fury se prépare déjà pour sa programmation automnale. La saison s’entamera le 7 septembre avec environ 250 joueurs en action sur les terrains du Complexe sportif Guillaume-Leblanc.
Les Fonds régionaux de solidarité FTQ confirment un investissement dans Groupe RPF, de Sayabec, afin de soutenir la croissance de cette entreprise familiale spécialisée en services industriels, notamment dans le secteur électrique.
Partenaires depuis 2007, les Fonds régionaux réalisent ainsi un 11e investissement auprès de cette entreprise du Bas-Saint-Laurent, dont le montant n’a pas été dévoilé par voie de communiqué.
Fondée en 1980 par Gervais, Mario et Richard Poirier, l’entreprise est
Les Fonds régionaux de solidarité FTQ confirment un investissement dans Groupe RPF, de Sayabec, afin de soutenir la croissance de cette entreprise familiale spécialisée en services industriels, notamment dans le secteur électrique.
Partenaires depuis 2007, les Fonds régionaux réalisent ainsi un 11e investissement auprès de cette entreprise du Bas-Saint-Laurent, dont le montant n’a pas été dévoilé par voie de communiqué.
Fondée en 1980 par Gervais, Mario et Richard Poirier, l’entreprise est aujourd’hui dirigée et détenue par Marc et Jasmin Poirier. Depuis sa création, Groupe RPF connaît une croissance soutenue.
L’obtention de contrats d’envergure nécessite aujourd’hui un investissement afin de soutenir la réalisation de ces commandes et d’accompagner l’expansion de ses activités dans les secteurs éolien et électrique.
« Le soutien des Fonds régionaux représente un levier important pour notre organisation. Cette transaction nous permet de poursuivre notre croissance, tout en renforçant notre capacité financière afin de soutenir nos activités et nos projets de développement futurs », commente Jasmin Poirier, copropriétaire et directeur général de Groupe RPF.
Il n’y a toujours pas de dates fixées pour la tenue de l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick, survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski. Les dates de l’enquête, prévue pour être de longue durée, devaient être fixées le 10 août dernier, mais cette étape a été reportée au 11 septembre prochain.
« Nous avons reçu une requête en ouverture de scellés. Je suis en attente des documents demandés. Ils seront transmis aux avocats de la défense par l
Il n’y a toujours pas de dates fixées pour la tenue de l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick, survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski. Les dates de l’enquête, prévue pour être de longue durée, devaient être fixées le 10 août dernier, mais cette étape a été reportée au 11 septembre prochain.
« Nous avons reçu une requête en ouverture de scellés. Je suis en attente des documents demandés. Ils seront transmis aux avocats de la défense par la suite. Nous allons aussi faire une demande de facilitation pour préparer l’enquête préliminaire qui s’annonce longue en vertu du nombre d’avocats impliqués et selon le nombre de témoins qu’ils voudront faire entendre », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton, en juin dernier.
Le ministère public tient à tenir une seule enquête préliminaire commune même si un accusé est francophone et que les trois autres sont anglophones.
Doneil-Josiah Levy-Porter et Jahshai Cooper sont détenus en Ontario tandis qu’Ingram Joe Mohamed, de Hamilton, est incarcéré à Rimouski. Guillaume Proulx se trouve à Trois-Rivières, lui qui est Rimouskois.
Les quatre sont accusés de meurtre au premier degré, c’est-à-dire avec préméditation. Ils ne sont donc pas admissibles à une remise en liberté et demeureront donc détenus pendant le processus judiciaire.
Arrêtés en décembre 2025
Les policiers de la Division des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec, assistés par de nombreux partenaires de plusieurs services de police en Ontario, ont procédé aux arrestations en lien avec le meurtre de Michael Lévesque-Fitzpatrick, 36 ans.
Un périmètre de sécurité a été érigé près de l’édifice à logements de la rue Pierre-D’Anjou, le jour du meurtre. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Dans la journée du 29 novembre 2024, vers 16 h 30, les services d’urgence avaient été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D’Anjou. À leur arrivée, les policiers avaient constaté le décès de la victime.
Pour une huitième année, Mont-Joli son concours de photographie destiné à son calendrier municipal. La formule change toutefois cette année. puisque la Ville choisira une seule image comme photo officielle de Mont-Joli pour 2027.
Les photographes amateurs et professionnels de Mont-Joli peuvent participer en soumettant jusqu’à quatre photos prises sur le territoire de la ville.
Les images peuvent notamment mettre en valeur les paysages, le patrimoine, les activités, les bâtiments ou tout au
Pour une huitième année, Mont-Joli son concours de photographie destiné à son calendrier municipal. La formule change toutefois cette année. puisque la Ville choisira une seule image comme photo officielle de Mont-Joli pour 2027.
Les photographes amateurs et professionnels de Mont-Joli peuvent participer en soumettant jusqu’à quatre photos prises sur le territoire de la ville.
Les images peuvent notamment mettre en valeur les paysages, le patrimoine, les activités, les bâtiments ou tout autre élément permettant de reconnaître Mont-Joli et son caractère particulier.
La photographie choisie par le jury occupera une place de choix dans le calendrier municipal 2027. Son auteur recevra également un prix de 1 000 $ et fera l’objet d’un portrait dans le journal municipal.
Les photos doivent être en couleur, en format horizontal et en haute résolution, avec un minimum de 300 dpi. Les lieux photographiés doivent aussi être facilement identifiables comme étant situés à Mont-Joli.
Le maire sur le jury
Un jury formé du maire Martin Soucy, d’un membre du conseil municipal, de la régisseuse de la Bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers et d’un photographe évaluera les photos selon leur originalité, leur qualité technique, leur composition et leur capacité à représenter Mont-Joli.
Les participants doivent transmettre leurs photos par courriel à communicationsmj@ville.mont-joli.qc.ca, avec le titre de l’image, le lieu où elle a été prise ainsi que leurs coordonnées.
Le concours prendra fin le 24 octobre à minuit. La photo gagnante sera dévoilée en novembre à la Bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers avant d’être reproduite dans les 3 500 exemplaires du calendrier municipal distribués aux résidences de Mont-Joli en décembre.
Au Québec, on ne peut pas disposer des cendres d’un défunt n’importe où ni n’importe comment. Pourtant, entre les règles à respecter et les dernières volontés d’une personne, certains prennent parfois… quelques libertés.
Opinion de Harold Michaud, journaliste indépendant- Collaboration spéciale
Un jour, un pêcheur de la région taquinait tranquillement le saumon lorsqu’un étrange reflet attira son attention dans une partie peu profonde de la rivière. Un saumon? Un morceau de métal? Un objet
Au Québec, on ne peut pas disposer des cendres d’un défunt n’importe où ni n’importe comment. Pourtant, entre les règles à respecter et les dernières volontés d’une personne, certains prennent parfois… quelques libertés.
Opinion de Harold Michaud, journaliste indépendant- Collaboration spéciale
Un jour, un pêcheur de la région taquinait tranquillement le saumon lorsqu’un étrange reflet attira son attention dans une partie peu profonde de la rivière. Un saumon? Un morceau de métal? Un objet perdu par un autre pêcheur?
Pas du tout!
En s’approchant, notre homme constate qu’il s’agit… d’une urne funéraire.
Respectueux — et probablement assez étonné de voir sa journée de pêche prendre une tournure aussi inattendue —, il récupère l’urne et la remet aux autorités compétentes.
Heureusement, le contenant renferme normalement une pièce d’identification. Grâce à celle-ci, on réussit à retracer un membre de la famille de la personne décédée et, du même coup, à comprendre comment cette urne s’était retrouvée au fond de la rivière.
On précise alors délicatement à la famille qu’on ne peut pas simplement se débarrasser d’une urne dans une rivière, même si le geste visait à respecter les dernières volontés du défunt. Et surtout, si l’on souhaite disperser des cendres là où la loi le permet, mieux vaut éviter de lancer le contenant avec!
Bref, si votre dernière volonté est de reposer dans une belle rivière à saumon, renseignez-vous d’abord sur les règles applicables.
Et, de grâce, prévenez vos proches : demandez-leur de disperser vos cendres, pas de vous mettre à l’eau avec l’emballage!
Parce qu’à la pêche au saumon, on s’attend parfois à remettre ses prises à l’eau… mais rarement à y retrouver les restes d’un défunt encore dans leur contenant.
Les Sentiers du Mont-Comi obtiennent une aide financière de 240 146 $ de la MRC de La Mitis pour poursuivre le développement du réseau de vélo de montagne et améliorer les installations offertes aux utilisateurs.
La contribution comprend 50 000 $ provenant du Fonds régions et ruralité ainsi que 190 146 $ du Fonds de développement éolien régional. Elle fait suite à l’appel à projets lancé par la MRC au printemps dernier.
L’argent permettra notamment d’aménager de nouveaux sentiers et un par
Les Sentiers du Mont-Comi obtiennent une aide financière de 240 146 $ de la MRC de La Mitis pour poursuivre le développement du réseau de vélo de montagne et améliorer les installations offertes aux utilisateurs.
La contribution comprend 50 000 $ provenant du Fonds régions et ruralité ainsi que 190 146 $ du Fonds de développement éolien régional. Elle fait suite à l’appel à projets lancé par la MRC au printemps dernier.
L’argent permettra notamment d’aménager de nouveaux sentiers et un parc d’habiletés, en plus d’installer une passerelle, un patio panoramique et une nouvelle signalisation.
Un service de prêt gratuit de vélos doit également être mis sur pied afin de rendre le site accessible à davantage de personnes.
Le financement servira aussi à soutenir la coordination du développement des Sentiers du Mont-Comi, qui souhaitent poursuivre l’amélioration et la sécurisation de leur réseau.
La MRC de La Mitis voit dans ce projet une façon de bonifier l’offre de plein air sur son territoire et d’attirer davantage de visiteurs dans la région, avec des retombées attendues pour l’économie locale.
Des travaux entraîneront un ralentissement de la circulation, jusqu’au 28 août, sur le boulevard Saint-Germain, à Rimouski.
Des réparations s’effectueront sur des puits d’accès de TELUS, dès ce lundi 17 août, entre les rues Henri-Jacob et des Braves.
Pendant toute la durée du chantier, la circulation s’effectuera à une voie dans chaque direction dans ce secteur du boulevard Saint-Germain.
Les automobilistes doivent prévoir plus de temps pour leurs déplacements. La Ville de Rimouski rec
Des travaux entraîneront un ralentissement de la circulation, jusqu’au 28 août, sur le boulevard Saint-Germain, à Rimouski.
Des réparations s’effectueront sur des puits d’accès de TELUS, dès ce lundi 17 août, entre les rues Henri-Jacob et des Braves.
Pendant toute la durée du chantier, la circulation s’effectuera à une voie dans chaque direction dans ce secteur du boulevard Saint-Germain.
Les automobilistes doivent prévoir plus de temps pour leurs déplacements. La Ville de Rimouski recommande également d’emprunter un autre trajet lorsque cela est possible.
Le vétéran lanceur Maxime Gauthier a lancé six manches solides pour mener les Allées du Boulevard de Matane à une victoire de 4-3 sur les Industries Desjardins du Kamouraska, dimanche soir, dans le deuxième match de cette série demi-finale de la ligue de baseball senior Puribec qui est maintenant à égalité 1-1.
Gauthier avait limité l’offensive adverse à quatre coups sûrs et un point dans les six premières manches. C’était alors 4-1 pour Matane. Après avoir vu les deux premiers frappeurs atte
Le vétéran lanceur Maxime Gauthier a lancé six manches solides pour mener les Allées du Boulevard de Matane à une victoire de 4-3 sur les Industries Desjardins du Kamouraska, dimanche soir, dans le deuxième match de cette série demi-finale de la ligue de baseball senior Puribec qui est maintenant à égalité 1-1.
Gauthier avait limité l’offensive adverse à quatre coups sûrs et un point dans les six premières manches. C’était alors 4-1 pour Matane. Après avoir vu les deux premiers frappeurs atteindre les sentiers en début de 7e, dont l’un sur une erreur, il a quitté au profit du jeune François Durette qui a réussi à éteindre le feu après avoir rempli les buts et aucun retrait. Deux points ont marqué, mais il s’en est finalement tiré en retirant le dangereux Émilien Plouffe sur un roulant avec les sentiers tous occupés.
Les Allées du Boulevard avaient augmenté leur avance à 4-1 sur un simple opportun d’Olivier Sirois bon pour les deux points, lesquels, en bout de ligne, ont fait la différence.
Jérémie Maillé-Bizier est le lanceur perdant. Il a été frappé pour 10 coups sûrs et quatre points en 4 1/3 manches. Maillé-Bizier a frappé un coup de circuit qui avait donné les devants à son équipe par 1-0.
Pour Matane, Durette et Kota Bekki ont chacun contribué avec trois coups sûrs.
Série A
En après-midi à Rivière-du-Loup, le CIEL FM a difficilement vaincu les Braves Batitech du Témiscouata par la marque de 3-2. Le point de la victoire est survenu en fin de 7e manche : Yannick Michaud a ouvert la manche avec un simple et est ensuite venu marquer sur un amorti sacrifice d’Antoine Dumont combiné à une erreur du joueur de premier but.
Un simple bon pour deux points du jeune Benjamin Royer avait permis aux Braves de créer l’égalité 2-2 en début de 6emanche.
Paulo Henrique Noris (Photo archives -: Le Soir)
La victoire est allée au dossier de Paulo Henrique Noris qui n’a permis que quatre coups sûrs. Il a totalisé 116 lancers (46-70). Malgré une excellente sortie, Félix Castonguay encaisse la défaite. En six manches, il a bien espacé huit coups sûrs. Son nombre de lancers n’a été que de 83 (27-56).
À venir
La série CIEL FM / Braves Batitech va se poursuivre mardi soir avec le match no 2 au Parc Denis-Bouchard. Celle entre les Allées du Boulevard et les Industries Desjardins reprendra mercredi à Saint-Pascal avec la troisième partie.
Le 32e camp de l’Océanic est passé à une autre étape, dimanche, avec l’entrée en scène d’une vingtaine de vétérans en cours au Complexe sportif Desjardins.
Ils ont rejoint les recrues qui ont résisté aux deux vagues de réassignations annoncées par l’équipe. Dimanche avant-midi, ils sont 14 à avoir plié bagage après les 9 de la veille. Si bien que 46 joueurs bataillent toujours pour un poste.
« Je suis très satisfait, je l’ai dit aux joueurs. Notre standard est dans l’éthique de travail,
Le 32e camp de l’Océanic est passé à une autre étape, dimanche, avec l’entrée en scène d’une vingtaine de vétérans en cours au Complexe sportif Desjardins.
Ils ont rejoint les recrues qui ont résisté aux deux vagues de réassignations annoncées par l’équipe. Dimanche avant-midi, ils sont 14 à avoir plié bagage après les 9 de la veille. Si bien que 46 joueurs bataillent toujours pour un poste.
« Je suis très satisfait, je l’ai dit aux joueurs. Notre standard est dans l’éthique de travail, dans la façon de représenter ce logo-là avec fierté. C’est de travailler fort. On veut des joueurs qui sont prêts à tout pour faire notre équipe. On le voit à chaque séance. On a rentré les joueurs l’an dernier, ce qui fait augmenter le niveau de jeu automatiquement », a expliqué Joël Perrault.
« Il est un patineur extraordinaire. Dans les deux derniers matchs, il a marqué, ça va lui donner confiance. Il n’a que 16 ans, arrive de l’Europe, c’est tout nouveau pour lui, surtout qu’il joue sur une patinoire nord-américaine. Je suis très satisfait de la façon qu’il progresse jusqu’à maintenant », a-t-il dit.
« On le découvre depuis le jour 1. Je l’avais vu jouer à Shawinigan à la coupe de la LHJMQ. J’étais très content quand on a été capable de le sélectionner. Ce qu’il nous montre, c’est son standard à lui. Il va être très électrisant pour notre équipe.Il joue avec beaucoup d’intensité », poursuit-il.
Max Brien a été sélectionné au 10e rang de la première ronde par l’Océanic. En compagnie du directeur-gérant Danny Dupont, du copropriétaire Alexandre Tanguay et du directeur exécutif administration et hockey, Jean-Philippe Bérubé. (Photo courtoisie LHJMQ- Vincent Éthier)
Émile Roelens en est un autre qui a retenu l’attention.
« À 16 ans et 6 pieds 5 pouces, il est un grand bonhomme qui démontre de très belles choses. Il montre une très belle progression jusqu’à maintenant. Même chose pour Justin Gagnon, notre 8e choix overall. Il y a beaucoup d’intensité dans son jeu. Son niveau de compétition m’impressionne beaucoup. Tu vois qu’il veut faire l’équipe. Il a été excellent, aujourd’hui, avec Zack Arsenault et Ted Drury. J’ai adoré leur ligne. Zach, tu vois qu’il y a eu un très bon été d’entraînement. »
Perrault a aussi eu de bons mots pour Jérémy Turcot qui avait été rappelé, la saison dernière, pour le voyage en Abitibi. « Il est un gros bonhomme et on voit qu’il a amélioré beaucoup son coup de patin. En défensive, je veux absolument mentionner un gars comme Brendan Martin, un jeune Américain qu’on a sélectionné en 7e ronde cette année. Il n’a que 16 ans et montre beaucoup de bonnes choses. »
Combien de 16 ans ?
Il y avait 14 joueurs de 16 ans au début du camp. Il en reste huit, dont certains impressionnent. Il sera intéressant de voir combien perceront l’alignement. Il y en a quand même plusieurs qui retiennent l’attention.
« On va avoir mal à la tête, je suis convaincu. L’important c’est de prendre de bonnes décisions. Les réponses vont être plus claires quand plus le camp va avancer. On a de très bons candidats. Il faut être intelligent dans ce qu’on fait. Il faut se rappeler que c’est une ligue difficile pour des 16 ans. On verra pour la suite, mais je pense que notre futur est extrêmement positif. »
Des 46 joueurs présents, on note cinq gardiens, 15 défenseurs et 26 attaquants. Il y a 11 Américains. Des séances d’entrainement sont à l’horaire au Complexe sportif Desjardins, lundi (de 09 h à 12 h) et de 17 h à 19 h 30 de même que mardi de 09 h à midi. Le camp va ensuite déménager au Colisée Financière Sun Life, mercredi avec un match Bleu vs Blanc à 19 h.
Depuis le 6 août, une forte vague d’appels malveillants de gens disant offrir des services pour améliorer l’efficacité énergétique de propriétés résidentielles frappe la Gaspésie.
Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie
Les appelants, qui disent notamment appeler au nom de l’entreprise Groupe Habitation Québec – qui est introuvable sur le web – peuvent téléphoner de 10 à 15 fois par jour chez les gens pour « offrir » leurs services.
Le hic : dès que le r
Depuis le 6 août, une forte vague d’appels malveillants de gens disant offrir des services pour améliorer l’efficacité énergétique de propriétés résidentielles frappe la Gaspésie.
Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie
Les appelants, qui disent notamment appeler au nom de l’entreprise Groupe Habitation Québec – qui est introuvable sur le web – peuvent téléphoner de 10 à 15 fois par jour chez les gens pour « offrir » leurs services.
Le hic : dès que le répondant commence à poser des questions plus pointues, la ligne se coupe comme par magie.
Une petite enquête non scientifique menée par la station CHNC, le 11 août, a reçu pas moins de 750 témoignages de personnes ayant été victimes de ce genre d’appels.
Certaines personnes ont reçu plus de 50 appels en quelques jours provenant de numéros uniques différents. Difficile donc de bloquer ces appels frôlant le harcèlement, un geste illégal d’ailleurs, selon le Code criminel.
Ces numéros ont des indicatifs régionaux dans le 418, 450, 819 et 514. Une personne a mentionné avoir reçu 22 appels le 10 août seulement. « Vingt-quatre appels juste aujourd’hui ! », écrit une autre citoyenne, Mylene Mainville. La moyenne, selon un calcul maison, se situe entre 10 à 15 appels par jour.
Cathy Breton, qui gère un service de garde, a même une anecdote.
« Le nombre d’appels que je reçois, c’est rendu terrible ! Même les enfants de mon service de garde connaissent la chanson maintenant. À chaque fois que le téléphone sonne : “Cathy… c’est-tu encore la madame qui veut parler à la propriétaire ? ” », écrit-elle.
Aucune plainte à la SQ
Questionnée sur le phénomène, la Sûreté du Québec indique ne pas avoir été informée de l’ampleur de la situation.
« C’est important de dénoncer l’incident auprès de votre service de police et signaler l’incident au Centre antifraude du Canada. Ça vaut la peine de le signaler », note la porte-parole Béatrice d’Orsainville.
« Ça prend des descriptions et un peu d’information pour tenter de procéder à l’arrestation de ces gens », poursuit-elle, admettant que ce genre d’appels téléphoniques est difficilement retraçable vu la multitude de numéros utilisés.
Le Centre antifraude partiellement au courant
Interpellé, le Centre antifraude du Canada a peu d’information sur ce qui se passe en Gaspésie.
« À date, nous n’avons reçu aucun signalement mentionnant spécifiquement ce nom d’entreprise. Cependant, nous recevons régulièrement des signalements d’offres de services à domicile », écrit par courriel le service des communications.
L’organisme indique que, souvent, un fraudeur offre des services tels que le nettoyage de conduits ou de réparation de fournaise ou de chauffe-eau à un coût très bas.
« Si l’entreprise effectue les travaux, ils sont de piètre qualité, assortis de garanties non valides et les réparations peuvent entraîner des risques », poursuit le Centre antifraude.
« De plus, pour la plupart des appels frauduleux, les fraudeurs utilisent l’usurpation de l’afficheur. Ici, le service téléphonique lui-même n’est pas utilisé, mais les informations affichées à l’écran sont manipulées. Cette tactique permet aux fraudeurs d’augmenter les chances que leur appel soit répondu et/ou donner une fausse confiance dans leur identité usurpée en utilisant un numéro connu. »
L’organisme indique que, lorsque de tels appels sont signalés, les informations sont partagées avec leurs partenaires de programmes de perturbation.
Telus ne peut pas rien faire
Telus admet du bout des lèvres une forme d’impuissance face au phénomène en cours. « Il s’agit d’un enjeu qui touche l’ensemble de l’industrie des télécommunications », écrit l’entreprise par courriel.
« Telus s’engage à protéger ses clients en collaborant avec les autorités et en investissant continuellement dans des technologies permettant de détecter et de bloquer des communications suspectes ».
L’entreprise indique avoir mis en place différents outils, comme le service de contrôle des appels, qui demande aux appelants inconnus de confirmer qu’ils sont de véritables appelants avant que l’appel soit acheminé.
Des outils en ligne sont aussi offerts pour protéger la vie privée des gens et faire la promotion de l’utilisation sécuritaire des téléphones intelligents et d’Internet.
« Nous recommandons aux clients d’activer le contrôle des appels et de signaler toute communication suspecte. Les appels peuvent être signalés à Telus au 1 866 558-2273 ou en composant le *611 à partir d’un appareil Telus et les textos suspects peuvent être transférés au 7726 en incluant le mot SPAM (pourriel) dans le message. Les clients peuvent également signaler une tentative de fraude au Centre antifraude du Canada, au 1 888 495-8501 », suggère le géant canadien des télécommunications.
Construction Albert a fracassé samedi son record de dons à l’occasion de son 40e tournoi de golf annuel, au Club Les Saules de Rimouski, en remettant 100 000 $ à sept organismes de la région.
Cette somme surpasse les 70 000 $ remis l’an dernier et représente plus du double des 48 000 $ amassés en 2024.
Le Centre de prévention du suicide de l’Est du Québec, La Débrouille, l’Association du cancer de l’Est du Québec, la Fondation Martin-D’Astous, la Fondation de l’école Paul-Hubert, le Club d
Construction Albert a fracassé samedi son record de dons à l’occasion de son 40e tournoi de golf annuel, au Club Les Saules de Rimouski, en remettant 100 000 $ à sept organismes de la région.
Cette somme surpasse les 70 000 $ remis l’an dernier et représente plus du double des 48 000 $ amassés en 2024.
Le Centre de prévention du suicide de l’Est du Québec, La Débrouille, l’Association du cancer de l’Est du Québec, la Fondation Martin-D’Astous, la Fondation de l’école Paul-Hubert, le Club de patinage artistique de Rimouski et l’Association de hockey mineur de Rimouski se partagent le montant récolté cette année.
Dirigés par Mélissa Pelletier et Louis-Vincent Albert, le comité organisateur a accueilli plus de 260 golfeurs lors de deux départs, à 8 h et à 13 h, sous la formule Mulligan à cinq joueurs.
Depuis 40 ans, le tournoi de golf Construction Albert demeure un rendez-vous annuel important à Rimouski, tout en permettant de soutenir financièrement plusieurs organismes du milieu rimouskois.
Créer un parc en intégrant villégiateurs et chasseurs, c’est le mandat qu’avait reçu l’ex-directeur de SÉPAQ-Anticosti, Michel Fournier, qui fut, en même temps, le premier directeur du Parc national d’Anticosti qui célèbre ses 25 ans en 2026.
Déjà reconnu comme un « bâtisseur » dans le développement de différents territoires de chasse dans l’île d’Henri Menier, il n’est pas étonnant que la SÉPAQ ait confié cette mission au Bicois d’origine.
Avant la création officielle du parc en 2001, Mic
Créer un parc en intégrant villégiateurs et chasseurs, c’est le mandat qu’avait reçu l’ex-directeur de SÉPAQ-Anticosti, Michel Fournier, qui fut, en même temps, le premier directeur du Parc national d’Anticosti qui célèbre ses 25 ans en 2026.
Déjà reconnu comme un « bâtisseur » dans le développement de différents territoires de chasse dans l’île d’Henri Menier, il n’est pas étonnant que la SÉPAQ ait confié cette mission au Bicois d’origine.
Avant la création officielle du parc en 2001, Michel Fournier devait d’abord établir sa superficie.
« On devait s’entendre sur les délimitations du territoire qui accueillait déjà des chasseurs. Je devais trouver une façon d’intégrer la superficie du nouveau parc, sans priver la clientèle régulière de chasseurs d’un territoire qu’ils fréquentaient depuis 50 ans ».
Protéger des sites naturels
« La superficie du futur parc était d’abord de 200 km2, puis 1 000 km2, pour finalement s’établir à 574 km2. Comme le territoire autour du parc n’avait pas encore été développé, on a construit des routes et des sentiers de chasse. On se devait de protéger des sites uniques, comme la Chute et le Canyon Vauréal, la Grotte à la Patate et le Canyon Observation », indique Michel Fournier.
Il devait aussi s’assurer que le Pavillon Vauréal, à l’embouchure de la rivière du même nom, ne serve pas seulement aux visiteurs du futur parc.
Les beautés naturelles uniques, comme le secteur de la Chute Vauréal, de l’Île Anticosti (Photo SÉPAQ-Anticosti)
« On a négocié avec le ministère responsable de la faune du temps, et on a réussi à intégrer les activités de villégiature d’été, à celles de chasse à l’automne ». Interdit de chasse, ce parc est devenu une pouponnière de cerfs, lesquels alimentent les territoires limitrophes.
Propriété des Québécois
Le parc national d’Anticosti est le seul des 27 parcs nationaux sur une île, sa densité de cerfs est exemplaire en Amérique du Nord, et sa formation géologique date de 450 millions d’années.
L’île de 7943 km2, se situe à l’embouchure du fleuve Saint-Laurent, à 35 km au large de la Côte-Nord.
« Le parc national d’Anticosti est un milieu naturel incroyable. Je souhaite une plus grande accessibilité à l’île, qu’on atteint surtout en avion et par bateau. Cette île appartient à tous les Québécois et tous devraient avoir la chance d’y mettre les pieds, au moins une fois », souhaite Michel Fournier, aujourd’hui retraité après 16 ans comme directeur de la réserve faunique de Rimouski.
Habituée à intervenir dans des situations critiques, l’équipe du Centre de services animaliers de Rimouski tente parfois l’impossible pour réparer les conséquences de la bêtise humaine.
Les récents cas de cruauté animale recensés à Rimouski rappellent l’histoire de Crouton (orthographe choisie par le centre), ce chien abandonné devant le refuge par un froid de -22 °C, en janvier 2025.
Retrouvé devant l’établissement de la rue des Fabricants, Crouton avait été négligé pendant des années, co
Habituée à intervenir dans des situations critiques, l’équipe du Centre de services animaliers de Rimouski tente parfois l’impossible pour réparer les conséquences de la bêtise humaine.
Les récents cas de cruauté animale recensés à Rimouski rappellent l’histoire de Crouton (orthographe choisie par le centre), ce chien abandonné devant le refuge par un froid de -22 °C, en janvier 2025.
Retrouvé devant l’établissement de la rue des Fabricants, Crouton avait été négligé pendant des années, couvert de plaies infectées.
Malgré des pronostics peu encourageants, l’animal s’était accroché grâce à des traitements vétérinaires intensifs, des antibiotiques pour combattre les infections, des soins dentaires et un bilan sanguin pour évaluer son état de santé. Le Centre avait lancé un appel à la population afin d’amasser 5000 $.
L’objectif avait été atteint en moins de 12 heures. Pendant plusieurs jours, l’état de Crouton semblait s’améliorer. Plusieurs familles avaient même manifesté leur intérêt pour l’adopter.
La suite avait été beaucoup plus triste. Le Centre de services animaliers avait dû faire euthanasier Crouton après la découverte d’une masse au foie im-possible à traiter et qui lui causait trop de souffrance.
Crouton a reçu des soins vétérinaires intensifs. (Photo courtoisie)
Il aura au moins reçu les soins et le réconfort nécessaires dans les derniers jours de sa vie.
Une partie de l’argent recueilli avait ensuite été consacrée aux soins d’autres animaux et à l’acquisition d’un système de caméras de surveillance pour le refuge.
Appel à la population
Plutôt cette semaine, le président du conseil d’administration du Centre de services animaliers, Jocelyn Pelletier, a lancé un appel à la population après deux cas d’animaux atteints par des projectiles à Rimouski.
Jocelyn Pelletier (Photo Le Soir.ca- Laurie Cardinal)
Un goéland a aussi été atteint par des projectiles de fusil à plomb au parc de la Gare. L’oiseau a été transporté au refuge, mais la gravité de ses blessures a forcé les intervenants à procéder à son euthanasie afin de mettre fin à ses souffrances.
« J’implore la population de faire preuve d’humanité, de compassion et d’empathie envers les animaux. Nous n’avons aucune raison de recourir à des méthodes archaïques, cruelles ou inhumaines pour se débarrasser d’un animal. Chaque animal mérite d’être traité avec dignité et respect. La façon dont nous traitons les animaux témoigne aussi de notre humanité », a écrit monsieur Pelletier sur sa page Facebook.
Toute personne qui détient des informations sur des gens qui pourraient tirer sur des animaux ou qui est témoin d’une situation semblable peut communiquer avec le Centre de services animaliers ou effectuer un signalement auprès de la Sûreté du Québec.
Le hockeyeur rimouskois Anthony Paré entame sa deuxième saison avec les Foreurs de Val-d’Or. Après s’être entraîné tout l’été dans sa ville natale, il se dit prêt pour son dernier tour de piste dans la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (LHJMQ).
« J’ai hâte que ça recommence. Ça fait un bon moment que nous nous entraînons. Avec Nathan Brisson et Philippe Veilleux qui reviennent, ça va faire en sorte que nous aurons une équipe compétitive à Val-d’Or. Je suis certain que nous allons avoir
Le hockeyeur rimouskois Anthony Paré entame sa deuxième saison avec les Foreurs de Val-d’Or. Après s’être entraîné tout l’été dans sa ville natale, il se dit prêt pour son dernier tour de piste dans la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (LHJMQ).
« J’ai hâte que ça recommence. Ça fait un bon moment que nous nous entraînons. Avec Nathan Brisson et Philippe Veilleux qui reviennent, ça va faire en sorte que nous aurons une équipe compétitive à Val-d’Or. Je suis certain que nous allons avoir une bonne saison », dit-il.
Le joueur qui aura 20 ans en septembre entamera avec une certaine nostalgie sa dernière saison dans le hockey junior.
« Je ne le réalise pas beaucoup encore, mais je crois que plus la saison va avancer et plus je vais m’en rendre compte. Je veux avoir le plus de plaisir possible pour ma dernière année. On dit qu’une carrière junior passe vite et c’est vrai. Je veux en profiter au maximum et je souhaite que mon équipe se rende le plus loin possible en séries. »
Adaptation facile
Le défenseur dit avoir été accueilli à bras ouverts par l’organisation des Foreurs lorsqu’il a été échangé de l’Océanic à la suite de la saison 2024-2025 qui a amené l’équipe rimouskoise à la Coupe Memorial. Après avoir joué à la maison pendant deux saisons, il affirme s’être adapté rapidement.
« Le fait que j’étais en pension à Rivière-du-Loup dans le midget AAA a aidé. Quand je suis arrivé à Val-d’Or, c’est beaucoup plus loin, mais je n’ai pas été dépaysé. Ma famille de pension m’a beaucoup aidée. Le père et la mère sont dans la trentaine et ils ont trois enfants. Je m’entends aussi vraiment bien avec mes coéquipiers », indique-t-il.
Anthony Paré dans l’uniforme de l’Océanic lors de la Coupe Memorial en 2025. (Photo Vincent Éthier- LCH)
Comme c’est le cas de Justin Gagnon repêché par l’Océanic en juin dernier, de Charle-Édouard D’Astous qui s’est joint au Lightning de Tampa Bay en 2025, de Maxim Massé nommé joueur de l’année dans la Ligue canadienne de hockey la saison dernière, Anthony Paré veut être un exemple pour les jeunes hockeyeurs de la région.
« Si on compare avec les grands centres, il y en a moins qui ressortent du lot, mais je crois que dans les dernières années nous sommes beaucoup à pousser et ce n’est pas parce que venons du Bas-Saint-Laurent ou de la Gaspésie que nous n’allons pas percer. »
Été à la maison
Anthony Paré a passé l’été à Rimouski et s’est entraîné avec Élévation – Développement & encadrement d’athlètes en salle et sur la glace en compagnie d’autres joueurs de la région qui évoluent dans la LHJMQ, dont Mathys Dubé et Alex Massé de l’Océanic.
« Nous sommes un beau petit groupe et c’est vraiment bien. Il y a peu d’endroits pour s’entraîner, mais Élévation est une très belle option pour nous. Ça nous permet de jouer contre de bons joueurs », souligne-t-il.
Après avoir vécu la Coupe Memorial avec l’Océanic, le Rimouskois souhaite revivre l’expérience avec sa nouvelle équipe lors de la prochaine saison.
« C’est une expérience extraordinaire que j’aimerais revivre. Je ne sais pas si ça va arriver, mais je l’espère. C’est l’expérience d’une vie que peu de personnes vont vivre. »
Anthony Paré (Photo Le Soir – René Alary)
Pendant la saison 2025-2026 avec Val-d’Or, l’arrière a inscrit 30 points (6-24). Il s’agit de sa plus grande production offensive depuis ses débuts dans la LHJMQ en 2023.
La saison dernière, les Foreurs ont terminé au 13e du classement général de la ligue et ont été éliminés en deuxième ronde des séries éliminatoires.
Étudiant en sciences humaines au cégep, Paré se laisse l’année pour décider ce qui l’attend après sa carrière dans le junior. Il aimerait se diriger vers des études universitaires au Canada ou même aux États-Unis pour continuer à jouer au hockey.
Jose Contreras a lancé un match d’un seul coup sûr pour mener les Industries Desjardins du Kamouraska à une victoire de 6-1 sur les Allées du Boulevard de Matane, samedi soir, dans le premier match de cette série demi-finale de la ligue de baseball senior Puribec.
Kota Bekki a été le seul à frapper en lieu sûr et ce fut en 7e manche. Contreras avait accordé un point, non mérité, en 5emanche à la suite d’une erreur. Il a totalisé 129 lancers (52-77).
Ce point avait permis aux visiteurs de s
Jose Contreras a lancé un match d’un seul coup sûr pour mener les Industries Desjardins du Kamouraska à une victoire de 6-1 sur les Allées du Boulevard de Matane, samedi soir, dans le premier match de cette série demi-finale de la ligue de baseball senior Puribec.
Kota Bekki a été le seul à frapper en lieu sûr et ce fut en 7e manche. Contreras avait accordé un point, non mérité, en 5emanche à la suite d’une erreur. Il a totalisé 129 lancers (52-77).
Ce point avait permis aux visiteurs de se rapprocher à 2-1 après les deux points produits par un simple de Thomy Lévesque en 3e manche.
Les locaux ont confirmé leur victoire avec un point en 5e et trois autres en 6e face au lanceur perdant, Kota Bekki qui n’a pas été aidé par sa défensive. Trois des six points qu’il a accordés sont non mérités.
Jacob Beaulieu (3 en 4), Enrick Jomphe (2 en 3) et Maxime Savoie (2 en 3) ont été les meilleurs en attaque pour les gagnants.
Cette série se poursuivra dimanche, 18 h, à Matane.
Série A
Plus tôt en après-midi (14 h), les Braves Batitech du Témiscouata seront les visiteurs à Rivière-du-Loup pour y affronter le CIEL FM dans le premier match de cette série demi-finale.
Les lanceurs prévus sont Félix Castonguay et Paulo Henrique Noris.
La Société d’histoire Haute-Gaspésie a rendu hommage à l’ancien député de Matane, Matthias Rioux, en dévoilant une plaque commémorative à Sainte-Anne-des-Monts. Celle-ci rappelle que son bureau de circonscription se trouvait autrefois dans l’édifice aujourd’hui occupé par l’organisme.
La plaque a été dévoilée, le 6 août dernier, en présence de l’ancien député péquiste, qui a représenté la circonscription de Matane à l’Assemblée nationale de 1994 à 2003.
Cette reconnaissance rappelle aussi
La Société d’histoire Haute-Gaspésie a rendu hommage à l’ancien député de Matane, Matthias Rioux, en dévoilant une plaque commémorative à Sainte-Anne-des-Monts. Celle-ci rappelle que son bureau de circonscription se trouvait autrefois dans l’édifice aujourd’hui occupé par l’organisme.
La plaque a été dévoilée, le 6 août dernier, en présence de l’ancien député péquiste, qui a représenté la circonscription de Matane à l’Assemblée nationale de 1994 à 2003.
Cette reconnaissance rappelle aussi le parcours professionnel de monsieur Rioux, qui a œuvré à partir des années 1960 dans les milieux de l’éducation, du syndicalisme, de la culture et du journalisme.
Avant son entrée à l’Assemblée nationale, Matthias Rioux a travaillé comme animateur et journaliste pendant près de 30 ans. Il a notamment œuvré dans les stations montréalaises CKVL et CKLM avant de se tourner vers l’édition.
Il a également occupé le poste de secrétaire général de l’Union des artistes et participé à la fondation du Mouvement Québec français.
Élu une première fois dans Matane en 1994 sous la bannière du Parti québécois, monsieur Rioux a été réélu en 1998. Il a notamment occupé les fonctions de ministre du Travail et de ministre responsable des Aînés avant de quitter la vie politique en 2003.
Il a ensuite siégé à la Commission municipale du Québec jusqu’en 2008, avant d’occuper d’autres fonctions publiques.
Deux personnes ont été arrêtées à la suite d’une introduction par effraction qui a mené à une altercation, dans la nuit de vendredi à samedi, à Amqui. Une personne a subi des blessures mineures.
Les services d’urgence ont été appelés vers 2 h samedi matin dans une résidence du boulevard Saint-Benoît Ouest.
Selon la Sûreté du Québec, une altercation impliquant trois personnes aurait éclaté sur les lieux. L’une d’elles a été légèrement blessée.
Les policiers ont procédé à l’arrestation d’
Deux personnes ont été arrêtées à la suite d’une introduction par effraction qui a mené à une altercation, dans la nuit de vendredi à samedi, à Amqui. Une personne a subi des blessures mineures.
Les services d’urgence ont été appelés vers 2 h samedi matin dans une résidence du boulevard Saint-Benoît Ouest.
Selon la Sûreté du Québec, une altercation impliquant trois personnes aurait éclaté sur les lieux. L’une d’elles a été légèrement blessée.
Les policiers ont procédé à l’arrestation d’un homme dans la vingtaine et d’une personne mineure. Les deux suspects ont été rencontrés par les enquêteurs de la Division des crimes majeurs de la SQ.
L’enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances de l’introduction par effraction et ce qui a mené à l’altercation.
La Municipalité de Saint-Noël a inauguré son nouveau complexe sportif extérieur, qui regroupe plusieurs installations destinées aux citoyens de tous âges.
Le nouvel espace comprend un terrain multisport, une patinoire, un terrain de volleyball, un terrain de pétanque ainsi qu’un terrain de soccer.
La réalisation du projet a bénéficié d’une aide financière du ministère de l’Éducation, par l’entremise du Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives, sportives et de plein air.
La Municipalité de Saint-Noël a inauguré son nouveau complexe sportif extérieur, qui regroupe plusieurs installations destinées aux citoyens de tous âges.
Le nouvel espace comprend un terrain multisport, une patinoire, un terrain de volleyball, un terrain de pétanque ainsi qu’un terrain de soccer.
La réalisation du projet a bénéficié d’une aide financière du ministère de l’Éducation, par l’entremise du Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives, sportives et de plein air.
La MRC de La Matapédia et la Municipalité de Saint-Noël ont également participé à son financement.
Avec ces nouvelles installations, Saint-Noël souhaite offrir davantage de possibilités pour la pratique d’activités physiques et de loisirs, tout en créant un lieu de rencontre pour les familles, les jeunes et les aînés.
Le complexe pourra accueillir différentes activités au fil des saisons et permettra de regrouper plusieurs disciplines sportives au même endroit.
Le Parti libéral du Québec a trouvé son candidat dans Rimouski. Étienne Pineau Saindon représentera la formation aux élections générales du 5 octobre.
Fils de l’ex-journaliste de Radio-Canada, Richard Saindon, il travaille depuis quelques années dans la marine marchande. Son métier l’a notamment amené à naviguer au Québec et en Europe.
Le Rimouskois a fréquenté le Programme d’études internationales de l’école Paul-Hubert avant de poursuivre sa formation au Cégep de Rimouski. Il a ensuite o
Le Parti libéral du Québec a trouvé son candidat dans Rimouski. Étienne Pineau Saindon représentera la formation aux élections générales du 5 octobre.
Fils de l’ex-journaliste de Radio-Canada, Richard Saindon, il travaille depuis quelques années dans la marine marchande. Son métier l’a notamment amené à naviguer au Québec et en Europe.
Le Rimouskois a fréquenté le Programme d’études internationales de l’école Paul-Hubert avant de poursuivre sa formation au Cégep de Rimouski. Il a ensuite obtenu un baccalauréat en philosophie et en science politique à l’Université Laval.
Son parcours professionnel l’a également conduit dans les secteurs de l’hôtellerie et du tourisme, ainsi qu’au sein de PME et de grandes entreprises.
Étienne Pineau Saindon a par ailleurs grandi près du Club de golf Les Saules, à Rimouski, fondé par ses grands-parents, qui l’ont administré pendant plus de 30 ans.
Il devient ainsi le troisième candidat officiellement confirmé dans Rimouski après Yohann St-Pierre du Parti québécois et Virginie Chevalier-Archambault de Québec solidaire.
La Coalition avenir Québec et le Parti conservateur du Québec n’ont toujours pas dévoilé l’identité de leur candidat pour tenter de succéder à la députée sortante Maïté Blanchette Vézina.
Le parc national d’Anticosti célèbre cette année ses 25 ans et les résidents de Port-Menier et de SÉPAQ-Anticosti ont souligné l’événement, ensemble, comme en famille !
Un « 5 à 7 » à l’auberge de la municipalité a réuni des résidents de Port-Menier, de SÉPAQ-Anticosti, des représentants de l’UNESCO et des chercheurs de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).
« Un événement sobre, convivial, mais surtout important afin de fraterniser avec les gens de Port-Menier », commente le directeur
Le parc national d’Anticosti célèbre cette année ses 25 ans et les résidents de Port-Menier et de SÉPAQ-Anticosti ont souligné l’événement, ensemble, comme en famille !
Un « 5 à 7 » à l’auberge de la municipalité a réuni des résidents de Port-Menier, de SÉPAQ-Anticosti, des représentants de l’UNESCO et des chercheurs de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).
« Un événement sobre, convivial, mais surtout important afin de fraterniser avec les gens de Port-Menier », commente le directeur ventes-responsable service à la clientèle, Daniel Lévesque.
« L’important était de faire profiter la communauté à cette rencontre du 25e anniversaire. Les gens de Port-Menier ont été impliqués et consultés dans la création du parc, des changements ont été apportés au territoire, et la population a été une partie prenante des décisions locales », indique le directeur général de SÉPAQ-Anticosti, Éric Harnois:
Véritable site de villégiature
Sur la plus grande île du fleuve Saint-Laurent d’une superficie de 7 943 km2, le Parc national d’Anticosti, 574 km2, est devenu un véritable site de villégiature.
Dans les environs du parc, la SÉPAQ a transformé un pavillon de chasse en bâtiment d’accueil avec services et en chalet locatif pour huit personnes, en plan européen, en plus de quatre autres chalets.
« Notre objectif était d’utiliser l’ex-pavillon de chasse, comme lien potentiel du site. Toute une mise à niveau du secteur a été effectué », explique Éric Harnois.
Ce dernier prévoit accroître l’expérience de la clientèle du parc, avec plus d’indications et d’information, de concert avec la Société du patrimoine mondial de l’UNESCO.
Ces cerfs jumeaux se sont invités au 25e anniversaire de « leur » parc. « On voit beaucoup de faons et la végétation est abondante », constate Daniel Lévesque. (Photo courtoisie SÉPAQ-Anticosti)
« Nous allons arrimer nos énergies vers, entre autres, l’auto-interprétation sur ce qu’on retrouve dans le parc. Nos intentions sont de superposer le bien du patrimoine mondial à un site unique pour les Anticostiens et les visiteurs, en plus de rehausser les lettres de noblesses du site ».
Le secteur de Baie-de-la-Tour bénéficie aussi d’une importante mise à niveau. Compte tenu de sa popularité, le chemin y menant sera amélioré au complet.
« Nous sommes à réorganiser le camping. Toutes les installations sont sécuritaires. C’est le plus bel endroit du monde pour y travailler. Je suis au paradis », commente Éric Harnois.
La membre du Club Lions de Rimouski, Rita Marquis, a reçu la Médaille de la députée de l’Assemblée nationale de la part de Maïté Blanchette Vézina, en juin dernier, pour son engagement communautaire qui inclut l’organisation de son populaire tournoi de golf « Formule Rita ».
« J’étais bien émue de ça. Je trouve qu’il y aurait d’autres personnes qui l’auraient mérité plus que moi », exprime-t-elle.
Membre engagée au sein du Club Lions depuis 28 ans, Rita Marquis a lancé « Formule Rita » au
La membre du Club Lions de Rimouski, Rita Marquis, a reçu la Médaille de la députée de l’Assemblée nationale de la part de Maïté Blanchette Vézina, en juin dernier, pour son engagement communautaire qui inclut l’organisation de son populaire tournoi de golf « Formule Rita ».
« J’étais bien émue de ça. Je trouve qu’il y aurait d’autres personnes qui l’auraient mérité plus que moi », exprime-t-elle.
Membre engagée au sein du Club Lions depuis 28 ans, Rita Marquis a lancé « Formule Rita » au même moment. L’an dernier, l’événement a permis d’amasser près de 45 000 $ pour un total 740 000 $ depuis ses débuts.
« Cette année, nous allons remettre encore plus de sous pour nos œuvres. Ce qui me rend le plus fière, c’est d’avoir réussi à le faire aussi longtemps. Quand j’ai commencé ce tournoi, c’était pour aider le Club Lions parce qu’ils n’étaient plus capables de remettre d’argent. Comme j’étais déjà coordonnatrice de tournois de golf, ils ont fait appel à moi », dit-elle.
Le tournoi 2026, qui se tiendra les 18 et 19 septembre, au Club de golf Les Saules, permettra de remettre 5 000 $ à l’Association des personnes handicapées visuelles du Bas-Saint-Laurent, 5 000 $ au Centre d’action bénévole de Rimouski, 3 000 $ à Centraide BSL, 3 000 $ à Moisson Rimouski-Neigette, 3 000 $ pour Sclérose en plaques Canada – Bas-Saint-Laurent, 3 000 $ au Répit du passant, 2 000 $ à Pro-Jeune-Est, 2 000 $ à l’Hôtellerie Omer-Brazeau, 2 000 $ à la Maison Marie-Élisabeth et 2 000 $ au Fonds Sourire.
« Je suis contente de pouvoir aider ces causes. Celle des handicapés visuels me touche particulièrement parce que j’ai une sœur qui a un handicap visuel. C’est très valorisant. Quand mon tournoi est fini, je ne peux pas dormir la nuit suivante tellement je pense à toutes les personnes que nous avons pu aider et aux personnes sur le terrain qui étaient joyeuses », affirme madame Marquis.
Vers le 30e « Formule Rita »
Le « Formule Rita » attire environ 300 golfeurs annuellement. Rita Marquis précise qu’elle doit même refuser des participants depuis cinq ans en raison de la grande popularité de l’événement.
« Pour le prochain, j’ai quatre équipes en attente pour le samedi. Je dois refuser des gens de l’extérieur parce que je prends les personnes de Rimouski avant. »
Rita Marquis lors de la remise du titre de « Compagnon de Melvin Jones », la plus haute distinction pour un Lion à l’échelle internationale. (Photo courtoisie)
La bénévole prévoit se rendre au 30e « Formule Rita » et elle pense laisser sa place ensuite. Elle veut s’assurer que son événement demeure actif et qu’il soit entre de bonnes mains.
« C’est certain que je vais être là pour aider les personnes qui vont le reprendre tant que je vais être capable », indique celle qui a récemment commencé à donner du temps pour une autre cause qui lui tient à cœur, soit la sclérose en plaques.
Le plaisir de donner
Rita Marquis a commencé à faire du bénévolat alors qu’elle était dans la trentaine pour le Centre d’hébergement de Rimouski et s’est occupée du tournoi Marcel-Jacob pendant une dizaine d’années.
Elle a travaillé comme cadre dans le domaine de l’hôtellerie pendant de nombreuses années avant de travailler au Club Les Saules où elle donne encore quelques heures par semaine pendant la période estivale.
« Je me trouve chanceuse parce qu’à mon âge je fonctionne encore bien et je suis en santé. J’ai juste des petits problèmes mineurs, mais je vais souvent à l’hôpital avec mon conjoint et je vois des personnes seules dans la soixantaine », ajoute madame Marquis.
La Rimouskoise a également été récompensée à plusieurs reprises par les Lions en plus de recevoir la Médaille du jubilé d’or de la reine Elizabeth II, en 2002, la médaille du gouverneur à deux reprises et l’insigne diamant du centenaire en mai 2018.
Le bacon est fumé et tendre, avec des saveurs surprenantes de sel et de viande fumée. Quel que soit le fromage fondu, il amplifie son onctuosité. Ajouter ces ingrédients à des hot-dogs de bœuf garantit une expérience gastronomique inégalée.
Ces hot-dogs farcis au fromage et enroulés de bacon offrent une explosion de saveurs qui ravira toutes vos papilles.
Après avoir goûté à ces incroyables hot-dogs, vous ne voudrez plus jamais revenir à la version classique et ennuyeuse.
Ingrédien
Le bacon est fumé et tendre, avec des saveurs surprenantes de sel et de viande fumée. Quel que soit le fromage fondu, il amplifie son onctuosité. Ajouter ces ingrédients à des hot-dogs de bœuf garantit une expérience gastronomique inégalée.
Ces hot-dogs farcis au fromage et enroulés de bacon offrent une explosion de saveurs qui ravira toutes vos papilles.
Après avoir goûté à ces incroyables hot-dogs, vous ne voudrez plus jamais revenir à la version classique et ennuyeuse.
Ingrédients
4 grands hot-dogs
4 à 8 morceaux de fromage coupés en bâtonnets, de préférence au jalapeño
8 tranches de bacon
4 pains à hot-dog
Oignon rouge coupé en dés pour la garniture
Préparation
1. Avant de commencer, placez les morceaux de fromage au congélateur pour qu’ils deviennent bien froids et fermes. Préchauffez votre barbecue à environ 200°C à 230°C pour une cuisson indirecte.
2. À l’aide d’une paille solide (un peu plus épaisse qu’une paille classique), percez un trou à travers chaque hot-dog.
3. Coupez le bâtonnet de fromage en longueur pour qu’il s’adapte parfaitement au trou. Insérez délicatement le fromage dans les hot-dogs et fermez les extrémités à l’aide d’un morceau de hot-dog retiré.
4. Enroulez chaque hot-dog dans deux tranches de bacon et fixez-les avec un cure-dent.
5. Placez les hot-dogs enroulés de bacon sur le barbecue et faites-les griller à feu indirect pendant 10 à 15 minutes, en les retournant toutes les cinq minutes. Lorsque la graisse du bacon commence à fondre et que celui-ci devient croustillant, déplacez les hot-dogs vers une zone de chaleur directe à faible intensité. Faites attention aux éventuelles flambées dues à la graisse du bacon.
6. Faites griller les pains à hot-dog et retirez les hot-dogs du barbecue une fois que le bacon est bien doré et croustillant. Retirez les cure-dents.
7. Servez les hot-dogs dans les pains grillés, garnis d’une généreuse portion d’oignon rouge coupé en dés et de la sauce de votre choix.
Les hot-dogs farcis au fromage et enroulés de bacon sont la nouvelle façon gourmande de savourer des hot-dogs grillés. Leur goût de viande tendre et fumée est un véritable tourbillon d’umami, avec une surprise fondante à l’intérieur : le fromage coulant.
Agrémentés d’oignon rouge piquant et de votre sauce préférée, ces hot-dogs vous donneront envie d’en manger encore et encore.
Partagez votre propre recette de hot-dog sur les réseaux sociaux en utilisant les hashtags #NapoleonMoments et #NapoleonEats.
Bon appétit et bon barbecue !
Pour des conseils dans l’achat de votre BBQ, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.
Le drapeau acadien flottera devant l’hôtel de ville de Rimouski, ce samedi 15 août, à l’occasion de la fête nationale de l’Acadie. Une cérémonie réunira citoyens et musiciens dès 10 h.
Le maire Guy Caron procédera à la levée du drapeau acadien. Âgé de 95 ans, le trompettiste Louis Arsenault interprétera Ave Maris Stella, l’hymne national de l’Acadie.
Bernard Babin assurera l’animation du rassemblement. Lucien Poirier et Richard Aubut prendront également part à la cérémonie en interprétant
Le drapeau acadien flottera devant l’hôtel de ville de Rimouski, ce samedi 15 août, à l’occasion de la fête nationale de l’Acadie. Une cérémonie réunira citoyens et musiciens dès 10 h.
Le maire Guy Caron procédera à la levée du drapeau acadien. Âgé de 95 ans, le trompettiste Louis Arsenault interprétera Ave Maris Stella, l’hymne national de l’Acadie.
Bernard Babin assurera l’animation du rassemblement. Lucien Poirier et Richard Aubut prendront également part à la cérémonie en interprétant des chansons et des pièces de musique acadienne.
La population est invitée à se rendre devant l’hôtel de ville de Rimouski pour assister à la cérémonie et souligner la fête nationale de l’Acadie, célébrée chaque année le 15 août.
Saviez-vous que le mot ail, d’origine Celte, signifie chaud ? Cette plante est justement récoltée au cours des chaudes journées du mois d’août au Marché public de Rimouski.
La production d’ail au Québec correspond à environ 10 % de l’ail que les Québécois consomment.
À l’automne, les épiceries et les marchés publics en regorgent, mais plus le temps avance, plus il se fait rare.
Comme l’ail québécois se conserve beaucoup plus longtemps que celui d’outre-mer, pourquoi ne pas en faire de
Saviez-vous que le mot ail, d’origine Celte, signifie chaud ? Cette plante est justement récoltée au cours des chaudes journées du mois d’août au Marché public de Rimouski.
La production d’ail au Québec correspond à environ 10 % de l’ail que les Québécois consomment.
À l’automne, les épiceries et les marchés publics en regorgent, mais plus le temps avance, plus il se fait rare.
Comme l’ail québécois se conserve beaucoup plus longtemps que celui d’outre-mer, pourquoi ne pas en faire des provisions pour l’année ?
Pour en savoir plus sur sa conservation, informez-vous auprès d’ailliculteurs d’expérience comme Perle Blanche, qui seront présents au marché de ce samedi 15 août.
Présentez-vous entre 10h et 14h au parc de la Gare de Rimouski pour rencontrer tous nos exposants :