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Bourse du disque : premier marché du vinyle présenté à Rimouski

Les mélomanes, collectionneurs et passionnés de musique profiteront d’un premier marché du vinyle à Rimouski, ce samedi 17 octobre, à la Coopérative Paradis.

Nommé la Bourse du disque, l’événement présenté gratuitement réunira 15 exposants, de 10 h à 16 h, qui offriront des milliers de vinyles aux amateurs de partout au Bas-Saint-Laurent.

Coordonnée conjointement par l’organisateur d’événements culturels et musicaux underground ANAR de Rimouski, l’entreprise de production et de diffusion Tour de bras et la Coopérative Paradis, la Bourse du disque souhaite devenir « un véritable terrain de fouilles », avec des classiques bien connus et des raretés convoitées, à des prix pour toutes les bourses.

« Un DJ animera la journée en musique, faisant tourner les découvertes entre deux passages dans les bacs. De l’animation ponctuera l’événement, un tirage récompensera les visiteurs et le disquaire Audition Musik sera sur place avec du matériel audio pour échanger sur ce volet, de quoi accompagner autant celui qui achète son premier 33 tours que celui qui peaufine son installation depuis vingt ans », indique Carl Desrosiers, du comité organisateur, dans un communiqué.

Puisque le disque vinyle fait un retour en force depuis quelques années, autant chez les collectionneurs qu’auprès d’un nouveau public, les trois organismes producteurs souhaitent offrir un lieu de rencontre et veulent faire de ce premier rendez-vous une tradition annuelle pour la communauté musicale de l’Est-du-Québec.

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Orignal : des milliers de chasseurs arrivent au Bas-Saint-Laurent

Des milliers d’adeptes d’orignaux arrivent au Bas-Saint-Laurent pour la chasse à l’arme à feu, entre le 17 et le 25 octobre. Environ 20 % des récoltes prévues au Québec se feront cet automne dans la région, considérée comme la cathédrale de l’espèce dans la province.

Chaque année, la chasse de toutes les espèces entraîne des retombées économiques de près de 55 M $ dans le Bas-Saint-Laurent.

Pendant plusieurs semaines, ces chasseurs fréquentent les commerces spécialisés, mais les stations-service, les épiceries, les quincailleries, les établissement d’hébergement et les territoires fauniques, ce qui est profitable pour de nombreuses entreprises de petites municipalités rurales.

Ces activités soutiennent l’équivalent de 551 emplois à temps complet au Bas-Saint-Laurent.

Selon les statistiques gouvernementales, 17 618 permis ont été vendus dans la zone de chasse 2 du Bas-Saint-Laurent en 2025. Les chasseurs y ont récolté 4 354 orignaux, pour un taux de succès global de 24,7 %.

Nouveau Plan de gestion

L’entrée en vigueur du nouveau Plan de gestion de l’orignal en 2026 pourrait également avoir des répercussions sur l’activité économique entourant la chasse.

À partir de 2026, le système de gestion par alternance de l’orignal n’existe plus, désormais remplacé par un tirage au sort obligatoire pour chasser la femelle et le veau, regroupés sous l’appellation « orignal sans bois » avec le permis obligatoire OSB.

Dans la majorité des zones du Québec, ce permis OSB est obtenu par tirage au sort et remplace l’ancien système par alternance, par une année restrictive du mâle, suivie ou précédée d’une année permissive à tous les segments.

Le permis de chasse régulier limite la récolte à un « buck » porteur de bois de 10 cm et plus.

Les nouvelles modalités visent notamment à assurer la pérennité du cheptel et à maintenir les possibilités de chasse pour les prochaines années.

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Le Phare : Groupe DTM devra reporter la construction en 2027

Alors que sa direction a fait sa demande de permis en avril dernier, le Groupe DTM n’a toujours pas obtenu l’autorisation de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier de son projet immobilier Le Phare. L’arrivée prochaine de l’hiver forcerait maintenant l’entreprise a reporté le début de la construction en 2027.

Son président, Miguel Perreault, a confirmé l’information au Journal Le Soir.

Le Groupe DTM souhaitait amorcer cette année les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est,

Or, le maire de Rimouski, Guy Caron, indiquait en septembre au Journal Le Soir que le permis de construction pour le projet Le Phare sera émis dès que les ingénieurs du promoteur et de la Ville se seront entendus sur la manière de sécuriser la connexion de la tour aux infrastructures souterraines de la Ville.

« Selon nos professionnels au dossier, les principaux enjeux qui retardent actuellement le processus découlent d’interprétations particulièrement strictes de certaines dispositions réglementaires. Nos équipes ont pourtant proposé et justifié des solutions conformes aux bonnes pratiques actuelles en matière de conception, de construction et de pérennité des bâtiments », indique monsieur Perreault.

Groupe DTM se retrouve ainsi devant des divergences d’interprétation qui, à son avis, mériteraient « une approche davantage axée sur les objectifs de la réglementation et les réalités propres à un projet de cette envergure. »

« À ce stade, le démarrage du chantier en 2026 est désormais fortement compromis. Nous devons donc envisager un report au printemps 2027, ce qui représenterait un retard d’un an par rapport à notre échéancier initial.

Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.

Le complexe doit également comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.

Zonage modifié en avril

Le projet avait franchi une étape importante, en avril, lorsque le conseil municipal de Rimouski avait adopté, par huit voix contre trois, la modification du règlement de zonage nécessaire à sa réalisation.

Cette décision faisait suite à plusieurs mois de discussions et à une consultation publique au cours de laquelle des citoyens avaient notamment soulevé des préoccupations concernant la hauteur de la tour et son intégration au paysage urbain.

Le conseil municipal de Rimouski (Photo courtoisie)

Le projet Le Phare est aussi touché par la nouvelle contribution exigée des promoteurs immobiliers pour financer une partie des investissements de 32 M$ prévus dans les réseaux d’eau potable et d’eaux usées de la Ville.

« L’introduction de la nouvelle taxe applicable aux développements immobiliers a constitué une surprise importante dans notre planification. Cette nouvelle charge nous a obligés à revoir le montage financier du projet, ajoutant une pression supplémentaire à une équation économique déjà complexe. Il faut comprendre que le développement immobilier, particulièrement pour des projets d’une telle ampleur, exige des investissements considérables bien avant le début des travaux », explique Miguel Perreault.

Coûts additionnels

Selon lui, chaque mois de retard entraîne des coûts additionnels et accentue les incertitudes liées à l’évolution des taux d’intérêt, des coûts de construction et de la conjoncture économique.

Cette situation soulève une réflexion plus large sur les conditions nécessaires à la réalisation de grands projets immobiliers privés à Rimouski.

« Ce sont autant de variables sur lesquelles nous avons peu ou pas de contrôle. Nous demeurons pleinement engagés envers Le Phare et convaincus de sa pertinence pour le développement de Rimouski. Toutefois, Si Rimouski souhaite attirer des investissements privés d’envergure et favoriser la réalisation de projets structurants, il nous apparaît essentiel que l’encadrement municipal s’accompagne d’une certaine souplesse d’interprétation, d’une prévisibilité réglementaire et d’une volonté réelle de recherche de solutions, dans le respect des normes applicables. L’objectif n’est pas de contourner la réglementation, mais de permettre la réalisation de projets de qualité dans un cadre qui soit à la fois rigoureux, pragmatique et adapté aux réalités du développement immobilier d’aujourd’hui », résume monsieur Perreault.

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Marché public de Rimouski : la fin approche

Il ne reste que trois samedis avant la fin de la saison du Marché public de Rimouski. Autant pour les habitués que pour les nouveaux consommateurs, les exposants seront au rendez-vous ce samedi 17 octobre, de 10 h à 14 h, au parce de la Gare.

Les exposants présents :

Activités

Même si la fin de la saison approche à grands pas, la programmation du Marché public de Rimouski déborde toujours de nouveautés et d’activités pour toute la famille.

Ce samedi, les Insoumis animeront un atelier de peinture sur roche où vous aurez l’occasion de laisser aller votre créativité dans une ambiance automnale.

Le 20e Groupe Scout de Rimouski sera de retour pour la vente de son calendrier de 2027.

Finalement, le Havre de la Faune sera présent. Ce refuge, situé à Saint-Fabien, est l’un des uniques centres pouvant offrir une seconde chance à plusieurs animaux sauvages au Bas-Saint-Laurent. Passez les voir au Café du Marché pour en apprendre encore plus sur leur mission.

On se voit au Marché !

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Vendre ou acheter : l’importance d’être bien accompagné

Un projet immobilier commence par vos besoins, vos questions et votre réalité. À Rimouski et dans les environs, Rose-Marie LeBrun et William Turcotte Moisan, de l’équipe Nouvel’R, vous accompagnent avec une approche attentive et un plan adapté à votre situation. Vendre ou acheter : l’importance d’être bien accompagné.

Quel prix demander? Comment présenter votre maison? Comment analyser une offre? Nous vous aidons à répondre à ces questions en nous appuyant sur les propriétés comparables et les particularités de votre bien. 

Préparation, photographies professionnelles, vidéo et diffusion sur Centris et les réseaux sociaux : chaque étape de la mise en marché sert à faire connaître votre propriété et à en montrer les atouts.

Nous accompagnons les visites, recueillons les commentaires et faisons le point avec vous. Lorsqu’une offre arrive, nous examinons ensemble le prix, les conditions et les délais pour vous aider à prendre une décision éclairée.

Pour acheter, des choix éclairés

Nous prenons le temps de comprendre vos critères, votre budget et votre échéancier. Nous vous aidons àcomparer les propriétés, à préparer les visites et à poser les bonnes questions. 

Les documents disponibles et les déclarations du vendeur apportent des éléments essentiels à votre réflexion.

Au moment de présenter une promesse d’achat, nous vous conseillons sur le prix et les conditions à prévoir, notamment le financement et l’inspection. 

Nous expliquons les documents et assurons le suivi des échéances jusqu’au rendez-vous chez le notaire.

L’avantage d’un courtier

Faire équipe avec un courtier, c’est avoir un professionnel pour vérifier les renseignements, expliquer les engagements et vous conseiller pendant la négociation.

Vous disposez d’un interlocuteur pour coordonner les échanges et suivre les étapes de la transaction.

Rose-Marie et William sont à vos côtés pour répondre à vos questions et vous accompagner avec clarté, de la première rencontre à la conclusion de votre projet.

Pour obtenir davantage d’information ou planifier une visite, il est possible de communiquer avec l’équipe Nouvel R :

Rose-Marie Lebrun et William Turcotte-Moisan et l’équipe de NOUVEL’R accompagnent leurs clients dans la vente et l’acquisition de propriétés partout dans la région.

Rose-Marie Lebrun, courtier  immobilier résidentiel

William Turcotte-Moisan, courtier  immobilier résidentiel

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Agression à Saint-Gabriel : un accusé libéré sous caution

Un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo, 18 ans, de Drummondville, a été remis en liberté sous caution ce vendredi matin au palais de justice de Rimouski.

Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour la libération sous conditions de l’accusé.

Elle a rappelé que la norme est la remise en liberté et que bien que Bineli Mvogo fasse face à l’une des accusations les plus graves du Code criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité, elle estime que la remise en liberté de l’accusé représente un danger pour la société.

Il est accusé d’introduction par effraction dans une maison et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

« C’est un jeune de 18 ans qui est sans antécédent judiciaire, mais qui a de mauvaises fréquentations. Il fréquente l’école des adultes à temps plein pour finir son secondaire 5 et il a un emploi en entretien ménager », a mentionné la juge.

Sa mère verse une caution de 1 000 $ et elle s’engage à s’assurer que son fils respecte ses conditions. Il devra notamment demeurer chez sa mère à Drummondville et être à la maison entre 20 h et 7 h, sauf pour un emploi légitime et rémunéré.

Il lui est interdit de se trouver dans les bars et de consommer de l’alcool et des drogues, incluant le cannabis. Il ne peut pas avoir d’armes et il doit verser une caution de 1 500 $ sans dépôt, qu’il devra payer s’il brise une condition. Il lui est aussi interdit de se trouver dans le district judiciaire de Rimouski, sauf pour se présenter en cour.

Il reviendra à la cour le 16 novembre pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.

Trois autres accusés

Les trois autres accusés adultes demeurent détenus. Ils reviendront à la Cour la semaine prochaine pour leur enquête sur remise en liberté.

Mathias Charafeddine, 18 ans, est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.

Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête sous caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.

Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est fixée au 19 octobre.

Les trois ont renoncé à la tenue de leur enquête sous caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au Code criminel.

Les quatre hommes ont comparu une première fois le 5 octobre en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.

Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.

Agression

Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.

Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants. Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.

L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.

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Rétablir les droits syndicaux maintenant

La campagne électorale qui s’est terminée par l’élection d’un nouveau gouvernement a été longue, mais le résultat a été très clair. Les électeurs ont mis à la porte l’ancien gouvernement et aucun caquiste n’a résisté à cette volonté de changement au Québec.

Lettre ouverte de Liette Ross, présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent

Parmi ces électeurs, il y a des travailleuses et des travailleurs syndiqués qui ont voté pour que leurs droits bafoués par l’adoption de lois antisyndicales soient rétablis.

Ils n’acceptent pas que le dernier gouvernement, propatronal, soit venu jouer dans l’équilibre du rapport de force en s’ingérant dans l’organisation interne des syndicats.

Cette intrusion risque de limiter leur pouvoir d’action et de modifier le processus des négociations collectives, favorisant dès lors la partie patronale.

En tant que représentants de ces travailleuses et travailleurs, nous souhaitons le rétablissement de leurs droits syndicaux rapidement.

La semaine dernière, le Tribunal administratif du travail (TAT) a par ailleurs donné raison à la CSN dans la cause des salariées du Jardin de Robi, CPE du Lac-Saint-Jean, en déclarant un grand pan du projet législatif de la CAQ, inconstitutionnel.

Dans cette perspective, il est essentiel de corriger sans délai cette situation. Ce déséquilibre profite aux employeurs et désavantage largement les travailleuses et les travailleurs dans leur lutte pour l’amélioration de leurs conditions de travail et de vie.

C’est une attaque à leurs droits fondamentaux.

Dans un contexte où l’inflation exerce une pression constante sur les ménages, les travailleuses et les travailleurs doivent, plus que jamais, pouvoir compter sur tous les outils et les droits permis par l’encadrement législatif dont le Québec s’est doté. Cela comprend inévitablement la grève.

Par-dessus tout, ils ont le droit de vouloir protéger leur pouvoir d’achat.

Prise de position immédiates

Nous nous attendons donc à des prises de position immédiates de la part des nouveaux élu-es de l’Assemblée nationale. Les lois anti-travailleurs adoptées par le gouvernement précédent doivent être abrogées au cours des 100 premiers jours du mandat.

Nous demandons un retrait complet des mesures attaquant notre fonctionnement et notre droit de grève et un rétablissement complet de notre liberté à nous gouverner de manière autonome afin que nous puissions nous mobiliser à notre guise.

À cet effet, nous avons sollicité des rencontres à court terme avec toutes et tous les député-es du Parti québécois. Nous resterons visibles pour rappeler nos enjeux et nos revendications.

Ce que nous demandons n’est pas compliqué. Ça ne coûte rien. Il suffit d’une volonté politique de la part du nouveau gouvernement. Agir en ce sens, c’est un pas nécessaire vers le rétablissement du dialogue avec les organisations syndicales et la société civile dont le Québec a besoin.

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Le Phare : Groupe DTM devra reporter la construction en 2027

Alors que sa direction a fait sa demande de permis en avril dernier, le Groupe DTM n’a toujours pas obtenu l’autorisation de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier de son projet immobilier Le Phare. L’arrivée prochaine de l’hiver forcerait maintenant l’entreprise a reporté le début de la construction en 2027.

Son président, Miguel Perreault, a confirmé l’information au Soir.ca.

Le Groupe DTM souhaitait amorcer cette année les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est,

Or, le maire de Rimouski, Guy Caron, indiquait en septembre au Journal Le Soir que le permis de construction pour le projet Le Phare sera émis dès que les ingénieurs du promoteur et de la Ville se seront entendus sur la manière de sécuriser la connexion de la tour aux infrastructures souterraines de la Ville.

« Selon nos professionnels au dossier, les principaux enjeux qui retardent actuellement le processus découlent d’interprétations particulièrement strictes de certaines dispositions réglementaires. Nos équipes ont pourtant proposé et justifié des solutions conformes aux bonnes pratiques actuelles en matière de conception, de construction et de pérennité des bâtiments », indique monsieur Perreault.

Groupe DTM se retrouve ainsi devant des divergences d’interprétation qui, à son avis, mériteraient « une approche davantage axée sur les objectifs de la réglementation et les réalités propres à un projet de cette envergure. »

« À ce stade, le démarrage du chantier en 2026 est désormais fortement compromis. Nous devons donc envisager un report au printemps 2027, ce qui représenterait un retard d’un an par rapport à notre échéancier initial.

Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.

Le complexe doit également comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.

Zonage modifié en avril

Le projet avait franchi une étape importante, en avril, lorsque le conseil municipal de Rimouski avait adopté, par huit voix contre trois, la modification du règlement de zonage nécessaire à sa réalisation.

Cette décision faisait suite à plusieurs mois de discussions et à une consultation publique au cours de laquelle des citoyens avaient notamment soulevé des préoccupations concernant la hauteur de la tour et son intégration au paysage urbain.

Une esquisse du projet Le Phare, prévu au centre-ville de Rimouski. (Image courtoisie)

Le projet Le Phare est aussi touché par la nouvelle contribution exigée des promoteurs immobiliers pour financer une partie des investissements de 32 M$ prévus dans les réseaux d’eau potable et d’eaux usées de la Ville.

« L’introduction de la nouvelle taxe applicable aux développements immobiliers a constitué une surprise importante dans notre planification. Cette nouvelle charge nous a obligés à revoir le montage financier du projet, ajoutant une pression supplémentaire à une équation économique déjà complexe. Il faut comprendre que le développement immobilier, particulièrement pour des projets d’une telle ampleur, exige des investissements considérables bien avant le début des travaux », explique Miguel Perreault.

Coûts additionnels

Selon lui, chaque mois de retard entraîne des coûts additionnels et accentue les incertitudes liées à l’évolution des taux d’intérêt, des coûts de construction et de la conjoncture économique.

Cette situation soulève une réflexion plus large sur les conditions nécessaires à la réalisation de grands projets immobiliers privés à Rimouski.

« Ce sont autant de variables sur lesquelles nous avons peu ou pas de contrôle. Nous demeurons pleinement engagés envers Le Phare et convaincus de sa pertinence pour le développement de Rimouski. Toutefois, Si Rimouski souhaite attirer des investissements privés d’envergure et favoriser la réalisation de projets structurants, il nous apparaît essentiel que l’encadrement municipal s’accompagne d’une certaine souplesse d’interprétation, d’une prévisibilité réglementaire et d’une volonté réelle de recherche de solutions, dans le respect des normes applicables. L’objectif n’est pas de contourner la réglementation, mais de permettre la réalisation de projets de qualité dans un cadre qui soit à la fois rigoureux, pragmatique et adapté aux réalités du développement immobilier d’aujourd’hui », résume monsieur Perreault.

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Rendez-Vous Nature : « Dans mon shack » et le « Buck Thorax »

Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », chasser l’orignal est une religion en Gaspésie, comme l’émission radiophonique « Dans mon shack », une tradition de 32 ans.

Pendant deux heures et demie, l’animatrice de Radio Gaspésie, Nancy Rochefort, accompagne les chasseurs en forêt et fait le lien avec les auditeurs à chaque soir du 16 au 24 octobre.

Chasseurs et guides ont travaillé fort pour récolter leurs cerfs sur Anticosti en septembre. Le chroniqueur plein air du Journal de Québec, Julien Cabana, raconte qu’il a dû modifier sa façon de chasser pour obtenir le succès.

Et le concepteur du « Buck Thorax », Denis Proulx, demeure très actif dans l’industrie de la chasse et il se confie sur l’avenir de son entreprise et sa recherche de partenaires d’affaires.

Tout cela à « Rendez-Vous Nature ». L’émission se retrouvera dans la section « Balados » du Journal Le Soir!

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Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault arrive aux Bermudes

Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, arrive maintenant aux Bermudes après avoir entrepris, le 3 octobre dernier, sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec.

En raison des conditions météorologiques défavorables qui se profilent sur son parcours, une escale a été prévue dans l’archipel britannique pour procéder à un ravitaillement en carburant et d’attendre à l’abri.

« Comme le navire se rapproche de la terre ferme, il sera possible de le repérer à nouveau sur les versions gratuites des applications Vessel finder et Marine Traffic », indique la direction de la Traverse Rimouski-Forestville sur sa page Facebook

Initialement annoncée pour le 22 octobre, son arrivée à Rimouski pourrait maintenant survenir entre le 25 et le 27 octobre, si la météo demeure clémente.

La Traverse Rimouski-Forestville a reçu, le 2 septembre, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.

La première tentative avait échoué, le 13 août, en raison d’un bris survenu à la rampe de mise à l’eau, ce qui a nécessité l’obtention de nouvelles autorisations avant de procéder à une deuxième tentative.

« L’échec de la mise à l’eau nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirmait à ce moment le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.

L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis sa mise à l’eau. Il a ravitaillé le navire en nourriture et en provisions, en plus de se familiariser avec ses équipements.

Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.

Suivre sa progression

Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)Croisières et affrètementsFréter un navire

Pour se rendre à destination, le Perseas doit parcourir 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.

Des traversées de rodage se tiendront avant la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendue au printemps 2027.

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« Hantée » de Rafaël Ouellet : entrée fulgurante au box-office

Le tout nouveau film de Rafaël Ouellet, natif de Dégelis, a fait une entrée fulgurante au box-office lors de la longue fin de semaine de l’Action de grâce. Pour ses 4 premiers jours à l’affiche, Hantée a enregistré des recettes de 350 000 $, le deuxième meilleur départ de l’année dans le cinéma québécois.

Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche

Parmi tous les autres titres à l’affiche, Hantée est arrivé deuxième derrière Autre maman, aussi nouvellement à l’affiche, et devant Verity qui en était à sa deuxième semaine.

Avec ces résultats, le film pourrait franchir le cap du million de dollars au terme de son passage en salles.

« En France, c’est compté en entrées, en nombre de gens qui vont voir ton film. C’est ça qui est important, c’est ce qu’on veut. On fait des films pour qu’ils soient vus. Je regarde les chiffres et ce n’est pas ce qui me fait triper autant que ce que ça veut dire en nombre de spectateurs », souligne le réalisateur, Rafaël Ouellet. Si Hantée atteint le million, cela signifie que 100 000 de personnes ou plus se seraient déplacées pour le voir, ce qui réjouit le cinéaste.

Lien d’amitié avec un fantôme

Scénarisé par India Desjardins, Hantée commence comme tous les films classiques de maison hantée : la famille déménage dans une maison abordable et lugubre, puis l’enfant a un contact avec un phénomène paranormal.

La jeune Mathilde (Jade Brind’amour), expulsée de sa précédente école, se lie d’amitié avec la fantôme Isabeau (Virginie Fortin). Cette dernière ignore pourquoi elle est décédée. L’adolescence enquête pour le découvrir et en apprend beaucoup sur elle-même par le fait même.

Rafaël Ouellet a été approché pour faire la réalisation du film il y a environ deux ans. « J’ai tout de suite été sous le charme, je trouvais ça bien écrit, je voyais le potentiel visuel », confie le Dégelisien.

À ce moment, sa fille avait quatre ans et elle commençait à être curieuse de sa collection de films d’horreur en disant « C’est quoi l’histoire? » à son père.

Virginie Fortin et Jade Brind’Amour dans le film « Hantée » (Photo courtoisie Immina Films)

« Je me suis amusé à lui montrer des bouts, mais des bouts pas d’horreur », raconte-t-il. Hantée permet la même chose, mais tout d’un long, sans que les parents aient à faire une sélection au préalable.

Le film, qui se déroule dans les années 80, met aussi en vedette Évelyne Brochu, Claude Legault, Josée Deschênes et les humoristes Katherine Levac et Coco Belliveau, notamment.

Pour le réalisateur, il s’agissait d’une première aventure en terrain jeunesse, familial. Tout au long de son travail, il a dû porter une attention particulière au rythme, aux couleurs et aux éléments de peur.

Projet de cœur

Et le réalisateur assure qu’Hantée est un film qui lui ressemble, qui est tout aussi important que ses autres films. C’est pourquoi il se désole de ne pas pouvoir davantage l’accompagner et le présenter dans sa ville natale, pour des raisons de santé.

« Je ne veux pas donner l’impression que j’ai fait ce film-là parce que c’est mon travail. Des fois, en télé, c’est le « feeling » que ça donne », soulève-t-il.

Mais il soutient qu’il s’agit d’un projet de cœur qu’il a réalisé pour des raisons qui l’allumaient et rejoignaient sa propre histoire familiale. « Je l’ai fait comme si c’était mon propre film », termine-t-il.

Hantée est à l’affiche depuis le 9 octobre dans près de 70 salles de cinéma du Québec. Il sera présenté au moins jusqu’à l’Halloween.

« On a le bon film pour attirer les foules », croit le réalisateur qui mentionne que le public, autant les plus jeunes que les plus vieux réagissent bien. Certains se sont même costumés pour aller l’écouter. Ceux qui le désirent sont invités à le faire lors de leur visionnement, surtout le 31 octobre.

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Contrôler la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu

La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux s’entend avec l’organisme Coalition Navigation afin de mener à terme une réglementation avec Transports Canada concernant la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu.

« Cette initiative prendra assurément un certain temps. Plusieurs étapes sont à venir, voire la prise d’informations, les consultations publiques et des communications avec Transports Canada. Coalition Navigation est une firme spécialisée pour ce genre de dossier. Elle sera sans aucun doute la voie qui livrera notre message au bon endroit et fera les suivis nécessaires », indique le maire de Saint-Mathieu, Marc Brunelle.

La Municipalité souhaite l’interdiction des moteurs sur le petit Lac Saint-Mathieu et l’ajout de limites de vitesse aux abords des rives.

Elle demande aussi de limiter la navigation là où le niveau d’eau est peu profond.

Taux de phosphore très élevés

L’Organisme des bassins versants (OBV) a effectué une étude sur l’état de santé du petit lac Saint-Mathieu. Cette étude indique que le taux de phosphore y est très élevé et que le fond emprisonne beaucoup de sédiments qui ne devraient pas être brassés.

« Si nous laissons aller les choses, le petit lac deviendra un marécage avec des algues à profusion, nourries par ces phosphores enfouis. Les travaux que nous mettons en branle se feront de concert avec l’Association pour la protection des lacs St-Mathieu (APLSM).

« Le dossier des lacs à Saint-Mathieu est très important et il faudra se préparer à revoir nos façons de nous conduire sur nos plans d’eau et de vraiment respecter nos richesses naturelles. L’APLSM va s’employer à nous rappeler les bonnes conduites à adopter. Pour sa part, la Municipalité va se pencher sur la règlementation afin de conserver nos richesses collectives », poursuit le maire Brunelle.

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Blessé à motocross à Saint-Jean-de-Dieu

Un adepte de motocross a effectué une embardée le dimanche 11 octobre en après-midi à Saint-Jean-de-Dieu, au parc dédié à ce sport. Le pilote a subi des blessures qui ne mettent pas sa vie en danger.

Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche

Les pompiers du Service de sécurité incendie de Saint-Jean-de-Dieu ont procédé à l’évacuation du conducteur à l’aide de leur véhicule tout-terrain et d’un traineau.

La personne blessée a ensuite été transférée au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, selon la Sûreté du Québec.

Le chef-pompier du Service de sécurité incendie de Saint-Jean-de-Dieu, Christian Sirois, a souligné que son équipe et lui intervenaient pour la troisième fois de l’année au parc de motocross situé sur le rang du Petit village.

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Le restaurant Mac et compagnie ouvre en mode rodage

Le nouveau restaurant Mac et compagnie, anciennement le Macaronibar, a ouvert ses portes ce jeudi midi (15 octobre) au 134, rue Saint-Germain Ouest, dans l’ancien local des restaurants Kuto et Le Bloc Africain.

« Nous avons reçu notre permis d’alcool. Nous sommes ouverts tranquillement depuis ce midi. La grande ouverture aura lieu prochainement. D’ici là, nous sommes ouvert en mode rodage du mardi au vendredi 11 h à 22 h et samedi, de 16 h à 22 h », indique la copropriétaire, Marie-Pierre Gallant.

Le restaurant compte beaucoup de nouveaux employés ainsi que des nouveautés au menu.

« Pour le déménagement, Macaronibar devient Mac et compagnie. Mac, c’est pour Marie-Pierre et Carl, tandis que compagnie représente pour toutes les autres entreprises, artistes et humains qui gravitent autour du Mac et qui collaborent avec nous », explique madame Gallant.

Belle opportunité

Les copropriétaires, Marie-Pierre Gallant et Carl DeChamplain, étaient un peu limités dans leur ancien local.

« Nous fonctionnions avec une cuisine résidentielle, ce qui freinait le développement de notre menu. Nous venions d’ajouter les burgers, mais on ne pouvait pas faire de friture. Notre nouveau local est déjà prêt pour une cuisine commerciale. Nous allons pouvoir ajouter frites et poutines », poursuit madame Gallant.

Les propriétaires considère avoir une belle opportunité avec ce déménagement.

« C’est une belle opportunité, d’abord pour la visibilité, ensuite pour la bonification de notre menu. La rue Saint-Pierre est moins visible que la rue Saint-Germain Ouest, un secteur où souffle un vent de dynamisme auquel on souhaite participer », expliquait Marie-Pierre Gallant, dans une récente entrevue avec Le Soir.ca.

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Yohann St-Pierre et Pascal Bérubé prêtent serment à Québec

Les députés de Rimouski et de Matane-Matapédia-Mitis, Yohann St-Pierre et Pascal Bérubé, ont été assermentés en prêtant serment au peuple québécois, jeudi après-midi (15 octobre), à l’Assemblée nationale, à Québec.

En compagnie de 55 de leurs collègues élus le 5 octobre dernier, les deux péquistes ont juré qu’ils exerceraient leurs fonctions « avec honnêteté et justice dans le respect de la constitution du Québec ».

S’il ne fait aucun doute que monsieur Bérubé obtiendra une fonction importante dans le cabinet de Paul St-Pierre Plamondon, monsieur St-Pierre devra attendre à la semaine prochaine avant de savoir s’il accédera au prochain Conseil des ministres.

Le premier ministre désigné présentera son équipe ce mercredi 21 octobre.

En plus de Pascal Bérubé, deux autres députés de l’Est-du-Québec pourraient obtenir des postes ministériels, soit Méganne Perry Mélançon dans Gaspé et Joël Arsenault aux Îles-de-la-Madeleine, tous deux proches collaborateurs de monsieur St-Pierre Plamondon.

Fortes avances

Lors de l’élection du 5 octobre, Yohann St-Pierre a ramené la circonscription de Rimouski dans le giron du Parti québécois en l’emportant avec 43 % des voix, devançant la caquiste Julia Brillant-Ruest, la solidaire Virginie Chevalier-Archambault, le conservateur Cédric Gauthier et le libéral Michel Bienvenu.

Pour sa part, Pascal Bérubé a décroché un septième mandat à l’Assemblée nationale avec 68 % des voix, devançant de près de 16 000 votes le conservateur Patrice Caron, le caquiste Henry Maclaren, le libéral André Côté et le solidaire Gabriel Plante.

Selon le calendrier de l’Assemblée nationale, les travaux réguliers et ceux des différentes commissions doivent reprendre à compter du 17 novembre jusqu’à la pause hivernale, prévue le 18 décembre.

Dans un contexte de gouvernement minoritaire, Paul St-Pierre Plamondon a déclaré « vouloir remettre le Québec sur les rails » et regagner la confiance des citoyens avant de placer le référendum et la question nationale à l’avant-plan.

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Olympiques et Saguenéens s’amènent contre l’Océanic

L’Océanic se prépare à conclure sa séquence de cinq parties à domicile en recevant les Olympiques de Gatineau et les Saguenéens de Chicoutimi, samedi et dimanche, au Colisée Financière Sun Life.

Calendrier allégé aidant en ce début de saison, la préparation se fait sous le signe de la bonne humeur d’autant plus que l’équipe connait un départ surprenant avec son dossier de 6-2-1-0 pour 13 points en 9 parties . Ce qui lui permet, à la surprise générale, de la voir classer au 10e rang du top 10 des meilleures équipes au pays.

Qui plus est, cinq joueurs de l’Océanic ont reçu la confirmation qu’ils prendront part au Match des Espoirs de la LHJMQ en vue du prochain repêchage de la LNH. L’Océanic navigue dans des eaux très calmes pour le moment. Les partisans ont de quoi être encouragés par les années à venir.

 « Ces invitations valident ce qu’on dit depuis le début de la saison. Nos partisans peuvent le voir de leurs propres yeux depuis la première journée du camp d’entraînement. Il y a des choses extrêmement positives qui se sont produites depuis la fin de la dernière saison avec le repêchage et les joueurs signés. La chimie continue à évoluer et on a beaucoup de talent à l’interne. Ce sont des choses dont on est extrêmement fiers», commente Joël Perrault. 

Joël Perrault a retrouvé les journalistes, jeudi midi. (Photo Le Soir – René Alary)

Une surprise pour Turcot

Les cinq joueurs invités sont Maxmilian Mares, Justin Beaulieu, Zack Arsenault, Caiden Pellegrino et Jérémy Turcot. Ce dernier n’a pas caché sa surprise de recevoir cette invitation.

« C’est un peu une surprise, je ne m’attendais pas du tout à ça. Mais, ce sera vraiment le fun, ça va être une opportunité pour moi, de même que pour les autres qui ont été invités, de faire nos preuves devant beaucoup de recruteurs. Je pense que c’est une marque de confiance en vue du prochain repêchage. Mais, je ne tiens rien pour acquis, il faut que je fasse mes preuves », mentionne l’attaquant de 17 ans.

Choix de 10e ronde des Wildcats de Moncton en juin 2025, Turcot a fait partie de la transaction qui avait envoyé Evan Despatie à Moncton, il y a un an. Danny Dupont avait aussi mis la main sur des choix de 1ere et 3e rondes. En neuf parties cette saison, il présente un dossier de 2-5-7. 

« Il y a eu une petite phase d’adaptation. Je joue dans une ligue où les gars sont plus gros et où ça joue plus vite. Mais, je pense que je me suis quand même bien adapté. Au début, c’était vraiment de prendre confiance graduellement. Je pense que, pour l’instant, ça va bien », estime celui qui avait été rappelé pour deux parties des Estacades de Trois-Rivières M18 AAA, la saison dernière.

« Sur le coup, j’ai été vraiment surpris de la transaction qui m’a amené avec l’Océanic. Je ne m’y attendais pas. Mais, quand j’y repense, c’était vraiment une chance que j’avais de me retrouver dans une organisation qui croit en toi. Ça te redonne comme un petit boost de motivation. Je l’ai bien pris et finalement, je suis vraiment content d’avoir été échangé. Et, on a un début de saison vraiment étonnant », analyse Turcot.  

Saulnier devant le filet

Le gardien Tommy Saulnier effectue l’arrêt devant Benjamin Veitch (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)

C’est Tommy Saulnier qui sera devant le filet face aux Olympiques, samedi. Pour la première fois de la saison, un gardien obtient deux départs de suite.

« Tommy a été extraordinaire dans le dernier match. Ce n’est rien contre les deux autres. Par contre, on est une équipe de hockey et il mérite amplement ce départ-là. En plus, c’est lui qui avait eu le moins de départs parmi nos gardiens. Les trois nous ont donné du très bon hockey depuis le début de la saison et ils sont une des raisons expliquant qu’on a une fiche positive », explique l’entraineur-chef.

Autant les Olympiques que les Saguenéens connaissent un bon départ.

« Les Olympiques sont physiquement très grands et gros. Ils ne donnent vraiment pas beaucoup d’occasions de marquer à l’adversaire depuis le début de la saison. Ils ont un très bon gardien de but en Danal Shaiikov qui a été repêché dans la LNH. Et Chicoutimi, c’est un peu comme nous l’an dernier, avant Noël, après une saison où tu étais à maturité. Toutes les équipes sont compétitives et Chicoutimi est en train de le démontrer. Ils ont fait de beaux ajouts dans leur alignement. Ils sont justement allés gagner à Gatineau. Chaque soir, ce sont des défis pour notre groupe. On se doit de se concentrer sur ce qu’on va faire. Si on le fait de la bonne façon, on a des chances d’avoir du succès. »

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Taxe de bienvenue : 12 municipalités de La Mitis disent oui

Quatre nouvelles municipalités viennent de se joindre au mouvement initié par la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIMitis) visant à permettre l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière, communément appelés la taxe de bienvenue.

Grand-Métis, Saint-Charles-Garnier, Saint-Donat et Padoue ont à leur tour adopté la mesure, portant le nombre de municipalités participantes à 12 sur les 16 dans la MRC de La Mitis.

Lancée avec la collaboration de Price et de Sainte-Angèle-de-Mérici, cette initiative continue de prendre de l’ampleur. 

L’étalement permet aux nouveaux propriétaires de répartir le paiement de la taxe de bienvenue selon les modalités établies par leur municipalité, plutôt que de devoir acquitter la totalité de la somme en un seul versement.

« Ce qui est particulièrement intéressant, c’est de constater que les élus comprennent les avantages que cette mesure peut représenter pour leurs citoyens et leurs entrepreneurs. C’est un geste relativement simple qui peut donner un coup de pouce appréciable au moment d’acheter une propriété, qu’elle soit résidentielle ou commerciale », souligne la présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis, Geneviève Côté, dans un communiqué.

Quatre municipalités restantes

Avec maintenant les trois quarts des municipalités de La Mitis ayant adopté la mesure, la Chambre de commerce se rapproche de son objectif initial de voir l’ensemble des 16 municipalités offrir cette possibilité.

Parmi les quatre municipalités restantes, Les Hauteurs s’est déjà montrée favorable à l’initiative et travaille actuellement à la préparation du dossier en vue de son adoption officielle. La résolution n’a toutefois pas encore été votée.

Du côté de Sainte-Luce, Métis-sur-Mer et Saint-Gabriel-de-Rimouski, les conseils municipaux n’ont pas encore discuté du dossier ou n’ont pas encore pris de décision.

« C’est encourageant de voir autant de municipalités choisir d’offrir cette flexibilité à leur population. Nous espérons maintenant pouvoir compléter le travail avec les quatre dernières municipalités et, pourquoi pas, faire de La Mitis la première MRC où l’ensemble des municipalités offrent cette possibilité », ajoute madame Côté.

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Agression à Saint-Gabriel : deux accusés ont comparu à Rimouski

Deux des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, étaient de retour mercredi au palais de justice de Rimouski devant le juge de garde Denis Paradis pour leur enquête sur remise en liberté, qui a finalement été reportée dans les deux cas.

Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, qui n’avait pas d’avocat à ses deux premières comparutions, est maintenant représenté par Me Maude Barrière. Elle n’était pas présente à 11 h.

L’accusé a alors mentionné qu’il s’attendait à être libéré sous caution, ce qui ne correspondait aux instructions reçues par le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, de sa collègue, Me Annie-Claude Breton, responsable du dossier.

Le dossier a alors été remis à 15 h pour finalement être reporté à ce vendredi 16 octobre.

Le dossier de Mathias Charafeddine, 18 ans, avait été reporté à mercredi pour enquête sur la mise en liberté et orientation/déclaration. Il n’avait pas d’avocat lors de sa première comparution et il est demeuré détenu.

Charafeddine est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.

Deux autres accusés

Deux autres hommes sont accusés dans cette affaire. Ils sont aussi détenus et ils reviendront en cour dans les prochaines semaines.

Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.

Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est reportée au 19 octobre.

Les quatre accusés ont renoncé à la tenue de leur enquête caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au code criminel.

Introduction par effraction

Les quatre hommes ont comparu une première fois sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breron, maintient son objection à leur remise en liberté.

Ils restent donc détenus en attendant leur retour à la cour pour leur enquête sur remise en liberté, mais aussi pour l’orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.

Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.

Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.

Introduction par effraction

Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.

Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants.

Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.

L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.

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Horaire diminué dans les bureaux de la SAAQ

La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) informe via un courriel média que l’horaire des centres de services de Matane, Rivière-du-Loup, Rimouski et Montmagny sera modifié à la baisse du 19 octobre au 26 mars. Les centres concernés seront ouverts de trois à quatre jours par semaine.

« À la lumière des résultats positifs observés au cours des différentes phases d’expérimentation menées ces trois dernières années, la SAAQ maintient cet horaire de basse saison pour les services en personne à compter de cet automne », mentionne-t-on.

Achalandage en baisse

Toujours selon la SAAQ, cette période correspond à un moment de l’année où l’achalandage diminue d’environ 20 % dans les régions concernées comparativement à la haute saison.

En concentrant l’offre de services au comptoir sur trois ou quatre jours par semaine, la SAAQ peut réaffecter plus de 150 employés à d’autres tâches, contribuant ainsi à la réduction des délais et des temps d’attente dans des secteurs d’activités à plus forte demande.

Les résultats obtenus au cours des trois dernières années démontrent l’efficacité de cette approche : près de 200 000 clients supplémentaires servis; un délai d’attente moyen de seulement 12 minutes et des rendez-vous disponibles en moins de cinq jours.

Nouvel horaire

Le Centre de services de Rimouski, situé au 195-B, avenue Léonidas Sud, sera ouvert à la clientèle les lundis, mardis, jeudis et vendredis. Voici l’horaire :

  • Lundi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Mardi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Mercredi : Fermé
  • Jeudi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Vendredi : 8 h 30 à 16 h 30

Recommandé de prendre un rendez-vous

Bien que cela ne soit pas obligatoire, il est toujours recommandé de prendre rendez-vous avant de se présenter en centre de services et de s’assurer d’avoir en main tous les documents requis pour la transaction. La prise de rendez-vous s’effectue facilement en ligne.

La SAAQ rappelle aux personnes qui prévoient se présenter dans ces centres de services sans rendez-vous qu’il est important de vérifier l’horaire du centre de services visé avant de se déplacer.

Cette organisation des services permet ainsi de mieux répondre aux besoins de la clientèle tout en assurant une utilisation optimale des ressources de la SAAQ. La SAAQ encourage aussi sa clientèle à privilégier l’utilisation de ses services en ligne, accessibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Ces services permettent de réaliser, rapidement et en toute autonomie, une vaste gamme de transactions.

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Cinq joueurs de l’Océanic au Match des Espoirs

Après Maxmilian Mares, dont la nomination remonte à la semaine dernière, quatre autres joueurs de l’Océanic sont ajoutés à la liste des invités au Match des Espoirs de la LHJMQ, qui aura lieu le 28 octobre à Gatineau.

Il s’agit de Justin Beaulieu, Zack Arsenault, Caiden Pellegrino et Jérémy Turcot.

Le Rimouskois William Dubé, défenseur avec les Saguenéens de Chicoutimi, y sera également. 

Le défenseur de l’Océanic, Justin Beaulieu (Photo courtoisie Iften Redjah)

C’est la Centrale de recrutement de la LNH, de concert avec le comité hockey de la LHJMQ, qui est mandatée pour établir la liste des invités. Il réunit les 40 meilleurs espoirs du circuit en vue du repêchage 2027 de la LNH.

C’est en 2025 à Sherbrooke que le Match des Espoirs de la LHJMQ a été présenté pour la première fois. Liam Lefebvre, alors porte-couleurs de l’Océanic, avait été désigné Joueur du match pour Équipe Crosby. Le gardien William Lacelle avait aussi pris part à la rencontre. 

Lors des saisons précédentes, les espoirs étaient réunis dans le Défi des Espoirs de la Ligue canadienne (LCH) qui avait ensuite fait place au Défi des Espoirs LCH vs États-Unis. 

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Service de garde suspendu à l’école des Beaux-Séjours

Les élèves de 5e et de 6e année du pavillon D’Amours de l’école des Beaux-Séjours du district Sainte-Odile à Rimouski seront temporairement privés du service de garde en raison d’un manque de personnel.

Cette mesure temporaire est prévue à compter du 13 octobre et elle concerne toutes les périodes de la journée, soit le matin, le midi et le soir.

Les parents doivent ainsi trouver des alternatives pour leurs enfants. Le Centre de services scolaire (CSS) des Phares soutient que cette situation de fragilité du service était connue dès le début de l’année scolaire.

« L’équipe-école poursuit activement ses démarches afin de trouver une solution permettant de rétablir le service de garde dans les meilleurs délais. Dès que la situation permettra une reprise sécuritaire du service, les parents concernés en seront informés directement », exprime la porte-parole du CSS des Phares, Zoé Ross-Lévesque.

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Escrime : Céline Guillemart termine 8e avec l’équipe canadienne

L’athlète du Club d’escrime Les Pirates de l’Est, Céline Guillemart, a terminé en huitième position avec l’équipe canadienne lors des Championnats du monde vétéran qui se tiennent à Tbilissim en Géorgie.

L’épreuve, qui s’est tenue ce mercredi 14 octobre, comptait 19 équipes. Les Canadiennes ont obtenu une victoire contre la Pologne avec une importante remontée qui leur a permis de demeurer parmi les huit meilleures.

Les tireuses du Canada se sont inclinées en quart de finale contre les Américaines qui ont finalement remporté la compétition. Elles ont ensuite subi la défaite contre la Suisse pour déterminer le classement final.

Épreuve individuelle

En individuel, Céline Guillemart s’est classée 24e dans la catégorie 40-49 ans, ce mardi 13 octobre. L’athlète des Pirates de l’Est a remporté quatre victoires et subi la défaite à deux reprises. 

Céline Guillemart aux mondiaux en Géorgie. (Photo courtoisie)

Elle a gagné son premier duel éliminatoire contre une Japonaise et à perdu lors des 32es de finale contre une Russe qui a remporté la compétition.

« J’ai travaillé fort, mon jeu progresse c’est l’important, maintenant j’apprends l’expérience internationale et tout ce que cela comporte. Merci à mes coéquipières pour le support toute la journée, à mon super coach Kenny Guimond qui n’a pas dormi de la nuit pour être présent à mes côtés via messages, à ma famille pour les petits messages et à tous mes partenaires d’entraînement Pirates qui m’ont aidé à me préparer et m’améliorer. Vous êtes ma deuxième famille et je suis très reconnaissante », a exprimé l’athlète rimouskoise sur sa page Facebook après avoir complété la compétition en individuel.

L’an dernier aux Championnats du monde des vétérans, qui se tenaient à Manama, au Bahreïn, Céline Guillemart avait remporté ses trois matchs de qualification et deux autres en éliminatoires avant de s’incliner en huitième de finale chez les 40-49 ans, ce qui lui avait permis de terminer au 14ᵉ rang sur 52 participantes.

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Fermeture de l’autoroute 20 à Rimouski

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable procédera à l’inspection de structure sur l’autoroute 20 dans la nuit de jeudi à vendredi, ce qui occasionnera la fermeture du tronçon entre le district Le Bic et la montée Saint-Odile.

Les automobilistes devront Durant cette période, les automobilistes devront emprunter la route 132 comme détour entre ce jeudi 15 et ce vendredi 16 octobre, de 19 h 30 à 6 h 30.

Les usagers sont invités à consulter Québec 511 pour obtenir les dernières informations sur l’état du réseau routier.

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Tennis de Rimouski : Yvan Ponton pour ses 50 ans et sa réouverture

Les Tennis de Rimouski souligneront leur 50e anniversaire et la réouverture des installations de l’avenue Rouleau lors d’un gala animé par l’acteur et descripteur de RDS, Yvan Ponton, prévu le 28 novembre prochain.

« Ce gala sera l’occasion de réunir les personnes qui ont contribué à la vie du club au fil des années, ainsi que celles qui souhaitent découvrir ses installations. La soirée soulignera à la fois son histoire et sa réouverture, avec un regard tourné vers l’avenir du tennis à Rimouski », indique sa direction dans un communiqué.

En marge du gala, un encan en ligne a été lancé proposant 13 lots, dont une paire de chaussures Nike personnalisées unique au monde réalisée sur mesure par RAVI Design, une entreprise québécoise spécialisée dans la création de souliers et d’articles uniques (pièces 1/1) entièrement personnalisés et façonnés à la main

Les personnes intéressés pourraient aussi remporter une paire de billets pour l’Omnium Banque Nationale de Montréal en 2027, ainsi que des ensembles de tennis préparés sur mesure. Pour miser : https://bit.ly/Encan50TennisRimouski

Des travaux de 3,4 M $

Depuis mai dernier, le bâtiment des Tennis de Rimouski subit une cure de rajeunissement au coût de 3,4 M $. Le contrat a été accordé à Construction Albert.

Il comprend le remplacement de l’ensemble du toit et de la partie arrière de l’enveloppe extérieure du bâtiment, les conversions de l’éclairage à DEL et du système de chauffage du propane à l’électricité ainsi que des travaux au système de ventilation.

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« 5 à Huîtres » 2026 : 36 500 $ amassés pour la Fondation Jeunesse

Pour sa 22e présentation, le « 5 à Huîtres » de la Fondation Jeunesse du Bas-Saint-Laurent a permis d’amasser 36 500 $ en présence d’environ 150 invités, mercredi soir (14 octobre), à l’Institut maritime du Québec.

Cette année, les convives ont profité de l’expertise des chefs Frédérick Boucher, du Vieux Loup de Mer, Guillaume Fournier-Doran, de l’Entre Deux, Suzie Quimper, de Suzie Quimper Traiteur et Nicolas Pelletier, du Marché Claudin Malenfant.

Cette année, les convives ont profité du savoir-faire de quatre chefs : Frédérick Boucher, du Vieux Loup de Mer, Guillaume Fournier-Doran, de l’Entre Deux, Suzie Quimper, de Suzie Quimper Traiteur, et Nicolas Pelletier, du Marché Claudin Malenfant.

Très prisé par la population et les milieux d’affaires, le « 5 à Huîtres » a maintenant récolté près de 400 000 $ depuis sa création au profit des jeunes suivis par la Direction de la protection de la jeunesse et de ceux bénéficiant des services de la mission CLSC « Jeunes en difficulté » de Santé Québec Bas-Saint-Laurent.

Chaque année, près de 5 000 enfants répartis dans les huit MRC du Bas-Saint-Laurent reçoivent des services et peuvent bénéficier du soutien de la Fondation.

Le Soir.ca figurait parmi les partenaires de cette activité-bénéfice.

Place au Super party de crabe

La Fondation Jeunesse du Bas-Saint-Laurent entame maintenant les préparatifs de son 23e Super party de crabe, prévu en avril 2027.

Ce rendez-vous annuel attire environ 1 000 convives au Colisée Financière Sun Life.

Au printemps dernier, l’événement avait rapporté 40 000 $.

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Artiste de l’année : trois femmes de Rimouski-Neigette finalistes

Aimée Lévesque (Arts littéraires et livre), Joan Sullivan (Arts visuels et métiers d’art) et Ito Laïla (Arts visuels et métiers d’art), toutes trois de la MRC de Rimousk-Neigette, sont finalistes au prestigieux Prix du CALQ – Artiste de l’année au Bas-Saint-Laurent 2026.

Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), en collaboration avec Culture Bas-Saint-Laurent et Le Devoir, dévoilera la personne lauréate le 29 octobre prochain au Centre culturel Berger de Rivière-du-Loup lors du 50e anniversaire de la création des Conseils régionaux de la culture.

Le choix des finalistes et du lauréat ou de la lauréate est déterminé́par un jury composé de pairs et coordonné par le CALQ.

Aimée Lévesque vit à Rimouski, où elle enseigne l’anglais et la linguistique au collégial. Ses poèmes abordent le dialogue entre l’étranger et le familier, incluant le monde vivant non humain.

Elle a publié deux livres de poésie aux Éditions La Peuplade, soit Tu me places les yeux en 2017 et Parmi les femmes : de Prague à Sarajevo, en 2024.

Elle écrit actuellement un essai poétique sur notre rapport au vivant en observant le lien qui nous unit à cet oiseau mal aimé qu’est le goéland.

La voix aux non-humains

Artiste interdisciplinaire, écrivaine et agricultrice, Joan Sullivan collabore avec des musiciens, des poètes et des scientifiques pour offrir la voix aux non-humains comme le fleuve Saint-Laurent, la forêt boréale ou le phytoplancton.

Ses textes et récits visuels ont été publiés dans les revues Vie des arts et Le crachoir de Flaubert au Québec ainsi que dans le réseau international en ligne ClimateCultures, en Angleterre.

Ito Laïla a établi son atelier de verre et sculpture en 2015 au Bas-Saint-Laurent. Sa pratique artistique passe par l’exploration des territoires sauvages et de leurs ressources matérielles et immatérielles.

À ce jour, elle a réalisé une vingtaine d’expositions individuelles entre les murs de musées, galeries et centres d’artistes en art actuel au Québec, ailleurs au Canada en France et en Norvège, en plus d’avoir remporté de nombreux prix et bourses.

Parcours dynamique et excellence

Depuis 2002, Culture Bas-Saint-Laurent organise la cérémonie de remise du Prix du CALQ – Artiste de l’année dans la région.

Ce prix vise à̀ reconnaître un artiste ou un écrivain qui se démarque par le dynamisme de son parcours et l’excellence de ses réalisations récentes.

Assorti d’un montant de 15 000 $, il reflète la volonté du CALQ d’offrir un soutien à la carrière de ceux qui contribuent de manière exceptionnelle à la vitalité́ culturelle de leur région, par leur travail et leur talent.

Cette distinction s’accompagne également d’une campagne publicitaire déployée par le CALQ dans les éditions papier et numérique du Devoir au lendemain de la remise du prix.

De plus, Culture Bas-Saint-Laurent offrira à la personne lauréate une œuvre originale de l’artiste visuelle Fernande Forest.

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Accident de travail à Mont-Joli : des correctifs ont été apportés

La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) indique que des correctifs ont été apportés à la suite d’un accident de travail impliquant un employé de la Ville de Mont-Joli, survenu le 6 octobre dernier sur un chantier de la rue Maisonneuve.

« La CNESST a été informée de cet accident. Un dossier d’intervention a été ouvert et des interventions ont été réalisées. L’inspectrice de la CNESST a d’abord ordonné l’arrêt des travaux d’excavation et de la réalisation des tâches impliquant la coactivité entre les travailleurs et les véhicules lourds en l’absence de procédure de travail sécuritaire », rapporte la responsable des communications à la Direction de la prévention-inspection – Chaudière-Appalaches, Bas-Saint-Laurent et Gaspésie de la CNESST, Isabelle Gosselin.

Les travaux ont pu reprendre le 8 octobre sur le chantier, puisque l’employeur a présenté des méthodes de travail sécuritaires pour les travaux d’excavation et les tâches impliquant la coactivité entre les travailleurs et les véhicules lourds.

« Un avis de correction a également été émis concernant une procédure de levage. Lorsque l’analyse sera complétée, l’inspectrice produira un rapport d’intervention précisant les circonstances et les causes de cet accident », précise madame Gosselin.

Blessé et hospitalisé

« Un employé de la Ville a été blessé lors de l’événement et a dû être hospitalisé. La Ville a avisé la CNESST de l’événement et collabore pleinement avec elle afin que les faits puissent être établis. Nos pensées accompagnent notre collègue et ses proches », mentionne le directeur des communications et du service aux citoyens de la Ville de Mont-Joli, Pierre Fiola.

Selon nos informations, l’accident s’est produit pendant des travaux d’excavation.

La victime aurait été percutée par une pelle mécanique, subissant de graves blessures qui ont nécessité son transport par avion vers un hôpital de Québec.

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À 17 ans, il roule 147 km/h à L’Isle-Verte

Un jeune conducteur de 17 ans paiera cher son goût de la vitesse. Il a été intercepté, mercredi (14 octobre) vers 10 h, à 147 km/h dans une zone de 90 km/h sur la route 132, à L’Isle-Verte.

L’adolescent paiera un constat d’infraction de 786 $ et 10 points d’inaptitude s’ajouteront à son dossier de conduite.

La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une des principales causes de collisions mortelles ou causant des blessures graves.

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Un match à l’enjeu majeur pour les Pionniers football

Après une fin de semaine de congé, les Pionniers du Cégep de Rimouski en football se préparent pour un match au très grand enjeu, samedi (13 h), avec la visite des Filons de Thetford. 

Ces deux équipes présentent un dossier identique de 3-2, à égalité au très important deuxième rang du classement, lequel va assurer à son détenteur de jouer le premier match des séries à domicile. Dans le cas des Pionniers, il faut remonter à la saison 2018 pour une partie éliminatoire à la maison.

La situation est la suivante : les Filons ont gagné chez eux contre les Pionniers par la marque de 41-20, le 26 septembre dernier, et la fiche entre les deux équipes constitue le premier bris en cas d’égalité. Si les Filons gagnent à nouveau samedi, les Pionniers devront oublier la deuxième position avec seulement deux parties à jouer. Théoriquement, non, mais en pratique oui, considérant le calendrier à venir de Thetford.

Si les Pionniers l’emportent samedi, ils contrôleront leur destinée. Avec deux victoires ensuite à Chicoutimi et contre La Pocatière, ils termineraient 2e. Aussi, si les Pionniers ont le meilleur sur les Filons par 22 points ou plus, une victoire dans les deux derniers matchs serait suffisante. 

Il y a également La Pocatière (2-3) qui n’est pas écartée de la lutte au 2e rang, mais les chances sont plus minces dans leur cas.

« Le calcul des scénarios est quand même difficile à faire. Même Mérici brouille les cartes et est maintenant dans la course pour une place en séries. Il y a énormément de parité entre les positions à deux à cinq », souligne Louis-David Goulet.

Quand on s’attarde sur les chiffres, on constate que Pionniers et Filons ont des données qui se ressemblent. Les premiers ont inscrit quatre points de plus (174 vs 170) et en ont accordé douze de moins (116 vs 128) après cinq parties.

Un revers à venger

L’entraineur-chef misera sur un alignement similaire à celui du dernier match contre Chicoutimi. Il veut voir son équipe faire oublier la déconfiture subie à Thetford, il y a quelques semaines.

« Ça devrait être une partie vraiment très serrée. Ils ont un gros front défensif. Et, offensivement, leur quart-arrière est très mobile. Il a réussi à nous faire mal avec ses jambes. Il faudra réussir à le contenir. Offensivement, ce sera important de voir nos séquences à l’attaque progresser. Assurément que notre jeu au sol sera encore important », dit-il.

Le botté d’envoi sera donné à 13 h. Les amateurs de sport se voir offrir un programme double. Ils pourront se déplacer tout de suite après le football pour le match de l’Océanic qui débutera à 16 h. 

Pour le classement : cliquez ici

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Bientôt formés pour chasser les redoutables phoques

Une formation de deux jours sur la chasse du phoque, à des fins personnelles, aura lieu les 21 et 22 novembre 2026 à Sainte-Anne-des-Monts.

La chasse du phoque est particulière et réglementée par Pêches et Océans Canada qui exige un permis spécial pour pouvoir la pratiquer.

Cette formation est offerte par Exploramer, qui est un musée avec un grand ombre d’aquariums sur les écosystèmes du fleuve Saint-Laurent, lequel est situé sur le quai à Sainte-Anne-des-Monts. Le phoque fait partie de cet écosystème.

Cette 9e formation s’adresse aux chasseurs qui ont leur Certificat du chasseur et le Permis de possession et d’acquisition d’armes à feu, en plus d’un permis de conduire, un couteau à dépecer, un tablier et vêtements chauds. Les intéressés doivent s’inscrire rapidement.

Le nombre de participants est limité à 30.

Ce cours s’adresse aux chasseurs qui ont une adresse de résidence principale en Gaspésie aux Îles-de-la-Madeleine, au Bas-Saint-Laurent et sur de la Côte-Nord.

« Une brochette de spécialistes assure la formation sur la biologie des espèces, la réglementation entourant la chasse, la sécurité de la chasse côtière, les techniques d’abattage en trois étapes, les techniques de dépeçage et de boucherie, la préparation de la peau et même un atelier culinaire pour mettre en valeur le goût unique de cette venaison de la mer », précise le coordonnateur, Charles Alexandre Lépine, en entrevue à « Rendez-Vous Nature ».

La chasse du phoque est une façon de valoriser la viande dece mammifère de l’ordre des carnivores, mais aussi de réduire, un tant soit peu, les populations de phoques qui déséquilibrent totalement les écosystèmes du fleuve.

Un chasseur accrédité peut prélever six phoques par saison.

Prédateur redoutable

On compte 400 000 phoques gris, de 20 000 à 30 000 phoques communs, 8 millions de phoques du Groenland et 600 000 phoques à capuchon.

Seulement deux espèces sont chassés, à des fins personnelles et commerciales, soit le phoque du Groenland et le phoque gris, les plus nombreux et les plus menaçants pour les écosystèmes. Chaque phoque a des caractéristiques différentes qui aident à les identifier.

Un phoque adulte est un prédateur redoutable qui mange entre deux tonnes et deux tonnes et demie de poissons, par an. Les millions de phoques versus le nombre de tonnes de poissons consommées est source de disparition de plusieurs espèces.

phoque

Le coût de la formation est de 395 $ par personne, incluant deux journées théoriques et pratiques, et la dégustation des plats de phoques cuisinés sur place.

Les intéressés s’inscrivent en ligne à Chasse aux phoques et/ou auprès du coordonnateur Charles Alexandre Lépine, de la Fourchette bleue, au 418 763-2500, poste 236.

On peut réserver sa place sur la billetterie en ligne : billetterie.exploramer.qc.ca

Pour en apprendre davantage sur cette formation et entendre et réentendre cette entrevue avec Charles Alexandre Lépine, on clique sur le lien ci-dessus.

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Mondial des moins de 17 ans

L’attaquant de l’Océanic, Max Brien, participera au Défi mondial des moins de 17 ans, prévu du 1er au 7 novembre au Complexe sportif Sixteen Mile, à Oakville, en Ontario.

Choix de première ronde en juin dernier, le natif de Fall River, en Nouvelle-Écosse, a reçu une invitation de Hockey Canada. Il jouera pour l’équipe Canada Blanc, puisque le pays présentera deux formations à la compétition.

Le Rimouskois Justin Gagnon, présent au camp d’entraînement de juillet dernier en vue de la formation des deux équipes, n’a pas été retenu.

Brien comptera parmi ses coéquipiers le gardien Zachary Lainesse, des Huskies de Rouyn-Noranda, et Jacob McKinnon, de l’Armada de Blainville-Boisbriand.

Le gardien Nathan Boulanger, du Drakkar de Baie-Comeau, les défenseurs Vincent Boutet, des Tigres de Victoriaville, et Lawrence Williams, des Sea Dogs de Saint John, ainsi que les attaquants Thomas Boisvert, des Huskies de Rouyn-Noranda, Jakob Royer, des Tigres de Victoriaville, et Zaac Charbonneau, qui évolue aux États-Unis, joueront pour l’équipe Canada Rouge.

Face à la Tchéquie et la Finlande

Le tournoi s’amorcera le 1er novembre, alors que Canada Blanc affrontera la Tchéquie, tandis que Canada Rouge fera face à la Finlande.

Chaque équipe disputera deux matchs du tour préliminaire.

Les formations qui termineront au premier rang des groupes A et B accéderont directement aux demi-finales du 6 novembre, tandis que les équipes classées aux deuxième et troisième rangs s’affronteront en quarts de finale le 5 novembre.

Les matchs pour les médailles auront lieu le 7 novembre. Des rencontres préparatoires se tiendront également à Oakville, le 30 octobre.

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L’avocat Pierre Gagnon encore radié pendant trois mois

L’avocat criminaliste Pierre Gagnon, qui plaide régulièrement dans l’Est-du-Québec, sera de nouveau radié par le Barreau du Québec, cette fois pour une période de trois mois, à compter du début de novembre jusqu’au début de février 2027.

C’est ce qu’il a été permis d’apprendre, le 5 octobre dernier, au palais de justice de Rimouski au moment de fixer des dossiers de clients de Me Gagnon qui était représenté par Me Jacinthe Maurice.

Le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, a mentionné que les procès impliquant Me Gagnon déjà fixés en novembre, décembre et janvier, devront être reportés. Les motifs de cette nouvelle radiation n’ont pas été évoqués.

Me Pierre Gagnon a été radié pour une période de 30 jours, le 11 août dernier, après avoir été reconnu coupable d’infractions déontologiques.

L’avocat a été déclaré coupable le 15 janvier 2026 par le Conseil de discipline du Barreau du Québec d’infractions commises à Chicoutimi, le 3 septembre 2023 et le 13 janvier 2025.

En défaut à deux reprises

Il a été en défaut à deux reprises, dans un compte général en fidéicommis, de déposer sans délai deux sommes d’argent totalisant un montant 3 000 $, reçus de son client à titre d’avances d’honoraires et de débours, contrevenant ainsi à l’article 50 du Règlement sur la comptabilité et les normes d’exercice professionnel des avocats.

Le 3 juillet 2026, le Conseil de discipline imposait une radiation du Tableau de l’Ordre pour une période d’un mois pour ces manquements.

Cette sanction imposée par le Conseil de discipline était exécutoire à l’expiration des délais d’appel, selon l’article 158 du Code des professions.

Me Gagnon avait aussi été radié du Barreau pour 15 jours en avril 2025 et pour 30 jours en mai 2026.

Il avait alors fait défaut de déposer sans délai dans un compte général en fidéicommis la somme de 2 000 $ qu’il avait reçue de son client le 6 avril 2024 à titre d’avance d’honoraires.

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Salon du livre de Rimouski : invités d’honneur 2026 dévoilés

Le Salon du livre de Rimouski accueillera 250 auteurs lors de sa 61e édition, du 5 au 8 novembre, au Centre de congrès de l’Hôtel Rimouski.

L’écrivaine Roxanne Bouchard agira comme présidente d’honneur. Enseignante en littérature au Cégep de Joliette, elle a publié huit romans.

Sa série Moralès a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix Ancres Noires 2025 du meilleur roman policier, le Prix Mystère de la Critique 2024 du meilleur roman francophone et le Prix des lecteurs Quais du Polar en 2023.

Le journaliste et auteur Réjean Tremblay figurera parmi les invités d’honneur pour présenter son livre autobiographique, Avant que j’oublie.

Il y retrace les coulisses de sa longue carrière médiatique, notamment sa couverture des activités du Canadien, des Expos et des Jeux olympiques, ainsi que la création de ses nombreuses séries télévisées, dont Lance et compte.

Le Salon recevra également Ghislain Tachereau. Écrivain, comédien et narrateur, l’ancien membre du groupe humoristique Les Bleu Poudre a publié L’Amour du sexe, un roman dont le personnage principal rêve de devenir acteur porno.

Présent sur la scène culturelle québécoise depuis 40 ans, Tristan Demers sera aussi de passage à Rimouski.

Il a récemment lancé Un dîner avec les Pierrafeu : La petite histoire d’une adaptation québécoise, qui revient sur le premier dessin animé doublé par des comédiens québécois et truffé de savoureuses références d’ici.

La Rimouskoise Marie-Hélène Voyer, les romancières Amélie Dubois et Yara El-Ghadban ainsi que le journaliste et animateur Alain Crevier seront également de la programmation.

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Délit de fuite à Causapscal : report pour deux accusés

Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, tous deux arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, le 16 septembre dernier en soirée, sur la rue Morin à Causapscal, était de retour à la cour ce mardi à Amqui pour la tenue de leurs enquêtes sur remise en liberté.

Elle ont finalement été reportées à ce vendredi 16 octobre, pour procéder dans le cas de Barrets et pour fixer une date dans le cas de Jean.

Michael Peter Barrets et Alexis Jean sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.

Ils sont tous les deux représentés par Me Pierre Gagnon. Les dossiers reviennent également pour l’orientation et déclaration, soit l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré, le 13 octobre.

Rappelons que les policiers étaient intervenus à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto. Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.

Un 3e accusé

Mathieu Dufresne, 32 ans, de Sayabec, a été arrêté le 28 septembre en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec. Il a comparu le lendemain pour faire face à des accusations de voies de fait graves, voies de fait armées, vol qualifié, port d’une arme dans un dessein dangereux, possession d’une arme en vue de commettre une infraction et conduite dangereuse. Il reviendra à la Cour ce mercredi 14 octobre. L’accusé est représenté par Me Samuel Kozak.

Les policiers ont mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre une arrestation sécuritaire et contrôlée. Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur. L’individu a collaboré avec les policiers lors de son arrestation.

Atteint par un projectile d’une arme à air comprimé

L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé. Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.

Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. L’enquête tend plutôt à démontrer qu’un lien existait entre les personnes impliquées.

Les principaux suspects visés par l’enquête ont maintenant été appréhendés.

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Crimes sexuels : procès en janvier pour Philippe Pierre Thomas

Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, subira un procès de plusieurs jours en janvier 2027, à Amqui, pour les chefs d’accusation auxquels il n’a pas plaidé coupable, en août dernier. Il aura lieu les 18 et 21 janvier et du 25 au 29 janvier.

Les dates de ce procès ont été fixées ce mardi 13 octobre.

Rappelons qu’il a été condamné, en août, à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs pour lesquels il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, mais concurrents entre eux, pour une peine globale de 18 mois de détention.

À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait et de bris d’ordonnance.

Par ailleurs, un procès de trois jours se tiendra du 2 au 4 décembre au palais de justice d’Amqui pour d’autres accusations en semblable matière.

Pornographie juvénile

Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.

Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.

Les infractions alléguées se seraient déroulées à Saint-Moïse et ailleurs dans le district de Rimouski sur une période s’étalant de 2005 à 2023.

Selon l’acte d’accusation, Thomas aurait notamment commis des attouchements sur une personne adolescente entre novembre 2006 et décembre 2007, alors qu’il se trouvait en position d’autorité ou de confiance.

Via les réseaux sociaux

« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionnait la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc, au moment de son arrestation.

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Rimouski : Blanchette Vézina passe le relais à St-Pierre

Alors que les députés du Parti québécois seront assermentés à l’Hôtel du Parlement, ce jeudi 15 octobre, le nouveau député de Rimouski, Yohann St-Pierre, a profité d’une rencontre de passation des pouvoirs avec sa prédécesseure, Maïté Blanchette Vézina, pour assurer la transition et prendre connaissance des principaux enjeux de la circonscription.

« Les visages changent, mais les dossiers demeurent et le travail continue. Une nouvelle étape s’amorce pour Rimouski, avec de nouveaux défis et de nouvelles occasions de faire avancer la région », a-t-elle indiqué sur sa page Facebook.

La nouvelle représentante conservatrice de La Peltrie a tenu à rendre hommage à ses collaborateurs des dernières années.

« Je tiens également à remercier Marie-Josée Chassé, présente au bureau de comté depuis 26 ans maintenant, Yanick Chassé, qui m’accompagne depuis le début et Manon Cambefort, mon attachée politique dans la dernière année. Je souhaite à monsieur St-Pierre beaucoup de succès dans ses nouvelles fonctions et j’ai confiance que le travail se poursuivra dans l’intérêt des gens de Rimouski et de toute la région. »

Lors de l’élection du 5 octobre, Yohann St-Pierre a ramené la circonscription de Rimouski dans le giron du Parti québécois en l’emportant avec 43 % des voix, devançant la caquiste Julia Brillant-Ruest, la solidaire Virginie Chevalier-Archambault, le conservateur Cédric Gauthier et le libéral Michel Bienvenu.

Dans une entrevue avec Le Soir.ca, le député élu a mentionné vouloir travailler prioritairement au prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski ainsi qu’à la création d’un service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski.

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Stade multisports : la structure commence à être érigée

La structure du Stade multisports de Rimouski a commencé à être érigée au Complexe sportif Guillaume-Leblanc. L’objectif demeure de compléter l’extérieur du bâtiment d’ici la fin de 2026 pour que les travaux puissent se faire à l’intérieur pendant l’hiver.

« Nous en sommes à ériger les premières sections du bâtiment, incluant la mise en place d’une portion des panneaux d’extrémité. Une fois cette première portion complétée, l’entrepreneur prévoit un avancement quotidien de trois à quatre mètres pour les murs et la toiture du stade, sous réserve des conditions météorologiques », précise la porte-parole de la Ville de Rimouski.

Les prochaines étapes seront de compléter l’érection du stade ainsi que la charpente conventionnelle et les toitures pour fermer le bâtiment pour la période des Fêtes.

Jusqu’à maintenant, les échéanciers sont respectés. L’ouverture de l’infrastructure sportive est toujours prévue pour janvier 2028.

En juin dernier, la Ville de Rimouski a officiellement lancé la construction du stade en procédant à la première pelleté de terre en compagnie de représentants des clubs sportifs locaux ainsi que des entreprises Honco Bâtiments et LFG Construction.

Quelques mois plus tard, en septembre, le maire Guy Caron affirmait que le coût du matériel de gravier était plus élevé que prévu et que des modifications mineures avaient été apportées pour l’accessibilité au bâtiment. Cela occasionnait une augmentation d’environ 22 000 $ sur un budget de 28 M$.

Choix controversé

L’octroi du contrat pour la conception et la construction de l’édifice au consortium Honco Bâtiment–LFG Construction pour un montant de 25 693 633 $, au détriment de l’entreprise locale Technipro BSL et de Lainco, dont la soumission s’élevait à 24 535 000 $, avait fait couler beaucoup d’encre. Le conseil municipal avait suivi la recommandation du comité de sélection.

Une esquisse du futur stade intérieur de Rimouski, proposée par Honco Bâtiment et LFG Construction (Photo courtoisie)

Le futur bâtiment comprendra un terrain sportif synthétique adapté au soccer à 11 joueurs, divisible en trois terrains à sept joueurs, ainsi qu’à la pratique du baseball, du rugby et de l’ultimate frisbee. Il intégrera également une piste de course suspendue à trois corridors, une mezzanine avec estrades, des bureaux pour les clubs sportifs, des vestiaires et une esplanade extérieure.

Les travaux intérieurs doivent se dérouler de janvier à juin 2027 et les aménagements extérieurs se feront pendant l’été.

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Le sexisme gagne du terrain dans les écoles

Le Centre d’aide et de lutte aux agressions à caractère sexuel de l’Est du Bas-Saint-Laurent (CALACS) s’inquiète de la montée du sexisme et du masculinisme chez les adolescents.

Les discours misogynes et antiféministes, qui visent à soi-disant rétablir le rôle et la place des hommes dans la société, sont de plus en plus populaires dans les écoles.

Même son de cloche de la part des enseignants, qui déplorent l’impact des propos sexistes de l’extrême droite sur les progrès de l’égalité des genres. Une pétition visant à légaliser le viol a circulé récemment dans une école secondaire de Saint-Hyacinthe. Présenté comme une mauvaise blague, le geste d’un groupe d’élèves montre toutefois que le Québec n’échappe pas au masculinisme.

« Une étude publiée l’été dernier montre que 75 % des jeunes de 15 à 25 ans adhèrent à des mythes qui mettent en doute la crédibilité des victimes de violences sexuelles et déresponsabilisent les auteurs des agressions », souligne la coordonnatrice sociopolitique du CALACS, Émilie Pelletier.

L’idéologie diffusée en ligne par des influenceurs d’extrême droite comme Andrew Tate prône le retour aux rôles traditionnels des genres et banalise les violences envers les femmes.

« C’est très inquiétant de voir la montée du masculinisme », estime madame Pelletier. « Ce sont les jeunes, les décideurs de demain. Il faut plus de prévention, beaucoup plus de financement pour les organismes qui travaillent à prévenir ces violences. »

Alimentés par les réseaux sociaux

Ces discours qui banalisent les violences sexuelles, verbales et physiques sont alimentés et amplifiés par les réseaux sociaux.

De nombreuses enquêtes ont montré que la violence de la part des garçons est de plus en plus présente dans les relations amoureuses. Au CALACS, les demandes d’aide ont triplé depuis cinq ans. Globalement, 70 % des personnes accompagnées ont moins de 30 ans.

Dans les classes, les enseignants constatent également les effets du discours masculiniste sur les comportements des adolescents. La présidente du Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis, Sylvie Lefebvre, constate que les jeunes garçons n’ont plus de retenue.

La présidente du Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis, Sylvie Lefebvre (Photo courtoisie)

« Avant c’était plus en catimini, là il y a une banalisation des commentaires dégradants ou qui vont toucher le respect des femmes. C’est un phénomène de gang », explique-t-elle, en soulignant que les jeunes agissent rarement seuls. « Ils ne se cachent plus, il y a moins de gêne devant les adultes. Ce qui nous inquiète aussi. Et les commentaires sont de plus en plus acerbes. »

La montée de ces comportements demande aussi davantage d’interventions des enseignants et des professionnels de l’école, qui ne sont pas toujours en nombre suffisant, rappelle madame Lefebvre.

Ce qui nuit à l’enseignement. Elle croit que la solution au phénomène masculiniste repose sur l’ensemble de la société, pas seulement sur les écoles. « Il doit y avoir une réflexion. De se questionner sur l’égalité homme-femme. »

Le CSS en observation

La direction du Centre de services scolaire des Phares (CSS) refuse pour le moment de se prononcer sur la montée du masculinisme ou des comportements antiféministes dans les écoles.

Par courriel, le CSS précise ne pas avoir de données pour évaluer la banalisation de la violence ou des agressions sexuelles envers les filles. L’organisme affirme être vigilant face aux différentes.

« Nous souhaitons outiller les personnes qui interviennent directement auprès des jeunes afin qu’elles soient en mesure de mieux comprendre ces phénomènes, de reconnaître les situations préoccupantes et d’intervenir adéquatement », explique sa directrice des communications, Zoé Ross-Lévesque.

« Une activité est prévue avec une équipe clinique spécialisée qui ac-compagne les écoles au Québec dans le but de maintenir des milieux sécuritaires et respectueux. »

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Accident de travail à Mont-Joli : un homme blessé

Un employé de la Ville de Mont-Joli a subi des blessures graves, le 6 octobre dernier, lors d’un accident de travail survenu sur un chantier de la Ville situé sur la rue Maisonneuve.

L’homme a dû être hospitalisé à la suite de l’événement. L’accident a eu lieu pendant des travaux d’excavation.

« La Ville a avisé la CNESST (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail) et collabore pleinement avec elle afin que les faits puissent être établis. Dans ce contexte, nous ne commenterons pas davantage l’accident pour le moment. Nos pensées accompagnent notre collègue et ses proches », mentionne le directeur des communications et du service aux citoyens de la Ville de Mont-Joli, Pierre Fiola.

Selon nos informations, la victime aurait été percutée par une pelle mécanique, subissant ainsi des blessures graves ayant nécessité son transport par avion vers un hôpital de Québec.

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William Dubé se démarque avec les Saguenéens

Le défenseur rimouskois William Dubé connaît tout un départ avec les Saguenéens de Chicoutimi. Sa récolte d’un but et de trois passes, ainsi qu’un différentiel de +4 en deux matchs, lui ont valu une place dans la dernière Équipe de la semaine de la LHJMQ.

Cet honneur s’ajoute à son invitation, reçue dans les derniers jours, à participer au Match des meilleurs espoirs de la LHJMQ en vue du prochain repêchage de la LNH. La rencontre aura lieu le 28 octobre prochain au Centre Slush Puppie, à Gatineau.

Échangé aux Saguenéens par les Eagles du Cap-Breton, Dubé dispute actuellement sa première saison complète dans la LHJMQ.

Choix de troisième ronde en 2025, il totalise actuellement 10 points (3 buts et 7 passes) en neuf rencontres avec Chicoutimi, ce qui lui vaut le troisième rang des meilleurs marqueurs de son équipe.

Son coéquipier en attaque, Mathis Dufour, a reçu le titre de joueur par excellence de la semaine. Au sein de l’Équipe de la semaine, ils accompagnent les ailiers James Scantlebury, des Remparts de Québec, et Philippe Veilleux, des Foreurs de Val-d’Or, le défenseur des Remparts Alexandre Taillefer et le gardien des Saguenéens Raphaël Précourt.

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Escrime : Céline Guillemart est 24e au monde

La Rimouskoise Céline Guillemart a terminé 24e aux Championnats du monde vétéran d’escrime à l’épée individuelle dans la catégorie 40-49 ans, ce mardi 13 octobre. La compétition se tient à Tbilissim en Géorgie.

Lors des combats de classement, l’athlète du Club Les Pirates de l’Est a remporté quatre victoires et subi la défaite à deux reprises.

Elle a gagné son premier duel éliminatoire contre une Japonaise et à perdu lors des 32es de finale contre une Russe qui a remporté la compétition.

« J’ai travaillé fort, mon jeu progresse c’est l’important, maintenant j’apprends l’expérience internationale et tout ce que cela comporte. Merci à mes coéquipières pour le support toute la journée, à mon super coach Kenny Guimond qui n’a pas dormi de la nuit pour être présent à mes côtés via messages, à ma famille pour les petits messages et à tous mes partenaires d’entraînement Pirates qui m’ont aidé à me préparer et m’améliorer. Vous êtes ma deuxième famille et je suis très reconnaissante », a exprimé l’athlète rimouskoise sur sa page Facebook après avoir complété la compétition en individuel.

Céline Guillemart en compagnie d’autres membres de l’équipe canadienne. (Photo courtoisie)

Ce mercredi 14 octobre, Céline Guillemart prendra part à l’épreuve par équipe avec ses coéquipières canadiennes.

L’an dernier aux Championnats du monde des vétérans, qui se tenaient à Manama, au Bahreïn, Céline Guillemart avait remporté ses trois matchs de qualification et deux autres en éliminatoires avant de s’incliner en huitième de finale chez les 40-49 ans, ce qui lui avait permis de terminer au 14ᵉ rang sur 52 participantes.

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Stupéfiants : un homme de 47 ans arrêté à Lac-au-Saumon

Un homme de 47 ans a été arrêté par la Sûreté du Québec à la suite de la perquisition de 70 grammes de cocaïne et de 5 500 $ en argent canadien dans un immeuble situé sur la route 132, à Lac-au-Saumon.

Des policiers ont aussi mis la main sur deux armes longues et plusieurs items reliés au trafic de stupéfiants.

L’individu pourrait faire face à des accusations en lien avec le trafic de stupéfiants.

Toute information concernant des activités criminelles peut être communiquée confidentiellement à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

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Saint-Épiphane : possible cas de cruauté animale

Quatre chats ont été retrouvés morts sur la rue du Couvent, entre le perron de l’église et le cimetière, à Saint-Épiphane, le 6 octobre. Tout porte à croire, selon la mairesse Rachelle Caron, qu’il s’agit d’un geste délibéré. Cette situation a causé l’indignation dans la petite communauté près de Rivière-du-Loup.

Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche

Sur les réseaux sociaux, les Épiphanois ont été nombreux à être choqués de ce comportement cruel. « C’est difficile de croire que c’est une mort naturelle », relate l’élue.

L’hypothèse qu’ils aient été frappés a été écartée puisqu’aucune trace de sang n’était visible. Et s’il s’agit d’un empoisonnement, il est impossible que les quatre animaux soient morts au même endroit, indique madame Caron. Quelqu’un les a spécifiquement placés là, croit-elle.

La mairesse indique que sur le groupe citoyen, elle a déjà vu des commentaires négatifs de gens au sujet de chats qui faisaient leurs besoins chez eux.

« Je vois ça comme un geste de dire : regardez qu’est-ce qui arrive à vos chats que vous gardez pas dans la maison. C’est un peu l’image que ça m’a transmise .»

Elle dénonce les gestes qui ont été commis, se désolant que certains de ses citoyens ne reverront pas leur animal. L’un d’entre eux a d’ailleurs reconnu son chat, témoigne-t-elle.

« C’est quelqu’un qui reste dans ma rue. Son chat, il se sauvait tout le temps. C’est pas lui qui l’envoyait dehors. Je lui ai parlé avant que cet événement-là arrive puis il m’a dit qu’aussitôt qu’il y a une petite craque à la porte, le chat il enfile dehors », raconte-t-elle. Il réussissait à retrouver son chat grâce aux réseaux sociaux. Cette fois, son chat ne rentrera pas à la maison.

Tué délibérément

Un signalement a été effectué à la Sûreté du Québec. Pour l’instant, aucun propriétaire n’a signalé à la SQ la perte d’un chat qui aurait possiblement été tué délibérément.

« Si jamais il y a des gens qui ont été témoins de cruauté envers les animaux, on les invite à communiquer avec nous », a souligné le porte-parole, Frédéric Deshaies.

Un signalement a été effectué à la Sûreté du Québec. (Photo tirée de Facebook)

Une personne qui tue, mutile, blesse ou empoissonne un animal commet une infraction en vertu du Code criminel. L’accusé est passible d’un emprisonnement maximal de cinq ans, s’il est reconnu coupable.

La voirie municipale a disposé des carcasses des animaux. Rachelle Caron a aussi conseillé aux citoyens de garder leurs félins à l’intérieur. « Je veux pas présumer que ça va se reproduire, mais c’est de mettre toutes les chances de leur bord en gardant leurs animaux dans la maison », conclut-elle.

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Le Fury U15M est champion provincial

L’équipe U15 masculine du Club de soccer Fury de Rimouski est championne provinciale après un parcours parfait lors de la Coupe interrégionale du Soccer Québec qui se tenait à Sherbrooke du 10 au 12 octobre. Les filles U15 sont, quant à elles, revenues avec la médaille de bronze.

Les Rimouskois, dirigés par Maxime Fournier et William Minville, ont remporté la finale par la marque de 2-0 contre le CS St-Laurent. Marcello Cano Ortiz et Ambroise Jolicoeur sont les marqueurs dans la victoire.

Lors de la ronde préliminaire, le Fury a battu le CS Valleyfield 4-2 avant de gagner 1-0 en tirs de barrage contre le Club Revolution des Laurentides en demi-finale.

Du côté féminin, la formation rimouskoise a dominé la finale de bronze 3-0 grâce à un tour du chapeau d’Amy Montmagny contre le CS Titans de Bois-des-Filion. Le Fury s’était incliné par la marque de 2-1 en tirs de barrage contre l’Association de soccer Varennes Saint-Amable.

Soixante équipes ont pris part à la Coupe interrégionale 2026 dans les catégories U14, U15, U16, U17, U19, U21 et senior, tant du côté féminin que masculin.

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Le remisage au jardin : pour ne rien oublier !

Après avoir passé l’été dehors à profiter du beau temps et de la cour, il est maintenant temps de penser à l’hiver qui s’en vient et de ranger tout le matériel de jardinage : outils, équipements, pots, etc.

Si vous voulez pouvoir récupérer le tout en bon état au printemps, il y a quelques consignes à mettre en application.

Nettoyez vos outils manuels

Avant d’entreposer les outils manuels comme les pelles, les truelles ou les binettes, il faut les nettoyer pour éviter la formation de rouille :

  • Passez-les à l’eau et frottez avec une brosse pour déloger toute la terre.
  • Frottez les petites taches de rouille avec une laine d’acier pour les faire disparaître.
  • Graissez les parties métalliques et remisez dans un endroit sec.

Nettoyez et affûtez vos outils de coupe et de taille

Pour vous assurer de garder vos outils de coupe et de taille bien en forme, il faut en prendre soin.

L’automne est un bon moment pour le faire, puisqu’au printemps, vous en aurez besoin bien rapidement pour remettre votre jardin en mode production.

Assurez-vous d’ailleurs de les garder à portée de main, surtout si vous avez des fruitiers à tailler alors que la neige peut encombrer la porte du cabanon.

  • Nettoyez les lames avec de l’alcool à friction pour bien les désinfecter et éviter la propagation des maladies.
  • Aiguisez la lame avec une pierre ou une meule ou faites-le faire par une entreprise spécialisée.
  • Graissez la lame et lubrifiez les mécanismes avec de l’huile.

Remisez votre tondeuse à gazon

Votre tondeuse à gazon a travaillé fort durant tout l’été. Assurez-vous de lui faire un bon nettoyage et de bien la préparer si vous souhaitez qu’elle soit prête à reprendre le boulot au printemps.

  • Videz le réservoir à essence en la laissant tourner jusqu’à son arrêt lors de votre dernière tonte de l’année.
  • Changez l’huile moteur usée et remplacez-la par de la nouvelle.
  • Enlevez tous les résidus de pelouse collés aux lames et à l’intérieur de votre tondeuse pour éviter la pourriture. Penchez toujours votre tondeuse vers l’arrière et non sur le côté : ça pourrait endommager la mécanique.
  • Vérifiez les lames. Les lames émoussées d’une tondeuse peuvent causer des blessures aux brins de gazon, ce qui le rend propice aux attaques des maladies et autres ravageurs. Faites affûter vos lames au moins une fois l’an.
  • Entreposez votre tondeuse au sec. Idéalement, évitez de la laisser dehors sous une toile.

Entreposez vos pots, jardinières et balconnières

Vous aviez plusieurs plantes en pot durant l’été et vous vous demandez ce que vous devez faire avec les contenants durant l’hiver ?

Tout dépend de leur composition, mais certains doivent passer l’hiver à l’intérieur, d’autres peuvent demeurer dehors, mais être vidés de leur contenu alors que quelques-uns peuvent rester tel quel et passer l’hiver tout doucement.

D’ordre général :

  • Les pots de céramique, de grès, de terre cuite doivent être vidés de leur contenu, nettoyés et remisés à l’intérieur. Le froid et le gel peuvent les faire craquer.
  • Les pots de plastique, de métal et de bois peuvent passer l’hiver à l’extérieur, mais leur durée de vie sera impactée. Si vous pouvez, videz-les et placez-les dans un endroit à l’abri des intempéries, mais pas nécessairement du gel, comme le cabanon.
  • Les pots de béton sont lourds et donc difficiles à déplacer. Ils peuvent très bien passer l’hiver dehors, mais videz-les de leur contenu. Le terreau qui contient de l’eau prendra de l’expansion avec le gel, ce qui risque de fissurer le pot.
  • Les pots de fibre de verre ou de résine sont très résistants. Il n’est donc pas nécessaire de les vider ou de les rentrer pour l’hiver. Votre meilleur choix si vous avez peu d’espace de rangement ou si la paresse vous gagne en fin de saison. Plus dispendieux à l’achat, mais vraiment durables.

Quoi faire avec le terreau ?

Quand la saison est terminée et que vous préparez votre terrain à l’hiver, vous vous retrouvez avec une bonne quantité de terreau.

Jeter ou réutiliser ? Si vous avez de l’espace pour l’entreposer sur le terrain, vous pouvez le garder et le réutiliser l’an prochain. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez alors le composter.

Toutefois, comme les plantes y ont puisé des nutriments durant toute la saison, si vous décidez de réutiliser votre terreau vous devrez nécessairement l’enrichir avec du compost et de l’engrais.

Aussi, si une de vos plantes avait une maladie ou que votre sol est contaminé par un champignon, votre terreau est lui aussi touché et le problème reviendra l’an prochain.

Soyez très vigilant si vous choisissez de réutiliser votre terreau.

Et les plantes, elles ?

Vos potagers, vos plates-bandes et votre pelouse ont également besoin d’être préparés pour l’hiver. Pour tout savoir, lisez nos articles :

En étant bien préparé, vos outils et accessoires de jardin peuvent passer à travers l’hiver tout en douceur et revivre rapidement au printemps. Il suffit d’y mettre un peu de temps !

Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels à l’année, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.

Autres trucs et astuces à lire dans Le Soir.ca !

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Agression armée à Sainte-Anne-des-Monts : l’accusé sera évalué

L’homme de 29 ans arrêté dans la nuit du 7 au 8 octobre en lien avec une agression armée survenue le 2 octobre dernier sur la 4e Rue Ouest à Sainte-Anne-des-Monts. Samuel Barriault Saint-Pierre, a comparu au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts où le juge a ordonné une évaluation d’un maximum de 30 jours sur sa responsabilité criminelle.

Pour le moment, il fait face à une seule accusation de bris d’ordonnance pour des gestes posés entre le 1er et le 8 octobre. D’autres chefs d’accusation devraient suivre.

Son retour en cour est prévu le 26 octobre ou avant si l’évaluation se termine plus tôt. Il demeure détenu à l’hôpital d’ici là.

Arrêté à Cap-Chat

Les policiers de la Sûreté du Québec ont procédé à son arrestation dans le secteur de Cap-Chat.

Cette arrestation fait suite à une opération de recherche amorcée dans le secteur de Sainte-Anne-des-Monts. L’individu a été arrêté en lien avec les événements impliquant des actes violents.

Rappelons que le 2 octobre dernier, les services d’urgence avaient été appelés sur les lieux après qu’un homme se trouvant à l’extérieur d’une résidence eut été blessé par des projectiles. La victime avait alors été transportée dans un centre hospitalier afin d’y recevoir les soins requis.

Barriault Saint-Pierre a déjà écopé d’une peine de 29 mois de détention pour possession de cannabis dans le but de trafic.

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Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance Québec

Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury de 70 à 50 km/h.

« Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité.

« Il y a de nombreux commerces dans ce secteur. Il y a eu plusieurs accidents avec des blessés graves et même un décès lors des dernières années. Notre-Dame-des-Neiges a obtenu une diminution de la vitesse sur la 132 pour un seul commerce. Ici, il y en a plusieurs. Notre demande est justifiée », estime monsieur Soucy.

Décès d’un piéton

La demande de la Ville fait notamment suite à la mort d’un piéton, survenue le 9 janvier 2025, lors d’une collision avec un véhicule lourd.

« Il y a plusieurs collisions sur le boulevard Gaboury. Il y a des piétons qui ont été renversés au cours des dernières années. On considère que la vitesse est une des causes principales de ces collisions et de ces accidents malheureux », poursuit Martin Soucy.

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)

Le maire rappelle qu’Amqui est parvenue à faire diminuer la vitesse sur la 132. Il ne voit donc pas pourquoi Mont-Joli ne pourrait pas le faire.

« En période estivale, les statistiques journalières démontent qu’entre 10 000 et 12 800 véhicules circulent dans ce secteur. L’artère est de plus en plus commerciale. Sur le boulevard Gaboury, il y a plusieurs commerces et feux de circulation. Il y a l’école secondaire du Mistral où les jeunes se rendent en empruntant le trottoir », indiquait Martin Soucy, lors d’une précédente entrevue.

La Ville de Mont-Joli a comptabilisé 48 collisions sur le boulevard Gaboury en 2023 et 50 en 2024.

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Logements patrimoniaux : Rimouski adopte son règlement

Le conseil municipal de Rimouski a adopté, le 6 octobre, un règlement qui permettra à la Ville de Rimouski de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi.

Un avis de motion en ce sens avait été donné le 21 septembre, suivi de l’adoption du premier projet de règlement. Le 2e projet de règlement est maintenant adopté.

Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le sujet.

« L’objectif est double, soit de protéger notre patrimoine bâti et de créer du logement », indique la mairesse suppléante, Julie Carré.

« Auparavant, il y avait un programme d’aide du gouvernement du Québec qui s’appelait Rénovation Québec qui permettait de subventionner les maisons unifamiliales patrimoniales. Ce programme a été suspendu. Les bâtiments patrimoniaux, comme par exemple les Ateliers Saint-Louis, où il y a des projets de densification et de création de logements locatifs dans des bâtiments patrimoniaux, seraient couverts par cette subvention que nous souhaitons mettre en place », expliquait le maire de Rimouski, Guy Caron, au lendemain de l’adoption du premier projet de règlement.

Pas rendu aux modalités

Le maire précise que la Ville n’est pas rendue à l’étape des modalités du futur programme.

« Il faut d’abord adopter un règlement qui permettra à la Ville de mettre un programme d’aide financière en place. L’argent serait versé par la Ville pour favoriser la création de logements, mais aussi la protection patrimoniale ».

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- archives)

« Nous avons besoin de l’encadrement réglementaire qui va nous permettre de pouvoir déterminer dans le budget de 2027 les sommes qui seront attribuées à ce programme », souligne monsieur Caron.

Le projet du Manège militaire exclut

Puisque le projet est antérieur à la mise en place du programme, la conversion du Manège militaire en logements par Must urbain ne sera pas admissible à cette aide financière.

Le premier projet visé par la future réglementation sera la conversion des Ateliers Saint-Louis par Must urbain. « On parle d’une subvention d’appoint qui pourrait permettre de protéger des éléments du patrimoine à l’intérieur du bâtiment », indique le maire.

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Billet de 5 M$ à Rimouski : le gagnant toujours introuvable

Loto-Québec est toujours à la recherche de la personne qui détient le billet gagnant d’un gros lot de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre. Il a été acheté dans le secteur de Rimouski.

La population est invitée à vérifier ses billets de loterie. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec.

En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province. Loto-Québec a indiqué au Journal Le Soir que le gagnant ne s’était toujours pas identifié.

Il est facile de vérifier ses billets de loterie sur lotoquebec.com ainsi qu’avec l’application Loto‑Québec, ou chez un détaillant.

Les personnes qui détiennent ces billets gagnants doivent communiquer avec Loto-Québec au 1 866 611-5686.

365 jours pour réclamer le lot

Selon les règles de Loto-Québec, les personnes gagnantes ont 365 jours suivant la date d’un tirage pour réclamer leur lot.

La société d’État informe aussi les acheteurs de produits de loterie de tout lot de 100 000 $ ou plus qui est toujours à réclamer quelques semaines après le tirage.

Tous les lots non réclamés sont redistribués aux joueurs sous la forme de lots bonis et de tirages spéciaux.

La liste des lots de 100 000 $ ou plus à réclamer se trouve également dans les informations pratiques de la section Loterie du site Web de Loto-Québec.

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Étangs aérés du Bic : le règlement est adopté

Le conseil municipal de Rimouski a adopté le règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, emprunt qui sera à la charge des contribuables desservis.

Le règlement a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic village et Bic Berges.

Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement. Les travaux comprennent l’ajout de systèmes de dosage de coagulant, de réservoirs de coagulant et d’équipements de dosage dans les étangs.

Un avis de motion avait été donné à la séance du conseil municipal du 21 septembre.

Le règlement a été adopté, mais le service des communications de la Ville précise que « puisqu’il s’agit d’un règlement d’emprunt, il y aura tenu d’un registre et tout le processus qui s’en suit ».

À la charge des contribuables desservis

Le règlement entraîne une dépense totale de 938 000 $. Cet emprunt est à la charge des contribuables desservis par le réseau d’assainissement des eaux du secteur du Bic.

Le projet fait actuellement l’objet de demandes d’aide financière dans le cadre de programmes gouvernementaux applicables.

La Ville entend bénéficier de toute aide financière disponible afin de réduire la part des coûts assumée par les contribuables. Toute subvention obtenue sera affectée au remboursement de l’emprunt ou à la réduction du montant à financer par celui-ci, conformément à la réglementation applicable.

« Nous avons beaucoup d’investissements à faire dans les étangs aérés. On essaie toujours d’aller chercher du financement gouvernemental pour amoindrir l’impact sur le contribuable. Le règlement pour les étangs aérés du Bic nous donnera l’autorisation d’emprunter et de faire les travaux. Les travaux doivent être faits pour avoir une subvention. Nous allons essayer d’en avoir dans le cadre de programmes exisants », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Rappelons que la Ville de Rimouski a prévu des investissements de 26 M$ pour ses infrastructures d’aqueducs et d’égouts dans son Programme quinquennal d’immobilisations 2027-2031, dont 4 M$ pour 2027.

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