Spécialiste en écologie animale, le professeur Martin-Hugues St-Laurent est lauréat d’un Prix canadien d’excellence en conservation remis par la Fédération canadienne de la faune (FCF). Une distinction nationale prestigieuse dans le domaine du développement durable.
Par Jean-François Bouchard- UQAR
Le professeur en biologie de l’UQAR fait partie des huit récipiendaires de cette année. Il a mérité le Prix Roland-Michener pour la conservation.
Les prix ont été remis le 14 juin lors d’une cérémonie tenue à Yellowknife, dans les territoires du Nord-Ouest.
Le directeur général de la FCF, Sean Southey, a souligné que l’engagement des récipiendaires de cette année est « un puissant rappel du pouvoir positif des personnes passionnées par la protection de la faune et des habitats pour les générations futures. Elles me donnent espoir en un avenir plus radieux. »
Les personnes lauréates ont fait l’objet d’un reportage dans les récentes éditions des magazines Canadian Wildlife et Biosphère.
Ce prix national de la FCF s’ajoute au prix Harfang des neiges que le professeur St-Laurent a reçu au printemps pour sa contribution à l’avancement des connaissances sur la grande faune.
« J’aime me lancer le défi de comprendre les mécanismes complexes qui lient les espèces animales à leur environnement », mentionne le professeur de l’UQAR. « Et surtout, de trouver des solutions possibles pour favoriser la gestion durable, le rétablissement et la conservation des mammifères, dont plusieurs occupent une place importante dans le patrimoine naturel du Canada. »
Professeur à l’UQAR depuis 2008, Martin St-Laurent a publié une centaine d’articles scientifiques portant sur les conséquences des perturbations naturelles et humaines sur l’habitat et l’écologie des grands mammifères.
Membre du Cercle d’excellence de l’Université du Québec, il a donné plus de 300 conférences dans des congrès internationaux et nationaux sur ses travaux.
Le vice-recteur aux ressources humaines et à l’administration de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), Benoit Desbiens, assure que les deux projets de construction de logements de l’institution progressent très bien, dans le respect des échéanciers et surtout des coûts.
Le bâtiment situé sur la rue Notre-Dame, devant l’UQAR, a déjà été transformé en résidences étudiantes. Il s’agit des immeubles de la congrégation des Ursulines, acquis par l’UQAR en janvier 2024 au coût de 5 M$.
« Il nous reste encore quelques travaux à l’extérieur, mais le bâtiment est en opération. Les 34 chambres sont occupées depuis le début de la session. Nous avons deux étages de 12 unités et un de 11 unités. Les étudiants disposent chacun d’une chambre et partagent des espaces de vie », précise monsieur Desbiens.
Ces nouvelles chambres ont permis à l’UQAR de répondre à toutes les demandes d’hébergement. « Toutes nos chambres sont pleines, autant les nouvelles que les anciennes. Aucun étudiant ne se retrouve cette année en situation précaire sans logement », ajoute le vice-recteur.
Livraison en octobre
Le deuxième projet consiste en une construction neuve sur la 2e Rue Est.
« On prévoit une livraison à la fin d’octobre de la part de l’entrepreneur. Par la suite, nous ferons la mise en opération du bâtiment. Nous allons offrir des places à partir de janvier. Nous aurons donc 100 places supplémentaires, soit 25 logements de quatre chambres. Nous en sommes aux étapes de peinture et de finition, et le revêtement extérieur est déjà bien avancé », explique Benoît Desbiens.
Le vice-recteur se réjouit particulièrement du respect des budgets.
« Nous sommes contents, surtout avec les dépassements de coûts qu’on voit un peu partout. Les projets se sont réalisés à l’intérieur des montants fixés. Les budgets sont tous respectés. »
Pour clôturer l’exposition Nous sommes tou·te·s signaux, une rencontre interdisciplinaire pour explorer les liens entre la création artistique et la recherche océanographique s’est tenue, le 20 août, dans les locaux du Centre d’artistes Caravansérail de Rimouski.
L’événement a réuni l’artiste en arts visuels Amélie Brindamour ainsi que la professeure et chercheuse Déborah Benkort de l’Institut des sciences de la mer (ISMER) de l’UQAR pour discuter du phénomène mystérieux de la bioluminescence.
Ce phénomène, par lequel certains organismes marins génèrent leur propre lumière, constitue l’un des spectacles les plus fascinants de la nature. Comme l’explique Déborah Benkort, cette capacité repose sur une réaction chimique fascinante : « C’est une molécule qui s’appelle la luciférine, qui s’oxyde avec l’oxygène au moyen d’une enzyme qui s’appelle la luciférase. »
Quand la nature devient lumière
Cette réaction chimique produit une lumière d’une efficacité remarquable : 80 % de lumière pour seulement 20 % de chaleur, surpassant ainsi largement la productivité de nos ampoules conventionnelles. Cette lumière froide remplit diverses fonctions dans le monde marin : défense contre les prédateurs, attraction des partenaires reproducteurs ou communication entre espèces.
Des phytoplanctons aux poissons, en passant par les champignons terrestres, la bioluminescence traverse les règnes du vivant avec une diversité particulièrement riche dans les écosystèmes.
L’art comme traducteur scientifique
Pour Amélie Brindamour, cette fascination pour les phénomènes naturels devient source d’inspiration créative. Ses installations électroniques transforment les signaux biologiques en expériences sensorielles. Dans l’une de ses œuvres, un capteur de rythme cardiaque active l’éclairage d’un mycélium cultivé, mimant les communications biochimiques des champignons forestiers. Une autre installation s’inspire des structures luminescentes complexes des pieuvres, traduisant les variations tonales de la voix humaine en signaux lumineux.
L’installation invite le visiteur à placer un doigt dans le capteur de fréquence cardiaque. Celui-ci s’allume selon le pouls de chaque personne.
(Photo Johanne Fournier)
« Comme humain, on est très sensible au langage et à l’écriture comme moyens de communication, indique l’artiste, qui a développé ce projet en collaboration étroite avec des laboratoires et avec des étudiants en électronique du Cégep de Rivière-du-Loup. Je trouvais ça intéressant de transformer ces moyens de communication en signaux lumineux. »
Modéliser l’invisible
Du côté scientifique, Déborah Benkort utilise la modélisation numérique pour comprendre les écosystèmes marins, notamment face aux changements climatiques. Ses recherches explorent comment les modifications environnementales se répercutent sur la chaîne alimentaire, depuis le phytoplancton jusqu’aux espèces supérieures.
Pour la scientifique, il s’agit d’un travail d’autant plus crucial que de nouveaux défis émergent pour celle qui s’intéresse aux éoliennes en mer. Selon elle, ces structures, malgré leur caractère écologique, pourraient modifier les courants marins et affecter la production planctonique.
« Si on modifie la base de notre chaîne alimentaire, qui est le phytoplancton, on peut modifier le zooplancton qui, lui, modifiera les espèces qui vont suivre », anticipe la chercheuse.
Collaboration fructueuse
Cette rencontre entre Amélie Brindamour et Déborah Benkort a mis en lumière l’intérêt grandissant pour les collaborations entre l’art et la science. L’artiste y voit une approche de « science-fiction », en partant de données scientifiques exactes pour développer des questionnements spéculatifs et philosophiques. L’océanographe apprécie cette complémentarité.
« C’est une belle façon d’exprimer la science et de faire passer des informations scientifiques pour toucher plus de monde. »
Les deux domaines partagent finalement plus de points en commun qu’il n’y paraît : la créativité, l’imagination et la capacité à explorer l’inconnu. Que ce soit par la création d’outils de recherche inédits ou par la transformation de phénomènes naturels en installations artistiques, les scientifiques et les artistes peuvent repousser ensemble les frontières de notre compréhension du monde.
Cette synergie ouvre des perspectives prometteuses, notamment dans la sensibilisation aux enjeux environnementaux, où l’émotion artistique peut amplifier l’impact des découvertes scientifiques sur le public.
Le prochain projet d’Amélie Brindamour explorera le bioplastique à base d’algues et de nouvelles formes sculpturales. Ces œuvres seront présentées dès le 4 septembre au Centre d’artistes Panache de Baie-Comeau.
Le vice-recteur aux ressources humaines et à l’administration de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), Benoit Desbiens, assure que les deux projets de construction de logements de l’institution progressent très bien, dans le respect des échéanciers et surtout des coûts.
Le bâtiment situé sur la rue Notre-Dame, devant l’UQAR, a déjà été transformé en résidences étudiantes. Il s’agit des immeubles de la congrégation des Ursulines, acquis par l’UQAR en janvier 2024 au coût de 5 M$.
« Il nous reste encore quelques travaux à l’extérieur, mais le bâtiment est en opération. Les 34 chambres sont occupées depuis le début de la session. Nous avons deux étages de 12 unités et un de 11 unités. Les étudiants disposent chacun d’une chambre et partagent des espaces de vie », précise monsieur Desbiens.
Ces nouvelles chambres ont permis à l’UQAR de répondre à toutes les demandes d’hébergement. « Toutes nos chambres sont pleines, autant les nouvelles que les anciennes. Aucun étudiant ne se retrouve cette année en situation précaire sans logement », ajoute le vice-recteur.
Livraison en octobre
Le deuxième projet consiste en une construction neuve sur la 2e Rue Est.
« On prévoit une livraison à la fin d’octobre de la part de l’entrepreneur. Par la suite, nous ferons la mise en opération du bâtiment. Nous allons offrir des places à partir de janvier. Nous aurons donc 100 places supplémentaires, soit 25 logements de quatre chambres. Nous en sommes aux étapes de peinture et de finition, et le revêtement extérieur est déjà bien avancé », explique Benoît Desbiens.
La nouvelle résidence étudiante de l’UQAR située sur la 2e Rue Est. (Photo Le Soir.ca- Véronique Bossé)
Le vice-recteur se réjouit particulièrement du respect des budgets.
« Nous sommes contents, surtout avec les dépassements de coûts qu’on voit un peu partout. Les projets se sont réalisés à l’intérieur des montants fixés. Les budgets sont tous respectés. »
Pendant que la crise du logement fait rage, les propriétaires immobiliers se défendent d’être les responsables de cette situation et proposent des solutions pragmatiques souvent ignorées par les groupes de pression.
Au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, les locataires font face à une réalité de plus en plus difficile : des loyers qui explosent et une offre quasi inexistante. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.
À Matane, le taux d’inoccupation a chuté dramatiquement, passant de 2,3% en 2022 à seulement 0,5% en 2024, alors que la situation à Rimouski est frappante. Les loyers annoncés ont bondi de 49% entre 2020 et 2024, soit la deuxième plus forte hausse au Québec.
Cette flambée des prix touche plus particulièrement une population déjà vulnérable. Selon le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), les locataires du Bas-Saint-Laurent affichent le revenu médian le plus faible du Québec, se situant autour de 38 000$ en 2020, soit près de 10 000$ de moins que la moyenne provinciale.
« Si, avant, la crise du logement se trouvait dans les grands centres, la population s’est déplacée un peu partout suivant la pandémie », explique le porte-parole de la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ), Éric Sansoucy. Ce phénomène post-COVID a créé une pression inédite sur des marchés régionaux, qui n’étaient pas préparés à accueillir autant de nouveaux résidents.
Réalité incontournable
Pour les propriétaires, construire coûte cher en 2025 et ces coûts doivent nécessairement se refléter dans les loyers. Par exemple, un locataire établi depuis 10 ans paie 900$ pour un appartement de quatre pièces et demie, tandis que le même appartement se loue désormais 1400$.
« C’est parce qu’au Québec, avec les augmentations du coût des loyers qui sont régies par le Tribunal administratif du logement, il y a une grande partie des logements qui sont à des prix en dessous de ce qu’ils valent sur le marché », précise monsieur Sansoucy.
Artificiellement maintenus
Contrairement aux idées reçues, la CORPIQ rappelle que le Québec possède « les logements les moins chers au Canada ». Cette situation découle d’un système de contrôle qui maintient artificiellement les prix bas pour les locataires en place, créant une distorsion majeure du marché.
Les propriétaires insistent sur un aspect souvent négligé : la nécessité de rénover le parc existant. Avec 70 % des immeubles locatifs construits avant 1980, ces bâtiments nécessitent des investissements majeurs.
« On ne pourra jamais reconstruire des logements aussi abordables que ceux qui existent déjà », martèle la CORPIQ.
Philippe Pierre Thomas, 49 ans, de Sayabec, qui fait face à plusieurs chefs d’accusation en lien avec plusieurs infractions de nature sexuelle, pourrait plaider coupable à certaines accusations, mais peut-être pas à l’ensemble, selon ce qui a été mentionné jeudi au palais de justice d’Amqui.
Les parties n’ont pas pu disposer des dossiers, comme cela était prévu, puisque l’accusé n’admet pas l’ensemble des faits. Les dossiers ont été reportés au 4 novembre.
Thomas est détenu depuis sa deuxième arrestation en semblable matière, le 10 juillet 2024. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour purgé.
Le palais de justice d’Amqui. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)
À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait ainsi que pour bris d’ordonnance.
Arrêté une première fois en décembre 2023
Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.
Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.
Via les réseaux sociaux
« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionne la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc.
Les élèves du Québec vivront une première rentrée scolaire les obligeant à prendre des pauses de leurs écrans sur l’ensemble du périmètre de leur école, du matin au soir.
L’opinion de Carol-Ann Kack
Un changement de culture qui a de quoi nous réjouir, mais qui nécessitera des efforts de tout le monde et qui ne se fera probablement pas sans heurts.
C’est après la création d’une première commission spéciale mandatée par l’Assemblée nationale, il y a environ un an, pour étudier les répercussions d’internet et des écrans sur la santé et le développement des jeunes qu’a été déposé un rapport final, le 29 mai dernier. Celui-ci comprenait 56 recommandations, dont 18 portaient sur les écrans à l’école.
Une de ces recommandations, mise de l’avant dans le présent règlement, est que l’usage des cellulaires, des écouteurs et des autres appareils mobiles personnels soit interdit sur le terrain de toutes les écoles primaires et secondaires du début à la fin des cours, y compris pendant les pauses et sur l’heure du diner.
Changement nécessaire
Ça donne envie de dire : « il était temps » ou encore « on n’avait pas de téléphone à l’époque et on ne s’en portait pas plus mal ». Je vous comprends. Je suis aussi d’avis qu’il est plus que temps d’avoir des espaces sans écran, peut-être même pour les adultes.
À défaut d’être rendu là, il semble plus que nécessaire de faire de l’espace d’apprentissage de nos jeunes un contexte de déconnexion. Les études à ce sujet sont de plus en plus claires : l’usage du cellulaire à l’école nuit aux apprentissages des élèves et à leurs résultats scolaires ainsi qu’au développement de leurs compétences sociales.
Même s’il apparait évident que cette réglementation aura fort probablement des impacts positifs, nous avons assisté à de nombreuses réactions d’opposition de la part des jeunes à l’annonce de cette mesure. On peut comprendre. Je salue par ailleurs leur indignation collective devant ce changement qui les concerne. C’est légitime.
Il doit être difficile pour les jeunes qui ont grandi avec cette technologie entre les mains et qui vivent leur socialisation à travers cet outil de communication depuis leur plus jeune âge de s’imaginer vivre leur quotidien autrement. Je pense qu’il faut reconnaitre les défis et le désarroi que ce changement peut soulever pour certains jeunes.
Inconcevable de vivre sans ça
Ne soyons pas hypocrites, combien d’entre-nous utilisent leur téléphone pour briser l’ennui, prendre des nouvelles, magasiner, jouer à des jeux en ligne… nous sommes plusieurs à gérer nos malaises, plus ou moins grands, avec nos appareils.
Je me rappelle, il y a quelques années, alors j’étais psychoéducatrice à l’éducation des adultes, avoir rencontré de nombreux jeunes de 16 à 20 ans qui admettaient ne pas être en mesure de gérer l’utilisation de leur cellulaire s’ils en avaient l’accès.
Ils reconnaissaient le côté nuisible de la chose, même s’ils souhaitaient fortement l’avoir en leur possession. Pour plusieurs, ça aurait été inconcevable de vivre sans leur cellulaire à proximité. C’est toutefois ce qu’ils devront apprendre à faire lors de la prochaine rentrée. J’ose croire que plusieurs apprécieront l’expérience rapidement et que cela leur permettra de vivre des moments d’apaisement lorsque l’habitude sera installée.
Mettre l’épaule à la roue
Pour que le changement de culture s’opère le plus aisément possible, tout le monde devra mettre des efforts. Les directions d’école et le corps enseignant en premier lieu, qui devront exercer la mise en place de cette nouvelle règle. Ce sont des interventions et de l’accompagnement supplémentaire qu’ils devront assurer avec rigueur et discipline en plus de leur mission première : permettre aux jeunes d’apprendre et de socialiser. Soutenons-les.
Cela ne pourra pas advenir si les parents n’acceptent pas d’être des alliés dans ce changement de culture. Intéressons-nous à l’importance de la déconnexion. Parlons-en avec les jeunes. Soutenons les parents que nous connaissons et le corps enseignant qui vivra ce changement.
Ne minimisons pas les défis que cela fera vivre à tout le monde, mais reconnaissons la nécessité de ce changement.
Pour celles et ceux qui aimeraient avoir davantage d’information ou de conseils à ce sujet, je vous invite à visiter l’excellent site https://pausetonecran.com.
Le drapeau du Québec de la tour centrale de l’hôtel du Parlement sera mis en berne le samedi 30 août, de l’aube au crépuscule, à l’occasion des funérailles de l’écrivain, dramaturge et éditeur, Victor-Lévy Beaulieu, décédé le 9 juin dernier.
La présidente de l’Assemblée nationale du Québec, Nathalie Roy, en a fait l’annonce avec le premier ministre François Legault.
Des « Funérailles régionales populaires »
Rappelons que s’il n’a pas eu droit à une cérémonie nationale, Victor-Lévy Beaulieu aura plutôt des « Funérailles régionales populaires » le 30 août à 15 h à l’église Notre-Dame-des-Neiges de Trois-Pistoles.
L’auteur Dominic Champagne en signera la mise en scène, tandis que le comédien Yves Desgagnés animera l’événement, auquel se joindront plusieurs auteurs, acteurs, chanteurs et musiciens de la scène québécoise, ainsi que des parents, amis et complices du dramaturge et éditeur.
Victor-Lévy Beaulieu a marqué le Québec par ses écrits. (Photo courtoisie)
Le grand public est invité à assister à la cérémonie. Un total de 250 billets a été mis à la disposition des citoyens et admirateurs de Victor-Lévy Beaulieu, en vente sur la plateforme Le Point de Vente et au magasin Kadorama, situé sur la rue Jean-Rioux à Trois-Pistoles.
La cérémonie sera suivie d’une réception au Parc du 325e de la Ville de Trois-Pistoles, ouverte aux invités et aux participants à l’hommage.
Étant donné le caractère festif de la journée, ses organisateurs suggèrent aux gens d’opter pour « un code vestimentaire estival, chic et décontracté, avec chapeau, que VLB affectionnait tant. Les chaussures Converse et les cravates de Snoopy sont les bienvenues. »
Considéré comme l’un des plus grands auteurs de l’histoire du Québec, Victor-Lévy Beaulieu vivait toujours à Trois-Pistoles. En plus de ses écrits percutants, il a marqué le milieu de la télévision grâce à ses téléromans « Race de monde », « L’Héritage », « Montréal P.Q » et « Bouscotte », tous diffusés à Radio-Canada.
Grand défenseur de l’indépendance du Québec, il a aussi fondé les Éditions VLB et les Éditions Trois-Pistoles, où ses œuvres ont remporté une multitude de prix.
La construction des cinq bâtiments totalisant 30 unités de logements du projet de CMétis à Métis-sur-Mer est presque complétée.
« L’ensemble des logements totalisent six unités de 4 et 1/2 et 24 unités des 3 1/2. Chaque appartement à son balcon avec vue sur le fleuve. Il y a un grand engouement pour ces unités, particulièrement auprès des familles et des aînées. De nombreuses familles nous ont aussi déjà confirmé qu’elles souhaitent construire leurs maisons dans ce nouveau développement », commente le président-directeur général de C Métis, Philippe Dufort.
Infrastructures attendues
Le promoteur est en attente auprès de la Ville de Métis-sur-Mer afin qu’elle complète les infrastructures municipales pour le raccordement des logements aux égouts et à l’aqueduc.
« Nous nous adapterons aux échéances de la municipalité et nous serons prêts à livrer les 30 unités abordables lorsque la ville aura terminé ces travaux. Nous savons que leur administration travaille fort à l’avancement de ce dossier », précise monsieur Dufort.
Processus annulé
En mars dernier, le conseil municipal de Métis-sur-Mer avait décidé d’annuler le processus menant à l’adoption d’un règlement d’emprunt de 3 M$ devant servir à installer les infrastructures d’aqueduc et d’égout à la Place des Marronniers, là où CMétis a déjà érigé cinq immeubles de six logements pour son projet d’écoquartier.
De nombreux citoyens avaient signé le registre afin de demander la tenue d’un référendum sur la question. Ils mentionnaient manquer d’information. Le promoteur s’était engagé à transmettre davantage d’information.
Les deux femmes accusées relativement au décès d’une dame de 96 ans dans une résidence de personnes âgées de Saint-Moïse en 2022, Sylvie Blouin, de Saint-Moïse et Josiane Lemieux-Blouin, de Sayabec, étaient de retour à la cour à Amqui pour fixer une date pour leur enquête préliminaire.
Cette étape a été reportée au 30 septembre puisque l’ouverture d’un terme spécial sera nécessaire pour entendre cette enquête dont la durée est estimée à une semaine.
Les deux accusées âgées respectivement de 56 et 29 ans ont choisi un procès devant un jury précédé d’une enquête préliminaire. Elles sont accusées de négligence criminelle causant la mort et d’avoir omis de prodiguer les soins nécessaires à la résidente.
La juge de la Cour du Québec, Andrée Saint-Pierre, a prononcé une ordonnance de remise en liberté des deux accusées sous conditions le 10 juillet 2024, le jour de leurs arrestations.
Enquête de deux ans
C’est à la suite d’une enquête ouverte en février 2022 dans une résidence pour personnes âgées de la rue principale à Saint-Moïse, que les policiers de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski ont procédé, le 10 juillet 2024, à l’arrestation des deux suspectes qui faisaient l’objet d’un mandat d’arrestation.
(Photo courtoisie)
Les actes reprochés seraient survenus entre le 18 décembre 2020 et le 15 février 2022.
Les deux femmes étaient préposées aux bénéficiaires à la Résidence Yannick Blouin-Lemieux, du nom du fils de Sylvie Blouin, située à Saint-Moïse. Elle a fermé ses portes depuis ce temps.
Le 21e Marathon de Rimouski accueillera près de 4 000 coureurs dans les six courses prévues ce dimanche 7 septembre, en bordure du fleuve Saint-Laurent. Son comité organisateur entame sa dernière période d’inscription.
En date du 29 août, il restait environ 250 places disponibles pour l’épreuve reine, le demi-marathon (21,1 km), celles du 10, 5 et 1 km ainsi qu’au Pace du bonheur, une course non compétitive où les participants effectuent le trajet de 42,2 kilomètres en huit heures, à la marche ou à la course, pour le simple plaisir, sans bourse ni récompense de performance.
Sanctionné niveau OR par la Fédération québécoise d’athlétisme et certifié par Athlétisme Canada, le Marathon de Rimouski, couru aller-retour de l’avenue de la Cathédrale jusqu’à Sainte-Luce, servira de nouveau de temps de qualification pour les marathons d’envergure de Boston et de New York.
Pour une deuxième année, Athlétisme Québec a aussi sélectionné le Marathon de Rimouski comme Championnat québécois sur la distance du marathon pour de déterminer les meilleurs coureurs de la province au 42,2 kilomètres.
François Jarry franchit le fil d’arrivée dans la course de 42,2 kilomètres la plus serrée de l’histoire du Marathon de Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Moins inquiétée que ses collègues masculins, Roxanne Breton a gagné l’épreuve de Rimouski chez les dames, l’an dernier, avec un chrono de 3 heures, 2 minutes et 55 secondes, devançant Joanie Charland de Longueuil et Ana Matkovic de Boischatel par sept et 14 minutes.
Roxanne Breton franchit le fil d’arrivée première au Marathon de Rimouski en 2024. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Marc-Antoine Senneville de Trois-Rivières et Marianne Boivin de Pont-Rouge (demi-marathon), Philippe Brochu et Nayeli Lapierre de Québec (10 km), Isaac Sirois de Sainte-Luce et Rose-Marie Michaud de Saint-Anaclet (5 km), ainsi que Liam Dion de Saint-Cyprien et Julianne Turgeon de Rimouski (1 km), sont les tenants des autres titres en jeu.
L’ancien manège militaire de Rimouski est officiellement cité comme bien patrimonial. Cette procédure permet au conseil municipal d’adopter un plan de conservation et un énoncé patrimonial afin d’établir ses orientations quant à l’immeuble qui sera converti en logements par son nouveau propriétaire, Must Urbain.
Le maire de Rimouski, Guy Caron, rappelle que la citation ne touche que l’extérieur du bâtiment situé sur la rue Saint-Jean-Baptiste.
« Ça ne concerne pas le projet de logements à l’intérieur. Must Urbain avait été avisé de l’intention de la Ville de vouloir demander une citation patrimoniale. L’intérêt du bâtiment est à l’extérieur. C’est un bâtiment qui architecturalement est unique et qui rappelle des éléments historiques de la Ville de Rimouski, particulièrement au niveau militaire. L’intérêt est de le garder. Ça donne un cachet unique dans le secteur et Must Urbain en est conscient », souligne monsieur Caron.
PPCMOI approuvé
Parlant du projet de Must Urbain, le conseil municipal a approuvé, le 25 août, le projet particulier de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (PPCMOI) nécessaire pour permettre les travaux souhaités, qui dérogent à certaines règles d’urbanisme.
« L’objectif du PPCMOI est de légitimer les usages que souhaite mettre en place l’acheteur à l’intérieur. Must Urbain souhaite faire un projet résidentiel à l’intérieur. Il faut donc passer par le processus de modification des usages autorisés », explique Guy Caron.
Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Une assemblée publique de consultation a eu lieu en juin, tout juste avant l’adoption du second projet de règlement. L’adoption du PPCMOI donne le feu vert au promoteur pour aller de l’avant avec son projet.
L’édifice, construit en 1910 et connu autrefois comme l’Arsenal, témoigne de la présence du régiment des Fusiliers du Saint-Laurent, qui en avait fait son quartier général jusqu’en 2005.
Les Braves Batitech du Témiscouata ont provoqué la présentation d’un match ultime dans leur série demi-finale en allant vaincre les Allées du Boulevard de Matane par 3-0, jeudi soir.
La série est maintenant égale 3-3. Le match décisif sera présenté samedi soir, 19 h 30, àTémiscouata-sur-le-Lac.
Dans un duel de lanceurs japonais, Takuto Kanno a eu le meilleur sur Keisuke Takikawa. Kanno a limité Matane à trois coups sûrs en 6 1/3 manches avant d’être relevé par Kodai Kambara qui a effectué les deux derniers retraits pour le sauvetage.
Kanno n’avait lancé qu’une manche jusqu’ici dans les séries et seulement 15 en saison régulière, dont 4 dans son seul départ au monticule.
Les Braves ont pris les devants 1-0 dès la première manche sur un simple productif de Dany Paradis-Giroux. Ils ont ajouté leurs deux derniers points en début de 7e manche sur un double de Kanno et un simple de Paradis-Giroux.
En arrière 1-0 en 6e, les Allées du Boulevard avaient rempli les buts avec un seul retrait, mais Raphaël Bérubé a été retiré sur un jeu forcé au marbre à la suite d’un roulant à l’avant-champ de Maxime Gauthier avant que Michaël Lavoie soit retiré sur un roulant au lanceur.
Le Festi Jazz international de Rimouski a donné officiellement le coup d’envoi de sa 39e présentation, jeudi soir (28 août), en remettant le Prix du Héron d’Or 2025 à Alain Locas, un bénévole engagé depuis la toute première édition de l’événement.
« Alain est une personne humble qui ne recherche pas la reconnaissance, mais il nous apparaissait tout à fait à propos de souligner sa présence avec nous depuis tout ce temps. Il est un visage connu des habitués et est toujours présent pour diriger les festivaliers et leur recommander des spectacles », a déclaré le président du conseil d’administration, Raphaël Cousineau-Morin.
Attribué chaque année depuis 2002, le Prix du Héron d’Or souligne l’apport d’une personne ou d’une institution au développement du jazz et du festival.
Pour l’organisation, monsieur Locas incarne l’esprit du Festi Jazz par sa passion, sa générosité et son dévouement.
Toutefois, l’organisation a dû remanier sa programmation à la dernière minute en raison de l’annulation du Five Alarm Funk, pour des raisons de santé. Le groupe devait se produire samedi soir.
Sacré Révélation Radio-Canada 2024-2025, l’auteur-compositeur-interprète Kizaba prendra la relève vendredi soir, tandis que le groupe AFØNK a été déplacé de vendredi à samedi
Mohini Dey, Betty Bonifassi, Jordan Officer font aussi partie de la programmation. Le Rimouskois Pascal Demalsy ouvre les festivités, ce jeudi soir, à la place des Anciens-Combattants.
Les 44 logements sociaux et abordables aménagés dans l’aile est du couvent des Sœurs du Saint-Rosaire, à Rimouski, seront très bientôt occupés.
C’est ce que confirme la directrice des communications et du développement chez Serviloge, Isabelle Rioux Beaupré.
« Les logements sont prêts. Nous avons commencé les visites. On signe les baux ces jours-ci avec les futurs locataires. C’est très positif. Nous faisons de belles rencontres avec des gens qui attendaient un logement depuis plusieurs années. Ils sont très émus de pouvoir s’installer dans des logements neufs. Tout a été refait à neuf dans d’anciens bureaux ou d’anciennes classes », précise-t-elle.
Les déménagements vont commencer le 22 septembre et ils vont s’échelonner sur quelques semaines. La sélection s’est faite via le portail d’accès de l’Office municipal d’habitation Rimouski-Neigette.
Les logements se trouvent sur quatre étages tandis qu’un centre de la petite enfance de 80 places occupe le rez-de-chaussée de l’aile est depuis quelques mois.
Une inauguration officielle aura lieu cet automne.
Nouvelle construction sur Belzile
Serviloge travaille également sur un projet de 47 logements sociaux et abordables dans une nouvelle construction sur l’avenue Belzile à Rimouski.
La directrice des communications et du développement chez Serviloge, Isabelle Rioux Beaupré. (Photo courtoisie Serviloge
« La coquille extérieure est en cours de réalisation afin de pouvoir faire l’intérieur dans les prochains mois. L’échéancier suit son cours. La livraison est prévue à la fin de 2025 ou au début de 2026. Les déménagements suivront en 2026. La sélection des futurs locataires va s’amorcer dans les prochaines semaines », affirme madame Rioux-Beaupré.
Le thon Bluefin de 700 livres pêché par un groupe de cinq Rimouskoises a fait fureur dès qu’il a été mis en vente, à 10 h, jeudi, à la Poisonnerie Gagnon. En moins d’une heure, tout a été vendu.
Le poisson de 700 livres est d’une valeur d’environ 8 000$. Bien que cette prise ne soit pas un coup d’argent important pour la Poissonnerie Gagnon en raison des coûts élevés de la pêche, elle se veut un important outil promotionnel pour se faire connaître.
Deuxième prise en deux ans
C’était la deuxième année consécutive que Sarah Landry prenait la mer pour pêcher le thon. L’an dernier, elle était revenue à Rimouski avec une prise de 850 livres.
Le thon rouge a été amené à Grande-Rivière pour être débité après avoir été pêché.
Le thon de 700 livres. (Photo courtoisie)
L’équipe de la Poissonnerie Gagnon sera en mesure d’avoir un demi-thon la semaine prochaine. Il sera partagé avec une autre équipe.
Le Journal Le Soir et le Club de football des Pionniers du Collège de Rimouski poursuivent leur association, cette saison, afin de permettre aux amateurs de suivre en direct tous les matchs de l’équipe, tant en saison régulière qu’en séries éliminatoires, sur notre plateforme numérique.
Ainsi, Le Soir.ca demeure le diffuseur officiel des Pionniers. Chacun des affrontements, sur la route comme au Stade du Complexe sportif Guillaume-Leblanc, seront retransmis en direct sur le www.journallesoir.ca.
Tout au long de la campagne, notre journaliste René Alary continuera d’assurer une couverture hebdomadaire des activités de l’équipe.
Louis-David Goulet (Photo Le Soir.ca- René Alary)
Vous pourrez également visionner plusieurs points de presse vidéo de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet, en plus de nombreux contenus exclusifs dans la section « Pionniers Football » de notre site Web.
Équipe sportive majeure
« Nous sommes très heureux de savoir qu’encore une fois cette année, nos amateurs et les parents des joueurs qui ne peuvent assister aux matchs en personne auront accès à la webdiffusion propulsée par la RSEQ, grâce à la retransmission sur le site du Journal Le Soir. Peu importe où l’on se trouve dans le monde, il sera possible de suivre les performances de nos étudiants-athlètes », souligne le président du Club de football des Pionniers, David Castonguay.
David Castonguay (Photo Le Soir.ca- René Alary)
La rencontre inaugurale de la saison 2025 aura lieu ce samedi 30 août, à 13 h, au Stade du Complexe Guillaume-Leblanc, contre les Filons de Thetford.
« Le Journal Le Soir est heureux de poursuivre son partenariat avec notre équipe de football collégial. Les Pionniers représentent une organisation sportive majeure à Rimouski. Il est donc essentiel que les partisans et les parents puissent suivre leur équipe plus facilement. Nous travaillons aussi à mieux faire connaître le football scolaire dans l’Est-du-Québec. Nous remercions les Pionniers pour leur confiance », affirme la copropriétaire et éditrice du Journal Le Soir, Louise Ringuet.
La 10e édition du Parcours Parkinson Bas-Saint-Laurent se tiendra le samedi 20 septembre prochain au parc Beauséjour de Rimouski, en compagnie de Marie-Josée Pineault, à titre de proche aidante et porte-parole de cette campagne.
L’événement vise à solliciter l’appui de tous ceux qui souhaitent exprimer leur solidarité à l’égard des personnes touchées par la maladie de Parkinson ainsi qu’à leurs proches. De plus, mettre en lumière la portée de l’accompagnement des proches auprès de la personne touchée par la maladie fait partie des objectifs de cette 10e édition.
Parkinson Bas-Saint-Laurent explique qu’une participation au Parcours contribue à la bonification des services offerts aux personnes de la région confrontées à la maladie de Parkinson et à leurs proches, mais aussi au financement de projets de recherche innovants, par le biais du Fonds de Recherche du Québec – Santé (FRQS).
La maladie de Parkinson est une maladie chronique qui affecte progressivement la capacité à produire des mouvements et dont l’incidence au Canada est en forte progression.
L’âge moyen des personnes diagnostiqué se situe autour de 60 ans, mais les personnes de 30 ou 40 ans ne sont pas non plus à l’abri de cette maladie, puisque le Parkinson précoce (avant 40 ans), touche 5 à 10 % des personnes diagnostiquées et que 20 % ont moins de 50 ans.
Horaire du 20 septembre
Le comité organisateur accueillera les sympathisants au parc Beauséjour de Rimouski le samedi 20 septembre prochain, à compter de 12 h 30. Une randonnée symbolique est prévue à 14 h. De l’animation, des rafraîchissements et des prix de participation agrémenteront la rencontre.
Il est possible de participer en ligne dès maintenant en accédant directement à la plateforme de don CanaDon du Parcours Parkinson Bas-Saint-Laurent 2025 ou en passant par la page d’accueil du site Web de Parkinson Bas-Saint-Laurent.
Il est également possible d’appuyer la cause en faisant un don par chèque, libellé au nom de Parkinson Bas-Saint-Laurent, en l’acheminant par voie postale à l’adresse suivante : Parkinson Bas-Saint-Laurent, 180 Évêché Ouest, Local 97 Rimouski (Québec) G5L 4H9.
Pour informations, téléphoner au 418-722-0600 ou au 418-732-2086.
La MRC de La Matapédia conclura l’initiative « La grande tournée matapédienne 2025 », le samedi 20 septembre prochain, avec une journée portes ouvertes à son centre administratif d’Amqui et une cérémonie d’accueil des nouveaux arrivants qui se déroulera à la salle multifonctionnelle de Lac-au-Saumon.
Lors des portes ouvertes au centre administratif, prévues de 15 h à 17 h, les visiteurs pourront en apprendre davantage sur l’organisation et les services offerts par l’équipe de professionnels.
À compter de 17 h à la salle multifonctionnelle de Lac-au-Saumon, nouveaux arrivants et Matapédiens sont invités à tisser des liens lors d’une activité festive et animée.
Dans les derniers mois, trois activités ont eu lieu et ont permis aux participants de découvrir le territoire et ses attraits et de faire connaissance avec des personnes inspirantes et impliquées dans leur communauté.
Les tournées du secteur ouest, du secteur est et du secteur centre ont attiré plusieurs dizaines de personnes qui ont notamment visité une éolienne à Saint-Damase, découvert le parcours de via ferrata et le belvédère de la chute à Philomène à Saint-Alexandre-des-Lacs, et parcouru un sentier du Parc régional du Lac-Matapédia.
Conclusion de la tournée
La conseillère en développement, promotion et attractivité à la MRC de La Matapédia, Isabelle Pinard, ainsi que la préfète, Chantale Lavoie, espèrent que cette dernière journée de « La grande tournée matapédienne » contribuera « au réseautage interculturel et permettra de faire connaître l’implication de la MRC auprès des citoyens et des municipalités du territoire. »
Des participants aux activités organisées dans le cadre de « La grande tournée matapédienne 2025 ». (Photo courtoisie – MRC de La Matapédia)
« La grande tournée matapédienne » est une initiative de la MRC de La Matapédia et le projet profite du soutien financier du programme Accueillir en français porté par la Fédération québécoise des municipalités (FQM) et le gouvernement du Québec.
Informations supplémentaires
Les deux activités du 20 septembre sont gratuites et ouvertes aux nouveaux arrivants ainsi qu’à toute la population.
L’inscription est cependant obligatoire : elle peut être faite en ligne ou au 418 629-2053 poste 1103.
« À la suite d’une analyse des propositions reçues, le contrat a été attribué à l’entreprise opérant sous le nom Dépanneur du Coin (Les Hauteurs) », confirme la responsable des opérations contractuelles SAQ Agences, Chantal Paré.
Accès aux produits
Les agences SAQ sont des commerces d’alimentation (épiceries ou dépanneurs) qui obtiennent le droit de vendre des produits de la SAQ dans leur magasin.
Elles sont situées dans des municipalités où il n’y a pas de succursale de la SAQ et permettent un meilleur accès aux produits de la SAQ.
La SAQ compte quelque 423 agences réparties sur le territoire du Québec, dont 42 au Bas-Saint-Laurent.
Il s’agit de la cinquième agence du genre à être installée dans La Mitis avec celles à Sainte-Luce (Marché Ste-Luce et Épicerie C.H. Bernier à Luceville), Saint-Gabriel (Épicerie DB) et La Rédemption (Dépanneur Chez Ti-Noir).
Les nageuses des Dauphins, Emma Ducharme et Maxim Bélanger, ont obtenu leur laisser-passez pour la Coupe du monde de natation World Aquatics qui se tiendra, du 23 au 25 octobre, à Toronto.
Elles sont les premières du club rimouskois à réaliser cet exploit. Même si elles savaient qu’il y avait des possibilités de sélection en raison de leurs performances aux derniers championnats canadiens, les deux athlètes étaient tout de même surprises d’apprendre la bonne nouvelle.
« Ce sera une belle expérience à vivre en plus que nous y allons toutes les deux », indique Emma Ducharme.
« C’est un peu surréel. Je le souhaitais vraiment. Ça a toujours été un rêve pour moi d’aller sur la scène internationale », ajoute Maxim Bélanger.
Les deux amies vivront cette expérience unique ensemble. (Photo courtoisie)
Lors des essais nationaux, une équipe junior et une autre senior ont été créées pour les championnats mondiaux. Étant donné que la prochaine Coupe du monde est en sol canadien, des invitations supplémentaires ont été envoyées aux meilleurs nageurs au pays.
« Nous avons déjà eu des compétitions internationales, mais c’était de proximité. Cette fois-ci, de gros noms américains, européens et même australiens ont déjà été confirmés. Summer McIntosh sera présente. Ce sera une première expérience pour nous trois, qui permettra de voir où nous nous classons à ce niveau », exprime l’entraîneur-chef des Dauphins, Sébastien Angers.
Profiter de l’expérience
Les deux nageuses rimouskoises évolueront dans la catégorie senior lors de l’événement international. Elles n’ont pas d’objectif précis en termes de performance et veulent surtout prendre de l’expérience.
« Je vais là dans le plaisir et je compte en profiter pleinement. Comme ce sera la première fois pour moi à ce niveau. J’ai hâte de voir où je vais me positionner », explique Bélanger.
Emma Ducharme (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Cette compétition sera la première de la saison pour les membres des Dauphins.
« Ce sera d’excellents nageurs avec qui il faudra compétitionner. J’ai hâte de voir l’ambiance et j’y vais surtout pour accumuler du bagage. Depuis que je suis jeune, j’ai toujours voulu réaliser ce rêve. Je veux être fière de moi et montrer que je suis capable de réaliser de grandes choses », mentionne Ducharme, âgée de 18 ans, étudiante en deuxième année en sciences de la nature au Cégep de Rimouski.
« Pour moi, la natation est une manière de bouger et de me dépasser. C’est un sport qui me permet constamment de donner le meilleur de moi-même autant à l’entraînement qu’en compétition », affirme sa coéquipière de 17 ans, qui en est à sa première année dans le même programme collégial.
Déjà à l’entraînement
Malgré l’effervescence de la rentrée scolaire, les deux nageuses ont l’intention de mettre les bouchées doubles à l’entraînement au cours des prochaines semaines pour bien se préparer en vue de la compétition.
« De voir nos meilleures nageuses continuer à progresser, c’est la beauté de la chose. On voit des athlètes atteindre un certain niveau et tomber en plateau, mais ce n’est pas le cas de nos nageuses qui continuent de s’améliorer », souligne Sébastien Angers.
Maxim Bélanger du Club de natation Les Dauphins de Rimouski (Photo courtoisie)
Ducharme possède les standards canadiens au 50, au 100 et au 200 mètres dos, alors que Bélanger les a atteints au 50 mètres brasse et elle s’y approche au 100 mètres brasse. Elles s’entendront avec leur entraîneur pour déterminer à quelles courses elles participeront à la Coupe du monde de natation World Aquatics. Elles pourraient se rendre jusqu’à trois épreuves chacune.
Le Marché familial/Boni-Soir de Saint-Anaclet-de-Lessard est officiellement en faillite depuis le mercredi 27 août, qui est aussi la date de sa fermeture officielle. L’information a finalement été confirmée par le syndic Raymond Chabot.
« Cette faillite occasionne la fin des activités de l’entreprise. Le syndic a eu l’obligation de sécuriser les accès, de faire changer les serrures et de prendre possession de l’inventaire du Marché pour sécuriser ses actifs », explique Guyllaume Amiot du syndic.
La dette totale s’élève à environ 470 000 $, dont près de 50 000 $ envers Sobeys et d’autres fournisseurs. Les principaux créanciers sont la BDC, la SADC de la Neigette et la MRC Rimouski-Neigette. Une assemblée des créanciers est prévue le 18 septembre.
Monsieur Amiot précise que cette faillite est due à un revenu insuffisant pour assurer l’avenir du commerce.
« On pourrait être tenté d’y voir un lien rapide avec la venue du Costco à Rimouski, mais ce n’est pas le cas. Cela fait plusieurs mois que les revenus sont moins importants. On peut toutefois supposer que l’arrivée du Costco ne permettait pas d’envisager des revenus supérieurs dans le futur. »
Trop tôt pour parler d’une relance
Questionné sur la possibilité d’une relance, monsieur Amiot mentionne qu’il est encore trop tôt pour aborder cette question.
« Par contre, tous les partenaires, les créanciers principaux et la MRC ont été contactés pour discuter de la situation. »
Le Marché Familial/Boni-Soir de Saint-Anaclet, mercredi matin. (Photo Le Soir.ca – Véronique Bossé)
Il ajoute que la prochaine étape consiste en la mise en vente des actifs, au terme d’une demande de soumission publique.
« Toutes les offres vont être analysées dans le cadre du processus. Justement, la MRC, la SADC et la Banque de développement du Canada sont des créanciers principaux, qui auront un certain mot à dire sur les ventes potentielles qui pourraient avoir lieu sur ces actifs. »
Mercredi matin, le maire de Saint-Anaclet-de-Lessard, Francis St-Pierre, indiquait que la municipalité n’était pas au courant de problématiques vécues par le Marché.
« Je ne connais pas les fins détails ou les chiffres, mais l’un des anciens propriétaires était mon ami et je connais bien le fondateur de l’entreprise. Ce commerce a toujours bien fonctionné à Saint-Anaclet, alors c’est certain que nous allons travailler fort pour trouver un repreneur, mais nous n’avons pas eu de contact avec la propriétaire, comme quoi le commerce vivrait des problématiques. On est vraiment dans le néant », mentionnait alors monsieur St-Pierre.
Postes Canada exhorte le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes à revoir ses offres après la réunion à la table de négociation de mercredi.
Par Catherine Morrison, La Presse Canadienne
La société d’État affirme que le syndicat a « maintenu ou durci » sa position sur de nombreux points en plus d’ajouter de nouvelles revendications. Ce faisant, elle juge que l’écart entre les parties demeure important.
Postes Canada affirme avoir reçu des contre-offres du syndicat la semaine dernière en réponse aux « meilleures et dernières » offres de la Société, présentées en mai.
L’entreprise indique qu’après avoir examiné les offres du syndicat au cours des derniers jours, elle l’a exhorté à « revoir ses offres pour qu’elles s’alignent avec les réalités auxquelles l’entreprise est confrontée ».
Postes Canada dit rester ouverte à examiner et discuter des propositions modifiées.
C’est cette fin de semaine, du jeudi 28 août au dimanche 31 août 2025 que se tiendra la 39e édition du Festi Jazz international de Rimouski.
Pour marquer le début des festivités, le directeur général et artistique de l’événement, Sébastien Fournier, présente quelques-uns des moments forts qui ponctueront l’édition 2025.
Monsieur Fournier réitère le fait que selon lui, il s’agit de l’une des meilleures programmations du festival, depuis son arrivée au sein de l’organisation en 2020.
« À mon avis, un moment fort de la programmation 2025 sera le retour de Betty Bonifassi, qui était au festival il y a plusieurs années. On pourra aussi compter sur la présence de Mohini Dey, qui est l’une des meilleures bassistes de la dernière décennie à travers le monde. Elle n’a que 27 ans et on est très chanceux de l’avoir. Je pense que ce sera un grand spectacle. »
Le 39e Festi Jazz international de Rimouski accueillera en exclusivité Mohini Dey, considérée comme une virtuose de la basse électrique. (Photo fournie par Mohini Dey)
Place à la relève
Encore cette année, le festival accordera une place de choix aux artistes émergents, notamment avec la tenue du Grand Prix de la relève Festi Jazz – KSA, Avocats et Notaires 2025, un concours destiné à la relève musicale jazz pour les aspirants professionnels, qui sont jugés sur prestation lors du festival.
« C’est intéressant cette année, parce que le niveau est très élevé. C’est donc une relève québécoise en jazz de très fort niveau. C’est un calibre que l’on voit très rarement et ils sont tous aussi bons les uns que les autres, alors nous sommes très chanceux de les avoir. Ce sera le dimanche après-midi, sous le chapiteau. Sinon, nous aurons des groupes rimouskois, comme Polisson, mais aussi le groupe Lubie, qui sort du Cégep de Rimouski. »
Raphaël Cousineau-Morin et Sébastien Fournier sont particulièrement fiers de la programmation du 39e Festi Jazz international de Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)
Un aspect nouveau que Sébastien Fournier considère comme marquant est la création d’un partenariat entre le festival et le Club St-Louis.
« Nous sommes vraiment contents de ce partenariat, parce que le Club va s’occuper des loges de nos artistes, ce qui nous assure que ces loges seront aux saveurs d’ici, ce qui est vraiment chouette. En plus, nous pourrons faire usage de l’emplacement du Club, pour y tenir des performances, dont le vendredi pour l’apéro et le samedi sur l’heure du dîner. »
Il est possible de consulter la programmation complète du festival, sur le site internet de l’organisation.
L’artillerie lourde a été déployée mercredi, à Gaspé, pour annoncer une entente tripartite qui pourrait mener au développement de 6000 mégawatts (MW) en éolien dans l’Est-du-Québec.
La Mi’gmawei Mawiomi Business Corporation (la MMBC, branche économique des communautés Mi’gmaq), l’Alliance de l’énergie de l’Est et Hydro-Québec travailleront maintenant de pair pour profiter des gisements éoliens encore inexploités dans la région.
Aucun nouveau parc n’a été officialisé mercredi, ni aucun lieu ni aucune précision supplémentaire pour les lignes de transport acheminant l’électricité vers l’ouest de la province.
L’entente entre les trois parties – notamment les Premières Nations – était cependant cruciale pour aller de l’avant dans les futures années, estime le premier ministre François Legault, présent pour l’occasion.
Ce dernier n’a pas hésité à qualifier cette annonce de plus « gros projet dans l’histoire de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent ».
Des milliards de dollars
L’ampleur des projets envisagés pourrait représenter des investissements pouvant atteindre 18 milliards de dollars, voire quelque 20 milliards en incluant les lignes de transport inhérentes au transfert des précieux électrons. Les tenants et aboutissants restent toutefois à définir.
« Ça va se faire zone par zone. Il y aura ensuite des annonces faites une par une selon les projets individuels, mais c’est énorme comme projet. C’est une nouvelle extraordinaire […] Ça devient de plus en plus réel », se réjouit François Legault.
Le partenariat est séparé entre Hydro-Québec (50%) et les deux autres partenaires (50%), précise le premier ministre.
Des éoliennes dans La Mitis (Photo courtoisie EDF Renewables)
« Ça marque une étape décisive dans le développement de l’éolien dans l’Est-du-Québec », précise pour sa part la présidente-directrice générale d’Hydro-Québec, Claudine Bouchard, elle aussi présente pour l’occasion.
« Le partenariat annoncé aujourd’hui constitue le plus important engagement en matière de développement éolien en Amérique du Nord […] Ça appelle à renforcer le réseau de transport avec des lignes pour soutenir une croissance durable et ambitieuse. »
Vaste potentiel
Les gisements de vent dans l’Est-du-Québec sont connus depuis belle lurette. Une étude réalisée en 2005 indiquait que le potentiel éolien exploitable en Gaspésie (en dehors de certaines zones restrictives et considérant certaines mesures tampons) était de 17 000 mégawatts.
La région arrivait au quatrième rang, loin derrière le Nord-du-Québec (3,5 millions de MW) et la Côte-Nord (362 000 MW), mais devant la plupart de ses consœurs, exception faite de Saguenay-Lac-Saint-Jean (40 300 MW).
Dans ses communications, le gouvernement provincial parle d’ailleurs de l’Est-du-Québec comme « le pôle stratégique de l’éolien au Québec. »
Plusieurs invités étaient réunis mercredi à Gaspé pour cette annonce en énergie éolienne. (Photo Le Soir – Jean-Philippe Thibault)
La capacité d’intégration au réseau intégré d’Hydro-Québec n’est cependant pas infinie. Les sous-réseaux électriques régionaux auxquels les installations de production sont raccordées sont un facteur limitatif. Les contraintes liées à la circulation de l’énergie électrique sur le réseau principal aussi.
En novembre, Hydro-Québec a annoncé une nouvelle ligne de transport d’environ 260 km de Chaudière-Appalaches jusqu’au Témiscouata (la phase 1). Le dossier n’en est cependant qu’à la phase d’avant-projet. La mise en service est prévue en 2034. Une autre ligne de 175 km (la phase 2) devrait se rendre jusqu’à Avignon, en 2036.
Le dossier du « goulot d’étranglement » à Rivière-du-Loup a maintes fois fait partie des discussions dans le passé. « La phase 1 a été lancée, mais si on veut être capable d’avoir 6000 MW, il faut qu’une partie soit exportable. Il faut que la ligne soit faite aussi. Tout est lancé aujourd’hui », souligne François Legault, questionné sur ce dossier.
Ce potentiel de 6000 MW pourrait alimenter jusqu’à 1 million de foyers dans la province.
Acceptabilité sociale
La MMBC, l’Alliance de l’énergie de l’Est et Hydro-Québec amorcent maintenant une démarche conjointe pour évaluer l’acceptabilité sociale et environnementale au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie.
L’Alliance de l’énergie de l’Est avait déjà préparé le terrain en juillet en partageant les résultats d’un sondage. Celui-ci montrait que 87% des personnes interrogées dans ces deux secteurs appuyaient l’installation d’éoliennes dans leur région. La proportion diminuait à 67 % pour des éoliennes directement dans leur municipalité.
L’acceptabilité sociale est une condition sine qua non au développement éolien selon plusieurs, dont la ministre de l’Énergie, Christine Fréchette. Celle-ci était aussi à Gaspé mercredi.
L’acceptabilité sociale est une condition sine qua non au développement éolien selon la ministre de l’Énergie, Christine Fréchette. (Photo courtoisie Émilie Nadeau)
« Il faut saluer à quel point le défi de l’acceptabilité sociale a été relevé avec brio. J’espère que ce modèle va se démultiplier […] Vous êtes allés au-delà en générant de la désirabilité sociale. C’est créatif et innovant. Chapeau pour avoir réussi à ficeler ce modèle. »
« C’est un modèle que je voudrais voir dans toutes les régions du Québec », renchérit François Legault.
Les retombées
Depuis 2017, l’Alliance de l’énergie de l’Est a permis aux communautés de la Gaspésie, du Bas-Saint-Laurent et aux Premières Nations de toucher plus de 90 millions de dollars en bénéfices éoliens.
Aujourd’hui, l’Alliance regroupe la quasi-totalité des 227 municipalités et nations autochtones du territoire. Les revenus éoliens sont ainsi partagés à hauteur d’un tiers pour la Gaspésie et deux tiers pour le Bas-Saint-Laurent.
Le président de l’Alliance, Michel Lagacé, espère pouvoir tirer parti de 10% en retombées économiques locales sur les investissements potentiels de 18 milliards, donc 1,8 milliard. Il s’agit d’un minimum, selon François Legault.
Le premier ministre n’a cependant pas voulu se mouiller avec un décret officiel pour une exigence de contenu local. Il souhaite tout de même des retombées maximales pour la région.
« Si ça existe [le produit], ça devrait être acheté ici. Charité bien ordonnée commence par soi-même […] Il y aura le maximum possible qui sera acheté localement et régionalement. Le message est très clair dans tous les ministères et les sociétés d’État. Il faut acheter au Québec le plus possible. »
Quant aux Premières Nations, celles-ci ont salué l’officialisation de la démarche. « Aujourd’hui marque une étape importante pour les Mi’gmaq. Ce projet reflète notre vision commune d’un avenir énergétique durable sur notre territoire. C’est plus qu’un projet, c’est un partenariat basé sur la confiance et le respect », conclut Frédéric Vicaire, directeur général de la MMBC.
Le ministre responsable des Relations avec les Premières Nations et les Inuit, Ian Lafrenière, était également à Gaspé.
Maude Charron a ajouté un nouveau titre à son palmarès international, mercredi (27 août), réalisant une performance record pour remporter la médaille d’or dans la catégorie des 63 kg aux Championnats d’haltérophilie du Commonwealth, disputés à Ahmedabad, en Inde.
L’athlète olympique de Sainte-Luce-sur-Mer a dominé l’épreuve en soulevant un total de 230 kg au combiné des épreuves de l’arraché et de l’épaulé-jeté.
Charron a devancé sa plus proche poursuivante, l’Indienne Nirupama Devi Seram, de 13 kg. La Nigériane Ruth Imoleayo Ayodele a décroché la médaille de bronze avec un total de 212 kg.
La marque réalisée par la Bas-Laurentienne constitue la plus haute jamais atteinte par une compétitrice, dans sa catégorie, lors de l’événement.
Cette victoire lui assure en plus une place aux Jeux du Commonwealth, prévus en 2026 à Glasgow, en Écosse.
Le Club des petits déjeuners s’apprête à entamer une nouvelle année scolaire avec des demandes qui sont toujours en hausse au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie.
Au Bas-Saint-Laurent, ce sont 22 écoles qui adhèrent au programme des petits déjeuners contre 26 en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine.
On parle de 3900 élèves au total qui bénéficient de ces repas matinaux. Dans l’ensemble du Québec, c’est une augmentation globale de 20 % du nombre d’élèves qui participent au programme.
La conseillère principale pour le Club dans le volet nutrition, Catherine D’Amours, observe continuellement des besoins grandissants.
« Il y a quelques années, c’était la pandémie. Ensuite, ce fut l’inflation. Puis la flambée des coûts en raison des tarifs. On voit que les familles et les organismes sont sous pression. Dans ce contexte, on peut comprendre que d’assurer aux enfants d’avoir un repas tous les matins a beaucoup de valeur. »
Avec un petit bedon rempli, les enfants sont davantage en mesure de se concentrer sur les matières scolaires, et non pas sur la faim.
« Dans une journée, il y a beaucoup d’activités et de cours. C’est donc important de bien commencer la journée. De ne pas avoir faim, ça améliore les comportements et l’humeur », ajoute Catherine D’Amours.
Comment ça fonctionne ?
Le Club des petits déjeuners fonctionne sur un modèle adapté aux écoles. Un établissement peut vouloir obtenir de l’argent pour faire ses propres emplettes ou mandater un organisme pour gérer le tout. Chose certaine, le petit déjeuner est offert tous les jours de l’année scolaire.
L’idée est de rejoindre le plus d’enfants possible, mais comme les ressources sont limitées, le Club des petits déjeuners concentre ses efforts dans les régions où l’indice de dévitalisation est élevé.
Rappelons que l’organisation est née en 1994 à l’initiative de Daniel Germain, un homme ayant grandi dans un milieu modeste. Il a rapidement constaté que la pauvreté était présente partout au pays, de là l’idée de lancer un programme pour que les enfants puissent se nourrir tous les matins.
La 31e saison de l’Océanic sera marquée par une reconstruction après la fin d’un cycle de performance avec le tournoi de la Coupe Memorial.
Avec la présence d’une quinzaine de nouveaux venus, l’équipe est appelée à se battre pour une place dans les prochaines séries éliminatoires avec un directeur-gérant, Danny Dupont, qui devra prendre des décisions afin d’accélérer cette relance.
Pour l’équipe administrative, les enjeux demeurent les mêmes. L’expérience client dans le Colisée Financière Sun Life est la priorité. La prochaine saison sera l’occasion de raffiner ce qui a été implanté, l’an dernier.
« L’an dernier, c’était une saison de nouveautés sur plusieurs aspects avec les douze nouvelles loges, les terrasses et l’amélioration côté spectacle également. Cette année, il y a des changements dans le personnel administratif, il faudra se familiariser, tout le monde ensemble, dans l’objectif de présenter un spectacle indépendant du résultat hockey. Si les gens viennent, on veut qu’ils aient une belle expérience », commente le directeur exécutif — administration et hockey, Jean-Philippe Bérubé.
Des loges populaires
L’an dernier, 3 361 spectateurs ont assisté, en moyenne, à chacune des 32 parties locales. Seulement deux fois, la foule a été de moins de 3 000.
Le Colisée Financière Sun Life compte maintenant 26 loges corporatives, dont 23 sont loués sur des ententes de cinq ans. Les trois autres sont disponibles au match pour l’instant, mais elles pourraient faire l’objet de contrat avec des entreprises elles aussi.
Les loges offrirent un point de vue unique à l’intérieur du Colisée Financière Sun Life. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
« Au plan financier, on a sécurisé nos loges, l’an dernier, ce qui permet de stabiliser la situation. Je dirais qu’il y a plus d’appétit pour les ententes corporatives cette année. Des gens ont essayé, maintenant ils veulent signer, que ce soit pour les loges ou les terrasses. Peut-être que la moyenne d’assistance va diminuer de 3 300 à 3 100, mais le corporatif va palier à ça », poursuit-il.
Billets réguliers en vente
La vente des billets réguliers et des forfaits flex pour tous les matchs commencera mardi prochain, 2 septembre. Ils ont subi une hausse de plus ou moins 1 $ par partie, selon la catégorie.
Pour ce qui est des abonnements de saison, il y a des non-renouvellements comme on pouvait s’attendre après une saison de Coupe Memorial, l’an dernier.
« On dénombre au-dessus de 160 nouveaux billets de saison. On a eu des annulations, mais en fin de compte, on devrait être à peu près au même niveau que l’an dernier. »
Le budget d’exploitation d’une équipe de la LHJMQ a explosé au cours des dernières années. On parle maintenant d’environ 3,5 M$ par année pour une concession comme l’Océanic.
La force du Groupe Tanguay et le fort appui corporatif local et régional apportent beaucoup d’eau au moulin.
Le Marché familial/Boni-Soir de Saint-Anaclet-de-Lessard serait sur le point de fermer ses portes, si on en croit les informations qui circulent à ce sujet. Sa propriétaire, Marie-Pierre Giasson, refuse de commenter le dossier, référant Le Soir.ca au syndic Raymond Chabot.
Le maire de Saint-Anaclet et préfet de Rimouski-Neigette, Francis St-Pierre, indique avoir été mis au courant de la situation. Il précise toutefois ne pas avoir discuté de la situation avec madame Giasson, bien que le dossier fasse partie du portefeuille d’investissements de la MRC.
« Si le marché ferme, nous devrons travailler fort pour trouver un repreneur. C’est un commerce dont nous avons besoin, parce que nous n’en avons pas douze dans le genre à Saint-Anaclet. Même si nous avons une population de 3 000 habitants, nous n’avons pas plusieurs commerces de proximité, alors nous devons pouvoir conserver ceux que nous avons », indique monsieur St-Pierre.
Lors de la visite du Soir.ca sur place, mercredi matin, la porte d’entrée du commerce était verrouillée. Il n’y avait pas d’indications comme quoi le Marché familial serait fermé de façon définitive. Sa page Facebook a aussi été fermée.
Rien dans la porte du Marché Familial/Boni-Soir de Saint-Anaclet n’évoquait sa fermeture, mercredi matin. (Photo Le Soir.ca – Véronique Bossé)
« Je ne connais pas les fins détails ou les chiffres, mais l’un des anciens propriétaires était mon ami et je connais bien le fondateur de l’entreprise. Ce commerce a toujours bien fonctionné à Saint-Anaclet, alors c’est certain que nous allons travailler fort pour trouver un repreneur, mais nous n’avons pas eu de contact avec la propriétaire, comme quoi le commerce vivrait des problématiques. On est vraiment dans le néant », précise Francis St-Pierre.
Coopérative
Le coordonnateur d’Action Populaire Rimouski-Neigette, Michel Dubé, en a aussi fait mention dans une publication Facebook. Contacté à ce sujet, monsieur Dubé rapporte qu’il fréquentait régulièrement l’épicerie de la route principale Est et que c’est ainsi qu’il a obtenu l’information.
Il ajoute que cela fait maintenant un mois que la fermeture est annoncée et lance l’idée d’y instaurer une coopérative alimentaire, dans laquelle il serait prêt à s’impliquer.
Le conseil municipal de Rimouski a autorisé, lundi soir, l’envoi d’une nouvelle demande de financement pour la réfection du 3e Rang du Bic au Programme d’aide à la voirie locale (PAVL) du ministère des Transports et de la mobilité durable.
Après plusieurs refus au cours des dernières années, le maire de Rimouski, Guy Caron, est convaincu de voir le projet retenu en raison de nouvelles modalités du programme.
« Le plan d’intervention pour les routes rurales a été modifié. Nous avons plus d’espoirs maintenant de pouvoir aller chercher des sommes qu’auparavant où nos demandes nos pointaient pas suffisamment pour être retenues. Étant donné la modification du cadre, nous avons bon espoir présentement que ça puisse se faire », commente-t-il.
Des travaux de 10,7 M$
Les travaux sont évalués à 10,7 M$ pour un tronçon de 6,7 km.« La fondation de la route doit être entièrement refaite avant de refaire l’asphaltage. C’est un montant assez élevé », expliquait monsieur Caron, dans une précédente entrevue.
La Ville de Rimouski avait reçu une réponse négative à sa demande de financement au PAVL pour 2024 et 2025.
Le maire de Rimouski, Guy Caron. (Photo Johanne Fournier)
Le maire explique que la Ville ne peut pas aller de l’avant toute seule pour un investissement aussi important alors que le budget annuel de la Ville pour la voirie est 3,5 M$.
Pétition
Une résidante du Chemin du 3e Rang, Émilie Gagné, avait lancé une pétition en avril 2024 sur le site Internet Les lignes bougent.org.
« Cela fait déjà trop longtemps que nous devons attendre. La Ville de Rimouski est incapable de faire quelque chose. Nous sommes patients, mais nous devons faire pression. Le chemin est dangereux et non sécuritaire », déclarait-elle.
En plus du 3e Rang du Bic, le conseil municipal a adopté deux autres résolutions pour autoriser des demandes de financement au PAVL pour la réfection de la route de la Montagne et du chemin Beauséjour ainsi que pour diverses rues du secteur rural.
Les plantes couvre-sol sont une excellente alternative lorsque la pelouse s’implante difficilement à certains endroits comme sous les arbres, dans les pentes ou dans les endroits difficiles d’accès.
Par Hélène Baril : horticultrice, autrice & conférencière
Leurs tiges rampantes s’étalent sur le sol pour le recouvrir densément de verdure et de fleurs aux mille coloris.
En plus de stabiliser le sol et de remplacer avantageusement la pelouse, les plantes couvre-sol contribuent à réduire le réchauffement en rejetant une grande quantité d’eau dans l’atmosphère.
Choisir les couvre-sol adaptés à vos besoins…et au site
Devant la grande variété de plantes pouvant jouer le rôle de couvre-sol, il est parfois difficile d’arrêter son choix sur telle ou telle plante, mais sachez que : que ce soit pour combler une zone ombragée, une pente, ou pour remplacer la pelouse, vous trouverez toujours un couvre-sol apte à répondre à vos besoins.
Voici quelques conseils qui vous permettront de faire les bons choix.
Portez une attention particulière aux exigences de culture (arrosage, taille, sol, etc.).
Assurez-vous de pouvoir leur fournir ce dont elles ont besoin pour croître aisément dans leur lieu d’implantation.
Vérifiez leur vitesse de croissance afin qu’elles n’envahissent pas trop rapidement l’espace qui leur sera réservé.
Choisissez des plantes bien adaptées aux conditions du site (bonne rusticité).
Les couvre-sol résistent mal au piétinement, optez pour des sentiers de pavés ou de pierres dans les endroits très passants.
Pour un effet visuel réussi, jouez avec les textures et les couleurs.
Implantation
Une bonne préparation du site est primordiale pour la réussite de votre projet. Il faut enlever tout le gazon existant et ameublir le sol sur environ 20 cm de profondeur.
Retirez toutes les herbes indésirables et les racines. L’ajout d’un compost est recommandé lors de la plantation.
Il est important de respecter la distance recommandée entre chaque plant, même si elle vous semble irréaliste, car petite plante deviendra grande.
Entretien
Puisqu’un couvre-sol atteint sa maturité généralement après 3 ans, il faut être très vigilant sur le contrôle des mauvaises herbes.
Une fine couche de paillis entre les plants réduira la prolifération des indésirables et conservera le sol humide, mais attention de ne pas étouffer la base des couvre-sol avec le paillis.
Après quelques années, certains couvre-sol perdront de leur vigueur et exigeront d’être divisés, ressemés ou remplacés.
Cinq couvre-sol qui sauront combler vos besoins
Iberis sempervirens « Snowflake » : beau couvre-sol formant un tapis de petites fleurs blanches au printemps. Son feuillage décoratif et persistant ne doit pas être taillé à l’automne.Crédit photo : Proven Winners
Asperula odorata(aussi appelée Gallium odoratum) : Tôt au printemps, de délicates fleurs blanches se dressent au centre de ses délicates feuilles étoilées. Aucune taille nécessaire.
Astilbe chinensis « Pumila » : De délicats épis lilas se déploient tard en été. Elle préfère les sols frais et légèrement humides et la sécheresse est son pire ennemi.Crédit photo : Walters Gardens, Inc
Thymus serpyllum coccineus : En été, son fin feuillage persistant est dissimulé sous un élégant tapis rouge carmin. La plupart des thyms serpolets résistent à de légers piétinements.
Vinca minor : Au printemps, ses longues tiges gracieuses au feuillage vert lustré se couvrent de fleurs bleutées ou blanches.
Le trèfle blanc est souvent proposé comme alternative à la pelouse pour les grandes surfaces. Bien qu’il soit un bon choix, sachez qu’il faut le ressemer chaque printemps afin d’obtenir une densité intéressante et qu’il se propage très rapidement.
Adaptez vos choix horticoles à la réalité d’aujourd’hui, et donnez à votre jardin toutes les chances de s’épanouir chez Marcel Dionne et Fils, marchand Passion Jardins.
Alors que les témoignages s’accumulent à la commission Gallant, le premier ministre François Legault a affirmé, mercredi, qu’il n’aimait pas ce qu’il entendait dans le dossier SAAQclic.
Par Thomas Laberge, La Presse Canadienne
« C’est moi qui ai déclenché une commission d’enquête publique. C’est important que les Québécois sachent ce qui s’est passé exactement », a-t-il affirmé à son arrivée à l’Assemblée nationale.
François Legault doit témoigner à la commission mardi prochain.
« C’est sûr que j’aime pas ce que j’entends depuis le début avec le dossier SAAQclic (…) Je pense qu’il faut que tous les gens impliqués acceptent de témoigner et qu’on fasse la lumière complète dans ce dossier-là », a-t-il ajouté.
En plus du premier ministre, son chef de cabinet, Martin Koskinen, ainsi que l’ancien secrétaire général du Conseil exécutif, Yves Ouellet, seront aussi entendus à la commission.
Homme de l’ombre, monsieur Koskinen s’est tout de même permis un petit commentaire aux journalistes avant son entrée à l’Assemblée nationale. « La vérité finit toujours par triompher », a-t-il lancé avant de s’éclipser.
« Jamais, au grand jamais, je ne mentirais aux Québécois »
La semaine dernière, lors de son témoignage à la commission Gallant, la ministre des Transports, Geneviève Guilbault, a été confrontée à des documents montrant que son cabinet avait obtenu dès 2023 des informations sur des dépassements de coûts entourant la plateforme SAAQclic.
Mercredi, la ministre a tenu à se défendre.
La ministre Geneviève Guilbault (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)
« On nous demande de répondre selon nos souvenirs et selon le contexte du moment. Je n’avais aucun souvenir de ce document-là de 2023. Je vais être très claire. Jamais, au grand jamais, je ne mentirais aux Québécois, encore moins dans le contexte d’un serment dans une commission », a-t-elle assuré.
Une personne a été blessée à la suite d’une invasion de domicile survenue dans une résidence du boulevard Saint-Germain Ouest, dans la nuit de mardi à mercredi, à Rimouski.
La Sûreté du Québec a été appelée à intervenir vers 4 h.
Une altercation aurait éclaté entre les occupants de la maison et les individus impliqués. La victime a été transportée à l’Hôpital régional de Rimouski.
Les enquêteurs des crimes majeurs de la SQ tentent d’élucider le crime perpétré.
Une altercation aurait éclaté entre les occupants de la maison et les individus impliqués dans l’invasion de domicile. (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)
La témérité d’un automobiliste aurait pu lui coûter la vie ainsi qu’à un autre conducteur venant en sens inverse sur l’autoroute 20 à Rimouski. L’homme a évité un face-à-face de justesse, à seulement quelques centimètres, lors d’une manœuvre de dépassement d’un poids lourd.
Une vidéo publiée sur Facebook par un camionneur, Marco Gallant, montre la voiture s’engager dans la voie de gauche pour dépasser le poids lourd, mardi soir (26 août), vers 17 h 30.
Or, l’automobiliste se retrouve presque nez à nez avec un véhicule utilitaire sport arrivant en sens inverse. Pendant que le VUS se déport partiellement sur l’accotement, la voiture se range in extremis devant le camion pour éviter l’impact.
Selon les données techniques visibles dans la vidéo, le camion roulait à 100 km/h lors de la séquence.
À une telle vitesse, une collision frontale aurait vraisemblablement été fatale pour les deux automobilistes.
Denis Desrosiers était de retour mardi, au palais de justice d’Amqui, pour fixer la date de la prochaine étape de son dossier. Cinq chefs d’accusation sont portés contre l’homme de 69 ans de Causapscal relativement au décès d’Adrien Allard survenu il y a 46 ans.
Le 10 février 1979, un drame avait secoué La Matapédia. Deux hommes armés, dissimulés sous des habits de motoneige et des cagoules, s’étaient présentés à la ferme d’Adrien Allard et de son frère.
Selon la Sûreté du Québec (SQ), une altercation avait éclaté. Par la suite, Adrien Allard avait succombé à ses blessures.
L’enquête qui avait été menée à l’époque n’avait conduit à aucune interpellation. Le dossier avait alors été classé dans les affaires non résolues de la SQ, où il reposait depuis près de 50 ans.
L’ADN ravive l’enquête
C’est grâce aux avancées technologiques en matière d’analyse génétique que cette affaire a pu être rouverte.
Bien que des accusations graves soient portées contre le sexagénaire, il n’est pas formellement accusé de meurtre.
Le palais de justice d’Amqui. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)
Les chefs d’accusation retenus contre lui se rapportent à l’introduction par effraction dans la résidence d’Adrien Allard, au port d’une cagoule dans l’intention de commettre un acte criminel, de voies de fait avec l’intention de le voler, de vol qualifié, d’utilisation illégale d’une arme à feu de calibre 30-30 et de possession d’une arme à feu dans un dessein dangereux.
Procédures judiciaires
Denis Desrosiers demeure en liberté pendant la durée des procédures judiciaires. Sa prochaine comparution est fixée au 30 septembre au palais de justice d’Amqui pour l’étape d’orientation-déclaration.
C’est à ce moment qu’il devra enregistrer un plaidoyer de culpabilité ou de non-culpabilité.
À ce jour, aucune autre personne n’a été arrêtée relativement à cette affaire. Les autorités n’ont pas précisé si d’autres arrestations étaient prévues ou si l’enquête se poursuivait pour identifier un second suspect présumé.
L’agrandissement de l’Hôtel Rimouski franchit une nouvelle étape, alors que le béton des fondations du futur bâtiment, situé à proximité de l’établissement actuel, a commencé à couler.
« C’est ici même que prendront forme les 66 nouvelles chambres qui viendront enrichir l’expérience de séjour à l’Hôtel Rimouski », a indiqué sa direction sur sa page Facebook.
Lancé officiellement au début d’août, ce projet d’envergure de 40 M$ prévoit l’ajout de chambres, mais aussi l’agrandissement du centre de congrès, qui passera de 20 000 à 30 000 pieds carrés, ainsi que l’aménagement du futur Salon de jeux de Loto-Québec.
« Les chambres seront prêtes à la fin du printemps 2026, tandis que le centre des congrès devrait ouvrir à la fin de l’été 2026. Il n’y aura aucune interruption des activités », confirmait à ce moment le directeur général de l’Hôtel Rimouski, Éric St-Pierre.
Des retombées économiques attendues
Selon les prévisions, l’agrandissement permettra d’attirer au moins 10 congrès provinciaux majeurs dès la première année d’exploitation, ce qui pourrait générer des retombées économiques supplémentaires de 4,2 M$ par an pour Rimouski, en plus de créer une trentaine d’emplois directs et indirects.
Des ouvriers de Béton Provincial sur le site de l’Hôtel Rimouski. (Photo courtoisie)
Le nouveau centre de congrès comprendra trois salles distinctes et pourra accueillir jusqu’à 1 500 personnes.
Au total, le Groupe Blouin, propriétaire de l’Hôtel Rimouski, investit 34 M$ dans ce projet, tandis que la Ville de Rimouski contribue à hauteur de 5,5 M$. En parallèle, le Groupe Blouin a acquis de la Ville le terrain où se trouve l’hôtel pour 4,15 M$.
La Ville s’est aussi engagée à verser 135 000$ par année pendant 20 ans pour soutenir le nouveau centre de congrès.
L’esquisse des 66 nouvelles chambres compris dans l’agrandissement de l’Hôtel Rimouski. (Photo courtoisie)
« Cet agrandissement répond à une demande croissante pour des espaces de congrès modernes et polyvalents dans notre région. Nous sommes enthousiastes à l’idée d’offrir des installations de pointe qui attireront davantage d’événements d’envergure, stimulant ainsi l’économie locale », déclarait Éric St-Pierre lors de l’annonce initiale en novembre dernier.
Le maire de Rimouski, Guy Caron, voit également dans ce projet un levier pour le développement de la capitale régionale.
« Nous avons besoin de telles infrastructures pour favoriser le tourisme d’affaires et attirer des visiteurs. Les retombées seront positives, tant sur le plan économique que sur l’attractivité et le rayonnement de la ville. »
Une esquisse du nouveau centre des congrès de l’Hôtel Rimouski. (Photo courtoisie ProulxSavard Architectes)
Le Bérubé GM de Trois-Pistoles a réussi l’impossible en éliminant les champions de la saison régulière, le Shaker de Rimouski, grâce à une victoire de 8–6, mardi soir dans la capitale du Bas-Saint-Laurent.
Les visiteurs ont poursuivi là où ils avaient laissé alors que Ludovic Saucier a réussi un autre double de deux points pour donner les devants à son équipe 2-0 dès la première manche.
Ludovic Saucier connait des séries exceptionnelles avec une moyenne de ,417 et 15 points produits en 10 parties. Il a aussi bien fait au monticule. (Photo : Alain Tremblay)
La réplique est venue rapidement des locaux qui ont réduit l’écart à 2-1 dès leur tour au bâton, mais la riposte a été encore plus cinglante de la part du Bérubé GM qui à inscrit quatre points, dont trois sur un retentissant coup de circuit de trois points de Stéphane pouliot, qui portait le pointage à 6-1.
Le Shaker n’a tout de même pas abandonné alors qu’un circuit de Ludovic Dubé ramenait le pointage à 6-3 en fin de deuxième manche avant que Mathew Ramos, avec une longue balle, et Benjamin Roy avec un simple productif réduisent l’écart à un seul point en fin de quatrième manche.
Mathew Ramos contourne le 3e et est félicité par Nicholas Lepage après avoir frappé un long coup de circuit. (Photo : Alain Tremblay)
Mais Le Bérubé GM a réussi à porter le coup de grâce en début de sixième manche grâce à deux points après deux retraits, dont un sur le simple de Ludovic Saucier qui complétait ainsi une série de rêve.
Les locaux ont bien tenté de revenir en fin septième manche sur deux doubles de William Sirois et Mathew Ramos, mais c’était trop peu, trop tard.
Au monticule pour le Bérubé GM, c’est une fois de plus un comité de lanceurs qui a permis à l’équipe de remporter cette partie. François Michaud, le deuxième lanceur utilisé après le partant Ludovic Saucier, a signé le gain complétant deux manches de travail tout en accordant qu’un seul point. Tristan Michaud-Thériault est une fois venu fermer les livres pour le sauvetage.
Benjamin Roy vole le 2e but (Photo : Alain Tremblay)
Pour les locaux, le partant Benjamin Roy n’a lancé que deux manches concédant six points sur cinq coups sûrs subissant la défaite. Émile Maisonneuve a tenté de garder son équipe dans la rencontre, mais il a permis deux points dans les deux dernières manches.
En attaque, Ludovic Saucier a continué sa domination avec trois coups sûrs et trois autres points produits, ce qui lui en fait maintenant 15, un sommet dans les séries à travers la Ligue Puribec.
Dans la défaite, Émile Maisonneuve et Mathew Ramos ont trois coups sûrs chacun. Au total, Rimouski a réussi 13 coups sûrs et laissé 12 hommes sur les sentiers.
Rappelé du Baseball junior ID, Félix-Antoine Beaudet a connu une troisième belle sortie en relève. En 8 2/3 manches dans la série, il a blanchi le Bérubé GM sur 4 coups sûrs avec 11 retraits au bâton. (Photo : Alain Tremblay)
Avec cette victoire, Trois-Pistoles remporte la série en seulement cinq matchs et accède à la finale de la Ligue de baseball Puribec.
Pendant ce temps, les Braves Batitech ont été intraitables à la maison dans un match sans lendemain rempotant une victoire convaincante de 12-0 contre les Allées du Boulevard de Matane à Témiscouata-sur-le-Lac.
Les locaux ont été sans scrupule prenant les devants 4-0 en fin de deuxième manche sur un circuit d’Étienne Bergeron ainsi que sur des simples de Takuto Kanno et d’Alexis Pelletier, après la formation n’a plus jamais jamais regardé derrière elle.
En fin de quatrième manche, les locaux ont profité de quatre buts sur balles pour porter la marque à 7-0 avant d’ajouter cinq autres points en fin de sixième manche.
En cinq manches sur la butte, Kodai Kambara n’a pas donné de point ne concédant qu’un seul coup sûr et un but sur balles pour mériter la victoire.
Pour les visiteurs, Olivier Sirois a permis sept points sur sept coups sûrs en trois manches et deux tiers de travail.
Avec cette victoire, Témiscouata évite l’élimination et provoque la tenue d’un match numéro six qui aura lieu à Matane jeudi soir, à 20 h.
La Salle Desjardins-TELUS fête ses 20 ans. Le 26 août 2005, après des décennies de débats et d’hésitations, Rimouski entrait dans les ligues majeures du monde culturel.
La capitale du Bas-Saint-Laurent inaugurait à ce moment sa nouvelle salle de spectacles ultramoderne afin d’accueillir des artistes de calibre national et international.
Les citoyens de Rimouski ont longtemps rêvé à ce projet structurant. L’idée remonte aux années 1960, alors que plusieurs villes du Bas-Saint-Laurent profitaient du programme fédéral du Centenaire de la Confédération canadienne (1967) pour se doter d’équipements culturels.
Rimouski choisit plutôt de rénover le Centre paroissial des loisirs Saint-Germain, qui devint le Centre civique. Ce bâtiment, malgré son importance, s’avéra rapidement insuffisant pour accueillir des artistes de renom et répondre aux besoins des grandes productions.
Dès la fin des années 1970, la question d’une véritable salle moderne s’impose. En tout, neuf études sont menées entre 1980 et 1992, sans qu’un consensus n’émerge formellement.
La 2e Rue Est ou le centre-ville ?
Alors que la réflexion se déplace vers la possibilité d’une nouvelle construction, de vives discussions se poursuivent sur son emplacement. Certains la voulaient en périphérie, comme sur la 2e Rue Est derrière l’Université du Québec à Rimouski. D’autres la souhaitaient à un autre endroit au centre-ville, sur le site de l’ancien garage municipal sur la rue Saint-Germain Est.
En 2003, un référendum municipal tranche définitivement la question. Plus de 80 % des citoyens favorisent la construction au centre-ville de Rimouski, pour 2004, d’une salle de 903 places de près de 13 M$.
La Salle Desjardins-TELUS est située au cœur du centre-ville de Rimouski. (Photo courtoisie Simon Bélanger, courtier VIA Capitale)
L’infrastructure s’établira sur un site riche d’histoire, le premier cimetière de la ville situé sur la rue Saint-Germain Ouest, à proximité de la cathédrale, de son presbytère et du Musée de Rimouski.
Le gouvernement libéral provincial de Jean Charest donne son appui au projet et accepte de payer la moitié des coûts.
Campagne de financement majeure
Rimouski lance aussi une campagne de financement dont l’objectif est d’amasser 1 M$ et de trouver un commanditaire majeur prêt à débourser une partie des coûts de construction et qui, en contrepartie, verrait la salle de spectacle porter son nom.
Desjardins et TELUS Québec, dont le siège social est situé à Rimouski, acceptent de débourser 150 000$ chacun pour que leur nom soit associé au bâtiment pendant 20 ans.
Lors de l’inauguration en 2005, la députée de Rimouski, Solange Charest, la ministre de la Culture et des Communications, Line Beauchamp, le maire de Rimouski, Michel Tremblay, la représentante du ministre régional Claude Béchard, Guylaine Sirois et la députée de Rimouski-Neigette-Témiscouata-Les Basques, Louise Thibault. (Photo courtoisie Ville de Rimouski)
La salle est inaugurée en grande pompe par le maire de Rimouski, Michel Tremblay, le 26 août 2005, marquant une nouvelle ère culturelle à Rimouski.
La firme d’architecte Dan S. Hanganu de Montréal recevra un prix d’excellence, de l’Institut canadien de la construction en acier, pour la réussite esthétique et fonctionnelle de la salle de spectacle.
Incendie majeur
Le début fut néanmoins mouvementé. Près de trois semaines seulement après son ouverture, l’incendie de l’ancien Centre civique, devenu le Centre culturel, adjacent à la Salle Desjardins-TELUS, aurait pu réduire la nouvelle installation en cendres.
Le feu prend naissance dans le Conservatoire de musique, fermé en raison des rénovations majeures. Grâce à un mur coupe-feu, la catastrophe est évitée, mais des travaux de nettoyage et de réparation forcent la Salle Desjardins-TELUS à fermer temporairement jusqu’en janvier 2006.
L’ensemble vocal Diapason lors d’un spectacle à la Salle Desjardins-TELUS (Photo courtoisie)
En novembre 2009, Ottawa et Québec ont soutenu financièrement le projet de doter la salle d’une fosse d’orchestre motorisée, pouvant accueillir une cinquantaine de musiciens. Inauguré en 2011, cet équipement était prévu dans les plans originaux de la salle.
Sous la gestion du diffuseur de spectacles Spect’Art, la Salle Desjardins-TELUS s’impose comme un pilier culturel régional.
Les trois enfants de cinq ans sont impatients de rencontrer de nouveaux amis et surtout de s’amuser dans leur cour d’école.
« J’ai hâte de jouer avec la cuisinette que j’ai vue quand j’ai visité l’école. J’ai aussi hâte de voir mon casier et mon bureau dans ma classe », exprime Noah Cimon qui commence la maternelle cinq ans à l’école de l’Estran.
« Je sais que Noah est triste de quitter la garderie, mais qu’en même temps il a hâte de commencer l’école pour revoir des amis qu’il a connus au programme passe-partout et au hockey. J’enseigne au préscolaire donc je sais à quoi m’attendre. Nous sommes prêts », ajoute sa mère, Mireille Levasseur.
Double rentrée
Tomàs Côté fréquentera aussi l’école de l’Estran pendant la prochaine année. Pour lui et sa mère, Véronique Michaud, c’est une double rentrée puisque cette dernière a décidé de changer de carrière et de commencer des études en éducation spécialisée au Cégep de Rimouski.
« Je ne suis pas encore prête à ça et j’essaie de m’habituer. J’ai confiance, mais c’est une nouvelle étape et je suis nerveuse. Mon fils est prêt. C’est aussi un nouveau chapitre de vie qui commence pour moi. »
« J’ai hâte d’apprendre les lettres et de rencontrer ma professeure. J’ai vu qu’il y avait une nouvelle grande glissade bleue à mon école. Je vais glisser dedans vraiment très vite », s’exclame Tomàs.
Noah Cimon et Tomàs Côté (Photo Le soir.ca – Annie Levasseur)
La mère d’Ophélie, Jessica Verreault, a aussi confiance que cette rentrée se passe bien. Sa fille rejoindra sa sœur à l’école du Boisé-des-Prés.
« Nous sommes un peu stressés, mais nous avons hâte en même temps. Ophélie est impatiente de suivre Clara, ma plus vieille, parce que ça avait été un deuil pour elle quand sa sœur est partie de la garderie. Ce sera une belle étape et l’équipe-école nous accompagne bien. »
Bon accompagnement
Les mamans des trois enfants, tous au centre de la petite enfance la Trâlée des Prés, se sont senties bien accompagnées pour la transition entre l’école et la garderie.
« Le CPE nous a offert des documents pour nous donner des pistes et nous aider à ce qu’ils s’adaptent bien à cette rentrée scolaire. En étant en CPE, ils vivaient déjà avec plusieurs routines et plusieurs amis. C’est déjà une bonne préparation », conclut Mireille Levasseur.
Un groupe de cinq Rimouskoises a pêché un thon Bluefin de 700 livres au large de Miscou au Nouveau-Brunswick, le 22 août dernier. La copropriétaire de la Poissonnerie Gagnon, Sarah Landry, et son équipe sont fières de revenir en ville avec cette grosse prise.
Après une première tentative infructueuse jeudi, les pêcheuses, menées par le capitaine gaspésien Richard Desbois, ont connu un dénouement plus heureux le lendemain.
Sarah Landry et ses amies sont parties de Grande-Rivière en Gaspésie vers 15 h 30.
La pêche a été frustueuse pour Sarah Landry et ses amies. (Photo courtoisie)
« On a commencé à pêcher du maquereau frais pour appâter. Après une heure de pêche au thon, ça a mordu. C’est une poussée d’adrénaline. Le combat a duré deux heures. Nous nous sommes relayées parce que c’est très difficile. Il faut travailler pour l’amener tranquillement et le fatiguer. Tu ne veux surtout pas qu’il décroche. »
Valeur de 8 000 $
Si la Rimouskoise avait eu la piqure de la pêche au thon, l’an dernier, lorsqu’elle en a sorti un de 850 livres de l’eau, elle a transmis sa passion à ses amies.
« J’ai mélangé deux groupes d’amies. Certaines ne se connaissaient pas, mais ça a été une belle réussite et ça a rendu l’expérience encore plus drôle. Nous avons passé beaucoup d’heures sur le bateau et sur la route ensemble. C’est certain que nous allons le refaire. Je l’avais vécu l’an dernier et je savais ce que c’était, mais c’était tripant de le faire vivre à mes amies. »
L’équipe de Rimouskoises qui a pris la mer le 21 et le 22 août. (Photo courtoisie)
Le thon de 700 livres est d’une valeur d’environ 8 000 $.
« Les gens pensent que c’est un coup d’argent pour la poissonnerie, mais ce n’est pas le cas. J’en aurais besoin de plus. C’est pour le plaisir de partager cette aventure avec les clients. J’ai toutefois confiance de répondre à la demande. Nous avons plus d’un tour dans notre sac. Nous serons en mesure d’avoir un demi-thon la semaine prochaine question de satisfaire les papilles de tous. Il sera partagé avec une autre équipe », explique Sarah Landry.
Passion familiale
La pêcheuse travaille à la Poissonnerie Gagnon depuis 25 ans. Elle et son frère, Joël Landry, ont acheté le commerce en 2018. Ce dernier avait aussi réussi à capturer des thons en 2022 et en 2023.
« Quand nous avons commencé à en avoir à la poissonnerie, nous achetions des petites parties de thon pour le faire découvrir aux clients parce qu’ils ne connaissaient pas ça à Rimouski. Ensuite, on s’est lancé et on a décidé d’aller en pêcher un. Ça donne beaucoup de viande et il faut l’écouler quand elle est fraîche parce que l’aspect est moins intéressant après la congélation », explique la copropriétaire.
Le thon de 700 livres. (Photo courtoisie)
Sarah Landry a déjà hâte de reprendre la mer dans deux ans.
« C’était au tour de mon frère d’y aller cette année, mais il a eu un enfant la semaine dernière. J’y suis donc allée deux années de suite, mais l’an prochain ce sera son tour avec une gang de gars. Nous nous relayons et nous partageons ce plaisir. »
L’énorme poisson a été amené à Grande-Rivière pour être débité. Il sera ensuite transporté à la Poissonnerie Gagnon de Rimouski et devrait être mis en vente dès jeudi avant-midi. Les détails seront communiqués sur la page Facebook de l’entreprise dans les prochaines heures.
Le gardien rimouskois et ancien de l’Océanic, Cédric Massé, terminera sa carrière junior comme joueur de 20 ans avec le Blizzard d’Edmundston, dans la Ligue de hockey junior A des Maritimes.
Le Blizzard en a fait l’annonce ce mardi. Avec un total de 61 parties dans la LHJMQ, il est le gardien le plus expérimenté du junior majeur à se joindre au Blizzard qui entamera sa 9e saison, le 13 septembre prochain, en accueillant les Ramblers d’Amherst.
Massé a disputé 37 rencontres la saison dernière avec les Foreurs de Val-d’Or. Il a présenté une moyenne de buts alloués de 4,04, un pourcentage d’arrêts de ,875 et une fiche de 15-11-2.
Le gardien Cédric Massé devant le filet de l’Océanic. (Photo courtoisie Vincent Lévesque-Rousseau- Phoenix de Sherbrooke)
La saison précédente, il s’alignait avec l’Océanic. En 21 parties, Cédric Massé a maintenu une moyenne de buts accordés de 3,69 et un taux d’efficacité de ,869 en plus d’un dossier de 9-8-3. Il avait pris part à trois parties avec Rimouski en 2022-2023.
Le Blizzard entamera son camp d’entraînement ce jeudi 28 août à Edmundston. Les joueurs du nouvel entraîneur-chef, Michael Ward, disputeront trois matchs préparatoires contre les Rapides de Grand-Sault, dont deux au Centre Jean-Daigle, les 30 août et 10 septembre. L
La Ville d’Amqui invite sa population à l’inauguration du nouvel hôtel de ville et de l’Espace sportif Desjardins, le samedi 27 septembre prochain.
L’événement débutera à 9 h 30 avec un discours d’inauguration et se poursuivra de 10 h à midi avec des visites guidées du nouvel hôtel de ville, maintenant situé au 55, rue du Carrefour-Sportif.
La mairesse d’Amqui, Sylvie Blanchette, estime qu’il est important d’organiser un événement du genre pour les habitants de sa ville.
« On veut présenter aux citoyens d’Amqui leur hôtel de ville, parce que c’est la maison des citoyens. On veut qu’ils puissent la visiter et voir à quoi elle ressemble », explique-t-elle.
Rappelons qu’en temps normal, les citoyens n’ont pas l’option de circuler n’importe où à l’intérieur de l’hôtel de ville. L’événement du 27 septembre sera ainsi une occasion spéciale de découvrir l’ensemble des lieux.
Outre les espaces normalement inédits de l’hôtel de ville, les Amquiens pourront aussi prendre connaissance des emplacements qui ont été créés pour eux, comme l’accueil, où s’effectuera la gestion des permis ou encore le paiement de taxes.
S’approprier l’endroit
Le 27 septembre sera aussi l’inauguration de l’Espace sportif Desjardins.
« On procédera à l’inauguration des plateaux sportifs, dans la cour du Carrefour, qui est complètement refait et qui a un nouveau bloc sanitaire. On pourra également inaugurer le nouveau parc de planche à roulettes : des spécialistes seront sur place pour faire des démonstrations et expliquer comment faire une bonne utilisation des lieux. Enfin, ce sera aussi l’inauguration du terrain de basket », poursuit madame Blanchette.
Un premier atelier de planche à roulettes se tiendra dans l’avant-midi, à 10 h 30, en compagnie de Comeback skateboards. Il s’agira d’un atelier inclusif, ouvert à tous, pour lequel il sera possible de s’inscrire en ligne.
Sur l’heure du midi, jusqu’à 13 h, les citoyens sont invités à apporter leur pique-nique pour le dîner. Des démonstrations, entre autres de planche à roulettes et de patins à roues alignées, se feront au parc de planche à roulettes. D’autres ateliers seront donnés vers 13 h et une partie amicale de basketball est prévue sur le nouveau terrain vers 13 h 30.
La mairesse d’Amqui, Sylvie Blanchette. (Photo courtoisie)
Lors de la journée du 27 septembre, la mairesse d’Amqui souhaite que les gens prennent conscience des différentes activités possibles à l’Espace sportif.
« On souhaite qu’ils s’approprient les lieux et développent le réflexe de venir s’y déposer. On veut qu’ils en profitent, autant pour s’y amuser que pour s’y asseoir. Des zones d’ombres ont aussi été aménagées pour les personnes qui se rendront sur place pour lire, relaxer ou regarder les plateaux sportifs. Il y a donc plusieurs utilisations qui pourront y être faites, autant pour les jeunes que les moins jeunes. »
Notons que toutes les activités présentées dans le cadre de cet événement sont gratuites et ouvertes à tous.
L’interdiction des cellulaires et des appareils mobiles, instaurée par le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, qui sera en vigueur dès la rentrée 2025 dans les écoles de la province, ne s’adresse pas aux membres du personnel de ces mêmes écoles.
Si le Journal de Québec rapporte que certains établissements, notamment à Montréal, ont fait parvenir des consignes strictes au personnel enseignant, stipulant que les appareils devront être rangés sous peine de sanctions, le Centre de services scolaire (CSS) des Phares choisit plutôt de sensibiliser les adultes aux réalités des plus jeunes.
C’est ce qu’indique la conseillère en communication du CSS des Phares, Zoé Ross-Lévesque.
« Les directions d’école ont sensibilisé leur personnel à éviter l’utilisation du cellulaire en présence des élèves, afin de mieux les soutenir dans ce nouveau changement de leur vie scolaire », mentionne madame Ross-Lévesque qui réitère que le règlement d’interdiction s’applique uniquement aux élèves.
Du côté du Centre de services scolaire des Monts-et-Marées, la directrice générale, Marie-Pierre Guénette, rapporte que la question sera abordée avec les directions du centre le 16 septembre prochain.
« Nous souhaitons conscientiser notre personnel à ne pas utiliser leurs cellulaires en présence d’élèves. »
Elle ajoute que le personnel de l’École secondaire Armand-Saint-Onge d’Amqui a déjà pris cette décision.
Les coûts du stade multisports de Rimouski, dont la construction doit s’entamer en 2026 sur les terrains du Complexe sportif Guillaume-Leblanc, grimpent de 25 à 28 M$ en raison d’ajouts au projet.
Le conseil municipal a adopté un avis de motion, lundi soir, ouvrant la voie à l’adoption d’un règlement d’emprunt.
La hausse de la facture s’explique par la démolition d’un préau en briques servant d’entrepôt au Complexe Guillaume-Leblanc, qui sera remplacé par de l’entreposage à l’intérieur du stade multisports, ainsi que sa connexion au réseau d’aqueduc de la 8e Rue.
L’avis de motion prévoit un emprunt de 10,8 M$ par la Ville, l’utilisation d’un montant de 12,5 M$ provenant de la réserve des actifs immobilisés de la Ville et de 4,7 M$ qui seront pris à travers les soldes disponibles de certains règlements d’emprunt déjà complétés.
« On espère toujours d’avoir un partenaire privé éventuellement qui va nous aider à partager les coûts », affirme le maire de Rimouski, Guy Caron.
Il estime que l’impact de la réalisation du stade multisports sur le compte de taxes d’une propriété moyenne évaluée à 253 000$ sera de 38$ par année.
« Si on compare avec le Complexe Desjardins, la Ville avait emprunté 7 M$ pour un projet de 40 M$. L’impact fiscal pour une propriété moyenne était de 21$ ».
Le maire Caron rappelle que le projet est prioritaire, puisque Rimouski demeure la seule ville de plus de 50 000 habitants au Québec à ne pas avoir ce type d’installation.
Rimouski souhaite construire le futur complexe multisports à l’intérieur du périmètre du complexe sportif Guillaume-Leblanc. (Photo courtoisie)
L’infrastructure comportera trois plateaux permettant la pratique du soccer à onze joueurs se divisant en trois terrains à sept joueurs, en plus d’une piste de course intérieure de trois corridors.
Les installations permettront d’accueillir des clubs sportifs de plusieurs disciplines dont le football, le baseball, le golf, l’ultimate frisbee, le soccer, le rugby, l’athlétisme et le triathlon, tout en offrant un lieu libre d’accès aux citoyens pour la pratique de la marche et de la course à pied.
Projet initial de 38 M$
Le projet initial soumis par la Ville pour l’obtention d’une financière du gouvernement du Québec était de 38 M$. Il n’a pas été retenu.
« Le message que nous avons du gouvernement est de ne pas espérer de bonifications du programme. Le gouvernement est en train de se serrer la ceinture. Nous n’avons pas trop d’espoirs qu’un projet comme le nôtre soit retenu. Le gouvernement semble vouloir saupoudrer de l’argent dans plusieurs petits projets plutôt que d’investir dans un gros », mentionnait monsieur Caron, dans une précédente entrevue.
La politique municipale se situe au carrefour du vivre-ensemble.
Elle prend soin du bien commun en agissant sur plusieurs facettes du quotidien : aménagement du territoire et environnement, infrastructures municipales, transport et mobilité, culture, immigration et développement social, vie communautaire et loisirs, changements climatiques, développement économique, tourisme et habitation, pour ne nommer que celles-ci.
Les élu·es municipaux, grâce à la confiance que leur accorde leur population, ont le privilège de participer chaque jour à la prise de décision qui améliore la vie collective.
Par cette action de proximité, avec et pour leur communauté, les élu·es deviennent des acteurs et des actrices de changement, des leaders, qui sont les mieux placés pour faire connaître et soutenir l’intérêt collectif, qu’il soit local ou régional.
S’engager en politique municipale, c’est choisir d’agir près des gens, c’est choisir de représenter et de servir une communauté, mais aussi de défendre ses intérêts auprès des gouvernements supérieurs. Aujourd’hui plus que jamais, la politique municipale doit être forte!
Les élu·es municipaux veillent constamment à maintenir l’équilibre des forces gouvernementales afin que les besoins de toutes les communautés soient équitablement pris en compte, qu’elles soient rurales ou urbaines, denses ou peu peuplées, riches ou dévitalisées.
Travailler ensemble
Au Bas-Saint-Laurent, les élu·es municipaux se parlent et travaillent ensemble. Grâce à nos instances de concertation, telles que la Table régionale des élu·es municipaux et le Collectif régional de développement, nous pouvons faire nos choix, développer une vision collective à plus long terme et ainsi mettre en place des initiatives structurantes par et pour notre région.
Alors que les responsabilités municipales augmentent et se complexifient, le monde municipal a besoin de renforts! Au Bas-Saint-Laurent, on encourage l’arrivée de personnes avec une diversité d’expériences et d’aspirations!
Des personnes qui désirent avant tout s’investir pour le bien commun et qui ont le goût de travailler en équipe, de valoriser l’administration municipale dans le respect des rôles et des compétences de chacun.
La force de l’élu·e municipal repose d’abord sur l’écoute et la solidarité qu’il ou elle entretient avec son équipe administrative et avec sa communauté locale.
Au Bas-Saint-Laurent, les élu·es ont en plus la chance de pouvoir bénéficier d’une solidarité élargie, grâce à une communauté régionale bien vivante, dédiée et prête à les accueillir!
Lancez-vous dans l’aventure municipale!
Les membres de la Table régionale des élu·es municipaux du Bas-Saint-Laurent
Un incendie a complètement rasé une ferme le dimanche 24 août à Saint-Ulric.
L’appel a été logé aux services d’urgence vers 2 h 50 dans la nuit de samedi à dimanche concernant un incendie de bâtiment sur la route 132 Ouest à Saint-Ulric.
À leur arrivée, les pompiers de Matane n’ont pu que constater l’embrasement généralisé du bâtiment.
« Nous avons donc travaillé de façon défensive pour éviter que les flammes se propagent à la résidence adjacente du propriétaire et à d’autres petits bâtiments agricoles situés à proximité », explique le chef des opérations au Service incendie de la Ville de Matane, David Lavoie.
Malgré les efforts de la trentaine de pompiers de Matane et Baie-des-Sables, la ferme a été complètement rasée par les flammes.
Une centaine de bêtes, principalement des bœufs destinés à la boucherie, ont péri dans l’incendie. L’intervention totale aura duré près de sept heures.
Thèse criminelle exclue
Quant à la cause de l’incendie, les enquêteurs n’ont pas pu déterminer de façon définitive ce qui a provoqué le brasier, principalement en raison de l’ampleur du feu et des débris.
« Toutefois, on exclut la thèse criminelle et on s’oriente davantage vers une cause accidentelle », ajoute David Lavoie.
Le procès de Ronald Audet, de Mont-Joli, qui fait face à trois chefs d’accusation en matière de crimes sexuels, ne débutera finalement pas ce mardi 25 août tel que prévu. Une nouvelle évaluation sur l’aptitude à comparaître de l’octogénaire a été ordonnée par le tribunal, ce lundi, au palais de justice de Rimouski.
Prévu initialement à compter du 30 juin, le procès avait été reporté du 26 au 29 août au palais de justice de Rimouski. La juge Annick Poirier avait accepté la demande de report formulée par l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé, malgré l’objection de la procureure de la Couronne, Me Marie-Pierre Chicoine-Côté.
Audet fait face à deux chefs d’accusation d’attentat à la pudeur et un de grossière indécence. Le vocable attentat à la pudeur n’existe plus aujourd’hui. Il a été remplacé par celui d’agression sexuelle, mais les accusations doivent être celles qui étaient en place au moment des gestes reprochés.
L’octogénaire a été arrêté le 28 septembre 2023 et libéré sous promesse de comparaître le 3 octobre, ce qu’il a fait au palais de justice de Mont-Joli.
Apte à subir son procès
Ronald Audet a été déclaré apte à subir son procès à la suite d’une première évaluation par un spécialiste.
« Mon client a eu des problèmes cardiaques qui ont mené à un ACV. Il a des hauts et des bas. Nous avons tenu l’enquête préliminaire pendant que mon client était hospitalisé à la suite d’un ACV », a mentionné Me Caroline Bérubé, lors d’une précédente comparution.
Le palais de justice de Mont-Joli. (Photo courtoisie FLO 96,5)
Audet a été cité à son procès au terme de son enquête préliminaire. Comme c’est la coutume, les témoignages livrés au stade de l’enquête préliminaire sont frappés d’une ordonnance de non-publication afin de ne pas influencer le procès à venir.
Ronald Audet a choisi un procès devant un juge seul (sans jury).
Les accusations sont en lien avec des événements qui seraient survenus entre septembre 1974 et janvier 1983 à Mont-Joli et à Saint-Zénon-du-Lac Humqui.
Après avoir disparu du paysage de la MRC en 2018, le réseau Accorderie est de retour sur le territoire de Rimouski-Neigette grâce aux efforts d’un comité qui œuvre en ce sens depuis le printemps 2024.
Ce même comité avait alors débuté une campagne de financement, dans le but d’amasser 5000 $, soit le montant nécessaire à l’obtention de la franchise d’Accorderie. Cet objectif a depuis été atteint, lui permettant ainsi d’enregistrer, en avril dernier, l’Accorderie Rimouski-Neigette au registre des entreprises.
Le retour de l’Accorderie était aussi l’occasion de rapatrier à Rimouski les membres qui se joint à celle de La Matapédia.
« Le 30 avril, nous avons procédé au transfert des membres qui étaient dans l’Accorderie de La Matapédia et qui attendaient de rejoindre celle de Rimouski. Nous sommes donc en fonction depuis cette date », précise le président du conseil d’administration provisoire de l’Accorderie Rimouski-Neigette, Dominic Parisé.
Inauguration officielle
Même si l’organisme est en fonction depuis quelques mois et qu’il compte déjà 145 membres, une fête d’inauguration pour souligner le tout est prévue le mois prochain.
L’événement se tiendra au centre communautaire de Saint-Robert, situé au 358 de l’avenue Sirois, le jeudi 18 septembre dès 17 h 30. C’est à ce moment-là que sera élu le CA de l’organisme.
« Avant l’assemblée générale de fondation, de petites bouchées seront servies sur place. En ce qui concerne l’assemblée, seuls les membres auront le droit de voter, mais toute la population est invitée à y assister. Ensuite, de 19 h à 22 h, ce sera l’inauguration festive de l’Accorderie : il y aura des prix de présence et de la musique de Raymond Allard, qui assurera l’animation de la soirée. On tiendra aussi un tirage moitié-moitié et des membres de l’Accorderie présenteront divers types d’animation au cours de la soirée. »
Notons que la fête d’inauguration est gratuite et ouverte à tous.
Le réseau des Accorderies
Rappelons que les Accorderies sont des organismes d’échange de services entre individus, qui visent à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Les membres d’une Accorderie peuvent s’échanger 1200 services possibles, dans un système où le temps est utilisé comme monnaie d’échange. Ils cumulent des heures dans une banque de temps qui leur servent ensuite à s’offrir des services offerts par d’autres membres.
L’aide pour l’entretien de plantes fait partie des services que des membres d’une Accorderie peuvent s’échanger.
Dans la continuation de sa lutte à l’exclusion sociale, les inscriptions à l’Accorderie se font uniquement en personne.
Acculé au pied du mur, le Shaker de Rimouski doit rebondir s’il ne veut pas accrocher gants et bâtons. C’est à Benjamin Roy qu’il va confier le mandat de neutraliser l’offensive du Bérubé GM de Trois-Pistoles.
Le joueur gérant Jean-Philippe Marcoux-Tortillet s’est ravisé en milieu de soirée, lundi, après avoir précédemment annoncé Émile Maisonneuve.
C’est en avance 3-1 dans la série demi-finale que la formation des Basques va se présenter au Complexe sportif Guillaume-Leblanc, mardi soir à 19 h 30.
Roy (0-1) en sera à un deuxième départ dans la série, tout comme Ludovic Saucier (1-0) qui avait limité le Shaker à deux points en cinq manches de travail dans le match no 2.
Le Bérubé GM a remporté ses trois victoires par la marge d’un point face au Shaker après avoir disposé de Rivière-du-Loup en cinq parties dans une série 3 de 5. Son dossier en saison a été de 5-17 pour le dernier rang. Il est de 6-3 depuis le début des séries.
Matane près de la finale
Dans l’autre demi-finale, les Allées du Boulevard de Matane tenteront d’en finir avec les Braves Batitech du Témiscouata, mardi soir au parc des Braves. C’est aussi 3-1 dans la série.
Olivier Sirois sera le lanceur pour Matane alors que les Braves enverront le Japonais, Kodai Kambara.
Acculé au pied du mur, le Shaker de Rimouski doit rebondir s’il ne veut pas accrocher gants et bâtons. C’est à Benjamin Roy qu’il va confier le mandat de neutraliser l’offensive du Bérubé GM de Trois-Pistoles.
Le joueur gérant Jean-Philippe Marcoux-Tortillet s’est ravisé en milieu de soirée, lundi, après avoir précédemment annoncé Émile Maisonneuve.
C’est en avance 3-1 dans la série demi-finale que la formation des Basques va se présenter au Complexe sportif Guillaume-Leblanc, mardi soir à 19 h 30.
Roy (0-1) en sera à un deuxième départ dans la série, tout comme Ludovic Saucier (1-0) qui avait limité le Shaker à deux points en cinq manches de travail dans le match no 2.
Ludovic Saucier (Photo: Jean-Claude Pelletier)
Le Bérubé GM a remporté ses trois victoires par la marge d’un point face au Shaker après avoir disposé de Rivière-du-Loup en cinq parties dans une série 3 de 5. Son dossier en saison a été de 5-17 pour le dernier rang. Il est de 6-3 depuis le début des séries.
Série B
Dans l’autre demi-finale, les Allées du Boulevard de Matane tenteront d’en finir avec les Braves Batitech du Témiscouata, mardi soir au parc des Braves. C’est aussi 3-1 dans la série.
Olivier Sirois sera le lanceur pour Matane alors que les Braves enverront le Japonais, Kodai Kambara.