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La finale de la Ligue Puribec s’amorce vendredi

La ligue de baseball senior Puribec a dévoilé le calendrier de sa 48e série finale en histoire.

Elle opposera les Industries Desjardins du Kamouraska (3e au classement) au CIEL FM de Rivière-du-Loup, champion du calendrier. Ces deux équipes ont ensuite avancé en séries, obtenant leur billet pour la finale. 

La série se jouera de façon un peu plus rapide que par les saisons passées. Les sept parties seront disputées sur un maximum de 14 jours.

Le premier match sera présenté vendredi soir à Rivière-du-Loup avant de se retrouver dimanche à Saint-Pascal et de revenir au domicile du CIEL FM, lundi soir.

Calendrier de la finale 4 de 7

  • Vendredi 4        19 h 30 Kamouraska vs Rivière-du-Loup     
  • Dimanche 6     19 h 00 Rivière-du-Loup vs Kamouraska
  • Lundi 7                 19 h 00 Kamouraska vs Rivière-du-Loup     
  • Jeudi 10               19 h 30 Rivière-du-Loup vs Kamouraska
  • *Vendredi 11  19 h 30 Kamouraska vs Rivière-du-Loup     
  • *Lundi 14           19 h 30 Rivière-du-Loup vs Kamouraska
  • *Jeudi 17            19 h 30 Kamouraska vs Rivière-du-Loup     

* : si nécessaire

Le dernier championnat du CIEL FM remonte à 2021 contre Témiscouata alors que celui de Kamouraska date de 2024 face au Shaker de Rimouski.

Pour retrouver une série finale opposant ces deux concessions, il faut reculer à 2012 alors que Rivière-du-Loup avait gagné en six parties. 

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Rimouski ajuste son aide financière au Centre des congrès

Le conseil municipal de Rimouski a adopté une modification à la convention d’aide financière intervenue en 2024 entre la Ville de Rimouski et le Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski.

En novembre 2024, la Ville de Rimouski a adopté une résolution afin de soutenir la réalisation de travaux d’amélioration et d’agrandissement du Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski par l’entremise d’une convention d’aide financière.

La modification adoptée lundi touche uniquement la source de financement des sommes prévues qui proviendront de la réserve financière relative aux actifs immobilisés de la Ville de Rimouski.

« C’est une modification qui nous permet de faire les paiements qui étaient déjà prévus dans l’entente liée au bail du stationnement. Il n’y a pas de changement à l’entente comme telle. C’est un projet qui chemine bien. Le Centre des congrès s’agrandit présentement. Les 70 nouvelles chambres d’hôtel sont sur le point d’être complétées. Je présume pour l’automne. Ça va très bien de ce côté. Je pense que c’est une entente gagnant-gagnant pour la Ville et pour le Centre des congrès », commente le maire de Rimouski, Guy Caron.

Rappelons que par cette entente, Rimouski a accepté de payer 5,5 M $ pour l’agrandissement du Centre de congrès de l’Hôtel Rimouski et que le Groupe Blouin, propriétaire du centre des congrès, a acheté le terrain appartenant à la Ville au prix de 4,150 M $.

« Les villes peuvent financer des centres de congrès parce que ce sont des infrastructures non rentables et qui, dans notre cas, ne rapporteront pas seulement à l’Hôtel Rimouski, mais à l’ensemble de l’industrie touristique et de l’hébergement. Notre centre de congrès n’est plus assez grand. Nous venons notamment de le voir lors du dernier Salon du livre. On perd des congrès parce que nous n’avons pas suffisamment d’espaces », expliquait Guy Caron au moment de la signature de l’entente.

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

La Ville de Rimouski va également investir une somme annuelle de 135 000$ pendant 20 ans pour l’opération du Centre de congrès.

Agrandissement du Centre des congrès

En novembre 2024, les dirigeants du Groupe Blouin ont dévoilé les détails de l’agrandissement de l’Hôtel Rimouski.

Les travaux consistent à l’érection d’une nouvelle aile au sud du bâtiment actuel qui comprendra un nouveau centre de congrès transformé et agrandi de 7 500 pieds carrés, pouvant se diviser en trois salles distinctes, ce qui permettra d’ajouter 550 places supplémentaires, portant sa capacité totale à 1 500 personnes.

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Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault retentera sa mise à l’eau

Le futur traversier de la liaison Rimouski-Forestville devrait faire l’objet d’une nouvelle tentative de mise à l’eau cette semaine en Grèce, après le contretemps survenu à la mi-août.

Selon les informations rapportées par le FM 93 Rimouski, le propriétaire du Hilaire-Journault, Louis-Olivier Carré, a confirmé la semaine dernière qu’une nouvelle mise à l’eau était prévue au cours des prochains jours.

La précédente tentative avait échoué alors que le traversier n’avait pas glissé vers la mer comme prévu lors de sa descente au chantier maritime de Salamine. Le navire avait dû être remonté en cale sèche.

Pendant la manœuvre, le Hilaire-Journault avait également heurté une installation du chantier. L’incident n’avait toutefois causé aucun dommage majeur au traversier ni aux installations.

Ce nouvel imprévu avait forcé la reprise des inspections et des démarches auprès des autorités grecques. L’autorisation obtenue avant la première tentative n’était valide que pendant une période de 24 heures.

L’équipage bientôt sur place

L’équipage responsable de ramener le navire au Canada doit aussi rejoindre le traversier en Grèce. Les préparatifs en vue de la traversée de l’Atlantique se poursuivent à bord.

Une fois remis à l’eau et les dernières autorisations obtenues, le navire doit entreprendre un voyage d’environ trois semaines vers le Canada. Il naviguera sous le nom de Perséas et sous pavillon panaméen, avec des escales prévues à Malte et aux Açores avant son arrivée à Halifax.

L’entrepreneur rimouskois, Louis-Olivier Carré, des Entreprises Rilec. (Photo courtoisie)

Il rejoindra ensuite Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et passera sous pavillon canadien.

La remise à niveau du navire, amorcée au début de juin en Grèce, avait déjà connu plusieurs délais. Les travaux, qui devaient initialement durer environ un mois, se sont finalement étirés sur près de deux mois.

Des traversées de rodage sont toujours prévues avant le lancement de la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendu au printemps 2027.

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Le Marché Richelieu de Saint-Fabien est en difficulté financière

Le magasin Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien éprouve des difficultés financières. Les membres du conseil d’administration ont annoncé, la semaine dernière, avoir repris le contrôle des activités depuis le 25 août dernier.

« Compte tenu de la situation financière actuelle, nous devons agir rapidement afin d’assurer la pérennité de notre épicerie. Cette épicerie est essentielle à notre collectivité et contribue grandement à la vitalité de notre paroisse ainsi que des municipalités environnantes », mentionne la présidente du conseil d’administration, Kathleen Ruest, dans un message diffusé sur la page Facebook de l’entreprise coopérative.

Le conseil d’administration a précisé, vendredi dernier, qu’une assemblée générale extraordinaire aurait lieu prochainement pour faire le point aux membres sur la situation de leur épicerie.

Le moment sera dévoilé sous peu.

Des changements apportés

La situation financière actuelle oblige les administrateurs à apporter des changements. À compter du 1er septembre, l’épicerie fermera à 19 h tous les jours.

Il y aura une augmentation des frais de livraison. Le crédit accordé aux membres ne sera plus toléré. Le service aux caisses sera réduit et l’épicerie ne fournira plus de sacs de papier à la caisse.

« Je suis fière de notre épicerie et je souhaite sincèrement la voir prospérer. Venez nous rendre visite et nous encourager, car la fermeture d’une épicerie comme la nôtre entraînerait des répercussions importantes sur la qualité de vie de toute notre communauté.

Les membres du conseil d’administration de la COOP de Saint-Fabien, en compagnie du maire Mario Beauchesne, 2e partir de la gauche, ainsi que de partenaires. (Photo Fédération des coopératives d’alimentation du Québec)

« Mon épicerie, j’y tiens et j’y vais! » sera notre slogan pour les prochains mois », ajoute madame Ruest.

Selon nos informations, l’ouverture de Costco à Rimouski a entraîné une baisse des ventes à Saint-Fabien, alors qu’on venait à peine de procéder à des investissements importants pour moderniser l’épicerie, ce qui aurait causé un déficit assez important.

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Mont-Joli fête Noël : la Ville s’associe à l’ACEQ

La Ville de Mont-Joli s’associe avec l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ) pour Mont-Joli fête Noël qui se tiendra du 27 au 29 novembre. Les profits générés par l’événement seront remis à l’organisme pour soutenir les personnes touchées par le cancer et leurs proches.

Avec cette association, la Ville souhaite faire de l’édition 2026 un événement rassembleur et porteur pour la communauté. La population pourra ainsi profiter des festivités tout en contribuant à une cause qui touche de nombreux citoyens de la région.

« Ça répond à nos objectifs de rassembler la communauté et de mettre un peu de magie de Noël dans la vie des gens. Cette association vient pousser un peu plus loin notre volet communautaire d’aider une cause qui nous tient à cœur », exprime la coordonnatrice loisirs, culture et communautaire à la Ville de Mont-Joli, Érika Gauthier.

La directrice générale de l’ACEQ, Krystine Plourde et la coordonnatrice loisirs, culture et communautaire à la Ville de Mont-Joli, Érika Gauthier. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Nous cherchions à aller vers une activité familiale parce que nous sommes beaucoup dans les défis sportifs avec nos campagnes de financement et nos campagnes traditionnelles. Quand nous avons rencontré l’équipe de Mont-Joli fête Noël, ça a été un mariage obligé et très heureux », ajoute la directrice générale de l’ACEQ, Krystine Plourde.

L’ACEQ est responsable de toute la recherche de commanditaires et conservera les dons. Les participants à l’événement pourront aussi contribuer en faisant un don sur place ou en participant à une loterie 50/50.

« Quand les gens sont en épisode de cancer, ils peuvent penser à s’isoler et avoir des difficultés au niveau psychologique. D’être sur le terrain, d’avoir des activités familiales et d’inciter ces personnes à sortir, surtout à l’approche de Noël, c’est important pour le moral. C’était une évidence pour nous », mentionne madame Plourde.

Une tradition annuelle

Mont-Joli fête Noël en sera à sa quatrième présentation à la fin du mois de novembre. Après avoir accueilli 8 000 participants en 2025, les organisateurs visent 10 000 personnes cette année.

« Auparavant, nous avions le défilé qui était là depuis plusieurs années. C’est un événement qui rassemble. Toutes les activités sont gratuites, c’est donc accessible à tout le monde. C’est le plus gros événement que nous avons à Mont-Joli. Nous voulons attirer des gens de la ville, mais aussi des alentours », indique madame Gauthier.

Le défilé du père Noël sur le boulevard Jacques-Cartier. (Photo courtoisie Ville de Mont-Joli)

L’événement sera notamment marqué par le retour du défilé de Noël, qui se déroulera en soirée et qui mettra en vedette plusieurs chars allégoriques professionnels, des animations festives ainsi que le père Noël. Un nouveau parcours est prévu cette année dans le secteur sud de la ville.

La programmation comprendra également une Place de la famille, des spectacles, des feux d’artifice, le brunch du père Noël et le match des toutous. Parmi les spectacles annoncés figurent Nicolas Noël pour le volet jeunesse ainsi que Pace Frenette pour le spectacle country.

Les détails de la programmation seront communiqués au cours des prochaines semaines.

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Tennis et stade multisports : Rimouski lance deux concours d’art

La Ville de Rimouski lance deux concours d’art public liés à la rénovation des Tennis de Rimouski et à la construction du futur stade multisports.

Des comités formés notamment de spécialistes en arts visuels, de représentants d’organismes utilisateurs et de la municipalité analyseront les candidatures et sélectionneront les artistes.

Pour le projet des Tennis de Rimouski, le concours s’adresse aux artistes professionnels dont la résidence principale se trouve au Bas-Saint-Laurent.

La Ville souhaite intégrer une œuvre permanente, bidimensionnelle et morcelée à l’extérieur du bâtiment. Celle-ci prendra place au-dessus de l’entrée principale ainsi que sur le mur de brique donnant sur l’avenue Rouleau.

Un budget de 42 500 $, taxes incluses, est prévu pour les propositions des finalistes et la réalisation de l’œuvre.

Rimouski retiendra deux artistes comme finalistes. Leur identité devrait être connue à l’automne 2026, tandis que l’installation de l’œuvre est prévue au début de l’automne 2027.

Les artistes intéressés ont jusqu’au 11 octobre, à minuit, pour déposer leur candidature.

167 000 $ pour le stade multisports

Le concours lié au nouveau stade multisports couvre un territoire plus vaste. Les artistes professionnels du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, de la Côte-Nord et de Chaudière-Appalaches peuvent soumettre leur candidature.

La Ville recherche cette fois une œuvre extérieure permanente et monumentale, avec fragmentations. Elle sera installée sur la future place publique aménagée du côté est du stade, près de l’entrée principale.

Une esquisse du futur stade intérieur de Rimouski, proposée par Honco Bâtiment et LFG Construction (Photo courtoisie)

Le budget atteint 167 000 $, taxes incluses, pour les maquettes des finalistes et la réalisation de l’œuvre.

Rimouski sélectionnera trois artistes finalistes, dont au moins un du Bas-Saint-Laurent. Leur nomination est attendue à l’automne 2026, alors que l’installation de l’œuvre doit avoir lieu à la fin de l’automne 2027.

La date limite pour soumettre une candidature à ce concours est fixée au 8 novembre 2026, à minuit.

Le futur stade multisports, qui devrait être livré au début de 2028, comprendra un terrain sportif synthétique pour le soccer à 11 joueurs (divisible en trois terrains à sept joueurs), le baseball, le rugby et le disque volant d’équipe (ultimate frisbee).

Une piste de course suspendue à trois corridors, une mezzanine avec estrades, des bureaux pour les clubs sportifs, des vestiaires ainsi qu’une esplanade extérieure font aussi partie du projet.

Sa construction a été lancée en juin dernier.

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Un duplex visé par un incendie suspect à Rivière-du-Loup

La Sûreté du Québec enquête sur un incendie considéré comme suspect qui a endommagé un duplex de la rue Frontenac, à Rivière-du-Loup.

Les services d’urgence ont été appelés sur les lieux dimanche vers 23 h 20 afin de combattre les flammes dans l’immeuble résidentiel.

Personne n’a été blessé. Le secteur a été protégé afin de permettre l’examen de la scène. Un technicien spécialisé en incendie se rendra sur place pour appuyer le travail des enquêteurs.

Aucune arrestation n’avait été effectuée lundi matin en lien avec ce brasier.

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Océanic : sept autres joueurs retranchés, dont trois vétérans

Il y en avait 70 au départ, il en reste 25 en ce lundi 31 août à la suite de sept nouvelles réassignations annoncées par l’Océanic cet avant-midi.

Il s’agit des attaquants Émile Roelens, 16 ans, Owens Kailher, 17 ans, Anthony Dontigny, 18 ans, Logan Roop, 19 ans, ainsi que des défenseurs, Brendan Martin, 16 ans, Nolan Nassar, 18 ans, et Luka Romaniak, 18 ans.

Dontigny, Roop et Romaniak sont trois vétérans qui écopent. On en compte maintenant six dans ce groupe puisqu’Aaron Chipp, 18 ans, Samuel Thibault, 19 ans, et Guillaume Gleason, 18 ans, avaient été retranchés précédemment.

Avec ces réassignations, 25 joueurs composent désormais l’alignement de la formation rimouskoise (14 attaquants, 8 défenseurs et 3 gardiens), dont quatre joueurs de 20 ans. Il y a trois patineurs de 16 ans en Justin Gagnon, Max Brien et Matyas Cutta.

C’est mercredi que l’on devrait connaitre l’alignement définitif pour la prochaine saison.

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L’Arrache-Cœur présenté le 29 septembre avec un horaire devancé

Après avoir dû être reporté en mai dernier en raison des risques d’orages, l’Arrache-Cœur est de retour ! La Fondation Santé Rimouski et son présentateur Desjardins invitent marcheurs et coureurs à relever ce défi rassembleur, le mardi 29 septembre.

Fidèle à sa formule, l’Arrache-Cœur consiste à relever l’ascension de l’avenue de la Cathédrale, une montée de 5 km.

Pour profiter davantage de la lumière du jour, l’organisation tient à souligner que l’horaire a été devancé de 30 minutes. L’accès au site se fera dès 17 h et le premier départ sera donné à 18 h 30.

« Comme une partie de l’événement se fera au crépuscule, nous invitons les participants à porter des vêtements réfléchissants et colorés et pourquoi pas des bâtons lumineux. Des points de lumière viendront éclairer le trajet et offrir une montée sécuritaire à tous les participants. Faisons briller l’Arrache-Cœur plus que jamais », précise la directrice générale de la Fondation Santé Rimouski, Caroline Pelletier.

Les inscriptions sont toujours ouvertes, autant pour les participants individuels que pour les équipes du Défi Entreprise en santé.

L’engouement est au rendez-vous avec plus de 1 000 personnes et 43 entreprises déjà inscrites. Les profits de l’Arrache-Coeur serviront à financer l’acquisition d’un électrocardiographe pour le Point de service local de Rimouski.

Le coût est de 20 $ pour les 12 ans et plus, et gratuit pour les 11 ans et moins. Pour vous inscrire et consulter l’horaire ajustée : www.fondationsanterimouski.com/arrachecoeur.

La Fondation remercie ses partenaires : Desjardins, Le Soir.ca, Aux Bienfaits, Puribec, Juriseo, VIVA 102,9, Ville de Rimouski, Club Santé 2000, Transport Gérard Hallé, Boutique La Course à Pied, Cambi, Uniprix de la Cathédrale, l’AMTRI, Méga Scène, Yvan Perreault et Équipements Sanitaires GG.

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Amqui : six semaines de travaux sur la route 132

Des travaux de réfection entraîneront des entraves à la circulation pendant environ six semaines sur la route 132, à l’entrée ouest d’Amqui, dès ce lundi 31 août.

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable interviendra sur une portion d’environ trois kilomètres, entre le pont qui surplombe la voie ferrée du CN et la concession Ford d’Amqui.

Les travaux se dérouleront généralement du lundi au vendredi, entre 6 h 30 et 18 h 30. La circulation se fera en alternance dans la zone de chantier.

Les travaux se tiendront de nuit, du 15 au 29 septembre, pour limiter les impacts sur la circulation de jour.

Des signaleurs géreront la circulation et limiteront les épisodes de congestion dans le secteur.

Selon le ministère, l’échéancier pourrait être modifié en fonction des conditions météorologiques ou des contraintes opérationnelles.

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PROCURE : Réjean Marquis honoré pour son engagement

L’engagement de Réjean Marquis auprès de l’organisme PROCURE a été souligné par le député de Rimouski-La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, qui lui a remis un certificat honorifique à la veille de la 20e Marche du Courage, présentée le 14 juin dernier à Rimouski.

Cette année, l’activité a permis d’amasser 2 000 $ pour la lutte contre le cancer de la prostate.

Ambassadeur de l’organisme au Bas-Saint-Laurent, monsieur Marquis s’implique dans la sensibilisation au cancer de la prostate et dans la collecte de fonds pour soutenir les hommes touchés par la maladie et leurs proches.

En avril 2021, l’ex-représentant de la Brasserie Labatt a reçu un diagnostic de cancer de la prostate qu’il a combattu après une série de traitements.

« J’ai appris la nouvelle qui allait changer le cours de ma vie. Il s’est enclenché par la suite une série d’examens et de traitements. J’ai alors vécu une nouvelle réalité. Ce fut aussi le début d’un processus de réflexion sur la vie, sur mon profond attachement envers mes enfants, Caroline et Alexandre et mes petits-enfants, Léo et Maxim, ainsi que nos familles et mes amis », a-t-il déjà indiqué dans une précédente entrevue avec Le Soir.ca.

Source de motivation

Aujourd’hui rétabli, Réjean Marquis donne au suivant en apportant son soutien aux gens qui sont atteints de cancer. Chaque année, en juin, il organise aussi la Marche du Courage au parc Beauséjour de Rimouski.

Il a notamment eu vivre la triste épreuve perdre une sœur et un frère des suites du cancer en 2010.

Des participants de la Marche du Courage 2026 posent avec son organisateur, Réjean Marquis, au centre avec le drapeau. À la droite de ce dernier, le maire de Rimouski, Guy Caron. (Photo courtoisie)

« Le cancer de la prostate est la forme de cancer la plus répandue chez les hommes au Canada. C’est la troisième cause de décès par cancer chez les hommes canadiens. On estimait en 2024 que 27 900 hommes au pays avaient reçu un diagnostic de cancer de la prostate et que 5 000 Canadiens allaient mourir de cette maladie. En moyenne, au Canada, 74 cas sont diagnostiqués par jour, tandis que la statistique est de 18 cas par jour au Québec », mentionne-t-il.

L’importance de se faire dépister

Réjean Marquis rappelle l’importance pour tous les hommes, jeunes et moins jeunes, de se faire dépister.

« Cela ne coûte rien et les symptômes peuvent jouer des tours. Dans certains cas, même s’il s’agit d’un cancer qui se guérit généralement bien, il peut s’avérer mortel s’il est diagnostiqué trop tard », souligne-t-il.

Les personnes intéressées à contribuer à l’effort de PROCURE peuvent communiquer avec monsieur Marquis au 819 808-7878. Il s’implique également au sein du Club Lions de Rimouski et de l’Association du cancer de l’Est-du-Québec.

Fondé en 2003, PROCURE est un organisme consacré à la lutte contre le cancer de la prostate. Les dons amassés permettront d’enrichir l’offre de services gratuits pour les patients et leurs familles.

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Le Gym Mont-Actif récolte plus de 110 000 $

La campagne de sociofinancement du Gym Mont-Actif, qui ouvrira ses portes cet automne à Mont-Joli, a finalement permis d’amasser 110 345 $, soit plus de 10 000 $ de plus que l’objectif initial fixé sur la plateforme La Ruche.

Les sommes recueillies serviront principalement à l’achat d’équipements pour la future salle d’entraînement, qui sera aménagée au 1340, boulevard Jacques-Cartier, à Mont-Joli.

Le Gym Mont-Actif, dont l’ouverture est toujours prévue à la fin octobre ou au début novembre, proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe.

Des services de massothérapie, de kinésiologie et d’entraînement privé doivent également s’ajouter à l’offre.

Centre accessible 24 heures sur 24

La clientèle aura accès au centre 24 heures sur 24. Le Gym Mont-Actif souhaite rejoindre autant les débutants que les personnes déjà habituées à l’entraînement, de même que les familles et les retraités actifs.

Les quatre copropriétaires du Gym Mont-Actif, soit Jackie Castonguay, Kim Chenel, Catherine Roussel et David-Gilles Lévesque. (Photo courtoisie)

La campagne avait d’abord été lancée avec un objectif de 100 000 $, notamment afin de profiter d’une contribution du Fonds Mille et UN pour la jeunesse. Cette cible ayant été atteinte, une somme supplémentaire de 100 000 $ sera versée au projet.

Le Fonds Mille et UN pour la jeunesse est une initiative conjointe du Secrétariat à la jeunesse du Québec et de La Ruche. Il soutient des projets destinés aux jeunes de 15 à 29 ans.

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La route 132 plus achalandée que des tronçons à quatre voies

Le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski soutient que certaines sections de la route 132 enregistrent des volumes de circulation comparables et parfois supérieurs à ceux de tronçons déjà aménagés à quatre voies.

Ses membres ont publié de nouvelles données concernant des secteurs de la route 132 entre Saint-Simon et Saint-Fabien ainsi qu’entre Saint-Fabien et le district du Bic, selon les statistiques compilées par le ministère des Transports et de la Mobilité durable en 2023 et 2024.

Entre Saint-Simon et Saint-Fabien, le débit journalier moyen annuel atteint 7 400 véhicules, contre une moyenne estivale de 10 300.

La circulation augmente entre Saint-Fabien et Le Bic, avec une moyenne annuelle de 8 700 véhicules par jour et une moyenne estivale de 12 100.

Le comité compare ces données à celles de deux tronçons de la route 175 entre Québec et Saguenay.

Ceux-ci enregistrent un débit annuel moyen de 6 900 véhicules, tandis que les moyennes estivales atteignent respectivement 8 300 et 9 400 véhicules. Ces secteurs comptent quatre voies séparées par un terre-plein.

Comparaison avec l’autoroute 85

Le tableau présente également les données de deux secteurs de l’autoroute 85 entre Rivière-du-Loup et le Nouveau-Brunswick.

Le premier affiche une moyenne annuelle de 7 500 véhicules et une moyenne estivale de 10 400. Pour le deuxième, les données atteignent respectivement 7 000 et 9 700 véhicules.

Les deux secteurs comparés comptent aussi quatre voies avec un terre-plein.

Le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 souhaite ainsi démontrer que les volumes observés sur la route 132 entre Saint-Simon, Saint-Fabien et Le Bic dépassent ceux de certains tronçons de la route 175 et de l’autoroute 85 déjà aménagés à quatre voies.

Site Internet pour relancer la mobilisation

En juillet, le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 a lancé un nouveau site Internet afin de regrouper au même endroit les principaux documents, données et informations liés au projet de parachever le tronçon entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

Accessible à l’adresse finaliserla20.com, la plateforme rassemble notamment l’historique du dossier, des études et rapports de référence, des cartes, les résolutions d’appui adoptées par les municipalités et les MRC, ainsi que de l’information sur les impacts du tronçon toujours manquant.

Le comité explique avoir créé cet outil pour faciliter l’accès à l’information, tant pour les citoyens que pour les élus, les partenaires et toute personne souhaitant suivre l’évolution du dossier.

Un nouveau site Web regroupe maintenant les principaux documents, données et informations liés sur le projet de prolongement de l’autoroute 20. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le site présente également les démarches entreprises depuis la création du comité, dont la pétition déposée à l’Assemblée nationale, les appuis obtenus dans la région et les différentes actions de mobilisation menées au cours des derniers mois.

Le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 réclame depuis plusieurs années que le gouvernement du Québec complète les quelque 53 kilomètres d’autoroute manquants entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

Ses membres soutiennent que le projet permettrait d’améliorer la sécurité routière, de faciliter les déplacements et de soutenir le développement économique de l’Est-du-Québec.

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Quatre en quatre pour l’Océanic

L’Océanic a porté son dossier à 4-0 dans son calendrier préparatoire prenant la mesure des Sea Dogs de Saint John par la marque de 4-1, dimanche après-midi, au AYR Motor Centre de Woodstock.

Premier choix de l’équipe au dernier repêchage, le Rimouskois Justin Gagnon a connu un autre match de deux buts, dont le dernier dans un filet désert. En trois parties jusqu’ici, il montre un dossier de 4-2-6. 

Mathys Dubé et Matyas Cutta ont aussi fait bouger les cordages dans la victoire.

« On affrontait une équipe qui avait probablement l’alignement qui se rapproche le plus proche de celui d’une équipe en saison régulière. Leur niveau d’intensité était élevé. On a quelques jeunes qui ont réalisé rapidement qu’il y a des joueurs qu’il faut apprendre à connaître, mais j’ai trouvé que notre vitesse et le niveau de compétition, c’était très bon. On a de super belles choses encore une fois », a résumé Joël Perrault.  

Au milieu de la première période, la recrue tchèque de 17 ans, Maxmilian Mares, a laissé tomber les gants. 

« On l’a perdu pour le reste de la partie. C’est un aspect de notre équipe qu’on n’a pas vu, disons, souvent. Après une mise en échec où il a été capable d’avoir l’avantage, ça s’est fini avec une bataille. Honnêtement, il avait l’air d’un gars pour qui ce n’était pas la première fois qu’il faisait ça. C’est sûr que physiquement, il est très dominant. Ça a permis à d’autres joueurs d’avoir un petit peu plus de temps de glace, disons de qualité », explique l’entraineur-chef.

Joël Perrault lors d’un point de presse, mercredi. (Photo Le Soir.ca archives – Annie Levasseur)

Devant le filet, Tommy Saulnier a joué les deux premières périodes repoussant 13 lancers. Le but qu’il a accordé est venu du bâton de Jamie Glance lors d’un lancer de punition. Édouard Lord n’a fait face qu’à quatre tirs en troisième période. 

L’heure des décisions

Il y aura une pause obligatoire pour le congé de la fête du Travail en fin de semaine prochaine. D’ici là, il y aura quelques séances d’entrainement, mais aussi des rencontres d’évaluation pour finaliser l’équipe.

« Des décisions qui ne sont pas faciles. Il faut que ce soit les bonnes, pour l’équipe et pour les joueurs. On va se rencontrer demain matin pour discuter. Mais comme je dis, c’est plus le fun d’avoir des décisions difficiles à prendre que de prendre des décisions où que tu n’as pas beaucoup d’options. On en a cette année avec le camp d’entraînement qu’on a », conclut Perrault.

C’est mercredi que l’on devrait connaitre l’alignement définitif pour la prochaine saison.

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Les Pionniers football partent du bon pied

Les Pionniers du Cégep de Rimouski ont amorcé leur saison d’une très belle façon avec une convaincante victoire de 45-7 sur les Panthères du Collège Mérici, dimanche après-midi, au terrain du Patro Roc-Amadour dans le quartier Charlesbourg, à Québec. 

Les visiteurs ont donné le ton dès leur première séquence en offensive avec le touché d’Anthony Gagnon, le premier de trois dans la rencontre par l’athlète originaire de Matane. Quelques minutes plus tard, une interception de la recrue Jean-Émile Gomis, un produit du Sélect de l’école Paul-Hubert, a doublé l’avance des Pionniers qui menaient 35-0 à la demie. 

Anthony Gagnon inscrit le premier de ses trois touchés contre Mérici. (Photo : Club de football les Pionniers)

Les autres majeurs ont été inscrits par Zachary Landry et Liam Paquet. À noter aussi une interception de Thomas Dominique. En plus de ses trois touchés au sol, Gagnon a réussi un botté de placement au 4e quart, pour une récolte de 21 points.

« On a eu le début de match qu’on souhaitait. On a été capable de les limiter défensivement, leur touché suivant un revirement sur les unités spéciales quand notre retourneur a échappé le ballon alors qu’il tombait un déluge au début de la deuxième demie. Offensivement, notre attaque au sol a vraiment été dévastatrice. On a réussi à imposer notre rythme rapidement dans le match », a commenté Louis-David Goulet.

Léo Richard y est allé de quelques belles courses lors de la rencontre. (Photo : Club de football les Pionniers)

L’entraineur-chef a utilisé ses deux quarts-arrières, Nicolas Rioux travaillant lors des trois premiers quarts et Roméo Michel au quatrième.  

« Offensivement, on a très bien exécuté avec aucun revirement. Je suis très satisfait de notre première sortie », poursuit Goulet.

À la maison

Le botté d’envoi de la saison 2026 (Photo : Club de football les Pionniers)

Les Pionniers vont maintenant se préparer pour la rentrée devant leurs partisans qui se fera samedi prochain, 13 h, avec la visite des Gaillards de Jonquière. Ils porteront alors leur nouveau chandail blanc et les spectateurs sont invités à s’en procurer un sur la boutique en ligne de l’équipe. Le groupe rimouskois MUSH animera la mi-temps.

Les Gaillards, une puissance dans la ligue depuis plusieurs saisons, ont gagné leur premier match, samedi, face à La Pocatière par 37-30. Dans l’autre partie de ce premier week-end d’activités, Chicoutimi s’est incliné à domicile 35-31 contre Thetford.

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Les Pionniers football partent du bon pied

Les Pionniers du Cégep de Rimouski ont amorcé leur saison d’une très belle façon avec une convaincante victoire de 45-7 sur les Panthères du Collège Mérici, dimanche après-midi, au terrain du Patro Roc-Amadour dans le quartier Charlesbourg, à Québec. 

Les visiteurs ont donné le ton dès leur première séquence en offensive avec le touché d’Anthony Gagnon, le premier de trois dans la rencontre par l’athlète originaire de Matane. Quelques minutes plus tard, une interception de la recrue Jean-Émile Gomis, un produit du Sélect de l’école Paul-Hubert, a doublé l’avance des Pionniers qui menaient 35-0 à la demie. 

Les autres majeurs ont été inscrits par Zachary Landry et Liam Paquet. À noter aussi une interception de Thomas Dominique. En plus de ses trois touchés au sol, Gagnon a réussi un botté de placement au 4e quart, pour une récolte de 21 points.

« On a eu le début de match qu’on souhaitait. On a été capable de les limiter défensivement, leur touché suivant un revirement sur les unités spéciales quand notre retourneur a échappé le ballon alors qu’il tombait un déluge au début de la deuxième demie. Offensivement, notre attaque au sol a vraiment été dévastatrice. On a réussi à imposer notre rythme rapidement dans le match », a commenté Louis-David Goulet.

L’entraineur-chef a utilisé ses deux quarts-arrières, Nicolas Rioux travaillant lors des trois premiers quarts et Roméo Michel au quatrième.  

« Offensivement, on a très bien exécuté avec aucun revirement. Je suis très satisfait de notre première sortie », poursuit Goulet.

À la maison

Les Pionniers vont maintenant se préparer pour la rentrée devant leurs partisans qui se fera samedi prochain, 13 h, avec la visite des Gaillards de Jonquière. Ils porteront alors leur nouveau chandail blanc et les spectateurs sont invités à s’en procurer un sur la boutique en ligne de l’équipe. Le groupe rimouskois MUSH animera la mi-temps.

Les Gaillards, une puissance dans la ligue depuis plusieurs saisons, ont gagné leur premier match, samedi, face à La Pocatière par 37-30. Dans l’autre partie de ce premier week-end d’activités, Chicoutimi s’est incliné à domicile 35-31 contre Thetford.

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Le Baseball I.D perd les deux premiers matchs

La série finale de la section Est de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec a bien mal commencé pour le Baseball I.D de Rimouski qui a perdu les deux premiers matchs à Montmagny, dimanche. 

Les Monarques de l’endroit ont pris les devants 4-0 dans les premières manches en route vers une victoire de 4-3. Le Baseball I.D a bien tenté une remontée, mais le manque d’opportunisme a fait mal avec 12 coureurs laissés sur les sentiers. Olivier Proulx est le lanceur perdant.

Ce fut plus ardu pour la formation rimouskoise dans la deuxième partie, nettement à l’avantage des locaux qui ont eu le meilleur par 9-2. Les bâtons ont été plutôt silencieux avec seulement quatre coups sûrs par rencontre. Le partant au monticule, Félix-Antoine Beaudet, est le lanceur de décision.

La série 3 de 5 se poursuivra vendredi prochain, 4 septembre à 20 h, à Rimouski. Si nécessaire, les parties numéro 4 et 5 seront jouées le lendemain, à 12 h et 15 h, également au Complexe Guillaume-Leblanc.

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Football des Pionniers : Rimouski vs Mérici [EN DIRECT]

Les Pionniers de Rimouski entament leur saison 2026 sur la route, en ce dimanche 30 août, en visitant les Panthères de Mérici dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.

Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca.

Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.

Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.

Bon match!

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Les précautions à prendre face aux maladies de la faune

Pour de nombreux chasseurs québécois, récolter, préparer et consommer du gibier fait partie d’une tradition bien ancrée. La viande sauvage est appréciée pour sa qualité, son goût et son caractère naturel. Bien que les maladies transmissibles de la faune vers l’humain soient peu fréquentes, certaines précautions permettent de réduire les risques liés à la manipulation et à la consommation du gibier.

Par la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP)

De l’observation de l’animal jusqu’à la cuisson de la viande, quelques bonnes pratiques permettent de profiter pleinement de sa récolte en toute confiance.

Observer le gibier : le premier bon réflexe

Un animal d’apparence saine constitue généralement un bon indicateur, mais ce n’est pas une garantie absolue. Avant le tir, il est important de porter attention à son comportement et, lors de l’éviscération, à l’état général de la carcasse et des organes.

Il vaut mieux éviter de récolter ou de manipuler un animal qui présente une apparence anormale, un comportement inhabituel ou des signes de maladie.

La rage : une maladie à prendre très au sérieux

La rage est une maladie extrêmement grave qui peut toucher certains mammifères sauvages, notamment les ratons laveurs, les mouffettes, les renards et les chauves-souris. Elle peut également se transmettre à l’humain.

Pour les chasseurs, la règle est simple : éviter tout contact avec la salive, les morsures ou les tissus nerveux d’un animal suspect. Il faut toujours porter des gants lorsqu’on manipule un animal malade ou présentant un comportement anormal.

Si une personne est mordue, griffée ou exposée à la salive d’un animal par une plaie ou par les yeux, il faut laver abondamment la zone affectée avec de l’eau et du savon, puis consulter rapidement un professionnel de la santé.

Le principal risque de transmission de la rage ne vient pas de la consommation de viande, mais du contact avec les liquides biologiques et le système nerveux d’un animal infecté.

La tularémie : une vigilance particulière avec le lièvre

La tularémie est une maladie bactérienne surtout associée au lièvre d’Amérique, mais elle peut aussi toucher d’autres petits mammifères.

Un lièvre infecté peut paraître faible, maigre ou présenter des lésions inhabituelles, bien qu’il puisse parfois sembler normal.

Sa présence peut notamment être soupçonnée par l’observation de petites taches ou lésions blanchâtres ou jaunâtres dans certains organes internes, comme le foie, la rate et parfois les poumons.

Chez l’humain, cette maladie peut entraîner de la fièvre, de la fatigue et des ganglions enflés.

Quelques gestes simples permettent de réduire considérablement les risques : porter des gants lors du dépouillement, éviter les contacts avec le sang et les organes et protéger les coupures sur les mains.

Il est aussi préférable de ne pas consommer un animal présentant des anomalies évidentes, comme des abcès ou des lésions importantes. Une cuisson complète détruit la bactérie responsable.

La trichinellose : bien cuire la viande d’ours

La trichinellose est une maladie parasitaire que les chasseurs d’ours noir doivent particulièrement connaître. Elle est causée par un ver microscopique pouvant être présent dans les muscles de certains animaux carnivores ou omnivores, notamment l’ours.

Contrairement à certaines maladies, un animal porteur paraît généralement en bonne santé. Il est donc impossible de détecter la présence du parasite à l’œil nu pendant le dépeçage.

Chez l’humain, la consommation de viande contaminée insuffisamment cuite peut entraîner des symptômes parfois sérieux : douleurs musculaires, fièvre, fatigue, troubles digestifs et, dans certains cas, des complications plus importantes.

La principale mesure de prévention est simple : toujours cuire complètement la viande d’ours. Contrairement à certaines croyances, la congélation ne détruit pas nécessairement le parasite chez les espèces sauvages. La cuisson demeure donc la mesure de protection la plus fiable. Il faut éviter de consommer cette viande saignante, fumée à froid ou insuffisamment cuite.

La maladie débilitante chronique : demeurer vigilant

La maladie débilitante chronique des cervidés (MDC) soulève depuis quelques années plusieurs questions chez les chasseurs de cerfs et d’orignaux. Cette maladie neurologique appartient à la même famille que la « maladie de la vache folle ».

À l’heure actuelle, aucune preuve scientifique n’indique que la MDC puisse se transmettre à l’humain. Par mesure de précaution, il est toutefois recommandé de ne pas consommer la viande d’un animal infecté.

Un cervidé atteint peut présenter une perte de poids importante, un comportement anormal, des problèmes de coordination ou une salivation excessive. Toutefois, les signes peuvent être discrets et se manifester tardivement.

À ce jour, aucun cas de MDC n’a été détecté chez les cervidés sauvages du Québec.

Foie et reins des cervidés : une autre précaution à connaître

Au-delà des maladies de la faune, certaines précautions concernent également la présence possible de contaminants.

Il est fortement recommandé de ne pas consommer le foie ni les reins des cerfs et des orignaux, puisqu’ils peuvent contenir des concentrations élevées de cadmium.

Un repas de rognons de cervidés contaminés peut contenir jusqu’à cent fois plus de cadmium que la quantité tolérée par l’Organisation mondiale de la santé.

Peut-on faire analyser sa venaison?

Plusieurs chasseurs se demandent s’il est possible de faire analyser leur viande avant de la consommer. En pratique, il n’existe pas de laboratoire accessible au public permettant de vérifier systématiquement la viande de gibier afin d’y détecter les différentes maladies fauniques.

Certaines analyses sont réalisées dans les laboratoires de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, mais elles servent notamment aux programmes de surveillance et à la recherche, et non à certifier qu’une viande de gibier est propre à la consommation.

La meilleure approche demeure donc la prévention et le respect des recommandations du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP).

Sept bonnes pratiques à retenir

Peu importe l’espèce récoltée, des habitudes devraient faire partie des réflexes de tous les chasseurs :

  • Éviter de récolter un animal malade ou au comportement inhabituel;
  • Porter des gants jetables lors de l’éviscération;
  • Refroidir rapidement la carcasse après l’abattage;
  • Limiter les contacts avec le cerveau, la moelle épinière et les tissus nerveux;
  • Nettoyer soigneusement les couteaux, les autres outils et les surfaces de travail;
  • Éviter les contaminations croisées lors de la manipulation de la viande;
  • Bien cuire la viande, particulièrement celle d’ours.

Profiter de sa récolte en toute confiance

Les maladies de la faune existent, mais quelques précautions simples permettent de réduire considérablement les risques.

Respecter les recommandations du MELCCFP, observer l’état du gibier, adopter de bonnes pratiques lors de l’éviscération et de la manipulation, refroidir rapidement la carcasse et assurer une cuisson adéquate sont autant de gestes qui contribuent à une consommation sécuritaire.

Prendre soin de sa récolte, c’est aussi savoir la manipuler et la préparer adéquatement, du terrain jusqu’à l’assiette.

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Fibre d’asclépiade : la coopérative Monark près de réussir son pari

La coopérative Monark de Trois-Pistoles affirme être sur le point de réussir son pari de mettre en marché la fibre d’asclépiade. Une quinzaine de membres de la coopérative cultivent cette plante qui produit des fibres naturelles aux propriétés exceptionnelles. Des matériaux isolants ont été mis au point, mais leur mise en marché présente de nombreux défis.

L’asclépiade commune était très présente autrefois le long des routes et des champs.

Considérée comme une mauvaise herbe, la plante est beaucoup moins abondante en raison de l’utilisation des herbicides. Ce déclin a entraîné une baisse marquée de la population de papillons monarques, au point où il figure maintenant sur la liste des espèces en voie de disparition.

Pour se reproduire, l’insecte effectue chaque été une longue migration du Mexique jusqu’à l’est de l’Amérique du Nord. Les larves du monarque se nourrissent uniquement des feuilles de l’asclépiade.

Au-delà de son importance écologique, l’autre intérêt de cette plante est la soie attachée à ses graines, qui est isolante, hydrofuge et antiallergène. La chargée de projet de la coopérative Monark, Marie-Noël Breton, y voit un fort potentiel.

« Je pense que ça va passer par les fibres végétales. C’est pas aussi éclatant qu’une éolienne ou une usine de batteries, mais ça va avoir un grand impact. »

Actuellement, au Québec, la culture de l’asclépiade couvre un peu plus de 200 hectares. Pour le moment, il n’y a pas de marché pour la soie.

À L’Isle-Verte, Vital Potvin a été parmi les premiers à s’y intéresser. « C’est un peu décourageant. Ça fait 12 ans qu’on a 30 acres qui servent à rien. On continue quand même, en espérant que ça fonctionne. »

De nombreux défis

Le premier problème à résoudre concernait la récolte. Les producteurs ont dû faire preuve d’ingéniosité, rappelle Marie-Noël Breton.

« On est pionniers au Québec dans la culture de l’asclépiade. On avait pas d’équipement pour récolter les follicules. On a développé un prototype qui fonctionne. On continue de l’améliorer chaque année. »

Le principal défi est toutefois de développer un matériau commercialisable. La fibre d’asclépiade peut être transformée en isolant textile, explique Vital Potvin.

L’asclépiade commune (Photo courtoisie)

« L’hiver passé, on avait du non-tissé. C’est la première fois qu’on en avait. On a dû envoyer ça en Europe pour faire une membrane, comme un genre de feutre. J’ai fait faire un manteau ici, à L’Isle-Verte. Mon garçon l’a porté tout l’hiver, il l’a lavé trois fois, et ça a bien tenu. C’est ça que l’on voulait. »

Mais il y a encore loin avant la mise en marché. Aucune entreprise ici, au Québec, ne peut transformer la fibre en non-tissé.

Et puis, même si des entreprises seraient prêtes à fabriquer les vêtements haut de gamme, « faut développer un marché pour des manteaux, explique monsieur Potvin. Nous autres, on est pas capables. » Malgré les embûches, Vital Potvin y croit toujours et continue de récolter la fibre chaque automne.

L’industrie de l’automobile dans la mire

La coopérative Monark travaille aussi en partenariat avec le Département de génie civil de l’Université de Sherbrooke.

« Le projet vise à mettre la fibre en forme et à développer de nouveaux produits, explique Marie-Noël Breton. Pour remplacer les matériaux synthétiques, surtout des matériaux isolants, dans des vêtements ou pour les automobiles. »

Les revêtements isolants, les non-tissés, sont utilisés à l’intérieur des véhicules pour le sol, les portières et le coffre. La fibre d’asclépiade semble être une solution intéressante pour remplacer les matériaux faits à partir de pétrole.

Les tests ont montré d’excellents résultats. L’asclépiade est deux fois plus isolante que le coton ou la fibre synthétique et absorbe davantage le bruit.

Une avancée très encourageante, selon la chargée de projet de la coopérative Monark. « On est en processus de brevets, donc je ne peux pas en dire trop sur les produits en développement. Mais quand on est rendu à cette étape-là, ça signifie que ça va bien. »

Elle demeure confiante parce que, dit-elle, c’est la première fois que tous les partenaires travaillent ensemble.

« C’est une grande chaîne. Le producteur au début, la coopérative qui va l’extraire, des transformateurs pour la mise en forme et, à l’autre bout, le fabricant du produit final. Tous ces gens-là, actuellement, travaillent ensemble dans le développement. Et c’est ça qui est encourageant. »

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Marie-Jeanne Rioux transporte dans un Bic futuriste

Le deuxième tome de la trilogique Les Sabliers de l’auteure rimouskoise Marie-Jeanne Rioux est maintenant disponible. Cette romance paranormale amènera les lecteurs dans un Bic du futur transformé en petite ville.

« Le personnage principal, Alnitak, sera projeté dans le futur. Le monde entier est transformé et ce sont des communautés autosuffisantes. C’est un univers qui est plus axé sur l’environnement que le capitalisme. À première vue, c’est un système sans failles et révolutionnaire, mais on découvre que les apparences sont trompeuses », explique l’auteure.

Dans le premier tome, Alnilam, le frère d’Alnitak, voyageait dans le passé à l’époque de la Première Guerre mondiale. Les Sabliers – Nous sommes demain transporte en 2145.

« Le don d’Alnitak est de voir le futur alors que son frère avait celui de voir le passé. Leur sœur, quant à elle, dans le troisième tome, sera projetée dans un univers parallèle. Le don d’Alnitak a commencé à défaillir et il a vu son propre futur, ce qui ne devrait pas arriver. Il rencontre alors une médecin qui s’appelle Élisabeth et qui habite dans cette communauté », indique Marie-Jeanne Rioux.

Une romance se développe entre les deux personnages. Élisabeth travaille à l’hôpital du Bic qui est en fait l’église actuelle. L’environnement est au cœur de ce roman.

La page couverture du livre « Les Sabliers – Nous sommes demain ». (Photo courtoisie)

« C’est une histoire pleine de mystère. Alnitak arrive dans cette communauté et il réalise qu’elle n’a pas évolué tant que ça. Les deux personnes qui la dirigent n’ont pas de bonnes intentions. Il doit aider Élisabeth à sauver cette communauté. Il y a des rebondissements, de l’interdit, de la romance et beaucoup d’espoir. »

13e roman

Cette suite de la trilogie Les Sabliers est le 13e roman de Marie-Jeanne Rioux. La Rimouskoise ajoute son nouvel ouvrage à sa collection avec une grande fierté.

« Chaque fois que je sors un nouveau livre, c’est le même sentiment d’accomplissement avec la fierté de continuer et d’avoir toujours plus de lecteurs et de lectrices qui me suivent. Je suis rendue à l’écriture de mon 15e manuscrit. Mon imaginaire a encore beaucoup à offrir », affirme elle qui travaille toujours comme biologiste en plus de sa carrière d’auteure.

Projet Jaune

La troisième présentation du Projet Jaune de Marie-Jeanne Rioux et de Cynthia Dubé au profit de la Société canadienne du Cancer a permis de récolter 3 675$. Une dizaine d’auteurs ont écrit pendant toute la nuit du 26 au 27 juin.

Les auteures bas-laurentiennes Marie-Jeanne Rioux et Cynthia Dubé. (Photo courtoisie)

« C’est un montant record depuis nos débuts. C’est au-delà de nos attentes et nous avons décidé de le refaire l’an prochain. Ça a vraiment bien été et nous avons eu des participants d’un peu partout au Québec qui ont fait la nuit avec nous. C’était la première année de cette collaboration et c’était plaisant. »

Le troisième tome de la série Les Sabliers devrait paraître en février 2027.

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Un homme périt sur la route 132 à New Richmond

Un homme a perdu la vie dans un accident survenu, dans la nuit de vendredi à samedi, sur la route 132 à New Richmond.

Selon la Sûreté du Québec, la victime se trouvait dans une camionnette de style pick-up. Le véhicule a dévié de sa voie pour entrer en collision avec un camion lourd de 53 pieds, circulant en sens inverse.

La camionnette a pris feu à la suite de l’impact.

En état de choc, le conducteur du poids lourd a également été transporté à l’hôpital.

La route 132 a été fermée dans les deux directions pendant de longues heures, dans le secteur de New Richmond, afin de permettre l’enquête policière.

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Kamouraska rejoint Rivière-du-Loup en finale

Les jeux sont faits : les Industries Desjardins du Kamouraska et le CIEL FM de Rivière-du-Loup feront les frais de la finale de la 48e saison de la Ligue senior de baseball Puribec. 

Samedi soir à Saint-Pascal, les Industries Desjardins ont disposé des Allées du Boulevard de Matane par la marque de 6-3 pour ainsi remporter la série demi-finale en sept parties.

Jose Contreras a connu une autre bonne sortie, ne permettant que quatre coups sûrs et trois buts sur balles en plus de sept retraits sur des prises. Il a su résister à une tentative de remontée des visiteurs qui ont inscrit leurs trois points en début de 7e manche.

Le match a pris fin avec un retrait sur des prises de Louis-Félix Noël avec les buts tous occupés. La défaite est allée au dossier du jeune François Durette.

Les locaux ont pris les devants 1-0 dès leur premier tour au bâton sur un ballon-sacrifice d’Émilien Plouffe. Ils ont ajouté deux points à la manche suivante sur le circuit de Philippe Ouellet et un autre sur un but sur balles avec les buts remplis.

Des simples de Plouffe et de Jérémie Maillé-Bizier ont fait marquer les deux derniers points des gagnants.

Kamouraska n’a frappé que quatre coups sûrs, mais a pu profiter de dix buts sur balles en plus de deux frappeurs atteints par un lancer.

Première depuis 2012

On devrait connaitre, au plus tard lundi, le calendrier de la série finale. Le CIEL FM y participe pour la première depuis 2021 alors que Kamouraska y a pris part en 2024. Dans les deux cas, ils avaient soulevé le gros trophée.

Pour retrouver une série finale opposant ces deux concessions, il faut remonter à 2012 alors que Rivière-du-Loup avait gagné en six parties. 

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Plus de 39 000 $ pour soutenir la Fondation Santé Mitis

Le Tournoi de golf Desjardins de la Fondation Santé Mitis a permis d’amasser plus de 39 000 $ au profit de la santé dans La Mitis, le 22 août dernier, au Club Boule Rock.

Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, l’organisme revient sur la participation du milieu de La Mitis à l’événement.

« Ensemble, entreprises, citoyens et organismes ont démontré qu’en unissant nos efforts, nous pouvons avoir un impact concret sur la qualité des soins et des services offerts ici, chez nous », peut-on lire.

La Fondation Santé Mitis avait pour invité d’honneur l’ex-gardien de but de la LNH Jocelyn Thibault.

L’organisme a également remercié les personnes et les entreprises ayant contribué au succès du tournoi.

« Merci à chaque personne qui a contribué à ce succès. Merci de croire en notre mission. Merci d’investir dans le mieux-être de notre population. Une fois de plus, la Mitis a prouvé que lorsqu’il est question de prendre soin des gens, elle répond toujours présente », conclut la Fondation.

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Soulières éditeur fête ses 30 ans

Depuis le 16 août dernier, date à laquelle elle a été fondée en 1996 par Colombe Labonté et Robert Soulières, la maison d’édition Soulières éditeur souligne son 30e anniversaire. Désormais établi à Rimouski et dirigé par Pierre Labrie, Soulières éditeur poursuit la même mission qu’au premier jour, soit donner le goût de lire aux jeunes pour le reste de leur vie.

Au fil des ans, les romans pleins d’humour intelligent, les histoires bouleversantes, les récits audacieux, les albums sensibles et les surprenants livres de poésie se sont succédé.

En tout, depuis 1996, Soulières éditeur a publié 535 titres, dont la grande majorité est toujours au catalogue permettant ainsi de faire vivre à long terme les œuvres.

Depuis que la maison d’édition est dirigée par Pierre Labrie, diverses réalisations sont à noter, dont la publication de 90 nouveaux livres en trois ans et la création de quatre collections entièrement consacrées à la poésie : petit Fleuve, grand Fleuve, Pont couvert et Belvédère.

Plusieurs activités sont prévues pour souligner ce trentième anniversaire. De plus, 12 nouveaux livres sortiront en librairie d’ici décembre.

D’une aventure familiale à l’autre

Si Soulières éditeur s’est taillé une place de choix dans le paysage littéraire québécois, c’est assurément dû au travail acharné de ses éditeurs en plus de leurs profondes convictions et valeurs.

D’abord, Robert Soulières, sans contredit l’un des plus grands ambassadeurs de la littérature jeunesse québécoise, qui a tenu les rênes de la maison, avec Colombe Labonté, pendant 27 ans.

Ensuite, depuis 2023, Pierre Labrie a repris le flambeau épaulé à son tour de sa blonde, Nadine Descheneaux, et de la fille de celle-ci, Adèle Lanthier, formant ainsi une équipe dynamique, complémentaire et déterminée.

S’ajoutent à ce trio familial, des collaborateurs fidèles: autrices, auteurs, illustratrices et illustrateurs, bien sûr ! Ils sont l’essence même de la maison d’édition de par leur talent et leur confiance.

Mais gravitent aussi autour des correctrices, graphistes, représentants commerciaux, imprimeurs et dirigeants de salons du livres. Chez Soulières éditeur, on aime répéter que « c’est ensemble qu’on est forts ». Les collaborations sont précieuses parce que le monde de l’édition est en constant mouvement.

Défis de l’édition en 2026

Faire de l’édition de livres pour la jeunesse au Québec comporte son lot de défis puisque le monde roule à pleine vitesse, qu’on entend davantage parler de « production » de livres et non de « création » de ceux-ci et que l’intelligence artificielle fait des ravages dans le domaine des arts.

Mais Soulières éditeur mènera toutes les batailles pour continuer à protéger, tout autant que faire rayonner, la culture d’ici.

A l’automne 2025, Soulières éditeur a été la première maison d’édition à soutenir le Regroupement pour l’art humain (RAH) et est depuis un partenaire fier et engagé.

Plusieurs principes fondamentaux, clairs et non négociables priment pour le trio de dirigeants actuels qui sont fiers de mentionner leurs positions.

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Dernière chance pour s’inscrire au Festi-Bob 2026

Le Festi-Bob revient pour une troisième année à Rimouski, ce samedi 5 septembre, réunissant activités sportives et musicales au Centre communautaire Saint-Pie-X.

Sous la présidence d’honneur du défenseur rimouskois du Lightning de Tampa Bay, Charle-Édouard D’Astous, l’événement proposera des tournois amicaux de dekhockey et de soccer destinés aux jeunes et aux adultes, sans volet éliminatoire, avec maquilleuse et DJ sur place.

Un match réunissant différentes personnalités sportives de la région se tiendra aussi au cours de la journée.

Plusieurs associations sportives s’associent aussi au Festi-Bob, dont l’Association du hockey mineur de Rimouski, le Fury de Rimouski, le Club de patinage artistique les Étincelles de Trois-Pistoles et l’Association du baseball mineur de Trois-Pistoles.

« L’inscription aux activités sportives coûte 15 $ par personne. Les jeunes membres d’un organisme sportif partenaire pourront récupérer ce montant par l’entremise de leur association après l’événement. Le concept prévoit également une formule permettant aux jeunes d’amasser des sommes pour eux-mêmes et leur association en encourageant d’autres participants à s’inscrire », indique le fondateur du Festi-Bob, Serge Dionne.

Deux ex-académiciens sur scène

La programmation se poursuivra en soirée avec les prestations de Yoann Guay et Olivier Bergeron, deux anciens participants de Star Académie.

« L’humoriste rimouskois Sébastien Haché assurera l’animation du spectacle, ponctué de capsules vidéo inédites mettant en vedette Patrice Lemieux, personnage créé et interprété par Daniel Savoie », explique monsieur Dionne.

La soirée du Festi-Bob 2026 sera ponctuée de capsules vidéo inédites mettant en vedette Patrice Lemieux, personnage créé et interprété par Daniel Savoie. (Photo capture d’écran)

Les personnes qui souhaitent se procurer des billets pour la soirée ou s’inscrire pour les
tournois sportifs peuvent le faire en ligne en cliquant sur ce lien.

Des articles de hockey prisés aux enchères

Grâce à plusieurs partenaires, le Festi-Bob met aussi aux enchères plusieurs chandails de hockey autographiés, notamment par son président d’honneur, Charle-Édouard D’Astous, ainsi que par Philip Danault, Zachary Bolduc, Kristopher Letang, Jonathan Marchessault, Alex Belzile, Jeffrey Viel et Marc-Antoine Pouliot.

Un chandail signé par toute l’équipe des Capitals de Washington fait également partie des lots offerts.

Puisque sa conjointe est une amie d’enfance de l’organisateur principal du Festi-Bob, Serge Dionne, Danault offre également une paire de billets dans les sièges « rouges » du Centre Bell pour un match des Canadiens, accompagnée d’une rencontre avec lui.

Philippe Danault, à gauche, en compagnie de Serge Dionne, sa conjointe, notre collègue au Soir, Annie Levasseur et leurs enfants, Èva et Édouard. (Photo courtoisie)

Une toile de Sidney Crosby, un mini-casque des Capitals signé par Pierre-Luc Dubois, un montage autographié d’Ivan Demidov, des rondelles signées par Jakub Dobes et Brendan Gallagher, un bâton autographié par Claude Giroux ainsi qu’une chemise des Expos signée par Vladimir Guerrero père figurent aussi parmi les articles proposés.

L’encan se terminera le 5 septembre à 20 h.

Ami d’enfance de Bob Bissonnette

Le Festi-Bob a vu le jour en 2024 à l’initiative de Serge Dionne, un ami d’enfance du regretté Bob Bissonnette, pour soutenir la pratique du sport et des arts chez les jeunes qui composent avec certaines difficultés financières ou personnelles.

Depuis 2018, la Fondation Bob Bissonnette a remis près de 1 M $, dont environ 70 000 $ dans l’Est-du-Québec, à de jeunes sportifs et artistes de la province afin de leur permettre de pratiquer leur loisir malgré les difficultés auxquelles ils peuvent être confrontés.

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Programme double M17 AAA à Rimouski dimanche

Il y aura du baseball M17 AAA (midget), dimanche après-midi, au terrain senior du Complexe sportif Guillaume Leblanc.

L’équipe régionale Riverains du Bas-Saint-Laurent va alors recevoir la visite des Canonniers 2 de Lévis dans un programme double (12 h 30 et 15 h 30) de la saison régulière de la Ligue midget AAA du Québec. Il s’agit de la reprise de deux parties prévues à Rimouski au début de juin, mais reportées en raison de la pluie. 

Cinq joueurs de la région de Rimouski, qui évoluent pour les Riverains, auront donc une rare occasion de jouer un match local dans leur ville. Il s’agit de Zac Berger, Justin Lévesque, Thomas Robert, Thierry Robichaud et Léo Ruest. Ils ont tous précédemment évolué dans le programme des Riverains du secteur Est.

La formation dirigée par Thomy Lévesque et Élie Belzile affiche un dossier de 14-19, bon pour la 6e position au classement. Les deux matchs de la fin de semaine sont les deux derniers du calendrier régulier. Incluant les tournois, la fiche de l’équipe est de 20-27.

Les séries éliminatoires se tiendront lors de la fin de semaine de la fête du Travail.

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Orignal ZEC-BSL : 1 487 caches et quelques « trous » disponibles

La ZEC Bas-Saint-Laurent prépare sa prochaine saison de chasse historique de l’orignal avec l’usage du permis de l’orignal sans bois (OSB). Sa direction complète l’enregistrement des caches existantes pour le 1er septembre, qui pourrait atteindre tout au plus 1 500 unités.

Actuellement, 1 487 sont dûment en enregistrées. « Je suis à 92 % de cet objectif de 1 500 caches. Il pourrait s’ajouter encore de 10 à 15 caches », prévoit le directeur général, Peter Camden.

« Il existe des « trous » disponibles, mais ça commence à être difficile, il faut être imaginatif », ajoute-t-il.

Aux intéressés de faire vite. La ZEC-BSL est en-deçà des 1 800 caches de 2020. Les administrateurs avaient alors décidé de réduire la pression sur l’orignal et d’augmenter la sécurité des chasseurs, en portant la distance entre les caches, de 300 à 600 mètres.

« Les chasseurs ont des carabines de fort calibre. À 300 mètres, on se voyait d’une cache à une autre. L’enjeu de la sécurité des chasseurs était primordial », ajoute le DG Camden.

1 017 km2 à 800 km2

Le territoire de la ZEC-BSL est de 1 017 km2. Si on retire de cette superficie les routes, les lacs, les aires protégées, bref, partout où les chasseurs ne peuvent accéder, le territoire végétal pour la chasse passe à 800 km, sur lequel pourrait s’éparpiller 1 500 caches.

« À ce nombre, on est à la limite maximale de caches que le territoire peut accueillir », estime Peter Camden. Les amateurs ont donc jusqu’au 1er septembre pour enregistrer leurs caches existantes.

La ZEC Bas-Saint-Laurent est reconnue pour la qualité de son cheptel orignal. Nathalie Baillargeon, Gina Guy, Steve Camden et Peter Camden, lors d’une chasse à succès. (Photo courtoisie Peter Camden)

Pour construire de nouvelles caches, les modifier et les installer, la période se termine le 14 septembre.

« Après cette date, toute cache non construite ou non conforme sera considérée illégal, ce qui entraînera la perte du droit de l’installer en 2026 et la cache sera démantelée. Le propriétaire devra attendre à la saison suivante, au 1er juillet 2027, pour enregistrer une cache ».

Aucun avis et frais possible

De plus, selon la ZEC-BSL, aucun avis de 10 jours préviendra un propriétaire pour régulariser la situation de sa cache.

« Après le 14 septembre, il est interdit de modifier ou construire / ajouter une cache donc impossible de se régulariser. Des frais peuvent être facturés au dernier propriétaire de la cache si nous devrons intervenir », note Peter Camden.

La carte officiel papier des caches sera disponible dans les postes d’accueil de la zec à partir du 15 septembre. Aussi, une carte PDF, géoréférencée comme Avenza, sera disponible gratuitement à la même période. L’application Avenza est disponible au coût de quelque 50 $.

Enregistrement « tree-stand »

Autre enregistrement et autre possibilité de chasser l’orignal sans cache, et de façon temporaire, l’utilisation d’un « tree-stand » ou « treestand », aussi appelé mirador, qui est une plateforme en métal, fixée temporairement à un arbre sur laquelle le chasseur, debout ou assis, observe le secteur de haut et surveille les mouvements des gibiers.

L’enregistrement gratuit des « tree-stands » débute le 7 septem-bre. La tente de chasse est aussi à enregistrer. Le « tree-stand » doit être retiré de la forêt au plus tard le 15 novembre.

La chasse de la bécasse débute le 5 septembre, celle des petits gibiers le 19 septembre, l’orignal arc et arbalète du 26 septembre au 4 octobre, et arme à feu du 17 au 25 octobre.

Fini la chasse de l’orignal à la poudre noire. La chasse du chevreuil arc et arbalète se tiendra du 3 au 16 octobre, et à l’arme à feu du 7 au 15 novembre.

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Québec 2026 : la crise commerciale s’invite au Bas-Saint-Laurent

Le professeur en science politique au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin, s’attend à une campagne électorale très intéressante au Bas-Saint-Laurent. La crise commerciale avec les États-Unis risque d’être au cœur des débats politiques entre les différents candidats.

« Lors de la dernière, en 2022, il y avait trois circonscriptions au Bas-Saint-Laurent sur quatre détenues par la Coalition avenir Québec (CAQ). Nous ne sommes plus dans la même réalité. Avec un changement de chef, la CAQ a eu à se repositionner. Christine Fréchette a quand même très bien performé en tentant de se détacher d’un gouvernement auquel elle participait », exprime-t-il.

Dans Matane-Matapédia-Mitis, le député sortant Pascal Bérubé du Parti québécois (PQ) sera difficile à déloger, selon monsieur Fortin.

« Il est organisé, il est un député très présent et il a une organisation politique digne d’une machine de guerre. Au Québec, s’il y a un poste assuré, c’est probablement celui de Pascal Bérubé. Cela étant dit, en campagne électorale, il ne faut jamais tenir les choses pour acquises. C’est pour ça que nous aurons des luttes intéressantes », dit-il en soulignant qu’un récent sondage de Léger Marketing rapporte que 51 % des gens ont fait un choix définitif en dehors de Montréal et de Québec.

Pascal Bérubé (Photo courtoisie)

« Peu de gens lisent les programmes électoraux. Plusieurs se font une idée et votent selon les impressions sur des personnalités. Les chefs, pour la majorité, vont avoir un ascendant positif ou négatif sur l’électorat. Comment les candidats locaux vont-ils bien s’articuler dans cette campagne ? Une campagne électorale est une éternité et chaque journée est une guerre de tranchées », ajoute-t-il.

Conséquences économiques

Celui qui est également maire de Sainte-Flavie rappelle que les tarifs commerciaux imposés par les États-Unis auront des répercussions jusqu’au Bas-Saint-Laurent.

« Nous avons une interférence étrangère. Les positions américaines et la tarification vont faire en sorte que les candidats locaux auront à se prononcer sur des enjeux économiques en lien avec tout ce qui peut impacter des secteurs de notre économie régionale, comme l’agriculture, la gestion de l’offre pour le secteur laitier et la transformation des produits forestiers. »

Jean-François Fortin indique que tout ce qui est relié au transport et à la réfection de plusieurs routes devrait être dans les discussions.

Christine Fréchette s’entretient avec sa candidate dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« On parle également de santé dans la région. Tous les virages entrepris par le gouvernement de la CAQ dans les dernières années peuvent s’inviter dans la campagne. Nous l’avons vu dans certaines de nos communautés où les urgences ont été menacées de fermeture ou de changement d’horaire. Ce sera l’occasion pour les acteurs de la communauté de demander des comptes et faire que les candidats vont s’engager. »

Regagner les électeurs

La CAQ devra travailler plus fort pour tenter de regagner les électeurs de la circonscription de Rimouski après le départ de Maïté Blanchette Vézina pour le Parti conservateur du Québec.

« La CAQ a très mauvaise presse particulièrement dans la circonscription de Rimouski. Il y a une part de responsabilité qui ne revient pas à la CAQ. Le comportement erratique de madame Blanchette Vézina a porté ombrage à la CAQ, mais principalement à elle-même par ses changements d’itinéraires politiques assez abrupts. Outre ça, le PQ a toujours eu une très forte organisation politique dans Rimouski. Il part avec un avantage considérable », mentionne monsieur Fortin.

Jean-François Fortin (Photo courtoisie)

Ce dernier ajoute que l’exclusion du candidat du Parti libéral du Québec (PLQ) dans Rimouski, Étienne Pineau Saindon et le retrait de la candidature de Louis-Éric Savoie dans la circonscription de Matane-Matapédia-Métis feront mal au parti de Charles Milliard.

« Ça envoie un bien mauvais message que le Parti libéral, soit n’a pas la capacité à recruter adéquatement des candidats, soit n’a pas fait ses vérifications préalables ou qu’il n’attire pas des candidats qui auraient pu préparer le terrain comme certains partis depuis quelques mois. Les partis qui démontrent peu d’organisation envoient le message que la région n’est pas une priorité », conclut monsieur Fortin.

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Melon d’eau épicé

L’idée d’associer le melon d’eau (pastèque) avec des épices vient de plusieurs traditions culinaires à travers le monde.

Dans la cuisine mexicaine, il est courant d’ajouter du tajín (un mélange de piment, citron et sel) aux fruits frais, y compris la pastèque, pour intensifier leur douceur avec une touche piquante et acidulée.

En Asie du Sud-Est, des préparations similaires existent, où le sel et le piment équilibrent la fraîcheur du fruit.

Aux États-Unis et en Europe, la tendance du melon d’eau épicé s’est développée avec la montée en popularité des saveurs contrastées : sucré-salé-épicé.

Aujourd’hui, on retrouve cette association dans des cocktails, des salades estivales et même des grillades, où le melon est caramélisé avec des épices comme le chili, le cumin ou le poivre noir.

Ingrédients

  • 1/2 melon d’eau (pastèque), coupé en cubes ou en tranches
  • 1 c. à café de poudre de chili (ou tajín pour une touche mexicaine)
  • 1 pincée de sel
  • Le jus d’une lime (citron vert)
  • 1 c. à soupe de miel ou de sirop d’agave (optionnel)
  • Quelques feuilles de menthe (pour la fraîcheur)

Préparation

  1. Préchauffer le gril à 500 °F (260 °C) ou à une température supérieure si vous désirez que votre gril soit très chaud.
  2. Arroser avec le jus de lime et ajouter le miel si désiré.
  3. Saupoudrer de poudre de chili et de sel.
  4. Placer le melon d’eau sur le gril, cuire jusqu’à ce qu’une marque de cuisson apparaisse, retourner le melon et attendre qu’une marque apparaisse de l’autre côté.
  5. Servir le melon d’eau avec les quartiers de lime et utiliser une quantité additionnelle d’assaisonnement comme trempette.
  6. Garnir de feuilles de menthe

Tu peux aussi ajouter du fromage feta émietté pour une version plus gourmande!

Pour des conseils à l’année, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.

Recette originale de Andrea Alden, Napoléon. Pour d’autres repas succulents, consultez notre section dans Le Soir.ca!

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Rivière-du-Loup en finale et 7e match à Saint-Pascal, samedi

Une série demi-finale de la Ligue senior de baseball Puribec se rend à la limite de sept parties pendant que le CIEL FM de Rivière-du-Loup a fermé les livres contre les Braves Batitech du Témiscouata. 

Vendredi soir à Matane, les Allées du Boulevard ont évité l’élimination et forcé la présentation d’un match décisif avec une victoire de 3-0 sur les Industries Desjardins du Kamouraska. Kota Bekki a offert une remarquable performance n’accordant qu’un simple à Jérémie Maillé-Bizier et un but sur balles en plus de retirer 15 frappeurs sur des prises. Il n’a fait face qu’à 25 frappeurs, totalisant 118 lancers (39-79).

Qui plus est, Bekki s’est signalé au bâton avec un circuit en solo qui portait le pointage à 3-0. Il avait aussi produit le premier point avec un simple avant de venir marquer sur le simple de Louis-Félix Noël.

La série est égale 3-3. Elle se terminera samedi, 19 h, à Saint-Pascal. Le jeune François Durette sera le lanceur pour Matane. Il sera opposé à José Contreras.

Le CIEL FM en finale

Pendant ce temps au Parc Denis-Bouchard, le CIEL FM de Rivière-du-Loup est venu à bout des coriaces Braves Batitech du Témiscouata par la marque de 4-2 pour ainsi remporter la série en six parties.

Le vétéran gaucher Jimmy Durette a travaillé pendant 6 2/3 manches pour la victoire. Avec deux coureurs sur les sentiers en fin de 7e manche, Juan Borras inscrit le sauvetage en retirant Samuel Pearson sur trois prises.

Borras s’est aussi signalé en attaque avec deux simples, un double et trois points produits. Dans la défaite, Dany Paradis-Giroux a frappé un coup de circuit en solo.

Gabriel Cyr a lancé les quatre premières manches accordant trois points, dont deux sont mérités. Il encaisse la défaite. Paradis-Giroux a suivi au monticule.

Le CIEL FM confirme donc sa présence en finale, une première depuis 2021. 

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Justin Gagnon vole la vedette en Beauce

L’Océanic a remporté un troisième match de suite dans son calendrier préparatoire prenant la mesure des Remparts de Québec par la marque de 3-2, en prolongation, vendredi soir au Centre Caztel de Sainte-Marie-de-Beauce.

Le Rimouskois Justin Gagnon, premier choix de l’équipe au dernier repêchage, a connu un excellent match avec deux buts, dont celui de la victoire, en plus d’une passe. 

« C’est un jeune qui continue à nous donner chaque jour. Il a le réservoir d’énergie très rempli. Il est toujours impliqué pour avoir la rondelle et il a démontré son talent, en plus, ce soir. C’est de l’agressivité, c’est de l’intensité, mais c’est du talent aussi. Il a marqué deux beaux buts, mais au-delà de ça, il a vraiment été un joueur impliqué. Max Brien également tout comme Caiden Pellegrino qui a joué son meilleur match jusqu’à maintenant », a résumé Joël Perrault dans un entretien avec Le Soir.  

Gagnon avait donné les devants aux siens en début de partie avant de voir Québec répliquer sur les buts de Blake Cash et de Nathan Birch en deuxième période.

Un autre 16 ans, Max Brien, a créé l’égalité avec deux minutes à jouer sur des passes de Zack Arsenault et Justin Gagnon. Trois joueurs qui représentent le futur de l’Océanic.  Et, on peut ajouter qu’un autre espoir de premier plan, Caiden Pellegrino, a préparé deux des trois buts. 

Beaucoup d’intensité

« On a joué un très bon match. Honnêtement, j’ai beaucoup l’intensité des deux côtés, ce qui a amené beaucoup de punitions, beaucoup de petites choses après les sifflets. Mais, ça nous a permis de voir quand même nos jeunes se débrouiller contre l’agressivité dans une partie physique, avec beaucoup d’intensité. C’est positif », souligne l’entraineur-chef. 

Devant le filet, Édouard Lord a joué les trente premières minutes cédant une fois sur treize lancers. Morgan Blackwood lui a succédé (un but sur 14 lancers)

L’Océanic sera de nouveau en action, dimanche après-midi, en rendant visite aux Sea Dogs de Saint John au AYR Motor Centre de Woodstock. 

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Québec 2026 : la CAQ refuse de taxer l’essence bas-laurentienne

Christine Fréchette ferme la porte à l’imposition d’une taxe sur l’essence au Bas-Saint-Laurent pour financer le transport collectif, malgré les pressions exercées par des élus municipaux de la région.

De passage vendredi (28 août) à Rimouski, la cheffe de la Coalition avenir Québec a maintenu la position adoptée par le gouvernement de son prédécesseur, François Legault.

« Je reconnais que le transport collectif doit être soutenu davantage dans toutes les régions. L’imposition d’une nouvelle taxe n’est pas dans nos orientations », a-t-elle indiqué.

Christine Fréchette souligne qu’elle avait aboli le prix plancher de l’essence lorsqu’elle était ministre de l’Économie et de l’Énergie. La CAQ entend maintenant explorer d’autres avenues pour soutenir davantage le transport collectif en région.

« Pour ce qui est du transport collectif, il va falloir trouver des mesures pour rehausser l’appui financier. Nous évaluons différentes options », a-t-elle précisé, ajoutant que les propositions de la CAQ seront présentées au cours de la campagne électorale.

Au Bas-Saint-Laurent, plusieurs élus municipaux réclament le droit d’ajouter deux cents au litre d’essence pour financer la future Régie de transport du Bas-Saint-Laurent.

Le gouvernement Legault avait refusé cette demande et proposé plutôt une taxe sur l’immatriculation des véhicules. Les discussions n’ont pas permis d’en arriver à une entente et la mise en place du réseau a été repoussée.

Étude pour relancer le débat

Le débat a toutefois été relancé par une étude commandée en 2025 par le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent.

Réalisée par la firme AppÉco, l’étude compare les deux options envisagées, soit une taxe sur l’essence et une taxe sur l’immatriculation. La Régie souhaite recueillir environ 5,3 M$ par année pour financer ses activités.

Selon l’étude, une taxe sur l’essence représenterait une dépense moyenne de 39 $ par ménage par année. Avec une taxe sur l’immatriculation, la facture grimperait plutôt à près de 80 $.

Le litre d’essence ordinaire indiqué à 1,89 $ à Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault archives)

La taxe sur l’immatriculation générerait également moins de revenus puisque, dans le scénario étudié, les automobilistes de Rimouski n’auraient pas à la payer.

Christine Fréchette ne compte toutefois pas permettre au Bas-Saint-Laurent d’aller de l’avant avec sa propre taxe sur l’essence.

« Si on imposait une taxe, il faudrait le faire à la grandeur du Québec. Je suis consciente qu’il y a des enjeux de ce côté ici », a-t-elle ajouté.

Avec l’aide d’Annie Levasseur

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Une première sortie en 2026 pour les Pionniers football

Les Pionniers du Cégep de Rimouski en football amorceront leur saison 2026, ce dimanche 30 août, en visitant les Panthères du Collège Mérici.

Pour l’occasion, les partisans sont invités à se rendre dès 11 h au Stade du Patro Roc-Amadour dans le cadre d’un tailgate qui se tiendra avant la rencontre.

Pour 20 $ par personne, profitez d’un repas comprenant un hot-dog, un burger, une salade de macaroni et un sac de croustilles. Apportez votre breuvage.

Les billets sont en prévente jusqu’au vendredi 28 août à minuit. L’accès au match n’est pas inclus.

La rentrée à domicile se fera une semaine plus tard, le samedi 5 septembre, avec la visite des Gaillards de Jonquière.

Trois joueurs portant le nouveau chandail blanc de l’équipe ont participé à la conférence de presse du lancement de la nouvelle saison, dont les deux quarts-arrières, Nicolas Rioux et Roméo Michel.

« Ça va être une année spéciale. Depuis la fin de la dernière saison qu’on entend que ça va être une grosse année. Pas juste au côté football, dans tout, que l’équipe va consacrer plus d’efforts. On souligne le 25e. Il va falloir qu’on fasse notre part sur le terrain et égalise ce qui sera fait à l’extérieur du terrain par l’organisation. On va faire notre travail, on va aller mettre des points sur le tableau. Ça va être une bonne saison, je suis confiant dans notre équipe avec beaucoup de vétérans et de bonnes recrues », mentionne Rioux.

« Je suis fébrile. Je te dirais qu’on a vraiment une grosse équipe qui est bien préparée, estime Michel. Ça fait une semaine qu’on travaille fort au camp pour le premier match. Mon père (Jean-Philippe) a joué ici, il y a 25 ans, et je veux poursuivre dans ses pas et le rendre fier. Ce sera à nous d’animer le spectacle. On veut jouer dans le froid. Dans nos têtes, on sait qu’on va se rendre à la neige cette saison. »

Gros show sur et à l’extérieur du terrain

Pour sa part, le joueur de ligne offensive, Mathys Gagnon-Landry entreprendra une dernière saison.

Les Pionniers affrontaient les Panthères, en octobre 2025, à Québec. (Photo courtoisie Facebook Panthères)

« Comme finissant, je n’aurais pas pu rêver mieux que cette saison du 25e anniversaire avec tout ce qui va y avoir autour de nous. Je pense que ça va être un gros show autant sur le terrain qu’en dehors. Je suis vraiment content de pouvoir faire partie de cette cohorte-là. On a plusieurs vétérans et on a hâte d’avoir des victoires pour montrer qu’on est là. »

Le Soir est à nouveau l’un des partenaires de l’équipe. Cette saison encore, lesoir.ca présentera toutes les parties en webdiffusion en direct sur son site Internet.

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Marché public de Rmouski : épluchette de maïs et plaisir

Les vacances tirent à leur fin, mais c’est encore le temps de profiter des bons produits frais de la région et de venir, ce samedi 29 août, au Marché public de Rimouski.

N’oublie« surtout pas de rester pour notre « après marché » tout spécial ! Les rumeurs racontent qu’il y aura tout ce dont tu auras besoin pour un pique-nique rêvé avec votre gang.

Voici les exposants prévus pour ce samedi au parc de la Gare :

Au marché de ce samedi, nous vous invitons à une épluchette de maïs qui débutera autour de 11h30 à la place centrale, une gracieuseté de notre partenaire Caisse Desjardins de Rimouski.

Il sera aussi possible de :

  • de prendre un bon café servit par Service de Transition en Emploi- STE.
  • de visiter nos kiosques qui débordent de produits à cette période ci de l’année.
  • d’assister à une démonstration d’escrime généreusement offerte par le Club d’Escrime Les Pirates de l’Est. (de 10h30 à 11h30)
  • de danser, jouer, boire, manger et vous amuser à notre Pique-Nique Festif, qui aura lieu de 14h à 17h directement dans le parc de la Gare.

On se voit au marché !

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Baseball junior : la série Baseball I.D / Montmagny commence dimanche 

On connait maintenant le calendrier de la série finale de la division Est de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec. 

Le Baseball I.D de Rimouski se rendra à Montmagny, dimanche, pour un programme double face aux Monarques. Le premier match débutera à 09 h 30 et le second, vers 12 h 30, afin de permettre la présentation, à 16 h, d’un match de séries de l’équipe senior de l’endroit.

La série 3 de 5 se poursuivra le vendredi 4 septembre, 20 h, à Rimouski. Si nécessaire, les parties numéro 4 et 5 seront jouées le lendemain, samedi 5, à 12 h et 15 h, au Complexe Guillaume-Leblanc.

Rappelons que le Baseball I.D (fiche de 14-8 en saison) profite de l’avantage du terrain. Par contre, la série commence avec deux parties à Montmagny (fiche de 5-17 en saison).  

Autres séries

Pendant ce temps, il se jouera trois séries quart de finale dans la section de la région de Québec : Monarques Lévis (bleu) vs Monarques Lévis (orange); Combattants Beauce-Appalaches vs Carnavals blanc Québec; et Aigles Trois-Rivières vs Laurier de Victoriaville. 

Les trois équipes gagnantes de ces séries se retrouveront ensuite avec le gagnant de la série Rimouski / Montmagny, ce qui formera le carré d’as.

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Le Vieux-Théâtre de Saint-Fabien accueille Big O String Band

Le Vieux-Théâtre de Saint-Fabien propose du bluegrass à l’état pur ce samedi 29 août à 20 h 30 avec Big O String Band, un quintette montréalais qui fait vibrer le bluegrass avec une énergie contagieuse et une belle complicité musicale.

Réunissant cinq musiciens, soit Tommy Gauthier au violon, Joe Grass à la mandoline et à la voix, Léandre Joly-Pelletier au banjo, Alain Lafrance à la contrebasse et David Laflèche à la guitare et à la voix, le groupe propose un savoureux mélange de tradition et de renouveau.

Le bluegrass est une musique acoustique née aux États-Unis, où le violon, le banjo, la mandoline, la guitare et la contrebasse se répondent dans des arrangements souvent rapides, virtuoses et profondément vivants.

La musique de cordes, de voix et de complicité se prête particulièrement bien à l’intimité et à l’acoustique exceptionnelle du Vieux Théâtre.

Ce spectacle est présenté en collaboration avec le Festi Jazz international de Rimouski.

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Québec 2026 : la CAQ annoncera ses intentions sur l’autoroute 20

De passage à Rimouski en cette deuxième journée de campagne électorale, la cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ), Christine Fréchette, a indiqué que le prolongement de l’autoroute 20 sera dans les plans son parti s’il est élu. Une annonce sera faite en ce sens au début de la semaine prochaine.

Contrairement à sa candidate dans la circonscription de Rimouski, Julia Brillant-Ruest, qui avait d’abord exprimé des réserves notamment en raison de la capacité de payer des Québécois, avant de se rétracter moins de 24 heures plus tard, madame Fréchette a soutenu le projet sans hésitation.

Le prolongement est au PQI, mais aucun budget n’est prévu avant 2030.

« C’est un projet important et je suis contente de Julia ait pris position en sa faveur. Nous allons préciser la nature de notre engagement dans les prochains jours, mais c’est un projet qui nous tient à cœur. Je sais que c’est un élément important pour les gens de la région autant pour l’efficacité que pour la sécurité », a-t-elle affirmé.

La politicienne s’est également prononcé concernant l’élargissement à quatre voies l’autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli et les moyens du Québec de le financer.

Christine Fréchette et ses candidats régionaux de la CAQ. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Ça va venir avec notre cadre financier. Il faut être très responsable quand il s’agit de gérer les fonds publics et notre cadre financier sera responsable. Il va nous permettre d’atteindre l’équilibre budgétaire en 2029-2030. Les actifs routiers sont un élément important de ce pourquoi nous devons faire un grand rattrapage. Énormément d’infrastructures arrivent en fin de vie au même moment. »

Bonification RQAP

En point de presse à la Maison des Familles de Rimouski-Neigette, Christine Fréchette a souligné l’intention de son parti politique de soutenir davantage les familles avec une bonification du Régime québécois d’assurance parentale (RQAP).

Christine Fréchette s’entretient avec sa candidate dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

La candidate a présenté les premiers engagements de son Plan Famille. Elle souhaite ainsi adapter le RQAP aux réalités actuelles des familles en augmentant de deux semaines le congé de paternité, en améliorant les prestations offertes en cas de deuil et en permettant aux parents d’impliquer
davantage les grands-parents ou des proches.

« Le RQAP est une grande réussite québécoise, mais les réalités des familles ont changé et notre régime doit évoluer avec elles. On veut donner plus de temps aux pères avec leur nouveau-né, permettre aux parents d’adapter leur congé à leur réalité et mieux soutenir les couples qui traversent des moments extrêmement difficiles », a-t-elle déclaré.

Travailleurs paramédicaux

Sans convention collective depuis le 31 mars 2025, des membres de la Fédération des employés du préhospitalier du Québec (FPHQ) ont profité du passage de madame Fréchette à Rimouski pour démontrer leur mécontentement.

Les membres de la FPHQ ont manifesté lors du passage de Christine Fréchette à Rimouski. (Le Soir.ca-Annie Levasseur)

À la suite d’une courte rencontre avec la cheffe de la CAQ, le vice-président exécutif de la FPHQ, Jérémie Landry, s’est montré optimiste.

« Nous lui avons expliqué les enjeux pour nos membres et nous avons demandé qu’elle s’engage à ce que nous retournions à la table de négociations le plus rapidement possible, avant les élections, et c’est ce qu’elle a fait. Elle a dit qu’elle allait communiquer dès aujourd’hui avec les hauts dirigeants du Conseil du trésor. »

Le vice-président exécutif de la FPHQ, Jérémie Landry. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Le principal enjeu pour les membres de la FPHQ est le régime de retraite. Ils demandent une équité avec le reste du réseau de la santé.

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Pourquoi deux propriétés comparables n’ont pas la même valeur ?

À première vue, deux propriétés situées dans le même quartier, ayant une superficie comparable et un nombre de chambres similaire pourraient sembler avoir la même valeur. Pourtant, au moment de la mise en marché, plusieurs éléments peuvent faire une réelle différence sur le prix de vente.

L’emplacement précis joue d’abord un rôle important. Une rue plus tranquille, une meilleure orientation, une vue dégagée, la proximité des services ou encore la configuration du terrain peuvent influencer l’intérêt des acheteurs.

L’état et l’entretien de la propriété comptent également beaucoup. Une toiture récente, des fenêtres remplacées ou une cuisine actualisée peuvent rassurer les acheteurs et diminuer les travaux qu’ils auront à prévoir.

À l’inverse, des rénovations à effectuer peuvent influencer leur perception de la valeur, même si les deux maisons semblent comparables sur papier.

Il ne faut pas non plus sous-estimer la présentation de la propriété. La luminosité, l’aménagement des pièces, le désencombrement et des photographies professionnelles peuvent contribuer à créer une excellente première impression et à susciter davantage d’intérêt.

Finalement, le marché lui-même évolue constamment. Les propriétés vendues récemment dans le secteur, le nombre de maisons disponibles et la demande au moment de la mise en vente ont tous une influence.

C’est pourquoi déterminer la valeur d’une propriété ne se résume pas à regarder celle de la maison voisine. Chaque propriété est unique, et une bonne analyse du marché permet d’établir un prix qui tient compte de l’ensemble de ses caractéristiques et de la réalité du secteur.

Nouveauté

74-74A, rue des érables, Quartier Luceville, 449 000$

Duplex, 2 unités résidentielle 4 et demi (2 chambres et 1 salle de bain). Moderne et clé en main.

Duplex construit en 2022, moderne, clé en main et nécessitant très peu d’entretien. Une occasion idéale pour un investisseur ou un propriétaire occupant, puisque le logement du bas est actuellement disponible pour occupation.

L’immeuble offre un potentiel de revenus de plus de 25 000 $ par année et propose des espaces fonctionnels et actuels. Situé sur une belle rue tranquille, dans un secteur agréable, ce duplex représente une excellente opportunité autant pour y habiter que pour investir.

Rose-Marie Lebrun et William Turcotte-Moisan et l’équipe de NOUVEL’R accompagnent leurs clients dans la vente et l’acquisition de propriétés partout dans la région.

Rose-Marie Lebrun, courtier immobilier résidentiel

William Turcotte-Moisan, courtier immobilier résidentiel

Découvrez les autres chroniques ici!

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Un octogénaire de Mont-Joli perd la vie sur la route 132

Un octogénaire de Mont-Joli a perdu la vie dans une collision impliquant une voiture et un camion semi-remorque, jeudi vers 18 h 15, sur la route 132 à Sainte-Angèle-de-Mérici.

Selon la Sûreté du Québec, l’automobiliste circulait sur le boulevard de la Vallée et se serait engagé sur la route 132 en direction de Mont-Joli.

Son véhicule a alors été percuté par un camion semi-remorque de 53 pieds qui circulait en direction d’Amqui.

Le décès du conducteur de la voiture a été constaté sur les lieux. Le conducteur du camion a pour sa part été transporté à l’hôpital par mesure préventive.

La SQ poursuit son enquête. Un policier spécialisé en enquête sur les collisions a été dépêché sur place afin de déterminer les causes et les circonstances de l’accident.

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Spect’Art invite le public à sa rentrée culturelle

L’équipe de Spect’Art Rimouski invite la population à la 9e présentation de La Rentrée culturelle, prévue le mercredi 9 septembre, à 19 h, à la Salle Desjardins.

Cet événement rassembleur et gratuit sera l’occasion de célébrer le lancement de la saison culturelle d’automne en découvrant les nouveautés, les incontournables, les coups de cœur de l’équipe et plus encore.

Au programme, des prestations artistiques mettant en vedette le compositeur et guitariste Sébastien Leblanc avec son projet Nordicité, Stéphanie Arav et Mathieu Richard, les comédiens de la pièce Bénévolat, la chanteuse Julie Houde accompagnée d’Yvon Lévesque ainsi que l’humoriste Billy Tellier.

Les billets pour cet événement, offerts gratuitement et en admission générale, sont disponibles dès maintenant en ligne au spectart.com, par téléphone au 418 724-0800 ou à la billetterie de Spect’Art Rimouski.

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Transport scolaire rétabli pour des élèves des Hauts-Plateaux

Les élèves de première et de deuxième secondaire du secteur des Hauts-Plateaux qui fréquentent l’école du Mistral de Mont-Joli ont finalement pu monter à bord d’un autobus scolaire, jeudi matin, grâce à une mesure exceptionnelle autorisée par le Centre de services scolaire (CSS) des Phares.

Ces élèves de Les Hauteurs, Saint-Gabriel-de-Rimouski et Saint-Donat fréquentent le Mistral plutôt que leur école de quartier, dans la majorité des cas pour avoir accès à un programme particulier en musique ou en sport.

Au départ, 19 jeunes étaient touchés par l’absence de transport. Certains avaient obtenu une place dans un autobus, tandis que d’autres se retrouvaient sans solution.

Dans une lettre envoyée au Centre de services scolaire et à différents élus, des parents ont rappelé que le Mistral présente ses programmes et concentrations lors de journées portes ouvertes et de rencontres destinées aux parents, notamment pour attirer de futurs élèves à l’école de Mont-Joli.

La Loi sur l’instruction publique n’oblige pas les centres de services scolaires à assurer le transport des élèves qui fréquentent une école située à l’extérieur de leur secteur.

Le CSS des Phares a tout de même revu certains circuits afin d’offrir un point d’embarquement central à Saint-Gabriel-de-Rimouski pour les jeunes concernés.

250 $ supplémentaires

Les familles devront payer environ 250 $ de plus par année, par élève, pour bénéficier de ce service.

Cette année, 362 élèves fréquentent une autre école que celle de leur quartier. Selon le Centre de services scolaire des Phares, 97 % d’entre eux ont obtenu une place dans le transport scolaire, moyennant des frais annuels de 200 $.

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Starbucks semble avoir abandonné le marché de Rimouski

Alors qu’elle semblait vouloir s’implanter dans la Cité des Achats il y a plus d’un an, la chaîne de restauration Starbucks affirme n’avoir toujours rien de nouveau à annoncer concernant une éventuelle installation à Rimouski.

Le Soir.ca a été dirigé vers le service des communications de l’entreprise à Toronto pour savoir s’il y avait du nouveau dans ce dossier.

« Nous n’avons rien de nouveau à partager. Merci pour votre intérêt», a répondu la directrice des communications, Liana Timbol.

Selon nos informations, Starbucks souhaitait initialement s’établir au centre-ville de Rimouski, dans l’ancien restaurant Poulet Frit Kentucky.

Un restaurant Starbucks (Photo courtoisie)

Cette option serait tombée à l’eau lorsque la Ville de Rimouski a adopté un règlement interdisant les services au volant dans les zones commerciales comprises entre l’avenue Belzile et la rue Lavoie, au nord de la rue de l’Évêché.

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Jo-Annie Paquet : une carrière de femme forte inattendue

La femme forte rimouskoise, Jo-Annie Paquet, poursuit sur sa lancée depuis qu’elle a commencé à pratiquer la discipline en septembre 2025. Championne provinciale dans sa catégorie, elle prend maintenant part à des compétitions professionnelles.

Originaire de Matane, Jo-Annie a un parcours atypique dans son sport. Elle a pratiqué l’équitation pendant une dizaine d’années avant de s’adonner au CrossFit. C’est de cette façon qu’elle a découvert ses aptitudes en force.

« Je me suis battue contre ça pendant un bout de temps parce que ça vient avec le fait que le corps change. On ne fait pas ce sport en voulant avoir un corps énormément musclé, mais ce sont les conséquences de ce qu’on aime faire qui apportent ce corps. Il y a encore du jugement par rapport à ça », dit-elle.

En préparation pour un marathon en septembre dernier, Jo-Annie s’est rendue au Championnat provincial de Strongman Corp Québec qui se tenait à Granby et est repartie avec la première position.

« Ça m’a valu une participation au Arnold Masters Strongman World Championship à Columbus, en Ohio, en mars. C’est une compétition internationale et j’ai aussi gagné dans la catégorie 82 kg chez les 40 ans et plus (master). C’était une compétition amateur. Il y a des gens qui rêvent pendant des années d’y aller et je n’ai même pas eu le temps d’espérer y aller. Les filles contre qui je compétitionnais étaient mes idoles », exprime la femme de 43 ans.

Avec les pros

Après cette victoire, l’athlète est devenue professionnelle. « Nous sommes 30 au Canada à avoir notre carte. Je dois faire au moins une compétition professionnelle par année. Il n’y a pas de catégories d’âge ni de poids. Ce sont les meilleures au monde. Tout s’est passé tellement vite que c’est encore difficile pour moi de réaliser. »

La femme forte Jo-Annie Paquet. (Photo courtoisie)

Jo-Annie a par la suite pris part à une première compétition professionnelle à Fredericton où elle a terminé troisième. Elle s’est donc qualifiée pour le Championnat canadien professionnel de femmes fortes qui aura lieu, en septembre, à Québec ainsi que pour le Championnat nord-américain de Victoriaville qui se tenait les 25 et 26 juillet.

« C’était les meilleures femmes aux États-Unis et au Canada. J’étais la plus petite, la plus vieille et la moins expérimentée. Les charges étaient lourdes et il y avait des épreuves que je n’avais jamais faites. Le manque d’expérience ne m’a pas aidé, mais j’ai quand même terminé 11e sur 13 », indique-t-elle.

Sport à découvrir

Pour illustrer son sport, Jo-Annie cite en exemple Louis Cyr, Hugo Girard et Jean-François Caron.

« C’est de la force brute. Il faut lever et déplacer des charges lourdes. Les épreuves varient d’une compétition à l’autre. On peut lever une automobile ou tourner un pneu de 500 livres. C’est un entraînement de 2 h 30 cinq à six jours par semaine et la nutrition est calculée. Nous sommes de vrais athlètes. J’aime l’adrénaline que ça apporte et l’estime de soi. Je peux dire que je suis capable de faire un soulevé de terre de 460 livres. »

Jo-Annie Paquet à Victoriaville. (Photo courtoisie)

Avec des amis, elle a démarré l’organisme La Force de l’Est qui offre des démonstrations pour faire connaître le sport. Un membre, Keven Malenfant, propose un service d’entraînement. Les hommes forts et femmes fortes de la région peuvent également s’entraîner au Santé 2000 Le Club.

Depuis qu’elle a commencé son parcours de femme forte, Jo-Annie Paquet est particulièrement fière de conserver une discipline.

« La compétition est un cadeau. Ce sont tous les efforts que tu as donnés avant qui vont rapporter. C’est aussi une fierté de pouvoir faire vivre ça à mes amis et ma famille », conclut-elle.

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Écarté par le PLQ : Étienne Pineau Saindon se défend

S’il conserve un goût amer à la suite de son exclusion de la course électorale dans Rimouski, Étienne Pineau Saindon croit payer le prix politique pour sa présence et son intervention lors de l’assemblée d’investiture de son rival du Parti québécois, Yohann St-Pierre, le 22 mars dernier, au moment où le chef Paul St-Pierre Plamondon prenait la parole.

Rejoint par Le Soir.ca, le candidat libéral déchu dans Rimouski confirme les informations d’abord révélées par La Presse concernant sa présence à l’assemblée d’investiture péquiste.

Il croit que cet épisode est à l’origine de la décision du chef libéral Charles Milliard de l’écarter au moment du déclenchement de la campagne électorale provinciale.

« Puisqu’il s’agissait d’un événement public, je me suis présenté à l’école Paul-Hubert et, au moment du discours, une citation m’a fait dire un gros “pardon”, très fort. L’ex-candidat du PQ à la dernière élection m’a invité à sortir de la salle », indique Étienne Pineau Saindon.

Bien qu’il soit inhabituel qu’un candidat se présente à l’investiture d’un parti adverse, Étienne Pineau Saindon affirme qu’il souhaitait entendre Paul St-Pierre Plamondon sur sa vision pour la région, même s’il ne partage pas ses idées et ses convictions politiques.

Des manchettes jugées exagérées

Il dit vivre difficilement avec les manchettes parues partout au Québec, qui font état d’« informations inquiétantes » et d’« allégations de nature personnelle » jugées sérieuses par Charles Milliard.

Le chef libéral a annoncé jeudi matin avoir retiré la candidature d’Étienne Pineau Saindon après avoir été informé de la situation. Il n’a pas donné davantage de détails sur la nature des allégations.

« Je trouve que c’est un peu exagéré. J’ai l’impression que mes adversaires ont attendu le déclenchement de la campagne pour ressortir cette histoire. Je pense que le PLQ se fait plus de tort que de bien avec mon exclusion. Comme Charles, je suis un régionaliste et je crois en son discours. Je trouve cela bien dommage, parce que toute mon équipe était prête à faire campagne sur les vrais enjeux qui concernent tous les citoyens de Rimouski-Neigette », indique Étienne Pineau Saindon.

En plus de Rimouski, le Parti libéral du Québec a dû trouver un nouveau candidat dans Matane–Matapédia–Mitis. Louis-Éric Savoie, qui préparait sa candidature depuis près d’un an, a annoncé mercredi qu’il se retirait de la campagne électorale.

Il a été remplacé par André Côté, dont la candidature a été confirmée quelques heures plus tard par le PLQ.

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Gym Mont-Actif : l’objectif de 100 000 $ dépassé

La campagne de sociofinancement du Gym Mont-Actif, qui ouvrira ses portes cet automne à Mont-Joli, a dépassé son objectif initial de 100 000 $. Les promoteurs visent désormais la barre des 120 000 $.

En date du 27 août, en fin d’après-midi, la campagne présentée sur la plateforme La Ruche affichait 105 450 $.

L’équipe formée de Catherine Roussel, David-Gilles Lévesque, Jackie Castonguay et Kim Chenel a décidé de poursuivre la campagne avec un nouvel objectif.

Les sommes recueillies serviront principalement à l’achat d’équipements pour la future salle d’entraînement, qui sera aménagée au 1340, boulevard Jacques-Cartier, à Mont-Joli.

Le Gym Mont-Actif, dont l’ouverture est toujours prévue à la fin octobre ou au début novembre, proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe.

Des services de massothérapie, de kinésiologie et d’entraînement privé doivent également s’ajouter à l’offre.

Centre accessible 24 heures sur 24

La clientèle aura accès au centre 24 heures sur 24. Le Gym Mont-Actif souhaite rejoindre autant les débutants que les personnes déjà habituées à l’entraînement, de même que les familles et les retraités actifs.

Les quatre copropriétaires du Gym Mont-Actif, soit Jackie Castonguay, Kim Chenel, Catherine Roussel et David-Gilles Lévesque. (Photo courtoisie)

La campagne avait d’abord été lancée avec un objectif de 100 000 $, notamment afin de profiter d’une contribution du Fonds Mille et UN pour la jeunesse. Cette cible ayant été atteinte, une somme supplémentaire de 100 000 $ sera versée au projet.

Le Fonds Mille et UN pour la jeunesse est une initiative conjointe du Secrétariat à la jeunesse du Québec et de La Ruche. Il soutient des projets destinés aux jeunes de 15 à 29 ans.

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Deux matchs préparatoires aux enjeux importants pour l’Océanic

Le calendrier préparatoire de l’Océanic se poursuit en fin de semaine avec des parties contre Québec, vendredi à Sainte-Marie-de-Beauce, et Saint John, dimanche à Woodstock.

Les enjeux sont importants dans les diverses luttes pour des places dans l’alignement, autant chez les attaquants, les défenseurs et les gardiens.

Avec le retranchement en début de semaine de Michael Iliff, qui avait été prêté par Cap-Breton, il reste trois gardiens en plus de 11 arrières et 18 joueurs d’avant. Mercredi prochain, les effectifs devront être réduits à 24 ou 25.

 « On termine une bonne semaine avec beaucoup d’entraînement. On a divisé le groupe en deux. C’était très spécifique alors qu’on tombe un petit peu plus dans le sérieux de la chose avec la façon dont on veut jouer. On s’attend que, pour les deux matchs de la fin de semaine, les alignements seront plus de calibre junior. Ça va donc être intéressant de voir comment les gars réagir », a expliqué Joël Perrault dans une rencontre avec les médias, jeudi midi.

Il y a bien quelques blessés mineurs si bien que le jeune défenseur de 16 ans, Alexy Blanchette, retourné à son équipe M18 AAA de Lévis, sera rappelé pour la partie de demain. 

« C’est un jeune qu’on aime beaucoup. Pour son développement, c’est important qu’il joue des minutes importantes. Il retourne à Lévis, une très bonne organisation, bien que l’an dernier, il a joué à Jonquière », souligne l’entraineur-chef.

Décisions à prendre

Considérant les quelques blessés, tous mineurs, ça complique les décisions à prendre. 

« C’est malheureux qu’on ne puisse pas tous les observer et les évaluer en ce moment. Il y a des situations différentes, des gars qu’on connaît mieux. Mais, il y a des décisions qui vont devoir être prises malgré le fait des blessures. C’est le côté un peu plate d’un camp d’entraînement quand tu n’es pas capable de montrer ce que tu peux faire, surtout si tu es nouveau dans une organisation », observe Perrault.

Il y a toujours cinq patineurs de 16 ans au camp : le défenseur Braden Martin ainsi que les attaquants Justin Gagnon, Max Brien, Matyas Cutta et Émile Roelens.  

Pour ce qui des trois chaises disponibles pour les joueurs de 20 ans, il y a quatre prétendants en Édouard Lord (gardien), Thomas Belzil, Mathys Dubé et l’Américain A.J. Schaff, une belle surprise jusqu’ici. 

« Est-ce qu’on va commencer avec quatre 20 ans, c’est une possibilité. Est-ce que c’est le scénario idéal, probablement pas. Mais, c’est le genre de situation qui va être adressée avec les joueurs de 20 ans en place. Mais, je ne pense pas que Mathys Dubé tombe dans cette équation-là. Il est notre capitaine et va être une pièce extrêmement importante dans notre alignement tous les jours. » 

« Dans le cas Schaff, il a démontré de très belles choses. À 6 pieds 3 pouces et plus de 200 livres, il patine bien, a une très belle attitude. C’est un homme et on est super content de ce qu’on voit. Mais encore là, on veut continuer à évaluer tout le monde », avise Perrault.

Édouard Lord et Morgan Blackwood seront les deux gardiens en uniforme face aux Remparts.

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Rivière-du-Loup : cocaïne et armes saisis par la SQ

Une intervention policière liée à la conduite avec les capacités affaiblies a mené à une importante saisie de drogue et d’armes, mardi soir, sur le boulevard Cartier, à Rivière-du-Loup. Deux personnes ont été arrêtées par la Sûreté du Québec.

Des policiers de la MRC de Rivière-du-Loup ont intercepté un véhicule vers 22 h 30. Une femme dans la trentaine, qui se trouvait au volant, ainsi que son passager dans la vingtaine ont été arrêtés sur place.

Les patrouilleurs ont découvert de la drogue et du matériel lié à la consommation. La fouille effectuée à la suite de leur arrestation et la perquisition du véhicule ont également permis de mettre la main sur une arme de poing de calibre 9 mm et une arme à impulsion électrique.

Environ 500 grammes de cocaïne, 50 comprimés de méthamphétamine et près de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance ont été saisis. Trois téléphones cellulaires ont aussi été récupérés.

Les deux suspects ont comparu et sont demeurés détenus à la suite de leur passage devant le tribunal.

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Lac Saint-Mathieu : nouvelle interdiction de baignade

Saint-Mathieu-de-Rioux informe la population que les résultats des analyses effectuées à la suite des prélèvements du 24 août démontrent une concentration élevée d’E. coli dans certains secteurs de la plage.

Par mesure de prévention, la baignade à la plage municipale est donc interdite jusqu’à nouvel ordre.

La moyenne obtenue est de 465 UFC/100 mL, ce qui correspond à une qualité de l’eau non conforme pour la baignade.

La Municipalité poursuit son suivi de la situation et de nouveaux prélèvements seront effectués afin de suivre l’évolution de la qualité de l’eau.

« Nous informerons la population dès que les conditions permettront de lever l’interdiction », indiquent les autorités municipales sur la page Facebook de la Municipalité.

Les résultats détaillés ainsi que les certificats d’analyse sont disponibles sur le site Web de la Municipalité au stmathieuderioux.qc.ca.

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Albatros M18 AAA : des Rimouskois dans l’alignement

Six jeunes de Rimouski-Neigette et de La Mitis font partie de l’alignement des Albatros M18 AAA du Collège Notre-Dame de Rivière-du-Loup pour la prochaine saison. Il s’agit d’Edmond Leblanc, d’Étienne Pigeon, de Frédéric Anctil, de Zach Dumaresq-Fortin, d’Émile Rioux et de Xavier Vallée.

Sélectionné par le Phoenix de Sherbrooke lors du repêchage de la LHJMQ en juin dernier, Rioux en sera à sa deuxième saison avec les Albatros M18 AAA. Le défenseur rimouskois de 16 ans fait partie de la structure intégrée des Albatros depuis cinq ans.

Les attaquants Leblanc, de Sainte-Luce-sur-Mer et Pigeon, de Rimouski, faisaient partie des équipes M17 et M15 AAA des Albatros, la saison dernière.

Les défenseurs Anctil, de Saint-Anaclet-de-Lessard et Vallée, de Rimouski, évoluaient également à Rivière-du-Loup. Le Rimouskois Dumaresq-Fortin s’alignait, quant à lui, avec le Mistral de Mont-Joli en M15 D1.

La saison des Albatros M18 AAA commencera le vendredi 11 septembre. L’équipe accueillera les Élites de Jonquière, à 19 h, au Centre Premier Tech.

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