Le nouveau restaurant Mac et compagnie, anciennement le Macaronibar, a ouvert ses portes ce jeudi midi (15 octobre) au 134, rue Saint-Germain Ouest, dans l’ancien local des restaurants Kuto et Le Bloc Africain.
« Nous avons reçu notre permis d’alcool. Nous sommes ouverts tranquillement depuis ce midi. La grande ouverture aura lieu prochainement. D’ici là, nous sommes ouvert en mode rodage du mardi au vendredi 11 h à 22 h et samedi, de 16 h à 22 h », indique la copropriétaire, Marie-Pierre Gal
Le nouveau restaurant Mac et compagnie, anciennement le Macaronibar, a ouvert ses portes ce jeudi midi (15 octobre) au 134, rue Saint-Germain Ouest, dans l’ancien local des restaurants Kuto et Le Bloc Africain.
« Nous avons reçu notre permis d’alcool. Nous sommes ouverts tranquillement depuis ce midi. La grande ouverture aura lieu prochainement. D’ici là, nous sommes ouvert en mode rodage du mardi au vendredi 11 h à 22 h et samedi, de 16 h à 22 h », indique la copropriétaire, Marie-Pierre Gallant.
Le restaurant compte beaucoup de nouveaux employés ainsi que des nouveautés au menu.
« Pour le déménagement, Macaronibar devient Mac et compagnie. Mac, c’est pour Marie-Pierre et Carl, tandis que compagnie représente pour toutes les autres entreprises, artistes et humains qui gravitent autour du Mac et qui collaborent avec nous », explique madame Gallant.
Belle opportunité
Les copropriétaires, Marie-Pierre Gallant et Carl DeChamplain, étaient un peu limités dans leur ancien local.
« Nous fonctionnions avec une cuisine résidentielle, ce qui freinait le développement de notre menu. Nous venions d’ajouter les burgers, mais on ne pouvait pas faire de friture. Notre nouveau local est déjà prêt pour une cuisine commerciale. Nous allons pouvoir ajouter frites et poutines », poursuit madame Gallant.
Les propriétaires considère avoir une belle opportunité avec ce déménagement.
« C’est une belle opportunité, d’abord pour la visibilité, ensuite pour la bonification de notre menu. La rue Saint-Pierre est moins visible que la rue Saint-Germain Ouest, un secteur où souffle un vent de dynamisme auquel on souhaite participer », expliquait Marie-Pierre Gallant, dans une récente entrevue avec Le Soir.ca.
Les députés de Rimouski et de Matane-Matapédia-Mitis, Yohann St-Pierre et Pascal Bérubé, ont été assermentés en prêtant serment au peuple québécois, jeudi après-midi (15 octobre), à l’Assemblée nationale, à Québec.
En compagnie de 55 de leurs collègues élus le 5 octobre dernier, les deux péquistes ont juré qu’ils exerceraient leurs fonctions « avec honnêteté et justice dans le respect de la constitution du Québec ».
S’il ne fait aucun doute que monsieur Bérubé obtiendra une fonction import
Les députés de Rimouski et de Matane-Matapédia-Mitis, Yohann St-Pierre et Pascal Bérubé, ont été assermentés en prêtant serment au peuple québécois, jeudi après-midi (15 octobre), à l’Assemblée nationale, à Québec.
En compagnie de 55 de leurs collègues élus le 5 octobre dernier, les deux péquistes ont juré qu’ils exerceraient leurs fonctions « avec honnêteté et justice dans le respect de la constitution du Québec ».
S’il ne fait aucun doute que monsieur Bérubé obtiendra une fonction importante dans le cabinet de Paul St-Pierre Plamondon, monsieur St-Pierre devra attendre à la semaine prochaine avant de savoir s’il accédera au prochain Conseil des ministres.
Le premier ministre désigné présentera son équipe ce mercredi 21 octobre.
En plus de Pascal Bérubé, deux autres députés de l’Est-du-Québec pourraient obtenir des postes ministériels, soit Méganne Perry Mélançon dans Gaspé et Joël Arsenault aux Îles-de-la-Madeleine, tous deux proches collaborateurs de monsieur St-Pierre Plamondon.
Pour sa part, Pascal Bérubé a décroché un septième mandat à l’Assemblée nationale avec 68 % des voix, devançant de près de 16 000 votes le conservateur Patrice Caron, le caquiste Henry Maclaren, le libéral André Côté et le solidaire Gabriel Plante.
Selon le calendrier de l’Assemblée nationale, les travaux réguliers et ceux des différentes commissions doivent reprendre à compter du 17 novembre jusqu’à la pause hivernale, prévue le 18 décembre.
Dans un contexte de gouvernement minoritaire, Paul St-Pierre Plamondon a déclaré « vouloir remettre le Québec sur les rails » et regagner la confiance des citoyens avant de placer le référendum et la question nationale à l’avant-plan.
L’Océanic se prépare à conclure sa séquence de cinq parties à domicile en recevant les Olympiques de Gatineau et les Saguenéens de Chicoutimi, samedi et dimanche, au Colisée Financière Sun Life.
Calendrier allégé aidant en ce début de saison, la préparation se fait sous le signe de la bonne humeur d’autant plus que l’équipe connait un départ surprenant avec son dossier de 6-2-1-0 pour 13 points en 9 parties . Ce qui lui permet, à la surprise générale, de la voir classer au 10e rang du top 10
L’Océanic se prépare à conclure sa séquence de cinq parties à domicile en recevant les Olympiques de Gatineau et les Saguenéens de Chicoutimi, samedi et dimanche, au Colisée Financière Sun Life.
Calendrier allégé aidant en ce début de saison, la préparation se fait sous le signe de la bonne humeur d’autant plus que l’équipe connait un départ surprenant avec son dossier de 6-2-1-0 pour 13 points en 9 parties . Ce qui lui permet, à la surprise générale, de la voir classer au 10e rang du top 10 des meilleures équipes au pays.
« Ces invitations valident ce qu’on dit depuis le début de la saison. Nos partisans peuvent le voir de leurs propres yeux depuis la première journée du camp d’entraînement. Il y a des choses extrêmement positives qui se sont produites depuis la fin de la dernière saison avec le repêchage et les joueurs signés. La chimie continue à évoluer et on a beaucoup de talent à l’interne. Ce sont des choses dont on est extrêmement fiers», commente Joël Perrault.
Joël Perrault a retrouvé les journalistes, jeudi midi. (Photo Le Soir – René Alary)
Une surprise pour Turcot
Les cinq joueurs invités sont Maxmilian Mares, Justin Beaulieu, Zack Arsenault, Caiden Pellegrino et Jérémy Turcot. Ce dernier n’a pas caché sa surprise de recevoir cette invitation.
« C’est un peu une surprise, je ne m’attendais pas du tout à ça. Mais, ce sera vraiment le fun, ça va être une opportunité pour moi, de même que pour les autres qui ont été invités, de faire nos preuves devant beaucoup de recruteurs. Je pense que c’est une marque de confiance en vue du prochain repêchage. Mais, je ne tiens rien pour acquis, il faut que je fasse mes preuves », mentionne l’attaquant de 17 ans.
Choix de 10e ronde des Wildcats de Moncton en juin 2025, Turcot a fait partie de la transaction qui avait envoyé Evan Despatie à Moncton, il y a un an. Danny Dupont avait aussi mis la main sur des choix de 1ere et 3e rondes. En neuf parties cette saison, il présente un dossier de 2-5-7.
« Il y a eu une petite phase d’adaptation. Je joue dans une ligue où les gars sont plus gros et où ça joue plus vite. Mais, je pense que je me suis quand même bien adapté. Au début, c’était vraiment de prendre confiance graduellement. Je pense que, pour l’instant, ça va bien », estime celui qui avait été rappelé pour deux parties des Estacades de Trois-Rivières M18 AAA, la saison dernière.
« Sur le coup, j’ai été vraiment surpris de la transaction qui m’a amené avec l’Océanic. Je ne m’y attendais pas. Mais, quand j’y repense, c’était vraiment une chance que j’avais de me retrouver dans une organisation qui croit en toi. Ça te redonne comme un petit boost de motivation. Je l’ai bien pris et finalement, je suis vraiment content d’avoir été échangé. Et, on a un début de saison vraiment étonnant », analyse Turcot.
Saulnier devant le filet
Le gardien Tommy Saulnier effectue l’arrêt devant Benjamin Veitch (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
C’est Tommy Saulnier qui sera devant le filet face aux Olympiques, samedi. Pour la première fois de la saison, un gardien obtient deux départs de suite.
« Tommy a été extraordinaire dans le dernier match. Ce n’est rien contre les deux autres. Par contre, on est une équipe de hockey et il mérite amplement ce départ-là. En plus, c’est lui qui avait eu le moins de départs parmi nos gardiens. Les trois nous ont donné du très bon hockey depuis le début de la saison et ils sont une des raisons expliquant qu’on a une fiche positive », explique l’entraineur-chef.
Autant les Olympiques que les Saguenéens connaissent un bon départ.
« Les Olympiques sont physiquement très grands et gros. Ils ne donnent vraiment pas beaucoup d’occasions de marquer à l’adversaire depuis le début de la saison. Ils ont un très bon gardien de but en Danal Shaiikov qui a été repêché dans la LNH. Et Chicoutimi, c’est un peu comme nous l’an dernier, avant Noël, après une saison où tu étais à maturité. Toutes les équipes sont compétitives et Chicoutimi est en train de le démontrer. Ils ont fait de beaux ajouts dans leur alignement. Ils sont justement allés gagner à Gatineau. Chaque soir, ce sont des défis pour notre groupe. On se doit de se concentrer sur ce qu’on va faire. Si on le fait de la bonne façon, on a des chances d’avoir du succès. »
Quatre nouvelles municipalités viennent de se joindre au mouvement initié par la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIMitis) visant à permettre l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière, communément appelés la taxe de bienvenue.
Grand-Métis, Saint-Charles-Garnier, Saint-Donat et Padoue ont à leur tour adopté la mesure, portant le nombre de municipalités participantes à 12 sur les 16 dans la MRC de La Mitis.
Lancée avec la collaboration de Price et de Sainte-A
Quatre nouvelles municipalités viennent de se joindre au mouvement initié par la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIMitis) visant à permettre l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière, communément appelés la taxe de bienvenue.
Grand-Métis, Saint-Charles-Garnier, Saint-Donat et Padoue ont à leur tour adopté la mesure, portant le nombre de municipalités participantes à 12 sur les 16 dans la MRC de La Mitis.
Lancée avec la collaboration de Price et de Sainte-Angèle-de-Mérici, cette initiative continue de prendre de l’ampleur.
L’étalement permet aux nouveaux propriétaires de répartir le paiement de la taxe de bienvenue selon les modalités établies par leur municipalité, plutôt que de devoir acquitter la totalité de la somme en un seul versement.
« Ce qui est particulièrement intéressant, c’est de constater que les élus comprennent les avantages que cette mesure peut représenter pour leurs citoyens et leurs entrepreneurs. C’est un geste relativement simple qui peut donner un coup de pouce appréciable au moment d’acheter une propriété, qu’elle soit résidentielle ou commerciale », souligne la présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis, Geneviève Côté, dans un communiqué.
Quatre municipalités restantes
Avec maintenant les trois quarts des municipalités de La Mitis ayant adopté la mesure, la Chambre de commerce se rapproche de son objectif initial de voir l’ensemble des 16 municipalités offrir cette possibilité.
Parmi les quatre municipalités restantes, Les Hauteurs s’est déjà montrée favorable à l’initiative et travaille actuellement à la préparation du dossier en vue de son adoption officielle. La résolution n’a toutefois pas encore été votée.
Du côté de Sainte-Luce, Métis-sur-Mer et Saint-Gabriel-de-Rimouski, les conseils municipaux n’ont pas encore discuté du dossier ou n’ont pas encore pris de décision.
« C’est encourageant de voir autant de municipalités choisir d’offrir cette flexibilité à leur population. Nous espérons maintenant pouvoir compléter le travail avec les quatre dernières municipalités et, pourquoi pas, faire de La Mitis la première MRC où l’ensemble des municipalités offrent cette possibilité », ajoute madame Côté.
Deux des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, étaient de retour mercredi au palais de justice de Rimouski devant le juge de garde Denis Paradis pour leur enquête sur remise en liberté, qui a finalement été reportée dans les deux cas.
Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, qui n’avait pas d’avocat à ses deux premières comparutions, est maintenant représen
Deux des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, étaient de retour mercredi au palais de justice de Rimouski devant le juge de garde Denis Paradis pour leur enquête sur remise en liberté, qui a finalement été reportée dans les deux cas.
Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, qui n’avait pas d’avocat à ses deux premières comparutions, est maintenant représenté par Me Maude Barrière. Elle n’était pas présente à 11 h.
L’accusé a alors mentionné qu’il s’attendait à être libéré sous caution, ce qui ne correspondait aux instructions reçues par le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, de sa collègue, Me Annie-Claude Breton, responsable du dossier.
Le dossier a alors été remis à 15 h pour finalement être reporté à ce vendredi 16 octobre.
Le dossier de Mathias Charafeddine, 18 ans, avait été reporté à mercredi pour enquête sur la mise en liberté et orientation/déclaration. Il n’avait pas d’avocat lors de sa première comparution et il est demeuré détenu.
Charafeddine est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.
Deux autres accusés
Deux autres hommes sont accusés dans cette affaire. Ils sont aussi détenus et ils reviendront en cour dans les prochaines semaines.
Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.
Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est reportée au 19 octobre.
Les quatre accusés ont renoncé à la tenue de leur enquête caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au code criminel.
Introduction par effraction
Les quatre hommes ont comparu une première fois sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breron, maintient son objection à leur remise en liberté.
Ils restent donc détenus en attendant leur retour à la cour pour leur enquête sur remise en liberté, mais aussi pour l’orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.
Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.
Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.
L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.
La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) informe via un courriel média que l’horaire des centres de services de Matane, Rivière-du-Loup, Rimouski et Montmagny sera modifié à la baisse du 19 octobre au 26 mars. Les centres concernés seront ouverts de trois à quatre jours par semaine.
« À la lumière des résultats positifs observés au cours des différentes phases d’expérimentation menées ces trois dernières années, la SAAQ maintient cet horaire de basse saison pour les services en p
La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) informe via un courriel média que l’horaire des centres de services de Matane, Rivière-du-Loup, Rimouski et Montmagny sera modifié à la baisse du 19 octobre au 26 mars. Les centres concernés seront ouverts de trois à quatre jours par semaine.
« À la lumière des résultats positifs observés au cours des différentes phases d’expérimentation menées ces trois dernières années, la SAAQ maintient cet horaire de basse saison pour les services en personne à compter de cet automne », mentionne-t-on.
Achalandage en baisse
Toujours selon la SAAQ, cette période correspond à un moment de l’année où l’achalandage diminue d’environ 20 % dans les régions concernées comparativement à la haute saison.
En concentrant l’offre de services au comptoir sur trois ou quatre jours par semaine, la SAAQ peut réaffecter plus de 150 employés à d’autres tâches, contribuant ainsi à la réduction des délais et des temps d’attente dans des secteurs d’activités à plus forte demande.
Les résultats obtenus au cours des trois dernières années démontrent l’efficacité de cette approche : près de 200 000 clients supplémentaires servis; un délai d’attente moyen de seulement 12 minutes et des rendez-vous disponibles en moins de cinq jours.
Nouvel horaire
Le Centre de services de Rimouski, situé au 195-B, avenue Léonidas Sud, sera ouvert à la clientèle les lundis, mardis, jeudis et vendredis. Voici l’horaire :
Lundi : 8 h 30 à 16 h 30
Mardi : 8 h 30 à 16 h 30
Mercredi : Fermé
Jeudi : 8 h 30 à 16 h 30
Vendredi : 8 h 30 à 16 h 30
Recommandé de prendre un rendez-vous
Bien que cela ne soit pas obligatoire, il est toujours recommandé de prendre rendez-vous avant de se présenter en centre de services et de s’assurer d’avoir en main tous les documents requis pour la transaction. La prise de rendez-vous s’effectue facilement en ligne.
La SAAQ rappelle aux personnes qui prévoient se présenter dans ces centres de services sans rendez-vous qu’il est important de vérifier l’horaire du centre de services visé avant de se déplacer.
Cette organisation des services permet ainsi de mieux répondre aux besoins de la clientèle tout en assurant une utilisation optimale des ressources de la SAAQ. La SAAQ encourage aussi sa clientèle à privilégier l’utilisation de ses services en ligne, accessibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Ces services permettent de réaliser, rapidement et en toute autonomie, une vaste gamme de transactions.
Après Maxmilian Mares, dont la nomination remonte à la semaine dernière, quatre autres joueurs de l’Océanic sont ajoutés à la liste des invités au Match des Espoirs de la LHJMQ, qui aura lieu le 28 octobre à Gatineau.
Il s’agit de Justin Beaulieu, Zack Arsenault, Caiden Pellegrino et Jérémy Turcot.
Le Rimouskois William Dubé, défenseur avec les Saguenéens de Chicoutimi, y sera également.
Le défenseur de l’Océanic, Justin Beaulieu (Photo courtoisie Iften Redjah)
C’est la Centrale de
Après Maxmilian Mares, dont la nomination remonte à la semaine dernière, quatre autres joueurs de l’Océanic sont ajoutés à la liste des invités au Match des Espoirs de la LHJMQ, qui aura lieu le 28 octobre à Gatineau.
Il s’agit de Justin Beaulieu, Zack Arsenault, Caiden Pellegrino et Jérémy Turcot.
Le défenseur de l’Océanic, Justin Beaulieu (Photo courtoisie Iften Redjah)
C’est la Centrale de recrutement de la LNH, de concert avec le comité hockey de la LHJMQ, qui est mandatée pour établir la liste des invités. Il réunit les 40 meilleurs espoirs du circuit en vue du repêchage 2027 de la LNH.
C’est en 2025 à Sherbrooke que le Match des Espoirs de la LHJMQ a été présenté pour la première fois. Liam Lefebvre, alors porte-couleurs de l’Océanic, avait été désigné Joueur du match pour Équipe Crosby. Le gardien William Lacelle avait aussi pris part à la rencontre.
Lors des saisons précédentes, les espoirs étaient réunis dans le Défi des Espoirs de la Ligue canadienne (LCH) qui avait ensuite fait place au Défi des Espoirs LCH vs États-Unis.
Les élèves de 5e et de 6e année du pavillon D’Amours de l’école des Beaux-Séjours du district Sainte-Odile à Rimouski seront temporairement privés du service de garde en raison d’un manque de personnel.
Cette mesure temporaire est prévue à compter du 13 octobre et elle concerne toutes les périodes de la journée, soit le matin, le midi et le soir.
Les parents doivent ainsi trouver des alternatives pour leurs enfants. Le Centre de services scolaire (CSS) des Phares soutient que cette situa
Les élèves de 5e et de 6e année du pavillon D’Amours de l’école des Beaux-Séjours du district Sainte-Odile à Rimouski seront temporairement privés du service de garde en raison d’un manque de personnel.
Cette mesure temporaire est prévue à compter du 13 octobre et elle concerne toutes les périodes de la journée, soit le matin, le midi et le soir.
Les parents doivent ainsi trouver des alternatives pour leurs enfants. Le Centre de services scolaire (CSS) des Phares soutient que cette situation de fragilité du service était connue dès le début de l’année scolaire.
« L’équipe-école poursuit activement ses démarches afin de trouver une solution permettant de rétablir le service de garde dans les meilleurs délais. Dès que la situation permettra une reprise sécuritaire du service, les parents concernés en seront informés directement », exprime la porte-parole du CSS des Phares, Zoé Ross-Lévesque.
L’athlète du Club d’escrime Les Pirates de l’Est, Céline Guillemart, a terminé en huitième position avec l’équipe canadienne lors des Championnats du monde vétéran qui se tiennent à Tbilissim en Géorgie.
L’épreuve, qui s’est tenue ce mercredi 14 octobre, comptait 19 équipes. Les Canadiennes ont obtenu une victoire contre la Pologne avec une importante remontée qui leur a permis de demeurer parmi les huit meilleures.
Les tireuses du Canada se sont inclinées en quart de finale contre les Am
L’athlète du Club d’escrime Les Pirates de l’Est, Céline Guillemart, a terminé en huitième position avec l’équipe canadienne lors des Championnats du monde vétéran qui se tiennent à Tbilissim en Géorgie.
L’épreuve, qui s’est tenue ce mercredi 14 octobre, comptait 19 équipes. Les Canadiennes ont obtenu une victoire contre la Pologne avec une importante remontée qui leur a permis de demeurer parmi les huit meilleures.
Les tireuses du Canada se sont inclinées en quart de finale contre les Américaines qui ont finalement remporté la compétition. Elles ont ensuite subi la défaite contre la Suisse pour déterminer le classement final.
Céline Guillemart aux mondiaux en Géorgie. (Photo courtoisie)
Elle a gagné son premier duel éliminatoire contre une Japonaise et à perdu lors des 32es de finale contre une Russe qui a remporté la compétition.
« J’ai travaillé fort, mon jeu progresse c’est l’important, maintenant j’apprends l’expérience internationale et tout ce que cela comporte. Merci à mes coéquipières pour le support toute la journée, à mon super coach Kenny Guimond qui n’a pas dormi de la nuit pour être présent à mes côtés via messages, à ma famille pour les petits messages et à tous mes partenaires d’entraînement Pirates qui m’ont aidé à me préparer et m’améliorer. Vous êtes ma deuxième famille et je suis très reconnaissante », a exprimé l’athlète rimouskoise sur sa page Facebook après avoir complété la compétition en individuel.
L’an dernier aux Championnats du monde des vétérans, qui se tenaient à Manama, au Bahreïn, Céline Guillemart avait remporté ses trois matchs de qualification et deux autres en éliminatoires avant de s’incliner en huitième de finale chez les 40-49 ans, ce qui lui avait permis de terminer au 14ᵉ rang sur 52 participantes.
Le ministère des Transports et de la Mobilité durable procédera à l’inspection de structure sur l’autoroute 20 dans la nuit de jeudi à vendredi, ce qui occasionnera la fermeture du tronçon entre le district Le Bic et la montée Saint-Odile.
Les automobilistes devront Durant cette période, les automobilistes devront emprunter la route 132 comme détour entre ce jeudi 15 et ce vendredi 16 octobre, de 19 h 30 à 6 h 30.
Les usagers sont invités à consulter Québec 511 pour obtenir les dernières
Le ministère des Transports et de la Mobilité durable procédera à l’inspection de structure sur l’autoroute 20 dans la nuit de jeudi à vendredi, ce qui occasionnera la fermeture du tronçon entre le district Le Bic et la montée Saint-Odile.
Les automobilistes devront Durant cette période, les automobilistes devront emprunter la route 132 comme détour entre ce jeudi 15 et ce vendredi 16 octobre, de 19 h 30 à 6 h 30.
Les usagers sont invités à consulter Québec 511 pour obtenir les dernières informations sur l’état du réseau routier.
Les Tennis de Rimouski souligneront leur 50e anniversaire et la réouverture des installations de l’avenue Rouleau lors d’un gala animé par l’acteur et descripteur de RDS, Yvan Ponton, prévu le 28 novembre prochain.
« Ce gala sera l’occasion de réunir les personnes qui ont contribué à la vie du club au fil des années, ainsi que celles qui souhaitent découvrir ses installations. La soirée soulignera à la fois son histoire et sa réouverture, avec un regard tourné vers l’avenir du tennis à Rimou
Les Tennis de Rimouski souligneront leur 50e anniversaire et la réouverture des installations de l’avenue Rouleau lors d’un gala animé par l’acteur et descripteur de RDS, Yvan Ponton, prévu le 28 novembre prochain.
« Ce gala sera l’occasion de réunir les personnes qui ont contribué à la vie du club au fil des années, ainsi que celles qui souhaitent découvrir ses installations. La soirée soulignera à la fois son histoire et sa réouverture, avec un regard tourné vers l’avenir du tennis à Rimouski », indique sa direction dans un communiqué.
En marge du gala, un encan en ligne a été lancé proposant 13 lots, dont une paire de chaussures Nike personnalisées unique au monde réalisée sur mesure par RAVI Design, une entreprise québécoise spécialisée dans la création de souliers et d’articles uniques (pièces 1/1) entièrement personnalisés et façonnés à la main
Les personnes intéressés pourraient aussi remporter une paire de billets pour l’Omnium Banque Nationale de Montréal en 2027, ainsi que des ensembles de tennis préparés sur mesure. Pour miser : https://bit.ly/Encan50TennisRimouski
Il comprend le remplacement de l’ensemble du toit et de la partie arrière de l’enveloppe extérieure du bâtiment, les conversions de l’éclairage à DEL et du système de chauffage du propane à l’électricité ainsi que des travaux au système de ventilation.
Pour sa 22e présentation, le « 5 à Huîtres » de la Fondation Jeunesse du Bas-Saint-Laurent a permis d’amasser 36 500 $ en présence d’environ 150 invités, mercredi soir (14 octobre), à l’Institut maritime du Québec.
Cette année, les convives ont profité de l’expertise des chefs Frédérick Boucher, du Vieux Loup de Mer, Guillaume Fournier-Doran, de l’Entre Deux, Suzie Quimper, de Suzie Quimper Traiteur et Nicolas Pelletier, du Marché Claudin Malenfant.
Cette année, les convives ont profité du
Pour sa 22e présentation, le « 5 à Huîtres » de la Fondation Jeunesse du Bas-Saint-Laurent a permis d’amasser 36 500 $ en présence d’environ 150 invités, mercredi soir (14 octobre), à l’Institut maritime du Québec.
Cette année, les convives ont profité du savoir-faire de quatre chefs : Frédérick Boucher, du Vieux Loup de Mer, Guillaume Fournier-Doran, de l’Entre Deux, Suzie Quimper, de Suzie Quimper Traiteur, et Nicolas Pelletier, du Marché Claudin Malenfant.
Très prisé par la population et les milieux d’affaires, le « 5 à Huîtres » a maintenant récolté près de 400 000 $ depuis sa création au profit des jeunes suivis par la Direction de la protection de la jeunesse et de ceux bénéficiant des services de la mission CLSC « Jeunes en difficulté » de Santé Québec Bas-Saint-Laurent.
Chaque année, près de 5 000 enfants répartis dans les huit MRC du Bas-Saint-Laurent reçoivent des services et peuvent bénéficier du soutien de la Fondation.
Le Soir.ca figurait parmi les partenaires de cette activité-bénéfice.
Place au Super party de crabe
La Fondation Jeunesse du Bas-Saint-Laurent entame maintenant les préparatifs de son 23e Super party de crabe, prévu en avril 2027.
Ce rendez-vous annuel attire environ 1 000 convives au Colisée Financière Sun Life.
Aimée Lévesque (Arts littéraires et livre), Joan Sullivan (Arts visuels et métiers d’art) et Ito Laïla (Arts visuels et métiers d’art), toutes trois de la MRC de Rimousk-Neigette, sont finalistes au prestigieux Prix du CALQ – Artiste de l’année au Bas-Saint-Laurent 2026.
Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), en collaboration avec Culture Bas-Saint-Laurent et Le Devoir, dévoilera la personne lauréate le 29 octobre prochain au Centre culturel Berger de Rivière-du-Loup lors du 50e
Aimée Lévesque (Arts littéraires et livre), Joan Sullivan (Arts visuels et métiers d’art) et Ito Laïla (Arts visuels et métiers d’art), toutes trois de la MRC de Rimousk-Neigette, sont finalistes au prestigieux Prix du CALQ – Artiste de l’année au Bas-Saint-Laurent 2026.
Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), en collaboration avec Culture Bas-Saint-Laurent et Le Devoir, dévoilera la personne lauréate le 29 octobre prochain au Centre culturel Berger de Rivière-du-Loup lors du 50e anniversaire de la création des Conseils régionaux de la culture.
Le choix des finalistes et du lauréat ou de la lauréate est déterminé́par un jury composé de pairs et coordonné par le CALQ.
Aimée Lévesque vit à Rimouski, où elle enseigne l’anglais et la linguistique au collégial. Ses poèmes abordent le dialogue entre l’étranger et le familier, incluant le monde vivant non humain.
Elle a publié deux livres de poésie aux Éditions La Peuplade, soit Tu me places les yeux en 2017 et Parmi les femmes : de Prague à Sarajevo, en 2024.
Elle écrit actuellement un essai poétique sur notre rapport au vivant en observant le lien qui nous unit à cet oiseau mal aimé qu’est le goéland.
La voix aux non-humains
Artiste interdisciplinaire, écrivaine et agricultrice, Joan Sullivan collabore avec des musiciens, des poètes et des scientifiques pour offrir la voix aux non-humains comme le fleuve Saint-Laurent, la forêt boréale ou le phytoplancton.
Ses textes et récits visuels ont été publiés dans les revues Vie des arts et Le crachoir de Flaubert au Québec ainsi que dans le réseau international en ligne ClimateCultures, en Angleterre.
Ito Laïla a établi son atelier de verre et sculpture en 2015 au Bas-Saint-Laurent. Sa pratique artistique passe par l’exploration des territoires sauvages et de leurs ressources matérielles et immatérielles.
À ce jour, elle a réalisé une vingtaine d’expositions individuelles entre les murs de musées, galeries et centres d’artistes en art actuel au Québec, ailleurs au Canada en France et en Norvège, en plus d’avoir remporté de nombreux prix et bourses.
Parcours dynamique et excellence
Depuis 2002, Culture Bas-Saint-Laurent organise la cérémonie de remise du Prix du CALQ – Artiste de l’année dans la région.
Ce prix vise à̀ reconnaître un artiste ou un écrivain qui se démarque par le dynamisme de son parcours et l’excellence de ses réalisations récentes.
Assorti d’un montant de 15 000 $, il reflète la volonté du CALQ d’offrir un soutien à la carrière de ceux qui contribuent de manière exceptionnelle à la vitalité́ culturelle de leur région, par leur travail et leur talent.
Cette distinction s’accompagne également d’une campagne publicitaire déployée par le CALQ dans les éditions papier et numérique du Devoir au lendemain de la remise du prix.
De plus, Culture Bas-Saint-Laurent offrira à la personne lauréate une œuvre originale de l’artiste visuelle Fernande Forest.
La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) indique que des correctifs ont été apportés à la suite d’un accident de travail impliquant un employé de la Ville de Mont-Joli, survenu le 6 octobre dernier sur un chantier de la rue Maisonneuve.
« La CNESST a été informée de cet accident. Un dossier d’intervention a été ouvert et des interventions ont été réalisées. L’inspectrice de la CNESST a d’abord ordonné l’arrêt des travaux d’excavation et de la ré
La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) indique que des correctifs ont été apportés à la suite d’un accident de travail impliquant un employé de la Ville de Mont-Joli, survenu le 6 octobre dernier sur un chantier de la rue Maisonneuve.
« La CNESST a été informée de cet accident. Un dossier d’intervention a été ouvert et des interventions ont été réalisées. L’inspectrice de la CNESST a d’abord ordonné l’arrêt des travaux d’excavation et de la réalisation des tâches impliquant la coactivité entre les travailleurs et les véhicules lourds en l’absence de procédure de travail sécuritaire », rapporte la responsable des communications à la Direction de la prévention-inspection – Chaudière-Appalaches, Bas-Saint-Laurent et Gaspésie de la CNESST, Isabelle Gosselin.
Les travaux ont pu reprendre le 8 octobre sur le chantier, puisque l’employeur a présenté des méthodes de travail sécuritaires pour les travaux d’excavation et les tâches impliquant la coactivité entre les travailleurs et les véhicules lourds.
« Un avis de correction a également été émis concernant une procédure de levage. Lorsque l’analyse sera complétée, l’inspectrice produira un rapport d’intervention précisant les circonstances et les causes de cet accident », précise madame Gosselin.
Blessé et hospitalisé
« Un employé de la Ville a été blessé lors de l’événement et a dû être hospitalisé. La Ville a avisé la CNESST de l’événement et collabore pleinement avec elle afin que les faits puissent être établis. Nos pensées accompagnent notre collègue et ses proches », mentionne le directeur des communications et du service aux citoyens de la Ville de Mont-Joli, Pierre Fiola.
Selon nos informations, l’accident s’est produit pendant des travaux d’excavation.
La victime aurait été percutée par une pelle mécanique, subissant de graves blessures qui ont nécessité son transport par avion vers un hôpital de Québec.
Un jeune conducteur de 17 ans paiera cher son goût de la vitesse. Il a été intercepté, mercredi (14 octobre) vers 10 h, à 147 km/h dans une zone de 90 km/h sur la route 132, à L’Isle-Verte.
L’adolescent paiera un constat d’infraction de 786 $ et 10 points d’inaptitude s’ajouteront à son dossier de conduite.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une des principales causes de collisions mortelles ou causant des blessures graves.
Un jeune conducteur de 17 ans paiera cher son goût de la vitesse. Il a été intercepté, mercredi (14 octobre) vers 10 h, à 147 km/h dans une zone de 90 km/h sur la route 132, à L’Isle-Verte.
L’adolescent paiera un constat d’infraction de 786 $ et 10 points d’inaptitude s’ajouteront à son dossier de conduite.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une des principales causes de collisions mortelles ou causant des blessures graves.
Après une fin de semaine de congé, les Pionniers du Cégep de Rimouski en football se préparent pour un match au très grand enjeu, samedi (13 h), avec la visite des Filons de Thetford.
Ces deux équipes présentent un dossier identique de 3-2, à égalité au très important deuxième rang du classement, lequel va assurer à son détenteur de jouer le premier match des séries à domicile. Dans le cas des Pionniers, il faut remonter à la saison 2018 pour une partie éliminatoire à la maison.
La situat
Après une fin de semaine de congé, les Pionniers du Cégep de Rimouski en football se préparent pour un match au très grand enjeu, samedi (13 h), avec la visite des Filons de Thetford.
Ces deux équipes présentent un dossier identique de 3-2, à égalité au très important deuxième rang du classement, lequel va assurer à son détenteur de jouer le premier match des séries à domicile. Dans le cas des Pionniers, il faut remonter à la saison 2018 pour une partie éliminatoire à la maison.
La situation est la suivante : les Filons ont gagné chez eux contre les Pionniers par la marque de 41-20, le 26 septembre dernier, et la fiche entre les deux équipes constitue le premier bris en cas d’égalité. Si les Filons gagnent à nouveau samedi, les Pionniers devront oublier la deuxième position avec seulement deux parties à jouer. Théoriquement, non, mais en pratique oui, considérant le calendrier à venir de Thetford.
Si les Pionniers l’emportent samedi, ils contrôleront leur destinée. Avec deux victoires ensuite à Chicoutimi et contre La Pocatière, ils termineraient 2e. Aussi, si les Pionniers ont le meilleur sur les Filons par 22 points ou plus, une victoire dans les deux derniers matchs serait suffisante.
Il y a également La Pocatière (2-3) qui n’est pas écartée de la lutte au 2e rang, mais les chances sont plus minces dans leur cas.
« Le calcul des scénarios est quand même difficile à faire. Même Mérici brouille les cartes et est maintenant dans la course pour une place en séries. Il y a énormément de parité entre les positions à deux à cinq », souligne Louis-David Goulet.
Quand on s’attarde sur les chiffres, on constate que Pionniers et Filons ont des données qui se ressemblent. Les premiers ont inscrit quatre points de plus (174 vs 170) et en ont accordé douze de moins (116 vs 128) après cinq parties.
Un revers à venger
L’entraineur-chef misera sur un alignement similaire à celui du dernier match contre Chicoutimi. Il veut voir son équipe faire oublier la déconfiture subie à Thetford, il y a quelques semaines.
« Ça devrait être une partie vraiment très serrée. Ils ont un gros front défensif. Et, offensivement, leur quart-arrière est très mobile. Il a réussi à nous faire mal avec ses jambes. Il faudra réussir à le contenir. Offensivement, ce sera important de voir nos séquences à l’attaque progresser. Assurément que notre jeu au sol sera encore important », dit-il.
Le botté d’envoi sera donné à 13 h. Les amateurs de sport se voir offrir un programme double. Ils pourront se déplacer tout de suite après le football pour le match de l’Océanic qui débutera à 16 h.
Une formation de deux jours sur la chasse du phoque, à des fins personnelles, aura lieu les 21 et 22 novembre 2026 à Sainte-Anne-des-Monts.
La chasse du phoque est particulière et réglementée par Pêches et Océans Canada qui exige un permis spécial pour pouvoir la pratiquer.
Cette formation est offerte par Exploramer, qui est un musée avec un grand ombre d’aquariums sur les écosystèmes du fleuve Saint-Laurent, lequel est situé sur le quai à Sainte-Anne-des-Monts. Le phoque fait parti
Une formation de deux jours sur la chasse du phoque, à des fins personnelles, aura lieu les 21 et 22 novembre 2026 à Sainte-Anne-des-Monts.
La chasse du phoque est particulière et réglementée par Pêches et Océans Canada qui exige un permis spécial pour pouvoir la pratiquer.
Cette formation est offerte par Exploramer, qui est un musée avec un grand ombre d’aquariums sur les écosystèmes du fleuve Saint-Laurent, lequel est situé sur le quai à Sainte-Anne-des-Monts. Le phoque fait partie de cet écosystème.
Cette 9e formation s’adresse aux chasseurs qui ont leur Certificat du chasseur et le Permis de possession et d’acquisition d’armes à feu, en plus d’un permis de conduire, un couteau à dépecer, un tablier et vêtements chauds. Les intéressés doivent s’inscrire rapidement.
Le nombre de participants est limité à 30.
Ce cours s’adresse aux chasseurs qui ont une adresse de résidence principale en Gaspésie aux Îles-de-la-Madeleine, au Bas-Saint-Laurent et sur de la Côte-Nord.
« Une brochette de spécialistes assure la formation sur la biologie des espèces, la réglementation entourant la chasse, la sécurité de la chasse côtière, les techniques d’abattage en trois étapes, les techniques de dépeçage et de boucherie, la préparation de la peau et même un atelier culinaire pour mettre en valeur le goût unique de cette venaison de la mer », précise le coordonnateur, Charles Alexandre Lépine, en entrevue à « Rendez-Vous Nature ».
La chasse du phoque est une façon de valoriser la viande dece mammifère de l’ordre des carnivores, mais aussi de réduire, un tant soit peu, les populations de phoques qui déséquilibrent totalement les écosystèmes du fleuve.
Un chasseur accrédité peut prélever six phoques par saison.
Prédateur redoutable
On compte 400 000 phoques gris, de 20 000 à 30 000 phoques communs, 8 millions de phoques du Groenland et 600 000 phoques à capuchon.
Seulement deux espèces sont chassés, à des fins personnelles et commerciales, soit le phoque du Groenland et le phoque gris, les plus nombreux et les plus menaçants pour les écosystèmes. Chaque phoque a des caractéristiques différentes qui aident à les identifier.
Un phoque adulte est un prédateur redoutable qui mange entre deux tonnes et deux tonnes et demie de poissons, par an. Les millions de phoques versus le nombre de tonnes de poissons consommées est source de disparition de plusieurs espèces.
phoque
Le coût de la formation est de 395 $ par personne, incluant deux journées théoriques et pratiques, et la dégustation des plats de phoques cuisinés sur place.
Les intéressés s’inscrivent en ligne à Chasse aux phoques et/ou auprès du coordonnateur Charles Alexandre Lépine, de la Fourchette bleue, au 418 763-2500, poste 236.
Pour en apprendre davantage sur cette formation et entendre et réentendre cette entrevue avec Charles Alexandre Lépine, on clique sur le lien ci-dessus.
L’attaquant de l’Océanic, Max Brien, participera au Défi mondial des moins de 17 ans, prévu du 1er au 7 novembre au Complexe sportif Sixteen Mile, à Oakville, en Ontario.
Choix de première ronde en juin dernier, le natif de Fall River, en Nouvelle-Écosse, a reçu une invitation de Hockey Canada. Il jouera pour l’équipe Canada Blanc, puisque le pays présentera deux formations à la compétition.
Le Rimouskois Justin Gagnon, présent au camp d’entraînement de juillet dernier en vue de la formati
L’attaquant de l’Océanic, Max Brien, participera au Défi mondial des moins de 17 ans, prévu du 1er au 7 novembre au Complexe sportif Sixteen Mile, à Oakville, en Ontario.
Choix de première ronde en juin dernier, le natif de Fall River, en Nouvelle-Écosse, a reçu une invitation de Hockey Canada. Il jouera pour l’équipe Canada Blanc, puisque le pays présentera deux formations à la compétition.
Le Rimouskois Justin Gagnon, présent au camp d’entraînement de juillet dernier en vue de la formation des deux équipes, n’a pas été retenu.
Brien comptera parmi ses coéquipiers le gardien Zachary Lainesse, des Huskies de Rouyn-Noranda, et Jacob McKinnon, de l’Armada de Blainville-Boisbriand.
Le gardien Nathan Boulanger, du Drakkar de Baie-Comeau, les défenseurs Vincent Boutet, des Tigres de Victoriaville, et Lawrence Williams, des Sea Dogs de Saint John, ainsi que les attaquants Thomas Boisvert, des Huskies de Rouyn-Noranda, Jakob Royer, des Tigres de Victoriaville, et Zaac Charbonneau, qui évolue aux États-Unis, joueront pour l’équipe Canada Rouge.
Face à la Tchéquie et la Finlande
Le tournoi s’amorcera le 1er novembre, alors que Canada Blanc affrontera la Tchéquie, tandis que Canada Rouge fera face à la Finlande.
Chaque équipe disputera deux matchs du tour préliminaire.
Les formations qui termineront au premier rang des groupes A et B accéderont directement aux demi-finales du 6 novembre, tandis que les équipes classées aux deuxième et troisième rangs s’affronteront en quarts de finale le 5 novembre.
Les matchs pour les médailles auront lieu le 7 novembre. Des rencontres préparatoires se tiendront également à Oakville, le 30 octobre.
L’avocat criminaliste Pierre Gagnon, qui plaide régulièrement dans l’Est-du-Québec, sera de nouveau radié par le Barreau du Québec, cette fois pour une période de trois mois, à compter du début de novembre jusqu’au début de février 2027.
C’est ce qu’il a été permis d’apprendre, le 5 octobre dernier, au palais de justice de Rimouski au moment de fixer des dossiers de clients de Me Gagnon qui était représenté par Me Jacinthe Maurice.
Le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, a mentionn
L’avocat criminaliste Pierre Gagnon, qui plaide régulièrement dans l’Est-du-Québec, sera de nouveau radié par le Barreau du Québec, cette fois pour une période de trois mois, à compter du début de novembre jusqu’au début de février 2027.
C’est ce qu’il a été permis d’apprendre, le 5 octobre dernier, au palais de justice de Rimouski au moment de fixer des dossiers de clients de Me Gagnon qui était représenté par Me Jacinthe Maurice.
Le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, a mentionné que les procès impliquant Me Gagnon déjà fixés en novembre, décembre et janvier, devront être reportés. Les motifs de cette nouvelle radiation n’ont pas été évoqués.
Me Pierre Gagnon a été radié pour une période de 30 jours, le 11 août dernier, après avoir été reconnu coupable d’infractions déontologiques.
L’avocat a été déclaré coupable le 15 janvier 2026 par le Conseil de discipline du Barreau du Québec d’infractions commises à Chicoutimi, le 3 septembre 2023 et le 13 janvier 2025.
En défaut à deux reprises
Il a été en défaut à deux reprises, dans un compte général en fidéicommis, de déposer sans délai deux sommes d’argent totalisant un montant 3 000 $, reçus de son client à titre d’avances d’honoraires et de débours, contrevenant ainsi à l’article 50 du Règlement sur la comptabilité et les normes d’exercice professionnel des avocats.
Le 3 juillet 2026, le Conseil de discipline imposait une radiation du Tableau de l’Ordre pour une période d’un mois pour ces manquements.
Cette sanction imposée par le Conseil de discipline était exécutoire à l’expiration des délais d’appel, selon l’article 158 du Code des professions.
Il avait alors fait défaut de déposer sans délai dans un compte général en fidéicommis la somme de 2 000 $ qu’il avait reçue de son client le 6 avril 2024 à titre d’avance d’honoraires.
Le Salon du livre de Rimouski accueillera 250 auteurs lors de sa 61e édition, du 5 au 8 novembre, au Centre de congrès de l’Hôtel Rimouski.
L’écrivaine Roxanne Bouchard agira comme présidente d’honneur. Enseignante en littérature au Cégep de Joliette, elle a publié huit romans.
Sa série Moralès a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix Ancres Noires 2025 du meilleur roman policier, le Prix Mystère de la Critique 2024 du meilleur roman francophone et le Prix des lecteurs Quais du Polar e
Le Salon du livre de Rimouski accueillera 250 auteurs lors de sa 61e édition, du 5 au 8 novembre, au Centre de congrès de l’Hôtel Rimouski.
L’écrivaine Roxanne Bouchard agira comme présidente d’honneur. Enseignante en littérature au Cégep de Joliette, elle a publié huit romans.
Sa série Moralès a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix Ancres Noires 2025 du meilleur roman policier, le Prix Mystère de la Critique 2024 du meilleur roman francophone et le Prix des lecteurs Quais du Polar en 2023.
Le journaliste et auteur Réjean Tremblay figurera parmi les invités d’honneur pour présenter son livre autobiographique, Avant que j’oublie.
Il y retrace les coulisses de sa longue carrière médiatique, notamment sa couverture des activités du Canadien, des Expos et des Jeux olympiques, ainsi que la création de ses nombreuses séries télévisées, dont Lance et compte.
Le Salon recevra également Ghislain Tachereau. Écrivain, comédien et narrateur, l’ancien membre du groupe humoristique Les Bleu Poudre a publié L’Amour du sexe, un roman dont le personnage principal rêve de devenir acteur porno.
Présent sur la scène culturelle québécoise depuis 40 ans, Tristan Demers sera aussi de passage à Rimouski.
Il a récemment lancé Un dîner avec les Pierrafeu : La petite histoire d’une adaptation québécoise, qui revient sur le premier dessin animé doublé par des comédiens québécois et truffé de savoureuses références d’ici.
La Rimouskoise Marie-Hélène Voyer, les romancières Amélie Dubois et Yara El-Ghadban ainsi que le journaliste et animateur Alain Crevier seront également de la programmation.
Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, tous deux arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, le 16 septembre dernier en soirée, sur la rue Morin à Causapscal, était de retour à la cour ce mardi à Amqui pour la tenue de leurs enquêtes sur remise en liberté.
Elle ont finalement été reportées à ce vendredi 16 octobre, pour procéder dans le cas de Barrets et pour fixer une date dans le cas de Jean.
Michael Peter Barrets et Alexis
Elle ont finalement été reportées à ce vendredi 16 octobre, pour procéder dans le cas de Barrets et pour fixer une date dans le cas de Jean.
Michael Peter Barrets et Alexis Jean sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.
Ils sont tous les deux représentés par Me Pierre Gagnon. Les dossiers reviennent également pour l’orientation et déclaration, soit l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré, le 13 octobre.
Rappelons que les policiers étaient intervenus à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto. Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.
Un 3e accusé
Mathieu Dufresne, 32 ans, de Sayabec, a été arrêté le 28 septembre en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec. Il a comparu le lendemain pour faire face à des accusations de voies de fait graves, voies de fait armées, vol qualifié, port d’une arme dans un dessein dangereux, possession d’une arme en vue de commettre une infraction et conduite dangereuse. Il reviendra à la Cour ce mercredi 14 octobre. L’accusé est représenté par Me Samuel Kozak.
Les policiers ont mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre une arrestation sécuritaire et contrôlée. Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur. L’individu a collaboré avec les policiers lors de son arrestation.
Atteint par un projectile d’une arme à air comprimé
L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé. Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.
Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. L’enquête tend plutôt à démontrer qu’un lien existait entre les personnes impliquées.
Les principaux suspects visés par l’enquête ont maintenant été appréhendés.
Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, subira un procès de plusieurs jours en janvier 2027, à Amqui, pour les chefs d’accusation auxquels il n’a pas plaidé coupable, en août dernier. Il aura lieu les 18 et 21 janvier et du 25 au 29 janvier.
Les dates de ce procès ont été fixées ce mardi 13 octobre.
Rappelons qu’il a été condamné, en août, à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs pour lesquels il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, mais concurrents entre eux,
Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, subira un procès de plusieurs jours en janvier 2027, à Amqui, pour les chefs d’accusation auxquels il n’a pas plaidé coupable, en août dernier. Il aura lieu les 18 et 21 janvier et du 25 au 29 janvier.
Les dates de ce procès ont été fixées ce mardi 13 octobre.
Rappelons qu’il a été condamné, en août, à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs pour lesquels il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, mais concurrents entre eux, pour une peine globale de 18 mois de détention.
À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait et de bris d’ordonnance.
Par ailleurs, un procès de trois jours se tiendra du 2 au 4 décembre au palais de justice d’Amqui pour d’autres accusations en semblable matière.
Pornographie juvénile
Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.
Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.
Les infractions alléguées se seraient déroulées à Saint-Moïse et ailleurs dans le district de Rimouski sur une période s’étalant de 2005 à 2023.
Selon l’acte d’accusation, Thomas aurait notamment commis des attouchements sur une personne adolescente entre novembre 2006 et décembre 2007, alors qu’il se trouvait en position d’autorité ou de confiance.
Via les réseaux sociaux
« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionnait la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc, au moment de son arrestation.
Alors que les députés du Parti québécois seront assermentés à l’Hôtel du Parlement, ce jeudi 15 octobre, le nouveau député de Rimouski, Yohann St-Pierre, a profité d’une rencontre de passation des pouvoirs avec sa prédécesseure, Maïté Blanchette Vézina, pour assurer la transition et prendre connaissance des principaux enjeux de la circonscription.
« Les visages changent, mais les dossiers demeurent et le travail continue. Une nouvelle étape s’amorce pour Rimouski, avec de nouveaux défis et de
Alors que les députés du Parti québécois seront assermentés à l’Hôtel du Parlement, ce jeudi 15 octobre, le nouveau député de Rimouski, Yohann St-Pierre, a profité d’une rencontre de passation des pouvoirs avec sa prédécesseure, Maïté Blanchette Vézina, pour assurer la transition et prendre connaissance des principaux enjeux de la circonscription.
« Les visages changent, mais les dossiers demeurent et le travail continue. Une nouvelle étape s’amorce pour Rimouski, avec de nouveaux défis et de nouvelles occasions de faire avancer la région », a-t-elle indiqué sur sa page Facebook.
La nouvelle représentante conservatrice de La Peltrie a tenu à rendre hommage à ses collaborateurs des dernières années.
« Je tiens également à remercier Marie-Josée Chassé, présente au bureau de comté depuis 26 ans maintenant, Yanick Chassé, qui m’accompagne depuis le début et Manon Cambefort, mon attachée politique dans la dernière année. Je souhaite à monsieur St-Pierre beaucoup de succès dans ses nouvelles fonctions et j’ai confiance que le travail se poursuivra dans l’intérêt des gens de Rimouski et de toute la région. »
Dans une entrevue avec Le Soir.ca, le député élu a mentionné vouloir travailler prioritairement au prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski ainsi qu’à la création d’un service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski.
La structure du Stade multisports de Rimouski a commencé à être érigée au Complexe sportif Guillaume-Leblanc. L’objectif demeure de compléter l’extérieur du bâtiment d’ici la fin de 2026 pour que les travaux puissent se faire à l’intérieur pendant l’hiver.
« Nous en sommes à ériger les premières sections du bâtiment, incluant la mise en place d’une portion des panneaux d’extrémité. Une fois cette première portion complétée, l’entrepreneur prévoit un avancement quotidien de trois à quatre mètr
La structure du Stade multisports de Rimouski a commencé à être érigée au Complexe sportif Guillaume-Leblanc. L’objectif demeure de compléter l’extérieur du bâtiment d’ici la fin de 2026 pour que les travaux puissent se faire à l’intérieur pendant l’hiver.
« Nous en sommes à ériger les premières sections du bâtiment, incluant la mise en place d’une portion des panneaux d’extrémité. Une fois cette première portion complétée, l’entrepreneur prévoit un avancement quotidien de trois à quatre mètres pour les murs et la toiture du stade, sous réserve des conditions météorologiques », précise la porte-parole de la Ville de Rimouski.
Les prochaines étapes seront de compléter l’érection du stade ainsi que la charpente conventionnelle et les toitures pour fermer le bâtiment pour la période des Fêtes.
Jusqu’à maintenant, les échéanciers sont respectés. L’ouverture de l’infrastructure sportive est toujours prévue pour janvier 2028.
En juin dernier, la Ville de Rimouski a officiellement lancé la construction du stade en procédant à la première pelleté de terre en compagnie de représentants des clubs sportifs locaux ainsi que des entreprises Honco Bâtiments et LFG Construction.
Quelques mois plus tard, en septembre, le maire Guy Caron affirmait que le coût du matériel de gravier était plus élevé que prévu et que des modifications mineures avaient été apportées pour l’accessibilité au bâtiment. Cela occasionnait une augmentation d’environ 22 000 $ sur un budget de 28 M$.
Choix controversé
L’octroi du contrat pour la conception et la construction de l’édifice au consortium Honco Bâtiment–LFG Construction pour un montant de 25 693 633 $, au détriment de l’entreprise locale Technipro BSL et de Lainco, dont la soumission s’élevait à 24 535 000 $, avait fait couler beaucoup d’encre. Le conseil municipal avait suivi la recommandation du comité de sélection.
Une esquisse du futur stade intérieur de Rimouski, proposée par Honco Bâtiment et LFG Construction (Photo courtoisie)
Le futur bâtiment comprendra un terrain sportif synthétique adapté au soccer à 11 joueurs, divisible en trois terrains à sept joueurs, ainsi qu’à la pratique du baseball, du rugby et de l’ultimate frisbee. Il intégrera également une piste de course suspendue à trois corridors, une mezzanine avec estrades, des bureaux pour les clubs sportifs, des vestiaires et une esplanade extérieure.
Les travaux intérieurs doivent se dérouler de janvier à juin 2027 et les aménagements extérieurs se feront pendant l’été.
Le Centre d’aide et de lutte aux agressions à caractère sexuel de l’Est du Bas-Saint-Laurent (CALACS) s’inquiète de la montée du sexisme et du masculinisme chez les adolescents.
Les discours misogynes et antiféministes, qui visent à soi-disant rétablir le rôle et la place des hommes dans la société, sont de plus en plus populaires dans les écoles.
Même son de cloche de la part des enseignants, qui déplorent l’impact des propos sexistes de l’extrême droite sur les progrès de l’égalité des g
Le Centre d’aide et de lutte aux agressions à caractère sexuel de l’Est du Bas-Saint-Laurent (CALACS) s’inquiète de la montée du sexisme et du masculinisme chez les adolescents.
Les discours misogynes et antiféministes, qui visent à soi-disant rétablir le rôle et la place des hommes dans la société, sont de plus en plus populaires dans les écoles.
Même son de cloche de la part des enseignants, qui déplorent l’impact des propos sexistes de l’extrême droite sur les progrès de l’égalité des genres. Une pétition visant à légaliser le viol a circulé récemment dans une école secondaire de Saint-Hyacinthe. Présenté comme une mauvaise blague, le geste d’un groupe d’élèves montre toutefois que le Québec n’échappe pas au masculinisme.
« Une étude publiée l’été dernier montre que 75 % des jeunes de 15 à 25 ans adhèrent à des mythes qui mettent en doute la crédibilité des victimes de violences sexuelles et déresponsabilisent les auteurs des agressions », souligne la coordonnatrice sociopolitique du CALACS, Émilie Pelletier.
L’idéologie diffusée en ligne par des influenceurs d’extrême droite comme Andrew Tate prône le retour aux rôles traditionnels des genres et banalise les violences envers les femmes.
« C’est très inquiétant de voir la montée du masculinisme », estime madame Pelletier. « Ce sont les jeunes, les décideurs de demain. Il faut plus de prévention, beaucoup plus de financement pour les organismes qui travaillent à prévenir ces violences. »
Alimentés par les réseaux sociaux
Ces discours qui banalisent les violences sexuelles, verbales et physiques sont alimentés et amplifiés par les réseaux sociaux.
De nombreuses enquêtes ont montré que la violence de la part des garçons est de plus en plus présente dans les relations amoureuses. Au CALACS, les demandes d’aide ont triplé depuis cinq ans. Globalement, 70 % des personnes accompagnées ont moins de 30 ans.
Dans les classes, les enseignants constatent également les effets du discours masculiniste sur les comportements des adolescents. La présidente du Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis, Sylvie Lefebvre, constate que les jeunes garçons n’ont plus de retenue.
La présidente du Syndicat de l’enseignement de la région de la Mitis, Sylvie Lefebvre (Photo courtoisie)
« Avant c’était plus en catimini, là il y a une banalisation des commentaires dégradants ou qui vont toucher le respect des femmes. C’est un phénomène de gang », explique-t-elle, en soulignant que les jeunes agissent rarement seuls. « Ils ne se cachent plus, il y a moins de gêne devant les adultes. Ce qui nous inquiète aussi. Et les commentaires sont de plus en plus acerbes. »
La montée de ces comportements demande aussi davantage d’interventions des enseignants et des professionnels de l’école, qui ne sont pas toujours en nombre suffisant, rappelle madame Lefebvre.
Ce qui nuit à l’enseignement. Elle croit que la solution au phénomène masculiniste repose sur l’ensemble de la société, pas seulement sur les écoles. « Il doit y avoir une réflexion. De se questionner sur l’égalité homme-femme. »
Le CSS en observation
La direction du Centre de services scolaire des Phares (CSS) refuse pour le moment de se prononcer sur la montée du masculinisme ou des comportements antiféministes dans les écoles.
Par courriel, le CSS précise ne pas avoir de données pour évaluer la banalisation de la violence ou des agressions sexuelles envers les filles. L’organisme affirme être vigilant face aux différentes.
« Nous souhaitons outiller les personnes qui interviennent directement auprès des jeunes afin qu’elles soient en mesure de mieux comprendre ces phénomènes, de reconnaître les situations préoccupantes et d’intervenir adéquatement », explique sa directrice des communications, Zoé Ross-Lévesque.
« Une activité est prévue avec une équipe clinique spécialisée qui ac-compagne les écoles au Québec dans le but de maintenir des milieux sécuritaires et respectueux. »
Un employé de la Ville de Mont-Joli a subi des blessures graves, le 6 octobre dernier, lors d’un accident de travail survenu sur un chantier de la Ville situé sur la rue Maisonneuve.
L’homme a dû être hospitalisé à la suite de l’événement. L’accident a eu lieu pendant des travaux d’excavation.
« La Ville a avisé la CNESST (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail) et collabore pleinement avec elle afin que les faits puissent être établis. Dans ce contex
Un employé de la Ville de Mont-Joli a subi des blessures graves, le 6 octobre dernier, lors d’un accident de travail survenu sur un chantier de la Ville situé sur la rue Maisonneuve.
L’homme a dû être hospitalisé à la suite de l’événement. L’accident a eu lieu pendant des travaux d’excavation.
« La Ville a avisé la CNESST (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail) et collabore pleinement avec elle afin que les faits puissent être établis. Dans ce contexte, nous ne commenterons pas davantage l’accident pour le moment. Nos pensées accompagnent notre collègue et ses proches », mentionne le directeur des communications et du service aux citoyens de la Ville de Mont-Joli, Pierre Fiola.
Selon nos informations, la victime aurait été percutée par une pelle mécanique, subissant ainsi des blessures graves ayant nécessité son transport par avion vers un hôpital de Québec.
Le défenseur rimouskois William Dubé connaît tout un départ avec les Saguenéens de Chicoutimi. Sa récolte d’un but et de trois passes, ainsi qu’un différentiel de +4 en deux matchs, lui ont valu une place dans la dernière Équipe de la semaine de la LHJMQ.
Cet honneur s’ajoute à son invitation, reçue dans les derniers jours, à participer au Match des meilleurs espoirs de la LHJMQ en vue du prochain repêchage de la LNH. La rencontre aura lieu le 28 octobre prochain au Centre Slush Puppie, à Gat
Le défenseur rimouskois William Dubé connaît tout un départ avec les Saguenéens de Chicoutimi. Sa récolte d’un but et de trois passes, ainsi qu’un différentiel de +4 en deux matchs, lui ont valu une place dans la dernière Équipe de la semaine de la LHJMQ.
Cet honneur s’ajoute à son invitation, reçue dans les derniers jours, à participer au Match des meilleurs espoirs de la LHJMQ en vue du prochain repêchage de la LNH. La rencontre aura lieu le 28 octobre prochain au Centre Slush Puppie, à Gatineau.
Échangé aux Saguenéens par les Eagles du Cap-Breton, Dubé dispute actuellement sa première saison complète dans la LHJMQ.
Choix de troisième ronde en 2025, il totalise actuellement 10 points (3 buts et 7 passes) en neuf rencontres avec Chicoutimi, ce qui lui vaut le troisième rang des meilleurs marqueurs de son équipe.
Son coéquipier en attaque, Mathis Dufour, a reçu le titre de joueur par excellence de la semaine. Au sein de l’Équipe de la semaine, ils accompagnent les ailiers James Scantlebury, des Remparts de Québec, et Philippe Veilleux, des Foreurs de Val-d’Or, le défenseur des Remparts Alexandre Taillefer et le gardien des Saguenéens Raphaël Précourt.
La Rimouskoise Céline Guillemart a terminé 24e aux Championnats du monde vétéran d’escrime à l’épée individuelle dans la catégorie 40-49 ans, ce mardi 13 octobre. La compétition se tient à Tbilissim en Géorgie.
Lors des combats de classement, l’athlète du Club Les Pirates de l’Est a remporté quatre victoires et subi la défaite à deux reprises.
Elle a gagné son premier duel éliminatoire contre une Japonaise et à perdu lors des 32es de finale contre une Russe qui a remporté la compétition.
La Rimouskoise Céline Guillemart a terminé 24e aux Championnats du monde vétéran d’escrime à l’épée individuelle dans la catégorie 40-49 ans, ce mardi 13 octobre. La compétition se tient à Tbilissim en Géorgie.
Lors des combats de classement, l’athlète du Club Les Pirates de l’Est a remporté quatre victoires et subi la défaite à deux reprises.
Elle a gagné son premier duel éliminatoire contre une Japonaise et à perdu lors des 32es de finale contre une Russe qui a remporté la compétition.
« J’ai travaillé fort, mon jeu progresse c’est l’important, maintenant j’apprends l’expérience internationale et tout ce que cela comporte. Merci à mes coéquipières pour le support toute la journée, à mon super coach Kenny Guimond qui n’a pas dormi de la nuit pour être présent à mes côtés via messages, à ma famille pour les petits messages et à tous mes partenaires d’entraînement Pirates qui m’ont aidé à me préparer et m’améliorer. Vous êtes ma deuxième famille et je suis très reconnaissante », a exprimé l’athlète rimouskoise sur sa page Facebook après avoir complété la compétition en individuel.
Céline Guillemart en compagnie d’autres membres de l’équipe canadienne. (Photo courtoisie)
Ce mercredi 14 octobre, Céline Guillemart prendra part à l’épreuve par équipe avec ses coéquipières canadiennes.
L’an dernier aux Championnats du monde des vétérans, qui se tenaient à Manama, au Bahreïn, Céline Guillemart avait remporté ses trois matchs de qualification et deux autres en éliminatoires avant de s’incliner en huitième de finale chez les 40-49 ans, ce qui lui avait permis de terminer au 14ᵉ rang sur 52 participantes.
Un homme de 47 ans a été arrêté par la Sûreté du Québec à la suite de la perquisition de 70 grammes de cocaïne et de 5 500 $ en argent canadien dans un immeuble situé sur la route 132, à Lac-au-Saumon.
Des policiers ont aussi mis la main sur deux armes longues et plusieurs items reliés au trafic de stupéfiants.
L’individu pourrait faire face à des accusations en lien avec le trafic de stupéfiants.
Toute information concernant des activités criminelles peut être communiquée confidentiell
Un homme de 47 ans a été arrêté par la Sûreté du Québec à la suite de la perquisition de 70 grammes de cocaïne et de 5 500 $ en argent canadien dans un immeuble situé sur la route 132, à Lac-au-Saumon.
Des policiers ont aussi mis la main sur deux armes longues et plusieurs items reliés au trafic de stupéfiants.
L’individu pourrait faire face à des accusations en lien avec le trafic de stupéfiants.
Toute information concernant des activités criminelles peut être communiquée confidentiellement à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.
Quatre chats ont été retrouvés morts sur la rue du Couvent, entre le perron de l’église et le cimetière, à Saint-Épiphane, le 6 octobre. Tout porte à croire, selon la mairesse Rachelle Caron, qu’il s’agit d’un geste délibéré. Cette situation a causé l’indignation dans la petite communauté près de Rivière-du-Loup.
Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche
Sur les réseaux sociaux, les Épiphanois ont été nombreux à être choqués de ce comportement cruel. « C’est diff
Quatre chats ont été retrouvés morts sur la rue du Couvent, entre le perron de l’église et le cimetière, à Saint-Épiphane, le 6 octobre. Tout porte à croire, selon la mairesse Rachelle Caron, qu’il s’agit d’un geste délibéré. Cette situation a causé l’indignation dans la petite communauté près de Rivière-du-Loup.
Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche
Sur les réseaux sociaux, les Épiphanois ont été nombreux à être choqués de ce comportement cruel. « C’est difficile de croire que c’est une mort naturelle », relate l’élue.
L’hypothèse qu’ils aient été frappés a été écartée puisqu’aucune trace de sang n’était visible. Et s’il s’agit d’un empoisonnement, il est impossible que les quatre animaux soient morts au même endroit, indique madame Caron. Quelqu’un les a spécifiquement placés là, croit-elle.
La mairesse indique que sur le groupe citoyen, elle a déjà vu des commentaires négatifs de gens au sujet de chats qui faisaient leurs besoins chez eux.
« Je vois ça comme un geste de dire : regardez qu’est-ce qui arrive à vos chats que vous gardez pas dans la maison. C’est un peu l’image que ça m’a transmise .»
Elle dénonce les gestes qui ont été commis, se désolant que certains de ses citoyens ne reverront pas leur animal. L’un d’entre eux a d’ailleurs reconnu son chat, témoigne-t-elle.
« C’est quelqu’un qui reste dans ma rue. Son chat, il se sauvait tout le temps. C’est pas lui qui l’envoyait dehors. Je lui ai parlé avant que cet événement-là arrive puis il m’a dit qu’aussitôt qu’il y a une petite craque à la porte, le chat il enfile dehors », raconte-t-elle. Il réussissait à retrouver son chat grâce aux réseaux sociaux. Cette fois, son chat ne rentrera pas à la maison.
Tué délibérément
Un signalement a été effectué à la Sûreté du Québec. Pour l’instant, aucun propriétaire n’a signalé à la SQ la perte d’un chat qui aurait possiblement été tué délibérément.
« Si jamais il y a des gens qui ont été témoins de cruauté envers les animaux, on les invite à communiquer avec nous », a souligné le porte-parole, Frédéric Deshaies.
Un signalement a été effectué à la Sûreté du Québec. (Photo tirée de Facebook)
Une personne qui tue, mutile, blesse ou empoissonne un animal commet une infraction en vertu du Code criminel. L’accusé est passible d’un emprisonnement maximal de cinq ans, s’il est reconnu coupable.
La voirie municipale a disposé des carcasses des animaux. Rachelle Caron a aussi conseillé aux citoyens de garder leurs félins à l’intérieur. « Je veux pas présumer que ça va se reproduire, mais c’est de mettre toutes les chances de leur bord en gardant leurs animaux dans la maison », conclut-elle.
L’équipe U15 masculine du Club de soccer Fury de Rimouski est championne provinciale après un parcours parfait lors de la Coupe interrégionale du Soccer Québec qui se tenait à Sherbrooke du 10 au 12 octobre. Les filles U15 sont, quant à elles, revenues avec la médaille de bronze.
Les Rimouskois, dirigés par Maxime Fournier et William Minville, ont remporté la finale par la marque de 2-0 contre le CS St-Laurent. Marcello Cano Ortiz et Ambroise Jolicoeur sont les marqueurs dans la victoire.
L’équipe U15 masculine du Club de soccer Fury de Rimouski est championne provinciale après un parcours parfait lors de la Coupe interrégionale du Soccer Québec qui se tenait à Sherbrooke du 10 au 12 octobre. Les filles U15 sont, quant à elles, revenues avec la médaille de bronze.
Les Rimouskois, dirigés par Maxime Fournier et William Minville, ont remporté la finale par la marque de 2-0 contre le CS St-Laurent. Marcello Cano Ortiz et Ambroise Jolicoeur sont les marqueurs dans la victoire.
Lors de la ronde préliminaire, le Fury a battu le CS Valleyfield 4-2 avant de gagner 1-0 en tirs de barrage contre le Club Revolution des Laurentides en demi-finale.
Du côté féminin, la formation rimouskoise a dominé la finale de bronze 3-0 grâce à un tour du chapeau d’Amy Montmagny contre le CS Titans de Bois-des-Filion. Le Fury s’était incliné par la marque de 2-1 en tirs de barrage contre l’Association de soccer Varennes Saint-Amable.
Soixante équipes ont pris part à la Coupe interrégionale 2026 dans les catégories U14, U15, U16, U17, U19, U21 et senior, tant du côté féminin que masculin.
Après avoir passé l’été dehors à profiter du beau temps et de la cour, il est maintenant temps de penser à l’hiver qui s’en vient et de ranger tout le matériel de jardinage : outils, équipements, pots, etc.
Si vous voulez pouvoir récupérer le tout en bon état au printemps, il y a quelques consignes à mettre en application.
Nettoyez vos outils manuels
Avant d’entreposer les outils manuels comme les pelles, les truelles ou les binettes, il faut les nettoyer pour éviter la formation de ro
Après avoir passé l’été dehors à profiter du beau temps et de la cour, il est maintenant temps de penser à l’hiver qui s’en vient et de ranger tout le matériel de jardinage : outils, équipements, pots, etc.
Si vous voulez pouvoir récupérer le tout en bon état au printemps, il y a quelques consignes à mettre en application.
Nettoyez vos outils manuels
Avant d’entreposer les outils manuels comme les pelles, les truelles ou les binettes, il faut les nettoyer pour éviter la formation de rouille :
Passez-les à l’eau et frottez avec une brosse pour déloger toute la terre.
Frottez les petites taches de rouille avec une laine d’acier pour les faire disparaître.
Graissez les parties métalliques et remisez dans un endroit sec.
Nettoyez et affûtez vos outils de coupe et de taille
Pour vous assurer de garder vos outils de coupe et de taille bien en forme, il faut en prendre soin.
L’automne est un bon moment pour le faire, puisqu’au printemps, vous en aurez besoin bien rapidement pour remettre votre jardin en mode production.
Assurez-vous d’ailleurs de les garder à portée de main, surtout si vous avez des fruitiers à tailler alors que la neige peut encombrer la porte du cabanon.
Nettoyez les lames avec de l’alcool à friction pour bien les désinfecter et éviter la propagation des maladies.
Aiguisez la lame avec une pierre ou une meule ou faites-le faire par une entreprise spécialisée.
Graissez la lame et lubrifiez les mécanismes avec de l’huile.
Remisez votre tondeuse à gazon
Votre tondeuse à gazon a travaillé fort durant tout l’été. Assurez-vous de lui faire un bon nettoyage et de bien la préparer si vous souhaitez qu’elle soit prête à reprendre le boulot au printemps.
Videz le réservoir à essence en la laissant tourner jusqu’à son arrêt lors de votre dernière tonte de l’année.
Changez l’huile moteur usée et remplacez-la par de la nouvelle.
Enlevez tous les résidus de pelouse collés aux lames et à l’intérieur de votre tondeuse pour éviter la pourriture. Penchez toujours votre tondeuse vers l’arrière et non sur le côté : ça pourrait endommager la mécanique.
Vérifiez les lames. Les lames émoussées d’une tondeuse peuvent causer des blessures aux brins de gazon, ce qui le rend propice aux attaques des maladies et autres ravageurs. Faites affûter vos lames au moins une fois l’an.
Entreposez votre tondeuse au sec. Idéalement, évitez de la laisser dehors sous une toile.
Entreposez vos pots, jardinières et balconnières
Vous aviez plusieurs plantes en pot durant l’été et vous vous demandez ce que vous devez faire avec les contenants durant l’hiver ?
Tout dépend de leur composition, mais certains doivent passer l’hiver à l’intérieur, d’autres peuvent demeurer dehors, mais être vidés de leur contenu alors que quelques-uns peuvent rester tel quel et passer l’hiver tout doucement.
D’ordre général :
Les pots de céramique, de grès, de terre cuite doivent être vidés de leur contenu, nettoyés et remisés à l’intérieur. Le froid et le gel peuvent les faire craquer.
Les pots de plastique, de métal et de bois peuvent passer l’hiver à l’extérieur, mais leur durée de vie sera impactée. Si vous pouvez, videz-les et placez-les dans un endroit à l’abri des intempéries, mais pas nécessairement du gel, comme le cabanon.
Les pots de béton sont lourds et donc difficiles à déplacer. Ils peuvent très bien passer l’hiver dehors, mais videz-les de leur contenu. Le terreau qui contient de l’eau prendra de l’expansion avec le gel, ce qui risque de fissurer le pot.
Les pots de fibre de verre ou de résine sont très résistants. Il n’est donc pas nécessaire de les vider ou de les rentrer pour l’hiver. Votre meilleur choix si vous avez peu d’espace de rangement ou si la paresse vous gagne en fin de saison. Plus dispendieux à l’achat, mais vraiment durables.
Quoi faire avec le terreau ?
Quand la saison est terminée et que vous préparez votre terrain à l’hiver, vous vous retrouvez avec une bonne quantité de terreau.
Jeter ou réutiliser ? Si vous avez de l’espace pour l’entreposer sur le terrain, vous pouvez le garder et le réutiliser l’an prochain. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez alors le composter.
Toutefois, comme les plantes y ont puisé des nutriments durant toute la saison, si vous décidez de réutiliser votre terreau vous devrez nécessairement l’enrichir avec du compost et de l’engrais.
Aussi, si une de vos plantes avait une maladie ou que votre sol est contaminé par un champignon, votre terreau est lui aussi touché et le problème reviendra l’an prochain.
Soyez très vigilant si vous choisissez de réutiliser votre terreau.
Et les plantes, elles ?
Vos potagers, vos plates-bandes et votre pelouse ont également besoin d’être préparés pour l’hiver. Pour tout savoir, lisez nos articles :
En étant bien préparé, vos outils et accessoires de jardin peuvent passer à travers l’hiver tout en douceur et revivre rapidement au printemps. Il suffit d’y mettre un peu de temps !
Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels à l’année, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.
L’homme de 29 ans arrêté dans la nuit du 7 au 8 octobre en lien avec une agression armée survenue le 2 octobre dernier sur la 4e Rue Ouest à Sainte-Anne-des-Monts. Samuel Barriault Saint-Pierre, a comparu au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts où le juge a ordonné une évaluation d’un maximum de 30 jours sur sa responsabilité criminelle.
Pour le moment, il fait face à une seule accusation de bris d’ordonnance pour des gestes posés entre le 1er et le 8 octobre. D’autres chefs d’accusatio
L’homme de 29 ans arrêté dans la nuit du 7 au 8 octobre en lien avec une agression armée survenue le 2 octobre dernier sur la 4e Rue Ouest à Sainte-Anne-des-Monts. Samuel Barriault Saint-Pierre, a comparu au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts où le juge a ordonné une évaluation d’un maximum de 30 jours sur sa responsabilité criminelle.
Pour le moment, il fait face à une seule accusation de bris d’ordonnance pour des gestes posés entre le 1er et le 8 octobre. D’autres chefs d’accusation devraient suivre.
Son retour en cour est prévu le 26 octobre ou avant si l’évaluation se termine plus tôt. Il demeure détenu à l’hôpital d’ici là.
Cette arrestation fait suite à une opération de recherche amorcée dans le secteur de Sainte-Anne-des-Monts. L’individu a été arrêté en lien avec les événements impliquant des actes violents.
Rappelons que le 2 octobre dernier, les services d’urgence avaient été appelés sur les lieux après qu’un homme se trouvant à l’extérieur d’une résidence eut été blessé par des projectiles. La victime avait alors été transportée dans un centre hospitalier afin d’y recevoir les soins requis.
Barriault Saint-Pierre a déjà écopé d’une peine de 29 mois de détention pour possession de cannabis dans le but de trafic.
Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury de 70 à 50 km/h.
« Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité.
«
Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gabouryde 70 à 50 km/h.
« Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité.
« Il y a de nombreux commerces dans ce secteur. Il y a eu plusieurs accidents avec des blessés graves et même un décès lors des dernières années. Notre-Dame-des-Neiges a obtenu une diminution de la vitesse sur la 132 pour un seul commerce. Ici, il y en a plusieurs. Notre demande est justifiée », estime monsieur Soucy.
« Il y a plusieurs collisions sur le boulevard Gaboury. Il y a des piétons qui ont été renversés au cours des dernières années. On considère que la vitesse est une des causes principales de ces collisions et de ces accidents malheureux », poursuit Martin Soucy.
Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)
Le maire rappelle qu’Amqui est parvenue à faire diminuer la vitesse sur la 132. Il ne voit donc pas pourquoi Mont-Joli ne pourrait pas le faire.
« En période estivale, les statistiques journalières démontent qu’entre 10 000 et 12 800 véhicules circulent dans ce secteur. L’artère est de plus en plus commerciale. Sur le boulevard Gaboury, il y a plusieurs commerces et feux de circulation. Il y a l’école secondaire du Mistral où les jeunes se rendent en empruntant le trottoir », indiquait Martin Soucy, lors d’une précédente entrevue.
La Ville de Mont-Joli a comptabilisé 48 collisions sur le boulevard Gaboury en 2023 et 50 en 2024.
Le conseil municipal de Rimouski a adopté, le 6 octobre, un règlement qui permettra à la Ville de Rimouski de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi.
Un avis de motion en ce sens avait été donné le 21 septembre, suivi de l’adoption du premier projet de règlement. Le 2e projet de règlement est maintenant adopté.
Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le sujet.
« L’object
Le conseil municipal de Rimouski a adopté, le 6 octobre, un règlement qui permettra à la Ville de Rimouski de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi.
Un avis de motion en ce sens avait été donné le 21 septembre, suivi de l’adoption du premier projet de règlement. Le 2e projet de règlement est maintenant adopté.
Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le sujet.
« L’objectif est double, soit de protéger notre patrimoine bâti et de créer du logement », indique la mairesse suppléante, Julie Carré.
« Auparavant, il y avait un programme d’aide du gouvernement du Québec qui s’appelait Rénovation Québec qui permettait de subventionner les maisons unifamiliales patrimoniales. Ce programme a été suspendu. Les bâtiments patrimoniaux, comme par exemple les Ateliers Saint-Louis, où il y a des projets de densification et de création de logements locatifs dans des bâtiments patrimoniaux, seraient couverts par cette subvention que nous souhaitons mettre en place », expliquait le maire de Rimouski, Guy Caron, au lendemain de l’adoption du premier projet de règlement.
Pas rendu aux modalités
Le maire précise que la Ville n’est pas rendue à l’étape des modalités du futur programme.
« Il faut d’abord adopter un règlement qui permettra à la Ville de mettre un programme d’aide financière en place. L’argent serait versé par la Ville pour favoriser la création de logements, mais aussi la protection patrimoniale ».
Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- archives)
« Nous avons besoin de l’encadrement réglementaire qui va nous permettre de pouvoir déterminer dans le budget de 2027 les sommes qui seront attribuées à ce programme », souligne monsieur Caron.
Le projet du Manège militaire exclut
Puisque le projet est antérieur à la mise en place du programme, la conversion du Manège militaire en logements par Must urbain ne sera pas admissible à cette aide financière.
Le premier projet visé par la future réglementation sera la conversion des Ateliers Saint-Louis par Must urbain. « On parle d’une subvention d’appoint qui pourrait permettre de protéger des éléments du patrimoine à l’intérieur du bâtiment », indique le maire.
Loto-Québec est toujours à la recherche de la personne qui détient le billet gagnant d’un gros lot de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre. Il a été acheté dans le secteur de Rimouski.
La population est invitée à vérifier ses billets de loterie. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec.
En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province. Loto-Québec a indiqué au Journal Le Soir que le gagnant ne s’était toujours pas identifié.
Loto-Québec est toujours à la recherche de la personne qui détient le billet gagnant d’un gros lot de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre. Il a été acheté dans le secteur de Rimouski.
La population est invitée à vérifier ses billets de loterie. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec.
En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province. Loto-Québec a indiqué au Journal Le Soir que le gagnant ne s’était toujours pas identifié.
Il est facile de vérifier ses billets de loterie sur lotoquebec.com ainsi qu’avec l’application Loto‑Québec, ou chez un détaillant.
Les personnes qui détiennent ces billets gagnants doivent communiquer avec Loto-Québec au 1 866 611-5686.
365 jours pour réclamer le lot
Selon les règles de Loto-Québec, les personnes gagnantes ont 365 jours suivant la date d’un tirage pour réclamer leur lot.
La société d’État informe aussi les acheteurs de produits de loterie de tout lot de 100 000 $ ou plus qui est toujours à réclamer quelques semaines après le tirage.
Tous les lots non réclamés sont redistribués aux joueurs sous la forme de lots bonis et de tirages spéciaux.
La liste des lots de 100 000 $ ou plus à réclamer se trouve également dans les informations pratiques de la section Loterie du site Web de Loto-Québec.
Le conseil municipal de Rimouski a adopté le règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, emprunt qui sera à la charge des contribuables desservis.
Le règlement a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic village et Bic Berges.
Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement. Les travau
Le conseil municipal de Rimouski a adopté le règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, emprunt qui sera à la charge des contribuables desservis.
Le règlement a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic village et Bic Berges.
Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement. Les travaux comprennent l’ajout de systèmes de dosage de coagulant, de réservoirs de coagulant et d’équipements de dosage dans les étangs.
Un avis de motion avait été donné à la séance du conseil municipal du 21 septembre.
Le règlement a été adopté, mais le service des communications de la Ville précise que « puisqu’il s’agit d’un règlement d’emprunt, il y aura tenu d’un registre et tout le processus qui s’en suit ».
Le projet fait actuellement l’objet de demandes d’aide financière dans le cadre de programmes gouvernementaux applicables.
La Ville entend bénéficier de toute aide financière disponible afin de réduire la part des coûts assumée par les contribuables. Toute subvention obtenue sera affectée au remboursement de l’emprunt ou à la réduction du montant à financer par celui-ci, conformément à la réglementation applicable.
« Nous avons beaucoup d’investissements à faire dans les étangs aérés. On essaie toujours d’aller chercher du financement gouvernemental pour amoindrir l’impact sur le contribuable. Le règlement pour les étangs aérés du Bic nous donnera l’autorisation d’emprunter et de faire les travaux. Les travaux doivent être faits pour avoir une subvention. Nous allons essayer d’en avoir dans le cadre de programmes exisants », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.
Rappelons que la Ville de Rimouski a prévu des investissements de 26 M$ pour ses infrastructures d’aqueducs et d’égouts dans son Programme quinquennal d’immobilisations 2027-2031, dont 4 M$ pour 2027.
Au fil des années, Mont-Joli fête Noël est devenu bien plus qu’une activité locale. Cet événement s’est progressivement imposé comme un grand rendez-vous familial pour Mont-Joli, La Mitis et toute la région.
Par le maire de Mont-Joli, Martin Soucy
L’an dernier, près de 8 000 personnes ont participé aux différentes activités. Cette année, nous souhaitons franchir un nouveau cap et accueillir environ 10 000 visiteurs.
Cette croissance démontre à quel point l’événement répond à un besoin
Au fil des années, Mont-Joli fête Noël est devenu bien plus qu’une activité locale. Cet événement s’est progressivement imposé comme un grand rendez-vous familial pour Mont-Joli, La Mitis et toute la région.
Par le maire de Mont-Joli, Martin Soucy
L’an dernier, près de 8 000 personnes ont participé aux différentes activités. Cette année, nous souhaitons franchir un nouveau cap et accueillir environ 10 000 visiteurs.
Cette croissance démontre à quel point l’événement répond à un besoin : celui de se retrouver, de célébrer ensemble et de profiter d’activités accessibles à toute la famille.
Du 27 au 29 novembre, plusieurs incontournables seront de retour, dont le traditionnel et impressionnant défilé de Noël et son feu d’artifice de clôture, place de la famille au beau milieu du centre-ville, les spectacles jeunes et adultes tout au long du week-end, et différentes activités qui font maintenant partie de la programmation.
Quelques nouveautés, à venir, viendront également bonifier la programmation et rendre cette quatrième édition encore plus rassembleuse.
Cette année, nous ajoutons aussi une dimension qui nous tient particulièrement à cœur en nous associant à l’Association du cancer de l’Est-du-Québec.
Cette collaboration permettra de soutenir une organisation bien présente dans notre région et qui accompagne quotidiennement des personnes touchées par le cancer ainsi que leurs proches.
Événement régional
L’Association jouera également un rôle important dans la recherche de partenaires, de commanditaires et dans la mobilisation entourant le défilé.
Et puisque Mont-Joli fête Noël est désormais un événement régional, cette mobilisation doit elle aussi dépasser les frontières de notre ville. Les entreprises de Mont-Joli et de La Mitis seront sollicitées, mais également celles de Rimouski et des municipalités environnantes.
C’est ensemble que nous pouvons faire grandir cet événement.
Mont-Joli fête Noël, c’est une occasion de faire rayonner notre ville et notre région, de soutenir nos commerces, d’accueillir des familles de partout dans la région et de redonner à notre communauté.
La programmation officielle sera disponible au début du mois de novembre sur toutes les plates-formes de la Ville de Mont-Joli et de l’Association du cancer de l’Est-du-Québec.
Je vous invite donc à venir célébrer avec nous, du 27 au 29 novembre, à Mont-Joli. La programmation complète sera dévoilée au début du mois de novembre.
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », fonctionnaires d’un ministère depuis toujours, lesagents de protection de la faune passeront à la Sécurité intérieure, comme ceux de la SQ et descontrôleurs routiers, aux réalités se rapprochant d’un agent de la paix.
Ernie Wells en parle avec le président du Syndicat des agents de protection de la faune, Martin Perreault.
C’est le « deer break » dans la majorité des territoires de SÉPAQ-Anticosti, pour deux semaines de repos bien mérité pour
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », fonctionnaires d’un ministère depuis toujours, les agents de protection de la faune passeront à la Sécurité intérieure, comme ceux de la SQ et des contrôleurs routiers, aux réalités se rapprochant d’un agent de la paix.
Ernie Wells en parle avec le président du Syndicat des agents de protection de la faune, Martin Perreault.
C’est le « deer break » dans la majorité des territoires de SÉPAQ-Anticosti, pour deux semaines de repos bien mérité pour les guides et le personnel. Et aussi pour les cerfs au fond de la forêt, où l’abondance de nourriture a affecté la première moitié de la saison. Le bilan avec Daniel Lévesque.
Et 30 amateurs seront formés pour chasser le phoque à des fins personnelles, les 21 et 22 novembre à Sainte-Anne-des-Monts, en Gaspésie. Les détails avec Charles-Alexandre Lépine.
Tout cela à « Rendez-Vous Nature ». Cliquez sur le lien ci-haut.
Le Comité-emploi Rimouski-Neigette invite les gestionnaires d’entreprises, d’organismes et d’institutions à participer à une nouvelle édition des Matinées-réseautage, qui se tiendra le jeudi 29 octobre, de 8 h 30 à 12 h, à l’Hôtel Le Navigateur de Rimouski.
Cette activité, qui vise à soutenir les gestionnaires dans l’évolution de leurs pratiques et à leur faire découvrir des solutions adaptées aux nouvelles réalités du travail, est rendue possible grâce à la participation financière du gouve
Le Comité-emploi Rimouski-Neigette invite les gestionnaires d’entreprises, d’organismes et d’institutions à participer à une nouvelle édition des Matinées-réseautage, qui se tiendra le jeudi 29 octobre, de 8 h 30 à 12 h, à l’Hôtel Le Navigateur de Rimouski.
Cette activité, qui vise à soutenir les gestionnaires dans l’évolution de leurs pratiques et à leur faire découvrir des solutions adaptées aux nouvelles réalités du travail, est rendue possible grâce à la participation financière du gouvernement du Québec.
Après avoir exploré le potentiel de l’intelligence artificielle lors de sa dernière édition, l’événement pousse la réflexion plus loin cet automne avec le thème « Les agents IA au service des RH : automatiser, simplifier et gagner en efficacité ».
Quand l’IA ne se contente plus de répondre à nos questions
L’intelligence artificielle évolue rapidement. Au-delà de la rédaction de textes ou de la recherche d’information, les outils actuels permettent maintenant de créer des assistants, des agents automatisés capables de soutenir les gestionnaires dans différentes tâches du quotidien.
La conférence permettra de démystifier ce qu’est réellement un agent IA, de distinguer les différentes formes d’utilisation de l’intelligence artificielle et de découvrir, à travers des exemples concrets, comment ces technologies peuvent contribuer à simplifier certaines tâches et à libérer du temps pour des activités à plus grande valeur ajoutée.
La Fusée pour passer de la théorie aux possibilités concrètes
La conférence sera présentée en collaboration avec La Fusée, un acteur reconnu de la formation dans les métiers du numérique et de l’intelligence artificielle au Québec.
L’entreprise a accompagné des milliers de professionnels issus d’entreprises, de PME, d’OBNL et de grandes organisations dans leur virage numérique et leur appropriation des outils d’intelligence artificielle.
Pourquoi participer?
Comprendre ce qu’est un agent IA et ce qui le distingue des autres outils d’IA.
Découvrir des applications concrètes en gestion RH et des tâches pouvant être simplifiées ou automatisées.
Identifier des façons de gagner du temps et d’augmenter sa productivité.
Mieux comprendre les limites, les risques et les bonnes pratiques, notamment en matière de renseignements personnels.
Échanger avec d’autres gestionnaires et élargir son réseau professionnel.
Informations pratiques à mettre à l’agenda
Nouveau lieu : Hôtel Le Navigateur, Rimouski
Date et heure : Jeudi 29 octobre 2026, de 8 h 30 à 12 h
Cette matinée-réseautage se veut également une porte d’entrée vers une démarche plus poussée. Les participantes et participants à la conférence auront la possibilité de s’inscrire, en priorité, à un atelier pratique offert ultérieurement en groupe restreint et consacré à la création d’un agent IA.
L’objectif : passer de la découverte des possibilités à une application concrète, adaptée à leur propre réalité organisationnelle.
À propos du Comité-emploi Rimouski-Neigette
Le comité responsable de la mise en œuvre de cet événement est composé de représentantes et de représentants du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale, ainsi que des organismes spécialisés en employabilité de la MRC de Rimouski-Neigette suivants : La Sphère, Service de Transition en Emploi et Service spécialisé de main-d’œuvre L’Élan.
Le Comité travaille à soutenir l’intégration professionnelle, le développement des compétences et la mobilisation des acteurs du milieu afin de répondre aux réalités actuelles du marché du travail.
Mathieu Dufresne, 32 ans, Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, tous trois arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, étaient de retour en cour.
Les trois hommes ont comparu devant le juge de garde régional, le 9 octobre dernier, pour la tenue de leurs enquêtes sur remise en liberté, qui ont finalement été reportées à la semaine prochaine à Amqui.
Dufresn
Mathieu Dufresne, 32 ans, Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, tous trois arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, étaient de retour en cour.
Les trois hommes ont comparu devant le juge de garde régional, le 9 octobre dernier, pour la tenue de leurs enquêtes sur remise en liberté, qui ont finalement été reportées à la semaine prochaine à Amqui.
Dufresne a été arrêté le 28 septembre en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec.
Il a comparu le lendemain pour faire face à des accusations de voies de fait graves, voies de fait armées, vol qualifié, port d’une arme dans un dessein dangereux, possession d’une arme en vue de commettre une infraction et conduite dangereuse.
Il reviendra à la cour le 14 octobre. L’accusé est représenté par Me Samuel Kozak.
Deux premières arrestations
Michael Peter Barrets et Alexis Jean ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événement. Ils sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.
Ils sont tous les deux représentés par Me Pierre Gagnon. Les dossiers reviennent également pour l’orientation et déclaration, soit l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré, le 13 octobre.
Rappelons que les policiers étaient intervenus à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto.
L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé. Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.
Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. L’enquête tend plutôt à démontrer qu’un lien existait entre les personnes impliquées.
Les principaux suspects visés par l’enquête ont maintenant été appréhendés.
La Ville de Rimouski confirme la création d’un bureau d’accompagnement de projets qui aura pour principaux objectifs d’être le point de contact unique des promoteurs et d’assurer l’arrimage et la collaboration entre les services municipaux dans la réalisation des projets immobiliers sur le territoire rimouskois.
« La création du bureau d’accompagnement découle d’une volonté de l’équipe administrative et du conseil municipal de poursuivre et consolider les excellents résultats obtenus dans les
La Ville de Rimouski confirme la création d’un bureau d’accompagnement de projets qui aura pour principaux objectifs d’être le point de contact unique des promoteurs et d’assurer l’arrimage et la collaboration entre les services municipaux dans la réalisation des projets immobiliers sur le territoire rimouskois.
« La création du bureau d’accompagnement découle d’une volonté de l’équipe administrative et du conseil municipal de poursuivre et consolider les excellents résultats obtenus dans les derniers mois à Rimouski en matière de construction de logements. Nous voulons continuer d’agir en tant que ville facilitatrice qui ouvre les bonnes portes et favorise la mise en place de projets porteurs pour la communauté rimouskoise », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.
Composition et critères
Le bureau d’accompagnement de projets (BAP) sera composé d’équipes dédiées au sein du Service urbanisme, permis et inspection pour chacun des projets immobiliers soumis à la Ville.
Un inspecteur et un urbaniste, accompagnés de membres des différents services municipaux selon la nature du projet, feront équipe pour chaque processus d’accompagnement.
Pour bénéficier de l’accompagnement du BAP, un projet résidentiel, institutionnel, commercial, industriel ou mixte doit répondre à au moins l’un des trois critères.
Il doit nécessiter une modification réglementaire, l’extension des réseaux municipaux et impliquer, en raison de sa complexité ou de ses répercussions sur la population rimouskoise, la participation de plusieurs services municipaux.
Pour tous les détails concernant le bureau d’accompagnement de projets, la Ville invite les gens intéressés à consulter le guide d’accompagnement qui a été conçu pour résumer les étapes de réalisation d’un projet au rimouski.ca/bap.
Léo Desbiens-Duquette a écopé d’une peine de 14 mois de prison, au palais de justice de Rimouski, pour avoir fraudé 32 370$ à huit personnes âgées en trois jours dans la région de Rimouski.
Desbiens-Duquette a admis, le 9 octobre dernier, voir fait partie d’un réseau ayant orchestré des fraudes auprès de personnes âgées. En rendant sa décision sur la peine, le juge de la Cour du Québec, Éric Morin, a relaté le stratagème utilisé par le groupe.
« Quelqu’un s’identifiant comme un employé de
Léo Desbiens-Duquette a écopé d’une peine de 14 mois de prison, au palais de justice de Rimouski, pour avoir fraudé 32 370$ à huit personnes âgées en trois jours dans la région de Rimouski.
Desbiens-Duquette a admis, le 9 octobre dernier, voir fait partie d’un réseau ayant orchestré des fraudes auprès de personnes âgées. En rendant sa décision sur la peine, le juge de la Cour du Québec, Éric Morin, a relaté le stratagème utilisé par le groupe.
« Quelqu’un s’identifiant comme un employé de la Banque nationale contactait des personnes âgées pour leur dire que leur compte avait été compromis et que pour régler la situation, elles devaient mettre leur carte dans leur boîte aux lettres avec leur numéro d’identification personnel et que quelqu’un passerait pour régler le problème. C’est l’accusé qui se rendait chercher les cartes. Il se servait des cartes pour faire des retraits ou pour acheter des cartes prépayées. En seulement trois jours, huit fraudes ont été commises, dont trois de plus de 5 000$, pour un montant total de 32 370$ », raconte le magistrat.
Le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, avait plaidé pour une peine de deux ans de détention suivie d’une période de probation et d’une ordonnance de dédommagement.
L’avocat de la défense, Me Benjamin Lauzon, estimait qu’une peine de 16 mois de détention dans la collectivité suivie d’une probation de trois ans était appropriée.
« Le rapport présententiel rapporte que l’accusé minimise son rôle dans le stratagème et que le risque de récidive n’est pas écarté même si l’accusé occupe un emploi stable depuis 2023, ce qui n’était pas le cas au moment des faits. Il voulait gagner de l’argent rapidement et sans effort », a noté le juge.
Facteurs aggravants
Le juge a rappelé qu’une peine doit être proportionnelle à la gravité de l’infraction et au degré d’implication d’un accusé. « Même si ce sont des crimes objectivement graves passibles de 14 ans de prison pour les fraudes de plus de 5 000$, l’emprisonnement n’est pas automatique ».
Parmi les facteurs aggravants, le tribunal mentionne l’ampleur et la complexité du stratagème, le fait que ce ne soit pas un cas isolé, l’intensité de l’activité frauduleuse, le degré de planification et le caractère délibéré en ciblant des personnes âgées vulnérables. Les victimes avaient entre 75 et 93 ans.
L’accusé possède six antécédents judiciaires, dont un en matière de fraude. Il a plaidé coupable avant la tenue de son procès et il a déposé une lettre d’excuses au tribunal.
« Le tribunal estime qu’une peine de moins de deux ans de détention est appropriée. L’incarcération dans la collectivité ne convient pas pour exprimer la réprobation envers ce crime », a tranché le juge, qui a imposé une peine de 14 mois de prison à l’accusé, suivie d’une période de probation de trois ans.
Le juge ordonne à l’accusé de rembourser 31 900$ aux victimes dans un délai de sept ans.
Les deux équipes de hockey du Cégep de Rimouski ont ramené trois points sur une possibilité de huit de leur fin de semaine sur la route.
Les Pionniers en ont mérité deux à la suite de leur victoire, samedi face aux Vulkins à Victoriaville, par la marque de 5-4, en prolongation, grâce au but de Loukaya Arsenault, son deuxième du match. Emmanuel Gagnon, Émile Vachon et Samuel Dunn ont aussi marqué. La victoire va au dossier du gardien, Justin Mercure.
Dimanche à Limoilou, ce fut un revers de
Les deux équipes de hockey du Cégep de Rimouski ont ramené trois points sur une possibilité de huit de leur fin de semaine sur la route.
Les Pionniers en ont mérité deux à la suite de leur victoire, samedi face aux Vulkins à Victoriaville, par la marque de 5-4, en prolongation, grâce au but de Loukaya Arsenault, son deuxième du match. Emmanuel Gagnon, Émile Vachon et Samuel Dunn ont aussi marqué. La victoire va au dossier du gardien, Justin Mercure.
Dimanche à Limoilou, ce fut un revers de 3-1 face aux Titans. Maxence Bouchard a le but des Pionniers dont le filet était de nouveau défendu par Mercure (33 arrêts sur 35 lancers)
« Un bon effort de groupe, samedi. Nous avons appliqué le plan de match et avons été engagés pendant une grande partie du match. Nous sommes demeurés calmes dans les moments plus difficiles. C’était notre première victoire en plus de deux ans contre Victoriaville, disons qu’elle a fait le plus grand bien. Dimanche, un lent départ nous a fait mal. Nous avons oublié de nous présenter en première période et malheureusement, malgré un bien meilleur effort pour les 40 dernières minutes, nous n’avons pas réussi à revenir dans le match. C’est une situation récurrente, nous devrons trouver des façons d’être prêt dès le début des matchs », explique Nicholas Duchesne.
Pionnières
Pendant ce temps, les Pionnières ont perdu deux fois à Trois-Rivières, 3-2 en prolongation, et 4-1.
Samedi, elles sont revenues de l’arrière avec deux buts en troisième période, ceux de et Lili-Pier Fournier et Ylia Trempe pour créer l’égalité. Laurence Charest a bloqué 39 des 42 rondelles en sa direction pour aider son équipe à récolter un point de classement.
« Nous avons connu un bon match et fait preuve de caractère pour revenir de l’arrière 0-2 en troisième période. Une bonne sortie de nos joueuses, ce qui augurait bien pour dimanche », a commenté Jean-François Duchesne.
Le lendemain, Océlia Cotton-Blanchette a le seul but dans le revers. Ariel Fortin a repoussé 25 rondelles. Les Pionnières ont maintenant un dossier de 0-3-2-1 en six parties pour trois points.
« Un match à oublier. Le congé de la mi-session va faire du bien avec une semaine de repos avant de revenir en force à la maison, le dimanche 25 octobre », mentionne l’entraineur-chef.
Le Regroupement des locataires des terres publiques du Québec (RLTP) surveille de près les futures augmentations imposées aux 42 000 détenteurs de baux de villégiature et d’abris sommaires en forêt publique.
De janvier 2023 au 31 décembre 2026, le taux d’augmentation de baux était plafonné à 3 %.
Le président du RLTP, Arthur Fortin, demande au nouveau gouvernement de maintenir l’indexation des baux au taux d’inflation, avec un maximum de 3% au cours des quatre prochaines années.
Le Regroupement des locataires des terres publiques du Québec (RLTP) surveille de près les futures augmentations imposées aux 42 000 détenteurs de baux de villégiature et d’abris sommaires en forêt publique.
De janvier 2023 au 31 décembre 2026, le taux d’augmentation de baux était plafonné à 3 %.
Le président du RLTP, Arthur Fortin, demande au nouveau gouvernement de maintenir l’indexation des baux au taux d’inflation, avec un maximum de 3% au cours des quatre prochaines années.
Le passage des abris sommaire en baux de villégiature, afin de favoriser l’accès des citoyens au territoire public en Abitibi-Témiscamingue, continue de préoccuper le RLTP.
« Pourtant, le ministère des Ressources naturelles et des Forêts devait établir la conversion au plus tard le 31 mars 2024. Or, rien n’a été fait », déplore Arthur Fortin.
Effets indirects négatifs
En entrevue à « Rendez-Vous Nature », le président du RLTP a dit suivre de près, les nombreux projets d’aires protégées et parcs éoliens, l’entretien des chemins forestiers notamment, sur tout le territoire du Québec.
« Nous devons avoir notre mot à dire sur ces dossiers et projets que l’on soutient pour la plupart, mais dont on ne doit pas défrayer les effets indirects négatives sans des accommodations ».
On peut entendre et réentendre cette entrevue en cliquant sur le lien ci-dessus.
Le groupe rétro rimouskois Les Années Jukebox invite le public à deux spectacles festifs les 7 et 8 novembre au Vieux Théâtre de Saint-Fabien. Les représentations seront différentes et les dix artistes proposeront des nouveautés aux spectateurs.
La première soirée en sera une dansante avec le spectacle Entrez dans la danse. Les amateurs de musique des années 50 à 70 pourront donc se laisser transporter par l’ambiance.
« Nous allons aussi faire des clins d’œil aux années 80. Il y aura des r
Le groupe rétro rimouskois Les Années Jukebox invite le public à deux spectacles festifs les 7 et 8 novembre au Vieux Théâtre de Saint-Fabien. Les représentations seront différentes et les dix artistes proposeront des nouveautés aux spectateurs.
La première soirée en sera une dansante avec le spectacle Entrez dans la danse. Les amateurs de musique des années 50 à 70 pourront donc se laisser transporter par l’ambiance.
« Nous allons aussi faire des clins d’œil aux années 80. Il y aura des rock and roll. La nouvelle salle du Vieux Théâtre nous donne l’opportunité d’enlever les sièges et de faire une soirée dansante. Il y aura quelques sièges au balcon pour les gens qui voudraient s’asseoir. Nous allons pouvoir dire les danses pour ceux qui veulent danser. Ce sera très festif et un feu roulant avec de la mise en scène », mentionne l’une des chanteuses et interprètes du groupe, Anybel Roussy.
Cette dernière précise qu’une touche humoristique a été ajoutée par la metteuse en scène, Marylène Thériault.
Le spectacle du dimanche 8 novembre, quant à lui, sera offert avec des places assises. En termes de chansons, la moitié de la représentation sera différente de celle de la journée précédente alors que la mise en scène sera complètement modifiée, tout comme les costumes.
Des membres du groupe en prestation. (Photo courtoisie)
« C’est en après-midi, donc c’est intéressant si des enfants veulent venir. Ça s’appelle Souvenirs retrouvés et il va y avoir beaucoup de mise en scène et de changements de costumes. Ce sera un récapitulatif des meilleurs moments vécus dans les années passées. Il va aussi y avoir des invités surprises ainsi qu’une belle touche humoristique. Ce sera très intéressant comme spectacle », indique madame Roussy.
La chanteuse précise que plusieurs nouveautés seront offertes aux spectateurs, autant francophones qu’anglophones.
« Ce n’est pas facile de fouler les salles de spectacle avec la crise économique que nous vivons. Tout le monde est dans le même bateau. Nous ne chargeons pas cher, mais nous sommes quand même 10 membres dans le groupe. Pour les spectacles de Saint-Fabien, les billets sont à 30 $ par personne pour que ça demeure accessible à tous », affirme Anybel Roussy.
L’artiste est membre du groupe depuis 13 ans et elle y trouve toujours un grand plaisir.
« Pour moi, c’est un terrain de jeu incroyable. Je ne suis pas juste une chanteuse, je suis aussi une interprète. J’adore que Marylène fasse de la mise en scène parce que je m’amuse beaucoup. Nous avons un beau groupe dynamique qui prend des décisions tous ensemble. Je crois que les gens aiment nous voir en spectacle grâce au plaisir que nous avons de partager notre talent en nous amusant. »
Le groupe Les Années Jukebox sera en Beauce à la fin novembre et à Rivière-du-Loup en décembre en plus d’événements corporatifs pour le temps des Fêtes. Les informations sont disponibles sur la page Facebook de la formation.
Pour les représentations à Saint-Fabien, le 7 novembre à 20 h et le 8 novembre à 14 h, les billets sont en vente sur lepointdevente.com ainsi qu’au dépanneur Ultramar de Saint-Fabien. Le groupe est à la recherche d’un point de vente dans une entreprise à Rimouski.
Y aura-t-il une « prochaine fois » pour un référendum au Québec ? L’humoriste Martin Mallette s’est amusé, il y a quelques années, à pondre une « comédie romantique d’anticipation » qui se déroule dans un tel contexte politique.
Les célèbres paroles de René Lévesque, après le référendum de 1980, font partie de l’histoire : « Si j’ai bien compris, vous êtes en train de me dire : à la prochaine fois. »
Thomas, le personnage principal, est célibataire et militant souverainiste. En pleine camp
Y aura-t-il une « prochaine fois » pour un référendum au Québec ? L’humoriste Martin Mallette s’est amusé, il y a quelques années, à pondre une « comédie romantique d’anticipation » qui se déroule dans un tel contexte politique.
Les célèbres paroles de René Lévesque, après le référendum de 1980, font partie de l’histoire : « Si j’ai bien compris, vous êtes en train de me dire : à la prochaine fois. »
Thomas, le personnage principal, est célibataire et militant souverainiste. En pleine campagne pour le référendum, le hasard fait qu’il s’amourache de l’éblouissante Marie, dont la famille est composée de fervents fédéralistes de l’ouest de Montréal… Frictions en vue!
Par son emploi en marketing, Thomas est invité à trouver un slogan pour l’option du Oui. Il remporte le concours avec sa proposition spontanée : « Aweille donc! ».
Ici, l’humour éclate dans le récit bien davantage que la réflexion politique profonde, bien que le parti-pris de l’auteur pour l’indépendance s’étale sans compromis. Sa belle-famille fédéraliste n’a pas le plus beau rôle…
Comique
Le roman est comique par ses nombreux jeux de mots : « … se mettre la tête dans l’autruche. » « On ne fait pas d’omelette sans prendre le taureau par les cornes. » Thomas fait un séjour en prison, où il a des « démêlés avec l’injustice ».
Les foyers de personnes âgées, le hockey comme religion et la cuisine mangeable sont d’autres thèmes qui sont abordés.
Bref, l’auteur malicieux incite les Québécois à écrire leur propre histoire, peut-être dans « un livre bourré de fautes, mais le nôtre. »
La prochaine fois, par Martin Mallette, Éditions L’Apothéose, 2020, 180 pages.
Les Excavations Léon Chouinard ont bien entamé leur préparation pour la saison 2026-2027 en remportant son premier match préparatoire par la marque de 6-3 sur le Bar Laser de Causapscal, samedi soir (10 octobre), devant 520 spectateurs à l’Amphithéâtre Desjardins de Mont-Joli.
Le capitaine Karel Pelletier a alimenté ses coéquipiers en amassant quatre mentions d’aide.
Samuel Bouque et Maxim Pelletier avec chacun un doublé, Trystan Tremblay et Anthony Roy ont inscrit les buts des Excavatio
Les Excavations Léon Chouinard ont bien entamé leur préparation pour la saison 2026-2027 en remportant son premier match préparatoire par la marque de 6-3 sur le Bar Laser de Causapscal, samedi soir (10 octobre), devant 520 spectateurs à l’Amphithéâtre Desjardins de Mont-Joli.
Le capitaine Karel Pelletier a alimenté ses coéquipiers en amassant quatre mentions d’aide.
Samuel Bouque et Maxim Pelletier avec chacun un doublé, Trystan Tremblay et Anthony Roy ont inscrit les buts des Excavations Léon Chouinard. La réplique appartient à Marc-Antoine Lévesque (2) et Pier-Olivier Michaud.
Les gardiens Alexandre Lauzier et Olivier Gauthier se sont séparés le travail devant le filet des Excavations Léon Chouinard face à Jean-Christophe Parent et Vincent Morin.
Les deux équipes se retrouveront, le 30 octobre, au Centre sportif Gérard-Duchaine de Causapscal.
Les représentants de l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées de l’Est-du-Québec (AQDR), de la FADOQ – Région Bas-Saint-Laurent et du Carrefour 50+ ont profité d’une rencontre les 7 et 8 octobre à Témiscouata-sur-le-Lac, pour exprimer leurs vives préoccupations concernant les réductions et les interruptions de services de transport collectif et adapté dans le Bas-Saint-Laurent.
Les trois organismes souhaitent attirer l’attention sur les conséquences bien réelles
Les représentants de l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées de l’Est-du-Québec (AQDR), de la FADOQ – Région Bas-Saint-Laurent et du Carrefour 50+ ont profité d’une rencontre les 7 et 8 octobre à Témiscouata-sur-le-Lac, pour exprimer leurs vives préoccupations concernant les réductions et les interruptions de services de transport collectif et adapté dans le Bas-Saint-Laurent.
Les trois organismes souhaitent attirer l’attention sur les conséquences bien réelles de cette situation pour les personnes aînées, particulièrement celles vivant en milieu rural, où les solutions de déplacement sont souvent limitées, voire inexistantes.
Le transport collectif et adapté joue un rôle fondamental dans la qualité de vie, l’autonomie et le maintien à domicile des personnes aînées.
Il permet notamment de se rendre à des rendez-vous médicaux, de faire son épicerie, d’accéder aux services de proximité, de participer à des activités sociales et de maintenir des liens avec sa communauté.
Pour plusieurs personnes qui ne conduisent plus, ces services représentent bien davantage qu’un simple moyen de déplacement. Ils constituent un élément essentiel pour continuer à vivre dans leur milieu, préserver leur indépendance et éviter l’isolement.
Situation préoccupante dans plusieurs territoires
Les difficultés observées dans différents secteurs du Bas-Saint-Laurent démontrent la fragilité des services de transport collectif et adapté.
À Rivière-du-Loup, les réductions de services annoncées par Transport Vas-y, notamment en soirée et les fins de semaine à compter de janvier 2027, soulèvent des inquiétudes quant à l’accessibilité des déplacements pour les personnes aînées.
Ces situations illustrent les défis auxquels sont confrontés les organismes de transport pour maintenir leurs services dans un contexte de financement difficile et de besoins grandissants.
Les trois organismes rappellent que les réalités des territoires ruraux doivent être prises en considération. Les longues distances, la dispersion de la population et l’absence d’autres moyens de transport rendent ces services indispensables.
Des besoins déjà insuffisamment comblés
Au-delà des réductions annoncées, les représentants soulignent que l’offre actuelle ne répond pas toujours adéquatement aux besoins des personnes aînées.
Les horaires restreints, les déplacements limités à certaines journées, les réservations parfois complexes et l’absence de services en soirée ou les fins de semaine constituent autant d’obstacles à leur utilisation.
Pour les trois organismes, il ne suffit donc pas de préserver les services existants : il faut également travailler à les améliorer afin qu’ils répondent réellement aux besoins de la population vieillissante.
Le manque d’accès au transport peut entraîner des conséquences importantes : des rendez-vous reportés, une diminution des activités sociales, une dépendance accrue envers les proches et, dans certains cas, l’obligation de quitter sa communauté pour se rapprocher des services.
« Le transport constitue un élément majeur de la possibilité, pour les personnes aînées, de bien vivre et de vieillir dans leur communauté. Il est essentiel de leur permettre de conserver leur autonomie et leur participation à la vie collective », rappellent les représentants des trois organismes.
Financement adapté aux réalités régionales
Les difficultés financières rencontrées par les organismes de transport soulèvent des préoccupations quant à la stabilité du financement gouvernemental et à sa capacité de répondre aux besoins des territoires.
Les trois organismes souhaitent notamment qu’une attention particulière soit accordée au Programme d’aide au transport collectif régional (PATCR), afin de permettre aux organisations responsables du transport de disposer des ressources nécessaires pour maintenir et développer leurs services.
Ils reconnaissent les efforts déployés par les municipalités, les MRC et les organismes de transport, qui travaillent quotidiennement à offrir des solutions de déplacement malgré des ressources financières limitées.
Toutefois, les défis liés à la ruralité et au vieillissement de la population nécessitent un soutien gouvernemental stable, prévisible et adapté aux réalités régionales.
Trois organismes unis pour une même cause
Pierre-Paul Malenfant, président de l’AQDR Est du Québec, Mireille Dubé, directrice générale de la FADOQ – Bas-Saint-Laurent, et Harold LeBel, représentant du Carrefour 50+ Bas-Saint-Laurent–Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, unissent leurs voix pour rappeler l’importance de garantir un accès équitable aux services de transport, peu importe le lieu de résidence.
Les trois représentants souhaitent que les acteurs concernés puissent rapidement trouver des solutions durables permettant de rétablir les services touchés et de soutenir les organismes qui assurent le transport collectif et adapté dans la région.
Ils rappellent également que le vieillissement de la population doit être au cœur des décisions concernant l’avenir de ces services.
« Notre région ne doit pas être traitée comme une région de seconde zone. Les personnes aînées qui choisissent de vivre dans nos communautés rurales doivent pouvoir bénéficier de services qui répondent à leurs besoins, au même titre que celles qui habitent les grands centres. Nous souhaitons que des solutions soient rapidement mises en place afin de préserver leur autonomie et leur qualité de vie », concluent les trois porte-paroles.
Les joueurs de l’Océanic ont répondu de la meilleure façon à l’appel de leurs entraineurs avec une solide performance collective en route vers une victoire de 6-1 sur le Régiment de Terre-Neuve devant une galerie de 2 658 spectateurs réunis au Colisée Financière Sun Life.
Joël Perrault n’avait pas apprécié la sortie de sa troupe la veille dans un revers de 4-3. Il avait retrouvé sa bonne humeur après la partie de samedi. Son équipe présente maintenant un intéressant dossier de 6-2-1 pour 13 p
Les joueurs de l’Océanic ont répondu de la meilleure façon à l’appel de leurs entraineurs avec une solide performance collective en route vers une victoire de 6-1 sur le Régiment de Terre-Neuve devant une galerie de 2 658 spectateurs réunis au Colisée Financière Sun Life.
Joël Perrault n’avait pas apprécié la sortie de sa troupe la veille dans un revers de 4-3. Il avait retrouvé sa bonne humeur après la partie de samedi. Son équipe présente maintenant un intéressant dossier de 6-2-1 pour 13 points en neuf parties.
« J’ai aimé la réponse des gars. Notre groupe vit des moments d’expérience, il est capable de s’habituer à la situation assez rapidement. On a bien réagi à Sherbrooke, la semaine dernière, avec un match plus solide le deuxième jour. Même chose, cette fin de semaine après un match où on n’était pas satisfait. On a la capacité d’effectuer des choses très poussées avec le talent et le gabarit qu’on a et c’est ce qu’on a fait ce soir », a commenté Joël Perrault.
La première période a nettement été à l’avantage de l’Océanic (18-8 dans les lancers) qui a obtenu plusieurs belles chances de marquer. C’est toutefois Tyson Goguen qui a ouvert le pointage pour les visiteurs, six secondes après le début d’un jeu de puissance. A.J. Schaaf, lui aussi avec un homme en plus, a créé l’égalité.
Maxmilian Mares en protection de rondelle devant Alexis Mathieu (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
L’Océanic a poursuivi son bon travail en deuxième période avec les trois buts de l’engagement, ceux de Julien Nadeau, Rafaël Cloutier (deuxième effort) et Mathys Dubé, sur le jeu intelligent de Caiden Pellegrino. Ce dernier a inscrit le but d’assurance en troisième lors d’un avantage numérique. Il a été suivi à la toute fin par celui de Maxmilian Mares, sur une belle incursion au filet.
Devant le filet, Tommy Saulnier a été très solide, particulièrement dans les deux dernières périodes, repoussé 35 des 36 lancers en sa direction. À l’autre bout, Louis-Antoine Denault a réalisé 36 arrêts.
« Tommy a eu sa première victoire. Il a été exceptionnel. Ce n’était pas un match de 6-1. On a été très solide, mais il a fait des arrêts très opportuns. On a un groupe de jeunes qui, je le dis depuis le début, a une belle naïveté en ce moment », souligne Perrault qui a donné congé de deux jours à sa troupe pour l’Action de grâces.
Au pays des géants ! Zack Arsenault devant le gardien Louis-Antoine Denault (6 pieds 8 pouces) (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
Mathys Dubé ne ralentit pas
Le capitane Dubé continue de montrer le chemin. Il a récolté deux autres points portant son dossier à 9-7-16. Il a noirci la feuille de pointage dans les neuf parties de l’équipe.
« On a joué un très bon match. On a joué de la bonne façon, on a bien gardé notre avance en troisième. C’est le fun d’aller chercher les deux points et de voir aussi que l’offensive vient de plusieurs joueurs. Les quatre trios amènent de l’offensive, tous les gars sont intelligents avec la rondelle. C’est pour ça qu’on marque des buts à profusion depuis le début de la saison. Personnellement, ça va très bien avec Pellegrino avec qui c’est facile de jouer. Il voit tellement bien le jeu. Et A.J. est un patineur très rapide, efficace sur l’échec avant pour récupérer la rondelle. C’est vraiment le fun de jouer avec eux », mentionne Dubé.
En bref
Il y avait deux changements dans l’alignement de l’Océanic : Alex Massé et Charles Généreux ont cédé leur place à Alexandre Peterson et Malik Vigneault… Edouard Lord et les blessés Teddy Drury, Benjamin Rioux et Luca Nappiot étaient aussi hors de l’alignement… L’Océanic jouera ses deux prochains matchs, samedi et dimanche prochains, en recevant les Olympiques et les Saguenéens…