Les Braves Batitech du Témiscouata ont nivelé leur série demi-finale quand ils ont défait le CIEL FM de Rivière-du-Loup par la marque de 10-5, dimanche soir au Parc Denis-Bouchard.
Cette série demi-finale au meilleur de sept de la ligue de baseball senior Puribec est maintenant à égalité 2-2. Rappelons qu’elle oppose les équipes de première et de dernière positions au classement.
Félix Castonguay a offert une autre performance de qualité lançant un match complet de 99 lancers. Il a accord
Les Braves Batitech du Témiscouata ont nivelé leur série demi-finale quand ils ont défait le CIEL FM de Rivière-du-Loup par la marque de 10-5, dimanche soir au Parc Denis-Bouchard.
Cette série demi-finale au meilleur de sept de la ligue de baseball senior Puribec est maintenant à égalité 2-2. Rappelons qu’elle oppose les équipes de première et de dernière positions au classement.
Félix Castonguay a offert une autre performance de qualité lançant un match complet de 99 lancers. Il a accordé 12 coups sûrs, mais un seul but sur balles. Venu en relève au partant Simon Rousseau, Guillaume Chénard encaisse le revers.
C’était l’égalité 4-4 en 5e manche quand les Braves ont marqué deux points sur les doubles de Zachary Dion et Patrick Ouellet. Ils en ont ajouté quatre, la manche suivante, dont trois sur un autre double de Dion qui a vidé les buts face à Alexis Lapointe.
Pour les visiteurs, notons les quatre coups sûrs en quatre de Juan Borras.
Mardi
Les deux séries, qui sont égales 2-2, vont se poursuivre mardi soir à Rivière-du-Loup et Saint-Pascal. Il est également acquis qu’il y aura des matchs no 6, vendredi, à Témiscouata-sur-le-Lac et Matane.
Michel Drapeau, de La Rédemption, reviendra au palais de justice de Rimouski, ce lundi 24 août dans les dossiers, où il fait face à deux accusations d’agression sexuelle.
Le tribunal doit fixer les dates d’audition de deux requêtes qui devront être entendues avant la tenue du ou des procès de l’homme de 63 ans.
Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires. De son côté, la défense souhaite déposer une requête en séparatio
Michel Drapeau, de La Rédemption, reviendra au palais de justice de Rimouski, ce lundi 24 août dans les dossiers, où il fait face à deux accusations d’agression sexuelle.
Le tribunal doit fixer les dates d’audition de deux requêtes qui devront être entendues avant la tenue du ou des procès de l’homme de 63 ans.
Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires. De son côté, la défense souhaite déposer une requête en séparation de procès.
Michel Drapeau avait plaidé non coupable aux deux accusations en juin dernier. Son avocate, Me Caroline Bérubé, avait enregistré les plaidoyers en son absence.
Arrêté en octobre 2025
La Sûreté du Québec avait procédé à son arrestation le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.
Il avait ensuite été libéré sous promesse de comparaître.
Au moment de son arrestation, la Sûreté du Québec avait indiqué que l’enquête laissait croire que d’autres personnes pourraient avoir été victimes de l’homme dans des circonstances semblables dans l’Est-du-Québec.
Comme plusieurs victimes avaient été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la SQ, avait été déployée.
À peine confirmée comme candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest se questionne sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, invoquant notamment la capacité de payer des Québécois.
L’annonce de sa candidature a été faite dimanche en présence du vice-premier ministre, Ian Lafrenière, ainsi que de la ministre responsable du Bas-Saint-Laurent et députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata, Amélie Dionne.
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À peine confirmée comme candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest se questionne sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, invoquant notamment la capacité de payer des Québécois.
L’annonce de sa candidature a été faite dimanche en présence du vice-premier ministre, Ian Lafrenière, ainsi que de la ministre responsable du Bas-Saint-Laurent et députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata, Amélie Dionne.
Questionnée sur certains dossiers économiques majeurs de sa circonscription, madame Brillant-Ruest n’a pas voulu prendre d’engagement ferme concernant le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski, un dossier sur lequel François Legault avait pris position lorsqu’il était chef de la CAQ.
En 2018, celui qui allait devenir premier ministre avait promis de réinscrire le projet au Programme québécois d’infrastructures (PQI) dans les 100 premiers jours de son mandat.
Il aura finalement fallu attendre jusqu’en mars 2022 pour que le projet revienne au PQI, qui regroupe les principales priorités gouvernementales en matière d’infrastructures.
« C’est un projet d’investissement que la Coalition a mis au PQI. C’est un projet très complexe, mais dans le contexte économique actuel, il faut se poser les bonnes questions. C’est évident qu’elle a son importance pour la sécurité des usagers, pour le développement économique et régional, mais il faut d’abord s’interroger sur la capacité de payer des Québécois », a-t-elle mentionné.
Le ministère des Transports et de la Mobilité durable indique qu’il est encore trop tôt pour chiffrer le projet et établir un échéancier.
Le projet s’étend sur environ 53 kilomètres et prévoit notamment la construction d’un pont d’environ 600 mètres au-dessus de la rivière des Trois Pistoles afin de relier Notre-Dame-des-Neiges à Trois-Pistoles.
Les PME parmi ses priorités
Coordonnatrice à Tourisme Rimouski, madame Brillant-Ruest entend également accorder une attention particulière à la situation des petites et moyennes entreprises.
Elle souhaite contribuer au maintien des emplois et soutenir les travailleurs et les entrepreneurs dans un contexte économique plus difficile.
Julia Brillant-Ruest, entourée de la ministre régionale Amélie Dionne et du vice-premier ministre, Ian Lafrenière. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
« L’attractivité de la région sera un élément extrêmement important pour attirer davantage de familles et des gens en région dans des secteurs qui vivent des besoins de main-d’œuvre, notamment dans les hôpitaux, les écoles et les services sociaux. »
Le tourisme devrait également occuper une place importante dans sa campagne. Julia Brillant-Ruest estime que ce secteur peut contribuer davantage au développement économique du Bas-Saint-Laurent.
Le leadership de Christine Fréchette
Elle explique avoir choisi de porter les couleurs de la CAQ après avoir discuté personnellement avec la première ministre, Christine Fréchette.
« Pour le symbole féminin, pour sa force et son leadership. C’est une femme rassembleuse et de terrain pour l’intérêt des Québécois. Ce qui a été fait dans le passé ne m’appartient pas. Je suis là pour les bonnes raisons, pour me retrousser les manches pour les gens de ma circonscription », a-t-elle souligné, en référence au départ de la députée sortante, Maïté Blanchette Vézina, qui a claqué la porte de la CAQ pour joindre le Parti conservateur du Québec.
Dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest affrontera le candidat du Parti québécois Yohann St-Pierre, la candidate de Québec solidaire Virginie Chevalier-Archambault et le candidat du Parti libéral du Québec Étienne Pineau Saindon.
Le Parti conservateur du Québec n’a pas encore dévoilé son candidat dans la circonscription. Madame Blanchette Vézina se présentera plutôt dans La Peltrie, dans la région de Québec.
Il y a 25 ans, le 24 août 2001, le commandant Robert Piché réalisait l’un des exploits les plus marquants de l’histoire de l’aviation civile. Aux commandes d’un Airbus A330 d’Air Transat privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique, le pilote qui a grandi à Mont-Joli réussissait à faire planer l’appareil jusqu’aux Açores et à sauver les 306 personnes à bord.
Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché
Il y a 25 ans, le 24 août 2001, le commandant Robert Piché réalisait l’un des exploits les plus marquants de l’histoire de l’aviation civile. Aux commandes d’un Airbus A330 d’Air Transat privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique, le pilote qui a grandi à Mont-Joli réussissait à faire planer l’appareil jusqu’aux Açores et à sauver les 306 personnes à bord.
Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché était aux commandes, accompagné du copilote Dirk de Jager.
En plein océan, une importante fuite de carburant a progressivement vidé les réservoirs de l’appareil. Un premier moteur s’est arrêté, puis le deuxième. L’Airbus se trouvait alors à des dizaines de kilomètres de la base aérienne de Lajes, dans l’archipel portugais des Açores.
Sans moteur, Piché et de Jager ont poursuivi leur route vers la piste en faisant planer l’imposant appareil pendant une vingtaine de minutes.
Le commandant a finalement réussi à poser l’Airbus à Lajes. Malgré l’atterrissage d’urgence et les dommages subis par l’appareil, les 306 personnes qui se trouvaient à bord ont survécu.
L’exploit a rapidement fait le tour du monde et a placé Robert Piché parmi les pilotes les plus connus au Québec.
Mont-Jolien d’adoption
Né à Québec le 5 novembre 1952, Robert Piché est arrivé à Mont-Joli avec sa famille alors qu’il avait huit ans. Il y a passé une partie de son enfance avant de poursuivre ses études en pilotage d’aéronefs à Chicoutimi.
Après des parcours professionnel et de vie mouvementés, il a été embauché par Air Transat en 1995. Six ans plus tard, le vol 236 allait complètement changer sa vie.
Robert Piché (Photo courtoisie)
La Ville de Mont-Joli lui a officiellement rendu hommage en septembre 2001, quelques semaines après son atterrissage d’urgence historique. Elle lui a décerné, pour la première fois de son histoire, le titre de Grand Mont-Jolien et annoncé l’installation d’une plaque commémorative à l’aéroport régional.
Une rue du parc industriel Pierre-De Bané, situé à proximité de l’aéroport régional de Mont-Joli, porte également son nom.
Piché, entre ciel et terre
Son histoire a ensuite été portée au grand écran en 2010 dans le film Piché, entre ciel et terre, dans lequel Michel Côté interprétait le célèbre commandant. Maxime Le Flaguais incarnait pour sa part Robert Piché à une période plus jeune de sa vie.
Michel Côté, le maire de Mont-Joli de l’époque, Jean Bélanger et Robert Piché, en compagnie de Maxime Le Flaguais, entrain de signer le livre d’or de la Ville de Mont-Joli lors de la sortie du film « Piché, entre ciel et terre ». (Photo courtoisie Ville de Mont-Joli)
Un documentaire consacré au vol 236, 19 minutes : L’exploit Piché, a également été présenté en 2021. Robert Piché y retournait pour la première fois en 20 ans à la base de Lajes, où il avait posé son Airbus.
Le pilote a pris sa retraite en octobre 2017, à l’âge de 65 ans, après une grande carrière de 45 ans en aviation.
La nouvelle vague de réassignations a touché trois vétérans de la dernière saison qui tentaient de conserver leur place dans l’alignement.
Il s’agit des attaquants Aaron Chipp, 18 ans, et Samuel Thibault, 19 ans, ainsi que du défenseur, Guillaume Gleason, 18 ans. Leur âge vient confirmer que l’équipe va faire de la place à plusieurs jeunes de 16 et 17 ans qui impressionnent depuis le début du camp.
Aaron Chipp, après sa sélection par l’Océanic, prend la pose avec l’entraîneur adjoint Donal
La nouvelle vague de réassignations a touché trois vétérans de la dernière saison qui tentaient de conserver leur place dans l’alignement.
Il s’agit des attaquants Aaron Chipp, 18 ans, et Samuel Thibault, 19 ans, ainsi que du défenseur, Guillaume Gleason, 18 ans. Leur âge vient confirmer que l’équipe va faire de la place à plusieurs jeunes de 16 et 17 ans qui impressionnent depuis le début du camp.
Aaron Chipp, après sa sélection par l’Océanic, prend la pose avec l’entraîneur adjoint Donald Dufresne. (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)
Les autres joueurs réassignés sont les attaquants Antoine L’Italien (19), Logan Leclair (16) et Hector Martel (19) en plus des défenseurs Malik Grenier (17) et Alexy Blanchette (16).
Les effectifs au camp ont ainsi été réduits à 33 joueurs : quatre gardiens, onze défenseurs et dix-huit attaquants. Du nombre, il y a toujours cinq patineurs de 16 ans : le défenseur américain Brandan Martin (blessé), ainsi que les attaquants Justin Gagnon, Max Brien, Matyas Cutta et Émile Roelens.
À moins d’une surprise, il ne devrait pas y avoir d’autres réassignations avant les deux matchs préparatoires de la prochaine fin de semaine.
L’Océanic affrontera alors les Remparts de Québec à Ste-Marie-de-Beauce, vendredi, avant de se mesurer aux Sea Dogs de Saint John dimanche prochain, à Woodstock au Nouveau-Brunswick.
L’équipe a aussi confirmé la transaction qui envoie l’attaquant de 17 ans, Tanner Hayden, qui avait été retranché, il y a quelques jours, aux Eagles du Cap-Breton en retour d’un choix de 12e ronde. Il avait été un choix de 4e ronde au repêchage de 2025.
La formation sur l’éviscération des grands gibiers, que lance en ligne la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, permettra de conserver une viande sauvage plus propre en favorisant le maximum de venaison des bêtes récoltées.
C’est ce qu’estime Martin Pelletier, du grand Centre de débitage – Boucherie Pelletier de Sainte-Angèle-de-Mérici dans le Bas-Saint-Laurent, qui traite une moyenne de 600 orignaux par saison.
Mais le chasseur doit agir rapidement après l’abattage. « Quand le
C’est ce qu’estime Martin Pelletier, du grand Centre de débitage – Boucherie Pelletier de Sainte-Angèle-de-Mérici dans le Bas-Saint-Laurent, qui traite une moyenne de 600 orignaux par saison.
Mais le chasseur doit agir rapidement après l’abattage. « Quand le cerf, orignal et ours est abattu, le chasseur doit prend une action rapide après l’éviscération. Il doit faire refroidir la carcasse le plus vite possible. Ce qui nous permettra de sauver le plus de venaison du gibier prélevé ».
Le spécialiste recommande aux chasseurs de séparer d’abord la carcasse en deux parties.
« Mais idéalement en quatre, même si ça suppose plus de travail que de sortir un orignal en entier de la forêt. Le chasseur retirera une plus grande satisfaction, tant sur la quantité, que sur la qualité de la viande sauvage qu’on retirera de son gibier », affirme monsieur Pelletier.
Bonne température = bonne qualité
La température est essentielle à une bonne qualité de venaison.
« Quand l’animal décède, la viande fait dans les 37 degrés. On doit la descendre le plus vite possible à 4 degrés. Pour un orignal de 800 livres, après 6 heures, la viande est encore tiède. C’est là qu’on peut perdre beaucoup de viande », ajoute Martin Pelletier.
Il raconte que la venaison d’un orignal abattu à 9 h, puis retrouvé à 15 h, était à 32 degrés et à 15 degrés après 20 minutes.
« Ça descend rapidement. Les chasseurs doivent être sensibilisés à l’importance de la température du gibier prélevé. Et nous apporter la carcasse en quatre parties. Surtout en rareté de main-d’œuvre, quand on entre une bête coupée en quatre, la découpe sera plus rapide et on fera plus de venaison »
De 600 orignaux débités comme l’an dernier, Martin Pelleter prévoit une réduction de 20 à 25% en 2026.
« Je dois composer avec le personnel disponible. La main-d’œuvre ne suit pas. J’ai surtout besoin d’employés pour désosser et préparer les pièces pour la découpe. Quand le boucher doit désosser, ça réduit sa productivité ».
Martin Pelletier se fait une fierté de préparer la venaison maximale des gibiers qui lui sont confiés. « On produit en moyenne 55% et plus de bonne venaison. Un orignal en quartiers de 400 livres fournira 220 livres d’une bonne viande sauvage ».
Un système de réservation volontaire garantit déjà à quelque 250 à 300 chasseurs d’avoir leur place cet automne.
Martin Pelletier croit que le permis d’orignal sans bois, limité à 80 sur la ZEC-BSL, diminuera l’achalandage.
Quoiqu’en 2025, alors que cette zec demandait la protection volontaire de la femelle, la récolte totale d’orignaux a été de 443 bêtes, soit 219 femelles, 189 mâles et 35 veaux.
Depuis près de 25 ans, Heritage Lower St-Lawrence accompagne la communauté anglophone du Bas-Saint-Laurent. D’abord tourné vers la mise en valeur de son histoire, l’organisme a élargi son rôle au fil des années pour offrir des services en anglais et faciliter l’intégration de nouveaux arrivants dans la région.
Fondé en 2002 par Alexander Reford, Heritage Lower St-Lawrence s’adresse principalement aux anglophones qui résident au Bas-Saint-Laurent.
L’organisme les accompagne dans leurs déma
Depuis près de 25 ans, Heritage Lower St-Lawrence accompagne la communauté anglophone du Bas-Saint-Laurent. D’abord tourné vers la mise en valeur de son histoire, l’organisme a élargi son rôle au fil des années pour offrir des services en anglais et faciliter l’intégration de nouveaux arrivants dans la région.
Fondé en 2002 par Alexander Reford, Heritage Lower St-Lawrence s’adresse principalement aux anglophones qui résident au Bas-Saint-Laurent.
L’organisme les accompagne dans leurs démarches pour obtenir des services sociaux ou de santé lorsqu’ils maîtrisent moins bien le français.
Son mandat s’est aussi étendu à l’accueil de personnes provenant d’autres provinces ou de l’étranger.
L’objectif consiste à favoriser leur intégration et à leur permettre de développer un réseau dans leur nouveau milieu de vie. Cette mission a pris de l’ampleur au fil des ans.
Heritage Lower St-Lawrence dispose aujourd’hui d’un budget annuel d’environ 1 M$ et compte 15 employés.
L’organisme possède des centres de services à Métis-sur-Mer et à Rimouski, sur l’avenue Belzile, ainsi qu’une anten-ne à Rivière-du-Loup. Des conférences, des ateliers de cuisine et de bricolage ainsi que différentes activités sociales sont proposés.
Au-delà des services offerts, l’organisme souhaite créer des occasions de rencontre pour les anglophones de la région et briser leur isolement.
Créer des ponts
Alexander Reford mise aussi sur les rapprochements avec la majorité francophone.
Environ 1 000 personnes au Bas-Saint-Laurent auraient l’anglais comme langue maternelle, ce qui en fait, selon lui, une très petite communauté à l’échelle du Québec.
Plutôt que de travailler en vase clos, Heritage Lower St-Lawrence collabore avec différents organismes communautaires de la région. Cette approche vise à faciliter l’intégration des anglophones dans leur milieu et à créer des liens avec la population francophone.
Les besoins continuent par ailleurs d’évoluer. Davantage d’anglophones et d’immigrants ayant l’anglais comme langue seconde choisissent de s’établir au Bas-Saint-Laurent.
Le recrutement international effectué par plusieurs entreprises pour combler des besoins en main-d’œuvre spécialisée contribue aussi à cette croissance.
Ces nouveaux résidents occupent des emplois dans plusieurs secteurs. On les retrouve notamment dans les domaines scientifique et médical, mais aussi dans le transport et l’agriculture.
Heritage Lower St-Lawrence a également mis sur pied deux bibliothèques publiques il y a une dizaine d’années. L’une est bilingue et située à Métis-sur-Mer, tandis que l’autre, à Rimouski, offre principalement des ouvrages en anglais.
Après plus de deux décennies d’existence, l’organisme souhaite continuer d’accompagner une communauté anglophone appelé à se diversifier.
Métis-sur-Mer garde vivante son histoire
Depuis près de 25 ans, Heritage Lower St-Lawrence accompagne la communauté anglophone du Bas-Saint-Laurent. D’abord tourné vers la mise en valeur de son histoire, l’organisme a élargi son rôle au fil des années pour offrir des services en anglais et faciliter l’intégration de nouveaux arrivants dans la région.
La présence anglophone remonte à plus de deux siècles dans La Mitis.
À Métis-sur-Mer, Heritage Lower St-Lawrence cherche aujourd’hui à préserver cette histoire tout en la faisant connaître à l’ensemble de la population. Une partie de cette mémoire est présentée à Espace Métis, un petit café du centre de Métis-sur-Mer acquis par Heritage Lower St-Lawrence.
Des objets et des documents racontent l’histoire de la communauté anglophone, autrefois établie à Métis-Beach.
La bibliothèque de Heritage Lower St-Lawrence à Métis-sur-Mer (Photo Le Soir.ca- Bruno St-Pierre)
Cette présence remonte notamment à John McNider, un Écossais qui achète la seigneurie de Mitis en 1807. Marchand de bois et constructeur de navires, il participe à la fondation de villages, dont Grand-Métis et Saint-Octave, en attirant de nouveaux habitants.
Des immigrants, principalement originaires d’Écosse, se voient offrir un emploi ainsi qu’un hébergement gratuit pendant deux ans. McNider fait aussi construire le chemin qui portera son nom et qui favorisera l’établissement de colons francophones dans le secteur.
Cette histoire a joué un rôle important dans la création d’Heritage Lower St-Lawrence en 2002.
Maxime Blanchette-Joncas demande au gouvernement fédéral de mettre rapidement en place des mesures d’aide pour les entreprises et les travailleurs touchés par les nouveaux tarifs américains.
Le député de Rimouski–La Matapédia réagit à l’imposition par les États-Unis de nouveaux droits de douane qui touchent notamment l’aluminium, l’acier, le bois d’œuvre et l’automobile.
« La décision des États-Unis d’imposer de nouveaux tarifs de 50 % sur 28 milliards de dollars de marchandises est toxiqu
Maxime Blanchette-Joncas demande au gouvernement fédéral de mettre rapidement en place des mesures d’aide pour les entreprises et les travailleurs touchés par les nouveaux tarifs américains.
Le député de Rimouski–La Matapédia réagit à l’imposition par les États-Unis de nouveaux droits de douane qui touchent notamment l’aluminium, l’acier, le bois d’œuvre et l’automobile.
« La décision des États-Unis d’imposer de nouveaux tarifs de 50 % sur 28 milliards de dollars de marchandises est toxique. Ottawa doit maintenant répondre présent et protéger nos entreprises et nos travailleurs », affirme monsieur Blanchette-Joncas dans un communiqué.
Le représentant bloquiste estime que le Bas-Saint-Laurent est particulièrement vulnérable en raison de l’importance de son secteur manufacturier et de l’industrie forestière.
Selon les perspectives économiques régionales de Desjardins citées par son bureau, plus du tiers du PIB manufacturier de la région provient de la transformation du bois.
Le Bloc Québécois réclame notamment des compensations financières non remboursables, des programmes de subvention salariale, un soutien à l’innovation, à la productivité et à la diversification des marchés ainsi que des mesures pour les retraités et les travailleurs saisonniers.
« Nos entreprises ont besoin d’oxygène, pas de promesses. Nos travailleurs ont besoin de stabilité, pas d’incertitude. Nous devons éviter que des tarifs temporaires se transforment en pertes d’emplois permanentes », soutient le député.
Les revenus des contre-tarifs
Maxime Blanchette-Joncas demande aussi que les sommes perçues par Ottawa grâce aux contre-tarifs imposés en réponse aux mesures américaines soient retournées aux entreprises et aux travailleurs touchés.
« Il n’est pas question que les régions paient en double : une première fois avec les tarifs et une deuxième fois avec l’inaction d’Ottawa », dit-il.
Le député demande par ailleurs au gouvernement de ne pas faire de concessions qui pourraient nuire au Québec dans les secteurs de la gestion de l’offre, de la culture et des médias régionaux.
Il critique notamment le recul d’Ottawa concernant certaines mesures touchant les géants du Web et souhaite le rétablissement de la redevance du CRTC pour les diffuseurs en ligne ainsi que de la taxe sur les services numériques.
« Notre culture n’est pas une monnaie d’échange. Nous devons protéger notre capacité à créer, à produire et à diffuser notre propre culture », affirme monsieur Blanchette-Joncas.
Les Allées du Boulevard de Matane n’ont pas dit leur dernier mot. Samedi soir, une 5e manche de six points a été le fait saillant d’une victoire de 11-3 sur les Industries Desjardins du Kamouraska pour ainsi niveler la série 2-2.
Le jeune lanceur François Durette a bien travaillé pendant cinq manches pour avoir le meilleur sur un autre jeune, Cédric Caron, qui lance généralement avec les Expos de Sherbrooke, de la Ligue senior élite. En quatre manches, il a été frappé pour dix coups sûrs et
Les Allées du Boulevard de Matane n’ont pas dit leur dernier mot. Samedi soir, une 5e manche de six points a été le fait saillant d’une victoire de 11-3 sur les Industries Desjardins du Kamouraska pour ainsi niveler la série 2-2.
Le jeune lanceur François Durette a bien travaillé pendant cinq manches pour avoir le meilleur sur un autre jeune, Cédric Caron, qui lance généralement avec les Expos de Sherbrooke, de la Ligue senior élite. En quatre manches, il a été frappé pour dix coups sûrs et huit points.
Durette a lancé 4 2/3 manches avant d’être relevé par Kota Bekki qui l’a sorti d’impasse. Il est revenu pour un retrait en fin de 6e afin de s’assurer que Bekki ne lancerait pas plus de deux manches. Question de respecter la limite de 14 manches imposée aux lanceurs importés dans les quatre premiers matchs d’une série. Bekki est donc revenu faire les trois derniers retraits en 7e manche.
En offensive, Durette s’est imposé avec 3 en 3 et deux points produits. Kota Bekki a aussi trois coups sûrs, en quatre présences, qui ont fait produire deux points.
Cette série, maintenant un 2 de 3, se poursuivra mardi soir à Saint-Pascal.
Dimanche
La série opposant le CIEL FM de Rivière-du-Loup aux Braves Batitech du Témiscouata reprendra dimanche, 20 h, au Parc Denis-Bouchard. Rivière-du-Loup mène 2-1.
Simon Rousseau sera le lanceur partant des visiteurs. Il sera opposé à Hokuto Kanai.
Pour un deuxième soir de suite, l’Océanic s’est imposé dans un match préparatoire l’emportant par 4-1 face aux Remparts de Québec, samedi, au Colisée Financière Sun Life.
Il faut dire que les locaux avaient habillé sept vétérans, contre aucun pour les visiteurs qui ont débuté leur camp d’entrainement, il y a quelques jours seulement. Les vétérans vont se pointer lundi.
Indépendamment de l’adversaire, les quelques centaines d’amateurs présents ont pu s’encourager en constatant que l’Océan
Pour un deuxième soir de suite, l’Océanic s’est imposé dans un match préparatoire l’emportant par 4-1 face aux Remparts de Québec, samedi, au Colisée Financière Sun Life.
Il faut dire que les locaux avaient habillé sept vétérans, contre aucun pour les visiteurs qui ont débuté leur camp d’entrainement, il y a quelques jours seulement. Les vétérans vont se pointer lundi.
Indépendamment de l’adversaire, les quelques centaines d’amateurs présents ont pu s’encourager en constatant que l’Océanic compte sur de jeunes joueurs de talent avec de belles habiletés.
« Je ne suis pas là pour comparer les équipes. J’ai aimé beaucoup de choses, ce dont on parle depuis le début. On veut jouer avec beaucoup d’intensité de la part des cinq joueurs, avec nos défenseurs impliqués dans le jeu. Nos deux gardiens de but ont fait de très beaux arrêts aussi », a souligné Joël Perrault.
Mathys Dubé s’amène seul pour déjouer le gardien des Remparts. (Photo Le Soir – René Alary)
La formation rimouskoise a largement dominé le premier engagement (15-3 dans les tirs au but), prenant les devants 1-0. L’Américain de 20 ans, A.J. Schaff, a été le marqueur. Mathys Dubé a doublé l’avance des siens dans une deuxième période qui a été un peu plus partagée (16-9 dans les lancers).
En tout début de troisième période, le grand tchèque de 6 pieds 6 pouces de 17 ans, Maxmilian Mares, a bien utilisé sa grandeur et sa longue portée pour déjouer le gardien. Le capitaine Dubé a complété avec son deuxième de la partie. À la toute fin, Nolan Roberts s’est amené seul pour marquer le but des Remparts.
Le match a été dénué de rudesse, si ce n’est q’une ou deux escarmouches après le sifflet. (Photo Le Soir – René Alary)
Comme la veille à Chicoutimi, les deux gardiens utilisés par l’Océanic, l’Américain, Tommy Saulnier, et l’Ontarien, Morgan Blackwood, ont été solides. Le premier a bloqué les huit lancers dirigés vers lui alors que le second, plus occupé, en a repoussé 18 sur 19.
Décisions à venir
Les deux matchs préparatoires complètent une séquence de onze journées intenses au camp. L’entraineur-chef a d’ailleurs décrété un congé d’entrainement pour tous, dimanche.
Le grand no 47, Maxmilian Mares, s’est démarqué durant la rencontre. (Photo Le Soir – René Alary)
Mais, pas pour le staff hockey. « Les deux matchs en fin de semaine apportent-ils des réponses ?
« Oui, mais je dirais pas toutes les réponses. Ça va nous amener à de très belles conversations, des discussions. Il y a de belles batailles. Il y a des jeunes qui sont allés chercher de l’expérience en fin de semaine. On a beaucoup de 16 ans et je l’ai dit depuis le jour 1, il y a beaucoup de place. On a des discussions tous les soirs avec Danny (Dupont), le groupe d’entraîneurs et le groupe de dépisteurs. Il va y avoir des décisions difficiles à prendre. Dans certains cas, ce sont des décisions organisationnelles quand on parle d’un joueur de 16 ans qui se doit de continuer son apprentissage à un niveau, peu importe lequel. Les gars qui sont encore ici ont tous laissé de très belles impressions », observe Perrault.
En bref
L’Océanic annoncera dimanche une nouvelle vague de retranchements en même temps qu’une transaction qui envoie l’attaquant de 17 ans, Tanner Hayden, aux Eagles du Cap-Breton en retour d’un choix de 12e ronde. Il avait été un choix de 4e ronde au repêchage de 2025… L’Océanic jouera ses deux prochains matchs préparatoires, vendredi prochain, à Sainte-Marie-de-Beauce, contre Québec, et dimanche à Woodstock, contre Saint John…
Parents, amis et amateurs de hockey ont accepté l’invitation de Maxim Massé qui souhaitait partager avec eux sa journée avec le Trophée Gilles-Courteau remporté par les Saguenéens de Chicoutimi.
Le Rimouskois de 20 ans s’est prêté à la prise de photos et signature d’autographes, samedi, au Colisée Financière Sun Life. S’il n’y avait pas foule au passage du Soir, une plus grande affluence était attendue dans l’heure précédant le match préparatoire de l’Océanic contre les Remparts de Québec.
Parents, amis et amateurs de hockey ont accepté l’invitation de Maxim Massé qui souhaitait partager avec eux sa journée avec le Trophée Gilles-Courteau remporté par les Saguenéens de Chicoutimi.
Le Rimouskois de 20 ans s’est prêté à la prise de photos et signature d’autographes, samedi, au Colisée Financière Sun Life. S’il n’y avait pas foule au passage du Soir, une plus grande affluence était attendue dans l’heure précédant le match préparatoire de l’Océanic contre les Remparts de Québec.
Un papa avec son jeune en discussion avec Maxim Massé. (Photo Le Soir – René Alary)
« J’ai reçu la coupe hier. On a fêté ça un peu à la maison, en famille. Aujourd’hui, c’était ouvert au public. Les gens vont arriver avant la partie de l’Océanic et venir nous voir en même temps. C’est le fun de pouvoir célébrer ça avec ma famille, avec mes amis, puis la ville de Rimouski. Après, on va la tournée de la page », a -t-il raconté.
Choix de première ronde (no 3) des Saguenéens en 2022, Massé a joué quatre saisons à Chicoutimi. Il a été nommé joueur le plus utile à son équipe dans la LHJMQ au terme de la dernière saison après avoir terminé au sommet des pointeurs avec 51 buts et 102 points. Il a ensuite été désigné joueur de l’année dans la Ligue canadienne de hockey (LCH).
« Écoute, c’est un scénario parfait. Honnêtement, j’ai toujours cru en moi, j’ai toujours travaillé fort, j’ai toujours fait tout ce qui est à mon possible pour être le meilleur joueur de hockey, être une meilleure personne. Mais, si tu m’avais dit ça, il y a quatre ou cinq ans, à notre première entrevue, je n’aurais pas cru que j’aurais eu autant de succès, autant individuels qu’en équipe », poursuit-il.
Le Journal Le Soir a rencontré les trois Rimouskois quelques jours avant le repêchage de 2022. Devant, Mathys Dubé et Anthony Paré. Derrière, Maxim Massé (Photo Journal Le Soir archives – René Alary)
Dans la NCAA
Choix de 3e tour des Ducks d’Anaheim au repêchage de la LNH en 2024, Massé poursuivra maintenant sa route vers les professionnels en évoluant avec l’Université du Massachusetts en première division de la NCAA. Il a encore deux ans pour signer avec les Ducks.
Il a passé les six dernières semaines dans son nouvel environnement sur le campus de l’université.
Les frères Alex et Maxim Massé (Photo Le Soir – René Alary)
« Tout est nouveau, un nouveau pays, une nouvelle langue, de nouveaux coéquipiers, une nouvelle maison, c’est un peu d’adaptation. Le personnel d’entraîneurs, mes coéquipiers, honnêtement, tout est correct. On est dix ou douze nouveaux et la manière qu’ils nous ont introduits, c’était vraiment A1. Ils nous ont fait sentir comme si on était déjà de l’équipe. »
Massé sera de retour à Amherst, au Massachusetts, dans les prochains jours. Sa saison de hockey débutera avec deux parties au Colorado, les 2 et 3 octobre. La rentrée locale se fera une semaine plus tard, contre les Tigers de l’Institut de technologie de Rochester.
La députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, a remis officiellement la Médaille de la députée à Nathalie Decaigny et à Vallier Robert, afin de souligner leur parcours entrepreneurial, leur esprit d’innovation et leur contribution au développement touristique du Témiscouata et du Bas-Saint-Laurent.
Cette distinction avait été remise en mars 2026, dans le cadre du Colloque de Tourisme Bas-Saint-Laurent, alors que le couple recevait un prix hommage pour son parcours de b
La députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, a remis officiellement la Médaille de la députée à Nathalie Decaigny et à Vallier Robert, afin de souligner leur parcours entrepreneurial, leur esprit d’innovation et leur contribution au développement touristique du Témiscouata et du Bas-Saint-Laurent.
Cette distinction avait été remise en mars 2026, dans le cadre du Colloque de Tourisme Bas-Saint-Laurent, alors que le couple recevait un prix hommage pour son parcours de bâtisseurs.
Absente de la soirée, madame Dionne leur avait adressé un message vidéo et mandaté un membre de son équipe pour leur remettre la Médaille de la députée devant plusieurs acteurs de l’industrie touristique.
Souhaitant elle-même procéder à cette remise officielle, Amélie Dionne avait alors indiqué aux entrepreneurs qu’elle tenait à leur remettre la médaille directement au Domaine Vallier Robert.
Ce souhait s’est concrétisé le 16 août dernier, lors d’une rencontre chaleureuse au Domaine, où madame Dionne a été accueillie par Nathalie Decaigny et à Vallier Robert.
« C’est un réel privilège de pouvoir souligner le parcours de personnes qui, par leur travail, leur passion et leur audace, contribuent concrètement à la vitalité de leur communauté. Ils sont de véritables ambassadeurs de notre région. Par leur créativité et leur capacité à innover, ils mettent en valeur notre terroir et font découvrir le Témiscouata autrement. Je suis très fière d’avoir pu leur remettre la Médaille de la députée, une distinction qui leur revient pleinement », a déclaré Amélie Dionne.
Distinction pour une contribution exceptionnelle
Profondément enracinés dans le Témiscouata, Nathalie Decaigny et Vallier Robert ont fait d’Au Domaine Vallier Robert une véritable signature de leur territoire.
Ils y ont développé un savoir-faire unique en transformant la sève d’érable en vins fins, faisant découvrir ce produit emblématique du Québec autrement.
Leur créativité et leur volonté d’innover leur ont valu plus de 150 distinctions, notamment dans des concours internationaux de vins et spiritueux.
Par leur passion et leur audace, ils contribuent à mettre en valeur notre terroir, à attirer des visiteurs dans le Témiscouata et à faire connaître le savoir-faire régional au-delà du Bas-Saint-Laurent.
« Nous recevons cette distinction avec beaucoup de gratitude et de fierté. Depuis plus de 30 ans, notre volonté est de faire découvrir l’érable autrement en développant, avec les acers, un savoir-faire profondément enraciné dans notre territoire, qui se goûte autant qu’il se raconte. Voir aujourd’hui ce parcours reconnu par l’Assemblée nationale est très touchant pour nous. Nous partageons cette reconnaissance avec toutes les personnes qui participent, de près ou de loin, à cette belle aventure et qui contribuent, comme nous, à faire rayonner le Témiscouata et le Québec », affirment Vallier Robert et Nathalie Decaigny, du Domaine Vallier Robert.
De nouveaux chasseurs et d’autres seront bientôt confrontés à leur première éviscération d’un grand gibier, mais comment s’y prendre quand c’est la première fois qu’on a les « deux mains dedans » ?
Le chasseur doit vite agir après l’abattage, avec des températures en hausse en automne, et éviter de perdre ou miner une venaison chèrement acquise.
« On devait éviter des pertes de viande sauvage aux chasseurs » tranche Marc Renaud, de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéC
De nouveaux chasseurs et d’autres seront bientôt confrontés à leur première éviscération d’un grand gibier, mais comment s’y prendre quand c’est la première fois qu’on a les « deux mains dedans » ?
Le chasseur doit vite agir après l’abattage, avec des températures en hausse en automne, et éviter de perdre ou miner une venaison chèrement acquise.
« On devait éviter des pertes de viande sauvage aux chasseurs » tranche Marc Renaud, de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP), qui lance une formation en ligne sur l’éviscération des grands gibiers.
Une version de poche est aussi disponible. « Les chasseurs réclamaient cette formation produite avec des conseillers qualifiés, soit Bruno Caron, Daniel Imbeault, Simon Lemay et Gaétan Fournier », ajoute monsieur Renaud.
Formé à son rythme
La formation de 90 minutes est en ligne et on la suit à son rythme. L’amateur peut choisir son gibier. L’inscription de 57,43 $ avec taxes (produite à 300 000$) est sur le site de la Fédération.
Les membres bénéficient d’un rabais de 25 %. On le devient en ligne à fedecp.com.
Le directeur général de la FédéCP, Marc Renaud. (Photo courtoisie Aventure Chasse Pêche)
« Suivra en une autre formation sur le débitage en 2027, qui expliquera comment bien débiter un gibier, le mettre en quartiers, en boîte et quelles parties conservées », explique Marc Renaud.
L’initiative de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis visant à permettre l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière fait maintenant son chemin dans La Matapédia, où la Municipalité de Sayabec vient d’adopter la mesure.
La Chambre de commerce de La Matapédia entend maintenant présenter cette possibilité aux autres municipalités de son territoire.
L’étalement permet aux nouveaux propriétaires de répartir le paiement de la taxe de bienvenue selon les modalités étab
L’initiative de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis visant à permettre l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière fait maintenant son chemin dans La Matapédia, où la Municipalité de Sayabec vient d’adopter la mesure.
La Chambre de commerce de La Matapédia entend maintenant présenter cette possibilité aux autres municipalités de son territoire.
L’étalement permet aux nouveaux propriétaires de répartir le paiement de la taxe de bienvenue selon les modalités établies par leur municipalité, plutôt que de devoir acquitter la totalité de la somme en un seul versement.
« C’est une mesure simple qui peut apporter une flexibilité intéressante aux citoyens et aux entrepreneurs au moment d’acquérir une propriété, autant résidentiel que commercial. L’adoption de la résolution par Sayabec nous encourage à présenter cette possibilité aux autres municipalités de La Matapédia. Si une initiative intéressante fonctionne chez nos voisins, pourquoi ne pas s’en inspirer et voir comment elle peut aussi profiter à notre milieu? », souligne la directrice générale de la Chambre de commerce de La Matapédia, Pascale Harrisson, dans un communiqué.
La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis avait lancé sa démarche au début de l’année afin de convaincre les 16 municipalités de son territoire d’offrir cette option aux acheteurs.
Lors de son dernier bilan, huit municipalités avaient adopté la mesure. Certaines autres ont depuis indiqué leur intention de soumettre un règlement à leur conseil municipal en septembre, mais la CCIMitis attend toujours les documents officiels confirmant leur adoption.
La Chambre prévoit également relancer les municipalités qui n’ont pas encore donné suite à la proposition.
Son objectif demeure de convaincre les 16 municipalités de La Mitis d’offrir l’étalement du paiement des droits de mutation.
Compétition amicale
L’intérêt manifesté dans La Matapédia ajoute maintenant une forme de compétition amicale entre les deux territoires.
« Nous avions le souhait de faire de La Mitis la première MRC où toutes les municipalités offrent cette possibilité. Maintenant que nos voisins de La Matapédia s’y intéressent, disons que les municipalités qu’il nous reste à convaincre devront peut-être se dépêcher un peu! », lance la présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis, Geneviève Côté.
Pour la CCIMitis, l’adoption de la mesure à Sayabec montre que la démarche lancée dans La Mitis commence à gagner du terrain ailleurs dans la région.
Rimouski se maintient parmi les endroits où les citoyens se disent les plus heureux au Québec, selon le palmarès 2026 des villes du bonheur dévoilé par le Journal de Québec et le Journal de Montréal. Avec un indice de bonheur de 77,6 sur 100, elle occupe le 17e rang du sondage réalisé par la firme Léger.
La capitale du Bas-Saint-Laurent perd une position par rapport à l’an dernier, mais son résultat s’améliore nettement. Rimouski avait pris le 16e rang en 2025 avec un indice de 73,9.
Rimou
Rimouski se maintient parmi les endroits où les citoyens se disent les plus heureux au Québec, selon le palmarès 2026 des villes du bonheur dévoilé par le Journal de Québec et le Journal de Montréal. Avec un indice de bonheur de 77,6 sur 100, elle occupe le 17e rang du sondage réalisé par la firme Léger.
La capitale du Bas-Saint-Laurent perd une position par rapport à l’an dernier, mais son résultat s’améliore nettement. Rimouski avait pris le 16e rang en 2025 avec un indice de 73,9.
Rimouski obtient également un résultat supérieur à la moyenne québécoise, qui atteint 74,5 sur 100 cette année.
En 2012 et 2013, Rimouski avait terminé en tête d’un autre palmarès du genre, celui de l’Indice relatif de bonheur.
Gaspé tout près
Ailleurs dans l’Est-du-Québec, Gaspé suit immédiatement Rimouski au 18e rang avec un indice de 77,4. La ville ne figurait pas parmi les 50 municipalités du classement publié l’an dernier.
Rivière-du-Loup occupe le 34e rang avec un résultat de 76,2, alors qu’elle avait terminé 45e en 2025 avec un indice de 70,4.
Saint-Sauveur domine le classement québécois avec une note de 82 sur 100, devant Prévost à 81 et Lavaltrie à 79,8.
Le palmarès repose sur un sondage web mené par Léger du 9 au 29 juin auprès de 63 710 Canadiens âgés de 18 ans et plus. Un minimum de 50 répondants dans une ville était nécessaire pour que celle-ci puisse apparaître au classement.
L’indice mesure la perception qu’ont les citoyens de leur niveau de bonheur et de leur qualité de vie. Le sentiment de sécurité, l’accès à la nature et le milieu de vie figurent notamment parmi les facteurs pris en compte.
Célèbre dans le monde entier depuis les années 1950, le hamburger est devenu un emblème de la culture et de la cuisine américaine. On ne réinvente pas le burger classique mais… les hamburgers farcis styles tacos sera vous faire saliver jusqu’à la dernière bouchée!
Ingrédients
500 grammes de bœuf haché mi-maigre
2 c. à soupe d’assaisonnement à tacos
90 grammes de fromage cheddar, râpé
90 grammes de fromage Monterey Jack, râpé
Sel
Poivre noir concassé
Pico De Ga
Célèbre dans le monde entier depuis les années 1950, le hamburger est devenu un emblème de la culture et de la cuisine américaine. On ne réinvente pas le burger classique mais… les hamburgers farcis styles tacos sera vous faire saliver jusqu’à la dernière bouchée!
Ingrédients
500 grammes de bœuf haché mi-maigre
2 c. à soupe d’assaisonnement à tacos
90 grammes de fromage cheddar, râpé
90 grammes de fromage Monterey Jack, râpé
Sel
Poivre noir concassé
Pico De Gallo
1 tasse d’oignon rouge finement haché
¼ tasse de jus de citron vert
¾ cc de sel
750 grammes de tomates coupées en dés moyens
½ tasse de coriandre fraîche, hachée finement
Guacamole
2 avocats mûrs
1/2 c. à thé de sel
1 c. à soupe de jus de lime ou de jus de citron frais
2 c. à soupe de coriandre, hachée finement
Poivre noir
Garniture
Laitue Iceberg émincée, jalapenos en tranches, chips tortillas de maïs, sauce piquante, pains à hamburger
Préparation
Combiner le bœuf et l’assaisonnement. Bien mélanger.
Enduire légèrement d’eau les pièces du presse-hamburger pour éviter qu’elles ne collent. Faire ceci à chaque étape.
Diviser ½ livre du mélange de viande en tiers, puis placer 2/3 de la viande au fond du presse-hamburger.
Presser la viande en utilisant la pièce permettant de créer une cavité.
Mélanger le Monterey jack et le cheddar, former des boules de 1,5 oz et aplatir en médaillons. Placer au centre de la viande dans la cavité.
Prendre le ⅓ de viande restant que vous avez mis de côté et le presser de manière à ce qu’il recouvre la garniture et la viande déjà présentes dans le presse-hamburger. Remettre le plus gros pressoir sur la poignée et aplatir la boulette.
Retirer la boulette en poussant la plaque inférieure vers le haut. Retirer la boulette formée du presse-hamburger. Répéter le processus pour les boulettes restantes.
Faire griller les boulettes directement au-dessus d’une chaleur moyenne-élevée, environ entre 450 °F et 500 °F, pendant 5 à 7 minutes de chaque côté, en les retournant une seule fois. La température interne de la viande doit atteindre 160 °F.
Faire griller légèrement les pains à hamburger sur le gril.
Assembler les hamburgers, du bas vers le haut : pain, laitue, boulette(s), guacamole, pico de gallo, jalapenos, sauce piquante Terrys, tortillas de maïs écrasées, pain.
Pour le Pico de Gallo
Dans un bol de service moyen, mélanger l’oignon haché, le jus de lime et le sel. Laisser mariner pendant que vous hachez les tomates et la coriandre.
Ajouter les tomates hachées et la coriandre dans le bol et mélanger. Assaisonner au goût.
Pour la Guacamole
Mélanger les ingrédients
Bonne grillade!
Pour des conseils dans l’achat de votre BBQ, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.
L’Océanic a créé une bonne première impression, vendredi soir à Chicoutimi, dans une victoire de 4-1 sur les Saguenéens dans un match hors-concours.
La formation rimouskoise a largement dominé le premier engagement prenant les devants 3-0. Julien Nadeau, Alex Massé et Malik Bourque-Vigneault ont, tour à tour, fait bouger les cordages. Nadeau a également obtenu deux mentions d’assistance dans la rencontre.
Les Saguenéens ont beaucoup mieux paru en deuxième, obtenant les meilleures chances
L’Océanic a créé une bonne première impression, vendredi soir à Chicoutimi, dans une victoire de 4-1 sur les Saguenéens dans un match hors-concours.
La formation rimouskoise a largement dominé le premier engagement prenant les devants 3-0. Julien Nadeau, Alex Massé et Malik Bourque-Vigneault ont, tour à tour, fait bouger les cordages. Nadeau a également obtenu deux mentions d’assistance dans la rencontre.
Les Saguenéens ont beaucoup mieux paru en deuxième, obtenant les meilleures chances de marquer. Andrew Mohesky a privé les gardiens de l’Océanic d’un jeu blanc avec un but alors que les Sags jouaient à 6 contre 5 en fin de partie. Raphaël Cloutier a complété dans un filet désert.
« J’ai vraiment aimé notre début de match, j’ai trouvé qu’on jouait avec beaucoup d’énergie, quelque chose qu’on demande depuis la première journée. Un moment donné, on a manqué un petit peu d’énergie ou c’est l’autre équipe qui en a amené plus. J’ai trouvé que ça a été un petit peu plus difficile en deuxième et en troisième période. Dans l’ensemble, c’est quand même un bon match », a commenté Joël Perrault.
Le gardien de l’Océanic, Michael Iliff, effectue l’arrêt lors de ce jeu pendant que son équipe était en avantage numérique. (Capture d’écran YouTube Saguenéens)
Les deux gardiens utilisés par l’Océanic,Édouard Lord, 20 ans, et l’Américain Michael Iliff, 18 ans, ont été solides. Le premier a bloqué les 11 lancers dirigés vers lui alors que le second en a repoussé 16 sur 17.
« Édouard a été un petit peu moins occupé que Michael en deuxième moitié, mais je pense que les deux peuvent être contents de leur match », a poursuivi l’entraineur-chef.
Une bataille a pigmenté la troisième période quand Luka Romaniak a laissé tomber les gants contre Logan Bêty.
Face aux Remparts
L’équipe sera de nouveau en action dans le calendrier préparatoire, samedi, 18 h, alors que les Remparts de Québec seront les visiteurs au Colisée Financière Sun Life.
Les deux autres gardiens encore au camp,Morgan Blackwood et Tommy Saulnier, seront utilisés. De fait, tous les joueurs en santé qui n’ont pas joué à Chicoutimi seront de l’alignement.
Le vétéran gaucher Jimmy Durette a lancé un match complet de qualité pour mener le CIEL FM de Rivière-du-Loup à une victoire de 3-1 sur les Braves Batitech du Témiscouata, vendredi soir.
Cette série demi-finale au meilleur de sept de la ligue de baseball senior Puribec est maintenant à l’avantage du CIEL FM par 2-1.
Durette a été frappé pour quatre coups sûrs, dès la première manche, accordant un point sur le simple de Félix Castonguay. Il n’a donné que trois coups dans les six manches sui
Le vétéran gaucher Jimmy Durette a lancé un match complet de qualité pour mener le CIEL FM de Rivière-du-Loup à une victoire de 3-1 sur les Braves Batitech du Témiscouata, vendredi soir.
Cette série demi-finale au meilleur de sept de la ligue de baseball senior Puribec est maintenant à l’avantage du CIEL FM par 2-1.
Durette a été frappé pour quatre coups sûrs, dès la première manche, accordant un point sur le simple de Félix Castonguay. Il n’a donné que trois coups dans les six manches suivantes.
Le CIEL FM a rapidement créé l’égalité sur le double de Vincent Tardif. Luka Morin a fait produire le deuxième point sur un roulant en 3e manche et Jacob Thériault le troisième avec un double en 5e manche.
La défaite est allée à Gabriel Cyt qui a, lui aussi, un départ de qualité avec six bonnes manches.
Cette série se poursuivra dimanche soir au Témiscouata
Samedi
La série opposant les Allées du Boulevard et les Industries Desjardins du Kamouraska reprendra samedi, 20 h, à Matane. Kamouraska mène 2-1.
Cédric Caron sera le lanceur partant des visiteurs. Il sera opposé à François Durette.
Le Festival interculturel de Rimouski se tient cette fin de semaine, du 21 au 23 août, à la place des Anciens-Combattants. La population est invitée à célébrer la richesse des cultures dans un cadre festif, inclusif et rassembleur.
La programmation gratuite comprend des spectacles de divers horizons culturels, des animations familiales et kiosques culturels permettront à toutes et tous de vivre une expérience immersive, accessible et conviviale.
« Le Festival interculturel de Rimouski est
Le Festival interculturel de Rimouski se tient cette fin de semaine, du 21 au 23 août, à la place des Anciens-Combattants. La population est invitée à célébrer la richesse des cultures dans un cadre festif, inclusif et rassembleur.
La programmation gratuite comprend des spectacles de divers horizons culturels, des animations familiales et kiosques culturels permettront à toutes et tous de vivre une expérience immersive, accessible et conviviale.
« Le Festival interculturel de Rimouski est un moment privilégié pour célébrer la diversité qui nous rassemble. C’est une occasion de découvrir, mais surtout de rencontrer l’autre et de tisser des liens, et l’édition de 2026 promet d’être flamboyante! », souligne Sarah Toulouse, directrice générale d’Accueil et Intégration BSL.
Cette diversité se reflète notamment à travers des découvertes musicales telles que Rei, un artiste originaire de Nouvelle-Zélande dont l’univers s’inspire de la culture māorie, offrant une expérience artistique à la fois unique et immersive.
De son côté, NAXX BITOTA fera résonner les rythmes du Congo, tandis que Sonido Pesao entraînera le public avec ses sonorités latino-américaines festives et dansantes.
Les festivaliers pourront également se laisser emporter par Dumai Dunai, un collectif aux influences ukrainiennes et bulgares qui mêle dub-punk et fanfares balkaniques, découvrir Less Toches, dont les racines colombiennes, mexicaines, cubaines et argentines donnent vie à une cumbia festive et rassembleuse, ou encore plonger dans l’univers d’Astral Coyote, un duo mexico-québécois qui fusionne cumbia et musique électronique dans une ambiance psychédélique et envoûtante.
La programmation met également en valeur des artistes bas-laurentiens, dont Pascal Demalsy et l’Orchestre de l’Antarctique, et le rendez-vous tricot des Matantes à bouche, un moment chaleureux autour du chant a cappella. Kasàlà Poutine présentera une performance inspirée de la tradition poétique africaine favorisant le partage entre parole, culture et création.
Une attention aux familles
Une attention particulière est accordée aux familles et au jeune public, avec Zak, le dompteur de défis, un spectacle ludique et participatif, ainsi que Eadsé, Révélation Radio-Canada 2025-2026, dont la pop teintée de soul, inspirée de ses racines wendates, s’adresse à un large public.
Tout au long de la fin de semaine, une série d’activités participatives viendra enrichir l’expérience, notamment un atelier de danse haka, une initiation à la danse salsa colombienne, un atelier de danse et de percussions congolaises, ainsi qu’un atelier polyglotte, invitant le public à des découvertes culturelles accessibles.
Côté gourmand, un marché d’artisanat et de cuisine du monde proposera une variété de saveurs et de découvertes, contribuant à faire du Festival un véritable lieu de rencontre et de partage pour toute la communauté.
La programmation complète est disponible en ligne : aibsl.org/fir
Le candidat du Parti québécois dans Rimouski, Yohann St-Pierre, appuie la volonté de Paul St-Pierre Plamondon d’abolir Santé Québec et de redonner davantage de pouvoir aux gestionnaires des établissements en région.
Le pédiatre rimouskois se trouvait aux côtés de son chef vendredi, devant l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont à Montréal, lors de l’annonce de cette proposition qui ferait disparaître la structure mise en place par la Coalition avenir Québec.
Pour monsieur St-Pierre, qui a été chef
Le candidat du Parti québécois dans Rimouski, Yohann St-Pierre, appuie la volonté de Paul St-Pierre Plamondon d’abolir Santé Québec et de redonner davantage de pouvoir aux gestionnaires des établissements en région.
Le pédiatre rimouskois se trouvait aux côtés de son chef vendredi, devant l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont à Montréal, lors de l’annonce de cette proposition qui ferait disparaître la structure mise en place par la Coalition avenir Québec.
Pour monsieur St-Pierre, qui a été chef de service en pédiatrie pour le pôle Est du Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent, la gestion actuelle éloigne les décisions des établissements et des employés qui connaissent les besoins sur le terrain.
« C’est la CAQ, la ministre de la Santé (Sonia Bélanger) et la PDG de Santé Québec (Geneviève Biron) qui affirment que tout va bien. Sur le terrain, les employés affirment le contraire. Ce n’est pas de détruire tout ce qui va bien. C’est ramener les décisions aux gestionnaires locaux. »
Il donne l’exemple de l’Hôpital régional de Rimouski, où il estime que les paliers de gestion se sont multipliés depuis la création de Santé Québec.
« Dans une équipe de six professionnels, il peut y avoir six patrons. Santé Québec est devenu une grosse boîte de communication de plus de 1 000 employés, qui ne change absolument rien à l’amélioration des services à la population. »
Le candidat péquiste soutient qu’il ne serait pas question de lancer une nouvelle réforme complète du réseau, mais plutôt de redonner une marge de manœuvre aux régions.
« C’est de décentraliser les décisions prises à Québec pour les régions. Il s’agit d’une transition rapide pour simplifier les actions et ramener la prise de décisions aux acteurs locaux, qui connaissent les réalités de leurs établissements. »
Paul St-Pierre Plamondon dénonce notamment l’ajout de 900 fonctionnaires en deux ans avec la création de Santé Québec, sans amélioration des services. Issue de la réforme en santé pilotée par le ministre Christian Dubé, Santé Québec est désormais l’employeur unique des travailleurs du réseau public.
Prêt pour la campagne
À moins d’une semaine du déclenchement probable de la campagne électorale provinciale, Yohann St-Pierre se dit prêt à consacrer les prochaines semaines entièrement à la politique. Il mettra sa carrière de pédiatre sur pause pendant la campagne.
Depuis son investiture, il affirme avoir multiplié les déplacements dans la circonscription. Sa tournée estivale lui aurait notamment permis de constater un mécontentement envers la représentation politique des derniers mois.
« On m’a beaucoup parlé de l’absence de la députée sortante, Maïté Blanchette Vézina. Je ne l’ai jamais croisée dans tous les événements auxquels j’ai participé. Elle n’a pas respecté le contrat que la population lui avait donné en 2022. »
Yohann St-Pierre a rencontré des électeurs à Saint-Marcellin. (Photo tirée de Facebook)
Yohann St-Pierre dit également avoir constaté que plusieurs préoccupations dépassent les limites de Rimouski et touchent l’ensemble des municipalités de la circonscription.
« Il y a des enjeux communs qu’il faut défendre, mais les municipalités ont aussi leurs propres préoccupations. Celles des grands centres se vivent aussi ici, que ce soit l’itinérance, la main-d’œuvre, l’immigration, les services de santé, éducatifs et de transport, qu’ils soient aériens, terrestres, maritimes, routiers ou en commun. »
St-Pierre Plamondon à Rimouski
Paul St-Pierre Plamondon s’arrêtera à Rimouski, au cours de la campagne, pour appuyer son candidat et regagner ce château fort péquiste.
La circonscription a été fidèle au Parti québécois pendant 28 ans, de 1994 à 2022, avant de passer dans le giron de la CAQ.
Les récoltes sont en abondance dans les kiosques au Marché public de Rimouski. On croule sous les végétaux de toutes sortes: tomates, maïs, fleurs, bleuets, concombres, carottes.
Présentez-vous ce samedi 22 août de 10h et 14h, au parc de la Gare de Rimouski, pour rencontrer tous nos exposants :
Diwan pizza
Pommes de terre Bérubé
Les Cornus de l’Est
La Sage Camomille
La Cabottine – Saveurs Indigènes
Florent charcuteries artisanales
Érablière de la Picard
Gaïa épicerie
Les récoltes sont en abondance dans les kiosques au Marché public de Rimouski. On croule sous les végétaux de toutes sortes: tomates, maïs, fleurs, bleuets, concombres, carottes.
Présentez-vous ce samedi 22 août de 10h et 14h, au parc de la Gare de Rimouski, pour rencontrer tous nos exposants :
Un autre conducteur payera un constat d’infraction onéreux, en plus de perdre son permis de conduire pendant sept jours, après avoir circulé à haute vitesse.
Cette fois, l’automobiliste de 22 ans a été intercepté à 165 km/h, dans une zone de 90 km/h, sur la route 234 Ouest, à Saint-Marcellin.
Le constat d’infraction atteint 1 543 $, en plus de 14 points d’inaptitude. Son permis de conduire a été suspendu sur le champ.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse fait partie des princi
Un autre conducteur payera un constat d’infraction onéreux, en plus de perdre son permis de conduire pendant sept jours, après avoir circulé à haute vitesse.
Cette fois, l’automobiliste de 22 ans a été intercepté à 165 km/h, dans une zone de 90 km/h, sur la route 234 Ouest, à Saint-Marcellin.
Le constat d’infraction atteint 1 543 $, en plus de 14 points d’inaptitude. Son permis de conduire a été suspendu sur le champ.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse fait partie des principales causes des collisions mortelles et avec blessés graves sur les réseaux routiers et récréotouristiques.
La Coalition avenir Québec mettra fin au suspense, dimanche, en dévoilant son candidat dans Rimouski en vue de l’élection générale du 5 octobre, a appris Le Soir.ca.
La formation tentera de conserver une circonscription qu’elle avait ravie au Parti québécois en 2022 grâce à Maïté Blanchette Vézina.
L’ex-mairesse de Sainte-Luce avait alors mis un terme à 28 ans de domination péquiste en récoltant 13 761 voix, soit 41,8 % des suffrages, devançant Samuel Ouellet par plus de 4 300 voix.
Que
La Coalition avenir Québec mettra fin au suspense, dimanche, en dévoilant son candidat dans Rimouski en vue de l’élection générale du 5 octobre, a appris Le Soir.ca.
La formation tentera de conserver une circonscription qu’elle avait ravie au Parti québécois en 2022 grâce à Maïté Blanchette Vézina.
L’ex-mairesse de Sainte-Luce avait alors mis un terme à 28 ans de domination péquiste en récoltant 13 761 voix, soit 41,8 % des suffrages, devançant Samuel Ouellet par plus de 4 300 voix.
Quelques semaines après son élection, madame Blanchette Vézina avait été nommée ministre des Ressources naturelles et des Forêts ainsi que ministre responsable du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.
Maïté Blanchette Vézina avait perdu ses fonctions ministérielles lors du remaniement de septembre 2025 avant de se joindre au Parti conservateur du Québec. Elle tentera maintenant sa chance dans la circonscription de La Peltrie, dans la région de Québec, pour conserver un siège à l’Assemblée nationale.
Candidats en liste
Le Parti québécois mise sur Yohann St-Pierre, Virginie Chevalier-Archambault représentera Québec solidaire, tandis que le Parti libéral du Québec a confirmé la candidature d’Étienne Pineau Saindon.
Le Parti conservateur du Québec n’a pas encore dévoilé l’identité de la personne qui portera ses couleurs dans Rimouski.
La campagne électorale devrait être déclenchée dans la prochaine semaine.
La chanteuse rimouskoise Véronique Bilodeau sera en spectacle ce samedi 22 août à 20 h, au gymnase de l’édifice municipal de la Trinité-des-Monts, dans le cadre d’un programme visant à faire découvrir des artistes émergents aux 15-29 ans.
L’agent de vitalisation pour les municipalités de La Trinité-des-Monts et d’Esprit-Saint, Stéphane Proulx, se réjouit de pouvoir offrir ce spectacle gratuitement aux jeunes de 15 à 29 ans et à seulement 10$ pour les 30 ans et plus.
« Nous avons le droit à
La chanteuse rimouskoise Véronique Bilodeau sera en spectacle ce samedi 22 août à 20 h, au gymnase de l’édifice municipal de la Trinité-des-Monts, dans le cadre d’un programme visant à faire découvrir des artistes émergents aux 15-29 ans.
L’agent de vitalisation pour les municipalités de La Trinité-des-Monts et d’Esprit-Saint, Stéphane Proulx, se réjouit de pouvoir offrir ce spectacle gratuitement aux jeunes de 15 à 29 ans et à seulement 10$ pour les 30 ans et plus.
« Nous avons le droit à cette chance parce que nous avons postulé au programme Stratégie jeunesse pour faire découvrir des artistes émergents aux 15-29 ans. Ce sera un spectacle en duo. Nous aurons la participation de Métronomie pour la sonorisation », explique monsieur Proulx.
À noter qu’il n’y aura pas de vente d’alcool pendant le spectacle, parce que le public cible est en partie mineur.
Ode aux nuits d’adolescence
À la croisée de la dream pop et des années 1990, Nos étés rebelles, le plus récent album de Véronique, raconte la fin d’une relation de sept ans… mais surtout son émancipation.
Ce nouvel album, c’est une ode aux nuits d’adolescence, aux élans de liberté, aux refrains puissants qui imprègnent nos aventures et nos grandes décisions.
Influencée autant par Alanis Morissette et Fleetwood Mac que par Clara Luciani, l’autrice-compositrice présente un univers pop éclaté, qui flirte entre vulnérabilité et puissance.
Un album qui célèbre l’été, l’indépendance… et les amours qui s’y invitent – même ceux qu’on choisit de laisser derrière.
Juillet est l’un des mois les plus importants de l’année en immobilier, avec un très grand nombre de transactions qui se concrétisent. Réussir à se classer 3e parmi tous les duos Via Capitale durant un mois aussi actif, ça représente énormément pour nous. Mais derrière ce classement, il y a surtout vous.
Tous ceux qui nous confient leur propriété, qui nous choisissent pour leur achat, qui parlent de nous autour d’eux et qui nous réfèrent à leurs proches.
C’est grâce à vous qu’on peut cont
Juillet est l’un des mois les plus importants de l’année en immobilier, avec un très grand nombre de transactions qui se concrétisent. Réussir à se classer 3e parmi tous les duos Via Capitale durant un mois aussi actif, ça représente énormément pour nous. Mais derrière ce classement, il y a surtout vous.
Tous ceux qui nous confient leur propriété, qui nous choisissent pour leur achat, qui parlent de nous autour d’eux et qui nous réfèrent à leurs proches.
C’est grâce à vous qu’on peut continuer de faire ce métier qu’on aime autant et d’atteindre de si beaux résultats.
Alors aujourd’hui, on voulait simplement prendre le temps de vous dire MERCI.
Nouvelles inscriptions, propriétés coup de cœur et belles occasions à découvrir : le marché immobilier de notre région regorge de résidences qui se distinguent par leur emplacement, leur charme et la qualité de vie qu’elles offrent.
Rose-Marie Lebrun et son équipe vous proposent une sélection de propriétés à découvrir, de la chaleureuse maison familiale au havre de paix en pleine nature, sans oublier une résidence d’exception offrant une vue à couper le souffle.
Du bord de l’eau aux quartiers résidentiels recherchés, en passant par de vastes espaces naturels, les nouvelles propriétés qui arrivent sur le marché proposent un éventail d’occasions pour les acheteurs de la région.
Belle occasion au pied du Mont-Comi
Cette résidence de 3 chambres à coucher a été soigneusement entretenue et bénéficie de plusieurs rénovations récentes.
Son intérieur lumineux, chaleureux et fonctionnel en fait une propriété idéale pour un premier acheteur, un couple ou pour ceux qui souhaitent profiter pleinement de la proximité du Mont-Comi.
Une propriété accueillante et bien entretenue, prête pour ses prochains propriétaires!
154, Rue de la Pervenche, Saint-Donat, 265 000 $
Clé en main, moderne et soigneusement entretenue
Découvrez cette superbe propriété récente, construite en 2019, située dans le secteur recherché de Sacré-Coeur. Parfaite pour une famille, elle offre 4 chambres à coucher, 2 salles de bain complètes ainsi qu’un garage attaché.
Son aire de vie ouverte, spacieuse et baignée de lumière crée une ambiance chaleureuse et conviviale. À l’extérieur, profitez d’une belle cour aménagée avec piscine, idéale pour la saison estivale.
Une propriété clé en main, moderne et soigneusement entretenue, prête à accueillir ses nouveaux propriétaires!
685, Rue Forest, Rimouski, 559 000 $
Vue sur le fleuve
Superbe propriété construite en 2008 offrant 3 chambres à coucher, avec possibilité d’en aménager jusqu’à 5, parfaite pour une famille à la recherche d’espace et de confort.
Dès votre arrivée, vous serez charmés par la vue exceptionnelle sur le fleuve Saint-Laurent, un décor unique qui se transforme au fil des saisons et offre de magnifiques couchers de soleil.
La propriété comprend une salle de bain complète, une salle d’eau ainsi qu’un vaste sous-sol non aménagé qui vous permettra de créer les espaces dont votre famille a réellement besoin : chambres supplémentaires, salle familiale, bureau ou espace de jeux.
Rose-Marie Lebrun et William Turcotte-Moisan et l’équipe de NOUVEL’R accompagnent leurs clients dans la vente et l’acquisition de propriétés partout dans la région.
L’Université du Québec à Rimouski, l’Institut des sciences de la mer de Rimouski et Exploramer concluent un partenariat qui permettra aux chercheurs et aux étudiants d’utiliser les installations du musée scientifique de Sainte-Anne-des-Monts pour leurs travaux sur le Saint-Laurent.
Les découvertes réalisées par les équipes de l’UQAR et de l’ISMER serviront notamment à développer des expositions et des activités destinées au public.
« Grâce à cette collaboration, les résultats de recherche
L’Université du Québec à Rimouski, l’Institut des sciences de la mer de Rimouski et Exploramer concluent un partenariat qui permettra aux chercheurs et aux étudiants d’utiliser les installations du musée scientifique de Sainte-Anne-des-Monts pour leurs travaux sur le Saint-Laurent.
Les découvertes réalisées par les équipes de l’UQAR et de l’ISMER serviront notamment à développer des expositions et des activités destinées au public.
« Grâce à cette collaboration, les résultats de recherche se traduiront rapidement en expériences éducatives, culturelles et scientifiques accessibles à tous », souligne le vice-recteur à la formation et à la recherche de l’UQAR, Adel O. Dahmane, dans un communiqué.
Les chercheurs auront accès aux laboratoires, aux collections vivantes et scientifiques, aux aquariums, aux verveux ainsi qu’au navire C-E Marin Exploramer. Le futur Pavillon des requins du Saint-Laurent fera également partie des infrastructures mises à leur disposition.
« Les différentes équipes de recherche de l’UQAR et de son Institut des sciences de la mer disposeront désormais d’un terrain d’étude exceptionnel directement à Exploramer », mentionne le directeur de l’ISMER et vice-recteur associé à la recherche, Guillaume St-Onge.
Exploramer apportera son expertise en conservation des collections vivantes et en médiation scientifique. Son équipe pourra aussi participer à la collecte de données en bassin et en mer.
Le Pavillon des requins au cœur du partenariat
Cette entente survient alors qu’Exploramer prépare l’ouverture de son Pavillon des requins du Saint-Laurent, prévue à l’été 2027.
Le projet de 19 M$ comprendra des installations permettant d’étudier les requins et les raies présents dans le Saint-Laurent. Le pavillon servira également à la formation des étudiants et permettra aux visiteurs de suivre de plus près les recherches menées sur ces espèces.
« Nous voulons que les citoyens puissent voir la science à l’œuvre, comprendre comment les connaissances se construisent et devenir eux-mêmes des acteurs de la protection du Saint-Laurent », affirme le président d’Exploramer, Yves de Lafontaine.
Un premier projet a déjà été entamé sous la direction du professeur de l’UQAR Dominique Robert. Son équipe étudie le rôle écologique de l’aiguillat noir, présenté comme l’espèce de requin la plus abondante dans le golfe du Saint-Laurent.
Le vice-recteur à la formation et à la recherche de l’UQAR, Adel O. Dahmane, le président d’Exploramer, Yves de Lafontaine, le professeur Dominique Robert, la directrice générale d’Exploramer, Sandra Gauthier, le professeur David Deslauriers et le directeur de l’ISMER et vice-recteur associé à la recherche, Guillaume St-Onge. (Photo courtoisie Stéphane Lizotte)
Les travaux se réalisent en collaboration avec l’Institut Maurice-Lamontagne de Pêches et Océans Canada et l’Institut national de la recherche scientifique. Les résultats serviront notamment à préparer une activité pédagogique pour les élèves et les visiteurs d’Exploramer.
En plus des sciences de la mer, les partenaires souhaitent éventuellement étendre leur collaboration à d’autres domaines, dont la biologie, la chimie, l’éducation, les sciences de l’environnement, le développement territorial, l’histoire et les arts.
Situé à Sainte-Anne-des-Monts, Exploramer est un musée scientifique consacré au Saint-Laurent et à la biodiversité marine.
La Fondation Jennely-Germain a récolté 4 000 $ lors de son tournoi de golf présenté jeudi au Club Les Saules de Rimouski.
Plus de 50 personnes ont participé à l’activité, disputée pour la première fois sur neuf trous dans une formule axée sur le plaisir.
La Fondation Jennely-Germain, qui combat la malnutrition infantile à Rimouski, dans la Vallée de La Matapédia et à Baie-Comeau, recevra 2 000 $. L’autre moitié des profits ira à Moisson Rimouski-Neigette.
L’organisme a été créé en 201
La Fondation Jennely-Germain a récolté 4 000 $ lors de son tournoi de golf présenté jeudi au Club Les Saules de Rimouski.
Plus de 50 personnes ont participé à l’activité, disputée pour la première fois sur neuf trous dans une formule axée sur le plaisir.
La Fondation Jennely-Germain, qui combat la malnutrition infantile à Rimouski, dans la Vallée de La Matapédia et à Baie-Comeau, recevra 2 000 $. L’autre moitié des profits ira à Moisson Rimouski-Neigette.
L’organisme a été créé en 2019 par le journaliste sportif Michel Germain en mémoire de sa fille.
Sur la photo, des membres du conseil d’administration de la Fondation Jennely-Germain, Jocelyn Ross, Yves Boulianne et Christian Gendron, accompagnent Michel Germain et le directeur général du Club de golf Les Saules, David Beaudry.
Après une saison sans capitaine où l’équipe a subi 25 défaites consécutives, l’Océanic se tourne vers l’avenir alors que Mathys Dubé portera le « C » sur son chandail pour sa dernière campagne dans la LHJMQ.
L’attaquant de 20 ans devient le 33e capitaine de l’histoire de l’organisation. Il est aussi le 13e capitaine originaire de l’Est-du-Québec et le troisième joueur natif de Rimouski à occuper ce rôle, après Anthony Chapados et Charle-Édouard D’Astous.
« Mathys a vécu les hauts et les ba
Après une saison sans capitaine où l’équipe a subi 25 défaites consécutives, l’Océanic se tourne vers l’avenir alors que Mathys Dubé portera le « C » sur son chandail pour sa dernière campagne dans la LHJMQ.
L’attaquant de 20 ans devient le 33e capitaine de l’histoire de l’organisation. Il est aussi le 13e capitaine originaire de l’Est-du-Québec et le troisième joueur natif de Rimouski à occuper ce rôle, après Anthony Chapados et Charle-Édouard D’Astous.
« Mathys a vécu les hauts et les bas d’une carrière junior. Alors que nous tournons la page vers une nouvelle génération de joueurs, nous sommes convaincus qu’il nous aidera à accomplir ce que nous voulons accomplir grâce à sa résilience et à sa passion. Il possède toutes les qualités requises pour être un capitaine exemplaire de l’Océanic », a indiqué l’entraîneur-chef Joël Perrault dans un communiqué.
Dubé amorcera une quatrième année dans l’uniforme de l’Océanic.
En 199 matchs jusqu’à maintenant, saisons régulières et séries éliminatoires incluses, le centre totalise 40 buts et 46 passes pour 86 points. Il a terminé au premier rang des marqueurs de l’équipe en 2025-2026 avec 43 points, dont 22 buts.
Ses performances sur la glace s’ajoutent également à ses résultats scolaires. Il a été finaliste au trophée Marcel-Robert, remis au joueur étudiant par excellence de la LHJMQ.
Le quilleur rimouskois Mathis Blanchette quitte ce samedi 22 août, en direction de la Suède, afin de participer à un important tournoi servant de qualification pour le circuit professionnel.
« Ce sera ma troisième participation à cette compétition. Il y a des joueurs professionnels de partout dans le monde. Il y a des rondes de qualification tout au long de la semaine. On essaie de se qualifier pour participer aux finales. Ensuite, pendant les finales, il y a d’autres coupures. L’objectif est
Le quilleur rimouskois Mathis Blanchette quitte ce samedi 22 août, en direction de la Suède, afin de participer à un important tournoi servant de qualification pour le circuit professionnel.
« Ce sera ma troisième participation à cette compétition. Il y a des joueurs professionnels de partout dans le monde. Il y a des rondes de qualification tout au long de la semaine. On essaie de se qualifier pour participer aux finales. Ensuite, pendant les finales, il y a d’autres coupures. L’objectif est de se rendre le plus loin possible et de faire la portion télévisée », indique l’athlète de 21 ans.
À ses deux premières participations à ce tournoi, Blanchette a pris de l’expérience.
« Ça n’a pas été facile. C’était dans les premiers gros tournois que je faisais. Je n’étais pas habitué à ces conditions. À ma deuxième année, l’an dernier, cela a très bien été. Je me suis qualifié pour les finales. J’avais abattu un bon total de quilles lors des qualifications, ce qui m’a permis de sauter la première ronde des finales. À la deuxième étape, il me manquait seulement quelques quilles pour passer à l’étape suivante. C’est un tournoi qui a très bien été ».
À la poursuite de son rêve
Mathis Blanchette est toujours à la poursuite de son rêve de jouer chez les professionnels.
« C’est mon rêve depuis que j’ai commencé à jouer. Le fait de jouer des tournois comme celui-ci me rapproche de plus en plus du circuit. Le fait de gagner en Suède permet d’éviter les qualifications pour le circuit professionnel de la PBA aux États-Unis. On peut ainsi participer aux tournois sans avoir à faire les qualifications. Il y a des joueurs de tous les âges sur le circuit », mentionne celui qui affirme continuer de s’améliorer.
Mathis Blanchette joue aux quilles au moins six jours par semaine. (Photo courtoisie)
« Peu importe le niveau où on se situe, il y a toujours des choses à corriger pour continuer de s’améliorer. Par exemple, il faut savoir utiliser la bonne boule au bon moment, avec la bonne surface, pour obtenir le meilleur angle de sortie. Il y a beaucoup de choses à tenir en compte. Il y a de grandes différences dans la friction des allées ».
Six jours par semaine
Malgré son emploi, Blanchette est en mesure de jouer aux quilles six jours par semaine. « Les soirs de semaine, j’ai des ligues. Les fins de semaine, je suis pas mal toujours en tournoi », mentionne celui qui est substitut sur l’équipe nationale senior.
« Lors des sélections, en janvier dernier, j’avais le tibia fracturé, ce qui a incommodé mon jeu. Je suis tout de même passé près des finales, ce qui me permet d’être substitut en ce moment », raconte-t-il.
Mathis Blanchette précise qu’il a joué en Suède l’an passé avec un début de fracture au tibia. « J’avais déjà des douleurs. Je suis quand même allé au Qatar par la suite avec le tibia fracturé. J’ai dû prendre un petit repos par la suite ».
Le quilleur part avec un ami de Sorel avec qui il a déjà représenté le Canada lors de compétitions internationales.
Le 4e festival Saint-Fab en musique prend son envol. Sara Dufour et Lendemain de veille assureront les principaux spectacles de l’événement présenté, ce vendredi 21 et ce samedi 22 août, au Pavillon des Loisirs de Saint-Fabien.
Sara Dufour ouvrira le bal vendredi soir avec une prestation prévue à 21 h.
L’auteure-compositrice-interprète a multiplié les visites dans la région au cours des dernières années, notamment aux Grandes Fêtes TELUS de Rimouski ainsi que dans les festivals de Saint-N
Le 4e festival Saint-Fab en musique prend son envol. Sara Dufour et Lendemain de veille assureront les principaux spectacles de l’événement présenté, ce vendredi 21 et ce samedi 22 août, au Pavillon des Loisirs de Saint-Fabien.
Sara Dufour ouvrira le bal vendredi soir avec une prestation prévue à 21 h.
L’auteure-compositrice-interprète a multiplié les visites dans la région au cours des dernières années, notamment aux Grandes Fêtes TELUS de Rimouski ainsi que dans les festivals de Saint-Narcisse-de-Rimouski, Saint-Gabriel, Price et Trois-Pistoles.
La soirée se poursuivra avec Kama Kameleon, une formation qui reprend les grands succès des années 1980. Le groupe avait notamment participé au Festival La Grande Virée de Saint-Jean-de-Dieu en 2025.
Samedi, Lendemain de veille retrouvera le public de Saint-Fabien, trois ans après avoir participé à la toute première édition de Saint-Fab en musique, en 2023.
La chanteuse UP montera d’abord sur scène à 20 h avec son spectacle hommage à Shania Twain.
Concours de bûcherons
La programmation du samedi débutera dès 12 h 30 avec un concours de bûcherons. Une journée familiale et différentes activités sont également prévues avant les spectacles.
De la danse country précédera les prestations musicales lors des deux soirées.
Les billets coûtent 60 $ pour les deux soirs ou 40 $ pour une seule soirée. L’entrée est gratuite pour les enfants de 12 ans et moins.
Les laissez-passer sont disponibles sur lepointdevente.com. Il est aussi possible d’obtenir de l’information auprès du Service des loisirs de Saint-Fabien au 418 750-5460 ou par courriel à loisirss@cgocable.ca.
Après avoir procédé au retranchement de six autres joueurs jeudi matin, l’évaluation au camp de l’Océanic va maintenant se poursuivre via deux matchs préparatoires, vendredi et samedi.
L’équipe prendra la direction de Chicoutimi pour affronter les Saguenéens, vendredi soir, au Centre Georges-Vézina. Le lendemain, à 18 h, les Remparts de Québec seront les visiteurs au Colisée Financière Sun Life.
L’Océanic fera connaitre, vendredi avant-midi, son alignement pour le match au Saguenay.
Il
Après avoir procédé au retranchement de six autres joueurs jeudi matin, l’évaluation au camp de l’Océanic va maintenant se poursuivre via deux matchs préparatoires, vendredi et samedi.
L’équipe prendra la direction de Chicoutimi pour affronter les Saguenéens, vendredi soir, au Centre Georges-Vézina. Le lendemain, à 18 h, les Remparts de Québec seront les visiteurs au Colisée Financière Sun Life.
L’Océanic fera connaitre, vendredi avant-midi, son alignement pour le match au Saguenay.
Il reste encore 41 joueurs au camp. Jeudi, ils sont six à avoir été réassignés : le gardien Alexander Kim, le défenseur Nate Ostridge, ainsi que les attaquants Matthew Dabrowski, Cole Longfield, Carter Felt et Nathan Crane.
Felt, un Américain de 16 ans, est un choix de 3e ronde (no 46) au dernier repêchage midget tandis que Crane avait été prêté par le Drakkar de Baie-Comeau. Les quatre autres étaient des invités au camp.
Quatre gardiens
Des 41 toujours présents, on note quatre gardiens de but, 14 défenseurs et 23 attaquants.
Devant le filet, aucun de la dizaine de gardiens au départ n’avait une petite minute d’expérience dans la LHJMQ. Les quatre qui sont toujours en lice sont les suivants :
Morgan Blackwood 18 ans
Michael Iliff 18 ans
Édouard Lord 20 ans
Tommy Saulnier 18 ans
Invité au camp par Danny Dupont, Lord est de Québec, mais a passé les deux dernières saisons dans le hockey scolaire aux États-Unis dans l’objectif d’évoluer dans la NCAA. Ce qu’il pourrait faire après sa saison de 20 ans dans la LHJMQ en vertu des nouvelles règles.
L’Ontarien Blackwood et l’Américain Saulnier sont aussi des invités alors qu’Iliff, un Américain de la Pennsylvanie, a été prêté par les Eagles du Cap-Breton à l’Océanic.
« Ils font tous bien ça. Ce sont des gardiens avec des gabarits différents et des backgrounds différents. Ça nous donne, probablement encore là, de bonnes discussions à voir. Il faut être patient,les matchs hors-concours vont nous donner des réponses », indiquait Joël Perrault en début de semaine.
L’événement annuel Le Rendez-vous A&W pour stopper la SP revient en ce jeudi 20 août, marquant 18 ans d’efforts soutenus pour venir en aide aux Canadiens et Canadiennes vivant avec la sclérose en plaques (SP).
Cette journée, A&W invite les gens d’ici à commander un Teen Burger dans n’importe quel restaurant A&W du pays, et versera 2 $ de chaque achat d’un Teen Burger à SP Canada pour soutenir les personnes vivant avec la maladie.
Les Canadiens et Canadiennes pourront s’imp
L’événement annuel Le Rendez-vous A&W pour stopper la SP revient en ce jeudi 20 août, marquant 18 ans d’efforts soutenus pour venir en aide aux Canadiens et Canadiennes vivant avec la sclérose en plaques (SP).
Cette journée, A&W invite les gens d’ici à commander un Teen Burger dans n’importe quel restaurant A&W du pays, et versera 2 $ de chaque achat d’un Teen Burger à SP Canada pour soutenir les personnes vivant avec la maladie.
Les Canadiens et Canadiennes pourront s’impliquer dans la lutte contre la SP le 20 août en commandant un Teen Burger en restaurant, en commande à emporter, en commande à l’auto ou en livraison!
La cause appuyée par Le Rendez-vous A&W pour stopper la SP touche particulièrement les gens d’ici, puisque le Canada affiche l’un des taux de sclérose en plaques les plus élevés au monde.
Environ 12 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque jour au Canada, c’est-à-dire un nouveau cas toutes les deux heures. La sclérose en plaques affecte la vie des personnes qui en sont atteintes, mais aussi celles de leurs familles, de leurs proches et de leurs communautés.
En tant que première chaîne de burgers au Canada, A&W et ses franchisés sont fiers d’offrir leur aide aux collectivités d’ici.
Plus de 23 millions de dollars
Depuis le début de sa collaboration avec SP Canada, en 2008, A&W a récolté plus de 23 millions de dollars pour venir en aide aux personnes atteintes de sclérose en plaques.
Les fonds récoltés dans le cadre du Rendez-vous A&W pour stopper la SP sont redirigés vers le réseau de connaissances sur la SP et les groupes d’entraide et de soutien de SP Canada.
Ils servent également à financer des recherches de pointe sur la sclérose en plaques, qui permettent de mieux comprendre la maladie, de ralentir sa progression et de développer de nouveaux traitements et méthodes de dépistage précoce pour prévenir son apparition chez les générations futures.
« Avec un nouveau cas diagnostiqué toutes les deux heures environ, la sclérose en plaques touche les familles et les collectivités partout au pays », explique Dre Pamela Valentine, présidente et chef de la direction de SP Canada.
« Depuis presque vingt ans, le Rendez-vous A&W pour stopper la SP a eu un impact incroyable sur la vie des Canadiens et Canadiennes touchés par la sclérose en plaques. Ce sont des partenaires profondément engagés comme A&W qui nous aident à développer des programmes essentiels de soutien et de bien-être, et à faire progresser des recherches qui changent la façon dont on comprend et traite la maladie, et qui nous aident à restaurer des fonctions perdues et à prévenir de nouveaux cas ».
Bien qu’il existe toutes sortes de façons de soutenir une cause comme celle de la sclérose en plaques, le Rendez-vous A&W pour stopper la SP est certainement la manière la plus simple et délicieuse de faire une bonne action.
Créer une énorme différence
« Le Rendez-vous A&W pour stopper la SP est née d’une initiative locale lancée par l’un de nos franchisés, qui, grâce au soutien de nos invités, est depuis devenue un magnifique symbole d’entraide et de fierté nationale », affirme Susan Senecal, cheffe de la direction des Services Alimentaires A&W du Canada Inc.
« Au cours de ces 18 années de partenariat, les franchisés et les gens d’ici nous ont montré à quel point se rassembler autour d’un repas peut créer une énorme différence. Nous sommes extrêmement reconnaissants de leur soutien, qui nous permet en retour de nous impliquer dans nos communautés. Nous avons très hâte d’accueillir, le 20 août, toutes les personnes qui auront l’appétit de soutenir une grande cause! »
Saint-Mathieu-de-Rioux procède à la vente de deux camions de déneigement avec équipements puisqu’elle confie ses opérations de déneigement à une entreprise privée.
Ces camions toujours fonctionnels. La Municipalité invite les personnes intéressées à soumissionner pour l’achat de camions de déneigement avec équipements.
Dans un avis public, Saint-Mathieu-de-Rioux dit fournir de bonne foi la description du contenu de chacun des lots, de même que de l’information pertinente sur l’état des cam
Saint-Mathieu-de-Rioux procède à la vente de deux camions de déneigement avec équipements puisqu’elle confie ses opérations de déneigement à une entreprise privée.
Ces camions toujours fonctionnels. La Municipalité invite les personnes intéressées à soumissionner pour l’achat de camions de déneigement avec équipements.
Dans un avis public, Saint-Mathieu-de-Rioux dit fournir de bonne foi la description du contenu de chacun des lots, de même que de l’information pertinente sur l’état des camions et des équipements mis en vente.
Les lots sont mis en vente selon la formule « tel quel, sur place », c’est-à-dire que chaque bien est vendu tel que vu, aux risques de l’adjudicataire.
Saint-Mathieu-de-Rioux n’offre aucune garantie, expresse ou implicite, légale, contractuelle, conventionnelle ou verbale pour ce qui est de la qualité, de la nature, du caractère, de la quantité, du poids ou de la taille des lots, ni en ce qui a trait à leur état ou leur utilité pour un usage ou une fin quelconque.
Par ailleurs, la Loi sur la protection des consommateurs ne s’applique pas à ce type de vente.
La date limite de réception des soumissions est le 28 août à 11 h pour une ouverture cinq minutes plus tard. La municipalité ne s’engage à accepter ni la plus haute ni aucune des soumissions déposées.
Le service des communications de la Ville de Rimouski indique qu’il n’y a aucun élément nouveau concernant le site de l’ancienne Grande Place, plus de quatre ans après sa démolition, et que le maire de Rimouski, Guy Caron n’accordera pas d’entrevue à ce sujet pour le moment.
Le Soir.ca tente de faire le point sur ce dossier qui traîne en longueur. Rappelons qu’en octobre 2025, la Ville a mandaté ses avocats pour envoyer une mise en demeure à l’entreprise Corev afin de forcer ses dirigeants à
Le service des communications de la Ville de Rimouski indique qu’il n’y a aucun élément nouveau concernant le site de l’ancienne Grande Place, plus de quatre ans après sa démolition, et que le maire de Rimouski, Guy Caron n’accordera pas d’entrevue à ce sujet pour le moment.
Le Soir.ca tente de faire le point sur ce dossier qui traîne en longueur. Rappelons qu’en octobre 2025, la Ville a mandaté ses avocats pour envoyer une mise en demeure à l’entreprise Corev afin de forcer ses dirigeants à s’activer ou du moins à faire connaître leurs plans pour le terrain de l’ancienne Grande Place.
À ce moment, le maire rappelait que le Groupe Sélection avait un projet de construction d’un immeuble à logements pour aînés, à cet endroit, avant de faire faillite.
« Les actifs ont été repris par Corev, y compris le bail emphytéotique cédé par la Ville pour le terrain, mais à la condition qu’il y ait une construction. Nous avons été patients. Nous avons compris que la faillite et l’implication d’un syndic avaient retardé les choses, mais là nous avons besoin de connaître les plans de Corev. S’ils ne vont pas de l’avant, la Ville va reprendre le terrain et trouver un autre promoteur », expliquait alors monsieur Caron.
Les travaux devaient débuter en 2024
Le bail à long terme du terrain exigeait que des travaux de construction débutent avant le 30 juin 2024.
« Nous n’avons aucune indication qu’il y a un projet en développement. La communication avec Corev est difficile, c’est pourquoi nous nous tournons vers nos avocats. On désire avoir des réponses avec la mise en demeure. Si ces réponses ne sont pas satisfaisantes, on va enclencher le processus pour reprendre le terrain et trouver un autre promoteur », mentionnait Guy Caron en 2025.
Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca)
L’entreprise prévoyait initialement amorcer la construction de plus de 300 logements avant la fin de 2025. La Grande Place a été démolie en 2022. Le terrain est vacant depuis ce temps.
Corev est poursuivie
Par ailleurs, rappelons que la firme Pierre Martin & Associés (PMA) Architectes a entamé des procédures judiciaires contre Corev afion d’être payé pour le travail qu’elle a effectué pour le Groupe Sélection, dont le projet a été racheté par Corev à la suite de la faillite de Groupe Sélection.
Le dossier doit revenir devant la Cour en novembre prochain.
Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent célèbrent cette année le 60e anniversaire de leur organisation. Pour souligner ce jalon important, ils organiseront un événement mettant à l’honneur les 77 éleveurs bas-Laurentiens, leurs familles, leurs partenaires ainsi que la contribution du secteur porcin à la vitalité économique et agricole de la région, le 28 août prochain.
« Ce 60e anniversaire est un moment privilégié pour reconnaître le travail accompli par les générations d’éleveurs qui ont
Les Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent célèbrent cette année le 60e anniversaire de leur organisation. Pour souligner ce jalon important, ils organiseront un événement mettant à l’honneur les 77 éleveurs bas-Laurentiens, leurs familles, leurs partenaires ainsi que la contribution du secteur porcin à la vitalité économique et agricole de la région, le 28 août prochain.
« Ce 60e anniversaire est un moment privilégié pour reconnaître le travail accompli par les générations d’éleveurs qui ont façonné notre organisation et contribué à faire de la production porcine un pilier de l’agriculture du Bas-Saint-Laurent », affirme Étienne Migneault, président des Éleveurs de porcs du Bas-Saint-Laurent.
Il se dit fier de leur capacité à relever ensemble les défis.
« Cet héritage nous inspire à poursuivre notre vision, soit de développer une filière forte et innovante, offrir un porc de grande qualité et contribuer durablement à la vitalité de notre région, dans le respect de l’environnement, du bien-être animal et des attentes de la population », indique monsieur Migneault.
Au Bas-Saint-Laurent, les célébrations prendront la forme d’un cocktail suivi d’un souper le 28 août. Les éleveurs, de même que les anciens présidents et anciens administrateurs, seront conviés à ce rendez-vous placé sous le signe de la reconnaissance, de la mémoire et de la fierté d’appartenance.
Pilier de l’économie de la région
La région du Bas-Saint-Laurent a fait de la production porcine au cours de son histoire un pilier de son économie agricole. Elle regroupe aujourd’hui 69 fermes porcines et 77 éleveurs.
À lui seul, le secteur porcin du territoire soutient 1 364 emplois et génère des retombées économiques de 128 M $, témoignant de sa contribution essentielle à la vitalité économique de la région et du Québec.
Cette initiative s’inscrit dans une programmation anniversaire déployée partout au Québec, où les huit groupes régionaux tiennent cet été et cet automne des activités adaptées à leur milieu, dont plusieurs sont ouvertes au grand public.
Les festivités ont été lancées en juin lors du Gala du 60e anniversaire, tenu au Manège militaire de Québec devant près de 350 convives.
De plus, la prochaine édition du magazine Porc Québec mettra également en lumière cette année charnière, tandis qu’une activation spéciale viendra clore les célébrations en décembre, dans le cadre du Porc Show, événement phare de la filière porcine.
D’hier à aujourd’hui
Le 11 août 1966, une soixantaine d’éleveurs se réunissaient à Québec afin de jeter les bases d’une organisation forte et représentative. Cette rencontre marquait la naissance de la Fédération des propriétaires de porcs du Québec, devenue au fil du temps Les Éleveurs de porcs du Québec.
Depuis, l’organisation joue un rôle de premier plan dans l’évolution d’un secteur aujourd’hui reconnu pour son importance économique et ses efforts constants en matière de qualité, d’environnement, de bien-être animal et de salubrité.
En 2025, la filière porcine a généré 3,2 milliards $ en retombées économiques au Québec et une valeur des ventes à la ferme de 1,93 milliard $. Au total, 6 445 739 porcs ont été produits, et 65 pays ont importé du porc du Québec.
Au Québec, 52 % des entreprises porcines sont familiales et les 2 288 sites porcins sont répartis dans presque toutes les régions. La filière soutient 26 850 emplois et le porc se classe fièrement au deuxième rang des secteurs agricoles en importance au Québec.
Un homme dans la vingtaine a perdu la vie, mercredi après-midi, après avoir été emporté par le courant de la rivière Grand Pabos, dans le secteur de Pabos Mills à Chandler, en Gaspésie.
Les services d’urgence ont été appelés vers 14 h 30 pour une personne en détresse près du pont Simonneau.
La victime, originaire de Chandler, se trouvait avec un groupe de personnes lorsqu’elle aurait glissé sur une roche avant de tomber dans la rivière. Elle aurait ensuite été emportée par le courant.
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Un homme dans la vingtaine a perdu la vie, mercredi après-midi, après avoir été emporté par le courant de la rivière Grand Pabos, dans le secteur de Pabos Mills à Chandler, en Gaspésie.
Les services d’urgence ont été appelés vers 14 h 30 pour une personne en détresse près du pont Simonneau.
La victime, originaire de Chandler, se trouvait avec un groupe de personnes lorsqu’elle aurait glissé sur une roche avant de tomber dans la rivière. Elle aurait ensuite été emportée par le courant.
Des policiers ont tenté de lui porter secours avant l’arrivée des équipes de sauvetage de la MRC du Rocher-Percé. Elle ont finalement récupérer l’homme environ une heure après le début de l’intervention.
La victime a été transportée à l’Hôpital de Chandler, où son décès a été constaté.
La Sûreté du Québec enquête toujours sur les circonstances de la noyade. Le Bureau du coroner a également été avisé.
Maison Le Puits de Trois-Pistoles a porté plainte à la Sûreté du Québec après avoir été victime de plusieurs vols de dons.
La friperie communautaire recueille les dons de la population pour les revendre. Elle remet ensuite les profits à d’autres organismes qui aident les personnes dans le besoin.
Sa direction a dénoncé la situation sur sa page Facebook, indiquant retrouver régulièrement des sacs ouverts, des objets endommagés et des dons disparus sur sa galerie.
« Depuis plusieurs sema
Maison Le Puits de Trois-Pistoles a porté plainte à la Sûreté du Québec après avoir été victime de plusieurs vols de dons.
La friperie communautaire recueille les dons de la population pour les revendre. Elle remet ensuite les profits à d’autres organismes qui aident les personnes dans le besoin.
Sa direction a dénoncé la situation sur sa page Facebook, indiquant retrouver régulièrement des sacs ouverts, des objets endommagés et des dons disparus sur sa galerie.
« Depuis plusieurs semaines, nous constatons régulièrement des sacs complètement ouverts, des bris et, évidemment, des vols sur notre galerie de dons », peut-on lire dans une publication.
Les caméras de surveillance installées sur les lieux auraient permis de reconnaître certaines des personnes qui viennent fouiller dans les dons. Maison Le Puits affirme notamment avoir vu des gens repartir avec des bottes, des oreillers et différents objets.
Dans un autre cas, un couple aurait ouvert tous les sacs déposés sur la galerie avant de remplir sa voiture à trois reprises au cours de la même soirée.
« Ça suffit », lance la direction de la friperie communautaire, qui se dit particulièrement déçu de reconnaître, parmi les personnes aperçues sur les images, des gens qui fréquentent la friperie ou qui ont déjà reçu de l’aide.
« Tout vol est déclaré à la SQ »
Maison Le Puits de Trois-Pistoles affirme avoir suffisamment toléré la situation et compte maintenant signaler chaque nouveau vol à la Sûreté du Québec.
La friperie communautaire Maison Le Puits de Trois-Pistoles (Photo tirée de Facebook)
« On vous voit, on vous reconnaît et sachez-le : dès aujourd’hui, tout vol est déclaré à la SQ », prévient la direction.
La friperie ajoute que les personnes impliquées pourraient également se voir interdire l’accès à sa propriété.
Un simple opportun de Charles-Étienne Lemelin en fin de 7e manche a brisé une égalité de 1-1 et donné une victoire de 2-1 aux Industries Desjardins du Kamouraska contre les Allées du Boulevard de Matane, mercredi soir, dans le troisième match de cette série demi-finale de la ligue de baseball senior Puribec.
Le releveur Kota Bekki a ouvert la manche en accordant des simples à Jérémie Maillé-Bizier et Émilien Plouffe avant de remplir les buts avec un but sur balles intentionnel à Enrick Jomphe
Un simple opportun de Charles-Étienne Lemelin en fin de 7e manche a brisé une égalité de 1-1 et donné une victoire de 2-1 aux Industries Desjardins du Kamouraska contre les Allées du Boulevard de Matane, mercredi soir, dans le troisième match de cette série demi-finale de la ligue de baseball senior Puribec.
Le releveur Kota Bekki a ouvert la manche en accordant des simples à Jérémie Maillé-Bizier et Émilien Plouffe avant de remplir les buts avec un but sur balles intentionnel à Enrick Jomphe. Lemelin s’est ensuite présenté au bâton et frappé un simple pour la victoire qui permet à Kamouraska de prendre les devants 2-1 dans la série 4 de 7.
Maillé-Bizier avait produit le premier point de la rencontre en première manche avec un simple. L’égalité a été créée sur un simple d’Olivier Sirois en début de 3e manche.
Keisuke Takikawa a lancé les cinq premières manches utilisant 107 lancers (50-57). Il a été remplacé par Bekki qui encaisse la défaite.
Émilien Plouffe (32-52-84 lancers) a travaillé pendant six manches. Cédric Caron a lancé la 7e et c’est lui qui est le lanceur gagnant.
Cette série se poursuivra samedi soir à Matane.
Vendredi
La série opposant les Braves Batitech au CIEL FM reprendra à Rivière-du-Loup, vendredi. C’est l’égalité 1-1 dans la série.
La Résidence du Saint-Rosaire de Mont-Joli, membre du Fonds immobilier Champlain RPA depuis 2019, propose une grande fête estivale ce vendredi 21 août, de 13 h à 16 h, sous le thème Un air d’été. Une première qui permettra un rapprochement entre les générations contribuant à briser l’isolement des résidents.
« Quoi de mieux que de la musique et une bonne crème glacée pour unir les générations. Avec cet événement, nous voulons souligner l’apport des aînés dans la société. Trop souvent, nos aîn
La Résidence du Saint-Rosaire de Mont-Joli, membre du Fonds immobilier Champlain RPA depuis 2019, propose une grande fête estivale ce vendredi 21 août, de 13 h à 16 h, sous le thème Un air d’été. Une première qui permettra un rapprochement entre les générations contribuant à briser l’isolement des résidents.
« Quoi de mieux que de la musique et une bonne crème glacée pour unir les générations. Avec cet événement, nous voulons souligner l’apport des aînés dans la société. Trop souvent, nos aînés sont placés dans des résidences et ils ne reçoivent pas tous de la visite. On veut ramener les aînés à l’intérieur de leur communauté. C’est une première. On souhaite en faire un événement annuel. C’est avec grand plaisir que nous vous invitons à participer à un moment inoubliable sur un air d’été », explique le directeur régional du Fonds immobilier Champlain RPA, Michel Vauclair.
L’événement se tiendra à l’extérieur de la résidence au 57, avenue de l’Hôtel-de-Ville, à Mont-Joli.
« Il rassemblera les résidents de notre RPA dans une ambiance chaleureuse, musicale et empreinte de convivialité. Cette journée a été imaginée afin d’offrir à nos résidents un moment de bonheur, de partage et de divertissement. Ce sera une occasion de briser l’isolement, de créer des souvenirs heureux et de renforcer les liens qui unissent notre communauté », poursuit la directrice de la Résidence du Saint-Rosaire, Nathalie Hudon, qui précise que l’établissement accueille entre 90 et 100 résidents autonomes, mais avec certaines limitations physiques ou cognitives.
Au programme
La musique sera assurée par les frères Fortin (ancien groupe Le Mistral) et le chansonnier Yannick Gagnon, des gens bien connus dans la région qui viendront animer cette journée et créer une ambiance des plus festives.
La Résidence du Saint-Rosaire est située au 57, avenue de l’Hôtel-de-Ville, à Mont-Joli. (Photo courtoisie)
« La mère de Yannick Gagnon, Christine, viendra faire une chanson. Mon petit-fils Léo Gagnon viendra jouer de l’harmonica. Il y aura aussi Les danseurs en ligne de la Mitis qui viendront mettre de l’ambiance sur le site, sans oublier la présence au bar laitier de la Chocolaterie Pâtisserie aux BienfaitsNous avons décidé de faire un party d’été afin de toucher l’ensemble des générations. Tout le monde aime la musique et une bonne crème glacée », précise madame Hudon.
La Résidence du Saint-Rosaire a ouvert ses portes en 2008 dans l’ancien couvent des Sœurs du Saint-Rosaire, construit en 1936.
« C’était l’école normale pour les jeunes filles dans La Mitis. Nous avons même d’anciennes étudiantes parmi nos résidentes. La grande majorité de nos gens provient de La Mitis. Habituellement, quand on naît dans La Mitis, on reste dans La Mitis. On rejoint toutes les municipalités autour de Mont-Joli », souligne madame Hudon.
En cas de pluie vendredi, l’événement aura lieu samedi de 13 h à 16 h. ’
Un Rimouskois de 29 ans atteint d’une maladie dégénérative, Raphaël Dumais, a besoin d’un véhicule mieux adapté à sa condition qui s’est détériorée au fil des années rendant ses déplacements de plus en plus difficiles pour lui et son père Serge, qui doit l’aider dans ses déplacements.
« Raphaël était un jeune très actif et qui excellait dans les sports, notamment au soccer. Vers l’âge de 8 ans, il se repliait toujours en défense après avoir fait une attaque. Il disait qu’il n’était plus capab
Un Rimouskois de 29 ans atteint d’une maladie dégénérative, Raphaël Dumais, a besoin d’un véhicule mieux adapté à sa condition qui s’est détériorée au fil des années rendant ses déplacements de plus en plus difficiles pour lui et son père Serge, qui doit l’aider dans ses déplacements.
« Raphaël était un jeune très actif et qui excellait dans les sports, notamment au soccer. Vers l’âge de 8 ans, il se repliait toujours en défense après avoir fait une attaque. Il disait qu’il n’était plus capable après avoir fait une montée. C’est là que nous avons commencé à consulter. On s’est rendu compte qu’il était plus fort d’un côté que de l’autre », raconte Serge Dumais.
À 15 ans, après plusieurs examens, un spécialiste de l’Hôpital Sainte-Justine lui a diagnostiqué une dystrophie musculaire dégénérative appelée dystrophie facio-scapulo-humérale (FSH).
« La maladie a atteint sa colonne vertébrale. Aujourd’hui, Raphaël ne marche plus du tout. Il doit se déplacer une chaise roulante. Il a toute sa tête, mais rien dans les bras », ajoute le père de famille.
Cette dystrophie musculaire dégénérative affecte progressivement mes muscles et rend plusieurs gestes du quotidien de plus en plus difficiles.
« Au fil du temps, certaines choses que la plupart des gens peuvent faire sans y penser deviennent pour moi de véritables défis », poursuit Raphaël, qui a également dû composer avec des problèmes rénaux.
GoFundMe
Pour aider ses parents à faire l’achat d’un véhicule adapté, Raphaël vient de lancer une campagne de sociofinancement sur la plateforme GoFundMe.
« On a besoin d’un véhicule mieux adapté afin que Raphaël puisse y entrer et en sortir plus facilement et se déplacer de façon plus sécuritaire et autonome », précise son père.
« Présentement, nous avons un trailer pour son fauteuil roulant électrique, mais pour les commissions et les voyages, c’est compliqué. Raphaël ne peut pas rester assis dans une chaise roulante à cause de son dos. Il existe des véhicules avec un banc pouvant sortir de la voiture. Ce sont des bancs amovibles et inclinables, ce qui lui permettrait d’être plus confortables. Sans cela, il est penché vers l’avant. Ce n’est pas sécuritaire », poursuit Serge Dumais.
« Votre aide nous permettrait de rendre nos déplacements plus faciles et sécuritaires et surtout de me permettre de conserver une certaine autonomie malgré l’évolution de ma maladie », affirme Raphaël, qui a préparé sa demande sur GoFundMe lui-même.
« Il est très intelligent. Il fait beaucoup d’Internet. Il reste avec sa mère et moi. Il n’est pas question qu’on le place, tant que je serai capable. Avec l’intervenante du CLSC, on tente de trouver d’autres équipements parce qu’il est pesant et que je vieilli », souligne son père, qui est à la retraite.
Les personnes désirant aider Raphaël et sa famille pour faire un don via ce lien.
Les séries éliminatoires de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec commencent cette semaine. À Rimouski, le Baseball I.D fera face au Piloup de Rivière-du-Loup.
Cette série de premier tour (2 de 3) implique les quatre équipes de la section Est du circuit, l’autre oppose Saint-Pascal à Montmagny. Les deux équipes gagnantes s’affronteront ensuite dans ce qu’on pourrait appeler une finale de division (3 de 5) ou une série quart de finale de ligue.
Pourquoi ? Pour le carré d’as
Les séries éliminatoires de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec commencent cette semaine. À Rimouski, le Baseball I.D fera face au Piloup de Rivière-du-Loup.
Cette série de premier tour (2 de 3) implique les quatre équipes de la section Est du circuit, l’autre oppose Saint-Pascal à Montmagny. Les deux équipes gagnantes s’affronteront ensuite dans ce qu’on pourrait appeler une finale de division (3 de 5) ou une série quart de finale de ligue.
Pourquoi ? Pour le carré d’as, le champion de l’Est rejoindra les trois équipes qui sortiront des séries de la division de la grande région de Québec qui compte sur sept concessions.
La série Baseball I.D / Piloup sera lancée jeudi soir à Rivière-du-Loup avant de se transporter à Rimouski, le lendemain. Si nécessaire, le match décisif sera joué lundi soir au terrain senior du Complexe Guillaume-Leblanc. Toutes les parties vont débuter à 20 h.
Champion de la section
Le Baseball I.D a connu une très bonne saison compilant un dossier de 14-8, bon pour le premier rang dans sa section. Pour sa part, le Piloup, une équipe d’expansion, a terminé au dernier rang avec un dossier de 4-18. En saison, les Louperivois ont perdu trois des des quatre parties jouées entre les deux clubs.
Félix-Antoine Beaudet (Photo : Alain Tremblay)
Le gérant du Baseball I.D enverra le gaucher Olivier Proulx au monticule, jeudi, avant de donner la balle à un autre gaucher, Félix-Antoine Beaudet, vendredi à domicile.
Le sous-marin Onondaga troquera son rôle de bateau-musée pour devenir, le temps de deux soirées, l’une des salles à manger les plus insolites du Québec. Les 8 et 9 septembre prochains, le Site historique maritime de la Pointe-au-Père (SHMP) propose de vivre une expérience gastronomique inusitée au cœur du navire, dans la cadre d’un souper-bénéfice.
Les invités découvriront un menu « à l’aveugle » élaboré et servi à bord par Adrian Pastor.
Dans un clin d’œil à la réputation d’excellence de
Le sous-marin Onondaga troquera son rôle de bateau-musée pour devenir, le temps de deux soirées, l’une des salles à manger les plus insolites du Québec. Les 8 et 9 septembre prochains, le Site historique maritime de la Pointe-au-Père (SHMP) propose de vivre une expérience gastronomique inusitée au cœur du navire, dans la cadre d’un souper-bénéfice.
Les invités découvriront un menu « à l’aveugle » élaboré et servi à bord par Adrian Pastor.
Dans un clin d’œil à la réputation d’excellence de la cuisine servie à bord des sous-marins, où les chefs devaient servir trois repas par jour à plus de 70 marins, le chef relève le défi de servir un menu gastronomique exceptionnelle dans un espace où l’organisation est primordiale.
21 convives par soir
En tout, 42 convives, 21 par soir, pourront prendre place dans les différents espaces habituellement réservés à la vie quotidienne des sous-mariniers.
La soirée débutera par un cocktail dans la salle des torpilles accompagné de deux bouchées gourmandes, avant de se poursuivre avec un repas en 3 services servi dans les différents carrés.
Le chef Adrian Pastor (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)
Ce souper-bénéfice est proposé au coût de 200 $ par personne (taxes et service inclus), avec l’accord « mets et vins » au coût de 50 $.
Les profits générés par l’événement contribueront directement aux projets de conservation et de mise en valeur du sous-marin Onondaga.
La Ville de Matane ferme définitivement la baignade à la plage du parc des Îles pour le reste de l’été. Les dernières analyses montrent toujours une qualité de l’eau non conforme, notamment en raison d’une concentration élevée de bactéries E. coli.
La baignade était déjà interdite depuis le 10 août, après les fortes pluies qui avaient touché le secteur. Les résultats obtenus depuis n’ont pas permis à la Ville de lever l’interdiction.
« Les analyses de la qualité de l’eau demeurent non conf
La Ville de Matane ferme définitivement la baignade à la plage du parc des Îles pour le reste de l’été. Les dernières analyses montrent toujours une qualité de l’eau non conforme, notamment en raison d’une concentration élevée de bactéries E. coli.
« Les analyses de la qualité de l’eau demeurent non conformes aux critères recommandés pour la baignade. Une concentration élevée de bactéries E. coli explique notamment cette situation », indique la Ville dans un communiqué.
Les précipitations abondantes, qui ont brouillé l’eau, ainsi que la présence accrue de bernaches dans le secteur expliqueraient cette situation.
« Le Service des travaux publics et l’équipe de surveillance de la plage ont procédé au nettoyage des excréments présents sur la plage et le rivage près de la zone de baignade. Malgré ces efforts, les résultats des analyses suivantes demeurent insatisfaisants », précise la Ville.
Pas de nouveaux prélèvements
Comme la plage devait fermer pour la saison le 16 août dernier, Matane a choisi de ne pas effectuer de nouveaux prélèvements.
« Nous devons confier les analyses à un laboratoire accrédité. Toutefois, les délais d’acheminement des échantillons et d’analyse sont importants. Les résultats ne seraient pas disponibles assez rapidement pour justifier la reprise de la baignade cette saison », explique la Ville.
Le service de location d’embarcations demeure accessible au parc des Îles. Les utilisateurs qui entrent en contact avec l’eau sont toutefois invités à se rincer.
Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, a plaidé coupable mardi, au palais de justice d’Amqui, à certains chefs d’accusation pour des infractions de nature sexuelle, mais pas à l’ensemble des accusations auxquelles il fait face.
Pour les accusations pour lesquelles il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, il a été condamné à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs, mais concurrents entre eux, pour une peine globale de 18 mois de détention.
Détenu depuis sa deuxièm
Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, a plaidé coupable mardi, au palais de justice d’Amqui, à certains chefs d’accusation pour des infractions de nature sexuelle, mais pas à l’ensemble des accusations auxquelles il fait face.
Détenu depuis sa deuxième arrestation, le 10 juillet 2024, une détention préventive de 18 mois lui a été octroyée dans ces dossiers, ce qui fait qu’il lui reste un jour à purger.
Il ne sera cependant pas libéré puisqu’il reviendra le 13 octobre devant la Cour, à Amqui, afin de fixer une date de procès dans les dossiers où il n’a pas reconnu sa culpabilité.
La peine imposée mardi comprend également une période de probation de deux ans débutant lors de sa libération ainsi qu’un prélèvement d’ADN à des fins d’analyse génétique.
Procès de trois jours en décembre
Par ailleurs, un procès de trois jours se tiendra du 2 au 4 décembre au palais de justice d’Amqui pour d’autres accusations en semblable matière.
À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait et de bris d’ordonnance.
Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.
Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.
Les infractions alléguées se seraient déroulées à Saint-Moïse et ailleurs dans le district de Rimouski sur une période s’étalant de 2005 à 2023.
Selon l’acte d’accusation, Thomas aurait notamment commis des attouchements sur une personne adolescente entre novembre 2006 et décembre 2007, alors qu’il se trouvait en position d’autorité ou de confiance.
« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionnait la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc, au moment de son arrestation.
Steven Lee Potvin devient le parrain d’honneur de la troupe de théâtre musical Didascalie, qui amorce sa deuxième saison à Rimouski avec une nouvelle équipe artistique et le statut d’organisme à but non lucratif.
L’artiste rimouskois, que le grand public a notamment pu voir à la télévision dans les séries Dumas, À cœur battant et Les Crues, accompagnera la troupe au cours de la prochaine année en partageant son expérience du métier et de la scène.
Didascalie veut ainsi créer davantage de l
Steven Lee Potvin devient le parrain d’honneur de la troupe de théâtre musical Didascalie, qui amorce sa deuxième saison à Rimouski avec une nouvelle équipe artistique et le statut d’organisme à but non lucratif.
L’artiste rimouskois, que le grand public a notamment pu voir à la télévision dans les séries Dumas, À cœur battant et Les Crues, accompagnera la troupe au cours de la prochaine année en partageant son expérience du métier et de la scène.
Didascalie veut ainsi créer davantage de liens entre les participants et des professionnels du milieu artistique, tout en leur faisant découvrir les différentes facettes du théâtre musical.
Cette deuxième saison survient après une première année qui a permis à la troupe de faire ses premiers pas à Rimouski. Les inscriptions pour 2026-2027 sont maintenant ouvertes.
« Nous sommes très fiers de débuter cette deuxième année de Didascalie. La réception de notre premier projet fut plus grande qu’espérée et on ressent déjà une vague de soutien et une volonté d’implication pour la nouvelle saison », souligne l’une des membres fondatrices, Eveliina Rissanen, dans un communiqué.
La troupe réunit des personnes de différents âges autour du théâtre, du chant et de la danse. Elle souhaite rendre cette forme d’art plus accessible dans le Bas-Saint-Laurent, peu importe l’expérience préalable des participants.
« Il n’y a pas de projet de scène multigénérationnelle comparable dans la région et on ressent le besoin de la population d’avoir un projet rassembleur comme celui-ci », ajoute madame Rissanen.
Hausser la qualité de sa production
Didascalie souhaite également franchir une nouvelle étape pour sa deuxième année grâce à sa nouvelle équipe artistique.
« Cette année, nous cherchons à remercier le public en repoussant nos limites […] Nous avons confiance que notre équipe artistique sera capable de rivaliser avec les grandes productions et de vous faire vivre de belles émotions avec notre prochain spectacle », poursuit-elle.
La troupe Didascalie lors d’une prestation (Photo courtoisie Alexandre Sirois)
La saison se terminera par la présentation d’une création originale devant public, le 5 juin 2027. Le spectacle permettra aux membres de mettre en pratique le travail réalisé au cours de l’année en théâtre, en chant et en danse.
Les informations concernant les inscriptions et les prochaines activités se trouvent sur les réseaux sociaux de Didascalie.
Les Fondations BA de Trois-Pistoles suspendent leurs activités pour la prochaine saison. Après le refus de leur demande d’intégration au Circuit senior KRTB, l’organisation a décidé de ne pas poursuivre son association avec la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec en 2026-2027.
À la suite de leur assemblée générale annuelle en mai dernier, les dirigeants de la Ligue de l’Est avaient donné à Trois-Pistoles jusqu’au 15 juillet, puis jusqu’au 15 août, pour officialiser ses intentions.
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Les Fondations BA de Trois-Pistoles suspendent leurs activités pour la prochaine saison. Après le refus de leur demande d’intégration au Circuit senior KRTB, l’organisation a décidé de ne pas poursuivre son association avec la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec en 2026-2027.
Puisque le Circuit KRTB a préféré le groupe de Saint-Arsène comme huitième équipe en vue de la prochaine campagne, l’organisation de Trois-Pistoles souhaite maintenant « entreprendre une reconstruction ».
« Le départ à la retraite de plusieurs vétérans et l’arrivée d’une troisième équipe senior dans le secteur (avec Saint-Cyprien du Circuit KRTB) ont notamment réduit le bassin de joueurs disponibles dans la région. Dans les circonstances actuelles, nous ne pouvions toutefois pas bâtir, dès la prochaine saison, une formation ayant la profondeur nécessaire pour répondre aux exigences et au calibre de la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec », indique le président du conseil d’administration des Fondations BA, Yan Lagacé, dans un communiqué.
Pour l’organisation, son arrivée dans le Circuit senior KRTB aurait représenté un avantage pour ses joueurs, qui doivent concilier le hockey, le travail et la vie familiale. « Après 10 années de temps, d’énergie et de cœur investis dans cette organisation, notre déception est immense », écrit monsieur Lagacé.
Retour possible
Un retour demeure possible. Les Fondations BA de Trois-Pistoles ont notamment remporté deux championnats consécutifs des séries éliminatoires de la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec, en 2024 et 2025.
« Cette pause n’efface rien de ce que nous avons bâti. La porte demeure ouverte pour la suite », soutient Yan Lagacé.
Il ne reste plus que cinq équipes au sein de la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec, soit Mont-Joli, Matane, Causapscal, Forillon et Le Rocher.
Alex Bradette, 29 ans, de Fermont, arrêté le 9 juin à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, devra demeurer derrière les barreaux au moins jusqu’au 8 septembre.
Son enquête sur remise en liberté a été reportée à deux autres reprises, la semaine dernière.
Les dossiers revenaient devant la cour le 10 août à Rimouski, lors de la journée à haut volume, afin de fixer l’enquête sur remise
Alex Bradette, 29 ans, de Fermont, arrêté le 9 juin à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, devra demeurer derrière les barreaux au moins jusqu’au 8 septembre.
Son enquête sur remise en liberté a été reportée à deux autres reprises, la semaine dernière.
Les dossiers revenaient devant la cour le 10 août à Rimouski, lors de la journée à haut volume, afin de fixer l’enquête sur remise en liberté au cours de la semaine. Celle-ci avait finalement été prévue pour le jeudi 13 août.
L’enquête n’a toutefois pas eu lieu et les dossiers ont été reportés au 8 septembre afin de déterminer une nouvelle date.
La Cour avait déjà réservé une heure pour la tenue de l’enquête sur remise en liberté, le 29 juillet.
« Je suis forcé de vous demander de reporter l’enquête puisque la caution que nous avons identifiée n’est pas en mesure de se présenter, pas même par vidéoconférence. Je vous propose donc de reporter les dossiers au 10 août afin de fixer l’enquête pendant cette semaine-là », avait alors mentionné l’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon, par vidéoconférence.
La juge Andrée Saint-Pierre s’est assurée que l’accusé renonce de nouveau au délai de trois jours pour la tenue de son enquête avant d’autoriser le report.
Détenu depuis son arrestation
L’accusé est détenu depuis son arrestation, le 9 juin. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.
Bradette a comparu une première fois le 9 juin au palais de justice de Rimouski pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.
Il doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.
Alex Bradette fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.
Embardée et délit de fuite
Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.
À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.
Dans le cadre de l’intervention, l’homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.
Un simple opportun de Dany Paradis-Giroux en fin de 8e manche a brisé une égalité de 4-4 et donné une victoire de 5-4 aux Braves Batitech du Témiscouata contre le CIEL FM de Rivière-du-Loup, mardi soir, dans le deuxième match de cette série demi-finale de la ligue de baseball senior Puribec qui est maintenant à égalité 1-1.
Benjamin Royer a soutiré un but sur balles à Guillaume Chénard après un retrait. Il a volé le 2e but avant de venir marquer sur le simple de Paradis-Giroux.
Le CIEL FM
Un simple opportun de Dany Paradis-Giroux en fin de 8e manche a brisé une égalité de 4-4 et donné une victoire de 5-4 aux Braves Batitech du Témiscouata contre le CIEL FM de Rivière-du-Loup, mardi soir, dans le deuxième match de cette série demi-finale de la ligue de baseball senior Puribec qui est maintenant à égalité 1-1.
Benjamin Royer a soutiré un but sur balles à Guillaume Chénard après un retrait. Il a volé le 2e but avant de venir marquer sur le simple deParadis-Giroux.
Le CIEL FM avait créé l’égalité sur le double de Vincent Tardif après deux retraits en début de 7e manche. Hokuto Kanai a ensuite rempli les buts avec deux buts sur balles avant d’être remplacé par Michaël Morin qui a forcé Paulo Henrique Noris à frapper un ballon. On peut comprendre Kanai d’avoir le bras fatigué, lui qui a utilisé 155 lancers, dont 105 prises, dans la rencontre.
Le même Morin avait donné les devants aux Braves par 4-2 quand il a frappé un triple bon pour deux points en fin de 5emanche aux dépens de Juan Borras.
À son 500e match en carrière dans le circuit, Dave Voyer a frappé un circuit en solo pour les visiteurs. Les releveurs Morin et Chénard sont les lanceurs de décision.
Cette série se poursuivra vendredi à Rivière-du-Loup.
Mercredi
La série opposant les Allées du Boulevard et les Industries Desjardins du Kamouraska reprendra mercredi à Saint-Pascal. Elle est égale 1-1.
Keisuke Takikawa sera le lanceur partant des visiteurs. Il sera opposé à Émilien Plouffe.
C’est le 10 août qu’on devait connaître la date retenue pour les plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, mais le dossier a été reporté à la même étape au 21 septembre.
Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai dernier, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.
Au début du procès, le 22 janvier 202
C’est le 10 août qu’on devait connaître la date retenue pour les plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, mais le dossier a été reporté à la même étape au 21 septembre.
Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé.
« J’ai parlé à mon client. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en Défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.
Trois jours de procès
Amorcé les 22 et 23 janvier derniers, le procès a repris en mai pour la 3e journée d’audience, le 15 mai
Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.
Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.
Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)
La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.
Témoignage de la plaignante
En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé. Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy, dans le salon.
« C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».
La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche. « Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.
Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli.
« Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.
Premier choix de l’Océanic au repêchage de 2025, l’attaquant Zack Arsenault se prépare à sa deuxième saison dans la LHJMQ, celle de ses 17 ans.
Il s’est présenté à ses entraineurs en très bonne forme physique.
« J’avais hâte que ça commence. Je me suis entraîné très fort à Québec où j’habite. J’avais beaucoup de points à améliorer avec ce que les coachs m’avaient demandé. J’ai essayé de travailler très fort là-dessus pour amener ça avec moi au camp », a-t-il expliqué.
« L’année passée
Premier choix de l’Océanic au repêchage de 2025, l’attaquant Zack Arsenault se prépare à sa deuxième saison dans la LHJMQ, celle de ses 17 ans.
Il s’est présenté à ses entraineurs en très bonne forme physique.
« J’avais hâte que ça commence. Je me suis entraîné très fort à Québec où j’habite. J’avais beaucoup de points à améliorer avec ce que les coachs m’avaient demandé. J’ai essayé de travailler très fort là-dessus pour amener ça avec moi au camp », a-t-il expliqué.
Sa première campagne n’a pas été de tout repos au sein d’une équipe en reconstruction, principalement après les fêtes.
« Ça ne s’est pas passé comme on voulait. Mais, on est de retour avec une nouvelle mentalité de gagner. Ça parait déjà dans l’intensité du camp et je suis impatient que la saison commence », dit-il.
Arsenault a été limité à une fiche de 9-5-14, en 58 parties, en plus d’un vilain moins 43 dans la colonne des plus et moins.
Récolter du positif
Les circonstances n’étaient vraiment pas faciles pour une recrue de 16 ans.
Habitué de remplir le but dans toutes ses années de hockey mineur, il estime qu’il va pouvoir récolter du positif de l’expérience de sa première saison.
« L’année passée m’a beaucoup servi d’apprentissage et je pense que j’ai grandi dans cette saison-là. Je veux maintenant retrouver ma touche de marqueur que j’ai depuis toujours. »
Zack Arsenault s’approche du filet défendu par Dayton Kitchener, des Voltigeurs de Drummondville. (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
De la dernière saison, il retient notamment la victoire au match no 64 qui mettait un terme à une très vilaine séquence de 25 défaites. « On a fini avec une belle victoire et je pense qu’avec le bon entraînement et la belle équipe qu’on va bâtir, on va être prêt pour un meilleur début de saison. »
Le camp de l’Océanic déménage au Colisée Financière Sun Life, mercredi, avec un match Bleu vs Blanc à 19 h. Suivront les deux premières parties préparatoires : vendredi à Chicoutimi et samedi, 18 h, à Rimouski, avec la visite des Remparts de Québec.