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Délit de fuite à Causapscal : les trois suspects demeurent détenus

Les trois hommes arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, ont officiellement comparu au palais de justice d’Amqui. Ils sont tous les trois demeurés détenus en attendant leur retour au tribunal.

Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événement.

Ils sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.

Les deux individus sont demeurés détenus à la suite de leur comparution et ils reviendront à la Cour, ce jeudi 1er octobre, pour leur enquête sur remise en liberté. Ils sont tous les deux représentés par Me Pierre Gagnon.

Arrêté lundi (28 septembre) en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec, Mathieu Dufresne, 32 ans, a comparu mardi pour faire face aux mêmes accusations, auxquelles s’ajoute un chef de conduite dangereuse.

L’accusé représenté par Me Samuel Kozak est demeuré détenu à la suite de sa comparution. Il reviendra devant le juge de garde, le 5 octobre.

Les policiers ont mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre son arrestation sécuritaire et contrôlée. Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur.

Dufresne a collaboré avec les policiers lors de son arrestation.

Projectile d’une arme à air comprimé

Lors de l’événement de Causapscal, la Sûreté du Québec était intervenue à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto.

Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.

L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé.

Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.

Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. Selon le SQ, un lien existait entre les personnes impliquées.

Les principaux suspects visés par l’enquête ont maintenant été appréhendés.

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Thomson Reuters remporte une victoire majeure sur l’utilisation de contenus protégés pour entraîner une IA

Une cour d’appel américaine vient de confirmer une victoire importante de Thomson Reuters dans son litige contre Ross Intelligence. Cette décision pourrait peser sur les nombreux procès qui opposent actuellement des créateurs, des médias et des éditeurs aux entreprises d’intelligence artificielle. Hier, la Cour d’appel fédérale du troisième circuit a maintenu un jugement favorable à […]
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Stupéfiants : les dossiers de Stéphane Dupuis reportés en octobre

Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 21 septembre pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 20 octobre.

Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.

« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.

Perquisitions

Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.

L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne, plus de 52 000$ en argent canadien, plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance et une certaine quantité de GHB et de psilocybine.

Les policiers ont aussi mis la main sur plus de 150 vapoteuses contenant du THC, du matériel associé au trafic de stupéfiants, un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).

Stéphane Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.

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L’IA fait pression sur les honoraires des cabinets d’avocats

L’intelligence artificielle commence à transformer non seulement la façon dont travaillent les cabinets d’avocats, mais aussi la manière dont ils facturent leurs clients. Aux États-Unis, de grandes entreprises et plusieurs banques de Wall Street demandent maintenant aux cabinets juridiques de leur faire profiter directement des gains de productivité générés par l’IA. Selon le Financial Times, […]
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Ivre en quadriporteur : la sentence de René Doskas reportée

Les représentations sur sentence de René Doskas, qui a plaidé coupable d’avoir conduit son quadriporteur électrique alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool, prévues ce vendredi 25 septembre en après-midi au palais de justice de Rimouski sont reportées au 30 novembre en raison de l’indisponibilité de l’avocate de l’accusée, Me Jacinthe Maurice.

« Nous aurons une suggestion impliquant de la détention et comme mon client a des problèmes de mobilité, ce n’est pas l’idéal de le faire intégrer la détention lors de la journée à haut volume », avait mentionné Me Maurice lundi matin en demandant le report de l’imposition de la peine à ce vendredi.

Me Maurice souligne qu’en raison de problèmes physiques, son client doit se déplacer en quadriporteur électrique, ce qui est considéré comme un véhicule moteur dans la Loi.

Le rapport présentenciel est complété dans ce dossier.

Plaidoyer de culpabilité

Doskas a plaidé coupable avant la tenue de son procès d’avoir conduit son quadriporteur électrique, le 1er avril 2024 à Rimouski, alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool.

« Les policiers ont reçu un appel vers 14 h pour signaler qu’un homme dans un état d’ébriété avancé s’était rendu au dépanneur Shell du boulevard de la Rivière pour aller chercher de la bière en quadriporteur électrique », raconte la procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté.

La Sûreté du Québec intercepté l’homme dans le stationnement d’un bloc appartements. « Il avait une démarche chancelante.

Les policiers l’ont mis en état d’arrestation et amené au poste de police où l’alcootest a révélé un taux de 170 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang, soit plus du double de la limite permise.

Le ministère public a déposé un avis de récidive, ce qui habituellement augmente la peine.

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You Get an Eagle, and You Get an Eagle: Xi Takes Home Trump’s Go-To Gift

The president has often reached for statues of the national bird on diplomatic occasions in his second term. (Ronald Reagan favored them, too.)

© Doug Mills/The New York Times

President Trump gave Xi Jinping, China’s leader, a statue of a bald eagle as a gift on Thursday.
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Meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick : une 2e gestion requise

Une gestion impliquant les avocats et la juge coordonnatrice de la chambre criminelle tenue ce jeudi après-midi, au palais de justice de Rimouski, n’a pas permis d’en arriver à un consensus concernant la durée de l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick, survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski.

« Les avocats de la défense ont demandé une autre séance de gestion, mais cette fois dans une salle de cour afin que les discussions soient enregistrées », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton, ce jeudi à 15 h, au sortir de la séance de gestion infructueuse.

Appelés ce jeudi à 9 h 30, les dossiers avaient été reportés à 15 h en raison de la gestion fixée une heure plus tôt.

La fixation des dates de l’enquête préliminaire est donc reportée au 20 octobre. Un interprète anglais-français a été demandé pour cette étape.

Les avocats des quatre accusés ont comparu par vidéoconférence. Ils prévoient une enquête préliminaire de longue durée.

« L’enquête préliminaire s’annonce longue en vertu du nombre d’avocats impliqués et selon le nombre de témoins qu’ils voudront faire entendre », a précisé la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton, qui était présente en salle d’audience.

Enquête commune

Le ministère public tient à tenir une seule enquête préliminaire commune même si un accusé est francophone et que les trois autres sont anglophones.

Doneil-Josiah Levy-Porter et Jahshai Cooper sont détenus en Ontario tandis qu’Ingram Joe Mohamed, 20 ans, de Hamilton, est emprisonné à Rimouski. Pour sa part, Guillaume Proulx est à Trois-Rivières, lui qui est Rimouskois.

Les services d’urgence ont été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D‘Anjou à la suite du meurtre de Michael Lévesque-Fitzpatrick. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Les quatre sont accusés de meurtre au premier degré, c’est-à-dire avec préméditation. Ils ne sont donc pas admissibles à une remise en liberté et demeureront donc détenus pendant le processus judiciaire.

Le 29 novembre 2024, vers 16 h 30, les services d’urgence avaient été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D’Anjou. À leur arrivée, les policiers avaient constaté le décès de la victime.

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Délit de fuite : des Ontariens soutiendront Georges Morissette

Tel qu’annoncé lundi par Le Soir.ca, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, prévu ce jeudi au palais de justice de Rimouski, a été reporté au 6 novembre afin de laisser la place à deux dossiers de conduite avec les facultés affaiblies où les délais auraient pu être en cause advenant un report.

« Des gens de l’Ontario doivent venir soutenir mon client. Comme nous devions prioriser deux autres dossiers et que les chances étaient minces pour qu’on puisse procéder, nous avons préféré reporter le dossier au 6 novembre », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.

Rappelons que Georges Morissette est accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski.

Les délais ne sont donc pas inquiétants dans ce dossier.

Suggestion commune

Bien que les deux parties aient mentionné au tribunal qu’il y aurait une suggestion commune de sentence, le ministère public a demandé de prévoir deux heures pour ce dossier le 24 septembre.

« Des membres de la famille de la victime veulent se faire entendre. C’est un dossier qui a été médiatisé et qui va demander un certain temps », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet.

La défense a réopté le 8 septembre afin de renoncer à l’enquête préliminaire qu’elle avait initialement demandé. Si les choses ne changent pas, il n’y aura pas de procès non plus.

Selon les indications fournies, l’accusé va plaider coupable et les parties vont présenter une suggestion commune de peine, en présentant leurs arguments.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le juge doit donner suite à une suggestion commune présentée par des procureurs d’expérience, à moins qu’il la considère déraisonnable.

Le 13 avril dernier, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi un procès devant un juge seul (sans jury) précédé d’une enquête préliminaire.

Arrêté cinq jours après l’accident

Rappelons que Georges Morissette a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans.

Il a comparu une première fois au lendemain de son arrestation pour être formellement accusé d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident. Il fait face à un seul chef d’accusation et il n’a jamais été détenu.

Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de l’accident et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.

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Pornographie juvénile : la peine de Jean-Philippe Lepage reportée

Prévues ce lundi au palais de justice de Rimouski, les représentations sur sentence de Jean-Philippe Lepage, coupable de possession et d’accession à de la pornographie juvénile, sont reportées au 30 novembre pour être refixés à une date qui conviendra aux deux parties et au juge Yves Desaulniers, qui a déclaré l’accusé coupable en décembre 2025.

Celui qui était représenté par Me Jacinthe Maurice au moment de son plaidoyer de culpabilité est maintenant représenté par Me Frédéric Couturier.

Lepage avait alors admis avoir eu des discussions à connotation sexuelle avec deux filles de 13 et 12 ans, qui étaient en fait des agents civils d’infiltration s’étant présentés comme des jeunes filles sur Facebook, entre le 11 février 2023 et le 14 mai 2024.

Dans les deux cas, c’est l’accusé qui a envoyé des demandes d’amitié aux filles à partir de deux profils Facebook, soit Jean-Philippe Lepage et Martin Lepage.

La preuve démontre que la discussion sur Messenger avec les filles a rapidement tourné vers la sexualité. L’accusé expliquant aux filles ce qu’était la sexualité et l’importance pour elles d’être initiées à la sexualité.

76 photos et vidéos pornographiques

Dans le cas de la première jeune fille de 13 ans, la discussion sur Messenger compte 586 pages.

L’accusé a admis le contenu de cette discussion ainsi que de lui avoir envoyé 76 photos et vidéos à caractère pornographique, dont une photo de son pénis.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Pour la fille de 12 ans, les échanges sur Messenger totalisent 400 pages. L’accusé à admis leur contenu et dispensé le juge Yves Desaulniers d’en faire la lecture.

L’analyse de matériel informatique de l’accusé a permis d’identifier une troisième victime, une jeune fille de 13 ans.

Pas de procès

Jean-Philippe Lepage a plaidé coupable avant la tenue de son procès. Le juge Yves Desaulniers a ordonné la confection d’un rapport sexologique et d’un rapport présentenciel afin de guider le tribunal sur la peine appropriée à imposer.

Lepage a aussi plaidé coupable à des bris de conditions puisqu’il lui était interdit d’utiliser Internet depuis sa sortie de prison, le 24 juillet 2020, pour une sentence en semblable matière. Il lui était également interdit d’être en contact avec des enfants de moins de 16 ans.

Les enquêteurs de la Division des enquêtes sur l’exploitation sexuelle des enfants sur Internet de la Sûreté du Québec ont procédé à son arrestation le 15 mai 2024.

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Ivre en quadriporteur : sentence à venir à Rimouski

Prévues le 11 juin, puis ce 21 septembre, les représentations sur sentence de René Doskas, qui a plaidé coupable d’avoir conduit son quadriporteur électrique alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool, sont reportées à ce vendredi 25 septembre au palais de justice de Rimouski.

« Nous aurons une suggestion impliquant de la détention et comme mon client a des problèmes de mobilité, ce n’est pas l’idéal de le faire intégrer la détention lors de la journée à haut volume », a mentionné son avocate, Me Jacinthe Maurice.

Me Maurice souligne qu’en raison de problèmes physiques, son client doit se déplacer en quadriporteur électrique, ce qui est considéré comme un véhicule moteur dans la Loi. Le rapport présentenciel est complété dans ce dossier.

Plaidoyer de culpabilité

Doskas a plaidé coupable avant la tenue de son procès d’avoir conduit son quadriporteur électrique, le 1er avril 2024 à Rimouski, alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool.

« Les policiers ont reçu un appel vers 14 h pour signaler qu’un homme dans un état d’ébriété avancé s’était rendu au dépanneur Shell du boulevard de la Rivière pour aller chercher de la bière en quadriporteur électrique », raconte la procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté.

La Sûreté du Québec a intercepté l’homme dans le stationnement d’un bloc appartements. « Il avait une démarche chancelante.

Les policiers l’ont mis en état d’arrestation et amené au poste de police où l’alcootest a révélé un taux de 170 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang, soit plus du double de la limite permise.

Le ministère public a déposé un avis de récidive, ce qui habituellement augmente la peine.

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Crimes sexuels : toujours pas de date pour Ronald Audet

La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure n’est toujours pas connue puisqu’aucune date convenant à l’ensemble des parties n’a pu être trouvé.

« La juge Annick Boivin avait soumis des dates aux parties, mais aucune ne convient », a expliqué la procureure de la Couronne, Me Marie-Pierre Chicoine-Côté au juge Jérôme Simard, ce lundi matin, au palais de justice de Rimouski.

Les dossiers sont reportés au 5 octobre à la même étape. La juge Boivin devant soumettre d’autres dates d’ici là aux parties.

Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai dernier, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.

Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé. « J’ai parlé à mon client hier. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.

Trois jours de procès

Amorcé les 22 et 23 janvier, le procès a repris en mai pour la 3e journée d’audience, le 15 mai dernier.

Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.

Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.

Témoignage de la plaignante

En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé. Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy dans le salon.

« C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».

La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche.

« Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.

Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli. « Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.

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Délit de fuite : le plaidoyer de Georges Morissette sera reporté

Prévu ce jeudi 24 septembre, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski, sera reporté au 6 novembre.

C’est ce que Le Soir.ca a appris lors de sa présence au palais de justice, ce lundi.

La procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet, a mentionné que du temps de cour allait se libérer, jeudi, puisque le dossier de Georges Morissette sera reporté au 6 novembre.

Bien que les deux parties aient mentionné au tribunal qu’il y aurait une suggestion commune de sentence, le ministère public a demandé de prévoir deux heures pour ce dossier le 24 septembre.

« Des membres de la famille veulent se faire entendre. C’est un dossier qui a été médiatisé et qui va demander un certain temps », a mentionné Me Audet.

Changement d’option

La défense a réopté le 8 septembre afin de renoncer à l’enquête préliminaire qu’elle avait initialement demandé.

Si les choses ne changent pas, il n’y aura pas de procès non plus. Selon les indications fournies ce matin, l’accusé va plaider coupable et les parties vont présenter une suggestion commune de peine, en présentant leurs arguments.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le juge doit donner suite à une suggestion commune présentée par des procureurs d’expérience, à moins qu’il la considère déraisonnable.

Le 13 avril dernier, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi un procès devant un juge seul (sans jury) précédé d’une enquête préliminaire.

Arrêté cinq jours après l’accident

Rappelons que Georges Morissette a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans.

Il a comparu une première fois au lendemain de son arrestation pour être formellement accusé d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident. Il fait face à un seul chef d’accusation et il n’a jamais été détenu.

Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de l’accident et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.

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Le dossier de Ronald Audet revient au palais de justice

Le dossier judiciaire de Ronald Audet revient, en ce lundi 21 septembre, au palais de justice de Rimouski. Le tribunal pourrait ordonner la date retenue pour les plaidoiries dans le premier procès du Mont-Jolien, accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure.

La cause avait été reportée à cette étape, le 10 août dernier.

Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter pour défendre l’homme de 88 ans.

Au début du procès, le 22 janvier, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé.

« J’ai parlé à mon client. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.

Amorcé les 22 et 23 janvier derniers, le procès a repris en mai pour la 3e journée d’audience, le 15 mai.

Trois jours de procès

Me Bérubé a poursuivi en mai son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.

Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)Guides citadins et locaux

La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.

Témoignage de la plaignante

En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé. Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy, dans le salon.

« C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».

La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche. « Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.

Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli.

« Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.

Avec l’aide d’Alexandre D’Astous

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OpenAI, Anthropic, Google et SpaceXAI accusées de s’entendre pour ralentir l’IA

La volonté affichée par plusieurs géants de l’intelligence artificielle de ralentir le développement des modèles les plus puissants vient de prendre une tournure judiciaire. Une poursuite fédérale déposée en Californie accuse Anthropic, OpenAI, Google et SpaceXAI d’avoir coordonné leurs efforts afin de réduire volontairement le rythme de développement de l’IA, ce qui constituerait, selon les […]
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Partage d’images illicites : procès d’un policier de Témiscouata

Un policier de la Sûreté du Québec du poste de la MRC de Témiscouata, Simon Carrier, est accusé d’avoir exhibé des images illicites issues d’une enquête à des collègues pendant l’exercice de ses fonctions. Son procès a débuté le 14 septembre au palais de justice de Rivière-du-Loup. Il fait face à deux chefs d’accusation d’ordre sexuel.

Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche

L’homme est accusé d’avoir, entre le 8 juillet et le 10 octobre 2023 à Témiscouata (district de Kamouraska), La Romaine (district de Mingan), Rimouski (district de Rimouski) ou ailleurs dans la province, distribué ou rendu accessible des images intimes sans que les personnes concernées n’y aient consenti.

Il lui est aussi reproché d’avoir observé, par des moyens mécaniques ou électroniques, des personnes se trouvant dans des circonstances pour lesquelles il existait une attente raisonnable de protection en matière de vie privée, c’est-à-dire nues et se livrant à des activités sexuelles explicites tout en étant filmées.

En début de procès le 14 septembre en avant-midi, deux témoins ont été appelés à la barre. Ils ont partagé que Simon Carrier leur a montré des vidéos provenant d’un téléphone saisi pendant l’une de ses enquêtes.

Les images montraient des femmes nues s’adonnant à des actes sexuels et utilisant des jouets sexuels.

La Couronne questionnait les témoins sur l’endroit où devraient normalement se trouver les pièces à conviction et ce qu’ils faisaient avant de voir, sans le vouloir, les images illicites.

De son côté, la défense axait ses interventions sur les raisons pour lesquelles ils n’avaient pas dénoncé leur collègue à leurs supérieurs, et s’ils avaient initié eux-mêmes le visionnement des vidéos.

Emprisonnement maximal jusqu’à 14 ans

Pour l’accusation de publication, Simon Carrier est exposé à un emprisonnement maximal de 10 ans, ou de 14 ans advenant le cas où il savait qu’au moment de la réalisation de l’image intime, une agression sexuelle était commise sur la victime ou venait de l’être.

Dans le cas du voyeurisme, s’il est reconnu coupable, l’accusé est passible de 10 ans de pénitencier.

Les noms des victimes et des témoins dans le dossier sont frappés d’une ordonnance de non-publication protégeant leurs identités. Le procès se terminera le 18 septembre.

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Stupéfiants : autre report pour Jean-Daniel Harvey

Jean-Daniel Harvey, 49 ans, de Murdochville, accusé en matière de trafic de stupéfiants, a vu ses dossiers être reportés au 26 octobre à l’étape de l’orientation et déclaration jeudi au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts.

Harvey demeure détenu d’ici là puisqu’il a déjà renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté. Il restera donc détenu pour la suite du processus judiciaire. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour purgé. Harvey est détenu depuis son arrestation le 4 décembre 2025.

Il reviendra au tribunal le 26 octobre pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement de son plaidoyer et le choix du type de procès.

Possession et trafic de stupéfiants

Jean-Daniel Harvey a été arrêté lors d’une opération policière relativement au trafic de stupéfiants dans deux résidences situées dans les secteurs de la 1re et 7e rue, à Murdochville, le 4 décembre dernier par les policiers de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Chandler, assistés des policiers du poste auxiliaire Côte-de-Gaspé de la Sûreté du Québec.

Il fait face à des accusations de possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic.

1 kg de cocaïne

Lors de ces perquisitions, les policiers ont saisi environ 1 kg de cocaïne, une arme de poing avec chargeur et munitions, un peu plus de 11 000$ en argent canadien, deux armes blanches et divers items servant à la revente.

La Sûreté du Québec souligne que c’est de l’information reçue du public qui a permis de mener à terme cette opération.

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He thought Ukrainian army uniform would hide what he did under occupation. It didn’t. Man who guarded Kherson’s Russian-run prison drew eight years

SBU officers in camouflage and tactical gear, seen from behind during an operation.

A man who guarded a Russian-run prison in occupied Kherson, where captured members of the Ukrainian resistance were held, has been sentenced to eight years. After Ukraine retook the city, the collaborator tried to disappear into a Ukrainian army unit before the Security Service of Ukraine caught him, the SBU said on Telegram.

A real prison term for a collaborator is less common than it sounds. Ukraine has opened hundreds of collaboration cases since 2022, but many have halted due to their location in occupied territories or Russia.

He guarded the occupiers' prison

After Russian forces seized Kherson in 2022, the man agreed to serve as a "junior inspector" in the administration of a Russian prison set up in the regional capital, the SBU said. In the post, he guarded the cells and the facility's perimeter, which the occupiers used to hold people from the resistance movement in south of Ukraine. Kherson's right bank was under Russian control from March until Ukraine liberated it in November. The left bank remains under occupation.

He hid inside the army

When the right bank was freed, the collaborator initially stayed put, staying in his apartment, the SBU said. He then mobilized into a Ukrainian military unit, where the service said he hoped to lie low. Instead, SBU officers detained him in March 2025 at one of the army's training centers.

A real term is the exception

The court found him guilty of collaboration under the criminal code's article on the offense and, taking his cooperation with investigators into account, sentenced him to eight years, with a ban of up to ten years on holding posts in state bodies or law enforcement.

The case was built by the SBU in Mykolaiv and Kherson oblasts in cooperation with the National Police, under the Mykolaiv specialized defense prosecutor's office.

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Stupéfiants : les dossiers de Stéphane Dupuis encore reportés

Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour, le 11 septembre, pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 21 septembre.

Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.

« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.

Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.

L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne, plus de 52 000$ en argent canadien, plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance, une certaine quantité de GHB et de psilocybine, plus de 150 vapoteuses contenant du THC, du matériel associé au trafic de stupéfiants, un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).

L’homme de 57 ans fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.

Des dossiers pendants

Stéphane Dupuis possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants.

Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge).

Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury). Une date de procès pour l’ensemble des dossiers devrait être fixée le 11 septembre.

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La Russie serait la principale destination étrangère des voitures volées au Canada

Selon le New York Times, Interpol, l’organisation internationale de police criminelle, a reçu depuis février 2024 le signalement de presque 5000 véhicules volés au Canada et retrouvés ensuite en Russie.

Les sanctions internationales actuellement en vigueur contre la Russie interdisent d’exporter des biens vers le territoire russe. 

Une de leurs conséquences est que, en Russie, des consommateurs cherchent à se procurer des véhicules sur le marché noir.

Cette demande alimenterait les vols de voiture au Canada et dans d’autres pays.  

  • Ces véhicules volés sont ensuite cachés dans des conteneurs pour être acheminés en Russie. 

[L'article La Russie serait la principale destination étrangère des voitures volées au Canada a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Meta pourrait verser presque 17 milliards $US pour interrompre un procès

La maison-mère de Facebook et Instagram était accusée par une quarantaine d’États américains d’avoir conçu ses réseaux sociaux pour les rendre addictifs auprès des jeunes.

L’entreprise américaine s’est entendue hier avec les États pour qu’ils mettent fin à leurs poursuites en acceptant de: 

  • les payer, à certaines conditions, jusqu’à 16,7 milliards $US d’ici 2035;
  • limiter l’accès des jeunes de ces États à ses réseaux sociaux.

Dans ces États, les moins de 18 ans ne pourront désormais accéder à Facebook et Instagram: 

  • qu’un maximum de deux heures par jour; 
  • que de 6 h à minuit.  

[L'article Meta pourrait verser presque 17 milliards $US pour interrompre un procès a d'abord été publié dans InfoBref.]

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En France, l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans a été jugée inconstitutionnelle 

Une loi, qui devait entrer en vigueur en septembre, prévoyait d’interdire aux moins de 15 ans les réseaux sociaux et les fonctionnalités sociales de certains sites, messageries et jeux vidéo en ligne.

Le Conseil constitutionnel, l’autorité qui contrôle la conformité des lois à la Constitution française, a jugé que cette interdiction portait atteinte à la liberté d’expression des moins de 15 ans. 

Cette loi était l’une des priorités du président français, Emmanuel Macron. 

  • Il a demandé à son premier ministre de rédiger une nouvelle version «juridiquement robuste» de la loi.

[L'article En France, l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans a été jugée inconstitutionnelle  a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Une vingtaine d’États américains contestent des droits de douane imposés par les États-Unis

Donald Trump a annoncé le mois dernier de nouveaux droits de douane, de 10% ou de 12,5%, pour remplacer la surtaxe mondiale de 10% imposée l’an dernier et qui arrivait à échéance.

25 États américains ont déposé hier une plainte auprès du Tribunal de commerce international des États-Unis pour contester ces tarifs imposés par Washington.  

Ils soutiennent que le gouvernement Trump n’a pas, comme il le prétend, décrété ces tarifs pour combattre le travail forcé, mais plutôt pour rétablir des droits de douane proches de ceux que les tribunaux avaient déjà annulés par deux fois.

[L'article Une vingtaine d’États américains contestent des droits de douane imposés par les États-Unis a d'abord été publié dans InfoBref.]

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Une ancienne ministre devra verser 60 000 $ à un groupe anti-avortement 

Caroline Proulx, ancienne ministre du tourisme, avait demandé en 2023 au Centre des congrès de Québec d’annuler la tenue d’un événement anti-avortement.

Harvest Ministries International, l’organisation chrétienne britanno-colombienne qui souhaitait organiser l’événement, avait poursuivi la ministre et le gouvernement.

  • Le groupe soutenait que la décision de la ministre était abusive et discriminatoire.

La Cour supérieure a jugé que la ministre avait outrepassé ses pouvoirs et engagé sa responsabilité personnelle. 

  • Caroline Proulx devra s’acquitter seule des 60 000 $. 

[L'article Une ancienne ministre devra verser 60 000 $ à un groupe anti-avortement  a d'abord été publié dans InfoBref.]

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5 suspects charged over deadly explosion in Ukraine's Zhytomyr Oblast

5 suspects charged over deadly explosion in Ukraine's Zhytomyr Oblast

Ukrainian prosecutors have charged five individuals in connection with a massive explosion at an industrial site in the Zhytomyr Oblast that killed two people and injured more than 80, including eight children, the Prosecutor General's Office said on July 7.

The blast occurred on July 2 at a warehouse facility in the village of Berezyna, near the highway outside the city of Zhytomyr. The explosion damaged over 100 homes, three gas stations, and around 20 vehicles, local officials said.

Two company directors and three employees have been formally charged with violating safety rules regarding explosives and other related crimes. The charges include illegal handling of explosives and violations leading to severe consequences under several articles of Ukraine's criminal code.

According to prosecutors, one of the company directors had established illegal production of explosive materials and involved unqualified personnel without the necessary training or certification. The business reportedly operated without permits, licenses, or regulatory oversight, and in close proximity to residential housing.

Investigators said the explosion followed a fire sparked by improper handling and storage of explosives, which led to a series of powerful detonations.

Law enforcement officials are conducting searches at the homes of company executives and founders of the businesses believed to be involved.

The prosecutor's office has filed motions requesting that all five suspects be held in pre-trial detention.

Ukraine’s new interceptor UAVs are starting to knock Russia’s long-range Shahed drones out of the sky
Russia’s Shahed drone swarms are pummeling Ukraine on a nightly basis, inflicting ever more death and destruction in cities that had managed to carve out some sense of normalcy amid wartime. Civilian alarm has grown. With traditional air defense stockpiles running low, the government is banking on newly created
5 suspects charged over deadly explosion in Ukraine's Zhytomyr OblastThe Kyiv IndependentKollen Post
5 suspects charged over deadly explosion in Ukraine's Zhytomyr Oblast
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Former Kharkiv deputy mayor charged with embezzling funds allocated for defense fortifications

Former Kharkiv deputy mayor charged with embezzling funds allocated for defense fortifications

A former deputy mayor for Kharkiv is facing multiple charges related to creating and leading a scheme that allegedly embezzled 5.4 million hryvnias ($130,000) of budget funds allocated for fortifications, law enforcement agencies announced on June 28.

Ukraine's military as well as public officials has seen several corruption scandals since the start of Russia's full-scale war, related to illicit enrichment, money laundering, bribery, and misconduct of the command.

A total of four people, including two company heads and two entrepreneurs, were arrested alongside the former official, the National Police said.

The scheme allegedly involved a shell company procuring purchased materials for fortifications at prices over 30% above market value.

While authorities did not name the former official, Ukrainska Pravda reported, citing law enforcement sources, that the suspect in question is Andrii Rudenko, Kharkiv's Deputy Mayor for Housing and Communal Services between 2015 and 2024.

Authorities did not publicly release the identities of the remaining suspects.

The five suspects are currently facing charges under 17 articles of Ukraine's Criminal Code, with motions filed to impose pre-trial detention without bail.

It was not immediately clear as to the maximum sentence the suspects may receive if found guilty, however, Ukraine's Prosecutor General Ruslan Kravchenko said that he will seek for "stolen budget funds must be fully returned to the state."

Law enforcement agents have previously arrested Kharkiv officials with corruption related charges.

In April, authorities charged a total of eight individuals, including local officials and entrepreneurs, accused of colluding with contractors to supply firewood to the military at prices significantly above market value. Several officials and entrepreneurs of housing and utilities departments in several regions, including Kharkiv, were allegedly implicated.

Ukrainian drone strike on Crimea air base destroys 3 Russian helicopters, SBU claims
The attack destroyed Mi-8, Mi-26 and Mi-28 attack helicopters, and a Pantsyr-S1 self-propelled anti-aircraft missile and gun system, the Security Service of Ukraine told the Kyiv Independent.
Former Kharkiv deputy mayor charged with embezzling funds allocated for defense fortificationsThe Kyiv IndependentKateryna Denisova
Former Kharkiv deputy mayor charged with embezzling funds allocated for defense fortifications


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US citizen wanted for child sex crimes arrested in Ukraine after 30 years on the run

US citizen wanted for child sex crimes arrested in Ukraine after 30 years on the run

Ukrainian authorities have arrested a 66-year-old U.S. citizen who had been on the run for more than three decades, wanted for multiple child sex crimes committed in Arizona in the 1980s and early 1990s, Ukraine's Office of the Prosecutor General said on June 25.

The man — who has not been named — was detained in Kyiv Oblast in a joint operation coordinated by Ukrainian prosecutors in cooperation with Ukraine's Cyber Police Department, the FBI, and Ukraine's Ministry of Justice. He had been living in Ukraine under a false identity, using forged documents under the name of a Mexican citizen.

According to U.S. law enforcement, the suspect worked as the director of a preschool in Pima County, Arizona, and committed a series of sexual offenses against four children aged 4 to 9 between 1984 and 1991. Before sentencing by the Arizona Superior Court, he reportedly fled the U.S. and avoided prosecution for more than 30 years.

Ukrainian authorities located him using digital tools, including open-source intelligence analysis. He was found living in a house in Kyiv Oblast.

Following his identification, law enforcement carried out a search and arrested him at his residence. Prosecutors are currently preparing a request to a Ukrainian court for temporary arrest pending extradition.

According to U.S. officials, the man faces 15 counts under criminal law related to the sexual abuse of children.

Ukraine's Office of the Prosecutor General said it remains committed to international cooperation in criminal justice, particularly in extraditing individuals accused of grave crimes, including those involving the sexual exploitation of children.

‘Something unknown’ hits key Russian drone facility in Taganrog, Ukrainian official says
“Something unknown flew into the Atlant-Aero plant in Taganrog,” Andrii Kovalenko, head of the counter-disinformation center, said. “This is an important node in the Russian military-industrial complex, specializing in components for combat drones and control systems.”
US citizen wanted for child sex crimes arrested in Ukraine after 30 years on the runThe Kyiv IndependentAnna Fratsyvir
US citizen wanted for child sex crimes arrested in Ukraine after 30 years on the run
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Italy commits $1.6 million to boost Ukraine’s battle against landmines

Italy commits $1.6 million to boost Ukraine’s battle against landmines

Italy has pledged 1.5 million euros (approximately $1.6 million) to support humanitarian demining efforts in Ukraine, deepening its partnership with the United Nations Development Programme (UNDP) and the Ukrainian government.

The agreement was formalized during a high-level ceremony in Kyiv on June 23 attended by Italian Ambassador Carlo Formosa, UN Assistant Secretary-General and new UNDP Administrator Haoliang Xu, Jaco Cilliers, Resident Representative of the UNDP in Ukraine, and Ukraine’s First Deputy Prime Minister and Economy Minister Yuliia Svyrydenko.

"Demining is not just a technical operation; it is a deeply humanitarian act that combines cooperation and innovation to restore hope in Ukraine," Ambassador Formosa said. "This project is not only a response to the emergency — it’s a step toward recovery. It’s about returning land to farmers, playgrounds to children, and safe roads to families."

The funding will support UNDP’s mine action program, which focuses on clearing land contaminated by mines and explosive remnants of war, ensuring the safe return of land to Ukrainian communities.

The initiative comes as Ukraine continues to grapple with one of the world’s largest demining challenges. According to the State Emergency Service, the total area of potentially mined land has been reduced by over 20% since late 2022. However, approximately 137,000 square kilometers (52,900 square miles) — much of it farmland — remain contaminated. Demining operations are carried out by the emergency service personnel, National Police, Ministry of Defense, and non-governmental organizations.

Currently, 112 certified demining operators, including eight international groups, are active in Ukraine, the State Emergency Service reported on June 24. Their combined capacity includes more than 9,000 personnel, 278 specialized vehicles, and over 13,000 metal detectors.

While significant progress has been made, Ukrainian officials stress that continued international support and funding are critical to accelerating clearance efforts.

Investigation: How Russia prepares its strategic missile plant for ‘eternal war’
Key findings: * Despite international sanctions, Russia’s strategic missile plant was able to import complex machinery to dramatically increase missile production. * The Kyiv Independent has identified the equipment supplied to the plant, as well as the supply chains, mostly from China. * We located the plant’s new premises, built to house the
Italy commits $1.6 million to boost Ukraine’s battle against landminesThe Kyiv IndependentAlisa Yurchenko
Italy commits $1.6 million to boost Ukraine’s battle against landmines

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Ukraine documents 366 cases of war-related sexual violence, most victims women

Ukraine documents 366 cases of war-related sexual violence, most victims women

As of June 2025, Ukraine has documented 366 cases of sexual violence committed in connection with Russia's full-scale war, the Foreign Ministry reported on June 19, citing data from the Prosecutor General's Office.

The statement was published on the International Day for the Elimination of Sexual Violence in Conflict, marked every year on June 19.

The victims include 231 women, 134 men, and 19 children. The documented crimes span rape, sexual torture, forced nudity, and other violent acts, many of which occurred in occupied territories or during the early stages of Russia's invasion.

Sexual violence in conflict is prohibited under the 1949 Geneva Conventions and their additional protocols, which mandate the protection of civilians, especially women and children. It is also recognized as a war crime under international law.

Ukraine's Foreign Ministry said Russia is "grossly violating international humanitarian law" and the legal framework established by multiple U.N. Security Council resolutions.

The ministry said that Moscow has employed sexual violence "as a weapon of war" to terrorize civilians, destroy communities, and weaken resistance.

Ukraine's Permanent Representative to the United Nations, Sergiy Kyslytsya, raised the issue at the Security Council in April 2024, warning that such violence is being used against both civilians and prisoners of war.

In June 2024, the Kyiv Independent identified two Russian soldiers implicated in the rape of women during Russia's occupation of parts of Kyiv and Kherson oblasts in March 2022.

One of them, Mykola Senenko, was formally charged by Ukraine's Prosecutor General's Office for a rape committed in Kherson Oblast.

Trump’s peace push falters in both Ukraine and the Middle East — for similar reasons
U.S. President Donald Trump addressed a wide range of subjects during his inauguration speech. When speaking about international relations, he was adamant — “Our power will stop all wars and bring a new spirit of unity,” he said, talking about Russia’s war against Ukraine and the fighting in the Middle
Ukraine documents 366 cases of war-related sexual violence, most victims womenThe Kyiv IndependentOleg Sukhov
Ukraine documents 366 cases of war-related sexual violence, most victims women
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Ruslan Kravchenko approved as Ukraine's new Prosecutor General

Ruslan Kravchenko approved as Ukraine's new Prosecutor General

Ukraine's parliament on June 17 approved President Volodymyr Zelensky's nomination of 35-year-old Ruslan Kravchenko as the country's new prosecutor general, making him the youngest person to ever hold the post.

Kravchenko, a former military prosecutor and most recently head of Ukraine's tax service, replaces Andrii Kostin, who stepped down in October 2024 following a scandal involving fraudulent disability claims by dozens of prosecutors in Khmelnytskyi Oblast.

Lawmakers supported Kravchenko's appointment with 273 votes in favor, according to Yaroslav Zheleznyak, an MP from the Holos party.

A native of Sievierodonetsk in eastern Ukraine, Kravchenko served as a military prosecutor in Crimea before leaving the peninsula after Russia's annexation in 2014. He was one of the prosecutors in the case of fugitive President Viktor Yanukovych.

Kravchenko will now lead the Prosecutor General's Office amid war, reforms, and heightened scrutiny of law enforcement bodies' work. His predecessor, Kostin, resigned after the media revealed that at least 50 prosecutors had allegedly received disability status fraudulently — a scandal that sparked widespread criticism.

The Prosecutor General's Office has played a central role in documenting Russian war crimes and enforcing anti-corruption efforts, especially since Russia's full-scale invasion began in February 2022.

Zelensky welcomes G7 support as summit delivers no strong breakthrough for Ukraine
President Volodymyr Zelensky said on June 17 that the G7 summit had produced concrete results for Ukraine, including increased military support, new tranches of aid using frozen Russian assets, and additional sanctions targeting the sources of Russia’s war effort.
Ruslan Kravchenko approved as Ukraine's new Prosecutor GeneralThe Kyiv IndependentOlena Goncharova
Ruslan Kravchenko approved as Ukraine's new Prosecutor General
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Zelensky's trust rating drops 11 points to 65%, poll shows

Zelensky's trust rating drops 11 points to 65%, poll shows

Public trust in President Volodymyr Zelensky has dropped by 11 percentage points since May, according to a poll published by the Kyiv International Institute of Sociology (KIIS) on June 16.

The survey found that 65% of Ukrainians currently trust the president, while 30% do not, yielding a trust balance of +35%, the lowest recorded since March.

Zelensky's still rating remains above the February 2025 low of 57%.  

Sociologists can't pinpoint a specific cause for the short-term decline but highlight factors such as increasing pressure for a ceasefire and the weakening of the surge of popular support seen earlier this year during tense relations with U.S. President Donald Trump.

Zelensky's approval had spiked briefly in early May to 74% following the signing of a minerals agreement with the U.S., seen as a diplomatic and economic win. That boost proved short-lived.

The poll shows a stark regional divide. Trust is highest in western Ukraine at 73%, while in the country's south and east, areas more frequently targeted by Russian strikes, only 61% express confidence in the president.

The data also shows a sharp contrast in attitudes toward territorial concessions. Among those who trust Zelensky, 55% are strongly opposed to any such compromise. Among those who distrust him, 46% are willing to cede territory, while only 43% are firmly against concessions.

The survey was conducted between May 15 and June 3, using a random sample of 1,011 adult residents across Ukraine, excluding occupied territories. Respondents were interviewed by phone.  

Russia to demand Ukraine destroy Western weapons to end war, senior Kremlin official says
The remarks reflect Moscow’s growing list of maximalist demands presented in its so-called “peace memorandum.”
Zelensky's trust rating drops 11 points to 65%, poll showsThe Kyiv IndependentTim Zadorozhnyy
Zelensky's trust rating drops 11 points to 65%, poll shows
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Zelensky proposes Ruslan Kravchenko as new Prosecutor General

Zelensky proposes Ruslan Kravchenko as new Prosecutor General

President Volodymyr Zelensky proposed to the Verkhovna Rada the appointment of Ruslan Kravchenko as Ukraine's next Prosecutor General, Parliament Speaker Ruslan Stefanchuk said on June 16.

Kravchenko, 35, currently heads the State Tax Service and is expected to be formally introduced to lawmakers during a faction meeting of Zelensky's Servant of the People party on June 17. A vote on his confirmation is expected the same day, according to lawmaker Yaroslav Zheleznyak.

The nomination ends a six-month vacancy at the top of Ukraine's prosecution service, following the resignation of Andriy Kostin in October 2024. First Deputy Prosecutor General Oleksiy Khomenko has served in an acting capacity since.

Kostin resigned amid a scandal involving prosecutors illegally obtaining disability status, which was discussed during a National Security and Defense Council meeting chaired by Zelensky.

Kostin later admitted to "many shameful facts of abuse" within the prosecutor's office.

Kravchenko, a native of Sievierodonetsk in Luhansk Oblast, has held several senior roles in law enforcement and regional government. He previously served as head of the Kyiv Regional Military Administration and led the Bucha District Prosecutor's Office.

He is best known for serving as the lead prosecutor in the treason case against exiled pro-Kremlin former President Viktor Yanukovych, who was convicted of aiding and abetting Russia's war against Ukraine.

If confirmed, Kravchenko will take over an office tasked with overseeing wartime prosecutions, including war crimes investigations and anti-corruption efforts linked to Ukraine's ongoing reforms.

Satellite images show expansion at 5 Russian nuclear sites near Europe
One of the most notable developments is in Kaliningrad, where the suspected nuclear weapons storage site has undergone significant reconstruction.
Zelensky proposes Ruslan Kravchenko as new Prosecutor GeneralThe Kyiv IndependentTim Zadorozhnyy
Zelensky proposes Ruslan Kravchenko as new Prosecutor General
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Ukraine arrests two suspects accused of extorting foreign defense supplier

Ukraine arrests two suspects accused of extorting foreign defense supplier

The Security Service of Ukraine (SBU) has arrested two individuals in Kyiv accused of attempting to extort $200,000 from a European defense company, potentially jeopardizing the delivery of electronic warfare (EW) systems to Ukraine's military, the SBU reported on June 14.

The suspects allegedly demanded the payment in exchange for facilitating the successful testing and adoption of five radio electronic warfare systems provided to Ukraine at no cost, according to statements released by the SBU and the Prosecutor General's Office.

The devices, supplied by a private foreign manufacturer, were financed by Ukraine's international partners. The producer had already delivered five systems to Ukraine, with additional contracts possible if the equipment performed well in combat conditions, the SBU said.

According to investigators, the suspects falsely claimed to have influence within Ukraine's Defense Ministry and promised to use their connections to ensure positive evaluations of the equipment.

"Under the guise of having contacts within the ministry, the men demanded $200,000 from the company in exchange for ensuring no obstacles during official trials of the equipment," the Prosecutor General's Office said in a statement.

Both men have been formally charged under Ukraine's Criminal Code for alleged obstruction of the Armed Forces and receiving unlawful benefits through influence peddling. The charges carry a possible sentence of up to eight years in prison and asset confiscation.

The arrests were made as part of a broader investigation led by the SBU and conducted under the procedural oversight of the Specialized Defense Prosecutor's Office. Authorities say the investigation is ongoing to identify all individuals involved.

Ukraine continues to rely heavily on international military assistance as it defends against Russia's full-scale invasion, now in its fourth year. Ukraine uses EW systems during Russian attacks on its cities and on the front line.

Kyiv and its Western partners launched an electronic warfare coalition in April, which consists of 11 countries and comes on top of other eight Western coalitions to support Ukraine. Other similar initiatives include an artillery coalition, a fighter jet coalition, and a demining coalition, organized within the framework of the Ramstein format.

From buffer zone to new front: Russia pushes deeper into Sumy Oblast
In March 2025, as Ukrainian forces made their final retreat from Sudzha in Russia’s Kursk Oblast, new grey spots began to appear on open-source maps on the other side of the state border, in Ukraine’s Sumy Oblast. For the first time since 2022, when Moscow’s forces retreated
Ukraine arrests two suspects accused of extorting foreign defense supplierThe Kyiv IndependentFrancis Farrell
Ukraine arrests two suspects accused of extorting foreign defense supplier
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