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  • Quatre en quatre pour l’Océanic
    L’Océanic a porté son dossier à 4-0 dans son calendrier préparatoire prenant la mesure des Sea Dogs de Saint John par la marque de 4-1, dimanche après-midi, au AYR Motor Centre de Woodstock. Premier choix de l’équipe au dernier repêchage, le Rimouskois Justin Gagnon a connu un autre match de deux buts, dont le dernier dans un filet désert. En trois parties jusqu’ici, il montre un dossier de 4-2-6.  Mathys Dubé et Matyas Cutta ont aussi fait bouger les cordages dans la victoire. « On aff
     

Quatre en quatre pour l’Océanic

30 août 2026 à 19:00

L’Océanic a porté son dossier à 4-0 dans son calendrier préparatoire prenant la mesure des Sea Dogs de Saint John par la marque de 4-1, dimanche après-midi, au AYR Motor Centre de Woodstock.

Premier choix de l’équipe au dernier repêchage, le Rimouskois Justin Gagnon a connu un autre match de deux buts, dont le dernier dans un filet désert. En trois parties jusqu’ici, il montre un dossier de 4-2-6. 

Mathys Dubé et Matyas Cutta ont aussi fait bouger les cordages dans la victoire.

« On affrontait une équipe qui avait probablement l’alignement qui se rapproche le plus proche de celui d’une équipe en saison régulière. Leur niveau d’intensité était élevé. On a quelques jeunes qui ont réalisé rapidement qu’il y a des joueurs qu’il faut apprendre à connaître, mais j’ai trouvé que notre vitesse et le niveau de compétition, c’était très bon. On a de super belles choses encore une fois », a résumé Joël Perrault.  

Au milieu de la première période, la recrue tchèque de 17 ans, Maxmilian Mares, a laissé tomber les gants. 

« On l’a perdu pour le reste de la partie. C’est un aspect de notre équipe qu’on n’a pas vu, disons, souvent. Après une mise en échec où il a été capable d’avoir l’avantage, ça s’est fini avec une bataille. Honnêtement, il avait l’air d’un gars pour qui ce n’était pas la première fois qu’il faisait ça. C’est sûr que physiquement, il est très dominant. Ça a permis à d’autres joueurs d’avoir un petit peu plus de temps de glace, disons de qualité », explique l’entraineur-chef.

Joël Perrault lors d’un point de presse, mercredi. (Photo Le Soir.ca archives – Annie Levasseur)

Devant le filet, Tommy Saulnier a joué les deux premières périodes repoussant 13 lancers. Le but qu’il a accordé est venu du bâton de Jamie Glance lors d’un lancer de punition. Édouard Lord n’a fait face qu’à quatre tirs en troisième période. 

L’heure des décisions

Il y aura une pause obligatoire pour le congé de la fête du Travail en fin de semaine prochaine. D’ici là, il y aura quelques séances d’entrainement, mais aussi des rencontres d’évaluation pour finaliser l’équipe.

« Des décisions qui ne sont pas faciles. Il faut que ce soit les bonnes, pour l’équipe et pour les joueurs. On va se rencontrer demain matin pour discuter. Mais comme je dis, c’est plus le fun d’avoir des décisions difficiles à prendre que de prendre des décisions où que tu n’as pas beaucoup d’options. On en a cette année avec le camp d’entraînement qu’on a », conclut Perrault.

C’est mercredi que l’on devrait connaitre l’alignement définitif pour la prochaine saison.

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  • Les Pionniers football partent du bon pied
    Les Pionniers du Cégep de Rimouski ont amorcé leur saison d’une très belle façon avec une convaincante victoire de 45-7 sur les Panthères du Collège Mérici, dimanche après-midi, au terrain du Patro Roc-Amadour dans le quartier Charlesbourg, à Québec.  Les visiteurs ont donné le ton dès leur première séquence en offensive avec le touché d’Anthony Gagnon, le premier de trois dans la rencontre par l’athlète originaire de Matane. Quelques minutes plus tard, une interception de la recrue Jean-Émil
     

Les Pionniers football partent du bon pied

30 août 2026 à 18:01

Les Pionniers du Cégep de Rimouski ont amorcé leur saison d’une très belle façon avec une convaincante victoire de 45-7 sur les Panthères du Collège Mérici, dimanche après-midi, au terrain du Patro Roc-Amadour dans le quartier Charlesbourg, à Québec. 

Les visiteurs ont donné le ton dès leur première séquence en offensive avec le touché d’Anthony Gagnon, le premier de trois dans la rencontre par l’athlète originaire de Matane. Quelques minutes plus tard, une interception de la recrue Jean-Émile Gomis, un produit du Sélect de l’école Paul-Hubert, a doublé l’avance des Pionniers qui menaient 35-0 à la demie. 

Anthony Gagnon inscrit le premier de ses trois touchés contre Mérici. (Photo : Club de football les Pionniers)

Les autres majeurs ont été inscrits par Zachary Landry et Liam Paquet. À noter aussi une interception de Thomas Dominique. En plus de ses trois touchés au sol, Gagnon a réussi un botté de placement au 4e quart, pour une récolte de 21 points.

« On a eu le début de match qu’on souhaitait. On a été capable de les limiter défensivement, leur touché suivant un revirement sur les unités spéciales quand notre retourneur a échappé le ballon alors qu’il tombait un déluge au début de la deuxième demie. Offensivement, notre attaque au sol a vraiment été dévastatrice. On a réussi à imposer notre rythme rapidement dans le match », a commenté Louis-David Goulet.

Léo Richard y est allé de quelques belles courses lors de la rencontre. (Photo : Club de football les Pionniers)

L’entraineur-chef a utilisé ses deux quarts-arrières, Nicolas Rioux travaillant lors des trois premiers quarts et Roméo Michel au quatrième.  

« Offensivement, on a très bien exécuté avec aucun revirement. Je suis très satisfait de notre première sortie », poursuit Goulet.

À la maison

Le botté d’envoi de la saison 2026 (Photo : Club de football les Pionniers)

Les Pionniers vont maintenant se préparer pour la rentrée devant leurs partisans qui se fera samedi prochain, 13 h, avec la visite des Gaillards de Jonquière. Ils porteront alors leur nouveau chandail blanc et les spectateurs sont invités à s’en procurer un sur la boutique en ligne de l’équipe. Le groupe rimouskois MUSH animera la mi-temps.

Les Gaillards, une puissance dans la ligue depuis plusieurs saisons, ont gagné leur premier match, samedi, face à La Pocatière par 37-30. Dans l’autre partie de ce premier week-end d’activités, Chicoutimi s’est incliné à domicile 35-31 contre Thetford.

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  • Les Pionniers football partent du bon pied
    Les Pionniers du Cégep de Rimouski ont amorcé leur saison d’une très belle façon avec une convaincante victoire de 45-7 sur les Panthères du Collège Mérici, dimanche après-midi, au terrain du Patro Roc-Amadour dans le quartier Charlesbourg, à Québec.  Les visiteurs ont donné le ton dès leur première séquence en offensive avec le touché d’Anthony Gagnon, le premier de trois dans la rencontre par l’athlète originaire de Matane. Quelques minutes plus tard, une interception de la recrue Jean-Émil
     

Les Pionniers football partent du bon pied

30 août 2026 à 18:00

Les Pionniers du Cégep de Rimouski ont amorcé leur saison d’une très belle façon avec une convaincante victoire de 45-7 sur les Panthères du Collège Mérici, dimanche après-midi, au terrain du Patro Roc-Amadour dans le quartier Charlesbourg, à Québec. 

Les visiteurs ont donné le ton dès leur première séquence en offensive avec le touché d’Anthony Gagnon, le premier de trois dans la rencontre par l’athlète originaire de Matane. Quelques minutes plus tard, une interception de la recrue Jean-Émile Gomis, un produit du Sélect de l’école Paul-Hubert, a doublé l’avance des Pionniers qui menaient 35-0 à la demie. 

Les autres majeurs ont été inscrits par Zachary Landry et Liam Paquet. À noter aussi une interception de Thomas Dominique. En plus de ses trois touchés au sol, Gagnon a réussi un botté de placement au 4e quart, pour une récolte de 21 points.

« On a eu le début de match qu’on souhaitait. On a été capable de les limiter défensivement, leur touché suivant un revirement sur les unités spéciales quand notre retourneur a échappé le ballon alors qu’il tombait un déluge au début de la deuxième demie. Offensivement, notre attaque au sol a vraiment été dévastatrice. On a réussi à imposer notre rythme rapidement dans le match », a commenté Louis-David Goulet.

L’entraineur-chef a utilisé ses deux quarts-arrières, Nicolas Rioux travaillant lors des trois premiers quarts et Roméo Michel au quatrième.  

« Offensivement, on a très bien exécuté avec aucun revirement. Je suis très satisfait de notre première sortie », poursuit Goulet.

À la maison

Les Pionniers vont maintenant se préparer pour la rentrée devant leurs partisans qui se fera samedi prochain, 13 h, avec la visite des Gaillards de Jonquière. Ils porteront alors leur nouveau chandail blanc et les spectateurs sont invités à s’en procurer un sur la boutique en ligne de l’équipe. Le groupe rimouskois MUSH animera la mi-temps.

Les Gaillards, une puissance dans la ligue depuis plusieurs saisons, ont gagné leur premier match, samedi, face à La Pocatière par 37-30. Dans l’autre partie de ce premier week-end d’activités, Chicoutimi s’est incliné à domicile 35-31 contre Thetford.

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  • Le Baseball I.D perd les deux premiers matchs
    La série finale de la section Est de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec a bien mal commencé pour le Baseball I.D de Rimouski qui a perdu les deux premiers matchs à Montmagny, dimanche.  Les Monarques de l’endroit ont pris les devants 4-0 dans les premières manches en route vers une victoire de 4-3. Le Baseball I.D a bien tenté une remontée, mais le manque d’opportunisme a fait mal avec 12 coureurs laissés sur les sentiers. Olivier Proulx est le lanceur perdant. Ce fut pl
     

Le Baseball I.D perd les deux premiers matchs

30 août 2026 à 17:00

La série finale de la section Est de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec a bien mal commencé pour le Baseball I.D de Rimouski qui a perdu les deux premiers matchs à Montmagny, dimanche. 

Les Monarques de l’endroit ont pris les devants 4-0 dans les premières manches en route vers une victoire de 4-3. Le Baseball I.D a bien tenté une remontée, mais le manque d’opportunisme a fait mal avec 12 coureurs laissés sur les sentiers. Olivier Proulx est le lanceur perdant.

Ce fut plus ardu pour la formation rimouskoise dans la deuxième partie, nettement à l’avantage des locaux qui ont eu le meilleur par 9-2. Les bâtons ont été plutôt silencieux avec seulement quatre coups sûrs par rencontre. Le partant au monticule, Félix-Antoine Beaudet, est le lanceur de décision.

La série 3 de 5 se poursuivra vendredi prochain, 4 septembre à 20 h, à Rimouski. Si nécessaire, les parties numéro 4 et 5 seront jouées le lendemain, à 12 h et 15 h, également au Complexe Guillaume-Leblanc.

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  • Quelle unité pour les indépendantistes?
    Il y a quelques semaines déjà, la sortie d’un rapport de l’organisation OUI Québec, qui critiquait sans la nommer la politique d’immigration du Parti québécois, faisait controverse dans les milieux indépendantistes. Avec elle était de retour la ritournelle de la « division1 » et de « l’unité » du mouvement. « Diviser le mouvement » est un reproche que l’on a surtout fait à la gauche indépendantiste dans les dernières décennies, ses ambitions progressistes ou écologistes étant accusées d’être
     

Quelle unité pour les indépendantistes?

30 août 2026 à 13:32

Il y a quelques semaines déjà, la sortie d’un rapport de l’organisation OUI Québec, qui critiquait sans la nommer la politique d’immigration du Parti québécois, faisait controverse dans les milieux indépendantistes. Avec elle était de retour la ritournelle de la « division1 » et de « l’unité » du mouvement.

« Diviser le mouvement » est un reproche que l’on a surtout fait à la gauche indépendantiste dans les dernières décennies, ses ambitions progressistes ou écologistes étant accusées d’être des « conditions », qui limiteraient l’attrait d’une souveraineté qui devait plutôt « aller de soi », et qui ne changerait pas grand-chose sauf en termes de drapeaux et de transferts fédéraux.

Pendant des décennies, la question de « l’unité » servait le maintien au pouvoir de l’élite centriste et libérale des hauts échelons du PQ, mais aujourd’hui, avec le virage à droite de ce dernier, avec l’indépendantisme plus assumé de Québec solidaire et la montée d’acteurs critiques des politiques péquistes comme les Oui Québec, le socle idéologique sur lequel repose le mouvement indépendantiste, ce autour de quoi il « fait unité », est remis en question.

La question de l’unité

L’unité est l’ingrédient de base de tout mouvement social, il s’agit toujours d’un rassemblement d’acteurs différents autour d’un but commun. Or, sa construction n’est jamais politiquement neutre et ce autour de quoi un mouvement se construit a toujours l’effet d’exclure certaines personnes qui, même si elles se réclament du mouvement, peuvent s’opposer à la teneur de cette unité. Certes, un pays, mais comment, par la révolution ou le référendum? De quelle idéologie, socialiste, capitaliste, corporatiste?

Quand on regarde l’histoire du mouvement indépendantiste, on voit bien que c’est cette question de contenu du projet de pays qui l’a toujours fait se mouvoir. L’indépendance a toujours été attachée à des « conditions », et c’est le débat autour de ces conditions qui l’a construite. Du fascisme catholique de l’Alliance laurentienne, au socialisme de décolonisation du RIN, puis du FLQ, en passant par la souveraineté-association libérale de Lévesque, une lutte pour définir la spécificité de l’unité indépendantiste a toujours existé.

Ceux qui ont fini par prendre le contrôle de cette unité ont pendant longtemps voulu faire croire que l’indépendance et son projet étaient une idée d’une pureté qui dépassait les idéologies, que l’on devrait faire le pays avant d’en décider la nature et que la liberté d’un peuple est une cause au-dessus des courants de pensée. Ça peut presque se justifier dans des situations de crises, comme avec l’échec des négociations constitutionnelles qui a mené à 1995. Ça peut même se justifier par la force d’une effervescence politique, comme celle des années 1960 et 1970 qui ont mené au référendum de 80. Mais cela ne peut durer qu’un temps, et la question de l’objet de l’unité, du type de pays pour lequel s’accomplirait l’indépendance, revient comme le printemps.

Le temps des monstres ou la suite du monde

Le mouvement indépendantiste est aujourd’hui à un moment charnière : il n’y a plus de grande unité entre ses différentes factions comme c’était le cas en 1980 et 1995. Il est forcé, plus qu’à aucun autre moment de son histoire, de définir le genre de pays auquel il aspire. 

Entre le discours populiste et droitisant du PQ, son projet anti-migratoire de social-démocratie forteresse, puis le discours et le projet des OUI Québec ou de Québec solidaire, qui disent vouloir être « inclusifs », « diversifiés » et même « plurinationaux » en ce qui concerne la question autochtone, les indépendantistes doivent faire leur choix.

On peut se demander quelle orientation est la plus « unitaire » et la plus réaliste. Les suspects habituels de la division apparaissent de plus en plus comme les acteurs les plus sensés. La gauche indépendantiste n’a peut-être pas l’unité de son mouvement, mais elle peut certainement l’imposer en ayant le projet le plus unitaire, en ayant le projet le mieux capable de faire vivre le Québec dans l’avenir qui nous attend.

L’indépendance doit redistribuer les richesses parce que chaque jour, plus de Québécois et de Québécoises sont jetés hors de la classe moyenne en raison du prix de l’épicerie, des loyers et de la vie en général. C’est ça la réalité.

L’indépendance doit non seulement convaincre, mais construire son projet avec les néo-Québécois et les peuples autochtones, car le 50 % + 1 d’un éventuel référendum est aujourd’hui pratiquement impossible sans l’appui des premiers, et que les revendications légitimes des deuxièmes sur le territoire sont là pour rester. C’est ça la réalité.

L’indépendance doit enclencher la transition socioécologique parce que l’avenir qui nous attend (et qui est déjà ici) est celui de la crise climatique, et l’adaptation aux changements qu’il causera ne peut se faire sans un questionnement profond de la croissance économique. C’est ça la réalité.

Le vieux monde se meurt, on peine à imaginer le nouveau, « dans ce clair-obscur surgissent les monstres », disait Gramsci.

Le choix est à faire entre une indépendance du camp des monstres ou une indépendance pour la suite du monde.

Cette suite du monde, où l’on cherchera peut-être à préserver le béluga plutôt qu’à chasser le marsouin, témoignera, d’un peuple qui n’aspire pas seulement à survivre, recroquevillé dans son coin d’Amérique, mais à faire pleinement partie de l’humanité pour la rendre meilleure.

1. « Sol Zanetti accuse Paul St-Pierre Plamondon de diviser les indépendantistes », Radio-Canada, octobre 2025.

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  • Football des Pionniers : Rimouski vs Mérici [EN DIRECT]
    Les Pionniers de Rimouski entament leur saison 2026 sur la route, en ce dimanche 30 août, en visitant les Panthères de Mérici dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec. Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca. Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet. Pour visionner l’affrontement en di
     

Football des Pionniers : Rimouski vs Mérici [EN DIRECT]

30 août 2026 à 12:30

Les Pionniers de Rimouski entament leur saison 2026 sur la route, en ce dimanche 30 août, en visitant les Panthères de Mérici dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.

Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca.

Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.

Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.

Bon match!

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  • Les précautions à prendre face aux maladies de la faune
    Pour de nombreux chasseurs québécois, récolter, préparer et consommer du gibier fait partie d’une tradition bien ancrée. La viande sauvage est appréciée pour sa qualité, son goût et son caractère naturel. Bien que les maladies transmissibles de la faune vers l’humain soient peu fréquentes, certaines précautions permettent de réduire les risques liés à la manipulation et à la consommation du gibier. Par la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP) De l’observation de l’anima
     

Les précautions à prendre face aux maladies de la faune

30 août 2026 à 11:00

Pour de nombreux chasseurs québécois, récolter, préparer et consommer du gibier fait partie d’une tradition bien ancrée. La viande sauvage est appréciée pour sa qualité, son goût et son caractère naturel. Bien que les maladies transmissibles de la faune vers l’humain soient peu fréquentes, certaines précautions permettent de réduire les risques liés à la manipulation et à la consommation du gibier.

Par la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP)

De l’observation de l’animal jusqu’à la cuisson de la viande, quelques bonnes pratiques permettent de profiter pleinement de sa récolte en toute confiance.

Observer le gibier : le premier bon réflexe

Un animal d’apparence saine constitue généralement un bon indicateur, mais ce n’est pas une garantie absolue. Avant le tir, il est important de porter attention à son comportement et, lors de l’éviscération, à l’état général de la carcasse et des organes.

Il vaut mieux éviter de récolter ou de manipuler un animal qui présente une apparence anormale, un comportement inhabituel ou des signes de maladie.

La rage : une maladie à prendre très au sérieux

La rage est une maladie extrêmement grave qui peut toucher certains mammifères sauvages, notamment les ratons laveurs, les mouffettes, les renards et les chauves-souris. Elle peut également se transmettre à l’humain.

Pour les chasseurs, la règle est simple : éviter tout contact avec la salive, les morsures ou les tissus nerveux d’un animal suspect. Il faut toujours porter des gants lorsqu’on manipule un animal malade ou présentant un comportement anormal.

Si une personne est mordue, griffée ou exposée à la salive d’un animal par une plaie ou par les yeux, il faut laver abondamment la zone affectée avec de l’eau et du savon, puis consulter rapidement un professionnel de la santé.

Le principal risque de transmission de la rage ne vient pas de la consommation de viande, mais du contact avec les liquides biologiques et le système nerveux d’un animal infecté.

La tularémie : une vigilance particulière avec le lièvre

La tularémie est une maladie bactérienne surtout associée au lièvre d’Amérique, mais elle peut aussi toucher d’autres petits mammifères.

Un lièvre infecté peut paraître faible, maigre ou présenter des lésions inhabituelles, bien qu’il puisse parfois sembler normal.

Sa présence peut notamment être soupçonnée par l’observation de petites taches ou lésions blanchâtres ou jaunâtres dans certains organes internes, comme le foie, la rate et parfois les poumons.

Chez l’humain, cette maladie peut entraîner de la fièvre, de la fatigue et des ganglions enflés.

Quelques gestes simples permettent de réduire considérablement les risques : porter des gants lors du dépouillement, éviter les contacts avec le sang et les organes et protéger les coupures sur les mains.

Il est aussi préférable de ne pas consommer un animal présentant des anomalies évidentes, comme des abcès ou des lésions importantes. Une cuisson complète détruit la bactérie responsable.

La trichinellose : bien cuire la viande d’ours

La trichinellose est une maladie parasitaire que les chasseurs d’ours noir doivent particulièrement connaître. Elle est causée par un ver microscopique pouvant être présent dans les muscles de certains animaux carnivores ou omnivores, notamment l’ours.

Contrairement à certaines maladies, un animal porteur paraît généralement en bonne santé. Il est donc impossible de détecter la présence du parasite à l’œil nu pendant le dépeçage.

Chez l’humain, la consommation de viande contaminée insuffisamment cuite peut entraîner des symptômes parfois sérieux : douleurs musculaires, fièvre, fatigue, troubles digestifs et, dans certains cas, des complications plus importantes.

La principale mesure de prévention est simple : toujours cuire complètement la viande d’ours. Contrairement à certaines croyances, la congélation ne détruit pas nécessairement le parasite chez les espèces sauvages. La cuisson demeure donc la mesure de protection la plus fiable. Il faut éviter de consommer cette viande saignante, fumée à froid ou insuffisamment cuite.

La maladie débilitante chronique : demeurer vigilant

La maladie débilitante chronique des cervidés (MDC) soulève depuis quelques années plusieurs questions chez les chasseurs de cerfs et d’orignaux. Cette maladie neurologique appartient à la même famille que la « maladie de la vache folle ».

À l’heure actuelle, aucune preuve scientifique n’indique que la MDC puisse se transmettre à l’humain. Par mesure de précaution, il est toutefois recommandé de ne pas consommer la viande d’un animal infecté.

Un cervidé atteint peut présenter une perte de poids importante, un comportement anormal, des problèmes de coordination ou une salivation excessive. Toutefois, les signes peuvent être discrets et se manifester tardivement.

À ce jour, aucun cas de MDC n’a été détecté chez les cervidés sauvages du Québec.

Foie et reins des cervidés : une autre précaution à connaître

Au-delà des maladies de la faune, certaines précautions concernent également la présence possible de contaminants.

Il est fortement recommandé de ne pas consommer le foie ni les reins des cerfs et des orignaux, puisqu’ils peuvent contenir des concentrations élevées de cadmium.

Un repas de rognons de cervidés contaminés peut contenir jusqu’à cent fois plus de cadmium que la quantité tolérée par l’Organisation mondiale de la santé.

Peut-on faire analyser sa venaison?

Plusieurs chasseurs se demandent s’il est possible de faire analyser leur viande avant de la consommer. En pratique, il n’existe pas de laboratoire accessible au public permettant de vérifier systématiquement la viande de gibier afin d’y détecter les différentes maladies fauniques.

Certaines analyses sont réalisées dans les laboratoires de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, mais elles servent notamment aux programmes de surveillance et à la recherche, et non à certifier qu’une viande de gibier est propre à la consommation.

La meilleure approche demeure donc la prévention et le respect des recommandations du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP).

Sept bonnes pratiques à retenir

Peu importe l’espèce récoltée, des habitudes devraient faire partie des réflexes de tous les chasseurs :

  • Éviter de récolter un animal malade ou au comportement inhabituel;
  • Porter des gants jetables lors de l’éviscération;
  • Refroidir rapidement la carcasse après l’abattage;
  • Limiter les contacts avec le cerveau, la moelle épinière et les tissus nerveux;
  • Nettoyer soigneusement les couteaux, les autres outils et les surfaces de travail;
  • Éviter les contaminations croisées lors de la manipulation de la viande;
  • Bien cuire la viande, particulièrement celle d’ours.

Profiter de sa récolte en toute confiance

Les maladies de la faune existent, mais quelques précautions simples permettent de réduire considérablement les risques.

Respecter les recommandations du MELCCFP, observer l’état du gibier, adopter de bonnes pratiques lors de l’éviscération et de la manipulation, refroidir rapidement la carcasse et assurer une cuisson adéquate sont autant de gestes qui contribuent à une consommation sécuritaire.

Prendre soin de sa récolte, c’est aussi savoir la manipuler et la préparer adéquatement, du terrain jusqu’à l’assiette.

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  • Fibre d’asclépiade : la coopérative Monark près de réussir son pari
    La coopérative Monark de Trois-Pistoles affirme être sur le point de réussir son pari de mettre en marché la fibre d’asclépiade. Une quinzaine de membres de la coopérative cultivent cette plante qui produit des fibres naturelles aux propriétés exceptionnelles. Des matériaux isolants ont été mis au point, mais leur mise en marché présente de nombreux défis. L’asclépiade commune était très présente autrefois le long des routes et des champs. Considérée comme une mauvaise herbe, la plante es
     

Fibre d’asclépiade : la coopérative Monark près de réussir son pari

30 août 2026 à 09:00

La coopérative Monark de Trois-Pistoles affirme être sur le point de réussir son pari de mettre en marché la fibre d’asclépiade. Une quinzaine de membres de la coopérative cultivent cette plante qui produit des fibres naturelles aux propriétés exceptionnelles. Des matériaux isolants ont été mis au point, mais leur mise en marché présente de nombreux défis.

L’asclépiade commune était très présente autrefois le long des routes et des champs.

Considérée comme une mauvaise herbe, la plante est beaucoup moins abondante en raison de l’utilisation des herbicides. Ce déclin a entraîné une baisse marquée de la population de papillons monarques, au point où il figure maintenant sur la liste des espèces en voie de disparition.

Pour se reproduire, l’insecte effectue chaque été une longue migration du Mexique jusqu’à l’est de l’Amérique du Nord. Les larves du monarque se nourrissent uniquement des feuilles de l’asclépiade.

Au-delà de son importance écologique, l’autre intérêt de cette plante est la soie attachée à ses graines, qui est isolante, hydrofuge et antiallergène. La chargée de projet de la coopérative Monark, Marie-Noël Breton, y voit un fort potentiel.

« Je pense que ça va passer par les fibres végétales. C’est pas aussi éclatant qu’une éolienne ou une usine de batteries, mais ça va avoir un grand impact. »

Actuellement, au Québec, la culture de l’asclépiade couvre un peu plus de 200 hectares. Pour le moment, il n’y a pas de marché pour la soie.

À L’Isle-Verte, Vital Potvin a été parmi les premiers à s’y intéresser. « C’est un peu décourageant. Ça fait 12 ans qu’on a 30 acres qui servent à rien. On continue quand même, en espérant que ça fonctionne. »

De nombreux défis

Le premier problème à résoudre concernait la récolte. Les producteurs ont dû faire preuve d’ingéniosité, rappelle Marie-Noël Breton.

« On est pionniers au Québec dans la culture de l’asclépiade. On avait pas d’équipement pour récolter les follicules. On a développé un prototype qui fonctionne. On continue de l’améliorer chaque année. »

Le principal défi est toutefois de développer un matériau commercialisable. La fibre d’asclépiade peut être transformée en isolant textile, explique Vital Potvin.

L’asclépiade commune (Photo courtoisie)

« L’hiver passé, on avait du non-tissé. C’est la première fois qu’on en avait. On a dû envoyer ça en Europe pour faire une membrane, comme un genre de feutre. J’ai fait faire un manteau ici, à L’Isle-Verte. Mon garçon l’a porté tout l’hiver, il l’a lavé trois fois, et ça a bien tenu. C’est ça que l’on voulait. »

Mais il y a encore loin avant la mise en marché. Aucune entreprise ici, au Québec, ne peut transformer la fibre en non-tissé.

Et puis, même si des entreprises seraient prêtes à fabriquer les vêtements haut de gamme, « faut développer un marché pour des manteaux, explique monsieur Potvin. Nous autres, on est pas capables. » Malgré les embûches, Vital Potvin y croit toujours et continue de récolter la fibre chaque automne.

L’industrie de l’automobile dans la mire

La coopérative Monark travaille aussi en partenariat avec le Département de génie civil de l’Université de Sherbrooke.

« Le projet vise à mettre la fibre en forme et à développer de nouveaux produits, explique Marie-Noël Breton. Pour remplacer les matériaux synthétiques, surtout des matériaux isolants, dans des vêtements ou pour les automobiles. »

Les revêtements isolants, les non-tissés, sont utilisés à l’intérieur des véhicules pour le sol, les portières et le coffre. La fibre d’asclépiade semble être une solution intéressante pour remplacer les matériaux faits à partir de pétrole.

Les tests ont montré d’excellents résultats. L’asclépiade est deux fois plus isolante que le coton ou la fibre synthétique et absorbe davantage le bruit.

Une avancée très encourageante, selon la chargée de projet de la coopérative Monark. « On est en processus de brevets, donc je ne peux pas en dire trop sur les produits en développement. Mais quand on est rendu à cette étape-là, ça signifie que ça va bien. »

Elle demeure confiante parce que, dit-elle, c’est la première fois que tous les partenaires travaillent ensemble.

« C’est une grande chaîne. Le producteur au début, la coopérative qui va l’extraire, des transformateurs pour la mise en forme et, à l’autre bout, le fabricant du produit final. Tous ces gens-là, actuellement, travaillent ensemble dans le développement. Et c’est ça qui est encourageant. »

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  • Marie-Jeanne Rioux transporte dans un Bic futuriste
    Le deuxième tome de la trilogique Les Sabliers de l’auteure rimouskoise Marie-Jeanne Rioux est maintenant disponible. Cette romance paranormale amènera les lecteurs dans un Bic du futur transformé en petite ville. « Le personnage principal, Alnitak, sera projeté dans le futur. Le monde entier est transformé et ce sont des communautés autosuffisantes. C’est un univers qui est plus axé sur l’environnement que le capitalisme. À première vue, c’est un système sans failles et révolutionnaire, mai
     

Marie-Jeanne Rioux transporte dans un Bic futuriste

30 août 2026 à 08:00

Le deuxième tome de la trilogique Les Sabliers de l’auteure rimouskoise Marie-Jeanne Rioux est maintenant disponible. Cette romance paranormale amènera les lecteurs dans un Bic du futur transformé en petite ville.

« Le personnage principal, Alnitak, sera projeté dans le futur. Le monde entier est transformé et ce sont des communautés autosuffisantes. C’est un univers qui est plus axé sur l’environnement que le capitalisme. À première vue, c’est un système sans failles et révolutionnaire, mais on découvre que les apparences sont trompeuses », explique l’auteure.

Dans le premier tome, Alnilam, le frère d’Alnitak, voyageait dans le passé à l’époque de la Première Guerre mondiale. Les Sabliers – Nous sommes demain transporte en 2145.

« Le don d’Alnitak est de voir le futur alors que son frère avait celui de voir le passé. Leur sœur, quant à elle, dans le troisième tome, sera projetée dans un univers parallèle. Le don d’Alnitak a commencé à défaillir et il a vu son propre futur, ce qui ne devrait pas arriver. Il rencontre alors une médecin qui s’appelle Élisabeth et qui habite dans cette communauté », indique Marie-Jeanne Rioux.

Une romance se développe entre les deux personnages. Élisabeth travaille à l’hôpital du Bic qui est en fait l’église actuelle. L’environnement est au cœur de ce roman.

La page couverture du livre « Les Sabliers – Nous sommes demain ». (Photo courtoisie)

« C’est une histoire pleine de mystère. Alnitak arrive dans cette communauté et il réalise qu’elle n’a pas évolué tant que ça. Les deux personnes qui la dirigent n’ont pas de bonnes intentions. Il doit aider Élisabeth à sauver cette communauté. Il y a des rebondissements, de l’interdit, de la romance et beaucoup d’espoir. »

13e roman

Cette suite de la trilogie Les Sabliers est le 13e roman de Marie-Jeanne Rioux. La Rimouskoise ajoute son nouvel ouvrage à sa collection avec une grande fierté.

« Chaque fois que je sors un nouveau livre, c’est le même sentiment d’accomplissement avec la fierté de continuer et d’avoir toujours plus de lecteurs et de lectrices qui me suivent. Je suis rendue à l’écriture de mon 15e manuscrit. Mon imaginaire a encore beaucoup à offrir », affirme elle qui travaille toujours comme biologiste en plus de sa carrière d’auteure.

Projet Jaune

La troisième présentation du Projet Jaune de Marie-Jeanne Rioux et de Cynthia Dubé au profit de la Société canadienne du Cancer a permis de récolter 3 675$. Une dizaine d’auteurs ont écrit pendant toute la nuit du 26 au 27 juin.

Les auteures bas-laurentiennes Marie-Jeanne Rioux et Cynthia Dubé. (Photo courtoisie)

« C’est un montant record depuis nos débuts. C’est au-delà de nos attentes et nous avons décidé de le refaire l’an prochain. Ça a vraiment bien été et nous avons eu des participants d’un peu partout au Québec qui ont fait la nuit avec nous. C’était la première année de cette collaboration et c’était plaisant. »

Le troisième tome de la série Les Sabliers devrait paraître en février 2027.

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  • Un homme périt sur la route 132 à New Richmond
    Un homme a perdu la vie dans un accident survenu, dans la nuit de vendredi à samedi, sur la route 132 à New Richmond. Selon la Sûreté du Québec, la victime se trouvait dans une camionnette de style pick-up. Le véhicule a dévié de sa voie pour entrer en collision avec un camion lourd de 53 pieds, circulant en sens inverse. La camionnette a pris feu à la suite de l’impact. En état de choc, le conducteur du poids lourd a également été transporté à l’hôpital. La route 132 a été fermée d
     

Un homme périt sur la route 132 à New Richmond

30 août 2026 à 07:00

Un homme a perdu la vie dans un accident survenu, dans la nuit de vendredi à samedi, sur la route 132 à New Richmond.

Selon la Sûreté du Québec, la victime se trouvait dans une camionnette de style pick-up. Le véhicule a dévié de sa voie pour entrer en collision avec un camion lourd de 53 pieds, circulant en sens inverse.

La camionnette a pris feu à la suite de l’impact.

En état de choc, le conducteur du poids lourd a également été transporté à l’hôpital.

La route 132 a été fermée dans les deux directions pendant de longues heures, dans le secteur de New Richmond, afin de permettre l’enquête policière.

Reçu — 29 août 2026 Flux importants
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  • Kamouraska rejoint Rivière-du-Loup en finale
    Les jeux sont faits : les Industries Desjardins du Kamouraska et le CIEL FM de Rivière-du-Loup feront les frais de la finale de la 48e saison de la Ligue senior de baseball Puribec.  Samedi soir à Saint-Pascal, les Industries Desjardins ont disposé des Allées du Boulevard de Matane par la marque de 6-3 pour ainsi remporter la série demi-finale en sept parties. Jose Contreras a connu une autre bonne sortie, ne permettant que quatre coups sûrs et trois buts sur balles en plus de sept retrait
     

Kamouraska rejoint Rivière-du-Loup en finale

29 août 2026 à 21:48

Les jeux sont faits : les Industries Desjardins du Kamouraska et le CIEL FM de Rivière-du-Loup feront les frais de la finale de la 48e saison de la Ligue senior de baseball Puribec. 

Samedi soir à Saint-Pascal, les Industries Desjardins ont disposé des Allées du Boulevard de Matane par la marque de 6-3 pour ainsi remporter la série demi-finale en sept parties.

Jose Contreras a connu une autre bonne sortie, ne permettant que quatre coups sûrs et trois buts sur balles en plus de sept retraits sur des prises. Il a su résister à une tentative de remontée des visiteurs qui ont inscrit leurs trois points en début de 7e manche.

Le match a pris fin avec un retrait sur des prises de Louis-Félix Noël avec les buts tous occupés. La défaite est allée au dossier du jeune François Durette.

Les locaux ont pris les devants 1-0 dès leur premier tour au bâton sur un ballon-sacrifice d’Émilien Plouffe. Ils ont ajouté deux points à la manche suivante sur le circuit de Philippe Ouellet et un autre sur un but sur balles avec les buts remplis.

Des simples de Plouffe et de Jérémie Maillé-Bizier ont fait marquer les deux derniers points des gagnants.

Kamouraska n’a frappé que quatre coups sûrs, mais a pu profiter de dix buts sur balles en plus de deux frappeurs atteints par un lancer.

Première depuis 2012

On devrait connaitre, au plus tard lundi, le calendrier de la série finale. Le CIEL FM y participe pour la première depuis 2021 alors que Kamouraska y a pris part en 2024. Dans les deux cas, ils avaient soulevé le gros trophée.

Pour retrouver une série finale opposant ces deux concessions, il faut remonter à 2012 alors que Rivière-du-Loup avait gagné en six parties. 

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  • Plus de 39 000 $ pour soutenir la Fondation Santé Mitis
    Le Tournoi de golf Desjardins de la Fondation Santé Mitis a permis d’amasser plus de 39 000 $ au profit de la santé dans La Mitis, le 22 août dernier, au Club Boule Rock. Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, l’organisme revient sur la participation du milieu de La Mitis à l’événement. « Ensemble, entreprises, citoyens et organismes ont démontré qu’en unissant nos efforts, nous pouvons avoir un impact concret sur la qualité des soins et des services offerts ici, chez nous »,
     

Plus de 39 000 $ pour soutenir la Fondation Santé Mitis

29 août 2026 à 19:00

Le Tournoi de golf Desjardins de la Fondation Santé Mitis a permis d’amasser plus de 39 000 $ au profit de la santé dans La Mitis, le 22 août dernier, au Club Boule Rock.

Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, l’organisme revient sur la participation du milieu de La Mitis à l’événement.

« Ensemble, entreprises, citoyens et organismes ont démontré qu’en unissant nos efforts, nous pouvons avoir un impact concret sur la qualité des soins et des services offerts ici, chez nous », peut-on lire.

La Fondation Santé Mitis avait pour invité d’honneur l’ex-gardien de but de la LNH Jocelyn Thibault.

L’organisme a également remercié les personnes et les entreprises ayant contribué au succès du tournoi.

« Merci à chaque personne qui a contribué à ce succès. Merci de croire en notre mission. Merci d’investir dans le mieux-être de notre population. Une fois de plus, la Mitis a prouvé que lorsqu’il est question de prendre soin des gens, elle répond toujours présente », conclut la Fondation.

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  • Soulières éditeur fête ses 30 ans
    Depuis le 16 août dernier, date à laquelle elle a été fondée en 1996 par Colombe Labonté et Robert Soulières, la maison d’édition Soulières éditeur souligne son 30e anniversaire. Désormais établi à Rimouski et dirigé par Pierre Labrie, Soulières éditeur poursuit la même mission qu’au premier jour, soit donner le goût de lire aux jeunes pour le reste de leur vie. Au fil des ans, les romans pleins d’humour intelligent, les histoires bouleversantes, les récits audacieux, les albums sensibles et
     

Soulières éditeur fête ses 30 ans

29 août 2026 à 18:00

Depuis le 16 août dernier, date à laquelle elle a été fondée en 1996 par Colombe Labonté et Robert Soulières, la maison d’édition Soulières éditeur souligne son 30e anniversaire. Désormais établi à Rimouski et dirigé par Pierre Labrie, Soulières éditeur poursuit la même mission qu’au premier jour, soit donner le goût de lire aux jeunes pour le reste de leur vie.

Au fil des ans, les romans pleins d’humour intelligent, les histoires bouleversantes, les récits audacieux, les albums sensibles et les surprenants livres de poésie se sont succédé.

En tout, depuis 1996, Soulières éditeur a publié 535 titres, dont la grande majorité est toujours au catalogue permettant ainsi de faire vivre à long terme les œuvres.

Depuis que la maison d’édition est dirigée par Pierre Labrie, diverses réalisations sont à noter, dont la publication de 90 nouveaux livres en trois ans et la création de quatre collections entièrement consacrées à la poésie : petit Fleuve, grand Fleuve, Pont couvert et Belvédère.

Plusieurs activités sont prévues pour souligner ce trentième anniversaire. De plus, 12 nouveaux livres sortiront en librairie d’ici décembre.

D’une aventure familiale à l’autre

Si Soulières éditeur s’est taillé une place de choix dans le paysage littéraire québécois, c’est assurément dû au travail acharné de ses éditeurs en plus de leurs profondes convictions et valeurs.

D’abord, Robert Soulières, sans contredit l’un des plus grands ambassadeurs de la littérature jeunesse québécoise, qui a tenu les rênes de la maison, avec Colombe Labonté, pendant 27 ans.

Ensuite, depuis 2023, Pierre Labrie a repris le flambeau épaulé à son tour de sa blonde, Nadine Descheneaux, et de la fille de celle-ci, Adèle Lanthier, formant ainsi une équipe dynamique, complémentaire et déterminée.

S’ajoutent à ce trio familial, des collaborateurs fidèles: autrices, auteurs, illustratrices et illustrateurs, bien sûr ! Ils sont l’essence même de la maison d’édition de par leur talent et leur confiance.

Mais gravitent aussi autour des correctrices, graphistes, représentants commerciaux, imprimeurs et dirigeants de salons du livres. Chez Soulières éditeur, on aime répéter que « c’est ensemble qu’on est forts ». Les collaborations sont précieuses parce que le monde de l’édition est en constant mouvement.

Défis de l’édition en 2026

Faire de l’édition de livres pour la jeunesse au Québec comporte son lot de défis puisque le monde roule à pleine vitesse, qu’on entend davantage parler de « production » de livres et non de « création » de ceux-ci et que l’intelligence artificielle fait des ravages dans le domaine des arts.

Mais Soulières éditeur mènera toutes les batailles pour continuer à protéger, tout autant que faire rayonner, la culture d’ici.

A l’automne 2025, Soulières éditeur a été la première maison d’édition à soutenir le Regroupement pour l’art humain (RAH) et est depuis un partenaire fier et engagé.

Plusieurs principes fondamentaux, clairs et non négociables priment pour le trio de dirigeants actuels qui sont fiers de mentionner leurs positions.

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  • Dernière chance pour s’inscrire au Festi-Bob 2026
    Le Festi-Bob revient pour une troisième année à Rimouski, ce samedi 5 septembre, réunissant activités sportives et musicales au Centre communautaire Saint-Pie-X. Sous la présidence d’honneur du défenseur rimouskois du Lightning de Tampa Bay, Charle-Édouard D’Astous, l’événement proposera des tournois amicaux de dekhockey et de soccer destinés aux jeunes et aux adultes, sans volet éliminatoire, avec maquilleuse et DJ sur place. Un match réunissant différentes personnalités sportives de la r
     

Dernière chance pour s’inscrire au Festi-Bob 2026

29 août 2026 à 17:00

Le Festi-Bob revient pour une troisième année à Rimouski, ce samedi 5 septembre, réunissant activités sportives et musicales au Centre communautaire Saint-Pie-X.

Sous la présidence d’honneur du défenseur rimouskois du Lightning de Tampa Bay, Charle-Édouard D’Astous, l’événement proposera des tournois amicaux de dekhockey et de soccer destinés aux jeunes et aux adultes, sans volet éliminatoire, avec maquilleuse et DJ sur place.

Un match réunissant différentes personnalités sportives de la région se tiendra aussi au cours de la journée.

Plusieurs associations sportives s’associent aussi au Festi-Bob, dont l’Association du hockey mineur de Rimouski, le Fury de Rimouski, le Club de patinage artistique les Étincelles de Trois-Pistoles et l’Association du baseball mineur de Trois-Pistoles.

« L’inscription aux activités sportives coûte 15 $ par personne. Les jeunes membres d’un organisme sportif partenaire pourront récupérer ce montant par l’entremise de leur association après l’événement. Le concept prévoit également une formule permettant aux jeunes d’amasser des sommes pour eux-mêmes et leur association en encourageant d’autres participants à s’inscrire », indique le fondateur du Festi-Bob, Serge Dionne.

Deux ex-académiciens sur scène

La programmation se poursuivra en soirée avec les prestations de Yoann Guay et Olivier Bergeron, deux anciens participants de Star Académie.

« L’humoriste rimouskois Sébastien Haché assurera l’animation du spectacle, ponctué de capsules vidéo inédites mettant en vedette Patrice Lemieux, personnage créé et interprété par Daniel Savoie », explique monsieur Dionne.

La soirée du Festi-Bob 2026 sera ponctuée de capsules vidéo inédites mettant en vedette Patrice Lemieux, personnage créé et interprété par Daniel Savoie. (Photo capture d’écran)

Les personnes qui souhaitent se procurer des billets pour la soirée ou s’inscrire pour les
tournois sportifs peuvent le faire en ligne en cliquant sur ce lien.

Des articles de hockey prisés aux enchères

Grâce à plusieurs partenaires, le Festi-Bob met aussi aux enchères plusieurs chandails de hockey autographiés, notamment par son président d’honneur, Charle-Édouard D’Astous, ainsi que par Philip Danault, Zachary Bolduc, Kristopher Letang, Jonathan Marchessault, Alex Belzile, Jeffrey Viel et Marc-Antoine Pouliot.

Un chandail signé par toute l’équipe des Capitals de Washington fait également partie des lots offerts.

Puisque sa conjointe est une amie d’enfance de l’organisateur principal du Festi-Bob, Serge Dionne, Danault offre également une paire de billets dans les sièges « rouges » du Centre Bell pour un match des Canadiens, accompagnée d’une rencontre avec lui.

Philippe Danault, à gauche, en compagnie de Serge Dionne, sa conjointe, notre collègue au Soir, Annie Levasseur et leurs enfants, Èva et Édouard. (Photo courtoisie)

Une toile de Sidney Crosby, un mini-casque des Capitals signé par Pierre-Luc Dubois, un montage autographié d’Ivan Demidov, des rondelles signées par Jakub Dobes et Brendan Gallagher, un bâton autographié par Claude Giroux ainsi qu’une chemise des Expos signée par Vladimir Guerrero père figurent aussi parmi les articles proposés.

L’encan se terminera le 5 septembre à 20 h.

Ami d’enfance de Bob Bissonnette

Le Festi-Bob a vu le jour en 2024 à l’initiative de Serge Dionne, un ami d’enfance du regretté Bob Bissonnette, pour soutenir la pratique du sport et des arts chez les jeunes qui composent avec certaines difficultés financières ou personnelles.

Depuis 2018, la Fondation Bob Bissonnette a remis près de 1 M $, dont environ 70 000 $ dans l’Est-du-Québec, à de jeunes sportifs et artistes de la province afin de leur permettre de pratiquer leur loisir malgré les difficultés auxquelles ils peuvent être confrontés.

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  • Random référendum. Ou la trahison nationaliste
    Quel temps fait-il sur notre monde libre? Le capitalisme fait-il la joie des familles – Béru Où étiez-vous le 26 octobre 1992. Avez-vous voté? Moi, j’étais chez le dentiste. On parle peu du référendum de 1992. Plusieurs l’oublient. Pourtant il est décisif dans l’histoire politique du Québec Ah oui, le monde était bien trouble, ce 26 octobre 1992 : la grande URSS vient à peine de s’effondrer; les USA de Bush s’embourbent dans leur petit Vietnam irakien (Desert Storm); le nationalis
     

Random référendum. Ou la trahison nationaliste

29 août 2026 à 13:22

Quel temps fait-il sur notre monde libre?

Le capitalisme fait-il la joie des familles

– Béru

Où étiez-vous le 26 octobre 1992. Avez-vous voté? Moi, j’étais chez le dentiste.

On parle peu du référendum de 1992. Plusieurs l’oublient. Pourtant il est décisif dans l’histoire politique du Québec

Ah oui, le monde était bien trouble, ce 26 octobre 1992 : la grande URSS vient à peine de s’effondrer; les USA de Bush s’embourbent dans leur petit Vietnam irakien (Desert Storm); le nationaliste serbe Slebodan Milosevic bombarde la Bosnie.

Sur mon magnétophone à cassettes, j’écoute Tout pour le trash, nouvel album des Ludwig von 88 : « Ce soir trop cool j’irai griller mes 20 ans pour un baril de coke pour une ligne de brut. Twist à Koweit City ».

Au Québec, nos élites terminent un autre cycle d’interminables négociations constitutionnelles : celle sur l’Accord du lac Meech qui, faute d’unanimité provinciale, fait patate au fond du lac, et des choses.

Dans notre petite patrie provinciale, pas question alors de parler de justice, d’équité ou encore de bien-être, expression sur laquelle on colle encore tout le mépris de nos petites consciences post protestantes engraissées au capital. Que nenni! Le seul sujet dont se gargarise notre politique nationale est la constitution et la probable sécession de la province en pays.

On n’en a alors rien à faire que le PM fédéral surnomme homophobiquement son homologue provincial « le mangeux de hot dog ». Pas question de le défendre, il est du mauvais côté de la clôture et, comme un voisin chiant, on peut le nommer au gré de nos fantasmes et de nos préjugés dégradants. Il le mérite bien.

Pourtant, devant l’évidence de l’échec d’un renouveau fédéral, même lui, petit libéral fédéraliste parvenu, devenu ministrable par un mariage avec une famille ultra-riche, fait miroiter l’idée que le Québec peut se débrouiller seul.

Essoufflés par l’échec des négociations, on arrive au jour J, celui d’un référendum. Pas un référendum sur la séparation, mais plutôt sur l’union, sur le renouvellement de la si problématique constitution, un point d’arrêt potentiel à cet interminable onanisme qui apporte plus de douleur que de plaisir à un peuple en quête d’épanouissement.

Si le référendum sur la séparation était organisé par les péquistes provinciaux, celui sur l’union était l’œuvre des fédéralistes fédéraux. La question ne tenait pas debout, et nos ministres étaient clairs dans leur obscurantisme : il fallait voter non pour voter oui et voter oui pour voter non. Personne n’y comprenait rien. Les politiciens étaient très contents – c’est leur méthode.

Grâce à ce scrutin on pouvait remettre une bonne bûche dans le brasier du pathos national et rester les rejets de la constitution – position jugée avantageuse par les sbires de la sécession.

Du haut de mes 15 ans, je n’avais pas encore l’âge d’être admis dans les bureaux de vote. Et heureusement. Ayant passé la majeure partie de mon enfance sur un tapis péquiste à humer discrètement le café tiède des militants et, bien que punk aux idées universalistes, j’avais le cerveau bien mou et réceptif à la propagande nationaliste. Que voulez-vous? J’aimais l’art. Et notre gouvernement avait fait du financement de l’art un levier identitaire qui nous donnait l’envie de créer le pays, sorte de planète des singes avec une horde de barbus chantant – en français svp.

Le Parti québécois, alors à l’opposition, avait comme chef Abraracourcix Parizeau, un aristocrate en complet cinq pièces, flanqué d’un majordome, qui parlait d’un pays rêvé pour nous faire oublier que nous n’avions pas tous sa chance et sa fortune et que son parti avait été fondé sur des principes décoloniaux.

Le parti investit alors énergie et argent pour une campagne du Non. On nous disait qu’il fallait rejeter l’entente de Charlottetown, sans modération, afin d’éviter de faire partie d’une nouvelle constitution canadienne modernisée au risque de ne plus pouvoir pleurer dans notre coin. Vive le Québec rejected!

Mais on ne nous disait pas tout. Normal, c’est de la politique. Et en politique, le plus important, c’est souvent ce qu’on ne dit pas.

Pendant que nos bourgeois nationalistes du Québec inc. impriment des NON sur des pancartes, on nous en disait bien peu sur les conséquences probables d’un OUI. Ce n’est que des années plus tard, en 1996 – alors que j’avais l’âge de déserter les cursus du goulag national (gratuit, laïque et obligatoire) et de m’instruire par moi-même – que j’apprenais que si l’Accord de Charlottetown avait été accepté, les Premières Nations auraient enfin pu se débarrasser de l’archaïque Loi sur les Indiens pour devenir des citoyens à part entière et siéger à la Chambre des communes, officine du pouvoir centralisé. 

C’est alors que la honte m’a pogné – pour citer Deschamps – et que je compris la déchéance idéologique du PQ qui était beaucoup moins lisible à cette époque qu’elle ne l’est aujourd’hui dans les propos de PSPP. Au moment de mon épiphanie, le PQ avait fait plusieurs pas vers la droite et avait élu à sa tête un certain Lulu Jambe-de-bois, un sinistre droitiste patroneux du genre qui nous fait penser en silence « y a des métastases qui se perdent ». Il faut dire que le bougre avait été recruté au Conseil des ministres du gouvernement conservateur de Brian Mulroney, de droite et fédéraliste. Dont acte. Après sa carrière politique, il devient lobbyiste pour l’industrie pétrolière. Un vrai larbin.

C’est à cette époque que je me détache du PQ et réalise qu’il n’existe pas de parti de gauche au Québec, province du consensus mou, unilatéralement à droite.

Et quand aujourd’hui PSPP ou Mathieu Bock-Côté délirent sur les dangers de la gauche radicale, je pouffe. 

Il semble que dans cette province qui est la nôtre, le jeu de la politique ait un seul et unique but : conserver les privilèges d’une classe politique d’hommes blancs et riches qui tirent les ficelles du pouvoir.

S’il y avait vraiment une gauche au Québec, on en parlerait. C’est bien ce qu’ils craignent.

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  • Programme double M17 AAA à Rimouski dimanche
    Il y aura du baseball M17 AAA (midget), dimanche après-midi, au terrain senior du Complexe sportif Guillaume Leblanc. L’équipe régionale Riverains du Bas-Saint-Laurent va alors recevoir la visite des Canonniers 2 de Lévis dans un programme double (12 h 30 et 15 h 30) de la saison régulière de la Ligue midget AAA du Québec. Il s’agit de la reprise de deux parties prévues à Rimouski au début de juin, mais reportées en raison de la pluie.  Cinq joueurs de la région de Rimouski, qui évoluent p
     

Programme double M17 AAA à Rimouski dimanche

29 août 2026 à 12:00

Il y aura du baseball M17 AAA (midget), dimanche après-midi, au terrain senior du Complexe sportif Guillaume Leblanc.

L’équipe régionale Riverains du Bas-Saint-Laurent va alors recevoir la visite des Canonniers 2 de Lévis dans un programme double (12 h 30 et 15 h 30) de la saison régulière de la Ligue midget AAA du Québec. Il s’agit de la reprise de deux parties prévues à Rimouski au début de juin, mais reportées en raison de la pluie. 

Cinq joueurs de la région de Rimouski, qui évoluent pour les Riverains, auront donc une rare occasion de jouer un match local dans leur ville. Il s’agit de Zac Berger, Justin Lévesque, Thomas Robert, Thierry Robichaud et Léo Ruest. Ils ont tous précédemment évolué dans le programme des Riverains du secteur Est.

La formation dirigée par Thomy Lévesque et Élie Belzile affiche un dossier de 14-19, bon pour la 6e position au classement. Les deux matchs de la fin de semaine sont les deux derniers du calendrier régulier. Incluant les tournois, la fiche de l’équipe est de 20-27.

Les séries éliminatoires se tiendront lors de la fin de semaine de la fête du Travail.

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  • Orignal ZEC-BSL : 1 487 caches et quelques « trous » disponibles
    La ZEC Bas-Saint-Laurent prépare sa prochaine saison de chasse historique de l’orignal avec l’usage du permis de l’orignal sans bois (OSB). Sa direction complète l’enregistrement des caches existantes pour le 1er septembre, qui pourrait atteindre tout au plus 1 500 unités. Actuellement, 1 487 sont dûment en enregistrées. « Je suis à 92 % de cet objectif de 1 500 caches. Il pourrait s’ajouter encore de 10 à 15 caches », prévoit le directeur général, Peter Camden. « Il existe des « trous »
     

Orignal ZEC-BSL : 1 487 caches et quelques « trous » disponibles

29 août 2026 à 11:00

La ZEC Bas-Saint-Laurent prépare sa prochaine saison de chasse historique de l’orignal avec l’usage du permis de l’orignal sans bois (OSB). Sa direction complète l’enregistrement des caches existantes pour le 1er septembre, qui pourrait atteindre tout au plus 1 500 unités.

Actuellement, 1 487 sont dûment en enregistrées. « Je suis à 92 % de cet objectif de 1 500 caches. Il pourrait s’ajouter encore de 10 à 15 caches », prévoit le directeur général, Peter Camden.

« Il existe des « trous » disponibles, mais ça commence à être difficile, il faut être imaginatif », ajoute-t-il.

Aux intéressés de faire vite. La ZEC-BSL est en-deçà des 1 800 caches de 2020. Les administrateurs avaient alors décidé de réduire la pression sur l’orignal et d’augmenter la sécurité des chasseurs, en portant la distance entre les caches, de 300 à 600 mètres.

« Les chasseurs ont des carabines de fort calibre. À 300 mètres, on se voyait d’une cache à une autre. L’enjeu de la sécurité des chasseurs était primordial », ajoute le DG Camden.

1 017 km2 à 800 km2

Le territoire de la ZEC-BSL est de 1 017 km2. Si on retire de cette superficie les routes, les lacs, les aires protégées, bref, partout où les chasseurs ne peuvent accéder, le territoire végétal pour la chasse passe à 800 km, sur lequel pourrait s’éparpiller 1 500 caches.

« À ce nombre, on est à la limite maximale de caches que le territoire peut accueillir », estime Peter Camden. Les amateurs ont donc jusqu’au 1er septembre pour enregistrer leurs caches existantes.

La ZEC Bas-Saint-Laurent est reconnue pour la qualité de son cheptel orignal. Nathalie Baillargeon, Gina Guy, Steve Camden et Peter Camden, lors d’une chasse à succès. (Photo courtoisie Peter Camden)

Pour construire de nouvelles caches, les modifier et les installer, la période se termine le 14 septembre.

« Après cette date, toute cache non construite ou non conforme sera considérée illégal, ce qui entraînera la perte du droit de l’installer en 2026 et la cache sera démantelée. Le propriétaire devra attendre à la saison suivante, au 1er juillet 2027, pour enregistrer une cache ».

Aucun avis et frais possible

De plus, selon la ZEC-BSL, aucun avis de 10 jours préviendra un propriétaire pour régulariser la situation de sa cache.

« Après le 14 septembre, il est interdit de modifier ou construire / ajouter une cache donc impossible de se régulariser. Des frais peuvent être facturés au dernier propriétaire de la cache si nous devrons intervenir », note Peter Camden.

La carte officiel papier des caches sera disponible dans les postes d’accueil de la zec à partir du 15 septembre. Aussi, une carte PDF, géoréférencée comme Avenza, sera disponible gratuitement à la même période. L’application Avenza est disponible au coût de quelque 50 $.

Enregistrement « tree-stand »

Autre enregistrement et autre possibilité de chasser l’orignal sans cache, et de façon temporaire, l’utilisation d’un « tree-stand » ou « treestand », aussi appelé mirador, qui est une plateforme en métal, fixée temporairement à un arbre sur laquelle le chasseur, debout ou assis, observe le secteur de haut et surveille les mouvements des gibiers.

L’enregistrement gratuit des « tree-stands » débute le 7 septem-bre. La tente de chasse est aussi à enregistrer. Le « tree-stand » doit être retiré de la forêt au plus tard le 15 novembre.

La chasse de la bécasse débute le 5 septembre, celle des petits gibiers le 19 septembre, l’orignal arc et arbalète du 26 septembre au 4 octobre, et arme à feu du 17 au 25 octobre.

Fini la chasse de l’orignal à la poudre noire. La chasse du chevreuil arc et arbalète se tiendra du 3 au 16 octobre, et à l’arme à feu du 7 au 15 novembre.

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  • Québec 2026 : la crise commerciale s’invite au Bas-Saint-Laurent
    Le professeur en science politique au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin, s’attend à une campagne électorale très intéressante au Bas-Saint-Laurent. La crise commerciale avec les États-Unis risque d’être au cœur des débats politiques entre les différents candidats. « Lors de la dernière, en 2022, il y avait trois circonscriptions au Bas-Saint-Laurent sur quatre détenues par la Coalition avenir Québec (CAQ). Nous ne sommes plus dans la même réalité. Avec un changement de chef, la CAQ a e
     

Québec 2026 : la crise commerciale s’invite au Bas-Saint-Laurent

29 août 2026 à 09:00

Le professeur en science politique au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin, s’attend à une campagne électorale très intéressante au Bas-Saint-Laurent. La crise commerciale avec les États-Unis risque d’être au cœur des débats politiques entre les différents candidats.

« Lors de la dernière, en 2022, il y avait trois circonscriptions au Bas-Saint-Laurent sur quatre détenues par la Coalition avenir Québec (CAQ). Nous ne sommes plus dans la même réalité. Avec un changement de chef, la CAQ a eu à se repositionner. Christine Fréchette a quand même très bien performé en tentant de se détacher d’un gouvernement auquel elle participait », exprime-t-il.

Dans Matane-Matapédia-Mitis, le député sortant Pascal Bérubé du Parti québécois (PQ) sera difficile à déloger, selon monsieur Fortin.

« Il est organisé, il est un député très présent et il a une organisation politique digne d’une machine de guerre. Au Québec, s’il y a un poste assuré, c’est probablement celui de Pascal Bérubé. Cela étant dit, en campagne électorale, il ne faut jamais tenir les choses pour acquises. C’est pour ça que nous aurons des luttes intéressantes », dit-il en soulignant qu’un récent sondage de Léger Marketing rapporte que 51 % des gens ont fait un choix définitif en dehors de Montréal et de Québec.

Pascal Bérubé (Photo courtoisie)

« Peu de gens lisent les programmes électoraux. Plusieurs se font une idée et votent selon les impressions sur des personnalités. Les chefs, pour la majorité, vont avoir un ascendant positif ou négatif sur l’électorat. Comment les candidats locaux vont-ils bien s’articuler dans cette campagne ? Une campagne électorale est une éternité et chaque journée est une guerre de tranchées », ajoute-t-il.

Conséquences économiques

Celui qui est également maire de Sainte-Flavie rappelle que les tarifs commerciaux imposés par les États-Unis auront des répercussions jusqu’au Bas-Saint-Laurent.

« Nous avons une interférence étrangère. Les positions américaines et la tarification vont faire en sorte que les candidats locaux auront à se prononcer sur des enjeux économiques en lien avec tout ce qui peut impacter des secteurs de notre économie régionale, comme l’agriculture, la gestion de l’offre pour le secteur laitier et la transformation des produits forestiers. »

Jean-François Fortin indique que tout ce qui est relié au transport et à la réfection de plusieurs routes devrait être dans les discussions.

Christine Fréchette s’entretient avec sa candidate dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« On parle également de santé dans la région. Tous les virages entrepris par le gouvernement de la CAQ dans les dernières années peuvent s’inviter dans la campagne. Nous l’avons vu dans certaines de nos communautés où les urgences ont été menacées de fermeture ou de changement d’horaire. Ce sera l’occasion pour les acteurs de la communauté de demander des comptes et faire que les candidats vont s’engager. »

Regagner les électeurs

La CAQ devra travailler plus fort pour tenter de regagner les électeurs de la circonscription de Rimouski après le départ de Maïté Blanchette Vézina pour le Parti conservateur du Québec.

« La CAQ a très mauvaise presse particulièrement dans la circonscription de Rimouski. Il y a une part de responsabilité qui ne revient pas à la CAQ. Le comportement erratique de madame Blanchette Vézina a porté ombrage à la CAQ, mais principalement à elle-même par ses changements d’itinéraires politiques assez abrupts. Outre ça, le PQ a toujours eu une très forte organisation politique dans Rimouski. Il part avec un avantage considérable », mentionne monsieur Fortin.

Jean-François Fortin (Photo courtoisie)

Ce dernier ajoute que l’exclusion du candidat du Parti libéral du Québec (PLQ) dans Rimouski, Étienne Pineau Saindon et le retrait de la candidature de Louis-Éric Savoie dans la circonscription de Matane-Matapédia-Métis feront mal au parti de Charles Milliard.

« Ça envoie un bien mauvais message que le Parti libéral, soit n’a pas la capacité à recruter adéquatement des candidats, soit n’a pas fait ses vérifications préalables ou qu’il n’attire pas des candidats qui auraient pu préparer le terrain comme certains partis depuis quelques mois. Les partis qui démontrent peu d’organisation envoient le message que la région n’est pas une priorité », conclut monsieur Fortin.

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  • Melon d’eau épicé
    L’idée d’associer le melon d’eau (pastèque) avec des épices vient de plusieurs traditions culinaires à travers le monde. Dans la cuisine mexicaine, il est courant d’ajouter du tajín (un mélange de piment, citron et sel) aux fruits frais, y compris la pastèque, pour intensifier leur douceur avec une touche piquante et acidulée. En Asie du Sud-Est, des préparations similaires existent, où le sel et le piment équilibrent la fraîcheur du fruit. Aux États-Unis et en Europe, la tendance du 
     

Melon d’eau épicé

29 août 2026 à 08:00

L’idée d’associer le melon d’eau (pastèque) avec des épices vient de plusieurs traditions culinaires à travers le monde.

Dans la cuisine mexicaine, il est courant d’ajouter du tajín (un mélange de piment, citron et sel) aux fruits frais, y compris la pastèque, pour intensifier leur douceur avec une touche piquante et acidulée.

En Asie du Sud-Est, des préparations similaires existent, où le sel et le piment équilibrent la fraîcheur du fruit.

Aux États-Unis et en Europe, la tendance du melon d’eau épicé s’est développée avec la montée en popularité des saveurs contrastées : sucré-salé-épicé.

Aujourd’hui, on retrouve cette association dans des cocktails, des salades estivales et même des grillades, où le melon est caramélisé avec des épices comme le chili, le cumin ou le poivre noir.

Ingrédients

  • 1/2 melon d’eau (pastèque), coupé en cubes ou en tranches
  • 1 c. à café de poudre de chili (ou tajín pour une touche mexicaine)
  • 1 pincée de sel
  • Le jus d’une lime (citron vert)
  • 1 c. à soupe de miel ou de sirop d’agave (optionnel)
  • Quelques feuilles de menthe (pour la fraîcheur)

Préparation

  1. Préchauffer le gril à 500 °F (260 °C) ou à une température supérieure si vous désirez que votre gril soit très chaud.
  2. Arroser avec le jus de lime et ajouter le miel si désiré.
  3. Saupoudrer de poudre de chili et de sel.
  4. Placer le melon d’eau sur le gril, cuire jusqu’à ce qu’une marque de cuisson apparaisse, retourner le melon et attendre qu’une marque apparaisse de l’autre côté.
  5. Servir le melon d’eau avec les quartiers de lime et utiliser une quantité additionnelle d’assaisonnement comme trempette.
  6. Garnir de feuilles de menthe

Tu peux aussi ajouter du fromage feta émietté pour une version plus gourmande!

Pour des conseils à l’année, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.

Recette originale de Andrea Alden, Napoléon. Pour d’autres repas succulents, consultez notre section dans Le Soir.ca!

Reçu — 28 août 2026 Flux importants
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  • Rivière-du-Loup en finale et 7e match à Saint-Pascal, samedi
    Une série demi-finale de la Ligue senior de baseball Puribec se rend à la limite de sept parties pendant que le CIEL FM de Rivière-du-Loup a fermé les livres contre les Braves Batitech du Témiscouata.  Vendredi soir à Matane, les Allées du Boulevard ont évité l’élimination et forcé la présentation d’un match décisif avec une victoire de 3-0 sur les Industries Desjardins du Kamouraska. Kota Bekki a offert une remarquable performance n’accordant qu’un simple à Jérémie Maillé-Bizier et un but su
     

Rivière-du-Loup en finale et 7e match à Saint-Pascal, samedi

28 août 2026 à 23:18

Une série demi-finale de la Ligue senior de baseball Puribec se rend à la limite de sept parties pendant que le CIEL FM de Rivière-du-Loup a fermé les livres contre les Braves Batitech du Témiscouata. 

Vendredi soir à Matane, les Allées du Boulevard ont évité l’élimination et forcé la présentation d’un match décisif avec une victoire de 3-0 sur les Industries Desjardins du Kamouraska. Kota Bekki a offert une remarquable performance n’accordant qu’un simple à Jérémie Maillé-Bizier et un but sur balles en plus de retirer 15 frappeurs sur des prises. Il n’a fait face qu’à 25 frappeurs, totalisant 118 lancers (39-79).

Qui plus est, Bekki s’est signalé au bâton avec un circuit en solo qui portait le pointage à 3-0. Il avait aussi produit le premier point avec un simple avant de venir marquer sur le simple de Louis-Félix Noël.

La série est égale 3-3. Elle se terminera samedi, 19 h, à Saint-Pascal. Le jeune François Durette sera le lanceur pour Matane. Il sera opposé à José Contreras.

Le CIEL FM en finale

Pendant ce temps au Parc Denis-Bouchard, le CIEL FM de Rivière-du-Loup est venu à bout des coriaces Braves Batitech du Témiscouata par la marque de 4-2 pour ainsi remporter la série en six parties.

Le vétéran gaucher Jimmy Durette a travaillé pendant 6 2/3 manches pour la victoire. Avec deux coureurs sur les sentiers en fin de 7e manche, Juan Borras inscrit le sauvetage en retirant Samuel Pearson sur trois prises.

Borras s’est aussi signalé en attaque avec deux simples, un double et trois points produits. Dans la défaite, Dany Paradis-Giroux a frappé un coup de circuit en solo.

Gabriel Cyr a lancé les quatre premières manches accordant trois points, dont deux sont mérités. Il encaisse la défaite. Paradis-Giroux a suivi au monticule.

Le CIEL FM confirme donc sa présence en finale, une première depuis 2021. 

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  • Justin Gagnon vole la vedette en Beauce
    L’Océanic a remporté un troisième match de suite dans son calendrier préparatoire prenant la mesure des Remparts de Québec par la marque de 3-2, en prolongation, vendredi soir au Centre Caztel de Sainte-Marie-de-Beauce. Le Rimouskois Justin Gagnon, premier choix de l’équipe au dernier repêchage, a connu un excellent match avec deux buts, dont celui de la victoire, en plus d’une passe.  « C’est un jeune qui continue à nous donner chaque jour. Il a le réservoir d’énergie très rempli. Il est
     

Justin Gagnon vole la vedette en Beauce

28 août 2026 à 22:44

L’Océanic a remporté un troisième match de suite dans son calendrier préparatoire prenant la mesure des Remparts de Québec par la marque de 3-2, en prolongation, vendredi soir au Centre Caztel de Sainte-Marie-de-Beauce.

Le Rimouskois Justin Gagnon, premier choix de l’équipe au dernier repêchage, a connu un excellent match avec deux buts, dont celui de la victoire, en plus d’une passe. 

« C’est un jeune qui continue à nous donner chaque jour. Il a le réservoir d’énergie très rempli. Il est toujours impliqué pour avoir la rondelle et il a démontré son talent, en plus, ce soir. C’est de l’agressivité, c’est de l’intensité, mais c’est du talent aussi. Il a marqué deux beaux buts, mais au-delà de ça, il a vraiment été un joueur impliqué. Max Brien également tout comme Caiden Pellegrino qui a joué son meilleur match jusqu’à maintenant », a résumé Joël Perrault dans un entretien avec Le Soir.  

Gagnon avait donné les devants aux siens en début de partie avant de voir Québec répliquer sur les buts de Blake Cash et de Nathan Birch en deuxième période.

Un autre 16 ans, Max Brien, a créé l’égalité avec deux minutes à jouer sur des passes de Zack Arsenault et Justin Gagnon. Trois joueurs qui représentent le futur de l’Océanic.  Et, on peut ajouter qu’un autre espoir de premier plan, Caiden Pellegrino, a préparé deux des trois buts. 

Beaucoup d’intensité

« On a joué un très bon match. Honnêtement, j’ai beaucoup l’intensité des deux côtés, ce qui a amené beaucoup de punitions, beaucoup de petites choses après les sifflets. Mais, ça nous a permis de voir quand même nos jeunes se débrouiller contre l’agressivité dans une partie physique, avec beaucoup d’intensité. C’est positif », souligne l’entraineur-chef. 

Devant le filet, Édouard Lord a joué les trente premières minutes cédant une fois sur treize lancers. Morgan Blackwood lui a succédé (un but sur 14 lancers)

L’Océanic sera de nouveau en action, dimanche après-midi, en rendant visite aux Sea Dogs de Saint John au AYR Motor Centre de Woodstock. 

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  • Québec 2026 : la CAQ refuse de taxer l’essence bas-laurentienne
    Christine Fréchette ferme la porte à l’imposition d’une taxe sur l’essence au Bas-Saint-Laurent pour financer le transport collectif, malgré les pressions exercées par des élus municipaux de la région. De passage vendredi (28 août) à Rimouski, la cheffe de la Coalition avenir Québec a maintenu la position adoptée par le gouvernement de son prédécesseur, François Legault. « Je reconnais que le transport collectif doit être soutenu davantage dans toutes les régions. L’imposition d’une nouvel
     

Québec 2026 : la CAQ refuse de taxer l’essence bas-laurentienne

28 août 2026 à 18:00

Christine Fréchette ferme la porte à l’imposition d’une taxe sur l’essence au Bas-Saint-Laurent pour financer le transport collectif, malgré les pressions exercées par des élus municipaux de la région.

De passage vendredi (28 août) à Rimouski, la cheffe de la Coalition avenir Québec a maintenu la position adoptée par le gouvernement de son prédécesseur, François Legault.

« Je reconnais que le transport collectif doit être soutenu davantage dans toutes les régions. L’imposition d’une nouvelle taxe n’est pas dans nos orientations », a-t-elle indiqué.

Christine Fréchette souligne qu’elle avait aboli le prix plancher de l’essence lorsqu’elle était ministre de l’Économie et de l’Énergie. La CAQ entend maintenant explorer d’autres avenues pour soutenir davantage le transport collectif en région.

« Pour ce qui est du transport collectif, il va falloir trouver des mesures pour rehausser l’appui financier. Nous évaluons différentes options », a-t-elle précisé, ajoutant que les propositions de la CAQ seront présentées au cours de la campagne électorale.

Au Bas-Saint-Laurent, plusieurs élus municipaux réclament le droit d’ajouter deux cents au litre d’essence pour financer la future Régie de transport du Bas-Saint-Laurent.

Le gouvernement Legault avait refusé cette demande et proposé plutôt une taxe sur l’immatriculation des véhicules. Les discussions n’ont pas permis d’en arriver à une entente et la mise en place du réseau a été repoussée.

Étude pour relancer le débat

Le débat a toutefois été relancé par une étude commandée en 2025 par le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent.

Réalisée par la firme AppÉco, l’étude compare les deux options envisagées, soit une taxe sur l’essence et une taxe sur l’immatriculation. La Régie souhaite recueillir environ 5,3 M$ par année pour financer ses activités.

Selon l’étude, une taxe sur l’essence représenterait une dépense moyenne de 39 $ par ménage par année. Avec une taxe sur l’immatriculation, la facture grimperait plutôt à près de 80 $.

Le litre d’essence ordinaire indiqué à 1,89 $ à Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault archives)

La taxe sur l’immatriculation générerait également moins de revenus puisque, dans le scénario étudié, les automobilistes de Rimouski n’auraient pas à la payer.

Christine Fréchette ne compte toutefois pas permettre au Bas-Saint-Laurent d’aller de l’avant avec sa propre taxe sur l’essence.

« Si on imposait une taxe, il faudrait le faire à la grandeur du Québec. Je suis consciente qu’il y a des enjeux de ce côté ici », a-t-elle ajouté.

Avec l’aide d’Annie Levasseur

« Banane Gate » : une nutritionniste déconstruit des mythes alimentaires

28 août 2026 à 17:11

Des déclarations d’une docteure en nutrition sur la consommation de bananes et leur contenu en sucre ont beaucoup circulé sur les réseaux sociaux cette semaine. Pour faire la lumière sur les bonnes habitudes alimentaires, nous avons invité Élise Fournier, nutritionniste en pratique privée à Rimouski.

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  • Une première sortie en 2026 pour les Pionniers football
    Les Pionniers du Cégep de Rimouski en football amorceront leur saison 2026, ce dimanche 30 août, en visitant les Panthères du Collège Mérici. Pour l’occasion, les partisans sont invités à se rendre dès 11 h au Stade du Patro Roc-Amadour dans le cadre d’un tailgate qui se tiendra avant la rencontre. Pour 20 $ par personne, profitez d’un repas comprenant un hot-dog, un burger, une salade de macaroni et un sac de croustilles. Apportez votre breuvage. Les billets sont en prévente jusqu’au
     

Une première sortie en 2026 pour les Pionniers football

28 août 2026 à 17:00

Les Pionniers du Cégep de Rimouski en football amorceront leur saison 2026, ce dimanche 30 août, en visitant les Panthères du Collège Mérici.

Pour l’occasion, les partisans sont invités à se rendre dès 11 h au Stade du Patro Roc-Amadour dans le cadre d’un tailgate qui se tiendra avant la rencontre.

Pour 20 $ par personne, profitez d’un repas comprenant un hot-dog, un burger, une salade de macaroni et un sac de croustilles. Apportez votre breuvage.

Les billets sont en prévente jusqu’au vendredi 28 août à minuit. L’accès au match n’est pas inclus.

La rentrée à domicile se fera une semaine plus tard, le samedi 5 septembre, avec la visite des Gaillards de Jonquière.

Trois joueurs portant le nouveau chandail blanc de l’équipe ont participé à la conférence de presse du lancement de la nouvelle saison, dont les deux quarts-arrières, Nicolas Rioux et Roméo Michel.

« Ça va être une année spéciale. Depuis la fin de la dernière saison qu’on entend que ça va être une grosse année. Pas juste au côté football, dans tout, que l’équipe va consacrer plus d’efforts. On souligne le 25e. Il va falloir qu’on fasse notre part sur le terrain et égalise ce qui sera fait à l’extérieur du terrain par l’organisation. On va faire notre travail, on va aller mettre des points sur le tableau. Ça va être une bonne saison, je suis confiant dans notre équipe avec beaucoup de vétérans et de bonnes recrues », mentionne Rioux.

« Je suis fébrile. Je te dirais qu’on a vraiment une grosse équipe qui est bien préparée, estime Michel. Ça fait une semaine qu’on travaille fort au camp pour le premier match. Mon père (Jean-Philippe) a joué ici, il y a 25 ans, et je veux poursuivre dans ses pas et le rendre fier. Ce sera à nous d’animer le spectacle. On veut jouer dans le froid. Dans nos têtes, on sait qu’on va se rendre à la neige cette saison. »

Gros show sur et à l’extérieur du terrain

Pour sa part, le joueur de ligne offensive, Mathys Gagnon-Landry entreprendra une dernière saison.

Les Pionniers affrontaient les Panthères, en octobre 2025, à Québec. (Photo courtoisie Facebook Panthères)

« Comme finissant, je n’aurais pas pu rêver mieux que cette saison du 25e anniversaire avec tout ce qui va y avoir autour de nous. Je pense que ça va être un gros show autant sur le terrain qu’en dehors. Je suis vraiment content de pouvoir faire partie de cette cohorte-là. On a plusieurs vétérans et on a hâte d’avoir des victoires pour montrer qu’on est là. »

Le Soir est à nouveau l’un des partenaires de l’équipe. Cette saison encore, lesoir.ca présentera toutes les parties en webdiffusion en direct sur son site Internet.

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  • Marché public de Rmouski : épluchette de maïs et plaisir
    Les vacances tirent à leur fin, mais c’est encore le temps de profiter des bons produits frais de la région et de venir, ce samedi 29 août, au Marché public de Rimouski. N’oublie« surtout pas de rester pour notre « après marché » tout spécial ! Les rumeurs racontent qu’il y aura tout ce dont tu auras besoin pour un pique-nique rêvé avec votre gang. Voici les exposants prévus pour ce samedi au parc de la Gare : Domaine Vert Forêt Hydromellerie Saint Paul de la Croix La Fumerie d
     

Marché public de Rmouski : épluchette de maïs et plaisir

28 août 2026 à 16:00

Les vacances tirent à leur fin, mais c’est encore le temps de profiter des bons produits frais de la région et de venir, ce samedi 29 août, au Marché public de Rimouski.

N’oublie« surtout pas de rester pour notre « après marché » tout spécial ! Les rumeurs racontent qu’il y aura tout ce dont tu auras besoin pour un pique-nique rêvé avec votre gang.

Voici les exposants prévus pour ce samedi au parc de la Gare :

Au marché de ce samedi, nous vous invitons à une épluchette de maïs qui débutera autour de 11h30 à la place centrale, une gracieuseté de notre partenaire Caisse Desjardins de Rimouski.

Il sera aussi possible de :

  • de prendre un bon café servit par Service de Transition en Emploi- STE.
  • de visiter nos kiosques qui débordent de produits à cette période ci de l’année.
  • d’assister à une démonstration d’escrime généreusement offerte par le Club d’Escrime Les Pirates de l’Est. (de 10h30 à 11h30)
  • de danser, jouer, boire, manger et vous amuser à notre Pique-Nique Festif, qui aura lieu de 14h à 17h directement dans le parc de la Gare.

On se voit au marché !

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  • Baseball junior : la série Baseball I.D / Montmagny commence dimanche 
    On connait maintenant le calendrier de la série finale de la division Est de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec.  Le Baseball I.D de Rimouski se rendra à Montmagny, dimanche, pour un programme double face aux Monarques. Le premier match débutera à 09 h 30 et le second, vers 12 h 30, afin de permettre la présentation, à 16 h, d’un match de séries de l’équipe senior de l’endroit. La série 3 de 5 se poursuivra le vendredi 4 septembre, 20 h, à Rimouski. Si nécessaire, les pa
     

Baseball junior : la série Baseball I.D / Montmagny commence dimanche 

28 août 2026 à 15:00

On connait maintenant le calendrier de la série finale de la division Est de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec. 

Le Baseball I.D de Rimouski se rendra à Montmagny, dimanche, pour un programme double face aux Monarques. Le premier match débutera à 09 h 30 et le second, vers 12 h 30, afin de permettre la présentation, à 16 h, d’un match de séries de l’équipe senior de l’endroit.

La série 3 de 5 se poursuivra le vendredi 4 septembre, 20 h, à Rimouski. Si nécessaire, les parties numéro 4 et 5 seront jouées le lendemain, samedi 5, à 12 h et 15 h, au Complexe Guillaume-Leblanc.

Rappelons que le Baseball I.D (fiche de 14-8 en saison) profite de l’avantage du terrain. Par contre, la série commence avec deux parties à Montmagny (fiche de 5-17 en saison).  

Autres séries

Pendant ce temps, il se jouera trois séries quart de finale dans la section de la région de Québec : Monarques Lévis (bleu) vs Monarques Lévis (orange); Combattants Beauce-Appalaches vs Carnavals blanc Québec; et Aigles Trois-Rivières vs Laurier de Victoriaville. 

Les trois équipes gagnantes de ces séries se retrouveront ensuite avec le gagnant de la série Rimouski / Montmagny, ce qui formera le carré d’as.

  • ✇Journal Le Soir
  • Le Vieux-Théâtre de Saint-Fabien accueille Big O String Band
    Le Vieux-Théâtre de Saint-Fabien propose du bluegrass à l’état pur ce samedi 29 août à 20 h 30 avec Big O String Band, un quintette montréalais qui fait vibrer le bluegrass avec une énergie contagieuse et une belle complicité musicale. Réunissant cinq musiciens, soit Tommy Gauthier au violon, Joe Grass à la mandoline et à la voix, Léandre Joly-Pelletier au banjo, Alain Lafrance à la contrebasse et David Laflèche à la guitare et à la voix, le groupe propose un savoureux mélange de tradition et
     

Le Vieux-Théâtre de Saint-Fabien accueille Big O String Band

28 août 2026 à 14:00

Le Vieux-Théâtre de Saint-Fabien propose du bluegrass à l’état pur ce samedi 29 août à 20 h 30 avec Big O String Band, un quintette montréalais qui fait vibrer le bluegrass avec une énergie contagieuse et une belle complicité musicale.

Réunissant cinq musiciens, soit Tommy Gauthier au violon, Joe Grass à la mandoline et à la voix, Léandre Joly-Pelletier au banjo, Alain Lafrance à la contrebasse et David Laflèche à la guitare et à la voix, le groupe propose un savoureux mélange de tradition et de renouveau.

Le bluegrass est une musique acoustique née aux États-Unis, où le violon, le banjo, la mandoline, la guitare et la contrebasse se répondent dans des arrangements souvent rapides, virtuoses et profondément vivants.

La musique de cordes, de voix et de complicité se prête particulièrement bien à l’intimité et à l’acoustique exceptionnelle du Vieux Théâtre.

Ce spectacle est présenté en collaboration avec le Festi Jazz international de Rimouski.

  • ✇Journal le Mouton Noir
  • Ruines et mirages de la troisième voie
    Plusieurs vulgarisateurs aiment comparer le Québec à un adolescent devenu assez grand pour voler de ses propres ailes. Mais une analogie plus fidèle et moins infantilisante serait plutôt celle de Robert Charlebois dans L’Indépendantriste : le Québec et le Canada sont un couple dysfonctionnel, un mariage arrangé devenu mariage de raison, mais dont l’un des partenaires n’a jamais vraiment accepté les conditions et se verrait systématiquement minorisé, aliéné, incapable d’une émancipation complète.
     

Ruines et mirages de la troisième voie

28 août 2026 à 12:12

Plusieurs vulgarisateurs aiment comparer le Québec à un adolescent devenu assez grand pour voler de ses propres ailes. Mais une analogie plus fidèle et moins infantilisante serait plutôt celle de Robert Charlebois dans L’Indépendantriste : le Québec et le Canada sont un couple dysfonctionnel, un mariage arrangé devenu mariage de raison, mais dont l’un des partenaires n’a jamais vraiment accepté les conditions et se verrait systématiquement minorisé, aliéné, incapable d’une émancipation complète. Dans cette optique, les promesses de la troisième voie pourraient être comparées à celles d’un conjoint qui clame « je vais changer! » pour éviter que sa femme ne fasse ses valises. 

On a beau rire de la blague de Deschamps sur le Québec indépendant dans un Canada uni, mais force est d’admettre que ce genre de proposition est toujours très populaire. Le grand défi du mouvement souverainiste est là : faire comprendre aux indécis que la troisième voie ne fonctionnera jamais, que le régime fédéral est fait pour concentrer toujours plus le pouvoir, qu’il n’y a pas de différence réelle entre le fédéralisme que nous subissons depuis trop longtemps et l’autonomie qu’on nous promet depuis à peu près aussi longtemps. Le mouvement souverainiste doit jouer le rôle de l’amie qui aide une conjointe malheureuse à comprendre que son partenaire ne changera pas. 

Les appuis au projet souverainiste sont étonnamment stables depuis les dernières décennies : un peu plus du tiers de la population y est favorable. Plusieurs opposants en concluent abusivement que les deux tiers des Québécois désirent rester dans le Canada tel qu’il est actuellement. Mais en réalité, les véritables fédéralistes, au Québec, sont plutôt rares. Personne ne serait assez fantasque pour proposer de signer la Constitution qui nous a été imposée, et la plupart des gens semblent vouloir oublier l’anormalité de cette situation. Même au PLQ, l’attachement au régime actuel ne peut se justifier que par l’affirmation du caractère distinct de notre nation et la défense d’une certaine autonomie, ce qui s’éloigne beaucoup du modèle centralisateur de son grand-frère fédéral, du moins en théorie. 

Si tant de gens sont frileux face à l’indépendance, c’est qu’ils croient encore qu’il doit exister une possibilité de compromis entre cette option trop radicale et celle du statu quo. On voit là une tendance typiquement québécoise à chercher un moyen de moyenner. Or l’idée d’un « beau risque », d’un fédéralisme « renouvelé », « d’ouverture » ou « asymétrique » a déjà été tentée. L’autonomisme qui nous avait été promis par Legault, et qui est aujourd’hui repris par Fréchette et Duhaime, n’est pas bien différent de ce qu’ont pu proposer Bourassa, Layton, Mulroney, Dumont, Duplessis ou Harper. Même des Charest et des Couillard ont prétendu vouloir assurer au gouvernement québécois une certaine autonomie dans certains champs de compétence. Toutes ces tentatives ont été des échecs, et une province dont la devise est Je me souviens gagnerait à en tirer des leçons. 

Ce sera probablement le principal obstacle du camp du Oui lors d’un prochain référendum : des députés promettront de « mettre leurs sièges en jeu » pour que le Québec puisse s’épanouir au sein de la fédération. Des citoyens de bonne foi voudront « donner une dernière chance au Canada », en oubliant toutes les fois où ces dernières chances ont été gâchées. Des militants souverainistes tenteront de combattre les arguments fédéralistes en oubliant que leur principal adversaire n’est pas le régime canadien actuel, mais le fantasme qu’un trop grand nombre d’entre nous entretiennent de voir le Canada nous accorder l’autonomie à laquelle nous aspirons sans que nous ayons à assumer pleinement toutes nos responsabilités. 

Plusieurs militants aiment perdre leur temps en querelles intestines et en procès de pureté, remettant en question la réelle ferveur souverainiste de tel parti, de telle organisation ou de telle personne. Une approche plus constructive serait plutôt d’aller voir les deux tiers de nos concitoyens pour questionner leur ardeur fédéraliste : es-tu vraiment attaché au Canada tel qu’il est? Ou au Canada tel que tu crois qu’il pourrait être? Ou tel que tu voudrais qu’il soit? 

On reproche souvent aux indépendantistes de vendre du rêve. Il est temps de renverser ce reproche en faisant la démonstration que la véritable illusion est celle d’un Canada respectueux des aspirations du Québec.

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  • Québec 2026 : la CAQ annoncera ses intentions sur l’autoroute 20
    De passage à Rimouski en cette deuxième journée de campagne électorale, la cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ), Christine Fréchette, a indiqué que le prolongement de l’autoroute 20 sera dans les plans son parti s’il est élu. Une annonce sera faite en ce sens au début de la semaine prochaine. Contrairement à sa candidate dans la circonscription de Rimouski, Julia Brillant-Ruest, qui avait d’abord exprimé des réserves notamment en raison de la capacité de payer des Québécois, avant
     

Québec 2026 : la CAQ annoncera ses intentions sur l’autoroute 20

28 août 2026 à 12:00

De passage à Rimouski en cette deuxième journée de campagne électorale, la cheffe de la Coalition avenir Québec (CAQ), Christine Fréchette, a indiqué que le prolongement de l’autoroute 20 sera dans les plans son parti s’il est élu. Une annonce sera faite en ce sens au début de la semaine prochaine.

Contrairement à sa candidate dans la circonscription de Rimouski, Julia Brillant-Ruest, qui avait d’abord exprimé des réserves notamment en raison de la capacité de payer des Québécois, avant de se rétracter moins de 24 heures plus tard, madame Fréchette a soutenu le projet sans hésitation.

Le prolongement est au PQI, mais aucun budget n’est prévu avant 2030.

« C’est un projet important et je suis contente de Julia ait pris position en sa faveur. Nous allons préciser la nature de notre engagement dans les prochains jours, mais c’est un projet qui nous tient à cœur. Je sais que c’est un élément important pour les gens de la région autant pour l’efficacité que pour la sécurité », a-t-elle affirmé.

La politicienne s’est également prononcé concernant l’élargissement à quatre voies l’autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli et les moyens du Québec de le financer.

Christine Fréchette et ses candidats régionaux de la CAQ. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Ça va venir avec notre cadre financier. Il faut être très responsable quand il s’agit de gérer les fonds publics et notre cadre financier sera responsable. Il va nous permettre d’atteindre l’équilibre budgétaire en 2029-2030. Les actifs routiers sont un élément important de ce pourquoi nous devons faire un grand rattrapage. Énormément d’infrastructures arrivent en fin de vie au même moment. »

Bonification RQAP

En point de presse à la Maison des Familles de Rimouski-Neigette, Christine Fréchette a souligné l’intention de son parti politique de soutenir davantage les familles avec une bonification du Régime québécois d’assurance parentale (RQAP).

Christine Fréchette s’entretient avec sa candidate dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

La candidate a présenté les premiers engagements de son Plan Famille. Elle souhaite ainsi adapter le RQAP aux réalités actuelles des familles en augmentant de deux semaines le congé de paternité, en améliorant les prestations offertes en cas de deuil et en permettant aux parents d’impliquer
davantage les grands-parents ou des proches.

« Le RQAP est une grande réussite québécoise, mais les réalités des familles ont changé et notre régime doit évoluer avec elles. On veut donner plus de temps aux pères avec leur nouveau-né, permettre aux parents d’adapter leur congé à leur réalité et mieux soutenir les couples qui traversent des moments extrêmement difficiles », a-t-elle déclaré.

Travailleurs paramédicaux

Sans convention collective depuis le 31 mars 2025, des membres de la Fédération des employés du préhospitalier du Québec (FPHQ) ont profité du passage de madame Fréchette à Rimouski pour démontrer leur mécontentement.

Les membres de la FPHQ ont manifesté lors du passage de Christine Fréchette à Rimouski. (Le Soir.ca-Annie Levasseur)

À la suite d’une courte rencontre avec la cheffe de la CAQ, le vice-président exécutif de la FPHQ, Jérémie Landry, s’est montré optimiste.

« Nous lui avons expliqué les enjeux pour nos membres et nous avons demandé qu’elle s’engage à ce que nous retournions à la table de négociations le plus rapidement possible, avant les élections, et c’est ce qu’elle a fait. Elle a dit qu’elle allait communiquer dès aujourd’hui avec les hauts dirigeants du Conseil du trésor. »

Le vice-président exécutif de la FPHQ, Jérémie Landry. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Le principal enjeu pour les membres de la FPHQ est le régime de retraite. Ils demandent une équité avec le reste du réseau de la santé.

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  • Pourquoi deux propriétés comparables n’ont pas la même valeur ?
    À première vue, deux propriétés situées dans le même quartier, ayant une superficie comparable et un nombre de chambres similaire pourraient sembler avoir la même valeur. Pourtant, au moment de la mise en marché, plusieurs éléments peuvent faire une réelle différence sur le prix de vente. L’emplacement précis joue d’abord un rôle important. Une rue plus tranquille, une meilleure orientation, une vue dégagée, la proximité des services ou encore la configuration du terrain peuvent influencer l’
     

Pourquoi deux propriétés comparables n’ont pas la même valeur ?

28 août 2026 à 11:00

À première vue, deux propriétés situées dans le même quartier, ayant une superficie comparable et un nombre de chambres similaire pourraient sembler avoir la même valeur. Pourtant, au moment de la mise en marché, plusieurs éléments peuvent faire une réelle différence sur le prix de vente.

L’emplacement précis joue d’abord un rôle important. Une rue plus tranquille, une meilleure orientation, une vue dégagée, la proximité des services ou encore la configuration du terrain peuvent influencer l’intérêt des acheteurs.

L’état et l’entretien de la propriété comptent également beaucoup. Une toiture récente, des fenêtres remplacées ou une cuisine actualisée peuvent rassurer les acheteurs et diminuer les travaux qu’ils auront à prévoir.

À l’inverse, des rénovations à effectuer peuvent influencer leur perception de la valeur, même si les deux maisons semblent comparables sur papier.

Il ne faut pas non plus sous-estimer la présentation de la propriété. La luminosité, l’aménagement des pièces, le désencombrement et des photographies professionnelles peuvent contribuer à créer une excellente première impression et à susciter davantage d’intérêt.

Finalement, le marché lui-même évolue constamment. Les propriétés vendues récemment dans le secteur, le nombre de maisons disponibles et la demande au moment de la mise en vente ont tous une influence.

C’est pourquoi déterminer la valeur d’une propriété ne se résume pas à regarder celle de la maison voisine. Chaque propriété est unique, et une bonne analyse du marché permet d’établir un prix qui tient compte de l’ensemble de ses caractéristiques et de la réalité du secteur.

Nouveauté

74-74A, rue des érables, Quartier Luceville, 449 000$

Duplex, 2 unités résidentielle 4 et demi (2 chambres et 1 salle de bain). Moderne et clé en main.

Duplex construit en 2022, moderne, clé en main et nécessitant très peu d’entretien. Une occasion idéale pour un investisseur ou un propriétaire occupant, puisque le logement du bas est actuellement disponible pour occupation.

L’immeuble offre un potentiel de revenus de plus de 25 000 $ par année et propose des espaces fonctionnels et actuels. Situé sur une belle rue tranquille, dans un secteur agréable, ce duplex représente une excellente opportunité autant pour y habiter que pour investir.

Rose-Marie Lebrun et William Turcotte-Moisan et l’équipe de NOUVEL’R accompagnent leurs clients dans la vente et l’acquisition de propriétés partout dans la région.

Rose-Marie Lebrun, courtier immobilier résidentiel

William Turcotte-Moisan, courtier immobilier résidentiel

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  • Un octogénaire de Mont-Joli perd la vie sur la route 132
    Un octogénaire de Mont-Joli a perdu la vie dans une collision impliquant une voiture et un camion semi-remorque, jeudi vers 18 h 15, sur la route 132 à Sainte-Angèle-de-Mérici. Selon la Sûreté du Québec, l’automobiliste circulait sur le boulevard de la Vallée et se serait engagé sur la route 132 en direction de Mont-Joli. Son véhicule a alors été percuté par un camion semi-remorque de 53 pieds qui circulait en direction d’Amqui. Le décès du conducteur de la voiture a été constaté sur le
     

Un octogénaire de Mont-Joli perd la vie sur la route 132

28 août 2026 à 09:00

Un octogénaire de Mont-Joli a perdu la vie dans une collision impliquant une voiture et un camion semi-remorque, jeudi vers 18 h 15, sur la route 132 à Sainte-Angèle-de-Mérici.

Selon la Sûreté du Québec, l’automobiliste circulait sur le boulevard de la Vallée et se serait engagé sur la route 132 en direction de Mont-Joli.

Son véhicule a alors été percuté par un camion semi-remorque de 53 pieds qui circulait en direction d’Amqui.

Le décès du conducteur de la voiture a été constaté sur les lieux. Le conducteur du camion a pour sa part été transporté à l’hôpital par mesure préventive.

La SQ poursuit son enquête. Un policier spécialisé en enquête sur les collisions a été dépêché sur place afin de déterminer les causes et les circonstances de l’accident.

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  • Spect’Art invite le public à sa rentrée culturelle
    L’équipe de Spect’Art Rimouski invite la population à la 9e présentation de La Rentrée culturelle, prévue le mercredi 9 septembre, à 19 h, à la Salle Desjardins. Cet événement rassembleur et gratuit sera l’occasion de célébrer le lancement de la saison culturelle d’automne en découvrant les nouveautés, les incontournables, les coups de cœur de l’équipe et plus encore. Au programme, des prestations artistiques mettant en vedette le compositeur et guitariste Sébastien Leblanc avec son projet
     

Spect’Art invite le public à sa rentrée culturelle

28 août 2026 à 08:00

L’équipe de Spect’Art Rimouski invite la population à la 9e présentation de La Rentrée culturelle, prévue le mercredi 9 septembre, à 19 h, à la Salle Desjardins.

Cet événement rassembleur et gratuit sera l’occasion de célébrer le lancement de la saison culturelle d’automne en découvrant les nouveautés, les incontournables, les coups de cœur de l’équipe et plus encore.

Au programme, des prestations artistiques mettant en vedette le compositeur et guitariste Sébastien Leblanc avec son projet Nordicité, Stéphanie Arav et Mathieu Richard, les comédiens de la pièce Bénévolat, la chanteuse Julie Houde accompagnée d’Yvon Lévesque ainsi que l’humoriste Billy Tellier.

Les billets pour cet événement, offerts gratuitement et en admission générale, sont disponibles dès maintenant en ligne au spectart.com, par téléphone au 418 724-0800 ou à la billetterie de Spect’Art Rimouski.

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  • Transport scolaire rétabli pour des élèves des Hauts-Plateaux
    Les élèves de première et de deuxième secondaire du secteur des Hauts-Plateaux qui fréquentent l’école du Mistral de Mont-Joli ont finalement pu monter à bord d’un autobus scolaire, jeudi matin, grâce à une mesure exceptionnelle autorisée par le Centre de services scolaire (CSS) des Phares. Ces élèves de Les Hauteurs, Saint-Gabriel-de-Rimouski et Saint-Donat fréquentent le Mistral plutôt que leur école de quartier, dans la majorité des cas pour avoir accès à un programme particulier en musiqu
     

Transport scolaire rétabli pour des élèves des Hauts-Plateaux

28 août 2026 à 07:00

Les élèves de première et de deuxième secondaire du secteur des Hauts-Plateaux qui fréquentent l’école du Mistral de Mont-Joli ont finalement pu monter à bord d’un autobus scolaire, jeudi matin, grâce à une mesure exceptionnelle autorisée par le Centre de services scolaire (CSS) des Phares.

Ces élèves de Les Hauteurs, Saint-Gabriel-de-Rimouski et Saint-Donat fréquentent le Mistral plutôt que leur école de quartier, dans la majorité des cas pour avoir accès à un programme particulier en musique ou en sport.

Au départ, 19 jeunes étaient touchés par l’absence de transport. Certains avaient obtenu une place dans un autobus, tandis que d’autres se retrouvaient sans solution.

Dans une lettre envoyée au Centre de services scolaire et à différents élus, des parents ont rappelé que le Mistral présente ses programmes et concentrations lors de journées portes ouvertes et de rencontres destinées aux parents, notamment pour attirer de futurs élèves à l’école de Mont-Joli.

La Loi sur l’instruction publique n’oblige pas les centres de services scolaires à assurer le transport des élèves qui fréquentent une école située à l’extérieur de leur secteur.

Le CSS des Phares a tout de même revu certains circuits afin d’offrir un point d’embarquement central à Saint-Gabriel-de-Rimouski pour les jeunes concernés.

250 $ supplémentaires

Les familles devront payer environ 250 $ de plus par année, par élève, pour bénéficier de ce service.

Cette année, 362 élèves fréquentent une autre école que celle de leur quartier. Selon le Centre de services scolaire des Phares, 97 % d’entre eux ont obtenu une place dans le transport scolaire, moyennant des frais annuels de 200 $.

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  • Starbucks semble avoir abandonné le marché de Rimouski
    Alors qu’elle semblait vouloir s’implanter dans la Cité des Achats il y a plus d’un an, la chaîne de restauration Starbucks affirme n’avoir toujours rien de nouveau à annoncer concernant une éventuelle installation à Rimouski. Le Soir.ca a été dirigé vers le service des communications de l’entreprise à Toronto pour savoir s’il y avait du nouveau dans ce dossier. « Nous n’avons rien de nouveau à partager. Merci pour votre intérêt», a répondu la directrice des communications, Liana Timbol.
     

Starbucks semble avoir abandonné le marché de Rimouski

Alors qu’elle semblait vouloir s’implanter dans la Cité des Achats il y a plus d’un an, la chaîne de restauration Starbucks affirme n’avoir toujours rien de nouveau à annoncer concernant une éventuelle installation à Rimouski.

Le Soir.ca a été dirigé vers le service des communications de l’entreprise à Toronto pour savoir s’il y avait du nouveau dans ce dossier.

« Nous n’avons rien de nouveau à partager. Merci pour votre intérêt», a répondu la directrice des communications, Liana Timbol.

Selon nos informations, Starbucks souhaitait initialement s’établir au centre-ville de Rimouski, dans l’ancien restaurant Poulet Frit Kentucky.

Un restaurant Starbucks (Photo courtoisie)

Cette option serait tombée à l’eau lorsque la Ville de Rimouski a adopté un règlement interdisant les services au volant dans les zones commerciales comprises entre l’avenue Belzile et la rue Lavoie, au nord de la rue de l’Évêché.

Reçu — 27 août 2026 Flux importants
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