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  • Incendie : un immeuble à logements évacué à Rimouski
    Un immeuble d’une quarantaine de logements de la 3e rue Est à Rimouski a été complètement évacué, ce lundi 19 octobre en début de soirée, en raison d’un début d’incendie. Il s’agit d’un feu de cuisson rapidement maîtrisé, mais qui a nécessité un grand déploiement. Les flammes étaient éteintes à l’arrivée des pompiers, mais une présence importante de fumée au troisième étage a forcé l’évacuation. Le Service incendie de Rimouski demande à la population de faire preuve d’une grande pruden
     

Incendie : un immeuble à logements évacué à Rimouski

19 octobre 2026 à 20:08

Un immeuble d’une quarantaine de logements de la 3e rue Est à Rimouski a été complètement évacué, ce lundi 19 octobre en début de soirée, en raison d’un début d’incendie. Il s’agit d’un feu de cuisson rapidement maîtrisé, mais qui a nécessité un grand déploiement.

Les flammes étaient éteintes à l’arrivée des pompiers, mais une présence importante de fumée au troisième étage a forcé l’évacuation. Le Service incendie de Rimouski demande à la population de faire preuve d’une grande prudence lorsque vient le temps de cuisiner.

« Il faudrait que les gens fassent attention à leur comportement lorsqu’ils font cuire de la nourriture. Nous avons beaucoup de problèmes à cause de ça. Nous avons des alarmes à répétition en raison d’erreurs de cuisson », exprime le chef aux opérations, Marc-Olivier Bilodeau.

Les pompiers du Service incendie de Rimouski sont intervenus rapidement. (Photo Le Soir.ca-Olivier Therriault)

Une quinzaine de pompiers se sont déplacés sur les lieux en plus de deux travailleurs paramédicaux et de cinq policiers de la Sûreté du Québec.

« Personne n’a été incommodé par la fumée et nous avons fait regagner tous les logements », conclut monsieur Bilodeau.

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  • Rock Biz-Art / BoutiqueX71 fermera ses portes
    Le commerce Rock Biz-Art / BoutiqueX71, situé sur la rue Saint-Germain Ouest à Rimouski, fermera prochainement ses portes puisque sa propriétaire, Nicky Chénard, prendra sa retraite. L’annonce a été faite sur la page Facebook de l’entreprise, mais aucune date n’a été déterminée pour l’instant. « C’est avec beaucoup d’émotions que nous vous annonçons que la propriétaire prendra prochainement sa retraite. La fermeture de la boutique est donc à prévoir », est-il indiqué. Les clients qui
     

Rock Biz-Art / BoutiqueX71 fermera ses portes

19 octobre 2026 à 19:00

Le commerce Rock Biz-Art / BoutiqueX71, situé sur la rue Saint-Germain Ouest à Rimouski, fermera prochainement ses portes puisque sa propriétaire, Nicky Chénard, prendra sa retraite.

L’annonce a été faite sur la page Facebook de l’entreprise, mais aucune date n’a été déterminée pour l’instant.

« C’est avec beaucoup d’émotions que nous vous annonçons que la propriétaire prendra prochainement sa retraite. La fermeture de la boutique est donc à prévoir », est-il indiqué.

Les clients qui ont un projet de tatouage ou de perçage en tête sont invités à passer voir l’équipe de Rock Biz-Art avant la fermeture. Aucune nouvelle commande ne sera effectuée.

« Pour les perçages, la prise de rendez-vous se fait uniquement par téléphone au 418 721-0188 et pour les tatouages, vous pouvez envoyer votre image de référence ou votre idée de projet en message privé. »

Détails à venir

Plus de détails concernant la fermeture seront dévoilés prochainement sur la page Facebook de Rock Biz-Art.

« Un immense merci à notre fidèle clientèle pour votre confiance et votre soutien au fil des années. Votre présence a fait partie de cette belle aventure et nous vous en sommes sincèrement reconnaissantes », a indiqué l’équipe.

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  • L’Océanic s’implique dans la sécurité en zone scolaire
    L’Océanic se joint au Centre de services MRC Rimouski-Neigette de la Sûreté du Québec et à Miralis dans la promotion du respect des limites de vitesse et des comportements sécuritaires aux abords des écoles. L’activité se déroulera demain (mardi) entre 07 h 30 et 09 h, dans cinq établissements scolaires de la région, soit l’École Des Bois-et-Marées de Luceville, l’École des Merisiers de Sainte-Blandine, l’École de l’Aquarelle, l’École secondaire Saint-Jean et l’École secondaire Paul-Hubert. 
     

L’Océanic s’implique dans la sécurité en zone scolaire

19 octobre 2026 à 18:00

L’Océanic se joint au Centre de services MRC Rimouski-Neigette de la Sûreté du Québec et à Miralis dans la promotion du respect des limites de vitesse et des comportements sécuritaires aux abords des écoles.

L’activité se déroulera demain (mardi) entre 07 h 30 et 09 h, dans cinq établissements scolaires de la région, soit l’École Des Bois-et-Marées de Luceville, l’École des Merisiers de Sainte-Blandine, l’École de l’Aquarelle, l’École secondaire Saint-Jean et l’École secondaire Paul-Hubert. 

Une douzaine de joueurs de l’Océanic seront déployés dans cette opération de sensibilisation. Ils seconderont les policiers de la Sûreté du Québec qui intercepteront les conducteurs qui démontrent un comportement exemplaire. Ces derniers recevront alors une agréable surprise : des billets pour assister à un match de l’Océanic, remis par des joueurs de l’équipe.

« Cette activité nous permet de rappeler l’importance d’adopter des comportements sécuritaires dans les zones scolaires tout en créant des échanges positifs avec la population. La sécurité des jeunes demeure une priorité et chaque geste compte lorsqu’on circule à proximité des écoles », souligne Marie-Josée Dubé-Gamache, coordonnatrice locale de police de proximité à la Sûreté du Québec – Centre de services MRC Rimouski-Neigette.

Des participants lors de la même activité en 2025. (Photo Océanic)

Pour l’Océanic, cette initiative fait partie de l’important volet implication de l’équipe dans la communauté.

« Nos joueurs sont des modèles pour plusieurs jeunes de la région. Leur participation à cette activité permet de renforcer le message de prudence tout en récompensant les bons comportements des automobilistes. C’est une initiative rassembleuse dont nous sommes très fiers de faire partie », mentionne Alex Gagnon, directeur des communications et expérience match.

Le partenaire Miralis est aussi impliqué.

« La santé et la sécurité de nos équipiers sont tout aussi importantes que celles de leurs enfants et de leurs petits-enfants. Cette belle campagne de sensibilisation rejoint pleinement ces valeurs et contribue à renforcer positivement les comportements sécuritaires à adopter aux abords des zones scolaires » mentionne Chantal Bossé, directrice du capital humain au sein de l’entreprise. 

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  • Djanick Michaud : requête d’une journée
    La première d’une série de requêtes préliminaires au procès de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, sera débattue le 20 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski. « Nous sommes prêts à fixer la requête pour l’obtention de dossiers de la plaignante. Nous aurons huit témoins à faire entendre. Ça devrait prendre une journée complète. Ce sera la première d’une série de requêtes », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet. Les requê
     

Djanick Michaud : requête d’une journée

La première d’une série de requêtes préliminaires au procès de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, sera débattue le 20 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski.

« Nous sommes prêts à fixer la requête pour l’obtention de dossiers de la plaignante. Nous aurons huit témoins à faire entendre. Ça devrait prendre une journée complète. Ce sera la première d’une série de requêtes », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet.

Les requêtes précéderont un procès de longue durée qui devrait se tenir au début de 2027 à Rimouski.

« Ça va prendre un terme spécial. On va devoir rencontrer la juge coordonnatrice », a mentionné le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte. Les termes spéciaux s’adressent aux procès de trois jours ou plus.

Il s’agit d’un 4e report à la même étape. La première fois, l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet, avait mentionné vouloir poursuivre des discussions avec le ministère public.

Un procès devant un juge seul

Rappelons que Djanick Michaud a changé son option après son enquête préliminaire tenue sous la forme d’un interrogatoire au préalable. Il ne veut plus que son procès soit devant jury, mais plutôt devant un juge seul. Il a été cité à son procès sur les accusations telles que portées.

Contrairement à une enquête préliminaire traditionnelle, les procédures d’un interrogatoire au préalable se tiennent sans juge et sans public. La Défense peut interroger les témoins de son choix en présence du procureur de la Couronne afin de se préparer pour le procès à venir.

Autres accusations

Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Djanick Michaud est aussi accusé d’incitation à des contacts de nature sexuelle sur une personne de moins de 16 ans et de voies de fait à l’égard de la même plaignante dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication. Il a plaidé non coupable.

Les gestes reprochés à Djanick Michaud se seraient produits entre le 1er septembre 2019 et le 10 octobre 2021.

Un mandat d’arrestation a été lancé à l’endroit de Djanick Michaud le 13 juin 2025. Il a comparu une première fois le 18 juin 2025.

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  • Anthony Paré sur l’Équipe de la semaine de la LHJMQ
    L’ex-Océanic et porte-couleurs des Foreurs de Val-d’Or, Anthony Paré, fait partie de l’Équipe de la dernière semaine dans la LHJMQ. En quatre parties sur la route, il a cumulé un dossier d’un but et trois passes avec un intéressant +5 dans la colonne des plus et moins. En douze parties depuis le début de la saison, le défenseur de 20 ans présente une fiche de 3-7-10. Le Rimouskois a contribué à un voyage parfait de quatre victoires en cinq jours dans les Maritimes, à Charlottetown, Halifax
     

Anthony Paré sur l’Équipe de la semaine de la LHJMQ

19 octobre 2026 à 16:00

L’ex-Océanic et porte-couleurs des Foreurs de Val-d’Or, Anthony Paré, fait partie de l’Équipe de la dernière semaine dans la LHJMQ.

En quatre parties sur la route, il a cumulé un dossier d’un but et trois passes avec un intéressant +5 dans la colonne des plus et moins. En douze parties depuis le début de la saison, le défenseur de 20 ans présente une fiche de 3-7-10.

Le Rimouskois a contribué à un voyage parfait de quatre victoires en cinq jours dans les Maritimes, à Charlottetown, Halifax, Moncton et Saint-Jean.

Les Foreurs sont sur une série de six victoires qui les ont propulsés au sommet du classement de la LHJMQ avec 21 points; Leur dossier est de 10-1-1 pour 21 points sur une possibilité de 24.L’Équipe de la semaine est complétée par le gardien Vincent Moreau (Foreurs), le défenseur Will Reynolds (Régiment) et les attaquants Chad Lygitsakos (Cataractes), Korney Korneyev (Armada) et Philippe Veilleux (Foreurs).

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  • Délit de fuite : le plaidoyer de Georges Morissette déplacé
    Surprise ce lundi matin au palais de justice de Rimouski alors que le dossier de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, était sur le rôle d’audience alors que son retour à la Cour était prévu le 6 novembre pour l’enregistrement de son plaidoyer de culpabilité. « J’ai fait une demande de mise au rôle parce que le juge Rondeau (James) n’est pas en mesure d’entendre ce dossier, même si nous avons une suggestion commune », a expliqué l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Le dossier a été r
     

Délit de fuite : le plaidoyer de Georges Morissette déplacé

Surprise ce lundi matin au palais de justice de Rimouski alors que le dossier de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, était sur le rôle d’audience alors que son retour à la Cour était prévu le 6 novembre pour l’enregistrement de son plaidoyer de culpabilité.

« J’ai fait une demande de mise au rôle parce que le juge Rondeau (James) n’est pas en mesure d’entendre ce dossier, même si nous avons une suggestion commune », a expliqué l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé. Le dossier a été refixé au 18 décembre, toujours pour disposer via un plaidoyer de culpabilité.

Rappelons que Georges Morissette est accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski. Les délais ne sont donc pas inquiétants dans ce dossier.

Une suggestion commune

Bien que les deux parties aient mentionné au tribunal qu’il y aurait une suggestion commune de sentence, le ministère public a demandé de prévoir deux heures pour ce dossier.

« Des membres de la famille de la victime veulent se faire entendre. C’est un dossier qui a été médiatisé et qui va demander un certain temps », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet.

Changement d’option

La Défense a réopté le 8 septembre afin de renoncer à l’enquête préliminaire qu’elle avait initialement demandée. Si les choses ne changent pas, il n’y aura pas de procès non plus. Selon les indications fournies ce matin, l’accusé va plaider coupable et les parties vont présenter une suggestion commune de peine, en présentant leurs arguments. Le juge doit donner suite à une suggestion commune présentée par des procureurs d’expérience, à moins qu’il la considère déraisonnable.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le 13 avril dernier, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi un procès devant un juge seul (sans jury) précédé d’une enquête préliminaire.

Arrêté cinq jours après l’accident

Rappelons que Georges Morissette a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans. Il a comparu une première fois au lendemain de son arrestation pour être formellement accusé d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident. Il fait face à un seul chef d’accusation et il n’a jamais été détenu.

Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de l’accident et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.

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  • ROSEQ : le Vieux Théâtre de Saint-Fabien récompensé
    Le Vieux Théâtre de Saint-Fabien a reçu le prix Assurart lors de la 35e Rencontre d’automne du ROSEQ, tenue du 13 au 16 octobre, à Rimouski. Ce prix a été remis pour souligner la démarche exemplaire en développement durable du diffuseur ainsi que ses initiatives pour bâtir un lieu communautaire et inclusif. En avril dernier, le Vieux Théâtre de Saint-Fabien a officiellement inauguré ses nouvelles installations construites au coût de 8 M$. Sa mise aux normes, qui a nécessité 19 mois de tra
     

ROSEQ : le Vieux Théâtre de Saint-Fabien récompensé

19 octobre 2026 à 12:00

Le Vieux Théâtre de Saint-Fabien a reçu le prix Assurart lors de la 35e Rencontre d’automne du ROSEQ, tenue du 13 au 16 octobre, à Rimouski.

Ce prix a été remis pour souligner la démarche exemplaire en développement durable du diffuseur ainsi que ses initiatives pour bâtir un lieu communautaire et inclusif.

En avril dernier, le Vieux Théâtre de Saint-Fabien a officiellement inauguré ses nouvelles installations construites au coût de 8 M$. Sa mise aux normes, qui a nécessité 19 mois de travaux. Inauguré en 1930, le Vieux Théâtre n’avait jamais fait l’objet de réparations majeures depuis ce temps.

Le Vieux Théâtre de Saint-Fabien (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

La salle de plus de 200 places compte maintenant tous les équipements nécessaires à l’industrie du spectacle. Elle offre tout le confort pour le public et les artistes, avec une acoustique exceptionnelle, tout en conservant ses éléments patrimoniaux et sa vocation communautaire.

400 professionnels réunis

Les Rencontres d’automne du ROSEQ visent à connaître le travail exceptionnel de diffuseurs et de professionnels du milieu par la remise des prix ROSEQ. Cette année, ce sont plus de 400 professionnels des arts de la scène qui sont venus de tout le Québec et de la francophonie canadienne pour assister à l’événement. Les participants ont pu découvrir plus de 50 nouvelles propositions artistiques de disciplines variées.

L’événement 2026 a permis d’offrir aux professionnels du milieu un espace de découverte où les vitrines et les clins d’œil se sont succédé et où des panels ont proposé des pistes de réflexion et des outils pour enrichir leur pratique. À l’aube du 50e anniversaire du ROSEQ, une consultation lors de l’événement aura permis de recueillir des inspirations pour célébrer en grand en 2028.

Figure marquante de la diffusion dans l’Est-du-Québec, Alan Côté s’est vu attribuer le Prix Reconnaissance Groupe Méga-Scène pour saluer sa contribution exceptionnelle au réseau, célébrer son parcours artistique et souligner son départ à la retraite. Monsieur Côté est le président du conseil d’administration du ROSEQ et directeur général et artistique sortant du Village en chanson de Petite-Vallée. 

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  • Boulevard René-Lepage : les travaux sont prolongés
    La Ville de Rimouski avise la population que les travaux de réfection des conduites d’égout pluvial et de voirie, qui sont réalisés sur le boulevard René-Lepage, vont finalement se poursuivre jusqu’au 27 octobre. Réalisés entre la rue Julien-Réhel et la bretelle du boulevard, près du dépanneur Shell, ces travaux étaient initialement prévus jusqu’au 16 octobre. Pendant les travaux, la circulation est maintenue à une voie dans chaque direction. Ces travaux permettent l’extension de servi
     

Boulevard René-Lepage : les travaux sont prolongés

19 octobre 2026 à 11:00

La Ville de Rimouski avise la population que les travaux de réfection des conduites d’égout pluvial et de voirie, qui sont réalisés sur le boulevard René-Lepage, vont finalement se poursuivre jusqu’au 27 octobre.

Réalisés entre la rue Julien-Réhel et la bretelle du boulevard, près du dépanneur Shell, ces travaux étaient initialement prévus jusqu’au 16 octobre.

Pendant les travaux, la circulation est maintenue à une voie dans chaque direction.

Ces travaux permettent l’extension de services qui ont été amorcés pour la mise en place du Quartier maritime de la Société de développement Angus. Le projet prévoit la création de 328 nouvelles unités locatives.

La Ville de Rimouski invite la population à la plus grande prudence et remercie les citoyens de leur collaboration pendant cette période de travaux.

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  • Rendez-Vous Nature- 17-18 octobre 2026
    Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », chasser l’orignal est une religion en Gaspésie et « Dans mon shack », une tradition de 32 ans. Pendant 2 heures et demie, l’animatrice de Radio Gaspésie, Nancy Rochefort, accompagne les chasseurs en forêt et fait le lien avec les auditeurs à chaque soir, du 16 au 24 octobre. Chasseurs et guides ont travaillé fort pour récolter leurs cerfs sur Anticosti en septembre. Le chroniqueur plein air du Journal de Québec, Julien Cabana, raconte qu’il a
     

Rendez-Vous Nature- 17-18 octobre 2026

19 octobre 2026 à 09:00

Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », chasser l’orignal est une religion en Gaspésie et « Dans mon shack », une tradition de 32 ans.

Pendant 2 heures et demie, l’animatrice de Radio Gaspésie, Nancy Rochefort, accompagne les chasseurs en forêt et fait le lien avec les auditeurs à chaque soir, du 16 au 24 octobre.

Chasseurs et guides ont travaillé fort pour récolter leurs cerfs sur Anticosti en septembre. Le chroniqueur plein air du Journal de Québec, Julien Cabana, raconte qu’il a dû modifier sa façon de chasser pour obtenir le succès.

Et le concepteur du « Buck Thorax », Denis Proulx, demeure très actif dans l’industrie de la chasse et il se confie sur l’avenir de son entreprise et sa recherche de partenaires d’affaires.

Tout cela à « Rendez-Vous Nature ». Cliquez sur le lien ci-haut.

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  • Championnats canadiens : Camille Tremblay frôle deux podiums
    La patineuse de vitesse rimouskoise Camille Tremblay a obtenu deux quatrièmes places aux Championnats canadiens longue piste, disputés du 15 au 18 octobre, au Centre de glaces Intact Assurances de Québec. Membre de l’Équipe Québec et établie à l’Anneau de glace Gaétan-Boucher depuis cinq ans, Tremblay prenait part à quatre épreuves au cours de cette compétition réunissant les meilleures patineuses canadiennes. Elle a amorcé son championnat, vendredi, avec une 10e place au 500 mètres grâce
     

Championnats canadiens : Camille Tremblay frôle deux podiums

19 octobre 2026 à 08:00

La patineuse de vitesse rimouskoise Camille Tremblay a obtenu deux quatrièmes places aux Championnats canadiens longue piste, disputés du 15 au 18 octobre, au Centre de glaces Intact Assurances de Québec.

Membre de l’Équipe Québec et établie à l’Anneau de glace Gaétan-Boucher depuis cinq ans, Tremblay prenait part à quatre épreuves au cours de cette compétition réunissant les meilleures patineuses canadiennes.

Elle a amorcé son championnat, vendredi, avec une 10e place au 500 mètres grâce à un chrono de 40,18 secondes. Le lendemain, elle a amélioré son temps à 40,08 secondes pour prendre le 6e rang. Il s’agit de son meilleur chrono personnel sur cette distance.

L’ancienne athlète du Club Les Cyclones a toutefois obtenu son meilleur résultat au 1 500 mètres. En plus d’abaisser son record personnel, elle a pris la 4e place. L’épreuve a été remportée par l’olympienne Valérie Maltais.

Tremblay a poursuivi sur sa lancée, dimanche, avec une autre 4e place au 1 000 mètres.

La patineuse poursuivra sa préparation en vue de ses prochaines compétitions, dont les Coupes du monde junior et néo-juniors prévues à Québec ainsi que les Jeux du Canada.

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  • Accusations de nature sexuelle : Michel Drapeau revient en cour
    Le dossier de Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, revient devant le tribunal au palais de justice de Rimouski, ce lundi 19 octobre, pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès. Cette étape devait se dérouler le 24 août dernier, mais elle avait été reportée. Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autre
     

Accusations de nature sexuelle : Michel Drapeau revient en cour

Le dossier de Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, revient devant le tribunal au palais de justice de Rimouski, ce lundi 19 octobre, pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès.

Cette étape devait se dérouler le 24 août dernier, mais elle avait été reportée.

Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle.

Il a été libéré sous conditions le jour même et l’ensemble des dossiers revenait à la Cour ce lundi.

L’accusé a dû remettre son passeport avant d’être libéré. Parmi ses conditions de libération, il ne pas tenter d’entrer en contact avec les plaignantes, ne pas se trouver dans des parcs publics, garderies ou écoles et ne pas faire référence aux plaignantes sur les réseaux sociaux.

Avant la tenue du ou des procès, des requêtes devront être tranchées par le tribunal.

Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires tandis que la défense souhaite plaider une requête en séparation de procès.

« Les développements récents laissent croire que d’autres victimes pourraient également se trouver ailleurs sur le territoire québécois. Les infractions reprochées se seraient produites entre 2008 et 2011 et impliqueraient cinq victimes, dont trois personnes d’âge mineur au moment des faits. À ce jour, l’enquête a permis le dépôt de neuf chefs d’accusation additionnels », rapportait la Sûreté du Québec par voie de communiqué, le 11 juin dernier.

Première arrestation en octobre 2025

Les policiers de la Sûreté du Québec de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à son arrestation une première fois le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts d’agression sexuelle qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.

Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée.

Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation.

Reçu — 18 octobre 2026 ⏭ Flux importants
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  • Piscine régionale à Mont-Joli : le projet est toujours sur les rails
    Le projet de construction d’un complexe aquatique de 25 M $ à Mont-Joli pour desservir les citoyens des 16 municipalités de la MRC de la Mitis est toujours sur les rails, selon le maire de Mont-Joli, Martin Soucy. Le projet est porté par la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli. « Nous travaillons avec la MRC de la Mitis. Nous avons formé des comités. Le comité de pilotage a rencontré des gens. Ils sont rendus à la deuxième étape, soit d’aller visiter des piscines existantes et d’analy
     

Piscine régionale à Mont-Joli : le projet est toujours sur les rails

Le projet de construction d’un complexe aquatique de 25 M $ à Mont-Joli pour desservir les citoyens des 16 municipalités de la MRC de la Mitis est toujours sur les rails, selon le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Le projet est porté par la MRC de La Mitis et la Ville de Mont-Joli.

« Nous travaillons avec la MRC de la Mitis. Nous avons formé des comités. Le comité de pilotage a rencontré des gens. Ils sont rendus à la deuxième étape, soit d’aller visiter des piscines existantes et d’analyser le pour le contre de chaque installation en rencontrant des gens. Ce dossier avance toujours. L’objectif est d’être prêt à déposer un projet lors du prochain appel de projets du gouvernement », indique monsieur Soucy.

Le comité des usagers a fait ses recommandations sur les besoins de la population.

Le 1er juin, la MRC de la Mitis et la Ville de Mont-Joli ont signé une entente selon laquelle les 16 municipalités de la Mitis s’accordent pour faire les démarches menant vers la construction d’un complexe aquatique à Mont-Joli.

Financement

Mont-Joli serait propriétaire de l’immeuble tandis que la MRC serait partenaire financier. Une partie du financement proviendrait du fonds éolien géré par la MRC et par les quoteparts municipales.

Le gouvernement du Québec sera aussi sollicité via les programmes de soutien aux infrastructures sportives.

Le maire Martin Soucy (Photo courtoisie Ville de Mont-Joli)

« Nous allons choisir le site approprié pour construire le complexe et discuter avec des professionnels pour faire des maquettes afin d’être prêts lorsque les opportunités de financement public seront ouvertes », précisait monsieur Soucy, dans une précédente entrevue.

Les élus de la MRC ont donc décidé d’écarter la réfection de la vétuste Piscine Gervais-Rioux et d’aller vers la construction d’un nouveau complexe aquatique.

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  • L’Océanic trébuche face aux Saguenéens
    Le hockey de rattrapage n’a pas servi l’Océanic qui s’est incliné, dimanche, par la marque de 4-3 face aux Saguenéens de Chicoutimi en présence de 2 435 spectateurs réunis au Colisée Financière Sun Life. La première période de l’Océanic a été sa pire depuis le début de la saison. Les visiteurs ont imposé leur tempo avec trois buts sur leurs cinq premiers lancers. Loïc Poirier, Damiel Berehowsky et Alexis Toussaint ont battu le gardien Morgan Blackwood. L’Océanic a été un peu plus intense e
     

L’Océanic trébuche face aux Saguenéens

18 octobre 2026 à 17:42

Le hockey de rattrapage n’a pas servi l’Océanic qui s’est incliné, dimanche, par la marque de 4-3 face aux Saguenéens de Chicoutimi en présence de 2 435 spectateurs réunis au Colisée Financière Sun Life.

La première période de l’Océanic a été sa pire depuis le début de la saison. Les visiteurs ont imposé leur tempo avec trois buts sur leurs cinq premiers lancers. Loïc Poirier, Damiel Berehowsky et Alexis Toussaint ont battu le gardien Morgan Blackwood.

L’Océanic a été un peu plus intense en deuxième, sans pouvoir générer un grand nombre de chances de marquer. Le pointage est resté le même. Joshua Phillips a porté la marque à 4-0 en troisième période. Maximilian Mares, Caiden Pellegrino et Mathys Dubé ont ensuite marqué pour l’Océanic qui a cependant manqué de temps.

Justin Gagnon en lutte pour la rondelle avec Candon O’Neill. (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)

« Une première période clairement décevante. Il y a les buts, mais aussi la façon dont on les a donnés. On n’a pas permis un nombre élevé de chances de marquer dans tout le match, même en première période. Mais Morgan (Blackwood) est zéro à blâmer pour les buts qu’on a donnés. Clairement, ils étaient venus ici pour jouer un solide match de route. C’était difficile d’aller devant leur gardien. On a rendu ça intéressant vers la fin. On a la capacité de marquer des buts », a résumé Joël Perrault.

L’entraineur-chef estime que, dans l’ensemble, les deux parties de la fin de semaine n’ont pas été à la hauteur. « J’ai trouvé que notre exécution faisait beaucoup défaut.
Samedi, on a parlé de Gatineau qui nous mettait sous pression. Aujourd’hui, je ne suis pas prêt à dire que c’est ça la raison. Il y a des situations en zone neutre où c’est nous qui avons manqué d’exécution, alors qu’on était en plein contrôle de la rondelle, et donné la rondelle à Chicoutimi qui en a profité pour marquer. »


Jusqu’ici cette saison, l’Océanic a perdu à quatre reprises, dont une fois en prolongation, toutes par la marge d’un but. Il faut donc demeurer positif, avance l’entraineur-chef.

« On fait beaucoup de bonnes choses depuis le début de la saison. Je veux qu’on touche à la rondelle très rapidement en début de semaine pour être sûr qu’on reprenne notre confiance. Je ne vois pas pourquoi on perdrait cette confiance-là avec le début de saison qu’on a et le nombre de buts qu’on a marqués. » 

Le gardien Justin Lee effectue l’arrêt devant le filet des Saguenéens. (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)

Devant le filet, Morgan Blackwood a cédé quatre fois sur 19 lancers en sa direction. À l’autre bout, Justin Lee a été mis à l’épreuve en 35 occasions.

En bref

C’était le Match solidarité cancer de l’Océanic qui portait le chandail de circonstance. Il est toujours possible, jusqu’au 25 octobre, de participer à l’encan en sur l’un des chandails. Tous les bénéfices seront remis à l’Association du cancer de l’Est-du-Québec. Info : oceanic.qc.ca ou la page Facebook de l’équipe… En plus du gardien, le seul autre changement dans l’alignement a touché Julien Nadeau qui a cédé sa place à Charles Généreux… Aussi, les blessés Luca Nappiot et Benjamin Rioux n’ont pas joué, tout comme Teddy Drury, Edouard Lord et Alexandre Peterson… L’Océanic sera sur la route en fin de semaine prochaine avec des arrêts à Boisbriand, vendredi, et Shawinigan, samedi… 

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  • Rimouski veut renforcer sa vitalité économique
    La Ville de Rimouski effectue une demande d’aide financière au Fonds régions et ruralité (FRR) du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) pour renforcer la résilience et la vitalité économique du territoire. Le projet présenté par la Ville s’intitule « Faire plus avec moins : comprendre les flux pour renforcer la résilience et la vitalité économique du territoire ». « Les crises en approvisionnement, l’augmentation du coût des matières premières et les changements clim
     

Rimouski veut renforcer sa vitalité économique

La Ville de Rimouski effectue une demande d’aide financière au Fonds régions et ruralité (FRR) du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) pour renforcer la résilience et la vitalité économique du territoire.

Le projet présenté par la Ville s’intitule « Faire plus avec moins : comprendre les flux pour renforcer la résilience et la vitalité économique du territoire ».

« Les crises en approvisionnement, l’augmentation du coût des matières premières et les changements climatiques mettent en évidence l’importance pour la prospérité et la résilience des communautés d’utiliser de façon optimale et soutenable les ressources nécessaires à leur vitalité économique », explique la mairesse suppléante de Rimouski, Julie Carré.

Identifier les possibilités

Avec ce projet, la Ville de Rimouski souhaite mieux comprendre les flux de matières et de ressources de l’économie locale afin d’identifier des possibilités de réduction de la consommation, la valorisation des ressources et la création de valeurs favorisant un développement économique soutenable.

La mairesse suppléante, Julie Carré (Photo courtoisie)

Le coût du projet est estimé à 325 000$. Une aide financière de 260 000$ est demandé au FRR.

La contribution municipale prévue s’élève à 65 000$, soit 20% du coût total du projet.

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  • Crise du savoir à l’ère de l’IA
    Parler de « territoires du savoir » aujourd’hui, c’est reconnaître que la connaissance n’est plus seulement un bien commun : elle est devenue un espace stratégique, convoité, disputé. Les cégeps et les universités, longtemps perçus comme des sanctuaires de pensée critique et d’autonomie intellectuelle, se retrouvent désormais au cœur d’une sorte de « colonisation cognitive » silencieuse, matérialisée par l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle. Ce qui est en jeu n’est pas uniquement l’i
     

Crise du savoir à l’ère de l’IA

18 octobre 2026 à 13:27

Parler de « territoires du savoir » aujourd’hui, c’est reconnaître que la connaissance n’est plus seulement un bien commun : elle est devenue un espace stratégique, convoité, disputé. Les cégeps et les universités, longtemps perçus comme des sanctuaires de pensée critique et d’autonomie intellectuelle, se retrouvent désormais au cœur d’une sorte de « colonisation cognitive » silencieuse, matérialisée par l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle. Ce qui est en jeu n’est pas uniquement l’intégrité pédagogique, mais la transformation même de l’esprit humain en ressource exploitable : un or cognitif.

Les données cognitives : le nouveau Far West

L’IA s’impose de plus en plus dans le domaine collégial et universitaire avec une rapidité qui dépasse la capacité institutionnelle à en comprendre les implications réelles. Par ailleurs, au-delà de la question de l’éducation, plusieurs enjeux sont préoccupants, dont les enjeux éthiques, environnementaux et ceux liés à la cybersécurité. D’abord présentée comme un simple outil d’aide à l’apprentissage, elle est rapidement devenue un acteur structurant du rapport au savoir. La population étudiante y recourt pour rédiger, résumer, traduire, analyser. Le corps enseignant l’utilise pour corriger, planifier, produire du contenu disciplinaire. Rappelons que les IA se trompent et qu’un effort de contre-vérification est nécessaire lors de leur utilisation. Au-delà de la question de l’honnêteté intellectuelle, derrière cette apparente « efficacité » se cache une mutation plus inquiétante : la délégation massive de l’effort cognitif à des systèmes technologiques opaques, conçus hors du monde académique, à des propriétaires privés.

C’est ici que s’installe ce que je qualifie d’extractivisme cognitif. Chaque interaction avec une IA contribue à enrichir des modèles qui apprennent à partir de nos raisonnements, de nos erreurs, de nos styles, de nos logiques. Le savoir produit dans les universités, financées majoritairement par des fonds publics, devient une matière première captée, modélisée et valorisée ailleurs. On se rappellera que lorsque c’est gratuit, c’est que nous sommes le produit. Ainsi, la recherche, la pédagogie, la créativité intellectuelle se transforment en données exploitables. La colonisation n’est plus géographique ni économique : elle est cognitive, douce, presque invisible.

Course à l’IA

À mon sens, cette dynamique provoque une crise profonde du sens de l’éducation. Si apprendre consiste de plus en plus à savoir interroger une machine plutôt qu’à structurer une pensée, que devient la formation de l’esprit critique? Si la performance scolaire peut être simulée par des outils externes, comment évaluer la compréhension réelle? Les institutions d’enseignement oscillent entre interdiction, tolérance et intégration obligatoire, révélant leur désarroi face à une technologie qu’elles n’ont pas choisie, mais qui s’impose désormais presque comme une fatalité.

Pourtant, cette crise n’est pas uniquement technologique : elle est politique. Elle interroge la souveraineté cognitive des institutions éducatives. Qui contrôle les outils? Qui possède les données? Qui décide des normes éthiques intégrées dans les algorithmes? En laissant pénétrer massivement des IA commerciales dans les lieux du savoir, on accepte implicitement une forme d’extraction de l’intelligence collective. À combien vont se chiffrer les effets de ces changements majeurs sur l’ensemble de la société? Le principe du « pollueur-payeur » pourrait ici être reformulé : les entreprises technologiques qui perturbent les systèmes cognitifs ou éducatifs devraient assumer les coûts sociaux, pédagogiques et culturels qu’elles engendrent. Utopique? Assurément, mais dans la vie, il faut bien rêver à quelque chose d’ambitieux.

Déconstruire la machine

Face à cette colonisation cognitive extrêmement rapide, des solutions concrètes et réalistes existent néanmoins en attendant des politiques de régulation venant des gouvernements. La première consiste à développer une littératie critique de l’IA : non pas uniquement apprendre à « bien utiliser » ces outils, mais les comprendre, les questionner, les déconstruire. Cela implique d’enseigner leur fonctionnement, leurs biais, leurs limites, leurs modèles économiques. La seconde solution repose sur la réappropriation institutionnelle des technologies : soutenir des IA ouvertes, éthiques, développées par et pour le milieu éducatif, sous gestion publique ou coopérative. La troisième piste est pédagogique : repenser les stratégies d’évaluation pour valoriser les processus de pensée, l’oralité, le travail en classe, les ateliers de réflexion et les examens en classe.

Mais au-delà de l’urgence éducative se profile une perspective plus large et plus vertigineuse. L’or cognitif extrait aujourd’hui alimente un projet de long terme : le développement d’androïdes et de systèmes autonomes capables d’interagir, de raisonner, voire de simuler des formes de conscience sociale. La réalité risque fort bien de dépasser la fiction. Les modèles actuels apprennent à partir de milliards de fragments de pensée humaine. À terme, ce savoir modélisé pourrait être incarné dans des entités robotiques destinées à enseigner, à soigner, à assister, à gouverner même ou pire encore. Le paradoxe est frappant : l’humanité risque de devenir la main-d’œuvre cognitive qui forme ses propres substituts. Dans l’état actuel des choses, l’utopie n’est peut-être pas d’échapper à l’IA, mais de refuser qu’elle devienne notre nouvel empire invisible.

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  • Plan climat de La Matapédia : unir les forces
    Une quarantaine d’acteurs des milieux municipal, communautaire, forestier, de la santé et des milieux naturels se sont réunis à Amqui, le 24 septembre dernier, pour faire progresser le Plan climat et la transition socioécologique (TSÉ) de La Matapédia. Avec le Plan climat, les résultats souhaités sont de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), amener les communautés à s’adapter aux changements climatiques et intégrer la transition socioécologique à travers les actions. Si la
     

Plan climat de La Matapédia : unir les forces

Une quarantaine d’acteurs des milieux municipal, communautaire, forestier, de la santé et des milieux naturels se sont réunis à Amqui, le 24 septembre dernier, pour faire progresser le Plan climat et la transition socioécologique (TSÉ) de La Matapédia.

Avec le Plan climat, les résultats souhaités sont de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), amener les communautés à s’adapter aux changements climatiques et intégrer la transition socioécologique à travers les actions.

Si la MRC de La Matapédia agit comme responsable pour planifier, sécuriser et accompagner les 18 municipalités, la participation de l’ensemble des partenaires est essentielle pour réussir cette transition.

Réflexe simple

La démarche vise à prendre en compte autant les infrastructures que les personnes pour chaque décision à prendre.

Pour illustrer les possibilités de la transition socioécologique, les participants ont visité le stationnement du nouveau complexe municipal de la Ville d’Amqui.

Ce projet démontre qu’il est possible de répondre aux besoins de la population tout en luttant contre les aléas climatiques, notamment avec l’utilisation de toitures blanches pour réduire la chaleur, la plantation d’arbres pour créer des zones d’ombre et des aménagements adaptés pour gérer les fortes pluies.

Des exemples concrets

Tout au long de la journée, les participants ont identifié des exemples concrets dans le cadre d’ateliers de travail collaboratifs inspirés des « Ateliers des savoirs partagés » et animés par Nancy Bérubé, conseillère en développement social à la MRC.

Les exemples recueillis seront étudiés pour être ajoutés comme de nouvelles idées au plan d’action en construction.

La réalisation du Plan climat de la MRC de La Matapédia est soutenue financièrement par le gouvernement du Québec.

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  • Les agents de la faune passeront à la Sécurité intérieure en avril
    Les agents de protection de la Faune ne relèveront plus de l’autorité du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, mais plutôt du ministère de la Sécurité intérieure, comme les agents de la Sûreté du Québec et bientôt les contrôleurs routiers. Ce transfert était réclamé depuis des décennies. « Nous allons relever d’un ministère qui va avoir une réalité sur les agents de la paix. Les contrôleurs routiers passeront au minis
     

Les agents de la faune passeront à la Sécurité intérieure en avril

18 octobre 2026 à 11:00

Les agents de protection de la Faune ne relèveront plus de l’autorité du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, mais plutôt du ministère de la Sécurité intérieure, comme les agents de la Sûreté du Québec et bientôt les contrôleurs routiers.

Ce transfert était réclamé depuis des décennies.

« Nous allons relever d’un ministère qui va avoir une réalité sur les agents de la paix. Les contrôleurs routiers passeront au ministère de la Sécurité intérieure, anciennement le ministère de la Sécurité publique, en janvier prochain, alors que nous, les agents de protection de la faune, ce sera le 1er avril 2027 », précise le président du syndicat, Martin Perreault.

« Nous sommes très heureux. Les premières démarches avaient débuté il y a 30 ans avec un ex-président, Paul Legault. On parlait alors d’une division de la SQ. Les années ont passé jusqu’au printemps 2026, avec le projet de loi PL 13, visant à favoriser la sécurité et le sentiment de sécurité de la population, chapeauté par le ministre Ian Lafrenière. Un remaniement ministériel a suivi et le gouvernement a confirmé notre transfert avec l’ex-première ministre Christine Fréchette. Et tout cela sera du passé en avril 2027 en espérant que ce sera notre dernier ministère », dit Martin Perreault, en entrevue à « Rendez-Vous Nature ».

Selon le #1 des agents de protection de la faune, le récent changement de gouvernement ne devrait pas modifier le scénario prévu pour avril prochain.

« Dans l’esprit gouvernemental et la sécurité intérieure, nous devons aussi, sur le terrain, en plus de notre mission faunique, assurer et contribuer à la sécurité du public en général ».

Changements à prévoir

Ce transfert apportera toutefois des changements dans les mandats, les attributions, et de nouveaux pouvoirs d’intervention.

Des actions que les agents de protection de la faune ne font pas, et qu’ils devraient faire. Tout devrait se préciser à partir d’avril 2027, comme les budgets alloués, aux opérations anti-braconnage, les patrouilles, le surtemps requis, l’essence dans les camions des agents, notamment.

Le président du Syndicat des agents de protection de la faune, Martin Perreault (Photo courtoisie)

En région, le regroupement des agents de la faune avec les contrôleurs routiers, sous un même toit, sont des avenues même souhaitables par le syndicat, comme entre autres à Chandler, en Gaspésie.

On peut entendre ou réentendre cette entrevue avec le président des agents de protection de la faune, Martin Perreault, en cliquant sur le lien ci-dessus.

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  • Les élections sont passées, il est temps de se rassembler!
    Les 39 jours de la course électorale sont maintenant derrière nous. Je tiens à féliciter tous les candidats et particulièrement les députés qui ont été élus dans notre région du Bas-Saint-Laurent : Yohann St-Pi-erre, Ariane Boyer, Frédéric Poulin, sans oublier Pascal Bérubé, qui devient du même coup le doyen de l’Assemblée nationale, même s’il est encore dans la fleur de l’âge! Par le préfet de la MRC de La Mitis, Bruno Paradis Plus qu’une course, cette élection fut un véritable marathon.
     

Les élections sont passées, il est temps de se rassembler!

18 octobre 2026 à 08:30

Les 39 jours de la course électorale sont maintenant derrière nous. Je tiens à féliciter tous les candidats et particulièrement les députés qui ont été élus dans notre région du Bas-Saint-Laurent : Yohann St-Pi-erre, Ariane Boyer, Frédéric Poulin, sans oublier Pascal Bérubé, qui devient du même coup le doyen de l’Assemblée nationale, même s’il est encore dans la fleur de l’âge!

Par le préfet de la MRC de La Mitis, Bruno Paradis

Plus qu’une course, cette élection fut un véritable marathon. Je me permets de souligner deux choses qui apparaissent importantes à mes yeux.

Premièrement, il faut remercier tous les candidats et candidates qui se prêtent au jeu d’une élection. S’exposer ainsi demande à la fois une bonne dose de courage et de conviction.

Dans un deuxième temps, je souhaite rappeler que collectivement, nous sommes privilégiés de vivre dans une démocratie. Comme Winston Churchill le disait : « La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes ».

Bien des citoyens et citoyennes d’ailleurs sur la planète nous envient et aimeraient eux aussi pouvoir avoir leur mot à dire sur la direction que devrait prendre leur gouvernement, avoir des débats d’idées, pouvoir émettre leur opinion, échanger à propos de leurs besoins et de leurs aspirations.

Cela étant dit, je tiens quand même à partager une certaine déception.

Les élections sont l’occasion de proposer des idées, de tenter de trouver de nouvelles façons de faire, de développer de nouveaux angles d’approches pour aborder les problèmes et enjeux qui nous touchent.

Injurieux et irrespectueux

J’ai pu lire trop de commentaires dans lesquels les candidats ou leurs partisans étaient insultés, trop de commentaires injurieux, irrespectueux et même violents. Imaginons la charge émotionnelle, l’anxiété et le stress que ces propos ont pu apporter aux candidats, en plus de nous éloigner de l’essentiel : l’échange des idées.

Cette élection étant à présent derrière nous, je crois qu’il est temps de se questionner collectivement sur le vivre-ensemble et freiner cet élan individualiste de commentaires haineux, tout comme les divisions issues des médias sociaux.

Pour faire face aux défis de notre époque, il est essentiel de s’unir et de se rassembler!

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  • La vie d’Élise et d’Irène il y a 90 ans
    Dans ce roman historique, Claude Morin, journaliste à la retraite, a voulu saisir l’esprit et l’ambiance qui existaient dans le Bas-Saint-Laurent durant les années 1935 à 1945. Ces années qui ont précédé la Révolution tranquille furent cruciales. Les femmes s’émancipaient, en obtenant enfin le droit de vote au provincial. Maurice Duplessis était un politicien puissant. La radio et les journaux jouaient un rôle essentiel en information, la télévision n’étant pas encore inventée. Les famill
     

La vie d’Élise et d’Irène il y a 90 ans

18 octobre 2026 à 07:30

Dans ce roman historique, Claude Morin, journaliste à la retraite, a voulu saisir l’esprit et l’ambiance qui existaient dans le Bas-Saint-Laurent durant les années 1935 à 1945.

Ces années qui ont précédé la Révolution tranquille furent cruciales. Les femmes s’émancipaient, en obtenant enfin le droit de vote au provincial. Maurice Duplessis était un politicien puissant.

La radio et les journaux jouaient un rôle essentiel en information, la télévision n’étant pas encore inventée. Les familles mettaient au monde une ribambelle d’enfants. Et la religion faisait sentir sa présence dans tous les aspects de la vie.

En plus, la 2e Guerre mondiale a alors entraîné des répercussions dans la région par la création d’un aéroport militaire à Mont-Joli et par le départ de jeunes soldats qui combattaient en Europe, répondant à l’appel du général de Gaulle.

En tenant compte de tous ces éléments, Claude Morin a donc eu l’ambition, pour son roman, de redonner vie à deux jeunes femmes de 20 ans de cette époque : Élise (sa tante) et Irène (sa propre mère).

Leur histoire se déroule dans la région de Mont-Joli et de Luceville. Elles gagnent toutes les deux leur vie dans le domaine de la mode et de la couture. D’ailleurs, Line Roy a réalisé pour ce livre une quinzaine d’illustrations sur la mode du temps, y compris pour la page couverture.

Ainsi, Élise et Irène Deschênes, les deux personnages principaux, sont bien appréciées et soutenues par leur entourage. Autour d’elles, la famille élargie et le voisinage s’activent dans leurs occupations.

L’agriculture est au cœur de l’économie locale. Les naissances, les mariages et les décès marquent le calendrier tout comme les rassemblements festifs. Les jeunes enfants de ce temps portent joliment des noms comme : Diane, Madeleine et Cécile, Benoît, Yvon et Jean-Luc…

Lecture très vivante

Claude Morin fait preuve d’une grande habileté à insérer dans son récit des éléments de l’histoire réelle qui influencent la vie quotidienne de ses personnages. L’accent est mis sur les dialogues, ce qui rend la lecture très vivante.

Élise et Irène, roman historique, par Claude Morin, Carte blanche, 2025, 310 pages.

Pour suivre mes différentes chroniques, consultez la section « Lecture » dans Le Soir.ca!

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  • Après six ans d’attente, les frères Bélanger réalisent leur rêve
    Olivier et François Bélanger sont sur le point de voir leur projet d’érablière se concrétiser, après l’avoir espéré pendant six ans. Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste En effet, pendant six ans, les deux frères ont participé au tirage qui leur donnerait l’occasion de se lancer, en obtenant un contingent avec les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ). Ils ont finalement été sélectionnés l’année dernière. « Pour vendre notre sirop, ça pre
     

Après six ans d’attente, les frères Bélanger réalisent leur rêve

18 octobre 2026 à 06:30

Olivier et François Bélanger sont sur le point de voir leur projet d’érablière se concrétiser, après l’avoir espéré pendant six ans.

Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste

En effet, pendant six ans, les deux frères ont participé au tirage qui leur donnerait l’occasion de se lancer, en obtenant un contingent avec les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ). Ils ont finalement été sélectionnés l’année dernière.

« Pour vendre notre sirop, ça prend un contingent avec les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ), pour le vendre en gros contenant, en barils et tout ça. Sinon, il faut l’écouler dans un marché au détail, ce qui fait en sorte que pour 25 000 entailles, ce n’est pas viable. Ça prend donc un contingent. On l’obtient soit par un tirage au sort ou par des demandes d’agrandissement ou de démarrage. On a cadré dans la relève étant donné qu’on avait moins de 40 ans, alors ça nous a pris 6 ans avant de sortir au tirage », explique François.

Il explique que le maximum d’un contingent est de 25 000 entailles.

« On a 25 000 entailles ici. Sur notre plan d’érablière, on a une possibilité de 40 000 entailles, mais le maximum pour démarrer c’est 25 000, alors c’est avec ça qu’on commence. »

L’objectif des frères Bélanger est d’obtenir 10 000 entailles supplémentaires dans environ trois ans.

Leur érablière, qui se nommera Sapera, est située à Amqui, à la limite de Val-Brillant. Ils ont acquis un bloc de neuf lots pour leur projet. 

« Nous avons tous le flanc de la montagne et tout se rend jusqu’à la cabane à sucre avec une seule station de pompage. C’est l’avantage de notre site, parce qu’il y a des places en Beauce où c’est tellement droit que ça leur prend cinq, six ou parfois même sept stations pour moins de 5000 entailles. C’est beaucoup de frais supplémentaires, tandis que dans notre cas, tout va se rendre au même endroit. »

Histoire de famille

Olivier et François Bélanger représentent la troisième génération d’acériculteur de leur famille.

« Notre père est acériculteur. Son père l’était aussi. Notre grand-père avait une toute petite érablière, tandis que notre père s’est trouvé un secteur qu’il a exploité pour construire quelque chose de plus gros. L’objectif est d’être sa relève, mais comme François et moi avions l’occasion de démarrer notre propre projet en même temps, lorsqu’on reprendra le flambeau de notre père éventuellement, nous aurons une érablière encore plus grosse. »

Les deux frères se sont donc orientés en foresterie, à l’Université Laval, pour devenir ingénieurs forestiers.

François est le directeur général du Groupement coopératif agroforestier de la Ristigouche, tandis qu’Olivier est directeur à Somival, la pépinière à Lac-au-Saumon qui appartient à la Société d’exploitation des ressources de la Vallée.

« Nos emplois nous ont donné une belle expérience en gestion d’entreprise. Ça nous prépare aussi à ce genre de projets. On a aussi vu notre famille travailler dans le sirop d’érable toute sa vie, alors c’est aussi une passion pour nous. L’agriculture n’est pas un domaine facile, alors c’est surtout par passion qu’on se lance là-dedans aussi », témoigne François.

Il a toujours été clair pour les deux frères que leur érablière serait située dans La Matapédia, sur le lot où ils se font présentement construire. 

Plus qu’une simple cabane à sucre

Les deux frères insistent sur le fait que Sapera aura également un centre de bouillage.

« Dans le cadre du projet vitalité de la MRC [de La Matapédia], on veut faire un centre de bouillage. Oui, il y aura aussi une cabane à sucre, mais ce sera vraiment un centre de bouillage. Notre objectif est de transformer l’eau d’érable de plusieurs producteurs de la région, que ce soit des personnes en démarrage ou des personnes en voie de retraite et cetera », explique François.

Son frère, Olivier, mentionne que leur projet permet la mise en place d’un nouveau modèle d’affaires. 

« Démarrer une cabane à sucre, avec toutes les installations que ça prend pour faire du sirop en 2026, c’est difficile quand tu as un contingent de moins de 25 000 entailles. On sait que plusieurs personnes visent des projets plus petits, par exemple avec 5000 ou 10 000 entailles. Ça reste que d’installer une cabane, un évaporateur et tous les équipements nécessaires, c’est moins viable pour les producteurs qui ont un contingent un peu plus petit. »

Il ajoute qu’un nouveau modèle d’affaires émerge. 

« Il y a des gens qui ne veulent pas de cabane ni d’évaporateur, mais qui installent des tuyaux dans le bois, qui récoltent leur eau, la concentrent eux-mêmes et la vendent à un centre de bouillage. Nous, on veut être ce centre de bouillage qui permettra à d’autres modèles d’entreprises de se créer dans la région. »

Le Québec est le premier producteur au monde de sirop d’érable avec 71 % de la production totale. (Photo courtoisie)

Grâce à l’emplacement central de leur exploitation, les deux frères pourront avoir des clients d’un peu partout dans la MRC, de Sayabec à Causapscal et de Saint-Léon-le-Grand à Saint-Tharcisius. Les clients potentiels sont d’ailleurs invités à prendre contact avec les frères Bélanger. 

« Nos clients seraient des gens qui rêvent de se bâtir une érablière, mais qui n’ont pas les fonds ou qui ne peuvent pas emprunter pour construire l’entièreté de leurs installations. Ils peuvent alors débuter avec le modèle de vendeur d’eau, en récoltant leur eau d’érable et en la vendant. Il y a aussi plusieurs producteurs qui approchent de la retraite et il arrive que surviennent des enjeux de transferts d’entreprises ou de pénurie de main-d’œuvre. Alors, on veut offrir un service de transition qui aiderait ces producteurs, le temps qu’ils se trouvent un acheteur », explique Olivier.

Les fondateurs et copropriétaires de Sapera ont également l’ambition d’aider d’autres producteurs à devenir autonomes. François Bélanger précise que les contrats pourront ainsi être décidés d’année en année. 

« Une personne qui commence dans le milieu pourra éventuellement avoir une mise de fonds pour être en mesure d’acheter les équipements qu’il lui faut. »

Dépendamment de la quantité de demandes qu’ils auront, ils pourraient être appelés à faire un tri.

« Plus nous aurons de clients, plus nous aurons de traçabilité à faire. On veut aussi être biologique. Alors, pour ne pas nuire à notre certification, nous aurons besoin de clients très consciencieux qui ont à cœur la santé et la production de leur érablière. »

Et maintenant?

La construction de la cabane à sucre se poursuit. La structure est montée, la tôle du toit est posée.

« Ils sont en train de poser la tôle extérieure. La prochaine étape est la finition extérieure et intérieure, l’électricité, la plomberie. Il y a des équipements qui ont commencé à rentrer. Alors, on les installe au fur et à mesure », explique Olivier.

L’objectif est d’être en production dès cet hiver.

« On a acquis l’osmose, l’évaporateur et les silos. Tout rentre au compte-gouttes, alors les prochaines étapes seront de s’assurer que tout est arrivé et bien installé en vue de notre prochaine saison », conclut François.

Reçu — 17 octobre 2026 ⏭ Flux importants
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  • L’Océanic l’emporte en tirs de barrage
    L’Océanic est revenu de l’arrière en troisième période pour finalement l’emporter par la marque de 4-3, en tirs de barrage, sur les Olympiques de Gatineau en présence de 2 370 spectateurs réunis au Colisée Financière Sun Life. Tirant de l’arrière 3-1 après deux périodes, les deux buts de Mathys Dubé, ses 10e et 11e de la saison, ont permis à l’Océanic de créer l’égalité.  La prolongation n’a pas fait de maitre. En tirs de barrage, c’est le but de Justin Gagnon qui a fait la différence lors
     

L’Océanic l’emporte en tirs de barrage

17 octobre 2026 à 18:51

L’Océanic est revenu de l’arrière en troisième période pour finalement l’emporter par la marque de 4-3, en tirs de barrage, sur les Olympiques de Gatineau en présence de 2 370 spectateurs réunis au Colisée Financière Sun Life.

Tirant de l’arrière 3-1 après deux périodes, les deux buts de Mathys Dubé, ses 10e et 11e de la saison, ont permis à l’Océanic de créer l’égalité. 

La prolongation n’a pas fait de maitre. En tirs de barrage, c’est le but de Justin Gagnon qui a fait la différence lors de la sixième ronde. Zack Arsenault et Caiden Pellegrino avaient marqué des buts importants juste avant.

Jérémy Turcot protège la rondelle alors qu’il est pourchassé par Drew McLennan, des Olympiques. (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)

« On a montré du caractère en troisième. On était très déçu de notre deuxième période. Une chance que notre gardien nous a gardés dans la période parce que ça aurait pu être 5 ou 6 à 1. On s’est parlé après la deuxième, j’ai vraiment aimé la façon de répondre de nos joueurs avec notre capitaine qui marque deux buts », a commenté Joël Perrault.

L’intense échec avant des visiteurs a donné des maux de tête à l’Océanic en première période, ce qui n’a pas empêché les locaux de prendre les devants 1-0 sur le but d’Alex Massé qui a reçu une passe savante de Phin Howard.

Les Olympiques ont poursuivi leur bon travail en deuxième, marquant les trois buts de l’engagement, ceux de Noah Florent, Gabriel Séguin et Louis-Étienne Halley. Mais, l’homme des grandes occasions, le capitaine Dubé, a ramené les compteurs à zéro en début de troisième avec deux buts à la suite du bon travail en échec avant de ses compagnons de trio, Schaaf et Pellegrino.

Devant le filet, Tommy Saulnier a offert une autre belle performance sur les 28 lancers en sa direction. À l’autre bout, Finn Moffett a été mis à l’épreuve en 27 occasions.

Maxmilian Mares est prêt à intervenir devant le filet du gardien des Olympiques, Finn Moffett (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)

« C’est un match en deux temps. Mais, on va prendre les deux points. C’est toujours plaisant de gagner des matchs et ça fait du bien. C’était très brouillon, on est une équipe qui exécute habituellement mieux que ça. Par contre, il faut donner crédit à l’autre équipe. Ils nous mettaient sous pression et on a eu de la difficulté à s’en sortir. C’est une équipe, dans les statistiques avancées, qui donne le moins de chances de marquer aux autres équipes depuis le début de la saison », observe l’entraineur-chef. 

En bref

Les blessés Luca Nappiot et Benjamin Rioux n’ont pas joué, tout comme Charles Généreux, Teddy Drury, Edouard Lord et Alexandre Peterson… L’Océanic complètera sa séquence de cinq parties à la maison en recevant la visite des Saguenéens de Chicoutimi, demain (dimanche), à 15 h…

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  • Les Pionniers en football contrôlent leur destinée
    S’il y a un match que les Pionniers du Cégep de Rimouski en football ne pouvaient pas échapper, c’est celui de cet après-midi (samedi). Ils ont répondu à l’appel en l’emportant, à domicile, par la marque de 27-21 sur les Filons de Thetford. Avec deux parties à disputer, les Pionniers présentent un dossier de 4-2. Ils contrôlent leur destinée. Avec deux victoires, ils s’assureraient de la deuxième position de la section Nord-Est et, du même coup, de jouer le premier match des séries à domicile
     

Les Pionniers en football contrôlent leur destinée

17 octobre 2026 à 18:00

S’il y a un match que les Pionniers du Cégep de Rimouski en football ne pouvaient pas échapper, c’est celui de cet après-midi (samedi). Ils ont répondu à l’appel en l’emportant, à domicile, par la marque de 27-21 sur les Filons de Thetford.

Avec deux parties à disputer, les Pionniers présentent un dossier de 4-2. Ils contrôlent leur destinée. Avec deux victoires, ils s’assureraient de la deuxième position de la section Nord-Est et, du même coup, de jouer le premier match des séries à domicile, le 7 ou le 8 novembre. Il faut remonter à la saison 2018 pour une partie éliminatoire à la maison.

« Je suis fier de notre troupe. Ce n’était pas parfait aujourd’hui, on a fait des erreurs, mais on a réussi à faire les choses qu’il fallait pour aller chercher cette partie-là. Depuis notre défaite à Thetford, il y a trois semaines, on a augmenté l’intensité dans les pratiques, on a challengé les gars, jour après jour. Ça nous permet d’aller chercher cette victoire-là et de contrôler notre destinée jusqu’à la fin de la saison », a commenté Louis-David Goulet. 

Louis-David Goulet (Photo Le Soir – René Alary)

Le match s’est joué dans des conditions difficiles, malgré le soleil. Le froid et le vent ont compliqué le travail des joueurs des deux équipes. 

« C’est ça du football dans des conditions hivernales, le ballon est plus dur, les mains sont gelées et il faut réussir à gagner la bataille des revirements dans ces situations-là. Je pense qu’on a été notre pire ennemi avec des échappées et des passes qu’on aurait pu attraper également. Mais, en bout de ligne, la victoire, c’est ce qu’on veut. Il faut être prêt à jouer le genre de football-là si on veut se rendre loin en séries éliminatoires », poursuit-il.

En avance 10-0

Les Pionniers ont dominé la première demie, mais deux échappées profondément en zone offensive les ont limités à dix points, contre aucun pour les visiteurs. Anthony Gagnon a inscrit le touché sur une course de cinq verges.

Sur le premier jeu de la deuxième demie, une autre échappée a mené, quelques minutes plus tard, à un touché des Filons. Mais, Samuel Normand a répliqué avec un touché sur une course d’une dizaine de verges. Et, Normand, avec son deuxième de la rencontre, a aussi inscrit un majeur pour porter la marque à 24-6.

Le quart-arrière Philippe Poulin inscrit le dernier touché de la rencontre. (Photo Le Soir – René Alary)

Les Filons n’ont pas baissé les bras rétrécissant l’écart à 10 points (24-14). Gabriel Grenier a ajouté trois points pour les locaux avec un placement avant un dernier touché pour les Filons.

« Ça a été un bon match de notre part. On savait qu’on se battait contre une grosse équipe. On ne l’a pas eu facile et le pointage parle de lui-même. On avait encore en tête notre visite à Thetford », estime Jacob Bolduc qui étudie en techniques policières (2e année), mais qui a commencé son programme au Cégep Garneau, l’an dernier. 

Jacob Bolduc (Photo Le Soir – René Alary)

Le secondeur a joué un fort match. « J’ai réussi à forcer deux échappées et j’en ai récupéré une. Si on combine ça avec les plaqués que j’ai réussis, je pense que j’ai joué un très bon match », dit-il.

Les Pionniers seront sur la route dimanche prochain pour y affronter les Couguars, à Chicoutimi. 

« On s’en va à Chicoutimi, le couteau entre les dents la semaine prochaine. On a les yeux sur ce qui s’en vient devant nous », assure l’entraineur-chef.

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  • Les priorités de Sylvie Blanchette pour le gouvernement péquiste
    À la suite de la réélection du député Pascal Bérubé pour un septième mandat, la mairesse d’Amqui, Sylvie Blanchette, présente les dossiers prioritaires qu’elle espère voir aboutir. Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste Tout d’abord, elle souhaite que le gouvernement puisse investir dans les programmes pour les infrastructures municipales. « Beaucoup de gens nous demandent ce que l’on attend pour refaire de l’asphalte dans telle ou telle rue. Ici, on a la ru
     

Les priorités de Sylvie Blanchette pour le gouvernement péquiste

17 octobre 2026 à 17:00

À la suite de la réélection du député Pascal Bérubé pour un septième mandat, la mairesse d’Amqui, Sylvie Blanchette, présente les dossiers prioritaires qu’elle espère voir aboutir.

Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste

Tout d’abord, elle souhaite que le gouvernement puisse investir dans les programmes pour les infrastructures municipales.

« Beaucoup de gens nous demandent ce que l’on attend pour refaire de l’asphalte dans telle ou telle rue. Ici, on a la rue du Carrefour sportif, qui a besoin que l’asphalte soit refait, même qu’on veut refaire la configuration de la rue, mais on sait que nos infrastructures souterraines sont à refaire, parce qu’elles ont plus de 60 ans. On ne peut pas faire de l’asphalte neuf sur une route ou une rue en sachant que ce qui se trouve en dessous devra être refait. »

Trois demandes de subvention en autant d’années ont été déposées par la Ville d’Amqui.

« Ici, pour le Carrefour sportif, nous avons déposé une demande de subvention parce que, sinon, ce sont 5 millions ou 6 millions qui seront à la charge des citoyens. Alors, on a fait une première demande de subvention pour le bout de la rue Dumais et de la rue du Carrefour sportif et elle a été refusée. L’année suivante, nous avons fait une deuxième demande. Pour cela, il faut refaire nos plans et devis et les coûts continuent d’augmenter. On reçoit un deuxième refus. On est rendu à notre troisième demande pour pouvoir refaire ces rues-là. »

Madame Blanchette rappelle que les coûts s’accumulent avec les années.

« On espère avoir une réponse positive, mais il faut comprendre qu’entre la première demande et celle-ci, on a eu des frais, puisqu’il faut refaire des plans et devis, mais aussi les coûts des travaux au début versus les coûts des travaux quand ils se feront vont être beaucoup plus élevés. »

À ce sujet, la mairesse est catégorique.

« Il faut que le gouvernement mette de l’argent pour les infrastructures municipales. »

Lueur d’espoir pour le transport collectif

Le transport collectif est un autre enjeu dans la région, qui n’est pas non plus nouveau.

« Nous avons des citoyens qui veulent demeurer en région. Que ce soit des jeunes pour le travail ou pour les études, il y a des gens qui ont besoin parfois de se déplacer vers Rimouski ou ailleurs pour recevoir des soins de santé pendant une journée. On se fait demander l’implantation d’un transport collectif. »

Sylvie Blanchette indique que des solutions ont été réfléchies en ce sens, mais qu’encore une fois, les subventions ont été refusées. 

La ville d’Amqui (Photo courtoisie)

Or, lors du débat des candidats qui a eu lieu avant les élections, Pascal Bérubé a assuré à la mairesse d’Amqui qu’il trouverait l’argent nécessaire à la mise en place d’un transport collectif.

Le transport aérien ne devra pas non plus être oublié.

« Il y a un aéroport à Mont-Joli qui appartient aux quatre MRC : celle de La Matapédia, de La Matanie, de La Mitis et de Rimouski-Neigette. Cet aéroport n’a aucun lien direct entre Mont-Joli et Québec ou Mont-Joli et Montréal. Ça fait en sorte que des spécialistes, qui pourraient venir travailler en région une journée ou deux, ne le font pas en raison de l’absence de transport aérien. »

L’itinérance en région

Sylvie Blanchette espère aussi que certains enjeux plus récents pourront être abordés rapidement. 

« J’ai entendu dire que le Parti québécois voulait mettre en place une enveloppe pour la lutte à l’itinérance. Il faut savoir que l’itinérance ne se vit pas uniquement à Montréal ou à Québec. Il y en a à Rimouski et nous en avons ici aussi à Amqui. Quand l’enveloppe sera disponible, on va voir avec Pascal ce qui peut être fait pour loger des gens qui en ont besoin. Avec l’hiver qui s’en vient, c’est quelque chose que nous allons devoir régler rapidement. »

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  • Football des Pionniers : Thetford vs Rimouski [EN DIRECT]
    Aujourd’hui les Pionniers du Cégep de Rimouski reçoivent les Filons du Cégep de Thetford dans un match important au Complexe sportif Guillaume-Leblanc! Ouverture des portes : 12 h. Botté d’envoi : 13 h. Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca. Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet. Pour visionner l
     

Football des Pionniers : Thetford vs Rimouski [EN DIRECT]

17 octobre 2026 à 12:30

Aujourd’hui les Pionniers du Cégep de Rimouski reçoivent les Filons du Cégep de Thetford dans un match important au Complexe sportif Guillaume-Leblanc! Ouverture des portes : 12 h. Botté d’envoi : 13 h.

Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca.

Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.

Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.

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  • Nouvel attaché politique pour Maxime Blanchette-Joncas à Amqui
    Le député de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, annonce l’arrivée de Philip-Antoine Breau à titre d’attaché politique à son bureau de circonscription d’Amqui. Il appuiera le député dans le suivi des enjeux locaux, des relations avec le milieu et des activités de représentation principalement dans la MRC de La Matapédia. Il accompagnera également les citoyens, les organismes et les entreprises dans leurs démarches auprès des ministères et organismes fé
     

Nouvel attaché politique pour Maxime Blanchette-Joncas à Amqui

17 octobre 2026 à 12:00

Le député de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, annonce l’arrivée de Philip-Antoine Breau à titre d’attaché politique à son bureau de circonscription d’Amqui.

Il appuiera le député dans le suivi des enjeux locaux, des relations avec le milieu et des activités de représentation principalement dans la MRC de La Matapédia.

Il accompagnera également les citoyens, les organismes et les entreprises dans leurs démarches auprès des ministères et organismes fédéraux.

« Mon travail, c’est d’être présent pour les gens d’ici et de porter leurs préoccupations à Ottawa. Je suis heureux d’accueillir Philip-Antoine, dont la rigueur et le sens de l’écoute seront précieux pour faire avancer leurs dossiers », souligne Maxime Blanchette-Joncas.

Implication dans la culture

Philip-Antoine Breau a travaillé plusieurs années dans le milieu culturel, notamment dans différents musées. Il détient des formations universitaires en histoire et en gestion de projets.

« J’ai le Québec et le Bas-Saint-Laurent à cœur et je veux mettre mes compétences au service des gens de toute la circonscription. Je suis particulièrement fier de me joindre à l’équipe du député et de travailler à Amqui, un endroit où ma famille est bien ancrée », ajoute Philip-Antoine Breau.

Le bureau d’Amqui est situé au 35, boulevard Saint-Benoît Est. Pour joindre mon équipe, les citoyens peuvent composer le 418 629-6456 ou écrire à maxime.blanchette-joncas@parl.gc.ca.

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  • Les zecs BSL et Owen vont protéger les jeunes cerfs mâles
    La ZEC Bas-Saint-Laurent applique, sur une base volontaire, la gestion de sa population de chevreuils en invitant les chasseurs à récolter les cerfs mâles de 1 an et demi et plus, soit les « bucks » comptant trois pointes et davantage, sur au moins une branche du panache. Il s’agit en fait du modèle de gestion inspiré de la Restriction de la taille légale des bois, la RTLB, appliquée avec grand succès en Estrie, soit dans les zones 6 nord et 6 sud depuis 2017, une zone à forte densité de cerf
     

Les zecs BSL et Owen vont protéger les jeunes cerfs mâles

17 octobre 2026 à 11:00

La ZEC Bas-Saint-Laurent applique, sur une base volontaire, la gestion de sa population de chevreuils en invitant les chasseurs à récolter les cerfs mâles de 1 an et demi et plus, soit les « bucks » comptant trois pointes et davantage, sur au moins une branche du panache.

Il s’agit en fait du modèle de gestion inspiré de la Restriction de la taille légale des bois, la RTLB, appliquée avec grand succès en Estrie, soit dans les zones 6 nord et 6 sud depuis 2017, une zone à forte densité de cerfs.

« Cette mesure RTLB détermine le nombre approprié de cerfs à récolter par âge et par sexe dans un même secteur. L’objectif est d’atteindre le nombre optimal de cerfs, par rapport à la capacité de support de l’habitat », explique la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, la FédéCP.

Cette mesure permet de soustraire de la chasse environ 90 % des jeunes cerfs d’un an et demi (1,5 an), comparativement à seulement 40-50 % avec la réglementation standard.

Inspirante ZEC Owen

La ZEC-BSL s’est inspirée de sa voisine la ZEC Owen, qui depuis trois ans maintenant, invite ses chasseurs à protéger volontairement la relève des cerfs en épargnant les jeunes mâles.

« Nos membres demandaient cette mesure de protection et même après trois ans, on remarque déjà un changement très appréciable de la récolte de chevreuils. On voit plus de gros « bucks » qu’avant. La qualité de la chasse s’est améliorée. Les daguets se tiennent avec les femelles, et ils sont plus faciles à récolter.

C’est plus difficile de prélever des mâles matures, plus farouches, mais plus imposants et plus panachés. Donc ça augmente l’expérience de la chasse.

L’an dernier, sur les 45 cerfs récoltés, seulement deux « spikes » ont été prélevés. Les 43 autres étaient des trois pointes et plus. Cette mesure est là pour rester », affirme le directeur général de la ZEC Owen, Régis Morin.

Si aucun inventaire des cerfs n’a eu lieu sur la ZEC-BSL depuis de nombreuses années, il est permis de croire que la densité du troupeau est en hausse, selon les statistiques de la récolte. En 2024. Il s’est prélevé 48 chevreuils, et 47 en 2025.

Cette nouvelle mesure, volontaire mais non obligatoire, s’inscrit dans le programme Chasseur responsable de la faune, unique à la ZEC-BSL.

Les chasseurs de cerfs qui épargneront les jeunes « spikes » ou daguets, en récoltant un chevreuil ayant au moins 3 pointes ou plus d’un côté, auront la chance de participer au tirage de trois chèques cadeaux de 500 $.

La prise du chasseur devra toutefois être validée à un poste d’accueil de la ZEC-BSL. Il est heureux que dans les deux zecs voisines, les membres et gestionnaires se préoccupent de la mise ne valeur du chevreuil, auparavant négligée.

Depuis le 3 octobre jusqu’au 16 octobre, c’est la période du cerf arc et arbalète sur les zecs. Suivra la période avec arme à feu du 7 au 15 novembre sur la ZEC-BSL et du 7 au 22 novembre sur la ZEC Owen.

La réserve Rimouski rouvre la chasse contingentée du chevreuil du 9 au 14 octobre 2026.

Afin d’inciter les chasseurs de cerfs à épargner les jeunes « spikes » ou daguets en récoltant donc un chevreuil ayant 3 pointes ou plus d’un côté, ils auront la chance de participer au tirage de trois chèques cadeaux de 500$. La prise du chasseur devra être validée à un poste d’accueil de la ZEC-BSL.

Notons qu’il s’est prélevé 100 orignaux sur la ZEC-BSL, lors de la période de chasse arc – arbalète, pour 91 mâles, huit femelles et un veau. La chasse de ce grand gibier se poursuit à l’arme à feu du 17 au 25 octobre.

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  • Deuil périnatal : actions concrètes souhaitées pour les parents
    La Journée de sensibilisation au deuil périnatal a été soulignée ce jeudi 15 octobre, au parc Beauséjour de Rimouski. La Cérémonie des Anges a permis à des familles, qui ont vécu cette épreuve, de se réunir et d’échanger. L’activité était organisée pour une 18e année par le Centre périnatal Entre Deux Vagues.   « C’était une cérémonie très sobre. D’année en année, je suis surprise par la nouveauté des parents. Il y en a qui reviennent, d’autres qui prennent une pause et il y a de nouveaux
     

Deuil périnatal : actions concrètes souhaitées pour les parents

17 octobre 2026 à 08:30

La Journée de sensibilisation au deuil périnatal a été soulignée ce jeudi 15 octobre, au parc Beauséjour de Rimouski. La Cérémonie des Anges a permis à des familles, qui ont vécu cette épreuve, de se réunir et d’échanger.

L’activité était organisée pour une 18e année par le Centre périnatal Entre Deux Vagues.  

« C’était une cérémonie très sobre. D’année en année, je suis surprise par la nouveauté des parents. Il y en a qui reviennent, d’autres qui prennent une pause et il y a de nouveaux parents parce qu’il y a des deuils chaque année. Il y a aussi des gens qui viennent alors que le décès est survenu il y a plusieurs années. C’est encore un tabou pour plusieurs », indique la coordonnatrice des activités au Centre périnatal Entre Deux Vagues, Claudie Castonguay.

Cette dernière explique que 23 000 familles sont touchées par le deuil périnatal au Québec chaque année. Elle ajoute que le tabou qui demeure est associé au malaise que crée l’annonce d’une telle nouvelle.

« On ne sait pas quoi dire et on ne sait pas quoi faire. Il y a un premier volet psychologique qui est très dur. Il y a aussi le fait que ce n’est pas très reconnu. »

Les participants ont marché avec un lampion au nom de leur bébé. Il contenait une feuille ensemencée sur laquelle ils ont pu écrire un message et qui deviendra une plante.

« De se souvenir du deuil, de le souligner, c’est une façon pour les parents de ne pas oublier l’événement. De ne pas oublier, ça permet de sensibiliser de plus en plus de gens. Ça fait partie des étapes du deuil qui mènent à l’acceptation de cet événement tragique », exprime madame Castonguay.

Congés parentaux

Le Réseau des Centres de ressources périnatales du Québec (RCRPQ) a publié une lettre dans le journal La Presse pour demander aux partis politiques de reconnaître le deuil périnatal et des actions plus concrètes avec des congés parentaux.

« Avant la 19e semaine de grossesse, les gens n’ont pas de congé, mais la peine est autant présente. Après 19 semaines, la mère a un congé et pour que le père en ait un, il faut que l’enfant ait vécu deux minutes après la naissance. Nous voulons qu’il n’y ait pas une reconnaissance juste après la naissance ou juste pour la mère », explique Claudie Castonguay.

Des participants à la Cérémonie des anges. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

L’organisme Entre deux vagues soutient les démarches du RCRPQ, tout en se consacrant à l’accompagnement individuel des parents qui vivent un deuil. Ils sont généralement référés par le corps médical ou par des pairs.

« On ne peut pas qualifier la peine en fonction du nombre de semaines de grossesse. Peut-être que la femme les perd tous à 10 ou 12 semaines. Dès le petit + sur le test de grossesse, tu commences à projeter des noms, des moments et une date prévue d’accouchement. Le cerveau se met en mode action. Quand ce sont des fausses couches multiples, c’est le rêve d’être une famille qui est ébranlé. »

Le 15 octobre est la Journée québécoise de sensibilisation au deuil périnatal. Cette date est officiellement reconnue seulement depuis deux ans.

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  • Steak « T-Bone » : le meilleur des deux mondes
    Le «T-Bone», ce type de steak peut être reconnu par son os en forme de T. C’est une coupe de viande qui combine deux coupes de choix : le filet et le filet latéral. Le résultat est une chair tendre et très savoureuse, idéale pour les grillades. La recette suivante offre une saveur charnue et subtile avec une finale fumée, un festin tendre et juteux digne des amateurs de de viande. Ingrédients Un steak T-bone, 2″ d’épaisseur ou plus Sel et poivre noir fraîchement moulu au goût
     

Steak « T-Bone » : le meilleur des deux mondes

17 octobre 2026 à 07:30

Le «T-Bone», ce type de steak peut être reconnu par son os en forme de T. C’est une coupe de viande qui combine deux coupes de choix : le filet et le filet latéral. Le résultat est une chair tendre et très savoureuse, idéale pour les grillades.

La recette suivante offre une saveur charnue et subtile avec une finale fumée, un festin tendre et juteux digne des amateurs de de viande.

Ingrédients

  • Un steak T-bone, 2″ d’épaisseur ou plus
  • Sel et poivre noir fraîchement moulu au goût

Équipement

  • Copeaux de bois Napoleon, légèrement trempés
  • Tube à fumer Napoleon en acier inoxydable

Préparation

Remplissez le tube à fumer Napoleon en acier inoxydable avec les copeaux de bois légèrement trempés.

Retirez un jeu de grilles de cuisson et placez le tube à fumer sur les plaques de cuisson au-dessus du brûleur que vous allumerez.

Préchauffez le gril entre 300°F et 325°F, en vous préparant à utiliser la technique de cuisson indirecte, en vous assurant qu’au moins un brûleur allumé a le tube à fumer au-dessus de lui.

Assaisonnez généreusement votre steak avec du sel et du poivre noir fraîchement moulu, en pressant le mélange dans la chair.

Insérez un thermomètre numérique sans fil, comme le thermomètre sans fil pour barbecue de Napoleon, au centre du côté de la bande de viande, en veillant à ne pas toucher l’os.

Placez le T-bone sur les grilles qui ne sont pas allumées et faites cuire en utilisant la chaleur indirecte, jusqu’à ce que le thermomètre indique 130°F.

Retirez le steak sur une planche à découper.

Préchauffez votre gril ou votre brûleur latéral infrarouge à haute température, environ 500 °F pour les brûleurs principaux.

Saisissez le steak des deux côtés pendant 1 à 2 minutes, ou jusqu’à ce que de délicieuses marques de cuisson se forment. Servez immédiatement.

L’ampleur de ces steaks T-bone fumés triple épaisseur est époustouflante à voir. La saveur une fois que vous arrêtez enfin de regarder est tout aussi frappante.

La saveur rustique et audacieuse des copeaux de bois de chêne au whisky Napoleon se marie parfaitement à la saveur profonde et terreuse du bœuf simplement assaisonné.

N’oubliez pas d’ajouter un bon vin rouge profond et peut-être un oignon BBQ Bloomin (oignon en fleur), même s’il est peu probable que ce repas ait besoin de plus de WOW.

Pour des conseils dans l’achat de votre BBQ, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.

Recette originale de Andrea Alden, Napoléon. Pour d’autres repas succulents, consultez notre section dans Le Soir.ca!

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  • François Bérubé lance la conclusion de 100 % soccer
    La conclusion de la trilogie 100 % soccer de l’auteur jeunesse rimouskois, François Bérubé, est maintenant disponible en librairie. Dans ce troisième tome, Entre deux mondes, l’esprit d’équipe est mis en lumière. Après la fièvre de la Coupe du monde qui occupait les deux premiers tomes, l’auteur se concentre sur le retour à la normale après la vague d’émotions intenses. Une fois rentré à Rimouski, le personnage principal, Édouard, poursuit son été sous le signe du soccer. Il enchaîne les
     

François Bérubé lance la conclusion de 100 % soccer

17 octobre 2026 à 06:30

La conclusion de la trilogie 100 % soccer de l’auteur jeunesse rimouskois, François Bérubé, est maintenant disponible en librairie. Dans ce troisième tome, Entre deux mondes, l’esprit d’équipe est mis en lumière.

Après la fièvre de la Coupe du monde qui occupait les deux premiers tomes, l’auteur se concentre sur le retour à la normale après la vague d’émotions intenses.

Une fois rentré à Rimouski, le personnage principal, Édouard, poursuit son été sous le signe du soccer. Il enchaîne les entraînements, les tournois et l’encadrement de son équipe junior.

François Bérubé s’entretient avec de jeunes lecteurs au Salon du livre de Rimouski. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Alors qu’il parvient enfin à trouver un équilibre, aussi bien sur le terrain que dans ses relations avec ses
proches, une nouvelle inattendue viendra bouleverser son été.

Avec cette série destinée aux jeunes de 10 ans et plus, François Bérubé aborde des thèmes comme l’amitié, l’esprit d’équipe, la résilience et la famille sous un fond de sport.

Publié aux Éditions Hurtubise, Entre deux mondes fait suite au deuxième tome de la trilogie À nous la coupe lancé en avril dernier et au premier, Du rêve au terrain, paru à l’automne 2025.

Reçu — 16 octobre 2026 ⏭ Flux importants
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  • Bourse du disque : premier marché du vinyle présenté à Rimouski
    Les mélomanes, collectionneurs et passionnés de musique profiteront d’un premier marché du vinyle à Rimouski, ce samedi 17 octobre, à la Coopérative Paradis. Nommé la Bourse du disque, l’événement présenté gratuitement réunira 15 exposants, de 10 h à 16 h, qui offriront des milliers de vinyles aux amateurs de partout au Bas-Saint-Laurent. Coordonnée conjointement par l’organisateur d’événements culturels et musicaux underground ANAR de Rimouski, l’entreprise de production et de diffusion
     

Bourse du disque : premier marché du vinyle présenté à Rimouski

16 octobre 2026 à 19:00

Les mélomanes, collectionneurs et passionnés de musique profiteront d’un premier marché du vinyle à Rimouski, ce samedi 17 octobre, à la Coopérative Paradis.

Nommé la Bourse du disque, l’événement présenté gratuitement réunira 15 exposants, de 10 h à 16 h, qui offriront des milliers de vinyles aux amateurs de partout au Bas-Saint-Laurent.

Coordonnée conjointement par l’organisateur d’événements culturels et musicaux underground ANAR de Rimouski, l’entreprise de production et de diffusion Tour de bras et la Coopérative Paradis, la Bourse du disque souhaite devenir « un véritable terrain de fouilles », avec des classiques bien connus et des raretés convoitées, à des prix pour toutes les bourses.

« Un DJ animera la journée en musique, faisant tourner les découvertes entre deux passages dans les bacs. De l’animation ponctuera l’événement, un tirage récompensera les visiteurs et le disquaire Audition Musik sera sur place avec du matériel audio pour échanger sur ce volet, de quoi accompagner autant celui qui achète son premier 33 tours que celui qui peaufine son installation depuis vingt ans », indique Carl Desrosiers, du comité organisateur, dans un communiqué.

Puisque le disque vinyle fait un retour en force depuis quelques années, autant chez les collectionneurs qu’auprès d’un nouveau public, les trois organismes producteurs souhaitent offrir un lieu de rencontre et veulent faire de ce premier rendez-vous une tradition annuelle pour la communauté musicale de l’Est-du-Québec.

L'hiver est à nos portes, le Vestiaire solidaire est là

16 octobre 2026 à 18:32

L'organisme Accueil et intégration Bas-Saint-Laurent organisait vendredi le Vestiaire solidaire. La population y était invitée à remettre à l'organisme des vêtements et des accessoires d'hiver qui seront remis samedi aux personnes et aux familles immigrantes nouvellement arrivées dans la région, qui s'apprêtent à affronter l'hiver.

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  • Orignal : des milliers de chasseurs arrivent au Bas-Saint-Laurent
    Des milliers d’adeptes d’orignaux arrivent au Bas-Saint-Laurent pour la chasse à l’arme à feu, entre le 17 et le 25 octobre. Environ 20 % des récoltes prévues au Québec se feront cet automne dans la région, considérée comme la cathédrale de l’espèce dans la province. Chaque année, la chasse de toutes les espèces entraîne des retombées économiques de près de 55 M $ dans le Bas-Saint-Laurent. Pendant plusieurs semaines, ces chasseurs fréquentent les commerces spécialisés, mais les stations-
     

Orignal : des milliers de chasseurs arrivent au Bas-Saint-Laurent

16 octobre 2026 à 18:00

Des milliers d’adeptes d’orignaux arrivent au Bas-Saint-Laurent pour la chasse à l’arme à feu, entre le 17 et le 25 octobre. Environ 20 % des récoltes prévues au Québec se feront cet automne dans la région, considérée comme la cathédrale de l’espèce dans la province.

Chaque année, la chasse de toutes les espèces entraîne des retombées économiques de près de 55 M $ dans le Bas-Saint-Laurent.

Pendant plusieurs semaines, ces chasseurs fréquentent les commerces spécialisés, mais les stations-service, les épiceries, les quincailleries, les établissement d’hébergement et les territoires fauniques, ce qui est profitable pour de nombreuses entreprises de petites municipalités rurales.

Ces activités soutiennent l’équivalent de 551 emplois à temps complet au Bas-Saint-Laurent.

Selon les statistiques gouvernementales, 17 618 permis ont été vendus dans la zone de chasse 2 du Bas-Saint-Laurent en 2025. Les chasseurs y ont récolté 4 354 orignaux, pour un taux de succès global de 24,7 %.

Nouveau Plan de gestion

L’entrée en vigueur du nouveau Plan de gestion de l’orignal en 2026 pourrait également avoir des répercussions sur l’activité économique entourant la chasse.

À partir de 2026, le système de gestion par alternance de l’orignal n’existe plus, désormais remplacé par un tirage au sort obligatoire pour chasser la femelle et le veau, regroupés sous l’appellation « orignal sans bois » avec le permis obligatoire OSB.

Dans la majorité des zones du Québec, ce permis OSB est obtenu par tirage au sort et remplace l’ancien système par alternance, par une année restrictive du mâle, suivie ou précédée d’une année permissive à tous les segments.

Le permis de chasse régulier limite la récolte à un « buck » porteur de bois de 10 cm et plus.

Les nouvelles modalités visent notamment à assurer la pérennité du cheptel et à maintenir les possibilités de chasse pour les prochaines années.

La Nuit des sans-abri à Rimouski : le portrait de l’itinérance change

16 octobre 2026 à 18:22

Au Bas-Saint-Laurent, des rassemblements ont lieu ce soir à Rivière-du-Loup, Mont-Joli, Trois-Pistoles et à Rimouski notamment pour la Nuit des sans-abri. Le journaliste Alix Villeneuve s'est entretenu avec le directeur de l’organisme En tout C.A.S., qui gère le refuge pour personnes en situation d’itinérance à Rimouski, Luc Jobin.

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