Un orgue Casavant à restaurer à Sainte-Luce
La Fabrique a besoin de 250 000 $ pour faire l'entretien complet de son orgue centenaire.


La Fabrique a besoin de 250 000 $ pour faire l'entretien complet de son orgue centenaire.


La dernière présence de ces géants des mers dans le fleuve Saint-Laurent remontait à 2021.



La cinquième édition du Tournoi provincial de baseball junior AA de Rimouski se tient en fin de semaine au Stade du Complexe sportif Guillaume-Leblanc.
Comme par les années passées, huit équipes seront de la partie, deux du Bas-Saint-Laurent, deux de la région de Québec, les autres venant de Repentigny, de Victoriaville, de Richelieu-Yamaska et des Laurentides,.
Si le Baseball ID gagne vendredi, son deuxième match se jouera samedi à 13 h 30. En cas de défaite vendredi, ce sera à 10 h 30.
« Encore une fois, les équipes s’arrachaient les places. Le tournoi va bien et répond à un besoin. Après cinq ans, on est bien implanté. Les installations et le fait de le présenter durant les Terrasses urbaines représentent un beau combo. Ça tombe durant une bonne période. Je m’attends à du jeu relevé. Richelieu-Yamaska et Laurentides sont dans les meilleures de leur ligue », explique le président de l’événement, Luc Jobin.
Ce dernier, qui est également président de Baseball Bas-Saint-Laurent, mijote aussi un autre projet.
« Je suis en discussion avec Baseball Québec. Est-ce qu’on ne pourrait pas faire une finale entre les deux ligues junior AA dans la province qui serait un espèce de Final Four quelque part en septembre dans la région de Québec ? Ça pourrait être quelque chose d’intéressant. »
Les trois premières éditions du tournoi ont vu à chaque fois deux équipes du Bas-Saint-Laurent croiser le fer en finale.
En 2022 et 2023, Trois-Pistoles a remporté le championnat contre Rimouski alors qu’en 2024, la formation des Basques s’est inclinée 7-6 contre celle du Kamouraska.
L’an dernier, deux équipes de l’extérieur étaient du match ultime : les Carnavals 1 de la Capitale nationale ont alors remporté la finale par la marque de 19-6 sur les Monarques des Seigneuries de Lévis.
Les demi-finales seront disputées dimanche à 10 h et 13 h alors que la finale suivra à 16 h 30
À noter que l’accès au stade sera gratuit tout au long de la fin de semaine et qu’un service de cantine sera offert.

Depuis l'événement, des barrières de béton ont été installées dans le stationnement d'Aliments Asta.



Les nageurs du Club de natation Les Dauphins de Rimouski, Maxim Bélanger, Hugo Brouillet et Emma
Ducharme, ont participé, du 5 au 9 juillet, aux essais canadiens qui se tenaient au Parc olympique de
Montréal.
Hugo Brouillet était qualifié à cinq épreuves. Il a participé à une finale chez les juniors au 50 mètres brasse
et a terminé au 9e rang. Le Rimouskois s’est également classé 21e au 100 mètres brasse et dans le top 30 au 50 mètres libre, au 50 mètres papillon ainsi qu’à l’épreuve de 200 mètres quatre nages individuel.
De son côté, Emma Ducharme était qualifiée au 50 mètres dos. Elle a participé à la finale B et a terminé au 14e rang de l’épreuve.
Finalement, Maxim Bélanger s’est classée au 50 mètres et au 100 mètres brasse. Elle a terminé 25e et 34e rang à ces deux épreuves.
La compétition regroupait 704 athlètes de partout au pays qui tentaient de se tailler une place sur l’équipe canadienne pour participer aux Jeux pan-pacifiques.
Huit nageurs des Dauphins sont présentement au parc Jean Drapeaux à Montréal pour le Grand Prix du Québec qui se tient jusqu’au 17 juillet.



La première sortie officielle de l’unité de tir à l’arc mobile LAD Crew; équipage terrestre, aura lieu les 17, 18 et 19 juillet, aux Terrasses Urbaines de Rimouski.
Durant ces trois jours, les amateurs, novices comme expérimentés, pourront donc s’adonner au tir à l’arc sécuritaire, à l’intérieur d’une remorque de 16 pieds. Une vidéo projette diverses situations de tirs, comme à la chasse, avec différentes espèces de gibier.
Chasseurs ou non, et débutants pourront observer l’impact de leurs tirs sur l’endroit ciblé. Les plus jeunes auront accès à des cibles appropriées.
« Mon but est de partager ma passion pour l’archerie par la sensibilisation et l’éducation du public. Et faire découvrir le sport du tir à l’arc, et la chasse, à travers différents scénarios de tirs. Les gens pourront donc se familiariser avec l’archerie, sur un parcours virtuel à travers des situations de tirs », précise Samuel Saint-Laurent, un pêcheur commercial en saison du crabe des Neiges, d’autres espèces de fruits de mer comme le bourgot et guide de chasse du cerf pour SÉPAQ-Anticosti.
Aux Terrasses Urbaines, LAD Crew sera installée sur la rue Saint-Germain Ouest; en face de la Brasserie La Baraque, et accessible les trois jours de 13 h à 19 h. L’expérience du tir est gratuite, mais les dons sont appréciés.
Samuel, de Saint-Donat, près de Mont-Joli, a investi 25 000$ dans la réalisation de son unité mobile. Alexandra Marin-Émond et Maxime Couture-Bouchard, les propriétaires de la boucherie et du centre de débitage « Ça coupe Ô max », à Luceville, offrent trois coupons de participation de 100$. « Leurs cretons sont solides », commente Samuel.
L’unité mobile est aussi disponible pour des rassemblements privés. On rejoint Samuel sur la page officielle LAD Crew sur les réseaux sociaux. Mais avant, on tente l’expérience aux Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai, les 17, 18 et 19 juillet.
Suivra en août, à Gaspé, un événement de tir à l’arc en montagne. Cette nouveauté dans les domaines de la chasse et du tir sportif, est appelée à faire beaucoup de chemin aux quatre coins du Québec.


Une richesse écologique inestimable du Bas-Saint-Laurent est désormais à l’abri. L’organisme Horizon nature Bas-Saint-Laurent vient de faire l’acquisition d’une tourbière de 42 hectares à Saint-Simon-de-Rimouski afin de la transformer en aire protégée.
Marie-Josée Roy, Initiative de journalisme local, Info-Dimanche
Le projet a vu le jour grâce à une initiative de l’organisme de conservation qui consiste à convier les propriétaires terriens de différents secteurs prioritaires à une soirée d’information qui porte sur les richesses écologiques de la région.
Après cette première rencontre à laquelle une vingtaine de propriétaires ont pris part, un seul a répondu à la proposition de vendre son terrain pour le protéger. Stéphane Ouellet, propriétaire de troisième génération de Tourbières Ouellet & Fils, a rapidement contacté l’organisme pour proposer une entente mixte. Le terrain a fait l’objet d’une vente partielle combinée à un don écologique significatif.
« Et puis quand M. Ouellet a reçu ce courrier […] il m’a appelé et puis il m’a dit: ‘’j’aimerais voir avec vous quels sont les outils qu’on pourrait avoir pour protéger ça’’ », explique Mikaël Jaffré, directeur général de Horizon nature Bas-Saint-Laurent.
Quelques autres propriétaires ont plutôt miser sur la déclaration d’intention, qui consiste à «déclarer sur l’honneur qu’ils allaient protéger les milieux naturels qui sont chez eux du mieux qu’ils peuvent». Un engagement qui permet de continuer à utiliser le lieu pour la coupe d’arbres ou toutes autres activités récréatives, mais en restant conscient des éléments d’intérêt écologique qui s’y trouvent.
« Nous, on les accompagne dans ça, on leur explique c’est quoi qu’il y a d’intéressant sur leur lot, et ainsi de suite », mentionne M. Jaffré.

Un tiers de la tourbière acquise ait été exploité par blocs dans les années 1960 et 1970.
« C’est-à-dire que c’est pas du tout comme aujourd’hui où il y a des grands aspirateurs qui passent à travers la tourbe et qui récoltent tout de la surface. À l’époque c’était vraiment à la main on va dire avec des pelles. On allait chercher des blocs de tourbe en profondeur, on faisait comme des tranchées et on récoltait par tranchées », rappelle Mikaël Jaffré.
Une méthode quasi artisanale qui a permis à la flore d’origine de reprendre ses droits au fur et à mesure et tranquillement, de redevenir totalement végétalisée. Les deux tiers restants de la propriété sont demeurés parfaitement intactes.
Ces milieux humides agissent comme de véritables éponges naturelles contre les inondations et rejettent de l’eau en période de sécheresse, d’où l’importance de les sauvegarder. Selon M. Jaffré, l’exploitation des tourbières représente un créneau d’excellence au Québec.
« Sauf qu’on oublie que ce n’est pas juste une ressource, c’est aussi des écosystèmes, des milieux humides qui rendent des services écosystémiques importants […] mais c’est sûr que quand ils sont exploités, c’est jamais comme avant. »
Le site de 42 hectares abrite une biodiversité exceptionnelle, notamment une grande variété d’orchidées sauvages et la Valériane des tourbières. Plus de cinquante espèces d’oiseaux y ont été recensées, dont deux espèces en péril: la paruline du Canada et le Moucherolle à côtés olive, appelé également Pioui.
Le site héberge aussi la Paruline à couronne rousse, une espèce qui dépend entièrement des tourbières intègres, dont la population s’est effondrée à cause de la perte de son habitant dans la région.
«Mais les tourbières, on en retrouve quand même beaucoup dans le nord, mais qu’on retrouve quasiment plus au sud du Saint-Laurent. Pour la MRC des Basques, c’est le seul site connu où cette espèce naît », insiste Mikaël Jaffré.
Une subvention d’environ 80 000 $ de la Fondation pour la biodiversité et la faune du Québec a permis de concrétiser ce projet. Ce montant englobe le coût d’achat versé à l’ancien propriétaire, mais également les frais professionnels pour le notaire, l’évaluateur agréé et le biologiste expert, par exemple.
« Pour toute acquisition, un organisme de conservation a l’obligation de prévoir un montant pour l’entretien à perpétuité. Il ne faudrait pas qu’une fois qu’elle est acquise, qu’on n’ait pas de fonds pour l’entretenir, pour payer les taxes, pour payer l’intendance, pour payer tout ça. »
L’accès public à la tourbière demeure toutefois en réflexion, le temps d’évaluer les coûts pour la maintenance à long terme.
Horizon nature Bas-Saint-Laurent souhaite profiter de la visibilité de cette acquisition pour encourager d’autres propriétaires soucieux de maintenir la «naturalité» de leurs terres à faire de même. Le directeur général de l’organisme, Mikaël Jaffré, rappelle que le programme des dons écologiques de l’Agence des revenus du Canada offre des incitatifs fiscaux particulièrement avantageux, et souvent méconnus.
« Quelqu’un qui possède un lot d’une valeur de 100 000 $ reçoit plus d’avantages fiscaux en faisant le don de son terrain qu’en donnant 100 000 $ en argent. »
Bien que d’autres grands acteurs comme Conservation de la nature Canada, Canards Illimités Canada ou le Regroupement pour la pérennité de l’ile Verte possèdent déjà des terres protégées dans le Bas-Saint-Laurent, il s’agit de la deuxième aire protégée officielle pour Horizon nature Bas-Saint-Laurent.
L’organisme ne compte pas s’arrêter là. Des confirmations de financement ont déjà été reçues pour deux nouvelles acquisitions prévues en 2026-2027, et plusieurs autres négociations sont actuellement en cours avec des propriétaires de la région.
Marie-Josée Roy, Initiative de journalisme local, Info-Dimanche


Un homme dans la quarantaine est mort après une collision avec un orignal ce matin vers 5 h 30.


Recherche d’emploi, de logement, de nourriture… On trouve de plus en plus de publications de ce type sur les groupes spotted, qui servaient pourtant autrefois à publier des messages cocasses. Félix Ledoux vous explique ce qui a changé.


Dans bien des cas, le rôle des groupes Spotted a évolué pour devenir des lieux d'échange avec son voisinage.



Les Allées du Boulevard de Matane n’ont pas dit leur dernier mot dans la course aux meilleures positions de la Ligue Puribec en l’emportant 7-5 face au Shaker de Rimouski, mercredi soir.
La formation matanaise y est allée d’une attaque de neuf coups et sept points face à Austin Williamson dans les cinq premières manches. Le lanceur américain n’avait visiblement pas son étoffe habituelle. Il a tout de même neuf retraits au bâton en cinq manches.
Le Shaker venait de prendre les 3-2 en deuxième manche sur un double de deux points d’Émile Maisonneuve quand les visiteurs ont pris les devants pour de bon avec une poussée de trois points sur un solide double d’Oliviet Sirois qui a vidé les buts qui étaient tous occupés.
La victoire est allée au releveur, François Durette. Kota Bekki, qui a lancé 2 1/3 manches, obtient le sauvetage.

À La Pocatière, les Industries Desjardins ont frappé 16 fois en lien sûr dans un gain facile de 14-1 sur le Bérubé GM de Trois-Pistoles qui a maintenant perdu ses cinq derniers matchs.
Maxime Bourgelas a mis fin à la rencontre avec un grand chelem en fin de 6e manche. Thomy Lévesque s’est aussi signalé avec quatre coups sûrs en autant de présences.
Cédric Caron, qui a lancé les quatre premières manches, enregistre la victoire. Ludovic Saucier encaisse le revers.
Pour le classement : cliquez ici
Deux parties sont au calendrier jeudi soir. À 19 h 30, les Braves Batitech du Témiscouata seront les visiteurs à Saint-Pascal. Les lanceurs partants seront Hokuto Kanai et Jose Contreras.
Pendant ce temps à Edmundston, le CIEL FM de Rivière-du-Loup se rendra à Edmundston pour y affronter le Frontière FM. Les lanceurs probables sont Juan Borras et Carsen Cyr.

L'UQAR participe activement au projet de l'Unversité du Québec de créer ce qui s'apparenterait vaguement à une nouvelle faculté de médecine, mais décentralisée dans les différentes composantes de son réseau. Le gouvernement du Québec a annoncé cette semaine qu'il versait 2 millions de dollars pour la poursuite du développement de ce projet. Denis Leduc s'est entretenu avec le recteur de l'UQAR François Deschênes.


Le Beaulieu Culturel, à Témiscouata-sur-le-Lac, présente dès mercredi soir sa nouvelle pièce de théâtre aux saveurs locales. Le public pourra y découvrir le court, mais marquant, passage du militant écologiste Grey Owl dans le Témiscouata.


L'UQAR participe activement au projet de l'Unversité du Québec de créer ce qui s'apparenterait vaguement à une nouvelle faculté de médecine, mais décentralisée dans les différentes composantes de son réseau. Le gouvernement du Québec a annoncé cette semaine qu'il versait 2 millions de dollars pour la poursuite du développement de ce projet. Denis Leduc s'est entretenu avec le recteur de l'UQAR François Deschênes.



Le restaurant Poulet Rouge de Rimouski commence à prendre forme dans l’ancien emplacement de Chocolat Favoris du Quartier D’Astous. L’un des copropriétaires, Nicolas Beaulieu, confirme que l’ouverture est prévue d’ici la fin septembre.
Aucune date officielle n’est annoncé pour l’instant. Par contre, l’affichage extérieur de l’installation est maintenant bien visible.
Quatre hommes d’affaires de Rimouski sont les copropriétaires de la franchise rimouskoise de Poulet Rouge, soit Nicolas Beaulieu, de Jordan Pelletier Thibault, de Dominique Gagné et de Félix Duguay.
Les travaux pour aménager les installations ont commencé au début du mois de juillet.
« Ce sera l’entrepreneur de Rimouski Technipro BSL qui va faire le projet. Nous travaillons avec des gens locaux. Le bail est déjà signé à cet endroit et les frais de franchise sont payés. C’est confirmé à 100 % que nous serons les propriétaires. Nous sommes allés à la convention des propriétaires l’hiver dernier. Nous sommes donc entrés dans la gang », avait affirmé Nicolas Beaulieu au Soir.ca en juin dernier.

Il disait alors constater un grand engouement entourant la venue de Poulet Rouge à Rimouski.
« Il y a beaucoup d’intérêt et les gens en parlent en bien. Quand ils vont dans un Poulet Rouge à l’extérieur, ils ont un bon service et de la bonne nourriture. Il y a plus de 100 restaurants dans plusieurs provinces canadiennes et ils veulent atteindre 300 pour 2027. Les fondateurs de Poulet Rouge sont super contents de notre groupe et ils voient beaucoup de positif pour l’avenir à Rimouski. »
Les quatre nouveaux propriétaires de Rimouski sont des franchisés multiunités pour le Bas-Saint-Laurent. D’autres restaurants pourraient éventuellement ouvrir dans la région, dont à Matane, Rivière-du-Loup et Mont-Joli.
Poulet Rouge propose une variété de bols pour tous les régimes alimentaires.
Né au Québec et d’origine méditerranéenne, le concept a gagné rapidement de nombreux adeptes dans la province avec ses bols au poulet grillé personnalisables. L’histoire de la chaîne a débuté en 2012 avec l’ouverture d’un restaurant à service rapide aux Galeries Joliette.

Les réalités des régions seront intégrées dans la conception des programmes du gouvernement.


Santé Québec Bas-Saint-Laurent crée des comités pour les urgences de Trois-Pistoles et de Pohénégamook.



L’ex‑conseiller municipal de Rimouski, Pierre Chassé, dénonce l’apparition de nombreux graffitis sur des bâtiments publics et privés de la ville. Après avoir constaté que des lieux fraîchement nettoyés étaient de nouveau vandalisés, il a décidé de prendre la parole publiquement, à la fin juin.
Monsieur Chassé lance un appel à la vigilance et à la solidarité à la population rimouskoise. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, il pointe plusieurs graffitis portant une « signature » visible à différents endroits dans la ville.
« Je me suis rendu compte que c’était encore ça […] puis je l’ai vu ailleurs en ville aussi, un peu partout. Si on ne se lève pas pour prendre la parole, pour défendre nos propriétés et nos lieux, au moment où la ville grossit de plus en plus, c’est facile de la laisser aller. »
Selon lui, ces marques répétitives révèlent un problème qui dépasse la simple dégradation matérielle. Il ajoute que la fierté rimouskoise doit se traduire par une vigilance accrue et une réaction commune face aux actes de désordre.

Parmi les cas récents, il cite l’abri près de la piste d’athlétisme que la Ville avait nettoyé quelques semaines plus tôt.
« Je viens de voir la Ville tout nettoyer ça à l’acide et remettre tout ça beau. Ça fait moins d’un mois. Tout de suite après, il y a eu des graffitis dessus. »
Il mentionne aussi la roulotte de chantier neuve installée devant l’école Paul‑Hubert. Elle a été vandalisée dès son arrivée dans le stationnement de l’établissement d’enseignement.
Monsieur Chassé reconnaît que la Ville pourrait renforcer certains moyens de protection, mais il reste prudent devant l’idée d’ajouter des caméras.
« J’ai toujours craint le concept de Big Brother, ce n’est pas le genre de société que je souhaite. »
Pour lui, la solution repose d’abord sur la communauté. « Il faut faire en sorte que les personnes qui font ça se sentent inconfortables, qu’elles sachent qu’il y a des gens qui surveillent. »

Il rappelle que le phénomène demeure limité. « Dans le pire des cas, ce sont quelques personnes seulement qui font ça, mais tout le monde paie. Rimouski se transforme et rayonne, mais cette dynamique est parfois gâchée par une recrudescence inacceptable de graffitis et d’actes de vandalisme sur nos infrastructures communes », exprime l’ex-conseiller municipal.
Pierre Chassé encourage les personnes qui reconnaissent le style et la signature ou qui possèdent des informations sur l’identité de celui ou ceux qui vont ces graffitis à communiquer avec la Sûreté du Québec.


La personne d’âge mineur arrêtée par les policiers, dans la nuit de mardi à mercredi en lien avec un incendie dans une résidence de la rue Raoul-Dionne à Rimouski, demeure détenue et doit comparaître au cours des prochaines heures.
« À ce stade-ci, nous ne sommes pas en mesure de confirmer l’ensemble des chefs d’accusation qui seront déposés », mentionne la Sûreté du Québec dans un communiqué.
Rappelons que les services d’urgence ont été appelés dans la nuit du 15 juillet afin d’intervenir pour deux bacs à déchets en flammes dans le secteur de la rue Ross.
Peu de temps après, un incendie s’est déclaré dans la résidence de la rue Raoul-Dionne. Les deux occupants ont été évacués de façon sécuritaire et personne n’a été blessé. À proximité des lieux, les policiers ont procédé à l’arrestation de la personne d’âge mineur.
L’enquête se poursuit afin de faire toute la lumière sur les circonstances entourant ces événements.
Deux autres incendies considérés comme criminels sont survenus à Rimouski dans la soirée du lundi 13 juillet, un premier dans un module de jeux d’un parc du district Saint-Blandine et un autre dans un conteneur à recyclage de la rue de l’Évêché Est, près de la bibliothèque Lisette-Morin.
La Sûreté du Québec ne peut pas dire si les deux événements sont reliés, mais des enquêtes sont en cours dans les deux cas.
Elle ne peut pas non plus confirmer si ces incendies sont en lien avec ceux survenus dans la nuit de mercredi.

La Municipalité est à la recherche de la source de la fuite sur son territoire.


Le navire qui doit assurer la traverse Rimouski-Forestville devait être arrivé aujourd’hui… mais il est toujours en Grèce. Félix Ledoux t’explique les étapes à franchir avant qu’il n’arrive au Québec.



L’assemblée de consultation publique, qui a eu lieu au sujet de la reconstruction du futur complexe municipal de Sayabec, a aussi soulevé la question de l’avenir de l’hôtel de ville actuel, puisque ce dernier ne sera plus utilisé, une fois la construction du complexe achevée.
Véronique Bossé, Initiative de journalisme local, L’AvantPoste
À ce sujet, le maire Lorenzo Ouellet a mentionné que plusieurs scénarios sont envisageables.
« Dans le cadre du projet de reconstruction du futur complexe municipal, le conseil municipal souhaite amorcer une réflexion transparente et ouverte concernant l’avenir de l’actuel hôtel de ville. »

Il a précisé qu’aucune décision finale n’avait été prise à ce stade et que le conseil souhaitait avoir l’apport des citoyens sur la question.
« Parmi les options, il y a la mise en vente du bâtiment. Le conseil pourrait envisager de vendre l’immeuble à un promoteur, une entreprise ou un organisme qui souhaiterait lui donner une nouvelle vocation. Cette option permettrait de réduire les coûts d’entretien futurs pour la municipalité, tout en favorisant une possible revalorisation du bâtiment. »
Monsieur Ouellet ajoute que l’immeuble pourrait aussi être conservé pour les besoins des organismes du milieu.
« Il pourrait aussi être conservé afin d’offrir des espaces supplémentaires à des organismes communautaires ou pour des initiatives locales ayant besoin de locaux pour leurs activités, leurs rencontres ou leur entreposage. Une autre possibilité serait de convertir une partie de l’immeuble afin d’accueillir des professionnels ou des services temporaires de passage en région : travailleurs autonomes, ressources gouvernementales, services spécialisés, télétravail, etc. », a-t-il expliqué en soulignant que cette option permettrait de maintenir une certaine occupation du bâtiment, dynamisant du même coup le secteur.
En faire des espaces de rangement municipaux est aussi une option envisagée.
« Le bâtiment pourrait servir, en tout et en partie, à répondre à certains besoins de rangement municipal ou communautaire, ce qui permettrait de maximiser l’utilisation des espaces existants. »
Le maire précise toutefois que la démolition est aussi une possibilité.
« Finalement, considérant l’état général du bâtiment, sa vétusté, la présence d’amiante, ses espaces restreints et son manque d’accessibilité universelle, la démolition demeure également une option. »
Il a réitéré qu’aucune orientation définitive n’a encore été prise par le conseil municipal.
« Cette réflexion fera partie des échanges avec la population, prévus au cours de la prochaine année. »


Deux athlètes du Club d’escrime Les Pirates de l’Est, Céline Guillemart et Misha Blanchet ont pris part au Critérium Mondial des Vétérans qui se tenait à Paris, du 4 au 6 juillet.
Guillemart s’est classée en 5e position à l’épée après avoir été en deuxième place après la ronde de classement. Elle a terminé à seulement une touche du podium.
De son côté, Blanchet a défendu sa place dans plusieurs beaux combats. Selon le Club d’escrime, il s’agit pour lui d’une expérience de plus pour lui qui marque une progression continuelle et ce périple à l’international des deux escrimeurs de la région permet de faire rayonner les Pirates.
Céline Guillemart a récemment décroché l’or à l’épée vétéran ainsi que chez les 40 ans lors du Championnat provincial junior, senior et vétéran qui se tenait à l’école Paul-Hubert de Rimouski.



Chez Équipe Nouvel’R, nous avons le privilège de vous présenter des projets qui contribuent au développement de notre région. Aujourd’hui, nous sommes heureux de mettre en lumière notre collaboration avec Construction Norac pour la mise en marché du projet Essentiel ECO à Sainte-Luce, un développement qui se distingue par son approche écoresponsable et la qualité de sa construction. Le projet Essentiel ECO propose des jumelés neufs certifiés Novoclimat, conçus pour offrir un milieu de vie moderne, durable et écoénergétique.
Chaque unité a été pensée avec soin afin d’offrir un confort supérieur, notamment grâce à une fenestration triple vitrage, une toiture métallique durable, des matériaux de qualité et une conception axée sur l’efficacité énergétique.

Situé à Sainte-Luce, entre Rimouski et Mont-Joli, à quelques pas du fleuve Saint-Laurent, ce développement prend forme dans un secteur paisible où la qualité de vie est au rendez-vous. Il s’adresse autant aux familles qu’aux premiers acheteurs ou à toute personne souhaitant profiter des avantages d’une habitation neuve, performante et conçue pour durer.

Au-delà de la qualité de la construction, ce développement met également en valeur le savoir-faire de notre région. Architectes, entrepreneurs spécialisés et plusieurs partenaires locaux ont uni leurs expertises afin de réaliser des habitations répondant aux plus hauts standards de qualité. Cette collaboration témoigne d’une volonté commune d’offrir des milieux de vie durables, adaptés aux réalités d’aujourd’hui. Être choisis par Construction Norac pour assurer la mise en marché de ce développement représente un véritable privilège pour notre équipe.



Nous sommes fiers d’accompagner les futurs propriétaires dans leur projet immobilier et de contribuer à faire découvrir un développement qui allie qualité, innovation et performance énergétique. Nous croyons qu’Essentiel ECO constitue une belle valeur ajoutée à l’offre résidentielle de notre région. C’est avec enthousiasme que nous mettons notre expertise au service de ce développement et que nous accompagnons Construction Norac dans la réalisation d’un milieu de vie où confort, durabilité et qualité se rencontrent.
Pour obtenir plus d’information sur le projet Essentiel ECO ou découvrir les unités disponibles, n’hésitez pas à communiquer avec Équipe Nouvel’R. Il nous fera plaisir de vous accompagner dans votre projet immobilier et de répondre à toutes vos questions.
Rose-Marie Lebrun et William Turcotte-Moisan et l’équipe de NOUVEL’R accompagnent leurs clients dans la vente et l’acquisition de propriétés partout dans la région.
Rose-Marie Lebrun, courtier immobilier résidentiel
William Turcotte-Moisan, courtier immobilier résidentiel
Guides citadins et locaux


Une personne d’âge mineur a été arrêtée par les policiers de la Sûreté du Québec, dans la nuit de mardi à mercredi, en lien avec l’incendie d’une résidence de la rue Raoul-Dionne et deux bacs à déchets en flammes dans le secteur de la rue Ross, à Rimouski.
Les services d’urgence ont été appelés peu après 1 h. La maison était occupée au moment des événements. Les deux occupants ont été évacués de façon sécuritaire et personne n’a été blessé.
La scène est actuellement protégée afin de permettre le travail des enquêteurs. Un technicien en scène d’incendie de la Sûreté du Québec doit se rendre sur place afin d’analyser la scène et une enquête est en cours afin de déterminer les circonstances entourant ces événements.
À proximité des lieux, les policiers ont procédé à l’arrestation de la personne d’âge mineur qui est actuellement détenue et qui sera rencontrée par les enquêteurs au cours des prochaines heures.
« Quant à savoir si cette arrestation pourrait être liée aux autres incendies ou actes d’allumage survenus récemment à Rimouski, il est trop tôt pour se prononcer. Cette possibilité fait partie des éléments qui sont présentement analysés dans le cadre de l’enquête. Aucune autre information ne peut être communiquée à ce stade-ci afin de préserver l’intégrité de l’enquête » a exprimé la Sûreté du Québec dans un communiqué.


Le projet Pohénégamook–Picard–Saint-Antonin–Wolastokuk 2 comprendrait 51 éoliennes.



Caio De Araujo a lancé un match de qualité et frappé en temps opportun pour mener le Shaker de Rimouski à une difficile victoire de 2-1, mardi soir, sur le Bérubé GM de Trois-Pistoles.
Le lanceur brésilien a œuvré tout le match pour enregistrer sa première victoire dans la Ligue Puribec. Il a limité la machine offensive des Basques à quatre coups sûrs et trois buts sur balles en plus de retirer neuf frappeurs sur des prises.

Il s’est compliqué la vie en 7e manche quand les deux premiers frappeurs ont atteint les sentiers. Après deux retraits, le Shaker a accordé une passe gratuite intentionnelle à Élie Belzile pour remplir les buts et faire face à Enrico Roy qui s’est commis dans un optionnel quand Kevin Roy a fait un très beau jeu au troisième pour retirer de justesse le coureur qui s’amenait du deuxième.
De Araujo a aussi produit les deux points de son équipe, dès la première manche, sur un simple après deux retraits faisant croiser le marbre à Émile Maisonneuve, atteint par un lancer, et Austin Williamson, qui a frappé un simple.

Avec ses deux coups sûrs, De Araujo a augmenté sa moyenne au bâton à ,483, tout juste derrière Williamson qui domine la colonne des frappeurs de la ligue à ,500. De Araujo est sur une séquence de cinq parties avec au moins un coup sûr. Durant cette séquence, il frappe pour une ronflante moyenne de ,632 (12 en 19) !
Enrico Roy, qui a limité le Shaker à cinq coups sûrs, a aussi lancé un fort match. Il encaisse la défaite.

Cette victoire permet au Shaker de porter son dossier à 10-7 au deuxième rang du classement.
Pour le classement : cliquez ici
Deux parties sont au calendrier mercredi soir. À 19 h 30, le Shaker va recevoir les Allées du Boulevard de Matane. Austin Williamson sera le lanceur partant. Il sera opposé à Jérémie Boucher.
Pendant ce temps, Trois-Pistoles, qui est sur une séquence de quatre revers, sera le visiteur à La Pocatière. Les lanceurs probables sont Ludovic Saucier et Cédric Caron.


Spect’Art Rimouski et le Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire de la Ville de Rimouski proposent le deuxième spectacle de la série des 5 à l’Angélus. Les aurores de l’artiste gaspésien Jonny Arsenault sera présenté le mercredi 15 juillet, à 17 h, à la Place du 6-Mai-1950.
Jonny Arsenault est un interprète et guitariste originaire de la Baie-des-Chaleurs, en Gaspésie. L’artiste à la voix chaude et puissante, accompagné par une guitare tranchante, présente ses chansons originales depuis la sortie de son EP Nos fêlures précieuses en mars 2020.
C’est au début 2025 que l’artiste a dévoilé son tout premier album complet Les aurores avec lequel il sillonne les routes du pays pour aller à la rencontre du grand public qui l’a découvert en 2015 à son passage à l’émission La voix au sein de l’équipe de Marc Dupré.
Il a partagé la scène à plusieurs reprises avec ce dernier, notamment au Centre Bell de Montréal. Depuis, on a pu voir Jonny Arsenault sur scène avec de grands artistes tels Kevin Parent, Les Porn Flakes et Les Respectables où il a assuré la première partie du grand spectacle d’Éric Lapointe au Festival d’Été de Québec.
Avec des sonorités à la John Mayer, Marcus King et même Led Zeppelin, Jonny Arsenault est reconnu pour être un vecteur d’émotion tant dans sa musique que dans ses textes.
L’événement est gratuit. Le public est invité à apporter sa chaise. En cas de mauvais temps, le spectacle sera déplacé à la Salle Desjardins.


Québec accorde 1,2 million de dollars à un projet de construction « hors des sentiers battus ». Ce projet, totalisant 19,6 millions de dollars, vise à bâtir 72 logements abordables dans 12 immeubles répartis dans autant de municipalités du Témiscouata.



L’acquisition des terres agricoles par des investisseurs de l’extérieur de la région se poursuit dans La Mitis. Actuellement, la MRC estime que près de 12 % de son territoire agricole est concentré dans les mains de grandes organisations de capitaux privés.
Le modèle d’affaires de ces entreprises inquiète les petites communautés rurales qui se battent déjà pour leur survie.
Depuis trois ans, la superficie des terres agricoles de La Mitis détenue par des investisseurs du centre du Québec a doublé. Le conseiller au développement agroalimentaire pour la MRC, Jonathan Ferté, vient de mettre à jour le bilan.
« C’est un modèle légal, ce sont des entreprises agricoles, mais de l’extérieur de la région et qui achètent des terres un peu partout. Actuellement, on aurait autour de 4 000 hectares de terres rachetées et gérées par des investisseurs de l’extérieur. C’est beaucoup. »
Le premier à investir dans La Mitis, le Groupe Mario Côté (GMC) détient à lui seul près de 1 800 hectares. L’entreprise est propriétaire de centaines de fermes au Québec d’élevages porcins et de canards ainsi que de meuneries et d’abattoirs. Plus de mille employés travaillent pour GMC.
Un deuxième acteur, la compagnie à numéro 9438-4591 Québec inc. possède 1 000 hectares. L’entreprise est détenue par Michael Brodeur et Patrick Gulmain de Saint-Hyacinthe. Les deux hommes d’affaires possèdent notamment de nombreuses fermes, des élevages porcins et Culture Saint-Félix. Un autre joueur a acquis 500 hectares au cours des dernières années.
Ces grands investisseurs sont présents ailleurs dans la région, dans Rimouski-Neigette et La Matanie notamment, mais le portrait exact est toutefois incomplet. Seule La Mitis a fait le travail de retracer toutes les transactions.
« Ce n’est pas simple. Souvent ce sont des compagnies à numéro avec plusieurs noms d’entreprise. Nous avons utilisé la matrice graphique où on a les données des propriétaires, puis on a réussi à démêler tout ça. Mais il n’y a pas de portrait à l’échelle du Bas-Saint-Laurent. »
Traditionnellement, l’agriculture relève de petites et moyennes entreprises familiales. Les propriétaires habitent le milieu où ils produisent. Dans une étude commandée par la MRC de La Mitis, l’Institut de recherche économique contemporaine estime que l’agriculture de capitaux vient complètement changer la dynamique rurale.
Dans La Mitis, l’accaparement des terres est présent dans huit villages, mais surtout à Les Hauteurs, où le quart des superficies à usage agricole est maintenant la propriété d’investisseurs étrangers. Les fermes sont démantelées. Les bâtiments sont vides et souvent la maison à l’abandon.

« Sur les fermes d’ici, c’est juste du grain, les semences viennent d’ailleurs, puis la récolte est envoyée à l’extérieur. Avec des employés étrangers temporaires et quelques personnes localement qui coordonnent le travail », explique Jonathan Ferté.
Ce modèle d’affaires ajoute à la dévitalisation des petites communautés. « Quand une ferme d’élevage s’arrête, c’est une activité économique en moins. Dans La Mitis, c’est au moins une dizaine de gros élevages qui ont disparu. Est-ce que l’on peut mettre la faute uniquement sur le modèle là? Peut-être pas, mais c’est quand même une conséquence directe. »
L’autre impact majeur est la hausse du prix des terres agricoles. Ces grandes entreprises disposent d’importantes ressources financières. Elles sont en concurrence avec les fermes de la région qui voudraient s’agrandir et freinent la relève agricole.
« Nous sommes dépossédés de ces terres. Si on veut développer notre agriculture, si on veut de la relève, si on veut consolider nos entreprises locales, est-ce qu’elles vont être capables quand le quart des terres dans un village ne sont plus disponibles? »
L’accaparement des terres dépasse le pouvoir d’agir des autorités locales. Ce modèle d’agriculture de capitaux se répand partout à l’échelle de la province. Jonathan Ferté estime que le gouvernement devra s’en mêler.
« À tout le moins, reconnaître le problème. Un projet de loi visait aussi à mettre en place un Observatoire du foncier agricole. Ça n’empêche pas les acquisitions, mais ça permettrait de savoir exactement ce qui se passe », dit-il.
Pour le moment, l’idée demeure à l’étape de projet. Monsieur Ferté croit que le gouvernement devrait aussi revoir les programmes de soutien à l’agriculture pour exclure ces grandes entreprises. Il cite notamment les crédits de taxes foncières.
« Elles bénéficient de toutes les mesures mises en place par le gouvernement pour soutenir l’agriculture alors que c’est un modèle qui déstructure l’agriculture au niveau local. »
Au-delà de tenter d’encadrer le phénomène, le conseiller au développement agroalimentaire croit aussi qu’il faudra soutenir davantage les entreprises agricoles qui habitent le territoire et la relève qui voudra s’y établir.

Les logements sont destinés à des ménages à revenus faibles ou modestes.


Il lance sa première campagne de financement majeure et espère recueillir un minimum de 500 000 $.



Le tout premier choix de l’Océanic au dernier repêchage à Halifax, le 8e au total, Justin Gagnon, participera au camp national de développement des moins de 17 ans de Hockey Canada, qui se tiendra du 17 au 21 juillet à Oakville, en Ontario.
L’organisme a confirmé, mardi, que ce sont 80 joueurs repêchés par des clubs de la Ligue de hockey de l’Ouest (29), de la Ligue de hockey de l’Ontario (31) et de la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (20) qui ont été invités par Hockey Canada. Le Soir rapportait, à la mi-juin, que Gagnon, un Rimouskois, aller faire partie du groupe.

Le directeur général du Programme d’excellence de Hockey Canada, Alan Millar, s’est exprimé sur le talent du groupe en vue du camp : « C’est un groupe très talentueux et prometteur qui sera entouré d’un personnel entraîneurs et d’un personnel de soutien de calibre mondial. Nous aurons le plaisir de leur présenter notre programme, d’établir les attentes pour la saison et de nous préparer en vue du Défi mondial des M17 plus tard cette année. »
Ce tournoi se tiendra du 1er au 7 novembre à Oakville. Lors de l’édition de 2025 à Truro, en Nouvelle-Écosse, Équipe Canada rouge a remporté la médaille d’or contre Équipe Canada blanc, dont l’un des entraineurs était Joël Perrault, de l’Océanic.

On fait le point sur le projet de l’entreprise Corev qui souhaitait construire 300 unités de logement où était située La Grande Place, à Rimouski. Divulgâcheur : quatre ans après la démolition du centre commercial, le terrain sert toujours de stationnement.



La Ville de Rimouski poursuit ses travaux de planage et de pavage sur le boulevard Saint-Germain dans le district Nazareth. La circulation est au ralenti depuis le début de la semaine.
Les travaux doivent se poursuivre jusqu’à vendredi, 18 h. « Durant ces travaux, effectués par Pavage Rimouski, une interdiction totale de circuler est nécessaire. Les citoyens concernés doivent suivre la signalisation mise en place. Il est à noter que les travaux seront reportés en cas d’intempéries ou de bris », indique la Ville de Rimouski.
D’autres travaux de pavage et de planage sont effectués sur la Rue des Flandres (du #56 à l’avenue de la Cathédrale), la rue Lebel, les voies nord et sud du boulevard Arthur-Buies (de l’avenue Sirois à l’avenue Ross), la rue de Bourgogne, la rue Bégin et la rue Laurier.
Par ailleurs, le stationnement ouest des Halles Saint-Germain, au centre-ville de Rimouski, est présentement fermé pour des travaux.

La Ville invite la population à la plus grande prudence et remercie les citoyens de leur collaboration.
Par ailleurs, le ministère des Transports et de la Mobilité durable avise les automobilistes de travaux routiers à l’ouest du chemin de la Mer, à Sainte-Luce, du mercredi 15 juillet, à 7 h, au vendredi 17 juillet, à 20 h. La circulation se fera en alternance.

Des avertissements sont en vigueur pour plusieurs régions du Québec, de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick.

Deux incendies considérés comme criminels sont survenus à Rimouski dans la soirée du lundi 13 juillet, un premier dans un module de jeux d’un parc du district Saint-Blandine et un autre dans un conteneur à recyclage de la rue de l’Évêché Est, près de la bibliothèque Lisette-Morin.
La Sûreté du Québec ne peut pas dire si les deux événements sont reliés, mais des enquêtes sont en cours dans les deux cas.
« Pour l’instant, aucune arrestation n’a été effectuée. Nous enquêtons les deux événements comme étant distincts », indique le porte-parole, Frédéric Deshaies.
Pour ce qui est de la structure de jeu, les pompiers ont été appelés vers 21 h 45.
« Il s’agit d’un début d’incendie qu’un voisin a signalé aux services d’urgence. Le feu a été maîtrisé en quelques minutes », mentionne le porte-parole du Service incendie de Rimouski.
Sur la rue de l’Évêché, l’appel est survenu vers 23 h 30. Les flammes ont également été maîtrisées rapidement pour éviter la propagation dans le secteur.



Un enfant de cinq ans a perdu la vie, ce lundi 13 juillet, à Carleton-sur-Mer, à la suite d’une collision avec un camion lourd.
Les services d’urgence sont intervenus vers 17 h dans le secteur de la route de l’Église. Les premières informations recueillies tendent à démontrer que l’événement se serait produit sur un terrain privé situé à proximité de la route.
« Le camion lourd de type semi-remorque quittait l’endroit afin de s’engager sur la voie publique lorsqu’il aurait heurté un enfant qui circulait à bord d’un petit véhicule tout-terrain électrique de type jouet. Le décès de l’enfant a malheureusement été constaté sur les lieux », indique la Sûreté du Québec dans un communiqué.
Le conducteur du camion, un homme de 54 ans, a été rencontré par les enquêteurs.
Un spécialiste en reconstitution s’est rendu sur place afin d’appuyer le travail des enquêteurs. Son mandat consiste à procéder à l’analyse complète de la scène afin d’aider à établir les causes et les circonstances de l’événement.
L’enquête est toujours en cours. À ce stade-ci, rien n’indique que l’alcool ou la drogue ait joué un rôle dans cette collision.



La Coopérative Unoria annonce qu’un exercice d’urgence environnementale sera réalisé le 15 juillet, en avant‑midi, au Centre agricole de Bic.
L’activité vise à vérifier l’efficacité des plans d’intervention et la coordination entre les différents services publics qui sont mobilisés lors d’incidents environnementaux.
Cet exercice obligatoire est effectué tous les cinq ans pour répondre aux exigences du Règlement sur les urgences environnementales. Il permet de simuler des situations telles qu’un déversement de matières dangereuses ou la contamination d’un cours d’eau, afin de tester les procédures prévues et les mécanismes de communication entre les intervenants.
La Coopérative précise que la population pourrait observer une présence accrue de véhicules d’urgence, d’équipements spécialisés ou de personnel d’intervention dans le secteur de Bic pendant l’activité.
L’organisation, tient toutefois à rassurer les citoyens qu’aucune situation réelle n’est en cours et que les opérations relèvent uniquement d’un exercice planifié.
Unoria souligne que cette démarche contribue à améliorer la préparation des équipes d’intervention et à renforcer la protection de l’environnement et des communautés locales.
Les citoyens et organismes concernés sont remerciés pour leur collaboration et leur compréhension.


« Soyons clairs : je n’y crois plus », dit le maire Guy Caron à propos du projet de Corev.


Les actifs d’une entreprise française dans 11 parcs éoliens québécois, dont quatre au Bas-Saint-Laurent, passent aux mains des Américains.



Au cœur d’une chaude lutte dans le haut du classement de la Ligue Puribec, les Industries Desjardins du Kamouraska ont disposé du Frontière FM d’Edmundston par la marque de 5-1, lundi soir à La Pocatière.
La formation du gérant Pierre Beaulieu entame bien une séquence de trois parties en quatre jours à domicile cette semaine. Le jeune artilleur Nathan Sénéchal a lancé les cinq premières manches pour enregistrer une première victoire dans le circuit. Il n’a permis que quatre simples et un point, sur un circuit en solo d’Ashton Neuman. Jose Contreras a obtenu le sauvetage en effectuant les six derniers retraits.
En offensive, Émilien Plouffe a deux coups sûrs et deux points produits. C’est Garrett Parkins qui encaisse le revers.
Cette victoire permet aux Industries Desjardins d’occuper seul le troisième rang avec un dossier de 8-7, tout juste derrière Rimouski (9-7). Pour sa part, le Frontière FM (7-8) glisse en cinquième position.
Pour le classement : cliquez ici
Une partie est à l’horaire mardi soir alors que le Bérubé GM de Trois-Pistoles sera le visiteur à Rimouski face au Shaker. Il s’agit de la reprise du match du 24 juin reporté en raison de la pluie après une manche. Il sera repris au complet.
Un bon duel de lanceurs est prévu entre Enrico Roy et Caio De Araujo.


Le Club de soccer Fury a remporté cinq titres lors du 26e Tournoi national de soccer de Rimouski qui se tenait, du 10 au 12 juillet, principalement au Complexe sportif Guillaume-Leblanc.
En U10F D1, le Fury #4 a remporté la finale contre le Fury #3 et le Fury # 5 a vaincu La Pocatière par la marque de 4 à 1 lors de la finale D2. Les équipes rimouskoises sont également championnes en U10M D1 alors que le Fury #5 a battu Matane en finale et en D2 grâce à une victoire du Fury #2 contre Trois-Pistoles. Le Fury #1 l’a emporté par la marque de 2 à 1 contre le Fury #2 en finale du U12F D1.
L’équipe Fury #3 du club de soccer rimouskois est finaliste dans le U12F D2. Elle s’est inclinée contre l’équipe de la Baie-des-Chaleurs en tirs de barrage lors de la finale.

Amqui (U10M D3), Bas-Richelieu (U12M D1), Rivière-du-Loup (U12M D2), Trois-Pistoles (U12M D3 et U15M D2), Baie-des-Chaleurs (U14F), Restigouche (U15M D1), Dégelis (U18M) et Rocher-Percé (U18F) sont les autres vainqueurs de la compétition.
Le Tournoi national de soccer de Rimouski accueillait 92 équipes sur les différents terrains de la ville. Organisé par le Club Fury, en collaboration avec l’Association régionale de soccer de l’Est-du-Québec, l’événement a mis en scène plus de 200 matchs dans les catégories U10 à U18. Des centaines de jeunes de 8 à 18 ans se sont affrontés.
Des équipes du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, d’un peu partout au Québec, dont le Grand Montréal, et du Nouveau-Brunswick étaient présentes.

Le Site historique maritime de la Pointe-au-Père présente l’ouvrage Vivre sous la lumière d’un phare, qui raconte les histoires des familles de gardiens de phare.


Depuis 30 ans, des scientifiques du ministère de l'Environnement dénombrent les petites anguilles qui remontent la rivière du Sud-Ouest, à la hauteur du parc national du Bic.


Les municipalités qui disposent d’un Lieu d’enfouissement technique devront mesurer la concentration de PFAS.



La MRC de La Mitis a adopté un mémoire sur l’accès aux soins de proximité afin de documenter les réalités du territoire et de transmettre ses recommandations à Santé Québec et aux décideurs régionaux.
Les élus de la MRC de La Mitis ont officialisé, lors de la séance du conseil du 8 juillet, le dépôt de ce mémoire préparé le printemps dernier.
Le document sera transmis à Santé Québec Bas‑Saint‑Laurent, à Santé Québec ainsi qu’aux ministres et aux députés concernés par la situation régionale. La MRC, souhaite que les constats présentés contribuent aux décisions entourant l’organisation des services en santé sur le territoire.
Le mémoire repose sur les portraits territoriaux de la MRC, sur des données obtenues par demande d’accès à l’information auprès de Santé Québec Bas‑Saint‑Laurent, ainsi que sur des témoignages et des contributions d’organismes du milieu.
L’analyse met en évidence plusieurs caractéristiques du territoire, dont celle d’une population plus âgée que la moyenne québécoise, des vulnérabilités socioéconomiques, des enjeux liés à la mobilité, à la littératie et à l’attractivité.
La démarche a été lancée dans un contexte de réduction des heures d’ouverture de l’urgence de Mont‑Joli les fins de semaine depuis janvier 2026.
« Comme élus municipaux, nous sommes quotidiennement interpellés par notre population sur cet enjeu. Il était important pour nous d’aller au-delà des perceptions et de documenter la situation de façon rigoureuse afin de contribuer aux réflexions sur l’avenir des soins de proximité dans La Mitis », exprime le préfet de la MRC de La Mitis, Bruno Paradis.

Le mémoire formule trois recommandations principales au service de santé, soit la reconnaissance de l’urgence de Mont‑Joli comme un service essentiel de proximité, d’assurer un corridor diagnostique cohérent en maintenant l’accès aux services de laboratoire et de radiologie et de préserver une urgence ouverte de 8 h à 20 h, sept jours sur sept, appuyée par un plan de couverture médicale durable.
Il propose également un suivi régulier des indicateurs de débordement et une communication claire lors de toute modification de service.
La MRC de La Mitis souhaite que ce mémoire permette de mieux refléter les réalités vécues dans le territoire et d’appuyer la recherche de solutions adaptées aux besoins de la population.

La Cour supérieure du Québec confirme que La Maison du Lac Témiscouata pourra en faire l'acquisition.



Le Théâtre du Bic amorce la campagne Bien à vous, la première campagne majeure de financement de son histoire. L’objectif est d’amasser 500 000 $ et les fonds proviendront principalement de donateurs majeurs privés et du public.
Tous les dons recueillis jusqu’à la fin de l’année 2026 seront investis dans un fonds capitalisé qui servira à assurer la pérennité financière des projets du Théâtre du Bic en éducation et en accessibilité pour les années à venir.
Les dons seront récoltés sur la plateforme de billetterie en ligne de l’organisation, directement au théâtre ou par le biais du comité de financement, dont la présidence d’honneur est assurée par Nathalie Babin.
Le Théâtre du Bic souhait en donner encore plus à la communauté, le Théâtre souhaite se doter d’un fonds capitalisé d’une valeur minimale de 500 000 $, dont les intérêts annuels seront réinvestis pour assurer la pérennité des projets destinés à rendre accessible le lieu et les arts vivants à la jeunesse et à la relève artistique.
« Nous croyons profondément que les arts vivants doivent demeurer accessibles à toutes et à tous et qu’il est de notre responsabilité collective de soutenir la relève artistique. En redonnant à notre communauté, nous nous donnons les moyens d’offrir un second souffle aux créatrices et aux créateurs de demain, et d’assurer que le Théâtre du Bic continue d’enrichir la vie culturelle de notre région pour les générations à venir », exprime la présidente du conseil d’administration du Théâtre du Bic, Florence Forest.

Parallèlement à cette collecte auprès du grand public, le comité de financement a été mis sur pied afin de propulser cette campagne majeure en sollicitant la communauté à participer au programme du premier don majeur en culture. Ce programme assure un crédit d’impôt additionnel de 25 % sur un don de 5 000 $ à 25 000 $ fait au théâtre. Les mécènes se verront attribuer une reconnaissance perpétuelle entre les murs du théâtre.
« Il faut maintenir un lien fort entre les arts vivants et la jeunesse. Ce lien permet de stimuler nos jeunes à la persévérance scolaire, de renforcer leur estime de soi et leur motivation afin de propulser leur réussite éducative. Cette campagne se veut un ancrage important pour nos jeunes », souligne Nathalie Babin.
En concordance avec la première de sa production annuelle, le 21 juillet prochain, le Théâtre du Bic entame une première phase de cette campagne majeure pendant laquelle le public sera invité à donner sur notre plateforme de billetterie en ligne, via des codes QR placés dans le théâtre ou en communiquant directement avec l’équipe au 418 736-4141, poste 102.
Tous les dons amassés durant cette période seront ajoutés au montant du capital qui restera dans le fonds à perpétuité.
La campagne se poursuivra cet automne, alors qu’un lancement officiel sera annoncé et d’autres actions seront mises en branle pour assurer l’atteinte de l’objectif.

La tenue d'une compétition de karting forcera la fermeture de différentes rues pour la semaine.
