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  • Gala de lutte professionnelle prévu en 2027 à Mont-Joli
    Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, confirme la tenue d’un gala de lutte professionnelle à l’Amphithéâtre Desjardins, le 14 mai 2027. « C’est une organisation de Matane (Organisation Tournoi Matane) qui propose une tournée de galas de lutte dans des arénas de la région et nous avons décidé d’aller de l’avant », affirme monsieur Soucy. Le conseil municipal de Mont-Joli a autorisé la signature d’une entente de visibilité entre la Ville de Mont-Joli et le promoteur à sa séance du 24 août der
     

Gala de lutte professionnelle prévu en 2027 à Mont-Joli

4 septembre 2026 à 12:00

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, confirme la tenue d’un gala de lutte professionnelle à l’Amphithéâtre Desjardins, le 14 mai 2027.

« C’est une organisation de Matane (Organisation Tournoi Matane) qui propose une tournée de galas de lutte dans des arénas de la région et nous avons décidé d’aller de l’avant », affirme monsieur Soucy.

Le conseil municipal de Mont-Joli a autorisé la signature d’une entente de visibilité entre la Ville de Mont-Joli et le promoteur à sa séance du 24 août dernier.

La résolution stipule que le projet permettra de diversifier l’offre en loisirs à l’amphithéâtre Desjardins en période hors saison de glace et de donner de la visibilité à la Ville de Mont-Joli.

Depuis de nombreuses années, la North Shore Pro Wrestling (NSPW) attire des centaines d’amateurs lors de ses galas présentés dans le cadre de l’Exposition agricole de Rimouski.

Dans les dernières années, elle tient aussi deux soirées très populaires, en mai, à Matane et à Sainte-Anne-des-Monts.

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  • Le vrai coût de la vie dans le Bas-Saint-Laurent
    On entend souvent dire que le coût de la vie est moins élevé dans le Bas-Saint-Laurent qu’à Québec ou à Montréal. Avec la hausse généralisée des prix au cours des dernières années, plusieurs se demandent toutefois si c’est encore vrai. La réponse est moins simple qu’il n’y paraît. Pour comparer le coût de la vie entre différentes régions, il ne suffit pas de regarder le prix des maisons ou le niveau des salaires. Il faut considérer l’ensemble de l’équation : les revenus, le logement, le trans
     

Le vrai coût de la vie dans le Bas-Saint-Laurent

4 septembre 2026 à 11:00

On entend souvent dire que le coût de la vie est moins élevé dans le Bas-Saint-Laurent qu’à Québec ou à Montréal. Avec la hausse généralisée des prix au cours des dernières années, plusieurs se demandent toutefois si c’est encore vrai. La réponse est moins simple qu’il n’y paraît.

Pour comparer le coût de la vie entre différentes régions, il ne suffit pas de regarder le prix des maisons ou le niveau des salaires. Il faut considérer l’ensemble de l’équation : les revenus, le logement, le transport, les impôts, et, plus largement, le pouvoir d’achat réel des ménages.

Selon les données les plus récentes de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), le revenu disponible par habitant dans le Bas-Saint-Laurent s’établissait à 32 917 $ en 2023 (36 531 $ pour l’ensemble du Québec), soit la dernière année pour laquelle cet indicateur est disponible.

Le revenu disponible correspond à l’argent qu’il reste après les impôts et les transferts gouvernementaux et permet donc de mieux mesurer le pouvoir d’achat réel des ménages.

Le revenu disponible par habitant dans la région est demeuré inférieur à la moyenne québécoise de 2019 à 2023, affichant un écart d’environ 10 % en 2023. Cette statistique ne révèle toutefois qu’une partie de l’histoire, puisqu’un revenu plus faible ne signifie pas nécessairement un niveau de vie inférieur.

Le principal avantage économique de la région demeure le logement. Pour la majorité des ménages, il s’agit de la dépense la plus importante du budget familial. Or, malgré les hausses observées depuis quelques années, l’accès à la propriété demeure généralement plus abordable ici que dans plusieurs grands centres urbains.

Selon l’ISQ, la valeur moyenne des résidences unifamiliales atteignait 240 377 $ dans le Bas-Saint-Laurent en 2025, comparativement à 474 001 $ pour l’ensemble du Québec. Cet écart a des conséquences concrètes pour le budget de nombreux ménages.

Lorsque le logement accapare une plus faible proportion du revenu, il reste davantage d’argent pour épargner, investir, rembourser des dettes ou simplement faire face aux imprévus du quotidien.

Il faut également tenir compte du marché du travail dans la région. Contrairement à certaines perceptions du passé, le Bas-Saint-Laurent affiche aujourd’hui une situation enviable.

Les données récentes montrent que le taux d’activité, le taux d’emploi et le taux de chômage se comparent avantageusement à ceux observés ailleurs au Québec. Cette réalité contribue à soutenir le revenu des ménages et à maintenir le dynamisme économique de la région.

Bien sûr, certains emplois offrent des salaires plus élevés dans les grands centres. Cependant, ces revenus supérieurs s’accompagnent souvent de dépenses plus importantes, particulièrement pour l’habitation. C’est pourquoi plusieurs experts considèrent qu’il faut s’intéresser davantage au pouvoir d’achat qu’au salaire brut.

Le transport constitue un autre élément important de la comparaison. Pour plusieurs familles du Bas-Saint-Laurent, l’automobile demeure essentielle. Les coûts liés à l’essence, à l’entretien, aux assurances et au remplacement du véhicule représentent une part importante du budget.

Cette réalité explique pourquoi Statistique Canada recommande désormais d’analyser conjointement les coûts du logement et du transport lorsqu’on cherche à mesurer l’abordabilité d’un territoire. Une habitation moins coûteuse peut parfois être accompagnée de frais de déplacement plus élevés.

D’ailleurs, la distance n’est pas nécessairement synonyme de perte de temps. Bien qu’il soit parfois nécessaire de parcourir davantage de kilomètres pour accéder à certains services spécialisés, la circulation demeure généralement fluide et prévisible dans notre région.

À l’inverse, bon nombre de travailleurs et travailleuses des grands centres passent chaque semaine plusieurs heures dans les embouteillages.

Il faut aussi reconnaître que le Bas-Saint-Laurent n’est pas à l’abri des défis liés au coût de la vie.

Selon un portrait publié par la Direction de la santé publique du Bas-Saint-Laurent, plusieurs citoyens et citoyennes considèrent qu’il serait aujourd’hui difficile de se reloger en raison du faible taux d’inoccupation observé dans plusieurs municipalités de la région.

Cette réalité nous rappelle que l’abordabilité des logements est un enjeu qui touche maintenant l’ensemble du Québec, y compris les régions.

Mais lorsqu’on évalue le coût de la vie, il serait réducteur de s’arrêter uniquement aux chiffres. La qualité de vie a elle aussi une valeur.

Le temps consacré aux déplacements, la proximité de la nature, le sentiment de sécurité, l’accès aux grands espaces et la vitalité de nos communautés contribuent au bien-être des citoyens et citoyennes, même s’ils apparaissent rarement dans les statistiques.

Le Bas-Saint-Laurent offre un équilibre que plusieurs recherchent. Nous avons la chance de vivre dans une région reconnue pour sa qualité de vie, son dynamisme entrepreneurial et son fort sentiment d’appartenance.

Ces éléments ne se mesurent pas facilement dans une feuille de calcul, mais ils font partie intégrante de la richesse collective de notre territoire.

Alors, la vie est-elle vraiment moins chère dans le Bas-Saint-Laurent?

Dans bien des cas, oui. Le coût relativement plus abordable du logement procure encore un avantage important à de nombreux ménages. Certaines dépenses, notamment liées au transport ou à l’accès à certains services, viennent parfois réduire cet écart, mais ne l’effacent pas complètement.

Les données disponibles nous rappellent surtout que le véritable coût de la vie ne dépend pas d’un seul facteur. Il résulte d’un équilibre entre le revenu, le logement, le transport et la qualité de vie.

Lorsqu’on fait le bilan complet, le Bas-Saint-Laurent continue d’offrir un avantage que plusieurs recherchent : la possibilité de concilier accessibilité, qualité de vie et proximité. Au-delà de l’aspect financier, c’est souvent cet équilibre qui importe le plus.

Pier-Luc Perreault, CFA, M. Sc., conseiller associé en gestion de patrimoine, Groupe Benoit Arsenault, Valeurs mobilières Desjardins

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Il est possible que Valeurs mobilières Desjardins ait déjà publié des opinions différentes ou même contraires à ce qui est exprimé ici. Ces opinions sont le reflet des différents points de vue et des différentes hypothèses et méthodes d’analyse des conseillers qui les ont rédigées.

Monsieur Benoit Arsenault est inscrit à titre de gestionnaire de portefeuille auprès des organismes d’autoréglementation. Il est autorisé conformément aux dispositions des règles de l’OCRI à prendre des décisions de placement et à donner des conseils relativement à des titres pour des comptes gérés de façon discrétionnaire. Benoit Arsenault fait partie de l’équipe de gestionnaires de portefeuille Groupe Benoit Arsenault.

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Le présent document est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue ni une offre ni une sollicitation d’achat ou de vente des titres dont il est fait mention aux présentes dans les territoires où une telle offre ou sollicitation n’est pas permise.

Avant de prendre une décision de placement fondée sur les recommandations fournies au présent document, il est conseillé au destinataire de ce document d’évaluer dans quelle mesure celles-ci lui conviennent, au regard de sa situation financière personnelle ainsi que de ses objectifs et de ses besoins en matière de placement.

Le présent document peut renfermer des statistiques provenant de tiers que nous estimons fiables. Valeurs mobilières Desjardins ne se prononce pas à savoir si l’information statistique obtenue est exacte et complète, et l’utilisateur ne saurait s’y fier en ce sens. Les estimations, les opinions et les recommandations exprimées aux présentes le sont en date de la présente publication, et peuvent changer sans préavis.

Desjardins Gestion de patrimoine Valeurs mobilières est un nom commercial utilisé par Valeurs mobilières Desjardins inc. Valeurs mobilières Desjardins inc. est membre de l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) et du Fonds canadien de protection des investisseurs (FCPI).

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  • « Christine Fréchette veut créer des parcs, mais oublie les zecs »
    À quelques jours de la plus grande manifestation du monde faunique et du plein air du 7 septembre, ou des milliers d’usagers de la faune marcheront sur Québec pour réclamer un moratoire sur le développement éolien, la cheffe et candidate de la Coalition avenir Québec, Christine Fréchette, s’engage à verser 200 M$ dans la création de nouveaux parcs. Une promesse qui enflamme le président du ZECs Québec, Guillaume Ouellet, qui estime que madame Fréchette est « mal conseillée et ignorante » de l
     

« Christine Fréchette veut créer des parcs, mais oublie les zecs »

4 septembre 2026 à 10:00

À quelques jours de la plus grande manifestation du monde faunique et du plein air du 7 septembre, ou des milliers d’usagers de la faune marcheront sur Québec pour réclamer un moratoire sur le développement éolien, la cheffe et candidate de la Coalition avenir Québec, Christine Fréchette, s’engage à verser 200 M$ dans la création de nouveaux parcs.

Une promesse qui enflamme le président du ZECs Québec, Guillaume Ouellet, qui estime que madame Fréchette est « mal conseillée et ignorante » de l’existence et de la réalité des 63 zecs qui occupent 40 000 km2 de territoire, québécois.

« Des zecs sont fréquentées par 41 000 membres et usagers, qui consacrent 300 M$ par an pour s’adonner à 6 millions de jours d’activés », précise-t-il.

De renchérir Tina Daudelin, du comité citoyen Éoloin à Packington, que le Bas-Saint-Laurent est déjà pris d’assaut pour la production énergétique.

« Ce développement est fait dans le désordre, en manque de transparence. La nouvelle énergie produite ne sert pas la transition énergétique. Les projets et ententes atteignent des proportions indécentes ».

Les zecs d’abord

Le président de ZECs Québec se demande comment Christine Frchette peut déclarer que : « Nos forêts, nos lacs, nos rivières et nos grands espaces font partie de notre identité et contribuent directement à notre qualité de vie. Notre territoire est une véritable richesse. Nous devons continuer à le protéger », dit-elle.

« Soudainement, nos richesses naturelles semblent faire sa fierté. Je l’invite d’abord à aider les zecs que son gouvernement oublie de financer depuis 2019. Sa promesse de 200 M$ écarte le peuple des territoires fauniques que le gouvernement péquiste a privatisé en 1978. Les zecs représentent un modèle de gestion unique au monde depuis 48 ans. C’est inacceptable d’investir 200M$ dans des parcs, alors qu’on tient nos zecs à bout de bras pour les rendre encore plus accessibles. Elle ignore aussi l’industrie des 550 pourvoiries et leurs 500 000 visiteurs. Comme elle le souhaite, en nous aidant, on pourrait faciliter l’accès aux berges et plans d’eau des zecs, comme elle veut le faire ailleurs et dans les parcs nationaux ».

Un lever de soleil dans la ZEC Labreville (Photo courtoisie ZEC Labrieville)

« Le Québec a la plus belle offre de chasse et pêche et les zecs représentent un modèle de gestion unique au monde. En tant que président de Réseau Zec on va s’en reparler lundi, sur la place publique, devant le Parlement », promet à son tour Guillaume Ouellet.

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  • Être jeune et travailler en agriculture
    Pour la table ronde de cette semaine, l’équipe de L’après-midi est à nous s’est intéressée aux défis de la relève agricole avec Nathan Dupuis, qui a une ferme laitière à L’Isle-Verte, Mélodie Anderson, maraîchère à la Ferme de La Dérive, au Bic, Charles-David Sirois, éleveur de vaches laitières à Val-Brillant et président de la relève agricole du Bas-Saint-Laurent.
     

Être jeune et travailler en agriculture

4 septembre 2026 à 09:24

Pour la table ronde de cette semaine, l’équipe de L’après-midi est à nous s’est intéressée aux défis de la relève agricole avec Nathan Dupuis, qui a une ferme laitière à L’Isle-Verte, Mélodie Anderson, maraîchère à la Ferme de La Dérive, au Bic, Charles-David Sirois, éleveur de vaches laitières à Val-Brillant et président de la relève agricole du Bas-Saint-Laurent.

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  • Le Théâtre du Bic et l’UQAR présentent le 4e Festival FLÕ
    Le Théâtre du Bic et l’UQAR s’unissent à nouveau pour la présentation du 4e Festival FLÕ, un événement familial gratuit qui célèbre le territoire, le fleuve Saint-Laurent et les liens qui unissent la population à l’environnement. Du 18 au 20 septembre, artistes et scientifiques proposeront des spectacles et des activités pour le grand public au Théâtre du Bic et sur le littoral. Un rendez-vous qui s’adresse à la fois aux curieux, amateurs d’art, passionnés de sciences ou à tout public à la
     

Le Théâtre du Bic et l’UQAR présentent le 4e Festival FLÕ

4 septembre 2026 à 09:00

Le Théâtre du Bic et l’UQAR s’unissent à nouveau pour la présentation du 4e Festival FLÕ, un événement familial gratuit qui célèbre le territoire, le fleuve Saint-Laurent et les liens qui unissent la population à l’environnement.

Du 18 au 20 septembre, artistes et scientifiques proposeront des spectacles et des activités pour le grand public au Théâtre du Bic et sur le littoral.

Un rendez-vous qui s’adresse à la fois aux curieux, amateurs d’art, passionnés de sciences ou à tout public à la recherche d’une activité à faire alors que les beaux jours sont encore parmi nous.

Une programmation variée et gratuite

L’événement débutera le vendredi 18 septembre avec l’artiste rimouskoise Jeanne-Véronique Watters qui nous présentera son conte performatif : Dessine-moi une Oreille de Mer!, une œuvre destinée aux familles et aux adultes sensibles à la poésie du vivant.

La soirée sera suivie du spectacle 404: Beluga not Found de la chorégraphe et interprète Gabriela Guerra Woo qui traite de la menace de la survie des bélugas et explore le moment où un lieu cesse de pouvoir soutenir la vie.

La journée du samedi 19 septembre débutera au théâtre avec l’organisme Mères au front et son mouvement Porte-Voix alliant artistes et scientifiques, et qui proposera un déambulatoire dans tout le théâtre qui s’intitule, Le droit de couler.

Une expérience qui aborde notamment les enjeux de gouvernance, d’appropriation et de protection du fleuve.

En soirée, il sera possible d’assister au laboratoire métaphorique Force ; esthétique de la dureté, une création des artistes en danse contemporaine Ève Rousseau-Cyr et Fabien Piché.

Pour cette performance, les artistes se livrent à la fois à une routine d’entrainement qu’à un rituel de transformation. La soirée se terminera par une performance musicale du chansonnier Jean-François L-Roy.

Bain en forêt

L’événement se terminera le dimanche 20 septembre avec une marche guidée de Shinrin Yoku, une pratique japonaise de bain de forêt, avec la guide certifiée Roxanne Leblanc. L’activité se déroulera à la Pointe-aux-Anglais.

Le festival est gratuit pour tous et tous les spectacles présentés auront lieu dans la grande salle du Théâtre du Bic, à l’exception du déambulatoire qui investira le lieu au grand complet.

Les activités de plein air auront lieu près du fleuve aux lieux précisés et il est recommandé de réserver sa place pour l’ensemble des activités (intérieures et extérieures) sur la plateforme Weezevent.

Charles Milliard s’engage pour le prolongement de l’autoroute 20

4 septembre 2026 à 08:10

En entrevue à la suite de son passage au Bas-Saint-Laurent, le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, s’est dit en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Rimouski et Notre-Dame-des-Neiges, ainsi que l’élargissement du tronçon entre Bic et Mont-Joli, même s'il veut concentrer les dépenses en infrastructures sur la réfection de celles déjà existantes.

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  • Festi-Bob : D’Astous, Crosby et Danault à l’encan
    En plus des activités sportives et des spectacles musicaux prévus ce samedi 5 septembre au Centre communautaire de Terrasse Arthur-Buies, le comité organisateur du 3e Festi-Bob de Rimouski tient un encan virtuel en proposant une panoplie d’articles de sports pour le grand public. Parmi les items disponibles, les acheteurs potentiels peuvent mettre la main sur des chandails autographiés de Charle-Édouard D’Astous du Lightning de Tampa Bay, de Philippe Danault et Zachary Bolduc du Canadien de
     

Festi-Bob : D’Astous, Crosby et Danault à l’encan

4 septembre 2026 à 08:00

En plus des activités sportives et des spectacles musicaux prévus ce samedi 5 septembre au Centre communautaire de Terrasse Arthur-Buies, le comité organisateur du 3e Festi-Bob de Rimouski tient un encan virtuel en proposant une panoplie d’articles de sports pour le grand public.

Parmi les items disponibles, les acheteurs potentiels peuvent mettre la main sur des chandails autographiés de Charle-Édouard D’Astous du Lightning de Tampa Bay, de Philippe Danault et Zachary Bolduc du Canadien de Montréal et d’Alex Belzile du Rocket de Laval.

Ceux de Kristopher Letang des Penguins de Pittsburgh, de Jonathan Marchessault des Predators de Nashville, de Jeffrey Viel des Ducks d’Anahein, de Marc-Antoine Pouliot, des Oilers d’Edmonton et de tous les joueurs des Capitals de Washington font aussi partie de l’encan.

Les amateurs peuvent aussi miser sur une toile authentique de Sidney Crosby des Penguins de Pittsburgh par l’artiste Didier, un montage autographié d’Ivan Demidov du Canadien de Montréal et une veste des Expos de Montréal, signée par Vladimir Guerrero Sr.

Les gens intéressés peuvent consulter l’encan virtuel en cliquant sur ce lien. L’encan se terminera ce 5 septembre à 20 h.

Tournois amicaux

Le 3e Festi-Bob proposera des tournois amicaux de dekhockey et de soccer destinés aux jeunes et aux adultes, sans volet éliminatoire, avec maquilleuse et DJ sur place.

Un match réunissant différentes personnalités sportives de la région se tiendra aussi au cours de la journée.

La programmation se poursuivra en soirée avec les prestations de Yoann Guay et Olivier Bergeron, deux anciens participants de Star Académie.

Le comité organisateur du Festi-Bob de Rimouski, composé d’Alain Dionne, Hugues Fiola, Serge et Benoit Dionne. (Photo courtoisie)

L’humoriste rimouskois Sébastien Haché assurera l’animation du spectacle, ponctué de capsules vidéo inédites mettant en vedette Patrice Lemieux, personnage créé et interprété par Daniel Savoie.

Le Festi-Bob a vu le jour en 2024 à l’initiative de Serge Dionne, un ami d’enfance du regretté Bob Bissonnette, pour soutenir la pratique du sport et des arts chez les jeunes qui composent avec certaines difficultés financières ou personnelles.

Depuis 2018, la Fondation Bob Bissonnette a remis près de 1 M $, dont environ 70 000 $ dans l’Est-du-Québec, à de jeunes sportifs et artistes de la province afin de leur permettre de pratiquer leur loisir malgré les difficultés auxquelles ils peuvent être confrontés.

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  • Le Phare : l’enseigne vandalisée a été retirée
    L’enseigne du Phare, installée à proximité du site où sera érigé le futur projet immobilier au centre-ville de Rimouski, a été retirée après avoir été vandalisée. Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, le promoteur indique recevoir de nombreuses demandes d’information depuis quelques jours au sujet du projet. Le Groupe DTM précise que le retrait de l’enseigne n’a aucun lien avec l’avenir du Phare. L’affiche aurait simplement été enlevée après avoir été vandalisée, comme plusi
     

Le Phare : l’enseigne vandalisée a été retirée

4 septembre 2026 à 07:00

L’enseigne du Phare, installée à proximité du site où sera érigé le futur projet immobilier au centre-ville de Rimouski, a été retirée après avoir été vandalisée.

Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, le promoteur indique recevoir de nombreuses demandes d’information depuis quelques jours au sujet du projet.

Le Groupe DTM précise que le retrait de l’enseigne n’a aucun lien avec l’avenir du Phare. L’affiche aurait simplement été enlevée après avoir été vandalisée, comme plusieurs autres enseignes installées ailleurs à Rimouski.

Cette situation survient alors que le promoteur attend toujours son permis de construction nécessaire pour lancer le chantier.

Le Groupe DTM a déposé sa demande en avril dernier. L’entreprise souhaitait amorcer les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel, et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est.

En date du 4 septembre, le permis n’avait toujours pas été délivré.

Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault, avait indiqué au Soir.ca, au début du mois d’août, que le projet poursuivait son cheminement malgré l’attente.

Projet immobilier de 50 M$

Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.

Le complexe doit aussi comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.

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  • Autoroute 20 : engagement sans échéancier qui laisse des questions
    Le Comité de citoyens pour l’A-20 accueille favorablement l’engagement annoncé par la Coalition avenir Québec (CAQ) de reprendre le projet d’achèvement de l’autoroute 20 à partir du Bic. C’est un point de départ logique pour l’achèvement du corridor jusqu’à Trois-Pistoles. Après des décennies d’attente, cette annonce constitue un pas dans la bonne direction. Toutefois, plusieurs questions demeurent quant aux travaux qui devront être réalisés et surtout quant au calendrier prévu pour faire
     

Autoroute 20 : engagement sans échéancier qui laisse des questions

3 septembre 2026 à 19:00

Le Comité de citoyens pour l’A-20 accueille favorablement l’engagement annoncé par la Coalition avenir Québec (CAQ) de reprendre le projet d’achèvement de l’autoroute 20 à partir du Bic.

C’est un point de départ logique pour l’achèvement du corridor jusqu’à Trois-Pistoles. Après des décennies d’attente, cette annonce constitue un pas dans la bonne direction.

Toutefois, plusieurs questions demeurent quant aux travaux qui devront être réalisés et surtout quant au calendrier prévu pour faire avancer concrètement le dossier.

Un travail sur les tracés a déjà été réalisé

La CAQ indique vouloir compléter les études nécessaires afin de présenter un « véritable dossier d’opportunité », notamment en ce qui concerne le corridor recommandé, les coûts, les impacts, les acquisitions requises et l’échéancier de réalisation.

Or, les corridors ont déjà été étudiés. En 2011, trois tracés avaient été analysés pour la section entre Trois-Pistoles et Rimouski (Le Bic).

Des manifestants réclament le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Le Bic. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)

Des consultations publiques avaient également été tenues dans les municipalités concernées. À la suite de cette démarche, un consensus local, incluant l’avis de l’UPA, s’était dégagé en faveur du tracé central, soit celui du 2e Rang, qui passe à la limite des terres.

Ce tracé avait été jugé moins coûteux et présentant un impact moindre sur le territoire. Le Comité estime donc qu’il est important de ne pas perdre de vue le travail déjà réalisé dans le cadre des démarches précédentes.

Des précisions sont maintenant nécessaires

Le Comité de citoyens pour l’A-20 souhaite savoir quels éléments restent à établir, considérant le travail déjà réalisé, et quelles étapes devront être franchies pour faire progresser le projet.

Surtout, un échéancier doit être établi. L’annonce d’aujourd’hui ne précise pas dans quel délai les travaux annoncés seront réalisés ni à quel moment le gouvernement entend faire progresser concrètement le projet. Un contraste qui soulève des questions

Le même jour, concernant le projet de pont sur le Saguenay, la CAQ a annoncé un engagement précis : lancer un appel d’intérêt international dans les 100 premiers jours d’un prochain gouvernement.

La cheffe caquiste et première ministre sortante, Christine Fréchette, lors de son passage à Rimouski. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Pour l’autoroute 20, on parle de reprendre le projet et de compléter les études, mais aucun échéancier précis n’est annoncé.

Après des décennies d’attente, les citoyens du Bas-Saint-Laurent sont en droit de savoir quand les prochaines étapes seront réalisées et à quelle date le projet pourra véritablement avancer.

De plus, il ne s’agit pas de construire une nouvelle autoroute, mais bien d’entreprendre l’achèvement du tronçon encore manquant entre Le Bic et Trois-Pistoles.

Passer de l’engagement à l’action

Le Comité de citoyens pour l’A-20 reconnaît l’importance de l’annonce faite aujourd’hui et souhaite que celle-ci marque véritablement une nouvelle étape dans le dossier.

Nous demandons donc à la CAQ de préciser son échéancier : quelles étapes seront réalisées, dans quel délai et à quelle date le gouvernement entend-il faire avancer concrètement l’achèvement de l’A-20 entre Le Bic et Trois-Pistoles?

La sécurité, la mobilité, le développement économique et la qualité de vie des gens qui vivent le long de la route 132 méritent des engagements qui se traduisent par des actions concrètes. Un engagement, c’est un début. Un échéancier, c’est une véritable volonté d’agir.

Pour en savoir plus sur le dossier de l’autoroute 20 : finaliserla20.com

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  • Festi Jazz 2026 : Louise Nadeau reçoit le Héron d’Or
    Lors de l’ouverture de sa 40e édition, le Festi Jazz international de Rimouski a remis jeudi son Héron d’Or 2026 à l’une des cofondatrices de l’événement, Louise Nadeau. Créé en 2002, le prix souligne chaque année la contribution d’une personne ou d’une organisation au développement du jazz et du festival à Rimouski. Louise Nadeau a joué un rôle important dans les premières années du festival. Elle a participé à sa fondation en 1986, notamment aux côtés de Solange Morissette, en plus de si
     

Festi Jazz 2026 : Louise Nadeau reçoit le Héron d’Or

3 septembre 2026 à 18:00

Lors de l’ouverture de sa 40e édition, le Festi Jazz international de Rimouski a remis jeudi son Héron d’Or 2026 à l’une des cofondatrices de l’événement, Louise Nadeau.

Créé en 2002, le prix souligne chaque année la contribution d’une personne ou d’une organisation au développement du jazz et du festival à Rimouski.

Louise Nadeau a joué un rôle important dans les premières années du festival. Elle a participé à sa fondation en 1986, notamment aux côtés de Solange Morissette, en plus de siéger à son conseil d’administration jusqu’en 1990.

Elle a notamment contribué à la mise en place de la gouvernance de l’organisme et à l’établissement d’une gestion financière qui allait accompagner son développement.

De nombreux bénévoles, employés et partenaires ont reçu cette reconnaissance au fil des ans.

En plus de madame Morissette, Nicole Poirier, Colette Schrybert, Steeve St-Pierre, Martin Roussel, Alain Caron, Méga-Scène et le programme Jazz-Pop du Cégep de Rimouski ont aussi été honorés.

Le Festi Jazz international 2026 de Rimouski se tient jusqu’à dimanche avec plusieurs têtes d’affiche, dont Alain Caron et Michel Cusson, Emie R Roussel Trio, David Binney, Afrotronix, Kinga Glyk, Five Alarm Funk et Jill Barber.

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  • Une vie d’amour à célébrer
    Est-il possible d’aimer la même personne toute sa vie ? Oui. Germaine Pilote et Conrad Lamarre en sont la preuve vivante. Le couple de Saint-Alexandre-des-Lacs fête cette année son 75e anniversaire de mariage. Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste Est-il possible d’aimer la même personne toute sa vie ? Oui. Germaine Pilote et Conrad Lamarre en sont la preuve vivante. Le couple de Saint-Alexandre-des-Lacs fête cette année son 75e anniversaire de mariage.  Mme Pi
     

Une vie d’amour à célébrer

3 septembre 2026 à 17:00

Est-il possible d’aimer la même personne toute sa vie ? Oui. Germaine Pilote et Conrad Lamarre en sont la preuve vivante. Le couple de Saint-Alexandre-des-Lacs fête cette année son 75e anniversaire de mariage.

Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste

Est-il possible d’aimer la même personne toute sa vie ? Oui. Germaine Pilote et Conrad Lamarre en sont la preuve vivante. Le couple de Saint-Alexandre-des-Lacs fête cette année son 75e anniversaire de mariage. 

Mme Pilote et M. Lamarre, respectivement âgés de 93 et de 94 ans, se sont mariés le 17 octobre 1951, alors âgés de 17 ans et 19 ans. Leur mariage fut d’ailleurs le tout premier à être célébré à l’église de Saint-Alexandre-des-Lacs. 

Les deux amoureux se sont fréquentés peu de temps avant leur mariage, soit d’avril à octobre.

« À cette époque, il travaillait dans les chantiers. Quand il en est sorti, on s’est mis à sortir ensemble », relate Mme Pilote.

Avant cela, ils n’étaient pas des inconnus pour autant, puisqu’ils ont grandi à proximité l’un de l’autre, mais dans des rangs différents de la municipalité.

Après le mariage, les nouveaux mariés se sont dirigés vers le bois, où ils ont passé l’hiver ensemble. En avril 1952, ils ont déménagé dans une ferme qu’ils avaient achetée. Au début des années 1960, leur maison était toutefois devenue trop petite pour la belle grande famille Lamarre, qui comptait déjà cinq enfants.

« Mon père était malade, il n’était plus capable de s’occuper de sa ferme et notre maison était rendue trop petite pour qu’on y vive », se rappelle la mère de famille.

Ils ont donc échangé de propriété avec le père de Mme Pilote, qui se retrouvait avec une petite ferme et beaucoup moins d’ouvrage à faire, tandis que la jeune famille emménageait dans une maison plus grande, accompagnée d’une ferme qui pouvait abriter plusieurs animaux et dont ils ont profité pour avoir des vaches laitières et des animaux de boucherie.

Cette demeure est la même où réside encore aujourd’hui le couple nonagénaire. Ce couple a été les parents de neuf enfants, huit garçons et une fille, soit la cadette de la famille. Maintenant, leur fratrie compte 35 petits-enfants, 7 arrière-petits-enfants et deux arrières-arrière-petit-enfant.

L’amour comme ingrédient « secret »

Qu’est-ce qui a permis au couple de rester ensemble toutes ces années ? L’amour, tout simplement.

« On s’aimait. On ne s’astine pas pour rien non plus. Si l’un de nous deux veut s’astiner, l’autre arrête », partage M. Lamarre en riant.

Ça ne signifie pas que l’épouse et le mari pensent toujours pareil. 

« On ne partage pas toujours la même opinion. Il pense comme un homme et je pense comme une femme. Nous ne sommes pas toujours du même avis. Il arrive qu’on soit obligé de faire des concessions ou qu’on doive s’arranger autrement pour que ça marche », ajoute Germaine Pilote. 

Malgré les désaccords qui ont pu survenir au fil des 75 dernières années, les deux amoureux sont catégoriques. Si c’était à refaire, ils le referaient. 

Une question de chance et d’amour

Ils ont tous deux conscience de leur chance, non seulement en ce qui concerne la durée de leur mariage, mais aussi pour leur santé qui leur permet de le vivre. 

« Ça n’arrive pas souvent. On est chanceux. On est resté ensemble et encore aujourd’hui, on est capable de faire nos choses nous-même. Il y a des gens qui fêtent leurs 75 ans de mariage, mais qui ne sont pas capables de travailler beaucoup », soulève la dame de 93 ans. 

Son mari abonde dans le même sens. « Il faut se trouver chanceux. On est encore capable de faire notre ouvrage. »

Cet ouvrage se traduit notamment par la gestion de leur terrain, qui contient des fleurs, un jardin et une serre, pour garder le couple – qui peut compter sur le soutien de sa famille – bien occupé. 

« Des fois, je voudrais faire certaines affaires, mais les jeunes ne veulent pas. Ils ont peur que je m’estropie », raconte Conrad Lamarre, qui n’a plus l’autorisation de ses enfants d’utiliser sa scie mécanique. 

Une grande célébration

Bien que l’anniversaire de mariage soit le 17 octobre, une grande fête a été organisée, plus tôt cet été, pour souligner les 75 années de vie commune du couple. Cette célébration leur aura entre autres permis de prendre des photos à l’église de Saint-Alexandre-des-Lacs, avant que débutent des travaux pour sa reconversion en logement.

« Un gros merci à nos enfants, qui ont organisé notre fête, ainsi qu’à tous nos amis qui y ont pris part. Il y avait du monde en provenance de Montréal, de Québec, de partout. Avec une fête pareille, on se rend compte qu’on est aimé », conclut M. Lamarre.

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  • Charles Milliard défend l’exclusion de candidats libéraux dans l’Est
    Le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, a défendu ses décisions d’écarter plusieurs candidats dans l’Est-du-Québec, dont Étienne Pineau Saindon dans Rimouski et Laurier Michaud dans Côte-du-Sud. De passage jeudi à Rivière-du-Loup, monsieur Milliard a dû répondre aux critiques formulées par certains de ces anciens candidats. « Par respect, je ne suis pas allé dans les détails. Faire de la politique en 2026, c’est quelque chose. C’était la meilleure décision que j’ai prise et j
     

Charles Milliard défend l’exclusion de candidats libéraux dans l’Est

3 septembre 2026 à 16:00

Le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, a défendu ses décisions d’écarter plusieurs candidats dans l’Est-du-Québec, dont Étienne Pineau Saindon dans Rimouski et Laurier Michaud dans Côte-du-Sud.

De passage jeudi à Rivière-du-Loup, monsieur Milliard a dû répondre aux critiques formulées par certains de ces anciens candidats.

« Par respect, je ne suis pas allé dans les détails. Faire de la politique en 2026, c’est quelque chose. C’était la meilleure décision que j’ai prise et je ne leur veux aucun mal d’aucune façon », a déclaré le chef libéral lors d’un point de presse.

Il n’a pas voulu en dire davantage sur les raisons qui ont poussé son parti à retirer certaines candidatures. Selon lui, les anciens candidats sont toutefois libres d’entreprendre les démarches qu’ils souhaitent.

Dans Côte-du-Sud, Laurier Michaud a annoncé cette semaine avoir retenu les services d’un avocat afin de défendre ses droits et sa réputation. Il avait remporté l’investiture libérale dans la circonscription, le 31 mai dernier, avant de voir sa candidature retirée quelques semaines plus tard.

La sortie de Charles Milliard survient aussi quelques jours après celle d’Étienne Pineau Saindon, écarté dans Rimouski au moment du déclenchement de la campagne.

Rejoint par Le Soir.ca, monsieur Pineau Saindon avait affirmé ne rien avoir à se reprocher. Il croit que sa présence à l’assemblée d’investiture du candidat péquiste Yohann St-Pierre, le 22 mars dernier à Rimouski, a pu jouer dans la décision du PLQ.

Il s’était rendu à l’école Paul-Hubert pour entendre le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon. Pendant le discours, une déclaration l’avait fait réagir à voix haute.

Le candidat déchu reconnaissait qu’il était inhabituel pour un libéral d’assister à l’investiture d’un adversaire. Il disait toutefois vouloir entendre ce que le chef péquiste avait à dire sur la région.

Un peu exagéré

Charles Milliard avait parlé d’« informations inquiétantes » et d’« allégations de nature personnelle » pour expliquer sa décision concernant Étienne Pineau Saindon.

« Je trouve que c’est un peu exagéré. Je pense que le PLQ se fait plus de tort que de bien avec mon exclusion. Comme Charles, je suis un régionaliste et je crois en son discours. Je trouve cela bien dommage, parce que toute mon équipe était prête à faire campagne sur les vrais enjeux qui concernent tous les citoyens de Rimouski-Neigette », avait indiqué monsieur Pineau Saindon.

Étienne Pineau Saindon (Photo courtoisie)

Le PLQ a également changé de candidat dans Matane–Matapédia–Mitis. Louis-Éric Savoie, qui préparait sa candidature depuis plusieurs mois, s’est retiré avant le déclenchement de la campagne. André Côté l’a remplacé sous la bannière libérale.

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  • Le Baseball I.D face à l’élimination vendredi
    Le Baseball I.D de Rimouski n’a plus de marge de manœuvre. En arrière 2-0 dans la série finale de la division Est de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec, il a besoin d’une victoire, vendredi soir, pour prolonger sa saison. Les Monarques de Montmagny seront les visiteurs pour la partie no 3 et, si nécessaire, les matchs no 4 et 5, le lendemain. Dimanche dernier, le Baseball I.D a perdu les deux premiers matchs de la série par des pointages de 4-3 et 9-2 à Montmagny.  La
     

Le Baseball I.D face à l’élimination vendredi

3 septembre 2026 à 15:00

Le Baseball I.D de Rimouski n’a plus de marge de manœuvre. En arrière 2-0 dans la série finale de la division Est de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec, il a besoin d’une victoire, vendredi soir, pour prolonger sa saison.

Les Monarques de Montmagny seront les visiteurs pour la partie no 3 et, si nécessaire, les matchs no 4 et 5, le lendemain.

Dimanche dernier, le Baseball I.D a perdu les deux premiers matchs de la série par des pointages de 4-3 et 9-2 à Montmagny. 

La partie de vendredi au Complexe sportif Guillaume-Leblanc débutera à 20 h. Rappelons que l’accès au stade est gratuit et qu’un service de cantine sera offert. Dominic Sirois donnera la balle au droitier Jakob Tremblay pour cet important match. 

La série a débuté sur le terrain des Monarques, bien que le Baseball I.D, champion de la division Est en saison, ait enregistré une fiche de 14-8 pendant que Montmagny cumulait un dossier de 5-17, loin derrière. 

Le champion de l’Est rejoindra ensuite les trois équipes qui sortiront des séries de la division de la grande région de Québec qui compte sur sept concessions. Les Carnavals blanc de Québec et le Laurier de Victoriaville ont leur billet pour le carré d’as. Reste à venir le gagnant de la série Monarques Lévis (bleu) vs Monarques Lévis (orange).

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  • Septembre : le marché immobilier reprend son rythme
    Septembre marque souvent un nouveau départ dans le marché immobilier. Après les vacances d’été, plusieurs acheteurs reprennent leurs recherches avec des objectifs plus clairs et un échéancier mieux défini. Le retour à la routine, la rentrée scolaire et la planification des prochains mois amènent de nombreuses familles à remettre leur projet immobilier au premier plan. Certains souhaitent acheter avant l’hiver, tandis que d’autres profitent simplement de l’automne pour trouver la propriété
     

Septembre : le marché immobilier reprend son rythme

3 septembre 2026 à 11:00

Septembre marque souvent un nouveau départ dans le marché immobilier. Après les vacances d’été, plusieurs acheteurs reprennent leurs recherches avec des objectifs plus clairs et un échéancier mieux défini.

Le retour à la routine, la rentrée scolaire et la planification des prochains mois amènent de nombreuses familles à remettre leur projet immobilier au premier plan.

Certains souhaitent acheter avant l’hiver, tandis que d’autres profitent simplement de l’automne pour trouver la propriété qui répondra réellement à leurs besoins. C’est donc également un très bon moment pour les vendeurs qui envisagent de mettre leur propriété en vente.

Même si le printemps est souvent considéré comme la saison immobilière par excellence, septembre et l’automne peuvent offrir un contexte particulièrement intéressant.

Les acheteurs qui sont actifs à cette période sont souvent plus avancés dans leur démarche, connaissent mieux leurs besoins et sont prêts à passer à l’action lorsqu’ils trouvent la bonne propriété.

De plus, attendre systématiquement au printemps n’est pas toujours nécessaire. Une propriété bien positionnée, présentée adéquatement et offerte à un prix cohérent avec le marché peut susciter beaucoup d’intérêt, peu importe la saison.

Dans certains cas, mettre en vente à l’automne permet même d’éviter une partie de la concurrence entre vendeurs que l’on retrouve davantage au printemps.

La présentation de la propriété demeure toutefois essentielle. Avec les journées qui raccourcissent, une maison lumineuse, bien entretenue et chaleureuse peut faire une réelle différence lors des visites.

Un extérieur soigné, quelques ajustements simples et un prix de mise en marché adapté aux ventes récentes du secteur permettent également de maximiser l’intérêt des acheteurs.

Pour les acheteurs, septembre est aussi un bon moment pour reprendre activement les recherches. De nouvelles propriétés continuent d’arriver sur le marché et plusieurs vendeurs souhaitent concrétiser leur projet avant la période hivernale.

Il n’existe donc pas qu’une seule « bonne saison » pour vendre ou acheter. Le meilleur moment dépend surtout de votre situation, de vos objectifs et des conditions du marché dans votre secteur.

Mais pour un propriétaire qui songe à vendre, septembre peut certainement être une période stratégique pour passer à l’action.

Nouveautés

138, rue Proulx, Saint-Anaclet-de-Lessard, 449 000 $.

Découvrez cette propriété clé en main construite en 2010, située dans un secteur familial recherché. Elle se distingue par ses cinq chambres à coucher, une caractéristique plutôt rare sur le marché, ainsi que ses deux salles de bain complètes.

Bien entretenue, lumineuse et fonctionnelle, elle offre tout l’espace nécessaire pour répondre aux besoins d’une famille. Une propriété accueillante où il ne reste qu’à s’installer et profiter pleinement des lieux.

35, rue Sommet Ouest, quartier Saint-Pie X, 899 000 $.

Propriété distinctive et soigneusement entretenue par son unique propriétaire depuis sa construction. Située dans un secteur recherché, à proximité de tous les services, elle offre un cadre de vie paisible où la lumière naturelle est omniprésente.

La vue sur la ville et les magnifiques couchers de soleil ajoutent un charme unique aux espaces de vie.

À l’extérieur, le terrain est soigneusement aménagé, tandis que les deux garages chauffés, la verrière et les différentes installations de confort complètent à merveille cette propriété chaleureuse et invitante.

Une occasion rare de profiter d’un environnement aussi agréable au quotidien.

Rose-Marie Lebrun et William Turcotte-Moisan et l’équipe de NOUVEL’R accompagnent leurs clients dans la vente et l’acquisition de propriétés partout dans la région.

Rose-Marie Lebrun, courtier immobilier résidentiel

William Turcotte-Moisan, courtier immobilier résidentiel

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  • David Pineau s’associe à SOS Suicide Jeunesse
    L’auteur-compositeur-interprète David Pineau, de Mont-Joli, devient un porte-parole de l’organisme SOS Suicide Jeunesse au Québec à l’occasion de la sortie de sa nouvelle chanson rock « Capitaine, on a un problème ». Ce nouveau single aborde de front la détresse psychologique, en ayant comme mission de faire la prévention du suicide. Un cri du cœur qui invite à briser le silence, à ouvrir le dialogue et à rappeler l’existence de différentes ressources d’aide. Les paroles sont parfois dur
     

David Pineau s’associe à SOS Suicide Jeunesse

3 septembre 2026 à 10:00

L’auteur-compositeur-interprète David Pineau, de Mont-Joli, devient un porte-parole de l’organisme SOS Suicide Jeunesse au Québec à l’occasion de la sortie de sa nouvelle chanson rock « Capitaine, on a un problème ».

Ce nouveau single aborde de front la détresse psychologique, en ayant comme mission de faire la prévention du suicide.

Un cri du cœur qui invite à briser le silence, à ouvrir le dialogue et à rappeler l’existence de différentes ressources d’aide. Les paroles sont parfois dures, mais elles reflètent une réalité bien présente.

La prévention du suicide et la détresse psychologique est une cause qui touche profondément David Pineau, ayant lui-même traversé une période difficile dans sa vie.

Offrir de l’aide à son tour est une manière de donner au suivant, tout en créant un lien encore plus fort avec son public, puisqu’avant chaque interprétation de cette chanson, David prend la parole, offrant son aide afin de rediriger ses fans dans le besoin vers les bonnes ressources, puisque personne n’a à traverser ces épreuves seul.

Fonds amassés pour l’organisme

L’engagement de David Pineau et de son équipe envers SOS Suicide Jeunesse se démarque aussi par la vente d’articles exclusifs à l’image de ce nouveau single, où une partie des fonds amassés sera remise à l’organisme, qui ont des besoins constants.

Le mois de septembre étant celui de la prévention du suicide, l’occasion est plus que parfaite pour faire de la prévention sur ce sujet sensible.

Un vidéoclip mettant en vedette le comédien Emmanuel Auger sera d’ailleurs lancé sous peu sur toutes les plateformes. La date de sortie sera dévoilée bientôt sur les réseaux sociaux de David Pineau.

SOS Suicide Jeunesse : 1-800-595-5580

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  • Autoroute 20 : la CAQ s’engage à prolonger à partir du Bic
    La Coalition avenir Québec s’engage à reprendre le projet de prolongement de l’autoroute 20 dans le Bas-Saint-Laurent, en faisant du secteur du Bic le point de départ de sa réalisation. Les études seront relancées si le parti retourne au pouvoir le 5 octobre. En conférence de presse à Saint-Fabien, le 3 septembre, les candidates dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest et dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, ont pris cet engagement électoral. « On relance les étu
     

Autoroute 20 : la CAQ s’engage à prolonger à partir du Bic

3 septembre 2026 à 12:00

La Coalition avenir Québec s’engage à reprendre le projet de prolongement de l’autoroute 20 dans le Bas-Saint-Laurent, en faisant du secteur du Bic le point de départ de sa réalisation. Les études seront relancées si le parti retourne au pouvoir le 5 octobre.

En conférence de presse à Saint-Fabien, le 3 septembre, les candidates dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest et dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, ont pris cet engagement électoral.

« On relance les études techniques et environnementales. Les consultations doivent être mises à jour. C’est une étape importante dans la réalisation d’un projet majeur comme celui de l’autoroute 20. Tant que ce n’est pas fait, on ne peut pas estimer une date ou un coût », exprime madame Brillant-Ruest.

« Cette fois-ci, nous commençons par le Bic jusqu’à Trois-Pistoles pour les études de faisabilité et les études pour le tracé. Nous avançons vers une autre étape. Si nous sommes réélus le 5 octobre, nous souhaitons que ce soit fait très rapidement », ajoute sa collègue.

Les deux candidates mettent en relief l’augmentation importante de la circulation sur la route 132, les enjeux de sécurité routière ainsi que la cohabitation entre les automobilistes, les véhicules lourds et les autres usagers de la route.

Le pont abandonné

La construction du pont pour franchir la rivière des Trois-Pistoles, évaluée à un milliard de dollars en 2015, est abandonnée dans la nouvelle proposition de la CAQ.

« Dans le contexte économique dans lequel nous sommes présentement, je pense que c’est une très bonne décision responsable que le projet continue d’avancer, mais en partant du Bic pour réaliser les études », affirme Amélie Dionne.

En 2025, le gouvernement annonçait que le prolongement de l’autoroute 20 était toujours inscrit au Plan québécois des infrastructures (PQI), mais qu’il ne recevrait aucune nouvelle somme d’ici 2030.

Toujours dans les plans

Questionnée à savoir pourquoi l’infrastructure routière n’a pas été construite pendant les huit années de son parti au pouvoir, madame Dionne répond que le projet a toujours été dans les plans.

« Les libéraux ont enlevé le projet du PQI et en 2018, quand la CAQ est entrée au pouvoir, nous l’avons remis parce que c’est important pour nous. Il y avait l’autoroute 85 qui était en construction et qui sera finalisée à l’automne. Il y a eu des comités environnementaux et techniques formés, mais quand nous sommes arrivés au dernier budget, nous avons repoussé à 2030. Aujourd’hui, nous devançons. »

À peine confirmée comme candidate de la CAQ dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest se questionnait pourtant sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

« C’est un projet très complexe, mais dans le contexte économique actuel, il faut se poser les bonnes questions. C’est évident qu’elle a son importance pour la sécurité des usagers, pour le développement économique et régional, mais il faut d’abord s’interroger sur la capacité de payer des Québécois », avait-elle mentionné.

En visite le 28 août dernier à Rimouski, la cheffe caquiste, Christine Fréchette, avait alors indiqué que le prolongement de la 20 sera dans les plans son parti s’il est élu.

Concernant l’élargissement de l’autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli, les deux candidates de la CAQ ne se sont pas avancées.

« Le projet suit son cours. Des études ont été faites cet été. C’est un projet très important », conclut Julia Brillant-Ruest.

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  • La Coop de Saint-Fabien demande une autorisation d’emprunt
    Le Magasin Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien tiendra une assemblée générale extraordinaire, le mercredi 16 septembre, pour faire le point sur sa situation financière. Une autorisation d’emprunt figure notamment à l’ordre du jour. La rencontre aura lieu à 19 h au Pavillon des loisirs de Saint-Fabien. Les membres prendront d’abord connaissance de la situation financière de la coopérative. Ils devront ensuite se prononcer sur une autorisation d’emprunt. Une période de questions est aussi
     

La Coop de Saint-Fabien demande une autorisation d’emprunt

3 septembre 2026 à 09:00

Le Magasin Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien tiendra une assemblée générale extraordinaire, le mercredi 16 septembre, pour faire le point sur sa situation financière. Une autorisation d’emprunt figure notamment à l’ordre du jour.

La rencontre aura lieu à 19 h au Pavillon des loisirs de Saint-Fabien.

Les membres prendront d’abord connaissance de la situation financière de la coopérative. Ils devront ensuite se prononcer sur une autorisation d’emprunt. Une période de questions est aussi prévue.

Cette assemblée survient quelques semaines après la reprise en main des activités de l’épicerie par le conseil d’administration, le 25 août.

Les administrateurs avaient alors fait savoir que la situation financière du commerce nécessitait des actions rapides pour assurer sa survie.

Plusieurs mesures déjà appliquées

Depuis le 1er septembre, l’épicerie ferme à 19 h tous les jours. Les frais de livraison ont aussi augmenté et le crédit accordé aux membres a été aboli.

Le service aux caisses a également été réduit. Les sacs de papier ne sont plus fournis aux clients.

Sur sa page Facebook, le maire de Saint-Fabien, Mario Beauchesne, a lancé un appel à la solidarité. « Encourageons notre coop. C’est maintenant ou jamais. Si on abandonne notre coop, on abandonne notre village. Montrons à tous qu’on est unis à Saint-Fabien. »

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  • Une salle municipale bonifiée à Les Hauteurs
    La Municipalité de Les Hauteurs souhaite bonifier sa salle municipale par l’ajout de nouveaux équipements au bénéfice des différents utilisateurs. La MRC de la Mitis a octroyé un montant de 33 424$ à la Municipalité via le Fonds région et ruralité volet 3 pour faire l’acquisition d’une scène intérieure modulable de 24 pieds sur 12 pieds, de 200 chaises pliantes ainsi que d’équipements de rangement afin de bonifier l’offre d’activités communautaires, scolaires, culturelles et intergénérationne
     

Une salle municipale bonifiée à Les Hauteurs

3 septembre 2026 à 08:00

La Municipalité de Les Hauteurs souhaite bonifier sa salle municipale par l’ajout de nouveaux équipements au bénéfice des différents utilisateurs.

La MRC de la Mitis a octroyé un montant de 33 424$ à la Municipalité via le Fonds région et ruralité volet 3 pour faire l’acquisition d’une scène intérieure modulable de 24 pieds sur 12 pieds, de 200 chaises pliantes ainsi que d’équipements de rangement afin de bonifier l’offre d’activités communautaires, scolaires, culturelles et intergénérationnelles dans la salle municipale.

Le projet vise notamment à faciliter la tenue d’événements scolaires, communautaires et culturels et à permettre l’organisation d’une quinzaine d’événements communautaires par année.

Il vise également à favoriser le vivre-ensemble, l’engagement citoyen et la vitalité locale, tout en soutenant le maintien de l’école et des services de proximité.

De nombreux utilisateurs

La scène et les chaises pourront notamment être utilisées par l’école, le Comité des loisirs, le Club des 50+, le Cercle des fermières ainsi que les groupes citoyens.

À plus long terme, ces équipements devraient contribuer à multiplier les occasions de rassemblement, à favoriser les rencontres intergénérationnelles et à réduire l’isolement en milieu rural.

Puisqu’ils seront intégrés aux infrastructures municipales et mis à la disposition des organismes du milieu, ils pourront servir durablement à l’animation de la communauté.

Le projet est porté par la Municipalité de Les Hauteurs, en collaboration avec le Comité des loisirs, qui est à l’origine de l’idée.

Il fait partie des sept projets soutenus par la MRC de La Mitis, avec l’octroi d’un total global de 379 839 $, qui contribueront à la vitalité des communautés.

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  • Pionniers : Louis Khalil et Éric Boucher intronisés comme bâtisseurs
    Après avoir annoncé l’intronisation de ses trois premiers joueurs à son nouveau Temple de la renommée, les Pionniers football du Cégep de Rimouski confirment maintenant que l’organisation rendra hommage deux de ses principaux bâtisseurs en Louis Khalil et Éric Boucher. Les deux partenaires figurent parmi ceux qui ont contribué à la création et au développement du programme de football collégial à Rimouski. L’idée de mettre sur pied une équipe aurait pris forme à la suite d’une conférence d
     

Pionniers : Louis Khalil et Éric Boucher intronisés comme bâtisseurs

3 septembre 2026 à 07:00

Après avoir annoncé l’intronisation de ses trois premiers joueurs à son nouveau Temple de la renommée, les Pionniers football du Cégep de Rimouski confirment maintenant que l’organisation rendra hommage deux de ses principaux bâtisseurs en Louis Khalil et Éric Boucher.

Les deux partenaires figurent parmi ceux qui ont contribué à la création et au développement du programme de football collégial à Rimouski.

L’idée de mettre sur pied une équipe aurait pris forme à la suite d’une conférence de Larry Smith. Louis Khalil et Éric Boucher ont ensuite uni leurs efforts afin de transformer le projet en réalité. Les Pionniers ont disputé leur premier match en 2002 devant quelque 4 000 spectateurs.

Khalil poursuit son implication dans la communauté rimouskoise. Gestionnaire de portefeuille à la Financière Banque Nationale, il participe depuis plusieurs années à différentes initiatives philanthropiques dans la région.

Boucher a pour sa part occupé différentes fonctions dans le milieu sportif et événementiel. Associé pendant plusieurs années à l’organisation du Groupe Tanguay, il a notamment été président et directeur administratif de l’Océanic de Rimouski. Il occupe aujourd’hui la présidence de Design Go.

Leur intronisation officielle au Temple de la renommée des Pionniers football aura lieu ce samedi 5 septembre, devant les partisans, avant le premier match de la saison 2026 contre Jonquière au Complexe sportif Guillaume-Leblanc.

Plutôt cette semaine, les Pionniers football du Cégep de Rimouski ont dévoilé les trois premiers membres de la cuvée 2026 de leur Temple de la renommée, soit Michaël Côté, Jean-François Fortin et Maxime Bédard.

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  • Développement Pelletier-Lebel : Mont-Joli poursuit ses travaux
    La Ville de Mont-Joli poursuit sa préparation pour le développement résidentiel Pelletier-Lebel, qui prévoit entre 400 et 450 unités de logement sur deux terrains totalisant 2,2 millions de pieds carrés au sud-ouest du centre commercial Les Galeries Mont-Joli. Le 24 août, le conseil municipal a autorisé la présentation d’une demande d’aide financière au programme Financement d’infrastructure en eau pour la réalisation d’habitation (FIERH) pour le futur développement Pelletier-Lebel. « C’es
     

Développement Pelletier-Lebel : Mont-Joli poursuit ses travaux

2 septembre 2026 à 19:00

La Ville de Mont-Joli poursuit sa préparation pour le développement résidentiel Pelletier-Lebel, qui prévoit entre 400 et 450 unités de logement sur deux terrains totalisant 2,2 millions de pieds carrés au sud-ouest du centre commercial Les Galeries Mont-Joli.

Le 24 août, le conseil municipal a autorisé la présentation d’une demande d’aide financière au programme Financement d’infrastructure en eau pour la réalisation d’habitation (FIERH) pour le futur développement Pelletier-Lebel.

« C’est un programme que le ministère des Affaires municipales a ouvert dans lequel nous souhaitons déposer une demande pour obtenir une subvention afin de prolonger le réseau d’aqueduc et d’égout jusqu’au développement Pelletier-Lebel qui est situé à l’intérieur du périmètre d’urbanisation. Le conseil municipal a adopté une résolution à cet effet », explique le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

En analyse au ministère de l’Environnement

Le maire Soucy précise que le dossier est toujours en analyse au ministère de l’Environnement du Québec. « Nous avons besoin d’une certification du ministère avant de pouvoir aller plus loin dans la préparation des terrains ».

Rappelons que ce projet est réservé aux édifices de huit logements et plus entre les Galeries Mont-Joli et le parc du ruisseau Lebrun.

La Ville veut créer un quartier dynamique et inclusif, offrant un large éventail d’options de logement pour répondre aux besoins des résidents. « Qu’ils soient des familles, de jeunes professionnels, des travailleurs ou des personnes âgées », précise monsieur Soucy.

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo courtoisie)

En novembre 2023, Mont-Joli a acquis les terrains de la Société immobilière GP et de René-Jean Lebel. La Ville a ensuite autorisé l’octroi d’un contrat de près de 804 000 $ à la firme Stantec afin de réaliser les plans et devis de ce développement résidentiel.

Le nom désigné au développement rend aussi hommage aux familles Pelletier et Lebel, respectivement fondatrice de la Société immobilière GP et propriétaire d’un des deux sites.

10 M$ en infrastructures

Les deux terrains ont été financés à même une partie du surplus accumulé de Mont-Joli.

La Ville avait aussi prévu, dans sa planification budgétaire, des investissements de plus de 10 M$ en infrastructures (aqueduc, égout, voirie), étalés en plusieurs phases, pour soutenir les projets de construction.

« En planifiant ainsi notre développement résidentiel, nous serons prêts lorsque viendra le temps de se prévaloir des programmes de subvention annoncés dans le nouveau pacte fiscal. Nous sommes convaincus que cette initiative contribuera non seulement à répondre à la demande croissante en matière de logements, mais également à rendre notre ville plus attractive » a déjà déclaré Martin Soucy.

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  • Festi Jazz : quatre journées festives au programme
    Le 40e Festi Jazz international de Rimouski promet quatre jours de festivités à la hauteur des attentes. Du 3 au 6 septembre, plusieurs activités familiales et accessibles sont prévues pour faire redécouvrir le jazz. « Nous avons énormément de choses de prévues comparativement à une année normale. Nous souhaitons que le public soit au rendez-vous autant pour les spectacles gratuits que pour les spectacles payants, mais aussi pour toutes les activités. Il y aura beaucoup de nouveautés », indiq
     

Festi Jazz : quatre journées festives au programme

2 septembre 2026 à 18:00

Le 40e Festi Jazz international de Rimouski promet quatre jours de festivités à la hauteur des attentes. Du 3 au 6 septembre, plusieurs activités familiales et accessibles sont prévues pour faire redécouvrir le jazz.

« Nous avons énormément de choses de prévues comparativement à une année normale. Nous souhaitons que le public soit au rendez-vous autant pour les spectacles gratuits que pour les spectacles payants, mais aussi pour toutes les activités. Il y aura beaucoup de nouveautés », indique la directrice générale du Festi Jazz international de Rimouski, Andra Florea.

Ateliers de salsa, de swing et de yoga, maquillage, jeux gonflables, kiosques d’artisans, massothérapie ainsi qu’une offre augmentée de camions de rue sont notamment prévus. L’accès sur le site sera gratuit en tout temps.

« Tout ça est dans un but de faire découvrir le jazz. On peut se dire que c’est un style moins populaire et que ce sont des artistes que l’on connaît moins, mais je pense que les gens peuvent être surpris. Le jazz est tellement varié. Il existe depuis longtemps et il a inspiré plusieurs styles que nous connaissons aujourd’hui », exprime madame Florea.

Le Festi Jazz international de Rimouski attire environ 10 000 personnes chaque année. La directrice générale attend des visiteurs de partout au Bas-Saint-Laurent, mais également d’ailleurs au Québec et du Nouveau-Brunswick.

La directrice du Festi Jazz, Andra Florea. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« C’est un festival qui fait venir des artistes de renommée internationale. C’est le plus petit des grands festivals de jazz que nous avons au Québec. Nous venons chercher un public qui n’irait pas nécessairement jusqu’à Montréal, mais qui écoute quand même ce genre de musique. Ça vient décentraliser la culture de la musique des grands centres vers les plus petits. »

Programmation variée

L’organisation du Festi Jazz est particulièrement fière d’offrir une programmation qui risque de plaire à un large public.

« Nous avons autant des gens qui reviennent, comme Alain Caron ou Carl Mayotte et qui sont plus dans le jazz classique, que des groupes éclatés comme Five Alarm Funk qui va faire faire résonner la ville au complet. Des chanteuses comme Bïa ou Jill Barber seront dans la grande salle. Nous avons beaucoup de spectacles en salle et d’autres plus dansants sous le chapiteau aussi », souligne Andra Florea.

Un public nombreux lors d’un spectacle du Festi Jazz international de Rimouski. (Photo courtoisie)

Plusieurs petits spectacles sont organisés dans différentes municipalités de Rimouski-Neigette et de La Mitis grâce à la participation du Festibus.

« Nous serons à Saint-Marcellin, à Saint-Valérien, à Sainte-Luce et à Métis, entre autres. Nous allons envahir la rue Saint-Germain Ouest. Nous allons animer la rue pendant les quatre journées avec des prestations dans différents commerces. Ça va bouger. Nous avons encore plus de collaborations qu’avant ».

En raison du désistement de l’artiste Keyon Harrold, deux semaines avant l’événement, l’équipe du Festi-Jazz a annoncé qu’elle accueillera le David Binney Quartet le samedi 5 septembre, à 18 h 30. La programmation complète est en ligne au festijazzrimouski.com.

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  • Océanic : ménage à trois devant le filet et quatre 20 ans pour amorcer la saison
    On connait maintenant l’alignement final de l’Océanic pour la prochaine saison. Il est composé de trois gardiens, huit défenseurs et quatorze attaquants pour un total de 25. Premier constat : l’équipe amorce la saison avec un ménage à trois gardiens, des recrues, en Morgan Blackwood et Tommy Saulnier, qui ont 18 ans, ainsi qu’Édouard Lord qui en a 20.  Elle comptera aussi sur quatre joueurs de 20 ans, incluant Lord, les trois autres étant les attaquants Mathys Dubé et Thomas Belzil, ainsi
     

Océanic : ménage à trois devant le filet et quatre 20 ans pour amorcer la saison

2 septembre 2026 à 17:00

On connait maintenant l’alignement final de l’Océanic pour la prochaine saison. Il est composé de trois gardiens, huit défenseurs et quatorze attaquants pour un total de 25.

Premier constat : l’équipe amorce la saison avec un ménage à trois gardiens, des recrues, en Morgan Blackwood et Tommy Saulnier, qui ont 18 ans, ainsi qu’Édouard Lord qui en a 20. 

Elle comptera aussi sur quatre joueurs de 20 ans, incluant Lord, les trois autres étant les attaquants Mathys Dubé et Thomas Belzil, ainsi que la recrue américaine de 20 ans, A.J. Schaff. 

Une équipe peut compter sur quatre 20 ans jusqu’au 6 janvier. « Je voulais vraiment donner encore une bonne chance à ces quatre-là de se faire valoir en début de saison. De notre côté, nous verrons quel sera notre meilleur alignement », explique Danny Dupont. 

Bien sûr, Joël Perrault devra en habiller trois par partie. Par contre, il n’y a plus de restriction quant au nombre de fois où il peut en retrancher un au profit d’un des trois autres. Ce qui signifie que, lorsque Lord ne sera pas le gardien partant, il ne sera pas en uniforme et que les trois attaquants le seront donc.

Alignement

Max Brien et Justin Gagnon, les deux premiers choix de l’Océanic lors du repêchage 2026 de la LHJMQ. (Photo courtoisie)

L’Océanic mise sur trois jeunes de 16 ans en Justin Gagnon, Matyas Cutta et Max Brien. Au moins trois autres ont frappé à la porte jusqu’à la toute et demeurent de très beaux espoirs pour l’organisation : Alexy Blanchette, Brendan Martin et Émile Roelens.  

Concernant les Américains, les nombreux voyages de Danny Dupont chez nos voisins du Sud ont été, à première vue, bénéfiques. Ils sont cinq à avoir fait leur place : le gardien Saulnier, le défenseur Phin Howard et les attaquants Ted Drury, Caiden Pellegrino et A.J. Schaff. 

Des 25 joueurs retenus, seulement dix étaient de l’alignement lorsque la dernière saison a pris fin. Des 15 nouveaux venus, il y a les trois gardiens, trois défenseurs, ainsi que neuf des quatorze attaquants retenus. 

En moyenne, les joueurs de l’Océanic mesurent 6 pieds et un demi-pouce, pèsent 182 livres et sont âgés de 17,9 ans.

L’Océanic 26-27 par âge

  • 3 joueurs de 16 ans
  • 7 joueurs de 17 ans
  • 6 joueurs de 18 ans
  • 5 joueurs de 19 ans
  • 4 joueurs de 20 ans

Enthousiaste 

Alors qu’il rencontrait la presse locale, mercredi midi, Danny Dupont, s’est montré optimiste, promettant aux partisans une équipe qui sera intéressante à voir se développer.

« Ça m’inspire énormément d’enthousiasme. C’est un groupe qui va être très excitant à voir aller. On a beaucoup de vitesse, on a beaucoup de grosseurs aussi. On a des gars avec des charpentes qui sont assez impressionnantes et on est jeune. Ça donne beaucoup d’espoir à l’organisation pour le futur. Et, même pour le présent, c’est très bien », estime-t-il.

Six vétérans de la dernière saison ont été retranchés. Après la très difficile deuxième moitié de la dernière saison, ce n’est pas une surprise.

« On avait un virage à faire. On a des gars qui sont venus voler les places de ceux qui étaient là. On l’avait mentionné, il n’y avait pas de jobs de promis. »

Coups de cœur

Matyas Cutta et Maxmilian Mares sont les deux joueurs sélectionnés par l’Océanic au repêchage international 2026. (Photomontage – photos : courtoisie)

Dupont a été interrogé sur ses coups de cœur du camp. 

« Le premier, je dirais la qualité de nos Européens. Max Mares est toute une pièce d’homme et il est capable de jouer un bon rôle offensif. Luca Nappiot est revenu dans une forme splendide et le jeune Cutta nous donne un espoir incroyable », répond celui qui cite aussi au passage Alex Peterson, « un jeune homme qui démontre énormément de potentiel, en plus de Jérémy Turcot, qui est un autre gros bonhomme qui patine très bien. »

Il salue également le fait que les entraîneurs ont levé le standard d’être un Océanic. Ils seront beaucoup plus élevés, assure-t-il.

En séries

Dupont voit son équipe prolonger sa saison avec une présence en séries. Il arrive que les reconstructions, après une saison de performance marquée par de nombreuses acquisitions, commencent avec deux années difficiles.

« Définitivement, on vise les séries, c’était la première fois deux ma vie que je n’ai pas fait des séries et je ne veux pas répéter ça. Notre équipe est vraiment en position pour reprendre sa place dans le noyau de notre ligue. Évidemment, aspirer aux grands honneurs, c’est peut-être rêver un peu fort. Mais, je pense qu’on pourrait voir vraiment de belles choses cette année. »

« J’aime vraiment ce que je vois présentement. J’essaie de tamiser mon excitation, mais je suis agréablement surpris. Je pense que les gens du Bas-Saint-Laurent vont être fiers de leur équipe cette année. On va avoir une jeune équipe excitante. »

Alignement saison 2026-27

  • Gardiens (3)
  • *Morgan Blackwood (18)
  • *Édouard Lord (20)
  • *Tommy Saulnier (18)
  • Défenseurs (8)
  • Justin Beaulieu (17)
  • Charles Généreux (17)
  • *Phin Howard (18)
  • *Julien Nadeau (17)
  • Luca Nappiot (19)
  • Benjamin Rioux (19)
  • Connor Sturgeon (19)
  • *Malik Vigneault (18)
  • Attaquants (14)
  • Zack Arsenault (17)
  • Thomas Belzil (20)
  • *Max Brien (16)
  • Raphaël Cloutier (19)
  • *Matyas Cutta (16)
  • *Ted Drury (19)
  • Mathys Dubé (20)
  • *Justin Gagnon (16)
  • *Maxmilian Mares (17)
  • Alex Massé (18)
  • *Caiden Pellegrino (17)
  • *Alexandre Peterson (18)
  • *A.J. Schaff (20)
  • *Jérémy Turcot (17)
  • *: recrue
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  • « Être un bon député, c’est mon engagement » – Pascal Bérubé
    Le député sortant de Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, souhaite poursuivre le travail entamé dans les 19 dernières années avec la même passion qui l’habite depuis ses débuts. Il a lancé sa campagne médiatique ce mercredi 2 septembre à Sainte-Luce-sur-mer. https://www.youtube.com/watch?v=OdUJkSPR1Wg « Être un bon député, c’est mon engagement. Tout le reste vient avec. Ça veut dire mener des batailles, obtenir des gains, être là quand ça compte et plaider quand ça compte. À partir de
     

« Être un bon député, c’est mon engagement » – Pascal Bérubé

2 septembre 2026 à 16:00

Le député sortant de Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, souhaite poursuivre le travail entamé dans les 19 dernières années avec la même passion qui l’habite depuis ses débuts. Il a lancé sa campagne médiatique ce mercredi 2 septembre à Sainte-Luce-sur-mer.

https://www.youtube.com/watch?v=OdUJkSPR1Wg

« Être un bon député, c’est mon engagement. Tout le reste vient avec. Ça veut dire mener des batailles, obtenir des gains, être là quand ça compte et plaider quand ça compte. À partir de ça, je peux décliner tous les dossiers », exprime-t-il.

Le représentant du Parti québécois (PQ) sollicitera un septième mandat comme député. Il a bien l’intention de visiter les 45 municipalités de sa circonscription électorale au cours des prochaines semaines.

L’ajout de « Mitis » au nom de sa circonscription fait partie des réalisations dont il est le plus fier de son dernier mandat. Convaincu que son parti sera élu le 5 octobre prochain, monsieur Bérubé veut continuer de travailler de la même manière.

« Nous avons une équipe du PQ qui est renouvelée et qui est compétente. Je suis convaincu que nous allons faire un meilleur travail que la CAQ. Deux enjeux sont particulièrement importants, les soins de santé et le coût de la vie. »

Autoroute 20

Monsieur Bérubé ajoute également le dossier de l’autoroute 20 à la liste des priorités du PQ pour la région. Il affirme qu’un gouvernement péquiste effectuerait les travaux nécessaires.

« Je n’ai pas été rassuré d’entendre la candidate de la CAQ sur le dossier, même s’ils se sont replacés. Ça fait huit ans que le dossier stagne. Nous allons les remplacer et faire beaucoup mieux. Ça suffit. Il y a un rapport du coroner pour le tronçon entre Mont-Joli et Bic qui indique clairement que ça prend deux voies en sens inverse avec un terre-plein au centre », souligne-t-il.

Élu avec 67,4 % des voix lors de l’élection générale de 2022, Pascal Bérubé connaît une grande popularité auprès de son électorat.

Pascal Bérubé a lancé sa campagne médiatique, ce mercredi, à Sainte-Luce-sur-mer. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Il est organisé, il est un député très présent et il a une organisation politique digne d’une machine de guerre. Au Québec, s’il y a un poste assuré, c’est probablement celui de Pascal Bérubé », rapportait le professeur en science politique au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin, en entrevue avec Le Soir.ca la semaine dernière.

Le député sortant n’a malgré tout pas l’intention de ménager les efforts pour se faire réélire. Il veut sensibiliser les électeurs à l’importance d’aller voter et ne tient rien pour acquis.

« Il n’y a jamais rien de gagné d’avance. Il n’y a rien de gagné pour personne dans cette circonscription ou ailleurs au Québec. Quand les gens me disent qu’ils sont avec moi, je leur demande s’ils vont aller voter. Je veux remporter avec un mandat fort. Les gens peuvent se baser sur trois critères, le bilan, le travail et l’ancrage. Nous sommes deux candidats sur cinq à habiter la région. »

Monsieur Bérubé affrontera André Côté du Parti libéral du Québec, Henry Maclaren de la Coalition Avenir Québec, Patrice Caron du Parti conservateur du Québec et Gabriel Plante de Québec Solidaire dans la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis.

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  • Guerre tarifaire : mesures insuffisantes au Bas-Saint-Laurent
    Le coordonnateur d’Action populaire Rimouski-Neigette, Michel Dubé, se réjouit des mesures d’atténuation mises en place pour limiter les effets de la guerre tarifaire entre le Canada et les États-Unis, mais il estime qu’elles sont insuffisantes pour les travailleurs de la région. Il aurait souhaité que le fédéral en profite pour réformer le régime de l’assurance-emploi qui fait particulièrement mal au Bas-Saint-Laurent. « En période de crise, les gouvernements mettent en place des mesures
     

Guerre tarifaire : mesures insuffisantes au Bas-Saint-Laurent

2 septembre 2026 à 15:00

Le coordonnateur d’Action populaire Rimouski-Neigette, Michel Dubé, se réjouit des mesures d’atténuation mises en place pour limiter les effets de la guerre tarifaire entre le Canada et les États-Unis, mais il estime qu’elles sont insuffisantes pour les travailleurs de la région.

Il aurait souhaité que le fédéral en profite pour réformer le régime de l’assurance-emploi qui fait particulièrement mal au Bas-Saint-Laurent.

« En période de crise, les gouvernements mettent en place des mesures temporaires. Nous l’avons vu lors de la pandémie. Ce qu’on demande, c’est une réforme de l’assurance-emploi. Ça fait depuis 2015 qu’on nous la promet avec Justin Trudeau. C’est inadmissible que ça prenne 700 heures de travail pour se qualifier au Bas-Saint-Laurent où il y a plusieurs emplois saisonniers, sans compter le fameux trou noir entre la fin des prestations et le retour à l’emploi de nos travailleurs saisonniers qui doivent vivre sur le crédit ou sur l’assistance sociale », commente monsieur Dubé.

Taux de chômage plus bas qu’à Montréal ou Toronto

Au Bas-Saint-Laurent, un travailleur doit faire 700 heures pour se qualifier à l’assurance-emploi, mais ce nombre d’heures lui octroie seulement 14 semaines de prestations, ce qui les mènent à février ou début mars. Le nombre maximal de semaines de prestations dans la région est de 36.

« Les travailleurs du Bas-Saint-Laurent doivent cumuler plus d’heures que ceux de Montréal ou de Toronto pour se qualifier à l’assurance-emploi parce que le taux de chômage est plus bas dans la région que dans ces grandes villes. C’est totalement aberrant et ça nuit notamment aux travailleurs forestiers », souligne Michel Dubé.

Un travailleur forestier (Photo courtoisie)

« Il n’y a pas seulement les entreprises dont les produits sont frappés par des tarifs américains qui seront affectées. L’ensemble des entreprises sera touché. Lorsqu’il y a des perturbations économiques, c’est toute la chaîne qui est frappée. Nous avons besoin de mesures pour l’ensemble des travailleurs », illustre monsieur Dubé.

Mesures temporaires

Action populaire Rimouski-Neigette se réjouit de la prolongation des mesures temporaires à l’assurance-emploi annoncées par le gouvernement fédéral dans le cadre de la guerre commerciale avec les États-Unis, ainsi que de la nouvelle mesure temporaire visant les départs volontaires.

« Cette nouvelle prolongation des mesures suspendant le délai de carence et les règles entourant le traitement des indemnités de cessation d’emploi pour un an est une très bonne nouvelle. Elle démontre encore une fois la nécessité que ces mesures deviennent permanentes et que l’on élimine ainsi les obstacles administratifs empêchant les gens d’avoir accès à leurs prestations », précise Michel Dubé.

Action populaire Rimouski-Neigette aurait préféré que le gouvernement revienne à sa mesure élargissant l’admissibilité au programme plutôt que de faire perdurer une division inutile et arbitraire entre les travailleurs.

« On laisse tomber les plus précaires qui auront besoin de soutien pour faire face à la tempête économique actuelle. On ne s’attarde pas aux travailleurs saisonniers et ils sont nombreux dans l’Est-du-Québec », déplore monsieur Dubé.

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  • Automne 2026 : l’ADAUQAR mise sur l’innovation
    L’Association pour le développement des ainés et ainées à l’UQAR (ADAUQAR) dévoile sa programmation d’automne 2026, une saison qui se distingue par plusieurs premières et une offre renouvelée d’environ 80 formations, conférences et visites. L’ADAUQAR propose une programmation audacieuse et profondément ancrée dans les enjeux contemporains, notamment en santé, activité physique, environnement, géopolitique, patrimoine et innovation régionale. Parmi les nouveautés figure Je Déstresse en Sage
     

Automne 2026 : l’ADAUQAR mise sur l’innovation

2 septembre 2026 à 14:00

L’Association pour le développement des ainés et ainées à l’UQAR (ADAUQAR) dévoile sa programmation d’automne 2026, une saison qui se distingue par plusieurs premières et une offre renouvelée d’environ 80 formations, conférences et visites.

L’ADAUQAR propose une programmation audacieuse et profondément ancrée dans les enjeux contemporains, notamment en santé, activité physique, environnement, géopolitique, patrimoine et innovation régionale.

Parmi les nouveautés figure Je Déstresse en Sagesse, un programme conçu par le Centre d’études sur le stress humain.

Grâce à des activités interactives et des outils pratiques, les participants apprendront à reconnaître les mécanismes du stress et à mieux les gérer au quotidien. Ce projet est financé en partie par le programme Nouveaux Horizons pour les aînés du gouvernement du Canada.

Par ailleurs, la formation Le voyage au bout de son âge est offerte en présence à Lévis (une nouveauté !) grâce à une collaboration avec la Maison du loisir 50+ de Lévis.

L’ADAUQAR offre également, pour la première fois, des activités physiques en gymnase avec des initiations au pickleball et à l’Ultimate frisbee, deux disciplines accessibles qui favorisent le maintien d’un mode de vie actif.

L’ADAUQAR accueille Sami Aoun et Gaétan Lelièvre, des experts reconnus, pour traiter d’enjeux géopolitiques à l’échelle internationale et québécoise.

Connaissances sur le Saint-Laurent

Les questions environnementales occupent aussi une place importante notamment avec Lyne G Morissette.

Les participants pourront approfondir leurs connaissances sur le Saint-Laurent, le papillon monarque, les innovations liées à l’érable rouge ainsi que les nouvelles cartographies des zones inondables.

Trois visites immersives permettront par ailleurs de découvrir des acteurs clés de l’innovation régionale. À L’Isle-Verte, Litière Ouellet présentera ses installations modernisées, sa robotisation et ses pratiques environnementales.

GE Vernova ouvrira les portes de l’un des plus importants sites de fabrication de pales d’éoliennes en Amérique du Nord, à Gaspé.

À Rimouski, Innovation maritime et le Centre de formation en plongée professionnelle offriront un aperçu des recherches appliquées et des formations spécialisées qui soutiennent l’industrie maritime québécoise.

Pour information et inscription 

Tous les renseignements sur la programmation de l’automne 2026 sont disponibles sur le site web à www.adauqar.ca. On peut également communiquer avec Élizabeth Rioux au 1 800 511-3382, poste 1661 ou par courriel à info@adauqar.ca. L’inscription à toutes les activités, même celles gratuites, est obligatoire. 

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  • 9 resto : coup marketing inspiré de la campagne électorale
    Inspirés de la campagne électorale provinciale actuelle, les propriétaires du 9 resto déjeuner de Rimouski et de Matane, Steven Guimond Corriveau et Jessica Duguay Lalande, ont lancé une campagne publicitaire qui attire l’attention au Bas-Saint-Laurent. Ils visent d’autres franchisés. « J’ai toujours apprécié la politique et j’aime bien les différentes idées marketing. Ça m’est juste venu à l’idée que ça pouvait être intéressant de faire un lien entre les deux. Nous voulons mettre de l’avant
     

9 resto : coup marketing inspiré de la campagne électorale

2 septembre 2026 à 12:00

Inspirés de la campagne électorale provinciale actuelle, les propriétaires du 9 resto déjeuner de Rimouski et de Matane, Steven Guimond Corriveau et Jessica Duguay Lalande, ont lancé une campagne publicitaire qui attire l’attention au Bas-Saint-Laurent. Ils visent d’autres franchisés.

« J’ai toujours apprécié la politique et j’aime bien les différentes idées marketing. Ça m’est juste venu à l’idée que ça pouvait être intéressant de faire un lien entre les deux. Nous voulons mettre de l’avant le fait que nos restos sont festifs, positifs, colorés et différents. Nous voulions faire quelque chose autour de ça. Nous aimons travailler avec l’humour et les gens aiment ça », indique monsieur Guimond Corriveau.

Le duo a installé des pancartes dans les rues des deux villes tout comme les candidats des différents partis politiques en vue de faire connaître leurs commerces et de potentiellement attirer d’autres entrepreneurs à ouvrir des succursales dans la région.

« Nous avons un code QR sur nos affiches qui amène à un document que les gens peuvent remplir. Nous avons mis mon visage sur les affiches à Rimouski et celle de mon associée sur les affiches de Matane comme si nous étions des candidats pour un parti. Nous cherchons des candidats pour les autres villes de l’Est-du-Québec. »

La copropriétaire du 9 resto déjeuner, Jessica Duguay Lalande. (Photo courtoisie)

9 resto déjeuner cherche à ouvrir d’autres restaurants à court et moyen terme. Steven Guimond Corriveau dit être ouvert à de nouveaux projets en plus du développement des succursales de Rimouski et de Matane ainsi que du service de traiteur X resto.

« Nous avons toujours les oreilles ouvertes pour des projets, que ce soit un nouveau restaurant ou un restaurant existant qui roule le soir et qui voudrait faire quelque chose le matin. Nous cherchons des franchisés ou des collaborateurs ailleurs. Avec une campagne différente, nous voulons montrer que nous sommes proactifs et nous cherchons des gens qui veulent aussi avancer. »

Engouement sur les réseaux sociaux

Lancée en même temps que la campagne électorale le 27 août dernier, la campagne publicitaire du 9 resto déjeuner crée un engouement sur les réseaux sociaux.

« La veille du lancement de la campagne, nous étions en train d’installer nos affiches en même temps que les candidats aux élections. Les gens qui nous connaissent savent que c’est fait sans prétention et que nous ne voulons pas manquer de respect envers les partis politiques. C’est un petit clin d’œil et les gens qui nous suivent connaissent notre second degré », exprime le copropriétaire.

Intérêt politique

Steven Guimond Corriveau ne cache pas son intérêt de faire un jour le saut en politique.

« C’est n’est probablement pas si, mais quand. Par contre, ce n’est pas pour demain. Nous avons présentement beaucoup de travail pour faire prospérer la marque 9 resto et d’autres projets sur lesquels je travaille, mais c’est difficile de cacher mon intérêt pour faire de la politique éventuellement. Je suis toujours ouvert à tout », dit-il.

Organisateur de la diffusion des matchs des Canadiens de Montréal le printemps dernier au Colisée Financière Sun Life et propriétaires de commerces au fil des ans, le Rimouskois est engagé dans sa communauté.

« Si je suis entrepreneur, c’est parce que je déteste subir mon environnement. Je préfère pouvoir l’adapter. Mon engagement dans la communauté vient aussi de ça, tout comme mon intérêt envers la politique », conclut-il.

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  • Bridge : une activité qui s’adresse à tout le monde à Rimouski
    Fondé en 1969 à Rimouski, le Club de bridge de Rimouski souhaite recruter de nouveaux membres pour sa prochaine saison qui commencera en septembre. Les membres du conseil d’administration veulent faire connaître davantage ce jeu qui permet de socialiser et de rester actif cognitivement. « Nous avons des personnes qui ont parti le club et qui jouent encore. Nous avons déjà eu entre 150 et 160 membres, mais maintenant nous sommes environ 75. Nous nous adressons aux 50 ans et plus, mais nous a
     

Bridge : une activité qui s’adresse à tout le monde à Rimouski

2 septembre 2026 à 11:00

Fondé en 1969 à Rimouski, le Club de bridge de Rimouski souhaite recruter de nouveaux membres pour sa prochaine saison qui commencera en septembre. Les membres du conseil d’administration veulent faire connaître davantage ce jeu qui permet de socialiser et de rester actif cognitivement.

« Nous avons des personnes qui ont parti le club et qui jouent encore. Nous avons déjà eu entre 150 et 160 membres, mais maintenant nous sommes environ 75. Nous nous adressons aux 50 ans et plus, mais nous aimerions aussi rajeunir notre population de bridgeurs », explique le membre du conseil d’administration, Gérard Bédard.

Monsieur Bédard ajoute que malgré les préjugés qui peuvent laisser croire que le bridge s’adresse à une classe supérieure de la société, il s’agit d’une activité qui peut convenir à tous.

« C’est un jeu captivant qui mérite d’être connu. Nous voulons enlever les préjugés envers le bridge. En France, c’est enseigné à partir de six ans dans les écoles parce que c’est un jeu d’analyse, de réflexion, de probabilités et de communication. C’est accessible à tout le monde. »

La vice-présidente du Club de bridge de Rimouski, Nathalie Lavoie et le membre du conseil d’administration, Gérard Bédard. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

La vice-présidente du Club de bridge de Rimouski, Nathalie Lavoie, s’adonne au bridge depuis un an. Elle a commencé une formation l’année avant de prendre sa retraite.

« J’ai toujours aimé jouer aux cartes et je cherchais quelque chose qui demandait de la réflexion au niveau cognitif. Ma mère a commencé à faire de la démence et ça m’a incité à essayer de garder ma tête en éveil. C’est un bon jeu pour ça parce que ce n’est pas facile. C’est donc mieux de suivre une formation, mais c’est passionnant pour quelqu’un qui aime jouer aux cartes », dit-elle.

Deux rencontres par semaine

Pendant la saison, qui s’étend de septembre à juin, les membres se rencontrent les lundis et les mercredis au centre communautaire de Sainte-Odile. Une séance hebdomadaire est offerte lors des mois d’été.

« Les séances durent environ trois heures parce que nous jouons un nombre de mains en fonction du nombre de personnes qui sont présentes. Nous avons habituellement entre neuf et dix tables, ce qui représente 36 à 40 personnes », exprime Gérard Bédard.

Ce dernier précise qu’environ deux tournois locaux avec des clubs régionaux sont organisés pendant la saison.

Cours d’initiation

En plus des séances régulières, monsieur Bédard offre des ateliers de découverte pour ceux qui souhaitent s’initier au bridge.

« Je vais en donner les 14 et 15 septembre ainsi qu’en octobre pendant la Semaine rimouskoise des personnes aînées. C’est gratuit et ça permet aux gens de savoir s’ils veulent s’inscrire à des cours de 20 séances d’initiation. Ensuite, ils ont une bonne base pour commencer progressivement au club », indique-t-il.

« Il y a beaucoup de connaissances à acquérir. C’est un jeu qui tient éveillé et on apprend toujours. C’est autant pour les hommes que pour les femmes et c’est accessible à tous. Nous voulons inviter les personnes qui jouent déjà avec leur famille ou dans les résidences pour aînés à se joindre à nous. Ça permet d’échanger et de sociabiliser », ajoute madame Lavoie.

Les activités pour la session d’automne vont commencer le 8 septembre. Il est possible de s’inscrire en écrivant à l’adresse clubdebridgederimouski@gmail.com.

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  • Pionniers : trois anciens joueurs au Temple de la renommée
    Les Pionniers football du Cégep de Rimouski ont dévoilé les trois premiers membres de la cuvée 2026 de leur Temple de la renommée, soit Michaël Côté, Jean-François Fortin et Maxime Bédard. Membre de la toute première équipe en 2002, l’ancien garde a ensuite poursuivi sa carrière avec le Rouge et Or de l’Université Laval, où il a remporté cinq Coupes Dunsmore et trois Coupes Vanier. Côté a également été capitaine lors de sa dernière saison universitaire. Nommé ensuite comme entraîneur chez
     

Pionniers : trois anciens joueurs au Temple de la renommée

2 septembre 2026 à 10:00

Les Pionniers football du Cégep de Rimouski ont dévoilé les trois premiers membres de la cuvée 2026 de leur Temple de la renommée, soit Michaël Côté, Jean-François Fortin et Maxime Bédard.

Membre de la toute première équipe en 2002, l’ancien garde a ensuite poursuivi sa carrière avec le Rouge et Or de l’Université Laval, où il a remporté cinq Coupes Dunsmore et trois Coupes Vanier. Côté a également été capitaine lors de sa dernière saison universitaire.

Nommé ensuite comme entraîneur chez les Pionniers, l’ex-numéro 65 occupe aujourd’hui le poste de directeur général chez Bradken, à Mont-Joli.

Fortin faisait lui aussi partie de l’équipe inaugurale en 2002 où il a inscrit le tout premier touché de l’histoire des Pionniers.

L’ancien receveur avait aussi été nommé joueur le plus utile et joueur offensif de l’équipe, en plus d’être sélectionné sur la première équipe d’étoiles de la ligue collégiale AA.

Fortin a par la suite porté les couleurs du Rouge et Or, avec lequel il a remporté une Coupe Vanier comme joueur. Celui qui a porté le numéro 4 des Pionniers en a gagné une deuxième en 2016, cette fois comme entraîneur. Il travaille maintenant au PEPS de l’Université Laval.

Pour sa part, Bédard a évolué avec les Pionniers de 2002 à 2004. Joueur défensif de l’équipe en 2003, il a été choisi sur l’équipe d’étoiles collégiale en 2003 et 2004.

L’ex-demi défensif et maraudeur a ensuite poursuivi son parcours avec les Gee-Gees de l’Université d’Ottawa où il a remporté la Yates Cup en 2006.

Maxime Bédard a également été capitaine de l’équipe de l’Est au East-West Bowl avant d’être invité au Combine de la Ligue canadienne de football. Il est aujourd’hui président de Bedard Capital Inc.

Intronisés lors du match d’ouverture

Fortin et Bédard seront officiellement intronisés lors du match d’ouverture 2026 des Pionniers, ce samedi 5 septembre à 13 h, contre Jonquière, tandis que l’organisation honorera Côté lors d’une rencontre présentée plus tard dans la saison.

Les Pionniers avaient annoncé la création de leur Temple de la renommée dans le cadre des célébrations entourant le 25e anniversaire du programme en 2026.

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  • La Matapédia : le Salon des artistes et des artisans fête ses 25 ans
    Le Salon des artistes et des artisans de La Matapédia reviendra pour une 25e année, les 7 et 8 novembre prochains, à la salle communautaire d’Amqui. La MRC et la SADC de La Matapédia lancent les préparatifs de l’événement qui fait découvrir les créations et le savoir-faire des exposants. Pour souligner ce quart de siècle, le comité organisateur prévoit une programmation spéciale à la formule habituelle, dont le dévoilement s’effectuera au cours des prochaines semaines. Les artistes et art
     

La Matapédia : le Salon des artistes et des artisans fête ses 25 ans

2 septembre 2026 à 09:00

Le Salon des artistes et des artisans de La Matapédia reviendra pour une 25e année, les 7 et 8 novembre prochains, à la salle communautaire d’Amqui. La MRC et la SADC de La Matapédia lancent les préparatifs de l’événement qui fait découvrir les créations et le savoir-faire des exposants.

Pour souligner ce quart de siècle, le comité organisateur prévoit une programmation spéciale à la formule habituelle, dont le dévoilement s’effectuera au cours des prochaines semaines.

Les artistes et artisans qui souhaitent participer au Salon doivent soumettre leur dossier d’inscription au plus tard le 30 septembre.

Le formulaire et la documentation nécessaires se trouvent sur le site Internet de la MRC de La Matapédia ainsi que sur la page Facebook du Salon.

Le Salon des artistes et des artisans de La Matapédia réunit des kiosques présentant des créations uniques variées comme des bijoux, des savons, des tricots et des objets d’art.

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