Une famille du district Sacré-Cœur à Rimouski dénonce le vol de plusieurs décorations d’Halloween, possiblement survenu dans la nuit du 6 au 7 octobre. D’autres résidents du secteur auraient aussi été victimes de pareilles situations au cours des derniers jours.
Serge Dionne a découvert le larcin au moment où ses enfants, Èva et Édouard, quittaient la maison en matinée pour se rendre à l’école.
S’il croyait que ses lumières et ses squelettes avaient simplement été déplacés par les forts ve
Une famille du district Sacré-Cœur à Rimouski dénonce le vol de plusieurs décorations d’Halloween, possiblement survenu dans la nuit du 6 au 7 octobre. D’autres résidents du secteur auraient aussi été victimes de pareilles situations au cours des derniers jours.
Serge Dionne a découvert le larcin au moment où ses enfants, Èva et Édouard, quittaient la maison en matinée pour se rendre à l’école.
S’il croyait que ses lumières et ses squelettes avaient simplement été déplacés par les forts vents des derniers jours, monsieur Dionne a rapidement constaté que plusieurs décorations avaient plutôt disparu.
« Ce n’est pas la perte des décorations qui me dérange, c’est qu’un ou plusieurs individus soient venus sur mon terrain. J’espère que ce n’est pas un défi sur les réseaux sociaux ou quelque chose du genre », dénonce-t-il.
Après avoir discuté de la situation avec un ami policier, Serge Dionne a décidé de signaler le vol à la Sûreté du Québec, notamment dans l’éventualité où d’autres événements du même genre surviendraient.
Il a également publié un message sur la page Facebook Spotted Rimouski afin de savoir si d’autres citoyens avaient été victimes de vols semblables.
De nombreuses personnes lui ont ensuite rapporté la disparition de leurs décorations d’Halloween dans le district Sacré-Cœur, mais également dans d’autres secteurs de Rimouski et dans des municipalités environnantes au cours des derniers jours.
« C’est vraiment poche »
Le conseiller municipal du district Sacré-Cœur, Francis Chouinard, a lui aussi réagi mercredi après avoir vu circuler plusieurs témoignages de résidents disant avoir perdu des décorations pendant la nuit.
« Se lever le lendemain matin et voir qu’une partie a disparu… c’est vraiment poche (pour rester poli!). Ce n’est pas tant ce que ça vaut. C’est surtout la déception que ça crée chez les enfants. Des signalements ont déjà été faits auprès des policiers. Si ça vous est arrivé aussi, je vous encourage à prendre quelques minutes pour le signaler aux policiers. Ça leur permet d’avoir un meilleur portrait de la situation et de voir si certains événements peuvent être liés », a-t-il écrit sur sa page Facebook.
Francis Chouinard invite les propriétaires de caméras extérieures à visionner les images de la nuit du 6 au 7 octobre et à les transmettre à la Sûreté du Québec s’ils découvrent une situation hors de l’ordinaire.
Serge Dionne se procurera aussi des caméras d’ici peu.
« Est-ce qu’ils vont revenir et vouloir entrer dans la maison ou voler dans mon cabanon? Les enfants sont aussi tristes et stressés de la situation », indique-t-il.
Une famille du district Sacré-Cœur à Rimouski dénonce le vol de plusieurs décorations d’Halloween, possiblement survenu dans la nuit du 6 au 7 octobre. D’autres résidents du secteur auraient aussi été victimes de pareilles situations au cours des derniers jours.
Serge Dionne a découvert le larcin au moment où ses enfants, Èva et Édouard, quittaient la maison en matinée pour se rendre à l’école.
S’il croyait que ses lumières et ses squelettes avaient simplement été déplacés par les forts ve
Une famille du district Sacré-Cœur à Rimouski dénonce le vol de plusieurs décorations d’Halloween, possiblement survenu dans la nuit du 6 au 7 octobre. D’autres résidents du secteur auraient aussi été victimes de pareilles situations au cours des derniers jours.
Serge Dionne a découvert le larcin au moment où ses enfants, Èva et Édouard, quittaient la maison en matinée pour se rendre à l’école.
S’il croyait que ses lumières et ses squelettes avaient simplement été déplacés par les forts vents des derniers jours, monsieur Dionne a rapidement constaté que plusieurs décorations avaient plutôt disparu.
« Ce n’est pas la perte des décorations qui me dérange, c’est qu’un ou plusieurs individus soient venus sur mon terrain. J’espère que ce n’est pas un défi sur les réseaux sociaux ou quelque chose du genre », dénonce-t-il.
Après avoir discuté de la situation avec un ami policier, Serge Dionne a décidé de signaler le vol à la Sûreté du Québec, notamment dans l’éventualité où d’autres événements du même genre surviendraient.
Il a également publié un message sur la page Facebook Spotted Rimouski afin de savoir si d’autres citoyens avaient été victimes de vols semblables.
De nombreuses personnes lui ont ensuite rapporté la disparition de leurs décorations d’Halloween dans le district Sacré-Cœur, mais également dans d’autres secteurs de Rimouski et dans des municipalités environnantes au cours des derniers jours.
« C’est vraiment poche »
Le conseiller municipal du district Sacré-Cœur, Francis Chouinard, a lui aussi réagi mercredi après avoir vu circuler plusieurs témoignages de résidents disant avoir perdu des décorations pendant la nuit.
« Se lever le lendemain matin et voir qu’une partie a disparu… c’est vraiment poche (pour rester poli!). Ce n’est pas tant ce que ça vaut. C’est surtout la déception que ça crée chez les enfants. Des signalements ont déjà été faits auprès des policiers. Si ça vous est arrivé aussi, je vous encourage à prendre quelques minutes pour le signaler aux policiers. Ça leur permet d’avoir un meilleur portrait de la situation et de voir si certains événements peuvent être liés », a-t-il écrit sur sa page Facebook.
La maison décorée de Serge Dionne. (Photo courtoisie)
Francis Chouinard invite les propriétaires de caméras extérieures à visionner les images de la nuit du 6 au 7 octobre et à les transmettre à la Sûreté du Québec s’ils découvrent une situation hors de l’ordinaire.
Serge Dionne se procurera aussi des caméras d’ici peu.
« Est-ce qu’ils vont revenir et vouloir entrer dans la maison ou voler dans mon cabanon? Les enfants sont aussi tristes et stressés de la situation », indique-t-il.
L’Océanic annonce la signature du défenseur américain de 19 ans, Tommy Miller, qui est originaire de Woodbury, au Minnesota.
Cet arrière gaucher mise sur un bon physique à 6 pieds 2 pouces et 190 livres. Depuis le début de la saison, il évoluait avec les Warriors de West Kelowna, dans la Ligue junior A de la Colombie-Britannique (BCHL).
Il avait auparavant porté les couleurs de la Hill-Murray School pendant trois saisons dans les rangs scolaires au Minnesota. Lors de la campagne 2025-202
L’Océanic annonce la signature du défenseur américain de 19 ans, Tommy Miller, qui est originaire de Woodbury, au Minnesota.
Cet arrière gaucher mise sur un bon physique à 6 pieds 2 pouces et 190 livres. Depuis le début de la saison, il évoluait avec les Warriors de West Kelowna, dans la Ligue junior A de la Colombie-Britannique (BCHL).
Il avait auparavant porté les couleurs de la Hill-Murray School pendant trois saisons dans les rangs scolaires au Minnesota. Lors de la campagne 2025-2026, il s’est illustré avec une récolte de 29 points en 27 matchs.
« Tommy est un défenseur mobile qui défend bien son territoire. Il est robuste et possède une belle stature à 6’2 » et 190 livres. Avec la rondelle, il joue un match simple, mais très efficace », explique le directeur-gérant, Danny Dupont.
On en saura plus, jeudi, sur la suite des choses avec Miller. Des procédures administratives doivent être finalisées pour confirmer son transfert. L’Océanic, qui compte déjà sur le maximum de 25 joueurs réguliers dans son alignement, doit composer avec trois blessés, dont deux défenseurs, à long terme. Ce qui lui permettra d’ajouter Miller.
La maison des Filles de Jésus, située dans le district Sacré-Cœur, appartient, depuis le 1er octobre, au groupe Altéra qui gère des résidences d’hébergement spécialisées à Rimouski et à Sainte-Luce.
« Ça va continuer notre mission et c’est précieux pour nous. Dans 20 ans, lorsqu’il n’y aura plus de Filles de Jésus, il va y avoir des gens qui vont continuer de vivre ici. C’est un lieu dans lequel nous nous sentons bien parce que nous vivons en communauté. C’est beau de vivre ensemble »,
La maison des Filles de Jésus, située dans le district Sacré-Cœur, appartient, depuis le 1er octobre, au groupe Altéra qui gère des résidences d’hébergement spécialisées à Rimouski et à Sainte-Luce.
« Ça va continuer notre mission et c’est précieux pour nous. Dans 20 ans, lorsqu’il n’y aura plus de Filles de Jésus, il va y avoir des gens qui vont continuer de vivre ici. C’est un lieu dans lequel nous nous sentons bien parce que nous vivons en communauté. C’est beau de vivre ensemble », exprime sœur Ursule Beaulieu qui habite la maison des Filles de Jésus depuis six ans.
« Depuis déjà plusieurs années, nous avons mené une réflexion mûrement réfléchie et lucide sur notre avenir, pas seulement ici à Rimouski, mais partout au Canada où nous sommes. Devenues aujourd’hui peu nombreuses, l’heure est venue de tourner une autre page de notre histoire, mais toujours en fidélité à notre vocation et à notre mission », indique la présidente provinciale de la congrégation, sœur Micheline Cormier.
5e résidence pour le Groupe Altéra
Le Groupe Altéra, anciennement Groupe Dionne, possède quatre autres résidences, deux à Rimouski (Maison Saint-Germain et Résidence Sacré-Cœur) et deux à Sainte-Luce (les pavillons B. Dionne et T. Lepage) en ressources intermédiaires. Les personnes hébergées sont référées par Santé Québec Bas-Saint-Laurent.
« Nous hébergeons des gens avec des problématiques multiples, comme des pertes cognitives ou des problèmes physiques. C’est cette clientèle qui est visée pour s’intégrer aux sœurs. Étant un très grand bâtiment avec des chambres à disposition, nous sommes arrivés à une entente pour poursuivre la mission des sœurs qui est de prendre soin des gens plus vulnérables », mentionne un des actionnaires du Groupe Altéra, Julien Roy.
Un des actionnaires du Groupe Altéra, Julien Roy. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Avec son cousin Jean-Christophe Dubé et une autre actionnaire, Carolanne Fournier, monsieur Roy a repris l’entreprise de sa famille.
« C’est une belle mission. Ce sont nos grands-parents qui avaient démarré ça parce qu’il y avait un besoin dans la communauté et ce besoin est encore présent. Ça nous fait plaisir de poursuivre le travail. »
Manque de places
Julien Roy souligne un grand besoin de places en ressources intermédiaires au Bas-Saint-Laurent ainsi que partout au Québec. Les cinq résidences de son entreprise en compte 170.
« C’est un problème criant. Dans les 10 prochaines années, on prévoit 110 000 places manquantes dans tout le réseau de la santé en résidence privée pour aînés (RPA) et ressources intermédiaires. La demande est là. L’Association des ressources intermédiairesd’hébergement du Québec est présentement en négociation avec le gouvernement parce que ça prend du financement. »
Des religieuses de la congrégation des Filles de Jésus. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Le Groupe Altéra est maintenant reponsable de la gestion du bâtiment et de l’hébergement des 22 sœurs qui y habitent. Les nouveaux résidents vont provenir de la résidence Émilia, située sur la rue Tanguay, à Rimouski.
« Les gens sont heureux de venir cohabiter avec les sœurs qui ont eu un très bel impact dans notre communauté. Ça a été bien reçu de la part des personnes âgées. Je crois que ce sera aussi positif pour les sœurs qui apprécient avoir de nouvelles dans leur bâtiment. Ça va amener de la vie. Ce sera la même chose pour les nouveaux résidents. »
Des aménagements du bâtiment sont en cours et ils devraient se poursuivre jusqu’à la fin de l’année 2026.
Pour sa cinquième présentation, Endurance hockey Rimouski comptera sur Louis Jean pour animer sa séance questions-réponses avec Kerry Fraser ainsi le souper VIP impliquant les Anciens Canadiens de Montréal.
L’animateur se joindra à l’ancien arbitre de la LNH pour l’activité, prévue le 14 janvier prochain, dans dans la salle de montre du Rimouski Toyota.
Ils échangeront sur les souvenirs et les coulisses du parcours de Kerry Fraser dans la LNH.
Le lendemain, Louis Jean se chargera des d
Pour sa cinquième présentation, Endurance hockey Rimouski comptera sur Louis Jean pour animer sa séance questions-réponses avec Kerry Fraser ainsi le souper VIP impliquant les Anciens Canadiens de Montréal.
L’animateur se joindra à l’ancien arbitre de la LNH pour l’activité, prévue le 14 janvier prochain, dans dans la salle de montre du Rimouski Toyota.
Ils échangeront sur les souvenirs et les coulisses du parcours de Kerry Fraser dans la LNH.
Le lendemain, Louis Jean se chargera des discussions entre le public et les anciens joueurs des Canadiens, au Colisée Financière Sun Life.
Pour se procurer des billets pour assister aux différentes activités, en plus du match impliquant les Anciens Canadiens contre Endurance hockey Rimouski, les personnes intéressées peuvent contacter l’organisation rimouskoise en message privé, via sa page Facebook ou encore par courriel à nthibeault@tag8.ca.
Endurance hockey Rimouski a vu le jour en janvier 2023. Une formation de 25 joueurs de hockey amateurs joue pendant 25 heures consécutives afin de remettre les profits à la Fondation Santé et Rimouski, à la Fondation TAG ainsi qu’au Fonds d’études des joueurs du Club de hockey L’Océanic.
Les joueurs, partenaires et collaborateurs d’Endurance hockey Rimouski 2026. (Folio Photo – Iften Redjah)
L’ex-députée de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina, reviendra à l’Assemblée nationale comme leader parlementaire du Parti conservateur du Québec.
Éric Duhaime a confirmé sa nomination mercredi matin (7 octobre), moins de 48 heures après sa victoire dans la circonscription de La Peltrie, dans la région de Québec.
L’ancienne ministre de la CAQ aura la responsabilité d’agir comme principale stratège du chef conservateur, en plus de lui servir de conseillère en matière de procédure parlementair
L’ancienne ministre de la CAQ aura la responsabilité d’agir comme principale stratège du chef conservateur, en plus de lui servir de conseillère en matière de procédure parlementaire, de planification des travaux et d’élaboration des stratégies à adopter au cours des débats.
« Cette nomination, je la reçois avec humilité et avec toute la responsabilité qu’elle représente : celle de défendre vos convictions avec détermination à l’Assemblée nationale. Les Québécois nous ont confié le mandat de faire les choses autrement, de défendre les intérêts du vrai monde et de ne jamais avoir peur de défendre les valeurs conservatrices », a-t-elle écrit sur sa page Facebook.
Ouvrir la porte aux conservateurs
À titre de députée de Rimouski, madame Blanchette Vézina avait ouvert la porte à Éric Duhaime afin qu’il puisse tenir ses points de presse dans l’enceinte du Parlement avant l’élection de lundi dernier (5 octobre).
Devenue indépendante, elle s’était finalement jointe aux conservateurs. Monsieur Duhaime justifie sa nomination par son expérience.
Pour cette nouvelle responsabilité, Maïté Blanchette Vézina touchera une indemnité de 36 647 $ par année, ce qui fera passer son salaire annuel à 183 236 $.
La Sûreté du Québec lance un appel à la vigilance après avoir reçu, dans les derniers jours, plusieurs signalements concernant un possible stratagème frauduleux dans le secteur du KRTB.
Selon les informations rapportées, des individus circulant à bord d’un véhicule aborderaient des citoyens dans des endroits publics, notamment dans des stationnements ou à proximité de routes.
Ils demanderaient de l’argent en affirmant être en difficulté financière et ne pas avoir les moyens de retourner à
La Sûreté du Québec lance un appel à la vigilance après avoir reçu, dans les derniers jours, plusieurs signalements concernant un possible stratagème frauduleux dans le secteur du KRTB.
Selon les informations rapportées, des individus circulant à bord d’un véhicule aborderaient des citoyens dans des endroits publics, notamment dans des stationnements ou à proximité de routes.
Ils demanderaient de l’argent en affirmant être en difficulté financière et ne pas avoir les moyens de retourner à leur domicile.
Dans certaines situations, des enfants seraient présents à bord du véhicule, ce qui pourrait contribuer à susciter la sympathie des personnes approchées.
La SQ confirme qu’au moins une personne aurait subi une perte financière après avoir accepté de remettre de l’argent.
Les vérifications se poursuivent afin de déterminer les circonstances exactes des événements rapportés et la véracité des informations fournies par les individus.
Toute personne qui croit avoir été victime d’un stratagème similaire ou qui possède de l’information pouvant aider les policiers est invitée à communiquer avec la Sûreté du Québec.
La Ville de Rimouski offrira dorénavant la gratuité de ses stationnements dans les zones tarifées (horodateurs et parcomètres) pour les vétérans en novembre, dans la foulée du jour du Souvenir, ainsi que pour toute la population lors de la période des Fêtes, du 15 décembre au 4 janvier.
Ces ajustements ont été adoptés par les élus, mardi soir (6 octobre), lors de la séance du conseil municipal.
En novembre, les automobilistes détenant une plaque d’immatriculation pour vétérans délivrée pa
La Ville de Rimouski offrira dorénavant la gratuité de ses stationnements dans les zones tarifées (horodateurs et parcomètres) pour les vétérans en novembre, dans la foulée du jour du Souvenir, ainsi que pour toute la population lors de la période des Fêtes, du 15 décembre au 4 janvier.
Ces ajustements ont été adoptés par les élus, mardi soir (6 octobre), lors de la séance du conseil municipal.
En novembre, les automobilistes détenant une plaque d’immatriculation pour vétérans délivrée par la Société d’assurance automobile du Québec auront droit au privilège
La mesure pour les Fêtes afin de favoriser l’achat local avait été testée l’an dernier et appréciée autant par la clientèle que les marchands du centre-ville.
Des agents de stationnement profiteront de cette période pour faire de l’éducation sur l’utilisation des horodateurs et donner plus d’information sur le stationnement.
Dans un communiqué, la Ville indique poursuivre son travail dans la mise en place d’une stratégie globale pour le stationnement au centre-ville et dans l’élaboration d’un plan d’action.
En juillet, Rimouski a fait passer le montant de l’amende pour des infractions en matière de stationnement au centre-ville de Rimouski de 83 $ à 65 $.
La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, est finalement connue. La reprise du procès aura lieu le 14 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski.
C’est ce que les parties ont mentionné ce lundi matin au juge de la Cour du Québec, Éric Morin.
Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai 2026, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de p
La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, est finalement connue. La reprise du procès aura lieu le 14 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski.
C’est ce que les parties ont mentionné ce lundi matin au juge de la Cour du Québec, Éric Morin.
Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai 2026, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.
Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé. « J’ai parlé à mon client hier. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.
Trois jours de procès
Amorcé les 22 et 23 janvier derniers, le procès a repris le 15 mai pour la 3e journée d’audience.
Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.
Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.
La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.
Témoignage de la plaignante
En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé.
Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy, dans le salon. « C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».
La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche.
« Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.
Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli. « Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.
Le Centre périnatal Entre Deux Vagues revient avec sa traditionnelle Cérémonie des Anges, présentée pour une 18e année à Rimouski, le jeudi 15 octobre à 18 h, au parc Beauséjour, lors de la Journée mondiale de sensibilisation au deuil périnatal.
Les parents, accompagnés de leurs proches, pourront participer à une marche symbolique en mémoire de leurs bébés partis trop tôt.
Maintenant reconnue à l’Assemblée nationale, il s’agira de la troisième Journée québécoise de sensibilisation au deuil
Le Centre périnatal Entre Deux Vagues revient avec sa traditionnelle Cérémonie des Anges, présentée pour une 18e année à Rimouski, le jeudi 15 octobre à 18 h, au parc Beauséjour, lors de la Journée mondiale de sensibilisation au deuil périnatal.
Les parents, accompagnés de leurs proches, pourront participer à une marche symbolique en mémoire de leurs bébés partis trop tôt.
Maintenant reconnue à l’Assemblée nationale, il s’agira de la troisième Journée québécoise de sensibilisation au deuil périnatal.
Le deuil périnatal est vécu lors de la perte d’un enfant pendant la grossesse, à l’accouchement ou au cours de sa première année de vie.
« L’ampleur de la peine ne se mesure pas au nombre de semaines de grossesse ou de vécu du bébé, mais à la grandeur du rêve que les parents portaient en eux et aussi au sentiment qu’ils avaient déjà d’être parents », indique la coordonnatrice aux activités et à la programmation du Centre Entre Deux Vagues, Claudie Castonguay.
Il est nécessaire de s’inscrire à cette activité d’ici le 13 octobre, par téléphone au 418-723-3944 ou sur le site Internet du Centre Entre Deux Vagues.
La Coopérative funéraire du Bas-Saint-Laurent et la Ville de Rimouski soutiennent l’activité.
L’organisme de travail de rue de la MRC de Rimouski-Neigette et responsable du centre d’hébergement d’urgence Le 95, En tout C.A.S., invite la population à participer à la 37e édition de La Nuit des sans-abri, le vendredi 16 octobre prochain, de 18 h 30 à 23 h, au parc de la Gare de Rimouski.
Sous le thème « Rendre visible l’invisible », l’événement mettra en lumière la crise de l’itinérance, qui continue de sévir un peu partout au Québec.
La Nuit des sans-abri s’amorcera à 19 h avec une m
L’organisme de travail de rue de la MRC de Rimouski-Neigette et responsable du centre d’hébergement d’urgence Le 95, En tout C.A.S., invite la population à participer à la 37e édition de La Nuit des sans-abri, le vendredi 16 octobre prochain, de 18 h 30 à 23 h, au parc de la Gare de Rimouski.
Sous le thème « Rendre visible l’invisible », l’événement mettra en lumière la crise de l’itinérance, qui continue de sévir un peu partout au Québec.
La Nuit des sans-abri s’amorcera à 19 h avec une marche de solidarité prévue dans le quadrilatère formé par les rues de l’Évêché et Saint-Jean-Baptiste ainsi que les avenues Belzile et de la Cathédrale.
Sur le site, les personnes présentes pourront notamment prendre la parole lors d’un « micro ouvert », circuler dans les différents ateliers de sensibilisation offerts par des organismes communautaires locaux et par les étudiantes du programme de Techniques d’éducation spécialisée du Cégep de Rimouski, se réchauffer près d’un feu ainsi qu’échanger avec des intervenants directement concernés par la problématique de l’itinérance.
Anniversaires à souligner
En 2026, La Nuit des sans-abri se déroule alors qu’En tout C.A.S. célèbre son 20e anniversaire, à peine quelques semaines après la première année d’opérations du centre d’hébergement d’urgence.
Le directeur d’En tout cas, Luc Jobin (Photo courtoisie)
« Il n’y a pratiquement plus d’itinérants dehors, même s’il y aura toujours des gens qui veulent rester dans des tentes. Il y a des gens qui sont réfractaires à tout ce qu’on peut leur proposer. Les gens ont le droit de vivre comme ils le veulent. C’est très caché, un peu comme il y a 10-15 ans. Ça répond aux besoins d’urgence, mais ce serait encore mieux de ne plus avoir d’itinérance et, pour ce faire, ça va prendre la construction de logements, surtout des logements abordables. On peut colmater des brèches pour les situations d’urgence, mais on ne peut pas toujours être dans l’urgence », indiquait le directeur d’En tout C.A.S., Luc Jobin, dans une précédente entrevue.
Le surprenant début de saison de l’Océanic lui vaut une place parmi les 10 meilleures équipes de la Ligue canadienne de hockey (LCH).
Les hommes de Joël Perrault se classent actuellement au 10e rang selon le palmarès hebdomadaire de la LCH.
Avec son dossier de 5-1-1-0, Rimouski domine toujours le classement général de la LHJMQ avec 11 points en huit parties. L’Océanic a déjà marqué 42 buts depuis le début de la saison, sept de plus que son plus proche poursuivant à ce chapitre, les Island
Le surprenant début de saison de l’Océanic lui vaut une place parmi les 10 meilleures équipes de la Ligue canadienne de hockey (LCH).
Les hommes de Joël Perrault se classent actuellement au 10e rang selon le palmarès hebdomadaire de la LCH.
Avec son dossier de 5-1-1-0, Rimouski domine toujours le classement général de la LHJMQ avec 11 points en huit parties. L’Océanic a déjà marqué 42 buts depuis le début de la saison, sept de plus que son plus proche poursuivant à ce chapitre, les Islanders de Charlottetown.
Mathys Dubé poursuit aussi son excellent départ. Le capitaine rimouskois totalise 13 points, dont sept buts, en sept rencontres, ce qui le place au sommet des meilleurs marqueurs de la LHJMQ.
Le capitaine de l’Océanic, Mathys Dubé et Thomas Rousseau, du Phoenix de Sherbrooke. (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)
Les recrues Caiden Pellegrino et Mamilian Mares totalisent aussi neuf points, tandis qu’A.J Schaff connaît tout un départ avec huit. Le gardien Morgan Blackwood a remporté ses trois matchs, affichant une moyenne de buts alloués de 2,33 et un taux d’efficacité de ,917.
Les Remparts de Québec (2e), les Wildcats de Moncton (6e) et les Sea Dogs de Saint John se situent également dans le top 10 de la LCH.
L’Océanic se prépare à accueillir le Régiment de Terre-Neuve, vendredi et samedi, au Colisée Financière Sun Life.
Trois des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale, à Saint-Gabriel-de-Rimouski, seront de retour en cour ce mercredi 7 octobre, au palais de justice de Rimouski, pour leur enquête sur remise en liberté.
Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, Steven Loumbou, 18 ans et Xavier Pellerin, 20 ans, ont comparu une première fois lundi en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction
Trois des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale, à Saint-Gabriel-de-Rimouski, seront de retour en cour ce mercredi 7 octobre, au palais de justice de Rimouski, pour leur enquête sur remise en liberté.
Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, Steven Loumbou, 18 ans et Xavier Pellerin, 20 ans, ont comparu une première fois lundi en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
Les trois étaient sans avocat. La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breron, s’est objectée à leur remise en liberté.
Ils sont donc demeurés détenus en attendant leur retour en cour pour leur enquête sur remise en liberté, mais aussi pour l’orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.
Le dossier de Mathias Charafeddine, 18 ans, qui fait face à la même accusation, a été reporté au 9 octobre pour enquête sur la mise en liberté et orientation/déclaration. Il n’avait pas non plus d’avocat lors de sa première comparution et il est demeuré détenu.
Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés à l’Hôpital régional de Rimouski. Leur vie n’est pas en danger.
L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.
Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer de 70 à 50 km/h la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury.
« Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de séc
Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer de 70 à 50 km/h la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury.
« Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité.
« Il y a de nombreux commerces dans ce secteur. Il y a eu plusieurs accidents avec des blessés graves et même un décès lors des dernières années. Notre-Dame-des-Neiges a obtenu une diminution de la vitesse sur la 132 pour un seul commerce. Ici, il y en a plusieurs. Notre demande est justifiée », estime monsieur Soucy.
« Il y a plusieurs collisions sur le boulevard Gaboury. Il y a des piétons qui ont été renversés au cours des dernières années. On considère que la vitesse est une des causes principales de ces collisions et de ces accidents malheureux », poursuit monsieur Soucy.
Le maire rappelle qu’Amqui est parvenue à faire diminuer la vitesse sur la 132. Il ne voit donc pas pourquoi Mont-Joli ne pourrait pas le faire.
Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)
« En période estivale, les statistiques journalières démontent qu’entre 10 000 et 12 800 véhicules circulent dans ce secteur. L’artère est de plus en plus commerciale. Sur le boulevard Gaboury, il y a plusieurs commerces et feux de circulation. Il y a l’école secondaire du Mistral où les jeunes se rendent en empruntant le trottoir », indiquait Martin Soucy, lors d’une précédente entrevue.
98 collisions en deux ans
La Ville de Mont-Joli a comptabilisé 48 collisions sur le boulevard Gaboury en 2023 et 50 en 2024.
En juin 2022, Rimouski a réduit la limite de vitesse de 70 à 50 km/h sur les boulevards Saint-Germain, René-Lepage Est et Jessop.
La municipalité voisine de Mont-Joli, Saint-Joseph-de-Lepage, déplore aussi une problématique de vitesse sur la route 132 dans son secteur.
L’enseignant en sciences politiques au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin, est convaincu que l’Est-du-Québec comptera au moins deux députés dans le prochain conseil des ministres du nouveau gouvernement péquiste. Pascal Bérubé et Méganne Perry Mélançon devraient avoir des rôles importants.
Élu pour un septième mandant consécutif, le député de Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, sera un incontournable pour le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon, selon monsieur Fortin.
« Avec
L’enseignant en sciences politiques au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin,est convaincu que l’Est-du-Québec comptera au moins deux députés dans le prochain conseil des ministres du nouveau gouvernement péquiste. Pascal Bérubé et Méganne Perry Mélançon devraient avoir des rôles importants.
Élu pour un septième mandant consécutif, le député de Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, sera un incontournable pour le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon, selon monsieur Fortin.
« Avec 19 ans d’expérience parlementaire, un passage au conseil des ministres et sa connaissance très fine de l’appareil politique, je ne serais pas surpris qu’il se retrouve avec un ministère important. Lors de la vague de 2022, qui a laissé seulement trois députés au Parti québécois (PQ), Pascal Bérubé a gardé le cap. Sa fidélité, son engagement, sa ténacité et sa résilience font qu’il aura à occuper une fonction d’importance. »
L’enseignant en sciences politiques ajoute que la région devrait tirer profit de la proximité qu’entretient le député avec monsieur St-Pierre Plamondon.
« Il a l’oreille attentive du premier ministre et c’est vraiment très bon pour la région. Pascal Bérubé a toujours eu une approche régionaliste et collaborative dans ses engagements. Méganne Perry Mélançon a été la co-porte-parole du parti pendant toute la période de traversée du désert. C’est également une très proche de Paul St-Pierre Plamondon. »
Une équipe régionale forte
Pour Jean-François Fortin, la vague péquiste qui a atteint le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie n’est pas une surprise. Il soutient que l’équipe de députés sera liée et compétente.
Jean-François Fortin (Photo courtoisie)
« On peut être fier de la qualité des candidats qui ont été choisis par le peuple. Yohann St-Pierre, dans Rimouski, est un homme compétent, affairé et qui veut défendre les intérêts de la région. Il s’inscrit dans une équipe régionale forte. Il va pouvoir bénéficier de cette expertise et contribuer à la prise de décisions gouvernementales. »
Les priorités
Le fait d’avoir des députés au pouvoir sera assurément avantageux pour la région, estime celui qui est également maire de Sainte-Flavie. Les engagements pris par les nouveaux députés pendant la dernière campagne électorale en santé, en transports et en infrastructures devront maintenant être respectés.
« Les candidats du Parti québécois ont défendu des positions, dont le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski. Ça a été un engagement formel, donc le nouveau ministre des Transports aura à réinscrire des priorités au sein de sa planification. Ça ne se fait pas en claquant des doigts, mais l’équipe va commencer à énoncer ses priorités. »
Jean-François Fortin explique que le prochain mois servira de transition démocratique entre les équipes de la Coalition avenir Québec (CAQ) et du Parti québécois jusqu’à l’assermentation des nouveaux députés.
Le nouveau premier ministre devra aussi prendre des décisions sur la composition de son conseil des ministres et les députés auront des formations par l’Assemblée nationale ainsi que les différents partis politiques. Une session parlementaire devrait commencer en novembre.
Des dizaines de milliers de résidents du Bas-Saint-Laurent vivent sans le savoir près de terrains fortement pollués par des composés chimiques, des métaux lourds et des produits pétroliers qui présentent un risque pour la santé.
Dans de nombreux cas, le sol et l’eau souterraine sont contaminés par des hydrocarbures aromatiques polycycliques, les HAP, reconnus comme cancérigènes.
La direction régionale de la santé publique se fait toutefois rassurante face à cette situation qui dure depuis
Des dizaines de milliers de résidents du Bas-Saint-Laurent vivent sans le savoir près de terrains fortement pollués par des composés chimiques, des métaux lourds et des produits pétroliers qui présentent un risque pour la santé.
Dans de nombreux cas, le sol et l’eau souterraine sont contaminés par des hydrocarbures aromatiques polycycliques, les HAP, reconnus comme cancérigènes.
La direction régionale de la santé publique se fait toutefois rassurante face à cette situation qui dure depuis des années.
Le ministère de l’Environnement maintient un répertoire des terrains contaminés au Québec. Dans le Bas-Saint-Laurent, 383 emplacements sont inscrits dans la liste, dont 70 n’ont pas encore été réhabilités.
Il s’agit pour la plupart d’anciennes stations-service, d’anciens dépôts de produits pétroliers ou d’ateliers de mécanique dont les sols sont toujours pollués. Mais aussi d’une dizaine de propriétés privées. Plusieurs de ces terrains sont identifiés depuis plus de 25 ans.
Une quinzaine de ces sites sont à Rimouski. Certains sont connus, comme le terrain de l’ancienne station-service sur la 2e Rue Ouest à Rimouski, où le sol et l’eau souterraine sont contaminés par des HAP et des hydrocarbures.
Mais il y a aussi dans la liste l’Hôtel-Motel Normandie de Rimouski-Est, pollué par des produits pétroliers.
L’ancien garage municipal de Rimouski-Est où des HAP sont présents dans le sol et l’eau souterraine. Même situation pour l’ex-restaurant chinois Wing Hing, où est aujourd’hui situé Carrossier Carrxpert Jacques Lévesque, sur l’avenue Léonidas Sud.
L’Hôtel Normandie de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Des terrains, le plus souvent dans des milieux densément peuplés, sont inscrits au répertoire. La station-service Ultramar de Saint-Pacôme, sol et eau contaminés aux HAP, la station-service Irving d’Amqui, contamination du sol aux HAP, chez Pétro-Canada à Causapscal, HAP dans le sol et l’eau.
Même chose pour la coopérative des consommateurs à Trinité-des-Monts. À Saint-Épiphane, le sol d’un ancien garage contient de l’arsenic.
À Rivière-du-Loup, le sol et la nappe phréatique des anciens dépôts pétroliers Esso et Irving sont contaminés par des HAP et du benzène.
Même situation à Pohénégamook et Témiscouta-sur-le-Lac. L’ancien hôpital Saint-Joseph de Rivière-du-Loup, le site de l’ex-scierie Félix Huard à Luceville ou même celui de la Coopérative funéraire de Mont-Joli (Salon Onésime Frigon), n’y échappent pas.
Des risques pour la santé
Les polluants sont principalement reliés aux produits pétroliers.
Des hydrocarbures comme tels, mais aussi des produits dérivés toxiques comme les hydrocarbures aromatiques monocycliques et polycycliques, ou encore le benzène.
Dans certains cas, des métaux lourds dangereux comme le plomb, le cadmium ou l’arsenic sont aussi présents.
Carrossier Carrxpert Jacques Lévesque de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Ces produits présentent des risques connus pour la santé, notamment les HAP qui sont cancérigènes. Des questions restent sans réponse.
Quels sont les plans du ministère de l’Environnement pour décontaminer les terrains ? Nos demandes à ce sujet sont demeurées sans réponse, outre un accusé de réception de Robert Maranda, chef d’équipe à la Direction des communications.
La santé publique rassure les résidents
La Direction régionale de la santé publique se fait toutefois rassurante et renvoie la balle au ministère de l’Environnement.
« Ce sont eux qui légalement sont en charge d’assurer le suivi des terrains contaminés et de la réhabilitation, explique la médecin spécialiste en santé publique, Joanne Aubé-Maurice. C’est vraiment eux qui administrent les règlements pour s’assurer que la population n’est pas exposée à des contaminants. »
Les filets de sécurité comprennent, par exemple, des barrières pour interdire l’accès ou d’autres mesures de protection.
Selon la Dre Aubé-Maurice, les voisins de ces terrains contaminés n’ont rien à craindre. « Les mesures sont en place pour éviter que les gens s’y exposent. Même voisin, normalement, on n’a pas d’exposition possible. »
Joanne Aubé-Maurice rappelle aussi que les risques pour la santé sont à long terme.
« On rassure les gens étant donné les règlements en vigueur. Ce sont des expositions à long terme et de façon relativement intense à des contaminants qui peuvent engendrer des risques à la santé. Les mesures actuellement ne permettent pas ce type d’exposition-là. » La Santé publique indique n’avoir aucun dossier actif dans le dossier des terrains contaminés.
Des propriétaires mal informés
Les propriétaires d’une résidence à proximité, ou pire, construite sur un site contaminé ou un ancien dépotoir, peuvent voir la valeur de leur maison diminuer considérablement.
Le problème est que l’information est répartie dans différents répertoires fédéraux que provinciaux et, dans certains cas, municipaux.
Une courtière immobilière, Marie-Claude Génie, est la présidente et fondatrice d’immoproof.ca, une en-treprise indépendante qui compile l’ensemble des données disponibles sur la contamination des terrains au Québec. Elle a réuni les informations provenant de sept registres en un seul.
En plus de celui sur les terrains contaminés, les données proviennent notamment du registre sur les dépôts de résidus industriels, de celui sur les dépotoirs ou encore du répertoire des sites d’équipements pétroliers de la Régie du bâtiment du Québec.
Marie-Claude Génie (Photo courtoisie)
Selon madame Génie, les propriétaires doivent être conscients du problème de contamination.
« C’est sûr que ça affecte la valeur de la maison, mais encore faut-il avoir l’information. Le problème au Québec, c’est que l’information ne circule pas. Les gens ne connaissent pas ça. »
Elle souligne que cette information est disponible, mais éparpillée dans une dizaine de banques de données. « Les gens ne savent pas qui consulter, quoi faire, quoi mettre dans la déclaration du vendeur. »
Acheteurs et vendeurs touchés
Marie-Claude Génie soutient que le flou actuel a des impacts autant pour les vendeurs que pour les acheteurs de propriétés résidentielles.
« Ça n’encourage pas les gens à avoir l’information, parce que le vendeur ne veut pas que sa valeur diminue. L’acheteur, s’il n’est pas représenté par un courtier, il ne connaît pas vraiment ça. Puis le courtier immobilier, encore faut-il qu’il ait reçu une formation sur la question. Il y a de très grandes lacunes. »
Elle déplore du même coup l’ignorance des courtiers immobiliers sur cet enjeu. « Même si ça fait partie de leur devoir de vérification. »
La courtière immobilière réclame davantage de transparence pour assurer la sécurité du public. Selon les contaminants présents dans le sol ou dans l’eau souterraine, il peut y avoir des problèmes de santé à moyen ou à long terme pour les occupants.
« Quand on veut acheter une propriété, il faut faire des recherches ou demander à notre courtier d’en faire. Il ne faut pas prendre ça à la légère. »
Surtout, dit-elle, que le prix des maisons a explosé ces dernières années, ce qui rend encore plus important le besoin de se renseigner avant d’investir.
Invités à se prononcer comme les adultes sur leur choix politique, les élèves des écoles Paul-Hubert de Rimouski et du Mistral de Mont-Joli ont voté massivement pour le Parti québécois en vue de l’élection du 5 octobre.
Des simulations de vote ont été organisées au cours des dernières semaines dans le cadre du programme « Électeurs en herbe ».
Au Paul-Hubert, le candidat péquiste dans Rimouski, Yohann St-Pierre, a obtenu 543 votes, soit environ 41 % des 1 320 voix enregistrées.
Virginie
Invités à se prononcer comme les adultes sur leur choix politique, les élèves des écoles Paul-Hubert de Rimouski et du Mistral de Mont-Joli ont voté massivement pour le Parti québécois en vue de l’élection du 5 octobre.
Des simulations de vote ont été organisées au cours des dernières semaines dans le cadre du programme « Électeurs en herbe ».
Virginie Chevalier-Archambault et Québec solidaire arrivent deuxièmes avec 279 votes (21 %), suivis du Parti conservateur du Québec, représenté par Cédric Gauthier, avec 211 voix (16 %).
Le Parti libéral du Québec et Michel Bienvenue ainsi que la Coalition avenir Québec et Julia Brillant Ruest suivent dans l’ordre. Le Parti nul et Climat Québec ont aussi reçu des votes des élèves.
Domination à Mont-Joli
À l’image du résultat enregistré chez les électeurs majeurs, Pascal Bérubé a dominé le vote à l’école du Mistral en récoltant 279 voix sur les 454 enregistrées, soit 61 % des suffrages.
Le Parti conservateur du Québec et Patrice Caron ont terminé deuxièmes avec 59 votes (13 %), alors que Gabriel Plante et Québec solidaire ont récolté 51 voix (11 %).
André Côté et le Parti libéral du Québec ainsi qu’Henry Maclaren et la CAQ complètent le tableau des grands partis. Le Parti nul et Démocratie Québec ont également obtenu des appuis.
Le programme « Électeurs en herbe » permet l’organisation de simulations électorales où les jeunes peuvent voter pour les candidats qui se présentent dans leur circonscription ou dans leur municipalité.
Il comprend aussi des activités d’apprentissage pour sensibiliser les jeunes à l’exercice du droit de vote et à l’engagement citoyen.
Les bonnes nouvelles s’accumulent parmi les recrues et espoirs de l’Océanic en ce début de saison. C’est au tour de Caiden Pellegrino de recevoir un honneur.
Il est l’espoir qui s’est illustré le plus durant la troisième semaine de la saison dans le circuit. En trois matchs, le joueur de centre de 17 ans a amassé deux buts et trois aides, avec un différentiel de +2, pour aider l’Océanic à signer deux victoires.
Jeudi soir, à Sherbrooke, dans une défaite de 5-4, Pellegrino a récolté un b
Les bonnes nouvelles s’accumulent parmi les recrues et espoirs de l’Océanic en ce début de saison. C’est au tour de Caiden Pellegrino de recevoir un honneur.
Il est l’espoir qui s’est illustré le plus durant la troisième semaine de la saison dans le circuit. En trois matchs, le joueur de centre de 17 ans a amassé deux buts et trois aides, avec un différentiel de +2, pour aider l’Océanic à signer deux victoires.
Jeudi soir, à Sherbrooke, dans une défaite de 5-4, Pellegrino a récolté un but et une passe. Le lendemain, toujours face au Phoenix, il a enregistré deux mentions d’aide dans une victoire de 4-3. Il a d’abord préparé le but d’A.J. Schaaf, qui rapprochait l’Océanic à 3-2 en toute fin de deuxième période, avant d’aider Mathys Dubé à inscrire le but gagnant, à 4:21 du troisième vingt.
Le grand A.J. Schaaf et Caiden Pellegrino s’imposent devant le filet défendu par Kyan Labbé. (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)
Dimanche, à Rimouski, dans un gain de 8-5 face aux Islanders de Charlottetown, Pellegrino a inscrit le troisième but, ce qui portait le pointage à 3-0.
L’Américain natif d’Uxbridge, au Massachusetts, a partagé la dernière saison entre les Capitals de Providence U16 AAA et la St. Mark’s School, avant de choisir la LHJMQ.
Il avait été un choix de 10e tour des Eagles du Cap-Breton, en 2025, avant d’être acquis par l’Océanic en janvier 2026 dans une transaction qui a également amené à Rimouski, le défenseur Julien Nadeau. Danny Dupont avait envoyé deux choix de 3e ronde à son homologue des Eagles.
Pellegrino occupe présentement le sommet des marqueurs de la LHJMQ chez les recrues, avec neuf points (3-6), à égalité avec son coéquipier Maxmilian Mares et les attaquants des Remparts de Québec, Carter Meyer et James Scantlebury.
Les cinq individus arrêtés à la suite de l’introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, dans la nuit du 4 au 5 octobre, ont comparu au palais de justice de Rimouski et demeurent détenus en attendant la suite des procédures judiciaires.
Marc-Arthur Kelian Bineli Mvogo, 18 ans, Steven Loumbou, 18 ans, Xavier Pellerin, 20 ans, Mathias Charafeddine, 18 ans, et un cinquième accusé, âgé de 16 ans, devront répondre à des chefs d’introducti
Les cinq individus arrêtés à la suite de l’introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, dans la nuit du 4 au 5 octobre, ont comparu au palais de justice de Rimouski et demeurent détenus en attendant la suite des procédures judiciaires.
Marc-Arthur Kelian Bineli Mvogo, 18 ans, Steven Loumbou, 18 ans, Xavier Pellerin, 20 ans, Mathias Charafeddine, 18 ans, et un cinquième accusé, âgé de 16 ans, devront répondre à des chefs d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
L’identité de la personne mineure ne peut être divulguée en vertu des dispositions prévues par la loi. Les cinq personnes interpellées par la Sûreté du Québec ne résident pas dans le Bas-Saint-Laurent.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportées à l’Hôpital régional de Rimouski. Leur vie n’est toutefois pas en danger.
Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent que le couple aurait été visé de façon spécifique par leurs assaillants.
Une citoyenne de Saint-Fabien, Annick Pouliot, a lancé une campagne de sociofinancement sur la plateforme GoFundMe pour l’aider à financer les soins dentaires dont elle a besoin pour améliorer sa qualité de vie.
La femme de 43 ans est née avec une malocclusion squelettique qui fait en sorte que ses dents du haut pointent vers l’avant et que ses dents du bas accotent dans son palais.
« Dès que j’ai commencé à perdre mes dents de bébé, j’ai toujours eu une dentition particulière. Mes parent
Une citoyenne de Saint-Fabien, Annick Pouliot, a lancé une campagne de sociofinancement sur la plateforme GoFundMe pour l’aider à financer les soins dentaires dont elle a besoin pour améliorer sa qualité de vie.
La femme de 43 ans est née avec une malocclusion squelettique qui fait en sorte que ses dents du haut pointent vers l’avant et que ses dents du bas accotent dans son palais.
« Dès que j’ai commencé à perdre mes dents de bébé, j’ai toujours eu une dentition particulière. Mes parents n’avaient pas les moyens financiers pour me payer un traitement orthodontique à ce moment-là. Ça a été une source d’intimidation à l’école primaire et au secondaire. Ça m’a aussi suivie lorsque j’étais jeune adulte sur ma confiance et mon estime de moi », indique madame Pouliot.
Originaire de la région de Montréal, l’éducatrice spécialisée s’est installée au Bas-Saint-Laurent en mars dernier. Bien qu’elle se soit habituée à sa condition, les impacts sur sa santé physique et psychologique sont importants.
Annick Pouliot lorsqu’elle était enfant. (Photo courtoisie)
« J’ai fait du travail sur moi et je me suis habituée à mes dents. J’avais aussi une crainte du dentiste à la suite d’un événement qui s’est passé à l’adolescence. Dans ma trentaine, j’ai développé une gingivite qui a créé un déchaussement de mes dents, principalement pour mes deux palettes en avant. Il restait juste 20 % d’os. »
Après des années de traitements, des rencontres avec de nombreux spécialistes et des dépenses de 14 000 $, Annick Pouliot doit maintenant subir une intervention chirurgicale qui lui coûtera environ 60 000 $.
« J’allais chez le dentiste aux trois mois, chez le parodontiste, j’ai eu des greffes de gencives. Tout ça n’a pas stabilisé et j’ai aussi eu du déchaussement en bas. Le plan actuel est une extraction complète à la mâchoire inférieure, une extraction de quatre dents à la mâchoire supérieure et une reconstruction dentaire globale. »
Pas d’aide de la RAMQ
La femme de Saint-Fabien sera traitée à Québec par un chirurgien maxillo-facial et une prosthodontiste. Elle déplore que la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) ne couvre aucun frais et que ses assurances couvrent seulement un montant d’environ 5 000 $.
La femme de Saint-Fabien subiera une chirurgie en novembre. (Photo courtoisie)
« J’ai une condition de base qui est ma malocclusion squelettique. Sans ça, je n’aurais pas à voir autant de spécialistes et un chirurgien maxillo-facial. Ça complexifie mon problème et c’est pour ça que ça me coûte aussi cher. Plusieurs personnes me disent de mettre un dentier, mais c’est plus compliqué que ça. En haut je vais avoir une prothèse, mais en bas je dois avoir une prothèse sur implants pour que ça dure. »
Période d’adaptation
Annick Pouliot prévoit une période d’adaptation à la suite de sa chirurgie prévue au début du mois de novembre.
« Je vais devoir me réhabituer à parler et à mastiquer. Tout sera différent. Ça affecte ma respiration et ma digestion. Ça va donc grandement aider ma santé. J’ai vraiment hâte de passer à autre chose. Depuis que j’ai sorti mon histoire publiquement, je sens un grand soutien de la communauté », dit-elle.
La campagne GoFungMe d’Annick Pouliot atteint maintenant près de 9 000 $ sur un objectif de 15 000 $. Il est possible de la soutenir en se rendant sous le lien suivant.
Chaque don, petit ou grand, m’approche directement de cette chirurgie indispensable. Me laisser un mot de soutien me donne la force de continuer à frapper à toutes les portes. Merci de faire équipe avec moi pour me permettre de retrouver la santé, la dignité et le sourire.»
Le très bon début de saison de l’Océanic devra composer avec un premier vent de face dans les prochaines semaines avec la confirmation de l’absence de trois joueurs en raison de blessures.
On savait déjà que le défenseur de 19 ans, Luca Nappiot, devra s’absenter pour plusieurs semaines à la suite d’une blessure subie dans le deuxième match de la saison à Baie-Comeau.
Voilà que l’Océanic devra se priver des services d’un autre défenseur d’expérience en Benjamin Rioux, lui aussi blessé au ha
Le très bon début de saison de l’Océanic devra composer avec un premier vent de face dans les prochaines semaines avec la confirmation de l’absence de trois joueurs en raison de blessures.
On savait déjà que le défenseur de 19 ans, Luca Nappiot, devra s’absenter pour plusieurs semaines à la suite d’une blessure subie dans le deuxième match de la saison à Baie-Comeau.
Voilà que l’Océanic devra se priver des services d’un autre défenseur d’expérience en Benjamin Rioux, lui aussi blessé au haut du corps, lors de la dernière partie. En sept parties jusqu’ici cette saison, il revendique trois mentions d’assistance et plus 7 dans la colonne des plus et moins.
C’est également le cas de la recrue américaine Teddy Drury, en attaque, qui a participé à quatre des sept premiers matchs de l’équipe. Il a aussi été blessé, dimanche.
Le bilan de tout ça fait en sorte qu’il reste six défenseurs en santé, dont Phin Howard qui a connu des débuts impressionnants à ses trois premiers matchs la semaine dernière. Il s’est d’ailleurs taillé une place sur l’équipe d’étoiles de la semaine de la LHJMQ.
En attaque, Joël Perrault a donc 13 joueurs sous la main. Lorsqu’Edouard Lord est devant le filet, le seul joueur en trop sera l’un de ses trois patineurs de 20 ans.
L’Océanic, qui trône au sommet du classement, reprend l’entrainement aujourd’hui en vue de la visite du Régiment de Terre-Neuve, vendredi et samedi, au Colisée Financière Sun Life.
La salle de bain est souvent un endroit qui est négligé en termes de décoration dans nos maisons. Mais on oublie souvent que ça peut être l’endroit idéal pour y mettre quelques plantes. Beaucoup de plantes tropicales ont besoin d’un bon taux d’humidité pour être en santé et bien croître.
Par Laura Pigeon, porte-parole de Passion Jardins
La salle de bain peut donc être une belle alternative pour procurer un peu plus d’humidité à nos plantes.
Cependant, il est crucial que la pièce ait un
La salle de bain est souvent un endroit qui est négligé en termes de décoration dans nos maisons. Mais on oublie souvent que ça peut être l’endroit idéal pour y mettre quelques plantes. Beaucoup de plantes tropicales ont besoin d’un bon taux d’humidité pour être en santé et bien croître.
Par Laura Pigeon, porte-parole de Passion Jardins
La salle de bain peut donc être une belle alternative pour procurer un peu plus d’humidité à nos plantes.
Cependant, il est crucial que la pièce ait une fenêtre et aussi une bonne luminosité. Si ta salle de bain n’a pas de fenêtre… pas de vraies plantes. C’est triste, mais c’est comme ça!
Voici quelques plantes qui apprécient particulièrement l’humidité d’une salle de bain et qui s’y plairont :
La Maranta
Aussi appelée « plante prieuse », la Maranta est, selon moi, la candidate parfaite pour une salle de bain. Elle demande une pièce qui aura beaucoup d’humidité.
Je pourrais aussi ajouter les Calathea, les Stromanthe et même les Ctenanthe, qui ont sensiblement besoin des mêmes soins.
C’est une plante qui adore avoir un taux d’humidité entre 60 et 80 %. Pour ce qui est de l’arrosage, il est conseillé de garder le terreau légèrement humide en surface.
Elle n’aime pas être oubliée trop longtemps. Je vous recommande fortement, si vous ne voulez pas faire pourrir les racines comme je l’ai si souvent fait, de la rempoter dans un terreau qui est bien drainant.
(Mon mélange préféré, c’est 50 % de terreau pour plantes d’intérieur + 30 % de terreau d’orchidée + 20 % de perlite.) Je l’utilise pour presque toutes mes plantes d’intérieur. Elle aime aussi être dans un substrat semi-hydroponique qui s’appelle le PON. Pour vrai, c’est étonnamment facile d’entretien!
Vous pouvez aller visiter mes réseaux sociaux pour en apprendre plus sur ce substrat.
Au niveau de ses besoins en lumière, c’est là que ça se corse un peu plus. Elle a besoin d’une bonne luminosité, mais pas de rayons de soleil directs sur son feuillage, car ses feuilles peuvent brûler. (Sauf si ce sont de petits rayons doux du matin, ça, c’est parfait!)
Donc, si tu as une salle de bain qui est vraiment peu éclairée, ce ne sera pas l’idéal pour elle.
Le Philodendron
Une autre plante qui se plaira dans une belle salle de bain sans demander trop d’efforts. Il est souvent vendu comme plante retombante ou en jardinière, mais c’est en réalité une plante grimpante!
Je la trouve particulièrement magnifique dans une jardinière suspendue ou sur une étagère.
Au niveau de son entretien, il tolère le soleil direct, mais peut très bien s’accommoder d’une pièce moins bien éclairée.
Pour l’arrosage, c’est super simple : il suffit d’attendre que le terreau soit complètement sec avant de l’arroser. Il n’aime pas vraiment être trop oublié, donc c’est à surveiller!
Il existe plein de variétés de Philodendron. Voici certaines variétés que je trouve magnifiques et qui sont assez faciles à entretenir :
Philodendron Brasil
Philodendron hederaceum
Philodendron gloriosum
Philodendron Red Congo — devient vraiment gros! Parfait pour une grande pièce.
Philodendron Birkin — la variation sur les feuilles est juste magnifique.
Philodendron Lemon Lime — un peu plus difficile, celui-là!
Le Syngonium
Pour terminer, le Syngonium est une plante qui se plaira aussi très bien dans une pièce plus humide et moins ensoleillée. Son entretien est sensiblement le même que celui du Philodendron. Il te faudra arroser lorsque le terreau est complètement sec.
Je vous recommande aussi de lui mettre un petit tuteur pour qu’il puisse grimper. Voici quelques variétés de Syngonium que j’adore :
Syngonium Red Arrow
Syngonium Pink Confetti
Syngonium Tricolor Red Spot
Syngonium White Butterfly
Syngonium Mojito
En conclusion, les plantes peuvent vraiment faire toute la différence dans une salle de bain! Elles ajoutent instantanément une petite touche de vie, rendent la pièce plus chaleureuse et peuvent même donner l’impression d’avoir créé un mini spa à la maison.
Que vous ayez beaucoup de lumière ou seulement un petit coin un peu plus sombre, il y a toujours moyen de trouver une plante qui va se plaire chez toi. Alors, pourquoi ne pas en ajouter une ou deux à votre salle de bain?
Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels à l’année, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.
Le vent souffle fort en ce lendemain d’élection dans l’Est-du-Québec. Environnement Canada prévoit des rafales jusqu’à 90 km/h sur le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, en ce mardi 6 octobre, accompagnés d’averses de pluie en matinée qui devraient diminuer en cet après-midi.
Un bulletin météorologique spécial a d’ailleurs été émis pour les deux régions.
Le mercure demeure frisquet avec neuf degrés Celsius. Il descendra près ou sous zéro avec du gel, à partir de mardi soir jusqu’à mercredi m
Le vent souffle fort en ce lendemain d’élection dans l’Est-du-Québec. Environnement Canada prévoit des rafales jusqu’à 90 km/h sur le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, en ce mardi 6 octobre, accompagnés d’averses de pluie en matinée qui devraient diminuer en cet après-midi.
Un bulletin météorologique spécial a d’ailleurs été émis pour les deux régions.
Le mercure demeure frisquet avec neuf degrés Celsius. Il descendra près ou sous zéro avec du gel, à partir de mardi soir jusqu’à mercredi matin, à l’intérieur des terres.
Selon les prévisions, Environnement Canada prévoit du temps ensoleillé et des mercures confortables, de vendredi à lundi, pour la fin de semaine de l’Action de Grâce.
Après avoir obtenu 3 M$ du gouvernement du Québec, en juin dernier, la cathédrale Saint-Germain de Rimouski aura droit à une deuxième phase de travaux considérés comme urgents à partir de la mi-novembre.
Un appel d’offres vient d’être lancé pour la réfection des couvertures métalliques du toit de l’édifice. Les travaux reprendront là où ils s’étaient terminés lors de l’achèvement de la première phase, en juin 2025.
Les soumissions peuvent être déposées jusqu’au 2 novembre et le début des t
Après avoir obtenu 3 M$ du gouvernement du Québec, en juin dernier, la cathédrale Saint-Germain de Rimouski aura droit à une deuxième phase de travaux considérés comme urgents à partir de la mi-novembre.
Un appel d’offres vient d’être lancé pour la réfection des couvertures métalliques du toit de l’édifice. Les travaux reprendront là où ils s’étaient terminés lors de l’achèvement de la première phase, en juin 2025.
Les soumissions peuvent être déposées jusqu’au 2 novembre et le début des travaux est prévu au plus tard le 16 novembre. Ils s’étaleront sur près de 18 mois.
« Le plan est d’aller jusqu’au clocher en avant, des deux côtés. La base du clocher sera aussi recouverte », indique le président de la Fabrique de la paroisse Saint-Germain-de-Rimouski, Jean-Paul Heppell.
Le montant octroyé par Québec devrait permettre de couvrir les frais de cette deuxième phase. Deux autres appels d’offres suivront pour la restauration de toutes les portes ainsi que des cadres et des portes extérieurs.
Entre 2022 et 2024, le gouvernement avait accordé 1 640 000 $ pour contribuer à financer une partie de la réalisation de travaux de correction de déficiences.
Appui du nouveau député
Puisqu’une autre phase de travaux sera nécessaire afin de refaire la maçonnerie et le plâtrage des voûtes, monsieur Heppell espère compter sur l’appui du prochain député de Rimouski à l’Assemblée nationale afin d’obtenir de nouveau l’appui de Québec.
Le président de la Fabrique Saint-Germain, Jean-Paul Heppell (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
« C’est essentiel pour assurer la suite. Le revêtement du clocher devra être changé. Le plafond devra être plâtré puis repeint. La brique extérieure aura aussi besoin de soins. La Fabrique a déjà réinvesti l’argent obtenu pour la vente du presbytère dans les travaux de réfection de la cathédrale. L’Archidiocèse de Rimouski a aussi versé le tiers du montant de la vente du Grand Séminaire », précise-t-il.
Érigée à partir de 1854 et classée patrimoniale en 2023, la cathédrale de Saint-Germain présente un intérêt pour ses valeurs historique, sociale, architecturale, artistique et paysagère.
Fermée en 2014, elle est réouverte au public depuis 2024 et accueille des concerts, événements et activités communautaires au centre-ville de Rimouski.
Après une éclipse de quatre ans où les électeurs avaient élu la caquiste Maïté Blanchette Vézina, devenue indépendante avant de se joindre au Parti conservateur, la circonscription de Rimouski retourne au Parti québécois (PQ). Yohann St-Pierre a été élu, lundi soir, comme député de la circonscription.
« C’est la surprise, l’énergie. Nous y avons cru en ce projet et nous nous préparions depuis six mois. Nous sommes allés sur le terrain et nous étions à l’écoute des gens. Ils voulaient le
Après une éclipse de quatre ans où les électeurs avaient élu la caquiste Maïté Blanchette Vézina, devenue indépendante avant de se joindre au Parti conservateur, la circonscription de Rimouski retourne au Parti québécois (PQ). Yohann St-Pierre a été élu, lundi soir, comme député de la circonscription.
« C’est la surprise, l’énergie. Nous y avons cru en ce projet et nous nous préparions depuis six mois. Nous sommes allés sur le terrain et nous étions à l’écoute des gens. Ils voulaient le changement et ce sont les résultats ce soir. Je dis encore merci à toute mon équipe électorale », a exprimé le nouveau député de Rimouski quelques minutes après l’annonce de sa victoire.
Selon monsieur St-Pierre, l’intégrité, la transparence et la rigueur ont fait la différence pendant les 39 jours de la campagne électorale.
Yohann St-Pierre s’est adressé à ses partisans après avoir été élu. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« Nous sommes une équipe au Parti québécois. Nous sommes une équipe de leaders et nous allons démontrer aux Québécois qu’ils ont fait le bon choix en nous accordant leur confiance. C’est extraordinaire et je tiens à souligner le travail de tous les candidats sur le terrain. Notre chef est la locomotive du Parti québécois et de cette élection. »
« Nous sommes très solidaires entre candidats dans l’Est-du-Québec. Nous avons déjà développé une synergie pendant la campagne. Ce sont des amis pour moi et nous allons travailler ensemble pour faire avancer les dossiers de la région. Les gens voulaient le changement. Le Parti québécois est le parti du changement et les citoyens de l’Est-du-Québec le savent », mentionne le pédiatre.
Le nouveau député, Yohann St-Pierre, entouré de ses parents, Lisette Marchand et Yvon St-Pierre, ainsi que de sa conjointe, Maude Bernier. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Yohann St-Pierre à l’intention de commencer son mandat en étant à l’écoute des citoyens de la circonscription de Rimouski.
« C’est la meilleur façon d’être au diapason avec les citoyens et les citoyennes. Nous avons été à l’écoute et nous allons continuer de le faire. Bien sûr, il y aura une période de transition, mais nous allons être au travail dès les premiers jours. »
Yohann St-Pierre détenait 43 % des votes devançant la caquiste Julia Brillant-Ruest, à 15 %. Virginie Chevalier-Archambault de Québec solidaire, Cédric Gauthier du Parti conservateur et Michel Bienvenu du Parti libéral du Québec suivent dans l’ordre.
Le taux de participation était de 71 % dans la circonscription de Rimouski.
Ariane Boyer déloge la ministre sortante du Bas-Saint-Laurent, Amélie Dionne, en l’emportant dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques. L’ancienne journaliste de TVA Nouvelles fera son entrée à l’Assemblée nationale.
Après les 192 bureaux de scrutin dépouillés, madame Boyer détient une avance de plus de 3 400 voix sur la conservatrice Louise Moreault.
La ministre sortante responsable du Bas-Saint-Laurent, Amélie Dionne, termine troisième, devant Karine Malenfant du Parti libéral du Qué
Ariane Boyer déloge la ministre sortante du Bas-Saint-Laurent, Amélie Dionne, en l’emportant dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques. L’ancienne journaliste de TVA Nouvelles fera son entrée à l’Assemblée nationale.
Après les 192 bureaux de scrutin dépouillés, madame Boyer détient une avance de plus de 3 400 voix sur la conservatrice Louise Moreault.
La ministre sortante responsable du Bas-Saint-Laurent, Amélie Dionne, termine troisième, devant Karine Malenfant du Parti libéral du Québec et de Pierre-Érik Isabelle de Québec solidaire.
Le taux de participation a atteint 70 % dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques.
Le Parti québécois remporte les élections générales 2026. Paul St-Pierre Plamondon deviendra le 34e premier ministre du Québec. Il dirigera un gouvernement minoritaire avec 59 députés élus.
Le vent de changement souhaité par les Québécois ramène le PQ revient au pouvoir depuis l’équipe de Pauline Marois, qui avait aussi été à la tête d’un gouvernement minoritaire entre 2012 et 2014.
Les péquistes ont récolté près de 28 % d’appui dans la population, n’atteignant pas le chiffre magique de d
Le Parti québécois remporte les élections générales 2026. Paul St-Pierre Plamondon deviendra le 34e premier ministre du Québec. Il dirigera un gouvernement minoritaire avec 59 députés élus.
Le vent de changement souhaité par les Québécois ramène le PQ revient au pouvoir depuis l’équipe de Pauline Marois, qui avait aussi été à la tête d’un gouvernement minoritaire entre 2012 et 2014.
Les péquistes ont récolté près de 28 % d’appui dans la population, n’atteignant pas le chiffre magique de de 64 représentants pour obtenir une majorité.
Le Parti libéral de Charles Milliard poursuivra son travail d’opposition officielle avec l’élection de 40 députés. Le Parti conservateur d’Éric Duhaime fait son entrée à l’Assemblée nationale avec 19 élus, tandis que Québec solidaire reviendra à Québec avec une équipe de neuf députés.
La population a chassé la CAQ du gouvernement. Le parti de Christine Fréchette a été rayé de la carte.
Maïté Blanchette Vézina a gagné son pari. Après avoir quitté le Bas-Saint-Laurent pour se présenter chez les conservateurs dans La Peltrie, dans la région de Québec, l’ex-députée de Rimouski l’a emporté dans sa nouvelle circonscription avec une confortable avance.
Elle succède ainsi à Éric Caire, en place depuis 2007. L’ancien ministre de la Cybersécurité et du Numérique avait annoncé qu’il ne solliciterait pas un nouveau mandat, en février 2025, à la suite du fiasco SAAQclic.
L’ex-mairess
Maïté Blanchette Vézina a gagné son pari. Après avoir quitté le Bas-Saint-Laurent pour se présenter chez les conservateurs dans La Peltrie, dans la région de Québec, l’ex-députée de Rimouski l’a emporté dans sa nouvelle circonscription avec une confortable avance.
Elle succède ainsi à Éric Caire, en place depuis 2007. L’ancien ministre de la Cybersécurité et du Numérique avait annoncé qu’il ne solliciterait pas un nouveau mandat, en février 2025, à la suite du fiasco SAAQclic.
L’ex-mairesse de Sainte-Luce avait mis fin à 28 ans de domination du Parti québécois dans la circonscription de Rimouski, le 3 octobre 2022, en gagnant l’élection sous la bannière de la Coalition avenir Québec.
Elle avait obtenu 13 761 voix, soit 41,8 % des suffrages, devançant le candidat péquiste Samuel Ouellet par plus de 4 300 voix.
Quelques semaines après son élection, François Legault lui confiait le portefeuille des Ressources naturelles et des Forêts ainsi que la responsabilité ministérielle du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.
Au lendemain de sa victoire, madame Blanchette Vézina identifiait la crise du logement comme sa priorité immédiate.
La députée de Rimouski a notamment participé aux démarches ayant mené à la construction de plus de 2 000 unités de logement dans la capitale du Bas-Saint-Laurent au cours des dernières années.
« On a fait de Rimouski, en travaillant tous ensemble, l’une des villes affichant le plus haut taux de construction résidentielle au Québec et au Canada », dit-elle avec fierté.
Sortie du Conseil des ministres
Après près de trois ans au sein du gouvernement Legault, Maïté Blanchette Vézina a perdu son poste de ministre lors du remaniement ministériel de septembre 2025.
Sa réforme du régime forestier avait alors suscité une forte opposition de plusieurs groupes environnementaux, autochtones et citoyens. Devant les critiques, le gouvernement avait été contraint de repousser l’adoption du projet de loi afin d’y apporter d’importants amendements.
La députée de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina et le premier ministre François Legault (Photo courtoisie)
À la suite de sa rétrogradation, madame Blanchette Vézina avait indiqué vouloir poursuivre son travail comme députée indépendante.
« Mon attachement à notre comté et à nos régions demeure intact et plus fort que jamais », avait-elle soutenu.
Adhésion au Parti conservateur
Son parcours politique a pris une nouvelle direction, en mars dernier, lorsqu’elle a adhéré au Parti conservateur du Québec d’Éric Duhaime.
Après avoir longtemps nié les rumeurs entourant son avenir politique, elle a annoncé qu’elle serait candidate dans la circonscription de La Peltrie lors des prochaines élections générales.
« Le Québec doit recommencer à créer de la richesse, à faire confiance à ses régions et à livrer des résultats concrets pour les citoyens », expliquait-elle lors de son adhésion au Parti conservateur, aux côtés d’Éric Duhaime.
Pascal Bérubé obtient un septième mandat à l’Assemblée nationale. Le député du Parti québécois l’emporte dans Matane-Matapédia-Mitis.
Après les 158 bureaux de scrutin dépouillés, monsieur Bérubé a obtenu 68 % du vote avec une avance de près de 16 000 voix sur son plus proche poursuivant, le conservateur Patrice Caron.
Henry Maclaren de la Coalition avenir Québec, André Côté du Parti libéral du Québec et Gabriel Plante de Québec solidaire suivent dans l’ordre.
« On était trois (à l’issu
Pascal Bérubé obtient un septième mandat à l’Assemblée nationale. Le député du Parti québécois l’emporte dans Matane-Matapédia-Mitis.
Après les 158 bureaux de scrutin dépouillés, monsieur Bérubé a obtenu 68 % du vote avec une avance de près de 16 000 voix sur son plus proche poursuivant, le conservateur Patrice Caron.
Henry Maclaren de la Coalition avenir Québec, André Côté du Parti libéral du Québec et Gabriel Plante de Québec solidaire suivent dans l’ordre.
« On était trois (à l’issue de l’élection de 2022). Après, on a remporté quatre élections partielles. Avec cette petite équipe, on s’est laissé porter par nos convictions et par notre enthousiasme. On partait de loin. Ça me touche énormément, le chemin parcourru. Il fallait rester et conserver ses convictions pour le Québec. Je suis tellement fier des gens de chez nous qui me permettent de poursuivre mon action », a déclaré Pascal Bérubé.
Le taux de participation a atteint 63 % dans Matane-Matapédia-Mitis.
Les Tennis de Rimouski dénoncent deux gestes de vandalisme dont le club a été victime dans les dernières semaines, alors que les travaux de réfection de l’édifice de l’avenue Rouleau doivent se terminer d’ici peu.
Deux individus se sont d’abord introduits à l’intérieur de ses murs, dans la nuit du 21 septembre. D’autres ont cassé les balais servant à brosser les terrains extérieurs au cours de la dernière fin de semaine.
Le directeur et professionnel du club, André-Michel Proulx, confirme
Les Tennis de Rimouski dénoncent deux gestes de vandalisme dont le club a été victime dans les dernières semaines, alors que les travaux de réfection de l’édifice de l’avenue Rouleau doivent se terminer d’ici peu.
Deux individus se sont d’abord introduits à l’intérieur de ses murs, dans la nuit du 21 septembre. D’autres ont cassé les balais servant à brosser les terrains extérieurs au cours de la dernière fin de semaine.
Le directeur et professionnel du club, André-Michel Proulx, confirme qu’une plainte à la Sûreté du Québec a été logé à la suite de ces événements.
« Ces gestes entraînent des dépenses inutiles et nuisent à tous ceux qui profitent du club. Merci à nos membres et aux visiteurs qui respectent les lieux et notre matériel », ont écrit les Tennis de Rimouski dans une publication sur leur page Facebook.
Depuis mai dernier, Construction Albert de Rimouski a réalisé des travaux de 3,4 M$ à l’intérieur des Tennis.
En plus du remplacement du toit, la partie arrière de l’enveloppe extérieure du bâtiment a presque entièrement été remise à neuf.
Les travaux comprennent également la conversion de l’éclairage à DEL, le passage du système de chauffage du propane à l’électricité ainsi que des travaux au système de ventilation.
Après Mathys Dubé et Justin Beaulieu, au tour de William Phin Howard d’être nommé sur l’Équipe de la semaine de la LHJMQ. Le défenseur de l’Océanic a amassé quatre points (1-3) lors des trois affrontements de son équipe, tout en affichant un différentiel de +6.
La recrue américaine de 18 ans a connu tout un départ après avoir été laissée de côté pour les quatre premiers matchs de la saison. Il a fait ses débuts jeudi dernier à Sherbrooke.
Originaire de Newton au Massachusetts, Howard a c
Après Mathys Dubé et Justin Beaulieu, au tour de William Phin Howard d’être nommé sur l’Équipe de la semaine de la LHJMQ. Le défenseur de l’Océanic a amassé quatre points (1-3) lors des trois affrontements de son équipe, tout en affichant un différentiel de +6.
La recrue américaine de 18 ans a connu tout un départ après avoir été laissée de côté pour les quatre premiers matchs de la saison. Il a fait ses débuts jeudi dernier à Sherbrooke.
Originaire de Newton au Massachusetts, Howard a confirmé sa venue à Rimouski, en mai dernier, après avoir évolué avec les River Rats de Neponset Valley U18 AAA et avec l’école St. Mark’s au niveau Prep School.
En plus de Howard, les attaquants Matthew Butler des Islanders de Charlottetown (2-7-9), Alexey Vlasov des Tigres de Victoriaville (6-1-7), Nolan Duskocy (4-3-7), l’arrière Owen Conrad des Islanders de Charlottetown (2-5-7) et le gardien Samuel Meloche des Sea Dogs de Saint John (2-0, 913%, moyenne de 2,87) font aussi partie de l’Équipe de la semaine.
Le dossier de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre.
Ce temps permettra à la défense de produire une requête pour l’obtention de documents en possession de la plaignante. La requête précédera un procès de longue durée qui devrait se tenir au début de 2027 à Rimouski.
« Ça va prendre un terme spéci
Le dossier de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre.
Ce temps permettra à la défense de produire une requête pour l’obtention de documents en possession de la plaignante. La requête précédera un procès de longue durée qui devrait se tenir au début de 2027 à Rimouski.
« Ça va prendre un terme spécial. On va devoir rencontrer la juge coordonnatrice », a mentionné le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte. Les termes spéciaux s’adressent aux procès de trois jours ou plus.
Il s’agit d’un 4e report à la même étape. La première fois, l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet, avait mentionné vouloir poursuivre des discussions avec le ministère public.
Devant un juge seul
Rappelons que l’ex-candidat à la mairie de Rimouski et ancien attaché politique de Guy Caron, lorsqu’il était député néodémocrate de Rimouski, a changé son option après son enquête préliminaire tenue sous la forme d’un interrogatoire au préalable.
Michaud ne veut plus que son procès soit devant jury, mais plutôt devant un juge seul. Il a été cité à son procès sur les accusations telles que portées.
Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Contrairement à une enquête préliminaire traditionnelle, les procédures d’un interrogatoire au préalable se tiennent sans juge et sans public.
La défense peut interroger les témoins de son choix en présence du procureur de la Couronne afin de se préparer pour le procès à venir.
Autres accusations
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Djanick Michaud est aussi accusé d’incitation à des contacts de nature sexuelle sur une personne de moins de 16 ans et de voies de fait à l’égard de la même plaignante dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication.
Les gestes reprochés se seraient produits entre le 1er septembre 2019 et le 10 octobre 2021.
Les six athlètes de Boxe Rimouski qui ont pris part aux Gants dorés, du 1er au 4 octobre à Drummondville, sont revenus avec des médailles. Malyka Dauphin, Jean-Thomas Côté et William Boudreau-Corbin sont champions dans leur catégorie.
« Nous sommes vraiment contents parce que les Gants dorés, c’est le plus gros tournoi provincial. On affronte les meilleurs clubs et c’est l’élite qui est là. Nous sommes fiers de nos athlètes qui ont tout donné et qui ont très bien performé », souligne l’entraî
Les six athlètes de Boxe Rimouski qui ont pris part aux Gants dorés, du 1er au 4 octobre à Drummondville, sont revenus avec des médailles. Malyka Dauphin, Jean-Thomas Côté et William Boudreau-Corbin sont champions dans leur catégorie.
« Nous sommes vraiment contents parce que les Gants dorés, c’est le plus gros tournoi provincial. On affronte les meilleurs clubs et c’est l’élite qui est là. Nous sommes fiers de nos athlètes qui ont tout donné et qui ont très bien performé », souligne l’entraîneuse et responsable du volet compétitif à Boxe Rimouski, Sabrina Charest.
Avec une victoire dans la classe open (11 combats ou plus), Côté s’est qualifié pour les Championnats nationaux élite 2026 de Boxe Canada, présentés du 15 au 22 novembre sur l’île du Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse.
« Il a gagné la finale par décision unanime des juges. Il y a eu beaucoup d’apprentissages. La dernière fois qu’il a affronté le même adversaire, il avait gagné par K.-O. au premier round. Il a fait trois rondes cette fois-ci qui lui ont donné de l’expérience », indique son entraîneuse.
« Nous sommes prêts. Nous avons pris beaucoup d’expérience dans la dernière année, autant au provincial, au national, qu’à l’international avec un séjour en Pologne. Nous avons ajouté beaucoup de bagages pour aller affronter des adversaires qui risquent d’être les mêmes que l’an passé », exprime madame Charest.
Malyka Dauphin surclassée
Dauphin est également championne provinciale dans la classe open. Âgée de seulement 13 ans, elle a été surclassée pour la compétition puisqu’elle comptait seulement huit combats. Malgré sa victoire, elle ne pourra pas prendre part aux qualifications pour les championnats canadiens étant donné qu’elle est trop jeune.
La boxeuse Malyka Dauphin. (Photo courtoisie)
« Les filles de son âge et de son poids, il n’y en a pas beaucoup. Dans le novice, nous avions déjà affronté celles qui étaient là. Nous sommes allés dans la classe open pour rencontrer de nouvelles adversaires. Elle a remporté la finale par décision unanime. Ça a été un très beau combat. C’était une des premières fois qu’elle faisait un combat plus technique et qu’elle avait la chance de faire plus de stratégies », affirme Sabrina Charest.
Boudreau-Corbin est, quant à lui, champion dans la classe novice (0 à 5 combats). Antoine Simard, qui en était à ses premiers Gants dorés en open, a remporté le bronze. Chez les novices, Alexis Préfontaine et Simon Buteau ont terminé la compétition avec des médailles d’argent.
Boxe Rimouski tiendra son cinquième gala à la salle Réal-Lamontagne de Saint-Anaclet-de-Lessard, le samedi 7 novembre. Des billets et des tables sont encore disponibles. Les détails se retrouvent sur la page Facebook du club rimouskois.
Le dossier de Philippe Dorais, 26 ans, de Rimouski, accusé de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin, le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son enquête préliminaire.
Cette étape a été reportée au 6 novembre puisque le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, doit communiquer avec la famille de la victime avant de faire un retour à l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.
Le dossier de Philippe Dorais, 26 ans, de Rimouski, accusé de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin, le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son enquête préliminaire.
Cette étape a été reportée au 6 novembre puisque le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, doit communiquer avec la famille de la victime avant de faire un retour à l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.
« Nous sommes en attente d’information du ministère public qui a des recherches à faire. Nous déciderons ensuite si l’enquête préliminaire sera nécessaire ou non », a indiqué Me Bérubé.
L’enquête préliminaire a deux fonctions, déterminer si l’accusé sera cité à son procès sur l’accusation telle que portée et permettre à la défense de pouvoir interroger certains témoins avant le procès afin de se préparer à cette étape.
Dorais a opté pour un procès devant une juge seul (sans jury).
Il a été libéré à la suite de sa première comparution, le 11 février 2026, date à laquelle les enquêteurs du poste de la MRC Rimouski-Neigette, en collaboration avec la division des crimes majeurs de Rimouski, ont procédé à son arrestation en lien avec la collision mortelle survenue le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard.
Collision avec une motocyclette
Rappelons que vers 22 h 15, les policiers du poste de la MRC Rimouski-Neigette avaient été appelés sur l’autoroute 20, près du km 616, pour une collision impliquant une motocyclette et un véhicule circulant en direction ouest.
La voiture du chauffard a littéralement encastré la moto conduite par Steve Collin. (Photo courtoisie)
Le décès du conducteur de la motocyclette avait été constaté sur les lieux. Le conducteur du véhicule avait été transporté au centre hospitalier pour soigner des blessures mineures.
Un enquêteur et un reconstitutionniste s’étaient rendus sur place afin d’éclaircir les circonstances de l’événement.
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », en cueillant des bleuets, un trappeur de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, racontre l’attaque sauvage par un ours noir dont il a été victime.
« Quand je l’ai vu, j’ai figé. L’ours a grogné et s’est lancé sur moi à toute vitesse. J’ai eu juste le temps de protéger ma tête et la gorge avec mes mains », relate Serge Guitard.
L’ours l’a frappé et il est tombé, inconscient. En entrevue avec Ernie Wells, le miraculé raconte cette aventure avec force
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », en cueillant des bleuets, un trappeur de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, racontre l’attaque sauvage par un ours noir dont il a été victime.
« Quand je l’ai vu, j’ai figé. L’ours a grogné et s’est lancé sur moi à toute vitesse. J’ai eu juste le temps de protéger ma tête et la gorge avec mes mains », relate Serge Guitard.
L’ours l’a frappé et il est tombé, inconscient. En entrevue avec Ernie Wells, le miraculé raconte cette aventure avec force détails.
En pleine saison des grands gibiers, les chasseurs doivent prendre des précautions face aux maladies de la faune, transmises par des animaux porteurs qui sont pourtant sains.
Biologiste à la Fédération québécoise des chasseurs et des pêcheurs, Michel Baril parle de la rage, de la trichinellose, du cadmium et des bonnes pratiques à observer par tous les chasseurs.
Et le président du Regroupement des locataires des terres publiques du Québec, Arthur Fortin, interpelle les chefs des partis politiques à plafonner à 3% la hausse des baux en forêt publique quatre ans.
Tout cela à « Rendez-Vous Nature ». Pour écouter le balado, cliquez sur le lien ci-haut.
La Municipalité de Saint-Clément, dans la MRC des Basques, entreprend des démarches afin que l’église et le presbytère soient cités à titre d’immeubles patrimoniaux.
L’église et le presbytère de Saint-Clément constituent des éléments emblématiques du patrimoine bâti de la municipalité, et témoignent de son histoire, de son identité et de son développement.
La citation patrimoniale permet notamment aux propriétaires d’immeubles patrimoniaux d’être admissibles à certains programmes d’aide fi
La Municipalité de Saint-Clément, dans la MRC des Basques, entreprend des démarches afin que l’église et le presbytère soient cités à titre d’immeubles patrimoniaux.
L’église et le presbytère de Saint-Clément constituent des éléments emblématiques du patrimoine bâti de la municipalité, et témoignent de son histoire, de son identité et de son développement.
La citation patrimoniale permet notamment aux propriétaires d’immeubles patrimoniaux d’être admissibles à certains programmes d’aide financière destinés à la restauration, à la préservation et à la mise en valeur du patrimoine bâti.
Assurer la pérennité de ses bâtiments
Le conseil municipal souhaite assurer la pérennité de ces bâtiments significatifs, et favoriser leur transmission aux générations futures.
La Municipalité de Saint-Clément est accompagnée par la MRC des Basques dans ses démarches.
Le presbytère de Saint-Clément (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
L’agente de développement en patrimoine immobilier de la MRC, Amélie Brière, a été mandatée par le conseil municipal afin d’accompagner la Municipalité et de réaliser les travaux requis pour mener à terme le processus de citation patrimoniale.
En ce 5 octobre, les Bas-Laurentiens sont appelés aux urnes pour choisir leur prochain gouvernement. Les citoyens de Rimouski et de Matane-Matapédia-Mitis ont jusqu’à 20 h pour se prononcer.
Les bureaux de vote ont ouvert leurs portes à 9 h 30, lundi. Les électeurs peuvent vérifier leur lieu de vote sur le site d’Élections Québec ou à l’aide de leur carte de rappel reçue par la poste.
À Rimouski, les principaux partis politiques tiendront des rassemblements pour suivre les résultats de la
En ce 5 octobre, les Bas-Laurentiens sont appelés aux urnes pour choisir leur prochain gouvernement. Les citoyens de Rimouski et de Matane-Matapédia-Mitis ont jusqu’à 20 h pour se prononcer.
Les bureaux de vote ont ouvert leurs portes à 9 h 30, lundi. Les électeurs peuvent vérifier leur lieu de vote sur le site d’Élections Québec ou à l’aide de leur carte de rappel reçue par la poste.
À Rimouski, les principaux partis politiques tiendront des rassemblements pour suivre les résultats de la soirée électorale.
Le Parti québécois accueillera ses partisans au restaurant La Brigade 225 de l’Hôtel Rimouski, tandis que la Coalition avenir Québec se rendra au Club Bud du Colisée Financière Sun Life. Québec solidaire tiendra un événement à la Brasserie Le Bien, Le Malt, tandis que les conservateurs se réuniront à la brasserie La Baraque.
Pour sa part, le député sortant du PQ dans Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, organise sa soirée électorale au bar sportif O’2 Temps, situé au centre commercial Promenade du Saint-Laurent de Matane.
Vous pourrez suivre tous les résultats régionaux et les réactions des différents candidats sur Le Soir.ca ainsi que sur l’application Le Soir.
La Sûreté du Québec rappelle l’importance de respecter la signalisation des autobus scolaires à la suite d’une interception effectuée, le 2 octobre, dernier dans le district Sacré-Coeur à Rimouski.
Vers 16 h 10, un policier a intercepté, dans une zone scolaire, un automobiliste de 35 ans de St-Valérien qui a croisé un autobus scolaire alors que ses feux rouges intermittents étaient activés et que son panneau d’arrêt était déployé.
L’événement est survenu alors que l’autobus était immobili
La Sûreté du Québec rappelle l’importance de respecter la signalisation des autobus scolaires à la suite d’une interception effectuée, le 2 octobre, dernier dans le district Sacré-Coeur à Rimouski.
Vers 16 h 10, un policier a intercepté, dans une zone scolaire, un automobiliste de 35 ans de St-Valérien qui a croisé un autobus scolaire alors que ses feux rouges intermittents étaient activés et que son panneau d’arrêt était déployé.
L’événement est survenu alors que l’autobus était immobilisé afin de permettre la descente d’écoliers, à proximité d’une traverse piétonnière. Le conducteur a reçu un constat d’infraction de 338 $ ainsi que 9 points d’inaptitude.
La SQ rappelle que le non-respect de la signalisation d’un autobus scolaire met directement en danger la sécurité des enfants.
Les policiers poursuivront leurs interventions afin d’assurer la sécurité des usagers du réseau routier, particulièrement aux abords des écoles, lors des périodes d’embarquement et de débarquement des élèves ainsi que durant le transport scolaire.
Une agression armée est survenue dans la nuit de dimanche à lundi, vers 3 h 30, dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski.
Selon la Sûreté du Québec, trois suspects se seraient introduits dans l’habitation et auraient agressé les deux occupants qui se trouvaient à l’intérieur.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont été transportés à l’Hôpital régional de Rimouski afin d’y traiter des blessures importantes. On ne craint toutefois pas pour le
Une agression armée est survenue dans la nuit de dimanche à lundi, vers 3 h 30, dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski.
Selon la Sûreté du Québec, trois suspects se seraient introduits dans l’habitation et auraient agressé les deux occupants qui se trouvaient à l’intérieur.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont été transportés à l’Hôpital régional de Rimouski afin d’y traiter des blessures importantes. On ne craint toutefois pas pour leur vie.
Les policiers ont rapidement localisé et intercepté le véhicule dans le secteur de Saint-Blandine, à Rimouski.
Les cinq occupants ont alors été arrêtés et sont actuellement détenus dans l’attente d’être rencontrés par les enquêteurs.
L’enquête se poursuit afin de faire la lumière sur les circonstances de cet événement.
Les Pionniers du Cégep de Rimouski en hockey ont divisé les honneurs de leurs deux parties face aux Jeannois d’Alma en fin de semaine.
Samedi, ils n’ont pas fait le poids, perdant 5-1. Émile Vachon a le but. Justin Mercure a accordé cinq buts sur 36 lancers.
« Un week-end en deux temps pour l’équipe. Samedi, ce fut un manque d’effort et de concentration généralisé. Nous avons offert une performance médiocre », ne cache pas Nicholas Duchesne.
Dimanche, son équipe a pris sa revanche en l’
Les Pionniers du Cégep de Rimouski en hockey ont divisé les honneurs de leurs deux parties face aux Jeannois d’Alma en fin de semaine.
Samedi, ils n’ont pas fait le poids, perdant 5-1. Émile Vachon a le but. Justin Mercure a accordé cinq buts sur 36 lancers.
« Un week-end en deux temps pour l’équipe. Samedi, ce fut un manque d’effort et de concentration généralisé. Nous avons offert une performance médiocre », ne cache pas Nicholas Duchesne.
Dimanche, son équipe a pris sa revanche en l’emportant 4-1. Maxence Bouchard, Xavier Tremblay, Thomas Trinque et Édouard Trudeau ont marqué. Mathieu Albert a repoussé 21 rondelles pour la victoire.
« Après un lent départ durant lequel Mathieu Albert mérite beaucoup de mérite pour nous avoir gardés dans le match, nous nous sommes repris de belle façon. Pour les 50 dernières minutes, nous avons été impeccables défensivement en plus de générer plusieurs chances de marquer grâce à notre vitesse et notre gestion de rondelle. C’est une victoire qui fait le plus grand bien. Les gars peuvent être fiers et nous avons maintenant un résultat positif sur lequel bâtir en vue de nos prochaines parties », a commenté l’entraineur-chef.
De fait, les Pionniers ont gagné une première fois sur la patinoire, mais il s’agissait d’une deuxième victoire puisque leur défaite de 5-4 à Thetford, le 27 septembre, a été transformée en victoire par défaut. Le RSEQ a sanctionné les Filons en raison de l’inéligibilité d’un membre dans ce match.
Pionnières
La formation féminine était en congé en fin de semaine. Elle reprendra l’action samedi et dimanche avec deux parties à Trois-Rivières. Pendant ce temps, les Pionniers seront aussi sur la route avec des visites à Victoriaville et Limoilou.
L’Océanic continue sur sa lancée de début de saison. Dans un match enlevant, il a disposé des Islanders de Charlottetown par la marque de 8-5 en présence de 2 325 spectateurs au Colisée Financière Sun Life.
La formation rimouskoise présente maintenant un dossier de 5-1-1, bon pour le premier rang du classement général de la LHJMQ. Qui aurait pu croire cela possible après trois fins de semaine d’activités ?
« C’est plaisant de voir ça. Mais, il ne faut pas que ça devienne le principal sujet
L’Océanic continue sur sa lancée de début de saison. Dans un match enlevant, il a disposé des Islanders de Charlottetown par la marque de 8-5 en présence de 2 325 spectateurs au Colisée Financière Sun Life.
La formation rimouskoise présente maintenant un dossier de 5-1-1, bon pour le premier rang du classement général de la LHJMQ. Qui aurait pu croire cela possible après trois fins de semaine d’activités ?
« C’est plaisant de voir ça. Mais, il ne faut pas que ça devienne le principal sujet de conversation à l’intérieur du vestiaire. Je sais que ça va le devenir à l’extérieur, au Tim Hortons et des places comme ça, et c’est correct. C’est ce qui fait en sorte que c’est le fun de jouer au hockey junior dans des places comme Rimouski. Pour nos joueurs, il ne faut pas que ça devienne le focus. On a trop de choses à travailler, on a un super beau groupe et on a plein de talent. Mais, il va y avoir des périodes où ce sera plus difficile », avise Joël Perrault.
Avec 42 buts marqués en sept parties, l’Océanic domine dans ce département. Ça aussi, ça constitue une agréable surprise.
Connor Sturgeon appuie l’attaque à l’embouchure du filet défendu par Donald Hickey. (Photo Océanic – Iften Redjah)
En avance 3-0
Après une première période sans but, l’Océanic a marqué les trois premiers du second engagement, ceux de Malik Vignault, Maxmilian Mares et Caiden Pellegrino. Mais, les visiteurs n’ont pas baissé les bras en inscrivant deux buts avant la fin de la période.
A.J. Schaaf et Alex Massé ont les premiers buts de l’Océanic dans une troisième période très offensive. C’était l’égalité 5-5 avec six minutes à jouer quand William Howard, avec son premier dans la LHJMQ, et Mathys Dubé, à deux reprises, ont fait bouger les cordages pour la victoire.
Les deux brigades défensives n’ont pas connu leur meilleur match et les gardiens ne l’ont pas eu facile. Edouard Lord a repoussé 27 lancers tandis que Donald Hickey en a bloqué 23. Lord a réussi un gros arrêt avec deux minutes à jouer quand il a bloqué un lancer de punition accordé à Nolan Duskocy.
Charles Généreux dispute la rondelle à Hugo Charron. (Photo Océanic – Iften Redjah)
« C’est une partie du mois d’octobre avec de la fatigue des deux côtés. Je pense que c’est un match qui est certainement plaisant pour les partisans parce qu’il y a beaucoup de buts et d’action avec des changements de momentum. Il faut être capable de vivre ce genre de match là et c’est toujours plus positif de les gagner », mentionne Perrault très heureux pour sa recrue Howard qui se débrouille très bien depuis qu’il a été intégré à l’alignement.
Massé
Alex Massé (Photo Le Soir René Alary)
Alex Massé a inscrit le 5e but de l’Océanic sur un tir voilé d’une précision chirurgicale.
« Oui, un méchant bon lancer après une belle pause de Gagnon (Justin). Il restait juste qu’à compléter. On menait 3-0 et on a commencé à se faire remonter. On était peut-être un peu moins concentré, on faisait de petites erreurs qu’on ne faisait pas en première période. Je pense que la clé a été de vraiment rester concentré, en essayant d’oublier le pointage », explique l’attaquant rimouskois de 18 ans
En bref
Laissée de côté vendredi à Sherbrooke, la recrue Justin Gagnon a réintégré l’alignement, mais pas Julien Nadeau… Les autres absents étaientLuca Nappiot (blessé), Alexandre Peterson, Tommy Saulnier et Thomas Belzil qui était le 20 ans en surplus… L’Océanic va maintenant se préparer à recevoir la visite du Régiment de Terre-Neuve, vendredi et samedi…
Une semaine après une sortie difficile, les Pionniers du Cégep de Rimouski en football ont rebondi de belle façon, dimanche à domicile, signant une convaincante victoire de 51-15 face aux Couguars de Chicoutimi.
Ils présentent maintenant un dossier de 3-2 pour six points, quatre de moins que Jonquière (5-0), et à égalité avec Thetford (3-2) au très important deuxième rang du classement.
« Un match à mon goût. On a challengé les gars tous les jours en pratique cette semaine. On a vraiment
Une semaine après une sortie difficile, les Pionniers du Cégep de Rimouski en football ont rebondi de belle façon, dimanche à domicile, signant une convaincante victoire de 51-15 face aux Couguars de Chicoutimi.
Ils présentent maintenant un dossier de 3-2 pour six points, quatre de moins que Jonquière (5-0), et à égalité avec Thetford (3-2) au très important deuxième rang du classement.
« Un match à mon goût. On a challengé les gars tous les jours en pratique cette semaine. On a vraiment augmenté l’intensité et c’est le genre de réponse qu’on voulait avoir aujourd’hui », a commenté Louis-David Goulet.
Louis-David Goulet (Photo Le Soir – René Alary)
Les Pionniers se sont donné une priorité de 24-7 dans la première demie. Samuel Normand, Maxime Tardif et Anthony Gagnon ont inscrit les trois touchés.
Les visiteurs n’ont pas abandonné, loin de là. Ils ont inscrit le seul touché du 3e quart pour ramener le pointage à 24-14. Mais, le dernier quart a appartenu aux Pionniers qui ont ajouté trois touchés, ceux de Samuel Normand, avec son deuxième de la rencontre, Guillaume Tremblay, sur une passe et course de 55 verges, et Liam Paquet.
Nicolas Rioux a joué un match de qualité au poste de quart-arrière.
« On voulait trouver des manières différentes de porter le ballon au sol et on a réussi à le faire. On a eu du gros travail de notre ligue offensive aujourd’hui », souligne l’entraineur-chef.
Tardif très sollicité
Maxime Tardif (Photo Le Soir – René Alary)
Maxime Tardif a connu un excellent match comme porteur de ballon. Le Louperivois et joueur de troisième année a été au cœur de l’action.
« C’était prévu comme ça. On savait qu’on allait porter le ballon beaucoup et ça a porté fruit. On a eu droit à une grosse semaine de pratique intense parce qu’il y a le match de la semaine passée qu’on voulait effacer. Il fallait revenir en force », a-t-il expliqué.xw
L’unité défensive a également répondu présente. Pour un, le demi défensif recrue, Alex Frigon, s’est attiré les bons mots de son entraineur-chef.
Alex Frigon (Photo Le Soir – René Alary)
« J’ai réussi quelques gros jeux importants. Tous les joueurs ont fait leur job. La défaite de la semaine passée a été difficile à encaisser. Ce n’était vraiment pas ce qu’on voulait et ça a paru dans nos pratiques. On était pas mal plus intense que la semaine passée et ça paraît dans le résultat », a dit l’athlète de Saint-Georges-de-Beauce.
En congé
Comme les autres équipes de la section Nord-Est, les Pionniers bénéficieront maintenant d’une deuxième et dernière fin de semaine de congé. Ils n’ont plus que trois parties à disputer, dont deux à la maison, en commençant par la visite des Filons de Thetford, le samedi 17 octobre. Ce match est d’une très grande importance dans la course à la deuxième position.
Présentant un dossier de 2-2, les Pionniers de Rimouski retrouvent leurs partisans au Complexe sportif Guillaume-Leblanc, en ce dimanche 4 octobre, en recevant les Cougars de Chicoutimi pour leur cinquième match dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.
Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca.
Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commen
Présentant un dossier de 2-2, les Pionniers de Rimouski retrouvent leurs partisans au Complexe sportif Guillaume-Leblanc, en ce dimanche 4 octobre, en recevant les Cougars de Chicoutimi pour leur cinquième match dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.
Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca.
Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.
Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.
Un cerf de Virginie au panache unique, oublié dans un sous-sol pendant 32 ans, se classe aujourd’hui comme le plus gros chevreuil de tous les États-Unis et le 2e plus gros chevreuil typique au monde.
C’est le « Boone and Crockett Club (B&C) » depuis Missoula, dans le Montana, qui le 8 septembre, a confirmé le classement étonnant du cerf hors-normes récolté le 28 novembre 1991, par un chasseur de sauvagine, Sam Aiuppa, qui n’avait aucun intérêt pour le cerf, sinon seulement sa venais
Un cerf de Virginie au panache unique, oublié dans un sous-sol pendant 32 ans, se classe aujourd’hui comme le plus gros chevreuil de tous les États-Unis et le 2e plus gros chevreuil typique au monde.
C’est le « Boone and Crockett Club (B&C) » depuis Missoula, dans le Montana, qui le 8 septembre, a confirmé le classement étonnant du cerf hors-normes récolté le 28 novembre 1991, par un chasseur de sauvagine, Sam Aiuppa, qui n’avait aucun intérêt pour le cerf, sinon seulement sa venaison et surtout pas le panache.
Le cofondateur de Trophée-Québec, André Beaudry, mesureur B&C, est reconnu pour son expertise. Pas étonnant qu’il ait été invité, en décembre 2024, par le « Northeast Big Buck Club », à remesurer pour une troisième fois les bois exceptionnels du « buck » de Aiuppa.
En entrevue à « Rendez-Vous Nature », André Beaudry relate l’histoire surprenante de cette chasse, et comment il a été invité à partager ses connaissances de mesureur émérite reconnu.
Aussi, tout en se rapportant à la chasse du cerf au Québec, il surveillera de près les récoltes de deux territoires en particulier. La zone 18, (Côte-Nord) où le cervidé n’a jamais été chassé et la réserve faunique de Rimouski, qui reprend cette chasse après un interdit de 10 ans.
On peut entendre et réentendre cette entrevue avec André Beaudry, en cliquant sur le lien ci-dessus.
Une tempête automnale prévue mardi (6 octobre) dans le Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie amènerait des vents pouvant atteindre 90 kilomètres à l’heure. À cet effet, Environnement Canada a publié un bulletin météorologique spécial.
Selon les prévisions, les rafales souffleront fortement durant une douzaine d’heures, accompagnées de pluie.
La tempête toucherait les secteurs de Rimouski-Neigette, La Mitis, la Vallée de la Matapédia, La Matanie, de la Haute-Gaspésie, Grande-Vallée, du parc nati
Une tempête automnale prévue mardi (6 octobre) dans le Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie amènerait des vents pouvant atteindre 90 kilomètres à l’heure. À cet effet, Environnement Canada a publié un bulletin météorologique spécial.
Selon les prévisions, les rafales souffleront fortement durant une douzaine d’heures, accompagnées de pluie.
La tempête toucherait les secteurs de Rimouski-Neigette, La Mitis, la Vallée de la Matapédia, La Matanie, de la Haute-Gaspésie, Grande-Vallée, du parc national de la Gaspésie, Restigouche, Bonaventure, New Carlisle, Chandler, du parc national de Forillon, Gaspé et Percé.
« La présence du feuillage pourrait mener à plusieurs branches ou arbres cassés. Quelques pannes de courant sont possibles. Les objets non fixés pourraient être emportés ou déplacés », prévient Environnement Canada.
Le début de semaine sera marqué par du temps pluvieux. Jusqu’à 20 millimètres de pluie devraient tomber au cours de la journée de lundi.
Nous sommes dans le dernier droit de la campagne électorale au Québec, un moment idéal pour que les municipalités fassent connaître leurs priorités et leurs besoins, et ceux-ci sont nombreux pour Rimouski et le Bas-Saint-Laurent.
Texte par le maire de Rimouski, Guy Caron
Il y a bien sûr le financement du renouvellement des infrastructures municipales, qui totaliseront plus de 200 M$ pour les 20 prochaines années, l’aide financière à la décontamination de l’ancien dépotoir, les programmes d
Nous sommes dans le dernier droit de la campagne électorale au Québec, un moment idéal pour que les municipalités fassent connaître leurs priorités et leurs besoins, et ceux-ci sont nombreux pour Rimouski et le Bas-Saint-Laurent.
Texte par le maire de Rimouski, Guy Caron
Il y a bien sûr le financement du renouvellement des infrastructures municipales, qui totaliseront plus de 200 M$ pour les 20 prochaines années, l’aide financière à la décontamination de l’ancien dépotoir, les programmes de logements sociaux et abordables, la lutte contre l’itinérance, et bien d’autres.
Mais s’il y a un thème principal à retenir, un enjeu qui freine actuellement le développement de Rimouski et de la région, c’est bien celui des transports :
Pas de connexion aérienne directe avec Montréal;
Des trains de nuit trois fois par semaine;
Sous-financement du transport en commun;
Des autoroutes dont le trafic a augmenté de 50 à 100 % depuis une vingtaine d’années sans oublier le fait que Rimouski est maintenant la plus grande ville du Québec à ne pas être connectée par une autoroute.
Passer au 21e siècle
Qu’est-ce qui nous permettrait de passer au 21e siècle et de compter sur des services de transports fiables et viables?
Relance immédiate des études pour développer les tracés du tronçon Trois-Pistoles–Le Bic et un échéancier ferme pour le début des travaux des deux dernières phases (Phase 2B de Notre-Dame-des-Neiges à Trois-Pistoles et Phase 3 de Trois-Pistoles au district Le Bic);
Début des travaux d’agrandissement dans les plus brefs délais du tronçon de l’autoroute 20 entre Pointe-au-Père et Mont-Joli et réalisation des études vers un élargissement à quatre voies de ce secteur;
Mise en oeuvre du projet-pilote de la liaison aérienne Mont-Joli-région métropolitaine de Montréal, déjà développé par la ministère des Transports, mais qui a été tabletté;
Financement pour la mise aux normes et la canadianisation du traversier acquis par les Industries Ri-lec et adoption d’un projet de loi spécial permettant aux villes de Rimouski et de Forestville de financer le service;
Financement accru pour les services de transport en commun de Rimouski, et soit prélever une taxe de 0,02 $ le litre OU octroyer une subvention annuelle de 5 M$, pour financer une Régie du transport du Bas-Saint-Laurent.
Ce qui est demandé n’est pas du luxe. Il s’agit simplement de nous doter des outils qui permettront à Rimouski et à la région de poursuivre son développement économique et social.
Début 1914, alors que les tensions de la guerre menacent l’Europe, Lucien est une jeune et fier aspirant-lieutenant dans l’infanterie française. Ses parents sont décédés. Il a été élevé par sa grand-mère Chloée, dont l’amoureux de jeunesse était un valeureux soldat de la Guerre franco-prussienne de 1870-71, décédé au combat.
Et Lucien rêve de suivre les traces de son grand-père. Sauf que sa grand-mère lui a raconté une fausse histoire. Oui, son grand-père faisait bien partie de l’armée, mais
Début 1914, alors que les tensions de la guerre menacent l’Europe, Lucien est une jeune et fier aspirant-lieutenant dans l’infanterie française. Ses parents sont décédés. Il a été élevé par sa grand-mère Chloée, dont l’amoureux de jeunesse était un valeureux soldat de la Guerre franco-prussienne de 1870-71, décédé au combat.
Et Lucien rêve de suivre les traces de son grand-père. Sauf que sa grand-mère lui a raconté une fausse histoire. Oui, son grand-père faisait bien partie de l’armée, mais celui-ci s’est révolté durant cette guerre et Lucien découvre que l’armée l’avait rejeté de ses rangs et qu’il n’avait rien d’un héros.
La France a connu de nombreux bouleversements sociaux dans son histoire. On pense surtout à la Révo-lution de 1789 et aux deux Grandes Guerres du 20e siècle.
Mais on connaît beaucoup moins la guerre franco-prussienne, qui a opposé la France à une coalition d’États allemands, en 1870 et 1871. Elle a pourtant entraîné des répercussions profondes sur la carte de l’Europe, et elle-même enclenché les opérations de la Guerre 1914-18.
Ce roman se déroule en bonne partie dans les mois fiévreux qui ont préludé à cette Première Guerre mondiale.
« L’annonce de la guerre déposait dans les cœurs sa première trainée de poudre. »
Les références à la Guerre franco-prussienne sont nombreuses, surtout lorsque Lucien découvre les lettres émouvantes que son grand-père faisait alors parvenir à sa dulcinée.
Le roman déballe aussi un récit poignant entre deux amoureux fous, coincés dans les excès belliqueux de l’époque.
Le jour de guerre est arrivé, roman par Laurent Seksik, Éditions Gallimard, 122 pages, 2026.
Le Bas-Saint-Laurent veut devenir la principale région productrice de baies de genièvre au Québec. Le projet de recherche lancé par Biopterre commence à porter fruit.
Le développement de la culture du genévrier entre dans une nouvelle phase avec des projets de pépinières. Il y a de fortes chances que les amateurs puissent déguster d’ici quelques années un gin aromatisé aux baies de genévriers cultivées dans la région.
La multiplication des microdistilleries a amené, il y a une dizaine d’an
Le Bas-Saint-Laurent veut devenir la principale région productrice de baies de genièvre au Québec. Le projet de recherche lancé par Biopterre commence à porter fruit.
Le développement de la culture du genévrier entre dans une nouvelle phase avec des projets de pépinières. Il y a de fortes chances que les amateurs puissent déguster d’ici quelques années un gin aromatisé aux baies de genévriers cultivées dans la région.
La multiplication des microdistilleries a amené, il y a une dizaine d’années, le centre de recherche Biopterre de La Pocatière à rêver de cultiver le genévrier.
Le codirecteur de l’innovation et du transfert de technologie, Maxim Tardif, rappelle que les gins produits au Québec utilisent des baies importées d’Europe. « Les distilleries mettent des aromates de toutes sortes dans leur gin, mais le principal ingrédient est pas d’ici, alors qu’on en a dans notre cour. »
Le projet suscite beaucoup d’intérêt. Le copropriétaire de Distillerie Mitis, Yan Lévesque, est associé à la démarche.
« La quasi-totalité des distilleries vont s’approvisionner dans les Balkans, pour avoir une uniformité de baies et de produits. Avec le climat qu’on a, avec nos sols, l’expérience avec Biopterre, c’est de voir si on peut rapatrier et faire une production commerciale ici. »
Récolter les baies de genévrier sauvages est difficile et hors de prix, explique monsieur Lévesque. D’où l’idée de cultiver les deux variétés indigènes au Québec. Le but pour les distilleries est de se distinguer.
« Dans le Bas-Saint-Laurent, il y a différents producteurs, avec des terroirs diffé-rents, des façons différentes de cultiver le genévrier, donc des saveurs différentes. »
Du rêve à la production
Une fois le test du goût passé avec succès, des producteurs ont accep-té de tester la culture de ce conifère dans leurs champs.
Dans Rimouski-Neigette, Karine Lebeau, des Jardins d’la terre du bout du rang, à Esprit-Saint, veille sur 600 plants de genévrier. « On avait l’espace pour cette recherche-là. Puis, moi je suis une fan de gin! » Les conifères ont maintenant sept ans et les premières récoltes approchent.
Karine Lebeau constate par contre qu’il reste encore beaucoup de questions à résoudre.
Karine Lebeau, des Jardins d’la terre du bout du rang, à Esprit-Saint (Photo courtoisie)
« On est vrai-ment en mode recherche, on est en train de s’adapter. Ce sera quoi le meilleur moment de récolte, le contrôle des prédateurs? Pour ce qui est des plants, la croissance puis la productivité, ça va super bien. »
Adapter une variété sauvage à une culture agricole est un défi en soi. Il faudra voir si la plante conservera toutes ses saveurs.
Les Jardins d’la terre du bout du rang se lancent tout de même dans la production de plants par bouturage. « Si on se ramasse avec de la demande. C’est d’être prêt à répondre à l’engouement. On rajoute une serre pour la production de plants cette année. » Karine Lebeau admet que le marché des distilleries sera insuffisant pour soutenir une production commerciale.
« Il y a une escouade alimentaire, formée de transformateurs, de chefs de la région, de distillateurs pour mettre en valeur les baies, les huiles, même les branches. C’est plus que seulement les besoins des distilleries. C’est comme un trésor à l’état sauvage que l’on essaie de mettre en culture. »
Faire preuve de patience
La culture du genévrier demande beaucoup de temps. Il faut de sept à 10 ans avant de récolter les premiers cônes.
En fait, ce sont des galbules et non des baies, qui vont mûrir sur les plants pendant trois ans. Les rendements seront donc décisifs pour la viabilité du projet, explique Maxime Tardif, de Biopterre.
Le codirecteur de l’innovation et du transfert de technologie du centre de recherche Biopterre de La Pocatière, Maxim Tardif (Photo courtoisie)
« Il y a une notion de risque avec le genévrier. On se bat contre des marchés mondiaux. Dans les Balkans, ils récoltent à la main pour quelques cents la livre. Nous on connaît pas encore les rendements par plant ou à l’hectare. C’est difficile à récolter. On a plein de défis. »
Mais le chercheur y croit fermement. Le projet a déjà franchi plusieurs étapes.
« On est pionnier au Québec. Mais faut aller au-delà des besoins des distilleries pour développer un marché. »
En plus de l’utilisation de la plante en cuisine, un autre volet s’intéresse aux huiles et aux parfums. S’ajoute maintenant le volet pépiniéristes pour soutenir l’effort des producteurs.
« Faut vraiment essayer d’avoir une vision régionale, mais aussi de prendre le marché québécois et même canadien », estime monsieur Tardif.
Un incendie d’origine humaine a causé des dégâts sur moins d’un hectare sur l’île du Massacre, samedi (3 octobre), dans le parc national du Bic.
En matinée, des équipes du Service incendie de Rimouski ont porté main-forte aux pompiers forestiers de la SOPFEU.
Ils ont réussi à maîtriser le brasier en après-midi sur le site situé à l’extrémité est du parc national du Bic, entre la pointe aux Anglais et l’île Brûlée.
Aucun bâtiment n’a été touché et personne n’a été blessé.
« C’est u
Un incendie d’origine humaine a causé des dégâts sur moins d’un hectare sur l’île du Massacre, samedi (3 octobre), dans le parc national du Bic.
En matinée, des équipes du Service incendie de Rimouski ont porté main-forte aux pompiers forestiers de la SOPFEU.
Ils ont réussi à maîtriser le brasier en après-midi sur le site situé à l’extrémité est du parc national du Bic, entre la pointe aux Anglais et l’île Brûlée.
Aucun bâtiment n’a été touché et personne n’a été blessé.
« C’est un feu d’origine humaine qui se situe au centre de l’île. L’incendie est classé comme contenu, c’est-à-dire qu’il peut brûler encore, mais qu’il ne s’étendra pas davantage. Heureusement, les dégâts sont peu ou pas visibles à partir de la rive est de l’île », a écrit le conseiller municipal du district Le Bic à la Ville de Rimouski, Alain Martineau, qui s’est rendu sur place.
Des équipes du Service incendie de Rimouski ont porté main-forte aux pompiers forestiers de la SOPFEU. (Photo courtoisie Alain Martineau)
Les opérations reprendront dimanche matin afin de s’assurer que toutes les braises soient bien éteintes.
La Ville de Rimouski interdit les feux à ciel ouvert sur la grève.
À quelques mois de la première édition du Ski-Jor Lac-Pitre, l’organisatrice du seul événement du genre dans l’Est-du-Québec, Amélie Dubois, finalise les détails de cette toute nouvelle aventure hivernale.
Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste
Pour ceux qui l’ignore, le Ski-Jor Lac-Pitre est inspiré du ski-joring équestre – du ski attelé – une discipline où un skieur est tiré par un cheval.
L’événement prendra place le 13 février 2027, sur la rue du Lac à
À quelques mois de la première édition du Ski-Jor Lac-Pitre, l’organisatrice du seul événement du genre dans l’Est-du-Québec, Amélie Dubois, finalise les détails de cette toute nouvelle aventure hivernale.
Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste
Pour ceux qui l’ignore, le Ski-Jor Lac-Pitre est inspiré du ski-joring équestre – du ski attelé – une discipline où un skieur est tiré par un cheval.
L’événement prendra place le 13 février 2027, sur la rue du Lac à Saint-Alexandre-des-Lacs.
L’appellation Lac-Pitre fait référence à l’histoire de la municipalité et proposera une programmation hivernale qui mettra à l’honneur une compétition de ski-joring.
« En tout et partout, il devrait y avoir 25 participants skieurs ou planchiste et 25 chevaux avec cavaliers. Ils vont passer à tour de rôle à chaque jeu pour la compétition qui comporte trois jeux : une course chronométrée, le circuit acrobatique et le circuit de précision. Il y aura des potences avec des balles, donc les participants devront toucher les balles, pendant les sauts, pour faire des points. »
Le tout débutera vers 10 h pour se conclure vers 17 h. Les gens seront ensuite invités à passer la soirée ensemble, sur place, jusqu’à environ 20 h. Des jeux gonflables, un service de restauration et de bar ainsi qu’un DJ pour assurer l’ambiance festive tout au long de la journée.
« Il y aura aussi des petits coins de feux, pour que les gens puissent se réchauffer. »
Des trophées ont aussi été commandés pour les gagnants et plusieurs commerçants seront sur place.
« Il y a des commanditaires majeures qui ont embarqué avec nous, donc on est certain d’avoir un très bon événement », assure madame Dubois.
À la recherche de participants
L’organisatrice est toujours à la recherche de participants, autant du côté des cavaliers avec leurs chevaux que du côté des skieurs et des planchistes.
« Je vais poursuivre ma recherche bientôt, pour combler toutes les équipes. »
Elle est également à la recherche de bénévoles.
« Que ce soit pour le montage ou le démontage de l’événement, j’ai besoin de bénévoles. J’en ai aussi besoin pour la sécurité et pour le stationnement. »
Un service de navette sera d’ailleurs offert sur place.
« Nous serons situés dans un cul-de-sac, au fond d’un rang, alors le stationnement va se remplir rapidement. Une fois que le rang sera plein, un stationnement sera disponible et identifié comme tel à la municipalité de Saint-Alexandre-des-Lacs. Ensuite, une fois qu’il sera plein lui aussi, il y aura un troisième stationnement aux Loisirs de Saint-Alexandre-des-Lacs. Le service de navette va faire le chemin de la municipalité, aux Loisirs, qui va revenir, toute la journée. »
Les billets seront bientôt en vente, dans quatre points de vente: la municipalité de Saint-Alexandre-des-Lacs, le dépanneur Chez Laurie, le Pronature d’Amqui et l’Épicerie du Carrefour Sportif.
Les billets en prévente sont au coût de 10 $ et coûteront 15 $ à la porte lors de l’événement.
« Ce sera relativement abordable pour tout le monde. »
Pour s’inscrire, avoir plus d’informations ou devenir bénévoles, consulter la page Facebook du Ski-Jor Lac-Pitre ou contacter Amélie Dubois par téléphone au (450) 513-4304.