Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer de 70 à 50 km/h la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury.
« Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de séc
Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer de 70 à 50 km/h la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury.
« Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité.
« Il y a de nombreux commerces dans ce secteur. Il y a eu plusieurs accidents avec des blessés graves et même un décès lors des dernières années. Notre-Dame-des-Neiges a obtenu une diminution de la vitesse sur la 132 pour un seul commerce. Ici, il y en a plusieurs. Notre demande est justifiée », estime monsieur Soucy.
« Il y a plusieurs collisions sur le boulevard Gaboury. Il y a des piétons qui ont été renversés au cours des dernières années. On considère que la vitesse est une des causes principales de ces collisions et de ces accidents malheureux », poursuit monsieur Soucy.
Le maire rappelle qu’Amqui est parvenue à faire diminuer la vitesse sur la 132. Il ne voit donc pas pourquoi Mont-Joli ne pourrait pas le faire.
Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)
« En période estivale, les statistiques journalières démontent qu’entre 10 000 et 12 800 véhicules circulent dans ce secteur. L’artère est de plus en plus commerciale. Sur le boulevard Gaboury, il y a plusieurs commerces et feux de circulation. Il y a l’école secondaire du Mistral où les jeunes se rendent en empruntant le trottoir », indiquait Martin Soucy, lors d’une précédente entrevue.
98 collisions en deux ans
La Ville de Mont-Joli a comptabilisé 48 collisions sur le boulevard Gaboury en 2023 et 50 en 2024.
En juin 2022, Rimouski a réduit la limite de vitesse de 70 à 50 km/h sur les boulevards Saint-Germain, René-Lepage Est et Jessop.
La municipalité voisine de Mont-Joli, Saint-Joseph-de-Lepage, déplore aussi une problématique de vitesse sur la route 132 dans son secteur.
L’enseignant en sciences politiques au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin, est convaincu que l’Est-du-Québec comptera au moins deux députés dans le prochain conseil des ministres du nouveau gouvernement péquiste. Pascal Bérubé et Méganne Perry Mélançon devraient avoir des rôles importants.
Élu pour un septième mandant consécutif, le député de Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, sera un incontournable pour le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon, selon monsieur Fortin.
« Avec
L’enseignant en sciences politiques au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin,est convaincu que l’Est-du-Québec comptera au moins deux députés dans le prochain conseil des ministres du nouveau gouvernement péquiste. Pascal Bérubé et Méganne Perry Mélançon devraient avoir des rôles importants.
Élu pour un septième mandant consécutif, le député de Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, sera un incontournable pour le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon, selon monsieur Fortin.
« Avec 19 ans d’expérience parlementaire, un passage au conseil des ministres et sa connaissance très fine de l’appareil politique, je ne serais pas surpris qu’il se retrouve avec un ministère important. Lors de la vague de 2022, qui a laissé seulement trois députés au Parti québécois (PQ), Pascal Bérubé a gardé le cap. Sa fidélité, son engagement, sa ténacité et sa résilience font qu’il aura à occuper une fonction d’importance. »
L’enseignant en sciences politiques ajoute que la région devrait tirer profit de la proximité qu’entretient le député avec monsieur St-Pierre Plamondon.
« Il a l’oreille attentive du premier ministre et c’est vraiment très bon pour la région. Pascal Bérubé a toujours eu une approche régionaliste et collaborative dans ses engagements. Méganne Perry Mélançon a été la co-porte-parole du parti pendant toute la période de traversée du désert. C’est également une très proche de Paul St-Pierre Plamondon. »
Une équipe régionale forte
Pour Jean-François Fortin, la vague péquiste qui a atteint le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie n’est pas une surprise. Il soutient que l’équipe de députés sera liée et compétente.
Jean-François Fortin (Photo courtoisie)
« On peut être fier de la qualité des candidats qui ont été choisis par le peuple. Yohann St-Pierre, dans Rimouski, est un homme compétent, affairé et qui veut défendre les intérêts de la région. Il s’inscrit dans une équipe régionale forte. Il va pouvoir bénéficier de cette expertise et contribuer à la prise de décisions gouvernementales. »
Les priorités
Le fait d’avoir des députés au pouvoir sera assurément avantageux pour la région, estime celui qui est également maire de Sainte-Flavie. Les engagements pris par les nouveaux députés pendant la dernière campagne électorale en santé, en transports et en infrastructures devront maintenant être respectés.
« Les candidats du Parti québécois ont défendu des positions, dont le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski. Ça a été un engagement formel, donc le nouveau ministre des Transports aura à réinscrire des priorités au sein de sa planification. Ça ne se fait pas en claquant des doigts, mais l’équipe va commencer à énoncer ses priorités. »
Jean-François Fortin explique que le prochain mois servira de transition démocratique entre les équipes de la Coalition avenir Québec (CAQ) et du Parti québécois jusqu’à l’assermentation des nouveaux députés.
Le nouveau premier ministre devra aussi prendre des décisions sur la composition de son conseil des ministres et les députés auront des formations par l’Assemblée nationale ainsi que les différents partis politiques. Une session parlementaire devrait commencer en novembre.
Des dizaines de milliers de résidents du Bas-Saint-Laurent vivent sans le savoir près de terrains fortement pollués par des composés chimiques, des métaux lourds et des produits pétroliers qui présentent un risque pour la santé.
Dans de nombreux cas, le sol et l’eau souterraine sont contaminés par des hydrocarbures aromatiques polycycliques, les HAP, reconnus comme cancérigènes.
La direction régionale de la santé publique se fait toutefois rassurante face à cette situation qui dure depuis
Des dizaines de milliers de résidents du Bas-Saint-Laurent vivent sans le savoir près de terrains fortement pollués par des composés chimiques, des métaux lourds et des produits pétroliers qui présentent un risque pour la santé.
Dans de nombreux cas, le sol et l’eau souterraine sont contaminés par des hydrocarbures aromatiques polycycliques, les HAP, reconnus comme cancérigènes.
La direction régionale de la santé publique se fait toutefois rassurante face à cette situation qui dure depuis des années.
Le ministère de l’Environnement maintient un répertoire des terrains contaminés au Québec. Dans le Bas-Saint-Laurent, 383 emplacements sont inscrits dans la liste, dont 70 n’ont pas encore été réhabilités.
Il s’agit pour la plupart d’anciennes stations-service, d’anciens dépôts de produits pétroliers ou d’ateliers de mécanique dont les sols sont toujours pollués. Mais aussi d’une dizaine de propriétés privées. Plusieurs de ces terrains sont identifiés depuis plus de 25 ans.
Une quinzaine de ces sites sont à Rimouski. Certains sont connus, comme le terrain de l’ancienne station-service sur la 2e Rue Ouest à Rimouski, où le sol et l’eau souterraine sont contaminés par des HAP et des hydrocarbures.
Mais il y a aussi dans la liste l’Hôtel-Motel Normandie de Rimouski-Est, pollué par des produits pétroliers.
L’ancien garage municipal de Rimouski-Est où des HAP sont présents dans le sol et l’eau souterraine. Même situation pour l’ex-restaurant chinois Wing Hing, où est aujourd’hui situé Carrossier Carrxpert Jacques Lévesque, sur l’avenue Léonidas Sud.
L’Hôtel Normandie de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Des terrains, le plus souvent dans des milieux densément peuplés, sont inscrits au répertoire. La station-service Ultramar de Saint-Pacôme, sol et eau contaminés aux HAP, la station-service Irving d’Amqui, contamination du sol aux HAP, chez Pétro-Canada à Causapscal, HAP dans le sol et l’eau.
Même chose pour la coopérative des consommateurs à Trinité-des-Monts. À Saint-Épiphane, le sol d’un ancien garage contient de l’arsenic.
À Rivière-du-Loup, le sol et la nappe phréatique des anciens dépôts pétroliers Esso et Irving sont contaminés par des HAP et du benzène.
Même situation à Pohénégamook et Témiscouta-sur-le-Lac. L’ancien hôpital Saint-Joseph de Rivière-du-Loup, le site de l’ex-scierie Félix Huard à Luceville ou même celui de la Coopérative funéraire de Mont-Joli (Salon Onésime Frigon), n’y échappent pas.
Des risques pour la santé
Les polluants sont principalement reliés aux produits pétroliers.
Des hydrocarbures comme tels, mais aussi des produits dérivés toxiques comme les hydrocarbures aromatiques monocycliques et polycycliques, ou encore le benzène.
Dans certains cas, des métaux lourds dangereux comme le plomb, le cadmium ou l’arsenic sont aussi présents.
Carrossier Carrxpert Jacques Lévesque de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Ces produits présentent des risques connus pour la santé, notamment les HAP qui sont cancérigènes. Des questions restent sans réponse.
Quels sont les plans du ministère de l’Environnement pour décontaminer les terrains ? Nos demandes à ce sujet sont demeurées sans réponse, outre un accusé de réception de Robert Maranda, chef d’équipe à la Direction des communications.
La santé publique rassure les résidents
La Direction régionale de la santé publique se fait toutefois rassurante et renvoie la balle au ministère de l’Environnement.
« Ce sont eux qui légalement sont en charge d’assurer le suivi des terrains contaminés et de la réhabilitation, explique la médecin spécialiste en santé publique, Joanne Aubé-Maurice. C’est vraiment eux qui administrent les règlements pour s’assurer que la population n’est pas exposée à des contaminants. »
Les filets de sécurité comprennent, par exemple, des barrières pour interdire l’accès ou d’autres mesures de protection.
Selon la Dre Aubé-Maurice, les voisins de ces terrains contaminés n’ont rien à craindre. « Les mesures sont en place pour éviter que les gens s’y exposent. Même voisin, normalement, on n’a pas d’exposition possible. »
Joanne Aubé-Maurice rappelle aussi que les risques pour la santé sont à long terme.
« On rassure les gens étant donné les règlements en vigueur. Ce sont des expositions à long terme et de façon relativement intense à des contaminants qui peuvent engendrer des risques à la santé. Les mesures actuellement ne permettent pas ce type d’exposition-là. » La Santé publique indique n’avoir aucun dossier actif dans le dossier des terrains contaminés.
Des propriétaires mal informés
Les propriétaires d’une résidence à proximité, ou pire, construite sur un site contaminé ou un ancien dépotoir, peuvent voir la valeur de leur maison diminuer considérablement.
Le problème est que l’information est répartie dans différents répertoires fédéraux que provinciaux et, dans certains cas, municipaux.
Une courtière immobilière, Marie-Claude Génie, est la présidente et fondatrice d’immoproof.ca, une en-treprise indépendante qui compile l’ensemble des données disponibles sur la contamination des terrains au Québec. Elle a réuni les informations provenant de sept registres en un seul.
En plus de celui sur les terrains contaminés, les données proviennent notamment du registre sur les dépôts de résidus industriels, de celui sur les dépotoirs ou encore du répertoire des sites d’équipements pétroliers de la Régie du bâtiment du Québec.
Marie-Claude Génie (Photo courtoisie)
Selon madame Génie, les propriétaires doivent être conscients du problème de contamination.
« C’est sûr que ça affecte la valeur de la maison, mais encore faut-il avoir l’information. Le problème au Québec, c’est que l’information ne circule pas. Les gens ne connaissent pas ça. »
Elle souligne que cette information est disponible, mais éparpillée dans une dizaine de banques de données. « Les gens ne savent pas qui consulter, quoi faire, quoi mettre dans la déclaration du vendeur. »
Acheteurs et vendeurs touchés
Marie-Claude Génie soutient que le flou actuel a des impacts autant pour les vendeurs que pour les acheteurs de propriétés résidentielles.
« Ça n’encourage pas les gens à avoir l’information, parce que le vendeur ne veut pas que sa valeur diminue. L’acheteur, s’il n’est pas représenté par un courtier, il ne connaît pas vraiment ça. Puis le courtier immobilier, encore faut-il qu’il ait reçu une formation sur la question. Il y a de très grandes lacunes. »
Elle déplore du même coup l’ignorance des courtiers immobiliers sur cet enjeu. « Même si ça fait partie de leur devoir de vérification. »
La courtière immobilière réclame davantage de transparence pour assurer la sécurité du public. Selon les contaminants présents dans le sol ou dans l’eau souterraine, il peut y avoir des problèmes de santé à moyen ou à long terme pour les occupants.
« Quand on veut acheter une propriété, il faut faire des recherches ou demander à notre courtier d’en faire. Il ne faut pas prendre ça à la légère. »
Surtout, dit-elle, que le prix des maisons a explosé ces dernières années, ce qui rend encore plus important le besoin de se renseigner avant d’investir.
Invités à se prononcer comme les adultes sur leur choix politique, les élèves des écoles Paul-Hubert de Rimouski et du Mistral de Mont-Joli ont voté massivement pour le Parti québécois en vue de l’élection du 5 octobre.
Des simulations de vote ont été organisées au cours des dernières semaines dans le cadre du programme « Électeurs en herbe ».
Au Paul-Hubert, le candidat péquiste dans Rimouski, Yohann St-Pierre, a obtenu 543 votes, soit environ 41 % des 1 320 voix enregistrées.
Virginie
Invités à se prononcer comme les adultes sur leur choix politique, les élèves des écoles Paul-Hubert de Rimouski et du Mistral de Mont-Joli ont voté massivement pour le Parti québécois en vue de l’élection du 5 octobre.
Des simulations de vote ont été organisées au cours des dernières semaines dans le cadre du programme « Électeurs en herbe ».
Virginie Chevalier-Archambault et Québec solidaire arrivent deuxièmes avec 279 votes (21 %), suivis du Parti conservateur du Québec, représenté par Cédric Gauthier, avec 211 voix (16 %).
Le Parti libéral du Québec et Michel Bienvenue ainsi que la Coalition avenir Québec et Julia Brillant Ruest suivent dans l’ordre. Le Parti nul et Climat Québec ont aussi reçu des votes des élèves.
Domination à Mont-Joli
À l’image du résultat enregistré chez les électeurs majeurs, Pascal Bérubé a dominé le vote à l’école du Mistral en récoltant 279 voix sur les 454 enregistrées, soit 61 % des suffrages.
Le Parti conservateur du Québec et Patrice Caron ont terminé deuxièmes avec 59 votes (13 %), alors que Gabriel Plante et Québec solidaire ont récolté 51 voix (11 %).
André Côté et le Parti libéral du Québec ainsi qu’Henry Maclaren et la CAQ complètent le tableau des grands partis. Le Parti nul et Démocratie Québec ont également obtenu des appuis.
Le programme « Électeurs en herbe » permet l’organisation de simulations électorales où les jeunes peuvent voter pour les candidats qui se présentent dans leur circonscription ou dans leur municipalité.
Il comprend aussi des activités d’apprentissage pour sensibiliser les jeunes à l’exercice du droit de vote et à l’engagement citoyen.
Les bonnes nouvelles s’accumulent parmi les recrues et espoirs de l’Océanic en ce début de saison. C’est au tour de Caiden Pellegrino de recevoir un honneur.
Il est l’espoir qui s’est illustré le plus durant la troisième semaine de la saison dans le circuit. En trois matchs, le joueur de centre de 17 ans a amassé deux buts et trois aides, avec un différentiel de +2, pour aider l’Océanic à signer deux victoires.
Jeudi soir, à Sherbrooke, dans une défaite de 5-4, Pellegrino a récolté un b
Les bonnes nouvelles s’accumulent parmi les recrues et espoirs de l’Océanic en ce début de saison. C’est au tour de Caiden Pellegrino de recevoir un honneur.
Il est l’espoir qui s’est illustré le plus durant la troisième semaine de la saison dans le circuit. En trois matchs, le joueur de centre de 17 ans a amassé deux buts et trois aides, avec un différentiel de +2, pour aider l’Océanic à signer deux victoires.
Jeudi soir, à Sherbrooke, dans une défaite de 5-4, Pellegrino a récolté un but et une passe. Le lendemain, toujours face au Phoenix, il a enregistré deux mentions d’aide dans une victoire de 4-3. Il a d’abord préparé le but d’A.J. Schaaf, qui rapprochait l’Océanic à 3-2 en toute fin de deuxième période, avant d’aider Mathys Dubé à inscrire le but gagnant, à 4:21 du troisième vingt.
Le grand A.J. Schaaf et Caiden Pellegrino s’imposent devant le filet défendu par Kyan Labbé. (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)
Dimanche, à Rimouski, dans un gain de 8-5 face aux Islanders de Charlottetown, Pellegrino a inscrit le troisième but, ce qui portait le pointage à 3-0.
L’Américain natif d’Uxbridge, au Massachusetts, a partagé la dernière saison entre les Capitals de Providence U16 AAA et la St. Mark’s School, avant de choisir la LHJMQ.
Il avait été un choix de 10e tour des Eagles du Cap-Breton, en 2025, avant d’être acquis par l’Océanic en janvier 2026 dans une transaction qui a également amené à Rimouski, le défenseur Julien Nadeau. Danny Dupont avait envoyé deux choix de 3e ronde à son homologue des Eagles.
Pellegrino occupe présentement le sommet des marqueurs de la LHJMQ chez les recrues, avec neuf points (3-6), à égalité avec son coéquipier Maxmilian Mares et les attaquants des Remparts de Québec, Carter Meyer et James Scantlebury.
Les cinq individus arrêtés à la suite de l’introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, dans la nuit du 4 au 5 octobre, ont comparu au palais de justice de Rimouski et demeurent détenus en attendant la suite des procédures judiciaires.
Marc-Arthur Kelian Bineli Mvogo, 18 ans, Steven Loumbou, 18 ans, Xavier Pellerin, 20 ans, Mathias Charafeddine, 18 ans, et un cinquième accusé, âgé de 16 ans, devront répondre à des chefs d’introducti
Les cinq individus arrêtés à la suite de l’introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, dans la nuit du 4 au 5 octobre, ont comparu au palais de justice de Rimouski et demeurent détenus en attendant la suite des procédures judiciaires.
Marc-Arthur Kelian Bineli Mvogo, 18 ans, Steven Loumbou, 18 ans, Xavier Pellerin, 20 ans, Mathias Charafeddine, 18 ans, et un cinquième accusé, âgé de 16 ans, devront répondre à des chefs d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
L’identité de la personne mineure ne peut être divulguée en vertu des dispositions prévues par la loi. Les cinq personnes interpellées par la Sûreté du Québec ne résident pas dans le Bas-Saint-Laurent.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportées à l’Hôpital régional de Rimouski. Leur vie n’est toutefois pas en danger.
Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent que le couple aurait été visé de façon spécifique par leurs assaillants.
Une citoyenne de Saint-Fabien, Annick Pouliot, a lancé une campagne de sociofinancement sur la plateforme GoFundMe pour l’aider à financer les soins dentaires dont elle a besoin pour améliorer sa qualité de vie.
La femme de 43 ans est née avec une malocclusion squelettique qui fait en sorte que ses dents du haut pointent vers l’avant et que ses dents du bas accotent dans son palais.
« Dès que j’ai commencé à perdre mes dents de bébé, j’ai toujours eu une dentition particulière. Mes parent
Une citoyenne de Saint-Fabien, Annick Pouliot, a lancé une campagne de sociofinancement sur la plateforme GoFundMe pour l’aider à financer les soins dentaires dont elle a besoin pour améliorer sa qualité de vie.
La femme de 43 ans est née avec une malocclusion squelettique qui fait en sorte que ses dents du haut pointent vers l’avant et que ses dents du bas accotent dans son palais.
« Dès que j’ai commencé à perdre mes dents de bébé, j’ai toujours eu une dentition particulière. Mes parents n’avaient pas les moyens financiers pour me payer un traitement orthodontique à ce moment-là. Ça a été une source d’intimidation à l’école primaire et au secondaire. Ça m’a aussi suivie lorsque j’étais jeune adulte sur ma confiance et mon estime de moi », indique madame Pouliot.
Originaire de la région de Montréal, l’éducatrice spécialisée s’est installée au Bas-Saint-Laurent en mars dernier. Bien qu’elle se soit habituée à sa condition, les impacts sur sa santé physique et psychologique sont importants.
Annick Pouliot lorsqu’elle était enfant. (Photo courtoisie)
« J’ai fait du travail sur moi et je me suis habituée à mes dents. J’avais aussi une crainte du dentiste à la suite d’un événement qui s’est passé à l’adolescence. Dans ma trentaine, j’ai développé une gingivite qui a créé un déchaussement de mes dents, principalement pour mes deux palettes en avant. Il restait juste 20 % d’os. »
Après des années de traitements, des rencontres avec de nombreux spécialistes et des dépenses de 14 000 $, Annick Pouliot doit maintenant subir une intervention chirurgicale qui lui coûtera environ 60 000 $.
« J’allais chez le dentiste aux trois mois, chez le parodontiste, j’ai eu des greffes de gencives. Tout ça n’a pas stabilisé et j’ai aussi eu du déchaussement en bas. Le plan actuel est une extraction complète à la mâchoire inférieure, une extraction de quatre dents à la mâchoire supérieure et une reconstruction dentaire globale. »
Pas d’aide de la RAMQ
La femme de Saint-Fabien sera traitée à Québec par un chirurgien maxillo-facial et une prosthodontiste. Elle déplore que la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) ne couvre aucun frais et que ses assurances couvrent seulement un montant d’environ 5 000 $.
La femme de Saint-Fabien subiera une chirurgie en novembre. (Photo courtoisie)
« J’ai une condition de base qui est ma malocclusion squelettique. Sans ça, je n’aurais pas à voir autant de spécialistes et un chirurgien maxillo-facial. Ça complexifie mon problème et c’est pour ça que ça me coûte aussi cher. Plusieurs personnes me disent de mettre un dentier, mais c’est plus compliqué que ça. En haut je vais avoir une prothèse, mais en bas je dois avoir une prothèse sur implants pour que ça dure. »
Période d’adaptation
Annick Pouliot prévoit une période d’adaptation à la suite de sa chirurgie prévue au début du mois de novembre.
« Je vais devoir me réhabituer à parler et à mastiquer. Tout sera différent. Ça affecte ma respiration et ma digestion. Ça va donc grandement aider ma santé. J’ai vraiment hâte de passer à autre chose. Depuis que j’ai sorti mon histoire publiquement, je sens un grand soutien de la communauté », dit-elle.
La campagne GoFungMe d’Annick Pouliot atteint maintenant près de 9 000 $ sur un objectif de 15 000 $. Il est possible de la soutenir en se rendant sous le lien suivant.
Chaque don, petit ou grand, m’approche directement de cette chirurgie indispensable. Me laisser un mot de soutien me donne la force de continuer à frapper à toutes les portes. Merci de faire équipe avec moi pour me permettre de retrouver la santé, la dignité et le sourire.»
Le très bon début de saison de l’Océanic devra composer avec un premier vent de face dans les prochaines semaines avec la confirmation de l’absence de trois joueurs en raison de blessures.
On savait déjà que le défenseur de 19 ans, Luca Nappiot, devra s’absenter pour plusieurs semaines à la suite d’une blessure subie dans le deuxième match de la saison à Baie-Comeau.
Voilà que l’Océanic devra se priver des services d’un autre défenseur d’expérience en Benjamin Rioux, lui aussi blessé au ha
Le très bon début de saison de l’Océanic devra composer avec un premier vent de face dans les prochaines semaines avec la confirmation de l’absence de trois joueurs en raison de blessures.
On savait déjà que le défenseur de 19 ans, Luca Nappiot, devra s’absenter pour plusieurs semaines à la suite d’une blessure subie dans le deuxième match de la saison à Baie-Comeau.
Voilà que l’Océanic devra se priver des services d’un autre défenseur d’expérience en Benjamin Rioux, lui aussi blessé au haut du corps, lors de la dernière partie. En sept parties jusqu’ici cette saison, il revendique trois mentions d’assistance et plus 7 dans la colonne des plus et moins.
C’est également le cas de la recrue américaine Teddy Drury, en attaque, qui a participé à quatre des sept premiers matchs de l’équipe. Il a aussi été blessé, dimanche.
Le bilan de tout ça fait en sorte qu’il reste six défenseurs en santé, dont Phin Howard qui a connu des débuts impressionnants à ses trois premiers matchs la semaine dernière. Il s’est d’ailleurs taillé une place sur l’équipe d’étoiles de la semaine de la LHJMQ.
En attaque, Joël Perrault a donc 13 joueurs sous la main. Lorsqu’Edouard Lord est devant le filet, le seul joueur en trop sera l’un de ses trois patineurs de 20 ans.
L’Océanic, qui trône au sommet du classement, reprend l’entrainement aujourd’hui en vue de la visite du Régiment de Terre-Neuve, vendredi et samedi, au Colisée Financière Sun Life.
La salle de bain est souvent un endroit qui est négligé en termes de décoration dans nos maisons. Mais on oublie souvent que ça peut être l’endroit idéal pour y mettre quelques plantes. Beaucoup de plantes tropicales ont besoin d’un bon taux d’humidité pour être en santé et bien croître.
Par Laura Pigeon, porte-parole de Passion Jardins
La salle de bain peut donc être une belle alternative pour procurer un peu plus d’humidité à nos plantes.
Cependant, il est crucial que la pièce ait un
La salle de bain est souvent un endroit qui est négligé en termes de décoration dans nos maisons. Mais on oublie souvent que ça peut être l’endroit idéal pour y mettre quelques plantes. Beaucoup de plantes tropicales ont besoin d’un bon taux d’humidité pour être en santé et bien croître.
Par Laura Pigeon, porte-parole de Passion Jardins
La salle de bain peut donc être une belle alternative pour procurer un peu plus d’humidité à nos plantes.
Cependant, il est crucial que la pièce ait une fenêtre et aussi une bonne luminosité. Si ta salle de bain n’a pas de fenêtre… pas de vraies plantes. C’est triste, mais c’est comme ça!
Voici quelques plantes qui apprécient particulièrement l’humidité d’une salle de bain et qui s’y plairont :
La Maranta
Aussi appelée « plante prieuse », la Maranta est, selon moi, la candidate parfaite pour une salle de bain. Elle demande une pièce qui aura beaucoup d’humidité.
Je pourrais aussi ajouter les Calathea, les Stromanthe et même les Ctenanthe, qui ont sensiblement besoin des mêmes soins.
C’est une plante qui adore avoir un taux d’humidité entre 60 et 80 %. Pour ce qui est de l’arrosage, il est conseillé de garder le terreau légèrement humide en surface.
Elle n’aime pas être oubliée trop longtemps. Je vous recommande fortement, si vous ne voulez pas faire pourrir les racines comme je l’ai si souvent fait, de la rempoter dans un terreau qui est bien drainant.
(Mon mélange préféré, c’est 50 % de terreau pour plantes d’intérieur + 30 % de terreau d’orchidée + 20 % de perlite.) Je l’utilise pour presque toutes mes plantes d’intérieur. Elle aime aussi être dans un substrat semi-hydroponique qui s’appelle le PON. Pour vrai, c’est étonnamment facile d’entretien!
Vous pouvez aller visiter mes réseaux sociaux pour en apprendre plus sur ce substrat.
Au niveau de ses besoins en lumière, c’est là que ça se corse un peu plus. Elle a besoin d’une bonne luminosité, mais pas de rayons de soleil directs sur son feuillage, car ses feuilles peuvent brûler. (Sauf si ce sont de petits rayons doux du matin, ça, c’est parfait!)
Donc, si tu as une salle de bain qui est vraiment peu éclairée, ce ne sera pas l’idéal pour elle.
Le Philodendron
Une autre plante qui se plaira dans une belle salle de bain sans demander trop d’efforts. Il est souvent vendu comme plante retombante ou en jardinière, mais c’est en réalité une plante grimpante!
Je la trouve particulièrement magnifique dans une jardinière suspendue ou sur une étagère.
Au niveau de son entretien, il tolère le soleil direct, mais peut très bien s’accommoder d’une pièce moins bien éclairée.
Pour l’arrosage, c’est super simple : il suffit d’attendre que le terreau soit complètement sec avant de l’arroser. Il n’aime pas vraiment être trop oublié, donc c’est à surveiller!
Il existe plein de variétés de Philodendron. Voici certaines variétés que je trouve magnifiques et qui sont assez faciles à entretenir :
Philodendron Brasil
Philodendron hederaceum
Philodendron gloriosum
Philodendron Red Congo — devient vraiment gros! Parfait pour une grande pièce.
Philodendron Birkin — la variation sur les feuilles est juste magnifique.
Philodendron Lemon Lime — un peu plus difficile, celui-là!
Le Syngonium
Pour terminer, le Syngonium est une plante qui se plaira aussi très bien dans une pièce plus humide et moins ensoleillée. Son entretien est sensiblement le même que celui du Philodendron. Il te faudra arroser lorsque le terreau est complètement sec.
Je vous recommande aussi de lui mettre un petit tuteur pour qu’il puisse grimper. Voici quelques variétés de Syngonium que j’adore :
Syngonium Red Arrow
Syngonium Pink Confetti
Syngonium Tricolor Red Spot
Syngonium White Butterfly
Syngonium Mojito
En conclusion, les plantes peuvent vraiment faire toute la différence dans une salle de bain! Elles ajoutent instantanément une petite touche de vie, rendent la pièce plus chaleureuse et peuvent même donner l’impression d’avoir créé un mini spa à la maison.
Que vous ayez beaucoup de lumière ou seulement un petit coin un peu plus sombre, il y a toujours moyen de trouver une plante qui va se plaire chez toi. Alors, pourquoi ne pas en ajouter une ou deux à votre salle de bain?
Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels à l’année, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.
Le vent souffle fort en ce lendemain d’élection dans l’Est-du-Québec. Environnement Canada prévoit des rafales jusqu’à 90 km/h sur le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, en ce mardi 6 octobre, accompagnés d’averses de pluie en matinée qui devraient diminuer en cet après-midi.
Un bulletin météorologique spécial a d’ailleurs été émis pour les deux régions.
Le mercure demeure frisquet avec neuf degrés Celsius. Il descendra près ou sous zéro avec du gel, à partir de mardi soir jusqu’à mercredi m
Le vent souffle fort en ce lendemain d’élection dans l’Est-du-Québec. Environnement Canada prévoit des rafales jusqu’à 90 km/h sur le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, en ce mardi 6 octobre, accompagnés d’averses de pluie en matinée qui devraient diminuer en cet après-midi.
Un bulletin météorologique spécial a d’ailleurs été émis pour les deux régions.
Le mercure demeure frisquet avec neuf degrés Celsius. Il descendra près ou sous zéro avec du gel, à partir de mardi soir jusqu’à mercredi matin, à l’intérieur des terres.
Selon les prévisions, Environnement Canada prévoit du temps ensoleillé et des mercures confortables, de vendredi à lundi, pour la fin de semaine de l’Action de Grâce.
Après avoir obtenu 3 M$ du gouvernement du Québec, en juin dernier, la cathédrale Saint-Germain de Rimouski aura droit à une deuxième phase de travaux considérés comme urgents à partir de la mi-novembre.
Un appel d’offres vient d’être lancé pour la réfection des couvertures métalliques du toit de l’édifice. Les travaux reprendront là où ils s’étaient terminés lors de l’achèvement de la première phase, en juin 2025.
Les soumissions peuvent être déposées jusqu’au 2 novembre et le début des t
Après avoir obtenu 3 M$ du gouvernement du Québec, en juin dernier, la cathédrale Saint-Germain de Rimouski aura droit à une deuxième phase de travaux considérés comme urgents à partir de la mi-novembre.
Un appel d’offres vient d’être lancé pour la réfection des couvertures métalliques du toit de l’édifice. Les travaux reprendront là où ils s’étaient terminés lors de l’achèvement de la première phase, en juin 2025.
Les soumissions peuvent être déposées jusqu’au 2 novembre et le début des travaux est prévu au plus tard le 16 novembre. Ils s’étaleront sur près de 18 mois.
« Le plan est d’aller jusqu’au clocher en avant, des deux côtés. La base du clocher sera aussi recouverte », indique le président de la Fabrique de la paroisse Saint-Germain-de-Rimouski, Jean-Paul Heppell.
Le montant octroyé par Québec devrait permettre de couvrir les frais de cette deuxième phase. Deux autres appels d’offres suivront pour la restauration de toutes les portes ainsi que des cadres et des portes extérieurs.
Entre 2022 et 2024, le gouvernement avait accordé 1 640 000 $ pour contribuer à financer une partie de la réalisation de travaux de correction de déficiences.
Appui du nouveau député
Puisqu’une autre phase de travaux sera nécessaire afin de refaire la maçonnerie et le plâtrage des voûtes, monsieur Heppell espère compter sur l’appui du prochain député de Rimouski à l’Assemblée nationale afin d’obtenir de nouveau l’appui de Québec.
Le président de la Fabrique Saint-Germain, Jean-Paul Heppell (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
« C’est essentiel pour assurer la suite. Le revêtement du clocher devra être changé. Le plafond devra être plâtré puis repeint. La brique extérieure aura aussi besoin de soins. La Fabrique a déjà réinvesti l’argent obtenu pour la vente du presbytère dans les travaux de réfection de la cathédrale. L’Archidiocèse de Rimouski a aussi versé le tiers du montant de la vente du Grand Séminaire », précise-t-il.
Érigée à partir de 1854 et classée patrimoniale en 2023, la cathédrale de Saint-Germain présente un intérêt pour ses valeurs historique, sociale, architecturale, artistique et paysagère.
Fermée en 2014, elle est réouverte au public depuis 2024 et accueille des concerts, événements et activités communautaires au centre-ville de Rimouski.
Après une éclipse de quatre ans où les électeurs avaient élu la caquiste Maïté Blanchette Vézina, devenue indépendante avant de se joindre au Parti conservateur, la circonscription de Rimouski retourne au Parti québécois (PQ). Yohann St-Pierre a été élu, lundi soir, comme député de la circonscription.
« C’est la surprise, l’énergie. Nous y avons cru en ce projet et nous nous préparions depuis six mois. Nous sommes allés sur le terrain et nous étions à l’écoute des gens. Ils voulaient le
Après une éclipse de quatre ans où les électeurs avaient élu la caquiste Maïté Blanchette Vézina, devenue indépendante avant de se joindre au Parti conservateur, la circonscription de Rimouski retourne au Parti québécois (PQ). Yohann St-Pierre a été élu, lundi soir, comme député de la circonscription.
« C’est la surprise, l’énergie. Nous y avons cru en ce projet et nous nous préparions depuis six mois. Nous sommes allés sur le terrain et nous étions à l’écoute des gens. Ils voulaient le changement et ce sont les résultats ce soir. Je dis encore merci à toute mon équipe électorale », a exprimé le nouveau député de Rimouski quelques minutes après l’annonce de sa victoire.
Selon monsieur St-Pierre, l’intégrité, la transparence et la rigueur ont fait la différence pendant les 39 jours de la campagne électorale.
Yohann St-Pierre s’est adressé à ses partisans après avoir été élu. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« Nous sommes une équipe au Parti québécois. Nous sommes une équipe de leaders et nous allons démontrer aux Québécois qu’ils ont fait le bon choix en nous accordant leur confiance. C’est extraordinaire et je tiens à souligner le travail de tous les candidats sur le terrain. Notre chef est la locomotive du Parti québécois et de cette élection. »
« Nous sommes très solidaires entre candidats dans l’Est-du-Québec. Nous avons déjà développé une synergie pendant la campagne. Ce sont des amis pour moi et nous allons travailler ensemble pour faire avancer les dossiers de la région. Les gens voulaient le changement. Le Parti québécois est le parti du changement et les citoyens de l’Est-du-Québec le savent », mentionne le pédiatre.
Le nouveau député, Yohann St-Pierre, entouré de ses parents, Lisette Marchand et Yvon St-Pierre, ainsi que de sa conjointe, Maude Bernier. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Yohann St-Pierre à l’intention de commencer son mandat en étant à l’écoute des citoyens de la circonscription de Rimouski.
« C’est la meilleur façon d’être au diapason avec les citoyens et les citoyennes. Nous avons été à l’écoute et nous allons continuer de le faire. Bien sûr, il y aura une période de transition, mais nous allons être au travail dès les premiers jours. »
Yohann St-Pierre détenait 43 % des votes devançant la caquiste Julia Brillant-Ruest, à 15 %. Virginie Chevalier-Archambault de Québec solidaire, Cédric Gauthier du Parti conservateur et Michel Bienvenu du Parti libéral du Québec suivent dans l’ordre.
Le taux de participation était de 71 % dans la circonscription de Rimouski.
Ariane Boyer déloge la ministre sortante du Bas-Saint-Laurent, Amélie Dionne, en l’emportant dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques. L’ancienne journaliste de TVA Nouvelles fera son entrée à l’Assemblée nationale.
Après les 192 bureaux de scrutin dépouillés, madame Boyer détient une avance de plus de 3 400 voix sur la conservatrice Louise Moreault.
La ministre sortante responsable du Bas-Saint-Laurent, Amélie Dionne, termine troisième, devant Karine Malenfant du Parti libéral du Qué
Ariane Boyer déloge la ministre sortante du Bas-Saint-Laurent, Amélie Dionne, en l’emportant dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques. L’ancienne journaliste de TVA Nouvelles fera son entrée à l’Assemblée nationale.
Après les 192 bureaux de scrutin dépouillés, madame Boyer détient une avance de plus de 3 400 voix sur la conservatrice Louise Moreault.
La ministre sortante responsable du Bas-Saint-Laurent, Amélie Dionne, termine troisième, devant Karine Malenfant du Parti libéral du Québec et de Pierre-Érik Isabelle de Québec solidaire.
Le taux de participation a atteint 70 % dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques.
Le Parti québécois remporte les élections générales 2026. Paul St-Pierre Plamondon deviendra le 34e premier ministre du Québec. Il dirigera un gouvernement minoritaire avec 59 députés élus.
Le vent de changement souhaité par les Québécois ramène le PQ revient au pouvoir depuis l’équipe de Pauline Marois, qui avait aussi été à la tête d’un gouvernement minoritaire entre 2012 et 2014.
Les péquistes ont récolté près de 28 % d’appui dans la population, n’atteignant pas le chiffre magique de d
Le Parti québécois remporte les élections générales 2026. Paul St-Pierre Plamondon deviendra le 34e premier ministre du Québec. Il dirigera un gouvernement minoritaire avec 59 députés élus.
Le vent de changement souhaité par les Québécois ramène le PQ revient au pouvoir depuis l’équipe de Pauline Marois, qui avait aussi été à la tête d’un gouvernement minoritaire entre 2012 et 2014.
Les péquistes ont récolté près de 28 % d’appui dans la population, n’atteignant pas le chiffre magique de de 64 représentants pour obtenir une majorité.
Le Parti libéral de Charles Milliard poursuivra son travail d’opposition officielle avec l’élection de 40 députés. Le Parti conservateur d’Éric Duhaime fait son entrée à l’Assemblée nationale avec 19 élus, tandis que Québec solidaire reviendra à Québec avec une équipe de neuf députés.
La population a chassé la CAQ du gouvernement. Le parti de Christine Fréchette a été rayé de la carte.
Maïté Blanchette Vézina a gagné son pari. Après avoir quitté le Bas-Saint-Laurent pour se présenter chez les conservateurs dans La Peltrie, dans la région de Québec, l’ex-députée de Rimouski l’a emporté dans sa nouvelle circonscription avec une confortable avance.
Elle succède ainsi à Éric Caire, en place depuis 2007. L’ancien ministre de la Cybersécurité et du Numérique avait annoncé qu’il ne solliciterait pas un nouveau mandat, en février 2025, à la suite du fiasco SAAQclic.
L’ex-mairess
Maïté Blanchette Vézina a gagné son pari. Après avoir quitté le Bas-Saint-Laurent pour se présenter chez les conservateurs dans La Peltrie, dans la région de Québec, l’ex-députée de Rimouski l’a emporté dans sa nouvelle circonscription avec une confortable avance.
Elle succède ainsi à Éric Caire, en place depuis 2007. L’ancien ministre de la Cybersécurité et du Numérique avait annoncé qu’il ne solliciterait pas un nouveau mandat, en février 2025, à la suite du fiasco SAAQclic.
L’ex-mairesse de Sainte-Luce avait mis fin à 28 ans de domination du Parti québécois dans la circonscription de Rimouski, le 3 octobre 2022, en gagnant l’élection sous la bannière de la Coalition avenir Québec.
Elle avait obtenu 13 761 voix, soit 41,8 % des suffrages, devançant le candidat péquiste Samuel Ouellet par plus de 4 300 voix.
Quelques semaines après son élection, François Legault lui confiait le portefeuille des Ressources naturelles et des Forêts ainsi que la responsabilité ministérielle du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.
Au lendemain de sa victoire, madame Blanchette Vézina identifiait la crise du logement comme sa priorité immédiate.
La députée de Rimouski a notamment participé aux démarches ayant mené à la construction de plus de 2 000 unités de logement dans la capitale du Bas-Saint-Laurent au cours des dernières années.
« On a fait de Rimouski, en travaillant tous ensemble, l’une des villes affichant le plus haut taux de construction résidentielle au Québec et au Canada », dit-elle avec fierté.
Sortie du Conseil des ministres
Après près de trois ans au sein du gouvernement Legault, Maïté Blanchette Vézina a perdu son poste de ministre lors du remaniement ministériel de septembre 2025.
Sa réforme du régime forestier avait alors suscité une forte opposition de plusieurs groupes environnementaux, autochtones et citoyens. Devant les critiques, le gouvernement avait été contraint de repousser l’adoption du projet de loi afin d’y apporter d’importants amendements.
La députée de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina et le premier ministre François Legault (Photo courtoisie)
À la suite de sa rétrogradation, madame Blanchette Vézina avait indiqué vouloir poursuivre son travail comme députée indépendante.
« Mon attachement à notre comté et à nos régions demeure intact et plus fort que jamais », avait-elle soutenu.
Adhésion au Parti conservateur
Son parcours politique a pris une nouvelle direction, en mars dernier, lorsqu’elle a adhéré au Parti conservateur du Québec d’Éric Duhaime.
Après avoir longtemps nié les rumeurs entourant son avenir politique, elle a annoncé qu’elle serait candidate dans la circonscription de La Peltrie lors des prochaines élections générales.
« Le Québec doit recommencer à créer de la richesse, à faire confiance à ses régions et à livrer des résultats concrets pour les citoyens », expliquait-elle lors de son adhésion au Parti conservateur, aux côtés d’Éric Duhaime.
Pascal Bérubé obtient un septième mandat à l’Assemblée nationale. Le député du Parti québécois l’emporte dans Matane-Matapédia-Mitis.
Après les 158 bureaux de scrutin dépouillés, monsieur Bérubé a obtenu 68 % du vote avec une avance de près de 16 000 voix sur son plus proche poursuivant, le conservateur Patrice Caron.
Henry Maclaren de la Coalition avenir Québec, André Côté du Parti libéral du Québec et Gabriel Plante de Québec solidaire suivent dans l’ordre.
« On était trois (à l’issu
Pascal Bérubé obtient un septième mandat à l’Assemblée nationale. Le député du Parti québécois l’emporte dans Matane-Matapédia-Mitis.
Après les 158 bureaux de scrutin dépouillés, monsieur Bérubé a obtenu 68 % du vote avec une avance de près de 16 000 voix sur son plus proche poursuivant, le conservateur Patrice Caron.
Henry Maclaren de la Coalition avenir Québec, André Côté du Parti libéral du Québec et Gabriel Plante de Québec solidaire suivent dans l’ordre.
« On était trois (à l’issue de l’élection de 2022). Après, on a remporté quatre élections partielles. Avec cette petite équipe, on s’est laissé porter par nos convictions et par notre enthousiasme. On partait de loin. Ça me touche énormément, le chemin parcourru. Il fallait rester et conserver ses convictions pour le Québec. Je suis tellement fier des gens de chez nous qui me permettent de poursuivre mon action », a déclaré Pascal Bérubé.
Le taux de participation a atteint 63 % dans Matane-Matapédia-Mitis.
Les Tennis de Rimouski dénoncent deux gestes de vandalisme dont le club a été victime dans les dernières semaines, alors que les travaux de réfection de l’édifice de l’avenue Rouleau doivent se terminer d’ici peu.
Deux individus se sont d’abord introduits à l’intérieur de ses murs, dans la nuit du 21 septembre. D’autres ont cassé les balais servant à brosser les terrains extérieurs au cours de la dernière fin de semaine.
Le directeur et professionnel du club, André-Michel Proulx, confirme
Les Tennis de Rimouski dénoncent deux gestes de vandalisme dont le club a été victime dans les dernières semaines, alors que les travaux de réfection de l’édifice de l’avenue Rouleau doivent se terminer d’ici peu.
Deux individus se sont d’abord introduits à l’intérieur de ses murs, dans la nuit du 21 septembre. D’autres ont cassé les balais servant à brosser les terrains extérieurs au cours de la dernière fin de semaine.
Le directeur et professionnel du club, André-Michel Proulx, confirme qu’une plainte à la Sûreté du Québec a été logé à la suite de ces événements.
« Ces gestes entraînent des dépenses inutiles et nuisent à tous ceux qui profitent du club. Merci à nos membres et aux visiteurs qui respectent les lieux et notre matériel », ont écrit les Tennis de Rimouski dans une publication sur leur page Facebook.
Depuis mai dernier, Construction Albert de Rimouski a réalisé des travaux de 3,4 M$ à l’intérieur des Tennis.
En plus du remplacement du toit, la partie arrière de l’enveloppe extérieure du bâtiment a presque entièrement été remise à neuf.
Les travaux comprennent également la conversion de l’éclairage à DEL, le passage du système de chauffage du propane à l’électricité ainsi que des travaux au système de ventilation.
Après Mathys Dubé et Justin Beaulieu, au tour de William Phin Howard d’être nommé sur l’Équipe de la semaine de la LHJMQ. Le défenseur de l’Océanic a amassé quatre points (1-3) lors des trois affrontements de son équipe, tout en affichant un différentiel de +6.
La recrue américaine de 18 ans a connu tout un départ après avoir été laissée de côté pour les quatre premiers matchs de la saison. Il a fait ses débuts jeudi dernier à Sherbrooke.
Originaire de Newton au Massachusetts, Howard a c
Après Mathys Dubé et Justin Beaulieu, au tour de William Phin Howard d’être nommé sur l’Équipe de la semaine de la LHJMQ. Le défenseur de l’Océanic a amassé quatre points (1-3) lors des trois affrontements de son équipe, tout en affichant un différentiel de +6.
La recrue américaine de 18 ans a connu tout un départ après avoir été laissée de côté pour les quatre premiers matchs de la saison. Il a fait ses débuts jeudi dernier à Sherbrooke.
Originaire de Newton au Massachusetts, Howard a confirmé sa venue à Rimouski, en mai dernier, après avoir évolué avec les River Rats de Neponset Valley U18 AAA et avec l’école St. Mark’s au niveau Prep School.
En plus de Howard, les attaquants Matthew Butler des Islanders de Charlottetown (2-7-9), Alexey Vlasov des Tigres de Victoriaville (6-1-7), Nolan Duskocy (4-3-7), l’arrière Owen Conrad des Islanders de Charlottetown (2-5-7) et le gardien Samuel Meloche des Sea Dogs de Saint John (2-0, 913%, moyenne de 2,87) font aussi partie de l’Équipe de la semaine.
Le dossier de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre.
Ce temps permettra à la défense de produire une requête pour l’obtention de documents en possession de la plaignante. La requête précédera un procès de longue durée qui devrait se tenir au début de 2027 à Rimouski.
« Ça va prendre un terme spéci
Le dossier de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre.
Ce temps permettra à la défense de produire une requête pour l’obtention de documents en possession de la plaignante. La requête précédera un procès de longue durée qui devrait se tenir au début de 2027 à Rimouski.
« Ça va prendre un terme spécial. On va devoir rencontrer la juge coordonnatrice », a mentionné le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte. Les termes spéciaux s’adressent aux procès de trois jours ou plus.
Il s’agit d’un 4e report à la même étape. La première fois, l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet, avait mentionné vouloir poursuivre des discussions avec le ministère public.
Devant un juge seul
Rappelons que l’ex-candidat à la mairie de Rimouski et ancien attaché politique de Guy Caron, lorsqu’il était député néodémocrate de Rimouski, a changé son option après son enquête préliminaire tenue sous la forme d’un interrogatoire au préalable.
Michaud ne veut plus que son procès soit devant jury, mais plutôt devant un juge seul. Il a été cité à son procès sur les accusations telles que portées.
Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Contrairement à une enquête préliminaire traditionnelle, les procédures d’un interrogatoire au préalable se tiennent sans juge et sans public.
La défense peut interroger les témoins de son choix en présence du procureur de la Couronne afin de se préparer pour le procès à venir.
Autres accusations
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Djanick Michaud est aussi accusé d’incitation à des contacts de nature sexuelle sur une personne de moins de 16 ans et de voies de fait à l’égard de la même plaignante dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication.
Les gestes reprochés se seraient produits entre le 1er septembre 2019 et le 10 octobre 2021.
Les six athlètes de Boxe Rimouski qui ont pris part aux Gants dorés, du 1er au 4 octobre à Drummondville, sont revenus avec des médailles. Malyka Dauphin, Jean-Thomas Côté et William Boudreau-Corbin sont champions dans leur catégorie.
« Nous sommes vraiment contents parce que les Gants dorés, c’est le plus gros tournoi provincial. On affronte les meilleurs clubs et c’est l’élite qui est là. Nous sommes fiers de nos athlètes qui ont tout donné et qui ont très bien performé », souligne l’entraî
Les six athlètes de Boxe Rimouski qui ont pris part aux Gants dorés, du 1er au 4 octobre à Drummondville, sont revenus avec des médailles. Malyka Dauphin, Jean-Thomas Côté et William Boudreau-Corbin sont champions dans leur catégorie.
« Nous sommes vraiment contents parce que les Gants dorés, c’est le plus gros tournoi provincial. On affronte les meilleurs clubs et c’est l’élite qui est là. Nous sommes fiers de nos athlètes qui ont tout donné et qui ont très bien performé », souligne l’entraîneuse et responsable du volet compétitif à Boxe Rimouski, Sabrina Charest.
Avec une victoire dans la classe open (11 combats ou plus), Côté s’est qualifié pour les Championnats nationaux élite 2026 de Boxe Canada, présentés du 15 au 22 novembre sur l’île du Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse.
« Il a gagné la finale par décision unanime des juges. Il y a eu beaucoup d’apprentissages. La dernière fois qu’il a affronté le même adversaire, il avait gagné par K.-O. au premier round. Il a fait trois rondes cette fois-ci qui lui ont donné de l’expérience », indique son entraîneuse.
« Nous sommes prêts. Nous avons pris beaucoup d’expérience dans la dernière année, autant au provincial, au national, qu’à l’international avec un séjour en Pologne. Nous avons ajouté beaucoup de bagages pour aller affronter des adversaires qui risquent d’être les mêmes que l’an passé », exprime madame Charest.
Malyka Dauphin surclassée
Dauphin est également championne provinciale dans la classe open. Âgée de seulement 13 ans, elle a été surclassée pour la compétition puisqu’elle comptait seulement huit combats. Malgré sa victoire, elle ne pourra pas prendre part aux qualifications pour les championnats canadiens étant donné qu’elle est trop jeune.
La boxeuse Malyka Dauphin. (Photo courtoisie)
« Les filles de son âge et de son poids, il n’y en a pas beaucoup. Dans le novice, nous avions déjà affronté celles qui étaient là. Nous sommes allés dans la classe open pour rencontrer de nouvelles adversaires. Elle a remporté la finale par décision unanime. Ça a été un très beau combat. C’était une des premières fois qu’elle faisait un combat plus technique et qu’elle avait la chance de faire plus de stratégies », affirme Sabrina Charest.
Boudreau-Corbin est, quant à lui, champion dans la classe novice (0 à 5 combats). Antoine Simard, qui en était à ses premiers Gants dorés en open, a remporté le bronze. Chez les novices, Alexis Préfontaine et Simon Buteau ont terminé la compétition avec des médailles d’argent.
Boxe Rimouski tiendra son cinquième gala à la salle Réal-Lamontagne de Saint-Anaclet-de-Lessard, le samedi 7 novembre. Des billets et des tables sont encore disponibles. Les détails se retrouvent sur la page Facebook du club rimouskois.
Le dossier de Philippe Dorais, 26 ans, de Rimouski, accusé de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin, le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son enquête préliminaire.
Cette étape a été reportée au 6 novembre puisque le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, doit communiquer avec la famille de la victime avant de faire un retour à l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.
Le dossier de Philippe Dorais, 26 ans, de Rimouski, accusé de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin, le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son enquête préliminaire.
Cette étape a été reportée au 6 novembre puisque le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, doit communiquer avec la famille de la victime avant de faire un retour à l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.
« Nous sommes en attente d’information du ministère public qui a des recherches à faire. Nous déciderons ensuite si l’enquête préliminaire sera nécessaire ou non », a indiqué Me Bérubé.
L’enquête préliminaire a deux fonctions, déterminer si l’accusé sera cité à son procès sur l’accusation telle que portée et permettre à la défense de pouvoir interroger certains témoins avant le procès afin de se préparer à cette étape.
Dorais a opté pour un procès devant une juge seul (sans jury).
Il a été libéré à la suite de sa première comparution, le 11 février 2026, date à laquelle les enquêteurs du poste de la MRC Rimouski-Neigette, en collaboration avec la division des crimes majeurs de Rimouski, ont procédé à son arrestation en lien avec la collision mortelle survenue le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard.
Collision avec une motocyclette
Rappelons que vers 22 h 15, les policiers du poste de la MRC Rimouski-Neigette avaient été appelés sur l’autoroute 20, près du km 616, pour une collision impliquant une motocyclette et un véhicule circulant en direction ouest.
La voiture du chauffard a littéralement encastré la moto conduite par Steve Collin. (Photo courtoisie)
Le décès du conducteur de la motocyclette avait été constaté sur les lieux. Le conducteur du véhicule avait été transporté au centre hospitalier pour soigner des blessures mineures.
Un enquêteur et un reconstitutionniste s’étaient rendus sur place afin d’éclaircir les circonstances de l’événement.
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », en cueillant des bleuets, un trappeur de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, racontre l’attaque sauvage par un ours noir dont il a été victime.
« Quand je l’ai vu, j’ai figé. L’ours a grogné et s’est lancé sur moi à toute vitesse. J’ai eu juste le temps de protéger ma tête et la gorge avec mes mains », relate Serge Guitard.
L’ours l’a frappé et il est tombé, inconscient. En entrevue avec Ernie Wells, le miraculé raconte cette aventure avec force
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », en cueillant des bleuets, un trappeur de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, racontre l’attaque sauvage par un ours noir dont il a été victime.
« Quand je l’ai vu, j’ai figé. L’ours a grogné et s’est lancé sur moi à toute vitesse. J’ai eu juste le temps de protéger ma tête et la gorge avec mes mains », relate Serge Guitard.
L’ours l’a frappé et il est tombé, inconscient. En entrevue avec Ernie Wells, le miraculé raconte cette aventure avec force détails.
En pleine saison des grands gibiers, les chasseurs doivent prendre des précautions face aux maladies de la faune, transmises par des animaux porteurs qui sont pourtant sains.
Biologiste à la Fédération québécoise des chasseurs et des pêcheurs, Michel Baril parle de la rage, de la trichinellose, du cadmium et des bonnes pratiques à observer par tous les chasseurs.
Et le président du Regroupement des locataires des terres publiques du Québec, Arthur Fortin, interpelle les chefs des partis politiques à plafonner à 3% la hausse des baux en forêt publique quatre ans.
Tout cela à « Rendez-Vous Nature ». Pour écouter le balado, cliquez sur le lien ci-haut.
La Municipalité de Saint-Clément, dans la MRC des Basques, entreprend des démarches afin que l’église et le presbytère soient cités à titre d’immeubles patrimoniaux.
L’église et le presbytère de Saint-Clément constituent des éléments emblématiques du patrimoine bâti de la municipalité, et témoignent de son histoire, de son identité et de son développement.
La citation patrimoniale permet notamment aux propriétaires d’immeubles patrimoniaux d’être admissibles à certains programmes d’aide fi
La Municipalité de Saint-Clément, dans la MRC des Basques, entreprend des démarches afin que l’église et le presbytère soient cités à titre d’immeubles patrimoniaux.
L’église et le presbytère de Saint-Clément constituent des éléments emblématiques du patrimoine bâti de la municipalité, et témoignent de son histoire, de son identité et de son développement.
La citation patrimoniale permet notamment aux propriétaires d’immeubles patrimoniaux d’être admissibles à certains programmes d’aide financière destinés à la restauration, à la préservation et à la mise en valeur du patrimoine bâti.
Assurer la pérennité de ses bâtiments
Le conseil municipal souhaite assurer la pérennité de ces bâtiments significatifs, et favoriser leur transmission aux générations futures.
La Municipalité de Saint-Clément est accompagnée par la MRC des Basques dans ses démarches.
Le presbytère de Saint-Clément (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
L’agente de développement en patrimoine immobilier de la MRC, Amélie Brière, a été mandatée par le conseil municipal afin d’accompagner la Municipalité et de réaliser les travaux requis pour mener à terme le processus de citation patrimoniale.
En ce 5 octobre, les Bas-Laurentiens sont appelés aux urnes pour choisir leur prochain gouvernement. Les citoyens de Rimouski et de Matane-Matapédia-Mitis ont jusqu’à 20 h pour se prononcer.
Les bureaux de vote ont ouvert leurs portes à 9 h 30, lundi. Les électeurs peuvent vérifier leur lieu de vote sur le site d’Élections Québec ou à l’aide de leur carte de rappel reçue par la poste.
À Rimouski, les principaux partis politiques tiendront des rassemblements pour suivre les résultats de la
En ce 5 octobre, les Bas-Laurentiens sont appelés aux urnes pour choisir leur prochain gouvernement. Les citoyens de Rimouski et de Matane-Matapédia-Mitis ont jusqu’à 20 h pour se prononcer.
Les bureaux de vote ont ouvert leurs portes à 9 h 30, lundi. Les électeurs peuvent vérifier leur lieu de vote sur le site d’Élections Québec ou à l’aide de leur carte de rappel reçue par la poste.
À Rimouski, les principaux partis politiques tiendront des rassemblements pour suivre les résultats de la soirée électorale.
Le Parti québécois accueillera ses partisans au restaurant La Brigade 225 de l’Hôtel Rimouski, tandis que la Coalition avenir Québec se rendra au Club Bud du Colisée Financière Sun Life. Québec solidaire tiendra un événement à la Brasserie Le Bien, Le Malt, tandis que les conservateurs se réuniront à la brasserie La Baraque.
Pour sa part, le député sortant du PQ dans Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, organise sa soirée électorale au bar sportif O’2 Temps, situé au centre commercial Promenade du Saint-Laurent de Matane.
Vous pourrez suivre tous les résultats régionaux et les réactions des différents candidats sur Le Soir.ca ainsi que sur l’application Le Soir.
La Sûreté du Québec rappelle l’importance de respecter la signalisation des autobus scolaires à la suite d’une interception effectuée, le 2 octobre, dernier dans le district Sacré-Coeur à Rimouski.
Vers 16 h 10, un policier a intercepté, dans une zone scolaire, un automobiliste de 35 ans de St-Valérien qui a croisé un autobus scolaire alors que ses feux rouges intermittents étaient activés et que son panneau d’arrêt était déployé.
L’événement est survenu alors que l’autobus était immobili
La Sûreté du Québec rappelle l’importance de respecter la signalisation des autobus scolaires à la suite d’une interception effectuée, le 2 octobre, dernier dans le district Sacré-Coeur à Rimouski.
Vers 16 h 10, un policier a intercepté, dans une zone scolaire, un automobiliste de 35 ans de St-Valérien qui a croisé un autobus scolaire alors que ses feux rouges intermittents étaient activés et que son panneau d’arrêt était déployé.
L’événement est survenu alors que l’autobus était immobilisé afin de permettre la descente d’écoliers, à proximité d’une traverse piétonnière. Le conducteur a reçu un constat d’infraction de 338 $ ainsi que 9 points d’inaptitude.
La SQ rappelle que le non-respect de la signalisation d’un autobus scolaire met directement en danger la sécurité des enfants.
Les policiers poursuivront leurs interventions afin d’assurer la sécurité des usagers du réseau routier, particulièrement aux abords des écoles, lors des périodes d’embarquement et de débarquement des élèves ainsi que durant le transport scolaire.
Une agression armée est survenue dans la nuit de dimanche à lundi, vers 3 h 30, dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski.
Selon la Sûreté du Québec, trois suspects se seraient introduits dans l’habitation et auraient agressé les deux occupants qui se trouvaient à l’intérieur.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont été transportés à l’Hôpital régional de Rimouski afin d’y traiter des blessures importantes. On ne craint toutefois pas pour le
Une agression armée est survenue dans la nuit de dimanche à lundi, vers 3 h 30, dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski.
Selon la Sûreté du Québec, trois suspects se seraient introduits dans l’habitation et auraient agressé les deux occupants qui se trouvaient à l’intérieur.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont été transportés à l’Hôpital régional de Rimouski afin d’y traiter des blessures importantes. On ne craint toutefois pas pour leur vie.
Les policiers ont rapidement localisé et intercepté le véhicule dans le secteur de Saint-Blandine, à Rimouski.
Les cinq occupants ont alors été arrêtés et sont actuellement détenus dans l’attente d’être rencontrés par les enquêteurs.
L’enquête se poursuit afin de faire la lumière sur les circonstances de cet événement.
Les Pionniers du Cégep de Rimouski en hockey ont divisé les honneurs de leurs deux parties face aux Jeannois d’Alma en fin de semaine.
Samedi, ils n’ont pas fait le poids, perdant 5-1. Émile Vachon a le but. Justin Mercure a accordé cinq buts sur 36 lancers.
« Un week-end en deux temps pour l’équipe. Samedi, ce fut un manque d’effort et de concentration généralisé. Nous avons offert une performance médiocre », ne cache pas Nicholas Duchesne.
Dimanche, son équipe a pris sa revanche en l’
Les Pionniers du Cégep de Rimouski en hockey ont divisé les honneurs de leurs deux parties face aux Jeannois d’Alma en fin de semaine.
Samedi, ils n’ont pas fait le poids, perdant 5-1. Émile Vachon a le but. Justin Mercure a accordé cinq buts sur 36 lancers.
« Un week-end en deux temps pour l’équipe. Samedi, ce fut un manque d’effort et de concentration généralisé. Nous avons offert une performance médiocre », ne cache pas Nicholas Duchesne.
Dimanche, son équipe a pris sa revanche en l’emportant 4-1. Maxence Bouchard, Xavier Tremblay, Thomas Trinque et Édouard Trudeau ont marqué. Mathieu Albert a repoussé 21 rondelles pour la victoire.
« Après un lent départ durant lequel Mathieu Albert mérite beaucoup de mérite pour nous avoir gardés dans le match, nous nous sommes repris de belle façon. Pour les 50 dernières minutes, nous avons été impeccables défensivement en plus de générer plusieurs chances de marquer grâce à notre vitesse et notre gestion de rondelle. C’est une victoire qui fait le plus grand bien. Les gars peuvent être fiers et nous avons maintenant un résultat positif sur lequel bâtir en vue de nos prochaines parties », a commenté l’entraineur-chef.
De fait, les Pionniers ont gagné une première fois sur la patinoire, mais il s’agissait d’une deuxième victoire puisque leur défaite de 5-4 à Thetford, le 27 septembre, a été transformée en victoire par défaut. Le RSEQ a sanctionné les Filons en raison de l’inéligibilité d’un membre dans ce match.
Pionnières
La formation féminine était en congé en fin de semaine. Elle reprendra l’action samedi et dimanche avec deux parties à Trois-Rivières. Pendant ce temps, les Pionniers seront aussi sur la route avec des visites à Victoriaville et Limoilou.
L’Océanic continue sur sa lancée de début de saison. Dans un match enlevant, il a disposé des Islanders de Charlottetown par la marque de 8-5 en présence de 2 325 spectateurs au Colisée Financière Sun Life.
La formation rimouskoise présente maintenant un dossier de 5-1-1, bon pour le premier rang du classement général de la LHJMQ. Qui aurait pu croire cela possible après trois fins de semaine d’activités ?
« C’est plaisant de voir ça. Mais, il ne faut pas que ça devienne le principal sujet
L’Océanic continue sur sa lancée de début de saison. Dans un match enlevant, il a disposé des Islanders de Charlottetown par la marque de 8-5 en présence de 2 325 spectateurs au Colisée Financière Sun Life.
La formation rimouskoise présente maintenant un dossier de 5-1-1, bon pour le premier rang du classement général de la LHJMQ. Qui aurait pu croire cela possible après trois fins de semaine d’activités ?
« C’est plaisant de voir ça. Mais, il ne faut pas que ça devienne le principal sujet de conversation à l’intérieur du vestiaire. Je sais que ça va le devenir à l’extérieur, au Tim Hortons et des places comme ça, et c’est correct. C’est ce qui fait en sorte que c’est le fun de jouer au hockey junior dans des places comme Rimouski. Pour nos joueurs, il ne faut pas que ça devienne le focus. On a trop de choses à travailler, on a un super beau groupe et on a plein de talent. Mais, il va y avoir des périodes où ce sera plus difficile », avise Joël Perrault.
Avec 42 buts marqués en sept parties, l’Océanic domine dans ce département. Ça aussi, ça constitue une agréable surprise.
Connor Sturgeon appuie l’attaque à l’embouchure du filet défendu par Donald Hickey. (Photo Océanic – Iften Redjah)
En avance 3-0
Après une première période sans but, l’Océanic a marqué les trois premiers du second engagement, ceux de Malik Vignault, Maxmilian Mares et Caiden Pellegrino. Mais, les visiteurs n’ont pas baissé les bras en inscrivant deux buts avant la fin de la période.
A.J. Schaaf et Alex Massé ont les premiers buts de l’Océanic dans une troisième période très offensive. C’était l’égalité 5-5 avec six minutes à jouer quand William Howard, avec son premier dans la LHJMQ, et Mathys Dubé, à deux reprises, ont fait bouger les cordages pour la victoire.
Les deux brigades défensives n’ont pas connu leur meilleur match et les gardiens ne l’ont pas eu facile. Edouard Lord a repoussé 27 lancers tandis que Donald Hickey en a bloqué 23. Lord a réussi un gros arrêt avec deux minutes à jouer quand il a bloqué un lancer de punition accordé à Nolan Duskocy.
Charles Généreux dispute la rondelle à Hugo Charron. (Photo Océanic – Iften Redjah)
« C’est une partie du mois d’octobre avec de la fatigue des deux côtés. Je pense que c’est un match qui est certainement plaisant pour les partisans parce qu’il y a beaucoup de buts et d’action avec des changements de momentum. Il faut être capable de vivre ce genre de match là et c’est toujours plus positif de les gagner », mentionne Perrault très heureux pour sa recrue Howard qui se débrouille très bien depuis qu’il a été intégré à l’alignement.
Massé
Alex Massé (Photo Le Soir René Alary)
Alex Massé a inscrit le 5e but de l’Océanic sur un tir voilé d’une précision chirurgicale.
« Oui, un méchant bon lancer après une belle pause de Gagnon (Justin). Il restait juste qu’à compléter. On menait 3-0 et on a commencé à se faire remonter. On était peut-être un peu moins concentré, on faisait de petites erreurs qu’on ne faisait pas en première période. Je pense que la clé a été de vraiment rester concentré, en essayant d’oublier le pointage », explique l’attaquant rimouskois de 18 ans
En bref
Laissée de côté vendredi à Sherbrooke, la recrue Justin Gagnon a réintégré l’alignement, mais pas Julien Nadeau… Les autres absents étaientLuca Nappiot (blessé), Alexandre Peterson, Tommy Saulnier et Thomas Belzil qui était le 20 ans en surplus… L’Océanic va maintenant se préparer à recevoir la visite du Régiment de Terre-Neuve, vendredi et samedi…
Une semaine après une sortie difficile, les Pionniers du Cégep de Rimouski en football ont rebondi de belle façon, dimanche à domicile, signant une convaincante victoire de 51-15 face aux Couguars de Chicoutimi.
Ils présentent maintenant un dossier de 3-2 pour six points, quatre de moins que Jonquière (5-0), et à égalité avec Thetford (3-2) au très important deuxième rang du classement.
« Un match à mon goût. On a challengé les gars tous les jours en pratique cette semaine. On a vraiment
Une semaine après une sortie difficile, les Pionniers du Cégep de Rimouski en football ont rebondi de belle façon, dimanche à domicile, signant une convaincante victoire de 51-15 face aux Couguars de Chicoutimi.
Ils présentent maintenant un dossier de 3-2 pour six points, quatre de moins que Jonquière (5-0), et à égalité avec Thetford (3-2) au très important deuxième rang du classement.
« Un match à mon goût. On a challengé les gars tous les jours en pratique cette semaine. On a vraiment augmenté l’intensité et c’est le genre de réponse qu’on voulait avoir aujourd’hui », a commenté Louis-David Goulet.
Louis-David Goulet (Photo Le Soir – René Alary)
Les Pionniers se sont donné une priorité de 24-7 dans la première demie. Samuel Normand, Maxime Tardif et Anthony Gagnon ont inscrit les trois touchés.
Les visiteurs n’ont pas abandonné, loin de là. Ils ont inscrit le seul touché du 3e quart pour ramener le pointage à 24-14. Mais, le dernier quart a appartenu aux Pionniers qui ont ajouté trois touchés, ceux de Samuel Normand, avec son deuxième de la rencontre, Guillaume Tremblay, sur une passe et course de 55 verges, et Liam Paquet.
Nicolas Rioux a joué un match de qualité au poste de quart-arrière.
« On voulait trouver des manières différentes de porter le ballon au sol et on a réussi à le faire. On a eu du gros travail de notre ligue offensive aujourd’hui », souligne l’entraineur-chef.
Tardif très sollicité
Maxime Tardif (Photo Le Soir – René Alary)
Maxime Tardif a connu un excellent match comme porteur de ballon. Le Louperivois et joueur de troisième année a été au cœur de l’action.
« C’était prévu comme ça. On savait qu’on allait porter le ballon beaucoup et ça a porté fruit. On a eu droit à une grosse semaine de pratique intense parce qu’il y a le match de la semaine passée qu’on voulait effacer. Il fallait revenir en force », a-t-il expliqué.xw
L’unité défensive a également répondu présente. Pour un, le demi défensif recrue, Alex Frigon, s’est attiré les bons mots de son entraineur-chef.
Alex Frigon (Photo Le Soir – René Alary)
« J’ai réussi quelques gros jeux importants. Tous les joueurs ont fait leur job. La défaite de la semaine passée a été difficile à encaisser. Ce n’était vraiment pas ce qu’on voulait et ça a paru dans nos pratiques. On était pas mal plus intense que la semaine passée et ça paraît dans le résultat », a dit l’athlète de Saint-Georges-de-Beauce.
En congé
Comme les autres équipes de la section Nord-Est, les Pionniers bénéficieront maintenant d’une deuxième et dernière fin de semaine de congé. Ils n’ont plus que trois parties à disputer, dont deux à la maison, en commençant par la visite des Filons de Thetford, le samedi 17 octobre. Ce match est d’une très grande importance dans la course à la deuxième position.
Présentant un dossier de 2-2, les Pionniers de Rimouski retrouvent leurs partisans au Complexe sportif Guillaume-Leblanc, en ce dimanche 4 octobre, en recevant les Cougars de Chicoutimi pour leur cinquième match dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.
Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca.
Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commen
Présentant un dossier de 2-2, les Pionniers de Rimouski retrouvent leurs partisans au Complexe sportif Guillaume-Leblanc, en ce dimanche 4 octobre, en recevant les Cougars de Chicoutimi pour leur cinquième match dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.
Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca.
Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.
Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.
Un cerf de Virginie au panache unique, oublié dans un sous-sol pendant 32 ans, se classe aujourd’hui comme le plus gros chevreuil de tous les États-Unis et le 2e plus gros chevreuil typique au monde.
C’est le « Boone and Crockett Club (B&C) » depuis Missoula, dans le Montana, qui le 8 septembre, a confirmé le classement étonnant du cerf hors-normes récolté le 28 novembre 1991, par un chasseur de sauvagine, Sam Aiuppa, qui n’avait aucun intérêt pour le cerf, sinon seulement sa venais
Un cerf de Virginie au panache unique, oublié dans un sous-sol pendant 32 ans, se classe aujourd’hui comme le plus gros chevreuil de tous les États-Unis et le 2e plus gros chevreuil typique au monde.
C’est le « Boone and Crockett Club (B&C) » depuis Missoula, dans le Montana, qui le 8 septembre, a confirmé le classement étonnant du cerf hors-normes récolté le 28 novembre 1991, par un chasseur de sauvagine, Sam Aiuppa, qui n’avait aucun intérêt pour le cerf, sinon seulement sa venaison et surtout pas le panache.
Le cofondateur de Trophée-Québec, André Beaudry, mesureur B&C, est reconnu pour son expertise. Pas étonnant qu’il ait été invité, en décembre 2024, par le « Northeast Big Buck Club », à remesurer pour une troisième fois les bois exceptionnels du « buck » de Aiuppa.
En entrevue à « Rendez-Vous Nature », André Beaudry relate l’histoire surprenante de cette chasse, et comment il a été invité à partager ses connaissances de mesureur émérite reconnu.
Aussi, tout en se rapportant à la chasse du cerf au Québec, il surveillera de près les récoltes de deux territoires en particulier. La zone 18, (Côte-Nord) où le cervidé n’a jamais été chassé et la réserve faunique de Rimouski, qui reprend cette chasse après un interdit de 10 ans.
On peut entendre et réentendre cette entrevue avec André Beaudry, en cliquant sur le lien ci-dessus.
Une tempête automnale prévue mardi (6 octobre) dans le Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie amènerait des vents pouvant atteindre 90 kilomètres à l’heure. À cet effet, Environnement Canada a publié un bulletin météorologique spécial.
Selon les prévisions, les rafales souffleront fortement durant une douzaine d’heures, accompagnées de pluie.
La tempête toucherait les secteurs de Rimouski-Neigette, La Mitis, la Vallée de la Matapédia, La Matanie, de la Haute-Gaspésie, Grande-Vallée, du parc nati
Une tempête automnale prévue mardi (6 octobre) dans le Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie amènerait des vents pouvant atteindre 90 kilomètres à l’heure. À cet effet, Environnement Canada a publié un bulletin météorologique spécial.
Selon les prévisions, les rafales souffleront fortement durant une douzaine d’heures, accompagnées de pluie.
La tempête toucherait les secteurs de Rimouski-Neigette, La Mitis, la Vallée de la Matapédia, La Matanie, de la Haute-Gaspésie, Grande-Vallée, du parc national de la Gaspésie, Restigouche, Bonaventure, New Carlisle, Chandler, du parc national de Forillon, Gaspé et Percé.
« La présence du feuillage pourrait mener à plusieurs branches ou arbres cassés. Quelques pannes de courant sont possibles. Les objets non fixés pourraient être emportés ou déplacés », prévient Environnement Canada.
Le début de semaine sera marqué par du temps pluvieux. Jusqu’à 20 millimètres de pluie devraient tomber au cours de la journée de lundi.
Nous sommes dans le dernier droit de la campagne électorale au Québec, un moment idéal pour que les municipalités fassent connaître leurs priorités et leurs besoins, et ceux-ci sont nombreux pour Rimouski et le Bas-Saint-Laurent.
Texte par le maire de Rimouski, Guy Caron
Il y a bien sûr le financement du renouvellement des infrastructures municipales, qui totaliseront plus de 200 M$ pour les 20 prochaines années, l’aide financière à la décontamination de l’ancien dépotoir, les programmes d
Nous sommes dans le dernier droit de la campagne électorale au Québec, un moment idéal pour que les municipalités fassent connaître leurs priorités et leurs besoins, et ceux-ci sont nombreux pour Rimouski et le Bas-Saint-Laurent.
Texte par le maire de Rimouski, Guy Caron
Il y a bien sûr le financement du renouvellement des infrastructures municipales, qui totaliseront plus de 200 M$ pour les 20 prochaines années, l’aide financière à la décontamination de l’ancien dépotoir, les programmes de logements sociaux et abordables, la lutte contre l’itinérance, et bien d’autres.
Mais s’il y a un thème principal à retenir, un enjeu qui freine actuellement le développement de Rimouski et de la région, c’est bien celui des transports :
Pas de connexion aérienne directe avec Montréal;
Des trains de nuit trois fois par semaine;
Sous-financement du transport en commun;
Des autoroutes dont le trafic a augmenté de 50 à 100 % depuis une vingtaine d’années sans oublier le fait que Rimouski est maintenant la plus grande ville du Québec à ne pas être connectée par une autoroute.
Passer au 21e siècle
Qu’est-ce qui nous permettrait de passer au 21e siècle et de compter sur des services de transports fiables et viables?
Relance immédiate des études pour développer les tracés du tronçon Trois-Pistoles–Le Bic et un échéancier ferme pour le début des travaux des deux dernières phases (Phase 2B de Notre-Dame-des-Neiges à Trois-Pistoles et Phase 3 de Trois-Pistoles au district Le Bic);
Début des travaux d’agrandissement dans les plus brefs délais du tronçon de l’autoroute 20 entre Pointe-au-Père et Mont-Joli et réalisation des études vers un élargissement à quatre voies de ce secteur;
Mise en oeuvre du projet-pilote de la liaison aérienne Mont-Joli-région métropolitaine de Montréal, déjà développé par la ministère des Transports, mais qui a été tabletté;
Financement pour la mise aux normes et la canadianisation du traversier acquis par les Industries Ri-lec et adoption d’un projet de loi spécial permettant aux villes de Rimouski et de Forestville de financer le service;
Financement accru pour les services de transport en commun de Rimouski, et soit prélever une taxe de 0,02 $ le litre OU octroyer une subvention annuelle de 5 M$, pour financer une Régie du transport du Bas-Saint-Laurent.
Ce qui est demandé n’est pas du luxe. Il s’agit simplement de nous doter des outils qui permettront à Rimouski et à la région de poursuivre son développement économique et social.
Début 1914, alors que les tensions de la guerre menacent l’Europe, Lucien est une jeune et fier aspirant-lieutenant dans l’infanterie française. Ses parents sont décédés. Il a été élevé par sa grand-mère Chloée, dont l’amoureux de jeunesse était un valeureux soldat de la Guerre franco-prussienne de 1870-71, décédé au combat.
Et Lucien rêve de suivre les traces de son grand-père. Sauf que sa grand-mère lui a raconté une fausse histoire. Oui, son grand-père faisait bien partie de l’armée, mais
Début 1914, alors que les tensions de la guerre menacent l’Europe, Lucien est une jeune et fier aspirant-lieutenant dans l’infanterie française. Ses parents sont décédés. Il a été élevé par sa grand-mère Chloée, dont l’amoureux de jeunesse était un valeureux soldat de la Guerre franco-prussienne de 1870-71, décédé au combat.
Et Lucien rêve de suivre les traces de son grand-père. Sauf que sa grand-mère lui a raconté une fausse histoire. Oui, son grand-père faisait bien partie de l’armée, mais celui-ci s’est révolté durant cette guerre et Lucien découvre que l’armée l’avait rejeté de ses rangs et qu’il n’avait rien d’un héros.
La France a connu de nombreux bouleversements sociaux dans son histoire. On pense surtout à la Révo-lution de 1789 et aux deux Grandes Guerres du 20e siècle.
Mais on connaît beaucoup moins la guerre franco-prussienne, qui a opposé la France à une coalition d’États allemands, en 1870 et 1871. Elle a pourtant entraîné des répercussions profondes sur la carte de l’Europe, et elle-même enclenché les opérations de la Guerre 1914-18.
Ce roman se déroule en bonne partie dans les mois fiévreux qui ont préludé à cette Première Guerre mondiale.
« L’annonce de la guerre déposait dans les cœurs sa première trainée de poudre. »
Les références à la Guerre franco-prussienne sont nombreuses, surtout lorsque Lucien découvre les lettres émouvantes que son grand-père faisait alors parvenir à sa dulcinée.
Le roman déballe aussi un récit poignant entre deux amoureux fous, coincés dans les excès belliqueux de l’époque.
Le jour de guerre est arrivé, roman par Laurent Seksik, Éditions Gallimard, 122 pages, 2026.
Le Bas-Saint-Laurent veut devenir la principale région productrice de baies de genièvre au Québec. Le projet de recherche lancé par Biopterre commence à porter fruit.
Le développement de la culture du genévrier entre dans une nouvelle phase avec des projets de pépinières. Il y a de fortes chances que les amateurs puissent déguster d’ici quelques années un gin aromatisé aux baies de genévriers cultivées dans la région.
La multiplication des microdistilleries a amené, il y a une dizaine d’an
Le Bas-Saint-Laurent veut devenir la principale région productrice de baies de genièvre au Québec. Le projet de recherche lancé par Biopterre commence à porter fruit.
Le développement de la culture du genévrier entre dans une nouvelle phase avec des projets de pépinières. Il y a de fortes chances que les amateurs puissent déguster d’ici quelques années un gin aromatisé aux baies de genévriers cultivées dans la région.
La multiplication des microdistilleries a amené, il y a une dizaine d’années, le centre de recherche Biopterre de La Pocatière à rêver de cultiver le genévrier.
Le codirecteur de l’innovation et du transfert de technologie, Maxim Tardif, rappelle que les gins produits au Québec utilisent des baies importées d’Europe. « Les distilleries mettent des aromates de toutes sortes dans leur gin, mais le principal ingrédient est pas d’ici, alors qu’on en a dans notre cour. »
Le projet suscite beaucoup d’intérêt. Le copropriétaire de Distillerie Mitis, Yan Lévesque, est associé à la démarche.
« La quasi-totalité des distilleries vont s’approvisionner dans les Balkans, pour avoir une uniformité de baies et de produits. Avec le climat qu’on a, avec nos sols, l’expérience avec Biopterre, c’est de voir si on peut rapatrier et faire une production commerciale ici. »
Récolter les baies de genévrier sauvages est difficile et hors de prix, explique monsieur Lévesque. D’où l’idée de cultiver les deux variétés indigènes au Québec. Le but pour les distilleries est de se distinguer.
« Dans le Bas-Saint-Laurent, il y a différents producteurs, avec des terroirs diffé-rents, des façons différentes de cultiver le genévrier, donc des saveurs différentes. »
Du rêve à la production
Une fois le test du goût passé avec succès, des producteurs ont accep-té de tester la culture de ce conifère dans leurs champs.
Dans Rimouski-Neigette, Karine Lebeau, des Jardins d’la terre du bout du rang, à Esprit-Saint, veille sur 600 plants de genévrier. « On avait l’espace pour cette recherche-là. Puis, moi je suis une fan de gin! » Les conifères ont maintenant sept ans et les premières récoltes approchent.
Karine Lebeau constate par contre qu’il reste encore beaucoup de questions à résoudre.
Karine Lebeau, des Jardins d’la terre du bout du rang, à Esprit-Saint (Photo courtoisie)
« On est vrai-ment en mode recherche, on est en train de s’adapter. Ce sera quoi le meilleur moment de récolte, le contrôle des prédateurs? Pour ce qui est des plants, la croissance puis la productivité, ça va super bien. »
Adapter une variété sauvage à une culture agricole est un défi en soi. Il faudra voir si la plante conservera toutes ses saveurs.
Les Jardins d’la terre du bout du rang se lancent tout de même dans la production de plants par bouturage. « Si on se ramasse avec de la demande. C’est d’être prêt à répondre à l’engouement. On rajoute une serre pour la production de plants cette année. » Karine Lebeau admet que le marché des distilleries sera insuffisant pour soutenir une production commerciale.
« Il y a une escouade alimentaire, formée de transformateurs, de chefs de la région, de distillateurs pour mettre en valeur les baies, les huiles, même les branches. C’est plus que seulement les besoins des distilleries. C’est comme un trésor à l’état sauvage que l’on essaie de mettre en culture. »
Faire preuve de patience
La culture du genévrier demande beaucoup de temps. Il faut de sept à 10 ans avant de récolter les premiers cônes.
En fait, ce sont des galbules et non des baies, qui vont mûrir sur les plants pendant trois ans. Les rendements seront donc décisifs pour la viabilité du projet, explique Maxime Tardif, de Biopterre.
Le codirecteur de l’innovation et du transfert de technologie du centre de recherche Biopterre de La Pocatière, Maxim Tardif (Photo courtoisie)
« Il y a une notion de risque avec le genévrier. On se bat contre des marchés mondiaux. Dans les Balkans, ils récoltent à la main pour quelques cents la livre. Nous on connaît pas encore les rendements par plant ou à l’hectare. C’est difficile à récolter. On a plein de défis. »
Mais le chercheur y croit fermement. Le projet a déjà franchi plusieurs étapes.
« On est pionnier au Québec. Mais faut aller au-delà des besoins des distilleries pour développer un marché. »
En plus de l’utilisation de la plante en cuisine, un autre volet s’intéresse aux huiles et aux parfums. S’ajoute maintenant le volet pépiniéristes pour soutenir l’effort des producteurs.
« Faut vraiment essayer d’avoir une vision régionale, mais aussi de prendre le marché québécois et même canadien », estime monsieur Tardif.
Un incendie d’origine humaine a causé des dégâts sur moins d’un hectare sur l’île du Massacre, samedi (3 octobre), dans le parc national du Bic.
En matinée, des équipes du Service incendie de Rimouski ont porté main-forte aux pompiers forestiers de la SOPFEU.
Ils ont réussi à maîtriser le brasier en après-midi sur le site situé à l’extrémité est du parc national du Bic, entre la pointe aux Anglais et l’île Brûlée.
Aucun bâtiment n’a été touché et personne n’a été blessé.
« C’est u
Un incendie d’origine humaine a causé des dégâts sur moins d’un hectare sur l’île du Massacre, samedi (3 octobre), dans le parc national du Bic.
En matinée, des équipes du Service incendie de Rimouski ont porté main-forte aux pompiers forestiers de la SOPFEU.
Ils ont réussi à maîtriser le brasier en après-midi sur le site situé à l’extrémité est du parc national du Bic, entre la pointe aux Anglais et l’île Brûlée.
Aucun bâtiment n’a été touché et personne n’a été blessé.
« C’est un feu d’origine humaine qui se situe au centre de l’île. L’incendie est classé comme contenu, c’est-à-dire qu’il peut brûler encore, mais qu’il ne s’étendra pas davantage. Heureusement, les dégâts sont peu ou pas visibles à partir de la rive est de l’île », a écrit le conseiller municipal du district Le Bic à la Ville de Rimouski, Alain Martineau, qui s’est rendu sur place.
Des équipes du Service incendie de Rimouski ont porté main-forte aux pompiers forestiers de la SOPFEU. (Photo courtoisie Alain Martineau)
Les opérations reprendront dimanche matin afin de s’assurer que toutes les braises soient bien éteintes.
La Ville de Rimouski interdit les feux à ciel ouvert sur la grève.
À quelques mois de la première édition du Ski-Jor Lac-Pitre, l’organisatrice du seul événement du genre dans l’Est-du-Québec, Amélie Dubois, finalise les détails de cette toute nouvelle aventure hivernale.
Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste
Pour ceux qui l’ignore, le Ski-Jor Lac-Pitre est inspiré du ski-joring équestre – du ski attelé – une discipline où un skieur est tiré par un cheval.
L’événement prendra place le 13 février 2027, sur la rue du Lac à
À quelques mois de la première édition du Ski-Jor Lac-Pitre, l’organisatrice du seul événement du genre dans l’Est-du-Québec, Amélie Dubois, finalise les détails de cette toute nouvelle aventure hivernale.
Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste
Pour ceux qui l’ignore, le Ski-Jor Lac-Pitre est inspiré du ski-joring équestre – du ski attelé – une discipline où un skieur est tiré par un cheval.
L’événement prendra place le 13 février 2027, sur la rue du Lac à Saint-Alexandre-des-Lacs.
L’appellation Lac-Pitre fait référence à l’histoire de la municipalité et proposera une programmation hivernale qui mettra à l’honneur une compétition de ski-joring.
« En tout et partout, il devrait y avoir 25 participants skieurs ou planchiste et 25 chevaux avec cavaliers. Ils vont passer à tour de rôle à chaque jeu pour la compétition qui comporte trois jeux : une course chronométrée, le circuit acrobatique et le circuit de précision. Il y aura des potences avec des balles, donc les participants devront toucher les balles, pendant les sauts, pour faire des points. »
Le tout débutera vers 10 h pour se conclure vers 17 h. Les gens seront ensuite invités à passer la soirée ensemble, sur place, jusqu’à environ 20 h. Des jeux gonflables, un service de restauration et de bar ainsi qu’un DJ pour assurer l’ambiance festive tout au long de la journée.
« Il y aura aussi des petits coins de feux, pour que les gens puissent se réchauffer. »
Des trophées ont aussi été commandés pour les gagnants et plusieurs commerçants seront sur place.
« Il y a des commanditaires majeures qui ont embarqué avec nous, donc on est certain d’avoir un très bon événement », assure madame Dubois.
À la recherche de participants
L’organisatrice est toujours à la recherche de participants, autant du côté des cavaliers avec leurs chevaux que du côté des skieurs et des planchistes.
« Je vais poursuivre ma recherche bientôt, pour combler toutes les équipes. »
Elle est également à la recherche de bénévoles.
« Que ce soit pour le montage ou le démontage de l’événement, j’ai besoin de bénévoles. J’en ai aussi besoin pour la sécurité et pour le stationnement. »
Un service de navette sera d’ailleurs offert sur place.
« Nous serons situés dans un cul-de-sac, au fond d’un rang, alors le stationnement va se remplir rapidement. Une fois que le rang sera plein, un stationnement sera disponible et identifié comme tel à la municipalité de Saint-Alexandre-des-Lacs. Ensuite, une fois qu’il sera plein lui aussi, il y aura un troisième stationnement aux Loisirs de Saint-Alexandre-des-Lacs. Le service de navette va faire le chemin de la municipalité, aux Loisirs, qui va revenir, toute la journée. »
Les billets seront bientôt en vente, dans quatre points de vente: la municipalité de Saint-Alexandre-des-Lacs, le dépanneur Chez Laurie, le Pronature d’Amqui et l’Épicerie du Carrefour Sportif.
Les billets en prévente sont au coût de 10 $ et coûteront 15 $ à la porte lors de l’événement.
« Ce sera relativement abordable pour tout le monde. »
Pour s’inscrire, avoir plus d’informations ou devenir bénévoles, consulter la page Facebook du Ski-Jor Lac-Pitre ou contacter Amélie Dubois par téléphone au (450) 513-4304.
Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, a entrepris samedi (3 octobre) sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec. Si les conditions demeurent favorables, le navire devrait arriver le 22 octobre dans le Bas-Saint-Laurent.
Sa direction avait reçu, le 2 septembre dernier, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.
Initiale
Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, a entrepris samedi (3 octobre) sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec. Si les conditions demeurent favorables, le navire devrait arriver le 22 octobre dans le Bas-Saint-Laurent.
Sa direction avait reçu, le 2 septembre dernier, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.
Initialement prévue le 13 août, elle avait échoué à sa première tentative en raison d’un bris survenu à la rampe de mise à l’eau, ce qui a nécessité l’obtention de nouvelles autorisations avant de procéder à une deuxième tentative.
« L’échec de la mise à l’eau nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirmait à ce moment le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.
L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis sa mise à l’eau. Il a ravitaillé le navire en nourriture et en provisions, en plus de se familiariser avec ses équipements.
Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.
Suivre sa progression
Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.
Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)Croisières et affrètements
Une escale aux Açores pourrait également être effectuée au besoin avant son arrivée à Halifax. Il rejoindra ensuite Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et passera sous pavillon canadien.
Pour se rendre à destination, le Perseas parcourra une distance estimée à 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.
Travaux plus long que prévus
La remise à niveau du navire, amorcée au début de juin en Grèce, avait déjà connu plusieurs délais. Les travaux, qui devaient initialement durer environ un mois, se sont finalement étirés sur près de deux mois.
Des traversées de rodage se tiendront avant le lancement de la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendu au printemps 2027.
Les chasseurs n’ont jamais été autant sollicités pour exercer le droit de vote au scrutin provincial de ce 5 octobre.
Le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, a été le premier a inviter les chasseurs à voter par anticipation.
Élection Québec a même conçu un site spécial d’information aux chasseurs, en précisant que cinq jours étaient prévus pour aller voter au bureau du directeur du scrutin de son comté, même de l’extérieur de la région de l’électeur.
La FédéCP et le Réseau
Les chasseurs n’ont jamais été autant sollicités pour exercer le droit de vote au scrutin provincial de ce 5 octobre.
Le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, a été le premier a inviter les chasseurs à voter par anticipation.
Élection Québec a même conçu un site spécial d’information aux chasseurs, en précisant que cinq jours étaient prévus pour aller voter au bureau du directeur du scrutin de son comté, même de l’extérieur de la région de l’électeur.
La FédéCP et le Réseau ZEC ont tous ont invité les amateurs de grand gibier à se rendre aux urnes y voter par anticipation, avant d’entrer en forêt, à distance et bien sûr la journée du vote.
Pourtant, ce n’est pas la première fois que les élections provinciales au Québec ont eu lieu en période de chasse de l’orignal. C’était le cas en octobre 2022.
Chasseurs sollicités
« Je trouve ça ironique. Les gestionnaires fauniques veulent la reconnaissance de leurs territoires, de grands combats sont là et à venir, comme l’industrialisation de la forêt par l’acériculture, la foresterie, et maintenant le développement éolien en territoire de chasse, le sous financement qui affecte les zecs, gérées par des bénévoles, alors qu’on promet 200M$ pour créer de nouveaux parcs, bref. Pis, là, les chasseurs s’en vont dans le bois on ne doit pas perdre ces votes. Si on sollicite les chasseurs avant qu’ils entrent en forêt, c’est parce qu’ils font partie de l’économie des régions », estime le président des 63 zecs du Québec, Guillaume Ouellet, en entrevue à « Rendez-Vous Nature ».
Différents dossiers sont venus fragiliser la faune comme en Gaspésie, menacée par la fermeture annoncée de bureaux régionaux des Agents de protection de la faune.
« Le député Pascal Bérubé a poussé ce dossier, comme celui de l’orignal. Et je l’en remercie. Sans partisanerie, seul le PQ nous a aidés ces dernières années. Mais j’aimerais avoir une reconnaissance certaine, sans nécessairement des promesses, pour protéger et conserver nos territoires fauniques, qui se font tasser par d’autres formes d’industrie qui nous poussent au pied du mur. C’est là que les partis politiques devraient aussi nous aider », affirme le président du Réseau Zec.
On peut entendre et réentendre cette entrevue avec Guillaume Ouellet en cliquant sur le lien ci-dessus.
La Ville de Rimouski souligne la Semaine de prévention des incendies qui se tient du 4 au 10 octobre sous le thème Le premier responsable c’est toi!.
Cette semaine vise à sensibiliser la population à l’importance des gestes de prévention et à encourager l’adoption de comportements sécuritaires afin de réduire les risques d’incendie.
Conseils de prévention
Près de la moitié des incendies résidentiels au Québec sont liés à une distraction ou à une erreur humaine. Chaque année, ces sinistr
La Ville de Rimouski souligne la Semaine de prévention des incendies qui se tient du 4 au 10 octobre sous le thème Le premier responsable c’est toi!.
Cette semaine vise à sensibiliser la population à l’importance des gestes de prévention et à encourager l’adoption de comportements sécuritaires afin de réduire les risques d’incendie.
Conseils de prévention
Près de la moitié des incendies résidentiels au Québec sont liés à une distraction ou à une erreur humaine. Chaque année, ces sinistres endommagent près de 5 000 résidences, font plus de 300 blessés et entraînent l’évacuation de quelque 27 000 personnes.
À l’occasion de cette semaine de sensibilisation, la Ville de Rimouski souhaite rappeler quelques conseils en matière de prévention :
Installez un avertisseur de fumée à chaque étage de votre résidence, y compris au sous-sol, et remplacez-le selon la date indiquée sur le boîtier par le fabricant;
Préparez un plan d’évacuation connu de tous les occupants et en révisant régulièrement les consignes d’évacuation en cas d’incendie;
Prévenez les feux de cuisson en surveillant constamment les aliments, en utilisant une minuterie et en privilégiant une friteuse thermostatique pour toute friture;
Éloignez les rideaux et les meubles à au moins 10 cm des radiateurs ou des plinthes électriques ou de toute autre source de chaleur;
Confiez les travaux électriques à un maître électricien et utilisez uniquement des appareils électriques homologués au Canada et portant les sigles CSA et ULC;
Installez un avertisseur de monoxyde de carbone si votre domicile comprend un garage attenant ou si vous utilisez des appareils de chauffage ou de cuisson non électriques;
Faites inspecter et ramoner votre cheminée annuellement par un professionnel avant la saison de chauffage. Ce conseil est également de mise pour les tuyaux d’évacuation des foyers à granules.
Pour plus de conseils de prévention, il est possible de communiquer avec le Service de sécurité incendie de la Ville de Rimouski. Des conseils et des fiches d’information sont également disponibles sur le site Web du ministère de la Sécurité intérieure.
Vous rêvez d’une maison qui reflète votre mode de vie, vos besoins et vos aspirations? Que vous soyez à l’étape de la réflexion ou prêt à entreprendre votre projet, construire une maison est l’occasion de créer un milieu de vie qui vous ressemble vraiment.
C’est dans cet esprit que Bonneville vient à la rencontre des gens de Rimouski et des environs les 9,10,11 octobre prochains.
Pendant trois jours, vous pourrez découvrir l’univers Bonneville, explorer différents modèles d’habitations et
Vous rêvez d’une maison qui reflète votre mode de vie, vos besoins et vos aspirations? Que vous soyez à l’étape de la réflexion ou prêt à entreprendre votre projet, construire une maison est l’occasion de créer un milieu de vie qui vous ressemble vraiment.
C’est dans cet esprit que Bonneville vient à la rencontre des gens de Rimouski et des environs les 9,10,11 octobreprochains.
Pendant trois jours, vous pourrez découvrir l’univers Bonneville, explorer différents modèles d’habitations et échanger avec leurs experts, qui accompagnent chaque année des centaines de familles dans la réalisation de leur projet de maison.
Depuis plus de 65 ans, Bonneville est un pionnier de l’habitation au Québec et un leader reconnu dans son industrie.
Avec plus de 45 000 réalisations, l’entreprise a accompagné des générations de familles dans la création d’espaces de vie adaptés à leurs besoins. Cette expérience unique, développée au fil des décennies, permet aujourd’hui à Bonneville d’offrir des solutions d’habitation alliant qualité, innovation et personnalisation.
Parce qu’aucune famille ne se ressemble, Bonneville croit qu’aucune maison ne devrait être conçue de la même façon.
Aujourd’hui, vos besoins évoluent. Vous recherchez peut-être un bureau à domicile lumineux, une cuisine ouverte pour recevoir famille et amis, ou encore une maison mieux adaptée à votre prochaine étape de vie.
Que vous planifiiez accueillir une famille grandissante ou profiter pleinement de votre retraite, votre habitation doit être conçue en fonction de votre réalité.
C’est pourquoi les maisons sur mesure gagnent en popularité partout au Québec
Lors de cet événement exclusif à Rimouski, vous pourrez découvrir comment Bonneville transforme les idées, les inspirations et les besoins de ses clients en réalisations concrètes.
Leurs experts seront sur place pour répondre à vos questions concernant les modèles, les plans, les options de personnalisation, les étapes de réalisation, les avantages de la Construction Pré-IngénieuseMC et les nombreuses possibilités qui s’offrent à vous.
Chez Bonneville, chaque démarche débute par une écoute attentive de vos besoins. Cette approche nous permet de concevoir des habitations à la fois fonctionnelles, esthétiques et durables, pensées pour accompagner votre quotidien pendant de nombreuses années.
Si vous envisagez de construire dans les prochaines années, cette rencontre représente une excellente occasion de vous informer, de comparer les différentes options qui s’offrent à vous et d’obtenir des conseils personnalisés pour faire avancer votre réflexion.
Pour souligner notre passage à Rimouski, Bonneville a préparé une offre exclusive pour les visiteurs de l’événement : la livraison sans frais ainsi que jusqu’à 50 000 $ d’économies sur votre future maison.
Dans le contexte actuel, où chaque décision liée à la construction d’une habitation mérite d’être soigneusement réfléchie, cette offre représente une occasion intéressante de maximiser votre investissement tout en bénéficiant de l’accompagnement d’une équipe expérimentée.
Que votre future maison soit encore à l’étape du rêve ou déjà en cours de réflexion, cette rencontre pourrait être le point de départ d’un nouveau mode de vie conçu sur mesure pour vous.
Les 9,10, 11 octobre, prenez le temps de venir rencontrer l’équipe Bonneville et de découvrir comment une maison pensée selon vos besoins peut transformer votre façon de vivre.
L’origine des boulettes de viande sur riz avec sauce au yaourt grec s’inspire de plusieurs traditions culinaires méditerranéennes et moyen-orientales. Le riz apporte une base neutre et réconfortante. Les boulettes de viande offrent une texture tendre et savoureuse.La sauce au yaourt grec ajoute une touche de fraîcheur et d’onctuosité, contrastant avec le côté épicé ou grillé de la viande.
Ingrédients
1 carotte, râpée
1 échalote, tranchée
1/2 tasse de haricots verts, lavés et cou
L’origine des boulettes de viande sur riz avec sauce au yaourt grec s’inspire de plusieurs traditions culinaires méditerranéennes et moyen-orientales. Le riz apporte une base neutre et réconfortante. Les boulettes de viande offrent une texture tendre et savoureuse.La sauce au yaourt grec ajoute une touche de fraîcheur et d’onctuosité, contrastant avec le côté épicé ou grillé de la viande.
Ingrédients
1 carotte, râpée
1 échalote, tranchée
1/2 tasse de haricots verts, lavés et coupés
2 c. à table d’huile
1/2 tasse de riz non cuit
3/4 lb de bœuf haché
1/2 c. à thé comble d’assaisonnement Épices pour Bifteck de Montréal
1 c. à table de chapelure
1 œuf
1/2 tasse de yogourt grec nature
Le jus de 1/2 citron
1 c. à thé de persil séché
Préparation
Préchauffer le gril à 400 °F (200 °C).
Râper les carottes et émincer l’échalote. Laver et couper les haricots verts. Combiner les haricots, 1 c. à table d’huile et l’assaisonnement (au goût). Placer tous ces ingrédients dans un wok à gril et réserver.
Ajouter l’huile dans une casserole moyenne, chauffer à feu moyen et ajouter l’échalote. Lorsque ces ingrédients commencent à dorer, ajouter les carottes râpées, le riz et 1 1/2 tasse d’eau. Porter à ébullition. Dès que le mélange bout, couvrir et réduire à feu doux, et laisser cuire pendant 15 minutes ou jusqu’à ce que le riz soit tendre.
Pour préparer les boulettes de viande, mélanger le bœuf, les Épices pour Bifteck de Montréal Club House La Grille, la chapelure et l’œuf. Former des boulettes de deux pouces avec le mélange de viande. Placer les boulettes de viande sur le gril, au-dessus de la chaleur directe, et placer les haricots dans le wok à gril. Cuire les deux pendant 12 à 15 minutes et les tourner 3 ou 4 fois.
Mélanger le yogourt grec, le jus de citron et le persil haché. Servir les boulettes de viande sur un nid de riz et accompagnées d’une cuillerée de sauce à base de yogourt grec sur le dessus, et de haricots, sur le côté.
L’Océanic a comblé des déficits de 2-0 et 3-1 pour finalement l’emporter par la marque de 4-3 face au Phoenix de Sherbrooke devant une galerie de 2 382 spectateurs réunis au Palais des sports Léopold-Drolet.
La formation rimouskoise divise donc les deux parties présentées en Estrie cette semaine. Elle présente maintenant un dossier de 4-1-1 après avoir disputé cinq de ses six premières parties sur les patinoires adverses. De quoi réjouir Joël Perrault.
« Il n’y a pas grand monde qui aurait
L’Océanic a comblé des déficits de 2-0 et 3-1 pour finalement l’emporter par la marque de 4-3 face au Phoenix de Sherbrooke devant une galerie de 2 382 spectateurs réunis au Palais des sports Léopold-Drolet.
La formation rimouskoise divise donc les deux parties présentées en Estrie cette semaine. Elle présente maintenant un dossier de 4-1-1 après avoir disputé cinq de ses six premières parties sur les patinoires adverses. De quoi réjouir Joël Perrault.
« Il n’y a pas grand monde qui aurait dit qu’on serait 4-1-1 après ces six matchs-là. Ça démontre à quel point il y a de belles choses qui s’en viennent dans notre organisation. Ça démontre aussi que les joueurs achètent vraiment ce qu’on leur demande depuis la première journée. Mais, il ne faut pas, non plus, partir en peur avec les résultats. Il faut continuer à croire dans ce qu’on fait. Il va toujours y avoir des hauts et des bas dans une saison, encore plus quand tu es jeune comme on est. »
Plus défensif que la veille
Le capitaine Mathys Dubé et Thomas Rousseau, du Phoenix. (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)
Contrairement à jeudi, les deux équipes ont été beaucoup plus soucieuses de leur défensive en première période. Sept buts de moins ont été marqués, si bien que l’égalité de 0-0 persistait avec seulement six lancers de chaque côté.
Il a fallu attendre la 33e minute de jeu pour voir un premier but, celui de Florent Houle qui a été suivi par celui de Danyar Albatov. Soudainement, le Phoenix menait 2-0. Matyas Cutta a répliqué avant que Houle en ajoute un deuxième.
Avant la fin de la période, A.J. Schaaf a ramené l’Océanic à un but d’écart. La remontée s’est poursuivie en troisième avec un autre but de Schaaf, suivi de celui de Mathys Dubé, son 5e en autant de parties, sur une belle passe du jeune Caiden Pellegrino. Schaaf termine la partie avec deux buts et une passe.
« J’ai adoré notre match du début à la fin, même si on perdait 2-0 et 3-1. On parle beaucoup à nos joueurs sur les façons de jouer. On a beaucoup de nouveaux joueurs. J’ai trouvé qu’ils ont vraiment bien réagi à ce qu’on avait amené. Le niveau de compétition était excellent pour chaque joueur », observe Perrault.
Schaaf s’impose
A.J. Schaaf surveille Alexandre Carbonneau, du Phoenix. (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)
Dans le cas de Schaaf, il ne peut que constater le talent et les qualités athlétiques de son attaquant de 20 ans, visiblement une belle trouvaille de son directeur-gérant.
« C’est un gars qui est extrêmement mature. Depuis le début, on le trimballe, on lui met beaucoup de jeunes joueurs à ses côtés et il fait un travail remarquable. On est revenu avec une combinaison qui avait eu du succès dans le camp d’entraînement avec Mares et Cutta. Ce sont eux qui nous ont replacés dans le match avec Cutta qui a marqué son premier but dans la ligue. Ça va lui donner confiance. Mares et Schaaf, ensemble, sont très difficiles à contrer. Ils sont très grands et gros et ont de belles habiletés. »
Morgan Blackwood a fermé la porte sur les 5 lancers en sa direction en troisième période. (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)
Devant le filet, Morgan Blackwood a repoussé 31 lancers. Il a été particulièrement solide en troisième période pour mériter une troisième victoire en autant de départs. À l’autre bout, le vétéran, Kyan Labbé revendique 18 arrêts.
« Tout n’était pas parfait ce soir, mais Morgan a été excellent. C’est une très belle victoire d’équipe. Ce sont des choses qui sont le fun à vivre en début de saison », souligne Perrault.
Morgan Blackwood festoie dans les secondes suivant la fin de la partie alors que le Phoenix attaquait à 6 contre 3. (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)
En bref
Pour la première fois de la saison, Joël Perrault a donné congé aux recrues Justin Gagnon et Julien Nadeau pour faire place à Teddy Drury et Mavrick Vigneault qui n’avaient pas joué la veille… Edouard Lord, Luca Nappiot (blessé) et Alexandre Petterson étaient les autres absents… L’Océanic a pris la direction de Rimouski après le match en vue de la visite des Islanders de Charlottetown, dimanche à 15 h au Colisée Financière Sun Life…
L’Hôtel Rimouski a procédé à l’ouverture de ses 66 nouvelles chambres, construites dans la dernière année dans un bâtiment adjacent à son édifice principal du boulevard René-Lepage Est.
Elles font partie du vaste projet de 40 M$, lancé en août 2025, qui comprend aussi l’agrandissement du centre de congrès, dont la superficie passera de 20 000 à 30 000 pieds carrés, ainsi que l’aménagement d’un salon de jeux de Loto-Québec.
« La majorité de nos nouvelles chambres offrent une vue à couper le
L’Hôtel Rimouski a procédé à l’ouverture de ses 66 nouvelles chambres, construites dans la dernière année dans un bâtiment adjacent à son édifice principal du boulevard René-Lepage Est.
Elles font partie du vaste projet de 40 M$, lancé en août 2025, qui comprend aussi l’agrandissement du centre de congrès, dont la superficie passera de 20 000 à 30 000 pieds carrés, ainsi que l’aménagement d’un salon de jeux de Loto-Québec.
« La majorité de nos nouvelles chambres offrent une vue à couper le souffle sur le fleuve. Derrière chaque détail, il y a des mois de travail, beaucoup de cœur et une équipe fière du chemin parcouru, qui avait hâte de partager le résultat avec vous », a indiqué la direction de l’Hôtel Rimouski dans une publication sur sa page Facebook.
Propriétaire de l’Hôtel Rimouski, le Groupe Blouin a injecté 34 M$ dans le projet, alors que la Ville de Rimouski y contribue pour sa part à hauteur de 5,5 M$.
En contrepartie, le Groupe Blouin a acquis de la Ville le terrain sur lequel est construit l’Hôtel Rimouski, auparavant assujetti à un bail emphytéotique, pour la somme de 4,15 M$.
Une des 66 nouvelles chambres de l’Hôtel Rimouski (Photo courtoisie)
La Ville s’engage également à verser 135 000 $ par année, pendant 20 ans, afin de soutenir l’exploitation du nouveau centre de congrès.
Une fois l’enveloppe extérieure complétée, le chantier se poursuivra au cours des prochains mois avec les travaux d’aménagement intérieur, l’installation des équipements ainsi que les dernières étapes de préparation avant d’accueillir les premiers visiteurs.
« Les équipes sont à pied d’œuvre pour limiter l’impact occasionné notamment par les délais d’approvisionnement. À ce stade-ci, il est prématuré de parler d’une nouvelle date », s’est contentée d’indiquer la conseillère principale aux relations médias de Loto-Québec, Élise Paquet-Morin, dans un échange de courriels avec Le Soir.ca.
Une image d’un salon de jeux au Québec. (Photo courtoisie)
Initialement, le Salon de jeux devait être aménagé dans l’ancienne salle de bal de l’Hôtel Rimouski.
Le projet évalué à 15 M$ a finalement été relocalisé dans une nouvelle section construite sur l’actuel stationnement de l’établissement, à la suite d’une révision des plans d’agrandissement et de modernisation du centre de congrès.
Une fois en activité, le Salon de jeux devrait permettre la création d’environ 135 emplois.
Pour sa 30e présentation, le Rendez-vous des Grandes Gueules de Trois-Pistoles proposera 41 spectacles en neuf jours, du 3 au 11 octobre.
Une cinquantaine d’artistes de la parole de la francophonie prendront d’assaut les petites et grandes scènes du Bas-Saint-Laurent. Le cœur du festival demeure la Forge à Bérubé à Trois-Pistoles.
L’événement s’épivardera dans 21 lieux du Bas-Saint-Laurent et de Chaudière-Appalaches.
« Le festival a 30 ans, c’est incroyable! Depuis maintenant trois déc
Pour sa 30e présentation, le Rendez-vous des Grandes Gueules de Trois-Pistoles proposera 41 spectacles en neuf jours, du 3 au 11 octobre.
Une cinquantaine d’artistes de la parole de la francophonie prendront d’assaut les petites et grandes scènes du Bas-Saint-Laurent. Le cœur du festival demeure la Forge à Bérubé à Trois-Pistoles.
L’événement s’épivardera dans 21 lieux du Bas-Saint-Laurent et de Chaudière-Appalaches.
« Le festival a 30 ans, c’est incroyable! Depuis maintenant trois décennies, les Compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant de Trois-Pistoles font vibrer l’automne au rythme des mots et des histoires avec son incontournable Rendez-vous des Grandes Gueules », mentionne le fondateur de l’événement et maire de Trois-Pistoles, Maurice Vaney.
Première fin de semaine chargée
La Forge à Bérubé accueillera 15 spectacles publics au cours de ces neuf jours. Le Rendez-vous des Grandes Gueules y débutera ce samedi 3 octobre avec le spectacle Radio-Compost de David Marin, mais avec aussi un spectacle familial d’Ariane Labonté à la Bibliothèque Anne-Marie-D’Amours, et les visites animées de l’église de Trois-Pistoles.
Le directeur artistique Maurice Vaney, la directrice générale des Compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant de Trois-Pistoles, Gabrielle Ayotte Garneau, et sa présidente Isabelle Moffet. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
Ces dernières auront lieu également le dimanche 4 octobre, et la Forge recevra L’épopée migratoire, une proposition musicale rassembleuse qui aborde les récits d’immigration, les chants et musiques des musiciens, et le tout nouveau spectacle d’Elise Argouarc’h et de Michel Faubert, Ailleurs que nous.
Le jeudi est dorénavant le rendez-vous de la poésie au sein de ce festival de contes, et une carte blanche a été donnée à Stéphanie Pelletier le 8 octobre en soirée, alors qu’elle proposera une soirée de Sortilèges et incantations.
Veillée de la francophonie
Puis, la Forge à Bérubé accueille les traditionnelles Veillée de la francophonie, le vendredi, et la Grande veillée du conte, le samedi.
Les spectacles solos ou duos de conte, permettant au public de découvrir en profondeur l’univers d’un artiste, prendront place dans l’intimité de la Forge le samedi 10 et dimanche 11 octobre en après-midi, avec les artistes Arleen Thibault et Robin Servant, Rachid Bouali pour la troisième partie du triptyque, Michèle Nguyen et Pascal Guéran.
Pour le spectacle de clôture, une folie de programmation, une soirée Grands crus : vieillis 30 ans avec Joséphine Bacon, Jocelyn Bérubé, Mike Burns, Claudette L’Heureux et Joujou Turenne, accompagnés en musique avec le trio jazz de Carl Mayotte.
Le lancement de livre-balado de Planète rebelle, celui d’un livre pour enfant, une grande rencontre avec Joséphine Bacon, deux formations ainsi qu’un atelier de mise en récit de son parcours d’immigration, dont le résultat sera présenté en après-midi le dimanche à la Maison du Notaire lors des Grands et petits récits font partie des autres activités du Cœur du festival.
Une randonnée contée dans la forêt de Luc Malenfant à Saint-Mathieu-de-Rioux transportera les enthousiastes dans l’univers de Myriam Pellicane. Un off, dit le MoFF, se tiendra le samedi en fin d’après-midi sur le Chemin de la Côte-du-Bic à quelques lieues de la Forge. Évidemment, l’incomparable Concours national de la plus grande menterie aura lieu, comme toujours, le dernier dimanche du festival à la Forge à Bérubé.
Et bien sûr, le Café des Grandes Gueules reprendra du service pour accueillir, nourrir et abreuver les artistes, les bénévoles et le public dès le mercredi au rez-de-chaussée de l’Auberge du Cheval noir.
L’ensemble de la programmation, les tarifs ainsi que les portraits des conteuses et conteurs invités seront disponibles en ligne au rendezvousdesgrandesgueules.com.
Les élus de Sainte-Luce ont adopté, le 14 septembre dernier, un 2e projet de règlement afin de retirer les activités de plein air, notamment le camping, des usages permis dans une zone ciblée par un promoteur dont le projet avait été accepté par le conseil municipal précédent.
Comme le dossier est judiciarisé, la mairesse Yolande Hould, ne s’avance pas trop sur le projet déjà autorisé, mais elle explique que le règlement souhaité vise à interdire tout nouveau projet dans cette zone.
« Le s
Les élus de Sainte-Luce ont adopté, le 14 septembre dernier, un 2e projet de règlement afin de retirer les activités de plein air, notamment le camping, des usages permis dans une zone ciblée par un promoteur dont le projet avait été accepté par le conseil municipal précédent.
Comme le dossier est judiciarisé, la mairesse Yolande Hould, ne s’avance pas trop sur le projet déjà autorisé, mais elle explique que le règlement souhaité vise à interdire tout nouveau projet dans cette zone.
« Le second projet de règlement touche la zone où se situe le projet situé sur le plateau. Ça n’aurait pas dû être mis en camping, mais à l’époque, l’ancien conseil a offert cette opportunité. Actuellement, il y a beaucoup de problématiques qui tournent autour de ce projet. On doit faire plusieurs vérifications. Nous avons décidé de faire ce règlement pour protéger le secteur », explique madame Hould.
Pas de commentaires
La mairesse ne souhaite pas commenter le projet amorcé. « On ne fait pas de commentaires par rapport au projet en cours parce que des permis ont été délivrés. On essaie de réglementer pour l’avenir. Nous avons des professionnels sur le terrain pour nous aider et pour rassurer les citoyens de ce secteur. On essaie de s’assurer que tout soit conforme ».
Le second projet de règlement est susceptible d’approbation référendaire de la part des personnes intéressées des zones visées et des zones contiguës. Les gens qui souhaitent la tenue d’un référendum sur la question doivent se manifester au bureau municipal au plus tard le 30 septembre.
Au moins 12 signatures
Pour être valide, la demande doit être signée par au moins 12 personnes intéressées de la zone d’où elle provient ou par au moins la majorité d’entre elles si le nombre de personnes intéressées dans la zone n’excède pas 21.
S’il n’y a pas de demande de référendum, Sainte-Luce ira de l’avant avec l’adoption du règlement et sa transmission à la MRC de la Mitis pour l’approbation finale.
« On travaille sur ce règlement depuis le mois d’avril », souligne la mairesse.
Nouvelle conseillère municipale
Par ailleurs, Annie-Claude Bujold a été élue sans opposition au poste numéro 1 à la suite de la période de mise en candidature qui prenait fin vendredi dernier (26 septembre). Elle succède à Carl De Champlain. Madame Bujold avait été défaite par France Lalonde au siège numéro 2 lors du scrutin du 2 novembre 2025.
Les produits seront toujours en abondance, ce samedi 3 octobre, au Marché public de Rimouski. Les consommateurs sont invités à planifier et à prolonger leurs bonnes habitudes d’approvisionnement en profitant pleinement de la saison agricole.
En transformant, congelant, séchant, cannant, il est possible d’avoir accès à des produits d’ici et de qualité même une fois la saison terminée.
Les exposants présents ce samedi, de 10 h à 14 h, au parc de la Gare :
Les Jardins du Saroit
Les M
Les produits seront toujours en abondance, ce samedi 3 octobre, au Marché public de Rimouski. Les consommateurs sont invités à planifier et à prolonger leurs bonnes habitudes d’approvisionnement en profitant pleinement de la saison agricole.
En transformant, congelant, séchant, cannant, il est possible d’avoir accès à des produits d’ici et de qualité même une fois la saison terminée.
Les exposants présents ce samedi, de 10 h à 14 h, au parc de la Gare :
L’organisme Mobilité partagée Rimouski sera présent pour s’entretenir avec les visiteurs et les entendre au sujet du transport dans la ville.
Le parc national du Bic proposera une activité de sensibilisation qui permettra d’en apprendre davantage sur les enjeux de conservation qui touchent cet endroit emblématique de la région.
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », en cueillant des bleuets, un trappeur de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, été sauvagement attaqué par un ours noir, une charge soudaine, brutale.
« Quand je l’ai vu, j’ai figé. L’ours a grogné et s’est lancé sur moi à toute vitesse. J’ai eu juste le temps de protéger ma tête et la gorge avec mes mains », relate Serge Guitard. L’ours l’a frappé et il est tombé, inconscient.
En entrevue avec Ernie Wells, le miraculé raconte cette aventure avec force d
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », en cueillant des bleuets, un trappeur de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, été sauvagement attaqué par un ours noir, une charge soudaine, brutale.
« Quand je l’ai vu, j’ai figé. L’ours a grogné et s’est lancé sur moi à toute vitesse. J’ai eu juste le temps de protéger ma tête et la gorge avec mes mains », relate Serge Guitard. L’ours l’a frappé et il est tombé, inconscient.
En entrevue avec Ernie Wells, le miraculé raconte cette aventure avec force détails. En pleine saison des grands gibiers, les chasseurs doivent prendre des précautions face aux maladies de la faune, transmises par des animaux porteurs qui sont pourtant sains.
Biologiste à la Fédération québécoise des chasseurs et des pêcheurs, Michel Baril parle de la rage, de la trichinellose, du cadmium et des bonnes pratiques à observer par tous les chasseurs.
Et le président du RLTP, Arthur Fortin, interpelle les chefs des partis politiques à plafonner à 3% la hausse des baux en forêt publique quatre ans.
Tout cela à « Rendez-Vous Nature ». Toutes les émissions sont disponibles dans notre section « Balados » sur le Web au rendez-vousnature.ca, Le Soir.ca, Balado Québec, Spotify et YouTube.
L’une des décisions les plus importantes en matière de retraite est de déterminer le moment où commencer à recevoir sa rente du Régime de rentes du Québec (RRQ). Bien qu’il soit possible de la demander dès l’âge de 60 ans, plusieurs choisissent de reporter leur rente. Mais quelle est la meilleure stratégie?
La réponse dépend de chaque situation, mais une chose est certaine : cette décision aura des répercussions permanentes sur vos revenus de retraite.
Toute personne âgée d’au moins 60 ans
L’une des décisions les plus importantes en matière de retraite est de déterminer le moment où commencer à recevoir sa rente du Régime de rentes du Québec (RRQ). Bien qu’il soit possible de la demander dès l’âge de 60 ans, plusieurs choisissent de reporter leur rente. Mais quelle est la meilleure stratégie?
La réponse dépend de chaque situation, mais une chose est certaine : cette décision aura des répercussions permanentes sur vos revenus de retraite.
Toute personne âgée d’au moins 60 ans ayant cotisé au Régime de rentes du Québec pendant au moins une année peut demander sa rente de retraite, dont le montant sera proportionnel aux cotisations versées.
Le véritable enjeu n’est donc généralement pas de savoir si l’on y a droit, mais plutôt de déterminer à quel moment il est le plus avantageux de la recevoir.
Décision qui vous suivra toute votre vie
À 65 ans, vous recevez 100 % de la rente à laquelle vous avez droit. Si vous choisissez de la demander plus tôt, la rente sera réduite de façon permanente. Pour une personne admissible à la rente maximale, la réduction peut atteindre 36 % si le versement débute à 60 ans.
À l’inverse, chaque mois de report après 65 ans procure une bonification de 0,7 %, soit 8,4 % par année, pour un maximum de 58,8 % à 72 ans.
Cette bonification est permanente. Autrement dit, elle s’appliquera à tous les versements reçus pour le reste de votre vie.
Exemple concret
Prenons l’exemple d’une personne qui aurait droit à une rente de 12 000 $ par année à 65 ans.
Si elle commence à recevoir sa rente du RRQ à 60 ans, la somme reçue pourrait être réduite à environ 7 680 $ par année.
Si elle attend à 65 ans, elle recevra 12 000 $ par année.
Si elle reporte le moment où elle demande sa rente à 72 ans, celle-ci pourrait atteindre près de 19 100 $ par année.
La différence entre une rente demandée à 60 ans et une rente reportée à 72 ans représente donc plus de 11 000 $ par année.
Cette différence devient encore plus significative lorsqu’on considère qu’il s’agit d’un revenu garanti à vie.
Le réflexe de la rente anticipée
Plusieurs personnes sont tentées de demander leur rente du RRQ dès qu’elles deviennent admissibles. Après tout, pourquoi attendre pour recevoir un revenu auquel on a droit?
Ce réflexe est tout à fait légitime. Toutefois, le RRQ agit un peu comme une assurance contre le risque de vivre longtemps. Plus l’espérance de vie est élevée, plus une rente bonifiée peut s’avérer avantageuse.
Avec l’amélioration des conditions de vie et des soins de santé, il n’est pas rare aujourd’hui qu’une retraite s’étende sur 25 ans, voire davantage.
Un revenu indexé
Un autre élément souvent sous-estimé : la rente du RRQ est indexée annuellement au coût de la vie. Une rente plus élevée grâce à un report signifie donc également davantage de revenus indexés au fil des années.
Dans un contexte où l’inflation demeure une préoccupation pour beaucoup de gens à la retraite, cette caractéristique peut représenter un avantage considérable.
Il n’existe pas de réponse universelle
Bien entendu, le report de la rente du RRQ n’est pas la meilleure solution pour tout le monde.
Une personne ayant des problèmes de santé importants, une espérance de vie plus limitée ou des besoins immédiats de liquidités pourrait avoir avantage à recevoir sa rente plus tôt.
À l’inverse, une personne en bonne santé, disposant d’autres sources de revenus ou souhaitant maximiser ses prestations garanties à long terme pourrait bénéficier d’un report.
Le choix doit donc être analysé en fonction de l’ensemble de la situation financière, fiscale et familiale.
Peu de décisions financières ont une incidence aussi durable que le moment où l’on commence à recevoir sa rente du RRQ. Prendre quelques heures pour analyser votre situation aujourd’hui pourrait influencer votre qualité de vie pendant les vingt ou trente prochaines années.
La plupart des décisions d’investissement sont incertaines. Le montant futur de votre rente du RRQ, lui, est connu d’avance. C’est pourquoi le choix du moment auquel il convient de la demander mérite une réflexion approfondie.
Groupe Benoit Arsenault, Valeurs mobilières Desjardins
Sources
Retraite Québec, Quels sont les critères d’admissibilité à la rente de retraite? : admissibilité à compter de 60 ans pour les personnes ayant cotisé au RRQ pendant au moins une année. [retraitequ…gouv.qc.ca]
Retraite Québec, À quel âge devriez-vous demander votre rente de retraite du Régime de rentes du Québec? : réduction pouvant atteindre 36 % à 60 ans et bonification de 0,7 % par mois après 65 ans, jusqu’à un maximum de 58,8 % à 72 ans. [retraitequ…gouv.qc.ca]
Retraite Québec, Le calcul de votre rente de retraite du Régime de rentes du Québec : calcul du montant de la rente, facteurs d’ajustement selon l’âge de début et indexation annuelle. [retraitequ…gouv.qc.ca]
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Serge Guitard, de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, était loin de se douter qu’une simple sortie pour cueillir des bleuets, tournerait au drame et que sa vie serait en danger.
Ce trappeur de 75 ans, mince, pesant au plus 170 livres, connaît la forêt et la faune qui l’habite. Et pourtant, il a été chargé par un ours noir enragé, aux grognements terrifiants.
Il a survécu à ce qu’aucun être humain ne voudrait vivre, à une attaque violente, soudaine.
Il a survécu à cette rencontre qui
Serge Guitard, de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, était loin de se douter qu’une simple sortie pour cueillir des bleuets, tournerait au drame et que sa vie serait en danger.
Ce trappeur de 75 ans, mince, pesant au plus 170 livres, connaît la forêt et la faune qui l’habite. Et pourtant, il a été chargé par un ours noir enragé, aux grognements terrifiants.
Il a survécu à ce qu’aucun être humain ne voudrait vivre, à une attaque violente, soudaine.
Il a survécu à cette rencontre qui lui a laissé beaucoup de blessures, de morsures, surtout à la tête et au dos, la peau déchirée par les griffes de l’ursidé. Il aura fallu quelque 90 points de suture pour fermer ses nombreuses plaies. Les photos jointes révèlent la fureur de l’animal. Serge Guitard est un miraculé.
Le corps encore meurtri, mais aux souvenirs bien présents, Serge Guitard m’a accordé une entrevue dans le cadre de l’émission et du balado « Rendez-Vous Nature ».
Il raconte le drame qu’il a vécu et sensibilise le public à ce type d’événement dont personne n’est à l’abri et qui nous ramène sur terre, à la prudence en forêt, surtout en pleine période de chasse, alors que les ours se gavent de petits fruits avant d’hiverner.
Serge aurait probablement pénétré dans un garde-manger que son attaquant voulait protéger et se réserver.
Au Québec, les attaques d’ours noirs sont extrêmement rares, qui compte entre 50 000 et 75 000 individus. Généralement, l’ours craint l’homme qu’il voit comme un prédateur et s’enfuit de lui.
Arrêté sur place
« Le 6 septembre, je ramassais des bleuets, à 25 km de chez moi, en regardant ici et là, au sol. J’avançais vers une pointe de sapins. J’ai vu l’ours, qui me regardait. J’ai arrêté sur place. Il a grogné et il s’est lancé sur moi à toute vitesse. J’ai eu le réflexe de me protéger le visage et la gorge avec mes mains. Puis il m’a frappé à la tête et je suis tombé, inconscient, quelques instants », relate Serge Guitard.
En reprenant conscience, l’ours mordait et griffait le dessus du crâne de sa victime., lui infligeant de séreuses et profondes blessures, nécessitant de nombreux points de suture. (Photo courtoisie Éric Guitard)
À la base arrière du crâne et au dos de Serge Guitard, des entailles témoignent de la violence acharnée de l’ours noir. (Photo courtoisie)
« Quand je suis revenu à moi, il grognait, me tenait debout, on était face à face. Ses dents me mordaient le crâne. Il m’a déchiré, de la tempe à l’arrière de l’oreille. Pour protéger mon visage, j’ai enfoncé ma tête dans sa poitrine. J’ai pensé à mon couteau à la ceinture, je l’ai sorti et je l’ai enfoncé à travers ses côtes. À la seconde, il est parti et ce fut un grand silence, fini les grognements. Et j’ai essuyé le sang devant mes yeux ».
Sans doute soutenu par l’adrénaline, ensanglanté, avec un gros mal de tête, Serge s’est rendu à sa Jeep, direction l’hôpital, tout en téléphonant à sa conjointe Denise et son fils Éric. Sur place, il a pris le temps de trouver un stationnement. Le personnel de l’urgence, un médecin et un chirurgien l’ont pris en main.
« Pas question de triage », dit-il. Hospitalisé quatre jours, encore médicamenté, souffrant de maux de tête, au sixième jour, Serge est retourné sur les lieux de l’attaque, récupérer ses lunettes et sa casquette. « Je ne retournerai jamais en forêt sans mon couteau ».
En 2027, Serge prévoit acheter un permis pour chasser l’ours noir!
Pour écouter son entrevue, cliquez sur le lien ci-haut.