Paul Trottier a vécu un beau moment en fin de semaine alors qu’il a contribué à la conquête du championnat des séries éliminatoires de son équipe (16U) avec l’Académie de baseball du Canada.
Il complétait ainsi sa première saison estivale avec cette formation qui évolue dans la Canadian premier baseball league (CPBL) qui regroupe treize équipes, dont douze de l’Ontario.
« C’était complètement différent qu’en saison régulière. En saison, il nous a souvent manqué quelque chose, un petit déc
Paul Trottier a vécu un beau moment en fin de semaine alors qu’il a contribué à la conquête du championnat des séries éliminatoires de son équipe (16U) avec l’Académie de baseball du Canada.
Il complétait ainsi sa première saison estivale avec cette formation qui évolue dans la Canadian premier baseball league (CPBL) qui regroupe treize équipes, dont douze de l’Ontario.
« C’était complètement différent qu’en saison régulière. En saison, il nous a souvent manqué quelque chose, un petit déclic, mais en série, les gars étaient affamés, ils voulaient gagner. On avait perdu en demi-finale dans des tournois et cette fois, on voulait finir l’année en beauté en allant chercher ce titre-là. », a commenté Trottier dans un entretien avec Le Soir.
Paul Trottier a savouré ce beau moment avec ses parents, Isabelle Madore et Patrick Trottier, au Stade Flavio-Prata de Repentigny. (Photo : courtoisie)
En finale, l’ABC 16U a dû battre deux fois (10-9 et 10-4) la formation Great Lake Canadians qui avait terminé en tête de la ligue, devant l’ABC.
Il a été envoyé au monticule pour la première des sept parties jouées, en trois jours, nécessaire pour mettre la main sur le titre. Trottier a alors lancé un match complet dans une victoire de 5-2 face à l’équipe ONC Élite 16U. En sept manches, il n’a permis que cinq coups sûrs et deux points, dont un mérité. Il a utilisé 90 lancers, dont 62 prises, ce qui représente un excellent ratio.
« Il y avait un petit stress d’avoir le départ du premier match en série, c’est bien normal. Ça s’est super bien passé. J’étais moins en contrôle au début, mais plus le match avançait, plus j’étais en contrôle », raconte-t-il.
Ses entraineurs lui ont redonné la balle pour deux manches en relève, samedi. Il a retiré les six frappeurs à lui faire face lançant 17 prises sur les 21 lancers utilisés.
« Mon bras n’était pas à 100 %. Je ne m’attendais pas de lancer. Ils m’ont demandé si j’étais capable de leur donner trois retraits et, finalement, je suis allé en chercher six. »
Paul Trottier avec Marc-Antoine Bérubé, qui est originaire de Trois-Pistoles. Il est le directeur du programme de l’Académie de baseball du Canada. (Photo : courtoisie)
Statistiques
Globalement, incluant saison, séries et tournois, il affiche de très bonnes statistiques au terme de sa saison estivale dans le 16U et le 17U avec qui il a été rappelé comme joueur affilié. En 57 1/3 manches, il a enregistré 55 retraits au bâton. Sa fiche est de 5-1 avec un sauvetage et une excellente moyenne de points mérités de 2,52.
Trottier profite d’un congé de quelques jours dans sa famille à Rimouski avant de repartir à Montréal pour le programme automnal et hivernal de l’ABC au Collège Ahuntsic.
Avec la création de la boîte de production Bernatchez Studios dans les dernières semaines et le tournage du 11e épisode de la websérie Scott Bourque, le cinéaste rimouskois Pierre Hugo Bernatchez est présentement dans une belle période de sa carrière artistique.
En plus de produire sa série policière, le Rimouskois offre des services de photographie, de vidéo et de publicité avec sa nouvelle compagnie.
« Ça me permet de mieux structurer mes investissements dans le projet Scott Bourque, d’
Avec la création de la boîte de production Bernatchez Studios dans les dernières semaines et le tournage du 11e épisode de la websérie Scott Bourque, le cinéaste rimouskois Pierre Hugo Bernatchez est présentement dans une belle période de sa carrière artistique.
En plus de produire sa série policière, le Rimouskois offre des services de photographie, de vidéo et de publicité avec sa nouvelle compagnie.
« Ça me permet de mieux structurer mes investissements dans le projet Scott Bourque, d’offrir une marque derrière mes films et de proposer mes services à des particuliers pour de l’événementiel ou de la publicité. C’est pour des projets autant personnels que professionnels », mentionne le propriétaire de la petite entreprise.
À long terme, si les activités de Bernatchez Studios grossissent, Pierre Hugo Bernatchez aimerait incorporer son entreprise et ajouter des employés. Il fonctionne seul pour le moment en plus de son travail d’ingénieur en parallèle.
« Je suis assez polyvalent. C’est un à côté que j’ai, mais je pousse toujours pour voir où ça va me mener. Ça me permet d’exercer ma passion pour la vidéo et la photo », indique-t-il.
Pierre Hugo Bernatchez en tournage du 11e épisode. (Photo courtoise)
Il souligne qu’avec la création de Bernatchez Studios, il a commencé à collaborer avec des entreprises de la région et il sent un grand soutien financier envers son projet
11e épisode en tournage
Le 11e épisode de la série Scott Bourque est présentement en tournage. Il devrait être complété à l’automne pour une diffusion sur la chaîne YouTube PH Bernatchez à la fin de l’année 2026 ou au début de 2027.
« Il y a eu des scènes tournées dans la région de Québec, mais elles sont surtout tournées à Rimouski. Dans cet épisode, Scott Bourque va se remêler à la mafia mexicaine et il va continuer à utiliser des moyens peu orthodoxes pour arriver à ses fins. Il y aura encore beaucoup d’action avec des fusillades », explique le cinéaste qui agira comme producteur, réalisateur, scénariste, monteur et acteur principal de l’épisode.
Pierre Hugo Bernatchez lors du montage d’un épisode de sa websérie « Scott Bourque ». (Photo courtoisie)
« J’ai aussi des acteurs qui sont là depuis plusieurs années et qui reviennent. C’est un beau mélange qui permet de continuer à bâtir autour des personnages déjà créés et de développer l’univers de la série en ajoutant de nouveaux personnages. »
Cinq ans plus tard
Pierre Hugo Bernatchez est fier du chemin parcouru depuis la publication de son livre Frères contre bandits publié en 2021 et dont découle la websérie Scott Bourque.
« Je suis content de voir tous les accomplissements que j’ai faits. Quand j’ai sorti mon livre, je n’aurais pas pensé tourner autant d’épisodes par moi-même par la suite. Nous sommes rendus à près de 130 personnes qui ont travaillé sur le projet jusqu’à maintenant. Je trouve qu’il y a eu beaucoup de progrès depuis le début et c’est un projet qui gagne en popularité. Ça donne envie de continuer. »
Il ajoute que certains personnages tirés de l’histoire du livre ont maintenant leur propre tribune dans la série. C’est d’ailleurs le cas de Sarah-Jane Brodeur qui fera sa première apparition à l’écran lors du 11e épisode. Elle sera interprétée par Marie-Claude Parent.
Les deux joueurs importés du Shaker de Rimouski, l’Américain Austin Williamson et le Brésilien Caio De Araujo, apprécient grandement leur saison dans la Ligue senior Puribec du Bas-Saint-Laurent.
Les deux lanceurs de division 1 dans le circuit universitaire américain de la NCAA la saison dernière mentionnent que le calibre de jeu est différent de ce à quoi ils sont habitués, mais qu’ils y trouvent leur compte.
« J’ai été impressionné. Quand je suis arrivé, je ne savais pas à quoi m’attend
Les deux joueurs importés du Shaker de Rimouski, l’Américain Austin Williamson et le Brésilien Caio De Araujo, apprécient grandement leur saison dans la Ligue senior Puribec du Bas-Saint-Laurent.
« J’ai été impressionné. Quand je suis arrivé, je ne savais pas à quoi m’attendre, mais c’est une bonne compétition. Les frappeurs de toutes les équipes sont bons et les lanceurs aussi, spécialement les joueurs importés des autres équipes », indique De Araujo, qui a représenté son pays lors de la dernière Classique mondiale de baseball.
« Je dirais aussi que c’est définitivement différent de ce à quoi je suis habitué. Les frappeurs adverses trouvent le moyen de compétitionner. Ils n’ont pas peur et ils veulent mettre la balle en jeu. C’est très compétitif. Je pense que la ligue est sur la bonne voie et qu’elle s’améliore d’année en année », ajoute son coéquipier de 22 ans.
Caio De Araujo (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Accueillis chaleureusement par leurs nouveaux coéquipiers, les deux joueurs importés se sont rapidement intégrés à l’équipe et à leur ville d’adoption pour la saison estivale.
« C’est un environnement très invitant. Le baseball est plaisant et les gars sont supers. Les gens nous font sentir comme à la maison. C’est un très bel endroit où vivre, alors que nous sommes loin de ce que nous connaissons. La température est différente de la Floride, mais nous nous sommes habitués », affirme Austin Williamson.
Deuxième au classement
Le Shaker de Rimouski a terminé deuxième au classement général de la Ligue Puribec à la suite de la saison régulière. L’équipe affrontera Témiscouata en première ronde des séries.
« Je suis satisfait du rendement de notre équipe durant la saison, mais bien sûr nous aurions aimé remporter le championnat. La deuxième position n’est pas mauvaise et nous devons être heureux d’être en haut de classement. Ce sera bien de jouer dans les séries en gardant une bonne dynamique. Je crois que nous avons eu du plaisir cet été et que nous nous sommes améliorés », exprime De Araujo.
Tout comme son coéquipier, ce dernier précise qu’il est parfois difficile de remporter des parties quand certains joueurs de la formation sont absents.
« Je pense que nous avions l’équipe pour terminer au premier rang. Notre façon de compétitionner et notre niveau de jeu sont beaucoup plus élevés que les autres équipes, mais c’est difficile quand nous n’avons pas notre équipe partante à chaque match. Nous devons composer avec ce que nous avons et prendre des joueurs d’équipes juniors. L’objectif est toujours de remporter les séries », précise pour sa part Williamson.
Soutien des partisans
Dès qu’ils sont arrivés au Bas-Saint-Laurent, les deux joueurs ont rapidement constaté que les partisans de baseball étaient investis. Ils se sentent soutenus, peu importe la taille des foules.
« Où je jouais dans la NCAA, il n’y avait pas beaucoup de partisans à nos parties locales. Il y en avait plusieurs aux régionaux ou quand nous jouions contre de grosses écoles. Ici, je sens que les partisans sont très accueillants et quand même nombreux dans les estrades. Au début, je sentais une certaine pression, mais j’ai rapidement commencé à avoir du plaisir et à en profiter », souligne le Brésilien de 24 ans.
Dans le cas de Williamson, pas de doute qu’il s’est fait de nouveaux amis chez les partisans du Shaker, dimanche après-midi, quand il a claqué un long circuit de trois points dans un moment critique en fin de 10e manche. Le Shaker a ensuite gagné par 6-5 en 11e manche pour prendre les devants 2-1 dans sa série contre Témiscouata.
Amateur de golf, Austin Williamson joue régulièrement au Club Les Saules avec sa conjointe, qui l’accompagne à Rimouski pour l’été. Sa famille est d’ailleurs venue des États-Unis, au cours des dernières semaines, pour passer du temps dans la région.
Le Club Les Saules a offert des abonnements de saison à Austin Williamson et sa conjointe. Ils sont accompagnés sur la photo du joueur et directeur-gérant du Shaker, Ludovic Dubé ainsi que du directeur général du club de golf, David Beaudry. (Photo courtoisie)
Les deux joueurs ont terminé leurs études universitaires dans les derniers mois.
Caio De Araujo quittera le Québec pour l’Australie à la suite de la saison du Shaker afin de jouer au baseball au niveau professionnel. Austin Williamson regarde aussi ses options de ce côté. Les deux ont l’intention de transmettre leur passion aux jeunes en devenant entraîneur.
La Société des transports de Rimouski (STR) bonifiera les horaires de ses services Citébus et Taxibus à compter du 1er septembre. Les usagers pourront profiter du transport collectif plus tard le samedi soir ainsi que durant les jours fériés.
Le changement le plus important concerne le samedi. Alors que le service prend actuellement fin à 18 h 15, il se poursuivra jusqu’à 23 h 15 dès le 1er septembre.
« Citébus et Taxibus seront désormais offerts 365 jours par année. Cette bonification vis
La Société des transports de Rimouski (STR) bonifiera les horaires de ses services Citébus et Taxibus à compter du 1er septembre. Les usagers pourront profiter du transport collectif plus tard le samedi soir ainsi que durant les jours fériés.
Le changement le plus important concerne le samedi. Alors que le service prend actuellement fin à 18 h 15, il se poursuivra jusqu’à 23 h 15 dès le 1er septembre.
« Citébus et Taxibus seront désormais offerts 365 jours par année. Cette bonification vise notamment à faciliter les déplacements de la population et sa participation aux activités culturelles, sociales et récréatives », indique la présidente de la STR, Élise Gagnon, dans un communiqué.
Les usagers auront donc accès aux autobus et taxibus du lundi au vendredi, de 6 h 45 à 23 h 15, le samedi, de 7 h 15 à 23 h 15, ainsi que le dimanche et les jours fériés, de 7 h 15 à 18 h 15.
« Cette bonification d’horaire s’inscrit dans une série d’améliorations apportées aux services de transport collectif au cours des dernières années, notamment le déploiement de l’application mobile Transit, la réservation en ligne pour le service Taxibus et le suivi des véhicules Citébus en temps réel », explique madame Gagnon.
Taxibus permet des déplacements sur réservation grâce à des taxis collectifs reliant les secteurs de Sacré-Cœur, Rimouski-Est, Pointe-au-Père, Sainte-Blandine et Mont-Lebel au centre-ville.
Citébus offre pour sa part un service de minibus réparti sur cinq circuits qui desservent le centre-ville de Rimouski ainsi que les districts de Sacré-Cœur et Nazareth.
Un automobiliste de 38 ans devra débourser 1 318 $, en plus de voir 14 points d’inaptitude s’ajouter à son dossier de conduite, après avoir été intercepté à 151 km/h dans une zone de 90 km/h sur la route 132, dans la nuit de dimanche à lundi, à Saint-Alexandre-de-Kamouraska.
La Sûreté du Québec a intercepté le résident de l’endroit près de l’intersection de la route 289.
Le conducteur ne détenait toutefois pas de permis de conduire délivré au Québec.
Une demande de suspension de sept j
Un automobiliste de 38 ans devra débourser 1 318 $, en plus de voir 14 points d’inaptitude s’ajouter à son dossier de conduite, après avoir été intercepté à 151 km/h dans une zone de 90 km/h sur la route 132, dans la nuit de dimanche à lundi, à Saint-Alexandre-de-Kamouraska.
La Sûreté du Québec a intercepté le résident de l’endroit près de l’intersection de la route 289.
Le conducteur ne détenait toutefois pas de permis de conduire délivré au Québec.
Une demande de suspension de sept jours a tout de même été acheminée à la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ).
Son véhicule a également été saisi pour une période de 30 jours.
Rapide à 18 ans
Par ailleurs, des policiers ont aussi capté une moto circulant à 179 km/h dans une zone de 80 km/h, lundi (10 août) vers 9 h, sur la route de la Montagne à Notre-Dame-du-Portage.
Le motocycliste de 18 ans de Saint-André-de-Kamouraska, a reçu un constat d’infraction de 1 843 $, en plus de 18 points d’inaptitude.
Sa moto fut remisée et son permis de conduire du conducteur a été suspendu pour une période de sept jours. Il a également reçu un constat de 338 $, car son silencieux était non conforme.
Maxime Blanchette-Joncas exige que Mark Carney refuse catégoriquement toute nouvelle concession concernant la gestion de l’offre qui pourrait se faire au détriment des producteurs et transformateurs laitiers du Bas-Saint-Laurent et du reste du Québec, dans les négociations commerciales avec Washington.
Des sources ont confirmé au Globe and Mail et à La Presse que le Canada aurait accepté une demande de l’administration Trump visant à modifier la répartition des quotas laitiers sur le marché c
Maxime Blanchette-Joncas exige que Mark Carney refuse catégoriquement toute nouvelle concession concernant la gestion de l’offre qui pourrait se faire au détriment des producteurs et transformateurs laitiers du Bas-Saint-Laurent et du reste du Québec, dans les négociations commerciales avec Washington.
Des sources ont confirmé au Globe and Mail et à La Presse que le Canada aurait accepté une demande de l’administration Trump visant à modifier la répartition des quotas laitiers sur le marché canadien.
Une telle modification serait apportée à la réglementation canadienne à la demande de Washington et profiterait directement aux producteurs américains.
« Les libéraux seraient une fois de plus en voie de trahir notre industrie laitière en négociant avec Washington un accès accru aux marchés canadien et québécois pour les producteurs laitiers étatsuniens. Après les produits laitiers transformés en Europe, ce seraient maintenant ceux des États-Unis qui viendraient concurrencer les fromages et les yogourts québécois et canadiens sur les tablettes de nos supermarchés », indique le député de Rimouski–La Matapédia dans un communiqué.
Pour Maxime Blanchette-Joncas, il s’agirait d’un autre recul devant le président Donald Trump, après ceux concernant les plateformes numériques de divertissement, les revenus du pont Gordie-Howe, l’abandon des contre-tarifs et, possiblement, la volonté de forcer les provinces à mettre fin à leur boycott des alcools américains.
Le député de Rimouski-Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas (Photo courtoisie Chambre des communes)
« Mark Carney a pourtant promis de protéger la gestion de l’offre et nos producteurs et transformateurs laitiers. Il l’a même promis à son propre candidat dans Chicoutimi–Le Fjord, Daniel Gobeil, qui réclamait cette protection aux côtés du Bloc Québécois. Les Québécois et les Canadiens demandent à Mark Carney de se tenir debout, mais il ne cesse de capituler sans rien obtenir en retour », poursuit monsieur Blanchette-Joncas.
Pas à vendre
Les Producteurs laitiers du Canada ont également dénoncé la possibilité d’une nouvelle concession dans les négociations commerciales avec les États-Unis. Dans une déclaration transmise à La Presse canadienne, l’organisation a affirmé que « notre souveraineté alimentaire n’est pas à vendre ».
Pilier important de l’économie agricole régionale, la production laitière compte près de 500 fermes au Bas-Saint-Laurent. Elles génèrent plus de 400 M$ en valeur de production et représentent environ 54 % des revenus agricoles de la région.
Un automobiliste de 40 ans de Saint-Damase a été intercepté alors qu’il circulait à 160 km/h dans une zone de 70 km/h, vendredi dernier (7 août), sur le 3e Rang Est à Saint-Anaclet-de-Lessard.
Après avoir capté le conducteur vers 14 h, les policiers de la MRC de Rimouski-Neigette lui ont remis un constat d’infraction de 1 768$. L’infraction lui vaut également 18 points d’inaptitude.
Son permis de conduire a été suspendu pour une période de sept jours, tandis que son véhicule a été remorqué
Un automobiliste de 40 ans de Saint-Damase a été intercepté alors qu’il circulait à 160 km/h dans une zone de 70 km/h, vendredi dernier (7 août), sur le 3e Rang Est à Saint-Anaclet-de-Lessard.
Après avoir capté le conducteur vers 14 h, les policiers de la MRC de Rimouski-Neigette lui ont remis un constat d’infraction de 1 768$. L’infraction lui vaut également 18 points d’inaptitude.
Son permis de conduire a été suspendu pour une période de sept jours, tandis que son véhicule a été remorqué.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une de ses priorités en matière de sécurité routière.
Après le lac Saint-Mathieu la semaine dernière, c’est au tour de la Ville de Matane d’interdire temporairement la baignade à la plage du parc des Îles et dans la rivière Matane. Les fortes pluies des derniers jours pourraient avoir affecté la qualité de l’eau.
La Ville a pris cette décision par mesure de précaution afin de s’assurer que l’eau ne présente aucun risque pour les baigneurs.
Des spécialistes effectueront des analyses en urgence afin d’en vérifier la qualité. La baignade reprend
Après le lac Saint-Mathieu la semaine dernière, c’est au tour de la Ville de Matane d’interdire temporairement la baignade à la plage du parc des Îles et dans la rivière Matane. Les fortes pluies des derniers jours pourraient avoir affecté la qualité de l’eau.
La Ville a pris cette décision par mesure de précaution afin de s’assurer que l’eau ne présente aucun risque pour les baigneurs.
Des spécialistes effectueront des analyses en urgence afin d’en vérifier la qualité. La baignade reprendra lorsque les résultats confirmeront que les conditions sont sécuritaires.
Matane rappelle également qu’il est recommandé de se rincer après une baignade dans un plan d’eau naturel, qu’il s’agisse de la mer, d’un lac ou d’une rivière.
Une alerte avait été émise à Saint-Mathieu-de-Rioux, le 3 août dernier, après que des analyses effectuées dans le lac Saint-Mathieu eurent révélé une eau considérée comme polluée.
La Municipalité avait alors interdit la baignade. Après de nouveaux prélèvements ayant démontré une amélioration de la qualité de l’eau, l’interdiction avait finalement été levée le 6 août.
Les paramédics doivent composer avec un accès restreint à l’Hôpital régional de Rimouski depuis vendredi soir (7 août), alors que la porte du garage réservée aux ambulances est hors d’usage.
Un écriteau rouge indiquant « Porte bloquée » a été installé sur la porte de garage permettant normalement aux ambulances d’accéder directement à l’intérieur de l’établissement.
La nouvelle a d’abord été rapporté par la page Facebook spécialisée « La Dernière ambulance ».
Selon nos informations, la
Les paramédics doivent composer avec un accès restreint à l’Hôpital régional de Rimouski depuis vendredi soir (7 août), alors que la porte du garage réservée aux ambulances est hors d’usage.
Un écriteau rouge indiquant « Porte bloquée » a été installé sur la porte de garage permettant normalement aux ambulances d’accéder directement à l’intérieur de l’établissement.
La nouvelle a d’abord été rapporté par la page Facebook spécialisée « La Dernière ambulance ».
Selon nos informations, la réparation ne devrait pas être effectuée avant lundi, au plus tôt.
D’ici là, les paramédics doivent sortir les civières des ambulances à l’extérieur avant d’entrer dans l’hôpital par une porte située à proximité du garage. Or, cet accès temporaire connaîtrait lui aussi des problèmes à l’occasion.
La porte de garage est donc demeurée inaccessible pendant toute la fin de semaine au plus important centre hospitalier de l’Est-du-Québec, qui accueille quotidiennement de nombreux transports ambulanciers en provenance du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie.
Après 31 jours d’activités sur la rue Saint-Germain Est, les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai dressent un bilan positif de leur 13e présentation, qui aurait connu cette année un rayonnement sans précédent à l’extérieur de la région.
Du 10 juillet au 9 août, une portion du centre-ville de Rimouski a de nouveau été transformée en rue piétonne pour accueillir spectacles, animations, activités familiales et exposants.
L’organisation attribue notamment ce bilan à sa programmation artistique
Après 31 jours d’activités sur la rue Saint-Germain Est, les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai dressent un bilan positif de leur 13e présentation, qui aurait connu cette année un rayonnement sans précédent à l’extérieur de la région.
Du 10 juillet au 9 août, une portion du centre-ville de Rimouski a de nouveau été transformée en rue piétonne pour accueillir spectacles, animations, activités familiales et exposants.
L’organisation attribue notamment ce bilan à sa programmation artistique et à sa visibilité sur les plateformes numériques.
« Cet été, nous avons offert à la communauté et à la clientèle touristique une édition exceptionnelle des Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai, grâce à une programmation artistique relevée, des animations de rue pour tous les goûts et des exposants engagés », indique le président des Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai, Tommy Lemieux Cloutier.
Il souligne également le passage de personnalités connues aux Terrasses ainsi qu’une stratégie numérique qui a généré des millions de vues.
Programmation diversifiée
La programmation 2026 comprenait de nombreux spectacles musicaux, des prestations dans la rue de l’École de danse Quatre Temps et une fin de semaine country avec des initiations à la danse en ligne.
La fin de semaine de la Famille, l’activité Houblon-sur-Rue, consacrée à la découverte de produits de microbrasseries, ainsi qu’une fin de semaine entièrement électro dans le cadre de l’édition urbaine du festival M DGTL figuraient également au programme.
Au total, 40 exposants entrepreneurs ont participé à cette 13e édition. Une trentaine de bénévoles, incluant les membres du comité organisateur, ont également contribué à sa réalisation.
Les Terrasses Urbaines au centre-ville de Rimouski (Photo courtoisie)
« Nous pouvons parler de programmation, de chiffres et de rayonnement, mais notre plus grande fierté demeure ce qui s’est passé humainement sur cette rue pendant les 31 jours de l’événement. Des organisations de partout au Québec, qui souhaitent reproduire des initiatives similaires à la nôtre, sont en lien avec nous pour comprendre notre approche, ce qui démontre que notre recette fonctionne », estime monsieur Lemieux Cloutier.
Le démantèlement des installations se poursuit ce lundi sur la rue Saint-Germain Est. Celle-ci doit redevenir accessible à la circulation automobile à compter de 19 h.
La 14e présentation des Terrasses Urbaines se déroulera du 9 juillet au 8 août 2027.
Les quelques centaines de spectateurs présents au Complexe sportif Guillaume-Leblanc, dimanche, n’ont pas demandé de remboursement. Il a fallu 11 manches pour que le Shaker vienne à bout des tenaces Braves Batitech du Témiscouata par la marque de 6-5.
Cette série quart de finale est maintenant à l’avantage du Shaker par 2-1 alors qu’elle se transporte au Parc Denis-Bouchard, mardi soir.
Les buts étaient tous occupés avec un retrait en fin de 11e manche quand Jean-Philippe Marcoux-Tortille
Les quelques centaines de spectateurs présents au Complexe sportif Guillaume-Leblanc, dimanche, n’ont pas demandé de remboursement. Il a fallu 11 manches pour que le Shaker vienne à bout des tenaces Braves Batitech du Témiscouata par la marque de 6-5.
Cette série quart de finale est maintenant à l’avantage du Shaker par 2-1 alors qu’elle se transporte au Parc Denis-Bouchard, mardi soir.
Les buts étaient tous occupés avec un retrait en fin de 11e manche quand Jean-Philippe Marcoux-Tortillet a été atteint d’un lancer pour le point de la victoire.
Austin Williamson est félicité par Yannick Dumais au 3e but alors qu’il contourne les sentiers sur son coup de circuit égalisateur en fin de 10e manche. (Photo Alain Tremblay)
Le Shaker a bien failli s’incliner en 10e manche alors que les Braves ont marqué trois points non mérités. Avec un compte complet et deux retraits, Austin Williamson a soulevé la foule avec un long coup de circuit de trois points pour créer l’égalité 5-5.
Les locaux ont frappé 14 coups sûrs, mais laissé 17 coureurs sur les buts. Le lanceur des visiteurs. Hokuto Kanai, a offert une très solide performance. Son 135e et dernier lancer, en 11e manche, a résulté en circuit par Williamson.
Austin Williamson est accueilli au marbre par Louis Trépanier et Charles Ouellet. (Photo Alain Tremblay)
La défensive du Shaker a réussi quelques beaux jeux en défensive, mais a commis trois erreurs qui ont mené aux cinq points, tous non mérités.
Benjamin Roy, qui a lancé la 11e manche, est le lanceur gagnant. Il a succédé à Williamson, Caio de Araujo et Tortillet. Étienne Bergeron est le lanceur perdant.
Le jeune Benjamin Royer, avec deux coups sûrs en quatre et deux points produits, a été le meilleur au bâton pour les visiteurs.
Hokuto Kanai a lancé un excellent match oeuvrant jusqu’en 11e manche (Photo Alain Tremblay)
Kamouraska en avance
À Saint-Pascal, les Industries Desjardins ont disposé du Bérubé GM par la marque de 4-0 pour prendre les devants 2-1 dans la série.
Émilien Plouffe enregistre la victoire. Il a lancé les sept manches avec brio perdant son match sans point ni coup sûr en début de 7e manche sur un simple de Stéphane Pouliot. Anthony Fournier encaisse la défaite.
En offensive, Jérémie Maillé-Bizier a donné le ton à la rencontre avec un simple bon pour deux points en première manche. Lui, Jacob Beaulieu et Thomy Lévesque ont frappé chacun deux coups sûrs.
Les deux séries vont se poursuivre mardi soir à Trois-Pistoles et Témiscouata-sur-le-Lac. À 19 h 30, le Bérubé GM fera face à l’élimination face aux Industries Desjardins.
Pendant ce temps à 20 h, le Shaker va tenter d’en finir avec les Braves Batitech.
Rappelons que Matane a écarté le Frontière FM d’Edmundston en trois parties.
La MRC des Basques confirme que le projet de réfection et de mise à niveau du Sentier national sur son territoire a été retenu dans le cadre du Programme d’aide financière au développement du Sentier national et que des travaux sont en cours.
Une aide financière maximale de 250 000$, répartie sur une période de trois ans, a été accordée pour la réalisation de travaux, dont le coût total est estimé à 324 590$.
Le financement du projet est complété par une contribution de 52 090$ provenant
La MRC des Basques confirme que le projet de réfection et de mise à niveau du Sentier national sur son territoire a été retenu dans le cadre du Programme d’aide financière au développement du Sentier national et que des travaux sont en cours.
Une aide financière maximale de 250 000$, répartie sur une période de trois ans, a été accordée pour la réalisation de travaux, dont le coût total est estimé à 324 590$.
Le financement du projet est complété par une contribution de 52 090$ provenant du Fonds régions et ruralité, ainsi que par une participation financière du milieu municipal.
Par ailleurs, la MRC des Basques est actuellement en attente d’autres financements possibles, visant l’aménagement de nouvelles infrastructures le long du Sentier national afin de bonifier l’expérience des usagers pendant les quatre saisons, et d’accroître l’attractivité du réseau.
Prudence dans les sentiers
La MRC des Basques informe les usagers que des équipes de travail seront présentes sur le Sentier national tout au long des saisons estivale et automnale afin de réaliser les travaux prévus. Ces équipes manipulent des matériaux et des équipements pouvant augmenter les risques d’utilisation du sentier.
Pour assurer la sécurité de tous, il est essentiel de faire preuve d’une vigilance accrue, de respecter la signalisation mise en place ainsi que les consignes de sécurité applicables à proximité des zones de travaux.
C’est jour de rentrée aujourd’hui (dimanche), pour les joueurs des Pionniers en football du Cégep de Rimouski avec le début du camp d’entrainement et la participation de quelque 70 joueurs.
La 25e saison de l’équipe va s’amorcer dans trois semaines, le dimanche 30 août, avec une visite au Collège Mérici.
« Je ne pense pas qu’on a déjà vu un nombre aussi élevé de joueurs pour un camp au mois d’août. Normalement, ce sont des chiffres qu’on va plutôt retrouver à l’hiver. On s’est pas mal pro
C’est jour de rentrée aujourd’hui (dimanche), pour les joueurs des Pionniers en football du Cégep de Rimouski avec le début du camp d’entrainement et la participation de quelque 70 joueurs.
La 25e saison de l’équipe va s’amorcer dans trois semaines, le dimanche 30 août, avec une visite au Collège Mérici.
« Je ne pense pas qu’on a déjà vu un nombre aussi élevé de joueurs pour un camp au mois d’août. Normalement, ce sont des chiffres qu’on va plutôt retrouver à l’hiver. On s’est pas mal promené entre 70 et 80 dans les derniers mois. Il y a de très bonnes batailles qui se dessinent à certaines positions. On a le droit d’avoir 65 joueurs dans notre alignement, mais d’en habiller seulement 55 par match », souligne Louis-David Goulet.
On parle de 38 vétérans et de 32 recrues, une proportion plutôt élevée de joueurs avec l’expérience du collégial.
« C’est un des alignements les plus expérimentés que j’ai vus dans mes années à Rimouski. On est vraiment une équipe qui arrive à maturité. On était jeune l’année dernière et on a perdu seulement deux partants en offensive et deux en défensive. Mais, malgré seulement quatre partants qui ont quitté, il y a quand même des compétitions qui s’annoncent intéressantes. Des joueurs qui étaient sur le terrain l’année passée doivent travailler fort pour conserver leur poste », avise l’entraineur-chef.
Léo Richard attrape la passe de Nicolas Rioux pour un touché. Les deux seront des piliers en offensive au cours de la prochaine saison. (Photo Le Soir archives – René Alary)
Bonne préparation
Il se réjouit que la très grande majorité des 70 joueurs présents, même ceux qui arrivent de l’extérieur, aient pu prendre part aux entrainements intérieurs au cours de l’hiver, ce qui est de nature à favoriser l’apprentissage du livre de jeu. « On a des gars motivés qui ont embarqué dans le processus dès le mois de janvier avec nous », dit-il.
Goulet ne devrait pas devoir composer avec des départs majeurs, notamment pour des motifs scolaires. Il y a toutefois un absent important en Philippe Dufresne, un vétéran au poste de secondeur qui a été blessé (genou) au camp de printemps et qui doit se faire opérer. « Il aurait assurément été un de nos leaders en défensive. C’est une lourde perte. Il va rester dans l’entourage de l’équipe comme leader, mais malheureusement, il ne sera pas en uniforme cette saison, mais y sera en 2027. »
Saison prometteuse
Goulet se dit très optimiste après une saison encourageante de 4-4 en 2025 avec une équipe très jeune.
« C’est vraiment une saison prometteuse pour nous. Tu parlais de l’impact d’avoir plusieurs vétérans, mais c’est surtout au niveau du leadership dans l’équipe que ça se reflète. On a vraiment un noyau de vétérans expérimentés. On n’est pas juste les entraîneurs à pousser. »
La saison locale des Pionniers s’ouvrira le samedi 5 septembre, à 13 h, contre les Gaillards de Jonquière.
Le Rimouskois William Landry a remporté, samedi, le Championnat du Québec du Junior Players Tour dans la catégorie bantam, au Club de golf Lachute.
Il s’agit de l’un des principaux circuits jeunesse au Canada.
Âgé de 13 ans, l’espoir du Club Bic sur Mer a dû batailler jusqu’au tout dernier trou pour mettre la main sur le titre. Après une troisième ronde plus difficile, il se trouvait à égalité au 18e avec son plus proche poursuivant, Samuel Chicoine, de Saint-Hyacinthe.
Sur une normale
Le Rimouskois William Landry a remporté, samedi, le Championnat du Québec du Junior Players Tour dans la catégorie bantam, au Club de golf Lachute.
Il s’agit de l’un des principaux circuits jeunesse au Canada.
Âgé de 13 ans, l’espoir du Club Bic sur Mer a dû batailler jusqu’au tout dernier trou pour mettre la main sur le titre. Après une troisième ronde plus difficile, il se trouvait à égalité au 18e avec son plus proche poursuivant, Samuel Chicoine, de Saint-Hyacinthe.
Sur une normale 5, l’espoir du Club Bic sur Mer a réussi la normale, tandis que Chicoine a commis un boguey. Ce seul coup d’écart a permis à Landry de décrocher le championnat.
Après des rondes de 72 et 75 lors des deux premières journées de la compétition, le fils du professionnel de Bic sur Mer, Martin Landy, a finalement remis une carte de 79, samedi. Il a ainsi conclu les trois rondes avec un cumulatif de 226 coups, soit un différentiel de +10, suffisant pour repartir de Lachute avec le titre.
Cette victoire représente le plus important accomplissement de William Landry depuis le début de son parcours dans le golf compétitif.
Elle ouvrira des portes pour d’autres tournois majeurs à venir, à Toronto et en Floride, au cours des prochains mois.
Quinze ans après avoir reçu la confirmation officielle de « Pope & Young », qu’il détenait le record mondial, catégorie orignal Alaska-Yukon, au pointage de 249 et 1/8, écartant le précédent de 1973, de 248 et 0/8, Réal Langlois se donne le défi de décrocher un second record mondial, encore plus élevé que le précédent, mais à l’arme à feu.
Un engagement que l’Homme-Panache, connu aux États-Unis comme « The Rack Man », a révélé soudainement en entrevue exclusive à « Rendez-Vous Natur
Quinze ans après avoir reçu la confirmation officielle de « Pope & Young », qu’il détenait le record mondial, catégorie orignal Alaska-Yukon, au pointage de 249 et 1/8, écartant le précédent de 1973, de 248 et 0/8, Réal Langlois se donne le défi de décrocher un second record mondial, encore plus élevé que le précédent, mais à l’arme à feu.
Un engagement que l’Homme-Panache, connu aux États-Unis comme « The Rack Man », a révélé soudainement en entrevue exclusive à « Rendez-Vous Nature », afin de souligner le 15e anniversaire de son record mondial, confirmé en avril 2011, lors du banquet annuel de « Pope & Young », à Rochester, au Minnesota.
Réal se donne donc le défi de détenir un autre record mondial au Kukon, un orignal encore plus imposant que son « Pope & Young », non pas à l’arc cette fois, mais à l’arme à feu, et qui soit reconnu officiellement par « Boone & Crockett »
Réal Langlois y retourne l’automne prochain, afin d’y préparer cette expédition hors-normes. Il se donne deux ans pour réaliser son objectif.
« Je garantis que je vais revenir avec un autre record mondial. Je vais chasser dans un secteur quasi inaccessible, où les orignaux meurent de vieillesse. C’est trop loin, trop risqué, même dangereux, où aucun transport par air n’est permis. Pour s’y rendre, à partir de la route, ça prend une journée et demie en côte-à-côte. J’ai vu mon prochain trophée. Il fait 85 pouces », affirme l’Homme-Panache, qui sera accompagné de son ami Louis, un québécois qui réside à l’extrême nord-ouest du pays. À suivre.
18 septembre 2008
Tout un exploit que son premier record mondial, reconnu trois ans après la récolte du 18 septembre 2008, et après deux mesurages officiels de Trophée-Québec, par André Beaudry et François Pelletier; une certitude absolue est requise par « Pope and Young » pour confirmer un titre mondial.
D’autant que Réal Langlois a ciblé le géant, couronné d’un panache de 75 pouces, à huit pieds de distance, avec une seule flèche.
Réal Langlois reçoit une plaque commémorant son record mondial, d’un représentant du « Pope and Young Club ». C’était en avril 2011. (Photo courtoisie)
Lors de cette entrevue, Réal Langlois raconte ce qui a précédé son exploit au Yukon, un territoire du nord-ouest du Canada qu’il connaît bien, sauvage, montagneux et peu peuplé.
Au banquet annuel « Pope and Young », c’est la consécration. Il est applaudi, ovationné, chaudement félicité et applaudi par les quelque 1 400 chasseurs américains, qui avaient déjà vu le vidéo du « Rack-Man », qualifié aussi comme étant le meilleur document du genre au monde.
« Détenir un record mondial aux États-Unis veut aussi dire que vous devenez une légende. Nous pouvons tous être fiers de ce grand québécois qui fait dorénavant partie de l’élite mondiale de la chasse. Ce fut un honneur et un privilège pour moi d’avoir été à ses côtés à ce banquet et y vivre cette expérience incroyable » raconte le mesureur professionnel et cofondateur de Trophée-Québec, André Beaudry.
Réal Langlois, au centre, très heureux de rencontrer des membres de la famille du cofondateur Arthur Young. À gauche, Art Young fils et Art Young, troisième du nom, André Beaudry, à l’extrême droite. (Photo courtoisie Réal Langlois)
On peut entendre et réentendre cette entrevue avec Réal Langlois en cliquant sur le lien ci-dessus.
L’ex-entraîneur-chef de l’Océanic, Guylain Raymond, figure parmi les cinq Matapédiens honorés par le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, qui leur a remis la Médaille du Député afin de souligner leur engagement dans leur communauté.
Originaire de Causapscal, monsieur Raymond reçoit cette distinction pour sa contribution au développement du sport et des loisirs, deux domaines auxquels il a consacré une bonne partie de sa vie.
Il a notamment remporté la Coupe Memorial avec l’Océanic, e
L’ex-entraîneur-chef de l’Océanic, Guylain Raymond, figure parmi les cinq Matapédiens honorés par le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, qui leur a remis la Médaille du Député afin de souligner leur engagement dans leur communauté.
Originaire de Causapscal, monsieur Raymond reçoit cette distinction pour sa contribution au développement du sport et des loisirs, deux domaines auxquels il a consacré une bonne partie de sa vie.
Il a notamment remporté la Coupe Memorial avec l’Océanic, en 2000, à titre d’adjoint à Doris Labonté derrière le banc, avant d’occuper les fonctions d’entraîneur-chef de 2000-2001 à 2002-2003.
L’ancien directeur du Service des loisirs de Causapscal possède aussi une longue feuille de route au sein de Hockey Bas-Saint-Laurent. Après avoir siégé pendant quatre ans au conseil d’administration, il a présidé l’organisme de 2015 à 2023.
Au moment de tirer sa révérence, Guylain Raymond comptait 46 années d’implication dans le monde du hockey. Guide de pêche au saumon réputé, il a toujours conservé un attachement marqué pour sa région d’origine.
D’autres citoyens récompensés
En plus de monsieur Raymond, la Médaille du Député a été remise à Rita Cummings, originaire de Saint-Léon-le-Grand, pour son apport au développement communautaire, à l’éducation et à la vie citoyenne, ainsi qu’à Ginette Lemieux, de Sayabec, pour son engagement en éducation, en culture et dans la vie communautaire.
Jeanne-D’Arc Voyer, d’Amqui, a également été honorée pour son implication dans le développement et la vie communautaire, tandis que Line Chouinard, de Sayabec, a reçu la distinction pour son engagement auprès de la communauté et de la jeunesse.
Les résultats obtenus jusqu’à maintenant par Métaux Osisko dans la recherche de cuivre dans la région de Murdochville donnent des envies à d’autres sociétés d’exploration.
Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie
Cleghorn Minerals, une société basée à Val-d’Or, a acquis 73 titres miniers représentant 4156 hectares à environ 100 km au nord de Port-Daniel-Gascons et 100 km au sud-est de Murdochville. L’investissement se chiffrerait à quelques milliers de dollar
Les résultats obtenus jusqu’à maintenant par Métaux Osisko dans la recherche de cuivre dans la région de Murdochville donnent des envies à d’autres sociétés d’exploration.
Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie
Cleghorn Minerals, une société basée à Val-d’Or, a acquis 73 titres miniers représentant 4156 hectares à environ 100 km au nord de Port-Daniel-Gascons et 100 km au sud-est de Murdochville. L’investissement se chiffrerait à quelques milliers de dollars, selon Radio-Canada.
L’entreprise indique avoir acquis les titres miniers pour leur potentiel géologique, jugé par la direction « comme propice à la découverte d’un système minéralisé de type cuivre porphyrique-skarn. »
Aucune occurrence minérale n’a par ailleurs été formellement répertoriée à l’intérieur de la propriété, baptisée Rocco, mais diverses mentions de minéraux de cuivre, tels que la malachite, sont indiquées dans des rapports de prospection archivés au ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles.
Cleghorn souligne surtout les similitudes avec l’environnement géologique du gisement classique de cuivre-molybdène de la mine Gaspé Copper Mountain, exploitée par Noranda de 1955 à 1999.
Elle était à cette époque la plus importante mine de cuivre du Québec avec un total exploité de 150 millions de tonnes, titrant à 0,87 % de cuivre pour plus de 1 million de tonnes d’anodes de cuivre produites.
L’entreprise planifie une compilation exhaustive des données historiques de géologie, de géochimie et de géophysique, qui sera suivie d’un premier programme d’exploration et de prospection sur le terrain à l’automne.
Pas la seule à chercher
Une autre entreprise, Ressources 1844, avait annoncé ce printemps lancer une campagne de forage. Le site Sullipek/Vortex/Vallières comprend 130 claims sur 68 km, à 22 km à l’ouest de Murdochville.
L’entreprise soutenait en avril que le site contiendrait quelque 2,24 millions de tonnes à une teneur de 1,09 % de cuivre alors qu’un forage en 2012 avait recoupé 29,8 mètres à 0,94 % de cuivre.
Trois jours après une victoire facile de 15-0 à domicile, le Shaker a échappé le deuxième match de sa série, samedi soir, s’inclinant 8-5 au Parc Denis-Bouchard de Témiscouata-sur-le-Lac.
Cette série quart de finale est maintenant à égalité 1-1 alors qu’elle se transporte à Rimouski, dimanche après-midi.
Les locaux ont donné le ton à la rencontre avec trois points dès la première manche dont deux sur le circuit d’Alexis Pelletier. Félix Castonguay a aussi une longue balle pour les gagnants
Trois jours après une victoire facile de 15-0 à domicile, le Shaker a échappé le deuxième match de sa série, samedi soir, s’inclinant 8-5 au Parc Denis-Bouchard de Témiscouata-sur-le-Lac.
Cette série quart de finale est maintenant à égalité 1-1 alors qu’elle se transporte à Rimouski, dimanche après-midi.
Les locaux ont donné le ton à la rencontre avec trois points dès la première manche dont deux sur le circuit d’Alexis Pelletier. Félix Castonguay a aussi une longue balle pour les gagnants. Pelletier a connu un fort match en attaque avec un circuit, un triple, un simple et trois points produits.
Gabriel Cyr, qui a lancé 6 2/3 manches, est le lanceur gagnant. Félix Castonguay mérite le sauvetage en effectuant le dernier retrait avec deux coureurs sur les buts.
Austin Williamson accueilli au marbre après son coup de circuit (Photo Le Soir)
Austin Williamson a frappé un coup de circuit pour le Shaker en début de 6e manche, ce qui ramenait le pointage à 8-5.
Émile Maisonneuve est le lanceur perdant avec trois manches de travail.
Matane dans le carré d’as
À Matane, les Allées du Boulevard ont mis fin à la saison du Frontière FM d’Edmundston en l’emportant 12-4 pour balayer la série en trois parties.
Les locaux y sont allés d’une offensive de 13 coups sûrs, dont un circuit d’Olivier Sirois avec les buts remplis en fin de 5emanche.
Keisuke Takikawa a lancé 5 1/3 manches pour la victoire. Sam Cyr encaisse la défaite.
Dimanche
Deux parties sont au calendrier dimanche. À Rimouski, le Shaker va recevoir les Braves Batitech à 16 h. Le duel de lanceurs opposera Hokuto Kanai à Austin Williamson.
Plus tôt en après-midi (13 h), le Bérubé GM de Trois-Pistoles enverra Anthony Fournier au monticule face aux Industries Desjardins qui utiliseront Émilien Plouffe.
Québec solidaire a trouvé sa candidate dans Rimouski. Éducatrice en centre de la petite enfance (CPE) et résidente du district Le Bic, Virginie Chevalier-Archambault portera ses couleurs en vue de l’élection provinciale prévue le 5 octobre prochain.
La principale intéressée a annoncé sa candidature sur sa page Facebook.
Elle succède à Carol-Ann Kack, candidate de Québec solidaire dans Rimouski lors des élections de 2018 et de 2022.
Cette dernière a récemment reconfirmé qu’elle n’avait
Québec solidaire a trouvé sa candidate dans Rimouski. Éducatrice en centre de la petite enfance (CPE) et résidente du district Le Bic, Virginie Chevalier-Archambault portera ses couleurs en vue de l’élection provinciale prévue le 5 octobre prochain.
La principale intéressée a annoncé sa candidature sur sa page Facebook.
Elle succède à Carol-Ann Kack, candidate de Québec solidaire dans Rimouski lors des élections de 2018 et de 2022.
Originaire de Montréal, madame Chevalier-Archambault habite le Bas-Saint-Laurent depuis trois ans. Il s’agira de sa première expérience comme candidate après avoir gravité autour de Québec solidaire depuis plus de 15 ans.
Au fil des années, elle dit avoir participé à cinq campagnes électorales de la formation politique dans différentes régions du Québec.
Dans sa publication, la candidate explique vouloir aller à la rencontre des citoyens de Rimouski et contribuer concrètement à l’amélioration de leur quotidien.
Les familles parmi ses priorités
Virginie Chevalier-Archambault compte notamment faire des enjeux touchant les familles un élément important de sa campagne.
« Pendant toutes ces années d’implication, des personnes exceptionnelles m’ont partagé leurs connaissances et leurs expériences et c’est grâce à elles que je peux me présenter comme candidate aujourd’hui. Je porterai aussi avec conviction les causes de l’environnement et de l’indépendance du Québec. Je vous promets une campagne électorale ambitieuse, agréable et empathique », écrit-elle sur sa page Facebook.
La candidate souhaite également poursuivre le travail réalisé dans la circonscription par Carol-Ann Kack au cours des dernières années.
Virginie Chevalier-Archambault rejoint Yohann St-Pierre, du Parti québécois, dans la course à la succession de Maïté Blanchette Vézina dans Rimouski.
La députée sortante sollicitera plutôt un prochain mandat, sous les couleurs conservatrices, dans la circonscription de La Peltrie, dans la région de Québec.
C’est un montant de 76 212$ qui a été amassé lors du 11e Vélo Tour Vélo Plein Air qui a réuni 36 cyclistes solidaires de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ).
Partis de Rimouski le 4 août, ils étaient de retour, ce samedi 8 août, après un trajet de 700 kilomètres dans le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie.
Le président d’honneur de l’événement, Geoffrey Deschênes, propriétaire de la Plomberie Robert Deschênes, ainsi que le comité organisateur sont extrêmement fiers des efforts
C’est un montant de 76 212$ qui a été amassé lors du 11e Vélo Tour Vélo Plein Air qui a réuni 36 cyclistes solidaires de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ).
Le président d’honneur de l’événement, Geoffrey Deschênes, propriétaire de la Plomberie Robert Deschênes, ainsi que le comité organisateur sont extrêmement fiers des efforts conjugués de tous les cyclistes, donateurs, bénévoles et partenaires pour soutenir la mission de l’Association d’offrir des services humains et réconfortants pour les personnes touchées par la maladie.
Tant le promoteur, Carl Bérubé, propriétaire de Vélo Plein Air, que le comité organisateur et les bénévoles ont travaillé ardemment depuis plusieurs mois pour offrir aux cyclistes une nouvelle édition rehaussée qui leur a permis de rouler sur un parcours renouvelé offrant une expérience sportive dans des paysages bucoliques.
Nos plus chaleureux remerciements à tous les partenaires engagés dans la réussite du 11e Vélo Tour Vélo Plein Air : Fondation Jack Herbert, Vélo Plein Air, PMI-Prometek, Promutuel Assurance Côte-Est, Plomberie Robert Deschênes Inc., Électro 1983 Inc., Lelièvre Mécanique Sports Enr, Les restaurants YD Guérette inc., Les Cuisines Gaspésiennes, Win Info (1996) inc., Ciment St Marys, Simon Pelletier – Groupe Conseil Khalil, La Distillerie Mitis, Maïté Blanchette Vézina, Uniprix Dominic Paradis et Maxime Bérubé, Brunet Isabelle Rouleau, Uniprix Didier Rioux et Karine Larochelle, Familiprix Extra Nadia Garon et Samuel Castilloux, Jean Coutu Édith Castilloux et Luc Normandeau, Jean Coutu Michel Carrier, Accès Pharma Normand Perron, Proxim Katy Gauthier et Marie-Renée Chouinard, Pharmaprix Stéphane Plante et Jean Coutu Stéphanie Gagné.
Le comité adresse également ses plus sincères remerciements à tous les bénévoles qui ont gravité autour du groupe de cyclistes durant la semaine, ainsi qu’aux gens d’affaires, groupes sociaux et citoyens qui ont soutenu les participants lors des haltes, des repas et des couchers.
Soutien aux personnes touchées par le cancer
Depuis plus de 40 ans, l’Association du cancer de l’Est du Québec travaille à mettre en place et à maintenir des services qui procurent un soutien réconfortant aux personnes touchées par le cancer.
Un cycliste du Vélo Tour de la Gaspésie 2026 (Photo courtoisie)
Parmi la gamme des services qu’elle offre, on compte un accueil chaleureux à l’Hôtellerie Omer-Brazeau, de l’entraide et de l’accompagnement à toutes les étapes de la maladie, une trousse procurant chaleur et mieux-être aux personnes débutant une chimiothérapie par intraveineuse ou une immunothérapie, et bien plus.
Le Tournoi international de pelote basque Morneau 2026 de Trois-Pistoles se poursuit, jusqu’à dimanche, à l’Escale Maritime. Des équipes du Pays basque français, des États-Unis et de la Nouvelle-Calédonie affrontent les athlètes locaux sur la cancha pistoloise, seule infrastructure du genre au Canada.
Pour ce premier grand rendez-vous depuis la relance du Club de pelote basque de Trois-Pistoles en 2023, les spectateurs peuvent suivre gratuitement l’action tout au long de la fin de semaine.
Le Tournoi international de pelote basque Morneau 2026 de Trois-Pistoles se poursuit, jusqu’à dimanche, à l’Escale Maritime. Des équipes du Pays basque français, des États-Unis et de la Nouvelle-Calédonie affrontent les athlètes locaux sur la cancha pistoloise, seule infrastructure du genre au Canada.
Pour ce premier grand rendez-vous depuis la relance du Club de pelote basque de Trois-Pistoles en 2023, les spectateurs peuvent suivre gratuitement l’action tout au long de la fin de semaine.
Les matchs préliminaires ont eu lieu du lundi 3 au mercredi 5 août en soirée. Les délégations internationales sont entrées en scène le jeudi 6 août en après-midi et en soirée, ouvrant la voie à deux journées complètes de compétition les vendredi 7 et samedi 8 août.
Les grandes finales féminines et hommes A se tiendront ce samedi 8 août dès 20 h 15, tandis que la finale hommes B aura lieu le dimanche 9 août à 12 h. L’horaire complet est disponible sur la page Facebook du Club.
Banquet pour les 30 ans du Club
En marge du tournoi, le samedi 8 août dès 17 h, se tiendra le grand banquet officiel célébrant les 30 ans du Club. Ce sera l’occasion idéale de fraterniser avec les athlètes internationaux et de souligner trois décennies d’histoire locale.
Un repas trois services sera servi directement sur l’aire de jeu, accompagné du dévoilement d’une œuvre commémorative. Des billets sont présentement en vente auprès des représentants du Club.
La pelote basque consiste à envoyer, de volée ou après un rebond, la pelote sur un mur principal, nommé fronton, afin qu’elle retombe sur l’aire de jeu nommée cancha. Le point continue jusqu’à ce qu’une équipe commette une faute (falta) ou n’arrive pas à relancer la pelote avant le deuxième rebond.
La pelote est un jeu universel, legs d’autres civilisations, que les Basques ont adapté et transformé avec leurs propres caractéristiques.
« Imaginez un matin tranquille, la brume se lève sur un lac. L’odeur de la forêt est enveloppante, le bruit de l’eau sur les roches et le huard se font entendre. Ce moment simple et accessible, est souvent un rêve, inaccessible » pour une personne en fauteuil roulant ou en situation d’handicap physique.
Ces paroles sont celles de Caroline Lessard, directrice générale de l’Association des personnes handicapées du comté de Maskinongé à Louiseville, en Mauricie, qui présentait le projet «
« Imaginez un matin tranquille, la brume se lève sur un lac. L’odeur de la forêt est enveloppante, le bruit de l’eau sur les roches et le huard se font entendre. Ce moment simple et accessible, est souvent un rêve, inaccessible » pour une personne en fauteuil roulant ou en situation d’handicap physique.
Ces paroles sont celles de Caroline Lessard, directrice générale de l’Association des personnes handicapées du comté de Maskinongé à Louiseville, en Mauricie, qui présentait le projet « Handicapêche » au congrès de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP).
L’organisme a remporté le grand prix de 5 000$ du programme « Dragons de la relève », qui décerne des bourses de soutien à de nouveaux projets fauniques.
Jérôme Bibeau, est un agent de développement de l’association, et le concepteur d’Handicapêche.
On devine que c’est un projet en lien avec la pêche. Mais c’est plus qu’une journée sur un lac. C’est le partage d’une passion.
« Notre mission? Que la passion de la chasse et de la pêche ne connaisse aucunes limites et soit accessible à tous. Ce n’est pas évident, faire monter une personne en fauteuil roulant dans une chaloupe en forêt ou une cache de chasse à 15 pied di sol. L’accessibilité est le fer de lance. Pour y arriver, les équipements doivent être adaptés en conséquence. Pontons et des chaloupes stabilisés, des sites d’affût aménagés, des supports de cannes adaptés ou des appuis pour les armes. Tout sera pensé pour que le handicap disparaisse au profit de l’adrénaline de la récolte », explique Jérôme Bibeau, en entrevue exclusive à « Rendez-Vous Nature »
Chasser et pêcher avec un handicap physique
« Handicapêche », c’est trois jours et deux nuits en pourvoirie pour 4 à 6 personnes vivant avec un handicap physique.
Les participants pourront non seulement pêcher, mais aussi s’ouvrir à l’univers de la chasse. Soit au printemps pour la chasse à l’ours ou l’automne aux petits gibiers.
Le concepteur d’Handicapêche, Jérôme Bibeau (Photo courtoisie)
Comme je disais, « Handicapêche », c’est plus qu’une journée sur un lac. On ne s’invente pas moucheur en lançant sa soie, c’est pourquoi il y a une formation théorique aussi la collaboration de la Société Mauricienne des Pêcheurs à la Mouche ?
Ateliers sur la faune, sur les habitats, comportements et reproduction des différentes espèces et gibiers. L’éthique du prélèvement, tester des mouches confectionner lors des ateliers de montage. Préparer et déguster les prises du jour en « shore lunch ».
Relève à former
« Handicapêche », c’est une formation pour une relève qui est carrément sous-représentée dans la communauté des pêcheurs et des chasseurs.
« En créant une expérience positive et valorisante, nous créons de nouveaux ambassadeurs pour la FédéCP. Que ce soient les personnes en situations d’handicaps, mais aussi leurs familles et leurs accompagnateurs. Le projet mobilisera des mentors et des bénévoles, des étudiants en protection de la faune, des pourvoyeurs, des associations et des clubs locaux qui pourront s’impliquer dans le programme « Handicapêche » et découvrir une nouvelle clientèle et être sensibiliser à leurs réalités.
« Notre volonté, partager notre expérience, transmettre nos outils et accompagner ceux qui voudront emboîter le pas. Ce projet pourrait prendre de l’ampleur. Ce que nous bâtissons « Handicapêche », c’est plus qu’une activité, c’est un accès équitable à la nature, porté par une communauté engagée.
On peut entendre et réentendre cette entrevue avec en cliquant sur le lien ci-dessus.
Le Club de curling de Rimouski a finalement obtenu une réponse de la Ville de Rimouski à sa demande de financement pour la relocalisation de ses activités dans un nouveau complexe qui serait situé au Club de golf l’Empress de Pointe-au-Père.
Sans vouloir préciser le moment de la demande et le montant obtenu de la Ville, le porte-parole du Club, Éric Desaulniers, parle de « verre à moitié plein ».
« On garde espoir, mais très sommairement, nous avons toujours un manque de 650 000$ à aller
Le Club de curling de Rimouski a finalement obtenu une réponse de la Ville de Rimouski à sa demande de financement pour la relocalisation de ses activités dans un nouveau complexe qui serait situé au Club de golf l’Empress de Pointe-au-Père.
Sans vouloir préciser le moment de la demande et le montant obtenu de la Ville, le porte-parole du Club, Éric Desaulniers, parle de « verre à moitié plein ».
« On garde espoir, mais très sommairement, nous avons toujours un manque de 650 000$ à aller chercher. On anticipait qu’on aurait entre 300 000$ et 400 000$ à récolter via des activités de financement ».
Toujours selon monsieur Desaulniers, il reste quelques détails à finaliser avec l’acheteur pour la vente du terrain actuel du Club, dans le district Nazareth.
« Nous avons une rencontre sous peu. Si la Ville avait embarqué à 100% dans notre demande, je pense que le projet serait enclenché. Il faut qu’on trouve des sous supplémentaires et le temps presse ».
Les promoteurs vont de l’avant dans leurs démarches de financement auprès de la population et des entreprises.
Nouvelles restrictions liées à la voie ferrée
Le porte-parole précise que le temps presse afin de devancer la mise en application de nouvelles orientations gouvernementales en aménagement du territoire (OGAT) qui stipulent qu’aucune construction ne sera permise dans un rayon de 30 mètres d’une voie ferrée.
« On nous dit que ça va aller de l’avant. Nous avons conscientisé l’administration municipale au fait que ce sont des revenus de taxes foncières qui ne se concrétiseront pas si le projet avorte. Si la Ville avait embarqué à 100%, nous aurions eu de très bonnes garanties de financement et on aurait trouvé différentes solutions pour boucler le tout. Il va falloir aller chercher de l’argent ailleurs. Le temps commence à jouer contre le projet. Ça nous prend des garanties de financement ».
Le vice-président du Club de curling de Rimouski, Éric Desaulniers (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)
Rappelons qu’un promoteur souhaite lancer un projet immobilier sur le site actuel du Club.
Des activités de financement seront annoncées dans les prochaines semaines. « Nous avons des idées, mais notre conseil d’administration pourrait changer dans trois semaines. On essaie de poursuivre d’ici là. »
2,2 M$ au lieu de 7 M$
Éric Desaulniers souligne que le projet actuel, qui était de 3,3 M$, a été diminué à 2,2 M$.
« Si on avait à construire un club de curling à Rimouski sans terrain, ça coûterait facilement 7 M$. Il ne faut pas manquer cette occasion que nous avons avec le club de golf pour le bénéfice de la population, avec un terrain de pickleball pour l’été. C’est un besoin qui est criant ».
Le nouveau groupe de propriétaires du Club de golf L’Empress composé de Donald Dugas, sa conjointe Annie Landry, leur fille Alexandra Dugas et le mari de celle-ci, l’ex-joueur de l’Océanic Parker Bowman, a décidé au printemps de relancer le projet de curling.
Des joueurs du Club de curling de Rimouski. (Photo courtoisie)
Le projet prévoit la construction d’un bâtiment, annexé au chalet du club de golf, pouvant accueillir trois allées de curling.
Les joueurs de curling utiliseraient les commodités de L’Empress, comme le service de bar, le restaurant, les vestiaires ainsi que les salles de toilettes, ce qui permettrait au club de golf d’opérer 12 mois par année.
Tournoi de golf bénéfice
Le tournoi de golf du 30e anniversaire de l’Empress au profit du projet de relocalisation du club de curling se tiendra le 14 août prochain. L’événement est présenté par Technipro BSL. Infos et inscriptions au 418-725-4653.
Par ailleurs, si des gens de la communauté des affaires ou un mécène souhaitent soutenir le club de curling, il est possible de contacter les dirigeants du club par courriel à info@curlingrimouski.com.
Si vous êtes novice en matière de barbecue, bienvenue dans un monde de délices où le steak est roi ! Le meilleur conseil que je puisse vous donner est de commencer simplement. Essayez de faire griller quelque chose de facile, comme des hot-dogs ou des hamburgers.
Il est difficile de se tromper et le goût est excellent. Vous souhaitez passer à l’étage suivant? Voici une recette délicieuse!
Ingrédients
2 biftecks de flanc (environ 2 lb)
2 c. à table d’épices pour bifteck de votre cho
Si vous êtes novice en matière de barbecue, bienvenue dans un monde de délices où le steak est roi ! Le meilleur conseil que je puisse vous donner est de commencer simplement. Essayez de faire griller quelque chose de facile, comme des hot-dogs ou des hamburgers.
Il est difficile de se tromper et le goût est excellent. Vous souhaitez passer à l’étage suivant? Voici une recette délicieuse!
Ingrédients
2 biftecks de flanc (environ 2 lb)
2 c. à table d’épices pour bifteck de votre choix
1 1/4 lb de tomates cerises mélangées, coupées en deux
2 c. à table d’huile d’olive
4 à 6 tasses de roquette légèrement tassée
Vinaigrette lime-wasabi
2 c. à table de jus de lime frais
3 c. à table de sauce wasabi
1 c. à table de gingembre frais émincé
1 c. à table de vinaigre de riz
1/4 c. à thé de sel kosher
1/8 c. à thé de poivre noir
1/2 tasse d’huile d’olive
Préparation
Placer les bavettes dans un sac à fermeture par pression et glissière. Saupoudrer les bavettes de vos épices pour bifteck favoris et réfrigérer pendant 2 heures.
Préchauffer le gril entre 400 °F (200 °C) et 450 °F (230 °C).
Cuire les biftecks de 5 à 7 minutes de chaque côté avec le couvercle fermé. Retirer du gril et laisser reposer pendant 10 minutes.
Chauffer l’huile dans une poêle à feu moyen-vif, ajouter les tomates, et cuire, en remuant de temps en temps, pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que la cuisson soit complète. Ajouter le sel et le poivre.
Couper les biftecks de flanc en tranches fines, dans le sens contraire des fibres, et servir avec les tomates, la roquette et la vinaigrette lime-wasabi.
Pour préparer la vinaigrette : Mélanger le jus de lime, la sauce wasabi, le gingembre, le vinaigre, le sel et le poivre dans un petit bol. Incorporer l’huile d’olive au fouet.
Bon appétit !
Consultez un conseiller chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski pour en connaître davantage!
Inspiré par une très bonne sortie au monticule du vétéran Stéphane Pouliot, le Bérubé GM de Trois-Pistoles l’emporte au pointage de 10-2 devant ses partisans face aux Industries Desjardins du Kamouraska.
Cette série quart de finale est maintenant à égalité 1-1 alors qu’elle se transporte à Saint-Pascal, dimanche après-midi.
Stéphane Pouliot (Photo Jean-Claude Pelletier)
Pouliot, 49 ans, a lancé six manches n’accordant que six coups sûrs, un but sur balles et deux points. Il n’a eu beso
Inspiré par une très bonne sortie au monticule du vétéran Stéphane Pouliot, le Bérubé GM de Trois-Pistoles l’emporte au pointage de 10-2 devant ses partisans face aux Industries Desjardins du Kamouraska.
Cette série quart de finale est maintenant à égalité 1-1 alors qu’elle se transporte à Saint-Pascal, dimanche après-midi.
Stéphane Pouliot (Photo Jean-Claude Pelletier)
Pouliot, 49 ans, a lancé six manches n’accordant que six coups sûrs, un but sur balles et deux points. Il n’a eu besoin que de 81 lancers, dont 26 balles. Xavier McNicoll Belzile a complété le travail.
En attaque, Jacob April et McNicoll Belzile et ont frappé un circuit. Ce dernier a quatre coups en cinq présences et trois points produits. April et Ludovic Saucier ont chacun trois coups sûrs dans la rencontre.
Jacob April reçoit les félicitations de ses coéquipiers après son coup de circuit (Photo Jean-Claude Pelletier)
Étienne Richard, qui a lancé deux manches et deux tiers, encaisse la défaite. Il a accordé sept coups sûrs et cinq points.
Matane en plein contrôle
À Edmundston, les Allées du Boulevard de Matane ont pris les devants 2-0 dans leur série 3 de 5 en gagnant 3-2 face au Frontière FM.
Le vétéran Maxime Gauthier a limité les frappeurs adverses à quatre coups sûrs en cinq manches de travail. De fait, il a quitté après avoir donné un circuit de deux points à Vincent Hébert en début de 6e manche. François Durette (une manche) et Kota Bekki (une manche) ont ensuite fermé le match. Bekki obtient le sauvetage, deux jours après avoir lancé un match complet de 154 lancers en huit manches.
Les visiteurs ont pris les devants 1-0 en première manche sur un double de Bekki, suivi d’un simple de Louis-Félix Noël. Ils ont ajouté deux points à la manche suivante sur un simple de Bekki.
Ashton Neuman est le lanceur perdant. Il a été frappé pour 10 coups sûrs en sept manches.
Samedi
Deux parties sont au calendrier samedi. À Témicscouata-sur-le-Lac, les Braves Batitech, qui tirent de l’arrière 1-0, vont recevoir le Shaker à 20 h. Émile Maisonneuve sera le lanceur des visiteurs. Témiscouata n’a pas fait connaitre l’identité de son lanceur partant.
Pendant ce temps, Edmundston va tenter de prolonger sa saison en visitant Matane à 18 h 30.
En raison des importants travaux en cours dans leur bâtiment, les Tennis de Rimouski ont dû se réorganiser et se relocaliser au Colisée Financière Sun Life pendant quelques mois pour la tenue de leurs camps estivaux.
Comme la glace sera bientôt refaite pour le début des activités de l’Océanic, les Tennis doivent redéménager au Pavillon polyvalent pour les deux dernières semaines de camp (10 au 14 et 17 au 21 août).
« Jusqu’à maintenant, ça va super bien malgré que nous ne sommes pas dans n
En raison des importants travaux en cours dans leur bâtiment, les Tennis de Rimouskiont dû se réorganiser et se relocaliser au Colisée Financière Sun Life pendant quelques mois pour la tenue de leurs camps estivaux.
Comme la glace sera bientôt refaite pour le début des activités de l’Océanic, les Tennis doivent redéménager au Pavillon polyvalent pour les deux dernières semaines de camp (10 au 14 et 17 au 21 août).
« Jusqu’à maintenant, ça va super bien malgré que nous ne sommes pas dans nos installations. Nous avions quelque chose d’intéressant avec la patinoire du Colisée. Nous avons été très bien accueillis et nous étions juste à côté de notre site principal avec nos terrains extérieurs », exprime l’entraîneur et professionnel aux Tennis de Rimouski, André-Michel Proulx.
Le déménagement temporaire n’a pas affecté les inscriptions au camp de jour et au camp de perfectionnement des Tennis. Un nombre record d’environ 340 jeunes se sont inscrits comparativement à 238 en 2025 et à 201 en 2024.
Le Colisée Financière Sun Life transformé en centre de tennis. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« Le meilleur été que nous avions eu avant était pendant la COVID parce que les garderies estivales et les camps de jour avaient moins de places en raison des ratios. Cette année, nous avons eu plusieurs semaines à 35 et même à 40 jeunes », souligne monsieur Proulx.
Pour les jeunes de niveau intermédiaire à avancé de l’accommodement scolaire au primaire et des concentrations tennis au secondaire, les entraînements se sont faits sur les terrains extérieurs des Tennis de Rimouski qui sont demeurés accessibles pendant les travaux.
« Nous dépendons de la météo dans le cas des niveaux plus avancés parce que nous voulons qu’ils jouent sur les terrains extérieurs. C’est sous forme de demi-journée pour eux avec des groupes ciblés pendant quelques semaines. En cas de pluie, nous annulons », indique l’entraîneur.
Développer l’intérêt
Pour les Tennis de Rimouski, les camps de jour sont une belle occasion d’attirer de nouveaux membres puisqu’ils permettent aux jeunes de découvrir le sport.
(Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« L’automne est toujours notre saison la plus achalandée. Ça développe le goût et la passion de certains qui n’ont pratiquement jamais touché au tennis. Nous initions les plus jeunes et même les plus vieux. Ça développe l’intérêt en préparant nos autres programmes. »
La partie arrière de l’enveloppe extérieure du bâtiment sera presque entièrement remise à neuf et le toit sera remplacé. Il y aura également des travaux de conversion de l’éclairage à DEL, de conversion du système de chauffage du propane à l’électricité et des travaux au système de ventilation.
« Ils travaillent sur le toit présentement et ils ont commencé à ouvrir le mur du fond. L’intérieur est relativement avancé. Tout semble bien aller et aucun retard n’est enregistré », explique André-Michel Proulx.
(Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Lorsque les deux semaines au Pavillon polyvalent seront terminées, les activités du club vont se tenir à l’extérieur.
« La météo sera encore un facteur et nous allons prévoir un endroit en cas de pluie pour les jeunes de la concentration tennis. Si l’on compare avec le club de Rivière-du-Loup qui n’a pas de centre intérieur, ils jouent à l’extérieur le plus longtemps possible. À partir d’octobre c’est plus frisquet, mais nous devrions pouvoir jouer en après-midi. Nous allons nous adapter. »
Les jeunes des concentrations tennis doivent commencer leur saison dès la rentrée scolaire.
Saint-Mathieu-de-Rioux autorise de nouveau la baignade à sa plage municipale. Les nouveaux prélèvements effectués dans le lac Saint-Mathieu montrent une nette amélioration de la qualité de l’eau, quelques jours après des résultats qui avaient forcé la Municipalité à interdire la baignade.
Les échantillons prélevés ce jeudi 6 août présentent des résultats confirmant la bonne qualité de l’eau, contrairement aux analyses réalisées le lundi 3 août, qui avaient révélé une eau considérée comme poll
Saint-Mathieu-de-Rioux autorise de nouveau la baignade à sa plage municipale. Les nouveaux prélèvements effectués dans le lac Saint-Mathieu montrent une nette amélioration de la qualité de l’eau, quelques jours après des résultats qui avaient forcé la Municipalité à interdire la baignade.
Les échantillons prélevés ce jeudi 6 août présentent des résultats confirmant la bonne qualité de l’eau, contrairement aux analyses réalisées le lundi 3 août, qui avaient révélé une eau considérée comme polluée.
La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux avait alors fermé sa plage et interdit la baignade par mesure préventive.
Plusieurs facteurs environnementaux peuvent faire varier rapidement la qualité de l’eau. Les fortes pluies tombées dans la nuit de dimanche à lundi, combinées notamment aux vents dominants de l’ouest, pourraient avoir influencé les résultats obtenus.
Trop tôt pour expliquer la situation
Dans une publication sur sa page Facebook, Saint-Mathieu-de-Rioux précise toutefois qu’il est encore trop tôt pour déterminer avec certitude la cause de cette variation.
Les prélèvements réalisés à une profondeur de 1,2 m ont par ailleurs donné des résultats beaucoup plus stables. Les principales variations ont plutôt été observées aux autres points d’échantillonnage.
Devant les résultats des analyses du 6 août, la Municipalité a donc levé l’interdiction de baignade à la plage municipale.
Saint-Mathieu-de-Rioux poursuivra ses prélèvements réguliers afin de suivre l’évolution de la qualité de l’eau du lac et d’informer la population de tout changement.
Trois jeunes femmes qui s’étaient égarées vendredi matin en forêt, dans la réserve faunique des Chic-Chocs, en Gaspésie, ont été retrouvées saines et sauves en après-midi.
Les services d’urgence ont été appelés peu après 10 h concernant les trois touristes âgées de 18 à 20 ans. Celles-ci avaient perdu leur chemin alors qu’elles se dirigeaient vers le mont Vallières-de-Saint-Réal, près de Murdochville.
Une opération de recherche a rapidement été déclenchée.
Des marcheurs de la Sûreté du
Trois jeunes femmes qui s’étaient égarées vendredi matin en forêt, dans la réserve faunique des Chic-Chocs, en Gaspésie, ont été retrouvées saines et sauves en après-midi.
Les services d’urgence ont été appelés peu après 10 h concernant les trois touristes âgées de 18 à 20 ans. Celles-ci avaient perdu leur chemin alors qu’elles se dirigeaient vers le mont Vallières-de-Saint-Réal, près de Murdochville.
Une opération de recherche a rapidement été déclenchée.
Des marcheurs de la Sûreté du Québec, accompagnés de membres de la Sépaq, ont été déployés dans le secteur afin de retrouver les trois femmes.
Les recherches ont connu un heureux dénouement vers 13 h 15, lorsque les randonneuses ont été localisées. Elles n’étaient pas blessées et ont refusé d’être transportées vers un centre hospitalier.
Le Marché public de Rimouski accueillera, ce samedi 8 août, entre 10 h et 16 h, au parc de la Gare, le micro-atelier artisanal local, Les Grands Pins, qui se spécialise dans le travail du cuir et du bois.
Leurs fabrications entièrement faites à la main sont principalement des objets pratiques et pensés pour l’usage au quotidien.
La Ferme Coopérative du Moulin et La Bleuetière du Bas-Saint-Laurent feront aussi leur première apparition de la saison et décoreront leurs étalages de fruits et
Le Marché public de Rimouski accueillera, ce samedi 8 août, entre 10 h et 16 h, au parc de la Gare, le micro-atelier artisanal local, Les Grands Pins, qui se spécialise dans le travail du cuir et du bois.
Leurs fabrications entièrement faites à la main sont principalement des objets pratiques et pensés pour l’usage au quotidien.
Les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai entament la dernière fin de semaine d’activités de leur 13e présentation avec le festival de musique électronique M DGTL.
Ce vendredi 7 août, jusqu’à 20 h, Catherine Plante présentera ses illustrations et Le Bec Sucré ses produits alimentaires à la Halte Artisans Puribec.
C’est sur la musique de DJ Lau que s’ouvrira cette édition urbaine de M DGTL dès 20 h, suivie de Forrest à 22 h, au Complexe La Vieille Forge. La soirée se conclura aux Bains public
Les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai entament la dernière fin de semaine d’activités de leur 13e présentation avec le festival de musique électronique M DGTL.
Ce vendredi 7 août, jusqu’à 20 h, Catherine Plante présentera ses illustrations et Le Bec Sucré ses produits alimentaires à la Halte Artisans Puribec.
C’est sur la musique de DJ Lau que s’ouvrira cette édition urbaine de M DGTL dès 20 h, suivie de Forrest à 22 h, au Complexe La Vieille Forge. La soirée se conclura aux Bains publics dès minuit, avec DJ Buisson.
Émile Castonguay (massothérapie) sera à la Halte Artisans Puribec pour les deux journées de la fin de semaine, entre 11 h et 20 h.
Une dernière prestation de danse de rue sera offerte ce samedi à 16 h, par l’École de danse Quatre Temps. Dès 20 h au Complexe La Vieille Forge, DJ JL assurera la prestation d’ouverture de cette dernière soirée, suivi de The Neighbors à 22 h. DJ Hoya conclura la soirée et le festival M DGTL aux Bains publics.
Des animations se dérouleront en continu, de façon sporadique, à différents endroits sur la rue.
Vous avez probablement déjà entendu l’une de ces phrases : « J’attends une baisse avant d’investir », « Les actions sont trop risquées » ou encore « Il faut être riche pour investir ».
Ces affirmations semblent logiques à première vue.
Pourtant, plusieurs des croyances les plus répandues sur l’investissement peuvent nuire davantage à la croissance d’un patrimoine qu’une mauvaise année boursière. Voici quelques mythes qui méritent d’être remis en question.
Premier mythe : il faut atten
Vous avez probablement déjà entendu l’une de ces phrases : « J’attends une baisse avant d’investir », « Les actions sont trop risquées » ou encore « Il faut être riche pour investir ».
Ces affirmations semblent logiques à première vue.
Pourtant, plusieurs des croyances les plus répandues sur l’investissement peuvent nuire davantage à la croissance d’un patrimoine qu’une mauvaise année boursière. Voici quelques mythes qui méritent d’être remis en question.
Premier mythe : il faut attendre le bon moment pour investir
De nombreux investisseurs reportent leur décision d’investir parce qu’ils craignent une correction boursière ou jugent que le contexte économique n’est pas favorable.
Le problème est que personne ne réussit à prévoir de façon constante les hauts et les bas des marchés. Les meilleures journées surviennent souvent au milieu des périodes d’incertitude, lorsque plusieurs investisseurs préfèrent ne pas agir.
Les données historiques démontrent qu’un investisseur ayant investi pleinement dans la bourse américaine (S&P 500) au cours des 26 dernières années aurait obtenu un rendement annualisé d’environ 8,5 %.
En ratant seulement les dix meilleures journées de marché, ce rendement aurait presque été réduit de moitié pour s’établir à 5,2 %. En manquant les 40 meilleures journées, il serait même devenu légèrement négatif.
Cette réalité explique pourquoi tenter d’anticiper le moment idéal pour investir constitue souvent une stratégie perdante.
De la même façon, conserver trop d’argent en liquidités peut paraître prudent, mais l’inflation érode progressivement le pouvoir d’achat de l’épargne. À long terme, le risque n’est pas seulement de perdre de l’argent, mais aussi de ne pas le faire croître suffisamment.
Deuxième mythe : les actions sont trop risquées
Les marchés boursiers montent et descendent. Voilà ce qu’on appelle la « volatilité ». Plusieurs investisseurs associent automatiquement cette volatilité à un risque excessif.
Pourtant, le risque ne se résume pas aux fluctuations à court terme. Pour un investisseur dont l’horizon est de plusieurs décennies, la véritable menace peut être de ne pas obtenir suffisamment de croissance pour atteindre ses objectifs financiers.
Il existe également une idée répandue selon laquelle les investisseurs qui réussissent prennent nécessairement de gros risques. En réalité, les résultats durables proviennent souvent davantage de la diversification, de la régularité et de la discipline que de paris audacieux sur quelques titres ou secteurs.
Il est aussi important de comprendre que les pertes et les gains ne sont pas équivalents. Une baisse de 50 % exige un gain subséquent de 100 % pour revenir au point de départ. Cette asymétrie rappelle l’importance de gérer les risques et d’éviter les pertes majeures lorsque cela est possible.
Contrairement aux jeux de hasard, investir repose sur la croissance des entreprises, l’innovation et la création de richesse au fil du temps.
Historiquement, les actions ont offert des rendements supérieurs aux obligations et aux liquidités précisément parce que les investisseurs acceptent une certaine volatilité en échange d’un potentiel de croissance plus élevé.
Troisième mythe : investir est réservé aux riches
Plusieurs personnes croient qu’il faut disposer de sommes importantes avant de commencer à investir.
Pourtant, le facteur le plus puissant en investissement n’est pas le montant initial, mais le temps. Même de petites contributions peuvent profiter de l’effet de la capitalisation, grâce auquel les rendements génèrent à leur tour de nouveaux rendements.
Selon les données présentées dans le graphique ci-dessous, un investisseur ayant versé seulement 50 $ par mois pendant 26 ans aurait investi un total de 15 600 $.
Grâce à la croissance des marchés, cette somme aurait pu atteindre près de 56 000 $ dans un portefeuille équilibré et plus de 94 000 $ dans un portefeuille investi dans des actions américaines.
L’investissement n’est donc pas une question de richesse initiale, mais plutôt une question de constance et d’habitudes financières.
Quatrième mythe : plus un portefeuille contient de placements, plus il est diversifié
À première vue, posséder plusieurs fonds ou des centaines de titres semble être la meilleure façon de diversifier un portefeuille.
Or, plusieurs placements détiennent souvent les mêmes grandes entreprises. Un investisseur peut donc accumuler des fonds sans réellement réduire son exposition aux mêmes secteurs ou aux mêmes risques.
La véritable diversification consiste plutôt à répartir les risques entre une variété de catégories d’actifs, de régions géographiques et de secteurs économiques. L’objectif est de
combiner des placements qui ne réagiront pas tous de la même façon aux événements économiques.
Ce n’est pas le nombre de placements qui compte, mais leur complémentarité.
D’autres mythes tenaces
L’or est souvent présenté comme une valeur refuge universelle. Bien qu’il puisse jouer un rôle de diversification dans certains portefeuilles, son historique récent montre qu’il n’offre pas toujours le meilleur compromis entre rendement et risque.
De leur côté, les actions affichant un rendement en dividendes élevé ne sont pas automatiquement plus sûres. Comme le rendement du dividende est calculé en fonction du cours de l’action, une forte baisse du titre peut faire grimper artificiellement ce rendement en dividende.
Dans certains cas, ce qui semble être une occasion attrayante s’avère plutôt un signal révélant que le marché s’inquiète de la santé financière ou des perspectives de l’entreprise.
Les obligations ne sont pas sans risque non plus. Elles peuvent ressentir les effets de l’inflation, des variations de taux d’intérêt ou encore du risque de défaut d’un émetteur.
Enfin, une action qui a fortement chuté ne remontera pas nécessairement à son sommet précédent. L’histoire boursière regorge d’entreprises qui n’ont jamais retrouvé leur valeur d’antan.
En conclusion
Les plus grandes erreurs en investissement ne proviennent pas toujours d’un mauvais choix de placement. Elles découlent souvent de croyances qui semblent logiques de prime abord.
Les données historiques rappellent une leçon simple : le temps passé sur les marchés compte généralement davantage que le choix du moment d’y entrer. Commencer tôt, investir régulièrement et maintenir une diversification réfléchie demeurent des stratégies figurant parmi les plus efficaces pour bâtir un patrimoine à long terme.
Alec Gauthier, M. Sc. – Conseiller adjoint en gestion de patrimoine, Valeurs mobilières Desjardins
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Les vacances tirent à leur fin pour les joueurs de l’Océanic. Un imposant groupe de 71 joueurs amorcera le 32e camp d’entraînement de la formation rimouskoise, ce jeudi 13 août, avec l’arrivée des joueurs de première année qui tenteront de gagner leur place en vue de la saison 2026-2027.
Le camp des recrues se déroulera jusqu’au samedi 15 août au Complexe sportif Desjardins. Les vétérans de la dernière campagne rejoindront ensuite le groupe pour le début du camp principal, le dimanche 16 août
Les vacances tirent à leur fin pour les joueurs de l’Océanic. Un imposant groupe de 71 joueurs amorcera le 32e camp d’entraînement de la formation rimouskoise, ce jeudi 13 août, avec l’arrivée des joueurs de première année qui tenteront de gagner leur place en vue de la saison 2026-2027.
Le camp des recrues se déroulera jusqu’au samedi 15 août au Complexe sportif Desjardins. Les vétérans de la dernière campagne rejoindront ensuite le groupe pour le début du camp principal, le dimanche 16 août.
La liste dévoilée par l’Océanic comprend neuf gardiens, 24 défenseurs et 38 attaquants. Les partisans verront plusieurs choix du dernier repêchage de la LHJMQ à l’œuvre, dont les deux premiers choix de l’équipe, Justin Gagnon et Max Brien, sélectionnés respectivement 8e et 10e au total.
En plus de Gagnon, quelques Rimouskois sauteront sur la patinoire, soit le gardien invité Antoine Tremblay, le défenseur Charles-Antoine Cayer, sélectionné en 12e ronde en juin dernier à Halifax, ainsi que les vétérans Mathys Dubé et Alex Massé.
Trois formations de recrues
Après leur arrivée le 12 août, les recrues sauteront sur la glace le lendemain. Elles seront regroupées dans trois formations identifiées aux noms de Sidney Crosby, Charle-Édouard D’Astous et Brad Richards pour les premières séances d’entraînement et les matchs intraéquipes.
La journée de jeudi débutera à 9 h avec un entraînement du groupe Crosby, suivi de ceux de Richards à 10 h et de D’Astous à 11 h. Après une séance réservée aux gardiens à 16 h, trois matchs se succéderont à compter de 17 h.
Max Brien et Justin Gagnon, les deux premiers choix de l’Océanic lors du repêchage 2026 de la LHJMQ. (Photo courtoisie)
Les matchs intraéquipes se poursuivront vendredi, à 9 h 30, 10 h 30 et 11 h 30, puis à 17 h, 18 h et 19 h.
Les vétérans arriveront ensuite samedi pour une première séance d’entraînement à 15 h, avant un match Bleu contre Blanc réunissant les recrues à 19 h, au Complexe sportif Desjardins.
Le camp principal dès le 16 août
Le camp principal s’amorcera officiellement dimanche avec deux matchs intraéquipes, prévus à 10 h et à 17 h. Les joueurs retenus poursuivront ensuite le travail en deux groupes. Des entraînements sont programmés lundi à 9 h et 10 h 30, puis à 17 h et 18 h 15, tandis que deux autres séances auront lieu mardi matin.
L’Océanic retrouvera ensuite le Colisée Financière Sun Life. Les activités y sont prévues à compter du mercredi 19 août avec deux entraînements, à 9 h et 10 h 30, ainsi qu’un match Bleu contre Blanc à 19 h. Deux autres pratiques suivront jeudi matin.
Le calendrier préparatoire débutera le vendredi 21 août, alors que l’Océanic se rendra au Centre Georges-Vézina pour affronter les Saguenéens de Chicoutimi. Les joueurs reviendront ensuite à Rimouski pour recevoir les Remparts de Québec, le samedi 22 août à 18 h, au Colisée Financière Sun Life.
La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux rappelle que le respect envers ses employés est essentiel et non négociable à la suite d’un incident survenu au débarcadère municipal.
« Nos employés ont la responsabilité de faire appliquer les règles en vigueur, notamment celles concernant l’enregistrement et le lavage des embarcations. Ces mesures contribuent à protéger la santé de nos plans d’eau et doivent être respectées par tous les usagers », mentionne-t-on sur la page Facebook de la Municipa
La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux rappelle que le respect envers ses employés est essentiel et non négociable à la suite d’un incident survenu au débarcadère municipal.
« Nos employés ont la responsabilité de faire appliquer les règles en vigueur, notamment celles concernant l’enregistrement et le lavage des embarcations. Ces mesures contribuent à protéger la santé de nos plans d’eau et doivent être respectées par tous les usagers », mentionne-t-on sur la page Facebook de la Municipalité.
La Municipalité ajoute qu’aucune forme d’intimidation, de menace, d’agressivité verbale ou de comportement violent envers un membre du personnel municipal ne sera tolérée.
« Tout incident de cette nature pourra être signalé aux autorités compétentes. Nous demandons à chaque citoyen et visiteur de faire preuve de respect et de collaboration. Un désaccord ne justifie jamais l’intimidation ou l’agressivité. »
La Municipalité en profite pour réaffirmer son soutien envers ses employés et les remercie pour leur professionnalisme.
Vous avez probablement déjà entendu l’une de ces phrases : « J’attends une baisse avant d’investir », « Les actions sont trop risquées » ou encore « Il faut être riche pour investir ».
Ces affirmations semblent logiques à première vue. Pourtant, plusieurs des croyances les plus répandues sur l’investissement peuvent nuire davantage à la croissance d’un patrimoine qu’une mauvaise année boursière. Voici quelques mythes qui méritent d’être remis en question.
Premier mythe : il faut attendre
Vous avez probablement déjà entendu l’une de ces phrases : « J’attends une baisse avant d’investir », « Les actions sont trop risquées » ou encore « Il faut être riche pour investir ».
Ces affirmations semblent logiques à première vue. Pourtant, plusieurs des croyances les plus répandues sur l’investissement peuvent nuire davantage à la croissance d’un patrimoine qu’une mauvaise année boursière. Voici quelques mythes qui méritent d’être remis en question.
Premier mythe : il faut attendre le bon moment pour investir
De nombreux investisseurs reportent leur décision d’investir parce qu’ils craignent une correction boursière ou jugent que le contexte économique n’est pas favorable.
Le problème est que personne ne réussit à prévoir de façon constante les hauts et les bas des marchés. Les meilleures journées surviennent souvent au milieu des périodes d’incertitude, lorsque plusieurs investisseurs préfèrent ne pas agir.
Les données historiques démontrent qu’un investisseur ayant investi pleinement dans la bourse américaine (S&P 500) au cours des 26 dernières années aurait obtenu un rendement annualisé d’environ 8,5 %.
En ratant seulement les dix meilleures journées de marché, ce rendement aurait presque été réduit de moitié pour s’établir à 5,2 %. En manquant les 40 meilleures journées, il serait même devenu légèrement négatif.
Cette réalité explique pourquoi tenter d’anticiper le moment idéal pour investir constitue souvent une stratégie perdante.
De la même façon, conserver trop d’argent en liquidités peut paraître prudent, mais l’inflation érode progressivement le pouvoir d’achat de l’épargne. À long terme, le risque n’est pas seulement de perdre de l’argent, mais aussi de ne pas le faire croître suffisamment.
Deuxième mythe : les actions sont trop risquées
Les marchés boursiers montent et descendent. Voilà ce qu’on appelle la « volatilité ». Plusieurs investisseurs associent automatiquement cette volatilité à un risque excessif.
Pourtant, le risque ne se résume pas aux fluctuations à court terme. Pour un investisseur dont l’horizon est de plusieurs décennies, la véritable menace peut être de ne pas obtenir suffisamment de croissance pour atteindre ses objectifs financiers.
Il existe également une idée répandue selon laquelle les investisseurs qui réussissent prennent nécessairement de gros risques. En réalité, les résultats durables proviennent souvent davantage de la diversification, de la régularité et de la discipline que de paris audacieux sur quelques titres ou secteurs.
Il est aussi important de comprendre que les pertes et les gains ne sont pas équivalents. Une baisse de 50 % exige un gain subséquent de 100 % pour revenir au point de départ. Cette asymétrie rappelle l’importance de gérer les risques et d’éviter les pertes majeures lorsque cela est possible.
Contrairement aux jeux de hasard, investir repose sur la croissance des entreprises, l’innovation et la création de richesse au fil du temps.
Historiquement, les actions ont offert des rendements supérieurs aux obligations et aux liquidités précisément parce que les investisseurs acceptent une certaine volatilité en échange d’un potentiel de croissance plus élevé.
Troisième mythe : investir est réservé aux riches
Plusieurs personnes croient qu’il faut disposer de sommes importantes avant de commencer à investir.
Pourtant, le facteur le plus puissant en investissement n’est pas le montant initial, mais le temps. Même de petites contributions peuvent profiter de l’effet de la capitalisation, grâce auquel les rendements génèrent à leur tour de nouveaux rendements.
Selon les données présentées dans le graphique ci-dessous, un investisseur ayant versé seulement 50 $ par mois pendant 26 ans aurait investi un total de 15 600 $.
Grâce à la croissance des marchés, cette somme aurait pu atteindre près de 56 000 $ dans un portefeuille équilibré et plus de 94 000 $ dans un portefeuille investi dans des actions américaines.
L’investissement n’est donc pas une question de richesse initiale, mais plutôt une question de constance et d’habitudes financières.
Quatrième mythe : plus un portefeuille contient de placements, plus il est diversifié
À première vue, posséder plusieurs fonds ou des centaines de titres semble être la meilleure façon de diversifier un portefeuille.
Or, plusieurs placements détiennent souvent les mêmes grandes entreprises. Un investisseur peut donc accumuler des fonds sans réellement réduire son exposition aux mêmes secteurs ou aux mêmes risques.
La véritable diversification consiste plutôt à répartir les risques entre une variété de catégories d’actifs, de régions géographiques et de secteurs économiques. L’objectif est de
combiner des placements qui ne réagiront pas tous de la même façon aux événements économiques.
Ce n’est pas le nombre de placements qui compte, mais leur complémentarité.
D’autres mythes tenaces
L’or est souvent présenté comme une valeur refuge universelle. Bien qu’il puisse jouer un rôle de diversification dans certains portefeuilles, son historique récent montre qu’il n’offre pas toujours le meilleur compromis entre rendement et risque.
De leur côté, les actions affichant un rendement en dividendes élevé ne sont pas automatiquement plus sûres. Comme le rendement du dividende est calculé en fonction du cours de l’action, une forte baisse du titre peut faire grimper artificiellement ce rendement en dividende.
Dans certains cas, ce qui semble être une occasion attrayante s’avère plutôt un signal révélant que le marché s’inquiète de la santé financière ou des perspectives de l’entreprise.
Les obligations ne sont pas sans risque non plus. Elles peuvent ressentir les effets de l’inflation, des variations de taux d’intérêt ou encore du risque de défaut d’un émetteur.
Enfin, une action qui a fortement chuté ne remontera pas nécessairement à son sommet précédent. L’histoire boursière regorge d’entreprises qui n’ont jamais retrouvé leur valeur d’antan.
En conclusion
Les plus grandes erreurs en investissement ne proviennent pas toujours d’un mauvais choix de placement. Elles découlent souvent de croyances qui semblent logiques de prime abord.
Les données historiques rappellent une leçon simple : le temps passé sur les marchés compte généralement davantage que le choix du moment d’y entrer. Commencer tôt, investir régulièrement et maintenir une diversification réfléchie demeurent des stratégies figurant parmi les plus efficaces pour bâtir un patrimoine à long terme.
Alec Gauthier, M. Sc. – Conseiller adjoint en gestion de patrimoine, Valeurs mobilières Desjardins
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Le Week-end des anciennes accueillera des centaines d’amateurs de voitures d’époque, ce samedi 8 et ce dimanche 9 août, à l’occasion de sa 15e présentation à la place des Anciens-Combattants de Rimouski.
Présenté par le Club Le Fiacre du Bas-Saint-Laurent, l’événement réunira des passionnés provenant de partout au Québec, du Nouveau-Brunswick et du Maine.
En plus des véhicules et des camions d’époque de plus de 25 ans, les visiteurs pourront admirer de vieux tracteurs ainsi que des engins
Le Week-end des anciennes accueillera des centaines d’amateurs de voitures d’époque, ce samedi 8 et ce dimanche 9 août, à l’occasion de sa 15e présentation à la place des Anciens-Combattants de Rimouski.
Présenté par le Club Le Fiacre du Bas-Saint-Laurent, l’événement réunira des passionnés provenant de partout au Québec, du Nouveau-Brunswick et du Maine.
En plus des véhicules et des camions d’époque de plus de 25 ans, les visiteurs pourront admirer de vieux tracteurs ainsi que des engins stationnaires.
En marge de l’événement, le groupe mont-jolien Les T-Birds remontera sur scène ce samedi 8 août, à 19 h 30, à la Salle Desjardins, pour faire revivre les grands succès rétro des années 60 à 80. La formation rimouskoise Azimut assurera la première partie.
L’an dernier, le Week-end des anciennes a été classé parmi les cinq meilleures expositions de voitures anciennes au Québec.
L’entreprise rimouskoise Ruest-service de grues vient de décrocher un important contrat sur le chantier du parc éolien Canton MacNider, à Saint-Damase, dans la Matapédia.
« C’est avec une grande fierté que nous annonçons avoir été mandatés pour réaliser les travaux d’installation d’armatures et de coffrages des bases d’éoliennes du parc éolien Canton-MacNider, à Saint-Damase », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook.
Selon l’entreprise, il s’agit d’un projet d’envergure. « Dès cette s
L’entreprise rimouskoise Ruest-service de grues vient de décrocher un important contrat sur le chantier du parc éolien Canton MacNider, à Saint-Damase, dans la Matapédia.
« C’est avec une grande fierté que nous annonçons avoir été mandatés pour réaliser les travaux d’installation d’armatures et de coffrages des bases d’éoliennes du parc éolien Canton-MacNider, à Saint-Damase », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook.
Selon l’entreprise, il s’agit d’un projet d’envergure. « Dès cette semaine, notre grue automotrice de 90 tonnes sera à l’œuvre afin de contribuer à la réalisation de ce projet d’envergure, en mettant à profit l’expertise de notre équipe », indique-t-on.
Ruest – Services de grues s’est donné comme mission d’offrir un service de grues sécuritaire, professionnel et efficace dans la région.
Projet de 400 M$
Évalué à 400 M$, le projet éolien Canton MacNider est situé dans les municipalités de Saint-Damase et de Saint-Noël.
Le projet consiste en l’installation d’un maximum de 21 éoliennes d’une hauteur de 200 mètres. Il doit générer d’importantes retombées économiques locales sur une période de 25 ans.
Il comprend également l’aménagement d’un réseau collecteur enfoui, d’un chemin d’accès, d’une sous-station ainsi que d’un bâtiment d’exploitation et d’entretien avec stationnement. Le parc devrait fournir quelque 122 MW d’énergie à Hydro-Québec.
Après deux éditions plus modestes sur le plan des assistances, les Grandes Fêtes TELUS se tournent vers leurs consommateurs afin de connaître leur « programmation de rêve ». Du rock au country, en passant par la pop, le rap, l’électro et même des spectacles pour enfants, les suggestions ratissent large dans une publication sur la page Facebook du festival rimouskois.
Quelques jours après la conclusion de sa 20e édition au parc Beauséjour, les participants à ce sondage peuvent rêver grand. La
Après deux éditions plus modestes sur le plan des assistances, les Grandes Fêtes TELUS se tournent vers leurs consommateurs afin de connaître leur « programmation de rêve ». Du rock au country, en passant par la pop, le rap, l’électro et même des spectacles pour enfants, les suggestions ratissent large dans une publication sur la page Facebook du festival rimouskois.
Quelques jours après la conclusion de sa 20e édition au parc Beauséjour, les participants à ce sondage peuvent rêver grand. La question est posée sans égard aux cachets des artistes, à leur disponibilité ou encore à la capacité d’accueil du parc Beauséjour.
Cet exercice de consultation donne un aperçu des goûts d’une partie de la clientèle des Grandes Fêtes, de quoi alimenter la réflexion de la direction au moment où s’amorce la planification de l’édition 2027.
Les amateurs de rock et de punk-rock ont été particulièrement nombreux à se manifester. Metallica, Green Day, Linkin Park, Limp Bizkit, Avenged Sevenfold, Rise Against, Good Charlotte, Yellowcard, All Time Low, Seether et Def Leppard figurent parmi les noms proposés.
Journey et A Flock of Seagulls apparaissent également dans les suggestions, tout comme plusieurs groupes associés à différentes générations de rock.
Du côté alternatif, les festivaliers rêvent notamment d’Imagine Dragons, Coldplay, Gorillaz, Tame Impala, M83, Mother Mother, Half Moon Run, The Lumineers et Cigarettes After Sex.
De Lady Gaga à Ed Sheeran
Les grandes vedettes internationales de la pop occupent aussi une place importante dans les réponses.
Lady Gaga, Adele, Ed Sheeran, Katy Perry, Jennifer Lopez, Justin Bieber, Nelly Furtado, Shania Twain, Teddy Swims, Alex Warren et les Backstreet Boys font partie des artistes souhaités.
La musique électronique trouve elle aussi preneur avec des noms comme David Guetta, Major Lazer et Timbaland.
Certains festivaliers proposent carrément une soirée consacrée au rap québécois avec FouKi, Jay Scøtt, Koriass et Souldia. Rilès, bbno$ et PinkPantheress font aussi partie des suggestions recensées.
Le country n’est pas en reste. Luke Combs, Cameron Whitcomb et Thomas Rhett sont réclamés, tandis que Québec Redneck Bluegrass Project figure parmi les propositions davantage ancrées dans la scène québécoise.
Plusieurs artistes d’ici sont d’ailleurs souhaités, dont Marjo, Les Trois Accords, Irvin Blais, Noir Silence, Eli Rose, Alexe Gaudreault, Charlotte Cardin, Ariane Moffatt, Geoffroy et Daniel Bélanger.
Un dimanche pour les enfants?
Une autre idée ressort du lot, soit de consacrer un dimanche après-midi aux familles et aux jeunes enfants.
Annie Brocoli, Arthur L’aventurier, Passe-Partout et Atchoum figurent parmi les noms proposés pour une éventuelle programmation jeunesse.
En 2024, l’événement avait établi un record avec 91 000 spectateurs grâce à une programmation comprenant notamment Simple Plan, Black Eyed Peas, Bryan Adams et Bleu Jeans Bleu.
La direction n’avait ensuite publié aucun chiffre d’assistance pour 2025, qui mettait en vedette deadmau5, Robin Schulz, X Ambassadors, Billy Talent et Matt Lang.
Elle a fait le même choix pour la 20e édition, présentée du 29 juillet au 2 août dernier, avec Éric Lapointe, Milky Chance, Papa Roach et JF Pauzé comme principales têtes d’affiche.
Reste maintenant à voir si certains des artistes rêvés par les festivaliers se retrouveront réellement au parc Beauséjour en 2027.
Une vague de chaleur qui sévit actuellement en Grèce retarde le départ du futur traversier Hilaire-Journault vers Rimouski. Alors que sa mise à l’eau était prévue cette semaine, des températures dépassant les 42 °C ont forcé le chantier maritime où il est immobilisé à reporter l’opération pour des raisons de sécurité.
Le promoteur du projet de traverse Rimouski–Forestville, Louis-Olivier Carré, se trouve toujours à Salamine, en Grèce, où le navire est en préparation depuis le début du mois de
Une vague de chaleur qui sévit actuellement en Grèce retarde le départ du futur traversier Hilaire-Journault vers Rimouski. Alors que sa mise à l’eau était prévue cette semaine, des températures dépassant les 42 °C ont forcé le chantier maritime où il est immobilisé à reporter l’opération pour des raisons de sécurité.
Le promoteur du projet de traverse Rimouski–Forestville, Louis-Olivier Carré, se trouve toujours à Salamine, en Grèce, où le navire est en préparation depuis le début du mois de juin.
Rejoint jeudi matin par le FM 93, il a reconnu être déçu et découragé par ce nouveau contretemps, attribuable à des conditions météorologiques exceptionnelles.
Les travaux de remise à niveau du traversier auront finalement duré près de deux mois, soit environ le double de l’échéancier initial.
En plus des améliorations apportées au navire, l’équipe a dû réaliser plusieurs travaux afin de satisfaire aux exigences d’une traversée transatlantique, notamment la sécurisation de certaines composantes et diverses mises aux normes.
La chaleur extrême a également ralenti considérablement le rythme des travaux. Selon Louis-Olivier Carré, la réglementation grecque limite les heures de travail lorsque le mercure dépasse certains seuils, ce qui a eu un impact direct sur l’avancement du chantier.
« Il fait 48 degrés Celsius en Grèce. Les gens travaillent juste cinq à six heures par jour. Ça prend deux jours pour faire une journée normale de travail. On ne peut pas forcer les gens, c’est la loi quand il fait plus de 36 degrés », indiquait monsieur Carré, en début de semaine, en entrevue avec Le Soir.ca.
Trois semaines sur l’Atlantique
Avant son arrivée au Canada, le navire naviguera sous le nom de Perséas et battra pavillon panaméen. La traversée de l’Atlantique, estimée à environ trois semaines, comprendra des escales à Malte et aux Açores, avant un passage par Halifax pour les formalités douanières.
« Il y a eu la sécurisation des portes. Une société de plastification est venue à bord et nous a ajouté une liste de tâches à effectuer. Si on ne s’y conforme pas, nous n’avons pas l’autorisation de faire le voyage. Les gens en Grèce sont vraiment coopérants. Nous sommes à l’endroit au monde où il y a le plus de bateaux. Si nous avons besoin d’une pièce, nous l’avons dans la journée », expliquait Louis-Olivier Carré.
Le navire qui assurera la traverse maritime Rimouski-Forestville. (Photo courtoisie)
Le traversier rejoindra ensuite le port de Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et sera immatriculé sous pavillon canadien.
« Je regarde l’état de la mer trois fois par jour et nous avons des conditions de navigation exceptionnelles sur l’Atlantique », ajoutait-il.
Si les conditions météorologiques le permettent, son arrivée à Rimouski est toujours attendue d’ici la fin du mois d’août.
Période de rodage
Des traversées de rodage sont prévues en septembre et en octobre afin de compléter les derniers ajustements avant une première saison complète d’exploitation, dont le lancement est prévu au printemps 2027.
« Ça va nous permettre de voir où sont nos lacunes et ce qu’il faut améliorer. En 2027, nous allons être parfaits », concluait monsieur Carré.
Plus d’une semaine après les informations dévoilées par Le Soir.ca, Rimouski Ford confirme officiellement la construction de sa nouvelle concession sur la montée Industrielle-et-Commerciale. Le projet représente un investissement d’environ 20 M$.
Les travaux préparatoires se poursuivent sur le terrain situé en face de la succursale Harley-Davidson et à proximité du magasin-entrepôt Costco.
Le coup d’envoi officiel du chantier s’effectuera 1er septembre. La nouvelle concession devrait accue
Les travaux préparatoires se poursuivent sur le terrain situé en face de la succursale Harley-Davidson et à proximité du magasin-entrepôt Costco.
Le coup d’envoi officiel du chantier s’effectuera 1er septembre. La nouvelle concession devrait accueillir ses premiers clients à l’automne 2027.
Propriétaires de Rimouski Ford depuis six ans, le Groupe Ouellet, Guillaume Michaud et Guillaume Riou souhaitent soutenir la croissance de leur entreprise tout en bonifiant l’expérience offerte à leur clientèle.
« Aujourd’hui, on prépare le prochain chapitre de Rimouski Ford. C’est aussi un investissement dans notre équipe, qui bénéficiera d’installations modernes et d’un environnement de travail à la fine pointe. Nous sommes extrêmement fiers de voir ce projet prendre vie », indiquent les directeurs généraux et associés, Guillaume Michaud et Guillaume Riou, dans un communiqué.
Des installations modernisées
Le futur bâtiment comprendra notamment une salle d’exposition pouvant accueillir sept véhicules, un vaste atelier mécanique climatisé, un service des pièces entièrement réaménagé ainsi que de nouveaux espaces destinés à améliorer le confort de la clientèle et des employés.
Le site ou sera construit la nouvelle concession Rimouski Ford sur la montée Industrielle-et-Commerciale. (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)
Les travaux sont réalisés par Garoy Construction et devraient s’échelonner sur une quinzaine de mois. Selon le Groupe Ouellet, près de la moitié des sous-traitants retenus proviennent du Bas-Saint-Laurent.
Pendant toute la durée du chantier, Rimouski Ford poursuivra ses activités à son emplacement actuel, situé au 401, avenue Léonidas Sud.
Le Club Boule Rock accueillera, le 29 août prochain, le Tournoi de golf – Rencontre amicale Jean-Pierre Bélanger, un événement-bénéfice dont les profits iront à La Ressource d’aide aux personnes handicapées ainsi qu’au Projet de revitalisation de l’église de Grande-Vallée.
Les participants pourront s’inscrire dans l’une des deux formules offertes, soit participation ou compétition. Le départ est prévu à 11 h 30.
Le coût d’inscription a été fixé à 125$ par joueur. Ce montant comprend la ron
Le Club Boule Rock accueillera, le 29 août prochain, le Tournoi de golf – Rencontre amicale Jean-Pierre Bélanger, un événement-bénéfice dont les profits iront à La Ressource d’aide aux personnes handicapées ainsi qu’au Projet de revitalisation de l’église de Grande-Vallée.
Les participants pourront s’inscrire dans l’une des deux formules offertes, soit participation ou compétition. Le départ est prévu à 11 h 30.
Le coût d’inscription a été fixé à 125$ par joueur. Ce montant comprend la ronde de golf, la voiturette, un souper trois services, la soirée ainsi que les prix de présence.
Les personnes qui souhaitent uniquement assister au souper et à la soirée pourront le faire au coût de 50$.
Les participants profiteront d’une soirée orchestre avec Jean-Maurice Lebreux et Anne Minville
La soirée sera animée par le musicien Jean-Maurice Lebreux et la choriste Anne Minville. Le chanteur, auteur-compositeur et metteur en scène gaspésien Nelson Minville agira à titre d’invité d’honneur.
Les personnes intéressées peuvent obtenir de l’information ou s’inscrire en communiquant avec Jean-Pierre Bélanger au 418 355-5546.
Le président de la Chambre de commerce et de l’industrie de Rimouski-Neigette, Patrice Poliquin, rapporte que la plupart des entreprises ayant complété le sondage proposé par son organisation notent un impact positif de la présence de Costco sur leur commerce, mis à part les stations-service et les détaillants en alimentation.
La Chambre de commerce a voulu mesurer les effets de Costco sur ses membres, un an après l’ouverture du magasin de Rimouski, le 5 août 2025.
« Les résultats varient
Le président de la Chambre de commerce et de l’industrie de Rimouski-Neigette, Patrice Poliquin, rapporte que la plupart des entreprises ayant complété le sondage proposé par son organisation notent un impact positif de la présence de Costco sur leur commerce, mis à part les stations-service et les détaillants en alimentation.
La Chambre de commerce a voulu mesurer les effets de Costco sur ses membres, un an après l’ouverture du magasin de Rimouski, le 5 août 2025.
« Les résultats varient selon les secteurs d’activité. Certains rapportent une hausse de l’achalandage et des revenus. Pour d’autres, les effets sont plutôt négatifs », rapporte monsieur Poliquin.
Dans l’ensemble, les membres sentent un effet plus positif que négatif, puisque 67% des répondants ont connu une hausse de leur chiffre d’affaires.
« Le point le plus important de la présence de Costco est l’attractivité commerciale de Rimouski qui est en croissance avec une clientèle provenant de l’extérieur. Il y a plus de gens qui viennent à Rimouski, pour aller au Costco, mais qui vont aussi dans d’autres commerces de la ville, que ce soit des restaurants ou d’autres magasins », exprime Patrice Poliquin.
Très agressif dans le marché
Les stations-service sont les commerces les plus touchés négativement pour la présence de Costco.
« C’est clair que pour l’essence, Costco est très agressif. C’est difficile pour les détaillants d’essence de pouvoir suivre. Les ventes d’essence dans les stations-service ont diminué, particulièrement pour celles situées dans la cité des achats. Il faudrait regarder si les gens partent aussi de l’ouest de la ville pour aller faire le plein chez Costco. Ça reste à évaluer », mentionne monsieur Poliquin, qui précise que le sondage a été rempli sur une base volontaire, mais qu’il représente tout de même un bon indicateur de la situation.
Patrice Poliquin (Photo courtoisie)
« Je n’ai pas assez de données provenant des épiceries pour faire un constat, mais je sais que les commerçants de ce secteur doivent s’adapter. On voit d’ailleurs certaines épiceries commencer à avoir des sections pour des ventes en gros », ajoute-t-il.
Le centre-ville attire toujours
Contrairement aux craintes véhiculées avant l’ouverture du Costco, les gens se rendent au centre-ville.
« Les gens avaient peur que le centre-ville devienne abandonné. Les efforts de la chambre et de la Ville semblent avoir porté fruit. Des commerçants ont aussi pris des initiatives pour amener les gens vers le centre-ville. Il y a eu différentes activités. La Ville travaille à améliorer les choses avec l’augmentation du temps de gratuité pour les stationnements. L’attractivité du centre-ville est un dossier sur lequel on va devoir continuer de travailler. Nous sommes sur la bonne voie, mais il y a encore du travail à faire », estime le président de la Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette.
La rue Saint-Germain Ouest au centre-ville de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Une soixantaine d’entreprises ont répondu au sondage de la chambre de commerce. 48% des répondants estiment que Costco a beaucoup amélioré l’attractivité commerciale de Rimouski et 20% un peu.
Dix-neuf entreprises ont connu une hausse de leur chiffre d’affaires, dont cinq en forte augmentation. Le chiffre d’affaires de 17 commerces est demeuré stable tandis que celui de 10 entreprises a baissé, un peu dans six cas et beaucoup pour les quatre autres.
Alors que bien des golfeurs attendent toute leur vie pour réussir un trou d’un coup, Zack Soucy peut déjà se vanter d’en compter un à son palmarès à seulement 13 ans. L’adolescent a réalisé l’exploit, jeudi, au troisième trou du Club de golf Les Saules.
Sur une distance d’environ 170 verges, Zack a frappé une balle qui s’est d’abord dirigée à droite du vert. Après un bond favorable, elle a changé de trajectoire avant de terminer sa course directement au fond de la coupe.
Sur le terrain, le
Alors que bien des golfeurs attendent toute leur vie pour réussir un trou d’un coup, Zack Soucy peut déjà se vanter d’en compter un à son palmarès à seulement 13 ans. L’adolescent a réalisé l’exploit, jeudi, au troisième trou du Club de golf Les Saules.
Sur une distance d’environ 170 verges, Zack a frappé une balle qui s’est d’abord dirigée à droite du vert. Après un bond favorable, elle a changé de trajectoire avant de terminer sa course directement au fond de la coupe.
Sur le terrain, le jeune homme était accompagné de sa mère, Marie-Eve Arsenault, ainsi que d’un ami, Allan Drapeau.
Passionné de golf, Zack impressionne par la qualité de son jeu, surtout qu’il joue seulement depuis trois ans. En juillet, il a notamment participé au Championnat provincial bantam présenté au Club de golf La Vallée du Richelieu.
Son deuxième de l’année
Officieusement, il s’agissait de son deuxième trou d’un coup de l’année.
Plus tôt cet été, lors d’une journée peu achalandée, Zack avait frappé plusieurs balles vers le vert du premier trou en compagnie d’amis. L’une d’elles avait également terminé dans la coupe, mais comme le coup n’avait pas été réalisé dans des conditions de jeu réglementaires, il ne peut être homologué.
Zack Soucy est aussi le fils d’Alexandre Soucy, de Mont-Joli.
Le Club Boule Rock accueillera, le 29 août prochain, le Tournoi de golf – Rencontre amicale Jean-Pierre Bélanger, un événement-bénéfice dont les profits iront à La Ressource d’aide aux personnes handicapées ainsi qu’au Projet de revitalisation de l’église de Grande-Vallée.
Les participants pourront s’inscrire dans l’une des deux formules offertes, soit participation ou compétition. Le départ est prévu à 11 h 30.
Le coût d’inscription a été fixé à 125$ par joueur. Ce montant comprend la ron
Le Club Boule Rock accueillera, le 29 août prochain, le Tournoi de golf – Rencontre amicale Jean-Pierre Bélanger, un événement-bénéfice dont les profits iront à La Ressource d’aide aux personnes handicapées ainsi qu’au Projet de revitalisation de l’église de Grande-Vallée.
Les participants pourront s’inscrire dans l’une des deux formules offertes, soit participation ou compétition. Le départ est prévu à 11 h 30.
Le coût d’inscription a été fixé à 125$ par joueur. Ce montant comprend la ronde de golf, la voiturette, un souper trois services, la soirée ainsi que les prix de présence.
Les personnes qui souhaitent uniquement assister au souper et à la soirée pourront le faire au coût de 50$.
Les participants profiteront d’une soirée orchestre avec Jean-Maurice Lebreux et Anne Minville
La soirée sera animée par le musicien Jean-Maurice Lebreux et la choriste Anne Minville. Le chanteur, auteur-compositeur et metteur en scène gaspésien Nelson Minville agira à titre d’invité d’honneur.
Les personnes intéressées peuvent obtenir de l’information ou s’inscrire en communiquant avec Jean-Pierre Bélanger au 418 355-5546.
Des fouilles archéologiques ont eu lieu les 3 et 4 août à l’intérieur de la Maison François-Leclerc, mieux connue sous le nom de Maison hantée à Notre-Dame-des-Neiges. Ces fouilles préalables à des travaux de renforcement de la structure ont permis d’en apprendre un peu plus sur la vie dans cette maison, mais pas de confirmer le fameux mythe selon lequel un pilote y aurait été tué et enterré.
« Selon les actes notariés, la construction de la maison a débuté en 1823 et elle s’est poursuivie en
Des fouilles archéologiques ont eu lieu les 3 et 4 août à l’intérieur de la Maison François-Leclerc, mieux connue sous le nom de Maison hantée à Notre-Dame-des-Neiges. Ces fouilles préalables à des travaux de renforcement de la structure ont permis d’en apprendre un peu plus sur la vie dans cette maison, mais pas de confirmer le fameux mythe selon lequel un pilote y aurait été tué et enterré.
« Selon les actes notariés, la construction de la maison a débuté en 1823 et elle s’est poursuivie en 1824. C’était probablement la seule résidence construite entièrement en pierres à cette époque à Trois-Pistoles », indique l’ethnologue Hélène Dupont-Hébert, de la firme La Horde patrimoine appliquée.
« Nous avons trouvé des artéfacts intéressants, dont un ancien plancher de bois dans ce qui devait être la cave, révélant que l’espace était habité et non sur de la simple terre battue. Nous avons trouvé des clous à tête carrée et des débris de coquillages témoignant d’une alimentation locale basée sur les fruits de mer », poursuit madame Dupont-Hébert.
Une pointe de silex a également été extraite du sol dans l’un des trous minutieusement fouillés par les spécialistes.
Pour en savoir plus
Pour ceux qui souhaitent en savoir plus, le chercheur Dean Provencher met ses recherches concernant la Maison hantée à la disposition du public.
Depuis 2022, il effectue des recherches sur ce bâtiment patrimonial qui le passionne et pour lequel la population et les historiens de la région s’interrogent quant à sa construction, son usage et ses occupants.
Grâce à ses recherches, il a été possible d’établir la date précise de la construction de la Maison et de remonter aux devis et actes notariés d’origine, précisant ainsi plusieurs aspects méconnus de ce site patrimonial d’une grande importance.
Il était d’ailleurs présent sur le site pour les fouilles archéologiques des 3 et 4 août.
« On a découvert des choses intéressantes. J’ai creusé mon trou et je suis tombé sur du bois qui semble être le plancher du sous-sol », mentionne celui qui a publié plusieurs articles sur la Maison dans la revue L’Écho des Basques, en plus de donner des conférences sur la maison et ses occupants lors du 200e anniversaire du bâtiment.
Consolidation de la structure
À partir de ces documents et des recherches de monsieur Provencher, il a été possible pour la Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges d’obtenir du financement pour la consolidation et à la pérennité de la Maison, en fait des murs et des fondations puisque le toit est absent depuis plusieurs années.
Les fouilles archéologiques ont eu lieu les 3 et 4 août. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
La Municipalité investira près de 200 000 $ pour refaire la maçonnerie, les cadres de portes et de fenêtres et y construire un squelette en bois qui permettra aux murs de demeurer debout.
Les travaux seront effectués par Construction CB4S de Saint-Arsène.
Des panneaux d’interprétation
Dean Provencher est également l’auteur des panneaux d’interprétation de la maison François-Leclerc, lesquels sont en place depuis août 2024.
Une autre installation, une grande stèle à 3 faces mesurant 7 pieds, complètera cette information sur le site même de la maison.
« Pour ces raisons, nous sommes fiers de mettre en lumière le site web mis en ligne par M. Provencher, lequel rend maintenant disponible l’historique à jour de ce bâtiment et même de l’univers du pilotage et des pêcheries entourant les grandes familles telles que les Leclerc et Rioux de Trois-Pistoles », mentionne le directeur général de la Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges et historien, Dany Larrivée.
Un goéland a été atteint par des projectiles de fusil à plomb, mardi matin (5 août), vers 10 h, au parc de la Gare, à Rimouski. Le Centre de services animaliers sollicite l’aide de la population afin d’identifier les responsables.
Selon les informations diffusées par l’organisme, un groupe de jeunes serait impliqué.
Grièvement blessé, l’oiseau a été transporté au refuge. Devant la gravité de ses blessures, les intervenants ont toutefois dû procéder à son euthanasie afin de mettre fin à se
Un goéland a été atteint par des projectiles de fusil à plomb, mardi matin (5 août), vers 10 h, au parc de la Gare, à Rimouski. Le Centre de services animaliers sollicite l’aide de la population afin d’identifier les responsables.
Selon les informations diffusées par l’organisme, un groupe de jeunes serait impliqué.
Grièvement blessé, l’oiseau a été transporté au refuge. Devant la gravité de ses blessures, les intervenants ont toutefois dû procéder à son euthanasie afin de mettre fin à ses souffrances.
Le Centre de services animaliers rappelle qu’il s’agit d’un geste de cruauté envers un animal et qu’un tel acte peut constituer une infraction criminelle.
Toute personne qui se trouvait dans le secteur au moment des faits, qui a été témoin de la scène ou qui détient des informations susceptibles d’aider à identifier les personnes impliquées est invitée à communiquer, en toute confidentialité, avec le Centre de services animaliers de Rimouski par l’entremise de sa page Facebook Messenger.
L’organisme invite également la population à partager son avis de recherche afin de contribuer à faire la lumière sur cet événement.
Les résidents de Rimouski et de La Mitis composeront avec une vague de chaleur au cours des prochaines heures. Environnement Canada a émis un avertissement de chaleur en raison des températures élevées attendues jeudi et vendredi.
Les températures maximales varieront entre 29 et 31 °C, tandis que les minimums nocturnes se maintiendront autour de 18 °C. Avec le taux d’humidité, les valeurs humidex atteindront ou dépasseront 35.
Ces conditions augmentent le risque de malaises liés à la chale
Les résidents de Rimouski et de La Mitis composeront avec une vague de chaleur au cours des prochaines heures. Environnement Canada a émis un avertissement de chaleur en raison des températures élevées attendues jeudi et vendredi.
Les températures maximales varieront entre 29 et 31 °C, tandis que les minimums nocturnes se maintiendront autour de 18 °C. Avec le taux d’humidité, les valeurs humidex atteindront ou dépasseront 35.
Ces conditions augmentent le risque de malaises liés à la chaleur, notamment l’épuisement et les coups de chaleur.
Environnement Canada rappelle que les personnes âgées, les jeunes enfants, les personnes vivant seules ainsi que celles atteintes de maladies chroniques figurent parmi les plus vulnérables.
Les premiers signes d’épuisement dû à la chaleur comprennent notamment des maux de tête, des nausées, des étourdissements, une soif intense, une urine foncée et une fatigue importante. Les personnes qui présentent ces symptômes sont invitées à interrompre leurs activités, à s’hydrater et à se rendre dans un endroit frais.
Selon les prévisions, le temps chaud et ensoleillé se poursuivra samedi avec un maximum de 25 °C. Du temps un peu plus frais devrait s’installer dimanche, alors que des averses sont prévues et que le mercure atteindra 21 °C.
À la suite d’une rencontre avec des représentants de VIA Rail, le député de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, a été informé de l’intention de la société d’État de rétablir de deux à trois passages de jour dans le Bas-Saint-Laurent à compter du printemps 2028, sur le trajet Québec-New Carlisle.
Cette avancée répond à une demande portée depuis plusieurs années par la population, les élus municipaux et les acteurs socioéconomiques de la région.
Le député rappelle que le Bas-Sai
À la suite d’une rencontre avec des représentants de VIA Rail, le député de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, a été informé de l’intention de la société d’État de rétablir de deux à trois passages de jour dans le Bas-Saint-Laurent à compter du printemps 2028, sur le trajet Québec-New Carlisle.
Cette avancée répond à une demande portée depuis plusieurs années par la population, les élus municipaux et les acteurs socioéconomiques de la région.
Le député rappelle que le Bas-Saint-Laurent a déjà bénéficié d’un service ferroviaire beaucoup plus accessible.
Dans les années 1990, deux trains de jour desservaient la région, l’un en direction de l’est et l’autre en direction de l’ouest. Le service a ensuite été progressivement réduit.
En 2012, la fréquence du train reliant Montréal et Halifax est passée de six à trois allers-retours par semaine. Aujourd’hui, les trois passages offerts ont lieu de nuit, ce qui limite considérablement l’accès au train pour la population.
Faciliter les déplacements
Le retour de passages de jour facilitera les déplacements des citoyens, en plus de soutenir le tourisme, l’activité économique et l’attractivité du Bas-Saint-Laurent. Il permettra surtout au train de redevenir une véritable option de transport pour les gens de notre région.
Au cours des derniers mois, Maxime Blanchette-Joncas est intervenu à plusieurs reprises auprès de VIA Rail afin de réclamer un service mieux adapté aux réalités de l’Est-du-Québec.
Il a également parrainé une pétition citoyenne adressée au gouvernement fédéral demandant le rétablissement d’un service quotidien, fiable et accessible, une révision des horaires de passage dans les gares du Bas-Saint-Laurent ainsi que des mesures pour améliorer la ponctualité du service.
Maxime Blanchette-Joncas devant la gare de Rimouski, en juin 2026. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
Cette démarche a reçu l’appui de nombreux citoyens, et de nombreux conseils municipaux qui ont adopté, et qui continuent d’adopter, des résolutions en faveur du retour des trains de jour.
« Lors de ma rencontre avec VIA Rail, il m’a été confirmé que le retour de passages de jour est envisagé pour le printemps 2028. C’est une avancée importante pour le Bas-Saint-Laurent. Notre région a déjà bénéficié d’un service de jour beaucoup plus accessible. Les réductions imposées au fil des années ont rendu le train de moins en moins utile pour la population. La mobilisation des citoyens, des municipalités et des acteurs régionaux montre clairement que les gens veulent retrouver un service adapté à leurs besoins », a déclaré le député du Bloc Québécois.
Des étapes à franchir
Maxime Blanchette-Joncas souligne toutefois que plusieurs étapes devront être franchies avant la remise en service.
VIA Rail devra notamment planifier les horaires, former le personnel et conclure des ententes avec le CN concernant l’utilisation des voies ferrées. Le financement nécessaire devra également être confirmé par le gouvernement fédéral.
« L’engagement par VIA Rail est encourageant, mais il faut maintenant passer des gestes concrets. J’invite le ministre des Transports à confirmer rapidement le financement nécessaire et je m’attends à ce que le CN participe de bonne foi aux négociations. Tous les partenaires doivent travailler ensemble afin que l’échéancier du printemps 2028 soit respecté. Les citoyens attendent cette amélioration depuis trop longtemps », estime le député.
Chocolats Favoris rouvre ses portes à Rimouski, ce jeudi 6 août, dans l’ancien local de La P’tite Grenouille sur la rue Saint-Germain Ouest.
Sa direction avait annoncé sur sa page Facebook, le 25 juin dernier, que son établissement de l’avenue Léonidas Sud fermait pour se relocaliser au centre-ville.
La nouvelle franchise de Poulet Rouge s’installera dans son local du Quartier D’Astous.
Chocolats Favoris a ouvert en 2023 à Rimouski. La bannière prenait la relève de Chocolato dans la
Chocolats Favoris a ouvert en 2023 à Rimouski. La bannière prenait la relève de Chocolato dans la Cité des achats après la fermeture de cette franchise, quelques mois plus tôt.
Le Shaker de Rimouski y est allé d’une pétarade de 16 coups sûrs en route vers une victoire de 15-0 sur les Braves Batitech du Témiscouata dans la première partie de leur série quart de finale.
Le pointage a été serré jusqu’en 6e manche quand le Shaker a mis le match hors de portée avec une poussée de 11 points. Il a pris fin prématurément quand Samuel Pearson a été expulsé alors que les Braves n’avaient plus de substituts disponibles. Deux instructeurs, Yannick Dumais, du Shaker, et François
Le Shaker de Rimouski y est allé d’une pétarade de 16 coups sûrs en route vers une victoire de 15-0 sur les Braves Batitech du Témiscouata dans la première partie de leur série quart de finale.
Le pointage a été serré jusqu’en 6e manche quand le Shaker a mis le match hors de portée avec une poussée de 11 points. Il a pris fin prématurément quand Samuel Pearson a été expulsé alors que les Braves n’avaient plus de substituts disponibles. Deux instructeurs, Yannick Dumais, du Shaker, et François Caron, des Braves, ont aussi été expulsés par l’arbitre.
Le match a pris fin dans la confusion avec l’expulsion d’un joueur et de deux instructeurs. (Photo Alain Tremblay)
Caio de Araujo a limité ses adversaires à trois coups sûrs et deux buts sur balles en six manches de travail. Il a eu besoin de seulement 74 lancers. Hukoto Kanai encaisse la défaite.
William Sirois et Alexis Roy ont frappé chacun trois coups sûrs. Ce dernier a fait produire quatre points, tout comme Jean-Philippe Marcoux-Tortillet qui a deux coups sûrs.
Hokuto Kanai Photo Alain Tremblay)
Série Matane / Edmundston
À Matane, un simple de Louis-Félix Noël après un retrait en 9e manche a procuré aux Allées du Boulevard de Matane une victoire de 5-4 sur le Frontière FM d’Edmundston.
Kota Bekki a fait la distance pour les locaux et il mérite la victoire acquise avec ses 15 retraits au bâton et ses 154 lancers. Patrick Morin, le troisième lanceur utilisé par le Frontière FM, est débité du revers.
Série Kamouraska / Trois-Pistoles
À Saint-Pascal, Jose Contreras a lancé un match complet de trois coups sûrs, mais de six buts sur balles, pour mener les Industries Desjardins à un gain de 10-4 sur le Bérubé GM de Trois-Pistoles.
Le match s’est terminé avec une mêlée générale quand les deux bancs de sont vidés après le dernier retrait de la rencontre.
Charles-Étienne Lemelin a le premier coup de circuit des séries 2026, une claque de trois points en fin de première manche, ce qui créait l’égalité 3-3. Trois-Pistoles avait inscrit trois points à son premier tour au bâton. Le receveur Jacob Beaulieu est 4 en 4 dans la partie avec un double, deux circuits et trois points produits.
La défaite est allée au dossier d’Enrico Roy.
Vendredi soir
Deux des trois séries vont se poursuivre vendredi soir avec Matane qui sera à Edmundston (20 h heure NB) et Kamouraska à Trois-Pistoles (19 h 30).
Pour sa part, le Shaker sera le visiteur au Parc Denis-Bouchard, samedi à 20 h.
Affecté pour un début d’incendie, mardi matin, l’installation du centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois, située au 69 avenue de la Gare à Mont-Joli, va reprendre ses activités ce jeudi 6 août, selon l’horaire habituel.
C’est ce qu’a confirmé la directrice générale de l’établissement, Vanessa Gagnon-Desjardins, rejointe mercredi après-midi par Le Soir.ca.
Bien que l’incendie ait été contenu rapidement, le nettoyage après-sinistre a demandé un certain temps. Le produit provenan
Affecté pour un début d’incendie, mardi matin, l’installation du centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois, située au 69 avenue de la Gare à Mont-Joli, va reprendre ses activités ce jeudi 6 août, selon l’horaire habituel.
C’est ce qu’a confirmé la directrice générale de l’établissement, Vanessa Gagnon-Desjardins, rejointe mercredi après-midi par Le Soir.ca.
Bien que l’incendie ait été contenu rapidement, le nettoyage après-sinistre a demandé un certain temps. Le produit provenant de l’extincteur, qui est très volatile, s’est propagé dans une partie du CPE.
L’entrepreneur GUS donc eu besoin de temps supplémentaire pour procéder à un nettoyage complet afin de s’assurer que les lieux soient entièrement sécuritaires pour les enfants.
Le CPE a donc été fermé ce mercredi 5 août. « La réouverture de notre installation est donc prévue pour le jeudi 6 août 2026, selon l’horaire habituel », précisait la direction du l’établissement sur sa page Facebook.
Mobilisation remarquable
« Par mesure préventive et conformément à nos procédures d’urgence, tous les enfants ont été relocalisés à la Bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers, où ils ont pris en charge par notre équipe. L’équipe s’est mobilisée de façon remarquable », mentionnait Vanessa Gagnon-Desjardins.
Personne n’a été blessé. Les parents ont été invités à récupérer leurs enfants à la Bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers.