La porte du garage réservée aux ambulances à l’Hôpital régional de Rimouski a finalement été réparée, ce mardi 11 août, après avoir compliqué le travail des paramédics pendant quatre jours.
L’accès était hors d’usage depuis vendredi soir. Un écriteau rouge indiquant « Porte bloquée » avait été installé sur la porte de garage permettant normalement aux ambulances d’entrer directement dans l’établissement.
Pendant toute la fin de semaine et une partie de la journée de mardi, les paramédics ont dû utiliser un accès situé à proximité du garage. Ils devaient sortir les civières des ambulances à l’extérieur avant de pouvoir entrer dans l’hôpital.
Cet accès temporaire aurait également connu quelques problèmes.
Un écriteau rouge indiquant « Porte bloquée » avait été installé sur la porte de garage permettant normalement aux ambulances d’accéder directement à l’intérieur de l’Hôpital régional de Rimouski. (Photos courtoisie La Dernière Ambulance- Facebook)
Selon le conseiller aux communications de Santé Québec Bas-Saint-Laurent, Gilles Turmel, le problème aurait pu être réglé plus rapidement, mais une pièce manquante chez un fournisseur a retardé la réparation.
Les ambulances peuvent maintenant utiliser de nouveau leur accès habituel au plus important centre hospitalier de l’Est-du-Québec, qui reçoit quotidiennement de nombreux transports ambulanciers en provenance du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie.
Une éclipse solaire partielle traversera le ciel du Québec, ce mercredi 12 août, alors que Rimouski figurera parmi les secteurs les mieux placés dans la province pour observer le phénomène. La Lune cachera environ 31 % du Soleil dans le ciel rimouskois.
L’événement astronomique devrait se dérouler de 11 h 30 à 16 h.
Pour l’occasion, le Club d’astronomie de Rimouski mettra à la disposition du public des lunettes adaptées, des télescopes et différents outils permettant d’observer le phénomène de façon sécuritaire, dès midi, au parc Beauséjour.
La Lune cachera davantage le Soleil plus au nord du Québec. À Salluit, le maximum prévu devrait atteindre 51 %, alors que des secteurs plus au sud, comme Gatineau et Montréal, arriveront à 15 % et 18 %.
Ne jamais regarder directement le Soleil
L’Agence spatiale canadienne rappelle qu’il ne faut jamais regarder directement le Soleil sans une protection adéquate lors d’une éclipse. Une exposition sans protection peut causer de graves lésions aux yeux, pouvant aller jusqu’à une perte partielle ou totale de la vue.
Une éclipse solaire partielle se produit lorsque la Lune passe entre la Terre et le Soleil sans être parfaitement alignée, ce qui cache seulement une partie du disque solaire. La zone de la Terre touchée se trouve dans la pénombre de la Lune. (Photo courtoisie)
Le passage de la Lune entre la Terre et le Soleil avait alors masqué environ 95 % du disque solaire à Rimouski. Un phénomène d’une telle ampleur ne se reproduira pas dans la région avant 2106.
Un peu plus d’un an après le tragique accident qui a enlevé la vie à Steve Collin sur l’autoroute 20 à Saint-Anaclet-de-Lessard, sa famille traverse encore des moments très difficiles. Sa conjointe, Edith Blanchette, témoigne de sa grande fragilité ainsi que de celle de ses trois enfants.
« La famille est encore sensible aux événements et nous vivons encore les traumatismes avec, notamment, beaucoup de cauchemars. Nous prenons tous de la médication pour nous aider et nous sommes tous suivis au niveau psychologique. Je ne sais pas quand nous allons aller mieux », exprime-t-elle, en entrevue avec Le Soir.ca.
Le 14 mai 2025, vers 22 h 15, l’ex-employé de la Ville de Rimouski revenait d’une consultation publique à Pointe-au-Père alors que sa moto a littéralement été encastrée par derrière par une voiture sport roulant à vive allure et arrivant en direction ouest, à Saint-Anaclet-de-Lessard. Sa mort a été constatée sur les lieux.
Arrêté par la Sûreté du Québec en février dernier à la suite d’une longue enquête, le conducteur du véhicule, Philippe Dorais, a plaidé non coupable à l’accusation de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin.
« J’étais au travail quand j’ai appris son décès. J’ai vu dans le visage des policiers qu’il se passait quelque chose. Je suis allée à la maison à l’endroit où Steve rangeait sa moto et quand j’ai vu qu’elle n’était pas là, j’ai fait une grosse crise. Pendant un bout, je n’y croyais pas, j’étais dans la négation. Pour moi, il était allé à la chasse ou à la pêche », indique celle qui a été la conjointe de monsieur Collin pendant 22 ans.
Deuil traumatique
À la suite du drame, un de ses enfants a été suivi à Québec auprès d’un spécialiste en deuil traumatique, puisque ce type de service n’était pas offert à Rimouski.
« J’ai dû lui payer un logement à Québec pour qu’il ait un suivi très serré. Il avait des périodes d’automutilation. Un autre de mes enfants a eu une grande détresse psychologique. Nous avons dû aller à l’urgence à plusieurs reprises en raison de ses idées suicidaires. Il voit et entend son père partout dans la maison. Mon troisième enfant a fait face à des chocs émotionnels très fermés », explique madame Blanchette.
La prochaine étape pour les enfants de Steve Collin est de consulter un spécialiste en hypnose pour les deuils traumatiques.
La voiture du chauffard a littéralement encastré la moto conduite par Steve Collin. (Photo courtoisie)
Infirmière auxiliaire de soir au Centre d’hébergement de Rimouski, Edith Blanchette n’a pas recommencé à travailler, étant donné qu’un de ses enfants ne peut toujours par rester seul dès que la noirceur arrive.
« J’ai l’intention d’y retourner cet automne et je pense que ça va me faire du bien, mais il faut que mes enfants soient stables. J’ai un très bon service auprès de mon employeur et je ne sens aucune pression pour revenir. Nous avons aussi eu beaucoup d’aide du CAVAC (Centre d’aide aux victimes d’actes criminels). »
Passionné de moto
Décédé à l’âge de 47 ans, Steve Collin faisait de la moto depuis qu’il avait 16 ans. Lui et sa conjointe ont voyagé à plusieurs reprises sur le véhicule. Selon madame Blanchette, le motocycliste d’expérience conduisait toujours avec une grande prudence.
« Il faisait ses arrêts pendant cinq secondes aussi longtemps qu’il faut les faire à l’école de conduite. Parfois, je lui disais même qu’il pouvait avancer. Il est mort de cette façon, alors qu’il misait autant sur la prudence. De mai à octobre, il allait travailler à moto. Steve adorait ça. Nous avons même dû prendre une photo sur sa moto lors de notre mariage », affirme celle qui aurait célébré son 20e anniversaire de mariage le 19 août 2026.
Steve Collin tenait à prendre une photo avec la femme de sa vie, Édith Blanchette, sur sa moto à l’occasion de leur mariage. (Photo courtoisie)
En plus de la moto, monsieur Collin était passionné par la chasse, la pêche et les voyages. Il passait beaucoup de temps sur le lot à bois familial avec son père, situé à Saint-Marcellin.
« C’était un bon vivant, une personne responsable, attentionnée et humaine. Mon enfant m’a dit : si nous avions eu un mauvais père, peut-être que ça nous ferait moins mal. Nous avons eu le meilleur papa », exprime Edith Blanchette.
Des améliorations souhaitées sur l’autoroute 20
Madame Blanchette, souhaite que des mesures soient mises en place pour inciter les automobilistes à réduire leur vitesse et que l’infrastructure routière soit élargie entre Rimouski et Mont-Joli.
Elle précise toutefois que l’accident, dans lequel la moto de son mari a été percutée par une voiture sport, serait survenu même s’il y avait une voie de dépassement.
« Steve roulait dans la voie de droite et la voie de dépassement n’a pas été utilisée. Il ne l’a jamais vu, même si sa moto était en ordre et qu’il roulait adéquatement. C’est sûr qu’il faut régler la vitesse et ça aiderait d’avoir une vraie autoroute. Ça vaudrait la peine d’investir. Il faut rendre cette route sécuritaire. Le nombre d’accidents entre Mont-Joli et Rimouski n’a pas de bon sens », croit-elle.
Steve Collin était passionnée de chasse et de pêche. (Photo courtoisie)
Les décès sur ce tronçon continuent de s’accumuler. Un homme de 78 ans a d’ailleurs perdu la vie le 4 août dernier à la suite d’une collision à Sainte-Luce.
« J’ai entendu le témoignage d’un premier répondant de cet accident et j’étais d’accord avec lui. Sur la 20, si tu roules à 110 km/h, tu te fais dépasser à 120 km/h. Si tu roules à 120 km/h, il y a toujours quelqu’un qui va te dépasser. Si tu mets ta vie en danger, ne mets pas celle des autres en danger. Il faut suspendre les permis. »
En juillet 2024, le Bureau du coroner avait recommandé l’élargissement à quatre voies de la 20 entre Rimouski et Mont-Joli. Dans son rapport, la coroner, Me Monique Tremblay, rapportait que cette section d’autoroute a provoqué 1 203 accidents de 2004 à 2022, dont 25 mortels. Elle reçoit entre 8 100 et 9 500 véhicules par jour.
Sentence la plus sévère
La famille de Steve Collin souhaite que Philippe Dorais, accusé d’avoir conduit un moyen de transport d’une façon dangereuse pour le public, ait la sentence la plus sévère possible.
« Nous voulons qu’un message soit passé pour faire réduire la vitesse. Tant qu’il n’y aura pas de sentences exemplaires, ça va continuer. Ça ne ramènera pas Steve, mais je le souhaite pour les familles suivantes, pour que les autres jeunes voient que les sentences sont sévères s’ils conduisent dangereusement », mentionne Edith Blanchette.
Aidée par le CAVAC, cette dernière travaille présentement sur la rédaction d’une lettre qu’elle liera, en salle d’audience, pour parler des séquelles de ce décès sur sa famille.
La Rimouskoise, qui confie avoir été elle-même amatrice de vitesse à une certaine époque, suggère que des endroits sécuritaires et balisés soient offerts pour les personnes qui apprécient les sensations fortes.
« L’été avant que Steve décède, j’avais demandé à mon conjoint de m’amener au Circuit Mont-Tremblant pour tester une Ferrari. Je voulais aller dans un endroit fait pour ça, mais aujourd’hui ça ne me dit plus rien. »
Pour l’aider à traverser son deuil, madame Blanchette aimerait se rendre dans les écoles secondaires pour témoigner de son vécu et sensibiliser les jeunes à réduire leur vitesse lorsqu’ils prennent le volant.
« J’aimerais leur parler et leur montrer des photos pour qu’ils comprennent l’impact que ça a sur une famille. Si je peux toucher certains jeunes avec ce que j’ai vécu, ce sera ça. Si Steve était là, il me dirait de le faire. Je sais qu’il serait fier de ça », explique-t-elle, en ajoutant qu’elle fera prochainement installer une croix, le long de l’autoroute 20, en hommage à son mari.
C’est jour de rentrée ce mercredi 12 août pour les joueurs de l’Océanic en vue de la 32e saison de l’équipe. Un nombre élevé de 71 joueurs, dont 49 recrues et 18 Américains, prennent part au camp d’entrainement.
Les 49 recrues qui tenteront, dans les prochains jours, de mériter une place pour le camp officiel en fin de semaine prochaine. Les premiers coups de patin seront donnés jeudi au Complexe sportif Desjardins.
Vingt-deux vétérans sauteront sur la glace samedi après-midi en vue d’un premier match simulé, le lendemain. Quelques vétérans de la dernière saison ne seront pas de retour. En plus de Vincent Gladu et Maxwell Branton qui ont été échangés, le gardien Dayton Kitchener n’y sera pas.
Par contre, des joueurs appartenant à d’autres équipes du circuit ont été prêtés pour le camp d’entrainement. Il s’agit d’Anthony Blouin (Victoriaville), Nathan Crane (Baie-Comeau), Max Donatelli (Saint John), Antoine L’Italien (Shawinigan) et le gardien Michael Iliff (Cap-Breton).
Parlant de gardiens, ils seront 11 au camp, dont le vétéran Noah Preston Moore. L’un des postulants est un Québécois de 20 ans, Édouard Lord, qui évoluait aux États-Unis.
Concernant les 20 ans, ils seront quatre pour les trois postes disponibles. En plus du gardien Lord, il y aura les attaquants Mathys Dubé, Thomas Belzile et A.J. Schaaf, un Américain de Pittsburgh.
Pour ce qui est des Européens, Matyas Cutta, un petit attaquant de seulement 16 ans de la Tchéquie, arrive pour le camp des recrues.
Maxmilian Mares a été le premier choix de l’Océanic, le 5e au total, du repêchage international 2026 de la LCH (Photo courtoisie)
Pour ce qui est de Lucas Nappiot et Maxmilian Mares, ils sauteront sur la glace pour le camp des vétérans. À noter que l’alignement des équipes de la LHJMQ ne doit pas obligatoirement être finalisé pour la rentrée au Cégep.
« Dans les faits pour finaliser l’équipe, on peut se rendre jusqu’au 3 septembre », indique Danny Dupont.
Des places à gagner
Année après année, les directions d’équipe claironnent que bien des places sont disponibles. C’est certainement plus vrai que jamais chez l’Océanic qui accueille, à notre souvenir, un nombre record de joueurs.
« Tout le monde a à gagner leur place », fait savoir le directeur gérant, qui a bien hâte de faire découvrir certaines de ses trouvailles aux partisans de l’équipe.
Max Brien et Justin Gagnon, les deux premiers choix de l’Océanic lors du repêchage 2026 de la LHJMQ. (Photo courtoisie)
L’équipe de toute une région disputera six parties préparatoires en commençant par une visite à Chi-coutimi, le vendredi 21 août, avant de recevoir Québec, le lendemain au Colisée Financière Sun Life.
Par la suite, l’Océanic visitera Québec, le vendredi 28 août à Sainte-Marie-de-Beauce, ainsi que Saint John, le dimanche 30 août, à Woodstock (N.B.). Les deux derniers matchs hors-concours seront joués à Matane, face au Drakkar, le vendredi 11 septembre, et le lendemain, à Rimouski, contre les Remparts.
Un deuxième animal a été atteint par un projectile en moins d’une semaine à Rimouski. Après un goéland grièvement blessé au parc de la Gare, mardi dernier, c’est cette fois un chat qui a été retrouvé avec un projectile logé dans le corps sur le chemin du 3e-Rang-du-Bic.
Le Centre de services animaliers (CSAR) a pris en charge le félin, ce mardi matin (11 août). Surnommé Brandon, l’animal est vivant et le projectile a pu être retiré.
Selon le CSAR, celui-ci est compatible avec un plomb pouvant provenir d’une arme à air comprimé. Les circonstances entourant l’événement demeurent toutefois inconnues.
Cette nouvelle situation survient exactement une semaine après un événement semblable au parc de la Gare, à Rimouski.
Grièvement blessé, l’oiseau avait été transporté au refuge. La gravité de ses blessures avait toutefois forcé les intervenants à procéder à son euthanasie afin de mettre fin à ses souffrances.
Signaler toute situation semblable
Devant ce deuxième cas en quelques jours, le Centre de services animaliers dénonce de nouveau les gestes de cruauté envers les animaux et demande à la population de signaler toute situation semblable.
Toute personne qui détient des informations sur des gens qui pourraient tirer sur des animaux ou qui est témoin de gestes de maltraitance est invitée à communiquer avec le CSAR ou à effectuer un signalement auprès de la Sûreté du Québec.
Le plomb retrouvé à l’intérieur du chat pris en charge par le Centre de services animaliers de Rimouski. (Photo courtoisie)
Le Centre de services animaliers cherche également toujours à obtenir des informations permettant de faire la lumière sur l’événement du 5 août au parc de la Gare.
Le passage de Maxim Massé dans la LHJMQ va prendre fin dans sa ville d’origine. C’est le samedi 22 août qu’il aura droit à sa journée avec le Trophée Gilles-Courteau remporté par les Saguenéens de Chicoutimi au terme des dernières séries éliminatoires de la LHJMQ.
L’attaquant de 20 ans lance une invitation aux amateurs de hockey à le rencontrer au Club Bud du Colisée Financière Sun Life, de 15 h à 18 h.
Ce sera l’occasion pour des prises de photos avec la coupe et la signature d’autographes. Une rencontre privée avec des amis suivra.
Les partisans de l’Océanic auront une belle occasion de le saluer puisque, la même journée, à 18 h, l’équipe accueille les Remparts de Québec dans un match préparatoire.
Choix de première ronde (no 3) des Saguenéens en 2022, Massé a joué quatre saisons à Chicoutimi.
Alors directeur-gérant de l’Océanic, Serge Beausoleil avait bien tenté de repêcher Massé réussissant à s’avancer jusqu’à la 5e sélection à la suite de deux transactions. Mais, les Sags ont joué les trouble-fêtes juste avant.
Joueur de l’année au pays
Massé a été nommé joueur le plus utile à son équipe dans la LHJMQ au terme de la dernière saison après avoir terminé au sommet des pointeurs avec 51 buts et 102 points.
Maxim Massé a été désigné joueur de l’année de la Ligue canadienne de hockey. (Photo courtoisie)
Choix de 3e tour des Ducks d’Anaheim au repêchage de la LNH en 2024, Massé poursuivra sa route vers les professionnels en évoluant avec l’Université du Massachusetts en première division de la NCAA.
Il a encore deux ans pour signer avec les Ducks.
Après avoir passé une bonne partie de l’été dans son nouvel environnement où il a notamment pu amorcer son baccalauréat, il sera de retour à Rimouski dans quelques jours.
On aime tous avoir un beau jardin bien fleuri et des plates-bandes luxuriantes tout l’été. Mais que ce soit par manque de temps ou d’intérêt, on aime bien ne pas avoir à passer des heures à bichonner nos plantes. Voici notre top 5 des vivaces résistantes à entretien minimum.
Les aménagements paysagers sans aucun entretien n’existent pas. Il y a toujours un minimum à faire : un peu de désherbage, d’arrosage, la taille ou le rabattage, etc.
Certaines plantes sont plus fragiles et demandent plus de soins aux jardiniers alors que d’autres vivent leur vie tranquillement, avec un minimum d’entretien.
Hostas
Les hostas sont appréciés pour leurs feuillages colorés et lumineux plus que pour leur floraison. Tolérant les espaces ombragés, ils enjoliveront même les sous-bois où le soleil se fait très rare. Vous pourrez facilement les diviser quand ils auront pris trop d’expansion.
Hémérocalles
Les hémérocalles sont très faciles de culture et ont une longue durée de vie. Plus souvent jaunes et orangées, mais aussi disponibles en rouge, rose et violet, les fleurs des hémérocalles ne durent qu’une journée, mais comme la floraison est abondante, ce n’est pas un enjeu. Même lorsqu’elles ne sont pas en fleurs, les hémérocalles sont très ornementales grâce à leur feuillage touffu qui rappelle les graminées.
Rudbeckies
Les rudbeckies ressemblent à des marguerites, mais dont les pétales jaunes surmontent un centre brun foncé presque noir. Faciles de culture, elles poussent bien en plein soleil ou à la mi-ombre. Elles fleurissent de juillet à septembre et on ne doit que supprimer les fleurs fanées et rabattre le feuillage en automne ou au printemps pour assurer leur santé. Elles mettent du soleil partout!
Astilbes
Avec leurs fleurs en forme de plumeaux rouges, roses, blancs ou violacés, les astilbes tolèrent les sols humides et les endroits ombragés. Leur feuillage délicat et bien découpé ajoute encore plus de beauté à ces vivaces polyvalentes.
Achillées
L’achillée est très résistante, voire légèrement envahissante; vous devrez la contrôler de temps en temps pour ne pas qu’elle s’étende trop. Avec ses petites fleurs regroupées en talles, elle tolère la sècheresse et les endroits très ensoleillés. On retrouve différentes couleurs en jardinerie : blanc, rouge, rose et orangé.
Bon jardinage!
Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.
La musique prendra une place de choix lors de la 24e Feste médiévale de Saint-Marcellin du 14 au 16 août, qui accueillera Trifolys, Kateva, Mystic Projekt et Skarazula.
Les prestations dans les traditions celtiques, scandinaves et européennes, accompagneront les différentes activités historiques prévues pendant les trois jours de festivités.
Le coup d’envoi musical s’effectuera le vendredi soir lors du Banquet Royal. Les formations Trifolys et Kateva animeront cette soirée d’ouverture avec un répertoire inspiré de la musique traditionnelle.
Le samedi soir, Mystic Projekt prendra le relais avec un spectacle avec une variété d’instruments moins courants, dont le tympanon, la moraharpa, la harpe celtique, l’harmonium indien et la guitare bouzouki.
Skarazula complétera le volet musical le dimanche avec un répertoire inspiré de l’Europe médiévale et de l’Orient ancien.
Combats, joutes équestres et reconstitutions historiques
L’événement misera de nouveau sur ses différents villages historiques pour plonger les visiteurs dans la vie quotidienne de l’époque.
Lors de la grande bataille, en 2025, les Vikings ont triomphé sur le tyran Jolicoeur et ses chevaliers de la compagnie de Saint-Adrien. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)
Des campements islandais, écossais et vikings seront notamment aménagés, en plus du village des chevaliers de l’Association médiévale de Québec et de ceux de la Compagnie Saint-Adrien et des Templiers.
En prévision de sa 3e présentation, prévue le 5 septembre à Rimouski, le Festi-Bob a lancé son encan virtuel afin d’ajouter des sommes à la cagnotte finale destinée à la Fondation Bob Bissonnette et à la Fondation Jennely-Germain, qui viennent en aide aux enfants.
Grâce à plusieurs partenaires, l’événement a mis aux enchères plusieurs chandails de hockey autographiés, notamment par son président d’honneur, Charle-Édouard D’Astous, ainsi que par Philip Danault, Zachary Bolduc, Kristopher Letang, Jonathan Marchessault, Alex Belzile, Jeffrey Viel et Marc-Antoine Pouliot.
Un chandail signé par toute l’équipe des Capitals de Washington fait également partie des lots offerts.
Une toile de Sidney Crosby, un mini-casque des Capitals signé par Pierre-Luc Dubois, un montage autographié d’Ivan Demidov, des rondelles signées par Jakub Dobes et Brendan Gallagher, un bâton autographié par Claude Giroux ainsi qu’une chemise des Expos signée par Vladimir Guerrero père figurent aussi parmi les articles proposés.
L’encan se terminera le 5 septembre à 20 h.
Comme l’an dernier, les jeunes et les moins jeunes pourront participer à un festival de hockey de rue et de soccer au centre communautaire Saint-Pie-X dans le cadre du 3e Festi-Bob de Rimouski.
Les deux tournois seront amicaux et ne comprendront pas de ronde éliminatoire. Une maquilleuse et un DJ agrémenteront la journée. Un match des célébrités opposant des personnalités sportives de la région sera également présenté.
Le coût d’inscription aux activités sportives a été fixé à 15 $ par personne.
Remboursement possible
Les jeunes qui font partie d’un organisme sportif affilié au Festi-Bob verront leurs frais d’inscription remboursés par l’entremise de leur association au terme de l’événement.
Ils pourront également amasser des fonds pour eux-mêmes et leur association en incitant des amis ou des membres de leur famille à s’inscrire.
« On pense que de redonner encore plus nous permettra d’augmenter l’achalandage sur le site du centre communautaire de Saint-Pie-X et la participation des jeunes à nos tournois. C’est une autre façon de rester fidèles aux valeurs des fondations que nous appuyons et des raisons qui nous ont poussés à mettre sur pied le Festi-Bob », exprime monsieur Dionne.
Plusieurs personnalités, dont Steve Bégin, Éric Bélanger et André Roy, au centre, accompagnés de Michel Ouellet et Charle-Édouard D’Astous (premier et sixième dans l’ordre, derrière), ont participé au 2e Festi-Bob. (Photo courtoisie)
L’Association du hockey mineur de Rimouski, le Fury de Rimouski, le Club de patinage artistique Les Étincelles de Trois-Pistoles et l’Association du baseball mineur de Trois-Pistoles font notamment partie des partenaires de l’événement.
Les associations qui aimeraient se joindre à l’aventure peuvent communiquer avec Serge Dionne au 418 318-6342.
Spectacle en soirée
En soirée, les ex-participants de Star Académie Yoann Guay et Olivier Bergeron prendront part à un volet musical animé par l’humoriste rimouskois Sébastien Haché. La soirée sera également ponctuée de capsules vidéo inédites de Patrice Lemieux, personnage interprété par Daniel Savoie, tournées à Rimouski.
Les personnes qui souhaitent se procurer des billets pour la soirée, au coût de 25 $, ou s’inscrire pour les tournois sportifs peuvent le faire en ligne en cliquant sur ce lien.
Depuis 2018, la Fondation Bob Bissonnette a remis près de 1 M $, dont environ 70 000 $ dans l’Est-du-Québec, à de jeunes sportifs et artistes de la province afin de leur permettre de pratiquer leur loisir malgré les difficultés auxquelles ils peuvent être confrontés.
Une nouvelle application baptisée Okérico vient de voir le jour pour aider la santé mentale des agriculteurs.
Par Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne
Quiconque connaît un tant soit peu leur réalité sait que ce métier est une réelle vocation qui demande une implication complète et entière.
Si la comptabilité d’un bureau peut prendre une pause de deux semaines l’été, les vaches ne prennent pas de vacances pendant la construction. Cette réalité amène un lot de stress intense sur les agriculteurs qui se retrouvent souvent isolés, à ruminer leur réalité seuls dans leur coin.
L’aspect financier peut être une grande source de stress, tout comme l’incertitude face à l’avenir. La solitude revient aussi comme un enjeu non négligeable.
Même la météo peut devenir stressante. Le manque de main-d’œuvre et le travail en continu jouent aussi beaucoup sur la santé mentale des producteurs agricoles.
Si l’on ajoute les épreuves de la vie ordinaire, comme le décès d’un proche ou une rupture, c’est une couche de stress supplémentaire qui s’empile sur le bagage déjà lourd d’un agriculteur.
La travailleuse de rang, Hélen Bourgoin, est bien au fait de cette réalité.
« Lorsque je travaillais dans le Centre-du-Québec, j’ai suivi une formation sentinelle agricole avec prévention suicide. J’ai fait la rencontre de l’agronome Étienne Gosselin qui suivait aussi cette formation. Il m’a alors lancé l’idée d’une application pour faire un suivi avec les agriculteurs qui vivent du stress, mais qui ne sentent pas qu’ils vont assez mal pour appeler leur travailleuse de rang. »
C’est donc un outil préventif. Lorsque les agriculteurs téléchargent gratuitement l’application, ils inscrivent la région dans laquelle ils travaillent et le type de production qu’ils ont.
« Comme il existe différents organismes de travailleurs de rang et certains indépendants, l’application te donne alors le contact pour ton travailleur de rang spécifique. Il y a aussi les contacts de toutes les ressources d’aide », précise Hélen Bourgoin. Par exemple, dans l’onglet des ressources, on peut sélectionner les catégories « idées suicidaires », « orientation sexuelle », « émotions » ou même « reconnaissance ».
Outil bienveillant
Le producteur agricole peut aussi paramétrer son application pour recevoir quotidiennement un message demandant Comment ça va ? sous différentes formes. L’application compile les réponses et ajuste ce qui est appelé le OK-o-mètre.
« À la fin de chaque mois et de chaque année, un graphique est généré permettant de constater quelle période de l’année a été plus difficile. À partir de là, on peut utiliser des outils pour s’aider à mieux passer à travers des moments plus stressants », poursuit Hélen Bourgoin.
L’OK-o-mètre va aussi proposer à l’utilisateur de passer un coup de fil au travailleur de rang ou d’envoyer un message texte à un ami inscrit dans ses contacts après quelques jours de réponses négatives à la question Ça va bien ?.
« Les problèmes de la vie courante sont amplifiés sur une ferme. Souvent, on travaille avec notre famille. Quand ça va bien, tant mieux, mais quand ça va mal, c’est lourd à gérer. Quand on considère qu’ils doivent gérer leur production, la paperasse, la règlementation et tout le reste, ça peut être long avant qu’ils aient le temps de gérer leurs émotions », souligne la travailleuse de rang et conceptrice d’Okérico.
Partage et communication
L’application contient aussi des témoignages d’autres agriculteurs qui partagent leur réalité. Il y a aussi une fonctionnalité qui permet aux responsables d’Okérico d’envoyer des messages ciblés, par exemple, à tous les producteurs laitiers de moins de 30 ans.
« Ça devient un moyen de communication. Si une sécheresse survient, on peut alors envoyer un message aux utilisateurs pour savoir comment ça se passe dans leur coin », explique Hélen Bourgoin.
À ce jour, plus d’une centaine d’agriculteurs situés un peu partout au Québec utilisent Okérico. L’application a été créée grâce à une campagne de sociofinancement qui a rapporté 40 000 $.
L’organisme Écoute agricole a soutenu l’idée dès le départ. Au total, 237 personnes ont contribué à la campagne.
Paul Trottier a vécu un beau moment en fin de semaine alors qu’il a contribué à la conquête du championnat des séries éliminatoires de son équipe (16U) avec l’Académie de baseball du Canada.
Il complétait ainsi sa première saison estivale avec cette formation qui évolue dans la Canadian premier baseball league (CPBL) qui regroupe treize équipes, dont douze de l’Ontario.
« C’était complètement différent qu’en saison régulière. En saison, il nous a souvent manqué quelque chose, un petit déclic, mais en série, les gars étaient affamés, ils voulaient gagner. On avait perdu en demi-finale dans des tournois et cette fois, on voulait finir l’année en beauté en allant chercher ce titre-là. », a commenté Trottier dans un entretien avec Le Soir.
Paul Trottier a savouré ce beau moment avec ses parents, Isabelle Madore et Patrick Trottier, au Stade Flavio-Prata de Repentigny. (Photo : courtoisie)
En finale, l’ABC 16U a dû battre deux fois (10-9 et 10-4) la formation Great Lake Canadians qui avait terminé en tête de la ligue, devant l’ABC.
Il a été envoyé au monticule pour la première des sept parties jouées, en trois jours, nécessaire pour mettre la main sur le titre. Trottier a alors lancé un match complet dans une victoire de 5-2 face à l’équipe ONC Élite 16U. En sept manches, il n’a permis que cinq coups sûrs et deux points, dont un mérité. Il a utilisé 90 lancers, dont 62 prises, ce qui représente un excellent ratio.
« Il y avait un petit stress d’avoir le départ du premier match en série, c’est bien normal. Ça s’est super bien passé. J’étais moins en contrôle au début, mais plus le match avançait, plus j’étais en contrôle », raconte-t-il.
Ses entraineurs lui ont redonné la balle pour deux manches en relève, samedi. Il a retiré les six frappeurs à lui faire face lançant 17 prises sur les 21 lancers utilisés.
« Mon bras n’était pas à 100 %. Je ne m’attendais pas de lancer. Ils m’ont demandé si j’étais capable de leur donner trois retraits et, finalement, je suis allé en chercher six. »
Paul Trottier avec Marc-Antoine Bérubé, qui est originaire de Trois-Pistoles. Il est le directeur du programme de l’Académie de baseball du Canada. (Photo : courtoisie)
Statistiques
Globalement, incluant saison, séries et tournois, il affiche de très bonnes statistiques au terme de sa saison estivale dans le 16U et le 17U avec qui il a été rappelé comme joueur affilié. En 57 1/3 manches, il a enregistré 55 retraits au bâton. Sa fiche est de 5-1 avec un sauvetage et une excellente moyenne de points mérités de 2,52.
Trottier profite d’un congé de quelques jours dans sa famille à Rimouski avant de repartir à Montréal pour le programme automnal et hivernal de l’ABC au Collège Ahuntsic.
Avec la création de la boîte de production Bernatchez Studios dans les dernières semaines et le tournage du 11e épisode de la websérie Scott Bourque, le cinéaste rimouskois Pierre Hugo Bernatchez est présentement dans une belle période de sa carrière artistique.
En plus de produire sa série policière, le Rimouskois offre des services de photographie, de vidéo et de publicité avec sa nouvelle compagnie.
« Ça me permet de mieux structurer mes investissements dans le projet Scott Bourque, d’offrir une marque derrière mes films et de proposer mes services à des particuliers pour de l’événementiel ou de la publicité. C’est pour des projets autant personnels que professionnels », mentionne le propriétaire de la petite entreprise.
À long terme, si les activités de Bernatchez Studios grossissent, Pierre Hugo Bernatchez aimerait incorporer son entreprise et ajouter des employés. Il fonctionne seul pour le moment en plus de son travail d’ingénieur en parallèle.
« Je suis assez polyvalent. C’est un à côté que j’ai, mais je pousse toujours pour voir où ça va me mener. Ça me permet d’exercer ma passion pour la vidéo et la photo », indique-t-il.
Pierre Hugo Bernatchez en tournage du 11e épisode. (Photo courtoise)
Il souligne qu’avec la création de Bernatchez Studios, il a commencé à collaborer avec des entreprises de la région et il sent un grand soutien financier envers son projet
11e épisode en tournage
Le 11e épisode de la série Scott Bourque est présentement en tournage. Il devrait être complété à l’automne pour une diffusion sur la chaîne YouTube PH Bernatchez à la fin de l’année 2026 ou au début de 2027.
« Il y a eu des scènes tournées dans la région de Québec, mais elles sont surtout tournées à Rimouski. Dans cet épisode, Scott Bourque va se remêler à la mafia mexicaine et il va continuer à utiliser des moyens peu orthodoxes pour arriver à ses fins. Il y aura encore beaucoup d’action avec des fusillades », explique le cinéaste qui agira comme producteur, réalisateur, scénariste, monteur et acteur principal de l’épisode.
Pierre Hugo Bernatchez lors du montage d’un épisode de sa websérie « Scott Bourque ». (Photo courtoisie)
« J’ai aussi des acteurs qui sont là depuis plusieurs années et qui reviennent. C’est un beau mélange qui permet de continuer à bâtir autour des personnages déjà créés et de développer l’univers de la série en ajoutant de nouveaux personnages. »
Cinq ans plus tard
Pierre Hugo Bernatchez est fier du chemin parcouru depuis la publication de son livre Frères contre bandits publié en 2021 et dont découle la websérie Scott Bourque.
« Je suis content de voir tous les accomplissements que j’ai faits. Quand j’ai sorti mon livre, je n’aurais pas pensé tourner autant d’épisodes par moi-même par la suite. Nous sommes rendus à près de 130 personnes qui ont travaillé sur le projet jusqu’à maintenant. Je trouve qu’il y a eu beaucoup de progrès depuis le début et c’est un projet qui gagne en popularité. Ça donne envie de continuer. »
Il ajoute que certains personnages tirés de l’histoire du livre ont maintenant leur propre tribune dans la série. C’est d’ailleurs le cas de Sarah-Jane Brodeur qui fera sa première apparition à l’écran lors du 11e épisode. Elle sera interprétée par Marie-Claude Parent.
Les deux joueurs importés du Shaker de Rimouski, l’Américain Austin Williamson et le Brésilien Caio De Araujo, apprécient grandement leur saison dans la Ligue senior Puribec du Bas-Saint-Laurent.
« J’ai été impressionné. Quand je suis arrivé, je ne savais pas à quoi m’attendre, mais c’est une bonne compétition. Les frappeurs de toutes les équipes sont bons et les lanceurs aussi, spécialement les joueurs importés des autres équipes », indique De Araujo, qui a représenté son pays lors de la dernière Classique mondiale de baseball.
« Je dirais aussi que c’est définitivement différent de ce à quoi je suis habitué. Les frappeurs adverses trouvent le moyen de compétitionner. Ils n’ont pas peur et ils veulent mettre la balle en jeu. C’est très compétitif. Je pense que la ligue est sur la bonne voie et qu’elle s’améliore d’année en année », ajoute son coéquipier de 22 ans.
Caio De Araujo (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Accueillis chaleureusement par leurs nouveaux coéquipiers, les deux joueurs importés se sont rapidement intégrés à l’équipe et à leur ville d’adoption pour la saison estivale.
« C’est un environnement très invitant. Le baseball est plaisant et les gars sont supers. Les gens nous font sentir comme à la maison. C’est un très bel endroit où vivre, alors que nous sommes loin de ce que nous connaissons. La température est différente de la Floride, mais nous nous sommes habitués », affirme Austin Williamson.
Deuxième au classement
Le Shaker de Rimouski a terminé deuxième au classement général de la Ligue Puribec à la suite de la saison régulière. L’équipe affrontera Témiscouata en première ronde des séries.
« Je suis satisfait du rendement de notre équipe durant la saison, mais bien sûr nous aurions aimé remporter le championnat. La deuxième position n’est pas mauvaise et nous devons être heureux d’être en haut de classement. Ce sera bien de jouer dans les séries en gardant une bonne dynamique. Je crois que nous avons eu du plaisir cet été et que nous nous sommes améliorés », exprime De Araujo.
Tout comme son coéquipier, ce dernier précise qu’il est parfois difficile de remporter des parties quand certains joueurs de la formation sont absents.
« Je pense que nous avions l’équipe pour terminer au premier rang. Notre façon de compétitionner et notre niveau de jeu sont beaucoup plus élevés que les autres équipes, mais c’est difficile quand nous n’avons pas notre équipe partante à chaque match. Nous devons composer avec ce que nous avons et prendre des joueurs d’équipes juniors. L’objectif est toujours de remporter les séries », précise pour sa part Williamson.
Soutien des partisans
Dès qu’ils sont arrivés au Bas-Saint-Laurent, les deux joueurs ont rapidement constaté que les partisans de baseball étaient investis. Ils se sentent soutenus, peu importe la taille des foules.
« Où je jouais dans la NCAA, il n’y avait pas beaucoup de partisans à nos parties locales. Il y en avait plusieurs aux régionaux ou quand nous jouions contre de grosses écoles. Ici, je sens que les partisans sont très accueillants et quand même nombreux dans les estrades. Au début, je sentais une certaine pression, mais j’ai rapidement commencé à avoir du plaisir et à en profiter », souligne le Brésilien de 24 ans.
Dans le cas de Williamson, pas de doute qu’il s’est fait de nouveaux amis chez les partisans du Shaker, dimanche après-midi, quand il a claqué un long circuit de trois points dans un moment critique en fin de 10e manche. Le Shaker a ensuite gagné par 6-5 en 11e manche pour prendre les devants 2-1 dans sa série contre Témiscouata.
Amateur de golf, Austin Williamson joue régulièrement au Club Les Saules avec sa conjointe, qui l’accompagne à Rimouski pour l’été. Sa famille est d’ailleurs venue des États-Unis, au cours des dernières semaines, pour passer du temps dans la région.
Le Club Les Saules a offert des abonnements de saison à Austin Williamson et sa conjointe. Ils sont accompagnés sur la photo du joueur et directeur-gérant du Shaker, Ludovic Dubé ainsi que du directeur général du club de golf, David Beaudry. (Photo courtoisie)
Les deux joueurs ont terminé leurs études universitaires dans les derniers mois.
Caio De Araujo quittera le Québec pour l’Australie à la suite de la saison du Shaker afin de jouer au baseball au niveau professionnel. Austin Williamson regarde aussi ses options de ce côté. Les deux ont l’intention de transmettre leur passion aux jeunes en devenant entraîneur.
La Société des transports de Rimouski (STR) bonifiera les horaires de ses services Citébus et Taxibus à compter du 1er septembre. Les usagers pourront profiter du transport collectif plus tard le samedi soir ainsi que durant les jours fériés.
Le changement le plus important concerne le samedi. Alors que le service prend actuellement fin à 18 h 15, il se poursuivra jusqu’à 23 h 15 dès le 1er septembre.
« Citébus et Taxibus seront désormais offerts 365 jours par année. Cette bonification vise notamment à faciliter les déplacements de la population et sa participation aux activités culturelles, sociales et récréatives », indique la présidente de la STR, Élise Gagnon, dans un communiqué.
Les usagers auront donc accès aux autobus et taxibus du lundi au vendredi, de 6 h 45 à 23 h 15, le samedi, de 7 h 15 à 23 h 15, ainsi que le dimanche et les jours fériés, de 7 h 15 à 18 h 15.
« Cette bonification d’horaire s’inscrit dans une série d’améliorations apportées aux services de transport collectif au cours des dernières années, notamment le déploiement de l’application mobile Transit, la réservation en ligne pour le service Taxibus et le suivi des véhicules Citébus en temps réel », explique madame Gagnon.
Taxibus permet des déplacements sur réservation grâce à des taxis collectifs reliant les secteurs de Sacré-Cœur, Rimouski-Est, Pointe-au-Père, Sainte-Blandine et Mont-Lebel au centre-ville.
Citébus offre pour sa part un service de minibus réparti sur cinq circuits qui desservent le centre-ville de Rimouski ainsi que les districts de Sacré-Cœur et Nazareth.
Un automobiliste de 38 ans devra débourser 1 318 $, en plus de voir 14 points d’inaptitude s’ajouter à son dossier de conduite, après avoir été intercepté à 151 km/h dans une zone de 90 km/h sur la route 132, dans la nuit de dimanche à lundi, à Saint-Alexandre-de-Kamouraska.
La Sûreté du Québec a intercepté le résident de l’endroit près de l’intersection de la route 289.
Le conducteur ne détenait toutefois pas de permis de conduire délivré au Québec.
Une demande de suspension de sept jours a tout de même été acheminée à la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ).
Son véhicule a également été saisi pour une période de 30 jours.
Rapide à 18 ans
Par ailleurs, des policiers ont aussi capté une moto circulant à 179 km/h dans une zone de 80 km/h, lundi (10 août) vers 9 h, sur la route de la Montagne à Notre-Dame-du-Portage.
Le motocycliste de 18 ans de Saint-André-de-Kamouraska, a reçu un constat d’infraction de 1 843 $, en plus de 18 points d’inaptitude.
Sa moto fut remisée et son permis de conduire du conducteur a été suspendu pour une période de sept jours. Il a également reçu un constat de 338 $, car son silencieux était non conforme.
Maxime Blanchette-Joncas exige que Mark Carney refuse catégoriquement toute nouvelle concession concernant la gestion de l’offre qui pourrait se faire au détriment des producteurs et transformateurs laitiers du Bas-Saint-Laurent et du reste du Québec, dans les négociations commerciales avec Washington.
Des sources ont confirmé au Globe and Mail et à La Presse que le Canada aurait accepté une demande de l’administration Trump visant à modifier la répartition des quotas laitiers sur le marché canadien.
Une telle modification serait apportée à la réglementation canadienne à la demande de Washington et profiterait directement aux producteurs américains.
« Les libéraux seraient une fois de plus en voie de trahir notre industrie laitière en négociant avec Washington un accès accru aux marchés canadien et québécois pour les producteurs laitiers étatsuniens. Après les produits laitiers transformés en Europe, ce seraient maintenant ceux des États-Unis qui viendraient concurrencer les fromages et les yogourts québécois et canadiens sur les tablettes de nos supermarchés », indique le député de Rimouski–La Matapédia dans un communiqué.
Pour Maxime Blanchette-Joncas, il s’agirait d’un autre recul devant le président Donald Trump, après ceux concernant les plateformes numériques de divertissement, les revenus du pont Gordie-Howe, l’abandon des contre-tarifs et, possiblement, la volonté de forcer les provinces à mettre fin à leur boycott des alcools américains.
Le député de Rimouski-Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas (Photo courtoisie Chambre des communes)
« Mark Carney a pourtant promis de protéger la gestion de l’offre et nos producteurs et transformateurs laitiers. Il l’a même promis à son propre candidat dans Chicoutimi–Le Fjord, Daniel Gobeil, qui réclamait cette protection aux côtés du Bloc Québécois. Les Québécois et les Canadiens demandent à Mark Carney de se tenir debout, mais il ne cesse de capituler sans rien obtenir en retour », poursuit monsieur Blanchette-Joncas.
Pas à vendre
Les Producteurs laitiers du Canada ont également dénoncé la possibilité d’une nouvelle concession dans les négociations commerciales avec les États-Unis. Dans une déclaration transmise à La Presse canadienne, l’organisation a affirmé que « notre souveraineté alimentaire n’est pas à vendre ».
Pilier important de l’économie agricole régionale, la production laitière compte près de 500 fermes au Bas-Saint-Laurent. Elles génèrent plus de 400 M$ en valeur de production et représentent environ 54 % des revenus agricoles de la région.
Un automobiliste de 40 ans de Saint-Damase a été intercepté alors qu’il circulait à 160 km/h dans une zone de 70 km/h, vendredi dernier (7 août), sur le 3e Rang Est à Saint-Anaclet-de-Lessard.
Après avoir capté le conducteur vers 14 h, les policiers de la MRC de Rimouski-Neigette lui ont remis un constat d’infraction de 1 768$. L’infraction lui vaut également 18 points d’inaptitude.
Son permis de conduire a été suspendu pour une période de sept jours, tandis que son véhicule a été remorqué.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une de ses priorités en matière de sécurité routière.
Après le lac Saint-Mathieu la semaine dernière, c’est au tour de la Ville de Matane d’interdire temporairement la baignade à la plage du parc des Îles et dans la rivière Matane. Les fortes pluies des derniers jours pourraient avoir affecté la qualité de l’eau.
La Ville a pris cette décision par mesure de précaution afin de s’assurer que l’eau ne présente aucun risque pour les baigneurs.
Des spécialistes effectueront des analyses en urgence afin d’en vérifier la qualité. La baignade reprendra lorsque les résultats confirmeront que les conditions sont sécuritaires.
Matane rappelle également qu’il est recommandé de se rincer après une baignade dans un plan d’eau naturel, qu’il s’agisse de la mer, d’un lac ou d’une rivière.
Une alerte avait été émise à Saint-Mathieu-de-Rioux, le 3 août dernier, après que des analyses effectuées dans le lac Saint-Mathieu eurent révélé une eau considérée comme polluée.
La Municipalité avait alors interdit la baignade. Après de nouveaux prélèvements ayant démontré une amélioration de la qualité de l’eau, l’interdiction avait finalement été levée le 6 août.
Les paramédics doivent composer avec un accès restreint à l’Hôpital régional de Rimouski depuis vendredi soir (7 août), alors que la porte du garage réservée aux ambulances est hors d’usage.
Un écriteau rouge indiquant « Porte bloquée » a été installé sur la porte de garage permettant normalement aux ambulances d’accéder directement à l’intérieur de l’établissement.
La nouvelle a d’abord été rapporté par la page Facebook spécialisée « La Dernière ambulance ».
Selon nos informations, la réparation ne devrait pas être effectuée avant lundi, au plus tôt.
D’ici là, les paramédics doivent sortir les civières des ambulances à l’extérieur avant d’entrer dans l’hôpital par une porte située à proximité du garage. Or, cet accès temporaire connaîtrait lui aussi des problèmes à l’occasion.
La porte de garage est donc demeurée inaccessible pendant toute la fin de semaine au plus important centre hospitalier de l’Est-du-Québec, qui accueille quotidiennement de nombreux transports ambulanciers en provenance du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie.
Après 31 jours d’activités sur la rue Saint-Germain Est, les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai dressent un bilan positif de leur 13e présentation, qui aurait connu cette année un rayonnement sans précédent à l’extérieur de la région.
Du 10 juillet au 9 août, une portion du centre-ville de Rimouski a de nouveau été transformée en rue piétonne pour accueillir spectacles, animations, activités familiales et exposants.
L’organisation attribue notamment ce bilan à sa programmation artistique et à sa visibilité sur les plateformes numériques.
« Cet été, nous avons offert à la communauté et à la clientèle touristique une édition exceptionnelle des Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai, grâce à une programmation artistique relevée, des animations de rue pour tous les goûts et des exposants engagés », indique le président des Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai, Tommy Lemieux Cloutier.
Il souligne également le passage de personnalités connues aux Terrasses ainsi qu’une stratégie numérique qui a généré des millions de vues.
Programmation diversifiée
La programmation 2026 comprenait de nombreux spectacles musicaux, des prestations dans la rue de l’École de danse Quatre Temps et une fin de semaine country avec des initiations à la danse en ligne.
La fin de semaine de la Famille, l’activité Houblon-sur-Rue, consacrée à la découverte de produits de microbrasseries, ainsi qu’une fin de semaine entièrement électro dans le cadre de l’édition urbaine du festival M DGTL figuraient également au programme.
Au total, 40 exposants entrepreneurs ont participé à cette 13e édition. Une trentaine de bénévoles, incluant les membres du comité organisateur, ont également contribué à sa réalisation.
Les Terrasses Urbaines au centre-ville de Rimouski (Photo courtoisie)
« Nous pouvons parler de programmation, de chiffres et de rayonnement, mais notre plus grande fierté demeure ce qui s’est passé humainement sur cette rue pendant les 31 jours de l’événement. Des organisations de partout au Québec, qui souhaitent reproduire des initiatives similaires à la nôtre, sont en lien avec nous pour comprendre notre approche, ce qui démontre que notre recette fonctionne », estime monsieur Lemieux Cloutier.
Le démantèlement des installations se poursuit ce lundi sur la rue Saint-Germain Est. Celle-ci doit redevenir accessible à la circulation automobile à compter de 19 h.
La 14e présentation des Terrasses Urbaines se déroulera du 9 juillet au 8 août 2027.
Les quelques centaines de spectateurs présents au Complexe sportif Guillaume-Leblanc, dimanche, n’ont pas demandé de remboursement. Il a fallu 11 manches pour que le Shaker vienne à bout des tenaces Braves Batitech du Témiscouata par la marque de 6-5.
Cette série quart de finale est maintenant à l’avantage du Shaker par 2-1 alors qu’elle se transporte au Parc Denis-Bouchard, mardi soir.
Les buts étaient tous occupés avec un retrait en fin de 11e manche quand Jean-Philippe Marcoux-Tortillet a été atteint d’un lancer pour le point de la victoire.
Austin Williamson est félicité par Yannick Dumais au 3e but alors qu’il contourne les sentiers sur son coup de circuit égalisateur en fin de 10e manche. (Photo Alain Tremblay)
Le Shaker a bien failli s’incliner en 10e manche alors que les Braves ont marqué trois points non mérités. Avec un compte complet et deux retraits, Austin Williamson a soulevé la foule avec un long coup de circuit de trois points pour créer l’égalité 5-5.
Les locaux ont frappé 14 coups sûrs, mais laissé 17 coureurs sur les buts. Le lanceur des visiteurs. Hokuto Kanai, a offert une très solide performance. Son 135e et dernier lancer, en 11e manche, a résulté en circuit par Williamson.
Austin Williamson est accueilli au marbre par Louis Trépanier et Charles Ouellet. (Photo Alain Tremblay)
La défensive du Shaker a réussi quelques beaux jeux en défensive, mais a commis trois erreurs qui ont mené aux cinq points, tous non mérités.
Benjamin Roy, qui a lancé la 11e manche, est le lanceur gagnant. Il a succédé à Williamson, Caio de Araujo et Tortillet. Étienne Bergeron est le lanceur perdant.
Le jeune Benjamin Royer, avec deux coups sûrs en quatre et deux points produits, a été le meilleur au bâton pour les visiteurs.
Hokuto Kanai a lancé un excellent match oeuvrant jusqu’en 11e manche (Photo Alain Tremblay)
Kamouraska en avance
À Saint-Pascal, les Industries Desjardins ont disposé du Bérubé GM par la marque de 4-0 pour prendre les devants 2-1 dans la série.
Émilien Plouffe enregistre la victoire. Il a lancé les sept manches avec brio perdant son match sans point ni coup sûr en début de 7e manche sur un simple de Stéphane Pouliot. Anthony Fournier encaisse la défaite.
En offensive, Jérémie Maillé-Bizier a donné le ton à la rencontre avec un simple bon pour deux points en première manche. Lui, Jacob Beaulieu et Thomy Lévesque ont frappé chacun deux coups sûrs.
Les deux séries vont se poursuivre mardi soir à Trois-Pistoles et Témiscouata-sur-le-Lac. À 19 h 30, le Bérubé GM fera face à l’élimination face aux Industries Desjardins.
Pendant ce temps à 20 h, le Shaker va tenter d’en finir avec les Braves Batitech.
Rappelons que Matane a écarté le Frontière FM d’Edmundston en trois parties.
La MRC des Basques confirme que le projet de réfection et de mise à niveau du Sentier national sur son territoire a été retenu dans le cadre du Programme d’aide financière au développement du Sentier national et que des travaux sont en cours.
Une aide financière maximale de 250 000$, répartie sur une période de trois ans, a été accordée pour la réalisation de travaux, dont le coût total est estimé à 324 590$.
Le financement du projet est complété par une contribution de 52 090$ provenant du Fonds régions et ruralité, ainsi que par une participation financière du milieu municipal.
Par ailleurs, la MRC des Basques est actuellement en attente d’autres financements possibles, visant l’aménagement de nouvelles infrastructures le long du Sentier national afin de bonifier l’expérience des usagers pendant les quatre saisons, et d’accroître l’attractivité du réseau.
Prudence dans les sentiers
La MRC des Basques informe les usagers que des équipes de travail seront présentes sur le Sentier national tout au long des saisons estivale et automnale afin de réaliser les travaux prévus. Ces équipes manipulent des matériaux et des équipements pouvant augmenter les risques d’utilisation du sentier.
Pour assurer la sécurité de tous, il est essentiel de faire preuve d’une vigilance accrue, de respecter la signalisation mise en place ainsi que les consignes de sécurité applicables à proximité des zones de travaux.
C’est jour de rentrée aujourd’hui (dimanche), pour les joueurs des Pionniers en football du Cégep de Rimouski avec le début du camp d’entrainement et la participation de quelque 70 joueurs.
La 25e saison de l’équipe va s’amorcer dans trois semaines, le dimanche 30 août, avec une visite au Collège Mérici.
« Je ne pense pas qu’on a déjà vu un nombre aussi élevé de joueurs pour un camp au mois d’août. Normalement, ce sont des chiffres qu’on va plutôt retrouver à l’hiver. On s’est pas mal promené entre 70 et 80 dans les derniers mois. Il y a de très bonnes batailles qui se dessinent à certaines positions. On a le droit d’avoir 65 joueurs dans notre alignement, mais d’en habiller seulement 55 par match », souligne Louis-David Goulet.
On parle de 38 vétérans et de 32 recrues, une proportion plutôt élevée de joueurs avec l’expérience du collégial.
« C’est un des alignements les plus expérimentés que j’ai vus dans mes années à Rimouski. On est vraiment une équipe qui arrive à maturité. On était jeune l’année dernière et on a perdu seulement deux partants en offensive et deux en défensive. Mais, malgré seulement quatre partants qui ont quitté, il y a quand même des compétitions qui s’annoncent intéressantes. Des joueurs qui étaient sur le terrain l’année passée doivent travailler fort pour conserver leur poste », avise l’entraineur-chef.
Léo Richard attrape la passe de Nicolas Rioux pour un touché. Les deux seront des piliers en offensive au cours de la prochaine saison. (Photo Le Soir archives – René Alary)
Bonne préparation
Il se réjouit que la très grande majorité des 70 joueurs présents, même ceux qui arrivent de l’extérieur, aient pu prendre part aux entrainements intérieurs au cours de l’hiver, ce qui est de nature à favoriser l’apprentissage du livre de jeu. « On a des gars motivés qui ont embarqué dans le processus dès le mois de janvier avec nous », dit-il.
Goulet ne devrait pas devoir composer avec des départs majeurs, notamment pour des motifs scolaires. Il y a toutefois un absent important en Philippe Dufresne, un vétéran au poste de secondeur qui a été blessé (genou) au camp de printemps et qui doit se faire opérer. « Il aurait assurément été un de nos leaders en défensive. C’est une lourde perte. Il va rester dans l’entourage de l’équipe comme leader, mais malheureusement, il ne sera pas en uniforme cette saison, mais y sera en 2027. »
Saison prometteuse
Goulet se dit très optimiste après une saison encourageante de 4-4 en 2025 avec une équipe très jeune.
« C’est vraiment une saison prometteuse pour nous. Tu parlais de l’impact d’avoir plusieurs vétérans, mais c’est surtout au niveau du leadership dans l’équipe que ça se reflète. On a vraiment un noyau de vétérans expérimentés. On n’est pas juste les entraîneurs à pousser. »
La saison locale des Pionniers s’ouvrira le samedi 5 septembre, à 13 h, contre les Gaillards de Jonquière.
Le Rimouskois William Landry a remporté, samedi, le Championnat du Québec du Junior Players Tour dans la catégorie bantam, au Club de golf Lachute.
Il s’agit de l’un des principaux circuits jeunesse au Canada.
Âgé de 13 ans, l’espoir du Club Bic sur Mer a dû batailler jusqu’au tout dernier trou pour mettre la main sur le titre. Après une troisième ronde plus difficile, il se trouvait à égalité au 18e avec son plus proche poursuivant, Samuel Chicoine, de Saint-Hyacinthe.
Sur une normale 5, l’espoir du Club Bic sur Mer a réussi la normale, tandis que Chicoine a commis un boguey. Ce seul coup d’écart a permis à Landry de décrocher le championnat.
Après des rondes de 72 et 75 lors des deux premières journées de la compétition, le fils du professionnel de Bic sur Mer, Martin Landy, a finalement remis une carte de 79, samedi. Il a ainsi conclu les trois rondes avec un cumulatif de 226 coups, soit un différentiel de +10, suffisant pour repartir de Lachute avec le titre.
Cette victoire représente le plus important accomplissement de William Landry depuis le début de son parcours dans le golf compétitif.
Elle ouvrira des portes pour d’autres tournois majeurs à venir, à Toronto et en Floride, au cours des prochains mois.
Quinze ans après avoir reçu la confirmation officielle de « Pope & Young », qu’il détenait le record mondial, catégorie orignal Alaska-Yukon, au pointage de 249 et 1/8, écartant le précédent de 1973, de 248 et 0/8, Réal Langlois se donne le défi de décrocher un second record mondial, encore plus élevé que le précédent, mais à l’arme à feu.
Un engagement que l’Homme-Panache, connu aux États-Unis comme « The Rack Man », a révélé soudainement en entrevue exclusive à « Rendez-Vous Nature », afin de souligner le 15e anniversaire de son record mondial, confirmé en avril 2011, lors du banquet annuel de « Pope & Young », à Rochester, au Minnesota.
Réal se donne donc le défi de détenir un autre record mondial au Kukon, un orignal encore plus imposant que son « Pope & Young », non pas à l’arc cette fois, mais à l’arme à feu, et qui soit reconnu officiellement par « Boone & Crockett »
Réal Langlois y retourne l’automne prochain, afin d’y préparer cette expédition hors-normes. Il se donne deux ans pour réaliser son objectif.
« Je garantis que je vais revenir avec un autre record mondial. Je vais chasser dans un secteur quasi inaccessible, où les orignaux meurent de vieillesse. C’est trop loin, trop risqué, même dangereux, où aucun transport par air n’est permis. Pour s’y rendre, à partir de la route, ça prend une journée et demie en côte-à-côte. J’ai vu mon prochain trophée. Il fait 85 pouces », affirme l’Homme-Panache, qui sera accompagné de son ami Louis, un québécois qui réside à l’extrême nord-ouest du pays. À suivre.
18 septembre 2008
Tout un exploit que son premier record mondial, reconnu trois ans après la récolte du 18 septembre 2008, et après deux mesurages officiels de Trophée-Québec, par André Beaudry et François Pelletier; une certitude absolue est requise par « Pope and Young » pour confirmer un titre mondial.
D’autant que Réal Langlois a ciblé le géant, couronné d’un panache de 75 pouces, à huit pieds de distance, avec une seule flèche.
Réal Langlois reçoit une plaque commémorant son record mondial, d’un représentant du « Pope and Young Club ». C’était en avril 2011. (Photo courtoisie)
Lors de cette entrevue, Réal Langlois raconte ce qui a précédé son exploit au Yukon, un territoire du nord-ouest du Canada qu’il connaît bien, sauvage, montagneux et peu peuplé.
Au banquet annuel « Pope and Young », c’est la consécration. Il est applaudi, ovationné, chaudement félicité et applaudi par les quelque 1 400 chasseurs américains, qui avaient déjà vu le vidéo du « Rack-Man », qualifié aussi comme étant le meilleur document du genre au monde.
« Détenir un record mondial aux États-Unis veut aussi dire que vous devenez une légende. Nous pouvons tous être fiers de ce grand québécois qui fait dorénavant partie de l’élite mondiale de la chasse. Ce fut un honneur et un privilège pour moi d’avoir été à ses côtés à ce banquet et y vivre cette expérience incroyable » raconte le mesureur professionnel et cofondateur de Trophée-Québec, André Beaudry.
Réal Langlois, au centre, très heureux de rencontrer des membres de la famille du cofondateur Arthur Young. À gauche, Art Young fils et Art Young, troisième du nom, André Beaudry, à l’extrême droite. (Photo courtoisie Réal Langlois)
On peut entendre et réentendre cette entrevue avec Réal Langlois en cliquant sur le lien ci-dessus.
L’ex-entraîneur-chef de l’Océanic, Guylain Raymond, figure parmi les cinq Matapédiens honorés par le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, qui leur a remis la Médaille du Député afin de souligner leur engagement dans leur communauté.
Originaire de Causapscal, monsieur Raymond reçoit cette distinction pour sa contribution au développement du sport et des loisirs, deux domaines auxquels il a consacré une bonne partie de sa vie.
Il a notamment remporté la Coupe Memorial avec l’Océanic, en 2000, à titre d’adjoint à Doris Labonté derrière le banc, avant d’occuper les fonctions d’entraîneur-chef de 2000-2001 à 2002-2003.
L’ancien directeur du Service des loisirs de Causapscal possède aussi une longue feuille de route au sein de Hockey Bas-Saint-Laurent. Après avoir siégé pendant quatre ans au conseil d’administration, il a présidé l’organisme de 2015 à 2023.
Au moment de tirer sa révérence, Guylain Raymond comptait 46 années d’implication dans le monde du hockey. Guide de pêche au saumon réputé, il a toujours conservé un attachement marqué pour sa région d’origine.
D’autres citoyens récompensés
En plus de monsieur Raymond, la Médaille du Député a été remise à Rita Cummings, originaire de Saint-Léon-le-Grand, pour son apport au développement communautaire, à l’éducation et à la vie citoyenne, ainsi qu’à Ginette Lemieux, de Sayabec, pour son engagement en éducation, en culture et dans la vie communautaire.
Jeanne-D’Arc Voyer, d’Amqui, a également été honorée pour son implication dans le développement et la vie communautaire, tandis que Line Chouinard, de Sayabec, a reçu la distinction pour son engagement auprès de la communauté et de la jeunesse.
Les résultats obtenus jusqu’à maintenant par Métaux Osisko dans la recherche de cuivre dans la région de Murdochville donnent des envies à d’autres sociétés d’exploration.
Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie
Cleghorn Minerals, une société basée à Val-d’Or, a acquis 73 titres miniers représentant 4156 hectares à environ 100 km au nord de Port-Daniel-Gascons et 100 km au sud-est de Murdochville. L’investissement se chiffrerait à quelques milliers de dollars, selon Radio-Canada.
L’entreprise indique avoir acquis les titres miniers pour leur potentiel géologique, jugé par la direction « comme propice à la découverte d’un système minéralisé de type cuivre porphyrique-skarn. »
Aucune occurrence minérale n’a par ailleurs été formellement répertoriée à l’intérieur de la propriété, baptisée Rocco, mais diverses mentions de minéraux de cuivre, tels que la malachite, sont indiquées dans des rapports de prospection archivés au ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles.
Cleghorn souligne surtout les similitudes avec l’environnement géologique du gisement classique de cuivre-molybdène de la mine Gaspé Copper Mountain, exploitée par Noranda de 1955 à 1999.
Elle était à cette époque la plus importante mine de cuivre du Québec avec un total exploité de 150 millions de tonnes, titrant à 0,87 % de cuivre pour plus de 1 million de tonnes d’anodes de cuivre produites.
L’entreprise planifie une compilation exhaustive des données historiques de géologie, de géochimie et de géophysique, qui sera suivie d’un premier programme d’exploration et de prospection sur le terrain à l’automne.
Pas la seule à chercher
Une autre entreprise, Ressources 1844, avait annoncé ce printemps lancer une campagne de forage. Le site Sullipek/Vortex/Vallières comprend 130 claims sur 68 km, à 22 km à l’ouest de Murdochville.
L’entreprise soutenait en avril que le site contiendrait quelque 2,24 millions de tonnes à une teneur de 1,09 % de cuivre alors qu’un forage en 2012 avait recoupé 29,8 mètres à 0,94 % de cuivre.
Trois jours après une victoire facile de 15-0 à domicile, le Shaker a échappé le deuxième match de sa série, samedi soir, s’inclinant 8-5 au Parc Denis-Bouchard de Témiscouata-sur-le-Lac.
Cette série quart de finale est maintenant à égalité 1-1 alors qu’elle se transporte à Rimouski, dimanche après-midi.
Les locaux ont donné le ton à la rencontre avec trois points dès la première manche dont deux sur le circuit d’Alexis Pelletier. Félix Castonguay a aussi une longue balle pour les gagnants. Pelletier a connu un fort match en attaque avec un circuit, un triple, un simple et trois points produits.
Gabriel Cyr, qui a lancé 6 2/3 manches, est le lanceur gagnant. Félix Castonguay mérite le sauvetage en effectuant le dernier retrait avec deux coureurs sur les buts.
Austin Williamson accueilli au marbre après son coup de circuit (Photo Le Soir)
Austin Williamson a frappé un coup de circuit pour le Shaker en début de 6e manche, ce qui ramenait le pointage à 8-5.
Émile Maisonneuve est le lanceur perdant avec trois manches de travail.
Matane dans le carré d’as
À Matane, les Allées du Boulevard ont mis fin à la saison du Frontière FM d’Edmundston en l’emportant 12-4 pour balayer la série en trois parties.
Les locaux y sont allés d’une offensive de 13 coups sûrs, dont un circuit d’Olivier Sirois avec les buts remplis en fin de 5emanche.
Keisuke Takikawa a lancé 5 1/3 manches pour la victoire. Sam Cyr encaisse la défaite.
Dimanche
Deux parties sont au calendrier dimanche. À Rimouski, le Shaker va recevoir les Braves Batitech à 16 h. Le duel de lanceurs opposera Hokuto Kanai à Austin Williamson.
Plus tôt en après-midi (13 h), le Bérubé GM de Trois-Pistoles enverra Anthony Fournier au monticule face aux Industries Desjardins qui utiliseront Émilien Plouffe.
Québec solidaire a trouvé sa candidate dans Rimouski. Éducatrice en centre de la petite enfance (CPE) et résidente du district Le Bic, Virginie Chevalier-Archambault portera ses couleurs en vue de l’élection provinciale prévue le 5 octobre prochain.
La principale intéressée a annoncé sa candidature sur sa page Facebook.
Elle succède à Carol-Ann Kack, candidate de Québec solidaire dans Rimouski lors des élections de 2018 et de 2022.
Originaire de Montréal, madame Chevalier-Archambault habite le Bas-Saint-Laurent depuis trois ans. Il s’agira de sa première expérience comme candidate après avoir gravité autour de Québec solidaire depuis plus de 15 ans.
Au fil des années, elle dit avoir participé à cinq campagnes électorales de la formation politique dans différentes régions du Québec.
Dans sa publication, la candidate explique vouloir aller à la rencontre des citoyens de Rimouski et contribuer concrètement à l’amélioration de leur quotidien.
Les familles parmi ses priorités
Virginie Chevalier-Archambault compte notamment faire des enjeux touchant les familles un élément important de sa campagne.
« Pendant toutes ces années d’implication, des personnes exceptionnelles m’ont partagé leurs connaissances et leurs expériences et c’est grâce à elles que je peux me présenter comme candidate aujourd’hui. Je porterai aussi avec conviction les causes de l’environnement et de l’indépendance du Québec. Je vous promets une campagne électorale ambitieuse, agréable et empathique », écrit-elle sur sa page Facebook.
La candidate souhaite également poursuivre le travail réalisé dans la circonscription par Carol-Ann Kack au cours des dernières années.
Virginie Chevalier-Archambault rejoint Yohann St-Pierre, du Parti québécois, dans la course à la succession de Maïté Blanchette Vézina dans Rimouski.
La députée sortante sollicitera plutôt un prochain mandat, sous les couleurs conservatrices, dans la circonscription de La Peltrie, dans la région de Québec.
C’est un montant de 76 212$ qui a été amassé lors du 11e Vélo Tour Vélo Plein Air qui a réuni 36 cyclistes solidaires de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ).
Le président d’honneur de l’événement, Geoffrey Deschênes, propriétaire de la Plomberie Robert Deschênes, ainsi que le comité organisateur sont extrêmement fiers des efforts conjugués de tous les cyclistes, donateurs, bénévoles et partenaires pour soutenir la mission de l’Association d’offrir des services humains et réconfortants pour les personnes touchées par la maladie.
Tant le promoteur, Carl Bérubé, propriétaire de Vélo Plein Air, que le comité organisateur et les bénévoles ont travaillé ardemment depuis plusieurs mois pour offrir aux cyclistes une nouvelle édition rehaussée qui leur a permis de rouler sur un parcours renouvelé offrant une expérience sportive dans des paysages bucoliques.
Nos plus chaleureux remerciements à tous les partenaires engagés dans la réussite du 11e Vélo Tour Vélo Plein Air : Fondation Jack Herbert, Vélo Plein Air, PMI-Prometek, Promutuel Assurance Côte-Est, Plomberie Robert Deschênes Inc., Électro 1983 Inc., Lelièvre Mécanique Sports Enr, Les restaurants YD Guérette inc., Les Cuisines Gaspésiennes, Win Info (1996) inc., Ciment St Marys, Simon Pelletier – Groupe Conseil Khalil, La Distillerie Mitis, Maïté Blanchette Vézina, Uniprix Dominic Paradis et Maxime Bérubé, Brunet Isabelle Rouleau, Uniprix Didier Rioux et Karine Larochelle, Familiprix Extra Nadia Garon et Samuel Castilloux, Jean Coutu Édith Castilloux et Luc Normandeau, Jean Coutu Michel Carrier, Accès Pharma Normand Perron, Proxim Katy Gauthier et Marie-Renée Chouinard, Pharmaprix Stéphane Plante et Jean Coutu Stéphanie Gagné.
Le comité adresse également ses plus sincères remerciements à tous les bénévoles qui ont gravité autour du groupe de cyclistes durant la semaine, ainsi qu’aux gens d’affaires, groupes sociaux et citoyens qui ont soutenu les participants lors des haltes, des repas et des couchers.
Soutien aux personnes touchées par le cancer
Depuis plus de 40 ans, l’Association du cancer de l’Est du Québec travaille à mettre en place et à maintenir des services qui procurent un soutien réconfortant aux personnes touchées par le cancer.
Un cycliste du Vélo Tour de la Gaspésie 2026 (Photo courtoisie)
Parmi la gamme des services qu’elle offre, on compte un accueil chaleureux à l’Hôtellerie Omer-Brazeau, de l’entraide et de l’accompagnement à toutes les étapes de la maladie, une trousse procurant chaleur et mieux-être aux personnes débutant une chimiothérapie par intraveineuse ou une immunothérapie, et bien plus.
Le Tournoi international de pelote basque Morneau 2026 de Trois-Pistoles se poursuit, jusqu’à dimanche, à l’Escale Maritime. Des équipes du Pays basque français, des États-Unis et de la Nouvelle-Calédonie affrontent les athlètes locaux sur la cancha pistoloise, seule infrastructure du genre au Canada.
Pour ce premier grand rendez-vous depuis la relance du Club de pelote basque de Trois-Pistoles en 2023, les spectateurs peuvent suivre gratuitement l’action tout au long de la fin de semaine.
Les matchs préliminaires ont eu lieu du lundi 3 au mercredi 5 août en soirée. Les délégations internationales sont entrées en scène le jeudi 6 août en après-midi et en soirée, ouvrant la voie à deux journées complètes de compétition les vendredi 7 et samedi 8 août.
Les grandes finales féminines et hommes A se tiendront ce samedi 8 août dès 20 h 15, tandis que la finale hommes B aura lieu le dimanche 9 août à 12 h. L’horaire complet est disponible sur la page Facebook du Club.
Banquet pour les 30 ans du Club
En marge du tournoi, le samedi 8 août dès 17 h, se tiendra le grand banquet officiel célébrant les 30 ans du Club. Ce sera l’occasion idéale de fraterniser avec les athlètes internationaux et de souligner trois décennies d’histoire locale.
Un repas trois services sera servi directement sur l’aire de jeu, accompagné du dévoilement d’une œuvre commémorative. Des billets sont présentement en vente auprès des représentants du Club.
La pelote basque consiste à envoyer, de volée ou après un rebond, la pelote sur un mur principal, nommé fronton, afin qu’elle retombe sur l’aire de jeu nommée cancha. Le point continue jusqu’à ce qu’une équipe commette une faute (falta) ou n’arrive pas à relancer la pelote avant le deuxième rebond.
La pelote est un jeu universel, legs d’autres civilisations, que les Basques ont adapté et transformé avec leurs propres caractéristiques.
« Imaginez un matin tranquille, la brume se lève sur un lac. L’odeur de la forêt est enveloppante, le bruit de l’eau sur les roches et le huard se font entendre. Ce moment simple et accessible, est souvent un rêve, inaccessible » pour une personne en fauteuil roulant ou en situation d’handicap physique.
Ces paroles sont celles de Caroline Lessard, directrice générale de l’Association des personnes handicapées du comté de Maskinongé à Louiseville, en Mauricie, qui présentait le projet « Handicapêche » au congrès de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP).
L’organisme a remporté le grand prix de 5 000$ du programme « Dragons de la relève », qui décerne des bourses de soutien à de nouveaux projets fauniques.
Jérôme Bibeau, est un agent de développement de l’association, et le concepteur d’Handicapêche.
On devine que c’est un projet en lien avec la pêche. Mais c’est plus qu’une journée sur un lac. C’est le partage d’une passion.
« Notre mission? Que la passion de la chasse et de la pêche ne connaisse aucunes limites et soit accessible à tous. Ce n’est pas évident, faire monter une personne en fauteuil roulant dans une chaloupe en forêt ou une cache de chasse à 15 pied di sol. L’accessibilité est le fer de lance. Pour y arriver, les équipements doivent être adaptés en conséquence. Pontons et des chaloupes stabilisés, des sites d’affût aménagés, des supports de cannes adaptés ou des appuis pour les armes. Tout sera pensé pour que le handicap disparaisse au profit de l’adrénaline de la récolte », explique Jérôme Bibeau, en entrevue exclusive à « Rendez-Vous Nature »
Chasser et pêcher avec un handicap physique
« Handicapêche », c’est trois jours et deux nuits en pourvoirie pour 4 à 6 personnes vivant avec un handicap physique.
Les participants pourront non seulement pêcher, mais aussi s’ouvrir à l’univers de la chasse. Soit au printemps pour la chasse à l’ours ou l’automne aux petits gibiers.
Le concepteur d’Handicapêche, Jérôme Bibeau (Photo courtoisie)
Comme je disais, « Handicapêche », c’est plus qu’une journée sur un lac. On ne s’invente pas moucheur en lançant sa soie, c’est pourquoi il y a une formation théorique aussi la collaboration de la Société Mauricienne des Pêcheurs à la Mouche ?
Ateliers sur la faune, sur les habitats, comportements et reproduction des différentes espèces et gibiers. L’éthique du prélèvement, tester des mouches confectionner lors des ateliers de montage. Préparer et déguster les prises du jour en « shore lunch ».
Relève à former
« Handicapêche », c’est une formation pour une relève qui est carrément sous-représentée dans la communauté des pêcheurs et des chasseurs.
« En créant une expérience positive et valorisante, nous créons de nouveaux ambassadeurs pour la FédéCP. Que ce soient les personnes en situations d’handicaps, mais aussi leurs familles et leurs accompagnateurs. Le projet mobilisera des mentors et des bénévoles, des étudiants en protection de la faune, des pourvoyeurs, des associations et des clubs locaux qui pourront s’impliquer dans le programme « Handicapêche » et découvrir une nouvelle clientèle et être sensibiliser à leurs réalités.
« Notre volonté, partager notre expérience, transmettre nos outils et accompagner ceux qui voudront emboîter le pas. Ce projet pourrait prendre de l’ampleur. Ce que nous bâtissons « Handicapêche », c’est plus qu’une activité, c’est un accès équitable à la nature, porté par une communauté engagée.
On peut entendre et réentendre cette entrevue avec en cliquant sur le lien ci-dessus.
Le Club de curling de Rimouski a finalement obtenu une réponse de la Ville de Rimouski à sa demande de financement pour la relocalisation de ses activités dans un nouveau complexe qui serait situé au Club de golf l’Empress de Pointe-au-Père.
Sans vouloir préciser le moment de la demande et le montant obtenu de la Ville, le porte-parole du Club, Éric Desaulniers, parle de « verre à moitié plein ».
« On garde espoir, mais très sommairement, nous avons toujours un manque de 650 000$ à aller chercher. On anticipait qu’on aurait entre 300 000$ et 400 000$ à récolter via des activités de financement ».
Toujours selon monsieur Desaulniers, il reste quelques détails à finaliser avec l’acheteur pour la vente du terrain actuel du Club, dans le district Nazareth.
« Nous avons une rencontre sous peu. Si la Ville avait embarqué à 100% dans notre demande, je pense que le projet serait enclenché. Il faut qu’on trouve des sous supplémentaires et le temps presse ».
Les promoteurs vont de l’avant dans leurs démarches de financement auprès de la population et des entreprises.
Nouvelles restrictions liées à la voie ferrée
Le porte-parole précise que le temps presse afin de devancer la mise en application de nouvelles orientations gouvernementales en aménagement du territoire (OGAT) qui stipulent qu’aucune construction ne sera permise dans un rayon de 30 mètres d’une voie ferrée.
« On nous dit que ça va aller de l’avant. Nous avons conscientisé l’administration municipale au fait que ce sont des revenus de taxes foncières qui ne se concrétiseront pas si le projet avorte. Si la Ville avait embarqué à 100%, nous aurions eu de très bonnes garanties de financement et on aurait trouvé différentes solutions pour boucler le tout. Il va falloir aller chercher de l’argent ailleurs. Le temps commence à jouer contre le projet. Ça nous prend des garanties de financement ».
Le vice-président du Club de curling de Rimouski, Éric Desaulniers (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)
Rappelons qu’un promoteur souhaite lancer un projet immobilier sur le site actuel du Club.
Des activités de financement seront annoncées dans les prochaines semaines. « Nous avons des idées, mais notre conseil d’administration pourrait changer dans trois semaines. On essaie de poursuivre d’ici là. »
2,2 M$ au lieu de 7 M$
Éric Desaulniers souligne que le projet actuel, qui était de 3,3 M$, a été diminué à 2,2 M$.
« Si on avait à construire un club de curling à Rimouski sans terrain, ça coûterait facilement 7 M$. Il ne faut pas manquer cette occasion que nous avons avec le club de golf pour le bénéfice de la population, avec un terrain de pickleball pour l’été. C’est un besoin qui est criant ».
Le nouveau groupe de propriétaires du Club de golf L’Empress composé de Donald Dugas, sa conjointe Annie Landry, leur fille Alexandra Dugas et le mari de celle-ci, l’ex-joueur de l’Océanic Parker Bowman, a décidé au printemps de relancer le projet de curling.
Des joueurs du Club de curling de Rimouski. (Photo courtoisie)
Le projet prévoit la construction d’un bâtiment, annexé au chalet du club de golf, pouvant accueillir trois allées de curling.
Les joueurs de curling utiliseraient les commodités de L’Empress, comme le service de bar, le restaurant, les vestiaires ainsi que les salles de toilettes, ce qui permettrait au club de golf d’opérer 12 mois par année.
Tournoi de golf bénéfice
Le tournoi de golf du 30e anniversaire de l’Empress au profit du projet de relocalisation du club de curling se tiendra le 14 août prochain. L’événement est présenté par Technipro BSL. Infos et inscriptions au 418-725-4653.
Par ailleurs, si des gens de la communauté des affaires ou un mécène souhaitent soutenir le club de curling, il est possible de contacter les dirigeants du club par courriel à info@curlingrimouski.com.
Si vous êtes novice en matière de barbecue, bienvenue dans un monde de délices où le steak est roi ! Le meilleur conseil que je puisse vous donner est de commencer simplement. Essayez de faire griller quelque chose de facile, comme des hot-dogs ou des hamburgers.
Il est difficile de se tromper et le goût est excellent. Vous souhaitez passer à l’étage suivant? Voici une recette délicieuse!
Ingrédients
2 biftecks de flanc (environ 2 lb)
2 c. à table d’épices pour bifteck de votre choix
1 1/4 lb de tomates cerises mélangées, coupées en deux
2 c. à table d’huile d’olive
4 à 6 tasses de roquette légèrement tassée
Vinaigrette lime-wasabi
2 c. à table de jus de lime frais
3 c. à table de sauce wasabi
1 c. à table de gingembre frais émincé
1 c. à table de vinaigre de riz
1/4 c. à thé de sel kosher
1/8 c. à thé de poivre noir
1/2 tasse d’huile d’olive
Préparation
Placer les bavettes dans un sac à fermeture par pression et glissière. Saupoudrer les bavettes de vos épices pour bifteck favoris et réfrigérer pendant 2 heures.
Préchauffer le gril entre 400 °F (200 °C) et 450 °F (230 °C).
Cuire les biftecks de 5 à 7 minutes de chaque côté avec le couvercle fermé. Retirer du gril et laisser reposer pendant 10 minutes.
Chauffer l’huile dans une poêle à feu moyen-vif, ajouter les tomates, et cuire, en remuant de temps en temps, pendant 10 minutes ou jusqu’à ce que la cuisson soit complète. Ajouter le sel et le poivre.
Couper les biftecks de flanc en tranches fines, dans le sens contraire des fibres, et servir avec les tomates, la roquette et la vinaigrette lime-wasabi.
Pour préparer la vinaigrette : Mélanger le jus de lime, la sauce wasabi, le gingembre, le vinaigre, le sel et le poivre dans un petit bol. Incorporer l’huile d’olive au fouet.
Bon appétit !
Consultez un conseiller chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski pour en connaître davantage!
Inspiré par une très bonne sortie au monticule du vétéran Stéphane Pouliot, le Bérubé GM de Trois-Pistoles l’emporte au pointage de 10-2 devant ses partisans face aux Industries Desjardins du Kamouraska.
Cette série quart de finale est maintenant à égalité 1-1 alors qu’elle se transporte à Saint-Pascal, dimanche après-midi.
Stéphane Pouliot (Photo Jean-Claude Pelletier)
Pouliot, 49 ans, a lancé six manches n’accordant que six coups sûrs, un but sur balles et deux points. Il n’a eu besoin que de 81 lancers, dont 26 balles. Xavier McNicoll Belzile a complété le travail.
En attaque, Jacob April et McNicoll Belzile et ont frappé un circuit. Ce dernier a quatre coups en cinq présences et trois points produits. April et Ludovic Saucier ont chacun trois coups sûrs dans la rencontre.
Jacob April reçoit les félicitations de ses coéquipiers après son coup de circuit (Photo Jean-Claude Pelletier)
Étienne Richard, qui a lancé deux manches et deux tiers, encaisse la défaite. Il a accordé sept coups sûrs et cinq points.
Matane en plein contrôle
À Edmundston, les Allées du Boulevard de Matane ont pris les devants 2-0 dans leur série 3 de 5 en gagnant 3-2 face au Frontière FM.
Le vétéran Maxime Gauthier a limité les frappeurs adverses à quatre coups sûrs en cinq manches de travail. De fait, il a quitté après avoir donné un circuit de deux points à Vincent Hébert en début de 6e manche. François Durette (une manche) et Kota Bekki (une manche) ont ensuite fermé le match. Bekki obtient le sauvetage, deux jours après avoir lancé un match complet de 154 lancers en huit manches.
Les visiteurs ont pris les devants 1-0 en première manche sur un double de Bekki, suivi d’un simple de Louis-Félix Noël. Ils ont ajouté deux points à la manche suivante sur un simple de Bekki.
Ashton Neuman est le lanceur perdant. Il a été frappé pour 10 coups sûrs en sept manches.
Samedi
Deux parties sont au calendrier samedi. À Témicscouata-sur-le-Lac, les Braves Batitech, qui tirent de l’arrière 1-0, vont recevoir le Shaker à 20 h. Émile Maisonneuve sera le lanceur des visiteurs. Témiscouata n’a pas fait connaitre l’identité de son lanceur partant.
Pendant ce temps, Edmundston va tenter de prolonger sa saison en visitant Matane à 18 h 30.
En raison des importants travaux en cours dans leur bâtiment, les Tennis de Rimouskiont dû se réorganiser et se relocaliser au Colisée Financière Sun Life pendant quelques mois pour la tenue de leurs camps estivaux.
Comme la glace sera bientôt refaite pour le début des activités de l’Océanic, les Tennis doivent redéménager au Pavillon polyvalent pour les deux dernières semaines de camp (10 au 14 et 17 au 21 août).
« Jusqu’à maintenant, ça va super bien malgré que nous ne sommes pas dans nos installations. Nous avions quelque chose d’intéressant avec la patinoire du Colisée. Nous avons été très bien accueillis et nous étions juste à côté de notre site principal avec nos terrains extérieurs », exprime l’entraîneur et professionnel aux Tennis de Rimouski, André-Michel Proulx.
Le déménagement temporaire n’a pas affecté les inscriptions au camp de jour et au camp de perfectionnement des Tennis. Un nombre record d’environ 340 jeunes se sont inscrits comparativement à 238 en 2025 et à 201 en 2024.
Le Colisée Financière Sun Life transformé en centre de tennis. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« Le meilleur été que nous avions eu avant était pendant la COVID parce que les garderies estivales et les camps de jour avaient moins de places en raison des ratios. Cette année, nous avons eu plusieurs semaines à 35 et même à 40 jeunes », souligne monsieur Proulx.
Pour les jeunes de niveau intermédiaire à avancé de l’accommodement scolaire au primaire et des concentrations tennis au secondaire, les entraînements se sont faits sur les terrains extérieurs des Tennis de Rimouski qui sont demeurés accessibles pendant les travaux.
« Nous dépendons de la météo dans le cas des niveaux plus avancés parce que nous voulons qu’ils jouent sur les terrains extérieurs. C’est sous forme de demi-journée pour eux avec des groupes ciblés pendant quelques semaines. En cas de pluie, nous annulons », indique l’entraîneur.
Développer l’intérêt
Pour les Tennis de Rimouski, les camps de jour sont une belle occasion d’attirer de nouveaux membres puisqu’ils permettent aux jeunes de découvrir le sport.
(Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« L’automne est toujours notre saison la plus achalandée. Ça développe le goût et la passion de certains qui n’ont pratiquement jamais touché au tennis. Nous initions les plus jeunes et même les plus vieux. Ça développe l’intérêt en préparant nos autres programmes. »
La partie arrière de l’enveloppe extérieure du bâtiment sera presque entièrement remise à neuf et le toit sera remplacé. Il y aura également des travaux de conversion de l’éclairage à DEL, de conversion du système de chauffage du propane à l’électricité et des travaux au système de ventilation.
« Ils travaillent sur le toit présentement et ils ont commencé à ouvrir le mur du fond. L’intérieur est relativement avancé. Tout semble bien aller et aucun retard n’est enregistré », explique André-Michel Proulx.
(Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Lorsque les deux semaines au Pavillon polyvalent seront terminées, les activités du club vont se tenir à l’extérieur.
« La météo sera encore un facteur et nous allons prévoir un endroit en cas de pluie pour les jeunes de la concentration tennis. Si l’on compare avec le club de Rivière-du-Loup qui n’a pas de centre intérieur, ils jouent à l’extérieur le plus longtemps possible. À partir d’octobre c’est plus frisquet, mais nous devrions pouvoir jouer en après-midi. Nous allons nous adapter. »
Les jeunes des concentrations tennis doivent commencer leur saison dès la rentrée scolaire.
Saint-Mathieu-de-Rioux autorise de nouveau la baignade à sa plage municipale. Les nouveaux prélèvements effectués dans le lac Saint-Mathieu montrent une nette amélioration de la qualité de l’eau, quelques jours après des résultats qui avaient forcé la Municipalité à interdire la baignade.
Les échantillons prélevés ce jeudi 6 août présentent des résultats confirmant la bonne qualité de l’eau, contrairement aux analyses réalisées le lundi 3 août, qui avaient révélé une eau considérée comme polluée.
La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux avait alors fermé sa plage et interdit la baignade par mesure préventive.
Plusieurs facteurs environnementaux peuvent faire varier rapidement la qualité de l’eau. Les fortes pluies tombées dans la nuit de dimanche à lundi, combinées notamment aux vents dominants de l’ouest, pourraient avoir influencé les résultats obtenus.
Trop tôt pour expliquer la situation
Dans une publication sur sa page Facebook, Saint-Mathieu-de-Rioux précise toutefois qu’il est encore trop tôt pour déterminer avec certitude la cause de cette variation.
Les prélèvements réalisés à une profondeur de 1,2 m ont par ailleurs donné des résultats beaucoup plus stables. Les principales variations ont plutôt été observées aux autres points d’échantillonnage.
Devant les résultats des analyses du 6 août, la Municipalité a donc levé l’interdiction de baignade à la plage municipale.
Saint-Mathieu-de-Rioux poursuivra ses prélèvements réguliers afin de suivre l’évolution de la qualité de l’eau du lac et d’informer la population de tout changement.
Trois jeunes femmes qui s’étaient égarées vendredi matin en forêt, dans la réserve faunique des Chic-Chocs, en Gaspésie, ont été retrouvées saines et sauves en après-midi.
Les services d’urgence ont été appelés peu après 10 h concernant les trois touristes âgées de 18 à 20 ans. Celles-ci avaient perdu leur chemin alors qu’elles se dirigeaient vers le mont Vallières-de-Saint-Réal, près de Murdochville.
Une opération de recherche a rapidement été déclenchée.
Des marcheurs de la Sûreté du Québec, accompagnés de membres de la Sépaq, ont été déployés dans le secteur afin de retrouver les trois femmes.
Les recherches ont connu un heureux dénouement vers 13 h 15, lorsque les randonneuses ont été localisées. Elles n’étaient pas blessées et ont refusé d’être transportées vers un centre hospitalier.
Le Marché public de Rimouski accueillera, ce samedi 8 août, entre 10 h et 16 h, au parc de la Gare, le micro-atelier artisanal local, Les Grands Pins, qui se spécialise dans le travail du cuir et du bois.
Leurs fabrications entièrement faites à la main sont principalement des objets pratiques et pensés pour l’usage au quotidien.
Les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai entament la dernière fin de semaine d’activités de leur 13e présentation avec le festival de musique électronique M DGTL.
Ce vendredi 7 août, jusqu’à 20 h, Catherine Plante présentera ses illustrations et Le Bec Sucré ses produits alimentaires à la Halte Artisans Puribec.
C’est sur la musique de DJ Lau que s’ouvrira cette édition urbaine de M DGTL dès 20 h, suivie de Forrest à 22 h, au Complexe La Vieille Forge. La soirée se conclura aux Bains publics dès minuit, avec DJ Buisson.
Émile Castonguay (massothérapie) sera à la Halte Artisans Puribec pour les deux journées de la fin de semaine, entre 11 h et 20 h.
Une dernière prestation de danse de rue sera offerte ce samedi à 16 h, par l’École de danse Quatre Temps. Dès 20 h au Complexe La Vieille Forge, DJ JL assurera la prestation d’ouverture de cette dernière soirée, suivi de The Neighbors à 22 h. DJ Hoya conclura la soirée et le festival M DGTL aux Bains publics.
Des animations se dérouleront en continu, de façon sporadique, à différents endroits sur la rue.
Vous avez probablement déjà entendu l’une de ces phrases : « J’attends une baisse avant d’investir », « Les actions sont trop risquées » ou encore « Il faut être riche pour investir ».
Ces affirmations semblent logiques à première vue.
Pourtant, plusieurs des croyances les plus répandues sur l’investissement peuvent nuire davantage à la croissance d’un patrimoine qu’une mauvaise année boursière. Voici quelques mythes qui méritent d’être remis en question.
Premier mythe : il faut attendre le bon moment pour investir
De nombreux investisseurs reportent leur décision d’investir parce qu’ils craignent une correction boursière ou jugent que le contexte économique n’est pas favorable.
Le problème est que personne ne réussit à prévoir de façon constante les hauts et les bas des marchés. Les meilleures journées surviennent souvent au milieu des périodes d’incertitude, lorsque plusieurs investisseurs préfèrent ne pas agir.
Les données historiques démontrent qu’un investisseur ayant investi pleinement dans la bourse américaine (S&P 500) au cours des 26 dernières années aurait obtenu un rendement annualisé d’environ 8,5 %.
En ratant seulement les dix meilleures journées de marché, ce rendement aurait presque été réduit de moitié pour s’établir à 5,2 %. En manquant les 40 meilleures journées, il serait même devenu légèrement négatif.
Cette réalité explique pourquoi tenter d’anticiper le moment idéal pour investir constitue souvent une stratégie perdante.
De la même façon, conserver trop d’argent en liquidités peut paraître prudent, mais l’inflation érode progressivement le pouvoir d’achat de l’épargne. À long terme, le risque n’est pas seulement de perdre de l’argent, mais aussi de ne pas le faire croître suffisamment.
Deuxième mythe : les actions sont trop risquées
Les marchés boursiers montent et descendent. Voilà ce qu’on appelle la « volatilité ». Plusieurs investisseurs associent automatiquement cette volatilité à un risque excessif.
Pourtant, le risque ne se résume pas aux fluctuations à court terme. Pour un investisseur dont l’horizon est de plusieurs décennies, la véritable menace peut être de ne pas obtenir suffisamment de croissance pour atteindre ses objectifs financiers.
Il existe également une idée répandue selon laquelle les investisseurs qui réussissent prennent nécessairement de gros risques. En réalité, les résultats durables proviennent souvent davantage de la diversification, de la régularité et de la discipline que de paris audacieux sur quelques titres ou secteurs.
Il est aussi important de comprendre que les pertes et les gains ne sont pas équivalents. Une baisse de 50 % exige un gain subséquent de 100 % pour revenir au point de départ. Cette asymétrie rappelle l’importance de gérer les risques et d’éviter les pertes majeures lorsque cela est possible.
Contrairement aux jeux de hasard, investir repose sur la croissance des entreprises, l’innovation et la création de richesse au fil du temps.
Historiquement, les actions ont offert des rendements supérieurs aux obligations et aux liquidités précisément parce que les investisseurs acceptent une certaine volatilité en échange d’un potentiel de croissance plus élevé.
Troisième mythe : investir est réservé aux riches
Plusieurs personnes croient qu’il faut disposer de sommes importantes avant de commencer à investir.
Pourtant, le facteur le plus puissant en investissement n’est pas le montant initial, mais le temps. Même de petites contributions peuvent profiter de l’effet de la capitalisation, grâce auquel les rendements génèrent à leur tour de nouveaux rendements.
Selon les données présentées dans le graphique ci-dessous, un investisseur ayant versé seulement 50 $ par mois pendant 26 ans aurait investi un total de 15 600 $.
Grâce à la croissance des marchés, cette somme aurait pu atteindre près de 56 000 $ dans un portefeuille équilibré et plus de 94 000 $ dans un portefeuille investi dans des actions américaines.
L’investissement n’est donc pas une question de richesse initiale, mais plutôt une question de constance et d’habitudes financières.
Quatrième mythe : plus un portefeuille contient de placements, plus il est diversifié
À première vue, posséder plusieurs fonds ou des centaines de titres semble être la meilleure façon de diversifier un portefeuille.
Or, plusieurs placements détiennent souvent les mêmes grandes entreprises. Un investisseur peut donc accumuler des fonds sans réellement réduire son exposition aux mêmes secteurs ou aux mêmes risques.
La véritable diversification consiste plutôt à répartir les risques entre une variété de catégories d’actifs, de régions géographiques et de secteurs économiques. L’objectif est de
combiner des placements qui ne réagiront pas tous de la même façon aux événements économiques.
Ce n’est pas le nombre de placements qui compte, mais leur complémentarité.
D’autres mythes tenaces
L’or est souvent présenté comme une valeur refuge universelle. Bien qu’il puisse jouer un rôle de diversification dans certains portefeuilles, son historique récent montre qu’il n’offre pas toujours le meilleur compromis entre rendement et risque.
De leur côté, les actions affichant un rendement en dividendes élevé ne sont pas automatiquement plus sûres. Comme le rendement du dividende est calculé en fonction du cours de l’action, une forte baisse du titre peut faire grimper artificiellement ce rendement en dividende.
Dans certains cas, ce qui semble être une occasion attrayante s’avère plutôt un signal révélant que le marché s’inquiète de la santé financière ou des perspectives de l’entreprise.
Les obligations ne sont pas sans risque non plus. Elles peuvent ressentir les effets de l’inflation, des variations de taux d’intérêt ou encore du risque de défaut d’un émetteur.
Enfin, une action qui a fortement chuté ne remontera pas nécessairement à son sommet précédent. L’histoire boursière regorge d’entreprises qui n’ont jamais retrouvé leur valeur d’antan.
En conclusion
Les plus grandes erreurs en investissement ne proviennent pas toujours d’un mauvais choix de placement. Elles découlent souvent de croyances qui semblent logiques de prime abord.
Les données historiques rappellent une leçon simple : le temps passé sur les marchés compte généralement davantage que le choix du moment d’y entrer. Commencer tôt, investir régulièrement et maintenir une diversification réfléchie demeurent des stratégies figurant parmi les plus efficaces pour bâtir un patrimoine à long terme.
Alec Gauthier, M. Sc. – Conseiller adjoint en gestion de patrimoine, Valeurs mobilières Desjardins
Mise en garde
Chacun des conseillers de Valeurs mobilières Desjardins dont le nom est publié en page frontispice du présent document ou au début de toute rubrique de ce même document atteste par la présente que les recommandations et les opinions exprimées aux présentes reflètent avec exactitude les points de vue personnels des conseillers à l’égard de la société et des titres faisant l’objet du présent document ainsi que de toute autre société ou de tout autre titre mentionné au sein du présent document et dont le conseiller suit l’évolution. Il est possible que Valeurs mobilières Desjardins ait déjà publié des opinions différentes ou même contraires à ce qui est exprimé ici. Ces opinions sont le reflet des différents points de vue et des différentes hypothèses et méthodes d’analyse des conseillers qui les ont rédigées.
Monsieur Benoit Arsenault est inscrit à titre de gestionnaire de portefeuille auprès des organismes d’autoréglementation. Il est autorisé conformément aux dispositions des règles de l’OCRI à prendre des décisions de placement et à donner des conseils relativement à des titres pour des comptes gérés de façon discrétionnaire. Benoit Arsenault fait partie de l’équipe de gestionnaires de portefeuille Groupe Benoit Arsenault. À l’exception de Benoit Arsenault, aucune autre personne de cette équipe ne peut exercer de pouvoirs discrétionnaires sur le compte d’un client ou prendre des décisions de placement dans un compte géré de façon discrétionnaire. À titre exceptionnel et sans préavis, Valeurs mobilières Desjardins se réserve le droit de transférer le compte à une autre équipe du Programme Conseiller Gestionnaire de portefeuille. Dans cette situation, le client est avisé par lettre, et la gestion discrétionnaire est assurée conformément à cette politique par le gestionnaire de portefeuille inscrit attitré.
Le présent document est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue ni une offre ni une sollicitation d’achat ou de vente des titres dont il est fait mention aux présentes dans les territoires où une telle offre ou sollicitation n’est pas permise. Avant de prendre une décision de placement fondée sur les recommandations fournies au présent document, il est conseillé au destinataire de ce document d’évaluer dans quelle mesure celles-ci lui conviennent, au regard de sa situation financière personnelle ainsi que de ses objectifs et de ses besoins en matière de placement.
Le présent document peut renfermer des statistiques provenant de tiers que nous estimons fiables. Valeurs mobilières Desjardins ne se prononce pas à savoir si l’information statistique obtenue est exacte et complète, et l’utilisateur ne saurait s’y fier en ce sens. Les estimations, les opinions et les recommandations exprimées aux présentes le sont en date de la présente publication, et peuvent changer sans préavis.
Desjardins Gestion de patrimoine Valeurs mobilières est un nom commercial utilisé par Valeurs mobilières Desjardins inc. Valeurs mobilières Desjardins inc. est membre de l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) et du Fonds canadien de protection des investisseurs (FCPI).
Les vacances tirent à leur fin pour les joueurs de l’Océanic. Un imposant groupe de 71 joueurs amorcera le 32e camp d’entraînement de la formation rimouskoise, ce jeudi 13 août, avec l’arrivée des joueurs de première année qui tenteront de gagner leur place en vue de la saison 2026-2027.
Le camp des recrues se déroulera jusqu’au samedi 15 août au Complexe sportif Desjardins. Les vétérans de la dernière campagne rejoindront ensuite le groupe pour le début du camp principal, le dimanche 16 août.
La liste dévoilée par l’Océanic comprend neuf gardiens, 24 défenseurs et 38 attaquants. Les partisans verront plusieurs choix du dernier repêchage de la LHJMQ à l’œuvre, dont les deux premiers choix de l’équipe, Justin Gagnon et Max Brien, sélectionnés respectivement 8e et 10e au total.
En plus de Gagnon, quelques Rimouskois sauteront sur la patinoire, soit le gardien invité Antoine Tremblay, le défenseur Charles-Antoine Cayer, sélectionné en 12e ronde en juin dernier à Halifax, ainsi que les vétérans Mathys Dubé et Alex Massé.
Trois formations de recrues
Après leur arrivée le 12 août, les recrues sauteront sur la glace le lendemain. Elles seront regroupées dans trois formations identifiées aux noms de Sidney Crosby, Charle-Édouard D’Astous et Brad Richards pour les premières séances d’entraînement et les matchs intraéquipes.
La journée de jeudi débutera à 9 h avec un entraînement du groupe Crosby, suivi de ceux de Richards à 10 h et de D’Astous à 11 h. Après une séance réservée aux gardiens à 16 h, trois matchs se succéderont à compter de 17 h.
Max Brien et Justin Gagnon, les deux premiers choix de l’Océanic lors du repêchage 2026 de la LHJMQ. (Photo courtoisie)
Les matchs intraéquipes se poursuivront vendredi, à 9 h 30, 10 h 30 et 11 h 30, puis à 17 h, 18 h et 19 h.
Les vétérans arriveront ensuite samedi pour une première séance d’entraînement à 15 h, avant un match Bleu contre Blanc réunissant les recrues à 19 h, au Complexe sportif Desjardins.
Le camp principal dès le 16 août
Le camp principal s’amorcera officiellement dimanche avec deux matchs intraéquipes, prévus à 10 h et à 17 h. Les joueurs retenus poursuivront ensuite le travail en deux groupes. Des entraînements sont programmés lundi à 9 h et 10 h 30, puis à 17 h et 18 h 15, tandis que deux autres séances auront lieu mardi matin.
L’Océanic retrouvera ensuite le Colisée Financière Sun Life. Les activités y sont prévues à compter du mercredi 19 août avec deux entraînements, à 9 h et 10 h 30, ainsi qu’un match Bleu contre Blanc à 19 h. Deux autres pratiques suivront jeudi matin.
Le calendrier préparatoire débutera le vendredi 21 août, alors que l’Océanic se rendra au Centre Georges-Vézina pour affronter les Saguenéens de Chicoutimi. Les joueurs reviendront ensuite à Rimouski pour recevoir les Remparts de Québec, le samedi 22 août à 18 h, au Colisée Financière Sun Life.
La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux rappelle que le respect envers ses employés est essentiel et non négociable à la suite d’un incident survenu au débarcadère municipal.
« Nos employés ont la responsabilité de faire appliquer les règles en vigueur, notamment celles concernant l’enregistrement et le lavage des embarcations. Ces mesures contribuent à protéger la santé de nos plans d’eau et doivent être respectées par tous les usagers », mentionne-t-on sur la page Facebook de la Municipalité.
La Municipalité ajoute qu’aucune forme d’intimidation, de menace, d’agressivité verbale ou de comportement violent envers un membre du personnel municipal ne sera tolérée.
« Tout incident de cette nature pourra être signalé aux autorités compétentes. Nous demandons à chaque citoyen et visiteur de faire preuve de respect et de collaboration. Un désaccord ne justifie jamais l’intimidation ou l’agressivité. »
La Municipalité en profite pour réaffirmer son soutien envers ses employés et les remercie pour leur professionnalisme.
Vous avez probablement déjà entendu l’une de ces phrases : « J’attends une baisse avant d’investir », « Les actions sont trop risquées » ou encore « Il faut être riche pour investir ».
Ces affirmations semblent logiques à première vue. Pourtant, plusieurs des croyances les plus répandues sur l’investissement peuvent nuire davantage à la croissance d’un patrimoine qu’une mauvaise année boursière. Voici quelques mythes qui méritent d’être remis en question.
Premier mythe : il faut attendre le bon moment pour investir
De nombreux investisseurs reportent leur décision d’investir parce qu’ils craignent une correction boursière ou jugent que le contexte économique n’est pas favorable.
Le problème est que personne ne réussit à prévoir de façon constante les hauts et les bas des marchés. Les meilleures journées surviennent souvent au milieu des périodes d’incertitude, lorsque plusieurs investisseurs préfèrent ne pas agir.
Les données historiques démontrent qu’un investisseur ayant investi pleinement dans la bourse américaine (S&P 500) au cours des 26 dernières années aurait obtenu un rendement annualisé d’environ 8,5 %.
En ratant seulement les dix meilleures journées de marché, ce rendement aurait presque été réduit de moitié pour s’établir à 5,2 %. En manquant les 40 meilleures journées, il serait même devenu légèrement négatif.
Cette réalité explique pourquoi tenter d’anticiper le moment idéal pour investir constitue souvent une stratégie perdante.
De la même façon, conserver trop d’argent en liquidités peut paraître prudent, mais l’inflation érode progressivement le pouvoir d’achat de l’épargne. À long terme, le risque n’est pas seulement de perdre de l’argent, mais aussi de ne pas le faire croître suffisamment.
Deuxième mythe : les actions sont trop risquées
Les marchés boursiers montent et descendent. Voilà ce qu’on appelle la « volatilité ». Plusieurs investisseurs associent automatiquement cette volatilité à un risque excessif.
Pourtant, le risque ne se résume pas aux fluctuations à court terme. Pour un investisseur dont l’horizon est de plusieurs décennies, la véritable menace peut être de ne pas obtenir suffisamment de croissance pour atteindre ses objectifs financiers.
Il existe également une idée répandue selon laquelle les investisseurs qui réussissent prennent nécessairement de gros risques. En réalité, les résultats durables proviennent souvent davantage de la diversification, de la régularité et de la discipline que de paris audacieux sur quelques titres ou secteurs.
Il est aussi important de comprendre que les pertes et les gains ne sont pas équivalents. Une baisse de 50 % exige un gain subséquent de 100 % pour revenir au point de départ. Cette asymétrie rappelle l’importance de gérer les risques et d’éviter les pertes majeures lorsque cela est possible.
Contrairement aux jeux de hasard, investir repose sur la croissance des entreprises, l’innovation et la création de richesse au fil du temps.
Historiquement, les actions ont offert des rendements supérieurs aux obligations et aux liquidités précisément parce que les investisseurs acceptent une certaine volatilité en échange d’un potentiel de croissance plus élevé.
Troisième mythe : investir est réservé aux riches
Plusieurs personnes croient qu’il faut disposer de sommes importantes avant de commencer à investir.
Pourtant, le facteur le plus puissant en investissement n’est pas le montant initial, mais le temps. Même de petites contributions peuvent profiter de l’effet de la capitalisation, grâce auquel les rendements génèrent à leur tour de nouveaux rendements.
Selon les données présentées dans le graphique ci-dessous, un investisseur ayant versé seulement 50 $ par mois pendant 26 ans aurait investi un total de 15 600 $.
Grâce à la croissance des marchés, cette somme aurait pu atteindre près de 56 000 $ dans un portefeuille équilibré et plus de 94 000 $ dans un portefeuille investi dans des actions américaines.
L’investissement n’est donc pas une question de richesse initiale, mais plutôt une question de constance et d’habitudes financières.
Quatrième mythe : plus un portefeuille contient de placements, plus il est diversifié
À première vue, posséder plusieurs fonds ou des centaines de titres semble être la meilleure façon de diversifier un portefeuille.
Or, plusieurs placements détiennent souvent les mêmes grandes entreprises. Un investisseur peut donc accumuler des fonds sans réellement réduire son exposition aux mêmes secteurs ou aux mêmes risques.
La véritable diversification consiste plutôt à répartir les risques entre une variété de catégories d’actifs, de régions géographiques et de secteurs économiques. L’objectif est de
combiner des placements qui ne réagiront pas tous de la même façon aux événements économiques.
Ce n’est pas le nombre de placements qui compte, mais leur complémentarité.
D’autres mythes tenaces
L’or est souvent présenté comme une valeur refuge universelle. Bien qu’il puisse jouer un rôle de diversification dans certains portefeuilles, son historique récent montre qu’il n’offre pas toujours le meilleur compromis entre rendement et risque.
De leur côté, les actions affichant un rendement en dividendes élevé ne sont pas automatiquement plus sûres. Comme le rendement du dividende est calculé en fonction du cours de l’action, une forte baisse du titre peut faire grimper artificiellement ce rendement en dividende.
Dans certains cas, ce qui semble être une occasion attrayante s’avère plutôt un signal révélant que le marché s’inquiète de la santé financière ou des perspectives de l’entreprise.
Les obligations ne sont pas sans risque non plus. Elles peuvent ressentir les effets de l’inflation, des variations de taux d’intérêt ou encore du risque de défaut d’un émetteur.
Enfin, une action qui a fortement chuté ne remontera pas nécessairement à son sommet précédent. L’histoire boursière regorge d’entreprises qui n’ont jamais retrouvé leur valeur d’antan.
En conclusion
Les plus grandes erreurs en investissement ne proviennent pas toujours d’un mauvais choix de placement. Elles découlent souvent de croyances qui semblent logiques de prime abord.
Les données historiques rappellent une leçon simple : le temps passé sur les marchés compte généralement davantage que le choix du moment d’y entrer. Commencer tôt, investir régulièrement et maintenir une diversification réfléchie demeurent des stratégies figurant parmi les plus efficaces pour bâtir un patrimoine à long terme.
Alec Gauthier, M. Sc. – Conseiller adjoint en gestion de patrimoine, Valeurs mobilières Desjardins
Mise en garde
Chacun des conseillers de Valeurs mobilières Desjardins dont le nom est publié en page frontispice du présent document ou au début de toute rubrique de ce même document atteste par la présente que les recommandations et les opinions exprimées aux présentes reflètent avec exactitude les points de vue personnels des conseillers à l’égard de la société et des titres faisant l’objet du présent document ainsi que de toute autre société ou de tout autre titre mentionné au sein du présent document et dont le conseiller suit l’évolution. Il est possible que Valeurs mobilières Desjardins ait déjà publié des opinions différentes ou même contraires à ce qui est exprimé ici. Ces opinions sont le reflet des différents points de vue et des différentes hypothèses et méthodes d’analyse des conseillers qui les ont rédigées.
Monsieur Benoit Arsenault est inscrit à titre de gestionnaire de portefeuille auprès des organismes d’autoréglementation. Il est autorisé conformément aux dispositions des règles de l’OCRI à prendre des décisions de placement et à donner des conseils relativement à des titres pour des comptes gérés de façon discrétionnaire. Benoit Arsenault fait partie de l’équipe de gestionnaires de portefeuille Groupe Benoit Arsenault. À l’exception de Benoit Arsenault, aucune autre personne de cette équipe ne peut exercer de pouvoirs discrétionnaires sur le compte d’un client ou prendre des décisions de placement dans un compte géré de façon discrétionnaire. À titre exceptionnel et sans préavis, Valeurs mobilières Desjardins se réserve le droit de transférer le compte à une autre équipe du Programme Conseiller Gestionnaire de portefeuille. Dans cette situation, le client est avisé par lettre, et la gestion discrétionnaire est assurée conformément à cette politique par le gestionnaire de portefeuille inscrit attitré.
Le présent document est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue ni une offre ni une sollicitation d’achat ou de vente des titres dont il est fait mention aux présentes dans les territoires où une telle offre ou sollicitation n’est pas permise. Avant de prendre une décision de placement fondée sur les recommandations fournies au présent document, il est conseillé au destinataire de ce document d’évaluer dans quelle mesure celles-ci lui conviennent, au regard de sa situation financière personnelle ainsi que de ses objectifs et de ses besoins en matière de placement.
Le présent document peut renfermer des statistiques provenant de tiers que nous estimons fiables. Valeurs mobilières Desjardins ne se prononce pas à savoir si l’information statistique obtenue est exacte et complète, et l’utilisateur ne saurait s’y fier en ce sens. Les estimations, les opinions et les recommandations exprimées aux présentes le sont en date de la présente publication, et peuvent changer sans préavis.
Desjardins Gestion de patrimoine Valeurs mobilières est un nom commercial utilisé par Valeurs mobilières Desjardins inc. Valeurs mobilières Desjardins inc. est membre de l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI) et du Fonds canadien de protection des investisseurs (FCPI).
Le Week-end des anciennes accueillera des centaines d’amateurs de voitures d’époque, ce samedi 8 et ce dimanche 9 août, à l’occasion de sa 15e présentation à la place des Anciens-Combattants de Rimouski.
Présenté par le Club Le Fiacre du Bas-Saint-Laurent, l’événement réunira des passionnés provenant de partout au Québec, du Nouveau-Brunswick et du Maine.
En plus des véhicules et des camions d’époque de plus de 25 ans, les visiteurs pourront admirer de vieux tracteurs ainsi que des engins stationnaires.
En marge de l’événement, le groupe mont-jolien Les T-Birds remontera sur scène ce samedi 8 août, à 19 h 30, à la Salle Desjardins, pour faire revivre les grands succès rétro des années 60 à 80. La formation rimouskoise Azimut assurera la première partie.
L’an dernier, le Week-end des anciennes a été classé parmi les cinq meilleures expositions de voitures anciennes au Québec.
L’entreprise rimouskoise Ruest-service de grues vient de décrocher un important contrat sur le chantier du parc éolien Canton MacNider, à Saint-Damase, dans la Matapédia.
« C’est avec une grande fierté que nous annonçons avoir été mandatés pour réaliser les travaux d’installation d’armatures et de coffrages des bases d’éoliennes du parc éolien Canton-MacNider, à Saint-Damase », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook.
Selon l’entreprise, il s’agit d’un projet d’envergure. « Dès cette semaine, notre grue automotrice de 90 tonnes sera à l’œuvre afin de contribuer à la réalisation de ce projet d’envergure, en mettant à profit l’expertise de notre équipe », indique-t-on.
Ruest – Services de grues s’est donné comme mission d’offrir un service de grues sécuritaire, professionnel et efficace dans la région.
Projet de 400 M$
Évalué à 400 M$, le projet éolien Canton MacNider est situé dans les municipalités de Saint-Damase et de Saint-Noël.
Le projet consiste en l’installation d’un maximum de 21 éoliennes d’une hauteur de 200 mètres. Il doit générer d’importantes retombées économiques locales sur une période de 25 ans.
Il comprend également l’aménagement d’un réseau collecteur enfoui, d’un chemin d’accès, d’une sous-station ainsi que d’un bâtiment d’exploitation et d’entretien avec stationnement. Le parc devrait fournir quelque 122 MW d’énergie à Hydro-Québec.
Après deux éditions plus modestes sur le plan des assistances, les Grandes Fêtes TELUS se tournent vers leurs consommateurs afin de connaître leur « programmation de rêve ». Du rock au country, en passant par la pop, le rap, l’électro et même des spectacles pour enfants, les suggestions ratissent large dans une publication sur la page Facebook du festival rimouskois.
Quelques jours après la conclusion de sa 20e édition au parc Beauséjour, les participants à ce sondage peuvent rêver grand. La question est posée sans égard aux cachets des artistes, à leur disponibilité ou encore à la capacité d’accueil du parc Beauséjour.
Cet exercice de consultation donne un aperçu des goûts d’une partie de la clientèle des Grandes Fêtes, de quoi alimenter la réflexion de la direction au moment où s’amorce la planification de l’édition 2027.
Les amateurs de rock et de punk-rock ont été particulièrement nombreux à se manifester. Metallica, Green Day, Linkin Park, Limp Bizkit, Avenged Sevenfold, Rise Against, Good Charlotte, Yellowcard, All Time Low, Seether et Def Leppard figurent parmi les noms proposés.
Journey et A Flock of Seagulls apparaissent également dans les suggestions, tout comme plusieurs groupes associés à différentes générations de rock.
Du côté alternatif, les festivaliers rêvent notamment d’Imagine Dragons, Coldplay, Gorillaz, Tame Impala, M83, Mother Mother, Half Moon Run, The Lumineers et Cigarettes After Sex.
De Lady Gaga à Ed Sheeran
Les grandes vedettes internationales de la pop occupent aussi une place importante dans les réponses.
Lady Gaga, Adele, Ed Sheeran, Katy Perry, Jennifer Lopez, Justin Bieber, Nelly Furtado, Shania Twain, Teddy Swims, Alex Warren et les Backstreet Boys font partie des artistes souhaités.
La musique électronique trouve elle aussi preneur avec des noms comme David Guetta, Major Lazer et Timbaland.
Certains festivaliers proposent carrément une soirée consacrée au rap québécois avec FouKi, Jay Scøtt, Koriass et Souldia. Rilès, bbno$ et PinkPantheress font aussi partie des suggestions recensées.
Le country n’est pas en reste. Luke Combs, Cameron Whitcomb et Thomas Rhett sont réclamés, tandis que Québec Redneck Bluegrass Project figure parmi les propositions davantage ancrées dans la scène québécoise.
Plusieurs artistes d’ici sont d’ailleurs souhaités, dont Marjo, Les Trois Accords, Irvin Blais, Noir Silence, Eli Rose, Alexe Gaudreault, Charlotte Cardin, Ariane Moffatt, Geoffroy et Daniel Bélanger.
Un dimanche pour les enfants?
Une autre idée ressort du lot, soit de consacrer un dimanche après-midi aux familles et aux jeunes enfants.
Annie Brocoli, Arthur L’aventurier, Passe-Partout et Atchoum figurent parmi les noms proposés pour une éventuelle programmation jeunesse.
En 2024, l’événement avait établi un record avec 91 000 spectateurs grâce à une programmation comprenant notamment Simple Plan, Black Eyed Peas, Bryan Adams et Bleu Jeans Bleu.
La direction n’avait ensuite publié aucun chiffre d’assistance pour 2025, qui mettait en vedette deadmau5, Robin Schulz, X Ambassadors, Billy Talent et Matt Lang.
Elle a fait le même choix pour la 20e édition, présentée du 29 juillet au 2 août dernier, avec Éric Lapointe, Milky Chance, Papa Roach et JF Pauzé comme principales têtes d’affiche.
Reste maintenant à voir si certains des artistes rêvés par les festivaliers se retrouveront réellement au parc Beauséjour en 2027.
Une vague de chaleur qui sévit actuellement en Grèce retarde le départ du futur traversier Hilaire-Journault vers Rimouski. Alors que sa mise à l’eau était prévue cette semaine, des températures dépassant les 42 °C ont forcé le chantier maritime où il est immobilisé à reporter l’opération pour des raisons de sécurité.
Le promoteur du projet de traverse Rimouski–Forestville, Louis-Olivier Carré, se trouve toujours à Salamine, en Grèce, où le navire est en préparation depuis le début du mois de juin.
Rejoint jeudi matin par le FM 93, il a reconnu être déçu et découragé par ce nouveau contretemps, attribuable à des conditions météorologiques exceptionnelles.
Les travaux de remise à niveau du traversier auront finalement duré près de deux mois, soit environ le double de l’échéancier initial.
En plus des améliorations apportées au navire, l’équipe a dû réaliser plusieurs travaux afin de satisfaire aux exigences d’une traversée transatlantique, notamment la sécurisation de certaines composantes et diverses mises aux normes.
La chaleur extrême a également ralenti considérablement le rythme des travaux. Selon Louis-Olivier Carré, la réglementation grecque limite les heures de travail lorsque le mercure dépasse certains seuils, ce qui a eu un impact direct sur l’avancement du chantier.
« Il fait 48 degrés Celsius en Grèce. Les gens travaillent juste cinq à six heures par jour. Ça prend deux jours pour faire une journée normale de travail. On ne peut pas forcer les gens, c’est la loi quand il fait plus de 36 degrés », indiquait monsieur Carré, en début de semaine, en entrevue avec Le Soir.ca.
Trois semaines sur l’Atlantique
Avant son arrivée au Canada, le navire naviguera sous le nom de Perséas et battra pavillon panaméen. La traversée de l’Atlantique, estimée à environ trois semaines, comprendra des escales à Malte et aux Açores, avant un passage par Halifax pour les formalités douanières.
« Il y a eu la sécurisation des portes. Une société de plastification est venue à bord et nous a ajouté une liste de tâches à effectuer. Si on ne s’y conforme pas, nous n’avons pas l’autorisation de faire le voyage. Les gens en Grèce sont vraiment coopérants. Nous sommes à l’endroit au monde où il y a le plus de bateaux. Si nous avons besoin d’une pièce, nous l’avons dans la journée », expliquait Louis-Olivier Carré.
Le navire qui assurera la traverse maritime Rimouski-Forestville. (Photo courtoisie)
Le traversier rejoindra ensuite le port de Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et sera immatriculé sous pavillon canadien.
« Je regarde l’état de la mer trois fois par jour et nous avons des conditions de navigation exceptionnelles sur l’Atlantique », ajoutait-il.
Si les conditions météorologiques le permettent, son arrivée à Rimouski est toujours attendue d’ici la fin du mois d’août.
Période de rodage
Des traversées de rodage sont prévues en septembre et en octobre afin de compléter les derniers ajustements avant une première saison complète d’exploitation, dont le lancement est prévu au printemps 2027.
« Ça va nous permettre de voir où sont nos lacunes et ce qu’il faut améliorer. En 2027, nous allons être parfaits », concluait monsieur Carré.
Les travaux préparatoires se poursuivent sur le terrain situé en face de la succursale Harley-Davidson et à proximité du magasin-entrepôt Costco.
Le coup d’envoi officiel du chantier s’effectuera 1er septembre. La nouvelle concession devrait accueillir ses premiers clients à l’automne 2027.
Propriétaires de Rimouski Ford depuis six ans, le Groupe Ouellet, Guillaume Michaud et Guillaume Riou souhaitent soutenir la croissance de leur entreprise tout en bonifiant l’expérience offerte à leur clientèle.
« Aujourd’hui, on prépare le prochain chapitre de Rimouski Ford. C’est aussi un investissement dans notre équipe, qui bénéficiera d’installations modernes et d’un environnement de travail à la fine pointe. Nous sommes extrêmement fiers de voir ce projet prendre vie », indiquent les directeurs généraux et associés, Guillaume Michaud et Guillaume Riou, dans un communiqué.
Des installations modernisées
Le futur bâtiment comprendra notamment une salle d’exposition pouvant accueillir sept véhicules, un vaste atelier mécanique climatisé, un service des pièces entièrement réaménagé ainsi que de nouveaux espaces destinés à améliorer le confort de la clientèle et des employés.
Le site ou sera construit la nouvelle concession Rimouski Ford sur la montée Industrielle-et-Commerciale. (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)
Les travaux sont réalisés par Garoy Construction et devraient s’échelonner sur une quinzaine de mois. Selon le Groupe Ouellet, près de la moitié des sous-traitants retenus proviennent du Bas-Saint-Laurent.
Pendant toute la durée du chantier, Rimouski Ford poursuivra ses activités à son emplacement actuel, situé au 401, avenue Léonidas Sud.
Le Club Boule Rock accueillera, le 29 août prochain, le Tournoi de golf – Rencontre amicale Jean-Pierre Bélanger, un événement-bénéfice dont les profits iront à La Ressource d’aide aux personnes handicapées ainsi qu’au Projet de revitalisation de l’église de Grande-Vallée.
Les participants pourront s’inscrire dans l’une des deux formules offertes, soit participation ou compétition. Le départ est prévu à 11 h 30.
Le coût d’inscription a été fixé à 125$ par joueur. Ce montant comprend la ronde de golf, la voiturette, un souper trois services, la soirée ainsi que les prix de présence.
Les personnes qui souhaitent uniquement assister au souper et à la soirée pourront le faire au coût de 50$.
Les participants profiteront d’une soirée orchestre avec Jean-Maurice Lebreux et Anne Minville
La soirée sera animée par le musicien Jean-Maurice Lebreux et la choriste Anne Minville. Le chanteur, auteur-compositeur et metteur en scène gaspésien Nelson Minville agira à titre d’invité d’honneur.
Les personnes intéressées peuvent obtenir de l’information ou s’inscrire en communiquant avec Jean-Pierre Bélanger au 418 355-5546.