Une agression armée est survenue dans la nuit de dimanche à lundi, vers 3 h 30, dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski.
Selon la Sûreté du Québec, trois suspects se seraient introduits dans l’habitation et auraient agressé les deux occupants qui se trouvaient à l’intérieur.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont été transportés à l’Hôpital régional de Rimouski afin d’y traiter des blessures importantes. On ne craint toutefois pas pour leur vie.
Les policiers ont rapidement localisé et intercepté le véhicule dans le secteur de Saint-Blandine, à Rimouski.
Les cinq occupants ont alors été arrêtés et sont actuellement détenus dans l’attente d’être rencontrés par les enquêteurs.
L’enquête se poursuit afin de faire la lumière sur les circonstances de cet événement.
Les Pionniers du Cégep de Rimouski en hockey ont divisé les honneurs de leurs deux parties face aux Jeannois d’Alma en fin de semaine.
Samedi, ils n’ont pas fait le poids, perdant 5-1. Émile Vachon a le but. Justin Mercure a accordé cinq buts sur 36 lancers.
« Un week-end en deux temps pour l’équipe. Samedi, ce fut un manque d’effort et de concentration généralisé. Nous avons offert une performance médiocre », ne cache pas Nicholas Duchesne.
Dimanche, son équipe a pris sa revanche en l’emportant 4-1. Maxence Bouchard, Xavier Tremblay, Thomas Trinque et Édouard Trudeau ont marqué. Mathieu Albert a repoussé 21 rondelles pour la victoire.
« Après un lent départ durant lequel Mathieu Albert mérite beaucoup de mérite pour nous avoir gardés dans le match, nous nous sommes repris de belle façon. Pour les 50 dernières minutes, nous avons été impeccables défensivement en plus de générer plusieurs chances de marquer grâce à notre vitesse et notre gestion de rondelle. C’est une victoire qui fait le plus grand bien. Les gars peuvent être fiers et nous avons maintenant un résultat positif sur lequel bâtir en vue de nos prochaines parties », a commenté l’entraineur-chef.
De fait, les Pionniers ont gagné une première fois sur la patinoire, mais il s’agissait d’une deuxième victoire puisque leur défaite de 5-4 à Thetford, le 27 septembre, a été transformée en victoire par défaut. Le RSEQ a sanctionné les Filons en raison de l’inéligibilité d’un membre dans ce match.
Pionnières
La formation féminine était en congé en fin de semaine. Elle reprendra l’action samedi et dimanche avec deux parties à Trois-Rivières. Pendant ce temps, les Pionniers seront aussi sur la route avec des visites à Victoriaville et Limoilou.
L’Océanic continue sur sa lancée de début de saison. Dans un match enlevant, il a disposé des Islanders de Charlottetown par la marque de 8-5 en présence de 2 325 spectateurs au Colisée Financière Sun Life.
La formation rimouskoise présente maintenant un dossier de 5-1-1, bon pour le premier rang du classement général de la LHJMQ. Qui aurait pu croire cela possible après trois fins de semaine d’activités ?
« C’est plaisant de voir ça. Mais, il ne faut pas que ça devienne le principal sujet de conversation à l’intérieur du vestiaire. Je sais que ça va le devenir à l’extérieur, au Tim Hortons et des places comme ça, et c’est correct. C’est ce qui fait en sorte que c’est le fun de jouer au hockey junior dans des places comme Rimouski. Pour nos joueurs, il ne faut pas que ça devienne le focus. On a trop de choses à travailler, on a un super beau groupe et on a plein de talent. Mais, il va y avoir des périodes où ce sera plus difficile », avise Joël Perrault.
Avec 42 buts marqués en sept parties, l’Océanic domine dans ce département. Ça aussi, ça constitue une agréable surprise.
Connor Sturgeon appuie l’attaque à l’embouchure du filet défendu par Donald Hickey. (Photo Océanic – Iften Redjah)
En avance 3-0
Après une première période sans but, l’Océanic a marqué les trois premiers du second engagement, ceux de Malik Vignault, Maxmilian Mares et Caiden Pellegrino. Mais, les visiteurs n’ont pas baissé les bras en inscrivant deux buts avant la fin de la période.
A.J. Schaaf et Alex Massé ont les premiers buts de l’Océanic dans une troisième période très offensive. C’était l’égalité 5-5 avec six minutes à jouer quand William Howard, avec son premier dans la LHJMQ, et Mathys Dubé, à deux reprises, ont fait bouger les cordages pour la victoire.
Les deux brigades défensives n’ont pas connu leur meilleur match et les gardiens ne l’ont pas eu facile. Edouard Lord a repoussé 27 lancers tandis que Donald Hickey en a bloqué 23. Lord a réussi un gros arrêt avec deux minutes à jouer quand il a bloqué un lancer de punition accordé à Nolan Duskocy.
Charles Généreux dispute la rondelle à Hugo Charron. (Photo Océanic – Iften Redjah)
« C’est une partie du mois d’octobre avec de la fatigue des deux côtés. Je pense que c’est un match qui est certainement plaisant pour les partisans parce qu’il y a beaucoup de buts et d’action avec des changements de momentum. Il faut être capable de vivre ce genre de match là et c’est toujours plus positif de les gagner », mentionne Perrault très heureux pour sa recrue Howard qui se débrouille très bien depuis qu’il a été intégré à l’alignement.
Massé
Alex Massé (Photo Le Soir René Alary)
Alex Massé a inscrit le 5e but de l’Océanic sur un tir voilé d’une précision chirurgicale.
« Oui, un méchant bon lancer après une belle pause de Gagnon (Justin). Il restait juste qu’à compléter. On menait 3-0 et on a commencé à se faire remonter. On était peut-être un peu moins concentré, on faisait de petites erreurs qu’on ne faisait pas en première période. Je pense que la clé a été de vraiment rester concentré, en essayant d’oublier le pointage », explique l’attaquant rimouskois de 18 ans
En bref
Laissée de côté vendredi à Sherbrooke, la recrue Justin Gagnon a réintégré l’alignement, mais pas Julien Nadeau… Les autres absents étaientLuca Nappiot (blessé), Alexandre Peterson, Tommy Saulnier et Thomas Belzil qui était le 20 ans en surplus… L’Océanic va maintenant se préparer à recevoir la visite du Régiment de Terre-Neuve, vendredi et samedi…
Une semaine après une sortie difficile, les Pionniers du Cégep de Rimouski en football ont rebondi de belle façon, dimanche à domicile, signant une convaincante victoire de 51-15 face aux Couguars de Chicoutimi.
Ils présentent maintenant un dossier de 3-2 pour six points, quatre de moins que Jonquière (5-0), et à égalité avec Thetford (3-2) au très important deuxième rang du classement.
« Un match à mon goût. On a challengé les gars tous les jours en pratique cette semaine. On a vraiment augmenté l’intensité et c’est le genre de réponse qu’on voulait avoir aujourd’hui », a commenté Louis-David Goulet.
Louis-David Goulet (Photo Le Soir – René Alary)
Les Pionniers se sont donné une priorité de 24-7 dans la première demie. Samuel Normand, Maxime Tardif et Anthony Gagnon ont inscrit les trois touchés.
Les visiteurs n’ont pas abandonné, loin de là. Ils ont inscrit le seul touché du 3e quart pour ramener le pointage à 24-14. Mais, le dernier quart a appartenu aux Pionniers qui ont ajouté trois touchés, ceux de Samuel Normand, avec son deuxième de la rencontre, Guillaume Tremblay, sur une passe et course de 55 verges, et Liam Paquet.
Nicolas Rioux a joué un match de qualité au poste de quart-arrière.
« On voulait trouver des manières différentes de porter le ballon au sol et on a réussi à le faire. On a eu du gros travail de notre ligue offensive aujourd’hui », souligne l’entraineur-chef.
Tardif très sollicité
Maxime Tardif (Photo Le Soir – René Alary)
Maxime Tardif a connu un excellent match comme porteur de ballon. Le Louperivois et joueur de troisième année a été au cœur de l’action.
« C’était prévu comme ça. On savait qu’on allait porter le ballon beaucoup et ça a porté fruit. On a eu droit à une grosse semaine de pratique intense parce qu’il y a le match de la semaine passée qu’on voulait effacer. Il fallait revenir en force », a-t-il expliqué.xw
L’unité défensive a également répondu présente. Pour un, le demi défensif recrue, Alex Frigon, s’est attiré les bons mots de son entraineur-chef.
Alex Frigon (Photo Le Soir – René Alary)
« J’ai réussi quelques gros jeux importants. Tous les joueurs ont fait leur job. La défaite de la semaine passée a été difficile à encaisser. Ce n’était vraiment pas ce qu’on voulait et ça a paru dans nos pratiques. On était pas mal plus intense que la semaine passée et ça paraît dans le résultat », a dit l’athlète de Saint-Georges-de-Beauce.
En congé
Comme les autres équipes de la section Nord-Est, les Pionniers bénéficieront maintenant d’une deuxième et dernière fin de semaine de congé. Ils n’ont plus que trois parties à disputer, dont deux à la maison, en commençant par la visite des Filons de Thetford, le samedi 17 octobre. Ce match est d’une très grande importance dans la course à la deuxième position.
Présentant un dossier de 2-2, les Pionniers de Rimouski retrouvent leurs partisans au Complexe sportif Guillaume-Leblanc, en ce dimanche 4 octobre, en recevant les Cougars de Chicoutimi pour leur cinquième match dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.
Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca.
Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.
Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.
Un cerf de Virginie au panache unique, oublié dans un sous-sol pendant 32 ans, se classe aujourd’hui comme le plus gros chevreuil de tous les États-Unis et le 2e plus gros chevreuil typique au monde.
C’est le « Boone and Crockett Club (B&C) » depuis Missoula, dans le Montana, qui le 8 septembre, a confirmé le classement étonnant du cerf hors-normes récolté le 28 novembre 1991, par un chasseur de sauvagine, Sam Aiuppa, qui n’avait aucun intérêt pour le cerf, sinon seulement sa venaison et surtout pas le panache.
Le cofondateur de Trophée-Québec, André Beaudry, mesureur B&C, est reconnu pour son expertise. Pas étonnant qu’il ait été invité, en décembre 2024, par le « Northeast Big Buck Club », à remesurer pour une troisième fois les bois exceptionnels du « buck » de Aiuppa.
En entrevue à « Rendez-Vous Nature », André Beaudry relate l’histoire surprenante de cette chasse, et comment il a été invité à partager ses connaissances de mesureur émérite reconnu.
Aussi, tout en se rapportant à la chasse du cerf au Québec, il surveillera de près les récoltes de deux territoires en particulier. La zone 18, (Côte-Nord) où le cervidé n’a jamais été chassé et la réserve faunique de Rimouski, qui reprend cette chasse après un interdit de 10 ans.
On peut entendre et réentendre cette entrevue avec André Beaudry, en cliquant sur le lien ci-dessus.
Une tempête automnale prévue mardi (6 octobre) dans le Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie amènerait des vents pouvant atteindre 90 kilomètres à l’heure. À cet effet, Environnement Canada a publié un bulletin météorologique spécial.
Selon les prévisions, les rafales souffleront fortement durant une douzaine d’heures, accompagnées de pluie.
La tempête toucherait les secteurs de Rimouski-Neigette, La Mitis, la Vallée de la Matapédia, La Matanie, de la Haute-Gaspésie, Grande-Vallée, du parc national de la Gaspésie, Restigouche, Bonaventure, New Carlisle, Chandler, du parc national de Forillon, Gaspé et Percé.
« La présence du feuillage pourrait mener à plusieurs branches ou arbres cassés. Quelques pannes de courant sont possibles. Les objets non fixés pourraient être emportés ou déplacés », prévient Environnement Canada.
Le début de semaine sera marqué par du temps pluvieux. Jusqu’à 20 millimètres de pluie devraient tomber au cours de la journée de lundi.
Nous sommes dans le dernier droit de la campagne électorale au Québec, un moment idéal pour que les municipalités fassent connaître leurs priorités et leurs besoins, et ceux-ci sont nombreux pour Rimouski et le Bas-Saint-Laurent.
Texte par le maire de Rimouski, Guy Caron
Il y a bien sûr le financement du renouvellement des infrastructures municipales, qui totaliseront plus de 200 M$ pour les 20 prochaines années, l’aide financière à la décontamination de l’ancien dépotoir, les programmes de logements sociaux et abordables, la lutte contre l’itinérance, et bien d’autres.
Mais s’il y a un thème principal à retenir, un enjeu qui freine actuellement le développement de Rimouski et de la région, c’est bien celui des transports :
Pas de connexion aérienne directe avec Montréal;
Des trains de nuit trois fois par semaine;
Sous-financement du transport en commun;
Des autoroutes dont le trafic a augmenté de 50 à 100 % depuis une vingtaine d’années sans oublier le fait que Rimouski est maintenant la plus grande ville du Québec à ne pas être connectée par une autoroute.
Passer au 21e siècle
Qu’est-ce qui nous permettrait de passer au 21e siècle et de compter sur des services de transports fiables et viables?
Relance immédiate des études pour développer les tracés du tronçon Trois-Pistoles–Le Bic et un échéancier ferme pour le début des travaux des deux dernières phases (Phase 2B de Notre-Dame-des-Neiges à Trois-Pistoles et Phase 3 de Trois-Pistoles au district Le Bic);
Début des travaux d’agrandissement dans les plus brefs délais du tronçon de l’autoroute 20 entre Pointe-au-Père et Mont-Joli et réalisation des études vers un élargissement à quatre voies de ce secteur;
Mise en oeuvre du projet-pilote de la liaison aérienne Mont-Joli-région métropolitaine de Montréal, déjà développé par la ministère des Transports, mais qui a été tabletté;
Financement pour la mise aux normes et la canadianisation du traversier acquis par les Industries Ri-lec et adoption d’un projet de loi spécial permettant aux villes de Rimouski et de Forestville de financer le service;
Financement accru pour les services de transport en commun de Rimouski, et soit prélever une taxe de 0,02 $ le litre OU octroyer une subvention annuelle de 5 M$, pour financer une Régie du transport du Bas-Saint-Laurent.
Ce qui est demandé n’est pas du luxe. Il s’agit simplement de nous doter des outils qui permettront à Rimouski et à la région de poursuivre son développement économique et social.
Début 1914, alors que les tensions de la guerre menacent l’Europe, Lucien est une jeune et fier aspirant-lieutenant dans l’infanterie française. Ses parents sont décédés. Il a été élevé par sa grand-mère Chloée, dont l’amoureux de jeunesse était un valeureux soldat de la Guerre franco-prussienne de 1870-71, décédé au combat.
Et Lucien rêve de suivre les traces de son grand-père. Sauf que sa grand-mère lui a raconté une fausse histoire. Oui, son grand-père faisait bien partie de l’armée, mais celui-ci s’est révolté durant cette guerre et Lucien découvre que l’armée l’avait rejeté de ses rangs et qu’il n’avait rien d’un héros.
La France a connu de nombreux bouleversements sociaux dans son histoire. On pense surtout à la Révo-lution de 1789 et aux deux Grandes Guerres du 20e siècle.
Mais on connaît beaucoup moins la guerre franco-prussienne, qui a opposé la France à une coalition d’États allemands, en 1870 et 1871. Elle a pourtant entraîné des répercussions profondes sur la carte de l’Europe, et elle-même enclenché les opérations de la Guerre 1914-18.
Ce roman se déroule en bonne partie dans les mois fiévreux qui ont préludé à cette Première Guerre mondiale.
« L’annonce de la guerre déposait dans les cœurs sa première trainée de poudre. »
Les références à la Guerre franco-prussienne sont nombreuses, surtout lorsque Lucien découvre les lettres émouvantes que son grand-père faisait alors parvenir à sa dulcinée.
Le roman déballe aussi un récit poignant entre deux amoureux fous, coincés dans les excès belliqueux de l’époque.
Le jour de guerre est arrivé, roman par Laurent Seksik, Éditions Gallimard, 122 pages, 2026.
Le Bas-Saint-Laurent veut devenir la principale région productrice de baies de genièvre au Québec. Le projet de recherche lancé par Biopterre commence à porter fruit.
Le développement de la culture du genévrier entre dans une nouvelle phase avec des projets de pépinières. Il y a de fortes chances que les amateurs puissent déguster d’ici quelques années un gin aromatisé aux baies de genévriers cultivées dans la région.
La multiplication des microdistilleries a amené, il y a une dizaine d’années, le centre de recherche Biopterre de La Pocatière à rêver de cultiver le genévrier.
Le codirecteur de l’innovation et du transfert de technologie, Maxim Tardif, rappelle que les gins produits au Québec utilisent des baies importées d’Europe. « Les distilleries mettent des aromates de toutes sortes dans leur gin, mais le principal ingrédient est pas d’ici, alors qu’on en a dans notre cour. »
Le projet suscite beaucoup d’intérêt. Le copropriétaire de Distillerie Mitis, Yan Lévesque, est associé à la démarche.
« La quasi-totalité des distilleries vont s’approvisionner dans les Balkans, pour avoir une uniformité de baies et de produits. Avec le climat qu’on a, avec nos sols, l’expérience avec Biopterre, c’est de voir si on peut rapatrier et faire une production commerciale ici. »
Récolter les baies de genévrier sauvages est difficile et hors de prix, explique monsieur Lévesque. D’où l’idée de cultiver les deux variétés indigènes au Québec. Le but pour les distilleries est de se distinguer.
« Dans le Bas-Saint-Laurent, il y a différents producteurs, avec des terroirs diffé-rents, des façons différentes de cultiver le genévrier, donc des saveurs différentes. »
Du rêve à la production
Une fois le test du goût passé avec succès, des producteurs ont accep-té de tester la culture de ce conifère dans leurs champs.
Dans Rimouski-Neigette, Karine Lebeau, des Jardins d’la terre du bout du rang, à Esprit-Saint, veille sur 600 plants de genévrier. « On avait l’espace pour cette recherche-là. Puis, moi je suis une fan de gin! » Les conifères ont maintenant sept ans et les premières récoltes approchent.
Karine Lebeau constate par contre qu’il reste encore beaucoup de questions à résoudre.
Karine Lebeau, des Jardins d’la terre du bout du rang, à Esprit-Saint (Photo courtoisie)
« On est vrai-ment en mode recherche, on est en train de s’adapter. Ce sera quoi le meilleur moment de récolte, le contrôle des prédateurs? Pour ce qui est des plants, la croissance puis la productivité, ça va super bien. »
Adapter une variété sauvage à une culture agricole est un défi en soi. Il faudra voir si la plante conservera toutes ses saveurs.
Les Jardins d’la terre du bout du rang se lancent tout de même dans la production de plants par bouturage. « Si on se ramasse avec de la demande. C’est d’être prêt à répondre à l’engouement. On rajoute une serre pour la production de plants cette année. » Karine Lebeau admet que le marché des distilleries sera insuffisant pour soutenir une production commerciale.
« Il y a une escouade alimentaire, formée de transformateurs, de chefs de la région, de distillateurs pour mettre en valeur les baies, les huiles, même les branches. C’est plus que seulement les besoins des distilleries. C’est comme un trésor à l’état sauvage que l’on essaie de mettre en culture. »
Faire preuve de patience
La culture du genévrier demande beaucoup de temps. Il faut de sept à 10 ans avant de récolter les premiers cônes.
En fait, ce sont des galbules et non des baies, qui vont mûrir sur les plants pendant trois ans. Les rendements seront donc décisifs pour la viabilité du projet, explique Maxime Tardif, de Biopterre.
Le codirecteur de l’innovation et du transfert de technologie du centre de recherche Biopterre de La Pocatière, Maxim Tardif (Photo courtoisie)
« Il y a une notion de risque avec le genévrier. On se bat contre des marchés mondiaux. Dans les Balkans, ils récoltent à la main pour quelques cents la livre. Nous on connaît pas encore les rendements par plant ou à l’hectare. C’est difficile à récolter. On a plein de défis. »
Mais le chercheur y croit fermement. Le projet a déjà franchi plusieurs étapes.
« On est pionnier au Québec. Mais faut aller au-delà des besoins des distilleries pour développer un marché. »
En plus de l’utilisation de la plante en cuisine, un autre volet s’intéresse aux huiles et aux parfums. S’ajoute maintenant le volet pépiniéristes pour soutenir l’effort des producteurs.
« Faut vraiment essayer d’avoir une vision régionale, mais aussi de prendre le marché québécois et même canadien », estime monsieur Tardif.
Un incendie d’origine humaine a causé des dégâts sur moins d’un hectare sur l’île du Massacre, samedi (3 octobre), dans le parc national du Bic.
En matinée, des équipes du Service incendie de Rimouski ont porté main-forte aux pompiers forestiers de la SOPFEU.
Ils ont réussi à maîtriser le brasier en après-midi sur le site situé à l’extrémité est du parc national du Bic, entre la pointe aux Anglais et l’île Brûlée.
Aucun bâtiment n’a été touché et personne n’a été blessé.
« C’est un feu d’origine humaine qui se situe au centre de l’île. L’incendie est classé comme contenu, c’est-à-dire qu’il peut brûler encore, mais qu’il ne s’étendra pas davantage. Heureusement, les dégâts sont peu ou pas visibles à partir de la rive est de l’île », a écrit le conseiller municipal du district Le Bic à la Ville de Rimouski, Alain Martineau, qui s’est rendu sur place.
Des équipes du Service incendie de Rimouski ont porté main-forte aux pompiers forestiers de la SOPFEU. (Photo courtoisie Alain Martineau)
Les opérations reprendront dimanche matin afin de s’assurer que toutes les braises soient bien éteintes.
La Ville de Rimouski interdit les feux à ciel ouvert sur la grève.
À quelques mois de la première édition du Ski-Jor Lac-Pitre, l’organisatrice du seul événement du genre dans l’Est-du-Québec, Amélie Dubois, finalise les détails de cette toute nouvelle aventure hivernale.
Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste
Pour ceux qui l’ignore, le Ski-Jor Lac-Pitre est inspiré du ski-joring équestre – du ski attelé – une discipline où un skieur est tiré par un cheval.
L’événement prendra place le 13 février 2027, sur la rue du Lac à Saint-Alexandre-des-Lacs.
L’appellation Lac-Pitre fait référence à l’histoire de la municipalité et proposera une programmation hivernale qui mettra à l’honneur une compétition de ski-joring.
« En tout et partout, il devrait y avoir 25 participants skieurs ou planchiste et 25 chevaux avec cavaliers. Ils vont passer à tour de rôle à chaque jeu pour la compétition qui comporte trois jeux : une course chronométrée, le circuit acrobatique et le circuit de précision. Il y aura des potences avec des balles, donc les participants devront toucher les balles, pendant les sauts, pour faire des points. »
Le tout débutera vers 10 h pour se conclure vers 17 h. Les gens seront ensuite invités à passer la soirée ensemble, sur place, jusqu’à environ 20 h. Des jeux gonflables, un service de restauration et de bar ainsi qu’un DJ pour assurer l’ambiance festive tout au long de la journée.
« Il y aura aussi des petits coins de feux, pour que les gens puissent se réchauffer. »
Des trophées ont aussi été commandés pour les gagnants et plusieurs commerçants seront sur place.
« Il y a des commanditaires majeures qui ont embarqué avec nous, donc on est certain d’avoir un très bon événement », assure madame Dubois.
À la recherche de participants
L’organisatrice est toujours à la recherche de participants, autant du côté des cavaliers avec leurs chevaux que du côté des skieurs et des planchistes.
« Je vais poursuivre ma recherche bientôt, pour combler toutes les équipes. »
Elle est également à la recherche de bénévoles.
« Que ce soit pour le montage ou le démontage de l’événement, j’ai besoin de bénévoles. J’en ai aussi besoin pour la sécurité et pour le stationnement. »
Un service de navette sera d’ailleurs offert sur place.
« Nous serons situés dans un cul-de-sac, au fond d’un rang, alors le stationnement va se remplir rapidement. Une fois que le rang sera plein, un stationnement sera disponible et identifié comme tel à la municipalité de Saint-Alexandre-des-Lacs. Ensuite, une fois qu’il sera plein lui aussi, il y aura un troisième stationnement aux Loisirs de Saint-Alexandre-des-Lacs. Le service de navette va faire le chemin de la municipalité, aux Loisirs, qui va revenir, toute la journée. »
Les billets seront bientôt en vente, dans quatre points de vente: la municipalité de Saint-Alexandre-des-Lacs, le dépanneur Chez Laurie, le Pronature d’Amqui et l’Épicerie du Carrefour Sportif.
Les billets en prévente sont au coût de 10 $ et coûteront 15 $ à la porte lors de l’événement.
« Ce sera relativement abordable pour tout le monde. »
Pour s’inscrire, avoir plus d’informations ou devenir bénévoles, consulter la page Facebook du Ski-Jor Lac-Pitre ou contacter Amélie Dubois par téléphone au (450) 513-4304.
Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, a entrepris samedi (3 octobre) sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec. Si les conditions demeurent favorables, le navire devrait arriver le 22 octobre dans le Bas-Saint-Laurent.
Sa direction avait reçu, le 2 septembre dernier, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.
Initialement prévue le 13 août, elle avait échoué à sa première tentative en raison d’un bris survenu à la rampe de mise à l’eau, ce qui a nécessité l’obtention de nouvelles autorisations avant de procéder à une deuxième tentative.
« L’échec de la mise à l’eau nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirmait à ce moment le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.
L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis sa mise à l’eau. Il a ravitaillé le navire en nourriture et en provisions, en plus de se familiariser avec ses équipements.
Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.
Suivre sa progression
Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.
Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)Croisières et affrètements
Une escale aux Açores pourrait également être effectuée au besoin avant son arrivée à Halifax. Il rejoindra ensuite Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et passera sous pavillon canadien.
Pour se rendre à destination, le Perseas parcourra une distance estimée à 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.
Travaux plus long que prévus
La remise à niveau du navire, amorcée au début de juin en Grèce, avait déjà connu plusieurs délais. Les travaux, qui devaient initialement durer environ un mois, se sont finalement étirés sur près de deux mois.
Des traversées de rodage se tiendront avant le lancement de la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendu au printemps 2027.
Les chasseurs n’ont jamais été autant sollicités pour exercer le droit de vote au scrutin provincial de ce 5 octobre.
Le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, a été le premier a inviter les chasseurs à voter par anticipation.
Élection Québec a même conçu un site spécial d’information aux chasseurs, en précisant que cinq jours étaient prévus pour aller voter au bureau du directeur du scrutin de son comté, même de l’extérieur de la région de l’électeur.
La FédéCP et le Réseau ZEC ont tous ont invité les amateurs de grand gibier à se rendre aux urnes y voter par anticipation, avant d’entrer en forêt, à distance et bien sûr la journée du vote.
Pourtant, ce n’est pas la première fois que les élections provinciales au Québec ont eu lieu en période de chasse de l’orignal. C’était le cas en octobre 2022.
Chasseurs sollicités
« Je trouve ça ironique. Les gestionnaires fauniques veulent la reconnaissance de leurs territoires, de grands combats sont là et à venir, comme l’industrialisation de la forêt par l’acériculture, la foresterie, et maintenant le développement éolien en territoire de chasse, le sous financement qui affecte les zecs, gérées par des bénévoles, alors qu’on promet 200M$ pour créer de nouveaux parcs, bref. Pis, là, les chasseurs s’en vont dans le bois on ne doit pas perdre ces votes. Si on sollicite les chasseurs avant qu’ils entrent en forêt, c’est parce qu’ils font partie de l’économie des régions », estime le président des 63 zecs du Québec, Guillaume Ouellet, en entrevue à « Rendez-Vous Nature ».
Différents dossiers sont venus fragiliser la faune comme en Gaspésie, menacée par la fermeture annoncée de bureaux régionaux des Agents de protection de la faune.
« Le député Pascal Bérubé a poussé ce dossier, comme celui de l’orignal. Et je l’en remercie. Sans partisanerie, seul le PQ nous a aidés ces dernières années. Mais j’aimerais avoir une reconnaissance certaine, sans nécessairement des promesses, pour protéger et conserver nos territoires fauniques, qui se font tasser par d’autres formes d’industrie qui nous poussent au pied du mur. C’est là que les partis politiques devraient aussi nous aider », affirme le président du Réseau Zec.
On peut entendre et réentendre cette entrevue avec Guillaume Ouellet en cliquant sur le lien ci-dessus.
La Ville de Rimouski souligne la Semaine de prévention des incendies qui se tient du 4 au 10 octobre sous le thème Le premier responsable c’est toi!.
Cette semaine vise à sensibiliser la population à l’importance des gestes de prévention et à encourager l’adoption de comportements sécuritaires afin de réduire les risques d’incendie.
Conseils de prévention
Près de la moitié des incendies résidentiels au Québec sont liés à une distraction ou à une erreur humaine. Chaque année, ces sinistres endommagent près de 5 000 résidences, font plus de 300 blessés et entraînent l’évacuation de quelque 27 000 personnes.
À l’occasion de cette semaine de sensibilisation, la Ville de Rimouski souhaite rappeler quelques conseils en matière de prévention :
Installez un avertisseur de fumée à chaque étage de votre résidence, y compris au sous-sol, et remplacez-le selon la date indiquée sur le boîtier par le fabricant;
Préparez un plan d’évacuation connu de tous les occupants et en révisant régulièrement les consignes d’évacuation en cas d’incendie;
Prévenez les feux de cuisson en surveillant constamment les aliments, en utilisant une minuterie et en privilégiant une friteuse thermostatique pour toute friture;
Éloignez les rideaux et les meubles à au moins 10 cm des radiateurs ou des plinthes électriques ou de toute autre source de chaleur;
Confiez les travaux électriques à un maître électricien et utilisez uniquement des appareils électriques homologués au Canada et portant les sigles CSA et ULC;
Installez un avertisseur de monoxyde de carbone si votre domicile comprend un garage attenant ou si vous utilisez des appareils de chauffage ou de cuisson non électriques;
Faites inspecter et ramoner votre cheminée annuellement par un professionnel avant la saison de chauffage. Ce conseil est également de mise pour les tuyaux d’évacuation des foyers à granules.
Pour plus de conseils de prévention, il est possible de communiquer avec le Service de sécurité incendie de la Ville de Rimouski. Des conseils et des fiches d’information sont également disponibles sur le site Web du ministère de la Sécurité intérieure.
Vous rêvez d’une maison qui reflète votre mode de vie, vos besoins et vos aspirations? Que vous soyez à l’étape de la réflexion ou prêt à entreprendre votre projet, construire une maison est l’occasion de créer un milieu de vie qui vous ressemble vraiment.
C’est dans cet esprit que Bonneville vient à la rencontre des gens de Rimouski et des environs les 9,10,11 octobreprochains.
Pendant trois jours, vous pourrez découvrir l’univers Bonneville, explorer différents modèles d’habitations et échanger avec leurs experts, qui accompagnent chaque année des centaines de familles dans la réalisation de leur projet de maison.
Depuis plus de 65 ans, Bonneville est un pionnier de l’habitation au Québec et un leader reconnu dans son industrie.
Avec plus de 45 000 réalisations, l’entreprise a accompagné des générations de familles dans la création d’espaces de vie adaptés à leurs besoins. Cette expérience unique, développée au fil des décennies, permet aujourd’hui à Bonneville d’offrir des solutions d’habitation alliant qualité, innovation et personnalisation.
Parce qu’aucune famille ne se ressemble, Bonneville croit qu’aucune maison ne devrait être conçue de la même façon.
Aujourd’hui, vos besoins évoluent. Vous recherchez peut-être un bureau à domicile lumineux, une cuisine ouverte pour recevoir famille et amis, ou encore une maison mieux adaptée à votre prochaine étape de vie.
Que vous planifiiez accueillir une famille grandissante ou profiter pleinement de votre retraite, votre habitation doit être conçue en fonction de votre réalité.
C’est pourquoi les maisons sur mesure gagnent en popularité partout au Québec
Lors de cet événement exclusif à Rimouski, vous pourrez découvrir comment Bonneville transforme les idées, les inspirations et les besoins de ses clients en réalisations concrètes.
Leurs experts seront sur place pour répondre à vos questions concernant les modèles, les plans, les options de personnalisation, les étapes de réalisation, les avantages de la Construction Pré-IngénieuseMC et les nombreuses possibilités qui s’offrent à vous.
Chez Bonneville, chaque démarche débute par une écoute attentive de vos besoins. Cette approche nous permet de concevoir des habitations à la fois fonctionnelles, esthétiques et durables, pensées pour accompagner votre quotidien pendant de nombreuses années.
Si vous envisagez de construire dans les prochaines années, cette rencontre représente une excellente occasion de vous informer, de comparer les différentes options qui s’offrent à vous et d’obtenir des conseils personnalisés pour faire avancer votre réflexion.
Pour souligner notre passage à Rimouski, Bonneville a préparé une offre exclusive pour les visiteurs de l’événement : la livraison sans frais ainsi que jusqu’à 50 000 $ d’économies sur votre future maison.
Dans le contexte actuel, où chaque décision liée à la construction d’une habitation mérite d’être soigneusement réfléchie, cette offre représente une occasion intéressante de maximiser votre investissement tout en bénéficiant de l’accompagnement d’une équipe expérimentée.
Que votre future maison soit encore à l’étape du rêve ou déjà en cours de réflexion, cette rencontre pourrait être le point de départ d’un nouveau mode de vie conçu sur mesure pour vous.
Les 9,10, 11 octobre, prenez le temps de venir rencontrer l’équipe Bonneville et de découvrir comment une maison pensée selon vos besoins peut transformer votre façon de vivre.
L’origine des boulettes de viande sur riz avec sauce au yaourt grec s’inspire de plusieurs traditions culinaires méditerranéennes et moyen-orientales. Le riz apporte une base neutre et réconfortante. Les boulettes de viande offrent une texture tendre et savoureuse.La sauce au yaourt grec ajoute une touche de fraîcheur et d’onctuosité, contrastant avec le côté épicé ou grillé de la viande.
Ingrédients
1 carotte, râpée
1 échalote, tranchée
1/2 tasse de haricots verts, lavés et coupés
2 c. à table d’huile
1/2 tasse de riz non cuit
3/4 lb de bœuf haché
1/2 c. à thé comble d’assaisonnement Épices pour Bifteck de Montréal
1 c. à table de chapelure
1 œuf
1/2 tasse de yogourt grec nature
Le jus de 1/2 citron
1 c. à thé de persil séché
Préparation
Préchauffer le gril à 400 °F (200 °C).
Râper les carottes et émincer l’échalote. Laver et couper les haricots verts. Combiner les haricots, 1 c. à table d’huile et l’assaisonnement (au goût). Placer tous ces ingrédients dans un wok à gril et réserver.
Ajouter l’huile dans une casserole moyenne, chauffer à feu moyen et ajouter l’échalote. Lorsque ces ingrédients commencent à dorer, ajouter les carottes râpées, le riz et 1 1/2 tasse d’eau. Porter à ébullition. Dès que le mélange bout, couvrir et réduire à feu doux, et laisser cuire pendant 15 minutes ou jusqu’à ce que le riz soit tendre.
Pour préparer les boulettes de viande, mélanger le bœuf, les Épices pour Bifteck de Montréal Club House La Grille, la chapelure et l’œuf. Former des boulettes de deux pouces avec le mélange de viande. Placer les boulettes de viande sur le gril, au-dessus de la chaleur directe, et placer les haricots dans le wok à gril. Cuire les deux pendant 12 à 15 minutes et les tourner 3 ou 4 fois.
Mélanger le yogourt grec, le jus de citron et le persil haché. Servir les boulettes de viande sur un nid de riz et accompagnées d’une cuillerée de sauce à base de yogourt grec sur le dessus, et de haricots, sur le côté.
L’Océanic a comblé des déficits de 2-0 et 3-1 pour finalement l’emporter par la marque de 4-3 face au Phoenix de Sherbrooke devant une galerie de 2 382 spectateurs réunis au Palais des sports Léopold-Drolet.
La formation rimouskoise divise donc les deux parties présentées en Estrie cette semaine. Elle présente maintenant un dossier de 4-1-1 après avoir disputé cinq de ses six premières parties sur les patinoires adverses. De quoi réjouir Joël Perrault.
« Il n’y a pas grand monde qui aurait dit qu’on serait 4-1-1 après ces six matchs-là. Ça démontre à quel point il y a de belles choses qui s’en viennent dans notre organisation. Ça démontre aussi que les joueurs achètent vraiment ce qu’on leur demande depuis la première journée. Mais, il ne faut pas, non plus, partir en peur avec les résultats. Il faut continuer à croire dans ce qu’on fait. Il va toujours y avoir des hauts et des bas dans une saison, encore plus quand tu es jeune comme on est. »
Plus défensif que la veille
Le capitaine Mathys Dubé et Thomas Rousseau, du Phoenix. (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)
Contrairement à jeudi, les deux équipes ont été beaucoup plus soucieuses de leur défensive en première période. Sept buts de moins ont été marqués, si bien que l’égalité de 0-0 persistait avec seulement six lancers de chaque côté.
Il a fallu attendre la 33e minute de jeu pour voir un premier but, celui de Florent Houle qui a été suivi par celui de Danyar Albatov. Soudainement, le Phoenix menait 2-0. Matyas Cutta a répliqué avant que Houle en ajoute un deuxième.
Avant la fin de la période, A.J. Schaaf a ramené l’Océanic à un but d’écart. La remontée s’est poursuivie en troisième avec un autre but de Schaaf, suivi de celui de Mathys Dubé, son 5e en autant de parties, sur une belle passe du jeune Caiden Pellegrino. Schaaf termine la partie avec deux buts et une passe.
« J’ai adoré notre match du début à la fin, même si on perdait 2-0 et 3-1. On parle beaucoup à nos joueurs sur les façons de jouer. On a beaucoup de nouveaux joueurs. J’ai trouvé qu’ils ont vraiment bien réagi à ce qu’on avait amené. Le niveau de compétition était excellent pour chaque joueur », observe Perrault.
Schaaf s’impose
A.J. Schaaf surveille Alexandre Carbonneau, du Phoenix. (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)
Dans le cas de Schaaf, il ne peut que constater le talent et les qualités athlétiques de son attaquant de 20 ans, visiblement une belle trouvaille de son directeur-gérant.
« C’est un gars qui est extrêmement mature. Depuis le début, on le trimballe, on lui met beaucoup de jeunes joueurs à ses côtés et il fait un travail remarquable. On est revenu avec une combinaison qui avait eu du succès dans le camp d’entraînement avec Mares et Cutta. Ce sont eux qui nous ont replacés dans le match avec Cutta qui a marqué son premier but dans la ligue. Ça va lui donner confiance. Mares et Schaaf, ensemble, sont très difficiles à contrer. Ils sont très grands et gros et ont de belles habiletés. »
Morgan Blackwood a fermé la porte sur les 5 lancers en sa direction en troisième période. (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)
Devant le filet, Morgan Blackwood a repoussé 31 lancers. Il a été particulièrement solide en troisième période pour mériter une troisième victoire en autant de départs. À l’autre bout, le vétéran, Kyan Labbé revendique 18 arrêts.
« Tout n’était pas parfait ce soir, mais Morgan a été excellent. C’est une très belle victoire d’équipe. Ce sont des choses qui sont le fun à vivre en début de saison », souligne Perrault.
Morgan Blackwood festoie dans les secondes suivant la fin de la partie alors que le Phoenix attaquait à 6 contre 3. (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)
En bref
Pour la première fois de la saison, Joël Perrault a donné congé aux recrues Justin Gagnon et Julien Nadeau pour faire place à Teddy Drury et Mavrick Vigneault qui n’avaient pas joué la veille… Edouard Lord, Luca Nappiot (blessé) et Alexandre Petterson étaient les autres absents… L’Océanic a pris la direction de Rimouski après le match en vue de la visite des Islanders de Charlottetown, dimanche à 15 h au Colisée Financière Sun Life…
L’Hôtel Rimouski a procédé à l’ouverture de ses 66 nouvelles chambres, construites dans la dernière année dans un bâtiment adjacent à son édifice principal du boulevard René-Lepage Est.
Elles font partie du vaste projet de 40 M$, lancé en août 2025, qui comprend aussi l’agrandissement du centre de congrès, dont la superficie passera de 20 000 à 30 000 pieds carrés, ainsi que l’aménagement d’un salon de jeux de Loto-Québec.
« La majorité de nos nouvelles chambres offrent une vue à couper le souffle sur le fleuve. Derrière chaque détail, il y a des mois de travail, beaucoup de cœur et une équipe fière du chemin parcouru, qui avait hâte de partager le résultat avec vous », a indiqué la direction de l’Hôtel Rimouski dans une publication sur sa page Facebook.
Propriétaire de l’Hôtel Rimouski, le Groupe Blouin a injecté 34 M$ dans le projet, alors que la Ville de Rimouski y contribue pour sa part à hauteur de 5,5 M$.
En contrepartie, le Groupe Blouin a acquis de la Ville le terrain sur lequel est construit l’Hôtel Rimouski, auparavant assujetti à un bail emphytéotique, pour la somme de 4,15 M$.
Une des 66 nouvelles chambres de l’Hôtel Rimouski (Photo courtoisie)
La Ville s’engage également à verser 135 000 $ par année, pendant 20 ans, afin de soutenir l’exploitation du nouveau centre de congrès.
Une fois l’enveloppe extérieure complétée, le chantier se poursuivra au cours des prochains mois avec les travaux d’aménagement intérieur, l’installation des équipements ainsi que les dernières étapes de préparation avant d’accueillir les premiers visiteurs.
« Les équipes sont à pied d’œuvre pour limiter l’impact occasionné notamment par les délais d’approvisionnement. À ce stade-ci, il est prématuré de parler d’une nouvelle date », s’est contentée d’indiquer la conseillère principale aux relations médias de Loto-Québec, Élise Paquet-Morin, dans un échange de courriels avec Le Soir.ca.
Une image d’un salon de jeux au Québec. (Photo courtoisie)
Initialement, le Salon de jeux devait être aménagé dans l’ancienne salle de bal de l’Hôtel Rimouski.
Le projet évalué à 15 M$ a finalement été relocalisé dans une nouvelle section construite sur l’actuel stationnement de l’établissement, à la suite d’une révision des plans d’agrandissement et de modernisation du centre de congrès.
Une fois en activité, le Salon de jeux devrait permettre la création d’environ 135 emplois.
Pour sa 30e présentation, le Rendez-vous des Grandes Gueules de Trois-Pistoles proposera 41 spectacles en neuf jours, du 3 au 11 octobre.
Une cinquantaine d’artistes de la parole de la francophonie prendront d’assaut les petites et grandes scènes du Bas-Saint-Laurent. Le cœur du festival demeure la Forge à Bérubé à Trois-Pistoles.
L’événement s’épivardera dans 21 lieux du Bas-Saint-Laurent et de Chaudière-Appalaches.
« Le festival a 30 ans, c’est incroyable! Depuis maintenant trois décennies, les Compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant de Trois-Pistoles font vibrer l’automne au rythme des mots et des histoires avec son incontournable Rendez-vous des Grandes Gueules », mentionne le fondateur de l’événement et maire de Trois-Pistoles, Maurice Vaney.
Première fin de semaine chargée
La Forge à Bérubé accueillera 15 spectacles publics au cours de ces neuf jours. Le Rendez-vous des Grandes Gueules y débutera ce samedi 3 octobre avec le spectacle Radio-Compost de David Marin, mais avec aussi un spectacle familial d’Ariane Labonté à la Bibliothèque Anne-Marie-D’Amours, et les visites animées de l’église de Trois-Pistoles.
Le directeur artistique Maurice Vaney, la directrice générale des Compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant de Trois-Pistoles, Gabrielle Ayotte Garneau, et sa présidente Isabelle Moffet. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
Ces dernières auront lieu également le dimanche 4 octobre, et la Forge recevra L’épopée migratoire, une proposition musicale rassembleuse qui aborde les récits d’immigration, les chants et musiques des musiciens, et le tout nouveau spectacle d’Elise Argouarc’h et de Michel Faubert, Ailleurs que nous.
Le jeudi est dorénavant le rendez-vous de la poésie au sein de ce festival de contes, et une carte blanche a été donnée à Stéphanie Pelletier le 8 octobre en soirée, alors qu’elle proposera une soirée de Sortilèges et incantations.
Veillée de la francophonie
Puis, la Forge à Bérubé accueille les traditionnelles Veillée de la francophonie, le vendredi, et la Grande veillée du conte, le samedi.
Les spectacles solos ou duos de conte, permettant au public de découvrir en profondeur l’univers d’un artiste, prendront place dans l’intimité de la Forge le samedi 10 et dimanche 11 octobre en après-midi, avec les artistes Arleen Thibault et Robin Servant, Rachid Bouali pour la troisième partie du triptyque, Michèle Nguyen et Pascal Guéran.
Pour le spectacle de clôture, une folie de programmation, une soirée Grands crus : vieillis 30 ans avec Joséphine Bacon, Jocelyn Bérubé, Mike Burns, Claudette L’Heureux et Joujou Turenne, accompagnés en musique avec le trio jazz de Carl Mayotte.
Le lancement de livre-balado de Planète rebelle, celui d’un livre pour enfant, une grande rencontre avec Joséphine Bacon, deux formations ainsi qu’un atelier de mise en récit de son parcours d’immigration, dont le résultat sera présenté en après-midi le dimanche à la Maison du Notaire lors des Grands et petits récits font partie des autres activités du Cœur du festival.
Une randonnée contée dans la forêt de Luc Malenfant à Saint-Mathieu-de-Rioux transportera les enthousiastes dans l’univers de Myriam Pellicane. Un off, dit le MoFF, se tiendra le samedi en fin d’après-midi sur le Chemin de la Côte-du-Bic à quelques lieues de la Forge. Évidemment, l’incomparable Concours national de la plus grande menterie aura lieu, comme toujours, le dernier dimanche du festival à la Forge à Bérubé.
Et bien sûr, le Café des Grandes Gueules reprendra du service pour accueillir, nourrir et abreuver les artistes, les bénévoles et le public dès le mercredi au rez-de-chaussée de l’Auberge du Cheval noir.
L’ensemble de la programmation, les tarifs ainsi que les portraits des conteuses et conteurs invités seront disponibles en ligne au rendezvousdesgrandesgueules.com.
Les élus de Sainte-Luce ont adopté, le 14 septembre dernier, un 2e projet de règlement afin de retirer les activités de plein air, notamment le camping, des usages permis dans une zone ciblée par un promoteur dont le projet avait été accepté par le conseil municipal précédent.
Comme le dossier est judiciarisé, la mairesse Yolande Hould, ne s’avance pas trop sur le projet déjà autorisé, mais elle explique que le règlement souhaité vise à interdire tout nouveau projet dans cette zone.
« Le second projet de règlement touche la zone où se situe le projet situé sur le plateau. Ça n’aurait pas dû être mis en camping, mais à l’époque, l’ancien conseil a offert cette opportunité. Actuellement, il y a beaucoup de problématiques qui tournent autour de ce projet. On doit faire plusieurs vérifications. Nous avons décidé de faire ce règlement pour protéger le secteur », explique madame Hould.
Pas de commentaires
La mairesse ne souhaite pas commenter le projet amorcé. « On ne fait pas de commentaires par rapport au projet en cours parce que des permis ont été délivrés. On essaie de réglementer pour l’avenir. Nous avons des professionnels sur le terrain pour nous aider et pour rassurer les citoyens de ce secteur. On essaie de s’assurer que tout soit conforme ».
Le second projet de règlement est susceptible d’approbation référendaire de la part des personnes intéressées des zones visées et des zones contiguës. Les gens qui souhaitent la tenue d’un référendum sur la question doivent se manifester au bureau municipal au plus tard le 30 septembre.
Au moins 12 signatures
Pour être valide, la demande doit être signée par au moins 12 personnes intéressées de la zone d’où elle provient ou par au moins la majorité d’entre elles si le nombre de personnes intéressées dans la zone n’excède pas 21.
S’il n’y a pas de demande de référendum, Sainte-Luce ira de l’avant avec l’adoption du règlement et sa transmission à la MRC de la Mitis pour l’approbation finale.
« On travaille sur ce règlement depuis le mois d’avril », souligne la mairesse.
Nouvelle conseillère municipale
Par ailleurs, Annie-Claude Bujold a été élue sans opposition au poste numéro 1 à la suite de la période de mise en candidature qui prenait fin vendredi dernier (26 septembre). Elle succède à Carl De Champlain. Madame Bujold avait été défaite par France Lalonde au siège numéro 2 lors du scrutin du 2 novembre 2025.
Les produits seront toujours en abondance, ce samedi 3 octobre, au Marché public de Rimouski. Les consommateurs sont invités à planifier et à prolonger leurs bonnes habitudes d’approvisionnement en profitant pleinement de la saison agricole.
En transformant, congelant, séchant, cannant, il est possible d’avoir accès à des produits d’ici et de qualité même une fois la saison terminée.
Les exposants présents ce samedi, de 10 h à 14 h, au parc de la Gare :
L’organisme Mobilité partagée Rimouski sera présent pour s’entretenir avec les visiteurs et les entendre au sujet du transport dans la ville.
Le parc national du Bic proposera une activité de sensibilisation qui permettra d’en apprendre davantage sur les enjeux de conservation qui touchent cet endroit emblématique de la région.
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », en cueillant des bleuets, un trappeur de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, été sauvagement attaqué par un ours noir, une charge soudaine, brutale.
« Quand je l’ai vu, j’ai figé. L’ours a grogné et s’est lancé sur moi à toute vitesse. J’ai eu juste le temps de protéger ma tête et la gorge avec mes mains », relate Serge Guitard. L’ours l’a frappé et il est tombé, inconscient.
En entrevue avec Ernie Wells, le miraculé raconte cette aventure avec force détails. En pleine saison des grands gibiers, les chasseurs doivent prendre des précautions face aux maladies de la faune, transmises par des animaux porteurs qui sont pourtant sains.
Biologiste à la Fédération québécoise des chasseurs et des pêcheurs, Michel Baril parle de la rage, de la trichinellose, du cadmium et des bonnes pratiques à observer par tous les chasseurs.
Et le président du RLTP, Arthur Fortin, interpelle les chefs des partis politiques à plafonner à 3% la hausse des baux en forêt publique quatre ans.
Tout cela à « Rendez-Vous Nature ». Toutes les émissions sont disponibles dans notre section « Balados » sur le Web au rendez-vousnature.ca, Le Soir.ca, Balado Québec, Spotify et YouTube.
L’une des décisions les plus importantes en matière de retraite est de déterminer le moment où commencer à recevoir sa rente du Régime de rentes du Québec (RRQ). Bien qu’il soit possible de la demander dès l’âge de 60 ans, plusieurs choisissent de reporter leur rente. Mais quelle est la meilleure stratégie?
La réponse dépend de chaque situation, mais une chose est certaine : cette décision aura des répercussions permanentes sur vos revenus de retraite.
Toute personne âgée d’au moins 60 ans ayant cotisé au Régime de rentes du Québec pendant au moins une année peut demander sa rente de retraite, dont le montant sera proportionnel aux cotisations versées.
Le véritable enjeu n’est donc généralement pas de savoir si l’on y a droit, mais plutôt de déterminer à quel moment il est le plus avantageux de la recevoir.
Décision qui vous suivra toute votre vie
À 65 ans, vous recevez 100 % de la rente à laquelle vous avez droit. Si vous choisissez de la demander plus tôt, la rente sera réduite de façon permanente. Pour une personne admissible à la rente maximale, la réduction peut atteindre 36 % si le versement débute à 60 ans.
À l’inverse, chaque mois de report après 65 ans procure une bonification de 0,7 %, soit 8,4 % par année, pour un maximum de 58,8 % à 72 ans.
Cette bonification est permanente. Autrement dit, elle s’appliquera à tous les versements reçus pour le reste de votre vie.
Exemple concret
Prenons l’exemple d’une personne qui aurait droit à une rente de 12 000 $ par année à 65 ans.
Si elle commence à recevoir sa rente du RRQ à 60 ans, la somme reçue pourrait être réduite à environ 7 680 $ par année.
Si elle attend à 65 ans, elle recevra 12 000 $ par année.
Si elle reporte le moment où elle demande sa rente à 72 ans, celle-ci pourrait atteindre près de 19 100 $ par année.
La différence entre une rente demandée à 60 ans et une rente reportée à 72 ans représente donc plus de 11 000 $ par année.
Cette différence devient encore plus significative lorsqu’on considère qu’il s’agit d’un revenu garanti à vie.
Le réflexe de la rente anticipée
Plusieurs personnes sont tentées de demander leur rente du RRQ dès qu’elles deviennent admissibles. Après tout, pourquoi attendre pour recevoir un revenu auquel on a droit?
Ce réflexe est tout à fait légitime. Toutefois, le RRQ agit un peu comme une assurance contre le risque de vivre longtemps. Plus l’espérance de vie est élevée, plus une rente bonifiée peut s’avérer avantageuse.
Avec l’amélioration des conditions de vie et des soins de santé, il n’est pas rare aujourd’hui qu’une retraite s’étende sur 25 ans, voire davantage.
Un revenu indexé
Un autre élément souvent sous-estimé : la rente du RRQ est indexée annuellement au coût de la vie. Une rente plus élevée grâce à un report signifie donc également davantage de revenus indexés au fil des années.
Dans un contexte où l’inflation demeure une préoccupation pour beaucoup de gens à la retraite, cette caractéristique peut représenter un avantage considérable.
Il n’existe pas de réponse universelle
Bien entendu, le report de la rente du RRQ n’est pas la meilleure solution pour tout le monde.
Une personne ayant des problèmes de santé importants, une espérance de vie plus limitée ou des besoins immédiats de liquidités pourrait avoir avantage à recevoir sa rente plus tôt.
À l’inverse, une personne en bonne santé, disposant d’autres sources de revenus ou souhaitant maximiser ses prestations garanties à long terme pourrait bénéficier d’un report.
Le choix doit donc être analysé en fonction de l’ensemble de la situation financière, fiscale et familiale.
Peu de décisions financières ont une incidence aussi durable que le moment où l’on commence à recevoir sa rente du RRQ. Prendre quelques heures pour analyser votre situation aujourd’hui pourrait influencer votre qualité de vie pendant les vingt ou trente prochaines années.
La plupart des décisions d’investissement sont incertaines. Le montant futur de votre rente du RRQ, lui, est connu d’avance. C’est pourquoi le choix du moment auquel il convient de la demander mérite une réflexion approfondie.
Groupe Benoit Arsenault, Valeurs mobilières Desjardins
Sources
Retraite Québec, Quels sont les critères d’admissibilité à la rente de retraite? : admissibilité à compter de 60 ans pour les personnes ayant cotisé au RRQ pendant au moins une année. [retraitequ…gouv.qc.ca]
Retraite Québec, À quel âge devriez-vous demander votre rente de retraite du Régime de rentes du Québec? : réduction pouvant atteindre 36 % à 60 ans et bonification de 0,7 % par mois après 65 ans, jusqu’à un maximum de 58,8 % à 72 ans. [retraitequ…gouv.qc.ca]
Retraite Québec, Le calcul de votre rente de retraite du Régime de rentes du Québec : calcul du montant de la rente, facteurs d’ajustement selon l’âge de début et indexation annuelle. [retraitequ…gouv.qc.ca]
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Serge Guitard, de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, était loin de se douter qu’une simple sortie pour cueillir des bleuets, tournerait au drame et que sa vie serait en danger.
Ce trappeur de 75 ans, mince, pesant au plus 170 livres, connaît la forêt et la faune qui l’habite. Et pourtant, il a été chargé par un ours noir enragé, aux grognements terrifiants.
Il a survécu à ce qu’aucun être humain ne voudrait vivre, à une attaque violente, soudaine.
Il a survécu à cette rencontre qui lui a laissé beaucoup de blessures, de morsures, surtout à la tête et au dos, la peau déchirée par les griffes de l’ursidé. Il aura fallu quelque 90 points de suture pour fermer ses nombreuses plaies. Les photos jointes révèlent la fureur de l’animal. Serge Guitard est un miraculé.
Le corps encore meurtri, mais aux souvenirs bien présents, Serge Guitard m’a accordé une entrevue dans le cadre de l’émission et du balado « Rendez-Vous Nature ».
Il raconte le drame qu’il a vécu et sensibilise le public à ce type d’événement dont personne n’est à l’abri et qui nous ramène sur terre, à la prudence en forêt, surtout en pleine période de chasse, alors que les ours se gavent de petits fruits avant d’hiverner.
Serge aurait probablement pénétré dans un garde-manger que son attaquant voulait protéger et se réserver.
Au Québec, les attaques d’ours noirs sont extrêmement rares, qui compte entre 50 000 et 75 000 individus. Généralement, l’ours craint l’homme qu’il voit comme un prédateur et s’enfuit de lui.
Arrêté sur place
« Le 6 septembre, je ramassais des bleuets, à 25 km de chez moi, en regardant ici et là, au sol. J’avançais vers une pointe de sapins. J’ai vu l’ours, qui me regardait. J’ai arrêté sur place. Il a grogné et il s’est lancé sur moi à toute vitesse. J’ai eu le réflexe de me protéger le visage et la gorge avec mes mains. Puis il m’a frappé à la tête et je suis tombé, inconscient, quelques instants », relate Serge Guitard.
En reprenant conscience, l’ours mordait et griffait le dessus du crâne de sa victime., lui infligeant de séreuses et profondes blessures, nécessitant de nombreux points de suture. (Photo courtoisie Éric Guitard)
À la base arrière du crâne et au dos de Serge Guitard, des entailles témoignent de la violence acharnée de l’ours noir. (Photo courtoisie)
« Quand je suis revenu à moi, il grognait, me tenait debout, on était face à face. Ses dents me mordaient le crâne. Il m’a déchiré, de la tempe à l’arrière de l’oreille. Pour protéger mon visage, j’ai enfoncé ma tête dans sa poitrine. J’ai pensé à mon couteau à la ceinture, je l’ai sorti et je l’ai enfoncé à travers ses côtes. À la seconde, il est parti et ce fut un grand silence, fini les grognements. Et j’ai essuyé le sang devant mes yeux ».
Sans doute soutenu par l’adrénaline, ensanglanté, avec un gros mal de tête, Serge s’est rendu à sa Jeep, direction l’hôpital, tout en téléphonant à sa conjointe Denise et son fils Éric. Sur place, il a pris le temps de trouver un stationnement. Le personnel de l’urgence, un médecin et un chirurgien l’ont pris en main.
« Pas question de triage », dit-il. Hospitalisé quatre jours, encore médicamenté, souffrant de maux de tête, au sixième jour, Serge est retourné sur les lieux de l’attaque, récupérer ses lunettes et sa casquette. « Je ne retournerai jamais en forêt sans mon couteau ».
En 2027, Serge prévoit acheter un permis pour chasser l’ours noir!
Pour écouter son entrevue, cliquez sur le lien ci-haut.
Conduisant son véhicule avec les facultés affaiblies, un conducteur de 35 ans vivra un dur lendemain de veille après avoir été intercepté à 170 km/h sur l’autoroute 85, dans le secteur de Rivière-du-Loup.
La Sûreté du Québec a procédé à son arrestation dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 1 h 30, alors que le résident de Saint-Antonin circulait en direction nord.
Pour son grand excès de vitesse, l’homme payera un constat d’infraction de 1 468$, en plus de l’ajout de 14 points d’inaptitude sur son permis de conduire.
Il a été libéré pour la suite des procédures judiciaires. Son véhicule fut remisé.
Un homme dans la trentaine a été grièvement blessé après avoir reçu un projectile, dans la nuit de jeudi à vendredi, dans une résidence de la 4e Rue Ouest à Sainte-Anne-des-Monts.
Les services d’urgence ont été appelés à intervenir vers 1 h 30 à la suite d’informations selon lesquelles une ou des détonations auraient été entendues dans le secteur.
La victime a été transportée à l’hôpital afin d’y recevoir les soins requis. Sa vie ne serait pas en danger. Le suspect aurait quitté les lieux après l’événement.
Des enquêteurs de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec ainsi que des techniciens en identité judiciaire se rendront sur place afin de poursuivre l’enquête et d’analyser la scène.
Les premiers éléments d’enquête tendent à démontrer qu’il s’agirait d’un événement ciblé.
Deux des trois hommes arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, étaient de retour en cour ce jeudi, au palais de justice d’Amqui, pour la tenue de leur enquête sur remise en liberté. Celle-ci a finalement été reportée au 9 octobre prochain devant le juge de garde.
Ils sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.
Les deux individus sont représentés par Me Pierre Gagnon. Les dossiers reviennent également pour l’orientation et déclaration, soit l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré, le 9 octobre.
Conduite dangereuse
Arrêté le 28 septembre en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec, Mathieu Dufresne, 32 ans, a comparu mardi pour faire face aux mêmes accusations, auxquelles s’ajoute un chef de conduite dangereuse.
L’accusé représenté par Me Samuel Kozak est demeuré détenu à la suite de sa comparution. Il reviendra devant le juge de garde le 5 octobre.
La Sûreté du Québec a mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre une arrestation sécuritaire et contrôlée. Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur. L’individu a collaboré avec les policiers lors de son arrestation.
Rappelons que les policiers étaient intervenus à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto. Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.
Atteint par un projectile d’une arme à air comprimé
L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé. Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.
Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. L’enquête tend plutôt à démontrer qu’un lien existait entre les personnes impliquées.
Santé Québec Bas-Saint-Laurent a annoncé, ce jeudi matin en conférence de presse, que des travaux de sécurisation d’une partie du terrain du Centre d’hébergement de Matane seront réalisés. Le terrain s’affaisse en raison de la décomposition de matière organique dans le sol.
Des analyses démontrent que les sections du terrain situées à l’arrière et du côté sud du bâtiment sont instables. Des clôtures seront donc installées sur près de 300 mètres afin de sécuriser le site.
La situation était suivie de près depuis quelques années, mais des modifications de l’état du terrain ont été constatées au cours des derniers mois.
Il faut savoir que le Centre d’hébergement de Matane est construit sur une ancienne cour à bois. La présence de résidus forestiers a rendu le terrain plus fragile au fil des années.
Santé Québec assure que l’intégrité structurelle du bâtiment n’est pas menacée. Des expertises menées dans les derniers jours confirment qu’il n’y a aucun risque pour l’édifice qui repose sur des pieux.
D’autres expertises devront être effectuées afin de préciser les travaux requis. Pour l’instant, leurs coûts sont difficilement chiffrables et aucun échéancier n’est connu.
Pour une première fois cette saison, l’Océanic a perdu un match en temps régulier, jeudi soir, s’inclinant par la marque de 5-4 face au Phoenix de Sherbrooke devant une galerie de 1 986 spectateurs réunis au Palais des sports Léopold-Drolet.
L’Océanic s’est imposé dès le départ prenant rapidement les devants 2-0 sur les buts de Caiden Pellegrino et Julien Nadeau, son premier dans la LHJMQ. Mais, la porte s’est tout de suite ouverte pour les locaux qui ont profité de deux jeux de puissance pour créer l’égalité sur les buts d’Emrick Nolette-Robidoux. Ce qui a donné le ton à une période un peu folle avec sept buts marqués, dont quatre par les locaux. Ça s’est calmé par la suite avec un but de chaque côté.
« J’ai trouvé qu’on a compétitionné extrêmement fort. On a eu un bon début de match en marquant deux buts. On a ensuite eu un relâchement le restant de la première période. On a réalisé très rapidement ce dont on avait parlé, soit qu’ils ont beaucoup de vitesse. Ils ont été capables de l’utiliser et d’être opportunistes. Après la première période, on s’est parlé et j’ai trouvé que les 40 dernières minutes ont été très positives », a commenté Joël Perrault.
Thomas Belzil et Jérémy Turcot ont les autres buts de l’Océanic. Ceux du Phoenix sont venus des bâtons d’Ilya Kolmakov, Samuel Richon et Ilya Kuzminykh.
Jayden Plouffe devant le gardien Tommy Saulnier (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)
Devant le filet, Kyan Labbé a repoussé 24 rondelles. La défaite va au dossier de Tommy Saulnier qui a reçu 27 lancers à son premier départ.
« Après avoir marqué les deux premiers buts, on a pris deux punitions rapides qui ont donné un 5 contre 3. Ce n’est pas une situation facile pour n’importe quel gardien, encore moins pour un gardien qui débute. On ne l’a pas aidé. J’aurais aimé qu’on joue une période plus solide devant lui, mais j’ai adoré la façon dont il a compétitionné dans les 40 dernières minutes. Il a seulement accordé un but. L’équipe a mieux joué devant lui aussi », souligne Perrault.
Les deux mêmes équipes vont se retrouver vendredi soir au même endroit. L’entraineur-chef veut voir son équipe être sur la tâche pendant 60 minutes.
« Être une jeune équipe ne sera jamais une excuse pour un manque d’effort ou un manque de concentration. Je trouve qu’on a eu le sort qu’on méritait en raison de la façon dont on a joué pendant la période. Peu importe ce qu’on a aimé ce soir, peu importe ce qu’on a moins aimé, il faudra être prêt parce qu’eux, ils vont arriver avec la même identité et ils vont être prêts à jouer de la première minute. »
En bref
Edouard Lord, Luca Nappiot (blessé), Teddy Drury, Alexandre Petterson et Mavrick Vigneault n’étaient pas de l’alignement… William Phin Howard a été inséré en défensive à la place de Vigneault… Incluant les matchs préparatoires,l’Océanic a vu sa séquence de dix parties sans défaite en temps régulier prendre fin…
La Ville de Rimouski amorce le processus menant à l’adoption d’un règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, à la charge des contribuables desservis.
Un avis de motion a été donné à ce sujet lors de la séance du conseil municipal du 21 septembre. Le règlement souhaité a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic (village) et Bic (Berges).
Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement.
Ils comprennent l’ajout de systèmes de dosage de coagulant, de réservoirs de coagulant et d’équipements de dosage dans les étangs.
Réduire la part des contribuables
Le règlement entraîne une dépense totale de 938 000 $. Cet emprunt est à la charge des contribuables desservis par le réseau d’assainissement des eaux du secteur du Bic.
Le projet fait actuellement l’objet de demandes d’aide financière dans le cadre de programmes gouvernementaux applicables.
La Ville entend bénéficier de toute aide financière disponible afin de réduire la part des coûts assumée par les contribuables. Toute subvention obtenue sera affectée au remboursement de l’emprunt ou à la réduction du montant à financer par celui-ci, conformément à la réglementation applicable.
« Nous avons beaucoup d’investissements à faire dans les étangs aérés. On essaie toujours d’aller chercher du financement gouvernemental pour amoindrir l’impact sur le contribuable. Le règlement pour les étangs aérés du Bic nous donnera l’autorisation d’emprunter et de faire les travaux. Les travaux doivent être faits pour avoir une subvention. Nous allons essayer d’en avoir dans le cadre de programmes exisants », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.
Rappelons que la Ville de Rimouski a prévu des investissements de 26 M$ pour ses infrastructures d’aqueducs et égouts dans son Programme quinquennal d’immobilisations 2027-2031, dont 4 M$ pour 2027.
Climat Québec propose d’implanter un train de passagers entre Matane et Québec. Ses candidats dans Rimouski et Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques le voient aussi comme une solution de rechange au prolongement de l’autoroute 20.
Évalué à un coût de 350 M$, le Train de l’Estuaire permettra de désenclaver la région, d’offrir une véritable alternative à l’automobile et de stimuler l’économie régionale sans exproprier un seul hectare de terre agricole.
« Le rail fait partie intégrante de l’ADN du Bas-Saint-Laurent et de la péninsule gaspésienne. Trop longtemps, les gouvernements traditionnels ont abandonné nos voies ferrées au profit du tout-à-l’asphalte et des coupures de services. Le Train de l’Estuaire, c’est la renaissance économique et écologique que nos citoyens attendent depuis des décennies », affirme le candidat de Climat Québec dans Rimouski, Gilles Gagné.
Selon le gouvernement fédéral, le train à grande vitesse proposé par entre Toronto et Québec coûterait entre 75 et 113 milliards.
« Les projets de trains régionaux de Climat Québec exigeront une petite fraction de ce montant pour requalifier les corridors existants et ils accompliront dix fois plus pour le Québec que le projet fédéral qui, lui, s’approprierait les revenus du corridor Québec/Montréal et ruinerait les transports collectifs régionaux du Québec. Le Train de l’Estuaire est un projet concret, prêt à démarrer, qui redonne à Rimouski et à nos municipalités leur rôle de carrefour régional dynamique », poursuit Gilles Gagné.
Deux services intégrés pour irriguer tout le territoire
Le Train de l’Estuaire s’articule autour de deux volets complémentaires, totalisant 37 gares, haltes et arrêts sur demande.
Un service interurbain rapide (Matane–Québec) reliant directement les pôles majeurs de Matane, Mont-Joli, Rimouski, Trois-Pistoles, Rivière-du-Loup, La Pocatière, Montmagny et Québec, avec des pointes de vitesse pouvant atteindre 180 km/h, ainsi qu’un service régional de proximité (La Pocatière–Matane), avec des arrêts sur demande pour les plus petites localités afin d’assurer une mobilité universelle aux étudiants, travailleurs et aînés.
Le candidat de Climat Québec dans Rimouski, Gilles Gagné. (Photo courtoisie)
Le réseau misera sur une flotte initiale de 6 à 10 rames modernes hybrides batterie–diesel (de type Stadler FLIRT) adaptées au climat québécois et conçues pour évoluer vers une électrification complète.
Selon l’étude détaillée préparée pour Climat Québec par l’urbaniste et consultant en aménagement du territoire Anthoni Barbe, le projet générera la création de 600 à 2 500 emplois dans les années en phase de réhabilitation et construction ainsi que de 50 à 100 emplois directs permanents en exploitation.
Le train pourrait engendrer entre 150 000 et 300 000 déplacements par an, permettant d’éviter 50 000 à 80 000 trajets en automobile et d’économiser des millions en carburant et entretien, ainsi que de 2 à 15 M $ par année en dépenses touristiques directes quatre saisons, avec un accès plus facile au parc national du Bic, aux Jardins de Métis, au littoral et à la Gaspésie.
Les entreprises Service Ruest Babin et Garage Julien Ross, de Rimouski, fusionnent leurs activités pour former une toute nouvelle entité qui portera le nom de Ruest Babin Ross.
Selon le président-directeur général de Ruest Babin Ross, David D’Astous, ce rapprochement permettra d’unifier la gouvernance des deux points de service, tout en honorant l’héritage de chaque équipe.
Service Ruest Babin poursuit ses opérations sur la rue Saint-Germain Est depuis 1993, tandis que Garage Julien Ross a débuté ses activités sur l’avenue du Havre en 2008.
« En unissant nos compétences, nous nous donnons les moyens de faire face aux exigences technologiques et aux nombreux besoins de formation. Le développement de nos spécialités, dont l’entretien de véhicules électriques, ainsi que l’ajout de nouvelles divisions offriront d’importants avantages à notre clientèle », indique M. D’Astous dans un communiqué.
Afin d’assurer une continuité, les changements véritablement perceptibles sur le terrain s’opéreront au début de 2027, notamment avec le dévoilement de la nouvelle image de marque de Ruest Babin Ross.
D’ici là, la nouvelle entreprise amorcera des améliorations locatives et des ajustements logistiques.
L’atelier Service Ruest Babin, situé au 227, rue Saint-Germain Est, à Rimouski. (Photo courtoisie)
Spect’Art Rimouski annonce la présentation de neuf nouveaux spectacles à la Salle Desjardins pour sa saison hiver-printemps 2027. Les billets seront mis en vente le jeudi 8 octobre.
Génération MusiquePlus – 86-96 sera offert le 2 avril. Pour célébrer ses 40 ans, le phénomène télévisuel MusiquePlus est de retour, mais sur scène.
Le spectacle propose les meilleurs hits, vidéoclips, entrevues et anecdotes de cette décennie. La soirée sera animée par les VJs vedettes Geneviève Borne et Paul Sarrasin. Les plus grands succès de l’époque seront livrés par Rafaëlle Roy et Jonas Tomalty accompagnés de musiciens.
Patrick Groulx (20 mars) avec son 5e spectacle solo Trop longtemps seul et Michel Barrette (3 avril) avec son spectacle Drôle depuis 1957 seront les humoristes à monter sur scène.
Du côté musical, Marc Déry (19 février) présentera J’aime ça quand t’es là, Mélissa Bédard (12 mars) fera découvrir son nouveau spectacle et Philippe B (5 mars) s’amènera à Rimouski avec Cigale.
Le projet musical Nikamu Mamuitun 2 (26 février) sera sur scène avec Mamowi / Ensemble. La rencontre et la créativité entre artistes autochtones et allochtones seront célébrées.
Après une première proposition, une nouvelle cohorte s’apprête à aller à la rencontre du public sous la direction musicale d’Ivan Boivin-Flamand (Atikamekw, Manawan) et la direction artistique de Guillaume Arsenault.
Natasha Kanapé (11 mars) dévoilera son nouveau spectacle de poésie et de musique Nikan – Dans Cent Ans alors que le quintet de maloya évolutif Grèn Sémé (13 mars) présentera Maloya Gazé.
La mise en vente pour ces spectacles commencera le jeudi 8 octobre, à midi, en ligne au spectart.com, par téléphone au 418 724-0800 ou directement aux guichets de la billetterie.
L’Océanic de Rimouski et la Fondation Santé Rimouski lancent un concours de dessin pour le Match des Petits Héros. Destiné aux jeunes de 15 ans et moins de l’Est-du-Québec, il vise à imaginer le chandail que les joueurs porteront le 27 février prochain.
Les participants sont invités à créer un design original mettant en valeur les petits héros de tous les jours, tout en respectant les couleurs et l’image de marque de l’Océanic.
Le dessin gagnant sera transformé en véritable chandail officiel et porté par les joueurs de l’Océanic lors de la rencontre du 27 février prochain face aux Saguenéens de Chicoutimi au Colisée Financière Sun Life.
Le jeune artiste derrière la création recevra le chandail qu’il aura lui-même imaginé, autographié par les joueurs de l’édition 2026-2027 de l’Océanic, en plus de billets pour lui et sa famille afin d’assister au Match des Petits Héros.
Luca Nappiot en compagnie de jeunes partisans de l’Océanic. (Photo courtoisie)
« Ce concours représente une occasion unique pour les jeunes de la région de laisser libre cours à leur créativité tout en contribuant à une cause qui nous tient à cœur. Nous avons hâte de découvrir leurs idées et de voir l’une d’entre elles prendre vie sur la glace lors du Match des Petits Héros le 27 février », souligne le directeur des communications et expérience match de l’Océanic de Rimouski, Alex Gagnon.
Chandails à l’encan
À la suite du match, les chandails portés par les joueurs seront mis à l’encan au profit de la Fondation Santé Rimouski.
« Chaque année, le Mois des petits héros nous permet de souligner le courage des enfants suivis en pédiatrie et en pédopsychiatrie. Grâce au soutien fidèle de l’Océanic, cette initiative continue de grandir, et ce concours de dessin en est un bel exemple. J’invite les écoles et les jeunes de la région à laisser aller leur imagination et à embarquer dans l’aventure. En plus du plaisir de participer, cette mobilisation nous permettra de soutenir des projets en santé pédiatrique », mentionne la directrice des communications de la Fondation Santé Rimouski, Véronique Brière.
Les participants doivent remettre leur dessin à la billetterie de l’Océanic de Rimouski avant le 10 novembre 2026 à 16 h. Le formulaire de participation, qui sert également de gabarit pour le dessin, peut être téléchargé au lien suivant. Les règlements complets du concours sont disponibles au oceanic.qc.ca.
Accueil et Intégration BSL (AIBSL) invite la population à offrir une deuxième vie à leurs vêtements d’hiver en bon état dans le cadre de la quatrième présentation de l’activité Vestiaire solidaire – Ensemble pour l’hiver prévue les 16 et 17 octobre.
Vêtements chauds, manteaux d’hiver, pantalons de neige, bottes et accessoires sont acceptés. Le Vestiaire solidaire offre l’occasion de faire le tri et de déposer ses articles le 16 octobre.
Les dons recueillis seront redistribués le 17 octobre en priorité aux personnes immigrantes nouvellement arrivées dans la région. Certaines d’entre elles vont vivre leur premier hiver québécois.
« Le Vestiaire solidaire démontre chaque année à quel point notre communauté sait se serrer les coudes. Chaque vêtement donné peut faire une réelle différence pour une personne ou une famille qui se prépare à affronter l’hiver », souligne la directrice générale d’AIBSL, Sarah Toulouse.
300 bénéficiaires l’an dernier
En 2025, près de 300 personnes ont bénéficié des vêtements et des accessoires distribués lors de l’activité.
« Cette mobilisation témoigne de la générosité du milieu, mais aussi des besoins bien réels auxquels l’initiative répond chaque année. Cette année, la mobilisation s’élargit grâce à des entreprises de la région qui se joignent à l’initiative. Leur contribution permettra de bonifier l’offre de vêtements et accessoires d’hiver et de répondre à un plus grand nombre de besoins », indique AIBSL dans un communiqué.
L’événement pourra également compter sur l’engagement des élèves du Programme d’éducation intermédiaire de deuxième secondaire de l’école Saint-Jean. Ils seront de retour comme bénévoles pour prêter main-forte au déroulement de l’activité.
Le dépôt des dons pourra se faire le vendredi 16 octobre, de 11 h à 20 h, au centre communautaire de Sainte-Agnès Nord (129, rue Talbot) à Rimouski et la distribution est prévue au même endroit le samedi 17 octobre, de 9 h à 13 h.
Loto-Québec est à la recherche de la personne qui détient le billet gagnant d’un gros lot classique de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre. Il aété acheté dans le secteur de Rimouski.
La population est invitée à vérifier ses billets de loterie sans tarder. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec. En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province.
La société d’État rappelle qu’il est facile de vérifier ses billets de loterie sur lotoquebec.com ainsi qu’avec l’application Loto‑Québec, ou chez un détaillant. Les personnes qui détiennent ces billets gagnants sont priées de communiquer avec le service à la clientèle de Loto-Québec au 1 866 611-5686.
En savoir plus sur les lots à réclamer
Les personnes gagnantes ont 365 jours suivant la date du tirage pour réclamer leur lot.
Loto-Québec informe les acheteurs de produits de loterie de tout lot de 100 000 $ ou plus qui est toujours à réclamer quelques semaines après le tirage.
Les lots non réclamés sont redistribués aux joueurs sous la forme de lots bonis et de tirages spéciaux.
La liste des lots de 100 000 $ ou plus à réclamer se trouve également dans les informations pratiques de la section Loteries du site Web de Loto-Québec.
Avec son premier roman Enfances effacées publié récemment, la Rimouskoise Diane Sirois relate le parcours d’une femme marquée par une enfance pendant laquelle la peur, l’abandon et le silence ont laissé des traces.
Lorsqu’elle est devenue mère, madame Sirois a voulu ressortir des souvenirs bien enfouis pour éviter de reproduire ce qu’elle a vécu.
« Ça faisait plusieurs années que je pensais publier ce livre. J’avais déjà commencé à écrire des petits textes sur lesquels je suis tombée en octobre dernier. Je me suis relue et j’ai décidé de m’y remettre », mentionne-t-elle.
L’auteure aborde la confiance et les liens familiaux difficiles dans son roman. Elle a voulu lancer un message d’espoir à travers son histoire et le cheminement qu’elle a fait depuis son enfance.
Le livre « Enfances effacées ». (Photo courtoisie)
« Je me suis inspirée de certains fragments de mon histoire. C’est le parcours d’une femme qui a été marqué par ce qu’elle a vécu. Ce sont les souvenirs d’une enfant de 8 à 12 ans. J’ai romancé pour transformer certaines petites choses afin de préserver l’intimité des autres personnes concernées. »
Réflexion personnelle
Diane Sirois souhaite que son histoire inspire les lecteurs et qu’elle amène à les faire réfléchir. La femme de 50 ans a voulu démontrer que la guérison, la transmission et la force de transformer la douleur en amour sont envisageables pour tous.
« C’est un livre qui laisse avec des questionnements, mais qui a été comme une thérapie pour moi. Quand on met nos souvenirs sur papier, ça porte à réfléchir et ça libère les souvenirs enfouis. C’est un travail sur soi-même. Ça a été libérateur et en même temps c’est venu avec une crainte parce que je m’expose et je m’ouvre sur cette partie de ma vie. Je me suis mise à nue », dit-elle.
Depuis la sortie de son ouvrage, il y a quelques semaines, l’auteure constate un grand engouement.
« J’ai été surprise par la demande. C’est une belle fierté pour moi. Ceux qui ont lu mon livre jusqu’à maintenant m’ont tous fait de bons commentaires. Ils trouvent ça émouvant. Je suis contente d’avoir réussi à les captiver du début à la fin. »
Enfances effacées est publié à compte d’auteur. Les personnes qui veulent se le procurer peuvent communiquer directement avec Diane Sirois sur sa page Facebook pour réserver une copie. Il sera en vente à la librairie L’Alphabet au début du mois d’octobre.
Guillaume Proulx, de Rimouski, a reçu sa peine mardi au palais de justice de Rimouski, plus de quatre ans après son arrestation survenue le 4 septembre 2022 pour conduite dangereuse et possession de drogue dans le but de trafic.
Il écope d’une peine de 1 095 jours de prison pour ces infractions et d’autres événements en semblable matière survenus par la suite.
La peine est réduite de 696 jours de détention préventive purgée avant l’imposition de la peine. Il lui reste donc 353 jours à purger. La peine comprend également une interdiction de possession d’armes pour une période de 10 ans ainsi qu’une ordonnance de prélèvement d’ADN pour analyse génétique.
Les accusations initiales relatives aux événements du 4 septembre 2022 étaient conduite dangereuse, possession de stupéfiants dans le but de trafic, omission de s’immobiliser à la suite d’une demande d’un policier et bris d’engagement.
Automobiliste menacé
« Vers 18 h, le 4 septembre 2022, un automobiliste a fait appel à nos services après s’être fait menacer par un autre automobiliste circulant dangereusement avec son véhicule en direction ouest sur le boulevard Saint-Germain à Rimouski. Quelques instants plus tard, le suspect fut localisé alors qu’il se trouvait dans le secteur du Bic sur la route 132 », rapportait à ce moment le sergent de la SQ, Claude Doiron.
Suivant l’arrestation du suspect, un mandat de perquisition fut obtenu pour la fouille de son véhicule, ce qui a permis de découvrir une importante quantité de stupéfiants.
Les policiers ont mis la main sur environ 115 grammes de poudre blanche pouvant s’apparenter à de la cocaïne, 228 grammes de MDMA (drogue de synthèse), 945 grammes de cannabis, 13 000 comprimés de méthamphétamine, une fausse arme, divers équipements servant au trafic de stupéfiants et une importante somme d’argent comptant.
2e arrestation en janvier 2025
Lors de l’événement du 14 janvier 2025, des policiers de la Sûreté du Québec avaient reconnu le véhicule de l’accusé, vers 8 h 30, dans un stationnement le long de la route 232.
Au moment où Proulx a réintégré la route, un patrouilleur a allumé les gyrophares de son véhicule, mais l’accusé a accéléré pour entamer une poursuite.
« Le policier a ralenti après 2,3 kilomètres en raison des risques. Un peu plus loin, le policier aperçoit de nouveau le véhicule et il active à nouveau son gyrophare. Une autre poursuite a été déclenchée avant d’être arrêtée dans la côte en S, à Sainte-Blandine, en raison des risques. Un peu plus loin, le véhicule est enlisé dans la neige avec l’accusé au volant qui tente de se sortir. Il est alors arrêté. La fouille du véhicule a permis de trouver 3,9 grammes de cocaïne », a raconté la procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté.
Les délais s’expliquent par le fait qu’il a été arrêté une deuxième fois pour conduite dangereuse en janvier 2025, qu’il a suivi une thérapie à Trois-Rivières où il a été arrêté en décembre 2025 pour le meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick.
Il est détenu depuis ce moment. Il est accusé de meurtre au premier degré.
Un conducteur de 19 ans a été intercepté à 170 km/h sur la route 289, mercredi (30 septembre) vers 10 h, dans le secteur de Pohénégamook.
Il circulait dans une zone où la limite de vitesse a été fixé à 90 km/h.
Le jeune homme de Pohénégamook devra débourser un constat d’infraction totalisant 1 618 $, ce qui entraîne également 14 points d’inaptitude.
Son permis de conduire a été suspendu pour une période de sept jours, conformément aux dispositions prévues au Code de la sécurité routière en matière de grand excès de vitesse.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une des principales causes de collisions mortelles et de collisions causant des blessures graves.
Un an après l’implantation de son service, Mobilité partagée Rimouski (MPR), offre maintenant 20 véhicules accessibles en partage. Selon l’organisme, l’intérêt de la communauté est grandissant pour des solutions de mobilité plus flexibles, économiques et collectives.
Environ 200 citoyens de Rimouski sont devenus membres de MPR dans la dernière année. En expérimentant cette façon d’avoir ou de donner accès à une voiture, ils auront bientôt parcouru 42 000 kilomètres en partage.
« La première année confirme qu’il existe à Rimouski un réel intérêt pour une mobilité plus partagée. Chaque réservation, chaque déplacement et chaque nouveau membre contribue à faire évoluer notre rapport à l’automobile. Un véhicule partagé, c’est un véhicule qui peut répondre aux besoins de plusieurs personnes dans la communauté », exprime le porte-parole de MPR, Raphaël Arsenault.
MPR annonçait, en septembre 2025, l’arrivée de deux véhicules Communauto à Rimouski. Un autre service d’autopartage est maintenant possible, grâce à un partenariat avec LocoMotion. Les membres ont accès, pour une heure, une journée, une semaine ou un mois à des berlines et des véhicules utilitaires.
Lors du lancement du service l’an dernier. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)
« C’est une solution tangible, complémentaire au transport collectif, au vélo, à la marche et aux déplacements en voiture personnelle. La mobilité partagée repose sur une idée simple : plutôt que chaque véhicule reste stationné la majeure partie du temps, un même véhicule peut servir à plusieurs personnes, au moment où elles en ont besoin. », explique MPR par voie de communiqué.
Un service qui prend sa place
L’organisme soutient que cette approche prend progressivement sa place dans les habitudes de déplacement à Rimouski.
« Cette première année a été l’occasion d’informer et de consulter la communauté sur ses besoins et attentes : des activités gratuites ont été réalisées dans plus de 10 organismes et entreprises, avec le soutien de partenaires engagés. Pour plusieurs personnes, l’autopartage peut permettre de réduire les coûts et les contraintes associés à la possession d’un véhicule. »
Pour souligner ce premier anniversaire, MPR annonce que les nouveaux abonnements et les renouvellements sont offerts à 50% de rabais jusqu’en décembre, soit 35$ par année, grâce au soutien de la Ville de Rimouski.
La prochaine étape sera de contribuer à l’arrivée d’une offre de vélo partagé dès 2027. Pour en savoir plus : mobilitepartagee.ca/fr.
Le restaurant Poulet Rouge de Rimouski ouvrira ses portes, ce mardi 6 octobre, dans l’ancien emplacement de Chocolat Favoris du Quartier D’Astous. L’un des copropriétaires, Dominique Gagné, a confirmé l’information sur sa page Facebook.
Chocolats Favoris a déménagé dans l’emplacement de l’ex-bar La P’tite Grenouille, situé sur la rue Saint-Germain Ouest.
En plus de monsieur Gagné, la franchise de Rimouski appartient à Nicolas Beaulieu, Jordan Pelletier Thibault et Félix Duguay.
« C’est un projet sur lequel je travaille depuis deux ans avec la maison mère de Poulet Rouge. Quand ils ont été prêts à ouvrir à Rimouski, ils ont communiqué avec moi et le processus s’est enclenché. Nous sommes quatre amis entrepreneurs passionnés, dont un qui sera opérateur. Il a de l’expérience en restauration et il est à l’Académie Poulet Rouge à Montréal depuis août dernier », déjà exprimé monsieur Beaulieu
Franchisés multiunités
Les quatre nouveaux propriétaires de Rimouski sont des franchisés multiunités pour le Bas-Saint-Laurent. D’autres restaurants pourraient éventuellement ouvrir dans la région, dont à Matane, Rivière-du-Loup et Mont-Joli.
Poulet Rouge propose une variété de bols pour tous les régimes alimentaires.
Né au Québec et d’origine méditerranéenne, le concept a gagné rapidement de nombreux adeptes dans la province avec ses bols au poulet grillé personnalisables. L’histoire de la chaîne a débuté en 2012 avec l’ouverture d’un restaurant à service rapide aux Galeries Joliette.
L’optométriste Pascal Soucy, qui vient de se porter acquéreur du terrain de l’ancien Stade du Centenaire de Mont-Joli, souhaite mettre à contribution sa solide expertise dans le développement des affaires pour réaliser la construction de l’immeuble résidentiel et commercial de cinq étages, comprenant au moins 48 logements locatifs, annoncé le 16 septembre dernier.
« J’ai une clinique à Mont-Joli depuis plusieurs années. J’ai acheté des parts en 2000 et c’est à ce moment que j’ai commencé à investir. J’ai ensuite acquis une clinique de chirurgie au laser à Rimouski en 2018 dans le but de faire une transition, tant au niveau du personnel et des professionnels, que de l’emplacement », raconte l’homme d’affaires.
Il souhaitait procéder une transition entre le Dr Raymond Simard et des ophtalmologistes qui allaient être repreneurs éventuellement. Gestion Pascal Soucy sert surtout pour la pratique professionnelle de son propriétaire.
« La transition vient de se terminer cet été. J’ai vendu mon dernier bloc d’actions à un 3e ophtalmologiste. Je suis maintenant professionnel au sein de l’équipe, mais je ne suis plus actionnaire au sein de Laser Pro Vue. Je possède quatre autres cliniques dans l’Est-du-Québec qui ont aussi une portion immobilière. J’ai aussi participé à la mise en place de Pôle santé Rimouski dans lequel je ne suis plus associé directement. J’ai fait une transition en même temps que celle de Laser Pro Vue », précise-t-il.
Diversification vers l’immobilier
Pascal Soucy voit l’immobilier comme une diversification de son entreprise.
« Je suis un gars de projet. Ça fait longtemps que je regarde pour un terrain pour déménager ma clinique de Mont-Joli parce que nous manquons d’espace pour avoir plus de salles d’examen, agrandir la salle de montre et accueillir d’autres optométristes. Ça fait au moins 7-8 ans que je regarde pour une option pour déménager. Ce terrain et celui d’en face ont déjà fait partie de discussions avec divers partenaires pour monter un projet parce que faire une clinique de 5 000 pieds carrés sur un terrain de 100 000 pieds carrés, ça ne fait pas de sens. Il fallait joindre le projet à autre chose », affirme-t-il.
C’est une rencontre avec le président de Constructions JCB, Alexandre Boucher, qui a permis de concrétiser le projet dévoilé d’un immeuble de cinq étages comportant un minimum de 48 logements locatifs de type 3 ½ et 4 ½, ainsi que des espaces de stationnement.
Une composante commerciale est également envisagée au rez-de-chaussée.
Le docteur Pascal Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)
« Nous avons commencé à sonder des entrepreneurs pour l’espace commercial au rez-de-chaussée. À Mont-Joli, il y a un manque de logements. Mes patients m’en parlent. Certains doivent déménager à Rimouski lorsque vient le temps de vendre leur maison par manque de logement dans La Mitis. Avec l’arrivée de potentielles nouvelles entreprises dans le parc industriel, il y aura probablement de nouvelles familles. On fait une étude de marché et une étude de faisabilité. »
Maintenant que la promesse d’achat est signée avec la Ville de Mont-Joli pour le terrain, quelle est la suite?
« Les forages pour les tests de sol auront lieu bientôt. On prévoit faire 10 forages pour étudier le sol. Avant de mettre un bâtiment de cette ampleur sur un terrain, il faut savoir ce qu’il y a en dessous », indique monsieur Soucy, qui vise une livraison du bâtiment pour 2029.
Même si l’entreprise n’exporte pas aux États-Unis, les dirigeants de la Distillerie Mitis s’attendent d’être touchés de manière indirecte, puisque les prix des boissons alcoolisées pourraient baisser au Canada si certains produits deviennent en offre excédentaire.
Rappelons que depuis minuit le 29 septembre, les boissons alcoolisées canadiennes ne peuvent plus être exportées aux États-Unis. Il s’agit d’une mesure commerciale mise en place par le président Donald Trump pour répondre à la guerre commerciale imposée au Canada.
Cette mesure touche notamment la bière, le vin, le cidre et les spiritueux. Ces produits étaient déjà visés par une taxe de 50% avant d’être carrément interdits cette semaine.
Préférence pour l’Europe
« De notre côté, cela ne nous touche pas beaucoup, car nous n’exportons pas aux États-Unis. Nous avons toujours préféré viser l’Europe depuis le début de la Distillerie Mitis. La seule chose que nous monitorons est le prix qui pourrait baisser au Canada si certains produits deviennent en offre excédentaire », commente le copropriétaire de la Distillerie Mitis, Yan Lévesque.
La Distillerie Mitis, située dans le carrefour giratoire à Mont-Joli. (Photo courtoisie)
D’autres brasseurs et distillateurs québécois ont fait part de leur intention de se tourner vers le marché européen.
La Distillerie Mitis propose des rhums et acerums produits sur place et vieillis en barils à Mont-Joli.
Qui domine le classement des pointeurs de la LHJMQ après deux semaines ? Ce n’est pas nécessairement celui qu’on attendait. Il s’agit de Mathys Dubé, de l’Océanic.
« C’est le fun de voir ça. Mettons que ça donne un petit boost de motivation et d’énergie, mais on est à quatre parties en début de saison. Il faut continuer à jouer avec confiance et si c’est le cas, les résultats personnels vont continuer à venir », a commenté le capitaine avant de monter à bord de l’autocar qui prenait la direction de Sherbrooke pour deux parties, jeudi et vendredi.
« Juste de jouer dans la LHJMQ, c’était un rêve, ajoute-t-il. Puis là, le fait d’avoir du succès, c’est sûr que c’est plaisant, mais il ne faut pas que je commence à juste à penser à ça. En ce moment, on a de bons résultats en équipe. Il faut juste continuer à jouer dans les patterns de l’équipe. Je pense qu’il n’y a personne qui nous voyait à sept points sur une possibilité de huit après quatre matchs. »
Mathys Dubé de l’Océanic, surveillé de près par un adversaire chez les Remparts dans un match, la saison dernirère. (Photo archives – courtoisie Jonathan Roy)
Dubé pivote le premier trio de l’Océanic avec deux talentueux joueurs de 17 ans en Zack Arsenault et Maxmilian Mares
« On a une très bonne chimie, nous trois. Maxmilian, je pense que tu ne peux pas avoir plus facile à jouer avec. Le gars, il est intense sur l’échec avant, il frappe, il fait de bonnes passes. Pour vrai, j’adore jouer avec lui. Et Zach, vous le connaissez, quand il y a une chance de marquer, c’est sûr qu’il la met dedans. C’est vraiment le fun de jouer avec eux autres. On a du succès dans les deux derniers matchs. Il faut maintenant continuer à faire ça à Sherbrooke et on va avoir du succès », estime Dubé.
Parlons-en du Phoenix. « Ils ont une équipe extrêmement structurée qui travaille fort. Ils sont intenses. Pour vrai, ils ont beaucoup de succès (fiche de 3-0-1) en ce moment. Ils sont jeunes, ils sont rapides. Ça va ressembler au match contre Québec dimanche dernier. Il faut arriver près, il faut travailler fort nous aussi », mentionne le capitaine.
Pour les statistiques de Mathys Dubé : cliquez ici
Une équipe à maturité
Des propos qui sont aussi ceux de Joël Perrault.
« Je le dis depuis ma première année ici, les équipes dirigées par Gilles Bouchard sont extrêmement bien structurées. Elles travaillent très fort. Ils arrivent presque à maturité, si je me ne me trompe pas. C’est quoi à maturité de nos jours ? Est-ce que c’est des 19 et 20 ans ou c’est des 18 et 19 ans ? Je ne sais pas, mais ils ont une très bonne équipe cette année. Ils ont un très bon départ et ils devraient avoir tous leurs joueurs », mentionne l’entraineur-chef.
Outre Luca Nappiot, tous les autres joueurs sont aptes à jouer. Benjamin Rioux, qui soigne une légère blessure, a pratiqué mercredi et il devrait être en mesure de jouer jeudi.
Tommy Saulnier (Photo LHJMQ)
Devant le filet, Perrault donnera un premier départ à Tommy Saulnier qui fera ses débuts dans la LHJMQ.
« On lui avait dit en fin de semaine dernière. Une situation à trois gardiens n’est jamais facile à gérer, autant pour eux que pour nous et encore moins quand ils ont du succès. Edouard (Lord) et Morgan (Blackwood) ont été très bons. Tommy a eu un très bon camp d’entrainement. Jusqu’à maintenant, on a eu raison dans les décisions qu’on a prises. Tommy est prêt, il a hâte, il a une très belle attitude », souligne Perrault qui ramènera donc l’attaquant de 20 ans, A.J. Schaaf dans l’alignement.
Cinq parties de suspension pour Meyer
Dans un autre ordre d’idées, Perrault a été questionné sur la suspension de cinq parties qui a été imposée par la LHJMQ à Freddy Meyer, des Remparts, à la suite de son expulsion pour des propos inappropriés, dimanche dernier, à l’endroit d’un joueur de l’Océanic.
« Je ne l’ai pas entendu dire que les arbitres m’ont mentionné qu’il avait dit. Ce sont des propos que tu ne dois pas utiliser en 2026. Ce n’est pas à moi de faire la police par rapport à ça, mais la Ligue canadienne, et la Ligue nationale aussi, impose des conséquences assez sévères. On le voit avec sa suspension. Cinq matchs, c’est quand même sévère si on compare avec des coups qui se donnent. Mais, on est rendu là et c’est correct. Notre société évolue. Il y a des choses qui se disaient et qui se disent plus. C’est dans tous les domaines, il y a des façons de coacher qui se faisaient et qui ne se font plus », rappelle-t-il avec justesse.
Un groupe de femmes à la chasse, réunies sous l’appellation « Poule des Bois », est en constante évolution depuis sa création en 2017, ses actions se diversifient et elle compte 62 500 abonnées sur sa page Facebook. Sa fondatrice, Marie Line Tremblay, d’Alma au Saguenay–Lac-Saint-Jean, constatait que les femmes méritaient plus et mieux pour pratiquer leurs activités de plein air favorites.
Regrouper les femmes qui ont en commun la chasse et la pêche, était son objectif.
Le « timing » et le sens entrepreneurial de Marie Line Tremblay étaient excellents.
En 2025, la formation sur le maniement des armes à feu, a reçu 25 829 participants, dont 30,1 % sont des femmes et 19,6 % des moins de 18 ans. Chez les 35 197 participants aux formations en ligne, 28 % ou 9 855 sont des femmes, et 18 %, ou 6 335, des jeunes de moins de 18 ans.
L’intérêt des femmes et des personnes mineures continue toujours de progresser d’année en année. Et elles sont bien servies.
Ses cibles en affaires sont aussi nombreuses que variées. « Poule des Bois » rayonne partout au Québec, voire jusqu’au Yukon.
En entrevue à « Rendez-Vous Nature », la « Poule en chef » dit travailler à 360 degrés tout autour de la chasse.
« Poule des Bois a des projets à l’infini. J’aide aussi les chasseuses et chasseurs célibataires à se rencontrer dans « Zone de Rut » et depuis deux ans, on réussit des « matchs » parfaits », affirme-t-elle.
Pour entendre ou réentendre cette entrevue avec l’étonnante Marie Line Tremblay, on clique sur le lien ci-dessus.
Juliette de Rimouski et Engie d’Amqui font partie des huit nouveaux candidats qui intégreront prochainement les maisons de l’émission Occupation double Panama.
Les portraits des nouveaux célibataires ont été présentés à deux candidats déjà dans l’aventure, Emma et Enzo, lors de l’épisode de ce mardi 29 septembre. Ils risquent donc de faire leur entrée lors des épisodes des prochains jours.
Juliette est une entrepreneuse à la tête de sa propre compagnie de bijoux. Dans son profil, elle est décrite comme étant une personne qui n’attend pas que les choses arrivent.
« Derrière son côté confiant et son regard qui désarme les hommes se cache toutefois une grande romantique qui cherche l’homme de la situation, pas un simple flirt. Elle craque pour les hommes ambitieux, intelligents et passionnés. Très stratégique et compétitive, Juliette cherche à connecter, séduire », peut-on lire.
« J’ai le goût de trouver quelqu’un qui va faire 80 burpees avec moi ou même plus (…) J’aime quelqu’un qui va m’apprendre des choses que je ne connais pas. En toute humilité, je suis la meilleure blonde de la Terre. Ce qui fait tripper les gars, c’est mon regard, mes yeux », affirme-t-elle dans sa vidéo de présentation.
Engie d’Amqui
De son côté, la mannequin Engie est décrite comme étant une grande sportive, une charmeuse naturelle et un papillon social qui apporte de la vie partout où elle passe.
« Engie peut sembler discrète au premier regard, mais il suffit de quelques minutes pour découvrir une personnalité pétillante. Quand elle veut quelque chose, elle fait tout pour l’avoir. Sous son côté confiant, se cache une grande sensible qui donne beaucoup aux gens qu’elle aime », est-il indiqué dans son profil.
Après une longue relation, Engie dit avoir envie de rencontrer un homme qui saura être son partenaire, son plus grand allié et son meilleur ami avant tout. Elle aime les hommes travaillant qui ont de l’ambition.
« J’ai peut-être l’air d’une petite princesse, mais je n’ai pas peur de me salir les mains. Quand je descends dans mon coin, c’est chasse, pêche, quatre-roues, motoneige. J’ai fait plusieurs sports quand j’étais plus jeune et j’ai fait de la course automobile, donc je considère que je suis assez compétitive et je ne recule pas devant les défis », exprime-t-elle dans sa présentation.
L’émission Occupation double Panama, animée par Alicia Moffet et Fred Robichaud, est diffusée sur les ondes de Noovo et sur la plateforme Crave.
L’automne est la saison parfaite pour transformer son chez-soi en un espace chaleureux et réconfortant. Un cocon bien pensé favorise la détente, la sérénité et le bien-être au quotidien.
Matières & textures
Privilégiez les matières naturelles comme le lin, la laine, le bois ou la céramique. Elles apportent chaleur visuelle et confort tactile. Ajoutez des coussins moelleux, des plaids épais et des tapis doux pour renforcer la sensation de bien-être.
Ambiance & Lumière
Privilégiez une lumière douce et chaude (lampes, guirlandes, bougies). Intégrez des éléments naturels : feuilles d’automne, branches, pommes de pin. Désencombrez pour créer un espace apaisant et harmonieux.
Astuce bien-être
Allumez une bougie parfumée aux notes boisées ou épicées pour créer une ambiance enveloppante et apaisante.
Découvrez quelques nouveautés d’automne
295, rue George-Sylvain, Rimouski, 319 000 $.
Propriété lumineuse offrant 5 chambres, dont 4 à l’étage : un avantage rare et recherché pour les familles. Vous serez charmé par ses espaces fonctionnels, son ambiance chaleureuse et sa belle luminosité naturelle. Située à proximité de plusieurs services, elle combine confort, commodité et praticité au quotidien. Une belle opportunité pour ceux qui recherchent de l’espace et un emplacement avantageux.
324, avenue Léonidas Sud, Rimouski, 449 000 $
Une occasion rare au cœur du centre-ville de Rimouski! Ce duplex, composé de deux logements 4 ½, a bénéficié de nombreuses rénovations et offre un emplacement recherché à proximité de tous les services. Présentement occupé à 100 % par des propriétaires occupants, l’immeuble sera entièrement libre à compter du 1er juillet 2027. Un avantage majeur qui permet au futur acheteur d’occuper les deux logements, d’en habiter un et de louer l’autre ou encore de choisir ses futurs locataires. Une propriété polyvalente offrant une foule de possibilités!
527, rue Élisabeth, Rimouski, 279 000 $
Charmant petit jumelé offrant une belle occasion de devenir propriétaire à prix abordable ! Il représente une option idéale pour un premier acheteur, un couple ou une petite famille. La propriété comprend deux chambres à coucher, une salle de bain complète ainsi qu’une salle d’eau. Son format pratique et facile d’entretien en fait une propriété parfaite pour ceux qui souhaitent faire le saut vers l’achat sans compromis sur le confort. Un jumelé coquet, chaleureux et accessible qui mérite assurément une visite !
456, avenue Belzile, Rimouski, 419 000 $
Ce charmant jumelé offre tout l’espace nécessaire pour une vie de famille confortable. Il propose trois chambres à coucher, deux salles de bain complètes ainsi qu’un garage pratique pour le rangement ou le stationnement. À l’extérieur, vous profiterez d’un magnifique terrain entièrement clôturé et soigneusement aménagé, idéal pour les enfants, les animaux ou simplement pour relaxer en toute intimité. L’entrée asphaltée et les espaces en pavé complètent parfaitement l’aménagement extérieur. Un jumelé où confort, espace et fonctionnalité se rencontrent au quotidien.
Rose-Marie Lebrun et William Turcotte-Moisan et l’équipe de NOUVEL’R accompagnent leurs clients dans la vente et l’acquisition de propriétés partout dans la région.
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La Fondation Santé Rimouski a établi un nouveau record depuis qu’elle a repris l’organisation de l’Arrache-Cœur. Sa 22e édition, présentée le 29 septembre, a réuni 1 598 participants, dont 51 entreprises inscrites au Défi Entreprise en santé, ce qui a permis d’amasser 39 028 $.
L’argent servira pour l’acquisition d’un électrocardiographe au Point de service local de l’Hôpital régional de Rimouski, situé dans le Complexe Léonidas.
« Il s’agit de l’une des plus importantes foules des dernières années. Cette vague de générosité aura un impact concret sur les soins offerts dans notre région. L’ajout de l’électrocardiographe permettra d’améliorer le parcours des usagers en regroupant davantage de services au même endroit », a indiqué la directrice générale de la Fondation Santé Rimouski, Caroline Pelletier, dans un communiqué.
L’Arrache-Cœur consiste à la montée de l’avenue de la Cathédrale sur cinq kilomètres, à la marche ou à la course. Présenté habituellement en mai, l’événement avait été reporté en septembre en raison d’orages survenus lors de sa journée initiale.
« Il se passe quelque chose de rare quand des entreprises, leurs équipes et toute une communauté décident d’avancer dans la même direction. Cette mobilisation dépasse le simple événement. Elle crée un véritable élan, une fierté collective qui se ressent et qui laisse une empreinte durable ici, chez nous », souligne Daniel Ouellet, représentant Desjardins.
La Fondation remercie ses partenaires philanthropes : Le Soir.ca, Desjardins, Aux Bienfaits, Puribec, Juriséo, VIVA 102,9, Ville de Rimouski, Santé 2000 Le Club, Maïté Blanchette Vézina – Députée de Rimouski, Transport Gérard Hallé, La Course à pied, CAMBI, Uniprix de la Cathédrale, Méga Scène, Équipements Sanitaires GG, Yvan Perreault Mont-Joli, l’Association des Mototouristes de Rimouski (AMTRI), André Hallé et Fils ainsi que tous les bénévoles.