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  • Québec solidaire contre le prolongement de la 20
    Le candidat pour Québec solidaire dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Pierre-Érik Isabelle, se dit contre le prolongement de l’autoroute 20 pour des raisons environnementales. Il rappelle d’ailleurs que les membres de l’association solidaire de la circonscription ont voté l’année dernière contre la 20, un des enjeux majeurs pour la MRC des Basques. « Le prolongement de la 20 va défigurer notre magnifique rivière des Trois Pistoles. Nous sommes le seul parti qui s’oppose au prolon
     

Québec solidaire contre le prolongement de la 20

25 septembre 2026 à 19:00

Le candidat pour Québec solidaire dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Pierre-Érik Isabelle, se dit contre le prolongement de l’autoroute 20 pour des raisons environnementales.

Il rappelle d’ailleurs que les membres de l’association solidaire de la circonscription ont voté l’année dernière contre la 20, un des enjeux majeurs pour la MRC des Basques.

« Le prolongement de la 20 va défigurer notre magnifique rivière des Trois Pistoles. Nous sommes le seul parti qui s’oppose au prolongement de cette autoroute. On veut aussi que les gens puissent circuler de façon sécuritaire et on souhaite que la route 132 soit plus sécuritaire. On veut aussi que l’autoroute 20 soit sécurisée dans ses portions où elle a une seule voie de chaque côté. Pour ce qui est de prolonger une autoroute, et d’étaler du bitume à des prix faramineux juste pour gagner 10 minutes, nous sommes contre », affirme monsieur Isabelle.

Chercheur en environnement

Le candidat est chercheur en environnement à l’Université Laval depuis 2020. Il a auparavant travaillé chez Premier Tech à Rivière-du-Loup, où il réside depuis 2017.

C’est à son arrivée à Rivière-du-Loup qu’il a commencé à s’impliquer en politique avec Québec solidaire, la formation qui correspond le plus à ses idées.

Le candidat de Québec solidaire dans Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Pierre-Érik Isabelle (Photo courtoisie)

En ce qui concerne l’urgence de Trois-Pistoles, Pierre-Érik Isabelle, souligne que Québec solidaire est favorable à la décentralisation du système de santé. « Une de nos propositions, c’est d’ajouter 400 points d’entrée de première ligne pour les gens qui veulent avoir des soins.

C’est évident pour nous que les urgences de Trois-Pistoles et de Pohénégamook doivent être maintenues. C’est non négociable, parce que ça sauve des vies. »

Un récent sondage régional Segma – Radio-Canada – Le Soleil, réalisé dans le cadre des élections générales du 5 octobre, révèle que 86 % des Bas-Laurentiens sondés se disaient en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski

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  • Hockey mineur : nombre record d’inscriptions dans le MAHG
    Un nombre record de 102 jeunes de quatre à six ans sont inscrits au programme MAHG de l’Association du hockey mineur de Rimouski (AHMR) pour la prochaine saison qui commence ce dimanche 27 septembre. L’entraîneur-chef du programme pour une deuxième année consécutive, Nicolas Thibeault, se réjouit de constater ce grand intérêt. Il précise que le MAHG vise à initier les enfants au hockey et à leur donner envie de pratiquer le sport par la suite. « C’est extrêmement positif. C’est là que le
     

Hockey mineur : nombre record d’inscriptions dans le MAHG

25 septembre 2026 à 18:00

Un nombre record de 102 jeunes de quatre à six ans sont inscrits au programme MAHG de l’Association du hockey mineur de Rimouski (AHMR) pour la prochaine saison qui commence ce dimanche 27 septembre.

L’entraîneur-chef du programme pour une deuxième année consécutive, Nicolas Thibeault, se réjouit de constater ce grand intérêt. Il précise que le MAHG vise à initier les enfants au hockey et à leur donner envie de pratiquer le sport par la suite.

« C’est extrêmement positif. C’est là que les jeunes apprennent ce qu’est l’effet d’être sur la patinoire avec des patins, de freiner, de patiner et de jouer avec amis souvent pour la première à un sport. De voir qu’il y a autant de jeunes qui reviennent l’année suivante et qu’ils amènent d’autres enfants, c’est magnifique. Tant mieux si les gens se sentent bien encadrés dans le programme. »

L’objectif premier demeure de faire bouger les jeunes et de leur transmettre le goût de faire du sport dans le plaisir.

« Un corps en santé est aussi une tête en santé. Peu importe le sport, c’est important d’être actif et de partager ces moments avec d’autres enfants. Nous voulons que les jeunes aient envie de se lever le matin pour venir au hockey et qu’ils aient du plaisir. Pour moi, la plus belle paye est de voir les jeunes sourire en jouant au hockey et qu’il y ait de plus en plus d’inscriptions », affirme monsieur Thibeault.

Les bases du hockey

La catégorie MAHG 0 a été ajoutée lors de la saison 2025-2026 pour les enfants de quatre ans. Elle vise à donner des bases pour que les petits joueurs arrivent mieux préparés aux étapes suivantes.

« Ça a été une belle expérience de voir les jeunes évoluer l’an dernier. Nous allons pouvoir constater le changement cette année. Avant, on voyait les MAHG 1 tomber en embarquant sur la glace. Ça a été ça pour les MAHG 0, mais tu voyais qu’ils voulaient apprendre. Les parents étaient sur la glace avec eux et ça les sécurisait beaucoup. Les MAHG 1 risquent d’être plus à l’aise sur la patinoire cette année », explique l’entraîneur.

Les niveaux MAHG 1 et 2 comptent chacun une quarantaine de jeunes, comparativement à 23 pour l’autre catégorie. L’entraîneur-chef devra composer avec de plus gros groupes sur la glace.

« Je vais avoir deux adjoints avec moi pour me donner un coup de main parce qu’il va y avoir plus de jeunes et qu’on ne peut pas embarquer 25 parents. Il s’agit d’Alexis Côté et de Michaël Desrosiers. Ces deux jeunes vont m’aider dans le soutien aux enfants et aux parents-bénévoles », mentionne Nicolas Thibeault.

Les entraînements du programme MAHG se tiennent les samedis et les dimanches matins sur la glace du Colisée Financière Sun Life.

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  • Début de la chasse de l’orignal : bye-bye l’alternance!
    La saison de chasse à l’orignal s’entame ce samedi 26 septembre pour l’arc et l’arbalète dans les zones 1 de la Gaspésie, 2 du Bas-Saint-Laurent, ainsi que 10 ouest (Vallée-de-la-Gatineau, Maniwaki et Mont-Laurier), 11 ouest (Outaouais et Hautes-Laurentides), 13 (Abitibi-Témiscamingue et une partie du Nord-du-Québec) et 15 (Laurentides et de Lanaudière). En 2026, bye-bye le système de gestion par alternance de l’orignal, désormais remplacé par un tirage au sort obligatoire pour chasser la fe
     

Début de la chasse de l’orignal : bye-bye l’alternance!

25 septembre 2026 à 17:00

La saison de chasse à l’orignal s’entame ce samedi 26 septembre pour l’arc et l’arbalète dans les zones 1 de la Gaspésie, 2 du Bas-Saint-Laurent, ainsi que 10 ouest (Vallée-de-la-Gatineau, Maniwaki et Mont-Laurier), 11 ouest (Outaouais et Hautes-Laurentides), 13 (Abitibi-Témiscamingue et une partie du Nord-du-Québec) et 15 (Laurentides et de Lanaudière).

En 2026, bye-bye le système de gestion par alternance de l’orignal, désormais remplacé par un tirage au sort obligatoire pour chasser la femelle et le veau ou faon, regroupés sous l’appellation « orignal sans bois », avec le permis obligatoire OSB.

Dans la majorité des zones du Québec, ce permis OSB est obtenu par tirage au sort et remplace l’ancien système par alternance, par une année restrictive du mâle, suivie ou précédée d’une année permissive à tous les segments.

Le permis de chasse régulier limite la récolte à un « buck » porteur de bois de 10 cm et plus.

Le ministère de la Faune a fixé le nombre de permis OSB par territoire sous gestion. La ZEC Bas-Saint-Laurent en compte 85 pour 2026.

Pour les 16 zones de chasse désignées pour ce plan, Québec aurait mis 10 000 permis OSB. Le responsable du tirage au sort pour le compte du ministère, la SÉPAQ, ne peut préciser le nombre d’inscriptions aux permis OSB, car cela ne lui appartient pas.

Pas d’obligation

Même avec un permis OSB, le chasseur n’est pas tenu de récolter une femelle ou un veau. Le permis régulier lui donne la possibilité de prélever un « buck ». Les chasseurs ont prélevé 8 735 femelles et 2 045 veaux en 2025, pour un total 10 780.

Le permis OSB s’applique dans 16 zones de chasse désignées.

Les zones sans permis OSB en 2026 maintiennent le système de l’alternance, restrictive soit la 13 Abitibi-Témiscamingue, la 18 Côte-Nord, la 28 au Saguenay–Lac-Saint-Jean et la zone 17, où la chasse sportive de l’orignal y est interdite pour tous les segments étant réservée exclusivement à la chasse de subsistance des autochtones.

Des orignaux en forêt (Photo courtoisie Réseau Zec)
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  • Marché public de Rimouski : plats cuisinés en vedette
    Une trentaine d’exposants seront au Marché public de Rimouski ce samedi 26 septembre, de 10 h à 14 h, au parc de la Gare. En nouveauté cette semaine, Marins Plaisirs qui proposera des produits cuisinés avec des ingrédients provenant directement de la Gaspésie. Les autres exposants présents : Les herbes salées du Bas-du-Fleuve Bergerie de La Colline Porc O’ Rye du Kamouraska Les Fumoirs J-P Domaine Vert Forêt https://www.domainevertforet.ca/ Estran – Cidrerie bas-laurentie
     

Marché public de Rimouski : plats cuisinés en vedette

25 septembre 2026 à 16:00

Une trentaine d’exposants seront au Marché public de Rimouski ce samedi 26 septembre, de 10 h à 14 h, au parc de la Gare. En nouveauté cette semaine, Marins Plaisirs qui proposera des produits cuisinés avec des ingrédients provenant directement de la Gaspésie.

Les autres exposants présents :

Accueil et Intégration BSL

Pour la dernière fois de la saison, des représentants d’Accueil et Intégration BSL seront présents au Marché sous le drapeau du Sénégal.

À chacune de leurs visites cette année, ils ont su charmer les visiteurs avec leurs recettes et leur hospitalité.

On se voit au Marché !

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  • Rendez-Vous Nature : cerf historique et une « poule » en chef
    Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », l’ordre des 10 cerfs trophées d’Amérique est chambardée par un cerf d’abord chassé pour sa venaison par Sam Aiuppa, mais qui allait devenir, 35 ans plus tard, le 2e au monde et le plus gros panache des États-Unis. Un fait unique raconté par André Beaudry, de Trophée-Québec, qui a mesuré ce panache typique. Des femmes, réunies dans « Poule des Bois », voient leurs attentes comblées dans tous les aspects de la chasse. La « poule en chef », Marie Line
     

Rendez-Vous Nature : cerf historique et une « poule » en chef

25 septembre 2026 à 14:30

Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », l’ordre des 10 cerfs trophées d’Amérique est chambardée par un cerf d’abord chassé pour sa venaison par Sam Aiuppa, mais qui allait devenir, 35 ans plus tard, le 2e au monde et le plus gros panache des États-Unis.

Un fait unique raconté par André Beaudry, de Trophée-Québec, qui a mesuré ce panache typique.

Des femmes, réunies dans « Poule des Bois », voient leurs attentes comblées dans tous les aspects de la chasse. La « poule en chef », Marie Line Tremblay, dit travailler à 360 degrés tout autour de la chasse. « Poule des Bois a des projets à l’infini. J’aide aussi les chasseuses et chasseurs célibataires à se rencontrer dans « Zone de Rut ». Elle compte 62 500 abonnées sur sa page Facebook.

Et les chasseurs d’orignaux n’ont jamais été autant sollicités pour exercer leur droit de vote au scrutin du 5 octobre. Le président des 63 zecs, Guillaume Ouellet, souhaite en retour que les territoires fauniques obtiennent la reconnaissance des partis politiques, tant en protection, conservation qu’envers l’industrialisation de plus en plus présente en forêt publique.

Tout cela et bien davantage à « Rendez-Vous Nature », dès ce 26 septembre, sur les ondes de 25 radios partout au Québec. Et sur le web au rendez-vousnature.ca, Le Soir.ca, Balado Québec, Spotify et YouTube.

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  • Morgan Blackwood devant le filet samedi
    C’est à Morgan Blackwood que l’Océanic va confier la défense du filet pour sa partie d’ouverture à domicile, samedi après-midi, face aux Cataractes de Shawinigan.  L’information a été confirmée vendredi midi. Blackwood, 18 ans, en sera à un deuxième départ, lui qui a été le gardien gagnant avec une performance de 25 arrêts dans un gain de 5-2 à Baie-Comeau, samedi dernier. Le gardien ontarien aura Tommy Saulnier comme adjoint, ce qui permettra à Thomas Belzil d’être de l’alignement puisqu’
     

Morgan Blackwood devant le filet samedi

25 septembre 2026 à 13:11

C’est à Morgan Blackwood que l’Océanic va confier la défense du filet pour sa partie d’ouverture à domicile, samedi après-midi, face aux Cataractes de Shawinigan. 

L’information a été confirmée vendredi midi. Blackwood, 18 ans, en sera à un deuxième départ, lui qui a été le gardien gagnant avec une performance de 25 arrêts dans un gain de 5-2 à Baie-Comeau, samedi dernier.

Le gardien ontarien aura Tommy Saulnier comme adjoint, ce qui permettra à Thomas Belzil d’être de l’alignement puisqu’Edouard Lord, 20 ans, ne sera pas en uniforme. 

Morgan Blackwood a repoussé 25 rondelles pour enregistrer sa première victoire. (Photo Drakkar – Jean-Philippe Chassé)

On sait que l’Océanic compte sur quatre joueurs de 20 ans et sur trois gardiens de but en ce début de saison. Lord, qui a été d’office pour le match d’ouverture face au Drakkar, pourrait bien être utilisé dimanche à Québec. 

Une bonne foule est attendue pour la partie de demain. La prévente est encourageante. Il y a un an, 2 975 spectateurs avaient assisté au premier match de la saison.

À LIRE ÉGALEMENT : De l’excitation chez l’Océanic

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  • Course des couleurs : les familles sont attendues
    La première Course des couleurs se tiendra ce samedi 26 septembre au parc Beauséjour de Rimouski. La Fondation du Cégep de Rimouski, la Fondation TAG et la Fondation Martin D’Astous s’associent pour cet événement familial et festif. Le parcours, pendant lequel les marcheurs et les coureurs seront aspergés de poudres colorées, sera accessible à tous. Présenté par Via Capitale Horizon, l’événement vise à mobiliser la communauté autour d’une cause commune, soit de soutenir les jeunes et de l
     

Course des couleurs : les familles sont attendues

25 septembre 2026 à 12:00

La première Course des couleurs se tiendra ce samedi 26 septembre au parc Beauséjour de Rimouski. La Fondation du Cégep de Rimouski, la Fondation TAG et la Fondation Martin D’Astous s’associent pour cet événement familial et festif.

Le parcours, pendant lequel les marcheurs et les coureurs seront aspergés de poudres colorées, sera accessible à tous.

Présenté par Via Capitale Horizon, l’événement vise à mobiliser la communauté autour d’une cause commune, soit de soutenir les jeunes et de leur offrir les ressources nécessaires pour s’épanouir.

« Les gens pourront partager des moments en famille. Que tu aies de tout petits enfants ou des plus grands, tout le monde va le faire ensemble. Ce sont des souvenirs qui vont émaner de ça dans plusieurs semaines ou plusieurs années. Il n’y a pas de départ plus tôt pour les plus jeunes et plus tard pour les plus vieux. Toute la famille le fait ensemble », exprime le président de la Fondation TAG, Nicolas Thibeault.

« Nous allons permettre aux gens d’acheter des sachets individuels de poudre à trois dollars. Nous avons commencé à en vendre et les gens sont déjà malicieux », ajoute la coordonnatrice de la Fondation du Cégep de Rimouski, Hélène Desaulniers.

L’activité commencera à 9 h avec la remise des dossards. Il y aura deux départs, un premier à 10 h et un deuxième à 10 h 30. De l’animation avant et après la course ainsi qu’un dîner BBQ sont aussi prévus.

« Le premier départ est pour ceux qui veulent courir plus sportivement et l’autre est pour les familles. C’est la beauté de voir plus de 400 coureurs réunis pour une seule et même cause qui sont nos enfants. Ce sera incroyable. J’ai hâte de vivre ça avec tout le monde », souligne monsieur Thibeault.

Hélène Desaulniers précise qu’une vingtaine de partenaires ont embarqué dans le projet en plus d’une soixantaine de bénévoles. Elle dit avoir senti que le projet a rallié les étudiants à la cause de la Fondation du Cégep de Rimouski.

« C’est une grosse famille qui va collaborer à tout ça. Plusieurs de nos bénévoles sont des étudiants du Cégep de Rimouski. C’est plaisant de voir qu’ils sont conscients que la Fondation travaille pour eux et qu’ils veulent nous donner un coup de pouce. Nos équipes sportives sont toutes à l’extérieur en fin de semaine, mais les athlètes sont passés nous voir cette semaine pour nous encourager. »

Trois fondations s’unissent

L’idée est venue d’un membre de la Fondation TAG alors que la Fondation du Cégep travaillait déjà sur un projet du genre.

« Nous avions déjà approché la Fondation Martin D’Astous pour travailler avec eux. Après des discussions entre les trois organisations, nous avons décidé d’unir nos forces et de travailler ensemble pour ces mêmes objectifs que sont la santé mentale des jeunes et les jeunes, autant les plus petits que les plus vieux avec la Fondation du Cégep », indique Nicolas Thibeault.

« Les gens participent déjà à plusieurs activités alors si un événement peut soutenir trois causes, c’est gagnant pour tout le monde. Chez nous, c’est pour la réussite éducative. Les sous peuvent aller autant pour une activité liée à l’alimentation qu’à des bourses d’admission, c’est très large. Les jeunes des autres causes sont notre future clientèle. C’est génial », affirme Hélène Desaulniers.

Le montant total amassé sera divisé à parts égales entre les trois fondations. Jusqu’à maintenant, 420 coureurs sont inscrits. Les inscriptions en ligne se poursuivent jusqu’à 23 h ce soir sur la plateforme Zeffy.

Jusqu’à 500 participants seront acceptés. S’ils restent des dossards, il sera possible de s’inscrire sur place avant la course, dès 9 h.

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  • Saisie de stupéfiants : deux Gaspésiens arrêtés par la SQ
    Un homme de 54 ans et une femme de 42 ans feront face à la justice à la suite d’une saisie de stupéfiants survenue, le 24 septembre, à Ristigouche-Sud-Est, en Gaspésie. Deux perquisitions ont été effectuées dans une résidence et dans un véhicule. Les policiers ont saisi près de 2000$ en argent canadien, environ 100$ en argent américain, quatre armes de chasse, deux autres types d’armes, cinq cellulaires, de l’équipement informatique, environ 150 grammes de cocaïne, environ 1 gramme de crac
     

Saisie de stupéfiants : deux Gaspésiens arrêtés par la SQ

25 septembre 2026 à 09:30

Un homme de 54 ans et une femme de 42 ans feront face à la justice à la suite d’une saisie de stupéfiants survenue, le 24 septembre, à Ristigouche-Sud-Est, en Gaspésie.

Deux perquisitions ont été effectuées dans une résidence et dans un véhicule.

Les policiers ont saisi près de 2000$ en argent canadien, environ 100$ en argent américain, quatre armes de chasse, deux autres types d’armes, cinq cellulaires, de l’équipement informatique, environ 150 grammes de cocaïne, environ 1 gramme de crack, un peu plus de 1300 comprimés de médicaments sous ordonnance et près de 750 comprimés de métamphétamines

À la suite de leurs interrogatoires, les deux suspects ont été libérés, en attente de la suite des procédures.

Cette opération a mobilisé une dizaine de patrouilleurs et d’enquêteurs de la Sûreté du Québec. Cette opération a été menée grâce à de l’information reçue du public.

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  • Le Noël des oubliés veut amasser 30 000 $ à Rimouski
    Le copropriétaire du Bar Ti-Québec et du restaurant Haute-Ville, Jacques Gendron, lance le Noël des oubliés, un spectacle-bénéfice prévu le 28 novembre prochain au sous-sol de l’église de Saint-Robert, avec l’objectif de recueillir 30 000 $ pour des organismes dédiés à la lutte contre la pauvreté à Rimouski. À la suite d’une activité de financement du même genre qui avait permis d’amasser le même montant dans le cadre du 50e anniversaire de son entreprise en 2025, monsieur Gendron s’associe m
     

Le Noël des oubliés veut amasser 30 000 $ à Rimouski

25 septembre 2026 à 09:00

Le copropriétaire du Bar Ti-Québec et du restaurant Haute-Ville, Jacques Gendron, lance le Noël des oubliés, un spectacle-bénéfice prévu le 28 novembre prochain au sous-sol de l’église de Saint-Robert, avec l’objectif de recueillir 30 000 $ pour des organismes dédiés à la lutte contre la pauvreté à Rimouski.

À la suite d’une activité de financement du même genre qui avait permis d’amasser le même montant dans le cadre du 50e anniversaire de son entreprise en 2025, monsieur Gendron s’associe maintenant au philanthrope Marcel Gagné comme ambassadeur et à Pierre-Paul D’Anjou, retraité de la Brasserie Molson, à titre de coordonnateur.

Le chanteur country Nelson Ross participera au spectacle en promettant les plus grands succès de la musique country.

Les personnes intéressées à participer au Noël des oubliés peuvent se procurer des billets au coût de 50 $ ou acheter une table dès maintenant, ce qui comprend un rabais sur une consommation au Bar Ti-Québec ou à l’achat d’un repas au restaurant Haute-Ville, en communiquant avec Marie-France Ouellet au 418 318-0503 ou au Bar Ti-Québec.

L’argent recueilli sera distribué à des organismes ciblés par un comité de bénévoles afin de répondre aux besoins de la communauté rimouskoise.

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  • Théâtre du Bic : deuxième phase de sa campagne majeure
    Après une première phase de collecte de dons estivale, le Théâtre du Bic entame la nouvelle étape de sa campagne de financement majeure. Avec plus de 50 % de son objectif financier de 500 000 $ atteint et la confirmation d’une base de donateurs majeurs engagés, le théâtre invite maintenant la population à se joindre au mouvement en fournissant des dons selon ses moyens. « Le Théâtre du Bic a le devoir, en tant que plus grand théâtre à l’est de Québec, d’assurer la pérennité de la relève ar
     

Théâtre du Bic : deuxième phase de sa campagne majeure

25 septembre 2026 à 08:00

Après une première phase de collecte de dons estivale, le Théâtre du Bic entame la nouvelle étape de sa campagne de financement majeure.

Avec plus de 50 % de son objectif financier de 500 000 $ atteint et la confirmation d’une base de donateurs majeurs engagés, le théâtre invite maintenant la population à se joindre au mouvement en fournissant des dons selon ses moyens.

« Le Théâtre du Bic a le devoir, en tant que plus grand théâtre à l’est de Québec, d’assurer la pérennité de la relève artistique de la région. Notre campagne de même que la générosité de nos donateurs permettront d’assurer la réalisation de cette mission pour les années à venir », mentionne Florence Forest, présidente du conseil d’administration.

Base solide de bienfaiteurs

Sous la présidence d’honneur de Nathalie Babin, le comité de financement a déjà consolidé un montant considérable en vue de l’atteinte de l’objectif.

« Nous sommes heureux d’annoncer la contribution de neuf grands mécènes contribuant à la hauteur de 25 000 $ chacun. La générosité de ces mécènes est essentielle à la création de ce fonds et leur appui financier vient solidifier le souhait de la communauté de voir cette initiative à soutenir le milieu se réaliser. D’autres dons majeurs de 5 000 $ et plus ainsi que des contributions du public viennent s’ajouter au montant déjà récolté qui totalise 253 000 $ », précise Mme Babin.

Le théâtre espère que cette première vague encouragera d’autres dons majeurs à s’ajouter. On rappelle que tout premier don entre 5 000 $ et 25 000 $ fait à un organisme culturel comme le Théâtre du Bic est admissible à un crédit d’impôt de 50 %, auquel s’ajoute un crédit d’impôt supplémentaire de 25 % relié à l’initiative Premier don majeur en culture du gouvernement du Québec, totalisant donc un crédit de 75 %.

Un spectacle présenté au Théâtre du Bic. (Photo archives Jean Albert)

Un avantage fiscal qui s’ajoute au souhait de soutenir la cause de la jeunesse et des arts. Une reconnaissance perpétuelle entre les murs du théâtre, en échange de leur don considérable, est également accordée à ce groupe de mécènes.

« Ici, c’est la force du groupe qui compte. Participer à la campagne de dons majeurs du Théâtre du Bic, c’est bien plus qu’une contribution financière. C’est un geste concret et nécessaire pour le développement de la culture en région. C’est la garantie que demain, de grands textes continueront de résonner sur notre scène grâce à la relève que vous aurez propulsée », déclare Nathalie Babin.

Parrain d’honneur sur mesure

En plus de pouvoir compter sur la mobilisation d’un comité de financement sensibilisé, le Théâtre du Bic confirme la participation de Steven Lee Potvin à titre de parrain d’honneur de la campagne.

Monsieur Potvin jouit d’une belle notoriété et mène une carrière de comédien enviable au théâtre et à la télévision.

Ayant grandi à Rimouski et foulé les planches du Théâtre du Bic dès sa sortie de l’école de théâtre, il est très apprécié de la communauté et incarne à merveille les objectifs de ce fonds, soit de permettre aux arts vivants et au lieu de créer un impact positif sur les jeunes de notre communauté et les artistes de la relève.

Le comédien rimouskois Steven Lee Potvin (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

« Je trouvais ça particulièrement important de m’associer à la campagne de financement parce que pour moi, c’est un lieu nécessaire, particulièrement pour les jeunes de la région, parce que c’est un contact avec la culture, avec l’art dans tout ce qu’il a de plus vivant. C’est un contact avec l’intelligence des créateurs de notre région », affirme Steven Lee Potvin.

Comment soutenir la campagne ?

Chaque don fait avant la fin de l’année, qu’il soit petit ou grand, contribuera à cette campagne et s’ajoutera au montant du capital qui restera dans le fonds à perpétuité.

Les intérêts du fonds, géré par la Financière Banque Nationale, Groupe Conseil Khalil, serviront à financer des projets dédiés à la jeunesse et à la relève artistique.

Chaque donateur de cette campagne pourra y laisser sa trace, qui demeurera significative et durable. Les dons seront récoltés sur la plateforme de billetterie en ligne de l’organisation, par l’intermédiaire de codes QR placés dans le théâtre ou en communiquant directement avec notre équipe au 418 736-4141, poste 102.

Il est également possible de soumettre son nom comme bénévole pour aider les efforts de collecte de dons. L’évolution de la campagne sera visible sur notre site web et sur un thermomètre présent dans le théâtre jusqu’à la fin de l’année.

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  • Meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick : une 2e gestion requise
    Une gestion impliquant les avocats et la juge coordonnatrice de la chambre criminelle tenue ce jeudi après-midi, au palais de justice de Rimouski, n’a pas permis d’en arriver à un consensus concernant la durée de l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick, survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski. « Les avocats de la défense ont demandé une autre séance de gestion, mais cette fois dans une salle de cour afin que les discussions soient enregist
     

Meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick : une 2e gestion requise

25 septembre 2026 à 07:00

Une gestion impliquant les avocats et la juge coordonnatrice de la chambre criminelle tenue ce jeudi après-midi, au palais de justice de Rimouski, n’a pas permis d’en arriver à un consensus concernant la durée de l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick, survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski.

« Les avocats de la défense ont demandé une autre séance de gestion, mais cette fois dans une salle de cour afin que les discussions soient enregistrées », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton, ce jeudi à 15 h, au sortir de la séance de gestion infructueuse.

Appelés ce jeudi à 9 h 30, les dossiers avaient été reportés à 15 h en raison de la gestion fixée une heure plus tôt.

La fixation des dates de l’enquête préliminaire est donc reportée au 20 octobre. Un interprète anglais-français a été demandé pour cette étape.

Les avocats des quatre accusés ont comparu par vidéoconférence. Ils prévoient une enquête préliminaire de longue durée.

« L’enquête préliminaire s’annonce longue en vertu du nombre d’avocats impliqués et selon le nombre de témoins qu’ils voudront faire entendre », a précisé la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton, qui était présente en salle d’audience.

Enquête commune

Le ministère public tient à tenir une seule enquête préliminaire commune même si un accusé est francophone et que les trois autres sont anglophones.

Doneil-Josiah Levy-Porter et Jahshai Cooper sont détenus en Ontario tandis qu’Ingram Joe Mohamed, 20 ans, de Hamilton, est emprisonné à Rimouski. Pour sa part, Guillaume Proulx est à Trois-Rivières, lui qui est Rimouskois.

Les services d’urgence ont été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D‘Anjou à la suite du meurtre de Michael Lévesque-Fitzpatrick. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Les quatre sont accusés de meurtre au premier degré, c’est-à-dire avec préméditation. Ils ne sont donc pas admissibles à une remise en liberté et demeureront donc détenus pendant le processus judiciaire.

Le 29 novembre 2024, vers 16 h 30, les services d’urgence avaient été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D’Anjou. À leur arrivée, les policiers avaient constaté le décès de la victime.

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  • Rimouski veut moderniser la bibliothèque Lisette-Morin
    Le conseil municipal de Rimouski a autorisé la Ville à faire une demande d’aide financière au ministère de la Culture et des Communications du Québec pour remplacer le mobilier de la bibliothèque Lisette-Morin. Le montant demandé dans le cadre de l’appel de projets « Aide aux immobilisations » – Volet 2.1 « Maintien des infrastructures et des équipements culturels – intervention visant un bien meuble » est de 100 000$, soit 80% des coûts estimés du projet. « Le projet vise le remplacement
     

Rimouski veut moderniser la bibliothèque Lisette-Morin

25 septembre 2026 à 06:00

Le conseil municipal de Rimouski a autorisé la Ville à faire une demande d’aide financière au ministère de la Culture et des Communications du Québec pour remplacer le mobilier de la bibliothèque Lisette-Morin.

Le montant demandé dans le cadre de l’appel de projets « Aide aux immobilisations » – Volet 2.1 « Maintien des infrastructures et des équipements culturels – intervention visant un bien meuble » est de 100 000$, soit 80% des coûts estimés du projet.

« Le projet vise le remplacement de fauteuils, de tables, d’ameublement de lecture, de sections de travail individuelles, de tables de travail et de tabourets. C’est l’ensemble du mobilier qui serait remplacé », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.

La Ville s’engage à investir un minimum de 25 000 $ dans le projet.

Projet d’agrandissement

Un projet d’agrandissement de la bibliothèque est toujours dans les cartons de la Ville. Une évaluation des besoins est en cours.

La bibliothèque Lisette-Morin s’étend possède une superficie de 1 888 mètres carrés, ce qui est nettement moins que les 3144 mètres carrés recommandés par le ministère de la Culture et des Communications.

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  • Consignaction à la Plaza Arthur-Buies : pas d’opposition
    La Ville de Rimouski pourra aller de l’avant avec la modification du règlement de zonage pour permettre l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies, puisque personne n’est intervenue pour s’opposer lors de l’assemblée publique de consultation qui a eu lieu lundi soir, lors de la séance du conseil municipal. « Ça semble faire consensus. On devrait adopter le règlement à une prochaine séance et il sera ensuite soumis à la MRC de Rimouski-Neigette », précise le
     

Consignaction à la Plaza Arthur-Buies : pas d’opposition

24 septembre 2026 à 19:00

La Ville de Rimouski pourra aller de l’avant avec la modification du règlement de zonage pour permettre l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies, puisque personne n’est intervenue pour s’opposer lors de l’assemblée publique de consultation qui a eu lieu lundi soir, lors de la séance du conseil municipal.

« Ça semble faire consensus. On devrait adopter le règlement à une prochaine séance et il sera ensuite soumis à la MRC de Rimouski-Neigette », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.

Un avis de motion a été donné, le 8 septembre, par le conseiller municipal de Saint-Robert, Jocelyn Pelletier, à l’effet qu’un règlement serait adopté à une séance ultérieure du conseil municipal ayant pour effet de modifier le règlement afin d’autoriser spécifiquement l’usage « Lieu de retour de contenants consignés » à la Plaza Arthur-Buies.

Un premier projet de règlement avait été adopté quelques minutes après la lecture de l’avis de motion. Ce règlement est susceptible d’une approbation référendaire.

Pour ajouter un usage

« On veut simplement ajouter l’usage permettant le retour de contenants consignés. Il y aura une assemblée publique de consultation, comme à l’habitude. Dans la Plaza Arthur-Buies, je ne pense pas qu’il y aura de l’opposition », a mentionné Caron.

Rappelons qu’initialement, un centre de Consignaction devait s’installer dans l’ancien PFK, mais un changement de zonage était également requis à cet endroit et que le tout était aussi susceptible d’une approbation référendaire.

Au début de septembre, Consignaction a confirmé s’être entendu avec le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial Le Carrefour Rimouski, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera d’ici les prochains mois.

L’organisme mentionnait également au Soir.ca être à la recherche d’un autre centre, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville.

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  • Québec 2026 : les défis des CPE dans La Mitis
    La directrice générale du Centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois de Mont-Joli, Vanessa Gagnon Desjardins, s’est entretenue avec les candidats de la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis, ce jeudi 24 septembre. Elle a voulu leur présenter les défis auxquels son organisation fait face. À moins de deux semaines des élections provinciales, Pascal Bérubé du Parti québécois, Patrice Caron du Parti conservateur du Québec, André Côté du Parti libéral du Québec et Henry Maclare
     

Québec 2026 : les défis des CPE dans La Mitis

24 septembre 2026 à 18:00

La directrice générale du Centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois de Mont-Joli, Vanessa Gagnon Desjardins, s’est entretenue avec les candidats de la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis, ce jeudi 24 septembre. Elle a voulu leur présenter les défis auxquels son organisation fait face.

À moins de deux semaines des élections provinciales, Pascal Bérubé du Parti québécois, Patrice Caron du Parti conservateur du Québec, André Côté du Parti libéral du Québec et Henry Maclaren de la Coalition Avenir Québec ont visité une installation du CPE et écouté ce que la directrice avait à dire.

« Nous avons voulu sensibiliser les candidats à l’importance d’attirer du personnel qualifié dans notre réseau, mais aussi de retenir ceux qui y sont déjà en valorisant la profession ainsi qu’en offrant de bonnes conditions de travail et des salaires qui sont adéquats. Il y a beaucoup d’éléments qui partent de là », explique madame Gagnon Desjardins.

Cette dernière a aussi tenu à adresser l’importance d’offrir plus de ressources aux enfants à besoins particuliers qui sont nombreux au CPE Les P’tits Montois.

« Dernièrement, il y a eu une refonte du financement à ce niveau. Dans un CPE comme le nôtre, c’est une perte financière d’environ 60 000 $ que notre organisation devra assumer. Ce sont des défis importants qui augmentent la charge de travail de notre personnel et qui accroissent la pression sur l’ensemble des employés », indique la dirigeante.

Des solutions

Face à ces défis, Vanessa Gagnon Desjardins a proposé des pistes de solution aux candidats des différents partis politiques.

« Quand on parle de financement pour les enfants ayant des besoins de soutien particuliers, on propose d’aller voir ce qui se fait en éducation. Il y a l’Indice de milieu socio-économique (IMSE) avec un rang pour chaque école. Dans La Mitis, nos écoles se situent à un rang très élevé. Ça permettrait d’avoir un financement supplémentaire. »

Vanessa Gagnon Desjardins s’entretient avec les candidats. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

La directrice générale a senti une grande ouverture et de la préoccupation de la part des quatre candidats présents.

« Je suis vraiment contente de leur participation. Quand on vient sur le terrain et qu’on prend le temps de voir ce qui se passe, ça fait toute la différence. C’est important pour nous de verbaliser ce que nous vivons au quotidien. J’ai senti un désir d’améliorer les choses et je pense que tous les candidats sont d’accord sur le fait que la petite enfance est une priorité. Reste à voir ce qui sera mis en place. »

Déficit financier

Le CPE Les P’tits Montois fait face à un déficit de 26 000 $ pour son année financière 2025-2026. Les états financiers ont été présentés lors de l’assemblée générale annuelle qui s’est tenue ce mercredi 23 septembre.

Selon Vanessa Gagnon Desjardins, ce manque à gagner s’explique par des choix organisationnels visant à soutenir les éducatrices et les enfants qui ont des besoins particuliers.

Le CPE Les P’tits Montois (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Nous avons fait des baisses de ratios dans des groupes qui ont entraîné des baisses de subventions. Nous avons aussi augmenté le nombre d’heures de soutien. Nous avons été créatives pour essayer d’apporter une autre forme de soutien, mais le CPE a été pénalisé financièrement. Quand c’est pour répondre aux besoins des enfants et de notre personnel, ça vaut la peine », affirme-t-elle en précisant que des ajustements seront faits dans la prochaine année.

Le CPE Les P’tits Montois compte trois installations à Mont-Joli qui accueillent 118 enfants et 50 employés.

« L’ensemble de l’organisation est touchée par le manque de personnel et nous devons vivre avec des enjeux. Il faut parfois faire des changements et regrouper des enfants dans d’autres groupes pour assurer le respect du ratio. Ça change les repères des enfants et ça peut affecter le sentiment de sécurité. Nous voulons l’éviter, mais parfois nous n’avons pas le choix », conclut madame Gagnon Desjardins.

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  • De l’excitation chez l’Océanic
    Fort de deux victoires à Baie-Comeau en fin de semaine dernière, l’Océanic effectuera sa rentrée à domicile samedi après-midi en recevant la visite des Cataractes de Shawinigan.  « On a hâte. Ça fait longtemps qu’on n’a pas joué de matchs à la maison qui veulent dire quelque chose, on sait que la saison dernière, ça a fini très tôt. C’est toujours le fun et positif de commencer ta saison à la maison. Considérant la façon dont on a performé, sans parler des résultats, considérant comment les j
     

De l’excitation chez l’Océanic

24 septembre 2026 à 17:00

Fort de deux victoires à Baie-Comeau en fin de semaine dernière, l’Océanic effectuera sa rentrée à domicile samedi après-midi en recevant la visite des Cataractes de Shawinigan. 

« On a hâte. Ça fait longtemps qu’on n’a pas joué de matchs à la maison qui veulent dire quelque chose, on sait que la saison dernière, ça a fini très tôt. C’est toujours le fun et positif de commencer ta saison à la maison. Considérant la façon dont on a performé, sans parler des résultats, considérant comment les jeunes ont montré de belles choses dans le camp d’entraînement et lors du premier week-end de l’année, je suis convaincu que les gens ont hâte de pouvoir du vrai hockey ici », a commenté Joël Perrault.

L’entraineur-chef ne craint pas que les distractions d’une ouverture locale viendront perturber la préparation de son club.

Joël Perrault (Photo Le Soir archives – Annie Levasseur)

« Ce qui est bon d’avoir une équipe jeune, c’est qu’il y a une belle naïveté. On a une belle confiance à l’interne, autant chez nos joueurs qui ont plus d’expérience que chez nos jeunes qui jouent avec confiance. Je pense à des Max Brien, Justin Gagnon, Matyas Cutta, des gars de 16 ans. Ils ne sont pas impressionnés par les joueurs devant eux. Est-ce qu’à un moment donné ça va arriver qu’ils le seront ? Ça se peut. Est-ce que ça va être samedi en première période ?  Peut-être. En même temps, ce n’est pas de la mauvaise expérience de vivre un petit peu l’adversité et de vivre des émotions parce qu’à un moment donné, ils ne sont pas des robots non plus. C’est sûr que le premier match à la maison, ça va toujours rester un petit peu plus fébrile. On va les aider là-dedans, on va les préparer comme il faut. »

L’Océanic sera privé des services de Luca Nappiot pour quelques semaines. Sa blessure subie dans le dernier match à Baie-Comeau va nécessiter une assez longue convalescence. Par contre, Cutta, qui a raté les deux premiers matchs, est apte à effectuer un retour au jeu samedi. L’identité du gardien sera connue au terme de l’entrainement, vendredi avant-midi. 

Nadeau

Julien Nadeau est l’une des pièces maitresses de la brigade défensive de l’Océanic. À 17 ans (le 12 décembre prochain), il semble vouloir s’imposer comme un joueur qui sera difficile à retirer de l’alignement.

« Il y a tout le temps une période d’adaptation, mais je pense que j’ai bien appliqué ce que les entraineurs m’ont demandé. Ça va de mieux en mieux et plus que la saison va avancer, je pense que je vais m’améliorer. Je me sens confortable dans le rôle que j’ai. Ce n’est pas un rôle que tout le monde veut faire, mais moi je suis content », raconte le défenseur originaire de St-Louis-du-Ha! Ha! au Bas-Saint-Laurent.

Le défenseur de l’Océanic, Julien Nadeau, tente de ralentir Hemrick Carbonneau des Foreurs, la saison dernière. (Photo courtoisie)

Acquis des Eagles du Cap-Breton le 4 janvier dernier, Nadeau a donc l’occasion de compter sur la présence de sa famille sur une base régulière.

« C’est une motivation pour moi. L’Océanic m’a donné ma chance de faire mes preuves dans la ligue et, en plus, de le faire ici, dans ma région », dit-il.

Nadeau croyait bien avoir marqué son premier but dans la LHJMQ, samedi dernier contre le Drakkar, mais une correction a été apportée. Comme on pouvait le percevoir sur la retransmission vidéo, Zack Arsenault a donné l’impression d’avoir fait dévier la rondelle et il a finalement été crédité du but.

« La rondelle a dévié sur lui. Ce n’est que partie remise. À la partie d’ouverture », prédit Nadeau.

Bien qu’il montre un sens offensif plutôt développé, il préfère travailler sur son travail premier. 

« Je veux me concentrer davantage sur mon jeu défensif avant de penser offensif. Plus mon jeu défensif va être correct, plus l’attaque va venir. »

Rappelé des Albatros M18 AAA pour sept parties la saison dernière, Nadeau avait récolté trois mentions d’assistance. Il en a ajouté deux lors des deux premiers matchs à Baie-Comeau en fin de semaine dernière.

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  • Premier décompte des dindons : encore le temps de participer
    Ils sont là. On en voit partout ou presque. Mais ils sont combien et où ? Chasseurs, pêcheurs, amateurs de plein air observateurs et citoyens de partout au Québec, vous avez jusqu’au 30 septembre pour participer au premier décompte d’envergure provinciale du dindon sauvage. Ce recensement historique a débuté le 1er juillet. Étudiant au doctorat sur l’écologie du dindon sauvage aux Universités Bishop’s et Sherbrooke, Eric Phendler mène ce premier décompte du grand oiseau gibier.
     

Premier décompte des dindons : encore le temps de participer

24 septembre 2026 à 16:00

Ils sont là. On en voit partout ou presque. Mais ils sont combien et où ? Chasseurs, pêcheurs, amateurs de plein air observateurs et citoyens de partout au Québec, vous avez jusqu’au 30 septembre pour participer au premier décompte d’envergure provinciale du dindon sauvage.

Ce recensement historique a débuté le 1er juillet.

Étudiant au doctorat sur l’écologie du dindon sauvage aux Universités Bishop’s et Sherbrooke, Eric Phendler mène ce premier décompte du grand oiseau gibier.

Lui-même amateur de chasse de cette espèce, Eric veut savoir où on en est avec la chasse du dindon qui a débuté en 2008, après des lâchers de 700 oiseaux entre 2003 et 2013, par la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP).

« L’objectif est aussi de savoir si les populations de telles ou telles zones de chasse sont en croissance ou non, et de recueillir toutes les données possibles pour alimenter la gestion actuelle et future de l’espèce par le ministère de la Faune et assurer le suivi annuel de l’évolution du dindon québécois », précise le chercheur.

Pourquoi recenser en été ?

Mais pourquoi mener ce sondage en cette période-ci de l’année ?

En entrevue à « Rendez-Vous Nature », Eric Phendler explique qu’à partir de juillet, les effets de la reproduction du printemps et les jeunes sont visibles.

« On peut mesurer s’il y a augmentation ou stabilité des populations dans certaines régions, si des femelles ont des jeunes ou non avec elles, et établir le ratio mâle – femelle. Ça nous permet aussi de constater le taux de survie des mâles après la chasse du printemps ».

Lors de cet entretien, Eric a précisé que 10 000 dindons adultes et 5 000 juvéniles avaient été recensés depuis le début de juillet. « Mais ce n’est pas fini, le public peut collaborer jusqu’à la fin de septembre. On observe, on compte les dindons et on identifie les oiseaux.

Ça prend 30 secondes. Les caractéristiques des oiseaux pour aider à identifier le mâle de la femelle sont sur le site du sondage a fedecp.com/dindon.

L’espèce a pris son envol au Québec au début des années 1980. Quatre ans plus tard, en Estrie, le grand oiseau gibier s’installait. On voyait des nids, mais pas assez d’oiseaux pour ouvrir la chasse.

Puis des lâchers significatifs ont mené le dindon à coloniser à peu près partout. Aujourd’hui, les populations de dindons sont en expansion et des zones de chasse s’ajoutent au fur et à mesure de leur évolution.

On entend ou réentend cette entrevue avec Eric Phendler en cliquant sur le lien ci-dessus.

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  • Les vols dans les véhicules se multiplient à Rimouski
    La Sûreté du Québec rapporte une progression des vols dans des véhicules sur le territoire de Rimouski. Depuis le 9 septembre dernier, 13 dossiers ont été ouverts où elle enquête afin d’arrêter le ou les auteurs. Selon la SQ, les éléments recueillis jusqu’à présent démontrent que les biens principalement ciblés sont les portefeuilles, de l’argent, les cartes bancaires, les pièces d’identité ainsi que divers objets de valeur laissés à l’intérieur des véhicules. Ce qui caractérise l’ensembl
     

Les vols dans les véhicules se multiplient à Rimouski

24 septembre 2026 à 14:24

La Sûreté du Québec rapporte une progression des vols dans des véhicules sur le territoire de Rimouski. Depuis le 9 septembre dernier, 13 dossiers ont été ouverts où elle enquête afin d’arrêter le ou les auteurs.

Selon la SQ, les éléments recueillis jusqu’à présent démontrent que les biens principalement ciblés sont les portefeuilles, de l’argent, les cartes bancaires, les pièces d’identité ainsi que divers objets de valeur laissés à l’intérieur des véhicules.

Ce qui caractérise l’ensemble des événements signalés est que les véhicules visés étaient non verrouillés au moment des vols.

Verrouiller les portières

« La Sûreté du Québec rappelle aux citoyens l’importance de verrouiller les portières de leur véhicule, même lorsqu’il est stationné pour une courte période, et de ne laisser aucun objet de valeur à la vue ou à l’intérieur de l’habitacle. Ces simples mesures de prévention contribuent grandement à réduire les risques d’être victime de ce type de crime », indique le corps policier.

Toute personne détenant de l’information en lien avec ces événements est invitée à communiquer avec la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

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  • Plus de 400 élèves davantage visibles sur le chemin de l’école
    Cet automne, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette afin de contribuer à rendre les jeunes élèves plus visibles sur le chemin de l’école. Destinées aux élèves de 1re et de 2e année qui se rendent à l’école à pied, ces housses sont déployées par la Démarche COSMOSS Rimouski-Neigette, en collaboration avec la Sûreté du Québec poste Rimouski-Neigette, le Centre de services scolaire des Phares et Santé Québec
     

Plus de 400 élèves davantage visibles sur le chemin de l’école

24 septembre 2026 à 14:00

Cet automne, près de 400 housses de sac à dos à haute visibilité seront distribuées dans des écoles primaires de la MRC de Rimouski-Neigette afin de contribuer à rendre les jeunes élèves plus visibles sur le chemin de l’école.

Destinées aux élèves de 1re et de 2e année qui se rendent à l’école à pied, ces housses sont déployées par la Démarche COSMOSS Rimouski-Neigette, en collaboration avec la Sûreté du Québec poste Rimouski-Neigette, le Centre de services scolaire des Phares et Santé Québec – Bas-Saint-Laurent.

Issue d’une initiative provinciale de la Sûreté du Québec, cette action a mobilisé les partenaires de COSMOSS Rimouski-Neigette qui ont choisi d’unir leurs efforts pour la déployer sur le territoire.

L’objectif est de favoriser des déplacements actifs plus sécuritaires et sensibiliser les jeunes, leurs familles et les automobilistes à l’importance de la sécurité aux abords des écoles.

Mieux voir les petits marcheurs

Installée directement sur le sac à dos, la housse offre une grande surface à haute visibilité qui permet aux automobilistes de repérer plus facilement les enfants, notamment lorsque la luminosité est réduite ou que les conditions météorologiques sont moins favorables.

L’inscription « Prudence » et le symbole de la tortue qui y figurent invitent également les usagers de la route à ralentir et à redoubler de vigilance en présence de jeunes marcheurs.

La distribution a débuté le 21 septembre dans les écoles participantes et se poursuivra au cours de l’automne.

Elle s’accompagne d’une courte activité de sensibilisation auprès des élèves, animée par la coordonnatrice locale de police de proximité, la sergente Marie-Josée Dubé-Gamache, ainsi que par les partenaires du projet.

Les housses sont remises gratuitement aux élèves ciblés et pourront être réutilisées par les écoles d’une année à l’autre.

Une note explicative est également transmise aux parents afin d’en favoriser une utilisation adéquate.

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  • Délit de fuite : des Ontariens soutiendront Georges Morissette
    Tel qu’annoncé lundi par Le Soir.ca, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, prévu ce jeudi au palais de justice de Rimouski, a été reporté au 6 novembre afin de laisser la place à deux dossiers de conduite avec les facultés affaiblies où les délais auraient pu être en cause advenant un report. « Des gens de l’Ontario doivent venir soutenir mon client. Comme nous devions prioriser deux autres dossiers et que les chances étaient minces pour qu’on puisse procéder
     

Délit de fuite : des Ontariens soutiendront Georges Morissette

24 septembre 2026 à 12:00

Tel qu’annoncé lundi par Le Soir.ca, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, prévu ce jeudi au palais de justice de Rimouski, a été reporté au 6 novembre afin de laisser la place à deux dossiers de conduite avec les facultés affaiblies où les délais auraient pu être en cause advenant un report.

« Des gens de l’Ontario doivent venir soutenir mon client. Comme nous devions prioriser deux autres dossiers et que les chances étaient minces pour qu’on puisse procéder, nous avons préféré reporter le dossier au 6 novembre », a mentionné l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.

Rappelons que Georges Morissette est accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski.

Les délais ne sont donc pas inquiétants dans ce dossier.

Suggestion commune

Bien que les deux parties aient mentionné au tribunal qu’il y aurait une suggestion commune de sentence, le ministère public a demandé de prévoir deux heures pour ce dossier le 24 septembre.

« Des membres de la famille de la victime veulent se faire entendre. C’est un dossier qui a été médiatisé et qui va demander un certain temps », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet.

La défense a réopté le 8 septembre afin de renoncer à l’enquête préliminaire qu’elle avait initialement demandé. Si les choses ne changent pas, il n’y aura pas de procès non plus.

Selon les indications fournies, l’accusé va plaider coupable et les parties vont présenter une suggestion commune de peine, en présentant leurs arguments.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le juge doit donner suite à une suggestion commune présentée par des procureurs d’expérience, à moins qu’il la considère déraisonnable.

Le 13 avril dernier, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi un procès devant un juge seul (sans jury) précédé d’une enquête préliminaire.

Arrêté cinq jours après l’accident

Rappelons que Georges Morissette a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans.

Il a comparu une première fois au lendemain de son arrestation pour être formellement accusé d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident. Il fait face à un seul chef d’accusation et il n’a jamais été détenu.

Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de l’accident et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.

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  • Pornographie juvénile : la peine de Jean-Philippe Lepage reportée
    Prévues ce lundi au palais de justice de Rimouski, les représentations sur sentence de Jean-Philippe Lepage, coupable de possession et d’accession à de la pornographie juvénile, sont reportées au 30 novembre pour être refixés à une date qui conviendra aux deux parties et au juge Yves Desaulniers, qui a déclaré l’accusé coupable en décembre 2025. Celui qui était représenté par Me Jacinthe Maurice au moment de son plaidoyer de culpabilité est maintenant représenté par Me Frédéric Couturier.
     

Pornographie juvénile : la peine de Jean-Philippe Lepage reportée

24 septembre 2026 à 11:00

Prévues ce lundi au palais de justice de Rimouski, les représentations sur sentence de Jean-Philippe Lepage, coupable de possession et d’accession à de la pornographie juvénile, sont reportées au 30 novembre pour être refixés à une date qui conviendra aux deux parties et au juge Yves Desaulniers, qui a déclaré l’accusé coupable en décembre 2025.

Celui qui était représenté par Me Jacinthe Maurice au moment de son plaidoyer de culpabilité est maintenant représenté par Me Frédéric Couturier.

Lepage avait alors admis avoir eu des discussions à connotation sexuelle avec deux filles de 13 et 12 ans, qui étaient en fait des agents civils d’infiltration s’étant présentés comme des jeunes filles sur Facebook, entre le 11 février 2023 et le 14 mai 2024.

Dans les deux cas, c’est l’accusé qui a envoyé des demandes d’amitié aux filles à partir de deux profils Facebook, soit Jean-Philippe Lepage et Martin Lepage.

La preuve démontre que la discussion sur Messenger avec les filles a rapidement tourné vers la sexualité. L’accusé expliquant aux filles ce qu’était la sexualité et l’importance pour elles d’être initiées à la sexualité.

76 photos et vidéos pornographiques

Dans le cas de la première jeune fille de 13 ans, la discussion sur Messenger compte 586 pages.

L’accusé a admis le contenu de cette discussion ainsi que de lui avoir envoyé 76 photos et vidéos à caractère pornographique, dont une photo de son pénis.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Pour la fille de 12 ans, les échanges sur Messenger totalisent 400 pages. L’accusé à admis leur contenu et dispensé le juge Yves Desaulniers d’en faire la lecture.

L’analyse de matériel informatique de l’accusé a permis d’identifier une troisième victime, une jeune fille de 13 ans.

Pas de procès

Jean-Philippe Lepage a plaidé coupable avant la tenue de son procès. Le juge Yves Desaulniers a ordonné la confection d’un rapport sexologique et d’un rapport présentenciel afin de guider le tribunal sur la peine appropriée à imposer.

Lepage a aussi plaidé coupable à des bris de conditions puisqu’il lui était interdit d’utiliser Internet depuis sa sortie de prison, le 24 juillet 2020, pour une sentence en semblable matière. Il lui était également interdit d’être en contact avec des enfants de moins de 16 ans.

Les enquêteurs de la Division des enquêtes sur l’exploitation sexuelle des enfants sur Internet de la Sûreté du Québec ont procédé à son arrestation le 15 mai 2024.

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  • « Répare tes trucs » est de retour dans La Mitis
    L’activité Répare-tes-trucs La Mitis est de retour pour une troisième présentation cet automne, cette fois le 17 octobre à la salle municipale de Price. Organisé par la Régie intermunicipale de traitement des matières résiduelles (RITMR) de La Matapédia et de La Mitis, en collaboration avec la municipalité de Price et Insertech, cet événement invite les Mitissiens à donner une seconde vie à leurs objets plutôt que de les jeter gratuitement. Les participants pourront faire réparer gratuit
     

« Répare tes trucs » est de retour dans La Mitis

24 septembre 2026 à 10:00

L’activité Répare-tes-trucs La Mitis est de retour pour une troisième présentation cet automne, cette fois le 17 octobre à la salle municipale de Price.

Organisé par la Régie intermunicipale de traitement des matières résiduelles (RITMR) de La Matapédia et de La Mitis, en collaboration avec la municipalité de Price et Insertech, cet événement invite les Mitissiens à donner une seconde vie à leurs objets plutôt que de les jeter gratuitement.

Les participants pourront faire réparer gratuitement leurs objets avec l’aide de bénévoles.

Deux nouveautés s’ajoutent cette année au Répare-tes-trucs La Mitis. L’organisme Insertech sera sur place avec un défi où les participants devront démonter et remonter un ordinateur le plus rapidement possible, avec la chance de remporter un ordinateur portable gratuitement.

De plus, les citoyens de La Mitis peuvent s’inscrire afin d’avoir accès au service de transport gratuit en autobus offert par le TAC de La Mitis. Pour bénéficier du transport, il est nécessaire de réserver son déplacement à l’avance au www.tacmitis.org.

« Nous sommes contents de proposer à nouveau cette activité dans La Mitis. La participation de nouveaux collaborateurs représente un bel ajout à l’événement et permettra d’offrir certaines nouveautés, comme le tirage d’un ordinateur portable reconditionné par Insertech », souligne Vincent Dufour, directeur général de la RITMR.

Variété d’objets

Les citoyens pourront apporter une variété d’objets qui ont besoin d’une réparation : petits appareils électroménagers, ordinateurs brisés ou lents, vêtements, articles électroniques, tablettes et cellulaires. Avec l’aide des bénévoles, ils pourront tenter de leur redonner une seconde vie.

« L’objectif est de partager des compétences et de sensibiliser la population à l’importance de réparer et de réutiliser plutôt que de jeter. » ajoute Karolyne Beauchamp, conseillère en gestion des matières résiduelles à la RITMR.

Les citoyens pourront apporter une variété d’objets qui ont besoin d’une réparation. (Photo courtoisie)

Depuis les deux dernières années, 75 objets ont été réparés dans La Mitis, donc 332 kg de déchets ont évité l’enfouissement.

Les personnes intéressées à devenir bénévoles ou qui ont des questions sont invitées à communiquer avec la RITMR au 1 800 631-2924 poste 1938 ou à l’adresse k.beauchamp@ecoregie.ca.

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  • Hémodynamie à Rimouski : Yohann St-Pierre promet son ouverture
    S’il l’emporte le 5 octobre prochain, le candidat du Parti québécois dans Rimouski, Yohann St-Pierre, promet de créer une fois pour toute le service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski. En cas d’urgence ou d’infarctus, l’hémodynamie est une technique permettant de débloquer les artères du cœur. Son département, composé d’un regroupement de médecins, d’infirmières et de technologues, offre des examens spécialisés afin de déterminer l’état des artères du cœur, du muscle cardiaque
     

Hémodynamie à Rimouski : Yohann St-Pierre promet son ouverture

24 septembre 2026 à 07:00

S’il l’emporte le 5 octobre prochain, le candidat du Parti québécois dans Rimouski, Yohann St-Pierre, promet de créer une fois pour toute le service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski.

En cas d’urgence ou d’infarctus, l’hémodynamie est une technique permettant de débloquer les artères du cœur.

Son département, composé d’un regroupement de médecins, d’infirmières et de technologues, offre des examens spécialisés afin de déterminer l’état des artères du cœur, du muscle cardiaque et des valves cardiaques.

« Nous avons l’expertise, nous avons l’étude des dossiers, nous avons l’avis des experts. Nous sommes capables ici d’avoir ce service. Il suffit d’un geste politique pour le faire, ce que l’ancien gouvernement n’a pas voulu faire. Je m’engage formellement à réaliser ce service. Ce n’est pas un luxe en 2026, nous en avons besoin », a indiqué monsieur St-Pierre dans une publication Facebook.

En mai 2023, l’ex-ministre de la Santé, Christian Dubé, avait ouvert la porte à l’instauration d’un service d’hémodynamie à Rimouski afin d’assurer une couverture adéquate de l’Est-du-Québec.

Or, un peu plus d’un an plus tard, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent a mis fin au contrat du chargé de projet travaillant à la mise en place du service.

Un des membres du comité pour l’implantation d’une salle d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski était d’avis que le projet ne verrait jamais le jour.

L’ex-ministre de la Santé, Christian Dubé, accompagné de l’ancienne députée-ministre de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina. (Photo courtoisie)

« Il y a juste la salle de spectacle qui a pris le plus de temps à se concrétiser à Rimouski », image monsieur Henry. « Ça fait des années qu’on nous dit qu’on va faire ci et qu’on va faire ça. À la dernière campagne électorale, la CAQ et le PQ nous ont promis de l’aide, mais on n’a jamais eu de contacts par la suite avec la députée-ministre Maïté Blanchette Vézina. On a demandé d’aller la rencontrer et nous n’avons pas eu de retour », avait-il mentionné.

Pause du projet à la maison

En novembre 2024, en raison de son obligation de revenir à l’équilibre budgétaire d’ici le 31 mars 2025, le CISSS du Bas-Saint-Laurent avait aussi mis sur pause son projet d’hémodialyse à la maison.

« Le ministère nous avait demandé de revoir le projet que nous avions déposé en septembre 2022 pour l’achat d’une dizaine d’appareils permettant l’hémodialyse à la maison. Ce sont des appareils semblables à ceux qu’on trouve dans les hôpitaux. Nous avons commencé à réviser le projet et nous allons continuer à le faire pour être prêts quand on pourra le redéposer. Aucun projet d’investissement ne sera autorisé pour l’instant tant que nous n’aurons pas atteint l’équilibre budgétaire. Le projet va se faire, mais on ne peut pas dire à quel moment », indique monsieur Turmel.

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  • Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault en direction du Québec
    Le Hilaire-Journault, futur traversier de la liaison Rimouski-Forestville, a finalement quitté le port du Pirée, en Grèce, jeudi, pour entreprendre sa traversée transatlantique en direction du Québec. Sa direction avait reçu, le 2 septembre dernier, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès. La rampe de mise à l’eau avait subi un bris lors de la première tentative, le 13 août, ce qui avait entraîné un délai et néces
     

Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault en direction du Québec

24 septembre 2026 à 08:00

Le Hilaire-Journault, futur traversier de la liaison Rimouski-Forestville, a finalement quitté le port du Pirée, en Grèce, jeudi, pour entreprendre sa traversée transatlantique en direction du Québec.

Sa direction avait reçu, le 2 septembre dernier, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès.

La rampe de mise à l’eau avait subi un bris lors de la première tentative, le 13 août, ce qui avait entraîné un délai et nécessité l’obtention de nouvelles autorisations avant de pouvoir procéder à une deuxième tentative.

« L’échec de la mise à l’eau du 13 août dernier nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirme le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.

L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis la mise à l’eau afin de procéder au ravitaillement en nourriture et en provisions, ainsi que de se familiariser avec le navire et ses équipements en préparation de cette importante traversée.

Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.

Suivre sa progression

Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.

L’itinéraire actuellement envisagé prévoit un passage à Malte, puis par Malaga, en Espagne, où le navire effectuera un dernier ravitaillement avant de mettre le cap sur Gibraltar et de poursuivre sa traversée de l’Atlantique jusqu’à Rimouski.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)

Une escale aux Açores pourrait également être effectuée au besoin avant son arrivée à Halifax. Il rejoindra ensuite Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et passera sous pavillon canadien.

Cette route demeure toutefois prévisionnelle. Le Perseas ne suivra pas nécessairement une trajectoire en ligne droite et son itinéraire pourra être ajusté en fonction des conditions de navigation.

La durée du voyage est d’environ 18 à 24 jours, au cours desquels le Perseas parcourra une distance estimée à 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.

Travaux plus long que prévus

La remise à niveau du navire, amorcée au début de juin en Grèce, avait déjà connu plusieurs délais. Les travaux, qui devaient initialement durer environ un mois, se sont finalement étirés sur près de deux mois.

Des traversées de rodage se tiendront avant le lancement de la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendu au printemps 2027.

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  • Hémodynamie à Rimouski : Yohann St-Pierre promet son retour
    S’il l’emporte le 5 octobre prochain, le candidat du Parti québécois dans Rimouski, Yohann St-Pierre, promet de rouvrir le service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski. En cas d’urgence, l’hémodynamie est une technique permettant de débloquer les artères du cœur en cas d’infarctus. Son département, composé d’un regroupement de médecins, d’infirmières et de technologues, offre des examens spécialisés afin de déterminer l’état des artères du cœur, du muscle cardiaque et des valves
     

Hémodynamie à Rimouski : Yohann St-Pierre promet son retour

24 septembre 2026 à 06:00

S’il l’emporte le 5 octobre prochain, le candidat du Parti québécois dans Rimouski, Yohann St-Pierre, promet de rouvrir le service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski.

En cas d’urgence, l’hémodynamie est une technique permettant de débloquer les artères du cœur en cas d’infarctus.

Son département, composé d’un regroupement de médecins, d’infirmières et de technologues, offre des examens spécialisés afin de déterminer l’état des artères du cœur, du muscle cardiaque et des valves cardiaques.

« Nous avons l’expertise, nous avons l’étude des dossiers, nous avons l’avis des experts. Nous sommes capables ici d’avoir ce service. Il suffit d’un geste politique pour le faire, ce que l’ancien gouvernement n’a pas voulu faire. Je m’engage formellement à réaliser ce service. Ce n’est pas un luxe en 2026, nous en avons besoin », a indiqué monsieur St-Pierre dans une publication Facebook.

En mai 2023, l’ex-ministre de la Santé, Christian Dubé, avait ouvert la porte à l’instauration d’un service d’hémodynamie à Rimouski afin d’assurer une couverture adéquate de l’Est-du-Québec.

Or, un peu plus d’un an plus tard, le Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) du Bas-Saint-Laurent a mis fin au contrat du chargé de projet travaillant à la mise en place du service.

Un des membres du comité pour l’implantation d’une salle d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski était d’avis que le projet ne verrait jamais le jour.

L’ex-ministre de la Santé, Christian Dubé, accompagné de l’ancienne députée-ministre de Rimouski, Maïté Blanchette Vézina. (Photo courtoisie)

« Il y a juste la salle de spectacle qui a pris le plus de temps à se concrétiser à Rimouski », image monsieur Henry. « Ça fait des années qu’on nous dit qu’on va faire ci et qu’on va faire ça. À la dernière campagne électorale, la CAQ et le PQ nous ont promis de l’aide, mais on n’a jamais eu de contacts par la suite avec la députée-ministre Maïté Blanchette Vézina. On a demandé d’aller la rencontrer et nous n’avons pas eu de retour », avait-il mentionné.

Pause du projet à la maison

En novembre 2024, en raison de son obligation de revenir à l’équilibre budgétaire d’ici le 31 mars 2025, le CISSS du Bas-Saint-Laurent avait aussi mis sur pause son projet d’hémodialyse à la maison.

« Le ministère nous avait demandé de revoir le projet que nous avions déposé en septembre 2022 pour l’achat d’une dizaine d’appareils permettant l’hémodialyse à la maison. Ce sont des appareils semblables à ceux qu’on trouve dans les hôpitaux. Nous avons commencé à réviser le projet et nous allons continuer à le faire pour être prêts quand on pourra le redéposer. Aucun projet d’investissement ne sera autorisé pour l’instant tant que nous n’aurons pas atteint l’équilibre budgétaire. Le projet va se faire, mais on ne peut pas dire à quel moment », indique monsieur Turmel.

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  • Voyeurisme : la cause du policier Simon Carrier prise en délibéré
    Un policier de la Sûreté du Québec qui travaillait notamment au poste de la MRC de Témiscouata, Simon Carrier, a été accusé des mêmes crimes sur lesquels il enquêtait. Son procès, qui déterminera s’il est coupable de voyeurisme et de partage d’images intimes, s’est ouvert lundi au palais de justice de Rivière-du-Loup. Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche Le 14 septembre, le juge, qui doit déterminer si l’accusé a agi dans l’exercice de ses fonctions ou pour
     

Voyeurisme : la cause du policier Simon Carrier prise en délibéré

23 septembre 2026 à 19:00

Un policier de la Sûreté du Québec qui travaillait notamment au poste de la MRC de Témiscouata, Simon Carrier, a été accusé des mêmes crimes sur lesquels il enquêtait. Son procès, qui déterminera s’il est coupable de voyeurisme et de partage d’images intimes, s’est ouvert lundi au palais de justice de Rivière-du-Loup.

Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche

Le 14 septembre, le juge, qui doit déterminer si l’accusé a agi dans l’exercice de ses fonctions ou pour son propre bénéfice, a porté la cause en délibéré et annoncé qu’il rendra sa décision en novembre.

L’histoire débute en 2023 quand M. Carrier démarre, de son propre chef, une enquête de voyeurisme et de partage d’images intimes, puisqu’il avait, selon ses dires, une bonne relation avec les plaignantes. Grâce à un mandat de perquisition, il saisit un téléphone où se retrouvent des fichiers à caractère sexuel.

À plusieurs reprises, l’accusé visionne les vidéos, sans noter toutes les consultations qu’il effectue sur l’appareil.

Carrier ne dément pas, qualifiant même ses manipulations d’«informelles». Il va même, à quatre reprises, montrer les images illicites à autant de collègues afin de «l’aider à identifier» deux inconnues parmi les quatre femmes concernées.

Or, les témoins ont partagé qu’à aucun moment Carrier ne leur a demandé de l’aide pour l’identification de victimes ni posé de questions quelconques au sujet de son enquête. Certains ont interprété son geste comme s’il était «fier» et que les images étaient comme «un trophée» pour lui.

Il a nié avoir dit de telles paroles, mentionnant même qu’il s’agissait d’un commentaire irrespectueux, désobligeant et «indigne de l’uniforme». Dans deux cas, il a même signifié que ce sont ses collègues qui avaient initié le visionnement d’une vidéo en lui demandant sur quel dossier qu’il travaillait.

Plaidories

Les avocats de la défense ont mentionné que chacune des interactions est survenue dans un poste de police. «Je pense que c’est un élément important», a soulevé Me Benoit Ducharme, souhaitant mettre en lumière que Carrier a agi dans l’exercice de ses fonctions.

La défense a ensuite déposé nombre de documents de jurisprudence concernant des accusations de voyeurisme, de partages d’images à caractère sexuel, des différences entre l’observation et l’enregistrement.

Il a aussi été question de la définition du mot «subrepticement» qui apparait dans le chef d’accusation de voyeurisme.

Il a signifié que son client niait avoir visionné les vidéos autrement que dans un but professionnel. À plusieurs reprises, M. Carrier a indiqué avoir pris ce dossier à cœur, rappelle l’avocat.

Ce dernier a ajouté qu’il était fréquent pour les policiers de se consulter entre eux pour avoir des informations et des conseils, surtout pour M. Carrier qui conduisait sa première enquête sur des crimes sexuels, malgré ses 13 ans de carrière en tant que patrouilleur.

Me Ducharme a aussi soulevé les collègues de M. Carrier qui n’ont pas dénoncé les gestes à un supérieur. Ce à quoi le juge a mentionné qu’il n’était pas déraisonnable de penser qu’ils ont réalisé leur gravité lorsque le Bureau des enquêtes indépendantes les a questionnés à ce sujet.

Le palais de justice de Rivière-du-Loup (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

«Ce type de crime là, je ne suis pas certain que ça sautait aux yeux des policiers au moment des faits», a indiqué le juge Richard Côté. La défense a demandé au juge de reconnaitre la version de son client et de l’acquitter des deux chefs d’accusations qui pèsent contre lui.

Pour sa part, la Couronne a axé le début de sa plaidoirie sur les lacunes qu’a effectuées l’accusé lors de son enquête. Il a consulté de nombreuses fois le cellulaire sans prendre de notes.

«Comment peut-il prétendre qu’il ne savait pas que ça ne se faisait pas?», a questionné Me Louis Durand-Bluteau, qui a ajouté que Carrier a déjà été responsable des pièces à conviction.

Il a aussi mis de l’avant que Carrier a amorcé une enquête sans aviser son supérieur, ou la transférer à un enquêteur ou demander de l’aide à des personnes expérimentées.

«Chaque visionnement peut les revictimiser», a soutenu l’avocat, en évoquant les plaignantes. Il se demande où sont passées les préoccupations de Carrier par rapport à l’intérêt des victimes quand il montre les images illicites à ses collègues qui n’ont pas de compétence en la matière. M. Carrier a indiqué, en témoignage, vouloir arrêter la circulation des images. Or l’avocat de la Couronne se demande pourquoi l’accusé a continué de les montrer à d’autres.

«C’est quoi ça?»

L’avocat de l’équipe spécialisée en violences sexuelles au bureau de Québec évoque aussi que les témoins à qui l’accusé a montré les vidéos n’ont jamais demandé à les voir. Il rappelle même que l’un d’entre eux a indiqué avoir dit «C’est quoi ça?», quand il a vu de quoi il s’agissait.

Selon Louis Durand-Bluteau, les agissements de M. Carrier n’ont été «professionnels d’aucune manière». «Il les a montrées pour les montrer [les images]», croit-il, brisant ainsi la confiance des victimes envers lui. Il a donc demandé au juge de retenir la preuve de la Couronne et de reconnaitre l’accusé coupable.

Simon Carrier sera de retour en cour en novembre pour connaitre la décision du juge à l’issue du procès.

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  • La perdrix pond une fois et une 2e si c’est requis
    Que se passe-t-il cette saison avec la gélinotte hupée, ce petit oiseau gibier prisé par quelque 160 000 amateurs et qui se fait rare même que dans certains territoires fauniques sous gestion, la réponse est tranchante. « Il n’y en a pas de perdrix cette année », même avec une deuxième ponte, après la première du printemps. Le biologiste Maxime Lavoie, de la gestion des espèces et habitats terrestres au ministère de la Faune, le confirme en entrevue à « Rendez-Vous Nature ». Une sec
     

La perdrix pond une fois et une 2e si c’est requis

23 septembre 2026 à 18:00

Que se passe-t-il cette saison avec la gélinotte hupée, ce petit oiseau gibier prisé par quelque 160 000 amateurs et qui se fait rare même que dans certains territoires fauniques sous gestion, la réponse est tranchante. « Il n’y en a pas de perdrix cette année », même avec une deuxième ponte, après la première du printemps.

Le biologiste Maxime Lavoie, de la gestion des espèces et habitats terrestres au ministère de la Faune, le confirme en entrevue à « Rendez-Vous Nature ».

Une seconde couvée n’est pas une légende forestière, mais elle est bel et réelle.

Lors de l’accouplement, la femelle conserve une partie des spermatozoïdes du mâle qu’elle dirige vers une sorte de pochette et qu’elle utilisera au besoin, lorsque sa première ponte printanière est détruite par la pluie, le froid, l’humidité et les prédateurs. Le mois de juin 2026 a été très pluvieux par endroits.

Selon Maxime Lavoie, cette seconde ponte dite de remplacement, fournit toutefois moins d’œufs que la précédente plus naturelle que la seconde. La perdrix niche au sol.

Le biologiste Maxime Lavoie, de la gestion des espèces au ministère de la Faune, dont celle de la perdrix, est ici avec une Lagopède des saules, appelé à tort perdrix blanche, qu’on retrouve la Baie-James, à Matagami, à Chibougamau, à Fermont et dans le nord du Lac-Saint-Jean. (Photo courtoisie MELCCFP)

Son nid et ses œufs sont soumis à la pluie, l’humidité, au froid et au gel; ça arrive en mai et juin. Une fois l’œuf éclos, le petit poussin est la proie des prédateurs, au sol comme dans les airs, par les oiseaux rapaces.

Cycle de reproduction sur 11 ans

Lors de cet entretien, Maxime Lavoie parle aussi d’un cycle de reproduction sur 11 ans, entre l’abondance de l’oiseau et sa rareté. Si la situation actuelle affiche une population vraiment absente ou très basse, on serait au creux du cycle.

On peut entendre ou réentendre cette entrevue avec Maxime Lavoie en cliquant sur le lien ci-dessus.

Encore plus de nouvelles et d’entrevues sur la chasse, la pêche et le plein air au www.rendez-vousnature.ca!

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  • Serviloge : RPA à la Maison mère des Sœurs du Saint-Rosaire
    Serviloge travaille présentement sur un projet de résidence privée pour aînés (RPA) qui sera réalisé dans la Maison mère des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire. Il s’agit de la deuxième phase de réaménagement du bâtiment. Pour l’instant, la direction de Serviloge en est à l’étape embryonnaire. La première phase était la création de 91 logements sociaux et abordables dans la Maison mère et dans un nouveau bâtiment annexé qui a été ouvert officiellement au début en mars 2026. Le CPE L
     

Serviloge : RPA à la Maison mère des Sœurs du Saint-Rosaire

23 septembre 2026 à 17:00

Serviloge travaille présentement sur un projet de résidence privée pour aînés (RPA) qui sera réalisé dans la Maison mère des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire. Il s’agit de la deuxième phase de réaménagement du bâtiment.

Pour l’instant, la direction de Serviloge en est à l’étape embryonnaire.

La première phase était la création de 91 logements sociaux et abordables dans la Maison mère et dans un nouveau bâtiment annexé qui a été ouvert officiellement au début en mars 2026.

Le CPE L’Éveil des Chérubins occupe un espace dans le nouvel immeuble.

« Nous confirmons la mise en place d’une RPA et des services autour. Nous allons déposer un projet au Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ) en octobre. En même temps, nous avons déjà des contributions locales et nous faisons affaire avec la Ville de Rimouski », indique le directeur général de Serviloge, Jean-François Desmarais.

Le projet est divisé en deux sections, une qui existe déjà et qui comprend 63 chambres. Elle sera occupée par des personnes en lourde perte d’autonomie. L’autre, qui sera construite, sera transformée en 42 logements sociaux et abordables.

« Cette section sera aussi équipée de services pour devenir une RPA, donc des services alimentaires, de sécurité, d’animation, etc. Il y a encore beaucoup de besoins en logements à Rimouski et en services pour les aînés. Nous avons un projet qui permet de regrouper les deux. Nous voulons créer un milieu de vie qui va briser l’isolement social et favoriser l’inclusion dans un milieu intergénérationnel avec la garderie », explique monsieur Desmarais.

Jean-François Desmarais, le directeur général de Serviloge (photo courtoisie)

« Depuis 2011, la section des chambres était réservée uniquement aux sœurs. Nous sommes en train d’opérer une transformation parce que la démographie fait son œuvre avec les sœurs. Avec la fin des travaux, il y aura de la place pour elles dans les logements et pour les laïcs qui vont arriver progressivement », ajoute le directeur général.

Milieu de vie stimulant

Le projet de transformation de la Maison mère met en place cinq pôles d’occupation du bâtiment, soit le couvent qui continue d’héberger environ 120 sœurs de la Congrégation de Notre-Dame du Saint-Rosaire, le logement social et abordable, la RPA, l’aspect culture, patrimoine et éducation ainsi que les services communautaires et la vie sociale.

« Les deux derniers pôles sont pour créer un milieu de vie, pour ajouter de la synergie dans le visage du bâtiment. On ne veut pas seulement avoir des résidents, mais offrir quelque chose qui fait que ce milieu de vie est vivant, dynamique et inclusif. Les trois premiers sont des pôles résidentiels qui font que des gens habitent ici », affirme Jean-François Desmarais.

La Maison mère des Sœurs du Saint-Rosaire à Rimouski (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)

Un événement intergénérationnel a été offert le 18 septembre dernier. Il a regroupé des résidents, des enfants du CPE, des religieuses ainsi que des membres de la population.

« C’est le vivre ensemble que nous voulons créer. C’est un premier exemple public dans lequel les gens se parlent et apprennent à être une communauté. Dans les quatrième et cinquième pôles, donc notre troisième phase de travaux qui va possiblement commencer l’an prochain, nous visons à mélanger tout le monde. Nous sommes en train de continuer la mission sociale des sœurs en créant quelque chose de nouveau. »

Si tout se passe comme prévu, Serviloge prévoit commencer les travaux pour de la RPA dans un an pour que les premiers locataires puissent s’installer environ 18 mois plus tard.

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  • Musée de Rimouski : campagne majeure pour récolter 1 M$
    Le Musée de Rimouski vise à récolter 1 M$ au cours des cinq prochaines années dans le cadre de sa campagne majeure de financement Mon Musée, je le porte. La communauté, les artistes et les entreprises sont invités à y contribuer pour assurer la pérennité du lieu culturel. Les sommes recueillies permettront notamment de rendre davantage accessible la culture, de contribuer à la préservation du bâtiment patrimonial, d’assurer la pérennité de l’institution et de valoriser la collection per
     

Musée de Rimouski : campagne majeure pour récolter 1 M$

23 septembre 2026 à 16:00

Le Musée de Rimouski vise à récolter 1 M$ au cours des cinq prochaines années dans le cadre de sa campagne majeure de financement Mon Musée, je le porte. La communauté, les artistes et les entreprises sont invités à y contribuer pour assurer la pérennité du lieu culturel.

Les sommes recueillies permettront notamment de rendre davantage accessible la culture, de contribuer à la préservation du bâtiment patrimonial, d’assurer la pérennité de l’institution et de valoriser la collection permanente.

« Dans la dernière année, nous avons consolidé l’équipe et nous avons mis toutes les choses en place pour remettre le Musée sur les rails d’un point de vue interne. Même si nous avons sécurisé le financement public, nous avons besoin du soutien de la communauté. Il faut le voir de manière positive et soutenir ce joyau de la région », exprime la directrice générale du Musée de Rimouski, France Leclerc.

Les entreprises et mécènes peuvent notamment s’engager par l’entremise de partenariats pluriannuels ou de mécénat. Différentes initiatives de financement viendront complémenter la campagne au fil des prochains mois.

À l’occasion du premier anniversaire de la réouverture, 40 forfaits privilège seront offerts. Le tirage 50/50, qui se poursuit jusqu’au 30 septembre, constitue également une façon de contribuer à la
campagne.

la directrice générale du Musée de Rimouski, France Leclerc. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« C’est adapté pour plusieurs publics. Pour les individus, ça peut être à travers des dons individuels ou en devenant membre. Pour les PME et les plus grosses entreprises, il y a différentes façons, dont l’adoption d’une marche pour 750 $. Nous sommes très conscients qu’il y a plusieurs petites entreprises et que ce n’est facile pour personne. De simplement venir au Musée, c’est une bonne façon de le soutenir », explique madame Leclerc.

Ambassadeurs

Éric Drouin de Promutuel Assurance Côte-Est, l’artiste en art visuel et professeur, Philippe Poullaouec-Gonidec et la conseillère stratégique en design, Marie-Josée Lacroix, sont les ambassadeurs. Le président sortant du conseil d’administration du Musée de Rimouski, Guy Dionne, agit comme président de la campagne.

« C’est le plus gros objectif à vie du Musée. Je suis très optimiste et je pense que nous pouvons l’atteindre à l’intérieur des cinq ans. Le Musée a toujours eu des difficultés financières. Il fallait donner un coup de barre. Nous avons un déficit d’environ 100 000 $ par année qui gruge nos réserves. Il faut assurer une stabilité financière et avoir de l’argent pour la mise à niveau du bâtiment qui a plus de 200 ans », dit-il.

Promutuel Assurance devient partenaire majeur grâce à une contribution de 125 000 $ sur cinq ans.

Un an plus tard

Un an après la réouverture de l’établissement à la suite d’une fermeture temporaire en raison de difficultés financières, la directrice générale soutient que l’établissement est sur la bonne voie.

« Nous avons accompli beaucoup de choses. Nous avons une équipe stable et solide. Nous avons aussi consolidé le financement public pour trois à cinq ans. Nous sommes dans un mode développement pour aller chercher des partenaires et rayonner. Nous avons une gestion très serrée du budget. Nous avons donc besoin de soutien financier autre que le public. »

« L’arrêt nous a permis de faire une bonne évaluation d’où nous étions, d’où nous voulions aller et quelles étaient les conditions pour continuer et assurer la pérennité du Musée. Ça a été un geste majeur, mais salutaire », ajoute monsieur Dionne.

Le Musée de Rimouski. (Photo archives Le Soir.ca)

France Leclerc est particulièrement fière de l’équipe d’employés qu’elle a réussi à mettre sur pied. Elle est composée de sept personnes à temps plein, de trois à temps partiel en plus de pigistes et de bénévoles.

« Nous avons des gens solides qui ont envie de s’engager et nous avons beaucoup de plaisir ensemble. Nous sommes complémentaires. Avec le syndicat, ça se passe bien. Nous avons renouvelé notre convention collective. J’ai tous les ingrédients en place pour que ça fonctionne. »

Outre la campagne majeure de financement, la directrice générale souhaite se pencher sur la stabilisation des opérations, dont la programmation artistique des expositions. L’objectif principal du Musée demeure de rendre la culture accessible à tous.

« Nous avons relancé une belle programmation autour d’une vision artistique développée. Nous avons une histoire à raconter autour du territoire à trois dimensions. Depuis le début, ce que je souhaite le plus, c’est que les gens ouvrent la porte du Musée. Pour moi, c’est important de piquer la curiosité et que les gens viennent voir sans être intimidés. Ça permet à l’émerveillement d’exister. »

Pour contribuer à la campagne ou en savoir plus : museerimouski.qc.ca/campagne-de-financement-musee-de-rimouski.

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  • Spectacle-bénéfice : 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous
    Le tout premier spectacle-bénéfice présenté par Beaulieu Décor et Distributions D’Astous, le 19 septembre à l’église Sainte-Cécile du Bic, a permis d’amasser 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous afin de soutenir les familles et les jeunes de la communauté. « Un immense merci à nos précieux partenaires, au groupe LT Country Band, à Marc-Antoine Lévesque, aux bénévoles, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont répondu présentes pour faire de cette soirée un moment mémorable. L’ambiance ét
     

Spectacle-bénéfice : 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous

23 septembre 2026 à 15:00

Le tout premier spectacle-bénéfice présenté par Beaulieu Décor et Distributions D’Astous, le 19 septembre à l’église Sainte-Cécile du Bic, a permis d’amasser 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous afin de soutenir les familles et les jeunes de la communauté.

« Un immense merci à nos précieux partenaires, au groupe LT Country Band, à Marc-Antoine Lévesque, aux bénévoles, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont répondu présentes pour faire de cette soirée un moment mémorable. L’ambiance était exceptionnelle, les performances étaient remarquables et le soutien des gens nous a profondément touchés », mentionne l’équipe de la Fondation Martin D’Astous.

Ce résultat exceptionnel permettra à la Fondation de poursuivre sa mission et d’apporter un soutien concret aux familles et aux jeunes qui en ont besoin au sein de la communauté.

« Cette soirée a démontré toute la force de notre communauté lorsque nous nous rassemblons pour une cause qui nous tient à cœur. Ensemble, nous créons de l’espoir et faisons une réelle différence », conclut l’équipe de la Fondation.

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  • La SQ enquête sur des vols à Sainte-Anne-des-Monts
    La Sûreté du Québec (SQ) sollicite l’aide de la population dans le cadre d’une enquête portant sur une série d’introductions par effraction survenues dans un commerce de Sainte-Anne-des-Monts. Entre le 16 et le 23 septembre 2026, quatre introductions par effraction ont été rapportées au restaurant L’Express situé sur le boulevard Sainte-Anne Ouest. Le ou les suspects se seraient notamment emparés d’une somme monétaire ainsi que de biens appartenant à l’établissement. Un suspect (Photo
     

La SQ enquête sur des vols à Sainte-Anne-des-Monts

23 septembre 2026 à 13:39

La Sûreté du Québec (SQ) sollicite l’aide de la population dans le cadre d’une enquête portant sur une série d’introductions par effraction survenues dans un commerce de Sainte-Anne-des-Monts.

Entre le 16 et le 23 septembre 2026, quatre introductions par effraction ont été rapportées au restaurant L’Express situé sur le boulevard Sainte-Anne Ouest.

Le ou les suspects se seraient notamment emparés d’une somme monétaire ainsi que de biens appartenant à l’établissement.

Un suspect (Photo courtoisie)

Toute personne qui reconnaîtrait les individus apparaissant sur les photos qui proviennent des caméras de surveillance du commerce ou qui détiendrait de l’information pouvant faire progresser l’enquête peut communiquer avec la SQ au 1 800 659-4264.

Les résidents du secteur sont invités à vérifier les enregistrements de leurs systèmes de caméras de surveillance pour la période visée. Toute image ou information pertinente pourrait s’avérer utile aux enquêteurs.

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  • Transport collectif : les opposants à la 20 interpellent les candidats
    Le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout exige des candidats à l’élection provinciale un engagement formel en faveur du financement à long terme de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent (RTBSL). Par voie de communiqué, l’organisme dit joindre sa voix aux élus de la région qui faisaient savoir la semaine dernière leur exaspération face au sous-financement chronique du transport collectif dans la région. « Il y a actuellement un fossé idéologique et stratégique important ent
     

Transport collectif : les opposants à la 20 interpellent les candidats

23 septembre 2026 à 12:00

Le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout exige des candidats à l’élection provinciale un engagement formel en faveur du financement à long terme de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent (RTBSL).

Par voie de communiqué, l’organisme dit joindre sa voix aux élus de la région qui faisaient savoir la semaine dernière leur exaspération face au sous-financement chronique du transport collectif dans la région.

« Il y a actuellement un fossé idéologique et stratégique important entre le Québec et l’Ontario voisin concernant la répartition des budgets liés au transport et pour on pourrait s’inspirer ici. En effet, 70% du budget du Ministère des transports de l’Ontario est alloué au transport collectif alors qu’au Québec, on se situe complètement à l’opposé avec seulement 30 %. Avec cette statistique désastreuse, Sébastien Rioux, porte-parole du Pont de la 20 ça tient pas debout!, se questionne à savoir où est passé le volet mobilité durable dans le nom de ce ministère ».

Plus de kilomètres de route par citoyen qu’en Ontario

Le Québec compte 2,5 fois plus de kilomètres de voies publiques par citoyen que l’Ontario.

« Avec les routes existantes qui tombent déjà en ruine, l’avenir du réseau routier québécois ne fera qu’aller en se détériorant à moins d’un changement de cap majeur de la part de nos politiciens au pouvoir », renchérit Sébastien Rioux.

Il ajoute qu’ « au Bas-Saint-Laurent, ce changement de cap s’incarnera par le courage politique d’expliquer à la population que le projet d’autoroute 20 devra être mis de côté. La RTBSL n’arrive même pas à obtenir 5 M $ par année pour faire fonctionner son projet de transport collectif, tant dans les MRC qu’entre celles-ci ».

Par ailleurs, optimiser le réseau de transport collectif génère de nombreux avantages pour la population tant au niveau social qu’environnemental.

« Dans ce contexte, il est illusoire de rêver d’obtenir 2 milliards de fonds publics pour construire une autoroute neuve qui ne résoudra clairement pas l’enjeu de sécurité comme on peut le constater avec la fausse 20 entre Mont-Joli et Rimouski », conclut le porte-parole.

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  • LNH : Charle-Édouard D’Astous parmi les meilleurs Québécois
    Charles-Édouard D’Astous se retrouve dans un classement des 20 meilleurs Québécois évoluant présentement dans la LNH, établi par le journaliste Keven Dubé du Journal de Québec. Le Rimouskois, qui entamera sa deuxième saison avec le Lightning de Tampa Bay, se retrouve au 19e rang de ce palmarès, après avoir cumulé 29 points en 70 matchs, l’an dernier. « L’une des belles histoires dans la LNH l’an dernier, D’Astous s’est établi dans la LNH pour la première fois à l’âge de 27 ans. Il sera int
     

LNH : Charle-Édouard D’Astous parmi les meilleurs Québécois

23 septembre 2026 à 11:00

Charles-Édouard D’Astous se retrouve dans un classement des 20 meilleurs Québécois évoluant présentement dans la LNH, établi par le journaliste Keven Dubé du Journal de Québec.

Le Rimouskois, qui entamera sa deuxième saison avec le Lightning de Tampa Bay, se retrouve au 19e rang de ce palmarès, après avoir cumulé 29 points en 70 matchs, l’an dernier.

« L’une des belles histoires dans la LNH l’an dernier, D’Astous s’est établi dans la LNH pour la première fois à l’âge de 27 ans. Il sera intéressant de voir s’il sera en mesure de franchir un niveau supérieur », indique Dubé.

D’abord retranché au camp de Tampa Bay, à la fin de septembre, après avoir signé un contrat à deux volets au printemps 2025, Charles-Édouard D’Astous a finalement été rappelé après seulement quatre parties dans la Ligue américaine de hockey avec le Crunch de Syracuse.

Après son septième match dans la LNH, le directeur général du Lightning, Julien Brisebois, a vite prolongé cette entente d’une autre année pour 875 000 $.

Dubois et Lafrenière comme meneurs

Le palmarès proclame Pierre-Luc Dubois comme meilleur Québécois actif dans la LNH.

Après une dernière campagne où il a amassé 19 points (5-14) en seulement 29 parties en raison des blessures, celui qui a joué une partie de son hockey mineur dans le Bas-Saint-Laurent lorsque son père, Éric, agissait comme entraîneur adjoint avec l’Océanic, devrait retrouver le succès.

Pierre-Luc Dubois (Photo courtoisie Capitals de Washington)

« La saison dernière ne fut pas évidente pour lui, mais il devrait rebondir en 2026-2027, au sein d’une équipe qui devrait marquer beaucoup de buts », croit Keven Dubé.

Alexis Lafrenière se retrouve au deuxième rang. L’ancien de l’Océanic a atteint son record personnel de points en une saison l’an dernier avec 57, dont 24 buts.

« Il n’a toujours pas atteint le cap des 60 points après six saisons dans la LNH, mais cette année pourrait être la bonne. Le départ d’Artemi Panarin lui a ouvert la porte offensivement », estime Dubé.

Alexis Lafrenière (Photo courtoisie NHL.com)

Mike Matheson, du Canadien de Montréal, Thomas Chabot, des Sénateurs d’Ottawa, et Anthony Mantha, des Penguins de Pittsburgh, complètent le top 5.

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  • Saint-Simon Bagel : la distributrice déménage à Saint-Fabien
    Saint-Simon Bagel déménage sa distributrice automatique à Saint-Fabien, tout juste à côté de la Cantine Côtière, près de la station-service Ultramar. « Elle est maintenant fonctionnelle et prête à accueillir la clientèle », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook. Depuis quelques années, la distributrice était installée dans le stationnement du centre communautaire Desjardins au centre du village de Saint-Simon, près du Parc Croc-Nature. Fondé en 2010, Saint-Simon Bagel a changé de
     

Saint-Simon Bagel : la distributrice déménage à Saint-Fabien

23 septembre 2026 à 10:00

Saint-Simon Bagel déménage sa distributrice automatique à Saint-Fabien, tout juste à côté de la Cantine Côtière, près de la station-service Ultramar.

« Elle est maintenant fonctionnelle et prête à accueillir la clientèle », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook.

Depuis quelques années, la distributrice était installée dans le stationnement du centre communautaire Desjardins au centre du village de Saint-Simon, près du Parc Croc-Nature.

Fondé en 2010, Saint-Simon Bagel a changé de propriétaire en 2022. Depuis ce temps, la production s’effectue à Rimouski.

Saint-Simon Bagel offre des bagels de fabrication artisanale, de type Montréal bagel, savoureux et qui restent moelleux.

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  • Québec 2026 : Tourisme BSL présente quatre priorités
    À l’approche du scrutin provincial du 5 octobre, Tourisme Bas-Saint-Laurent souhaite que les enjeux touristiques soient considérés par les candidats de la région afin de prendre des engagements clairs pour les quatre prochaines années et d’investir dans l’avenir économique, culturel et social de la région. Au Bas-Saint-Laurent, le tourisme représente 484 entreprises, soit 8,8 % de l’ensemble des entreprises de la région. L’industrie génère 6 756 emplois, accueille plus de 2,2 millions de visi
     

Québec 2026 : Tourisme BSL présente quatre priorités

23 septembre 2026 à 08:00

À l’approche du scrutin provincial du 5 octobre, Tourisme Bas-Saint-Laurent souhaite que les enjeux touristiques soient considérés par les candidats de la région afin de prendre des engagements clairs pour les quatre prochaines années et d’investir dans l’avenir économique, culturel et social de la région.

Au Bas-Saint-Laurent, le tourisme représente 484 entreprises, soit 8,8 % de l’ensemble des entreprises de la région. L’industrie génère 6 756 emplois, accueille plus de 2,2 millions de visiteurs annuellement et génère des dépenses touristiques de 484,5 M$ chaque année.

« L’industrie touristique est un véritable moteur économique pour notre région et dispose d’un potentiel considérable. Ses retombées bénéficient autant aux entreprises touristiques qu’aux commerces, entreprises, producteurs, villes et municipalités. Il est d’autant plus important de soutenir cette industrie qu’elle contribue à la qualité de vie des citoyens, à l’attractivité de notre territoire et à la vitalité de nos communautés », affirme le directeur général de Tourisme Bas-Saint-Laurent, Pierre Lévesque.

Quatre priorités essentielles

Quatre priorités sont jugées essentielles pour assurer la poursuite du développement touristique et un positionnement enviable de la région.

1. Maintien des investissements dans les infrastructures récréotouristiques

La poursuite des investissements pour les infrastructures récréotouristiques est essentielle à l’expérience des visiteurs et à la qualité de vie des citoyens.

Les pistes cyclables, les sentiers, les parcs régionaux, les accès nautiques et les infrastructures de vélo de montagne constituent des actifs majeurs.

2. Maintien de l’enveloppe dédiée au développement touristique

Le maintien de L’Entente de partenariat régional et de transformation numérique en tourisme (EPRTNT) est essentiel.

D’autres programmes tels que le Programme d’appui au développement des attraits (PADAT), le Programme d’accessibilité des établissements touristiques (PAET) et l’Aide financière aux festivals et événements, de même que les programmes soutenus par Investissement Québec visent aussi le secteur touristique.

Ces leviers financiers permettent de concrétiser des projets structurants qui enrichissent l’offre touristique, améliorent l’expérience des visiteurs et génèrent des retombées économiques importantes dans toutes les MRC du Bas-Saint-Laurent.

Le retour d’un programme d’investissement majeur en tourisme est souhaité tel que le Programme d’aide à la relance de l’industrie touristique (PARIT) ou le Programme de soutien aux stratégies de développement touristique (PSSDT).

Depuis 2022, l’EPRTNT a permis d’appuyer au Bas-Saint-Laurent 86 projets représentant des investissements totaux de 36,8 M$. Dans le cadre de la nouvelle entente 2025-2027, 27 projets ont déjà été soutenus, générant près de 34 M$ d’investissements dans le milieu.

3. Réponse aux défis de la main-d’oeuvre

Comme plusieurs autres secteurs, l’industrie touristique est confrontée à une rareté persistante de main-d’oeuvre. Le maintien et l’assouplissement des mesures favorisant le recrutement et la rétention de travailleurs, notamment ceux issus de l’immigration, sont cruciaux.

Les travailleurs visés par le Programme de l’expérience québécoise et les autres programmes d’immigration contribuent déjà activement à l’économie régionale. Pour les entreprises touristiques, la prévisibilité des mesures gouvernementales et la capacité de retenir ces talents demeurent des conditions essentielles à leur développement.

4. Amélioration des transports et accessibilité du territoire

Le Bas-Saint-Laurent couvre un vaste territoire de plus de 18 000 km². Pour les visiteurs comme pour les travailleurs, l’accessibilité demeure un enjeu fondamental.

L’organisation souhaite des investissements soutenus afin d’améliorer la sécurité et l’état du réseau routier, de renforcer les liaisons aériennes et d’assurer une meilleure desserte en transport collectif et interurbain.

Tourisme Bas-Saint-Laurent invite les candidates et candidats des circonscriptions de Rimouski, Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Côte-du-Sud et Matane–Matapédia–Mitis à tenir compte des enjeux touristiques du Bas-Saint-Laurent et à prendre des engagements clairs à cet égard.

Ils sont invités à communiquer leurs engagements d’ici le 29 septembre prochain afin que l’organisation puisse les placer en ligne sur le site dédié à l’industrie: www.atrbsl.ca.

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  • Ivre en quadriporteur : sentence à venir à Rimouski
    Prévues le 11 juin, puis ce 21 septembre, les représentations sur sentence de René Doskas, qui a plaidé coupable d’avoir conduit son quadriporteur électrique alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool, sont reportées à ce vendredi 25 septembre au palais de justice de Rimouski. « Nous aurons une suggestion impliquant de la détention et comme mon client a des problèmes de mobilité, ce n’est pas l’idéal de le faire intégrer la détention lors de la journée à haut volume », a mentionn
     

Ivre en quadriporteur : sentence à venir à Rimouski

23 septembre 2026 à 07:00

Prévues le 11 juin, puis ce 21 septembre, les représentations sur sentence de René Doskas, qui a plaidé coupable d’avoir conduit son quadriporteur électrique alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool, sont reportées à ce vendredi 25 septembre au palais de justice de Rimouski.

« Nous aurons une suggestion impliquant de la détention et comme mon client a des problèmes de mobilité, ce n’est pas l’idéal de le faire intégrer la détention lors de la journée à haut volume », a mentionné son avocate, Me Jacinthe Maurice.

Me Maurice souligne qu’en raison de problèmes physiques, son client doit se déplacer en quadriporteur électrique, ce qui est considéré comme un véhicule moteur dans la Loi. Le rapport présentenciel est complété dans ce dossier.

Plaidoyer de culpabilité

Doskas a plaidé coupable avant la tenue de son procès d’avoir conduit son quadriporteur électrique, le 1er avril 2024 à Rimouski, alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool.

« Les policiers ont reçu un appel vers 14 h pour signaler qu’un homme dans un état d’ébriété avancé s’était rendu au dépanneur Shell du boulevard de la Rivière pour aller chercher de la bière en quadriporteur électrique », raconte la procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté.

La Sûreté du Québec a intercepté l’homme dans le stationnement d’un bloc appartements. « Il avait une démarche chancelante.

Les policiers l’ont mis en état d’arrestation et amené au poste de police où l’alcootest a révélé un taux de 170 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang, soit plus du double de la limite permise.

Le ministère public a déposé un avis de récidive, ce qui habituellement augmente la peine.

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  • Québec 2026 : le transport est la grande priorité de Rimouski
    La question du transport vient en tête de liste des priorités du maire de Rimouski, Guy Caron, en cette campagne électorale provinciale. La Ville de Rimouski demande aux candidats des diverses formations politiques de porter cinq dossiers majeurs visant à améliorer la mobilité des personnes et des marchandises, renforcer la sécurité des infrastructures de transport et soutenir le développement économique régional. « Le premier dossier porte sur le transport collectif local et régional. Mal
     

Québec 2026 : le transport est la grande priorité de Rimouski

23 septembre 2026 à 06:00

La question du transport vient en tête de liste des priorités du maire de Rimouski, Guy Caron, en cette campagne électorale provinciale.

La Ville de Rimouski demande aux candidats des diverses formations politiques de porter cinq dossiers majeurs visant à améliorer la mobilité des personnes et des marchandises, renforcer la sécurité des infrastructures de transport et soutenir le développement économique régional.

« Le premier dossier porte sur le transport collectif local et régional. Malgré une croissance soutenue de l’achalandage à Rimouski, le réseau demeure confronté à un sous-financement important, à une hausse des coûts d’exploitation et à des restrictions législatives limitant la flexibilité municipale », exprime monsieur Caron.

Les demandes visent notamment de permettre aux villes d’exploiter directement leur réseau de transport collectif et d’assouplir les règles entourant les contrats avec les transporteurs privés.

« Nous souhaitons bonifier le Programme d’aide au développement du transport collectif (PADTC) et assurer un financement durable du transport régional par l’autorisation d’une majoration de la taxe sur les carburants au profit de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent », demande Guy Caron.

L’autoroute 20

Comme deuxième dossier, le maire parle du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

Il constate une croissance soutenue de la circulation, des enjeux de sécurité routière et des besoins de développement économique qui rendent ce projet essentiel pour l’Est-du-Québec.

« La région demande la reprise immédiate des études de planification suspendues et que le gouvernement démontre son engagement par la publication d’un échéancier pour la réalisation des études et des travaux », déclare-t-il.

L’élargissement de l’autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli figure aussi dans les préoccupations du maire de Rimouski.

La portion de l’autoroute 20 située à la hauteur de Saint-Anaclet-de-Lessard. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

« Cette infrastructure est confrontée à un important volume de circulation et à un bilan accidentel préoccupant. Les intervenants régionaux demandent l’accélération des travaux de voies de dépassement ainsi que l’inscription au Plan québécois des infrastructures (PQI) du projet d’élargissement complet à quatre voies séparées.»

Traverse et liaison aérienne

La quatrième demande touche la relance de la liaison maritime Rimouski-Forestville.

« Appuyé par les municipalités concernées et un promoteur privé, le projet représente une occasion de renforcer les échanges économiques, soutenir le tourisme, améliorer la résilience du réseau de transport régional et réduire les émissions liées aux longs détours routiers. Les demandes portent sur le maintien des engagements gouvernementaux en matière de transport maritime ainsi que sur l’appui financier et législatif nécessaire à la relance du service », affirme monsieur Caron.

Une affiche sur les bureaux de la traverse, au port de Rimouski, indique le retour du service entre Rimouski et Forestville. (Photo Le Soir-ca – Annie Levasseur)

La 5e demande de la Ville de Rimouski vise le rétablissement d’une liaison aérienne directe entre le Bas-Saint-Laurent et les grands centres du Québec.

En l’absence de vols directs vers Montréal depuis 2020, la région sollicite la mise en oeuvre d’un projet pilote permettant de reconnecter efficacement l’aéroport régional de Mont-Joli avec Montréal et Québec.

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  • Fermeture de Roudoudou : une concurrence déloyale
    La gérante de la boutique Roudoudou, Pascale Vachon, déplore que la concurrence soit maintenant déloyale pour les petits commerces spécialisés. Le magasin fermera ses portes dans les prochaines semaines après 33 ans d’affaires au centre-ville de Rimouski. « Ça ne roule pas. À la fin de la journée, il faut être capable de payer nos affaires et les employés. Nos représentants qui nous vendent la marchandise ne nous aident pas. Ils nous tirent dans les pieds en rentrant nos produits dans les ph
     

Fermeture de Roudoudou : une concurrence déloyale

22 septembre 2026 à 19:00

La gérante de la boutique Roudoudou, Pascale Vachon, déplore que la concurrence soit maintenant déloyale pour les petits commerces spécialisés. Le magasin fermera ses portes dans les prochaines semaines après 33 ans d’affaires au centre-ville de Rimouski.

« Ça ne roule pas. À la fin de la journée, il faut être capable de payer nos affaires et les employés. Nos représentants qui nous vendent la marchandise ne nous aident pas. Ils nous tirent dans les pieds en rentrant nos produits dans les pharmacies, les librairies et les papeteries. Même Canac vend des jouets à Noël. Nous allons ravoir des magasins généraux comme dans le temps », exprime-t-elle.

Madame Vachon se désole de constater que le monde du jouet s’éteint tranquillement et que la situation vécue par son commerce n’est pas unique. Le P’tit Futé de Rimouski a également cessé ses activités il y a plus de deux ans.

« Tous les magasins de jouets ferment, Benjo, Toys “R” Us, etc. Ils sont en train de tuer le jouet et je vois des propriétaires de compagnie de distribution qui se plaignent sur Internet parce que nous faisons faillite et que nous ne sommes pas capables de les payer. »

La vente de fermeture est commencée depuis le 19 septembre. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Cette dernière soutient que la vente en ligne prend beaucoup de place avec des plateformes comme Amazon, mais qu’elle enregistrait très peu de transactions sur le site Internet de Roudoudou.

« SI j’avais une commande en ligne par mois, c’était beau. Il ne faut pas juste que tu sois en ligne, il faut que tu sois un géant. Les gens pensent que ça va coûter moins cher, mais quand je faisais mes prix, je regardais Amazon et mes compétiteurs et j’étais toujours en bas. »

L’évolution de la technologie

Selon Pascale Vachon, l’évolution de la technologie entraîne un important désintérêt des jeunes envers les jouets.

« Les parents ploguent leurs enfants sur les écrans en très bas âge. Ils sont surstimulés et lorsqu’ils ont huit ans, c’est comme s’ils n’étaient plus des enfants, ils sont rendus des préadolescents. Si tu lui donnes des blocs, il trouve ça plate et il ne sait pas quoi faire avec ça. »

La façade de la boutique située sur la rue Saint-Germain Ouest, (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

La Rimouskoise a été gérante du commerce, qui appartient au montréalais Philip Strauss, pendant les 25 dernières années. Depuis l’annonce de la fermeture, les commentaires des clients sont nombreux.

« Les gens sont très déçus, mais je n’ai parlé qu’à des clients. Ils me disent que ça leur rappelle des souvenirs de leur enfance transmis de génération en génération. Samedi, le lendemain de l’annonce, la moitié des personnes qui étaient ici n’étaient pas des clients. Nous n’avons pas senti que les gens de Rimouski tiennent à leurs magasins. Ce n’est pas normal de faire 300 $ de ventes un vendredi. »

La fermeture de Roudoudou entraîne six pertes d’emplois. Pour l’instant, un seul employé a réussi à se relocaliser. Le commerce sera ouvert pour encore deux semaines ou jusqu’à ce que la marchandise soit écoulée.

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  • Cinéma 4 : une 51e saison marquée par la variété
    Cinéma 4 de Rimouski a entamé, le dimanche 20 septembre, sa 51e saison avec une programmation automnale variée qui fera voyager les cinéphiles à travers des œuvres de partout dans le monde. « Nous avons une programmation de 12 films pour la session d’automne. Nous en avons du Québec, de la France, de l’Italie, de l’Espagne et même du Japon. C’est très varié cette année et nous en sommes très contents. Il y a des drames historiques, policiers et psychologiques. Une autre programmation sera off
     

Cinéma 4 : une 51e saison marquée par la variété

22 septembre 2026 à 18:00

Cinéma 4 de Rimouski a entamé, le dimanche 20 septembre, sa 51e saison avec une programmation automnale variée qui fera voyager les cinéphiles à travers des œuvres de partout dans le monde.

« Nous avons une programmation de 12 films pour la session d’automne. Nous en avons du Québec, de la France, de l’Italie, de l’Espagne et même du Japon. C’est très varié cette année et nous en sommes très contents. Il y a des drames historiques, policiers et psychologiques. Une autre programmation sera offerte pour l’hiver-printemps », affirme la présidente du conseil d’administration de Cinéma 4, Véronique Le Hir.

Les films sont présentés tous les dimanches, à 17 h et à 19 h 30, à l’auditorium D-114 du Cégep de Rimouski.

« Nous étions auparavant à la salle Georges-Beaulieu, mais elle est devenue une salle consacrée à l’enseignement de la musique. Nous avons donc déplacé nos activités », indique madame Le Hir.

Des films de répertoire

Depuis ses débuts, Cinéma 4 a pour objectif de présenter des films de réalisateurs indépendants qui ne sont généralement pas offerts dans les cinémas commerciaux.

« C’est toujours du cinéma indépendant pour lequel les critiques ont été intéressantes et qui sort du créneau des films commerciaux. Ce ne sont pas des documentaires. Ce sont des films de fiction qui ont été primés ou mis en nominations dans différents festivals. Nous les présentons toujours en version originale et ils sont sous-titrés en français au besoin », mentionne Véronique Le Hir.

L’organisme à but non lucratif est géré par un conseil d’administration. Il a commencé à projeter des films en 1971 au Centre civique de Rimouski et a été incorporé quatre ans plus tard. Cinéma 4 a dû prendre une pause entre 2020 et 2024 en raison de la pandémie, puisque les locaux du Cégep de Rimouski n’étaient pas ouverts au public.

« Nous avons remarqué, l’hiver dernier, une très belle progression de la fréquentation. Pour la saison 2025-2026, nous avons enregistré 1 600 entrées. Après l’arrêt des activités, plusieurs personnes ignoraient que nous avions recommencé. Il a fallu refaire de la promotion et regagner notre public. Il y a vraiment des cinéphiles avertis dans la région. Ils suivent les sorties », explique la présidente.

Le public de Cinéma 4 provient principalement de Rimouski-Neigette, mais les amateurs de cinéma se déplacent aussi de La Mitis et des Basques pour assister aux projections.

« Ce sont des films présentés dans les grands centres, mais qui souvent ne se rendent pas dans les autres régions du Québec. Ça vient donc chercher un public qui apprécie le cinéma de répertoire. »

L’horaire et les billets pour la programmation d’automne sont disponibles au cinema4rimouski.com.

L’entrée est gratuite pour les 17 ans et moins ainsi que les personnes étudiantes du Cégep de Rimouski, de l’Institut maritime du Québec et de l’Université du Québec à Rimouski sur présentation de la carte étudiante. Pour les autres, le prix d’une entrée est de 9 $. Le film Vivaldi et moi sera présenté le dimanche 27 septembre.

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  • Rimouski : miser sur le patrimoine pour créer des logements
    La Ville de Rimouski entend favoriser la conversion d’immeubles patrimoniaux en logements par l’adoption future d’un règlement qui lui permettra de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi. Un avis de motion en ce sens a été donné lundi soir lors de la séance du conseil municipal, suivi de l’adoption du premier projet de règlement. Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le s
     

Rimouski : miser sur le patrimoine pour créer des logements

22 septembre 2026 à 17:00

La Ville de Rimouski entend favoriser la conversion d’immeubles patrimoniaux en logements par l’adoption future d’un règlement qui lui permettra de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi.

Un avis de motion en ce sens a été donné lundi soir lors de la séance du conseil municipal, suivi de l’adoption du premier projet de règlement.

Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le sujet.

« Auparavant, il y avait un programme d’aide du gouvernement du Québec qui s’appelait Rénovation Québec qui permettait de subventionner les maisons unifamiliales patrimoniales. Ce programme a été suspendu. Les bâtiments patrimoniaux, comme par exemple les Ateliers Saint-Louis, où il y a des projets de densification et de création de logements locatifs dans des bâtiments patrimoniaux, seraient couverts par cette subvention que nous souhaitons mettre en place », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Pas rendu aux modalités

Le maire précise que la Ville n’est pas rendue à l’étape des modalités du futur programme.

« Il faut d’abord adopter un règlement qui permettra à la Ville de mettre un programme d’aide financière en place. L’argent serait versé par la Ville pour favoriser la création de logements, mais aussi la protection patrimoniale ».

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca)

Après l’assemblée publique de consultation, un 2e projet de règlement devrait être adopté et, enfin, le règlement final.

« Nous avons besoin de l’encadrement réglementaire qui va nous permettre de pouvoir déterminer dans le budget de 2027 les sommes qui seront attribuées à ce programme », souligne monsieur Caron.

Le projet du Manège militaire exclu

Puisque le projet est antérieur à la mise en place du programme, la conversion du Manège militaire en logements par Must urbain ne sera pas admissible à cette aide financière.

Le premier projet visé par la future réglementation sera la conversion des Ateliers Saint-Louis par Must urbain.

« On parle d’une subvention d’appoint qui pourrait permettre de protéger des éléments du patrimoine à l’intérieur du bâtiment », indique le maire.

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  • L’immeuble étudiant rimouskois de l’UTILE récompensé
    La construction de l’immeuble de quatre étages de 155 appartements au coût de 37 M$ sur la rue Alcide-C.-Horth à Rimouski, réalisée par l’entreprise d’économie sociale l’UTILE et la firme de génie-conseil gbi, a été récompensée lors de la 24e édition des Grands Prix du génie-conseil québécois 2026 dans la catégorie « Gestion de projet ». L’événement, présenté lundi (21 septembre) à Montréal, réunissait 450 participants. En tout, 63 projets d’ingénierie réalisés récemment se trouvaient en nomi
     

L’immeuble étudiant rimouskois de l’UTILE récompensé

22 septembre 2026 à 15:00

La construction de l’immeuble de quatre étages de 155 appartements au coût de 37 M$ sur la rue Alcide-C.-Horth à Rimouski, réalisée par l’entreprise d’économie sociale l’UTILE et la firme de génie-conseil gbi, a été récompensée lors de la 24e édition des Grands Prix du génie-conseil québécois 2026 dans la catégorie « Gestion de projet ».

L’événement, présenté lundi (21 septembre) à Montréal, réunissait 450 participants. En tout, 63 projets d’ingénierie réalisés récemment se trouvaient en nomination dans 14 catégories.

Le projet de Rimouski a été livré en un temps record de 10 mois de chantier, juste à temps pour la rentrée 2025, en exploitant la construction modulaire avec l’aide des Industries Bonneville.

Plusieurs des composantes de l’immeuble de 126 studios et 29 appartements quatre et demi ont été construites en usine.

Montage financier

Le fonds Capital social d’investissement immobilier, qui est administré par l’Association des groupes de ressources techniques du Québec, a participé au montage financier sous la forme d’un prêt de 20,7 M$.

Le projet de Rimouski a aussi reçu une subvention de 4,7 M $ provenant de la Société d’habitation du Québec, la Ville de Rimouski a contribué pour 715 000 $, incluant la valeur du terrain, tandis que l’Association générale étudiante du campus de Rimouski de l’UQAR a versé 250 000 $.

En juin dernier, le conseil municipal de Rimouski a accordé une deuxième prolongation de délai à l’UTILE, cette fois de 150 jours, pour enclencher les travaux de construction pour la phase 2 de son projet de logements étudiants sur la rue Alcide-C.-Horth.

Ses dirigeants avaient demandé l’obtention d’un délai supplémentaire pour amorcer la construction de la phase 2. Ce délai prenait fin le 15 juin. La nouvelle prolongation est active jusqu’au 12 novembre.

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  • Les mille et une facettes des courges
    Les courges, dans leur vaste majorité, sont originaires d’Amérique du Sud. Les Premières Nations les utilisent depuis des millénaires dans la fameuse association des trois sœurs. Ce compagnonnage est composé de : maïs, d’haricots et de courges. Dans cette association le maïs sert de tuteur aux haricots. Ces derniers apportent de l’azote au maïs et aux courges, les fabacées ou légumineuses ont la capacité de fixer l’azote contenu dans l’air et dans le sol. Les courges, quant à elles, protè
     

Les mille et une facettes des courges

22 septembre 2026 à 14:00

Les courges, dans leur vaste majorité, sont originaires d’Amérique du Sud. Les Premières Nations les utilisent depuis des millénaires dans la fameuse association des trois sœurs. Ce compagnonnage est composé de : maïs, d’haricots et de courges.

Dans cette association le maïs sert de tuteur aux haricots.

Ces derniers apportent de l’azote au maïs et aux courges, les fabacées ou légumineuses ont la capacité de fixer l’azote contenu dans l’air et dans le sol. Les courges, quant à elles, protègent le sol et favorisent la conservation de l’humidité.

Les courges ont été introduites en Europe au début du 16e siècle après les voyages de Christophe Colomb.

Ces légumes-fruits sont dits « instables », c’est-à-dire qu’ils donnent naissance facilement à des plantes différentes, car ils s’hybrident naturellement entre eux.

Pour cette raison,  ils sont à l’origine de nombreuses formes.

Les courges sont bonnes pour votre santé, car elles contiennent du phosphore, magnésium, potassium, fer, manganèse, cuivre ainsi que des vitamines A, B1, B2, B6, B9, C et K.

Elles sont issues de 4 grandes espèces:

Les courges potagères

Cette catégorie comprend les courgettes, ou zucchinis, longs et plus ou moins verts, et les pâtissons, des fruits ronds et plats, plus ou moins grands, vert pâle ou jaunes.

Ce sont des courges d’été que vous cueilliez au fur et à mesure de leur mûrissement.

Les autres sont des courges d’hiver que vous récoltez juste avant les premiers gels et que vous pouvez conserver plusieurs mois.

Les plus connues, pas seulement pour faire des décorations, elles se mangent aussi, sont les citrouilles. Plus ou moins grosses et orangées, elles ont une chair légèrement sucrée.

Les courges spaghettis, aux fruits allongés de couleur jaune pâle et unie, et les courges stripettis, striées de vert, une fois cuites donnent des filaments qui ressemblent aux spaghettis. Peu goûteuse, la chair doit être assaisonnée.

Les courges poivrées sont quant à elles beaucoup plus savoureuses. Elles sont rondes ou allongées, vertes ou orangées, avec de profonds sillons. La chair est orangée.

Les courges delicatas sont jaune pâle, avec de fines stries vertes ou orange. Leur chair jaune a un petit goût sucré de maïs frais ou de noix suivant les variétés.

Les courges buttercups, rondes, mais plates sur le dessus et le dessous ont une peau vert foncé avec des stries vert clair. La chair jaune orangé est moelleuse et plutôt sucrée.

Les courges géantes

Souvent confondus avec les citrouilles, les potirons sont des courges rondes et plates aux deux extrémités.

Elles ont une peau orange qui varie du foncé au pâle. Leur chair est fine, orange et bien sucrée.

Les potimarrons sont assez similaires aux potirons, mais le dessus est fini en forme de poire et la peau est orange foncé. Leur chair jaune a la saveur des châtaignes.

Les courges hubbards ont des formes de poires. Leur peau dure et nervurée est principalement gris-bleu, mais aussi vert foncé, rouge orangé. La chair jaunâtre est moyennement sucrée.

Les courges turbans, ou giraumons, sont sûrement les courges les plus spectaculaires. Une courge arrondie et plate, le plus souvent orange, est surmontée d’une excroissance plus petite, aux tons très variables de blanc, de vert et d’orange. La chair douce, très sucrée, a des arômes de noisettes.

Les courges musquées

Elles sont principalement représentées par les courges butternuts. Celles-ci sont allongées, plus ou moins renflées à la base. La chair très orangée est goûteuse et moyennement sucrée.

Les coloquintes

Il s’agit de petites courges, très colorées, dont la chair n’est pas comestible. Elles servent à la décoration.

Une culture facile

Pour réussir la culture de vos courges, vous devez réunir 3 éléments :

  • de l’espace
  • un sol très riche
  • beaucoup d’eau.

De nombreuses courges sont dites « coureuses ». Elles poussent en développant de longues tiges qui rampent sur le sol. Vous devez donc leur réserver pas mal de place.

Vous pouvez toujours les faire pousser en hauteur, mais vous devrez alors trouver un moyen de supporter les fruits qui deviennent généralement assez lourds.

Si vous manquez d’espace, vous pouvez les cultiver en pot (pas trop haut) et laisser courir les tiges dans une platebande, sur un patio, voire même sur une entrée d’auto.

Afin d’obtenir un sol riche, avant de planter les courgettes, amendez généreusement le sol avec du compost. Si vous choisissez de faire un semis direct au potager ou en pot, mettez en terre trois ou quatre graines dans des trous de 2 cm de profondeur.

Une fois que les plants ont 10 cm de haut, vous ne conservez que les deux les plus vigoureux. Si vous décidez d’utiliser des plants, installez vos courges lorsque le sol est un réchauffé, en même temps que vos tomates.

Apport d’engrais naturel

Faites un apport d’engrais naturel (pas trop riche en azote) un mois après les premières fleurs afin de redonner de la vigueur aux plants. En pot, utilisez un engrais à libération lente ou faites deux distributions.

Les courges aiment avoir un sol humide, c’est pourquoi vous devez surveiller les arrosages entre la plantation et le moment où les fruits sont arrivés à maturité. En pot, il est impératif de bien suivre les arrosages.

Les courges ont aussi besoin de chaleur pour bien croître, mais dans ce cas, vous pouvez seulement subir les conditions climatiques. En recherchant les endroits les plus chauds de votre potager ou de votre jardin, vous améliorez vos chances de réussites.

Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels à l’année, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.

Autres trucs et astuces à lire dans Le Soir.ca !

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  • L’Océanic s’entend avec un autre gardien de but
    L’Océanic annonce la signature du gardien de but Zackary Bernatchez, qui évolue actuellement avec les Albatros du Collège Notre-Dame dans la Ligue de développement du hockey M18 AAA du Québec. Originaire de Cloridorme en Gaspésie, Bernatchez célébrera son 17e anniversaire en décembre prochain. Le gardien de 5’10.5 » et 195 livres a entamé sa saison en force avec deux victoires en autant de matchs. Jusqu’à maintenant, il n’a accordé qu’un seul but et maintient un pourcentage d’efficacité d
     

L’Océanic s’entend avec un autre gardien de but

22 septembre 2026 à 13:00

L’Océanic annonce la signature du gardien de but Zackary Bernatchez, qui évolue actuellement avec les Albatros du Collège Notre-Dame dans la Ligue de développement du hockey M18 AAA du Québec.

Originaire de Cloridorme en Gaspésie, Bernatchez célébrera son 17e anniversaire en décembre prochain.

Le gardien de 5’10.5 » et 195 livres a entamé sa saison en force avec deux victoires en autant de matchs. Jusqu’à maintenant, il n’a accordé qu’un seul but et maintient un pourcentage d’efficacité de ,976.

Son père, Mathieu, a disputé deux rencontres avec l’Océanic lors de la saison 1999-2000.

Zachary Bernatchez poursuivra son développement avec les Albatros pour la saison 2026-2027.

L’Océanic jongle déjà avec un ménage à trois devant le filet avec la présence d’Édouard Lord, Morgan Blackwood et Tommy Saulnier.












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  • Prolongement de la 20 : 86 % de Bas-Laurentiens favorables
    Le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski récolte un très fort appui dans le Bas-Saint-Laurent, selon un sondage régional Segma – Radio-Canada – Le Soleil réalisé dans le cadre des élections générales du 5 octobre. En tout, 86 % des 501 personnes sondées dans la région se disent favorables au projet, dont 57 % qui sont très favorables. L’appui envers le prolongement de la 20 domine toutes les tranches d’âge, tant chez les hommes que chez les femmes, et ce, p
     

Prolongement de la 20 : 86 % de Bas-Laurentiens favorables

22 septembre 2026 à 12:00

Le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski récolte un très fort appui dans le Bas-Saint-Laurent, selon un sondage régional Segma – Radio-Canada – Le Soleil réalisé dans le cadre des élections générales du 5 octobre.

En tout, 86 % des 501 personnes sondées dans la région se disent favorables au projet, dont 57 % qui sont très favorables.

L’appui envers le prolongement de la 20 domine toutes les tranches d’âge, tant chez les hommes que chez les femmes, et ce, peu importe le niveau de scolarité.

Un électeur sur trois indique aussi que le prolongement de l’autoroute 20 influencera son vote lors de la prochaine élection.

Si tous les partis s’entendent pour concrétiser le projet, le chef du Parti québécois, Paul Saint-Pierre Plamondon, a promis de lancer les travaux d’ici 2030, s’il prend le pouvoir le 5 octobre, en plus de vouloir sécuriser le tronçon reliant Rimouski à Mont-Joli.

Pour sa part, la Coalition avenir Québec s’engage à reprendre le prolongement de l’autoroute 20 en faisant du secteur du Bic le point de départ de sa réalisation.

Les études seront relancées si le parti retourne au pouvoir le 5 octobre, même si la candidate dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest, se questionnait pourtant sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

Route 132 fortement achalandée

Selon des données du ministère des Transports de 2022 et 2023 recensées par le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, certaines sections de la route 132 enregistrent des volumes de circulation comparables et parfois supérieurs à ceux de tronçons déjà aménagés à quatre voies.

Entre Saint-Simon et Saint-Fabien, le débit journalier moyen annuel atteint 7 400 véhicules, contre une moyenne estivale de 10 300.

Des véhicules circulent sur la route 132 à Saint-Simon. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

La circulation augmente entre Saint-Fabien et Le Bic, avec une moyenne annuelle de 8 700 véhicules par jour et une moyenne estivale de 12 100.

Le comité compare ces données à celles de deux tronçons de la route 175 entre Québec et Saguenay.

Ceux-ci enregistrent un débit annuel moyen de 6 900 véhicules, tandis que les moyennes estivales atteignent respectivement 8 300 et 9 400 véhicules. Ces secteurs comptent quatre voies séparées par un terre-plein.

Comparaison avec l’autoroute 85

Le tableau présente également les données de deux secteurs de l’autoroute 85 entre Rivière-du-Loup et le Nouveau-Brunswick.

Le premier affiche une moyenne annuelle de 7 500 véhicules et une moyenne estivale de 10 400. Pour le deuxième, les données atteignent respectivement 7 000 et 9 700 véhicules.

Les deux secteurs comparés comptent aussi quatre voies avec un terre-plein.

Le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 souhaite ainsi démontrer que les volumes observés sur la route 132 entre Saint-Simon, Saint-Fabien et Le Bic dépassent ceux de certains tronçons de la route 175 et de l’autoroute 85 déjà aménagés à quatre voies.

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  • Contrat historique pour une entreprise de Rimouski en Suisse
    Nosotech, une entreprise rimouskoise spécialisée en technologies de la santé et dont les solutions sont déployées partout au Québec, vient de décrocher un contrat historique en Suisse évalué à près de 15 M$ sur 10 ans. L’entreprise a été retenue au terme d’un appel d’offres international hautement concurrentiel pour mettre en place une infrastructure numérique nationale de surveillance des infections dans les hôpitaux suisses. Dans le cadre de ce mandat, Nosotech mettra en place un ensembl
     

Contrat historique pour une entreprise de Rimouski en Suisse

22 septembre 2026 à 11:00

Nosotech, une entreprise rimouskoise spécialisée en technologies de la santé et dont les solutions sont déployées partout au Québec, vient de décrocher un contrat historique en Suisse évalué à près de 15 M$ sur 10 ans.

L’entreprise a été retenue au terme d’un appel d’offres international hautement concurrentiel pour mettre en place une infrastructure numérique nationale de surveillance des infections dans les hôpitaux suisses.

Dans le cadre de ce mandat, Nosotech mettra en place un ensemble d’outils cliniques de surveillance, d’investigation et d’aide à la décision en temps réel, en plus d’une plateforme pour centraliser, intégrer et analyser l’information provenant de tous les hôpitaux suisses participants.

Le projet vise notamment à renforcer la prévention et le contrôle des infections dans les établissements de santé suisses grâce à une infrastructure numérique commune.

En facilitant l’exploitation des données, en automatisant certaines activités de surveillance et en soutenant les équipes spécialisées dans leur travail quotidien, il contribuera à des améliorations mesurables de la qualité des soins.

Les capacités nationales de surveillance, d’analyse comparative et de partage des meilleures pratiques favoriseront également l’harmonisation des approches de prévention des infections à l’échelle du pays.

La solution Nosokos sera d’abord implantée à l’Hôpital cantonal de Zoug (Zuger Kantonsspital). Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) et l’Hôpital cantonal de Thurgovie (Spital Thurgau) pourraient se joindre au projet dans le cadre de phases prévues au contrat.

À terme, l’architecture retenue permettra un déploiement progressif dans l’ensemble des hôpitaux suisses qui souhaiteront adhérer à l’initiative, des mesures d’accompagnement et des incitatifs financiers étant prévues afin de favoriser l’adoption par les premiers établissements participants.

Savoir-faire québécois qui rayonne

« Ce mandat constitue une reconnaissance concrète du savoir-faire que nous avons développé au Québec et de notre capacité à le faire rayonner à l’international. Le fait que notre expertise ait été retenue pour répondre aux besoins d’un système de santé à l’échelle nationale en Suisse témoigne de la qualité des solutions développées ici. Il marque également l’aboutissement de plusieurs années de travail au Québec comme sur les marchés internationaux, un parcours rendu possible grâce à l’engagement de notre équipe de direction et de l’ensemble de nos employés », a déclaré Dr Patrick Dolcé, microbiologiste-infectiologue et fondateur de Nosotech.

Une infection nosocomiale est une infection contractée au cours d’un séjour dans un établissement de santé et qui n’était pas présente au moment de l’admission.

Au Canada, environ un patient hospitalisé sur neuf contracte au moins une infection associée aux soins, ce qui représente plus de 220 000 cas et au moins 8 000 décès chaque année.

Les établissements de santé mettent donc en place des mesures de prévention et de surveillance en continu à l’aide de solutions spécialisées comme celles de Nosotech.

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  • Route 298 : un homme de Saint-Gabriel meurt dans un accident
    Un homme dans la quarantaine de Saint-Gabriel-de-Rimouski a perdu la vie à la suite d’une collision frontale impliquant deux véhicules survenue mardi matin (22 septembre), vers 6 h 30, sur la route 298 près du 5e Rang Ouest à Saint-Donat-de-Rimouski. À l’arrivée des services d’urgence, son décès a été constaté sur place. L’autre conducteur a été transporté à l’Hôpital régional de Rimouski pour des blessures qui ne mettent pas sa vie en danger. Selon la Sûreté du Québec, l’un des véhicules
     

Route 298 : un homme de Saint-Gabriel meurt dans un accident

22 septembre 2026 à 10:08

Un homme dans la quarantaine de Saint-Gabriel-de-Rimouski a perdu la vie à la suite d’une collision frontale impliquant deux véhicules survenue mardi matin (22 septembre), vers 6 h 30, sur la route 298 près du 5e Rang Ouest à Saint-Donat-de-Rimouski.

À l’arrivée des services d’urgence, son décès a été constaté sur place. L’autre conducteur a été transporté à l’Hôpital régional de Rimouski pour des blessures qui ne mettent pas sa vie en danger.

Selon la Sûreté du Québec, l’un des véhicules impliqués aurait dévié de sa voie avant de percuter l’autre qui circulait en sens inverse.

Parmi les hypothèses actuellement considérées, les policiers évaluent la possibilité que l’éblouissement causé par le soleil ait pu jouer un rôle dans les événements.

La route 298 a été fermée à la circulation. Un policier formé en enquête de collision se trouve sur les lieux afin d’établir les causes et les circonstances exactes de l’accident.

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  • Gaspésien porté disparu : Pierrick Tremblay retrouvé sans vie
    Le Gaspésien de 19 ans, Pierrick Tremblay, qui faisait l’objet d’un avis de disparition, a été finalement retrouvé sans vie dans un véhicule localisé sous un viaduc, dans un rivière, sur la route 132 à Percé. Les services d’urgence ont été appelés sur les lieux dans la nuit de lundi à mardi, vers 1 h 30, où ils ont reconnu le jeune homme originaire de Chandler. Son décès a été constaté sur place. Un policier formé en enquête collision a été mandaté pour déterminer les causes et circonst
     

Gaspésien porté disparu : Pierrick Tremblay retrouvé sans vie

22 septembre 2026 à 07:30

Le Gaspésien de 19 ans, Pierrick Tremblay, qui faisait l’objet d’un avis de disparition, a été finalement retrouvé sans vie dans un véhicule localisé sous un viaduc, dans un rivière, sur la route 132 à Percé.

Les services d’urgence ont été appelés sur les lieux dans la nuit de lundi à mardi, vers 1 h 30, où ils ont reconnu le jeune homme originaire de Chandler.

Son décès a été constaté sur place.

Un policier formé en enquête collision a été mandaté pour déterminer les causes et circonstances de l’accident.

La Sûreté du Québec avait émis un avis de recherche, lundi (21 septembre), pour retrouver Pierrick Tremblay. Il a été vu pour la dernière fois la veille, vers 5 h, dans le secteur de la rue de la Reine, à Gaspé.

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  • Gaspésie porté disparu : Pierrick Tremblay retrouvé sans vie
    Le Gaspésien de 19 ans, Pierrick Tremblay, qui faisait l’objet d’un avis de disparition, a été finalement retrouvé sans vie dans un véhicule localisé sous un viaduc, dans un rivière, sur la route 132 à Percé. Les services d’urgence ont été appelés sur les lieux dans la nuit de lundi à mardi, vers 1 h 30, où ils ont reconnu le jeune homme originaire de Chandler. Son décès a été constaté sur place. Un policier formé en enquête collision a été mandaté pour déterminer les causes et circon
     

Gaspésie porté disparu : Pierrick Tremblay retrouvé sans vie

22 septembre 2026 à 07:30

Le Gaspésien de 19 ans, Pierrick Tremblay, qui faisait l’objet d’un avis de disparition, a été finalement retrouvé sans vie dans un véhicule localisé sous un viaduc, dans un rivière, sur la route 132 à Percé.

Les services d’urgence ont été appelés sur les lieux dans la nuit de lundi à mardi, vers 1 h 30, où ils ont reconnu le jeune homme originaire de Chandler.

Son décès a été constaté sur place.

Un policier formé en enquête collision a été mandaté pour déterminer les causes et circonstances de l’accident.

La Sûreté du Québec avait émis un avis de recherche, lundi (21 septembre), pour retrouver Pierrick Tremblay. Il a été vu pour la dernière fois la veille, vers 5 h, dans le secteur de la rue de la Reine, à Gaspé.

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  • Pirates de l’Est : sept médailles provinciales
    Le Club d’escrime Les Pirates de l’Est de Rimouski a amorcé sa saison compétitive avec sept médailles, dont trois d’or, lors de la première étape du circuit provincial junior, senior, AAA et vétéran qui se tenait à Québec le 19 et 20 septembre. Céline Guillemart a réussi un doublé d’or à l’épée chez les vétérans, tandis qu’Annabelle Lamoureux est montée sur la plus haute marche du podium en senior AAA. Également chez les vétérans, Lise Pelletier a décroché deux médailles d’argent au sabre
     

Pirates de l’Est : sept médailles provinciales

22 septembre 2026 à 07:00

Le Club d’escrime Les Pirates de l’Est de Rimouski a amorcé sa saison compétitive avec sept médailles, dont trois d’or, lors de la première étape du circuit provincial junior, senior, AAA et vétéran qui se tenait à Québec le 19 et 20 septembre.

Céline Guillemart a réussi un doublé d’or à l’épée chez les vétérans, tandis qu’Annabelle Lamoureux est montée sur la plus haute marche du podium en senior AAA.

Également chez les vétérans, Lise Pelletier a décroché deux médailles d’argent au sabre. De son côté, Jérémy Vanneste est médaillé de bronze à l’épée et au fleuret en para-escrime.

Céline Guillemart sur le podium. (Photo courtoisie)

Chez les juniors, Félix Thibeault a terminé au 5e rang tandis qu’Isaac Camirand a pris le 6e rang. Plusieurs autres Pirates étaient également de la compétition pour lancer leur saison, soit Kenny Guimond, Benjamin Boucher, Élie Martineau, Misha Blanchet, Félix Canuel et Clovis Harton.

Gala provincial

Les performances des Pirates de l’Est ont également été soulignées lors du Gala de reconnaissance de la Fédération d’escrime du Québec qui s’est tenu au même moment que la compétition.

Céline Guillemart a été reconnue championne du circuit vétéran à l’épée et nommée Vétérane de l’année, tandis que Lise Pelletier a été couronnée championne au sabre également chez les vétérans.

Les anciens Pirates, Hendrik Kreish et Noé Jacobs, ont respectivement remporté les titres de champion à l’épée senior et de champion AAA à l’épée masculine.

Kenny Guimond au niveau provincial

L’entraîneur du club rimouskois, Kenny Guimond, a récemment donné un camp d’entraînement provincial vétéran à l’épée à l’Institut national du sport du Québec, au stade olympique de Montréal, en vue des mondiaux vétérans qui approchent.

« Cette invitation témoigne de l’expertise développée par l’entraîneur à Rimouski et de la reconnaissance de son travail au-delà de la région. Les résultats obtenus par les athlètes qu’il accompagne contribuent également à faire rayonner cette expertise. Pour Les Pirates de l’Est, c’est une belle démonstration qu’il est possible de développer une expertise sportive de haut niveau à Rimouski et de faire rayonner celle-ci bien au-delà de la région », a indiqué le club dans un communiqué.

Nouveautés pour l’automne

Le club d’escrime profite de la rentrée pour bonifier son offre et poursuivre son développement. Cette saison, les Pirates proposent un nouveau cours pour adultes et vétérans loisirs, les mercredis à 18 h 30, ainsi qu’un cours d’initiation pour les jeunes et les adultes qui débutera au début du mois d’octobre.

De nouveaux équipements de para-escrime pour mieux accueillir les personnes à mobilité réduite sont également offerts.

« Que ce soit pour bouger, découvrir un nouveau sport, relever un défi ou éventuellement prendre le chemin de la compétition, tout le monde est bienvenu. Le premier essai est d’ailleurs gratuit », indique le club.

Au début du mois d’octobre, Céline Guillemart représentera le Canada aux Championnats du monde vétérans d’escrime qui se tiendront à Tbilissi, en Géorgie. Il s’agira de sa deuxième participation aux
mondiaux.

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  • Crimes sexuels : toujours pas de date pour Ronald Audet
    La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure n’est toujours pas connue puisqu’aucune date convenant à l’ensemble des parties n’a pu être trouvé. « La juge Annick Boivin avait soumis des dates aux parties, mais aucune ne convient », a expliqué la procureure de la Couronne, Me Marie-Pierre Chicoine-Côté au juge Jérôme Simard, ce lundi matin, au palais de justice de Rimouski. Les dossi
     

Crimes sexuels : toujours pas de date pour Ronald Audet

22 septembre 2026 à 06:00

La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure n’est toujours pas connue puisqu’aucune date convenant à l’ensemble des parties n’a pu être trouvé.

« La juge Annick Boivin avait soumis des dates aux parties, mais aucune ne convient », a expliqué la procureure de la Couronne, Me Marie-Pierre Chicoine-Côté au juge Jérôme Simard, ce lundi matin, au palais de justice de Rimouski.

Les dossiers sont reportés au 5 octobre à la même étape. La juge Boivin devant soumettre d’autres dates d’ici là aux parties.

Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai dernier, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.

Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé. « J’ai parlé à mon client hier. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.

Trois jours de procès

Amorcé les 22 et 23 janvier, le procès a repris en mai pour la 3e journée d’audience, le 15 mai dernier.

Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.

Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.

Témoignage de la plaignante

En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé. Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy dans le salon.

« C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».

La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche.

« Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.

Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli. « Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.

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  • Délit de fuite : le plaidoyer de Georges Morissette sera reporté
    Prévu ce jeudi 24 septembre, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski, sera reporté au 6 novembre. C’est ce que Le Soir.ca a appris lors de sa présence au palais de justice, ce lundi. La procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet, a mentionné que du temps de cour allait se libérer, jeudi, puisque le dossier de Geo
     

Délit de fuite : le plaidoyer de Georges Morissette sera reporté

21 septembre 2026 à 19:00

Prévu ce jeudi 24 septembre, le plaidoyer de culpabilité de Georges Morissette, 74 ans, de Rimouski, accusé de délit de fuite lors d’un accident mortel impliquant un cycliste le 22 décembre 2025 sur le boulevard Saint-Germain Ouest à Rimouski, sera reporté au 6 novembre.

C’est ce que Le Soir.ca a appris lors de sa présence au palais de justice, ce lundi.

La procureure de la Couronne, Me Frédérique Audet, a mentionné que du temps de cour allait se libérer, jeudi, puisque le dossier de Georges Morissette sera reporté au 6 novembre.

Bien que les deux parties aient mentionné au tribunal qu’il y aurait une suggestion commune de sentence, le ministère public a demandé de prévoir deux heures pour ce dossier le 24 septembre.

« Des membres de la famille veulent se faire entendre. C’est un dossier qui a été médiatisé et qui va demander un certain temps », a mentionné Me Audet.

Changement d’option

La défense a réopté le 8 septembre afin de renoncer à l’enquête préliminaire qu’elle avait initialement demandé.

Si les choses ne changent pas, il n’y aura pas de procès non plus. Selon les indications fournies ce matin, l’accusé va plaider coupable et les parties vont présenter une suggestion commune de peine, en présentant leurs arguments.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le juge doit donner suite à une suggestion commune présentée par des procureurs d’expérience, à moins qu’il la considère déraisonnable.

Le 13 avril dernier, Georges Morissette a enregistré un plaidoyer de non-culpabilité et choisi un procès devant un juge seul (sans jury) précédé d’une enquête préliminaire.

Arrêté cinq jours après l’accident

Rappelons que Georges Morissette a été arrêté le 27 décembre, cinq jours après l’accident qui a causé la mort du cycliste Robert Proulx, 81 ans.

Il a comparu une première fois au lendemain de son arrestation pour être formellement accusé d’avoir omis de s’arrêter à la suite d’un accident. Il fait face à un seul chef d’accusation et il n’a jamais été détenu.

Des enquêteurs de la Sûreté du Québec ont passé plusieurs heures sur les lieux afin de reconstituer les circonstances de l’accident et d’analyser la scène, située à proximité du Super C et du restaurant Bovino Grill.

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