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Reçu — 14 août 2026 Journal Le Soir
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  • Nouveau contretemps pour le Hilaire-Journault en Grèce
    Un nouveau contretemps retarde la mise à l’eau du futur traversier Hilaire-Journault en Grèce. Cette fois, un problème technique survenu pendant la manœuvre, jeudi matin, a empêché le navire d’atteindre l’eau et force la reprise du processus d’inspection et d’autorisation. Le navire avait obtenu le feu vert des autorités pour quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. L’autorisation de mise à l’eau, valide pendant 24 heures, avait été accordée a
     

Nouveau contretemps pour le Hilaire-Journault en Grèce

14 août 2026 à 19:00

Un nouveau contretemps retarde la mise à l’eau du futur traversier Hilaire-Journault en Grèce. Cette fois, un problème technique survenu pendant la manœuvre, jeudi matin, a empêché le navire d’atteindre l’eau et force la reprise du processus d’inspection et d’autorisation.

Le navire avait obtenu le feu vert des autorités pour quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. L’autorisation de mise à l’eau, valide pendant 24 heures, avait été accordée après les vérifications requises.

Un problème technique est toutefois survenu pendant la descente du navire vers l’eau. La manœuvre a dû être interrompue et le traversier doit maintenant être ramené à sa position initiale sur terre.

Cette procédure nécessite une nouvelle inspection. Comme la période de 24 heures prévue dans l’autorisation est maintenant écoulée, les démarches doivent également être reprises auprès des autorités avant qu’une nouvelle tentative puisse avoir lieu.

« Un voyage transatlantique constitue une étape majeure qui exige des vérifications rigoureuses de la part des autorités compétentes ainsi que le respect de nombreuses exigences en matière de sécurité. La priorité demeure la sécurité de l’équipage qui effectuera la traversée, ainsi que celle du navire », indique la direction de la Traverse Rimouski–Forestville dans une publication sur sa page Facebook.

Le double de l’échéancier initial

Ce contretemps s’ajoute aux délais déjà rencontrés dans la préparation du navire. La semaine dernière, sa mise à l’eau avait été repoussée en raison de la canicule qui frappait la Grèce, où le mercure avait dépassé les 42 °C.

Les travaux de remise à niveau ont aussi pris plus de temps que prévu. Commencés au début de juin, ils auront nécessité près de deux mois, soit environ le double de l’échéancier initial.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré (Photo courtoisie)

La Traverse Rimouski–Forestville ne précise pas, pour le moment, à quel moment une nouvelle tentative de mise à l’eau pourra avoir lieu. Elle indique vouloir effectuer toutes les vérifications nécessaires avant le départ du navire pour sa traversée de l’Atlantique.

« Tout projet d’envergure comporte son lot d’imprévus. Bien que cette situation soit évidemment décevante pour l’équipe, qui travaille sans relâche à la concrétisation de ce projet au bénéfice de la population, celle-ci demeure pleinement mobilisée et met tout en œuvre afin de minimiser les répercussions sur l’échéancier prévu pour le départ du navire », explique sa direction.

Trois semaines pour traverser l’Atlantique

Une fois à l’eau et les autorisations obtenues, le traversier devra entreprendre un voyage d’environ trois semaines vers le Canada. Il naviguera sous le nom de Perséas et sous pavillon panaméen, avec des escales prévues à Malte et aux Açores avant son arrivée à Halifax.

Le navire doit ensuite rejoindre Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et passera sous pavillon canadien.

Des traversées de rodage sont prévues cet automne avant le lancement de la première saison complète de la nouvelle liaison maritime Rimouski–Forestville au printemps 2027.

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  • Traverses : besoin d’une meilleure reconnaissance de Québec
    La mairesse de Forestville et préfète de la MRC de la Haute-Côte-Nord, Micheline Anctil, estime que les traverses intermédiaires reliant Trois-Pistoles aux Escoumins et Rimouski à Forestville ont besoin d’obtenir une meilleure reconnaissance de la part du gouvernement du Québec en raison de leur caractère essentiel. « Il y a un enjeu important au niveau de nos traverses, celle de Les Escoumins, mais aussi celle de Forestville. Ces traverses intermédiaires ont de la misère à faire reconnaître
     

Traverses : besoin d’une meilleure reconnaissance de Québec

14 août 2026 à 18:00

La mairesse de Forestville et préfète de la MRC de la Haute-Côte-Nord, Micheline Anctil, estime que les traverses intermédiaires reliant Trois-Pistoles aux Escoumins et Rimouski à Forestville ont besoin d’obtenir une meilleure reconnaissance de la part du gouvernement du Québec en raison de leur caractère essentiel.

« Il y a un enjeu important au niveau de nos traverses, celle de Les Escoumins, mais aussi celle de Forestville. Ces traverses intermédiaires ont de la misère à faire reconnaître leur place auprès du gouvernement du Québec. Ces traverses privées sont très importantes pour le lien interrives. Elles sont complémentaires aux autres traverses de la Société des traversiers du Québec (STQ). Elles ont de la difficulté à obtenir un soutien financier. Je souhaite vivement que cette situation s’améliore au cours des prochaines années », expose-t-elle.

La préfète espère que Québec puisse reconnaître le rôle joué par ces deux liens dans le développement des communautés, et que cette reconnaissance ouvre la porte à un soutien financier.

« Nous allons continuer la bataille pour obtenir cette reconnaissance. C’est important pour l’Est-du-Québec. Les gens qui ont accès à la traverse de Escoumins se dirigent vers le Saguenay-Lac-Saint-Jean ou vers Charlevoix. C’est la même chose sur la rive-sud Les gens vont à Rimouski, en Gaspésie, aux Îles-de-la-Madeleine ou dans les Maritimes. Ce sont des accès fluides qui permettent la circulation des gens. C’est un apport tellement important pour l’économie de l’Est-du-Québec que le gouvernement devrait faire en sorte de le soutenir un peu plus financièrement ».

Lien essentiel

Micheline Anctil estime que la Traverse Trois-Pistoles-Les Escoumins est un lien interrives essentiel pour trois volets.

La mairesse de Forestville, Micheline Anctil (Photo courtoisie)

« Pour la qualité de vie de nos citoyens, parce qu’elle permet une belle mobilité des personnes et des biens. C’est certain que c’est aussi un lien économique de grande importance, qui nous amène des travailleurs qui peuvent voyager aisément à l’intérieur d’une même journée. Le troisième volet essentiel, c’est l’aspect touristique. D’année en année, le bateau amène une cinquantaine de véhicules et beaucoup de personnes qui viennent passer quelques jours dans notre MRC, et qui se servent du lien pour faire une boucle au plan touristique. C’est fort important au plan économique », mentionne-t-elle.

Horaire facilitant

La mairesse de Forestville estime qu’une des principales forces de la Traverse Trois-Pistoles-Les Escoumins, c’est son horaire facilitant. « La traversée n’est pas très longue. C’est un service qui se démarque. »

Madame Anctil de voir le service Rimouski-Forestville reprendre cet été.

« Le dossier est entre les mains du gouvernement, mais il évolue bien. On reste confiants. Les deux traverses ne sont pas en compétition. Elles sont complémentaires. Elles nous permettraient de développer un circuit touristique en boucle. Les gens pourraient traverser par l’une, et retourner par l’autre. »

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  • Amqui : une œuvre vandalisée au parc de planche à roulettes
    Un nouvel acte de vandalisme s’ajoute à ceux visant les installations municipales d’Amqui depuis le début de l’été. Cette fois, une œuvre peinte récemment sur une rampe du parc de planche à roulettes Pierre-Olivier-Fournier a été endommagée. Le dessin représentant un chat, surnommé le « minou », venait tout juste d’être réalisé sur l’une des rampes du parc lorsqu’il a été vandalisé. La Ville d’Amqui, qui a signalé le méfait sur sa page Facebook, a porté plainte à la Sûreté du Québec. Une e
     

Amqui : une œuvre vandalisée au parc de planche à roulettes

14 août 2026 à 17:00

Un nouvel acte de vandalisme s’ajoute à ceux visant les installations municipales d’Amqui depuis le début de l’été. Cette fois, une œuvre peinte récemment sur une rampe du parc de planche à roulettes Pierre-Olivier-Fournier a été endommagée.

Le dessin représentant un chat, surnommé le « minou », venait tout juste d’être réalisé sur l’une des rampes du parc lorsqu’il a été vandalisé.

La Ville d’Amqui, qui a signalé le méfait sur sa page Facebook, a porté plainte à la Sûreté du Québec. Une enquête a été ouverte.

L’incident s’ajoute à d’autres gestes de vandalisme commis sur des biens municipaux au cours de l’été 2026.

Toute personne qui possède des informations pouvant aider les policiers peut communiquer de façon anonyme avec Échec au crime au 1 800 711-1800 ou effectuer un signalement en ligne.

La Ville assure qu’elle continuera de dénoncer les actes de vandalisme commis sur son territoire.

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  • 24e Feste médiévale : Saint-Marcellin au temps du Moyen Âge
    La Feste médiévale de Saint-Marcellin a lancé sa 24e présentation. Jusqu’à dimanche, des milliers de visiteurs attendus sur place vivront avec trois journées de combats, de joutes équestres, de reconstitutions historiques et d’animations inspirées du Moyen Âge. Les festivités débutent avec la traditionnelle parade des clans, suivie du serment d’allégeance, d’une démonstration de runes et de la bataille de Stamford Bridge. Un banquet royal, des contes et légendes celtiques, un spectacle de
     

24e Feste médiévale : Saint-Marcellin au temps du Moyen Âge

14 août 2026 à 15:05

La Feste médiévale de Saint-Marcellin a lancé sa 24e présentation. Jusqu’à dimanche, des milliers de visiteurs attendus sur place vivront avec trois journées de combats, de joutes équestres, de reconstitutions historiques et d’animations inspirées du Moyen Âge.

Les festivités débutent avec la traditionnelle parade des clans, suivie du serment d’allégeance, d’une démonstration de runes et de la bataille de Stamford Bridge.

Un banquet royal, des contes et légendes celtiques, un spectacle de Skarazula, les Dragons humains et un feu de joie compléteront la journée de vendredi.

La programmation prendra davantage d’ampleur le samedi avec des activités présentées dès 10 h. Les visiteurs assisteront à des démonstrations d’escrime ancienne, aux jeux équestres, à une conférence de la romancière Isabelle Berrubey ainsi qu’à une nouveauté, un concours de costumes.

La bataille de Stamford Bridge se tiendra en après-midi, tout comme le tournoi des chevaliers et un combat médiéval inspiré du 15e siècle.

La Grande Rébellion

La Grande Rébellion marquera la journée de dimanche. Présentée à midi, cette animation de 45 minutes s’ajoutera au tournoi de hallebarde, au tournoi des chevaliers et aux différentes prestations offertes sur le site.

Les joutes équestres occuperont encore une place importante dans la programmation. Plusieurs animations musicales et activités historiques seront également proposées tout au long de la fin de semaine.

Lors de la grande bataille en 2025, les Vikings ont triomphé sur le tyran Jolicoeur et ses chevaliers de la compagnie de Saint-Adrien. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)

La Feste médiévale de Saint-Marcellin misera de nouveau sur ses différents villages historiques pour plonger les visiteurs dans la vie quotidienne de l’époque.

Des campements islandais, écossais et vikings seront notamment aménagés, en plus du village des chevaliers de l’Association médiévale de Québec et de ceux de la Compagnie Saint-Adrien et des Templiers.

Mission pour les jeunes de 6 à 12 ans

Les jeunes de 6 à 12 ans pourront aussi se rendre à la boutique souvenir afin de recevoir une mission à accomplir pendant leur visite et courir la chance de gagner une récompense.

En 2025, l’événement avait attiré environ 12 000 visiteurs. Quelque 350 bénévoles et reconstitueurs avaient contribué à sa présentation.

Cette 24e édition servira également de prélude au 25e anniversaire de la Feste médiévale, que l’organisation compte célébrer en grand en 2027.

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  • Place au 40e tournoi de golf Construction Albert
    Construction Albert tient son 40e tournoi de golf ce samedi 15 août prochain, au Club Les Saules, au profit de sept organismes régionaux. Son comité organisateur compte dépasser le montant record de 70 000 $, amassé en 2025. Cette année, l’entreprise soutiendra de nouveau La Débrouille, l’Association du hockey mineur de Rimouski, le Centre de prévention du suicide et d’intervention de crise du Bas-Saint-Laurent, le Club de patinage artistique de Rimouski, la Fondation de l’école Paul-Hubert,
     

Place au 40e tournoi de golf Construction Albert

14 août 2026 à 12:00

Construction Albert tient son 40e tournoi de golf ce samedi 15 août prochain, au Club Les Saules, au profit de sept organismes régionaux. Son comité organisateur compte dépasser le montant record de 70 000 $, amassé en 2025.

Cette année, l’entreprise soutiendra de nouveau La Débrouille, l’Association du hockey mineur de Rimouski, le Centre de prévention du suicide et d’intervention de crise du Bas-Saint-Laurent, le Club de patinage artistique de Rimouski, la Fondation de l’école Paul-Hubert, la Fondation Martin D’Astous ainsi que l’Association du cancer de l’Est du Québec.

Sous la responsabilité de Mélissa Pelletier et de Louis-Vincent Albert, le comité accueillera les premiers participants dès 7 h avec le traditionnel brunch. Le départ matinal s’effectuera à 8 h sous la formule Mulligan à cinq joueurs, en mode participation ou compétition.

Les autres golfeurs prendront le départ en après-midi, à compter de 13 h, pour profiter du parcours dans une ambiance conviviale.

Depuis près de 40 ans, le tournoi de golf de Construction Albert allie plaisir du jeu et engagement communautaire.

En 2025, l’événement avait réuni 260 participants. Le tournoi affiche encore complet cette année.

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  • « Chauffeurs au rabais » : sanctions et surveillance promet le PQ
    Le Parti québécois promet de renforcer les sanctions et la surveillance dans l’industrie du camionnage afin de lutter contre le phénomène des « chauffeurs au rabais », s’il prend le pouvoir lors des élections du 5 octobre. Le PQ veut notamment donner davantage de moyens aux contrôleurs routiers, durcir les sanctions imposées aux contrevenants, responsabiliser les entreprises de transport et accroître la surveillance aux frontières. Près de 1 200 incidents impliquant des véhicules associés
     

« Chauffeurs au rabais » : sanctions et surveillance promet le PQ

14 août 2026 à 10:00

Le Parti québécois promet de renforcer les sanctions et la surveillance dans l’industrie du camionnage afin de lutter contre le phénomène des « chauffeurs au rabais », s’il prend le pouvoir lors des élections du 5 octobre.

Le PQ veut notamment donner davantage de moyens aux contrôleurs routiers, durcir les sanctions imposées aux contrevenants, responsabiliser les entreprises de transport et accroître la surveillance aux frontières.

Près de 1 200 incidents impliquant des véhicules associés à ce modèle ont été recensés au pays en 2024. Selon le Parti québécois, certaines entreprises profitent des différences dans les règles de formation, de délivrance des permis et d’embauche pour réduire leurs coûts.

Le député des Îles-de-la-Madeleine, Joël Arseneau, reproche au gouvernement fédéral de tarder à intervenir et à la CAQ de ne pas avoir rétabli les patrouilles des contrôleurs routiers, suspendues depuis 17 mois.

« Pendant que l’Ontario laisse perdurer des failles importantes dans la formation et la délivrance des permis, ce sont les Québécois et l’industrie qui paient le prix. Alors que tout le monde se renvoie la balle, des drames surviennent sur nos routes, ça doit cesser », indique-t-il dans un communiqué.

Le Parti québécois soutient que cette situation nuit autant à la sécurité routière qu’aux entreprises qui respectent les règles. Il estime que les transporteurs utilisant ce modèle peuvent réduire leurs coûts de 20 à 30 %, ce qui leur procure un avantage sur les entreprises qui respectent la réglementation.

La formation et la délivrance des permis de conduire font également partie des enjeux soulevés par le PQ, qui pointe notamment certaines lacunes en Ontario.

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  • Patrick Coulombe repousse sa retraite pour rejoindre les 3L
    Patrick Coulombe n’était finalement pas prêt à accrocher ses patins. Après avoir annoncé sa retraite en avril dernier, le défenseur de 41 ans originaire de Saint-Fabien poursuivra sa carrière avec les 3L de Rivière-du-Loup, dans la Ligue nord-américaine de hockey. L’organisation louperivoise a confirmé son arrivée vendredi matin (14 août), quelques heures après avoir sélectionné Coulombe au tout premier rang du repêchage de la LNAH. Le vétéran venait pourtant de mettre un terme à une carri
     

Patrick Coulombe repousse sa retraite pour rejoindre les 3L

14 août 2026 à 08:00

Patrick Coulombe n’était finalement pas prêt à accrocher ses patins. Après avoir annoncé sa retraite en avril dernier, le défenseur de 41 ans originaire de Saint-Fabien poursuivra sa carrière avec les 3L de Rivière-du-Loup, dans la Ligue nord-américaine de hockey.

L’organisation louperivoise a confirmé son arrivée vendredi matin (14 août), quelques heures après avoir sélectionné Coulombe au tout premier rang du repêchage de la LNAH.

Le vétéran venait pourtant de mettre un terme à une carrière professionnelle de 20 saisons, dont les 12 dernières dans la Ligue Magnus, en France. Il avait disputé son dernier match, le 7 avril dernier, avec les Jokers de Cergy-Pontoise.

Patrick Coulombe a remporté la Coupe du Président avec l’Océanic en 2005.

Il a ensuite amorcé sa carrière professionnelle en Amérique du Nord, évoluant dans la Ligue américaine et dans la Ligue de la Côte Est, en plus de disputer sept matchs avec les Canucks de Vancouver dans la Ligue nationale de hockey.

Patrick Coulombe (5) a participé à la Coupe Memorial de 2005 avec l’Océanic. (Photo Getty Images- Dave Sandford)

L’arrière a ensuite pris la direction de l’Europe. Après des passages en Norvège, en Slovénie et en Autriche, il s’est installé en France, où il a porté les couleurs de Rouen, Angers et Cergy-Pontoise.

Coulombe a notamment occupé le rôle de capitaine pendant neuf saisons dans la Ligue Magnus. Il a remporté deux championnats avec Rouen, en 2015 et 2016, deux Coupes de France ainsi qu’une Coupe continentale.

Patrick Coulombe a aussi entamé une carrière d’entraîneur, cet été, en compagnie de Jordan Caron dans son programme Élévation pour les espoirs rimouskois.

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  • Toujours aucun candidat annoncé par la CAQ dans Rimouski
    À moins de deux mois des élections générales du 5 octobre, la Coalition avenir Québec garde toujours le mystère sur l’identité de son candidat dans Rimouski. De passage au Bas-Saint-Laurent, le ministre responsable de la Jeunesse et ministre délégué aux Régions, Mathieu Lévesque, n’a pas voulu confirmer si le parti avait trouvé la personne qui défendra ses couleurs. Questionné par Le Soir.ca sur la candidature caquiste dans Rimouski, monsieur Lévesque indique que la première ministre Christin
     

Toujours aucun candidat annoncé par la CAQ dans Rimouski

14 août 2026 à 07:00

À moins de deux mois des élections générales du 5 octobre, la Coalition avenir Québec garde toujours le mystère sur l’identité de son candidat dans Rimouski. De passage au Bas-Saint-Laurent, le ministre responsable de la Jeunesse et ministre délégué aux Régions, Mathieu Lévesque, n’a pas voulu confirmer si le parti avait trouvé la personne qui défendra ses couleurs.

Questionné par Le Soir.ca sur la candidature caquiste dans Rimouski, monsieur Lévesque indique que la première ministre Christine Fréchette en fera elle-même l’annonce.

Selon nos informations, le parti aurait sollicité plusieurs personnalités dans la circonscription, sans réussir à en convaincre une de porter ses couleurs afin de succéder à la députée Maïté Blanchette Vézina, elle-même élue sous la bannière caquiste.

S’il reconnaît l’importance pour son parti de présenter une candidature forte dans Rimouski, Mathieu Lévesque ne veut avancer aucun échéancier pour en faire l’annonce, même si le compte à rebours commence à se faire sentir.

Actuellement, deux candidats ont confirmé qu’ils seront sur les rangs, soit Yohann St-Pierre du Parti québécois et Virginie Chevalier-Archambault de Québec solidaire.

Le ministre a poursuivi sa tournée des 17 régions administratives du Québec, jeudi, en rencontrant notamment le maire de Rimouski, Guy Caron et le préfet de La Mitis, Bruno Paradis.

Ils ont notamment discuté des besoins du Bas-Saint-Laurent et de la volonté du gouvernement de donner davantage de place aux régions dans ses décisions.

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  • Ligue Puribec : le carré d’as s’enclenche samedi
    La ligue de baseball senior Puribec a dévoilé le calendrier de ses deux séries demi-finales 4 de 7. La série B opposant Matane (4e) à Kamouraska (3e) s’amorcera samedi soir à Saint-Pascal avant de se déplacer à Matane, le lendemain. Bien que près de trois heures de route séparent les deux villes, trois parties seront disputées sur semaine à 20 h, deux à Saint-Pascal et une à Matane.  Si la série se rend à la limite, elle se terminera le samedi 29 août, ce qui respecte la limite des 16 jour
     

Ligue Puribec : le carré d’as s’enclenche samedi

14 août 2026 à 06:00

La ligue de baseball senior Puribec a dévoilé le calendrier de ses deux séries demi-finales 4 de 7.

La série B opposant Matane (4e) à Kamouraska (3e) s’amorcera samedi soir à Saint-Pascal avant de se déplacer à Matane, le lendemain. Bien que près de trois heures de route séparent les deux villes, trois parties seront disputées sur semaine à 20 h, deux à Saint-Pascal et une à Matane. 

Si la série se rend à la limite, elle se terminera le samedi 29 août, ce qui respecte la limite des 16 jours établie par la ligue pour une série au meilleur de sept. 

En saison, les deux équipes se sont affrontées à trois reprises, chaque fois à l’avantage du visiteur. Les Allées du Boulevard ont gagné à La Pocatière, mais perdu leur programme double à la maison. 

Pour le calendrier de la série demi-finale B : cliquez ici

Série A

Dans l’autre série, le CIEL FM de Rivière-du-Loup, champion du calendrier, sera opposé aux Braves Batitech du Témiscouata (7e), tombeurs du Shaker dans un match ultime devant près de 500 spectateurs, mercredi soir à Rimouski.

La série commencera dimanche après-midi, 14 h, à Rivière-du-Loup pour ensuite se poursuivre, mardi au Parc Denis-Bouchard. Si elle se rend à la limite, elle se terminera également le samedi 29 août.

En saison, le CIEL FM a balayé ses quatre parties face aux Braves Batitech.

Pour le calendrier de la série demi-finale A : cliquez ici

Reçu — 13 août 2026 Journal Le Soir
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  • Une autrice de Saint-Fabien publie son premier roman
    Après avoir longtemps rêvé de voir ses histoires prendre vie sur papier, Hélène Beauchesne, originaire de Saint-Fabien, présente son premier roman, La Perle manquante, disponible en librairie depuis le 12 août. L’autrice propose une romance contemporaine qui invite les lecteurs à découvrir une histoire où se rencontrent les émotions, les choix de vie, les blessures du passé et la possibilité de se réinventer. À travers le parcours de Maude, une femme déterminée qui tente de retrouver un éq
     

Une autrice de Saint-Fabien publie son premier roman

Après avoir longtemps rêvé de voir ses histoires prendre vie sur papier, Hélène Beauchesne, originaire de Saint-Fabien, présente son premier roman, La Perle manquante, disponible en librairie depuis le 12 août.

L’autrice propose une romance contemporaine qui invite les lecteurs à découvrir une histoire où se rencontrent les émotions, les choix de vie, les blessures du passé et la possibilité de se réinventer.

À travers le parcours de Maude, une femme déterminée qui tente de retrouver un équilibre entre ses aspirations personnelles et les imprévus de la vie, La Perle manquante explore les liens humains, la résilience et ces moments charnières qui peuvent transformer une existence.

Dans une auberge québécoise

L’univers du roman prend place dans une auberge québécoise, un décor qui permet à Hélène Beauchesne de mettre en valeur la beauté des rencontres, l’importance de l’accueil et toute la richesse humaine qui se cache derrière les lieux qui rassemblent les gens.

« L’écriture a toujours fait partie de moi. Ce roman représente l’aboutissement d’un rêve, mais aussi une façon de partager une histoire qui parle de courage, de nouveaux départs et de la petite perle que chacun cherche parfois à retrouver en soi », commente la fille de l’ancien maire de Saint-Fabien, François Beauchesne.

Restauratrice

Avant de devenir autrice, Hélène Beauchesne a œuvré pendant plusieurs années comme entrepreneure, restauratrice, consultante en restauration et formatrice en hygiène et salubrité alimentaires.

Elle a notamment été propriétaire du Restaurant Bon Voyage de Saint-Fabien, fondé et exploité pendant de nombreuses années par la famille Beauchesne.

Son parcours professionnel, marqué par les rencontres et les expériences humaines, a nourri son désir de raconter des histoires.

Avec La Perle manquante, elle souhaite offrir aux lecteurs un moment d’évasion, une histoire touchante et accessible qui rappelle que certains chemins inattendus peuvent mener vers de nouvelles découvertes.

Le roman est disponible en librairie et en ligne. Le lancement officiel aura lieu au Vieux Théâtre de Saint-Fabien le jeudi 27 août, à 18 h.

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  • Le Rimouskois Vincent Bois participera au rodéo de Saint-Gabriel
    Le Rimouskois Vincent Bois tentera de relever le défi de rester huit secondes sur le dos d’un taureau lors du rodéo de Saint-Gabriel qui se tiendra, les 14 et 15 août, dans le cadre du Festival country western. Il prendra part à l’épreuve reine du rodéo, celle des taureaux. C’est après avoir assisté au rodéo de Saint-Tite, l’an dernier, que Vincent a souhaité essayer de monter sur un taureau et il a attrapé la piqûre. Depuis il pratique chaque semaine et il a participé à une première compétit
     

Le Rimouskois Vincent Bois participera au rodéo de Saint-Gabriel

Le Rimouskois Vincent Bois tentera de relever le défi de rester huit secondes sur le dos d’un taureau lors du rodéo de Saint-Gabriel qui se tiendra, les 14 et 15 août, dans le cadre du Festival country western. Il prendra part à l’épreuve reine du rodéo, celle des taureaux.

C’est après avoir assisté au rodéo de Saint-Tite, l’an dernier, que Vincent a souhaité essayer de monter sur un taureau et il a attrapé la piqûre. Depuis il pratique chaque semaine et il a participé à une première compétition à Ayers Cliff, en Estrie.

« J’ai commencé le 9 mai dernier au Ranch Roumers à Stanstead, en Estrie. Ce sera ma 2e compétition à Saint-Gabriel. Je compétitionne au sein de la North Rodeo Cowboy Association (NRCA), qui couvre l’événement de Saint-Gabriel. Ce sera plaisant de performer devant famille et amis. Un de mes bons chums Brandon Beauregard, sera aussi en compétition, le vendredi soir. Le rodéo, c’est une famille », raconte le monteur de taureaux de 29 ans.

Défi de huit secondes

Pour commencer, Vincent Bois a été guidé par quelques amis de hockey qui font du rodéo.

« J’ai monté mes premiers bœufs en mai et la passion s’est rapidement installée. L’épreuve est d’une durée de huit secondes. On doit rester huit secondes sur le taureau. Si tu réussis, il y a une évauation des juges sur 100 points, la moitié pour le conducteur et la moitié pour le taureau. Pour le bœuf, les juges tiennent compte de la façon dont il saute et se déplace et pour le conducteur, c’est sa façon de réagir aux mouvements du taureau qui est évalué ».

Vincent Bois (Photo courtoisie)

Vincent indique qu’il faut beaucoup de pratique pour réussir à rester huit secondes sur un taureau sauvage, qui fait tout pour se débarrasser de son passager.

« Depuis le mois de mai, je suis allé à trois cliniques de perfectionnement en Estrie. Je veux juste m’amuser. Je me fais des chums. Quand je suis sur un bœuf, plus rien ne compte à part moi et l’animal. Ce n’est pas une guerre. C’est une danse. Si tu embarques, il faut que tu sois prêt à 100% mentalement. On essaie d’offrir le meilleur show possible », mentionne celui qui envisage d’aller faire des cliniques de perfectionnement aux États-Unis, l‘hiver prochain.

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  • « Beaucoup de postes disponibles » – Joël Perrault
    Le 32e camp de l’Océanic est en cours au Complexe sportif Desjardins. Une cinquantaine de recrues se sont rapportés à l’entraineur-chef, Joël Perrault. Ils ont eu droit à leurs premiers coups de patin jeudi avant-midi. Ils y retourneront ce soir, à compter de 17 h, pour trois parties impliquant les trois équipes formées pour la circonstance. L’Océanic accueille au total quelque 70 joueurs, incluant les vétérans à compter de samedi, un nombre très élevé. « Chaque équipe a le luxe de pouvoir
     

« Beaucoup de postes disponibles » – Joël Perrault

13 août 2026 à 17:00

Le 32e camp de l’Océanic est en cours au Complexe sportif Desjardins. Une cinquantaine de recrues se sont rapportés à l’entraineur-chef, Joël Perrault. Ils ont eu droit à leurs premiers coups de patin jeudi avant-midi.

Ils y retourneront ce soir, à compter de 17 h, pour trois parties impliquant les trois équipes formées pour la circonstance. L’Océanic accueille au total quelque 70 joueurs, incluant les vétérans à compter de samedi, un nombre très élevé.

« Chaque équipe a le luxe de pouvoir amener un plus grand nombre de joueurs. C’est un travail beaucoup plus difficile pour les d.g. et les recruteurs. Quand je dis difficile, c’est parce qu’ils ont plus de joueurs à regarder. Mais ça va automatiquement augmenter le calibre de notre ligue. Je qualifierais ce camp-là de nouveau départ pour nous », a expliqué Joël Perrault dans son premier point de presse de la saison 26-27.

Premier constat : une quinzaine d’Américains tentent leur chance, une nouvelle réalité du hockey junior. 

« Ça amène plus de profondeur, mais ils n’ont pas un drapeau non plus sur leur casque, constate-t-il. Je ne commencerai pas à identifier un joueur par rapport au pays d’où il vient. Le hockey canadien change beaucoup et vice versa. Autant il y a des joueurs de chez nous qui s’en vont jouer dans la NCAA, ça donne des opportunités à des joueurs américains de venir ici. Ça va être bon pour la qualité du produit pour que, justement, les joueurs puissent se développer en jouant dans un niveau supérieur. »

Si l’entraineur-chef affirme avoir vu de belles choses dans les premiers entrainements de la matinée, il a bien hâte de voir ses jeunes dans les matchs intraéquipes.

« Il faut les voir dans les matchs où il y aura plus de vétérans. Je pense que le futur il est prometteur, mais il faut être patient comme je dis souvent. Il faut laisser le temps aux jeunes de prendre leur aise. Il faut les aider. »

Des ouvertures en quantité

Avec la deuxième moitié de saison très difficile de la dernière saison, les ouvertures sont nombreuses dans l’alignement, notamment à la position de gardien où aucun des neuf postulants n’a une quelconque expérience de la LHJMQ.

« Toutes les positions sont à améliorer. Le message avait été très clair avec nos joueurs de l’an dernier, soit d’arriver extrêmement préparés. La position de gardien est extrêmement importante. Après Noël, c’était une situation difficile pour eux, mais on n’avait pas beaucoup d’expérience et de profondeur devant d’eux. »

« Je pense que ça peut être extrêmement motivant et excitant pour les joueurs qui sont présents au camp. Il y a des années où tu constates qu’il n’y a que deux postes de disponibles dans l’équipe. Là, il y en a beaucoup. C’est à eux de faire leur place. C’est le message qui a été véhiculé depuis hier », poursuit Perrault.

Justin Gagnon

Justin Gagnon (Photo Le Soir – René Alary)

L’un de ceux qui frappent à la porte est le Rimouskois de 16 ans, Justin Gagnon, choix de première ronde (no 8), au dernier repêchage. À moins d’une surprise, il devrait amorcer sa carrière junior avec l’Océanic.

« Tout le monde qui est ici a un but en tête. Que ce soit le huitième choix, ou le 200e, ça n’a pas d’importance. Il veut juste faire sa place. Arrivé au camp, il n’y a pas de chiffre, pas de numéro 8 dans mon dos. Il faut juste que je travaille fort. Je me dis que les bonnes choses vont arriver si justement je mets le travail », explique le grand attaquant qui fait déjà 6 pieds 1 pouce.

Gagnon a été clair dans ses propos avec les journalistes, jeudi midi. « J’ai aimé ça jouer à Rivière-du-Loup (Albatros M18 AAA), l’an dernier. Mais, j’aime mieux rester à la maison, ici, que d’y retourner en pension. »

Horaire

Demain (vendredi), il y aura deux séries de trois parties impliquant les équipes Crosby, Richards et D’Astous, la première de 09 h 30 à 12 h 30, et l’autre de 17 h à 20 h.

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  • Des « amis Willy » dans le Saint-Laurent
    L’imaginaire populaire a été marqué par l’histoire de Willy, l’orque du film hautement lacrymogène Mon ami Willy. Mais saviez-vous que des animaux de la même espèce fréquentent les eaux du Saint-Laurent ? Par Emelie Bernier- Initiative de journalisme local « Je trouve les épaulards complètement fascinants ! », lance d’emblée la biologiste marine Lyne G. Morissette. « Quand on parle de cette espèce, on pense généralement à la population de Colombie-Britannique où ils ont jeté les bases
     

Des « amis Willy » dans le Saint-Laurent

13 août 2026 à 16:00

L’imaginaire populaire a été marqué par l’histoire de Willy, l’orque du film hautement lacrymogène Mon ami Willy. Mais saviez-vous que des animaux de la même espèce fréquentent les eaux du Saint-Laurent ?

Par Emelie Bernier- Initiative de journalisme local

« Je trouve les épaulards complètement fascinants ! », lance d’emblée la biologiste marine Lyne G. Morissette.

« Quand on parle de cette espèce, on pense généralement à la population de Colombie-Britannique où ils ont jeté les bases de la recherche. On ne sait pas qu’il y en a dans le nord de l’Atlantique, le long des côtes de Terre-Neuve et qu’ils rentrent dans les eaux du Saint-Laurent ! »

Des observations récentes ont eu lieu dans le secteur de Blanc-Sablon. Par le passé, on a observé des spécimens jusqu’en Haute-Côte-Nord. 

Mangeuse d’hommes, tueuse en série, féroce, sanguinaire : la réputation qui colle à la peau de ces mammifères à dents est peu enviable et la spécialiste explique pourquoi.

 « Les pauvres orques n’ont pas la cote. Leur nom latin y fait référence. En latin, le nom Orcinus orca signifie à peu près “dieu des ténèbres”… En anglais, on dit killer whales, mais c’est une erreur de traduction ! Les pêcheurs basques voyaient ces animaux-là attaquer des baleines et ils les appelaient whale killers. Avec le temps, il y a eu une distorsion. Ce ne sont pas des baleines tueuses, mais elles peuvent attaquer les baleines. »

C’est d’ailleurs le cas pour la population qui fréquente les eaux du golfe Saint-Laurent et éventuellement de l’estuaire.

Présence séculaire

La présence des épaulards dans le golfe du Saint-Laurent est de mieux en mieux documentée. Cela ne signifie pas, toutefois, que les animaux sont plus nombreux, insiste Lyne G. Morissette.

« On a juste plus de technologies pour bien les détecter, mais quand on regarde avec les Premières Nations, il y a eu des observations de longue date, c’est connu! »

Il reste beaucoup à faire pour comprendre les habitudes des épaulards qui fréquentent le Golfe.

« C’est une population qui passait beaucoup sous le radar, mais qu’on commence à connaître. On en est à l’étape de compiler les observations », indique Mme Morissette.

Chaque animal porte des taches distinctives qui permettent de les identifier.

« On a plein de photos et on est en train de démêler tout ça. On commence à avoir des informations sur leur distribution. Saint-Pierre-et-Miquelon a beaucoup de données et on a une belle collaboration avec les Français pour combiner ces connaissances-là », salue la scientifique.

Les orques, rappelle-t-elle, sont des animaux très intelligents.

La biologiste marine Lyne G. Morissette (Photo courtoisie)

« Chaque bande a ses habitudes, elles n’ont pas la même écologie. Les épaulards du Golfe sont une des rares populations dans le monde qui ne mangent pas ou très peu de saumon, de phoque ni de requin, mais plutôt des grands cétacés : des baleines à bosse, des baleines bleues… »

Leur méthode de chasse en bande, rappelant celle des loups, est d’ailleurs un de leurs traits distinctifs. 

À ceux qui s’inquiéteraient des impacts de cette prédation sur les précieuses baleines du Saint-Laurent, Lyne G. Morissette rappelle que ces interactions, bien que parfois létales, répondent aux lois de la nature.

« C’est l’équilibre normal de la nature. Pour protéger les grandes baleines, il faut plutôt travailler à arrêter l’impact des activités humaines… »

L’école de l’Ouest

Dans l’Ouest canadien, les orques font depuis belle lurette l’objet de recherches poussées, notamment en raison des périls qui les menacent.

Comme les autres espèces, les épaulards se déplaceront au gré des fluctuations de leur garde-manger. Dans l’ouest, l’orcinus orca a dû considérablement modifier ses habitudes alimentaires, en raison de la surpêche du saumon.

« C’est important de comprendre comment ça marche, cette bibitte-là, et on a la chance de pouvoir compter sur le fruit des recherches en Colombie-Britannique. Même si les espèces sont différentes, il y a des points communs », indique Lyne G. Morissette. 

Toutes les connaissances seront utiles.

« De comprendre leur régime alimentaire, leur comportement, comment ils se déplacent, qui sont les individus, combien sont-ils, tout ça est vraiment important. Est-ce que c’est une population de l’Arctique qui se déplace vers le sud ? À ce jour, on ne le sait pas, mais il n’y en a pas beaucoup, de ces épaulards, et la population est listée comme incertaine par rapport aux espèces en péril », ajoute la biologiste. 

Mieux comprendre leur écologie sera utile.

« Ça va permettre de comprendre leur vulnérabilité par rapport aux activités humaines : est-ce qu’ils sont susceptibles aux empêtrements dans les filets de pêche ? Sont-ils sensibles aux bruits des activités maritimes ? Qu’est-ce qui a un impact sur leur alimentation ? Tout ça dans le but de les protéger. »

Nouvelle star des croisières ?

Si la présence des épaulards est encore rare chez nous, qui sait ce que l’avenir réserve. Pourraient-ils devenir la nouvelle star de l’industrie des croisières aux baleines ? Si tel est le cas, il faudra veiller à ne point perturber les animaux, insiste Mme Morisette. 

La Colombie-Britannique a mis en place un guide des bonnes pratiques pour minimiser les impacts des activités humaines sur l’espèce dont un des troupeaux ne compte plus que 73 individus.

Une orque (Photo courtoisie)

« On pourrait s’en inspirer. Quand c’est bien fait, les excursions aux baleines permettent de générer cette connexion avec les animaux et les océans, de vivre des moments wow… Il y a une portion éducation/sensibilisation qui fait qu’après, on veut protéger ce qui a suscité ces moments, parce que c’est juste trop beau ! »

Doit-on craindre la baleine tueuse ?

Certes, avec un petit nom comme « killer whale », l’épaulard suscite des craintes, mais sont-elles légitimes ? Qu’on se promène en zodiac ou en kayak, les risques associés à une rencontre avec une orque demeurent toutefois très minces, rassure Lyne G. Morissette.

Il suffit de respecter quelques règles de base.

« D’abord, il faut garder une distance d’au moins 400 mètres. Il ne faut pas, volontairement, tenter de croiser la route de l’animal. Si l’animal s’approche, on reste aux aguets, on ne panique pas. Une rencontre avec une orque n’est pas dangereuse en soi, parce qu’elles ne s’attaquent pas aux humains. On est pas mal insignifiants et pas menaçants pour elles… », rigole Mme Morissette. 

Si vous croisez un de ces majestueux mammifères, elle vous conseille surtout de « profiter du moment et documenter le mieux possible votre observation. »

Le tout sera utile au Labo Morissette, projet de la biologiste marine, qui s’intéresse de près au cas des épaulards de l’Atlantique Nord. Les citoyens sont invités à y contribuer en faisant part de leurs observations de ces cétacés via le site web epaulards.org.

« Chaque photo ou observation transmise nous rapproche d’une meilleure compréhension – et donc d’une meilleure cohabitation avec ces géants marins », précise-t-on.

Si vous apercevez une baleine échouée, vivante ou morte, veuillez contacter illico le 1-877-722-5346, soit le numéro du Réseau québécois d’urgence pour les mammifères marins.

Fascinantes « bibittes » ! *

  • Les épaulards ont des dialectes vocaux différents selon les groupes.
  • Les femelles mènent généralement la famille.
  • Ils peuvent vivre plus de 80 ans.
  • Ils possèdent des cultures de chasse uniques selon les régions.
  • Leur souffle est audible à plus de 300 mètres.
  • Ils peuvent filer à 56 km/h.

*Informations tirées du site www.lynemorissette.com/orca

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  • L’Alliance de l’Est obtient 521 M$ pour son nouveau parc éolien
    L’Alliance de l’énergie de l’Est dispose maintenant d’un financement de 521 M$, avec ses partenaires Kruger Énergie et Potentia Renewables, pour réaliser le parc éolien de Saint-Paul-de-Montminy. Le projet de 196 mégawatts comptera 28 éoliennes réparties dans la MRC de Montmagny. Le financement, combiné au décret gouvernemental obtenu au cours de l’hiver, permet d’aller de l’avant avec le projet. Il a été obtenu auprès d’un regroupement de prêteurs internationaux mené par le Mouvement Desjard
     

L’Alliance de l’Est obtient 521 M$ pour son nouveau parc éolien

13 août 2026 à 15:00

L’Alliance de l’énergie de l’Est dispose maintenant d’un financement de 521 M$, avec ses partenaires Kruger Énergie et Potentia Renewables, pour réaliser le parc éolien de Saint-Paul-de-Montminy. Le projet de 196 mégawatts comptera 28 éoliennes réparties dans la MRC de Montmagny.

Le financement, combiné au décret gouvernemental obtenu au cours de l’hiver, permet d’aller de l’avant avec le projet. Il a été obtenu auprès d’un regroupement de prêteurs internationaux mené par le Mouvement Desjardins et la banque allemande KfW-IPEX.

Les travaux ont commencé progressivement au cours des derniers mois et prendront de l’ampleur en vue de la mise en service prévue en décembre 2027.

Le président de l’Alliance de l’énergie de l’Est, Michel Lagacé, fait notamment valoir les retombées économiques que le projet générera pour les communautés de l’Est-du-Québec. L’électricité produite sera livrée à Hydro-Québec.

L’Alliance de l’énergie de l’Est regroupe 209 collectivités et territoires, de la MRC de Montmagny jusqu’aux Îles-de-la-Madeleine, ainsi que la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk. Les communautés membres bénéficieront des revenus provenant du projet.

La construction doit générer plus de 250 emplois. Les partenaires comptent également travailler avec des entreprises et des fournisseurs locaux.

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  • Bas-Saint-Laurent : record de 1,165 milliard $ en construction
    L’an dernier, au Bas-Saint-Laurent, les dépenses en construction et en rénovation domiciliaires ont atteint un niveau record de 1,165 milliard $. C’est une très forte hausse de 60 % par rapport à l’année précédente. La multiplication des chantiers de construction d’immeubles à logements et la décision de nombreux propriétaires de rénover plutôt que d’acheter une nouvelle maison ont contribué à ces chiffres exceptionnels. Et la tendance se poursuit en 2026. Au Québec, la hausse des dépense
     

Bas-Saint-Laurent : record de 1,165 milliard $ en construction

13 août 2026 à 11:30

L’an dernier, au Bas-Saint-Laurent, les dépenses en construction et en rénovation domiciliaires ont atteint un niveau record de 1,165 milliard $. C’est une très forte hausse de 60 % par rapport à l’année précédente.

La multiplication des chantiers de construction d’immeubles à logements et la décision de nombreux propriétaires de rénover plutôt que d’acheter une nouvelle maison ont contribué à ces chiffres exceptionnels.

Et la tendance se poursuit en 2026. Au Québec, la hausse des dépenses en construction et en rénovation pour 2025 se situe autour de 17 %. Déjà, l’augmentation est significative. Mais dans la région, les chiffres sont impressionnants.

Les investissements dans de nouvelles constructions ont augmenté de 50 % l’an dernier, surtout pour des immeubles à logements dans les centres urbains de Rimouski et de Rivière-du-Loup.

Pour ce qui est de la rénovation domiciliaire, les propriétaires du Bas-Saint-Laurent ont investi 771 M $ l’an passé.

C’est 300 M $ de plus qu’en 2024, une hausse de 62 %, la plus forte de toutes les régions de la province. Au total, les dépenses en construction et en rénovation dans la région ont augmenté de 431 M $ en 2025 par rapport à l’année précédente.

« Ces chiffres de l’Institut de la statistique ne sont pas ajustés selon la croissance des coûts de construction. Il y a une partie qui vient directement de la hausse du coût des matériaux et de la main-d’œuvre, mais c’est quand même assez extraordinaire et c’est beaucoup plus élevé que la moyenne provinciale. Donc, il y a beaucoup d’activité pour la rénovation et la construction neuve dans le Bas-Saint-Laurent », indique le directeur économique de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ), David Goulet.

Déménager ou rester là

Pour lui, la forte hausse des dépen-ses en rénovation s’explique par deux facteurs. D’abord, l’augmentation des coûts des matériaux et la hausse des taux d’intérêt hypothécaires avaient amené de nombreux ménages à repousser leurs projets.

« Il y en a plusieurs en rénovation qui avaient été mis sur la glace. Là, on voit que les gens sont un peu plus confiants, malgré ce qui peut se passer sur la scène internationa-le, donc beaucoup de projets ont été de l’avant en 2025 », dit monsieur Goulet.

L’économiste constate que les gens optent davantage pour la rénovation en raison des coûts trop élevés des maisons neuves.

Le directeur économique de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ), David Goulet. (Photo courtoisie)

« La maison ne fait plus leur affaire, mais ils hésitent à en acheter une nouvelle. Le coût des maisons neuves est rendu tellement élevé que beaucoup de ménages préfèrent maintenant rénover pour adapter leur propriété actuelle à leurs hausse des taux d’intérêt hypothécaires avaient amené de nombreux ménages à repousser leurs projets.

« Il y en a plusieurs en rénovation qui avaient été mis sur la glace. Là, on voit que les gens sont un peu plus confiants, malgré ce qui peut se passer sur la scène internationale, donc beaucoup de projets ont été de l’avant en 2025 », exprime monsieur Goulet.

Rénover plutôt que déménager

Devant le coût de plus en plus élevé des maisons neuves, de nombreux propriétaires du Bas-Saint-Laurent choisissent maintenant de rénover leur résidence actuelle plutôt que de déménager.

Une tendance particulièrement forte dans la région, selon l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ).

David Goulet constate que les ménages sont de plus en plus nombreux à investir dans leur propriété afin de l’adapter à leurs besoins plutôt que de se tourner vers une nouvelle maison.

« La maison ne fait plus leur affaire, mais ils hésitent à en acheter une nouvelle. Le coût des maisons neuves est rendu tellement élevé que beaucoup de ménages préfèrent maintenant rénover pour adapter leur propriété actuelle à leurs besoins. »

Selon l’APCHQ, le Bas-Saint-Laurent est d’ailleurs la région du Québec où cette tendance vers la rénovation est la plus forte. L’écart dans l’évolution des coûts contribue également au phénomène.

La hausse des coûts de rénovation a suivi à peu près l’inflation en 2025, à environ 3 %, tandis qu’elle s’est située autour de 8 % pour les constructions neuves.

« C’est sûr que ça n’explique pas toute la hausse de 50 % des dépenses pour de nouvelles maisons. Si on regarde les mises en chantier, il y a une bonne partie de la hausse qui vient de l’augmentation des coûts de construction, plus que de la construction elle-même. »

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  • Rimouski soulignera la fête nationale de l’Acadie
    La Ville de Rimouski soulignera la fête nationale de l’Acadie, ce samedi 15 août, avec une cérémonie présentée à 10 h devant l’hôtel de ville. Le maire Guy Caron procédera à la levée du drapeau acadien, en compagnie du trompettiste Louis Arsenault, âgé de 95 ans. Celui-ci interprétera Ave Maris Stella, l’hymne national de l’Acadie. Bernard Babin assurera l’animation de la cérémonie, qui se poursuivra avec des chansons et de la musique acadienne interprétées par Lucien Poirier et Richard Au
     

Rimouski soulignera la fête nationale de l’Acadie

13 août 2026 à 09:00

La Ville de Rimouski soulignera la fête nationale de l’Acadie, ce samedi 15 août, avec une cérémonie présentée à 10 h devant l’hôtel de ville.

Le maire Guy Caron procédera à la levée du drapeau acadien, en compagnie du trompettiste Louis Arsenault, âgé de 95 ans. Celui-ci interprétera Ave Maris Stella, l’hymne national de l’Acadie.

Bernard Babin assurera l’animation de la cérémonie, qui se poursuivra avec des chansons et de la musique acadienne interprétées par Lucien Poirier et Richard Aubut.

La population est invitée à prendre part au rassemblement afin de souligner la fête nationale de l’Acadie, célébrée chaque année le 15 août.

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  • Noah Preston Moore ratera le camp en raison d’une blessure
    Le gardien Noah Preston Moore ne participera finalement pas au camp d’entraînement de l’Océanic en raison d’une blessure. Le vétéran devait être l’un des 11 gardiens présents au camp, qui s’amorce sur la glace, ce jeudi 13 aoùt, au Complexe sportif Desjardins. Il s’agit d’une autre malchance pour le gardien originaire de Chandler, qui avait déjà raté toute la première moitié du calendrier, la saison dernière, en raison d’une blessure. Choix de neuvième ronde de l’Océanic au repêchage de
     

Noah Preston Moore ratera le camp en raison d’une blessure

13 août 2026 à 08:00

Le gardien Noah Preston Moore ne participera finalement pas au camp d’entraînement de l’Océanic en raison d’une blessure.

Le vétéran devait être l’un des 11 gardiens présents au camp, qui s’amorce sur la glace, ce jeudi 13 aoùt, au Complexe sportif Desjardins.

Il s’agit d’une autre malchance pour le gardien originaire de Chandler, qui avait déjà raté toute la première moitié du calendrier, la saison dernière, en raison d’une blessure.

Choix de neuvième ronde de l’Océanic au repêchage de 2023, Preston Moore a disputé 14 matchs dans la LHJMQ au cours des trois dernières saisons.

Il présente une fiche de 3-9, une moyenne de buts alloués de 4,43 et un taux d’efficacité de ,873.

En juin dernier, les Rapides de Grand-Sault, de la Ligue de hockey junior A des Maritimes, avaient acquis les droits de Noah Preston Moore, qui appartenaient aux Tiberwolves de Miramichi. En principe, il devait se joindre à Grand-Sault si jamais il était retranché par Rimouski.

Son absence vient modifier le portrait devant le filet. Les Bas-Laurentiens compteront sur deux nouveaux gardiens pour la prochaine année avec les départs de Vincent Gladu et Dayton Kitchener.

L’Océanic accueille 71 joueurs à son camp cette année, dont 49 recrues. Les premiers entraînements sur glace sont prévus jeudi, tandis que les vétérans doivent rejoindre le camp samedi.

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  • Excès de vitesse : deux permis suspendus en moins d’une heure
    Depuis quelques semaines, des conducteurs semblent prendre le Bas-Saint-Laurent pour une piste de course. Deux nouveaux automobilistes ont perdu leur permis après avoir été interceptés pour de grands excès de vitesse à une heure d’intervalle, mardi (11 août), sur la route 289 à Saint-Alexandre-de-Kamouraska. Le premier a été capté vers 17 h 30, au kilomètre 76, alors qu’il circulait à 161 km/h dans une zone où la limite est fixée à 90 km/h. Le conducteur de 56 ans, un résident de Pohénégam
     

Excès de vitesse : deux permis suspendus en moins d’une heure

13 août 2026 à 07:00

Depuis quelques semaines, des conducteurs semblent prendre le Bas-Saint-Laurent pour une piste de course. Deux nouveaux automobilistes ont perdu leur permis après avoir été interceptés pour de grands excès de vitesse à une heure d’intervalle, mardi (11 août), sur la route 289 à Saint-Alexandre-de-Kamouraska.

Le premier a été capté vers 17 h 30, au kilomètre 76, alors qu’il circulait à 161 km/h dans une zone où la limite est fixée à 90 km/h.

Le conducteur de 56 ans, un résident de Pohénégamook, a reçu une amende de 1 468 $ et 14 points d’inaptitude. Son permis de conduire a également été suspendu pour sept jours.

Vers 18 h 30, la Sûreté du Québec a intercepté un autre automobiliste au kilomètre 75 de la même route. Celui-ci roulait à 140 km/h dans la zone de 90 km/h.

Le conducteur de 58 ans, originaire de Saint-Antonin, a reçu un constat d’infraction de 872 $ accompagné de 10 points d’inaptitude. Son permis a lui aussi été suspendu pour sept jours.

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  • Le scénario se répète pour le Shaker qui est sorti des séries
    Après s’être fait éliminer par l’équipe de 7e position en 2025, le Shaker a subi le même sort, mercredi soir, quand il s’est incliné par la marque de 11-8 face aux Braves Batitech du Témiscouata qui remportent ainsi la série quart de finale par trois victoires à deux. La déception était vive chez les locaux qui ont connu une fin abrupte alors que les attentes étaient élevées. Les quelques centaines de partisans présents sont à nouveau restés sur leur appétit.  Les visiteurs ont croisé le m
     

Le scénario se répète pour le Shaker qui est sorti des séries

13 août 2026 à 03:12

Après s’être fait éliminer par l’équipe de 7e position en 2025, le Shaker a subi le même sort, mercredi soir, quand il s’est incliné par la marque de 11-8 face aux Braves Batitech du Témiscouata qui remportent ainsi la série quart de finale par trois victoires à deux.

La déception était vive chez les locaux qui ont connu une fin abrupte alors que les attentes étaient élevées. Les quelques centaines de partisans présents sont à nouveau restés sur leur appétit. 

Les visiteurs ont croisé le marbre sept fois en deuxième manche pour prendre les devants 7-0 et une sérieuse option sur la victoire. Le Shaker a bien tenté une remontée ramenant le pointage à 10-7 en 5e manche. 

Les Braves Batitech savourent leur victoire. (Photo Olivier Therriault)

Émile Maisonneuve a encaissé le revers accordant les sept premiers points. L’enclos des releveurs était décimé. Les deux lanceurs importés de l’équipe n’étaient pas disponibles après avoir lancé dans les derniers jours. Jean-Philippe Marcoux-Tortillet et Benjamin Roy ont lancé les cinq dernières manches.

Les visiteurs y sont allés d’une pétarade de 16 coups sûrs, dont trois par Dany Paradis-Giroux, Patrick Ouellet et Raku Morita. Étienne Bergeron a fait produire quatre points avec ses deux coups sûrs. 

Pour le Shaker, Tortillet a aussi trois coups sûrs tandis que Kevin Roy a produit trois points à l’aide de deux simples.

Hokuto Kanai, qui a lancé pas moins de 19 manches dans la série (trois départs) enregistre la victoire. Son total de lancers est de 324 dans les huit derniers jours !

Demi-finale

Le CIEL FM de Rivière-du-Loup (1er au classement) sera opposé aux Braves Batitech (7e) dans la série demi-finale A, au meilleur de sept.

L’autre série mettra aux prises les Industries Desjardins du Kamouraska (3e) aux Allées du Boulevard de Matane (4e)

Les deux séries débuteront en fin de semaine. La ligue fera connaitre le calendrier, jeudi. 

Reçu — 12 août 2026 Journal Le Soir
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  • Cruauté animale à Rimouski : appel à la population lancé
    Après deux cas d’animaux atteints par des projectiles en l’espace d’une semaine à Rimouski, le président du conseil d’administration du Centre de services animaliers, Jocelyn Pelletier, lance un appel à la population afin que cessent ces gestes de cruauté. Sa réaction survient après la prise en charge d’un chat, retrouvé avec un projectile logé dans le corps sur le chemin du 3e-Rang-du-Bic. Surnommé Brandon, le félin a été amené au Centre de services animaliers, le 10 août dernier. Son équ
     

Cruauté animale à Rimouski : appel à la population lancé

12 août 2026 à 19:00

Après deux cas d’animaux atteints par des projectiles en l’espace d’une semaine à Rimouski, le président du conseil d’administration du Centre de services animaliers, Jocelyn Pelletier, lance un appel à la population afin que cessent ces gestes de cruauté.

Sa réaction survient après la prise en charge d’un chat, retrouvé avec un projectile logé dans le corps sur le chemin du 3e-Rang-du-Bic.

Surnommé Brandon, le félin a été amené au Centre de services animaliers, le 10 août dernier. Son équipe a pu retirer le projectile et lui sauver la vie.

Le projectile est compatible avec un plomb pouvant provenir d’une arme à air comprimé. Les circonstances entourant l’événement demeurent inconnues.

« À titre de président du conseil d’administration du Centre de services animaliers de Rimouski, j’implore la population de faire preuve d’humanité, de compassion et d’empathie envers les animaux », a réagi monsieur Pelletier sur sa page Facebook.

Il rappelle que des ressources existent lorsqu’une personne ne souhaite plus ou n’est plus en mesure de s’occuper d’un animal.

« Nous sommes en 2026. Nous n’avons aucune raison de recourir à des méthodes archaïques, cruelles ou inhumaines pour se débarrasser d’un animal. Chaque animal mérite d’être traité avec dignité et respect. »

Groupe de jeunes impliqué

Le cas du chat survient exactement une semaine après qu’un goéland eut été atteint par des projectiles de fusil à plomb au parc de la Gare, à Rimouski.

Le 5 août, vers 10 h, le Centre de services animaliers avait été appelé à intervenir pour prendre en charge l’oiseau grièvement blessé. Un groupe de jeunes aurait été impliqué dans l’événement.

Le président du Centre de services animaliers de Rimouski, Jocelyn Pelletier (Photo Le Soir.ca- Laurie Cardinal)

Le goéland avait été transporté au refuge, mais la gravité de ses blessures avait forcé les intervenants à procéder à son euthanasie afin de mettre fin à ses souffrances.

Le CSAR cherche toujours à obtenir des informations permettant de faire la lumière sur cet événement.

Appel aux témoins

Devant ces deux cas survenus en quelques jours, le Centre de services animaliers demande à la population de signaler tout geste de maltraitance envers un animal.

Toute personne qui détient des informations sur des gens qui pourraient tirer sur des animaux ou qui est témoin d’une situation semblable peut communiquer avec le Centre de services animaliers ou effectuer un signalement auprès de la Sûreté du Québec.

« La façon dont nous traitons les animaux témoigne aussi de notre humanité », conclut Jocelyn Pelletier.

Le président du CSAR invite également la population à participer au tirage 50/50 de l’organisme. Les sommes recueillies servent notamment à financer les soins apportés aux animaux pris en charge par le refuge.

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  • Demoiselles de l’Est : 52 136 $ pour contrer le cancer
    La 5e randonnée de moto des Demoiselles de l’Est a permis d’amasser 52 136 $ pour venir en aide aux femmes touchées par le cancer dans La Mitis, La Matapédia et La Matanie. Une trentaine de motocyclistes ont pris part à l’événement, présenté le 8 août dernier. La randonnée avait pour objectif de recueillir des fonds afin de poursuivre le soutien offert aux femmes de la région atteintes d’un cancer du sein ou d’un cancer gynécologique, notamment des ovaires ou de l’utérus. Le départ s’effec
     

Demoiselles de l’Est : 52 136 $ pour contrer le cancer

12 août 2026 à 18:00

La 5e randonnée de moto des Demoiselles de l’Est a permis d’amasser 52 136 $ pour venir en aide aux femmes touchées par le cancer dans La Mitis, La Matapédia et La Matanie.

Une trentaine de motocyclistes ont pris part à l’événement, présenté le 8 août dernier. La randonnée avait pour objectif de recueillir des fonds afin de poursuivre le soutien offert aux femmes de la région atteintes d’un cancer du sein ou d’un cancer gynécologique, notamment des ovaires ou de l’utérus.

Le départ s’effectuait à Matane. Les Demoiselles de l’Est ont ensuite effectué une boucle qui les a notamment menées dans La Mitis et La Matapédia.

Les participantes ont terminé leur journée au bar Le Barachois, à Matane, en compagnie d’une soixantaine de personnes, dont des femmes ayant reçu l’aide des Demoiselles de l’Est au cours de la dernière année.

Que ce soit l’hiver en motoneige ou l’été en moto, les Demoiselles de l’Est organisent chaque année des levées de fonds pour venir en aide aux femmes touchées par le cancer dans les trois MRC.

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  • Rimouski aux premières loges pour observer l’éclipse solaire
    Des amateurs d’astronomie et des curieux ont observé l’éclipse solaire partielle qui a traversé le ciel du Québec, ce mercredi 12 août, alors que Rimouski figurait parmi les secteurs les mieux placés dans la province pour observer le phénomène. La Lune a caché environ 31 % du Soleil dans le ciel rimouskois. Le phénomène astronomique s’est déroulé entre la fin de l’avant-midi et le milieu de l’après-midi. Comme ils l’avaient fait en 2024 lors de la dernière éclipse solaire, des membres du C
     

Rimouski aux premières loges pour observer l’éclipse solaire

12 août 2026 à 17:00

Des amateurs d’astronomie et des curieux ont observé l’éclipse solaire partielle qui a traversé le ciel du Québec, ce mercredi 12 août, alors que Rimouski figurait parmi les secteurs les mieux placés dans la province pour observer le phénomène. La Lune a caché environ 31 % du Soleil dans le ciel rimouskois.

Le phénomène astronomique s’est déroulé entre la fin de l’avant-midi et le milieu de l’après-midi.

Comme ils l’avaient fait en 2024 lors de la dernière éclipse solaire, des membres du Club d’astronomie de Rimouski ont organisé une activité d’observation en fournissant avec des lunettes adaptées, des télescopes et différents équipements permettant au public de suivre le passage de la Lune devant le Soleil de façon sécuritaire.

L’éclipse était encore plus importante dans le nord du Québec. À Salluit, environ 51 % du Soleil devait être caché au maximum du phénomène.

À l’inverse, la proportion diminuait en se dirigeant vers le sud de la province, avec environ 15 % à Gatineau et 18 % à Montréal.

Une partie de l’Europe a été plongée dans le noir en plein jour lors d’une éclipse solaire totale, tandis que d’autres secteurs ont observé une éclipse partielle atteignant jusqu’à 95 %.

Des précautions nécessaires

L’Agence spatiale canadienne rappelle qu’il ne faut jamais regarder directement le Soleil sans une protection adéquate, même lorsqu’une partie de celui-ci est cachée par la Lune. Une exposition sans protection peut causer de graves lésions aux yeux.

Une éclipse solaire partielle se produit lorsque la Lune passe entre la Terre et le Soleil sans être parfaitement alignée. Elle ne cache alors qu’une partie du disque solaire.

Une éclipse solaire totale se produit lorsque la Lune passe directement entre la Terre et le Soleil et en cache complètement le disque. Pendant quelques minutes, le ciel s’assombrit.

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  • Le Groupe Rioux vend son Riôtel de Bonaventure au Groupe JGS
    Le Groupe Rioux vend son ancien Riôtel de Bonaventure au Groupe JGS, qui prévoit relancer les activités hôtelières dans le bâtiment centenaire connu sous le nom de Château Blanc. La transaction permettra de redonner une vocation hôtelière à l’établissement situé en bordure de la baie des Chaleurs, dont les activités avaient cessé en 2025. Le Groupe Riôtel Hospitalité exploitait l’hôtel depuis 31 ans. L’entreprise cherchait depuis plusieurs années à augmenter sa capacité d’hébergement à Bon
     

Le Groupe Rioux vend son Riôtel de Bonaventure au Groupe JGS

12 août 2026 à 16:00

Le Groupe Rioux vend son ancien Riôtel de Bonaventure au Groupe JGS, qui prévoit relancer les activités hôtelières dans le bâtiment centenaire connu sous le nom de Château Blanc.

La transaction permettra de redonner une vocation hôtelière à l’établissement situé en bordure de la baie des Chaleurs, dont les activités avaient cessé en 2025.

Le Groupe Riôtel Hospitalité exploitait l’hôtel depuis 31 ans. L’entreprise cherchait depuis plusieurs années à augmenter sa capacité d’hébergement à Bonaventure, mais n’était pas parvenue à réaliser un projet permettant d’offrir des services comparables à ceux de ses établissements de Matane et de Percé.

Cette situation avait notamment mené Riôtel à s’implanter à Carleton-sur-Mer. Le Groupe Rioux y exploite maintenant le Riôtel Carleton, après avoir acquis l’ancienne Hostellerie Baie Bleue.

Le bâtiment de Bonaventure fait partie du paysage de la municipalité depuis 1906. Longtemps connu sous le nom de Château Blanc, il est devenu le Riôtel Bonaventure en 1997.

Au moment de mettre fin aux activités de l’établissement, en 2025, le Groupe Riôtel avait relocalisé les employés qui pouvaient l’être dans ses autres hôtels, ses différentes divisions ou à son centre d’appels.

Le Groupe JGS entend maintenant reprendre les activités hôtelières dans l’édifice. Les détails concernant le projet des nouveaux propriétaires et la date prévue pour la réouverture n’ont pas été précisés.

Bien présent dans l’Est-du-Québec

Dans l’Est-du-Québec, le Groupe JGS opère déjà les hôtels Le Gaspésiana de Sainte-Flavie et Aquamer de Carleton-sur-Mer, le golf Boule Rock de Métis-sur-Mer ainsi que les sites d’hébergement et le golf Fort-Prével.

Le Groupe Rioux demeure propriétaire du Riôtel Matane, du Riôtel Carleton-sur-Mer et du Riôtel Percé.

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  • L’information régionale sur la glace
    Chaque fois que je passe devant la station de TVA à Pointe-au-Père (enfin, ce qu’il en reste…), il y a comme un petit fond de rage qui remonte à la surface. Opinion de Harold Michaud, journaliste indépendant et chroniqueur- Collaboration spéciale Depuis que Pierre Karl Péladeau a mis en échec les stations régionales de TVA pour tenter de garder TVA Sports sous son contrôle, j’ai l’impression que nous avons tous perdu quelque chose. Nous, les gens des régions du Québec, avons perdu un o
     

L’information régionale sur la glace

12 août 2026 à 14:00

Chaque fois que je passe devant la station de TVA à Pointe-au-Père (enfin, ce qu’il en reste…), il y a comme un petit fond de rage qui remonte à la surface.

Opinion de Harold Michaud, journaliste indépendant et chroniqueur- Collaboration spéciale

Depuis que Pierre Karl Péladeau a mis en échec les stations régionales de TVA pour tenter de garder TVA Sports sous son contrôle, j’ai l’impression que nous avons tous perdu quelque chose.

Nous, les gens des régions du Québec, avons perdu un outil important pour raconter qui nous sommes et parler de nos enjeux.

Je sais, certains me diront :

— Harold, tu es un ancien journaliste de Radio-Canada. C’est quoi ton problème? Tu devrais t’en foutre comme d’une défaite en prolongation du Kraken de Seattle contre les Ducks d’Anaheim.

Mais non.

Voyez-vous, je suis un incorrigible régionaliste.

Et je mesure encore davantage ce que nous avons perdu chaque fois que j’écoute un bulletin de nouvelles produit à des kilomètres de chez nous et censé raconter notre réalité.

Ce n’est pas la faute des journalistes d’ici, qui font ce qu’ils peuvent avec une salle de presse réduite au minimum. C’est simplement qu’une région racontée à distance finit inévitablement par perdre un peu de sa voix, de ses nuances et de son identité.

Au lieu de bien raconter ce qui se passe dans notre région, TVA s’acharne à nous présenter, de manière très récurrente, les mêmes messages publicitaires et surtout, la promotion de ses propres émissions.

Et pendant ce temps-là, TVA Sports demeure.

Il faut dire que la couverture du Canadien de Montréal ne me console pas beaucoup. Certains de ses animateurs passent parfois tellement de temps à rire de leurs propres farces — qu’ils semblent d’ailleurs être les seuls à comprendre — qu’on finit presque par oublier qu’il y a un match de hockey en cours.

Et voilà maintenant que CBC ne diffusera plus les matchs du samedi soir dès cet automne. Moi qui pouvais au moins éviter TVA Sports de temps à autre et regarder le hockey dans la langue de Shakespeare…

Bref, à force de vouloir sauver le hockey à TVA, on a carrément sorti les régions de l’alignement. Une véritable mise en échec par derrière : sale, dangereuse et qui mérite bien plus qu’une simple inconduite de partie.

Marque finale : PKP 1 — téléspectateurs des régions 0.

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  • Saint-Fab en musique 2026 : le décompte est lancé
    Le 4e festival Saint-Fab en musique accueillera Sara Dufour et Lendemain de veille comme principales têtes d’affiche, ce vendredi 21 et ce samedi 22 août, au Pavillon des Loisirs. Les festivités commenceront le vendredi soir avec Dufour, dès 21 h. L’auteure-compositrice-interprète revient dans le Bas-Saint-Laurent après avoir notamment connu un fort succès au Festival western de Trois-Pistoles, en juin dernier. Elle a multiplié les passages dans la région au cours des dernières années,
     

Saint-Fab en musique 2026 : le décompte est lancé

12 août 2026 à 12:00

Le 4e festival Saint-Fab en musique accueillera Sara Dufour et Lendemain de veille comme principales têtes d’affiche, ce vendredi 21 et ce samedi 22 août, au Pavillon des Loisirs.

Les festivités commenceront le vendredi soir avec Dufour, dès 21 h.

L’auteure-compositrice-interprète revient dans le Bas-Saint-Laurent après avoir notamment connu un fort succès au Festival western de Trois-Pistoles, en juin dernier.

Elle a multiplié les passages dans la région au cours des dernières années, notamment aux Grandes Fêtes TELUS de Rimouski ainsi que dans les festivals de Saint-Narcisse-de-Rimouski, Saint-Gabriel et Price.

La soirée se poursuivra avec Kama Kameleon, une formation qui reprend les grands succès des années 1980. Le groupe avait notamment participé au Festival La Grande Virée de Saint-Jean-de-Dieu en 2025.

Le samedi, Lendemain de veille retrouvera le public de Saint-Fabien, trois ans après avoir participé à la première édition de Saint-Fab en musique, en 2023.

La chanteuse UP montera d’abord sur scène, à 20 h, avec un spectacle hommage à Shania Twain.

Concours de bûcherons

La programmation du samedi commencera dès 12 h 30 avec un concours de bûcherons. Une journée familiale et différentes activités seront également proposées avant les spectacles. De la danse country précédera les prestations musicales lors des deux soirées.

Les billets coûtent maintenant 60 $ pour les deux soirs. Il est aussi possible d’assister à une seule soirée au coût de 40 $. L’entrée est gratuite pour les enfants de 12 ans et moins.

Les laissez-passer sont disponibles sur lepointdevente.com. Il est également possible d’obtenir de l’information auprès du Service des loisirs de Saint-Fabien au 418 750-5460 ou par courriel à loisirss@cgocable.ca.

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  • Vous pensez vendre votre propriété cet hiver?
    Pour vous démarquer des autres vendeurs, c’est maintenant qu’il faut agir. En hiver, plusieurs propriétés sont mises en marché avec des photos prises sous la neige, alors que les aménagements extérieurs, la cour, la terrasse et la végétation sont beaucoup moins visibles. Pour attirer davantage l’attention des acheteurs et faire ressortir votre propriété parmi les autres inscriptions, profitez de la belle saison pour réaliser vos photos professionnelles dès maintenant. Une pelouse verdoy
     

Vous pensez vendre votre propriété cet hiver?

12 août 2026 à 10:30

Pour vous démarquer des autres vendeurs, c’est maintenant qu’il faut agir.

En hiver, plusieurs propriétés sont mises en marché avec des photos prises sous la neige, alors que les aménagements extérieurs, la cour, la terrasse et la végétation sont beaucoup moins visibles.

Pour attirer davantage l’attention des acheteurs et faire ressortir votre propriété parmi les autres inscriptions, profitez de la belle saison pour réaliser vos photos professionnelles dès maintenant.

Une pelouse verdoyante, des arbres feuillus, des fleurs, une cour bien aménagée et une belle luminosité permettent de présenter votre propriété sous son meilleur jour, même si elle est mise en vente en plein mois de janvier.

Chez l’Équipe Nouvel’R, nous offrons ce service sans frais à nos clients qui prévoient vendre cet hiver. Nous faisons photographier votre propriété dès maintenant, puis nous conservons soigneusement les photos jusqu’au moment où vous serez prêt à la mettre sur le marché.

Vous n’avez donc aucune obligation de vendre immédiatement. L’objectif est simplement d’être bien préparé et de vous donner une longueur d’avance lorsque viendra le moment de passer à l’action.

Vous prévoyez vendre cet hiver? N’attendez pas les premiers flocons pour préparer votre mise en marché. Communiquez avec l’Équipe Nouvel’R afin de réserver votre séance photo estivale sans frais.

Nouveaute de la semaine

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Rose-Marie Lebrun et William Turcotte-Moisan et l’équipe de NOUVEL’R accompagnent leurs clients dans la vente et l’acquisition de propriétés partout dans la région.

Rose-Marie Lebrun, courtier immobilier résidentiel

William Turcotte-Moisan, courtier immobilier résidentiel

Guides citadins et locaux

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  • Hilaire-Journault : feu vert pour la mise à l’eau en Grèce
    Après plusieurs semaines de travaux et un dernier contretemps causé par la canicule en Grèce, le futur traversier Hilaire-Journault sera mis à l’eau en vue de son départ pour Rimouski, prévu dans environ une semaine. La baisse des températures permet au navire de quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. Sa mise à l’eau avait dû être repoussée, la semaine dernière, alors qu’une importante vague de chaleur frappait la Grèce. « Dès que l’on a
     

Hilaire-Journault : feu vert pour la mise à l’eau en Grèce

12 août 2026 à 09:00

Après plusieurs semaines de travaux et un dernier contretemps causé par la canicule en Grèce, le futur traversier Hilaire-Journault sera mis à l’eau en vue de son départ pour Rimouski, prévu dans environ une semaine.

La baisse des températures permet au navire de quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. Sa mise à l’eau avait dû être repoussée, la semaine dernière, alors qu’une importante vague de chaleur frappait la Grèce.

« Dès que l’on a les certificats de voyage transatlantique, l’équipage entreprendra la préparation pour le départ. Si tout va bien, il s’effectuer à la fin de la semaine prochaine », confirme le président-directeur général des Industries Rilec et promoteur de la traverse, Louis-Olivier Carré, rejoint par Le Soir.ca en Grèce.

Le mercure avait dépassé les 42 °C dans le secteur, forçant le chantier à revoir ses opérations pour assurer la sécurité des travailleurs. Les heures de travail avaient également été réduites pendant plusieurs jours en raison de la chaleur.

Ce nouveau retard est survenu alors que les travaux de remise à niveau du traversier avaient déjà pris plus de temps que prévu. Ils auront finalement nécessité près de deux mois, soit environ le double de l’échéancier initial.

Plusieurs interventions ont été réalisées afin de préparer le navire à sa traversée de l’Atlantique. Des travaux de sécurisation et de mise aux normes ont notamment été nécessaires pour obtenir les autorisations requises pour le voyage.

Environ trois semaines en mer

Le traversier entreprendra ensuite un voyage d’environ trois semaines avant d’atteindre le Canada.

Pour cette traversée, il naviguera sous le nom de Perséas et battra pavillon panaméen. Des escales sont prévues à Malte et aux Açores avant son arrivée à Halifax, où seront effectuées les formalités douanières.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré (Photo courtoisie)

Le navire mettra ensuite le cap sur Rimouski. C’est à son arrivée qu’il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et qu’il passera sous pavillon canadien.

Son arrivée à Rimouski est toujours attendue d’ici la fin du mois d’août.

Rodage cet automne

Une fois au Bas-Saint-Laurent, le traversier ne commencera pas immédiatement ses activités commerciales entre Rimouski et Forestville.

Des traversées de rodage sont prévues en septembre et en octobre afin de compléter les derniers ajustements avant le début des activités régulières.

La première saison complète de la nouvelle traverse maritime Rimouski–Forestville doit commencer au printemps 2027.

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  • Hilaire-Journault : feu vert pour le grand départ vers Rimouski
    Après plusieurs semaines de travaux et un dernier contretemps causé par la canicule en Grèce, le futur traversier Hilaire-Journault prendra finalement la mer ce jeudi 13 août en direction de Rimouski. Le départ est prévu à 6 h, heure locale. La baisse des températures permet au navire de quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. Sa mise à l’eau avait dû être repoussée, la semaine dernière, alors qu’une importante vague de chaleur frappait la Gr
     

Hilaire-Journault : feu vert pour le grand départ vers Rimouski

12 août 2026 à 09:00

Après plusieurs semaines de travaux et un dernier contretemps causé par la canicule en Grèce, le futur traversier Hilaire-Journault prendra finalement la mer ce jeudi 13 août en direction de Rimouski. Le départ est prévu à 6 h, heure locale.

La baisse des températures permet au navire de quitter le chantier maritime de Salamine, où il se trouve depuis le début du mois de juin. Sa mise à l’eau avait dû être repoussée, la semaine dernière, alors qu’une importante vague de chaleur frappait la Grèce.

Le mercure avait dépassé les 42 °C dans le secteur, forçant le chantier à revoir ses opérations pour assurer la sécurité des travailleurs. Les heures de travail avaient également été réduites pendant plusieurs jours en raison de la chaleur.

Ce nouveau retard est survenu alors que les travaux de remise à niveau du traversier avaient déjà pris plus de temps que prévu. Ils auront finalement nécessité près de deux mois, soit environ le double de l’échéancier initial.

Plusieurs interventions ont été réalisées afin de préparer le navire à sa traversée de l’Atlantique. Des travaux de sécurisation et de mise aux normes ont notamment été nécessaires pour obtenir les autorisations requises pour le voyage.

Environ trois semaines en mer

Le traversier entreprendra maintenant un voyage d’environ trois semaines avant d’atteindre le Canada.

Pour cette traversée, il naviguera sous le nom de Perséas et battra pavillon panaméen. Des escales sont prévues à Malte et aux Açores avant son arrivée à Halifax, où seront effectuées les formalités douanières.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré (Photo courtoisie)

Le navire mettra ensuite le cap sur Rimouski. C’est à son arrivée qu’il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et qu’il passera sous pavillon canadien.

Son arrivée à Rimouski est toujours attendue d’ici la fin du mois d’août.

Rodage cet automne

Une fois au Bas-Saint-Laurent, le traversier ne commencera pas immédiatement ses activités commerciales entre Rimouski et Forestville.

Des traversées de rodage sont prévues en septembre et en octobre afin de compléter les derniers ajustements avant le début des activités régulières.

La première saison complète de la nouvelle traverse maritime Rimouski–Forestville doit commencer au printemps 2027.

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  • Parcours Parkinson Bas-Saint-Laurent : objectif de 25 000$
    Le Parcours Parkinson Bas-Saint-Laurent revient pour une 11e année, le 19 septembre, au parc Beauséjour de Rimouski. L’organisation souhaite amasser 25 000 $ afin de soutenir les personnes touchées par la maladie de Parkinson et leurs proches dans la région. Le rassemblement débutera à 13 h et le départ de la marche symbolique s’effectuera à 14 h, sous la présidence d’honneur du président du Groupe DTM, Miguel Perreault. Les participants profiteront d’animation, de rafraîchissements et de pri
     

Parcours Parkinson Bas-Saint-Laurent : objectif de 25 000$

12 août 2026 à 08:00

Le Parcours Parkinson Bas-Saint-Laurent revient pour une 11e année, le 19 septembre, au parc Beauséjour de Rimouski. L’organisation souhaite amasser 25 000 $ afin de soutenir les personnes touchées par la maladie de Parkinson et leurs proches dans la région.

Le rassemblement débutera à 13 h et le départ de la marche symbolique s’effectuera à 14 h, sous la présidence d’honneur du président du Groupe DTM, Miguel Perreault. Les participants profiteront d’animation, de rafraîchissements et de prix de présence.

Les sommes recueillies serviront notamment à bonifier les services de proximité et d’accompagnement offerts dans la région ainsi qu’à soutenir des projets de recherche sur la maladie de Parkinson.

Les personnes qui ne peuvent pas participer à la marche du 19 septembre peuvent contribuer à la campagne en ligne. Les citoyens intéressés doivent s’inscrire individuellement ou créer une équipe familiale, amicale ou corporative afin d’amasser des fonds.

Le Parcours Parkinson compte aussi sur la participation des entreprises du Bas-Saint-Laurent. Quatre catégories de partenariat, soit Platine, Or, Argent et Bronze, leur sont proposées.

Les inscriptions et les dons peuvent être effectués par l’entremise du site de Parkinson Bas-Saint-Laurent.

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  • Les Braves Batitech gagnent : match no 5 à Rimouski mercredi
    Dans un autre excellent match de baseball, les Braves Batitech du Témiscouata ont survécu en l’emportant par 4-3 face au Shaker pour ainsi forcer la présentation d’une ultime rencontre, mercredi soir, dans cette série quart de finale 3 de 5.  C’est un simple bon pour deux points du vétéran Félix Castonguay qui a propulsé les Braves vers le match décisif de vendredi. Caio De Araujo était à une prise de sauvegarder la rencontre, mais le no 44 en a décidé autrement. Le Shaker avait pris les d
     

Les Braves Batitech gagnent : match no 5 à Rimouski mercredi

12 août 2026 à 01:13

Dans un autre excellent match de baseball, les Braves Batitech du Témiscouata ont survécu en l’emportant par 4-3 face au Shaker pour ainsi forcer la présentation d’une ultime rencontre, mercredi soir, dans cette série quart de finale 3 de 5. 

C’est un simple bon pour deux points du vétéran Félix Castonguay qui a propulsé les Braves vers le match décisif de vendredi. Caio De Araujo était à une prise de sauvegarder la rencontre, mais le no 44 en a décidé autrement.

Le Shaker avait pris les devants 3-2 en début de 6e manche sur un frappeur atteint suivi d’une feinte irrégulière par Michaël Morin qui a été le lanceur gagnant. De Araujo, venu en relève à Benjamin Roy qui a lancé six très bonnes manches, encaisse la défaite.

Le partant des Braves, Gabriel Cyr, qui lançait avec seulement deux jours de repos, s’est bien battu en éparpillant sept coups sûrs en 5 1/3 manches. Les deux équipes en ont frappé huit coups sûrs.

Le Shaker en rencontre d’après-match. Les joueurs doivent tourner la page rapidement. (Photo : Le Soir)

Qui lancera ?

En début de nuit, les deux gérants n’avaient pas fait connaitre l’identité de leur lanceur partant pour mercredi. Avec une 4e rencontre (et demie si on considère les 11 manches de dimanche) en cinq jours depuis samedi, la gestion des bras prendra toute son importance. 

Hokuto Kanai, lui aussi avec deux jours de repos, pourrait bien être le choix des Braves. Dans le camp du Shaker, sauf pour Benjamin Roy, on peut penser que tout le personnel de lanceurs pourrait être mis à contribution.

Kamouraska en demi-finale

La poignée de main d’après-série entre les deux équipes. (Photo : Jean-Claude Pelletier)

À Trois-Pistoles, le Bérubé GM a vu sa saison prendre fin à la suite de la victoire des Industries Desjardins du Kamouraska par la marque de 4-3. 

C’était l’égalité 2-2 en milieu de 6e manche quand Jacob April a frappé un circuit en solo pour donner les devants aux siens par 3-2. Mais, en début de 7e, des doubles de Thomy Lévesque, Émilien Plouffe et Jérémie Maillé-Bizier ont mené aux deux points qui ont fait la différence. 

Jacob April est accueilli par Ludovic Saucier après son coup de circuit. (Photo : Jean-Claude Pelletier)

Maillé-Bizier a lancé les six premières manches pour la victoire. Le vétéran Martin Bossé a retiré les trois frappeurs du Bérubé GM dans l’ordre en 7e pour le sauvetage. 

Kamouraska atteint le carré d’as. Son adversaire sera Rimouski (si le Shaker gagne mercredi) ou Matane (si Témiscouata l’emporte).

Reçu — 11 août 2026 Journal Le Soir
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  • Hôpital de Rimouski : l’accès des ambulances finalement réparé
    La porte du garage réservée aux ambulances à l’Hôpital régional de Rimouski a finalement été réparée, ce mardi 11 août, après avoir compliqué le travail des paramédics pendant quatre jours. L’accès était hors d’usage depuis vendredi soir. Un écriteau rouge indiquant « Porte bloquée » avait été installé sur la porte de garage permettant normalement aux ambulances d’entrer directement dans l’établissement. Pendant toute la fin de semaine et une partie de la journée de mardi, les paramédics o
     

Hôpital de Rimouski : l’accès des ambulances finalement réparé

11 août 2026 à 19:00

La porte du garage réservée aux ambulances à l’Hôpital régional de Rimouski a finalement été réparée, ce mardi 11 août, après avoir compliqué le travail des paramédics pendant quatre jours.

L’accès était hors d’usage depuis vendredi soir. Un écriteau rouge indiquant « Porte bloquée » avait été installé sur la porte de garage permettant normalement aux ambulances d’entrer directement dans l’établissement.

Pendant toute la fin de semaine et une partie de la journée de mardi, les paramédics ont dû utiliser un accès situé à proximité du garage. Ils devaient sortir les civières des ambulances à l’extérieur avant de pouvoir entrer dans l’hôpital.

Cet accès temporaire aurait également connu quelques problèmes.

Un écriteau rouge indiquant « Porte bloquée » avait été installé sur la porte de garage permettant normalement aux ambulances d’accéder directement à l’intérieur de l’Hôpital régional de Rimouski. (Photos courtoisie La Dernière Ambulance- Facebook)

Selon le conseiller aux communications de Santé Québec Bas-Saint-Laurent, Gilles Turmel, le problème aurait pu être réglé plus rapidement, mais une pièce manquante chez un fournisseur a retardé la réparation.

Les ambulances peuvent maintenant utiliser de nouveau leur accès habituel au plus important centre hospitalier de l’Est-du-Québec, qui reçoit quotidiennement de nombreux transports ambulanciers en provenance du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie.

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  • Éclipse solaire : 31 % du Soleil disparaîtra à Rimouski
    Une éclipse solaire partielle traversera le ciel du Québec, ce mercredi 12 août, alors que Rimouski figurera parmi les secteurs les mieux placés dans la province pour observer le phénomène. La Lune cachera environ 31 % du Soleil dans le ciel rimouskois. L’événement astronomique devrait se dérouler de 11 h 30 à 16 h. Pour l’occasion, le Club d’astronomie de Rimouski mettra à la disposition du public des lunettes adaptées, des télescopes et différents outils permettant d’observer le phénomèn
     

Éclipse solaire : 31 % du Soleil disparaîtra à Rimouski

11 août 2026 à 18:00

Une éclipse solaire partielle traversera le ciel du Québec, ce mercredi 12 août, alors que Rimouski figurera parmi les secteurs les mieux placés dans la province pour observer le phénomène. La Lune cachera environ 31 % du Soleil dans le ciel rimouskois.

L’événement astronomique devrait se dérouler de 11 h 30 à 16 h.

Pour l’occasion, le Club d’astronomie de Rimouski mettra à la disposition du public des lunettes adaptées, des télescopes et différents outils permettant d’observer le phénomène de façon sécuritaire, dès midi, au parc Beauséjour.

La Lune cachera davantage le Soleil plus au nord du Québec. À Salluit, le maximum prévu devrait atteindre 51 %, alors que des secteurs plus au sud, comme Gatineau et Montréal, arriveront à 15 % et 18 %.

Ne jamais regarder directement le Soleil

L’Agence spatiale canadienne rappelle qu’il ne faut jamais regarder directement le Soleil sans une protection adéquate lors d’une éclipse. Une exposition sans protection peut causer de graves lésions aux yeux, pouvant aller jusqu’à une perte partielle ou totale de la vue.

Une éclipse solaire partielle se produit lorsque la Lune passe entre la Terre et le Soleil sans être parfaitement alignée, ce qui cache seulement une partie du disque solaire. La zone de la Terre touchée se trouve dans la pénombre de la Lune. (Photo courtoisie)

Le 8 avril 2024, le parc Beauséjour avait accueilli une foule estimée à 2 000 personnes venues observer une éclipse solaire beaucoup plus importante, qui avait plongé Rimouski dans une certaine obscurité vers 15 h 30.

Le passage de la Lune entre la Terre et le Soleil avait alors masqué environ 95 % du disque solaire à Rimouski. Un phénomène d’une telle ampleur ne se reproduira pas dans la région avant 2106.

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  • Décès de Steve Collin sur la 20 : sa famille peine à se reconstruire
    Un peu plus d’un an après le tragique accident qui a enlevé la vie à Steve Collin sur l’autoroute 20 à Saint-Anaclet-de-Lessard, sa famille traverse encore des moments très difficiles. Sa conjointe, Edith Blanchette, témoigne de sa grande fragilité ainsi que de celle de ses trois enfants. « La famille est encore sensible aux événements et nous vivons encore les traumatismes avec, notamment, beaucoup de cauchemars. Nous prenons tous de la médication pour nous aider et nous sommes tous suivis
     

Décès de Steve Collin sur la 20 : sa famille peine à se reconstruire

11 août 2026 à 17:00

Un peu plus d’un an après le tragique accident qui a enlevé la vie à Steve Collin sur l’autoroute 20 à Saint-Anaclet-de-Lessard, sa famille traverse encore des moments très difficiles. Sa conjointe, Edith Blanchette, témoigne de sa grande fragilité ainsi que de celle de ses trois enfants.

« La famille est encore sensible aux événements et nous vivons encore les traumatismes avec, notamment, beaucoup de cauchemars. Nous prenons tous de la médication pour nous aider et nous sommes tous suivis au niveau psychologique. Je ne sais pas quand nous allons aller mieux », exprime-t-elle, en entrevue avec Le Soir.ca.

Le 14 mai 2025, vers 22 h 15, l’ex-employé de la Ville de Rimouski revenait d’une consultation publique à Pointe-au-Père alors que sa moto a littéralement été encastrée par derrière par une voiture sport roulant à vive allure et arrivant en direction ouest, à Saint-Anaclet-de-Lessard. Sa mort a été constatée sur les lieux.

Arrêté par la Sûreté du Québec en février dernier à la suite d’une longue enquête, le conducteur du véhicule, Philippe Dorais, a plaidé non coupable à l’accusation de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin.

« J’étais au travail quand j’ai appris son décès. J’ai vu dans le visage des policiers qu’il se passait quelque chose. Je suis allée à la maison à l’endroit où Steve rangeait sa moto et quand j’ai vu qu’elle n’était pas là, j’ai fait une grosse crise. Pendant un bout, je n’y croyais pas, j’étais dans la négation. Pour moi, il était allé à la chasse ou à la pêche », indique celle qui a été la conjointe de monsieur Collin pendant 22 ans.

Deuil traumatique

À la suite du drame, un de ses enfants a été suivi à Québec auprès d’un spécialiste en deuil traumatique, puisque ce type de service n’était pas offert à Rimouski.

« J’ai dû lui payer un logement à Québec pour qu’il ait un suivi très serré. Il avait des périodes d’automutilation. Un autre de mes enfants a eu une grande détresse psychologique. Nous avons dû aller à l’urgence à plusieurs reprises en raison de ses idées suicidaires. Il voit et entend son père partout dans la maison. Mon troisième enfant a fait face à des chocs émotionnels très fermés », explique madame Blanchette.

La prochaine étape pour les enfants de Steve Collin est de consulter un spécialiste en hypnose pour les deuils traumatiques.

La voiture du chauffard a littéralement encastré la moto conduite par Steve Collin. (Photo courtoisie)

Infirmière auxiliaire de soir au Centre d’hébergement de Rimouski, Edith Blanchette n’a pas recommencé à travailler, étant donné qu’un de ses enfants ne peut toujours par rester seul dès que la noirceur arrive.

« J’ai l’intention d’y retourner cet automne et je pense que ça va me faire du bien, mais il faut que mes enfants soient stables. J’ai un très bon service auprès de mon employeur et je ne sens aucune pression pour revenir. Nous avons aussi eu beaucoup d’aide du CAVAC (Centre d’aide aux victimes d’actes criminels). »

Passionné de moto

Décédé à l’âge de 47 ans, Steve Collin faisait de la moto depuis qu’il avait 16 ans. Lui et sa conjointe ont voyagé à plusieurs reprises sur le véhicule. Selon madame Blanchette, le motocycliste d’expérience conduisait toujours avec une grande prudence.

« Il faisait ses arrêts pendant cinq secondes aussi longtemps qu’il faut les faire à l’école de conduite. Parfois, je lui disais même qu’il pouvait avancer. Il est mort de cette façon, alors qu’il misait autant sur la prudence. De mai à octobre, il allait travailler à moto. Steve adorait ça. Nous avons même dû prendre une photo sur sa moto lors de notre mariage », affirme celle qui aurait célébré son 20e anniversaire de mariage le 19 août 2026.

Steve Collin tenait à prendre une photo avec la femme de sa vie, Édith Blanchette, sur sa moto à l’occasion de leur mariage. (Photo courtoisie)

En plus de la moto, monsieur Collin était passionné par la chasse, la pêche et les voyages. Il passait beaucoup de temps sur le lot à bois familial avec son père, situé à Saint-Marcellin.

« C’était un bon vivant, une personne responsable, attentionnée et humaine. Mon enfant m’a dit : si nous avions eu un mauvais père, peut-être que ça nous ferait moins mal. Nous avons eu le meilleur papa », exprime Edith Blanchette.

Des améliorations souhaitées sur l’autoroute 20

Madame Blanchette, souhaite que des mesures soient mises en place pour inciter les automobilistes à réduire leur vitesse et que l’infrastructure routière soit élargie entre Rimouski et Mont-Joli.

Elle précise toutefois que l’accident, dans lequel la moto de son mari a été percutée par une voiture sport, serait survenu même s’il y avait une voie de dépassement.

« Steve roulait dans la voie de droite et la voie de dépassement n’a pas été utilisée. Il ne l’a jamais vu, même si sa moto était en ordre et qu’il roulait adéquatement. C’est sûr qu’il faut régler la vitesse et ça aiderait d’avoir une vraie autoroute. Ça vaudrait la peine d’investir. Il faut rendre cette route sécuritaire. Le nombre d’accidents entre Mont-Joli et Rimouski n’a pas de bon sens », croit-elle.

Steve Collin était passionnée de chasse et de pêche. (Photo courtoisie)

Les décès sur ce tronçon continuent de s’accumuler. Un homme de 78 ans a d’ailleurs perdu la vie le 4 août dernier à la suite d’une collision à Sainte-Luce.

« J’ai entendu le témoignage d’un premier répondant de cet accident et j’étais d’accord avec lui. Sur la 20, si tu roules à 110 km/h, tu te fais dépasser à 120 km/h. Si tu roules à 120 km/h, il y a toujours quelqu’un qui va te dépasser. Si tu mets ta vie en danger, ne mets pas celle des autres en danger. Il faut suspendre les permis. »

En juillet 2024, le Bureau du coroner avait recommandé l’élargissement à quatre voies de la 20 entre Rimouski et Mont-Joli. Dans son rapport, la coroner, Me Monique Tremblay, rapportait que cette section d’autoroute a provoqué 1 203 accidents de 2004 à 2022, dont 25 mortels. Elle reçoit entre 8 100 et 9 500 véhicules par jour.

Sentence la plus sévère

La famille de Steve Collin souhaite que Philippe Dorais, accusé d’avoir conduit un moyen de transport d’une façon dangereuse pour le public, ait la sentence la plus sévère possible.

« Nous voulons qu’un message soit passé pour faire réduire la vitesse. Tant qu’il n’y aura pas de sentences exemplaires, ça va continuer. Ça ne ramènera pas Steve, mais je le souhaite pour les familles suivantes, pour que les autres jeunes voient que les sentences sont sévères s’ils conduisent dangereusement », mentionne Edith Blanchette.

Aidée par le CAVAC, cette dernière travaille présentement sur la rédaction d’une lettre qu’elle liera, en salle d’audience, pour parler des séquelles de ce décès sur sa famille.

La Rimouskoise, qui confie avoir été elle-même amatrice de vitesse à une certaine époque, suggère que des endroits sécuritaires et balisés soient offerts pour les personnes qui apprécient les sensations fortes.

« L’été avant que Steve décède, j’avais demandé à mon conjoint de m’amener au Circuit Mont-Tremblant pour tester une Ferrari. Je voulais aller dans un endroit fait pour ça, mais aujourd’hui ça ne me dit plus rien. »

Pour l’aider à traverser son deuil, madame Blanchette aimerait se rendre dans les écoles secondaires pour témoigner de son vécu et sensibiliser les jeunes à réduire leur vitesse lorsqu’ils prennent le volant.

« J’aimerais leur parler et leur montrer des photos pour qu’ils comprennent l’impact que ça a sur une famille. Si je peux toucher certains jeunes avec ce que j’ai vécu, ce sera ça. Si Steve était là, il me dirait de le faire. Je sais qu’il serait fier de ça », explique-t-elle, en ajoutant qu’elle fera prochainement installer une croix, le long de l’autoroute 20, en hommage à son mari.

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  • Quarante-neuf recrues se battent pour une place chez l’Océanic
    C’est jour de rentrée ce mercredi 12 août pour les joueurs de l’Océanic en vue de la 32e saison de l’équipe. Un nombre élevé de 71 joueurs, dont 49 recrues et 18 Américains, prennent part au camp d’entrainement. L’Océanic amorce son camp une semaine avant certaines équipes. Avec un alignement à rebâtir après la difficile dernière saison, le directeur gérant Danny Dupont n’a pas lésiné sur les invitations. Les 49 recrues qui tenteront, dans les prochains jours, de mériter une place pour le
     

Quarante-neuf recrues se battent pour une place chez l’Océanic

11 août 2026 à 15:00

C’est jour de rentrée ce mercredi 12 août pour les joueurs de l’Océanic en vue de la 32e saison de l’équipe. Un nombre élevé de 71 joueurs, dont 49 recrues et 18 Américains, prennent part au camp d’entrainement.

L’Océanic amorce son camp une semaine avant certaines équipes. Avec un alignement à rebâtir après la difficile dernière saison, le directeur gérant Danny Dupont n’a pas lésiné sur les invitations.

Les 49 recrues qui tenteront, dans les prochains jours, de mériter une place pour le camp officiel en fin de semaine prochaine. Les premiers coups de patin seront donnés jeudi au Complexe sportif Desjardins.

Vingt-deux vétérans sauteront sur la glace samedi après-midi en vue d’un premier match simulé, le lendemain. Quelques vétérans de la dernière saison ne seront pas de retour. En plus de Vincent Gladu et Maxwell Branton qui ont été échangés, le gardien Dayton Kitchener n’y sera pas.

Par contre, des joueurs appartenant à d’autres équipes du circuit ont été prêtés pour le camp d’entrainement. Il s’agit d’Anthony Blouin (Victoriaville), Nathan Crane (Baie-Comeau), Max Donatelli (Saint John), Antoine L’Italien (Shawinigan) et le gardien Michael Iliff (Cap-Breton).

Parlant de gardiens, ils seront 11 au camp, dont le vétéran Noah Preston Moore. L’un des postulants est un Québécois de 20 ans, Édouard Lord, qui évoluait aux États-Unis.

Concernant les 20 ans, ils seront quatre pour les trois postes disponibles. En plus du gardien Lord, il y aura les attaquants Mathys Dubé, Thomas Belzile et A.J. Schaaf, un Américain de Pittsburgh.

Pour ce qui est des Européens, Matyas Cutta, un petit attaquant de seulement 16 ans de la Tchéquie, arrive pour le camp des recrues.

Maxmilian Mares a été le premier choix de l’Océanic, le 5e au total, du repêchage international 2026 de la LCH (Photo courtoisie)

Pour ce qui est de Lucas Nappiot et Maxmilian Mares, ils sauteront sur la glace pour le camp des vétérans. À noter que l’alignement des équipes de la LHJMQ ne doit pas obligatoirement être finalisé pour la rentrée au Cégep.

« Dans les faits pour finaliser l’équipe, on peut se rendre jusqu’au 3 septembre », indique Danny Dupont.

Des places à gagner

Année après année, les directions d’équipe claironnent que bien des places sont disponibles. C’est certainement plus vrai que jamais chez l’Océanic qui accueille, à notre souvenir, un nombre record de joueurs.

« Tout le monde a à gagner leur place », fait savoir le directeur gérant, qui a bien hâte de faire découvrir certaines de ses trouvailles aux partisans de l’équipe.

Max Brien et Justin Gagnon, les deux premiers choix de l’Océanic lors du repêchage 2026 de la LHJMQ. (Photo courtoisie)

L’équipe de toute une région disputera six parties préparatoires en commençant par une visite à Chi-coutimi, le vendredi 21 août, avant de recevoir Québec, le lendemain au Colisée Financière Sun Life.

Par la suite, l’Océanic visitera Québec, le vendredi 28 août à Sainte-Marie-de-Beauce, ainsi que Saint John, le dimanche 30 août, à Woodstock (N.B.). Les deux derniers matchs hors-concours seront joués à Matane, face au Drakkar, le vendredi 11 septembre, et le lendemain, à Rimouski, contre les Remparts.

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  • Cruauté animale : un deuxième cas en une semaine à Rimouski
    Un deuxième animal a été atteint par un projectile en moins d’une semaine à Rimouski. Après un goéland grièvement blessé au parc de la Gare, mardi dernier, c’est cette fois un chat qui a été retrouvé avec un projectile logé dans le corps sur le chemin du 3e-Rang-du-Bic. Le Centre de services animaliers (CSAR) a pris en charge le félin, ce mardi matin (11 août). Surnommé Brandon, l’animal est vivant et le projectile a pu être retiré. Selon le CSAR, celui-ci est compatible avec un plomb pouv
     

Cruauté animale : un deuxième cas en une semaine à Rimouski

11 août 2026 à 12:30

Un deuxième animal a été atteint par un projectile en moins d’une semaine à Rimouski. Après un goéland grièvement blessé au parc de la Gare, mardi dernier, c’est cette fois un chat qui a été retrouvé avec un projectile logé dans le corps sur le chemin du 3e-Rang-du-Bic.

Le Centre de services animaliers (CSAR) a pris en charge le félin, ce mardi matin (11 août). Surnommé Brandon, l’animal est vivant et le projectile a pu être retiré.

Selon le CSAR, celui-ci est compatible avec un plomb pouvant provenir d’une arme à air comprimé. Les circonstances entourant l’événement demeurent toutefois inconnues.

Cette nouvelle situation survient exactement une semaine après un événement semblable au parc de la Gare, à Rimouski.

Le 5 août, vers 10 h, un goéland avait été atteint par des projectiles de fusil à plomb. Le Centre de services animaliers indiquait alors qu’un groupe de jeunes aurait été impliqué.

Grièvement blessé, l’oiseau avait été transporté au refuge. La gravité de ses blessures avait toutefois forcé les intervenants à procéder à son euthanasie afin de mettre fin à ses souffrances.

Signaler toute situation semblable

Devant ce deuxième cas en quelques jours, le Centre de services animaliers dénonce de nouveau les gestes de cruauté envers les animaux et demande à la population de signaler toute situation semblable.

Toute personne qui détient des informations sur des gens qui pourraient tirer sur des animaux ou qui est témoin de gestes de maltraitance est invitée à communiquer avec le CSAR ou à effectuer un signalement auprès de la Sûreté du Québec.

Le plomb retrouvé à l’intérieur du chat pris en charge par le Centre de services animaliers de Rimouski. (Photo courtoisie)

Le Centre de services animaliers cherche également toujours à obtenir des informations permettant de faire la lumière sur l’événement du 5 août au parc de la Gare.

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  • Le Trophée Gilles-Courteau à Rimouski le samedi 22 août
    Le passage de Maxim Massé dans la LHJMQ va prendre fin dans sa ville d’origine. C’est le samedi 22 août qu’il aura droit à sa journée avec le Trophée Gilles-Courteau remporté par les Saguenéens de Chicoutimi au terme des dernières séries éliminatoires de la LHJMQ. L’attaquant de 20 ans lance une invitation aux amateurs de hockey à le rencontrer au Club Bud du Colisée Financière Sun Life, de 15 h à 18 h. Ce sera l’occasion pour des prises de photos avec la coupe et la signature d’autograph
     

Le Trophée Gilles-Courteau à Rimouski le samedi 22 août

11 août 2026 à 11:30

Le passage de Maxim Massé dans la LHJMQ va prendre fin dans sa ville d’origine. C’est le samedi 22 août qu’il aura droit à sa journée avec le Trophée Gilles-Courteau remporté par les Saguenéens de Chicoutimi au terme des dernières séries éliminatoires de la LHJMQ.

L’attaquant de 20 ans lance une invitation aux amateurs de hockey à le rencontrer au Club Bud du Colisée Financière Sun Life, de 15 h à 18 h.

Ce sera l’occasion pour des prises de photos avec la coupe et la signature d’autographes. Une rencontre privée avec des amis suivra.

Les partisans de l’Océanic auront une belle occasion de le saluer puisque, la même journée, à 18 h, l’équipe accueille les Remparts de Québec dans un match préparatoire. 

Choix de première ronde (no 3) des Saguenéens en 2022, Massé a joué quatre saisons à Chicoutimi.

Alors directeur-gérant de l’Océanic, Serge Beausoleil avait bien tenté de repêcher Massé réussissant à s’avancer jusqu’à la 5e sélection à la suite de deux transactions. Mais, les Sags ont joué les trouble-fêtes juste avant.

Joueur de l’année au pays

Massé a été nommé joueur le plus utile à son équipe dans la LHJMQ au terme de la dernière saison après avoir terminé au sommet des pointeurs avec 51 buts et 102 points.

Il a ensuite été désigné joueur de l’année dans la Ligue canadienne de hockey (LCH).

Maxim Massé a été désigné joueur de l’année de la Ligue canadienne de hockey. (Photo courtoisie)

Choix de 3e tour des Ducks d’Anaheim au repêchage de la LNH en 2024, Massé poursuivra sa route vers les professionnels en évoluant avec l’Université du Massachusetts en première division de la NCAA.

Il a encore deux ans pour signer avec les Ducks. 

Après avoir passé une bonne partie de l’été dans son nouvel environnement où il a notamment pu amorcer son baccalauréat, il sera de retour à Rimouski dans quelques jours. 

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  • Top 5 des vivaces résistantes
    On aime tous avoir un beau jardin bien fleuri et des plates-bandes luxuriantes tout l’été. Mais que ce soit par manque de temps ou d’intérêt, on aime bien ne pas avoir à passer des heures à bichonner nos plantes. Voici notre top 5 des vivaces résistantes à entretien minimum. Les aménagements paysagers sans aucun entretien n’existent pas. Il y a toujours un minimum à faire : un peu de désherbage, d’arrosage, la taille ou le rabattage, etc. Certaines plantes sont plus fragiles et demandent
     

Top 5 des vivaces résistantes

11 août 2026 à 10:00

On aime tous avoir un beau jardin bien fleuri et des plates-bandes luxuriantes tout l’été. Mais que ce soit par manque de temps ou d’intérêt, on aime bien ne pas avoir à passer des heures à bichonner nos plantes. Voici notre top 5 des vivaces résistantes à entretien minimum.

Les aménagements paysagers sans aucun entretien n’existent pas. Il y a toujours un minimum à faire : un peu de désherbage, d’arrosage, la taille ou le rabattage, etc.

Certaines plantes sont plus fragiles et demandent plus de soins aux jardiniers alors que d’autres vivent leur vie tranquillement, avec un minimum d’entretien.

Hostas

Les hostas sont appréciés pour leurs feuillages colorés et lumineux plus que pour leur floraison. Tolérant les espaces ombragés, ils enjoliveront même les sous-bois où le soleil se fait très rare. Vous pourrez facilement les diviser quand ils auront pris trop d’expansion.

Hémérocalles

Les hémérocalles sont très faciles de culture et ont une longue durée de vie. Plus souvent jaunes et orangées, mais aussi disponibles en rouge, rose et violet, les fleurs des hémérocalles ne durent qu’une journée, mais comme la floraison est abondante, ce n’est pas un enjeu. Même lorsqu’elles ne sont pas en fleurs, les hémérocalles sont très ornementales grâce à leur feuillage touffu qui rappelle les graminées.

Rudbeckies

Les rudbeckies ressemblent à des marguerites, mais dont les pétales jaunes surmontent un centre brun foncé presque noir. Faciles de culture, elles poussent bien en plein soleil ou à la mi-ombre. Elles fleurissent de juillet à septembre et on ne doit que supprimer les fleurs fanées et rabattre le feuillage en automne ou au printemps pour assurer leur santé. Elles mettent du soleil partout!

Astilbes

Avec leurs fleurs en forme de plumeaux rouges, roses, blancs ou violacés, les astilbes tolèrent les sols humides et les endroits ombragés. Leur feuillage délicat et bien découpé ajoute encore plus de beauté à ces vivaces polyvalentes.

Achillées

L’achillée est très résistante, voire légèrement envahissante; vous devrez la contrôler de temps en temps pour ne pas qu’elle s’étende trop. Avec ses petites fleurs regroupées en talles, elle tolère la sècheresse et les endroits très ensoleillés. On retrouve différentes couleurs en jardinerie : blanc, rouge, rose et orangé.

Bon jardinage!

Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.

Autres trucs et astuces à lire dans Le Soir.ca!

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  • 24e Feste médiévale de Saint-Marcellin : place à la musique
    La musique prendra une place de choix lors de la 24e Feste médiévale de Saint-Marcellin du 14 au 16 août, qui accueillera Trifolys, Kateva, Mystic Projekt et Skarazula. Les prestations dans les traditions celtiques, scandinaves et européennes, accompagneront les différentes activités historiques prévues pendant les trois jours de festivités. Le coup d’envoi musical s’effectuera le vendredi soir lors du Banquet Royal. Les formations Trifolys et Kateva animeront cette soirée d’ouverture avec
     

24e Feste médiévale de Saint-Marcellin : place à la musique

11 août 2026 à 08:00

La musique prendra une place de choix lors de la 24e Feste médiévale de Saint-Marcellin du 14 au 16 août, qui accueillera Trifolys, Kateva, Mystic Projekt et Skarazula.

Les prestations dans les traditions celtiques, scandinaves et européennes, accompagneront les différentes activités historiques prévues pendant les trois jours de festivités.

Le coup d’envoi musical s’effectuera le vendredi soir lors du Banquet Royal. Les formations Trifolys et Kateva animeront cette soirée d’ouverture avec un répertoire inspiré de la musique traditionnelle.

Le samedi soir, Mystic Projekt prendra le relais avec un spectacle avec une variété d’instruments moins courants, dont le tympanon, la moraharpa, la harpe celtique, l’harmonium indien et la guitare bouzouki.

Skarazula complétera le volet musical le dimanche avec un répertoire inspiré de l’Europe médiévale et de l’Orient ancien.

Combats, joutes équestres et reconstitutions historiques

La Feste médiévale offrira trois journées de combats, de joutes équestres, de reconstitutions historiques et d’animations inspirées du Moyen Âge, de vendredi à dimanche, sur son site de Saint-Marcellin.

L’événement misera de nouveau sur ses différents villages historiques pour plonger les visiteurs dans la vie quotidienne de l’époque.

Lors de la grande bataille, en 2025, les Vikings ont triomphé sur le tyran Jolicoeur et ses chevaliers de la compagnie de Saint-Adrien. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)

Des campements islandais, écossais et vikings seront notamment aménagés, en plus du village des chevaliers de l’Association médiévale de Québec et de ceux de la Compagnie Saint-Adrien et des Templiers.

En 2025, l’événement avait attiré environ 12 000 visiteurs. Quelque 350 bénévoles et reconstitueurs avaient contribué à sa présentation.

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  • Festi-Bob 2026 : des articles de hockey prisés aux enchères
    En prévision de sa 3e présentation, prévue le 5 septembre à Rimouski, le Festi-Bob a lancé son encan virtuel afin d’ajouter des sommes à la cagnotte finale destinée à la Fondation Bob Bissonnette et à la Fondation Jennely-Germain, qui viennent en aide aux enfants. Grâce à plusieurs partenaires, l’événement a mis aux enchères plusieurs chandails de hockey autographiés, notamment par son président d’honneur, Charle-Édouard D’Astous, ainsi que par Philip Danault, Zachary Bolduc, Kristopher Letan
     

Festi-Bob 2026 : des articles de hockey prisés aux enchères

11 août 2026 à 07:00

En prévision de sa 3e présentation, prévue le 5 septembre à Rimouski, le Festi-Bob a lancé son encan virtuel afin d’ajouter des sommes à la cagnotte finale destinée à la Fondation Bob Bissonnette et à la Fondation Jennely-Germain, qui viennent en aide aux enfants.

Grâce à plusieurs partenaires, l’événement a mis aux enchères plusieurs chandails de hockey autographiés, notamment par son président d’honneur, Charle-Édouard D’Astous, ainsi que par Philip Danault, Zachary Bolduc, Kristopher Letang, Jonathan Marchessault, Alex Belzile, Jeffrey Viel et Marc-Antoine Pouliot.

Un chandail signé par toute l’équipe des Capitals de Washington fait également partie des lots offerts.

Puisque sa conjointe est une amie d’enfance de l’organisateur principal du Festi-Bob, Serge Dionne, Danault offre également une paire de billets dans les sièges « rouges » du Centre Bell pour un match des Canadiens, accompagnée d’une rencontre avec lui.

Une toile de Sidney Crosby, un mini-casque des Capitals signé par Pierre-Luc Dubois, un montage autographié d’Ivan Demidov, des rondelles signées par Jakub Dobes et Brendan Gallagher, un bâton autographié par Claude Giroux ainsi qu’une chemise des Expos signée par Vladimir Guerrero père figurent aussi parmi les articles proposés.

L’encan se terminera le 5 septembre à 20 h.

Comme l’an dernier, les jeunes et les moins jeunes pourront participer à un festival de hockey de rue et de soccer au centre communautaire Saint-Pie-X dans le cadre du 3e Festi-Bob de Rimouski.

Les deux tournois seront amicaux et ne comprendront pas de ronde éliminatoire. Une maquilleuse et un DJ agrémenteront la journée. Un match des célébrités opposant des personnalités sportives de la région sera également présenté.

Le coût d’inscription aux activités sportives a été fixé à 15 $ par personne.

Remboursement possible

Les jeunes qui font partie d’un organisme sportif affilié au Festi-Bob verront leurs frais d’inscription remboursés par l’entremise de leur association au terme de l’événement.

Ils pourront également amasser des fonds pour eux-mêmes et leur association en incitant des amis ou des membres de leur famille à s’inscrire.

« On pense que de redonner encore plus nous permettra d’augmenter l’achalandage sur le site du centre communautaire de Saint-Pie-X et la participation des jeunes à nos tournois. C’est une autre façon de rester fidèles aux valeurs des fondations que nous appuyons et des raisons qui nous ont poussés à mettre sur pied le Festi-Bob », exprime monsieur Dionne.

Plusieurs personnalités, dont Steve Bégin, Éric Bélanger et André Roy, au centre, accompagnés de Michel Ouellet et Charle-Édouard D’Astous (premier et sixième dans l’ordre, derrière), ont participé au 2e Festi-Bob. (Photo courtoisie)

L’Association du hockey mineur de Rimouski, le Fury de Rimouski, le Club de patinage artistique Les Étincelles de Trois-Pistoles et l’Association du baseball mineur de Trois-Pistoles font notamment partie des partenaires de l’événement.

Les associations qui aimeraient se joindre à l’aventure peuvent communiquer avec Serge Dionne au 418 318-6342.

Spectacle en soirée

En soirée, les ex-participants de Star Académie Yoann Guay et Olivier Bergeron prendront part à un volet musical animé par l’humoriste rimouskois Sébastien Haché. La soirée sera également ponctuée de capsules vidéo inédites de Patrice Lemieux, personnage interprété par Daniel Savoie, tournées à Rimouski.

Les personnes qui souhaitent se procurer des billets pour la soirée, au coût de 25 $, ou s’inscrire pour les
tournois sportifs peuvent le faire en ligne en cliquant sur ce lien.

Depuis 2018, la Fondation Bob Bissonnette a remis près de 1 M $, dont environ 70 000 $ dans l’Est-du-Québec, à de jeunes sportifs et artistes de la province afin de leur permettre de pratiquer leur loisir malgré les difficultés auxquelles ils peuvent être confrontés.

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  • Une application de soutien en santé mentale pour les agriculteurs
    Une nouvelle application baptisée Okérico vient de voir le jour pour aider la santé mentale des agriculteurs. Par Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne Quiconque connaît un tant soit peu leur réalité sait que ce métier est une réelle vocation qui demande une implication complète et entière. Si la comptabilité d’un bureau peut prendre une pause de deux semaines l’été, les vaches ne prennent pas de vacances pendant la construction. Cette réalité amène un
     

Une application de soutien en santé mentale pour les agriculteurs

11 août 2026 à 06:00

Une nouvelle application baptisée Okérico vient de voir le jour pour aider la santé mentale des agriculteurs.

Par Dominique Fortier, Initiative de journalisme local- La Voix Gaspésienne

Quiconque connaît un tant soit peu leur réalité sait que ce métier est une réelle vocation qui demande une implication complète et entière.

Si la comptabilité d’un bureau peut prendre une pause de deux semaines l’été, les vaches ne prennent pas de vacances pendant la construction. Cette réalité amène un lot de stress intense sur les agriculteurs qui se retrouvent souvent isolés, à ruminer leur réalité seuls dans leur coin.

L’aspect financier peut être une grande source de stress, tout comme l’incertitude face à l’avenir. La solitude revient aussi comme un enjeu non négligeable.

Même la météo peut devenir stressante. Le manque de main-d’œuvre et le travail en continu jouent aussi beaucoup sur la santé mentale des producteurs agricoles.

Si l’on ajoute les épreuves de la vie ordinaire, comme le décès d’un proche ou une rupture, c’est une couche de stress supplémentaire qui s’empile sur le bagage déjà lourd d’un agriculteur.

La travailleuse de rang, Hélen Bourgoin, est bien au fait de cette réalité.

« Lorsque je travaillais dans le Centre-du-Québec, j’ai suivi une formation sentinelle agricole avec prévention suicide. J’ai fait la rencontre de l’agronome Étienne Gosselin qui suivait aussi cette formation. Il m’a alors lancé l’idée d’une application pour faire un suivi avec les agriculteurs qui vivent du stress, mais qui ne sentent pas qu’ils vont assez mal pour appeler leur travailleuse de rang. »

C’est donc un outil préventif. Lorsque les agriculteurs téléchargent gratuitement l’application, ils inscrivent la région dans laquelle ils travaillent et le type de production qu’ils ont.

« Comme il existe différents organismes de travailleurs de rang et certains indépendants, l’application te donne alors le contact pour ton travailleur de rang spécifique. Il y a aussi les contacts de toutes les ressources d’aide », précise Hélen Bourgoin. Par exemple, dans l’onglet des ressources, on peut sélectionner les catégories « idées suicidaires », « orientation sexuelle », « émotions » ou même « reconnaissance ».

Outil bienveillant

Le producteur agricole peut aussi paramétrer son application pour recevoir quotidiennement un message demandant Comment ça va ? sous différentes formes. L’application compile les réponses et ajuste ce qui est appelé le OK-o-mètre.

« À la fin de chaque mois et de chaque année, un graphique est généré permettant de constater quelle période de l’année a été plus difficile. À partir de là, on peut utiliser des outils pour s’aider à mieux passer à travers des moments plus stressants », poursuit Hélen Bourgoin.

L’OK-o-mètre va aussi proposer à l’utilisateur de passer un coup de fil au travailleur de rang ou d’envoyer un message texte à un ami inscrit dans ses contacts après quelques jours de réponses négatives à la question Ça va bien ?.

« Les problèmes de la vie courante sont amplifiés sur une ferme. Souvent, on travaille avec notre famille. Quand ça va bien, tant mieux, mais quand ça va mal, c’est lourd à gérer. Quand on considère qu’ils doivent gérer leur production, la paperasse, la règlementation et tout le reste, ça peut être long avant qu’ils aient le temps de gérer leurs émotions », souligne la travailleuse de rang et conceptrice d’Okérico.

Partage et communication

L’application contient aussi des témoignages d’autres agriculteurs qui partagent leur réalité. Il y a aussi une fonctionnalité qui permet aux responsables d’Okérico d’envoyer des messages ciblés, par exemple, à tous les producteurs laitiers de moins de 30 ans.

« Ça devient un moyen de communication. Si une sécheresse survient, on peut alors envoyer un message aux utilisateurs pour savoir comment ça se passe dans leur coin », explique Hélen Bourgoin.

À ce jour, plus d’une centaine d’agriculteurs situés un peu partout au Québec utilisent Okérico. L’application a été créée grâce à une campagne de sociofinancement qui a rapporté 40 000 $.

L’organisme Écoute agricole a soutenu l’idée dès le départ. Au total, 237 personnes ont contribué à la campagne.

Reçu — 10 août 2026 Journal Le Soir
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  • Paul Trottier champion des séries avec l’ABC
    Paul Trottier a vécu un beau moment en fin de semaine alors qu’il a contribué à la conquête du championnat des séries éliminatoires de son équipe (16U) avec l’Académie de baseball du Canada.  Il complétait ainsi sa première saison estivale avec cette formation qui évolue dans la Canadian premier baseball league (CPBL) qui regroupe treize équipes, dont douze de l’Ontario. « C’était complètement différent qu’en saison régulière. En saison, il nous a souvent manqué quelque chose, un petit déc
     

Paul Trottier champion des séries avec l’ABC

10 août 2026 à 19:15

Paul Trottier a vécu un beau moment en fin de semaine alors qu’il a contribué à la conquête du championnat des séries éliminatoires de son équipe (16U) avec l’Académie de baseball du Canada. 

Il complétait ainsi sa première saison estivale avec cette formation qui évolue dans la Canadian premier baseball league (CPBL) qui regroupe treize équipes, dont douze de l’Ontario.

« C’était complètement différent qu’en saison régulière. En saison, il nous a souvent manqué quelque chose, un petit déclic, mais en série, les gars étaient affamés, ils voulaient gagner. On avait perdu en demi-finale dans des tournois et cette fois, on voulait finir l’année en beauté en allant chercher ce titre-là. », a commenté Trottier dans un entretien avec Le Soir.

Paul Trottier a savouré ce beau moment avec ses parents, Isabelle Madore et Patrick Trottier, au Stade Flavio-Prata de Repentigny. (Photo : courtoisie)

En finale, l’ABC 16U a dû battre deux fois (10-9 et 10-4) la formation Great Lake Canadians qui avait terminé en tête de la ligue, devant l’ABC.

Il a été envoyé au monticule pour la première des sept parties jouées, en trois jours, nécessaire pour mettre la main sur le titre. Trottier a alors lancé un match complet dans une victoire de 5-2 face à l’équipe ONC Élite 16U. En sept manches, il n’a permis que cinq coups sûrs et deux points, dont un mérité. Il a utilisé 90 lancers, dont 62 prises, ce qui représente un excellent ratio.

« Il y avait un petit stress d’avoir le départ du premier match en série, c’est bien normal. Ça s’est super bien passé. J’étais moins en contrôle au début, mais plus le match avançait, plus j’étais en contrôle », raconte-t-il.

Ses entraineurs lui ont redonné la balle pour deux manches en relève, samedi. Il a retiré les six frappeurs à lui faire face lançant 17 prises sur les 21 lancers utilisés.

« Mon bras n’était pas à 100 %. Je ne m’attendais pas de lancer. Ils m’ont demandé si j’étais capable de leur donner trois retraits et, finalement, je suis allé en chercher six. » 

Paul Trottier avec Marc-Antoine Bérubé, qui est originaire de Trois-Pistoles. Il est le directeur du programme de l’Académie de baseball du Canada. (Photo : courtoisie)

Statistiques

Globalement, incluant saison, séries et tournois, il affiche de très bonnes statistiques au terme de sa saison estivale dans le 16U et le 17U avec qui il a été rappelé comme joueur affilié.  En 57 1/3 manches, il a enregistré 55 retraits au bâton. Sa fiche est de 5-1 avec un sauvetage et une excellente moyenne de points mérités de 2,52. 

Trottier profite d’un congé de quelques jours dans sa famille à Rimouski avant de repartir à Montréal pour le programme automnal et hivernal de l’ABC au Collège Ahuntsic.  

À lire également : Des débuts impressionnants pour Paul Trottier avec l’ABC

L’équipe 16U de l’ABC, championne des séries 2026 (Photo : courtoisie)
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  • Bernatchez Studios voit le jour
    Avec la création de la boîte de production Bernatchez Studios dans les dernières semaines et le tournage du 11e épisode de la websérie Scott Bourque, le cinéaste rimouskois Pierre Hugo Bernatchez est présentement dans une belle période de sa carrière artistique. En plus de produire sa série policière, le Rimouskois offre des services de photographie, de vidéo et de publicité avec sa nouvelle compagnie. « Ça me permet de mieux structurer mes investissements dans le projet Scott Bourque, d’
     

Bernatchez Studios voit le jour

10 août 2026 à 18:00

Avec la création de la boîte de production Bernatchez Studios dans les dernières semaines et le tournage du 11e épisode de la websérie Scott Bourque, le cinéaste rimouskois Pierre Hugo Bernatchez est présentement dans une belle période de sa carrière artistique.

En plus de produire sa série policière, le Rimouskois offre des services de photographie, de vidéo et de publicité avec sa nouvelle compagnie.

« Ça me permet de mieux structurer mes investissements dans le projet Scott Bourque, d’offrir une marque derrière mes films et de proposer mes services à des particuliers pour de l’événementiel ou de la publicité. C’est pour des projets autant personnels que professionnels », mentionne le propriétaire de la petite entreprise.

À long terme, si les activités de Bernatchez Studios grossissent, Pierre Hugo Bernatchez aimerait incorporer son entreprise et ajouter des employés. Il fonctionne seul pour le moment en plus de son travail d’ingénieur en parallèle.

« Je suis assez polyvalent. C’est un à côté que j’ai, mais je pousse toujours pour voir où ça va me mener. Ça me permet d’exercer ma passion pour la vidéo et la photo », indique-t-il.

Pierre Hugo Bernatchez en tournage du 11e épisode. (Photo courtoise)

Il souligne qu’avec la création de Bernatchez Studios, il a commencé à collaborer avec des entreprises de la région et il sent un grand soutien financier envers son projet

11e épisode en tournage

Le 11e épisode de la série Scott Bourque est présentement en tournage. Il devrait être complété à l’automne pour une diffusion sur la chaîne YouTube PH Bernatchez à la fin de l’année 2026 ou au début de 2027.

« Il y a eu des scènes tournées dans la région de Québec, mais elles sont surtout tournées à Rimouski. Dans cet épisode, Scott Bourque va se remêler à la mafia mexicaine et il va continuer à utiliser des moyens peu orthodoxes pour arriver à ses fins. Il y aura encore beaucoup d’action avec des fusillades », explique le cinéaste qui agira comme producteur, réalisateur, scénariste, monteur et acteur principal de l’épisode.

Pierre Hugo Bernatchez lors du montage d’un épisode de sa websérie « Scott Bourque ». (Photo courtoisie)

Ce dernier ajoute que plusieurs acteurs de la région feront encore une fois partie de sa production, dont certains sont nouveaux dans le projet.

« J’ai aussi des acteurs qui sont là depuis plusieurs années et qui reviennent. C’est un beau mélange qui permet de continuer à bâtir autour des personnages déjà créés et de développer l’univers de la série en ajoutant de nouveaux personnages. »

Cinq ans plus tard

Pierre Hugo Bernatchez est fier du chemin parcouru depuis la publication de son livre Frères contre bandits publié en 2021 et dont découle la websérie Scott Bourque.

« Je suis content de voir tous les accomplissements que j’ai faits. Quand j’ai sorti mon livre, je n’aurais pas pensé tourner autant d’épisodes par moi-même par la suite. Nous sommes rendus à près de 130 personnes qui ont travaillé sur le projet jusqu’à maintenant. Je trouve qu’il y a eu beaucoup de progrès depuis le début et c’est un projet qui gagne en popularité. Ça donne envie de continuer. »

Il ajoute que certains personnages tirés de l’histoire du livre ont maintenant leur propre tribune dans la série. C’est d’ailleurs le cas de Sarah-Jane Brodeur qui fera sa première apparition à l’écran lors du 11e épisode. Elle sera interprétée par Marie-Claude Parent.

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  • Williamson et De Araujo se plaisent à Rimouski
    Les deux joueurs importés du Shaker de Rimouski, l’Américain Austin Williamson et le Brésilien Caio De Araujo, apprécient grandement leur saison dans la Ligue senior Puribec du Bas-Saint-Laurent. Les deux lanceurs de division 1 dans le circuit universitaire américain de la NCAA la saison dernière mentionnent que le calibre de jeu est différent de ce à quoi ils sont habitués, mais qu’ils y trouvent leur compte. « J’ai été impressionné. Quand je suis arrivé, je ne savais pas à quoi m’attend
     

Williamson et De Araujo se plaisent à Rimouski

10 août 2026 à 17:00

Les deux joueurs importés du Shaker de Rimouski, l’Américain Austin Williamson et le Brésilien Caio De Araujo, apprécient grandement leur saison dans la Ligue senior Puribec du Bas-Saint-Laurent.

Les deux lanceurs de division 1 dans le circuit universitaire américain de la NCAA la saison dernière mentionnent que le calibre de jeu est différent de ce à quoi ils sont habitués, mais qu’ils y trouvent leur compte.

« J’ai été impressionné. Quand je suis arrivé, je ne savais pas à quoi m’attendre, mais c’est une bonne compétition. Les frappeurs de toutes les équipes sont bons et les lanceurs aussi, spécialement les joueurs importés des autres équipes », indique De Araujo, qui a représenté son pays lors de la dernière Classique mondiale de baseball.

« Je dirais aussi que c’est définitivement différent de ce à quoi je suis habitué. Les frappeurs adverses trouvent le moyen de compétitionner. Ils n’ont pas peur et ils veulent mettre la balle en jeu. C’est très compétitif. Je pense que la ligue est sur la bonne voie et qu’elle s’améliore d’année en année », ajoute son coéquipier de 22 ans.

Caio De Araujo (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Accueillis chaleureusement par leurs nouveaux coéquipiers, les deux joueurs importés se sont rapidement intégrés à l’équipe et à leur ville d’adoption pour la saison estivale.

« C’est un environnement très invitant. Le baseball est plaisant et les gars sont supers. Les gens nous font sentir comme à la maison. C’est un très bel endroit où vivre, alors que nous sommes loin de ce que nous connaissons. La température est différente de la Floride, mais nous nous sommes habitués », affirme Austin Williamson.

Deuxième au classement

Le Shaker de Rimouski a terminé deuxième au classement général de la Ligue Puribec à la suite de la saison régulière. L’équipe affrontera Témiscouata en première ronde des séries.

« Je suis satisfait du rendement de notre équipe durant la saison, mais bien sûr nous aurions aimé remporter le championnat. La deuxième position n’est pas mauvaise et nous devons être heureux d’être en haut de classement. Ce sera bien de jouer dans les séries en gardant une bonne dynamique. Je crois que nous avons eu du plaisir cet été et que nous nous sommes améliorés », exprime De Araujo.

Tout comme son coéquipier, ce dernier précise qu’il est parfois difficile de remporter des parties quand certains joueurs de la formation sont absents.

« Je pense que nous avions l’équipe pour terminer au premier rang. Notre façon de compétitionner et notre niveau de jeu sont beaucoup plus élevés que les autres équipes, mais c’est difficile quand nous n’avons pas notre équipe partante à chaque match. Nous devons composer avec ce que nous avons et prendre des joueurs d’équipes juniors. L’objectif est toujours de remporter les séries », précise pour sa part Williamson.

Soutien des partisans

Dès qu’ils sont arrivés au Bas-Saint-Laurent, les deux joueurs ont rapidement constaté que les partisans de baseball étaient investis. Ils se sentent soutenus, peu importe la taille des foules.

« Où je jouais dans la NCAA, il n’y avait pas beaucoup de partisans à nos parties locales. Il y en avait plusieurs aux régionaux ou quand nous jouions contre de grosses écoles. Ici, je sens que les partisans sont très accueillants et quand même nombreux dans les estrades. Au début, je sentais une certaine pression, mais j’ai rapidement commencé à avoir du plaisir et à en profiter », souligne le Brésilien de 24 ans.

Dans le cas de Williamson, pas de doute qu’il s’est fait de nouveaux amis chez les partisans du Shaker, dimanche après-midi, quand il a claqué un long circuit de trois points dans un moment critique en fin de 10e manche. Le Shaker a ensuite gagné par 6-5 en 11e manche pour prendre les devants 2-1 dans sa série contre Témiscouata.

Amateur de golf, Austin Williamson joue régulièrement au Club Les Saules avec sa conjointe, qui l’accompagne à Rimouski pour l’été. Sa famille est d’ailleurs venue des États-Unis, au cours des dernières semaines, pour passer du temps dans la région.

Le Club Les Saules a offert des abonnements de saison à Austin Williamson et sa conjointe. Ils sont accompagnés sur la photo du joueur et directeur-gérant du Shaker, Ludovic Dubé ainsi que du directeur général du club de golf, David Beaudry. (Photo courtoisie)

Les deux joueurs ont terminé leurs études universitaires dans les derniers mois.

Caio De Araujo quittera le Québec pour l’Australie à la suite de la saison du Shaker afin de jouer au baseball au niveau professionnel. Austin Williamson regarde aussi ses options de ce côté. Les deux ont l’intention de transmettre leur passion aux jeunes en devenant entraîneur.

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  • Citébus et Taxibus : service bonifié le samedi et les jours fériés
    La Société des transports de Rimouski (STR) bonifiera les horaires de ses services Citébus et Taxibus à compter du 1er septembre. Les usagers pourront profiter du transport collectif plus tard le samedi soir ainsi que durant les jours fériés. Le changement le plus important concerne le samedi. Alors que le service prend actuellement fin à 18 h 15, il se poursuivra jusqu’à 23 h 15 dès le 1er septembre. « Citébus et Taxibus seront désormais offerts 365 jours par année. Cette bonification vis
     

Citébus et Taxibus : service bonifié le samedi et les jours fériés

10 août 2026 à 14:00

La Société des transports de Rimouski (STR) bonifiera les horaires de ses services Citébus et Taxibus à compter du 1er septembre. Les usagers pourront profiter du transport collectif plus tard le samedi soir ainsi que durant les jours fériés.

Le changement le plus important concerne le samedi. Alors que le service prend actuellement fin à 18 h 15, il se poursuivra jusqu’à 23 h 15 dès le 1er septembre.

« Citébus et Taxibus seront désormais offerts 365 jours par année. Cette bonification vise notamment à faciliter les déplacements de la population et sa participation aux activités culturelles, sociales et récréatives », indique la présidente de la STR, Élise Gagnon, dans un communiqué.

Les usagers auront donc accès aux autobus et taxibus du lundi au vendredi, de 6 h 45 à 23 h 15, le samedi, de 7 h 15 à 23 h 15, ainsi que le dimanche et les jours fériés, de 7 h 15 à 18 h 15.

« Cette bonification d’horaire s’inscrit dans une série d’améliorations apportées aux services de transport collectif au cours des dernières années, notamment le déploiement de l’application mobile Transit, la réservation en ligne pour le service Taxibus et le suivi des véhicules Citébus en temps réel », explique madame Gagnon.

Taxibus permet des déplacements sur réservation grâce à des taxis collectifs reliant les secteurs de Sacré-Cœur, Rimouski-Est, Pointe-au-Père, Sainte-Blandine et Mont-Lebel au centre-ville.

Citébus offre pour sa part un service de minibus réparti sur cinq circuits qui desservent le centre-ville de Rimouski ainsi que les districts de Sacré-Cœur et Nazareth.

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  • Deux conducteurs interceptés à 151 et 179 km/h
    Un automobiliste de 38 ans devra débourser 1 318 $, en plus de voir 14 points d’inaptitude s’ajouter à son dossier de conduite, après avoir été intercepté à 151 km/h dans une zone de 90 km/h sur la route 132, dans la nuit de dimanche à lundi, à Saint-Alexandre-de-Kamouraska. La Sûreté du Québec a intercepté le résident de l’endroit près de l’intersection de la route 289. Le conducteur ne détenait toutefois pas de permis de conduire délivré au Québec. Une demande de suspension de sept j
     

Deux conducteurs interceptés à 151 et 179 km/h

10 août 2026 à 12:20

Un automobiliste de 38 ans devra débourser 1 318 $, en plus de voir 14 points d’inaptitude s’ajouter à son dossier de conduite, après avoir été intercepté à 151 km/h dans une zone de 90 km/h sur la route 132, dans la nuit de dimanche à lundi, à Saint-Alexandre-de-Kamouraska.

La Sûreté du Québec a intercepté le résident de l’endroit près de l’intersection de la route 289.

Le conducteur ne détenait toutefois pas de permis de conduire délivré au Québec.

Une demande de suspension de sept jours a tout de même été acheminée à la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ).

Son véhicule a également été saisi pour une période de 30 jours.

Rapide à 18 ans

Par ailleurs, des policiers ont aussi capté une moto circulant à 179 km/h dans une zone de 80 km/h, lundi (10 août) vers 9 h, sur la route de la Montagne à Notre-Dame-du-Portage.

Le motocycliste de 18 ans de Saint-André-de-Kamouraska, a reçu un constat d’infraction de 1 843 $, en plus de 18 points d’inaptitude.

Sa moto fut remisée et son permis de conduire du conducteur a été suspendu pour une période de sept jours. Il a également reçu un constat de 338 $, car son silencieux était non conforme.

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  • Gestion de l’offre : Blanchette-Joncas presse Carney d’agir
    Maxime Blanchette-Joncas exige que Mark Carney refuse catégoriquement toute nouvelle concession concernant la gestion de l’offre qui pourrait se faire au détriment des producteurs et transformateurs laitiers du Bas-Saint-Laurent et du reste du Québec, dans les négociations commerciales avec Washington. Des sources ont confirmé au Globe and Mail et à La Presse que le Canada aurait accepté une demande de l’administration Trump visant à modifier la répartition des quotas laitiers sur le marché c
     

Gestion de l’offre : Blanchette-Joncas presse Carney d’agir

10 août 2026 à 12:00

Maxime Blanchette-Joncas exige que Mark Carney refuse catégoriquement toute nouvelle concession concernant la gestion de l’offre qui pourrait se faire au détriment des producteurs et transformateurs laitiers du Bas-Saint-Laurent et du reste du Québec, dans les négociations commerciales avec Washington.

Des sources ont confirmé au Globe and Mail et à La Presse que le Canada aurait accepté une demande de l’administration Trump visant à modifier la répartition des quotas laitiers sur le marché canadien.

Une telle modification serait apportée à la réglementation canadienne à la demande de Washington et profiterait directement aux producteurs américains.

« Les libéraux seraient une fois de plus en voie de trahir notre industrie laitière en négociant avec Washington un accès accru aux marchés canadien et québécois pour les producteurs laitiers étatsuniens. Après les produits laitiers transformés en Europe, ce seraient maintenant ceux des États-Unis qui viendraient concurrencer les fromages et les yogourts québécois et canadiens sur les tablettes de nos supermarchés », indique le député de Rimouski–La Matapédia dans un communiqué.

Pour Maxime Blanchette-Joncas, il s’agirait d’un autre recul devant le président Donald Trump, après ceux concernant les plateformes numériques de divertissement, les revenus du pont Gordie-Howe, l’abandon des contre-tarifs et, possiblement, la volonté de forcer les provinces à mettre fin à leur boycott des alcools américains.

Le député de Rimouski-Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas (Photo courtoisie Chambre des communes)

« Mark Carney a pourtant promis de protéger la gestion de l’offre et nos producteurs et transformateurs laitiers. Il l’a même promis à son propre candidat dans Chicoutimi–Le Fjord, Daniel Gobeil, qui réclamait cette protection aux côtés du Bloc Québécois. Les Québécois et les Canadiens demandent à Mark Carney de se tenir debout, mais il ne cesse de capituler sans rien obtenir en retour », poursuit monsieur Blanchette-Joncas.

Pas à vendre

Les Producteurs laitiers du Canada ont également dénoncé la possibilité d’une nouvelle concession dans les négociations commerciales avec les États-Unis. Dans une déclaration transmise à La Presse canadienne, l’organisation a affirmé que « notre souveraineté alimentaire n’est pas à vendre ».

Pilier important de l’économie agricole régionale, la production laitière compte près de 500 fermes au Bas-Saint-Laurent. Elles génèrent plus de 400 M$ en valeur de production et représentent environ 54 % des revenus agricoles de la région.

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  • Saint-Anaclet : à 160 km/h dans une zone de 70 km/h
    Un automobiliste de 40 ans de Saint-Damase a été intercepté alors qu’il circulait à 160 km/h dans une zone de 70 km/h, vendredi dernier (7 août), sur le 3e Rang Est à Saint-Anaclet-de-Lessard. Après avoir capté le conducteur vers 14 h, les policiers de la MRC de Rimouski-Neigette lui ont remis un constat d’infraction de 1 768$. L’infraction lui vaut également 18 points d’inaptitude. Son permis de conduire a été suspendu pour une période de sept jours, tandis que son véhicule a été remorqué
     

Saint-Anaclet : à 160 km/h dans une zone de 70 km/h

10 août 2026 à 10:30

Un automobiliste de 40 ans de Saint-Damase a été intercepté alors qu’il circulait à 160 km/h dans une zone de 70 km/h, vendredi dernier (7 août), sur le 3e Rang Est à Saint-Anaclet-de-Lessard.

Après avoir capté le conducteur vers 14 h, les policiers de la MRC de Rimouski-Neigette lui ont remis un constat d’infraction de 1 768$. L’infraction lui vaut également 18 points d’inaptitude.

Son permis de conduire a été suspendu pour une période de sept jours, tandis que son véhicule a été remorqué.

La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une de ses priorités en matière de sécurité routière.

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  • Matane interdit temporairement la baignade au parc des Îles
    Après le lac Saint-Mathieu la semaine dernière, c’est au tour de la Ville de Matane d’interdire temporairement la baignade à la plage du parc des Îles et dans la rivière Matane. Les fortes pluies des derniers jours pourraient avoir affecté la qualité de l’eau. La Ville a pris cette décision par mesure de précaution afin de s’assurer que l’eau ne présente aucun risque pour les baigneurs. Des spécialistes effectueront des analyses en urgence afin d’en vérifier la qualité. La baignade reprend
     

Matane interdit temporairement la baignade au parc des Îles

10 août 2026 à 09:00

Après le lac Saint-Mathieu la semaine dernière, c’est au tour de la Ville de Matane d’interdire temporairement la baignade à la plage du parc des Îles et dans la rivière Matane. Les fortes pluies des derniers jours pourraient avoir affecté la qualité de l’eau.

La Ville a pris cette décision par mesure de précaution afin de s’assurer que l’eau ne présente aucun risque pour les baigneurs.

Des spécialistes effectueront des analyses en urgence afin d’en vérifier la qualité. La baignade reprendra lorsque les résultats confirmeront que les conditions sont sécuritaires.

Matane rappelle également qu’il est recommandé de se rincer après une baignade dans un plan d’eau naturel, qu’il s’agisse de la mer, d’un lac ou d’une rivière.

Une alerte avait été émise à Saint-Mathieu-de-Rioux, le 3 août dernier, après que des analyses effectuées dans le lac Saint-Mathieu eurent révélé une eau considérée comme polluée.

La Municipalité avait alors interdit la baignade. Après de nouveaux prélèvements ayant démontré une amélioration de la qualité de l’eau, l’interdiction avait finalement été levée le 6 août.

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  • Hôpital de Rimouski : une porte brisée gêne les ambulances
    Les paramédics doivent composer avec un accès restreint à l’Hôpital régional de Rimouski depuis vendredi soir (7 août), alors que la porte du garage réservée aux ambulances est hors d’usage. Un écriteau rouge indiquant « Porte bloquée » a été installé sur la porte de garage permettant normalement aux ambulances d’accéder directement à l’intérieur de l’établissement. La nouvelle a d’abord été rapporté par la page Facebook spécialisée « La Dernière ambulance ». Selon nos informations, la
     

Hôpital de Rimouski : une porte brisée gêne les ambulances

10 août 2026 à 08:00

Les paramédics doivent composer avec un accès restreint à l’Hôpital régional de Rimouski depuis vendredi soir (7 août), alors que la porte du garage réservée aux ambulances est hors d’usage.

Un écriteau rouge indiquant « Porte bloquée » a été installé sur la porte de garage permettant normalement aux ambulances d’accéder directement à l’intérieur de l’établissement.

La nouvelle a d’abord été rapporté par la page Facebook spécialisée « La Dernière ambulance ».

Selon nos informations, la réparation ne devrait pas être effectuée avant lundi, au plus tôt.

D’ici là, les paramédics doivent sortir les civières des ambulances à l’extérieur avant d’entrer dans l’hôpital par une porte située à proximité du garage. Or, cet accès temporaire connaîtrait lui aussi des problèmes à l’occasion.

La porte de garage est donc demeurée inaccessible pendant toute la fin de semaine au plus important centre hospitalier de l’Est-du-Québec, qui accueille quotidiennement de nombreux transports ambulanciers en provenance du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie.

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  • Terrasses Urbaines : un rayonnement sans précédent en 2026
    Après 31 jours d’activités sur la rue Saint-Germain Est, les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai dressent un bilan positif de leur 13e présentation, qui aurait connu cette année un rayonnement sans précédent à l’extérieur de la région. Du 10 juillet au 9 août, une portion du centre-ville de Rimouski a de nouveau été transformée en rue piétonne pour accueillir spectacles, animations, activités familiales et exposants. L’organisation attribue notamment ce bilan à sa programmation artistique
     

Terrasses Urbaines : un rayonnement sans précédent en 2026

10 août 2026 à 07:00

Après 31 jours d’activités sur la rue Saint-Germain Est, les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai dressent un bilan positif de leur 13e présentation, qui aurait connu cette année un rayonnement sans précédent à l’extérieur de la région.

Du 10 juillet au 9 août, une portion du centre-ville de Rimouski a de nouveau été transformée en rue piétonne pour accueillir spectacles, animations, activités familiales et exposants.

L’organisation attribue notamment ce bilan à sa programmation artistique et à sa visibilité sur les plateformes numériques.

« Cet été, nous avons offert à la communauté et à la clientèle touristique une édition exceptionnelle des Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai, grâce à une programmation artistique relevée, des animations de rue pour tous les goûts et des exposants engagés », indique le président des Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai, Tommy Lemieux Cloutier.

Il souligne également le passage de personnalités connues aux Terrasses ainsi qu’une stratégie numérique qui a généré des millions de vues.

Programmation diversifiée

La programmation 2026 comprenait de nombreux spectacles musicaux, des prestations dans la rue de l’École de danse Quatre Temps et une fin de semaine country avec des initiations à la danse en ligne.

La fin de semaine de la Famille, l’activité Houblon-sur-Rue, consacrée à la découverte de produits de microbrasseries, ainsi qu’une fin de semaine entièrement électro dans le cadre de l’édition urbaine du festival M DGTL figuraient également au programme.

Au total, 40 exposants entrepreneurs ont participé à cette 13e édition. Une trentaine de bénévoles, incluant les membres du comité organisateur, ont également contribué à sa réalisation.

Les Terrasses Urbaines au centre-ville de Rimouski (Photo courtoisie)

« Nous pouvons parler de programmation, de chiffres et de rayonnement, mais notre plus grande fierté demeure ce qui s’est passé humainement sur cette rue pendant les 31 jours de l’événement. Des organisations de partout au Québec, qui souhaitent reproduire des initiatives similaires à la nôtre, sont en lien avec nous pour comprendre notre approche, ce qui démontre que notre recette fonctionne », estime monsieur Lemieux Cloutier.

Le démantèlement des installations se poursuit ce lundi sur la rue Saint-Germain Est. Celle-ci doit redevenir accessible à la circulation automobile à compter de 19 h.

La 14e présentation des Terrasses Urbaines se déroulera du 9 juillet au 8 août 2027.

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