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Reçu aujourd’hui — 30 août 2025Bas Saint-Laurent
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  • Les excuses des criminels
    La version d’un criminel donne toujours l’impression que ses gestes sont justifiés. Ce n’est jamais de leur faute. L’opinion de Robin Lebel Je me souviens très bien : j’étais jeune, à peine 10 ou 12 ans. Quelques amis avaient eu l’idée de vendre des dépliants ramassés gratuitement dans une exposition d’entrepreneurs en bâtiment, tout près de chez nous. Après une ou deux visites chez des locataires du coin, j’ai vite compris que le fondement de la démarche n’avait rien d’honnête. Pour mo
     

Les excuses des criminels

30 août 2025 à 15:00

La version d’un criminel donne toujours l’impression que ses gestes sont justifiés. Ce n’est jamais de leur faute.

L’opinion de Robin Lebel

Je me souviens très bien : j’étais jeune, à peine 10 ou 12 ans. Quelques amis avaient eu l’idée de vendre des dépliants ramassés gratuitement dans une exposition d’entrepreneurs en bâtiment, tout près de chez nous. Après une ou deux visites chez des locataires du coin, j’ai vite compris que le fondement de la démarche n’avait rien d’honnête.

Pour moi, c’était du vol, pur et simple. Sans autre forme de procès, j’ai quitté ces copains pour ne jamais les revoir. Plusieurs années plus tard, j’ai appris qu’ils étaient devenus de « bons cuisiniers » à la prison de partenaires, dans le coin de Québec. De cette histoire, j’ai retenu une chose : il y a toujours quelqu’un qui trouve une bonne raison pour justifier ce qu’il veut faire.

Bien-fondé de son faux pas

Bien des années ont passé, mais ce réflexe m’est revenu en plein visage il y a moins de deux ans.

Un collègue de travail tentait de me convaincre du bien-fondé de son faux pas. Imaginez : il s’était, « bien malgré lui », épris d’une très jolie jeune fille. Selon lui, elle le séduisait, lui faisait les yeux doux, se dandinait pour attirer son attention et il avait fini par céder.

Un soir, il lui proposa de rester chez lui plutôt que de retourner chez ses parents, qui habitaient assez loin. La jeune fille appela ses parents, qui lui donnèrent la permission. Mon collègue me raconta alors, l’air convaincu, que « c’était de sa faute à elle ». J’étais stupéfait. Cet homme faisait déjà l’objet d’une enquête. La jeune fille avait 15 ans.

Je l’écoutais, lui, un homme de plus de 50 ans, me raconter son récit presque crédible… jusqu’à ce que la réalité me saute au visage. Oui, à 15 ans, en pleine puberté, on a besoin de séduire, de plaire, de tester ses limites. Mais la responsabilité n’appartient jamais à l’adolescente : c’est à l’adulte de gérer la situation, de tracer la ligne, de dire non. Lui m’avait charrié, mené en bateau, endormi par ses belles paroles au point que je me suis senti comme un rameur dans une chaloupe, perdu au milieu du fleuve. Un beau parleur, rien de plus.

Assouvir leurs plus bas instincts

Chaque jour, des histoires tout aussi crédibles et tout aussi criminelles nous passent sous les yeux. C’est notre responsabilité de faire preuve de discernement, et, au besoin, de dénoncer. Ces individus se retrouvent dans toutes les couches de la société. Prenons l’affaire Epstein. Qui étaient vraiment ses « amis »? Que cachent Donald Trump et ses acolytes? « Rien d’intéressant », nous dit Trump, comme le lieutenant Frank Drebin dans L’agent fait la farce : « Circulez, il n’y a rien à voir. »

Pourtant, il n’y a aucune excuse : ils savaient exactement dans quoi ils s’embarquaient. Ils ont payé des millions pour assouvir leurs plus bas instincts. Imaginez le scandale si la liste complète de ceux qui ont visité l’île maudite était rendue publique!

Qu’il s’agisse de petits bums de ruelle ou de personnalités en vue, il ne faut jamais oublier ceci : un acte criminel demeure un acte criminel. Peu importe qui l’a commis.

Peu importe leur version des faits. Et à plus forte raison quand ils ont payé des millions, en toute conscience, pour réaliser leurs fantasmes, au prix de vies brisées.

Et dire que Donald Trump aspire au prix Nobel de la paix… Bâtard, je rêve!

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  • Cinq Rimouskois avec les Albatros M18 AAA
    Les Rimouskois Charles-Étienne Boulet, William Dubé, Justin Gagnon, Émile Rioux et Louis Chénard ont gagné leur place dans l’alignement des Albatros M18 AAA du Collège Notre-Dame de Rivière-du-Loup pour la prochaine saison.  Boulet entamera sa troisième saison avec l’équipe. L’an dernier, l’espoir des Huskies de Rouyn-Noranda avait amassé 18 buts et 14 passes en 42 matchs. Pour sa part, William Dubé enfilera l’uniforme de la formation bas-laurentienne pour une deuxième année consécutive. I
     

Cinq Rimouskois avec les Albatros M18 AAA

30 août 2025 à 12:00

Les Rimouskois Charles-Étienne Boulet, William Dubé, Justin Gagnon, Émile Rioux et Louis Chénard ont gagné leur place dans l’alignement des Albatros M18 AAA du Collège Notre-Dame de Rivière-du-Loup pour la prochaine saison. 

Boulet entamera sa troisième saison avec l’équipe. L’an dernier, l’espoir des Huskies de Rouyn-Noranda avait amassé 18 buts et 14 passes en 42 matchs.

Pour sa part, William Dubé enfilera l’uniforme de la formation bas-laurentienne pour une deuxième année consécutive. Il a récolté huit points (4-4) en 34 parties. En juin dernier, il a été repêché par les Eagles du Cap-Breton. 

Gagnon et Rioux font partie de la structure intégrée des Albatros depuis quatre ans, tandis que Chénard évoluait avec le Sélect M18 D1 de l’école Paul-Hubert en 2024-2025. 

Un Matanais dans la formation

Tout ce groupe évoluera en compagnie du Matanais Louis Métivier. Sélectionné par les Sea Dogs de Saint John, le défenseur a disputé 19 parties avec les Albatros lors de la dernière saison, réussissant deux buts et quatre passes.  

La 20e saison des Albatros M18 AAA du Collège Notre-Dame débutera ce vendredi 5 septembre, à 19 h, avec la visite des Commandeurs de Lévis au Centre Premier Tech. 

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  • Trois zecs de la zone 2 protégeront la femelle orignal
    Les zecs Owen, Chapais et Bas-Saint-Laurent, de la zone 2, vont de l’avant pour assurer la protection de la femelle orignal lors de la prochaine saison de chasse 2025, même si le plan de gestion permet une chasse permissive des trois segments du troupeau, soit le mâle, la femelle et le veau. Les zecs Owen et Chapais ont endossé, le 27 août dernier, le plan B de protection de l’orignal sans bois en 2025, initié et proposé par la ZEC-BSL, en réaction au refus de Québec d’assurer la sauvegar
     

Trois zecs de la zone 2 protégeront la femelle orignal

30 août 2025 à 11:00

Les zecs Owen, Chapais et Bas-Saint-Laurent, de la zone 2, vont de l’avant pour assurer la protection de la femelle orignal lors de la prochaine saison de chasse 2025, même si le plan de gestion permet une chasse permissive des trois segments du troupeau, soit le mâle, la femelle et le veau.

Les zecs Owen et Chapais ont endossé, le 27 août dernier, le plan B de protection de l’orignal sans bois en 2025, initié et proposé par la ZEC-BSL, en réaction au refus de Québec d’assurer la sauvegarde de l’orignal sans bois en 2025, par une chasse restrictive, tout en permettant le prélèvement de la femelle avec un permis spécial.

Une décision qui laissait peu de marge de manœuvre à la grande ZEC-BSL, déterminée à prendre les grands moyens et d’aller jusqu’au bout pour protéger la ressource reproductrice.

Zecs solidaires à un même objectif

Le président de la ZEC-BSL, de la régionale des zecs et porte-parole des trois zecs, Guillaume Ouellet, réagit à l’accord, y voyant des marques d’unité et de solidarité des gestionnaires des territoires.

« On démontre encore une fois qu’on a à cœur nos territoires fauniques et la gestion de notre faune », dit-il, ajoutant avoir informé le ministère responsable de la Faune. « Qui a été très collaborateur ».

Cette gestion de l’orignal des trois zecs donne lieu au programme « Chasseur Responsable de la Faune » (CRF), dont l’objectif est de protéger volontairement la femelle orignal, même si la chasse permissive autorise cette année les trois segments du troupeau.

Le président de la ZEC Bas-Saint-Laurent, de la régionale des zecs de l’Est-du-Québec et président de Zecs Québec, Guillaume Ouellet. (Photo courtoisie)

Les chasseurs d’un même groupe décideront d’épargner ou non la femelle, et d’opter pour la récolte du mâle. Ils seront identifiés à leur choix.

Pour inciter la récolte du mâle orignal, les chasseurs CRF et ceux de la relève participeront aux tirages de prix de grande valeur. Un autre tirage de prix s’adressera aux chasseurs non inscrits au CRF.

Face-à-face du président 

Cet accord unanime des trois zecs lance une vaste campagne de sensibilisation et de promotion qui sera menée incessamment auprès de leurs chasseurs d’orignaux respectifs.

Le président Guillaume Ouellet s’adressera aux chasseurs via une vidéo en ligne sur la page Facebook de la ZEC-BSL.

Durant 17 minutes, il relate le fil des événements menant à ce choix volontaire de protéger la femelle orignal. Seul devant la caméra, debout, comme dans un face-à-face avec le chasseur, il décrit sa démarche de A à Z.

« Je parle en chasseur et je m’adresse à lui. On ne s’ennuiera pas. J’explique tout, tout, tout, tout. Quiconque ne pourra dire qu’il ne savait pas. Bien au fait de la démarche, 100 % des chasseurs devraient devenir membre CRF », estime Guillaume Ouellet. Un dépliant d’information sera aussi distribué aux chasseurs.

Ce grand virage dans ce type de gestion unique de l’orignal, en accord entre trois zecs d’une même zone, représente la volonté unanime des gestionnaires de se prendre en main.

Ils se en se donnent la liberté… accordée par Québec, de faire des choix sur la récolte d’une espèce comme l’orignal, afin d’assurer sa pérennité et l’avenir de leur territoire, on assiste ainsi à l’amorce d’une autonomie de gestion faunique plus grande pour les 63 zecs de la province.

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  • Bruno Lévesque : « Je choisis l’amour tous les matins »
    Le diacre permanent Bruno Lévesque célèbre ses 25 ans d’ordination. Une grande fête a été organisée le 24 août à l’église de Sainte-Angèle-de-Mérici, là même où il a été baptisé et ordonné. Portrait d’un homme de foi dont la mission repose avant tout sur l’amour. Dans le hall de l’Hôpital régional de Rimouski, Bruno Lévesque salue avec chaleur une employée qui passe, puis rit à gorge déployée devant le conducteur d’un autobus adapté qui le taquine. À 66 ans, cet homme au sourire naturel c
     

Bruno Lévesque : « Je choisis l’amour tous les matins »

30 août 2025 à 09:00

Le diacre permanent Bruno Lévesque célèbre ses 25 ans d’ordination. Une grande fête a été organisée le 24 août à l’église de Sainte-Angèle-de-Mérici, là même où il a été baptisé et ordonné. Portrait d’un homme de foi dont la mission repose avant tout sur l’amour.

Dans le hall de l’Hôpital régional de Rimouski, Bruno Lévesque salue avec chaleur une employée qui passe, puis rit à gorge déployée devant le conducteur d’un autobus adapté qui le taquine.

À 66 ans, cet homme au sourire naturel connaît bien les couloirs de cet établissement, où il œuvre comme intervenant en soins spirituels depuis 15 ans.

Mais, c’est d’abord le « petit gars de Sainte-Angèle » qui transparaît dans sa façon d’être, celui qui a grandi dans la foi, qui a élevé deux enfants et qui, un jour, a répondu à un appel : celui d’accompagner des gens dans toutes sortes de situations, tant dans les drames que dans les moments joyeux.

« J’ai toujours eu la foi, raconte le diacre permanent, confortablement installé dans son grand bureau du sixième étage de l’hôpital aux murs ornés d’un crucifix plutôt discret et d’une illustration moderne de la Madone. Comme dans le temps, j’ai été élevé dans la foi chrétienne.

C’est dans les moments de souffrance, explique-t-il, qu’il s’est accroché à ses croyances pour aller puiser de la force. Puis, est venu l’appel. Il avait 41 ans. Un élan naturel vers l’engagement, guidé par une conviction profonde. « On dirait que j’ai eu la vie pour aimer, rendre service et prendre soin des autres. »

Bruno Lévesque a été ordonné diacre permanent dans son église de Sainte-Angèle-de-Mérici, le 20 août 2000. Un quart de siècle plus tard, il n’a rien perdu de sa passion pour cette vocation qu’il décrit comme une évidence.

« Le mot diacre vient du mot grec diakonos, qui veut dire serviteur. Je ne suis pas devenu diacre, j’en suis un; c’est dans ma nature d’être un gars de services. »

Un papa qui marie sa fille

Ses deux enfants, Marie-Ève et Jérôme, respectivement âgés de 41 ans et de 40 ans, sont sa fierté. Bruno Lévesque évoque avec émotion ces années où il a dû jongler entre sa mission de diacre et son rôle de père.

« Quand ils étaient jeunes, ce n’était pas facile pour eux de voir autant de réalités de souffrance dans un petit milieu. On m’appelait pour des cancers, des décès, des suicides. »

Mais, jamais il n’a imposé sa foi à sa famille. « Je demande au Bon Dieu de faire avec eux ce qu’il a fait avec moi. Qu’on arrête de mettre une face au Bon Dieu! Pour moi, il est une énergie d’amour. Je sais que mes enfants ont ces valeurs en eux et qu’ils sont aussi des gens de services. Pour moi, c’est ça, le bonheur. Je les vois aller et ils me supportent dans tout. »

Des centaines de citoyens de La Mitis ont célébré le diacre Bruno Lévesque. (Photo courtoisie)

Le témoignage le plus touchant de cette relation père-enfants s’est manifesté le 13 juillet 2024.

« Je suis arrivé en papa avec ma fille à l’église de mon village, relate monsieur Lévesque. Rendu en avant, je suis allé mettre mon aube. Puis, j’ai marié ma fille et mon gendre. » Un moment qu’il n’avait jamais imaginé vivre, une belle surprise de la vie qu’il n’oubliera jamais.

L’art de s’adapter

À l’hôpital de Rimouski, Bruno Lévesque accompagne les gens dans leur dimension spirituelle, quelle que soit leur confession.

« Les gens associent beaucoup mes services au religieux. Je leur dis que le religieux, c’est ma vie privée et que je ne suis pas ici pour ça. »

Un jour, cette ouverture l’a mené à chercher un imam pour une famille algérienne qui en avait besoin avant de débrancher leur proche.

« Jamais je ne dirai que, comme ce n’est pas ma religion, je ne touche pas à ça. »

Cette capacité d’adaptation, le sexagénaire l’applique aussi dans les célébrations qu’il officie.

Des funérailles inspirées du conte Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry aux cérémonies où résonnent de la musique et des rythmes qui ne font pas partie de son répertoire, le diacre s’ajuste aux besoins et aux goûts de chacun.

« Une fois, un jeune voulait du heavy metal à ses funérailles. Je ne connais rien là-dedans. Mais, c’était ça qu’il aimait! Je n’allais quand même pas faire jouer une chanson d’Alain Morisod au pauvre garçon! »

L’église de Sainte-Angèle-de-Mérici est remplie pour la célébration des 25 ans d’ordination de Bruno Lévesque. (Photo courtoisie)

Cette expérience a, chez Bruno Lévesque, forgé une vision particulière de sa mission.

« Il faut arrêter de trouver des moyens d’amener des gens à nous. Il faut plutôt se demander comment on peut se rendre à eux. » L’intervenant en soins spirituels rêve d’une Église capable de s’ouvrir davantage, de célébrer la vie sous toutes ses formes.

Il se souvient encore de cette célébration où les gens se sont levés pour valser pendant qu’un pianiste de renommée internationale jouait. « Je suis sorti de là et j’ai appelé ma fille pour lui dire que, quand j’allais mourir, je voulais que ce soit ça. On avait célébré la vie. »

La force de l’amour

Au cœur de sa démarche, Bruno Lévesque puise parfois dans les écrits de saint Paul aux Corinthiens. « Il dit que l’important, c’est l’amour parce que l’amour prend patience, il rend service, il ne jalouse pas. On peut lire ça, peu importe la croyance. Si on n’a pas l’amour dans sa vie, on n’est rien! »

Le diacre continue, depuis 25 ans, de porter cette conviction avec la même passion.

« Je choisis l’amour tous les matins », dit-il simplement. Une philosophie de vie qu’il résume en une phrase, tel un mantra: « Ma mission est d’aimer assez pour m’adapter et non de demander aux autres de s’adapter à moi. »

Dans les corridors de l’hôpital de Rimouski comme dans les allées de son église de Sainte-Angèle-de-Mérici, Bruno Lévesque continue d’incarner cette foi vivante, celle qui se conjugue au présent et qui s’adapte à chaque rencontre. Après tout, comme le dit si bien le renard dans Le Petit Prince: « Apprivoiser, c’est créer des liens. »

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  • Marché public de Rimouski : jazz et maïs
    Pour sa 14e semaine d’activités en 2025, le Marché public de Rimouski accueillera 32 exposants, ce samedi 29 août, au parc de la Gare. Voici les exposants présents : Pommes de terre Bérubé Manger Saison Ça goûte le bois ViV-Herbes – Herboristerie Le Broutard des Appalaches Domaine Vallier Robert – Domaine Acer Pâtisserie La Rose Des Sables de Rimouski Ferme du Vert Mouton Domaine Vert Forêt La Sage Camomille Juste du Savon Un Océan de saveurs Le Champ
     
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  • Prix national pour le professeur Martin-Hugues St-Laurent
    Spécialiste en écologie animale, le professeur Martin-Hugues St-Laurent est lauréat d’un Prix canadien d’excellence en conservation remis par la Fédération canadienne de la faune (FCF). Une distinction nationale prestigieuse dans le domaine du développement durable. Par Jean-François Bouchard- UQAR Le professeur en biologie de l’UQAR fait partie des huit récipiendaires de cette année. Il a mérité le Prix Roland-Michener pour la conservation. Les prix ont été remis le 14 juin lors d’une
     

Prix national pour le professeur Martin-Hugues St-Laurent

30 août 2025 à 07:00

Spécialiste en écologie animale, le professeur Martin-Hugues St-Laurent est lauréat d’un Prix canadien d’excellence en conservation remis par la Fédération canadienne de la faune (FCF). Une distinction nationale prestigieuse dans le domaine du développement durable.

Par Jean-François Bouchard- UQAR

Le professeur en biologie de l’UQAR fait partie des huit récipiendaires de cette année. Il a mérité le Prix Roland-Michener pour la conservation.

Les prix ont été remis le 14 juin lors d’une cérémonie tenue à Yellowknife, dans les territoires du Nord-Ouest.

Le directeur général de la FCF, Sean Southey, a souligné que l’engagement des récipiendaires de cette année est « un puissant rappel du pouvoir positif des personnes passionnées par la protection de la faune et des habitats pour les générations futures. Elles me donnent espoir en un avenir plus radieux. »

Les personnes lauréates ont fait l’objet d’un reportage dans les récentes éditions des magazines Canadian Wildlife et Biosphère.

Ce prix national de la FCF s’ajoute au prix Harfang des neiges que le professeur St-Laurent a reçu au printemps pour sa contribution à l’avancement des connaissances sur la grande faune.

« J’aime me lancer le défi de comprendre les mécanismes complexes qui lient les espèces animales à leur environnement », mentionne le professeur de l’UQAR.  « Et surtout, de trouver des solutions possibles pour favoriser la gestion durable, le rétablissement et la conservation des mammifères, dont plusieurs occupent une place importante dans le patrimoine naturel du Canada. »

Professeur à l’UQAR depuis 2008, Martin St-Laurent a publié une centaine d’articles scientifiques portant sur les conséquences des perturbations naturelles et humaines sur l’habitat et l’écologie des grands mammifères.

Membre du Cercle d’excellence de l’Université du Québec, il a donné plus de 300 conférences dans des congrès internationaux et nationaux sur ses travaux.

Reçu hier — 29 août 2025Bas Saint-Laurent
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  • UQAR : les projets immobiliers avancent rondement
    Le vice-recteur aux ressources humaines et à l’administration de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), Benoit Desbiens, assure que les deux projets de construction de logements de l’institution progressent très bien, dans le respect des échéanciers et surtout des coûts. Le bâtiment situé sur la rue Notre-Dame, devant l’UQAR, a déjà été transformé en résidences étudiantes. Il s’agit des immeubles de la congrégation des Ursulines, acquis par l’UQAR en janvier 2024 au coûtde 5 M$. « Il no
     

UQAR : les projets immobiliers avancent rondement

Le vice-recteur aux ressources humaines et à l’administration de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), Benoit Desbiens, assure que les deux projets de construction de logements de l’institution progressent très bien, dans le respect des échéanciers et surtout des coûts.

Le bâtiment situé sur la rue Notre-Dame, devant l’UQAR, a déjà été transformé en résidences étudiantes. Il s’agit des immeubles de la congrégation des Ursulines, acquis par l’UQAR en janvier 2024 au coût
de 5 M$.

« Il nous reste encore quelques travaux à l’extérieur, mais le bâtiment est en opération. Les 34 chambres sont occupées depuis le début de la session. Nous avons deux étages de 12 unités et un de 11 unités. Les étudiants disposent chacun d’une chambre et partagent des espaces de vie », précise monsieur Desbiens.

Ces nouvelles chambres ont permis à l’UQAR de répondre à toutes les demandes d’hébergement. « Toutes nos chambres sont pleines, autant les nouvelles que les anciennes. Aucun étudiant ne se retrouve cette année en situation précaire sans logement », ajoute le vice-recteur.

Livraison en octobre

Le deuxième projet consiste en une construction neuve sur la 2e Rue Est.

« On prévoit une livraison à la fin d’octobre de la part de l’entrepreneur. Par la suite, nous ferons la mise en opération du bâtiment. Nous allons offrir des places à partir de janvier. Nous aurons donc 100 places supplémentaires, soit 25 logements de quatre chambres. Nous en sommes aux étapes de peinture et de finition, et le revêtement extérieur est déjà bien avancé », explique Benoît Desbiens.

Le vice-recteur se réjouit particulièrement du respect des budgets.

« Nous sommes contents, surtout avec les dépassements de coûts qu’on voit un peu partout. Les projets se sont réalisés à l’intérieur des montants fixés. Les budgets sont tous respectés. »

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  • Art et science unis par la bioluminescence
    Pour clôturer l’exposition Nous sommes tou·te·s signaux, une rencontre interdisciplinaire pour explorer les liens entre la création artistique et la recherche océanographique s’est tenue, le 20 août, dans les locaux du Centre d’artistes Caravansérail de Rimouski. L’événement a réuni l’artiste en arts visuels Amélie Brindamour ainsi que la professeure et chercheuse Déborah Benkort de l’Institut des sciences de la mer (ISMER) de l’UQAR pour discuter du phénomène mystérieux de la bioluminescence
     

Art et science unis par la bioluminescence

29 août 2025 à 19:00

Pour clôturer l’exposition Nous sommes tou·te·s signaux, une rencontre interdisciplinaire pour explorer les liens entre la création artistique et la recherche océanographique s’est tenue, le 20 août, dans les locaux du Centre d’artistes Caravansérail de Rimouski.

L’événement a réuni l’artiste en arts visuels Amélie Brindamour ainsi que la professeure et chercheuse Déborah Benkort de l’Institut des sciences de la mer (ISMER) de l’UQAR pour discuter du phénomène mystérieux de la bioluminescence.

Ce phénomène, par lequel certains organismes marins génèrent leur propre lumière, constitue l’un des spectacles les plus fascinants de la nature. Comme l’explique Déborah Benkort, cette capacité repose sur une réaction chimique fascinante : « C’est une molécule qui s’appelle la luciférine, qui s’oxyde avec l’oxygène au moyen d’une enzyme qui s’appelle la luciférase. »

Quand la nature devient lumière

Cette réaction chimique produit une lumière d’une efficacité remarquable : 80 % de lumière pour seulement 20 % de chaleur, surpassant ainsi largement la productivité de nos ampoules conventionnelles. Cette lumière froide remplit diverses fonctions dans le monde marin : défense contre les prédateurs, attraction des partenaires reproducteurs ou communication entre espèces.

Des phytoplanctons aux poissons, en passant par les champignons terrestres, la bioluminescence traverse les règnes du vivant avec une diversité particulièrement riche dans les écosystèmes.

L’art comme traducteur scientifique

Pour Amélie Brindamour, cette fascination pour les phénomènes naturels devient source d’inspiration créative. Ses installations électroniques transforment les signaux biologiques en expériences sensorielles. Dans l’une de ses œuvres, un capteur de rythme cardiaque active l’éclairage d’un mycélium cultivé, mimant les communications biochimiques des champignons forestiers. Une autre installation s’inspire des structures luminescentes complexes des pieuvres, traduisant les variations tonales de la voix humaine en signaux lumineux.

L’installation invite le visiteur à placer un doigt dans le capteur de fréquence cardiaque. Celui-ci s’allume selon le pouls de chaque personne. (Photo Johanne Fournier)

« Comme humain, on est très sensible au langage et à l’écriture comme moyens de communication, indique l’artiste, qui a développé ce projet en collaboration étroite avec des laboratoires et avec des étudiants en électronique du Cégep de Rivière-du-Loup. Je trouvais ça intéressant de transformer ces moyens de communication en signaux lumineux. »

Modéliser l’invisible

Du côté scientifique, Déborah Benkort utilise la modélisation numérique pour comprendre les écosystèmes marins, notamment face aux changements climatiques. Ses recherches explorent comment les modifications environnementales se répercutent sur la chaîne alimentaire, depuis le phytoplancton jusqu’aux espèces supérieures.

Pour la scientifique, il s’agit d’un travail d’autant plus crucial que de nouveaux défis émergent pour celle qui s’intéresse aux éoliennes en mer. Selon elle, ces structures, malgré leur caractère écologique, pourraient modifier les courants marins et affecter la production planctonique.

« Si on modifie la base de notre chaîne alimentaire, qui est le phytoplancton, on peut modifier le zooplancton qui, lui, modifiera les espèces qui vont suivre », anticipe la chercheuse.

Collaboration fructueuse

Cette rencontre entre Amélie Brindamour et Déborah Benkort a mis en lumière l’intérêt grandissant pour les collaborations entre l’art et la science. L’artiste y voit une approche de « science-fiction », en partant de données scientifiques exactes pour développer des questionnements spéculatifs et philosophiques. L’océanographe apprécie cette complémentarité.

« C’est une belle façon d’exprimer la science et de faire passer des informations scientifiques pour toucher plus de monde. »

Les deux domaines partagent finalement plus de points en commun qu’il n’y paraît : la créativité, l’imagination et la capacité à explorer l’inconnu. Que ce soit par la création d’outils de recherche inédits ou par la transformation de phénomènes naturels en installations artistiques, les scientifiques et les artistes peuvent repousser ensemble les frontières de notre compréhension du monde.

Cette synergie ouvre des perspectives prometteuses, notamment dans la sensibilisation aux enjeux environnementaux, où l’émotion artistique peut amplifier l’impact des découvertes scientifiques sur le public.

Le prochain projet d’Amélie Brindamour explorera le bioplastique à base d’algues et de nouvelles formes sculpturales. Ces œuvres seront présentées dès le 4 septembre au Centre d’artistes Panache de Baie-Comeau.

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  • UQAR : les projets immobiliers avancent rondement
    Le vice-recteur aux ressources humaines et à l’administration de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), Benoit Desbiens, assure que les deux projets de construction de logements de l’institution progressent très bien, dans le respect des échéanciers et surtout des coûts. Le bâtiment situé sur la rue Notre-Dame, devant l’UQAR, a déjà été transformé en résidences étudiantes. Il s’agit des immeubles de la congrégation des Ursulines, acquis par l’UQAR en janvier 2024 au coûtde 5 M$. « Il no
     

UQAR : les projets immobiliers avancent rondement

Le vice-recteur aux ressources humaines et à l’administration de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), Benoit Desbiens, assure que les deux projets de construction de logements de l’institution progressent très bien, dans le respect des échéanciers et surtout des coûts.

Le bâtiment situé sur la rue Notre-Dame, devant l’UQAR, a déjà été transformé en résidences étudiantes. Il s’agit des immeubles de la congrégation des Ursulines, acquis par l’UQAR en janvier 2024 au coût
de 5 M$.

« Il nous reste encore quelques travaux à l’extérieur, mais le bâtiment est en opération. Les 34 chambres sont occupées depuis le début de la session. Nous avons deux étages de 12 unités et un de 11 unités. Les étudiants disposent chacun d’une chambre et partagent des espaces de vie », précise monsieur Desbiens.

Ces nouvelles chambres ont permis à l’UQAR de répondre à toutes les demandes d’hébergement. « Toutes nos chambres sont pleines, autant les nouvelles que les anciennes. Aucun étudiant ne se retrouve cette année en situation précaire sans logement », ajoute le vice-recteur.

Livraison en octobre

Le deuxième projet consiste en une construction neuve sur la 2e Rue Est.

« On prévoit une livraison à la fin d’octobre de la part de l’entrepreneur. Par la suite, nous ferons la mise en opération du bâtiment. Nous allons offrir des places à partir de janvier. Nous aurons donc 100 places supplémentaires, soit 25 logements de quatre chambres. Nous en sommes aux étapes de peinture et de finition, et le revêtement extérieur est déjà bien avancé », explique Benoît Desbiens.

La nouvelle résidence étudiante de l’UQAR située sur la 2e Rue Est. (Photo Le Soir.ca- Véronique Bossé)

Le vice-recteur se réjouit particulièrement du respect des budgets.

« Nous sommes contents, surtout avec les dépassements de coûts qu’on voit un peu partout. Les projets se sont réalisés à l’intérieur des montants fixés. Les budgets sont tous respectés. »

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  • La crise du logement vue par les propriétaires
    Pendant que la crise du logement fait rage, les propriétaires immobiliers se défendent d’être les responsables de cette situation et proposent des solutions pragmatiques souvent ignorées par les groupes de pression. Au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, les locataires font face à une réalité de plus en plus difficile : des loyers qui explosent et une offre quasi inexistante. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. À Matane, le taux d’inoccupation a chuté dramatiquement, passant de 2,3% en 2022 à
     

La crise du logement vue par les propriétaires

29 août 2025 à 17:00

Pendant que la crise du logement fait rage, les propriétaires immobiliers se défendent d’être les responsables de cette situation et proposent des solutions pragmatiques souvent ignorées par les groupes de pression.

Au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, les locataires font face à une réalité de plus en plus difficile : des loyers qui explosent et une offre quasi inexistante. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

À Matane, le taux d’inoccupation a chuté dramatiquement, passant de 2,3% en 2022 à seulement 0,5% en 2024, alors que la situation à Rimouski est frappante. Les loyers annoncés ont bondi de 49% entre 2020 et 2024, soit la deuxième plus forte hausse au Québec.

Cette flambée des prix touche plus particulièrement une population déjà vulnérable. Selon le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), les locataires du Bas-Saint-Laurent affichent le revenu médian le plus faible du Québec, se situant autour de 38 000$ en 2020, soit près de 10 000$ de moins que la moyenne provinciale.

« Si, avant, la crise du logement se trouvait dans les grands centres, la population s’est déplacée un peu partout suivant la pandémie », explique le porte-parole de la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ), Éric Sansoucy. Ce phénomène post-COVID a créé une pression inédite sur des marchés régionaux, qui n’étaient pas préparés à accueillir autant de nouveaux résidents.

Réalité incontournable

Pour les propriétaires, construire coûte cher en 2025 et ces coûts doivent nécessairement se refléter dans les loyers. Par exemple, un locataire établi depuis 10 ans paie 900$ pour un appartement de quatre pièces et demie, tandis que le même appartement se loue désormais 1400$.

« C’est parce qu’au Québec, avec les augmentations du coût des loyers qui sont régies par le Tribunal administratif du logement, il y a une grande partie des logements qui sont à des prix en dessous de ce qu’ils valent sur le marché », précise monsieur Sansoucy.

Artificiellement maintenus

Contrairement aux idées reçues, la CORPIQ rappelle que le Québec possède « les logements les moins chers au Canada ». Cette situation découle d’un système de contrôle qui maintient artificiellement les prix bas pour les locataires en place, créant une distorsion majeure du marché.

Les propriétaires insistent sur un aspect souvent négligé : la nécessité de rénover le parc existant. Avec 70 % des immeubles locatifs construits avant 1980, ces bâtiments nécessitent des investissements majeurs.

« On ne pourra jamais reconstruire des logements aussi abordables que ceux qui existent déjà », martèle la CORPIQ.

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  • Un présumé prédateur pourrait plaider coupable
    Philippe Pierre Thomas, 49 ans, de Sayabec, qui fait face à plusieurs chefs d’accusation en lien avec plusieurs infractions de nature sexuelle, pourrait plaider coupable à certaines accusations, mais peut-être pas à l’ensemble, selon ce qui a été mentionné jeudi au palais de justice d’Amqui. Les parties n’ont pas pu disposer des dossiers, comme cela était prévu, puisque l’accusé n’admet pas l’ensemble des faits. Les dossiers ont été reportés au 4 novembre. Thomas est détenu depuis sa deuxi
     

Un présumé prédateur pourrait plaider coupable

Philippe Pierre Thomas, 49 ans, de Sayabec, qui fait face à plusieurs chefs d’accusation en lien avec plusieurs infractions de nature sexuelle, pourrait plaider coupable à certaines accusations, mais peut-être pas à l’ensemble, selon ce qui a été mentionné jeudi au palais de justice d’Amqui.

Les parties n’ont pas pu disposer des dossiers, comme cela était prévu, puisque l’accusé n’admet pas l’ensemble des faits. Les dossiers ont été reportés au 4 novembre.

Thomas est détenu depuis sa deuxième arrestation en semblable matière, le 10 juillet 2024. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour purgé.

Le palais de justice d’Amqui. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)

À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait ainsi que pour bris d’ordonnance.

Arrêté une première fois en décembre 2023

Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.

Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.

Via les réseaux sociaux

« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionne la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc.

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  • Rentrée sous le signe de la déconnexion
    Les élèves du Québec vivront une première rentrée scolaire les obligeant à prendre des pauses de leurs écrans sur l’ensemble du périmètre de leur école, du matin au soir.  L’opinion de Carol-Ann Kack Un changement de culture qui a de quoi nous réjouir, mais qui nécessitera des efforts de tout le monde et qui ne se fera probablement pas sans heurts. C’est après la création d’une première commission spéciale mandatée par l’Assemblée nationale, il y a environ un an, pour étudier les réperc
     

Rentrée sous le signe de la déconnexion

29 août 2025 à 15:00

Les élèves du Québec vivront une première rentrée scolaire les obligeant à prendre des pauses de leurs écrans sur l’ensemble du périmètre de leur école, du matin au soir. 

L’opinion de Carol-Ann Kack

Un changement de culture qui a de quoi nous réjouir, mais qui nécessitera des efforts de tout le monde et qui ne se fera probablement pas sans heurts.

C’est après la création d’une première commission spéciale mandatée par l’Assemblée nationale, il y a environ un an, pour étudier les répercussions d’internet et des écrans sur la santé et le développement des jeunes qu’a été déposé un rapport final, le 29 mai dernier. Celui-ci comprenait 56 recommandations, dont 18 portaient sur les écrans à l’école.

Une de ces recommandations, mise de l’avant dans le présent règlement, est que l’usage des cellulaires, des écouteurs et des autres appareils mobiles personnels soit interdit sur le terrain de toutes les écoles primaires et secondaires du début à la fin des cours, y compris pendant les pauses et sur l’heure du diner.

Changement nécessaire

Ça donne envie de dire : « il était temps » ou encore « on n’avait pas de téléphone à l’époque et on ne s’en portait pas plus mal ». Je vous comprends. Je suis aussi d’avis qu’il est plus que temps d’avoir des espaces sans écran, peut-être même pour les adultes.

À défaut d’être rendu là, il semble plus que nécessaire de faire de l’espace d’apprentissage de nos jeunes un contexte de déconnexion. Les études à ce sujet sont de plus en plus claires : l’usage du cellulaire à l’école nuit aux apprentissages des élèves et à leurs résultats scolaires ainsi qu’au développement de leurs compétences sociales.

Même s’il apparait évident que cette réglementation aura fort probablement des impacts positifs, nous avons assisté à de nombreuses réactions d’opposition de la part des jeunes à l’annonce de cette mesure. On peut comprendre. Je salue par ailleurs leur indignation collective devant ce changement qui les concerne. C’est légitime.

Il doit être difficile pour les jeunes qui ont grandi avec cette technologie entre les mains et qui vivent leur socialisation à travers cet outil de communication depuis leur plus jeune âge de s’imaginer vivre leur quotidien autrement. Je pense qu’il faut reconnaitre les défis et le désarroi que ce changement peut soulever pour certains jeunes.

Inconcevable de vivre sans ça

Ne soyons pas hypocrites, combien d’entre-nous utilisent leur téléphone pour briser l’ennui, prendre des nouvelles, magasiner, jouer à des jeux en ligne… nous sommes plusieurs à gérer nos malaises, plus ou moins grands, avec nos appareils.

Je me rappelle, il y a quelques années, alors j’étais psychoéducatrice à l’éducation des adultes, avoir rencontré de nombreux jeunes de 16 à 20 ans qui admettaient ne pas être en mesure de gérer l’utilisation de leur cellulaire s’ils en avaient l’accès.

Ils reconnaissaient le côté nuisible de la chose, même s’ils souhaitaient fortement l’avoir en leur possession. Pour plusieurs, ça aurait été inconcevable de vivre sans leur cellulaire à proximité. C’est toutefois ce qu’ils devront apprendre à faire lors de la prochaine rentrée. J’ose croire que plusieurs apprécieront l’expérience rapidement et que cela leur permettra de vivre des moments d’apaisement lorsque l’habitude sera installée.

Mettre l’épaule à la roue

Pour que le changement de culture s’opère le plus aisément possible, tout le monde devra mettre des efforts. Les directions d’école et le corps enseignant en premier lieu, qui devront exercer la mise en place de cette nouvelle règle. Ce sont des interventions et de l’accompagnement supplémentaire qu’ils devront assurer avec rigueur et discipline en plus de leur mission première : permettre aux jeunes d’apprendre et de socialiser. Soutenons-les.

Cela ne pourra pas advenir si les parents n’acceptent pas d’être des alliés dans ce changement de culture. Intéressons-nous à l’importance de la déconnexion. Parlons-en avec les jeunes. Soutenons les parents que nous connaissons et le corps enseignant qui vivra ce changement.

Ne minimisons pas les défis que cela fera vivre à tout le monde, mais reconnaissons la nécessité de ce changement.

Pour celles et ceux qui aimeraient avoir davantage d’information ou de conseils à ce sujet, je vous invite à visiter l’excellent site https://pausetonecran.com.

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  • Drapeau en berne pour Victor-Lévy Beaulieu
    Le drapeau du Québec de la tour centrale de l’hôtel du Parlement sera mis en berne le samedi 30 août, de l’aube au crépuscule, à l’occasion des funérailles de l’écrivain, dramaturge et éditeur, Victor-Lévy Beaulieu, décédé le 9 juin dernier. La présidente de l’Assemblée nationale du Québec, Nathalie Roy, en a fait l’annonce avec le premier ministre François Legault.   Des « Funérailles régionales populaires » Rappelons que s’il n’a pas eu droit à une cérémonie nationale, Victor-Lévy Bea
     

Drapeau en berne pour Victor-Lévy Beaulieu

29 août 2025 à 14:00

Le drapeau du Québec de la tour centrale de l’hôtel du Parlement sera mis en berne le samedi 30 août, de l’aube au crépuscule, à l’occasion des funérailles de l’écrivain, dramaturge et éditeur, Victor-Lévy Beaulieu, décédé le 9 juin dernier.

La présidente de l’Assemblée nationale du Québec, Nathalie Roy, en a fait l’annonce avec le premier ministre François Legault.  

Des « Funérailles régionales populaires »

Rappelons que s’il n’a pas eu droit à une cérémonie nationale, Victor-Lévy Beaulieu aura plutôt des « Funérailles régionales populaires » le 30 août à 15 h à l’église Notre-Dame-des-Neiges de Trois-Pistoles.

L’auteur Dominic Champagne en signera la mise en scène, tandis que le comédien Yves Desgagnés animera l’événement, auquel se joindront plusieurs auteurs, acteurs, chanteurs et musiciens de la scène québécoise, ainsi que des parents, amis et complices du dramaturge et éditeur.

Victor-Lévy Beaulieu a marqué le Québec par ses écrits. (Photo courtoisie)

Le grand public est invité à assister à la cérémonie. Un total de 250 billets a été mis à la disposition des citoyens et admirateurs de Victor-Lévy Beaulieu, en vente sur la plateforme Le Point de Vente et au magasin Kadorama, situé sur la rue Jean-Rioux à Trois-Pistoles.

La cérémonie sera suivie d’une réception au Parc du 325e de la Ville de Trois-Pistoles, ouverte aux invités et aux participants à l’hommage.

Étant donné le caractère festif de la journée, ses organisateurs suggèrent aux gens d’opter pour « un code vestimentaire estival, chic et décontracté, avec chapeau, que VLB affectionnait tant. Les chaussures Converse et les cravates de Snoopy sont les bienvenues. »

Considéré comme l’un des plus grands auteurs de l’histoire du Québec, Victor-Lévy Beaulieu vivait toujours à Trois-Pistoles. En plus de ses écrits percutants, il a marqué le milieu de la télévision grâce à ses téléromans « Race de monde », « L’Héritage », « Montréal P.Q » et « Bouscotte », tous diffusés à Radio-Canada.

Grand défenseur de l’indépendance du Québec, il a aussi fondé les Éditions VLB et les Éditions Trois-Pistoles, où ses œuvres ont remporté une multitude de prix.

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  • Projet de CMétis : la construction achève
    La construction des cinq bâtiments totalisant 30 unités de logements du projet de CMétis à Métis-sur-Mer est presque complétée. « L’ensemble des logements totalisent six unités de 4 et 1/2 et 24 unités des 3 1/2. Chaque appartement à son balcon avec vue sur le fleuve. Il y a un grand engouement pour ces unités, particulièrement auprès des familles et des aînées. De nombreuses familles nous ont aussi déjà confirmé qu’elles souhaitent construire leurs maisons dans ce nouveau développement », co
     

Projet de CMétis : la construction achève

La construction des cinq bâtiments totalisant 30 unités de logements du projet de CMétis à Métis-sur-Mer est presque complétée.

« L’ensemble des logements totalisent six unités de 4 et 1/2 et 24 unités des 3 1/2. Chaque appartement à son balcon avec vue sur le fleuve. Il y a un grand engouement pour ces unités, particulièrement auprès des familles et des aînées. De nombreuses familles nous ont aussi déjà confirmé qu’elles souhaitent construire leurs maisons dans ce nouveau développement », commente le président-directeur général de C Métis, Philippe Dufort.

Infrastructures attendues 

Le promoteur est en attente auprès de la Ville de Métis-sur-Mer afin qu’elle complète les infrastructures municipales pour le raccordement des logements aux égouts et à l’aqueduc.

« Nous nous adapterons aux échéances de la municipalité et nous serons prêts à livrer les 30 unités abordables lorsque la ville aura terminé ces travaux. Nous savons que leur administration travaille fort à l’avancement de ce dossier », précise monsieur Dufort.

Processus annulé 

En mars dernier, le conseil municipal de Métis-sur-Mer avait décidé d’annuler le processus menant à l’adoption d’un règlement d’emprunt de 3 M$ devant servir à installer les infrastructures d’aqueduc et d’égout à la Place des Marronniers, là où CMétis a déjà érigé cinq immeubles de six logements pour son projet d’écoquartier.

De nombreux citoyens avaient signé le registre afin de demander la tenue d’un référendum sur la question. Ils mentionnaient manquer d’information. Le promoteur s’était engagé à transmettre davantage d’information.

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  • Blouin et Lemieux-Blouin de retour en septembre
    Les deux femmes accusées relativement au décès d’une dame de 96 ans dans une résidence de personnes âgées de Saint-Moïse en 2022, Sylvie Blouin, de Saint-Moïse et Josiane Lemieux-Blouin, de Sayabec, étaient de retour à la cour à Amqui pour fixer une date pour leur enquête préliminaire. Cette étape a été reportée au 30 septembre puisque l’ouverture d’un terme spécial sera nécessaire pour entendre cette enquête dont la durée est estimée à une semaine. Les deux accusées âgées respectivement d
     

Blouin et Lemieux-Blouin de retour en septembre

Les deux femmes accusées relativement au décès d’une dame de 96 ans dans une résidence de personnes âgées de Saint-Moïse en 2022, Sylvie Blouin, de Saint-Moïse et Josiane Lemieux-Blouin, de Sayabec, étaient de retour à la cour à Amqui pour fixer une date pour leur enquête préliminaire.

Cette étape a été reportée au 30 septembre puisque l’ouverture d’un terme spécial sera nécessaire pour entendre cette enquête dont la durée est estimée à une semaine.

Les deux accusées âgées respectivement de 56 et 29 ans ont choisi un procès devant un jury précédé d’une enquête préliminaire. Elles sont accusées de négligence criminelle causant la mort et d’avoir omis de prodiguer les soins nécessaires à la résidente.

La juge de la Cour du Québec, Andrée Saint-Pierre, a prononcé une ordonnance de remise en liberté des deux accusées sous conditions le 10 juillet 2024, le jour de leurs arrestations.

Enquête de deux ans

C’est à la suite d’une enquête ouverte en février 2022 dans une résidence pour personnes âgées de la rue principale à Saint-Moïse, que les policiers de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski ont procédé, le 10 juillet 2024, à l’arrestation des deux suspectes qui faisaient l’objet d’un mandat d’arrestation.  

(Photo courtoisie)

Les actes reprochés seraient survenus entre le 18 décembre 2020 et le 15 février 2022.

Les deux femmes étaient préposées aux bénéficiaires à la Résidence Yannick Blouin-Lemieux, du nom du fils de Sylvie Blouin, située à Saint-Moïse. Elle a fermé ses portes depuis ce temps. 

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  • Où est notre Top Gun?
    Depuis décembre dernier, Santé Québec exige une série sans précédent de compressions pourtant évitables d’un bout à l’autre du réseau public de la santé et des services sociaux. Alors que le gouvernement s’était engagé à éponger les déficits des CISSS et des CIUSSS – très largement attribuables au recours au privé et aux recours aux agences de placement –, Santé Québec a fait une radicale volte-face et plongé tout notre réseau public encore plus dans le rouge. On nous promettait que les coupes n
     

Où est notre Top Gun?

29 août 2025 à 11:26

Depuis décembre dernier, Santé Québec exige une série sans précédent de compressions pourtant évitables d’un bout à l’autre du réseau public de la santé et des services sociaux. Alors que le gouvernement s’était engagé à éponger les déficits des CISSS et des CIUSSS – très largement attribuables au recours au privé et aux recours aux agences de placement –, Santé Québec a fait une radicale volte-face et plongé tout notre réseau public encore plus dans le rouge. On nous promettait que les coupes n’auraient aucun impact sur les services à la population, mais force est de constater qu’on tente encore de nous passer un sapin, cette fois-ci avec les lumières et les boules.

Pire que le réforme Barette

Les coupes actuellement imposées dans le réseau de la santé et des services sociaux totalisent, pour 2024-2025 et 2025-2026, plus de 4,8 G$. C’est plus que les trois premières années de compressions de la réforme Barette en 2015 par les libéraux. Ces montants astronomiques se traduiront par des coupes de services, mais aussi par une pression accrue sur les services maintenus et le personnel déjà à bout de souffle. Dans un contexte où l’attraction et la rétention de la main-d’œuvre sont un des principaux défis de notre réseau public et où l’exode vers le privé se poursuit, il est impératif de remettre en question les décisions prises par le gouvernement de la CAQ.

Une réforme pour les gouverner toutes

Avec la création de l’agence Santé Québec, le ministre Dubé promettait plus de transparence, une indépendance entre le gouvernement et la nouvelle société d’État, une efficacité budgétaire accrue et surtout une décentralisation des processus décisionnels. Depuis décembre, c’est pourtant tout le contraire qui se produit. La Top Gun est introuvable, les décisions sont concentrées à Québec et à Montréal, bien loin des enjeux régionaux, les dépenses frivoles sont en expansion, et Santé Québec doit constamment réviser ses décisions selon l’humeur du ministre.

Pire encore, c’est le contraire de la transparence qu’on rencontre sur le terrain. Syndicats, municipalités, partis politiques, groupes sociaux et comités d’usagers tentent de recevoir de l’information de la part de Santé Québec et se heurtent au répondeur. À ce jour, le site Web de Santé Québec ne comprend aucune coordonnée pour contacter ses responsables. Santé Québec ne dispose également d’aucune plateforme sur les réseaux sociaux. Ces façons de faire sont aux antipodes des obligations démocratiques et soulèvent de graves enjeux.

Ride into the danger zone?

Un autre élément qui est important à souligner est l’absence et le mutisme de la nouvelle Top Gun Geneviève Biron au sujet des compressions budgétaires imposées d’un bout à l’autre du Québec. Au Bas-Saint-Laurent, il y a des semaines que l’on attend de ses nouvelles. L’enjeu a été repris publiquement, les députées locales et le ministre ont été directement interpellés. Des pétitions ont été déposées, l’opposition a été mobilisée et deux demandes d’accès à l’information ont été présentées au CISSS du Bas-Saint-Laurent et à Santé Québec pour en apprendre plus au sujet des scénarios projetés, sans succès.

Cette opacité  pose des enjeux de transparence et constitue un flagrant manque de redevabilité aux citoyennes et aux citoyens, qui sont pourtant les véritables actionnaires de cette nouvelle société d’État.

L’agence Santé Québec devait être le vaisseau amiral d’une modernisation du fonctionnement de notre réseau de santé et de services sociaux. Ce qu’on voit à ce jour est malheureusement tout l’inverse. On s’enfonce toujours et encore plus dans une vision strictement comptable et managériale du fonctionnement du réseau. On cherche à tout mesurer, à tout analyser, en temps réel, imposant ainsi aux travailleuses et aux travailleurs de la santé et des services sociaux de prendre toujours plus de notes, de nourrir toujours plus la bête des statistiques. On alimente ainsi un appareil bureaucratique qui mériterait plutôt d’être allégé. À preuve, les dépenses d’administration sont désormais le poste le plus en croissance dans le budget de la santé en 2025-2026! Il est question d’une augmentation de plus de 25 % du budget de l’administration en santé et services sociaux en pleine vague de compressions dans les services à la population.  

S’il est vrai que notre réseau public a besoin de changement pour mieux fonctionner, il est aussi vrai que les dernières réformes n’ont pas donné les résultats escomptés en matière d’accès aux services. Toutes ont pourtant pointé dans la même direction : plus de bureaucratie, plus de paperasse, plus de statistiques, plus de centralisation et enfin moins de démocratie. Malheureusement, la réforme en cours pointe dans la même direction. Nous devons exiger un changement de cap, et c’est urgent.

Un réseau fort, et si on osait pour vrai!

Alors que cela peut paraître difficile à lire avec des yeux de 2025, le réseau de santé du Québec était le plus performant au monde à sa création au début des années 1970. Il était fondé sur des principes démocratiques, un enracinement dans la communauté et sur une offre de soins de proximité. Et si on revenait à la base et qu’on osait vraiment se donner les moyens de nos ambitions.

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  • 21e Marathon de Rimouski : encore le temps de s’inscrire
    Le 21e Marathon de Rimouski accueillera près de 4 000 coureurs dans les six courses prévues ce dimanche 7 septembre, en bordure du fleuve Saint-Laurent. Son comité organisateur entame sa dernière période d’inscription. En date du 29 août, il restait environ 250 places disponibles pour l’épreuve reine, le demi-marathon (21,1 km), celles du 10, 5 et 1 km ainsi qu’au Pace du bonheur, une course non compétitive où les participants effectuent le trajet de 42,2 kilomètres en huit heures, à la marc
     

21e Marathon de Rimouski : encore le temps de s’inscrire

29 août 2025 à 08:30

Le 21e Marathon de Rimouski accueillera près de 4 000 coureurs dans les six courses prévues ce dimanche 7 septembre, en bordure du fleuve Saint-Laurent. Son comité organisateur entame sa dernière période d’inscription.

En date du 29 août, il restait environ 250 places disponibles pour l’épreuve reine, le demi-marathon (21,1 km), celles du 10, 5 et 1 km ainsi qu’au Pace du bonheur, une course non compétitive où les participants effectuent le trajet de 42,2 kilomètres en huit heures, à la marche ou à la course, pour le simple plaisir, sans bourse ni récompense de performance.

Sanctionné niveau OR par la Fédération québécoise d’athlétisme et certifié par Athlétisme Canada, le Marathon de Rimouski, couru aller-retour de l’avenue de la Cathédrale jusqu’à Sainte-Luce, servira de nouveau de temps de qualification pour les marathons d’envergure de Boston et de New York.

Pour une deuxième année, Athlétisme Québec a aussi sélectionné le Marathon de Rimouski comme Championnat québécois sur la distance du marathon pour de déterminer les meilleurs coureurs de la province au 42,2 kilomètres.

Gagnants de 2024

Dans la fin de course la plus serrée des 20 ans de l’événement, en 2024, François Jarry avait remporté le Marathon de Rimouski pour une deuxième année consécutive avec un temps de 2 heures, 31 minutes et 11 secondes, devançant Anthony Larouche de Québec et le Marocain Ahmed Mainy par seulement trois et huit secondes.

François Jarry franchit le fil d’arrivée dans la course de 42,2 kilomètres la plus serrée de l’histoire du Marathon de Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Moins inquiétée que ses collègues masculins, Roxanne Breton a gagné l’épreuve de Rimouski chez les dames, l’an dernier, avec un chrono de 3 heures, 2 minutes et 55 secondes, devançant Joanie Charland de Longueuil et Ana Matkovic de Boischatel par sept et 14 minutes.

Roxanne Breton franchit le fil d’arrivée première au Marathon de Rimouski en 2024. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Marc-Antoine Senneville de Trois-Rivières et Marianne Boivin de Pont-Rouge (demi-marathon), Philippe Brochu et Nayeli Lapierre de Québec (10 km), Isaac Sirois de Sainte-Luce et Rose-Marie Michaud de Saint-Anaclet (5 km), ainsi que Liam Dion de Saint-Cyprien et Julianne Turgeon de Rimouski (1 km), sont les tenants des autres titres en jeu.

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  • L’ex-manège militaire de Rimouski est protégé
    L’ancien manège militaire de Rimouski est officiellement cité comme bien patrimonial. Cette procédure permet au conseil municipal d’adopter un plan de conservation et un énoncé patrimonial afin d’établir ses orientations quant à l’immeuble qui sera converti en logements par son nouveau propriétaire, Must Urbain. Le maire de Rimouski, Guy Caron, rappelle que la citation ne touche que l’extérieur du bâtiment situé sur la rue Saint-Jean-Baptiste. « Ça ne concerne pas le projet de logements à
     

L’ex-manège militaire de Rimouski est protégé

L’ancien manège militaire de Rimouski est officiellement cité comme bien patrimonial. Cette procédure permet au conseil municipal d’adopter un plan de conservation et un énoncé patrimonial afin d’établir ses orientations quant à l’immeuble qui sera converti en logements par son nouveau propriétaire, Must Urbain.

Le maire de Rimouski, Guy Caron, rappelle que la citation ne touche que l’extérieur du bâtiment situé sur la rue Saint-Jean-Baptiste.

« Ça ne concerne pas le projet de logements à l’intérieur. Must Urbain avait été avisé de l’intention de la Ville de vouloir demander une citation patrimoniale. L’intérêt du bâtiment est à l’extérieur. C’est un bâtiment qui architecturalement est unique et qui rappelle des éléments historiques de la Ville de Rimouski, particulièrement au niveau militaire. L’intérêt est de le garder. Ça donne un cachet unique dans le secteur et Must Urbain en est conscient », souligne monsieur Caron.

PPCMOI approuvé

Parlant du projet de Must Urbain, le conseil municipal a approuvé, le 25 août, le projet particulier de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (PPCMOI) nécessaire pour permettre les travaux souhaités, qui dérogent à certaines règles d’urbanisme.

« L’objectif du PPCMOI est de légitimer les usages que souhaite mettre en place l’acheteur à l’intérieur. Must Urbain souhaite faire un projet résidentiel à l’intérieur. Il faut donc passer par le processus de modification des usages autorisés », explique Guy Caron.

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Une assemblée publique de consultation a eu lieu en juin, tout juste avant l’adoption du second projet de règlement. L’adoption du PPCMOI donne le feu vert au promoteur pour aller de l’avant avec son projet.

L’édifice, construit en 1910 et connu autrefois comme l’Arsenal, témoigne de la présence du régiment des Fusiliers du Saint-Laurent, qui en avait fait son quartier général jusqu’en 2005.

Reçu avant avant-hierBas Saint-Laurent
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  • Victoire des Braves Batitech : il y aura un match no 7 samedi
    Les Braves Batitech du Témiscouata ont provoqué la présentation d’un match ultime dans leur série demi-finale en allant vaincre les Allées du Boulevard de Matane par 3-0, jeudi soir.  La série est maintenant égale 3-3. Le match décisif sera présenté samedi soir, 19 h 30, à Témiscouata-sur-le-Lac. Dans un duel de lanceurs japonais, Takuto Kanno a eu le meilleur sur Keisuke Takikawa. Kanno a limité Matane à trois coups sûrs en 6 1/3 manches avant d’être relevé par Kodai Kambara qui a effectu
     

Victoire des Braves Batitech : il y aura un match no 7 samedi

28 août 2025 à 22:54

Les Braves Batitech du Témiscouata ont provoqué la présentation d’un match ultime dans leur série demi-finale en allant vaincre les Allées du Boulevard de Matane par 3-0, jeudi soir. 

La série est maintenant égale 3-3. Le match décisif sera présenté samedi soir, 19 h 30, à Témiscouata-sur-le-Lac.

Dans un duel de lanceurs japonais, Takuto Kanno a eu le meilleur sur Keisuke Takikawa. Kanno a limité Matane à trois coups sûrs en 6 1/3 manches avant d’être relevé par Kodai Kambara qui a effectué les deux derniers retraits pour le sauvetage.

Kanno n’avait lancé qu’une manche jusqu’ici dans les séries et seulement 15 en saison régulière, dont 4 dans son seul départ au monticule.

Les Braves ont pris les devants 1-0 dès la première manche sur un simple productif de Dany Paradis-Giroux. Ils ont ajouté leurs deux derniers points en début de 7e manche sur un double de Kanno et un simple de Paradis-Giroux.

En arrière 1-0 en 6e, les Allées du Boulevard avaient rempli les buts avec un seul retrait, mais Raphaël Bérubé a été retiré sur un jeu forcé au marbre à la suite d’un roulant à l’avant-champ de Maxime Gauthier avant que Michaël Lavoie soit retiré sur un roulant au lanceur.

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  • Festi Jazz : Alain Locas remporte le Héron d’Or 2025
    Le Festi Jazz international de Rimouski a donné officiellement le coup d’envoi de sa 39e présentation, jeudi soir (28 août), en remettant le Prix du Héron d’Or 2025 à Alain Locas, un bénévole engagé depuis la toute première édition de l’événement. « Alain est une personne humble qui ne recherche pas la reconnaissance, mais il nous apparaissait tout à fait à propos de souligner sa présence avec nous depuis tout ce temps. Il est un visage connu des habitués et est toujours présent pour diriger
     

Festi Jazz : Alain Locas remporte le Héron d’Or 2025

28 août 2025 à 19:00

Le Festi Jazz international de Rimouski a donné officiellement le coup d’envoi de sa 39e présentation, jeudi soir (28 août), en remettant le Prix du Héron d’Or 2025 à Alain Locas, un bénévole engagé depuis la toute première édition de l’événement.

« Alain est une personne humble qui ne recherche pas la reconnaissance, mais il nous apparaissait tout à fait à propos de souligner sa présence avec nous depuis tout ce temps. Il est un visage connu des habitués et est toujours présent pour diriger les festivaliers et leur recommander des spectacles », a déclaré le président du conseil d’administration, Raphaël Cousineau-Morin.

Attribué chaque année depuis 2002, le Prix du Héron d’Or souligne l’apport d’une personne ou d’une institution au développement du jazz et du festival.

Pour l’organisation, monsieur Locas incarne l’esprit du Festi Jazz par sa passion, sa générosité et son dévouement.

Programmation riche et diversifiée

Jusqu’à dimanche, le Festi Jazz proposera plus de 40 concerts et activités, avec une programmation qui allie découvertes et grands noms de la scène jazz.

Toutefois, l’organisation a dû remanier sa programmation à la dernière minute en raison de l’annulation du Five Alarm Funk, pour des raisons de santé. Le groupe devait se produire samedi soir.

Sacré Révélation Radio-Canada 2024-2025, l’auteur-compositeur-interprète Kizaba prendra la relève vendredi soir, tandis que le groupe AFØNK a été déplacé de vendredi à samedi

L’auteur-compositeur-interprète Lionel Kizaba (Photo courtoisie Agence Blanche Servenay)

Mohini Dey, Betty Bonifassi, Jordan Officer font aussi partie de la programmation. Le Rimouskois Pascal Demalsy ouvre les festivités, ce jeudi soir, à la place des Anciens-Combattants.

L’accaparement des terres, un défi de plus pour la relève agricole

28 août 2025 à 18:00

Des agriculteurs de la relève peinent de plus en plus à acheter une première terre dans certains secteurs du Bas-Saint-Laurent. L'augmentation des prix et l'accaparement de parcelles par de grands groupes agroindustriels rendent leur acquisition de plus en plus complexe pour ceux qui souhaitent démarrer leur entreprise.

L’histoire du français québécois avec le Scribe de Rivière-du-Loup

27 août 2025 à 18:26

Nouvelle chronique avec le Scribe du Cégep de Rivière-du-Loup! Qui est-ce? Il s'agit de Benoît Dumais, enseignant en littérature et dans le programme d’Arts, lettres et communication au Cégep de Rivière-du-Loup. ​Il est aussi ​l'agent de valorisation du français dans son Cégep (aussi connu sous le surnom du Scribe)​.​ Il a réalisé différentes campagnes de promotion sur la qualité de la langue.

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  • Serviloge livre ses 44 logements sociaux
    Les 44 logements sociaux et abordables aménagés dans l’aile est du couvent des Sœurs du Saint-Rosaire, à Rimouski, seront très bientôt occupés. C’est ce que confirme la directrice des communications et du développement chez Serviloge, Isabelle Rioux Beaupré. « Les logements sont prêts. Nous avons commencé les visites. On signe les baux ces jours-ci avec les futurs locataires. C’est très positif. Nous faisons de belles rencontres avec des gens qui attendaient un logement depuis plusieurs a
     

Serviloge livre ses 44 logements sociaux

Les 44 logements sociaux et abordables aménagés dans l’aile est du couvent des Sœurs du Saint-Rosaire, à Rimouski, seront très bientôt occupés.

C’est ce que confirme la directrice des communications et du développement chez Serviloge, Isabelle Rioux Beaupré.

« Les logements sont prêts. Nous avons commencé les visites. On signe les baux ces jours-ci avec les futurs locataires. C’est très positif. Nous faisons de belles rencontres avec des gens qui attendaient un logement depuis plusieurs années. Ils sont très émus de pouvoir s’installer dans des logements neufs. Tout a été refait à neuf dans d’anciens bureaux ou d’anciennes classes », précise-t-elle.

Les déménagements vont commencer le 22 septembre et ils vont s’échelonner sur quelques semaines. La sélection s’est faite via le portail d’accès de l’Office municipal d’habitation Rimouski-Neigette.

Les logements se trouvent sur quatre étages tandis qu’un centre de la petite enfance de 80 places occupe le rez-de-chaussée de l’aile est depuis quelques mois.

Une inauguration officielle aura lieu cet automne.

Nouvelle construction sur Belzile

Serviloge travaille également sur un projet de 47 logements sociaux et abordables dans une nouvelle construction sur l’avenue Belzile à Rimouski.

La directrice des communications et du développement chez Serviloge, Isabelle Rioux Beaupré. (Photo courtoisie Serviloge

« La coquille extérieure est en cours de réalisation afin de pouvoir faire l’intérieur dans les prochains mois. L’échéancier suit son cours. La livraison est prévue à la fin de 2025 ou au début de 2026. Les déménagements suivront en 2026. La sélection des futurs locataires va s’amorcer dans les prochaines semaines », affirme madame Rioux-Beaupré.

En juin 2024, le projet de 21,4 M$ a été confirmé pour la construction de 91 nouveaux logements abordables et 54 nouvelles places en garderie dans une partie de la maison mère de la congrégation des Sœurs de Notre-Dame-du-Saint-Rosaire.

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  • Le thon de 700 livres fait fureur à la Poissonnerie Gagnon
    Le thon Bluefin de 700 livres pêché par un groupe de cinq Rimouskoises a fait fureur dès qu’il a été mis en vente, à 10 h, jeudi, à la Poisonnerie Gagnon. En moins d’une heure, tout a été vendu. C’est la copropriétaire du commerce rimouskois, Sarah Landry, qui a mis la main sur l’énorme poisson avec ses amies, vendredi dernier, au large de Miscou au Nouveau-Brunswick. Le poisson de 700 livres est d’une valeur d’environ 8 000$. Bien que cette prise ne soit pas un coup d’argent important po
     

Le thon de 700 livres fait fureur à la Poissonnerie Gagnon

28 août 2025 à 17:00

Le thon Bluefin de 700 livres pêché par un groupe de cinq Rimouskoises a fait fureur dès qu’il a été mis en vente, à 10 h, jeudi, à la Poisonnerie Gagnon. En moins d’une heure, tout a été vendu.

C’est la copropriétaire du commerce rimouskois, Sarah Landry, qui a mis la main sur l’énorme poisson avec ses amies, vendredi dernier, au large de Miscou au Nouveau-Brunswick.

Le poisson de 700 livres est d’une valeur d’environ 8 000$. Bien que cette prise ne soit pas un coup d’argent important pour la Poissonnerie Gagnon en raison des coûts élevés de la pêche, elle se veut un important outil promotionnel pour se faire connaître.

Deuxième prise en deux ans

C’était la deuxième année consécutive que Sarah Landry prenait la mer pour pêcher le thon. L’an dernier, elle était revenue à Rimouski avec une prise de 850 livres.

Le thon rouge a été amené à Grande-Rivière pour être débité après avoir été pêché.

Le thon de 700 livres. (Photo courtoisie)

L’équipe de la Poissonnerie Gagnon sera en mesure d’avoir un demi-thon la semaine prochaine. Il sera partagé avec une autre équipe.

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  • Pionniers : tous les matchs en webdiffusion sur Le Soir.ca
    Le Journal Le Soir et le Club de football des Pionniers du Collège de Rimouski poursuivent leur association, cette saison, afin de permettre aux amateurs de suivre en direct tous les matchs de l’équipe, tant en saison régulière qu’en séries éliminatoires, sur notre plateforme numérique. Ainsi, Le Soir.ca demeure le diffuseur officiel des Pionniers. Chacun des affrontements, sur la route comme au Stade du Complexe sportif Guillaume-Leblanc, seront retransmis en direct sur le www.journallesoir.
     

Pionniers : tous les matchs en webdiffusion sur Le Soir.ca

28 août 2025 à 16:00

Le Journal Le Soir et le Club de football des Pionniers du Collège de Rimouski poursuivent leur association, cette saison, afin de permettre aux amateurs de suivre en direct tous les matchs de l’équipe, tant en saison régulière qu’en séries éliminatoires, sur notre plateforme numérique.

Ainsi, Le Soir.ca demeure le diffuseur officiel des Pionniers. Chacun des affrontements, sur la route comme au Stade du Complexe sportif Guillaume-Leblanc, seront retransmis en direct sur le www.journallesoir.ca.

Tout au long de la campagne, notre journaliste René Alary continuera d’assurer une couverture hebdomadaire des activités de l’équipe.

Louis-David Goulet (Photo Le Soir.ca- René Alary)

Vous pourrez également visionner plusieurs points de presse vidéo de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet, en plus de nombreux contenus exclusifs dans la section « Pionniers Football » de notre site Web.

Équipe sportive majeure

« Nous sommes très heureux de savoir qu’encore une fois cette année, nos amateurs et les parents des joueurs qui ne peuvent assister aux matchs en personne auront accès à la webdiffusion propulsée par la RSEQ, grâce à la retransmission sur le site du Journal Le Soir. Peu importe où l’on se trouve dans le monde, il sera possible de suivre les performances de nos étudiants-athlètes », souligne le président du Club de football des Pionniers, David Castonguay.

David Castonguay (Photo Le Soir.ca- René Alary)

La rencontre inaugurale de la saison 2025 aura lieu ce samedi 30 août, à 13 h, au Stade du Complexe Guillaume-Leblanc, contre les Filons de Thetford.

« Le Journal Le Soir est heureux de poursuivre son partenariat avec notre équipe de football collégial. Les Pionniers représentent une organisation sportive majeure à Rimouski. Il est donc essentiel que les partisans et les parents puissent suivre leur équipe plus facilement. Nous travaillons aussi à mieux faire connaître le football scolaire dans l’Est-du-Québec. Nous remercions les Pionniers pour leur confiance », affirme la copropriétaire et éditrice du Journal Le Soir, Louise Ringuet.

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  • Parkinson : marcher pour faire une différence
    La 10e édition du Parcours Parkinson Bas-Saint-Laurent se tiendra le samedi 20 septembre prochain au parc Beauséjour de Rimouski, en compagnie de Marie-Josée Pineault, à titre de proche aidante et porte-parole de cette campagne. L’événement vise à solliciter l’appui de tous ceux qui souhaitent exprimer leur solidarité à l’égard despersonnes touchées par la maladie de Parkinson ainsi qu’à leurs proches. De plus, mettre en lumière la portée de l’accompagnement des proches auprès de la personne
     

Parkinson : marcher pour faire une différence

28 août 2025 à 15:00

La 10e édition du Parcours Parkinson Bas-Saint-Laurent se tiendra le samedi 20 septembre prochain au parc Beauséjour de Rimouski, en compagnie de Marie-Josée Pineault, à titre de proche aidante et porte-parole de cette campagne.

L’événement vise à solliciter l’appui de tous ceux qui souhaitent exprimer leur solidarité à l’égard des
personnes touchées par la maladie de Parkinson ainsi qu’à leurs proches. De plus, mettre en lumière la portée de l’accompagnement des proches auprès de la personne touchée par la maladie fait partie des
objectifs de cette 10e édition.

Parkinson Bas-Saint-Laurent explique qu’une participation au Parcours contribue à la bonification des services offerts aux personnes de la région confrontées à la maladie de Parkinson et à leurs proches, mais aussi au financement de projets de recherche innovants, par le biais du Fonds de Recherche du Québec – Santé (FRQS).

La maladie de Parkinson est une maladie chronique qui affecte progressivement la capacité à produire des mouvements et dont l’incidence au Canada est en forte progression.

L’âge moyen des personnes diagnostiqué se situe autour de 60 ans, mais les personnes de 30 ou 40 ans ne sont pas non plus à l’abri de cette maladie, puisque le Parkinson précoce (avant 40 ans), touche 5 à 10 % des personnes diagnostiquées et que 20 % ont moins de 50 ans.

Horaire du 20 septembre

Le comité organisateur accueillera les sympathisants au parc Beauséjour de Rimouski le samedi 20 septembre prochain, à compter de 12 h 30. Une randonnée symbolique est prévue à 14 h. De l’animation, des rafraîchissements et des prix de participation agrémenteront la rencontre.

Il est possible de participer en ligne dès maintenant en accédant directement à la plateforme de don CanaDon du Parcours Parkinson Bas-Saint-Laurent 2025 ou en passant par la page d’accueil du site Web de Parkinson Bas-Saint-Laurent.

Il est également possible d’appuyer la cause en faisant un don par chèque, libellé au nom de Parkinson Bas-Saint-Laurent, en l’acheminant par voie postale à l’adresse suivante : Parkinson Bas-Saint-Laurent, 180 Évêché Ouest, Local 97 Rimouski (Québec) G5L 4H9.

Pour informations, téléphoner au 418-722-0600 ou au 418-732-2086.

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  • Deux activités pour conclure la tournée matapédienne
    La MRC de La Matapédia conclura l’initiative « La grande tournée matapédienne 2025 », le samedi 20 septembre prochain, avec une journée portes ouvertes à son centre administratif d’Amqui et une cérémonie d’accueil des nouveaux arrivants qui se déroulera à la salle multifonctionnelle de Lac-au-Saumon. Lors des portes ouvertes au centre administratif, prévues de 15 h à 17 h, les visiteurs pourront en apprendre davantage sur l’organisation et les services offerts par l’équipe de professionnels.
     

Deux activités pour conclure la tournée matapédienne

28 août 2025 à 14:00

La MRC de La Matapédia conclura l’initiative « La grande tournée matapédienne 2025 », le samedi 20 septembre prochain, avec une journée portes ouvertes à son centre administratif d’Amqui et une cérémonie d’accueil des nouveaux arrivants qui se déroulera à la salle multifonctionnelle de Lac-au-Saumon.

Lors des portes ouvertes au centre administratif, prévues de 15 h à 17 h, les visiteurs pourront en apprendre davantage sur l’organisation et les services offerts par l’équipe de professionnels.

À compter de 17 h à la salle multifonctionnelle de Lac-au-Saumon, nouveaux arrivants et Matapédiens sont invités à tisser des liens lors d’une activité festive et animée.

Dans les derniers mois, trois activités ont eu lieu et ont permis aux participants de découvrir le territoire et ses attraits et de faire connaissance avec des personnes inspirantes et impliquées dans leur communauté.

Les tournées du secteur ouest, du secteur est et du secteur centre ont attiré plusieurs dizaines de personnes qui ont notamment visité une éolienne à Saint-Damase, découvert le parcours de via ferrata et le belvédère de la chute à Philomène à Saint-Alexandre-des-Lacs, et parcouru un sentier du Parc régional du Lac-Matapédia.

Conclusion de la tournée

La conseillère en développement, promotion et attractivité à la MRC de La Matapédia, Isabelle Pinard, ainsi que la préfète, Chantale Lavoie, espèrent que cette dernière journée de « La grande tournée matapédienne » contribuera « au réseautage interculturel et permettra de faire connaître l’implication de la MRC auprès des citoyens et des municipalités du territoire. »

Des participants aux activités organisées dans le cadre de « La grande tournée matapédienne 2025 ». (Photo courtoisie – MRC de La Matapédia)

« La grande tournée matapédienne » est une initiative de la MRC de La Matapédia et le projet profite du soutien financier du programme Accueillir en français porté par la Fédération québécoise des municipalités (FQM) et le gouvernement du Québec.

Informations supplémentaires

Les deux activités du 20 septembre sont gratuites et ouvertes aux nouveaux arrivants ainsi qu’à toute la population.

L’inscription est cependant obligatoire : elle peut être faite en ligne ou au 418 629-2053 poste 1103.

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  • Le Dépanneur du Coin de Les Hauteurs devient agence SAQ
    La Société des alcools du Québec (SAQ) confirme qu’une agence a été attribuée au Dépanneur du Coin de Les Hauteurs, dans La Mitis. Un appel d’offres s’adressant aux commerces en alimentation de cette municipalité a pris fin le 23 juillet dernier. « À la suite d’une analyse des propositions reçues, le contrat a été attribué à l’entreprise opérant sous le nom Dépanneur du Coin (Les Hauteurs) », confirme la responsable des opérations contractuelles SAQ Agences, Chantal Paré. Accès aux prod
     

Le Dépanneur du Coin de Les Hauteurs devient agence SAQ

La Société des alcools du Québec (SAQ) confirme qu’une agence a été attribuée au Dépanneur du Coin de Les Hauteurs, dans La Mitis.

Un appel d’offres s’adressant aux commerces en alimentation de cette municipalité a pris fin le 23 juillet dernier.

« À la suite d’une analyse des propositions reçues, le contrat a été attribué à l’entreprise opérant sous le nom Dépanneur du Coin (Les Hauteurs) », confirme la responsable des opérations contractuelles SAQ Agences, Chantal Paré.

Accès aux produits

Les agences SAQ sont des commerces d’alimentation (épiceries ou dépanneurs) qui obtiennent le droit de vendre des produits de la SAQ dans leur magasin.

Elles sont situées dans des municipalités où il n’y a pas de succursale de la SAQ et permettent un meilleur accès aux produits de la SAQ.

La SAQ compte quelque 423 agences réparties sur le territoire du Québec, dont 42 au Bas-Saint-Laurent.

Il s’agit de la cinquième agence du genre à être installée dans La Mitis avec celles à Sainte-Luce (Marché Ste-Luce et Épicerie C.H. Bernier à Luceville), Saint-Gabriel (Épicerie DB) et La Rédemption (Dépanneur Chez Ti-Noir).

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  • Ducharme et Bélanger qualifiées pour la Coupe du monde
    Les nageuses des Dauphins, Emma Ducharme et Maxim Bélanger, ont obtenu leur laisser-passez pour la Coupe du monde de natation World Aquatics qui se tiendra, du 23 au 25 octobre, à Toronto. Elles sont les premières du club rimouskois à réaliser cet exploit. Même si elles savaient qu’il y avait des possibilités de sélection en raison de leurs performances aux derniers championnats canadiens, les deux athlètes étaient tout de même surprises d’apprendre la bonne nouvelle.  « Ce sera une belle
     

Ducharme et Bélanger qualifiées pour la Coupe du monde

28 août 2025 à 11:00

Les nageuses des Dauphins, Emma Ducharme et Maxim Bélanger, ont obtenu leur laisser-passez pour la Coupe du monde de natation World Aquatics qui se tiendra, du 23 au 25 octobre, à Toronto.

Elles sont les premières du club rimouskois à réaliser cet exploit. Même si elles savaient qu’il y avait des possibilités de sélection en raison de leurs performances aux derniers championnats canadiens, les deux athlètes étaient tout de même surprises d’apprendre la bonne nouvelle. 

« Ce sera une belle expérience à vivre en plus que nous y allons toutes les deux », indique Emma Ducharme.

« C’est un peu surréel. Je le souhaitais vraiment. Ça a toujours été un rêve pour moi d’aller sur la scène internationale », ajoute Maxim Bélanger.

Les deux amies vivront cette expérience unique ensemble. (Photo courtoisie)

Lors des essais nationaux, une équipe junior et une autre senior ont été créées pour les championnats mondiaux. Étant donné que la prochaine Coupe du monde est en sol canadien, des invitations supplémentaires ont été envoyées aux meilleurs nageurs au pays. 

« Nous avons déjà eu des compétitions internationales, mais c’était de proximité. Cette fois-ci, de gros noms américains, européens et même australiens ont déjà été confirmés. Summer McIntosh sera présente. Ce sera une première expérience pour nous trois, qui permettra de voir où nous nous classons à ce niveau », exprime l’entraîneur-chef des Dauphins, Sébastien Angers.  

Profiter de l’expérience

Les deux nageuses rimouskoises évolueront dans la catégorie senior lors de l’événement international. Elles n’ont pas d’objectif précis en termes de performance et veulent surtout prendre de l’expérience. 

« Je vais là dans le plaisir et je compte en profiter pleinement. Comme ce sera la première fois pour moi à ce niveau. J’ai hâte de voir où je vais me positionner », explique Bélanger.

Emma Ducharme (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Cette compétition sera la première de la saison pour les membres des Dauphins.

« Ce sera d’excellents nageurs avec qui il faudra compétitionner. J’ai hâte de voir l’ambiance et j’y vais surtout pour accumuler du bagage. Depuis que je suis jeune, j’ai toujours voulu réaliser ce rêve. Je veux être fière de moi et montrer que je suis capable de réaliser de grandes choses », mentionne Ducharme, âgée de 18 ans, étudiante en deuxième année en sciences de la nature au Cégep de Rimouski.

« Pour moi, la natation est une manière de bouger et de me dépasser. C’est un sport qui me permet constamment de donner le meilleur de moi-même autant à l’entraînement qu’en compétition », affirme sa coéquipière de 17 ans, qui en est à sa première année dans le même programme collégial. 

Déjà à l’entraînement

Malgré l’effervescence de la rentrée scolaire, les deux nageuses ont l’intention de mettre les bouchées doubles à l’entraînement au cours des prochaines semaines pour bien se préparer en vue de la compétition.

« De voir nos meilleures nageuses continuer à progresser, c’est la beauté de la chose. On voit des athlètes atteindre un certain niveau et tomber en plateau, mais ce n’est pas le cas de nos nageuses qui continuent de s’améliorer », souligne Sébastien Angers. 

Maxim Bélanger du Club de natation Les Dauphins de Rimouski (Photo courtoisie)

Ducharme possède les standards canadiens au 50, au 100 et au 200 mètres dos, alors que Bélanger les a atteints au 50 mètres brasse et elle s’y approche au 100 mètres brasse. Elles s’entendront avec leur entraîneur pour déterminer à quelles courses elles participeront à la Coupe du monde de natation World Aquatics. Elles pourraient se rendre jusqu’à trois épreuves chacune. 

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  • Faillite confirmée pour le Marché familial de Saint-Anaclet
    Le Marché familial/Boni-Soir de Saint-Anaclet-de-Lessard est officiellement en faillite depuis le mercredi 27 août, qui est aussi la date de sa fermeture officielle. L’information a finalement été confirmée par le syndic Raymond Chabot. « Cette faillite occasionne la fin des activités de l’entreprise. Le syndic a eu l’obligation de sécuriser les accès, de faire changer les serrures et de prendre possession de l’inventaire du Marché pour sécuriser ses actifs », explique Guyllaume Amiot du synd
     

Faillite confirmée pour le Marché familial de Saint-Anaclet

28 août 2025 à 10:03

Le Marché familial/Boni-Soir de Saint-Anaclet-de-Lessard est officiellement en faillite depuis le mercredi 27 août, qui est aussi la date de sa fermeture officielle. L’information a finalement été confirmée par le syndic Raymond Chabot.

« Cette faillite occasionne la fin des activités de l’entreprise. Le syndic a eu l’obligation de sécuriser les accès, de faire changer les serrures et de prendre possession de l’inventaire du Marché pour sécuriser ses actifs », explique Guyllaume Amiot du syndic.

La dette totale s’élève à environ 470 000 $, dont près de 50 000 $ envers Sobeys et d’autres fournisseurs. Les principaux créanciers sont la BDC, la SADC de la Neigette et la MRC Rimouski-Neigette. Une assemblée des créanciers est prévue le 18 septembre.

Monsieur Amiot précise que cette faillite est due à un revenu insuffisant pour assurer l’avenir du commerce.

« On pourrait être tenté d’y voir un lien rapide avec la venue du Costco à Rimouski, mais ce n’est pas le cas. Cela fait plusieurs mois que les revenus sont moins importants. On peut toutefois supposer que l’arrivée du Costco ne permettait pas d’envisager des revenus supérieurs dans le futur. »

Trop tôt pour parler d’une relance

Questionné sur la possibilité d’une relance, monsieur Amiot mentionne qu’il est encore trop tôt pour aborder cette question.

« Par contre, tous les partenaires, les créanciers principaux et la MRC ont été contactés pour discuter de la situation. »

Le Marché Familial/Boni-Soir de Saint-Anaclet, mercredi matin. (Photo Le Soir.ca – Véronique Bossé)

Il ajoute que la prochaine étape consiste en la mise en vente des actifs, au terme d’une demande de soumission publique.

« Toutes les offres vont être analysées dans le cadre du processus. Justement, la MRC, la SADC et la Banque de développement du Canada sont des créanciers principaux, qui auront un certain mot à dire sur les ventes potentielles qui pourraient avoir lieu sur ces actifs. »

Mercredi matin, le maire de Saint-Anaclet-de-Lessard, Francis St-Pierre, indiquait que la municipalité n’était pas au courant de problématiques vécues par le Marché.

« Je ne connais pas les fins détails ou les chiffres, mais l’un des anciens propriétaires était mon ami et je connais bien le fondateur de l’entreprise. Ce commerce a toujours bien fonctionné à Saint-Anaclet, alors c’est certain que nous allons travailler fort pour trouver un repreneur, mais nous n’avons pas eu de contact avec la propriétaire, comme quoi le commerce vivrait des problématiques. On est vraiment dans le néant », mentionnait alors monsieur St-Pierre.

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  • Postes Canada : le syndicat doit ajuster ses offres à la « réalité »
    Postes Canada exhorte le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes à revoir ses offres après la réunion à la table de négociation de mercredi. Par Catherine Morrison, La Presse Canadienne La société d’État affirme que le syndicat a « maintenu ou durci » sa position sur de nombreux points en plus d’ajouter de nouvelles revendications. Ce faisant, elle juge que l’écart entre les parties demeure important. Postes Canada affirme avoir reçu des contre-offres du syndicat la semain
     

Postes Canada : le syndicat doit ajuster ses offres à la « réalité »

28 août 2025 à 08:00

Postes Canada exhorte le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes à revoir ses offres après la réunion à la table de négociation de mercredi.

Par Catherine Morrison, La Presse Canadienne

La société d’État affirme que le syndicat a « maintenu ou durci » sa position sur de nombreux points en plus d’ajouter de nouvelles revendications. Ce faisant, elle juge que l’écart entre les parties demeure important.

Postes Canada affirme avoir reçu des contre-offres du syndicat la semaine dernière en réponse aux « meilleures et dernières » offres de la Société, présentées en mai.

L’entreprise indique qu’après avoir examiné les offres du syndicat au cours des derniers jours, elle l’a exhorté à « revoir ses offres pour qu’elles s’alignent avec les réalités auxquelles l’entreprise est confrontée ».

Postes Canada dit rester ouverte à examiner et discuter des propositions modifiées.

Mardi, Postes Canada a déclaré une perte avant impôts de 407 M$ au deuxième trimestre, ses activités de livraisons de colis ayant chuté en raison de l’incertitude liée au marché du travail.

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  • Le militantisme de gauche : Si on revenait à la base?
    Le militantisme de gauche, ancré dans une tradition historique riche et diverse, demeure aujourd’hui un vecteur essentiel de transformation sociale et politique. Il incarne l’engagement passionné de citoyens qui, face aux inégalités croissantes et aux dérives du capitalisme, choisissent de se mobiliser pour un monde plus juste, solidaire et égalitaire. Historiquement, la gauche s’est toujours positionnée comme la défenseuse des opprimés, des travailleurs et des minorités. Qu’il s’agisse des m
     

Le militantisme de gauche : Si on revenait à la base?

28 août 2025 à 07:55

Le militantisme de gauche, ancré dans une tradition historique riche et diverse, demeure aujourd’hui un vecteur essentiel de transformation sociale et politique. Il incarne l’engagement passionné de citoyens qui, face aux inégalités croissantes et aux dérives du capitalisme, choisissent de se mobiliser pour un monde plus juste, solidaire et égalitaire.

Historiquement, la gauche s’est toujours positionnée comme la défenseuse des opprimés, des travailleurs et des minorités. Qu’il s’agisse des mouvements ouvriers du XIXe siècle, des luttes pour les droits civiques, ou des combats féministes et écologistes contemporains, le militantisme de gauche a su se réinventer pour répondre aux défis de chaque époque. Cette capacité d’adaptation est l’une de ses forces majeures, lui permettant de rester pertinent dans un contexte politique souvent fragmenté et complexe.

Le militantisme de gauche ne se limite pas à des revendications économiques. Il embrasse une vision globale de la société, prônant la justice sociale, la redistribution des richesses, la défense des droits humains, et la protection de l’environnement. Ces combats sont intrinsèquement liés : la précarité économique ne peut être dissociée des discriminations sociales, tout comme la dégradation écologique impacte les populations les plus vulnérables. Ainsi, les militants de gauche adoptent une approche intersectionnelle, cherchant à tisser des solidarités entre différentes luttes.

Au cœur de ce militantisme se trouve une conviction profonde : la démocratie ne se réduit pas au simple exercice du vote, mais s’incarne dans une participation active et collective à la vie politique et sociale. Les militants organisent des manifestations, des campagnes de sensibilisation, des actions directes, et investissent les espaces publics pour faire entendre leurs voix. Ils créent aussi des alternatives concrètes, à travers des coopératives, des associations ou des initiatives locales, démontrant que d’autres modes de vie et d’organisation sont possibles.

Cependant, le militantisme de gauche fait face à de nombreux défis. La montée des extrêmes, la désillusion envers les partis traditionnels, et la complexité des enjeux contemporains peuvent décourager l’engagement. De plus, la stigmatisation médiatique et politique tend à réduire ce militantisme à une posture radicale ou utopiste, occultant la richesse et la diversité des idées portées par ses acteurs. Dans ce contexte, il est crucial de redonner une visibilité positive à ces engagements, en valorisant leur rôle dans la construction d’une société plus inclusive et démocratique.

Par ailleurs, le militantisme de gauche doit s’interroger sur ses propres pratiques pour rester ouvert et efficace. Cela implique une écoute attentive des nouvelles générations, une remise en question des dogmes, et une capacité à dialoguer avec d’autres courants et mouvements. La coopération entre différentes sensibilités de gauche, mais aussi avec des acteurs issus de la société civile, est essentielle pour construire des coalitions capables de peser sur les décisions politiques.

En définitive, le militantisme de gauche est bien plus qu’une simple opposition au statu quo. C’est une force vive qui porte l’espoir d’un changement profond, fondé sur la solidarité, la justice et le respect des droits de chacun. Dans un monde marqué par les crises économiques, sociales et environnementales, cet engagement citoyen est plus nécessaire que jamais pour imaginer et construire des alternatives durables.

Soutenir et encourager le militantisme de gauche, c’est donc participer à la vitalité démocratique et à la défense des valeurs humanistes. C’est reconnaître que le progrès social est le fruit d’une mobilisation collective et d’une volonté partagée de faire avancer la société vers plus d’équité et de dignité pour tous.

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  • Festi Jazz : une édition relevée s’amorce à Rimouski
    C’est cette fin de semaine, du jeudi 28 août au dimanche 31 août 2025 que se tiendra la 39e édition du Festi Jazz international de Rimouski. Pour marquer le début des festivités, le directeur général et artistique de l’événement, Sébastien Fournier, présente quelques-uns des moments forts qui ponctueront l’édition 2025. Monsieur Fournier réitère le fait que selon lui, il s’agit de l’une des meilleures programmations du festival, depuis son arrivée au sein de l’organisation en 2020. « À
     

Festi Jazz : une édition relevée s’amorce à Rimouski

28 août 2025 à 07:00

C’est cette fin de semaine, du jeudi 28 août au dimanche 31 août 2025 que se tiendra la 39e édition du Festi Jazz international de Rimouski.

Pour marquer le début des festivités, le directeur général et artistique de l’événement, Sébastien Fournier, présente quelques-uns des moments forts qui ponctueront l’édition 2025.

Monsieur Fournier réitère le fait que selon lui, il s’agit de l’une des meilleures programmations du festival, depuis son arrivée au sein de l’organisation en 2020.

« À mon avis, un moment fort de la programmation 2025 sera le retour de Betty Bonifassi, qui était au festival il y a plusieurs années. On pourra aussi compter sur la présence de Mohini Dey, qui est l’une des meilleures bassistes de la dernière décennie à travers le monde. Elle n’a que 27 ans et on est très chanceux de l’avoir. Je pense que ce sera un grand spectacle. »

Le 39e Festi Jazz international de Rimouski accueillera en exclusivité Mohini Dey, considérée comme une virtuose de la basse électrique. (Photo fournie par Mohini Dey)

Place à la relève

Encore cette année, le festival accordera une place de choix aux artistes émergents, notamment avec la tenue du Grand Prix de la relève Festi Jazz – KSA, Avocats et Notaires 2025, un concours destiné à la relève musicale jazz pour les aspirants professionnels, qui sont jugés sur prestation lors du festival.

« C’est intéressant cette année, parce que le niveau est très élevé. C’est donc une relève québécoise en jazz de très fort niveau. C’est un calibre que l’on voit très rarement et ils sont tous aussi bons les uns que les autres, alors nous sommes très chanceux de les avoir. Ce sera le dimanche après-midi, sous le chapiteau. Sinon, nous aurons des groupes rimouskois, comme Polisson, mais aussi le groupe Lubie, qui sort du Cégep de Rimouski. »

Raphaël Cousineau-Morin et Sébastien Fournier sont particulièrement fiers de la programmation du 39e Festi Jazz international de Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)

Un aspect nouveau que Sébastien Fournier considère comme marquant est la création d’un partenariat entre le festival et le Club St-Louis.

« Nous sommes vraiment contents de ce partenariat, parce que le Club va s’occuper des loges de nos artistes, ce qui nous assure que ces loges seront aux saveurs d’ici, ce qui est vraiment chouette. En plus, nous pourrons faire usage de l’emplacement du Club, pour y tenir des performances, dont le vendredi pour l’apéro et le samedi sur l’heure du dîner. »

Il est possible de consulter la programmation complète du festival, sur le site internet de l’organisation.

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  • Partenariat éolien historique annoncé dans l’Est-du-Québec
    L’artillerie lourde a été déployée mercredi, à Gaspé, pour annoncer une entente tripartite qui pourrait mener au développement de 6000 mégawatts (MW) en éolien dans l’Est-du-Québec. La Mi’gmawei Mawiomi Business Corporation (la MMBC, branche économique des communautés Mi’gmaq), l’Alliance de l’énergie de l’Est et Hydro-Québec travailleront maintenant de pair pour profiter des gisements éoliens encore inexploités dans la région. Aucun nouveau parc n’a été officialisé mercredi, ni aucun lieu
     

Partenariat éolien historique annoncé dans l’Est-du-Québec

28 août 2025 à 06:00

L’artillerie lourde a été déployée mercredi, à Gaspé, pour annoncer une entente tripartite qui pourrait mener au développement de 6000 mégawatts (MW) en éolien dans l’Est-du-Québec.

La Mi’gmawei Mawiomi Business Corporation (la MMBC, branche économique des communautés Mi’gmaq), l’Alliance de l’énergie de l’Est et Hydro-Québec travailleront maintenant de pair pour profiter des gisements éoliens encore inexploités dans la région.

Aucun nouveau parc n’a été officialisé mercredi, ni aucun lieu ni aucune précision supplémentaire pour les lignes de transport acheminant l’électricité vers l’ouest de la province.

L’entente entre les trois parties – notamment les Premières Nations – était cependant cruciale pour aller de l’avant dans les futures années, estime le premier ministre François Legault, présent pour l’occasion.

Ce dernier n’a pas hésité à qualifier cette annonce de plus « gros projet dans l’histoire de la Gaspésie et du Bas-Saint-Laurent ».

Des milliards de dollars

L’ampleur des projets envisagés pourrait représenter des investissements pouvant atteindre 18 milliards de dollars, voire quelque 20 milliards en incluant les lignes de transport inhérentes au transfert des précieux électrons. Les tenants et aboutissants restent toutefois à définir.

« Ça va se faire zone par zone. Il y aura ensuite des annonces faites une par une selon les projets individuels, mais c’est énorme comme projet. C’est une nouvelle extraordinaire […] Ça devient de plus en plus réel », se réjouit François Legault.

Le partenariat est séparé entre Hydro-Québec (50%) et les deux autres partenaires (50%), précise le premier ministre.

Des éoliennes dans La Mitis (Photo courtoisie EDF Renewables)

« Ça marque une étape décisive dans le développement de l’éolien dans l’Est-du-Québec », précise pour sa part la présidente-directrice générale d’Hydro-Québec, Claudine Bouchard, elle aussi présente pour l’occasion.

« Le partenariat annoncé aujourd’hui constitue le plus important engagement en matière de développement éolien en Amérique du Nord […] Ça appelle à renforcer le réseau de transport avec des lignes pour soutenir une croissance durable et ambitieuse. »

Vaste potentiel

Les gisements de vent dans l’Est-du-Québec sont connus depuis belle lurette. Une étude réalisée en 2005 indiquait que le potentiel éolien exploitable en Gaspésie (en dehors de certaines zones restrictives et considérant certaines mesures tampons) était de 17 000 mégawatts.

La région arrivait au quatrième rang, loin derrière le Nord-du-Québec (3,5 millions de MW) et la Côte-Nord (362 000 MW), mais devant la plupart de ses consœurs, exception faite de Saguenay-Lac-Saint-Jean (40 300 MW).

Dans ses communications, le gouvernement provincial parle d’ailleurs de l’Est-du-Québec comme « le pôle stratégique de l’éolien au Québec. »

Plusieurs invités étaient réunis mercredi à Gaspé pour cette annonce en énergie éolienne. (Photo Le Soir – Jean-Philippe Thibault)

La capacité d’intégration au réseau intégré d’Hydro-Québec n’est cependant pas infinie. Les sous-réseaux électriques régionaux auxquels les installations de production sont raccordées sont un facteur limitatif. Les contraintes liées à la circulation de l’énergie électrique sur le réseau principal aussi.

En novembre, Hydro-Québec a annoncé une nouvelle ligne de transport d’environ 260 km de Chaudière-Appalaches jusqu’au Témiscouata (la phase 1). Le dossier n’en est cependant qu’à la phase d’avant-projet. La mise en service est prévue en 2034. Une autre ligne de 175 km (la phase 2) devrait se rendre jusqu’à Avignon, en 2036.

Le dossier du « goulot d’étranglement » à Rivière-du-Loup a maintes fois fait partie des discussions dans le passé. « La phase 1 a été lancée, mais si on veut être capable d’avoir 6000 MW, il faut qu’une partie soit exportable. Il faut que la ligne soit faite aussi. Tout est lancé aujourd’hui », souligne François Legault, questionné sur ce dossier.

Ce potentiel de 6000 MW pourrait alimenter jusqu’à 1 million de foyers dans la province.

Acceptabilité sociale

La MMBC, l’Alliance de l’énergie de l’Est et Hydro-Québec amorcent maintenant une démarche conjointe pour évaluer l’acceptabilité sociale et environnementale au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie.

L’Alliance de l’énergie de l’Est avait déjà préparé le terrain en juillet en partageant les résultats d’un sondage. Celui-ci montrait que 87% des personnes interrogées dans ces deux secteurs appuyaient l’installation d’éoliennes dans leur région. La proportion diminuait à 67 % pour des éoliennes directement dans leur municipalité.

L’acceptabilité sociale est une condition sine qua non au développement éolien selon plusieurs, dont la ministre de l’Énergie, Christine Fréchette. Celle-ci était aussi à Gaspé mercredi.

L’acceptabilité sociale est une condition sine qua non au développement éolien selon la ministre de l’Énergie, Christine Fréchette. (Photo courtoisie Émilie Nadeau)

« Il faut saluer à quel point le défi de l’acceptabilité sociale a été relevé avec brio. J’espère que ce modèle va se démultiplier […] Vous êtes allés au-delà en générant de la désirabilité sociale. C’est créatif et innovant. Chapeau pour avoir réussi à ficeler ce modèle. »

« C’est un modèle que je voudrais voir dans toutes les régions du Québec », renchérit François Legault.

Les retombées

Depuis 2017, l’Alliance de l’énergie de l’Est a permis aux communautés de la Gaspésie, du Bas-Saint-Laurent et aux Premières Nations de toucher plus de 90 millions de dollars en bénéfices éoliens.

Aujourd’hui, l’Alliance regroupe la quasi-totalité des 227 municipalités et nations autochtones du territoire. Les revenus éoliens sont ainsi partagés à hauteur d’un tiers pour la Gaspésie et deux tiers pour le Bas-Saint-Laurent.

Le président de l’Alliance, Michel Lagacé, espère pouvoir tirer parti de 10% en retombées économiques locales sur les investissements potentiels de 18 milliards, donc 1,8 milliard. Il s’agit d’un minimum, selon François Legault.

Le premier ministre n’a cependant pas voulu se mouiller avec un décret officiel pour une exigence de contenu local. Il souhaite tout de même des retombées maximales pour la région.

« Si ça existe [le produit], ça devrait être acheté ici. Charité bien ordonnée commence par soi-même […] Il y aura le maximum possible qui sera acheté localement et régionalement. Le message est très clair dans tous les ministères et les sociétés d’État. Il faut acheter au Québec le plus possible. »

Quant aux Premières Nations, celles-ci ont salué l’officialisation de la démarche. « Aujourd’hui marque une étape importante pour les Mi’gmaq. Ce projet reflète notre vision commune d’un avenir énergétique durable sur notre territoire. C’est plus qu’un projet, c’est un partenariat basé sur la confiance et le respect », conclut Frédéric Vicaire, directeur général de la MMBC.

Le ministre responsable des Relations avec les Premières Nations et les Inuit, Ian Lafrenière, était également à Gaspé.

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