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Reçu aujourd’hui — 31 août 2025Bas Saint-Laurent
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  • Plus de dons au Bas-Saint-Laurent, mais l’attente persiste
    La transplantation d’un nouveau cœur, la semaine dernière, pour le Rimouskois David Lauzier, met en lumière l’importance des dons d’organes pour sauver des vies. Après quelques semaines d’angoisse, l’artisan-ébéniste a pu bénéficier de la générosité d’un donneur, retrouvant ainsi l’espoir. Inscrit en priorité absolue sur la liste de Transplant Québec dans l’attente d’un donneur compatible, monsieur Lauzier a appris la bonne nouvelle la veille de son opération. Il était hospitalisé à l’uni
     

Plus de dons au Bas-Saint-Laurent, mais l’attente persiste

31 août 2025 à 17:00

La transplantation d’un nouveau cœur, la semaine dernière, pour le Rimouskois David Lauzier, met en lumière l’importance des dons d’organes pour sauver des vies. Après quelques semaines d’angoisse, l’artisan-ébéniste a pu bénéficier de la générosité d’un donneur, retrouvant ainsi l’espoir.

Inscrit en priorité absolue sur la liste de Transplant Québec dans l’attente d’un donneur compatible, monsieur Lauzier a appris la bonne nouvelle la veille de son opération.

Il était hospitalisé à l’unité de soins intensifs coronariens de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec, où il avait été admis en urgence le 23 juillet dernier en état d’insuffisance cardiaque sévère.

« Le processus d’une greffe du cœur est hautement risqué et, dans ce cas-ci, les médecins estiment ses chances de réussite à environ 75%. Si tout se passe bien, une longue période de réadaptation suivra son cours pendant environ une année et David se trouvera toujours dans l’incapacité d’exercer son métier », indiquaient les instigateurs.

Chaque année, moins d’une quarantaine de patients sont greffés du cœur au Québec. Le nombre de dons d’organes est en progression.

Transplant Québec rapporte une augmentation de 89 % du nombre de références en 10 ans, ce qui a permis d’accroître le nombre de transplantations. Malgré ces progrès, la liste d’attente demeure longue.

En 2024, au Bas-Saint-Laurent seulement, 16 personnes attendaient un nouveau rein, trois pour un foie et une pour un cœur. Les délais se sont toutefois améliorés. En moyenne, ils atteignent 49 jours pour une greffe pulmonaire et 156 jours pour un cœur.

L’an dernier, 551 Québécois ont été transplantés avec la générosité des donneurs décédés et au consentement de leur famille, dont seulement 37 grâce à un nouveau cœur. 

Le Bas-Saint-Laurent progresse 

Il y a quelques années, les donneurs d’organes provenant du Bas-Saint-Laurent étaient rares. En 2023, la région a doublé le nombre de références, une remontée spectaculaire. 

« Ce fut un travail de sensibilisation auprès des médecins, inhalothérapeutes et infirmières. D’être proactifs. Ça peut sembler banal, mais identifier les donneurs potentiels n’est pas toujours évident dans le vif du sujet », explique la médecin spécialiste ainsi que coordonnatrice en don et en transplantation d’organes et de tissus à l’Hôpital régional de Rimouski, la Dre Christine Touzel. 

Parmi les façons de signifier son consentement aux dons d’organes et de tissus, les intéressés doivent signer un autocollant et de l’apposer au dos de leur carte d’assurance maladie. (Photo courtoisie)

Dans son plus récent bilan, Transplant Québec a répertorié 12 références dans la région. De ce nombre, quatre donneurs effectifs ont permis la transplantation de neuf organes, principalement des reins. L’acceptation sociale du don d’organes progresse aussi.

Quatre Québécois sur 10 ont officiellement inscrit leur volonté de donner. Malgré cette ouverture, seule une fraction des références aboutit, notamment en raison du refus des familles ou de problèmes de santé chez le donneur.

Second souffle

« Le don d’organes permet de donner une lueur dans des situations très sombres. De prendre un drame humain et d’offrir un second souffle », dit la Dre Touzel. 

Il existe trois façons de signifier son consentement au d’organes et de tissus, soit de de s’inscrire à un registre de la Régie de l’assurance maladie du Québec, de signer un autocollant et de l’apposer au dos de sa carte d’assurance maladie ou de signifier sa décision à la Chambre des notaires du Québec.

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  • La CAQ: Désastres et déceptions
    Je devais écrire un papier sur la réforme du régime forestier de la CAQ et l’échec complet qu’il a constitué. Le projet de la ministre Maïté Blanchette Vézina a reçu une volée de bois vert et, elle a pour ainsi dire frappé un nœud : tous les intervenants intéressés ont rejeté les paramètres imposés. Pire, le père du concept de « triades » dans lequel s’est drapée la ministre, le chercheur Christian Messier, a dénoncé le détournement intellectuel, à la limite frauduleux. Seule l’industrie fore
     

La CAQ: Désastres et déceptions

31 août 2025 à 12:48

Je devais écrire un papier sur la réforme du régime forestier de la CAQ et l’échec complet qu’il a constitué. Le projet de la ministre Maïté Blanchette Vézina a reçu une volée de bois vert et, elle a pour ainsi dire frappé un nœud : tous les intervenants intéressés ont rejeté les paramètres imposés. Pire, le père du concept de « triades » dans lequel s’est drapée la ministre, le chercheur Christian Messier, a dénoncé le détournement intellectuel, à la limite frauduleux.

Seule l’industrie forestière se réjouit des intentions de la ministre. Dans les corridors, on dit que cette réforme aurait été imposée par l’équipe économique que menait Pierre Fitzgibbon il y a quelques mois. Québec à vendre à bon prix!

Bref trop de choses sont incertaines pour écrire un papier cohérent que vous lirez en vacances cet été. Je vais laisser toute la place aux peuples autochtones et à leurs organisations qui ont l’intention de se faire entendre en forêt.

Alors permettez-moi d’épiloguer sur deux constats qui peuvent être tirés avec une perspective suffisante pour tenir la route.

Les deux mandats de la CAQ au Bas-Saint-Laurent auront laissé deux choses à leur fin aussi précoce puisse-t-elle être : désastres et déceptions.

Évidemment quand je dis déceptions, cela m’exclut, et a fortiori vous aussi. Mais bon, la majorité des électrices et des électeurs de nos communautés ont donné tous les pouvoirs à ce gouvernement. À quelques mois des prochaines élections, je leur souhaite de réfléchir à l’impact de leurs choix. Peut-être que cela les convaincra de ne plus voter? Mais bon, revenons au travail des trois députés de l’ouest de la région.

Maïté à composter!

L’ex-mairesse de Sainte-Luce et directrice de Centraide a été propulsée rapidement au conseil des ministres avec un dossier complexe et important : celui des ressources naturelles et des forêts. Mais elle n’a pas brillé spécifiquement à ce titre. Un peu comme son collègue à l’environnement, on a ici affaire à des politiciens qui ont une très faible connaissance des enjeux auxquels ils sont confrontés. De bons soldats pour un pouvoir centralisé.

La ministre ne semble pas porter une attention particulière à ses dossiers locaux. Des élus régionaux et plein d’intervenants ont travaillé en concertation à une stratégie pour améliorer les conditions des ouvriers sylvicoles et rendre ce travail plus attrayant. La relève de jardiniers forestiers manque cruellement et menace l’avenir de la sylviculture. Malgré des résultats intéressants, la ministre et députée a coupé le financement d’un projet pilote pour assurer l’attractivité après quatre ans.

À la moitié de son second mandat, elle a entrepris avec son ministère de préparer une nouvelle mouture du régime forestier. Une tournée de consultations a été mise en branle. J’ai participé à deux d’entre elles pour le travail et lors du lancement à Rimouski. Malgré la qualité des discussions et des intervenants réunis, elle a trouvé moyen de s’en aller après 20 minutes.

Ensuite sans aucune consultation, elle a déposé un projet de loi sur un nouveau modèle de gestion de la forêt publique qui donnerait 30 % du territoire en concession aux compagnies en échange de rien du tout!

Amélie laisse tout sans suivi

La députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata, Amélie Dionne, ne brille pas plus. On avait un millionnaire qui ne savait pas se tenir en public lors du premier mandat de François Legault, mais sa remplaçante n’a pas vraiment amélioré le portrait.

Le dossier de l’emplacement de la traverse est dans un état désastreux. Les acteurs locaux sont divisés et le gouvernement refuse toute transparence dans sa décision de transférer le service de traversier de la pointe de Rivière-du-Loup vers le port de Cacouna. La députée n’est d’aucune utilité dans le dossier; aurait-elle pu jouer le rôle de conciliatrice? Probablement qu’elle n’en a pas les compétences. Même le maire de Rivière-du-Loup qui a pris sa carte de la CAQ ne semble plus vouloir lui parler.

La menace qui plane toujours sur les services d’urgence à Trois-Pistoles et à Pohénégamook, laissés dans les mains de Santé Québec par un ministre de la Santé incompétent, est un autre exemple de l’incapacité de cette élue à jouer le rôle qui lui a été confié. Non seulement ses rares interventions sont de nature à ne rassurer personne, mais elle semble absolument ne rien faire de concret pour sauver nos urgences. Incompétence.

Mathieu se fout de son milieu

À l’ouest, le premier mandat de la CAQ a été marqué par une ministre déléguée au développement régional, Marie-Eve Proulx, qui a été poussée à démissionner,en raison de plaintes pour harcèlement psychologique.

La réfection de la piscine du Cégep de La Pocatière a démontré que son remplaçant, Mathieu Rivest, ne fait guère mieux. Malgré la mobilisation, le gouvernement refuse toujours de fournir les sommes suffisantes au projet de rénovation de la piscine.

Une leçon à tirer

J’entends déjà les partisans de tel ou tel parti politique se revendiquer meilleur que ce que nous avons actuellement comme gouvernement. Ces partis politiques vont comme d’habitude s’intéresser au sort des régionaux avant les élections pour mieux l’oublier une fois élus. Ça, c’est une tendance multipartite, pour reprendre un terme parlementaire.

Mais pour éviter les prochains désastres et transformer les déceptions en espoirs, rien de mieux que de trouver à nous occuper nous-mêmes de nos affaires. Agir au lieu d’élire. Ce sera ma conclusion.

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  • VLB : des funérailles grandioses
    À Trois-Pistoles, l’église Notre-Dame-des-Neiges a, le samedi 30 août, vibré au rythme d’un hommage grandiose à l’écrivain Victor-Lévy Beaulieu (VLB), décédé le 9 juin. Entre émotion et célébration, ces « funérailles populaires régionales » ont rendu justice à l’immensité de l’homme et de son œuvre. L’image restera gravée dans les mémoires: un cheval nain déambulant dans l’allée centrale de l’église, précédant une procession festive où se mêlaient fantaisie et solennité. Victor-Lévy Beaul
     

VLB : des funérailles grandioses

31 août 2025 à 12:00

À Trois-Pistoles, l’église Notre-Dame-des-Neiges a, le samedi 30 août, vibré au rythme d’un hommage grandiose à l’écrivain Victor-Lévy Beaulieu (VLB), décédé le 9 juin. Entre émotion et célébration, ces « funérailles populaires régionales » ont rendu justice à l’immensité de l’homme et de son œuvre.

L’image restera gravée dans les mémoires: un cheval nain déambulant dans l’allée centrale de l’église, précédant une procession festive où se mêlaient fantaisie et solennité.

Victor-Lévy Beaulieu n’a pas eu droit à des funérailles nationales, mais il a reçu quelque chose de précieux: l’amour inconditionnel de tous ceux qui ont su profiter de sa générosité, tant comme homme de lettres que comme membre de la famille, comme ami ou comme collègue.

Un spectacle à la hauteur du personnage

Imaginées par Dominic Champagne et animées par Yves Desgagnés, ces funérailles ont pris des allures de grand spectacle populaire, qui a fait « dans les grosseurs », pour reprendre une expression de VLB. L’église bondée a accueilli famille, amis, admirateurs et personnalités venus de tout le Québec pour saluer l’auteur de L’Héritage, de Race de monde et de tant d’autres œuvres.

L’église de Trois-Pistoles était bondée. Plusieurs portaient un couvre-chef et une cravate de Snoopy, à l’image du défunt. (Photo Johanne Fournier)

Au pied de l’autel, une scène symbolique: la machine à écrire de VLB, entourée de ses livres et d’objets personnels, témoins silencieux d’une œuvre qualifiée comme « la plus prolifique de la littérature québécoise ». Les comédiens Pierre Curzi, Marie Tifo, Gilles Renaud, Louise Turcot et bien d’autres ont fait résonner les mots de l’écrivain, donnant vie une dernière fois aux personnages qu’il avait créés.

Témoignages bouleversants

Parmi les moments les plus émouvants, le témoignage de l’ex-députée Lisette Lapointe, veuve de l’ancien premier ministre du Québec Jacques Parizeau, a particulièrement touché l’assemblée. Elle a évoqué leur « coup de foudre amical », leurs passions communes pour les automobiles, pour Victor Hugo et surtout pour « le pays, pas encore pays », comme le disait l’artiste.

Avec tendresse, elle a raconté la visite de Jacques Parizeau chez VLB, quand il les avait accueillis en déclarant: « M. Parizeau, vous êtes un grand bourgeois et moi, un va-nu-pied. C’est ainsi que je vous accueillerai. »

L’historien, auteur et chroniqueur Jean-François Nadeau a brossé un portrait saisissant de «l’ogre de Trois-Pistoles», cet homme qui écrivait « comme il respirait », capable de capter « les fréquences les plus lointaines d’un monde qui exigeait de se faire entendre grâce à sa voix ».

L’hommage de l’autrice de La Servante écarlate, livré par vidéo, a rappelé leur collaboration unique dans les années 1990, témoignage rare d’un dialogue entre les deux solitudes canadiennes. Margaret Atwood n’a pas manqué de souligner l’apport de l’ancienne réalisatrice de Radio-Canada Bas-Saint-Laurent, Doris Dumais, qui avaitréalisé une série radiophonique sur la rencontre de ces deux géants de la littérature.

L’héritage d’un « indomptable géant »

C’est sans doute Mélanie Beaulieu, la fille de l’écrivain, qui a livré les mots les plus poignants. Lisant le testament spirituel de son père, elle a fait entendre sa voix une dernière fois. « Je ne crois ni à Dieu, ni à diable. Je crois simplement au progrès, donc à l’avenir du petit peuple, une fois qu’il se sera libéré des chaînes qu’on l’oblige à porter. »

Dans un moment de forte émotion, elle n’a pas hésité à critiquer le gouvernement du Québec pour « avoir privé le Québec de funérailles nationales » pour son père, dénonçant « la petitesse de la pensée et de la culture de François Legault» , qui n’a pas su reconnaître la grandeur de cet « indomptable géant ».

Dernier geste symbolique

Fidèle aux traditions de VLB lors de ses lancements de livres, Mélanie Beaulieu a lancé à bout de bras des exemplaires des livres de son père dans l’assemblée.

À la sortie, Yves Desgagnés a ouvert le cortège accompagné de son cheval nain, clin d’œil à son personnage de Junior dans L’HéritageUne fois sur le parvis de l’église, les invités ont libéré des ballons bleus, couleur préférée du défunt, emportant avec eux l’âme d’un géant qui aura consacré sa vie à rêver un pays.

Si Victor-Lévy Beaulieu n’a pas eu droit à des funérailles nationales, il aura eu des obsèques à son image. Car, comme l’a dit Jean-François Nadeau, « VLB demeure, à travers son œuvre immense, le plus vivant d’entre nous tous ».

À la sortie de l’église, des ballons bleus ont été relâchés vers le ciel. (Photo Johanne Fournier)

Pour la population de sa région natale, ce n’était pas les funérailles de l’un des leurs, mais bien plutôt une légende qu’on célébrait. Pour les gens qui l’ont aimé, Victor-Lévy Beaulieu continuera longtemps à faire entendre sa voix unique, celle « du Québec d’en bas qui refuse de se taire ».

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  • « Buck Thorax » : outil essentiel pour tout chasseur responsable
    Le « Buck Thorax », ou « écarteur » de grand gibier, conçu par un grand adepte de la chasse rimouskois, Denis Proulx, gagne du terrain en province et au pays. Des centaines appareils sont distribués à travers les boutiques spécialisés du Québec et de l’Ouest canadien. Le marché américain est la prochaine cible de son concepteur. Selon le concepteur de Rimouski, son écarteur est outil indispensable, après la récolte d’un grand gibier, cerf, ours, orignal ou autre. Cette « bar
     

« Buck Thorax » : outil essentiel pour tout chasseur responsable

31 août 2025 à 11:00

Le « Buck Thorax », ou « écarteur » de grand gibier, conçu par un grand adepte de la chasse rimouskois, Denis Proulx, gagne du terrain en province et au pays.

Des centaines appareils sont distribués à travers les boutiques spécialisés du Québec et de l’Ouest canadien. Le marché américain est la prochaine cible de son concepteur.

Selon le concepteur de Rimouski, son écarteur est outil indispensable, après la récolte d’un grand gibier, cerf, ours, orignal ou autre.

Cette « barre » télescopique, de 14 à 20 puces est, selon Denis Proulx, ultra robuste, 100% acier inoxydable (stainless), écoresponsable, et évitera de tailler de petits arbres, ou utiliser toutes sortes de branches pour écarter les cages thoraciques des animaux sauvages prélevés après chasse.

À vie

« Le « Buck Thorax » est fabriqué pour servir à vie à chaque saison de chasse de grands gibiers.

Le chasseur l’utilise immédiatement après l’abattage de son grand gibier et évite de contaminer le filet mignon avec des bactéries des bouts de bois ramassés au sol », indique l’inventeur.

Tour en poursuivant la promotion active du « Buck Thorax », Denis Proulx vient rapatrier la fabrication de son outil de la Chine à Rimouski, où l’entreprise AMH Canada assurera dorénavant sa production.

Le Buck Thorax, inventé par le Rimouskois Denis Proulx (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)

Afin de répondre à la demande des chasseurs et accélérer les commandes effectuées par les détaillants, Denis Proulx se devait de rapprocher la fabrication de l’écarteur de son point d’origine et de réduire le temps entre la fabrication et la livraison.

Lors d’une récente entrevue à « Rendez-Vous Nature », Denis Proulx rappelait l’origine de son aventure dans la conception, la fabrication et la commercialisation de son invention qu’il qualifie d’indispensable pour tous les amateurs de grands gibiers.

On peut entendre ou réentendre cette entrevue en cliquant sur le lien ci-dessus.

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  • Un vibrant hommage à Victor-Lévy Beaulieu
    Le Bas-Saint-Laurent a rendu hommage à Victor-Lévy Beaulieu, l’écrivain, dramaturge et éditeur décédé le 8 juin dernier. Des centaines de personnes ont salué la mémoire de l’auteur prolifique, qui n’a pas eu droit à des funérailles nationales, ce qui en a indigné plusieurs. Il a néanmoins fait l’objet d’une grandiose cérémonie chez lui à Trois-Pistoles. Le compte-rendu d’Édouard Beaudoin.
     

Un vibrant hommage à Victor-Lévy Beaulieu

30 août 2025 à 18:00

Le Bas-Saint-Laurent a rendu hommage à Victor-Lévy Beaulieu, l’écrivain, dramaturge et éditeur décédé le 8 juin dernier. Des centaines de personnes ont salué la mémoire de l’auteur prolifique, qui n’a pas eu droit à des funérailles nationales, ce qui en a indigné plusieurs. Il a néanmoins fait l’objet d’une grandiose cérémonie chez lui à Trois-Pistoles. Le compte-rendu d’Édouard Beaudoin.

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  • Réaménagement de Cathédrale : enjeux pour la piste cyclable
    Bien qu’il se réjouisse de l’aménagement de la piste cyclable sur l’avenue de la Cathédrale, l’ex-greffier de la Ville de Rimouski et cycliste de longue date, Marc Doucet, pointe certains risques liés à la configuration actuelle des voies cyclables et des trottoirs. Il s’est rendu à la séance du conseil municipal, le 25 août dernier, pour partager ses observations. Il ne comprend pas pourquoi il y a un dénivelé de 1,5 à 3 pouces entre le trottoir et la piste cyclable, ce qui pourrait poser pr
     

Réaménagement de Cathédrale : enjeux pour la piste cyclable

Bien qu’il se réjouisse de l’aménagement de la piste cyclable sur l’avenue de la Cathédrale, l’ex-greffier de la Ville de Rimouski et cycliste de longue date, Marc Doucet, pointe certains risques liés à la configuration actuelle des voies cyclables et des trottoirs.

Il s’est rendu à la séance du conseil municipal, le 25 août dernier, pour partager ses observations. Il ne comprend pas pourquoi il y a un dénivelé de 1,5 à 3 pouces entre le trottoir et la piste cyclable, ce qui pourrait poser problème selon lui.

« La piste cyclable unidirectionnelle fait 1,5 mètre de large, ce qui rend les dépassements difficiles. C’est un gros handicap parce que tout le monde ne circule pas à la même vitesse. Les cyclistes vont être tentés de dépasser par le trottoir, s’il n’y a pas de piétons. Toutes les autres pistes cyclables sur le territoire de la Ville ont une ligne blanche les séparant du trottoir, mais pas de dénivelé, et cela ne pose pas de problème », explique-t-il.

Des situations dangereuses

Monsieur Doucet craint que les cyclistes soient tentés d’emprunter les entrées donnant accès aux propriétés pour dépasser, où il n’y a pas de dénivelé, ce qui comporte des risques. Il mentionne qu’on lui a répondu que le dénivelé était nécessaire pour les non-voyants.

« Dans ce cas, pourquoi ne pas mettre une bande métallique rugueuse sur le bord du trottoir, comme cela se fait aux intersections ? »

À cet endroit, le dénivelé entre la piste cyclable et le trottoir est de deux pouces. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Le cycliste rappelle que la piste est également utilisée par les vélos électriques, les trottinettes et les triporteurs ou quadriporteurs, qui ne circulent pas tous à la même vitesse. Marc Doucet estime que la piste cyclable n’est pas assez large.

« Pour une piste unidirectionnelle, la largeur recommandée est de 2 mètres. Il manque donc 50 centimètres pour atteindre cette norme. Il serait possible d’empiéter sur la bande de verdure », précise-t-il.

Pas trop tard

Selon lui, il n’est pas trop tard pour apporter des modifications et il ne serait pas trop compliqué d’élargir la piste et de la mettre au même niveau que le trottoir.

Vue d’ensemble d’une portion sud de l’avenue de la Cathédrale à Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Il invite les cyclistes qui partagent ses préoccupations à se rendre à la séance du conseil municipal du lundi 8 septembre pour transmettre leurs messages aux élus.

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  • Institut maritime : plus d’étudiants, moins d’internationaux
    L’Institut maritime du Québec (IMQ) amorce l’année scolaire avec 379 étudiants, une vingtaine de plus qu’à la rentrée 2024. Le contingent d’internationaux recule toutefois légèrement en raison de délais liés aux permis d’études. En tout, 131 étudiants nouvellement inscrits provenant de toutes les régions du Québec et de l’international ont amorcé leur formation dans l’un des quatre programmes techniques offerts par l’établissement. Cet automne, 45 étudiants des programmes Navigation et Tec
     

Institut maritime : plus d’étudiants, moins d’internationaux

31 août 2025 à 08:00

L’Institut maritime du Québec (IMQ) amorce l’année scolaire avec 379 étudiants, une vingtaine de plus qu’à la rentrée 2024. Le contingent d’internationaux recule toutefois légèrement en raison de délais liés aux permis d’études.

En tout, 131 étudiants nouvellement inscrits provenant de toutes les régions du Québec et de l’international ont amorcé leur formation dans l’un des quatre programmes techniques offerts par l’établissement.

Cet automne, 45 étudiants des programmes Navigation et Techniques de génie mécanique de marine poursuivront leur apprentissage grâce aux stages en mer en naviguant sur les eaux canadiennes et internationales.

De plus, près de 150 personnes se tourneront vers le Centre de formation en plongée professionnelle pour développer de nouvelles compétences.

« Chaque rentrée est un moment privilégié où l’on sent l’énergie et l’enthousiasme de la communauté étudiante prête à embarquer dans une aventure unique. À l’IMQ, nous avons à coeur d’accompagner chaque personne dès le départ afin qu’elle se sente rapidement à l’aise et bien entourée. », souligne Mélanie Leblanc, directrice de l’IMQ.

Abordage Océan

L’IMQ a amorcé la nouvelle année scolaire de manière mémorable avec l’événement Abordage Océan, qui s’est tenu le 26 août dernier.

Cette journée d’accueil, véritable miroir de la culture et de la vie à l’IMQ, permet aux étudiants de tisser des liens entre eux ainsi qu’avec le personnel de l’école, dans une ambiance conviviale et dynamique.

Plus de 200 étudiants et membres du personnel se sont rassemblés au Domaine Valga pour une journée d’activités et de dépassement, le 26 août, afin de marquer la rentrée. (Photo courtoisie)

Plus de 200 étudiants et membres du personnel se sont rassemblés au Domaine Valga pour une journée d’activités et de dépassement.

Cette activité est rendue possible grâce au soutien de la Fondation de l’Institut maritime et de Groupe Océan, partenaire de l’événement.

Échange international d’enseignants

L’année scolaire 2025-2026 est également marquée par un échange international d’enseignants avec l’École nationale supérieure maritime (ENSM) de Saint-Malo, en France.

Dans le cadre de cette collaboration, Alexandre Ouellet, enseignant à l’IMQ en Techniques de génie mécanique de marine, s’est envolé pour la France tandis que Jérôme Gaboriau, enseignant en mécanique navale, à l’ENSM, se joint à l’équipe enseignante de l’IMQ pour toute l’année.

« C’est une belle occasion de pouvoir enseigner à l’Institut maritime du Québec et de contribuer à la formation de la relève maritime. Cet échange permet de croiser les expertises, d’enrichir nos pratiques pédagogiques et d’accompagnement scolaire. Ce partenariat permet de renforcer les liens entre nos deux institutions », souligne monsieur Gaboriau.

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  • Les Gaulois gâchent la rentrée des Pionniers football
    C’est par un revers de 42-20 face aux Gaulois de La Pocatière que les Pionniers du Cégep de Rimouski en football ont amorcé leur saison 2025 par un temps pluvieux, samedi soir, au Stade du Complexe sportif Guillaume Leblanc. Le match a bien mal débuté pour la formation rimouskoise qui a accordé un touché sur le deuxième jeu de la rencontre et un autre, quelques instants plus tard, après une interception à l’intérieur de la ligne de 20.  La traditionnelle longue poignée de main d’après-part
     

Les Gaulois gâchent la rentrée des Pionniers football

30 août 2025 à 23:55

C’est par un revers de 42-20 face aux Gaulois de La Pocatière que les Pionniers du Cégep de Rimouski en football ont amorcé leur saison 2025 par un temps pluvieux, samedi soir, au Stade du Complexe sportif Guillaume Leblanc.

Le match a bien mal débuté pour la formation rimouskoise qui a accordé un touché sur le deuxième jeu de la rencontre et un autre, quelques instants plus tard, après une interception à l’intérieur de la ligne de 20. 

La traditionnelle longue poignée de main d’après-partie (Photo Le Soir – René Alary)

En déficit 14-0, les Pionniers se sont retroussé les manches pour livrer une belle bataille. Ils ont même resserré le pointage à 28-20, tard au 3e quart.

« On a une équipe très jeune et on savait que ce serait difficile contre La Pocatière qui est une équipe à maturité. Mais, je suis fier des gars, on perdait 14-0 après trois minutes et on n’a pas abandonné. C’est sur les fronts que ça s’est joué », a commenté Louis-David Goulet.

Léo Richard marque le premier de ses deux touchés. (Photo tirée de la webdiffusion)

Quelques joueurs se sont mis en évidence, notamment le porteur de ballon, Léo Richard, qui a inscrit les deux touchés des siens. Anthony Gagnon a réussi deux placements.

« Nos deux quarts-arrière, Nicolas Rioux et Roméo Michel, ont fait de belles choses. Les deux en étaient à un premier match au niveau collégial, ils ont bien contrôlé le match. Défensivement, plusieurs joueurs se sont impliqués au sol. »

Le jeune quart-arrière, Roméo Michel (10), a fait ses débuts avec les Pionniers au 4e quart. (Photo Le Soir – René Alary)

La Pocatière

De l’autre côté, Marc Chouinard était à demi satisfait de la performance de sa troupe.

« On est content d’avoir cette première victoire de la saison. Toutefois, on a eu un match avec beaucoup trop de punitions des deux côtés du ballon, ça nous a enlevé des points du tableau en première demie. Il y a beaucoup de choses à corriger en vue du match de la semaine prochaine contre Jonquière. Nos attentes sont beaucoup plus élevées que ça », observe l’entraineur-chef.

La ligne offensive des Gaulois s’est imposée. (Photo Le Soir – René Alary)

Points positifs ? « On a eu un gros travail de notre ligne offensive et on a gagné de grosses verges au sol avec notre offensive. Et, globalement, on a quand même eu une bonne défensive. »

Les Pionniers seront de retour en action samedi prochain en après-midi à Thetford.

Reçu hier — 30 août 2025Bas Saint-Laurent
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  • Football des Pionniers : La Pocatière vs Rimouski [EN DIRECT]
    Les Pionniers de Rimouski entament leur saison 2025 devant les partisans, en ce samedi 30 août, en recevant les Gaulois de La Pocatière dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec. Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres des Pionniers sur le site du Soir.ca. Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet. Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez s
     

Football des Pionniers : La Pocatière vs Rimouski [EN DIRECT]

30 août 2025 à 19:10

Les Pionniers de Rimouski entament leur saison 2025 devant les partisans, en ce samedi 30 août, en recevant les Gaulois de La Pocatière dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.

Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres des Pionniers sur le site du Soir.ca.

Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.

Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.

Bon match!

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  • Océanic : préparer la dernière étape avant la saison
    L’Océanic entame la fin de son calendrier présaison en s’amenant à Matane pour un avant-dernier match préparatoire, ce vendredi 5 septembre, contre le Drakkar de Baie-Comeau. Joël Perrault confirme que l’alignement complet sera présent sur la glace, si aucun ennui ne survient d’ici là, à l’exception de Zack Arsenault qui demeure un cas incertain.  Le premier choix de l’Océanic au dernier repêchage soigne une blessure au haut du corps subie au début du camp d’entraînement, mais on confirme
     

Océanic : préparer la dernière étape avant la saison

30 août 2025 à 18:00

L’Océanic entame la fin de son calendrier présaison en s’amenant à Matane pour un avant-dernier match préparatoire, ce vendredi 5 septembre, contre le Drakkar de Baie-Comeau.

Joël Perrault confirme que l’alignement complet sera présent sur la glace, si aucun ennui ne survient d’ici là, à l’exception de Zack Arsenault qui demeure un cas incertain. 

Le premier choix de l’Océanic au dernier repêchage soigne une blessure au haut du corps subie au début du camp d’entraînement, mais on confirme qu’il est sur la bonne voie pour faire un retour au jeu incessamment.

Perrault entend profiter du match préparatoire prévu au Colisée Béton Provincial pour consolider l’identité de sa formation sur laquelle son jeune groupe travaille depuis le début du camp. 

« Le message a été très clair. Je veux qu’on soit une équipe intense et hargneuse et que ce soit difficile de jouer contre nous. On travaille sur l’éthique de travail et tous les petits détails qui s’acquièrent avec l’expérience », indique l’entraîneur-chef de l’Océanic. 

L’affrontement contre le Drakkar permettra à l’état-major de confirmer ou de modifier certaines combinaisons. « On a beaucoup de talent dans notre alignement. Ce qu’il reste à faire maintenant est de trouver les bons jumelages, autant sur nos lignes d’attaque qu’à la défense. Je m’attends à voir certains jeunes s’imposer davantage comme des joueurs dominants alors qu’ils avaient un rôle plus secondaire l’an dernier  ».

Bâtir sur la résilience

Perrault sait fort bien que ses joueurs qu’il dirigera cette année sont très différents de ceux de l’an dernier.

« On aspirait à remporter le championnat avec une équipe très mature. Des joueurs comme Maël St-Denis, Jacob Mathieu et Luke Coughlin ont laissé un bel héritage à nos jeunes. On va continuer de bâtir sur cette résilience. Je suis toutefois conscient qu’il faut faire preuve de patience avec nos jeunes joueurs« , estime le pilote rimouskois. 

L’entraîneur-chef de l’Océanic, Joël Perrault (Photo Le Soir.ca- René Alary)

D’ailleurs, de nouvelles acquisitions comme Luke Patterson, Evan Dépatie et Émile Duquet devraient très bien se mêler aux jeunes qui étaient présents l’an dernier et qui ont vécu le parcours éliminatoire. 

Équipe offensive

Le match contre Baie-Comeau sera intéressant à suivre, puisque la rivalité entre les deux équipes est toujours bien présente, même durant une rencontre préparatoire. Joël Perrault peut en témoigner à titre d’ancien du Drakkar.

« On les rencontre huit fois par année et ils sont bien dirigés. Les gens de Matane vont avoir droit à un beau match. C’est très important pour nous de jouer ailleurs au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie. On a été à Chandler, Paspébiac et Matane. Nous avons beaucoup de partisans partout dans la région et ils sont nombreux à venir nous encourager à Rimouski. C’est important pour nous de redonner à tous nos partisans. »

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  • Fondation du Cégep de Rimouski : identité et campagne 2025-2026
    La Fondation du Cégep de Rimouski dévoile sa nouvelle image de marque et lance sa campagne annuelle 2025-2026, dont sa Loterie-Voyage. La nouvelle identité visuelle s’accompagne d’un site web repensé, d’une présence renforcée sur les réseaux sociaux et d’un nouveau podcast mensuel, qui donnera la parole à des étudiants, partenaires et membres de la communauté. L’objectif de la campagne annuelle a été fixé à 140 000$. Les fonds amassés permettront d’agir sur le soutien alimentaire et de
     

Fondation du Cégep de Rimouski : identité et campagne 2025-2026

30 août 2025 à 17:00

La Fondation du Cégep de Rimouski dévoile sa nouvelle image de marque et lance sa campagne annuelle 2025-2026, dont sa Loterie-Voyage.

La nouvelle identité visuelle s’accompagne d’un site web repensé, d’une présence renforcée sur les réseaux sociaux et d’un nouveau podcast mensuel, qui donnera la parole à des étudiants, partenaires et membres de la communauté.

L’objectif de la campagne annuelle a été fixé à 140 000$.

Les fonds amassés permettront d’agir sur le soutien alimentaire et de produits essentiels, la santé mentale et le bien-être, l’engagement sportif, culturel, communautaire et académique ainsi que les bourses et soutien à la réussite aux élèves.

Loterie-Voyages 2025-2026

Fière de son succès des dernières années, la Loterie-Voyages 2025-2026 a débuté le 25 août. Au total, 4 500 billets seront en circulation au coût de 20$/chacun et le tirage aura lieu le 23 février 2026.

Cette activité permet de verser une ristourne de plus de 60% des ventes aux personnes étudiantes du Cégep de Rimouski.

Les premiers cyclistes dans la nouvelle salle d’entraînement du Peps du Cégep. (Photo courtoisie)

À gagner, quatre crédits-voyage de 4 000$ chacun, chez notre partenaire Club voyages Inter-Monde. Les billets sont en vente auprès des étudiants et à la Fondation.

 » Chaque don devient bien plus qu’un geste financier. Il peut changer un parcours de vie « , souligne coordonnatrice de la Fondation, Hélène Desaulniers.

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  • Les excuses des criminels
    La version d’un criminel donne toujours l’impression que ses gestes sont justifiés. Ce n’est jamais de sa faute. L’opinion de Robin Lebel Je me souviens très bien : j’étais jeune, à peine 10 ou 12 ans. Quelques amis avaient eu l’idée de vendre des dépliants ramassés gratuitement dans une exposition d’entrepreneurs en bâtiment, tout près de chez nous. Après une ou deux visites chez des locataires du coin, j’ai vite compris que le fondement de la démarche n’avait rien d’honnête. Pour moi,
     

Les excuses des criminels

30 août 2025 à 15:00

La version d’un criminel donne toujours l’impression que ses gestes sont justifiés. Ce n’est jamais de sa faute.

L’opinion de Robin Lebel

Je me souviens très bien : j’étais jeune, à peine 10 ou 12 ans. Quelques amis avaient eu l’idée de vendre des dépliants ramassés gratuitement dans une exposition d’entrepreneurs en bâtiment, tout près de chez nous. Après une ou deux visites chez des locataires du coin, j’ai vite compris que le fondement de la démarche n’avait rien d’honnête.

Pour moi, c’était du vol, pur et simple. Sans autre forme de procès, j’ai quitté ces copains pour ne jamais les revoir. Plusieurs années plus tard, j’ai appris qu’ils étaient devenus de « bons cuisiniers » à la prison de partenaires, dans le coin de Québec. De cette histoire, j’ai retenu une chose : il y a toujours quelqu’un qui trouve une bonne raison pour justifier ce qu’il veut faire.

Bien-fondé de son faux pas

Bien des années ont passé, mais ce réflexe m’est revenu en plein visage il y a moins de deux ans.

Un collègue de travail tentait de me convaincre du bien-fondé de son faux pas. Imaginez : il s’était, « bien malgré lui », épris d’une très jolie jeune fille. Selon lui, elle le séduisait, lui faisait les yeux doux, se dandinait pour attirer son attention et il avait fini par céder.

Un soir, il lui proposa de rester chez lui plutôt que de retourner chez ses parents, qui habitaient assez loin. La jeune fille appela ses parents, qui lui donnèrent la permission. Mon collègue me raconta alors, l’air convaincu, que « c’était de sa faute à elle ». J’étais stupéfait. Cet homme faisait déjà l’objet d’une enquête. La jeune fille avait 15 ans.

Je l’écoutais, lui, un homme de plus de 50 ans, me raconter son récit presque crédible… jusqu’à ce que la réalité me saute au visage. Oui, à 15 ans, en pleine puberté, on a besoin de séduire, de plaire, de tester ses limites. Mais la responsabilité n’appartient jamais à l’adolescente : c’est à l’adulte de gérer la situation, de tracer la ligne, de dire non. Lui m’avait charrié, mené en bateau, endormi par ses belles paroles au point que je me suis senti comme un rameur dans une chaloupe, perdu au milieu du fleuve. Un beau parleur, rien de plus.

Assouvir leurs plus bas instincts

Chaque jour, des histoires tout aussi crédibles et tout aussi criminelles nous passent sous les yeux. C’est notre responsabilité de faire preuve de discernement, et, au besoin, de dénoncer. Ces individus se retrouvent dans toutes les couches de la société. Prenons l’affaire Epstein. Qui étaient vraiment ses « amis »? Que cachent Donald Trump et ses acolytes? « Rien d’intéressant », nous dit Trump, comme le lieutenant Frank Drebin dans L’agent fait la farce : « Circulez, il n’y a rien à voir. »

Pourtant, il n’y a aucune excuse : ils savaient exactement dans quoi ils s’embarquaient. Ils ont payé des millions pour assouvir leurs plus bas instincts. Imaginez le scandale si la liste complète de ceux qui ont visité l’île maudite était rendue publique!

Qu’il s’agisse de petits bums de ruelle ou de personnalités en vue, il ne faut jamais oublier ceci : un acte criminel demeure un acte criminel. Peu importe qui l’a commis.

Peu importe leur version des faits. Et à plus forte raison quand ils ont payé des millions, en toute conscience, pour réaliser leurs fantasmes, au prix de vies brisées.

Et dire que Donald Trump aspire au prix Nobel de la paix… Bâtard, je rêve!

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  • Cinq Rimouskois avec les Albatros M18 AAA
    Les Rimouskois Charles-Étienne Boulet, William Dubé, Justin Gagnon, Émile Rioux et Louis Chénard ont gagné leur place dans l’alignement des Albatros M18 AAA du Collège Notre-Dame de Rivière-du-Loup pour la prochaine saison.  Boulet entamera sa troisième saison avec l’équipe. L’an dernier, l’espoir des Huskies de Rouyn-Noranda avait amassé 18 buts et 14 passes en 42 matchs. Pour sa part, William Dubé enfilera l’uniforme de la formation bas-laurentienne pour une deuxième année consécutive. I
     

Cinq Rimouskois avec les Albatros M18 AAA

30 août 2025 à 12:00

Les Rimouskois Charles-Étienne Boulet, William Dubé, Justin Gagnon, Émile Rioux et Louis Chénard ont gagné leur place dans l’alignement des Albatros M18 AAA du Collège Notre-Dame de Rivière-du-Loup pour la prochaine saison. 

Boulet entamera sa troisième saison avec l’équipe. L’an dernier, l’espoir des Huskies de Rouyn-Noranda avait amassé 18 buts et 14 passes en 42 matchs.

Pour sa part, William Dubé enfilera l’uniforme de la formation bas-laurentienne pour une deuxième année consécutive. Il a récolté huit points (4-4) en 34 parties. En juin dernier, il a été repêché par les Eagles du Cap-Breton. 

Gagnon et Rioux font partie de la structure intégrée des Albatros depuis quatre ans, tandis que Chénard évoluait avec le Sélect M18 D1 de l’école Paul-Hubert en 2024-2025. 

Un Matanais dans la formation

Tout ce groupe évoluera en compagnie du Matanais Louis Métivier. Sélectionné par les Sea Dogs de Saint John, le défenseur a disputé 19 parties avec les Albatros lors de la dernière saison, réussissant deux buts et quatre passes.  

La 20e saison des Albatros M18 AAA du Collège Notre-Dame débutera ce vendredi 5 septembre, à 19 h, avec la visite des Chevaliers de Lévis au Centre Premier Tech. 

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  • Trois zecs de la zone 2 protégeront la femelle orignal
    Les zecs Owen, Chapais et Bas-Saint-Laurent, de la zone 2, vont de l’avant pour assurer la protection de la femelle orignal lors de la prochaine saison de chasse 2025, même si le plan de gestion permet une chasse permissive des trois segments du troupeau, soit le mâle, la femelle et le veau. Les zecs Owen et Chapais ont endossé, le 27 août dernier, le plan B de protection de l’orignal sans bois en 2025, initié et proposé par la ZEC-BSL, en réaction au refus de Québec d’assurer la sauvegar
     

Trois zecs de la zone 2 protégeront la femelle orignal

30 août 2025 à 11:00

Les zecs Owen, Chapais et Bas-Saint-Laurent, de la zone 2, vont de l’avant pour assurer la protection de la femelle orignal lors de la prochaine saison de chasse 2025, même si le plan de gestion permet une chasse permissive des trois segments du troupeau, soit le mâle, la femelle et le veau.

Les zecs Owen et Chapais ont endossé, le 27 août dernier, le plan B de protection de l’orignal sans bois en 2025, initié et proposé par la ZEC-BSL, en réaction au refus de Québec d’assurer la sauvegarde de l’orignal sans bois en 2025, par une chasse restrictive, tout en permettant le prélèvement de la femelle avec un permis spécial.

Une décision qui laissait peu de marge de manœuvre à la grande ZEC-BSL, déterminée à prendre les grands moyens et d’aller jusqu’au bout pour protéger la ressource reproductrice.

Zecs solidaires à un même objectif

Le président de la ZEC-BSL, de la régionale des zecs et porte-parole des trois zecs, Guillaume Ouellet, réagit à l’accord, y voyant des marques d’unité et de solidarité des gestionnaires des territoires.

« On démontre encore une fois qu’on a à cœur nos territoires fauniques et la gestion de notre faune », dit-il, ajoutant avoir informé le ministère responsable de la Faune. « Qui a été très collaborateur ».

Cette gestion de l’orignal des trois zecs donne lieu au programme « Chasseur Responsable de la Faune » (CRF), dont l’objectif est de protéger volontairement la femelle orignal, même si la chasse permissive autorise cette année les trois segments du troupeau.

Le président de la ZEC Bas-Saint-Laurent, de la régionale des zecs de l’Est-du-Québec et président de Zecs Québec, Guillaume Ouellet. (Photo courtoisie)

Les chasseurs d’un même groupe décideront d’épargner ou non la femelle, et d’opter pour la récolte du mâle. Ils seront identifiés à leur choix.

Pour inciter la récolte du mâle orignal, les chasseurs CRF et ceux de la relève participeront aux tirages de prix de grande valeur. Un autre tirage de prix s’adressera aux chasseurs non inscrits au CRF.

Face-à-face du président 

Cet accord unanime des trois zecs lance une vaste campagne de sensibilisation et de promotion qui sera menée incessamment auprès de leurs chasseurs d’orignaux respectifs.

Le président Guillaume Ouellet s’adressera aux chasseurs via une vidéo en ligne sur la page Facebook de la ZEC-BSL.

Durant 17 minutes, il relate le fil des événements menant à ce choix volontaire de protéger la femelle orignal. Seul devant la caméra, debout, comme dans un face-à-face avec le chasseur, il décrit sa démarche de A à Z.

« Je parle en chasseur et je m’adresse à lui. On ne s’ennuiera pas. J’explique tout, tout, tout, tout. Quiconque ne pourra dire qu’il ne savait pas. Bien au fait de la démarche, 100 % des chasseurs devraient devenir membre CRF », estime Guillaume Ouellet. Un dépliant d’information sera aussi distribué aux chasseurs.

Ce grand virage dans ce type de gestion unique de l’orignal, en accord entre trois zecs d’une même zone, représente la volonté unanime des gestionnaires de se prendre en main.

Ils se en se donnent la liberté… accordée par Québec, de faire des choix sur la récolte d’une espèce comme l’orignal, afin d’assurer sa pérennité et l’avenir de leur territoire, on assiste ainsi à l’amorce d’une autonomie de gestion faunique plus grande pour les 63 zecs de la province.

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  • Bruno Lévesque : « Je choisis l’amour tous les matins »
    Le diacre permanent Bruno Lévesque célèbre ses 25 ans d’ordination. Une grande fête a été organisée le 24 août à l’église de Sainte-Angèle-de-Mérici, là même où il a été baptisé et ordonné. Portrait d’un homme de foi dont la mission repose avant tout sur l’amour. Dans le hall de l’Hôpital régional de Rimouski, Bruno Lévesque salue avec chaleur une employée qui passe, puis rit à gorge déployée devant le conducteur d’un autobus adapté qui le taquine. À 66 ans, cet homme au sourire naturel c
     

Bruno Lévesque : « Je choisis l’amour tous les matins »

30 août 2025 à 09:00

Le diacre permanent Bruno Lévesque célèbre ses 25 ans d’ordination. Une grande fête a été organisée le 24 août à l’église de Sainte-Angèle-de-Mérici, là même où il a été baptisé et ordonné. Portrait d’un homme de foi dont la mission repose avant tout sur l’amour.

Dans le hall de l’Hôpital régional de Rimouski, Bruno Lévesque salue avec chaleur une employée qui passe, puis rit à gorge déployée devant le conducteur d’un autobus adapté qui le taquine.

À 66 ans, cet homme au sourire naturel connaît bien les couloirs de cet établissement, où il œuvre comme intervenant en soins spirituels depuis 15 ans.

Mais, c’est d’abord le « petit gars de Sainte-Angèle » qui transparaît dans sa façon d’être, celui qui a grandi dans la foi, qui a élevé deux enfants et qui, un jour, a répondu à un appel : celui d’accompagner des gens dans toutes sortes de situations, tant dans les drames que dans les moments joyeux.

« J’ai toujours eu la foi, raconte le diacre permanent, confortablement installé dans son grand bureau du sixième étage de l’hôpital aux murs ornés d’un crucifix plutôt discret et d’une illustration moderne de la Madone. Comme dans le temps, j’ai été élevé dans la foi chrétienne.

C’est dans les moments de souffrance, explique-t-il, qu’il s’est accroché à ses croyances pour aller puiser de la force. Puis, est venu l’appel. Il avait 41 ans. Un élan naturel vers l’engagement, guidé par une conviction profonde. « On dirait que j’ai eu la vie pour aimer, rendre service et prendre soin des autres. »

Bruno Lévesque a été ordonné diacre permanent dans son église de Sainte-Angèle-de-Mérici, le 20 août 2000. Un quart de siècle plus tard, il n’a rien perdu de sa passion pour cette vocation qu’il décrit comme une évidence.

« Le mot diacre vient du mot grec diakonos, qui veut dire serviteur. Je ne suis pas devenu diacre, j’en suis un; c’est dans ma nature d’être un gars de services. »

Un papa qui marie sa fille

Ses deux enfants, Marie-Ève et Jérôme, respectivement âgés de 41 ans et de 40 ans, sont sa fierté. Bruno Lévesque évoque avec émotion ces années où il a dû jongler entre sa mission de diacre et son rôle de père.

« Quand ils étaient jeunes, ce n’était pas facile pour eux de voir autant de réalités de souffrance dans un petit milieu. On m’appelait pour des cancers, des décès, des suicides. »

Mais, jamais il n’a imposé sa foi à sa famille. « Je demande au Bon Dieu de faire avec eux ce qu’il a fait avec moi. Qu’on arrête de mettre une face au Bon Dieu! Pour moi, il est une énergie d’amour. Je sais que mes enfants ont ces valeurs en eux et qu’ils sont aussi des gens de services. Pour moi, c’est ça, le bonheur. Je les vois aller et ils me supportent dans tout. »

Des centaines de citoyens de La Mitis ont célébré le diacre Bruno Lévesque. (Photo courtoisie)

Le témoignage le plus touchant de cette relation père-enfants s’est manifesté le 13 juillet 2024.

« Je suis arrivé en papa avec ma fille à l’église de mon village, relate monsieur Lévesque. Rendu en avant, je suis allé mettre mon aube. Puis, j’ai marié ma fille et mon gendre. » Un moment qu’il n’avait jamais imaginé vivre, une belle surprise de la vie qu’il n’oubliera jamais.

L’art de s’adapter

À l’hôpital de Rimouski, Bruno Lévesque accompagne les gens dans leur dimension spirituelle, quelle que soit leur confession.

« Les gens associent beaucoup mes services au religieux. Je leur dis que le religieux, c’est ma vie privée et que je ne suis pas ici pour ça. »

Un jour, cette ouverture l’a mené à chercher un imam pour une famille algérienne qui en avait besoin avant de débrancher leur proche.

« Jamais je ne dirai que, comme ce n’est pas ma religion, je ne touche pas à ça. »

Cette capacité d’adaptation, le sexagénaire l’applique aussi dans les célébrations qu’il officie.

Des funérailles inspirées du conte Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry aux cérémonies où résonnent de la musique et des rythmes qui ne font pas partie de son répertoire, le diacre s’ajuste aux besoins et aux goûts de chacun.

« Une fois, un jeune voulait du heavy metal à ses funérailles. Je ne connais rien là-dedans. Mais, c’était ça qu’il aimait! Je n’allais quand même pas faire jouer une chanson d’Alain Morisod au pauvre garçon! »

L’église de Sainte-Angèle-de-Mérici est remplie pour la célébration des 25 ans d’ordination de Bruno Lévesque. (Photo courtoisie)

Cette expérience a, chez Bruno Lévesque, forgé une vision particulière de sa mission.

« Il faut arrêter de trouver des moyens d’amener des gens à nous. Il faut plutôt se demander comment on peut se rendre à eux. » L’intervenant en soins spirituels rêve d’une Église capable de s’ouvrir davantage, de célébrer la vie sous toutes ses formes.

Il se souvient encore de cette célébration où les gens se sont levés pour valser pendant qu’un pianiste de renommée internationale jouait. « Je suis sorti de là et j’ai appelé ma fille pour lui dire que, quand j’allais mourir, je voulais que ce soit ça. On avait célébré la vie. »

La force de l’amour

Au cœur de sa démarche, Bruno Lévesque puise parfois dans les écrits de saint Paul aux Corinthiens. « Il dit que l’important, c’est l’amour parce que l’amour prend patience, il rend service, il ne jalouse pas. On peut lire ça, peu importe la croyance. Si on n’a pas l’amour dans sa vie, on n’est rien! »

Le diacre continue, depuis 25 ans, de porter cette conviction avec la même passion.

« Je choisis l’amour tous les matins », dit-il simplement. Une philosophie de vie qu’il résume en une phrase, tel un mantra: « Ma mission est d’aimer assez pour m’adapter et non de demander aux autres de s’adapter à moi. »

Dans les corridors de l’hôpital de Rimouski comme dans les allées de son église de Sainte-Angèle-de-Mérici, Bruno Lévesque continue d’incarner cette foi vivante, celle qui se conjugue au présent et qui s’adapte à chaque rencontre. Après tout, comme le dit si bien le renard dans Le Petit Prince: « Apprivoiser, c’est créer des liens. »

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  • Marché public de Rimouski : jazz et maïs
    Pour sa 14e semaine d’activités en 2025, le Marché public de Rimouski accueillera 32 exposants, ce samedi 29 août, au parc de la Gare. Voici les exposants présents : Pommes de terre Bérubé Manger Saison Ça goûte le bois ViV-Herbes – Herboristerie Le Broutard des Appalaches Domaine Vallier Robert – Domaine Acer Pâtisserie La Rose Des Sables de Rimouski Ferme du Vert Mouton Domaine Vert Forêt La Sage Camomille Juste du Savon Un Océan de saveurs Le Champ
     
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  • Prix national pour le professeur Martin-Hugues St-Laurent
    Spécialiste en écologie animale, le professeur Martin-Hugues St-Laurent est lauréat d’un Prix canadien d’excellence en conservation remis par la Fédération canadienne de la faune (FCF). Une distinction nationale prestigieuse dans le domaine du développement durable. Par Jean-François Bouchard- UQAR Le professeur en biologie de l’UQAR fait partie des huit récipiendaires de cette année. Il a mérité le Prix Roland-Michener pour la conservation. Les prix ont été remis le 14 juin lors d’une
     

Prix national pour le professeur Martin-Hugues St-Laurent

30 août 2025 à 07:00

Spécialiste en écologie animale, le professeur Martin-Hugues St-Laurent est lauréat d’un Prix canadien d’excellence en conservation remis par la Fédération canadienne de la faune (FCF). Une distinction nationale prestigieuse dans le domaine du développement durable.

Par Jean-François Bouchard- UQAR

Le professeur en biologie de l’UQAR fait partie des huit récipiendaires de cette année. Il a mérité le Prix Roland-Michener pour la conservation.

Les prix ont été remis le 14 juin lors d’une cérémonie tenue à Yellowknife, dans les territoires du Nord-Ouest.

Le directeur général de la FCF, Sean Southey, a souligné que l’engagement des récipiendaires de cette année est « un puissant rappel du pouvoir positif des personnes passionnées par la protection de la faune et des habitats pour les générations futures. Elles me donnent espoir en un avenir plus radieux. »

Les personnes lauréates ont fait l’objet d’un reportage dans les récentes éditions des magazines Canadian Wildlife et Biosphère.

Ce prix national de la FCF s’ajoute au prix Harfang des neiges que le professeur St-Laurent a reçu au printemps pour sa contribution à l’avancement des connaissances sur la grande faune.

« J’aime me lancer le défi de comprendre les mécanismes complexes qui lient les espèces animales à leur environnement », mentionne le professeur de l’UQAR.  « Et surtout, de trouver des solutions possibles pour favoriser la gestion durable, le rétablissement et la conservation des mammifères, dont plusieurs occupent une place importante dans le patrimoine naturel du Canada. »

Professeur à l’UQAR depuis 2008, Martin St-Laurent a publié une centaine d’articles scientifiques portant sur les conséquences des perturbations naturelles et humaines sur l’habitat et l’écologie des grands mammifères.

Membre du Cercle d’excellence de l’Université du Québec, il a donné plus de 300 conférences dans des congrès internationaux et nationaux sur ses travaux.

Reçu avant avant-hierBas Saint-Laurent
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  • UQAR : les projets immobiliers avancent rondement
    Le vice-recteur aux ressources humaines et à l’administration de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), Benoit Desbiens, assure que les deux projets de construction de logements de l’institution progressent très bien, dans le respect des échéanciers et surtout des coûts. Le bâtiment situé sur la rue Notre-Dame, devant l’UQAR, a déjà été transformé en résidences étudiantes. Il s’agit des immeubles de la congrégation des Ursulines, acquis par l’UQAR en janvier 2024 au coûtde 5 M$. « Il no
     

UQAR : les projets immobiliers avancent rondement

Le vice-recteur aux ressources humaines et à l’administration de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), Benoit Desbiens, assure que les deux projets de construction de logements de l’institution progressent très bien, dans le respect des échéanciers et surtout des coûts.

Le bâtiment situé sur la rue Notre-Dame, devant l’UQAR, a déjà été transformé en résidences étudiantes. Il s’agit des immeubles de la congrégation des Ursulines, acquis par l’UQAR en janvier 2024 au coût
de 5 M$.

« Il nous reste encore quelques travaux à l’extérieur, mais le bâtiment est en opération. Les 34 chambres sont occupées depuis le début de la session. Nous avons deux étages de 12 unités et un de 11 unités. Les étudiants disposent chacun d’une chambre et partagent des espaces de vie », précise monsieur Desbiens.

Ces nouvelles chambres ont permis à l’UQAR de répondre à toutes les demandes d’hébergement. « Toutes nos chambres sont pleines, autant les nouvelles que les anciennes. Aucun étudiant ne se retrouve cette année en situation précaire sans logement », ajoute le vice-recteur.

Livraison en octobre

Le deuxième projet consiste en une construction neuve sur la 2e Rue Est.

« On prévoit une livraison à la fin d’octobre de la part de l’entrepreneur. Par la suite, nous ferons la mise en opération du bâtiment. Nous allons offrir des places à partir de janvier. Nous aurons donc 100 places supplémentaires, soit 25 logements de quatre chambres. Nous en sommes aux étapes de peinture et de finition, et le revêtement extérieur est déjà bien avancé », explique Benoît Desbiens.

Le vice-recteur se réjouit particulièrement du respect des budgets.

« Nous sommes contents, surtout avec les dépassements de coûts qu’on voit un peu partout. Les projets se sont réalisés à l’intérieur des montants fixés. Les budgets sont tous respectés. »

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  • Art et science unis par la bioluminescence
    Pour clôturer l’exposition Nous sommes tou·te·s signaux, une rencontre interdisciplinaire pour explorer les liens entre la création artistique et la recherche océanographique s’est tenue, le 20 août, dans les locaux du Centre d’artistes Caravansérail de Rimouski. L’événement a réuni l’artiste en arts visuels Amélie Brindamour ainsi que la professeure et chercheuse Déborah Benkort de l’Institut des sciences de la mer (ISMER) de l’UQAR pour discuter du phénomène mystérieux de la bioluminescence
     

Art et science unis par la bioluminescence

29 août 2025 à 19:00

Pour clôturer l’exposition Nous sommes tou·te·s signaux, une rencontre interdisciplinaire pour explorer les liens entre la création artistique et la recherche océanographique s’est tenue, le 20 août, dans les locaux du Centre d’artistes Caravansérail de Rimouski.

L’événement a réuni l’artiste en arts visuels Amélie Brindamour ainsi que la professeure et chercheuse Déborah Benkort de l’Institut des sciences de la mer (ISMER) de l’UQAR pour discuter du phénomène mystérieux de la bioluminescence.

Ce phénomène, par lequel certains organismes marins génèrent leur propre lumière, constitue l’un des spectacles les plus fascinants de la nature. Comme l’explique Déborah Benkort, cette capacité repose sur une réaction chimique fascinante : « C’est une molécule qui s’appelle la luciférine, qui s’oxyde avec l’oxygène au moyen d’une enzyme qui s’appelle la luciférase. »

Quand la nature devient lumière

Cette réaction chimique produit une lumière d’une efficacité remarquable : 80 % de lumière pour seulement 20 % de chaleur, surpassant ainsi largement la productivité de nos ampoules conventionnelles. Cette lumière froide remplit diverses fonctions dans le monde marin : défense contre les prédateurs, attraction des partenaires reproducteurs ou communication entre espèces.

Des phytoplanctons aux poissons, en passant par les champignons terrestres, la bioluminescence traverse les règnes du vivant avec une diversité particulièrement riche dans les écosystèmes.

L’art comme traducteur scientifique

Pour Amélie Brindamour, cette fascination pour les phénomènes naturels devient source d’inspiration créative. Ses installations électroniques transforment les signaux biologiques en expériences sensorielles. Dans l’une de ses œuvres, un capteur de rythme cardiaque active l’éclairage d’un mycélium cultivé, mimant les communications biochimiques des champignons forestiers. Une autre installation s’inspire des structures luminescentes complexes des pieuvres, traduisant les variations tonales de la voix humaine en signaux lumineux.

L’installation invite le visiteur à placer un doigt dans le capteur de fréquence cardiaque. Celui-ci s’allume selon le pouls de chaque personne. (Photo Johanne Fournier)

« Comme humain, on est très sensible au langage et à l’écriture comme moyens de communication, indique l’artiste, qui a développé ce projet en collaboration étroite avec des laboratoires et avec des étudiants en électronique du Cégep de Rivière-du-Loup. Je trouvais ça intéressant de transformer ces moyens de communication en signaux lumineux. »

Modéliser l’invisible

Du côté scientifique, Déborah Benkort utilise la modélisation numérique pour comprendre les écosystèmes marins, notamment face aux changements climatiques. Ses recherches explorent comment les modifications environnementales se répercutent sur la chaîne alimentaire, depuis le phytoplancton jusqu’aux espèces supérieures.

Pour la scientifique, il s’agit d’un travail d’autant plus crucial que de nouveaux défis émergent pour celle qui s’intéresse aux éoliennes en mer. Selon elle, ces structures, malgré leur caractère écologique, pourraient modifier les courants marins et affecter la production planctonique.

« Si on modifie la base de notre chaîne alimentaire, qui est le phytoplancton, on peut modifier le zooplancton qui, lui, modifiera les espèces qui vont suivre », anticipe la chercheuse.

Collaboration fructueuse

Cette rencontre entre Amélie Brindamour et Déborah Benkort a mis en lumière l’intérêt grandissant pour les collaborations entre l’art et la science. L’artiste y voit une approche de « science-fiction », en partant de données scientifiques exactes pour développer des questionnements spéculatifs et philosophiques. L’océanographe apprécie cette complémentarité.

« C’est une belle façon d’exprimer la science et de faire passer des informations scientifiques pour toucher plus de monde. »

Les deux domaines partagent finalement plus de points en commun qu’il n’y paraît : la créativité, l’imagination et la capacité à explorer l’inconnu. Que ce soit par la création d’outils de recherche inédits ou par la transformation de phénomènes naturels en installations artistiques, les scientifiques et les artistes peuvent repousser ensemble les frontières de notre compréhension du monde.

Cette synergie ouvre des perspectives prometteuses, notamment dans la sensibilisation aux enjeux environnementaux, où l’émotion artistique peut amplifier l’impact des découvertes scientifiques sur le public.

Le prochain projet d’Amélie Brindamour explorera le bioplastique à base d’algues et de nouvelles formes sculpturales. Ces œuvres seront présentées dès le 4 septembre au Centre d’artistes Panache de Baie-Comeau.

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  • UQAR : les projets immobiliers avancent rondement
    Le vice-recteur aux ressources humaines et à l’administration de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), Benoit Desbiens, assure que les deux projets de construction de logements de l’institution progressent très bien, dans le respect des échéanciers et surtout des coûts. Le bâtiment situé sur la rue Notre-Dame, devant l’UQAR, a déjà été transformé en résidences étudiantes. Il s’agit des immeubles de la congrégation des Ursulines, acquis par l’UQAR en janvier 2024 au coûtde 5 M$. « Il no
     

UQAR : les projets immobiliers avancent rondement

Le vice-recteur aux ressources humaines et à l’administration de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), Benoit Desbiens, assure que les deux projets de construction de logements de l’institution progressent très bien, dans le respect des échéanciers et surtout des coûts.

Le bâtiment situé sur la rue Notre-Dame, devant l’UQAR, a déjà été transformé en résidences étudiantes. Il s’agit des immeubles de la congrégation des Ursulines, acquis par l’UQAR en janvier 2024 au coût
de 5 M$.

« Il nous reste encore quelques travaux à l’extérieur, mais le bâtiment est en opération. Les 34 chambres sont occupées depuis le début de la session. Nous avons deux étages de 12 unités et un de 11 unités. Les étudiants disposent chacun d’une chambre et partagent des espaces de vie », précise monsieur Desbiens.

Ces nouvelles chambres ont permis à l’UQAR de répondre à toutes les demandes d’hébergement. « Toutes nos chambres sont pleines, autant les nouvelles que les anciennes. Aucun étudiant ne se retrouve cette année en situation précaire sans logement », ajoute le vice-recteur.

Livraison en octobre

Le deuxième projet consiste en une construction neuve sur la 2e Rue Est.

« On prévoit une livraison à la fin d’octobre de la part de l’entrepreneur. Par la suite, nous ferons la mise en opération du bâtiment. Nous allons offrir des places à partir de janvier. Nous aurons donc 100 places supplémentaires, soit 25 logements de quatre chambres. Nous en sommes aux étapes de peinture et de finition, et le revêtement extérieur est déjà bien avancé », explique Benoît Desbiens.

La nouvelle résidence étudiante de l’UQAR située sur la 2e Rue Est. (Photo Le Soir.ca- Véronique Bossé)

Le vice-recteur se réjouit particulièrement du respect des budgets.

« Nous sommes contents, surtout avec les dépassements de coûts qu’on voit un peu partout. Les projets se sont réalisés à l’intérieur des montants fixés. Les budgets sont tous respectés. »

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  • La crise du logement vue par les propriétaires
    Pendant que la crise du logement fait rage, les propriétaires immobiliers se défendent d’être les responsables de cette situation et proposent des solutions pragmatiques souvent ignorées par les groupes de pression. Au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, les locataires font face à une réalité de plus en plus difficile : des loyers qui explosent et une offre quasi inexistante. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. À Matane, le taux d’inoccupation a chuté dramatiquement, passant de 2,3% en 2022 à
     

La crise du logement vue par les propriétaires

29 août 2025 à 17:00

Pendant que la crise du logement fait rage, les propriétaires immobiliers se défendent d’être les responsables de cette situation et proposent des solutions pragmatiques souvent ignorées par les groupes de pression.

Au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, les locataires font face à une réalité de plus en plus difficile : des loyers qui explosent et une offre quasi inexistante. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.

À Matane, le taux d’inoccupation a chuté dramatiquement, passant de 2,3% en 2022 à seulement 0,5% en 2024, alors que la situation à Rimouski est frappante. Les loyers annoncés ont bondi de 49% entre 2020 et 2024, soit la deuxième plus forte hausse au Québec.

Cette flambée des prix touche plus particulièrement une population déjà vulnérable. Selon le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), les locataires du Bas-Saint-Laurent affichent le revenu médian le plus faible du Québec, se situant autour de 38 000$ en 2020, soit près de 10 000$ de moins que la moyenne provinciale.

« Si, avant, la crise du logement se trouvait dans les grands centres, la population s’est déplacée un peu partout suivant la pandémie », explique le porte-parole de la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ), Éric Sansoucy. Ce phénomène post-COVID a créé une pression inédite sur des marchés régionaux, qui n’étaient pas préparés à accueillir autant de nouveaux résidents.

Réalité incontournable

Pour les propriétaires, construire coûte cher en 2025 et ces coûts doivent nécessairement se refléter dans les loyers. Par exemple, un locataire établi depuis 10 ans paie 900$ pour un appartement de quatre pièces et demie, tandis que le même appartement se loue désormais 1400$.

« C’est parce qu’au Québec, avec les augmentations du coût des loyers qui sont régies par le Tribunal administratif du logement, il y a une grande partie des logements qui sont à des prix en dessous de ce qu’ils valent sur le marché », précise monsieur Sansoucy.

Artificiellement maintenus

Contrairement aux idées reçues, la CORPIQ rappelle que le Québec possède « les logements les moins chers au Canada ». Cette situation découle d’un système de contrôle qui maintient artificiellement les prix bas pour les locataires en place, créant une distorsion majeure du marché.

Les propriétaires insistent sur un aspect souvent négligé : la nécessité de rénover le parc existant. Avec 70 % des immeubles locatifs construits avant 1980, ces bâtiments nécessitent des investissements majeurs.

« On ne pourra jamais reconstruire des logements aussi abordables que ceux qui existent déjà », martèle la CORPIQ.

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  • Un présumé prédateur pourrait plaider coupable
    Philippe Pierre Thomas, 49 ans, de Sayabec, qui fait face à plusieurs chefs d’accusation en lien avec plusieurs infractions de nature sexuelle, pourrait plaider coupable à certaines accusations, mais peut-être pas à l’ensemble, selon ce qui a été mentionné jeudi au palais de justice d’Amqui. Les parties n’ont pas pu disposer des dossiers, comme cela était prévu, puisque l’accusé n’admet pas l’ensemble des faits. Les dossiers ont été reportés au 4 novembre. Thomas est détenu depuis sa deuxi
     

Un présumé prédateur pourrait plaider coupable

Philippe Pierre Thomas, 49 ans, de Sayabec, qui fait face à plusieurs chefs d’accusation en lien avec plusieurs infractions de nature sexuelle, pourrait plaider coupable à certaines accusations, mais peut-être pas à l’ensemble, selon ce qui a été mentionné jeudi au palais de justice d’Amqui.

Les parties n’ont pas pu disposer des dossiers, comme cela était prévu, puisque l’accusé n’admet pas l’ensemble des faits. Les dossiers ont été reportés au 4 novembre.

Thomas est détenu depuis sa deuxième arrestation en semblable matière, le 10 juillet 2024. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour purgé.

Le palais de justice d’Amqui. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)

À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait ainsi que pour bris d’ordonnance.

Arrêté une première fois en décembre 2023

Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.

Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.

Via les réseaux sociaux

« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionne la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc.

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  • Rentrée sous le signe de la déconnexion
    Les élèves du Québec vivront une première rentrée scolaire les obligeant à prendre des pauses de leurs écrans sur l’ensemble du périmètre de leur école, du matin au soir.  L’opinion de Carol-Ann Kack Un changement de culture qui a de quoi nous réjouir, mais qui nécessitera des efforts de tout le monde et qui ne se fera probablement pas sans heurts. C’est après la création d’une première commission spéciale mandatée par l’Assemblée nationale, il y a environ un an, pour étudier les réperc
     

Rentrée sous le signe de la déconnexion

29 août 2025 à 15:00

Les élèves du Québec vivront une première rentrée scolaire les obligeant à prendre des pauses de leurs écrans sur l’ensemble du périmètre de leur école, du matin au soir. 

L’opinion de Carol-Ann Kack

Un changement de culture qui a de quoi nous réjouir, mais qui nécessitera des efforts de tout le monde et qui ne se fera probablement pas sans heurts.

C’est après la création d’une première commission spéciale mandatée par l’Assemblée nationale, il y a environ un an, pour étudier les répercussions d’internet et des écrans sur la santé et le développement des jeunes qu’a été déposé un rapport final, le 29 mai dernier. Celui-ci comprenait 56 recommandations, dont 18 portaient sur les écrans à l’école.

Une de ces recommandations, mise de l’avant dans le présent règlement, est que l’usage des cellulaires, des écouteurs et des autres appareils mobiles personnels soit interdit sur le terrain de toutes les écoles primaires et secondaires du début à la fin des cours, y compris pendant les pauses et sur l’heure du diner.

Changement nécessaire

Ça donne envie de dire : « il était temps » ou encore « on n’avait pas de téléphone à l’époque et on ne s’en portait pas plus mal ». Je vous comprends. Je suis aussi d’avis qu’il est plus que temps d’avoir des espaces sans écran, peut-être même pour les adultes.

À défaut d’être rendu là, il semble plus que nécessaire de faire de l’espace d’apprentissage de nos jeunes un contexte de déconnexion. Les études à ce sujet sont de plus en plus claires : l’usage du cellulaire à l’école nuit aux apprentissages des élèves et à leurs résultats scolaires ainsi qu’au développement de leurs compétences sociales.

Même s’il apparait évident que cette réglementation aura fort probablement des impacts positifs, nous avons assisté à de nombreuses réactions d’opposition de la part des jeunes à l’annonce de cette mesure. On peut comprendre. Je salue par ailleurs leur indignation collective devant ce changement qui les concerne. C’est légitime.

Il doit être difficile pour les jeunes qui ont grandi avec cette technologie entre les mains et qui vivent leur socialisation à travers cet outil de communication depuis leur plus jeune âge de s’imaginer vivre leur quotidien autrement. Je pense qu’il faut reconnaitre les défis et le désarroi que ce changement peut soulever pour certains jeunes.

Inconcevable de vivre sans ça

Ne soyons pas hypocrites, combien d’entre-nous utilisent leur téléphone pour briser l’ennui, prendre des nouvelles, magasiner, jouer à des jeux en ligne… nous sommes plusieurs à gérer nos malaises, plus ou moins grands, avec nos appareils.

Je me rappelle, il y a quelques années, alors j’étais psychoéducatrice à l’éducation des adultes, avoir rencontré de nombreux jeunes de 16 à 20 ans qui admettaient ne pas être en mesure de gérer l’utilisation de leur cellulaire s’ils en avaient l’accès.

Ils reconnaissaient le côté nuisible de la chose, même s’ils souhaitaient fortement l’avoir en leur possession. Pour plusieurs, ça aurait été inconcevable de vivre sans leur cellulaire à proximité. C’est toutefois ce qu’ils devront apprendre à faire lors de la prochaine rentrée. J’ose croire que plusieurs apprécieront l’expérience rapidement et que cela leur permettra de vivre des moments d’apaisement lorsque l’habitude sera installée.

Mettre l’épaule à la roue

Pour que le changement de culture s’opère le plus aisément possible, tout le monde devra mettre des efforts. Les directions d’école et le corps enseignant en premier lieu, qui devront exercer la mise en place de cette nouvelle règle. Ce sont des interventions et de l’accompagnement supplémentaire qu’ils devront assurer avec rigueur et discipline en plus de leur mission première : permettre aux jeunes d’apprendre et de socialiser. Soutenons-les.

Cela ne pourra pas advenir si les parents n’acceptent pas d’être des alliés dans ce changement de culture. Intéressons-nous à l’importance de la déconnexion. Parlons-en avec les jeunes. Soutenons les parents que nous connaissons et le corps enseignant qui vivra ce changement.

Ne minimisons pas les défis que cela fera vivre à tout le monde, mais reconnaissons la nécessité de ce changement.

Pour celles et ceux qui aimeraient avoir davantage d’information ou de conseils à ce sujet, je vous invite à visiter l’excellent site https://pausetonecran.com.

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  • Drapeau en berne pour Victor-Lévy Beaulieu
    Le drapeau du Québec de la tour centrale de l’hôtel du Parlement sera mis en berne le samedi 30 août, de l’aube au crépuscule, à l’occasion des funérailles de l’écrivain, dramaturge et éditeur, Victor-Lévy Beaulieu, décédé le 9 juin dernier. La présidente de l’Assemblée nationale du Québec, Nathalie Roy, en a fait l’annonce avec le premier ministre François Legault.   Des « Funérailles régionales populaires » Rappelons que s’il n’a pas eu droit à une cérémonie nationale, Victor-Lévy Bea
     

Drapeau en berne pour Victor-Lévy Beaulieu

29 août 2025 à 14:00

Le drapeau du Québec de la tour centrale de l’hôtel du Parlement sera mis en berne le samedi 30 août, de l’aube au crépuscule, à l’occasion des funérailles de l’écrivain, dramaturge et éditeur, Victor-Lévy Beaulieu, décédé le 9 juin dernier.

La présidente de l’Assemblée nationale du Québec, Nathalie Roy, en a fait l’annonce avec le premier ministre François Legault.  

Des « Funérailles régionales populaires »

Rappelons que s’il n’a pas eu droit à une cérémonie nationale, Victor-Lévy Beaulieu aura plutôt des « Funérailles régionales populaires » le 30 août à 15 h à l’église Notre-Dame-des-Neiges de Trois-Pistoles.

L’auteur Dominic Champagne en signera la mise en scène, tandis que le comédien Yves Desgagnés animera l’événement, auquel se joindront plusieurs auteurs, acteurs, chanteurs et musiciens de la scène québécoise, ainsi que des parents, amis et complices du dramaturge et éditeur.

Victor-Lévy Beaulieu a marqué le Québec par ses écrits. (Photo courtoisie)

Le grand public est invité à assister à la cérémonie. Un total de 250 billets a été mis à la disposition des citoyens et admirateurs de Victor-Lévy Beaulieu, en vente sur la plateforme Le Point de Vente et au magasin Kadorama, situé sur la rue Jean-Rioux à Trois-Pistoles.

La cérémonie sera suivie d’une réception au Parc du 325e de la Ville de Trois-Pistoles, ouverte aux invités et aux participants à l’hommage.

Étant donné le caractère festif de la journée, ses organisateurs suggèrent aux gens d’opter pour « un code vestimentaire estival, chic et décontracté, avec chapeau, que VLB affectionnait tant. Les chaussures Converse et les cravates de Snoopy sont les bienvenues. »

Considéré comme l’un des plus grands auteurs de l’histoire du Québec, Victor-Lévy Beaulieu vivait toujours à Trois-Pistoles. En plus de ses écrits percutants, il a marqué le milieu de la télévision grâce à ses téléromans « Race de monde », « L’Héritage », « Montréal P.Q » et « Bouscotte », tous diffusés à Radio-Canada.

Grand défenseur de l’indépendance du Québec, il a aussi fondé les Éditions VLB et les Éditions Trois-Pistoles, où ses œuvres ont remporté une multitude de prix.

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  • Projet de CMétis : la construction achève
    La construction des cinq bâtiments totalisant 30 unités de logements du projet de CMétis à Métis-sur-Mer est presque complétée. « L’ensemble des logements totalisent six unités de 4 et 1/2 et 24 unités des 3 1/2. Chaque appartement à son balcon avec vue sur le fleuve. Il y a un grand engouement pour ces unités, particulièrement auprès des familles et des aînées. De nombreuses familles nous ont aussi déjà confirmé qu’elles souhaitent construire leurs maisons dans ce nouveau développement », co
     

Projet de CMétis : la construction achève

La construction des cinq bâtiments totalisant 30 unités de logements du projet de CMétis à Métis-sur-Mer est presque complétée.

« L’ensemble des logements totalisent six unités de 4 et 1/2 et 24 unités des 3 1/2. Chaque appartement à son balcon avec vue sur le fleuve. Il y a un grand engouement pour ces unités, particulièrement auprès des familles et des aînées. De nombreuses familles nous ont aussi déjà confirmé qu’elles souhaitent construire leurs maisons dans ce nouveau développement », commente le président-directeur général de C Métis, Philippe Dufort.

Infrastructures attendues 

Le promoteur est en attente auprès de la Ville de Métis-sur-Mer afin qu’elle complète les infrastructures municipales pour le raccordement des logements aux égouts et à l’aqueduc.

« Nous nous adapterons aux échéances de la municipalité et nous serons prêts à livrer les 30 unités abordables lorsque la ville aura terminé ces travaux. Nous savons que leur administration travaille fort à l’avancement de ce dossier », précise monsieur Dufort.

Processus annulé 

En mars dernier, le conseil municipal de Métis-sur-Mer avait décidé d’annuler le processus menant à l’adoption d’un règlement d’emprunt de 3 M$ devant servir à installer les infrastructures d’aqueduc et d’égout à la Place des Marronniers, là où CMétis a déjà érigé cinq immeubles de six logements pour son projet d’écoquartier.

De nombreux citoyens avaient signé le registre afin de demander la tenue d’un référendum sur la question. Ils mentionnaient manquer d’information. Le promoteur s’était engagé à transmettre davantage d’information.

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  • Blouin et Lemieux-Blouin de retour en septembre
    Les deux femmes accusées relativement au décès d’une dame de 96 ans dans une résidence de personnes âgées de Saint-Moïse en 2022, Sylvie Blouin, de Saint-Moïse et Josiane Lemieux-Blouin, de Sayabec, étaient de retour à la cour à Amqui pour fixer une date pour leur enquête préliminaire. Cette étape a été reportée au 30 septembre puisque l’ouverture d’un terme spécial sera nécessaire pour entendre cette enquête dont la durée est estimée à une semaine. Les deux accusées âgées respectivement d
     

Blouin et Lemieux-Blouin de retour en septembre

Les deux femmes accusées relativement au décès d’une dame de 96 ans dans une résidence de personnes âgées de Saint-Moïse en 2022, Sylvie Blouin, de Saint-Moïse et Josiane Lemieux-Blouin, de Sayabec, étaient de retour à la cour à Amqui pour fixer une date pour leur enquête préliminaire.

Cette étape a été reportée au 30 septembre puisque l’ouverture d’un terme spécial sera nécessaire pour entendre cette enquête dont la durée est estimée à une semaine.

Les deux accusées âgées respectivement de 56 et 29 ans ont choisi un procès devant un jury précédé d’une enquête préliminaire. Elles sont accusées de négligence criminelle causant la mort et d’avoir omis de prodiguer les soins nécessaires à la résidente.

La juge de la Cour du Québec, Andrée Saint-Pierre, a prononcé une ordonnance de remise en liberté des deux accusées sous conditions le 10 juillet 2024, le jour de leurs arrestations.

Enquête de deux ans

C’est à la suite d’une enquête ouverte en février 2022 dans une résidence pour personnes âgées de la rue principale à Saint-Moïse, que les policiers de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski ont procédé, le 10 juillet 2024, à l’arrestation des deux suspectes qui faisaient l’objet d’un mandat d’arrestation.  

(Photo courtoisie)

Les actes reprochés seraient survenus entre le 18 décembre 2020 et le 15 février 2022.

Les deux femmes étaient préposées aux bénéficiaires à la Résidence Yannick Blouin-Lemieux, du nom du fils de Sylvie Blouin, située à Saint-Moïse. Elle a fermé ses portes depuis ce temps. 

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  • Où est notre Top Gun?
    Depuis décembre dernier, Santé Québec exige une série sans précédent de compressions pourtant évitables d’un bout à l’autre du réseau public de la santé et des services sociaux. Alors que le gouvernement s’était engagé à éponger les déficits des CISSS et des CIUSSS – très largement attribuables au recours au privé et aux recours aux agences de placement –, Santé Québec a fait une radicale volte-face et plongé tout notre réseau public encore plus dans le rouge. On nous promettait que les coupes n
     

Où est notre Top Gun?

29 août 2025 à 11:26

Depuis décembre dernier, Santé Québec exige une série sans précédent de compressions pourtant évitables d’un bout à l’autre du réseau public de la santé et des services sociaux. Alors que le gouvernement s’était engagé à éponger les déficits des CISSS et des CIUSSS – très largement attribuables au recours au privé et aux recours aux agences de placement –, Santé Québec a fait une radicale volte-face et plongé tout notre réseau public encore plus dans le rouge. On nous promettait que les coupes n’auraient aucun impact sur les services à la population, mais force est de constater qu’on tente encore de nous passer un sapin, cette fois-ci avec les lumières et les boules.

Pire que le réforme Barette

Les coupes actuellement imposées dans le réseau de la santé et des services sociaux totalisent, pour 2024-2025 et 2025-2026, plus de 4,8 G$. C’est plus que les trois premières années de compressions de la réforme Barette en 2015 par les libéraux. Ces montants astronomiques se traduiront par des coupes de services, mais aussi par une pression accrue sur les services maintenus et le personnel déjà à bout de souffle. Dans un contexte où l’attraction et la rétention de la main-d’œuvre sont un des principaux défis de notre réseau public et où l’exode vers le privé se poursuit, il est impératif de remettre en question les décisions prises par le gouvernement de la CAQ.

Une réforme pour les gouverner toutes

Avec la création de l’agence Santé Québec, le ministre Dubé promettait plus de transparence, une indépendance entre le gouvernement et la nouvelle société d’État, une efficacité budgétaire accrue et surtout une décentralisation des processus décisionnels. Depuis décembre, c’est pourtant tout le contraire qui se produit. La Top Gun est introuvable, les décisions sont concentrées à Québec et à Montréal, bien loin des enjeux régionaux, les dépenses frivoles sont en expansion, et Santé Québec doit constamment réviser ses décisions selon l’humeur du ministre.

Pire encore, c’est le contraire de la transparence qu’on rencontre sur le terrain. Syndicats, municipalités, partis politiques, groupes sociaux et comités d’usagers tentent de recevoir de l’information de la part de Santé Québec et se heurtent au répondeur. À ce jour, le site Web de Santé Québec ne comprend aucune coordonnée pour contacter ses responsables. Santé Québec ne dispose également d’aucune plateforme sur les réseaux sociaux. Ces façons de faire sont aux antipodes des obligations démocratiques et soulèvent de graves enjeux.

Ride into the danger zone?

Un autre élément qui est important à souligner est l’absence et le mutisme de la nouvelle Top Gun Geneviève Biron au sujet des compressions budgétaires imposées d’un bout à l’autre du Québec. Au Bas-Saint-Laurent, il y a des semaines que l’on attend de ses nouvelles. L’enjeu a été repris publiquement, les députées locales et le ministre ont été directement interpellés. Des pétitions ont été déposées, l’opposition a été mobilisée et deux demandes d’accès à l’information ont été présentées au CISSS du Bas-Saint-Laurent et à Santé Québec pour en apprendre plus au sujet des scénarios projetés, sans succès.

Cette opacité  pose des enjeux de transparence et constitue un flagrant manque de redevabilité aux citoyennes et aux citoyens, qui sont pourtant les véritables actionnaires de cette nouvelle société d’État.

L’agence Santé Québec devait être le vaisseau amiral d’une modernisation du fonctionnement de notre réseau de santé et de services sociaux. Ce qu’on voit à ce jour est malheureusement tout l’inverse. On s’enfonce toujours et encore plus dans une vision strictement comptable et managériale du fonctionnement du réseau. On cherche à tout mesurer, à tout analyser, en temps réel, imposant ainsi aux travailleuses et aux travailleurs de la santé et des services sociaux de prendre toujours plus de notes, de nourrir toujours plus la bête des statistiques. On alimente ainsi un appareil bureaucratique qui mériterait plutôt d’être allégé. À preuve, les dépenses d’administration sont désormais le poste le plus en croissance dans le budget de la santé en 2025-2026! Il est question d’une augmentation de plus de 25 % du budget de l’administration en santé et services sociaux en pleine vague de compressions dans les services à la population.  

S’il est vrai que notre réseau public a besoin de changement pour mieux fonctionner, il est aussi vrai que les dernières réformes n’ont pas donné les résultats escomptés en matière d’accès aux services. Toutes ont pourtant pointé dans la même direction : plus de bureaucratie, plus de paperasse, plus de statistiques, plus de centralisation et enfin moins de démocratie. Malheureusement, la réforme en cours pointe dans la même direction. Nous devons exiger un changement de cap, et c’est urgent.

Un réseau fort, et si on osait pour vrai!

Alors que cela peut paraître difficile à lire avec des yeux de 2025, le réseau de santé du Québec était le plus performant au monde à sa création au début des années 1970. Il était fondé sur des principes démocratiques, un enracinement dans la communauté et sur une offre de soins de proximité. Et si on revenait à la base et qu’on osait vraiment se donner les moyens de nos ambitions.

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  • 21e Marathon de Rimouski : encore le temps de s’inscrire
    Le 21e Marathon de Rimouski accueillera près de 4 000 coureurs dans les six courses prévues ce dimanche 7 septembre, en bordure du fleuve Saint-Laurent. Son comité organisateur entame sa dernière période d’inscription. En date du 29 août, il restait environ 250 places disponibles pour l’épreuve reine, le demi-marathon (21,1 km), celles du 10, 5 et 1 km ainsi qu’au Pace du bonheur, une course non compétitive où les participants effectuent le trajet de 42,2 kilomètres en huit heures, à la marc
     

21e Marathon de Rimouski : encore le temps de s’inscrire

29 août 2025 à 08:30

Le 21e Marathon de Rimouski accueillera près de 4 000 coureurs dans les six courses prévues ce dimanche 7 septembre, en bordure du fleuve Saint-Laurent. Son comité organisateur entame sa dernière période d’inscription.

En date du 29 août, il restait environ 250 places disponibles pour l’épreuve reine, le demi-marathon (21,1 km), celles du 10, 5 et 1 km ainsi qu’au Pace du bonheur, une course non compétitive où les participants effectuent le trajet de 42,2 kilomètres en huit heures, à la marche ou à la course, pour le simple plaisir, sans bourse ni récompense de performance.

Sanctionné niveau OR par la Fédération québécoise d’athlétisme et certifié par Athlétisme Canada, le Marathon de Rimouski, couru aller-retour de l’avenue de la Cathédrale jusqu’à Sainte-Luce, servira de nouveau de temps de qualification pour les marathons d’envergure de Boston et de New York.

Pour une deuxième année, Athlétisme Québec a aussi sélectionné le Marathon de Rimouski comme Championnat québécois sur la distance du marathon pour de déterminer les meilleurs coureurs de la province au 42,2 kilomètres.

Gagnants de 2024

Dans la fin de course la plus serrée des 20 ans de l’événement, en 2024, François Jarry avait remporté le Marathon de Rimouski pour une deuxième année consécutive avec un temps de 2 heures, 31 minutes et 11 secondes, devançant Anthony Larouche de Québec et le Marocain Ahmed Mainy par seulement trois et huit secondes.

François Jarry franchit le fil d’arrivée dans la course de 42,2 kilomètres la plus serrée de l’histoire du Marathon de Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Moins inquiétée que ses collègues masculins, Roxanne Breton a gagné l’épreuve de Rimouski chez les dames, l’an dernier, avec un chrono de 3 heures, 2 minutes et 55 secondes, devançant Joanie Charland de Longueuil et Ana Matkovic de Boischatel par sept et 14 minutes.

Roxanne Breton franchit le fil d’arrivée première au Marathon de Rimouski en 2024. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Marc-Antoine Senneville de Trois-Rivières et Marianne Boivin de Pont-Rouge (demi-marathon), Philippe Brochu et Nayeli Lapierre de Québec (10 km), Isaac Sirois de Sainte-Luce et Rose-Marie Michaud de Saint-Anaclet (5 km), ainsi que Liam Dion de Saint-Cyprien et Julianne Turgeon de Rimouski (1 km), sont les tenants des autres titres en jeu.

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  • L’ex-manège militaire de Rimouski est protégé
    L’ancien manège militaire de Rimouski est officiellement cité comme bien patrimonial. Cette procédure permet au conseil municipal d’adopter un plan de conservation et un énoncé patrimonial afin d’établir ses orientations quant à l’immeuble qui sera converti en logements par son nouveau propriétaire, Must Urbain. Le maire de Rimouski, Guy Caron, rappelle que la citation ne touche que l’extérieur du bâtiment situé sur la rue Saint-Jean-Baptiste. « Ça ne concerne pas le projet de logements à
     

L’ex-manège militaire de Rimouski est protégé

L’ancien manège militaire de Rimouski est officiellement cité comme bien patrimonial. Cette procédure permet au conseil municipal d’adopter un plan de conservation et un énoncé patrimonial afin d’établir ses orientations quant à l’immeuble qui sera converti en logements par son nouveau propriétaire, Must Urbain.

Le maire de Rimouski, Guy Caron, rappelle que la citation ne touche que l’extérieur du bâtiment situé sur la rue Saint-Jean-Baptiste.

« Ça ne concerne pas le projet de logements à l’intérieur. Must Urbain avait été avisé de l’intention de la Ville de vouloir demander une citation patrimoniale. L’intérêt du bâtiment est à l’extérieur. C’est un bâtiment qui architecturalement est unique et qui rappelle des éléments historiques de la Ville de Rimouski, particulièrement au niveau militaire. L’intérêt est de le garder. Ça donne un cachet unique dans le secteur et Must Urbain en est conscient », souligne monsieur Caron.

PPCMOI approuvé

Parlant du projet de Must Urbain, le conseil municipal a approuvé, le 25 août, le projet particulier de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (PPCMOI) nécessaire pour permettre les travaux souhaités, qui dérogent à certaines règles d’urbanisme.

« L’objectif du PPCMOI est de légitimer les usages que souhaite mettre en place l’acheteur à l’intérieur. Must Urbain souhaite faire un projet résidentiel à l’intérieur. Il faut donc passer par le processus de modification des usages autorisés », explique Guy Caron.

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Une assemblée publique de consultation a eu lieu en juin, tout juste avant l’adoption du second projet de règlement. L’adoption du PPCMOI donne le feu vert au promoteur pour aller de l’avant avec son projet.

L’édifice, construit en 1910 et connu autrefois comme l’Arsenal, témoigne de la présence du régiment des Fusiliers du Saint-Laurent, qui en avait fait son quartier général jusqu’en 2005.

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  • Victoire des Braves Batitech : il y aura un match no 7 samedi
    Les Braves Batitech du Témiscouata ont provoqué la présentation d’un match ultime dans leur série demi-finale en allant vaincre les Allées du Boulevard de Matane par 3-0, jeudi soir.  La série est maintenant égale 3-3. Le match décisif sera présenté samedi soir, 19 h 30, à Témiscouata-sur-le-Lac. Dans un duel de lanceurs japonais, Takuto Kanno a eu le meilleur sur Keisuke Takikawa. Kanno a limité Matane à trois coups sûrs en 6 1/3 manches avant d’être relevé par Kodai Kambara qui a effectu
     

Victoire des Braves Batitech : il y aura un match no 7 samedi

28 août 2025 à 22:54

Les Braves Batitech du Témiscouata ont provoqué la présentation d’un match ultime dans leur série demi-finale en allant vaincre les Allées du Boulevard de Matane par 3-0, jeudi soir. 

La série est maintenant égale 3-3. Le match décisif sera présenté samedi soir, 19 h 30, à Témiscouata-sur-le-Lac.

Dans un duel de lanceurs japonais, Takuto Kanno a eu le meilleur sur Keisuke Takikawa. Kanno a limité Matane à trois coups sûrs en 6 1/3 manches avant d’être relevé par Kodai Kambara qui a effectué les deux derniers retraits pour le sauvetage.

Kanno n’avait lancé qu’une manche jusqu’ici dans les séries et seulement 15 en saison régulière, dont 4 dans son seul départ au monticule.

Les Braves ont pris les devants 1-0 dès la première manche sur un simple productif de Dany Paradis-Giroux. Ils ont ajouté leurs deux derniers points en début de 7e manche sur un double de Kanno et un simple de Paradis-Giroux.

En arrière 1-0 en 6e, les Allées du Boulevard avaient rempli les buts avec un seul retrait, mais Raphaël Bérubé a été retiré sur un jeu forcé au marbre à la suite d’un roulant à l’avant-champ de Maxime Gauthier avant que Michaël Lavoie soit retiré sur un roulant au lanceur.

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  • Festi Jazz : Alain Locas remporte le Héron d’Or 2025
    Le Festi Jazz international de Rimouski a donné officiellement le coup d’envoi de sa 39e présentation, jeudi soir (28 août), en remettant le Prix du Héron d’Or 2025 à Alain Locas, un bénévole engagé depuis la toute première édition de l’événement. « Alain est une personne humble qui ne recherche pas la reconnaissance, mais il nous apparaissait tout à fait à propos de souligner sa présence avec nous depuis tout ce temps. Il est un visage connu des habitués et est toujours présent pour diriger
     

Festi Jazz : Alain Locas remporte le Héron d’Or 2025

28 août 2025 à 19:00

Le Festi Jazz international de Rimouski a donné officiellement le coup d’envoi de sa 39e présentation, jeudi soir (28 août), en remettant le Prix du Héron d’Or 2025 à Alain Locas, un bénévole engagé depuis la toute première édition de l’événement.

« Alain est une personne humble qui ne recherche pas la reconnaissance, mais il nous apparaissait tout à fait à propos de souligner sa présence avec nous depuis tout ce temps. Il est un visage connu des habitués et est toujours présent pour diriger les festivaliers et leur recommander des spectacles », a déclaré le président du conseil d’administration, Raphaël Cousineau-Morin.

Attribué chaque année depuis 2002, le Prix du Héron d’Or souligne l’apport d’une personne ou d’une institution au développement du jazz et du festival.

Pour l’organisation, monsieur Locas incarne l’esprit du Festi Jazz par sa passion, sa générosité et son dévouement.

Programmation riche et diversifiée

Jusqu’à dimanche, le Festi Jazz proposera plus de 40 concerts et activités, avec une programmation qui allie découvertes et grands noms de la scène jazz.

Toutefois, l’organisation a dû remanier sa programmation à la dernière minute en raison de l’annulation du Five Alarm Funk, pour des raisons de santé. Le groupe devait se produire samedi soir.

Sacré Révélation Radio-Canada 2024-2025, l’auteur-compositeur-interprète Kizaba prendra la relève vendredi soir, tandis que le groupe AFØNK a été déplacé de vendredi à samedi

L’auteur-compositeur-interprète Lionel Kizaba (Photo courtoisie Agence Blanche Servenay)

Mohini Dey, Betty Bonifassi, Jordan Officer font aussi partie de la programmation. Le Rimouskois Pascal Demalsy ouvre les festivités, ce jeudi soir, à la place des Anciens-Combattants.

L’accaparement des terres, un défi de plus pour la relève agricole

28 août 2025 à 18:00

Des agriculteurs de la relève peinent de plus en plus à acheter une première terre dans certains secteurs du Bas-Saint-Laurent. L'augmentation des prix et l'accaparement de parcelles par de grands groupes agroindustriels rendent leur acquisition de plus en plus complexe pour ceux qui souhaitent démarrer leur entreprise.

L’histoire du français québécois avec le Scribe de Rivière-du-Loup

27 août 2025 à 18:26

Nouvelle chronique avec le Scribe du Cégep de Rivière-du-Loup! Qui est-ce? Il s'agit de Benoît Dumais, enseignant en littérature et dans le programme d’Arts, lettres et communication au Cégep de Rivière-du-Loup. ​Il est aussi ​l'agent de valorisation du français dans son Cégep (aussi connu sous le surnom du Scribe)​.​ Il a réalisé différentes campagnes de promotion sur la qualité de la langue.

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  • Serviloge livre ses 44 logements sociaux
    Les 44 logements sociaux et abordables aménagés dans l’aile est du couvent des Sœurs du Saint-Rosaire, à Rimouski, seront très bientôt occupés. C’est ce que confirme la directrice des communications et du développement chez Serviloge, Isabelle Rioux Beaupré. « Les logements sont prêts. Nous avons commencé les visites. On signe les baux ces jours-ci avec les futurs locataires. C’est très positif. Nous faisons de belles rencontres avec des gens qui attendaient un logement depuis plusieurs a
     

Serviloge livre ses 44 logements sociaux

Les 44 logements sociaux et abordables aménagés dans l’aile est du couvent des Sœurs du Saint-Rosaire, à Rimouski, seront très bientôt occupés.

C’est ce que confirme la directrice des communications et du développement chez Serviloge, Isabelle Rioux Beaupré.

« Les logements sont prêts. Nous avons commencé les visites. On signe les baux ces jours-ci avec les futurs locataires. C’est très positif. Nous faisons de belles rencontres avec des gens qui attendaient un logement depuis plusieurs années. Ils sont très émus de pouvoir s’installer dans des logements neufs. Tout a été refait à neuf dans d’anciens bureaux ou d’anciennes classes », précise-t-elle.

Les déménagements vont commencer le 22 septembre et ils vont s’échelonner sur quelques semaines. La sélection s’est faite via le portail d’accès de l’Office municipal d’habitation Rimouski-Neigette.

Les logements se trouvent sur quatre étages tandis qu’un centre de la petite enfance de 80 places occupe le rez-de-chaussée de l’aile est depuis quelques mois.

Une inauguration officielle aura lieu cet automne.

Nouvelle construction sur Belzile

Serviloge travaille également sur un projet de 47 logements sociaux et abordables dans une nouvelle construction sur l’avenue Belzile à Rimouski.

La directrice des communications et du développement chez Serviloge, Isabelle Rioux Beaupré. (Photo courtoisie Serviloge

« La coquille extérieure est en cours de réalisation afin de pouvoir faire l’intérieur dans les prochains mois. L’échéancier suit son cours. La livraison est prévue à la fin de 2025 ou au début de 2026. Les déménagements suivront en 2026. La sélection des futurs locataires va s’amorcer dans les prochaines semaines », affirme madame Rioux-Beaupré.

En juin 2024, le projet de 21,4 M$ a été confirmé pour la construction de 91 nouveaux logements abordables et 54 nouvelles places en garderie dans une partie de la maison mère de la congrégation des Sœurs de Notre-Dame-du-Saint-Rosaire.

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  • Le thon de 700 livres fait fureur à la Poissonnerie Gagnon
    Le thon Bluefin de 700 livres pêché par un groupe de cinq Rimouskoises a fait fureur dès qu’il a été mis en vente, à 10 h, jeudi, à la Poisonnerie Gagnon. En moins d’une heure, tout a été vendu. C’est la copropriétaire du commerce rimouskois, Sarah Landry, qui a mis la main sur l’énorme poisson avec ses amies, vendredi dernier, au large de Miscou au Nouveau-Brunswick. Le poisson de 700 livres est d’une valeur d’environ 8 000$. Bien que cette prise ne soit pas un coup d’argent important po
     

Le thon de 700 livres fait fureur à la Poissonnerie Gagnon

28 août 2025 à 17:00

Le thon Bluefin de 700 livres pêché par un groupe de cinq Rimouskoises a fait fureur dès qu’il a été mis en vente, à 10 h, jeudi, à la Poisonnerie Gagnon. En moins d’une heure, tout a été vendu.

C’est la copropriétaire du commerce rimouskois, Sarah Landry, qui a mis la main sur l’énorme poisson avec ses amies, vendredi dernier, au large de Miscou au Nouveau-Brunswick.

Le poisson de 700 livres est d’une valeur d’environ 8 000$. Bien que cette prise ne soit pas un coup d’argent important pour la Poissonnerie Gagnon en raison des coûts élevés de la pêche, elle se veut un important outil promotionnel pour se faire connaître.

Deuxième prise en deux ans

C’était la deuxième année consécutive que Sarah Landry prenait la mer pour pêcher le thon. L’an dernier, elle était revenue à Rimouski avec une prise de 850 livres.

Le thon rouge a été amené à Grande-Rivière pour être débité après avoir été pêché.

Le thon de 700 livres. (Photo courtoisie)

L’équipe de la Poissonnerie Gagnon sera en mesure d’avoir un demi-thon la semaine prochaine. Il sera partagé avec une autre équipe.

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