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Steak « T-Bone » : le meilleur des deux mondes

Le «T-Bone», ce type de steak peut être reconnu par son os en forme de T. C’est une coupe de viande qui combine deux coupes de choix : le filet et le filet latéral. Le résultat est une chair tendre et très savoureuse, idéale pour les grillades.

La recette suivante offre une saveur charnue et subtile avec une finale fumée, un festin tendre et juteux digne des amateurs de de viande.

Ingrédients

  • Un steak T-bone, 2″ d’épaisseur ou plus
  • Sel et poivre noir fraîchement moulu au goût

Équipement

  • Copeaux de bois Napoleon, légèrement trempés
  • Tube à fumer Napoleon en acier inoxydable

Préparation

Remplissez le tube à fumer Napoleon en acier inoxydable avec les copeaux de bois légèrement trempés.

Retirez un jeu de grilles de cuisson et placez le tube à fumer sur les plaques de cuisson au-dessus du brûleur que vous allumerez.

Préchauffez le gril entre 300°F et 325°F, en vous préparant à utiliser la technique de cuisson indirecte, en vous assurant qu’au moins un brûleur allumé a le tube à fumer au-dessus de lui.

Assaisonnez généreusement votre steak avec du sel et du poivre noir fraîchement moulu, en pressant le mélange dans la chair.

Insérez un thermomètre numérique sans fil, comme le thermomètre sans fil pour barbecue de Napoleon, au centre du côté de la bande de viande, en veillant à ne pas toucher l’os.

Placez le T-bone sur les grilles qui ne sont pas allumées et faites cuire en utilisant la chaleur indirecte, jusqu’à ce que le thermomètre indique 130°F.

Retirez le steak sur une planche à découper.

Préchauffez votre gril ou votre brûleur latéral infrarouge à haute température, environ 500 °F pour les brûleurs principaux.

Saisissez le steak des deux côtés pendant 1 à 2 minutes, ou jusqu’à ce que de délicieuses marques de cuisson se forment. Servez immédiatement.

L’ampleur de ces steaks T-bone fumés triple épaisseur est époustouflante à voir. La saveur une fois que vous arrêtez enfin de regarder est tout aussi frappante.

La saveur rustique et audacieuse des copeaux de bois de chêne au whisky Napoleon se marie parfaitement à la saveur profonde et terreuse du bœuf simplement assaisonné.

N’oubliez pas d’ajouter un bon vin rouge profond et peut-être un oignon BBQ Bloomin (oignon en fleur), même s’il est peu probable que ce repas ait besoin de plus de WOW.

Pour des conseils dans l’achat de votre BBQ, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.

Recette originale de Andrea Alden, Napoléon. Pour d’autres repas succulents, consultez notre section dans Le Soir.ca!

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François Bérubé lance la conclusion de 100 % soccer

La conclusion de la trilogie 100 % soccer de l’auteur jeunesse rimouskois, François Bérubé, est maintenant disponible en librairie. Dans ce troisième tome, Entre deux mondes, l’esprit d’équipe est mis en lumière.

Après la fièvre de la Coupe du monde qui occupait les deux premiers tomes, l’auteur se concentre sur le retour à la normale après la vague d’émotions intenses.

Une fois rentré à Rimouski, le personnage principal, Édouard, poursuit son été sous le signe du soccer. Il enchaîne les entraînements, les tournois et l’encadrement de son équipe junior.

François Bérubé s’entretient avec de jeunes lecteurs au Salon du livre de Rimouski. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Alors qu’il parvient enfin à trouver un équilibre, aussi bien sur le terrain que dans ses relations avec ses
proches, une nouvelle inattendue viendra bouleverser son été.

Avec cette série destinée aux jeunes de 10 ans et plus, François Bérubé aborde des thèmes comme l’amitié, l’esprit d’équipe, la résilience et la famille sous un fond de sport.

Publié aux Éditions Hurtubise, Entre deux mondes fait suite au deuxième tome de la trilogie À nous la coupe lancé en avril dernier et au premier, Du rêve au terrain, paru à l’automne 2025.

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Bourse du disque : premier marché du vinyle présenté à Rimouski

Les mélomanes, collectionneurs et passionnés de musique profiteront d’un premier marché du vinyle à Rimouski, ce samedi 17 octobre, à la Coopérative Paradis.

Nommé la Bourse du disque, l’événement présenté gratuitement réunira 15 exposants, de 10 h à 16 h, qui offriront des milliers de vinyles aux amateurs de partout au Bas-Saint-Laurent.

Coordonnée conjointement par l’organisateur d’événements culturels et musicaux underground ANAR de Rimouski, l’entreprise de production et de diffusion Tour de bras et la Coopérative Paradis, la Bourse du disque souhaite devenir « un véritable terrain de fouilles », avec des classiques bien connus et des raretés convoitées, à des prix pour toutes les bourses.

« Un DJ animera la journée en musique, faisant tourner les découvertes entre deux passages dans les bacs. De l’animation ponctuera l’événement, un tirage récompensera les visiteurs et le disquaire Audition Musik sera sur place avec du matériel audio pour échanger sur ce volet, de quoi accompagner autant celui qui achète son premier 33 tours que celui qui peaufine son installation depuis vingt ans », indique Carl Desrosiers, du comité organisateur, dans un communiqué.

Puisque le disque vinyle fait un retour en force depuis quelques années, autant chez les collectionneurs qu’auprès d’un nouveau public, les trois organismes producteurs souhaitent offrir un lieu de rencontre et veulent faire de ce premier rendez-vous une tradition annuelle pour la communauté musicale de l’Est-du-Québec.

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Orignal : des milliers de chasseurs arrivent au Bas-Saint-Laurent

Des milliers d’adeptes d’orignaux arrivent au Bas-Saint-Laurent pour la chasse à l’arme à feu, entre le 17 et le 25 octobre. Environ 20 % des récoltes prévues au Québec se feront cet automne dans la région, considérée comme la cathédrale de l’espèce dans la province.

Chaque année, la chasse de toutes les espèces entraîne des retombées économiques de près de 55 M $ dans le Bas-Saint-Laurent.

Pendant plusieurs semaines, ces chasseurs fréquentent les commerces spécialisés, mais les stations-service, les épiceries, les quincailleries, les établissement d’hébergement et les territoires fauniques, ce qui est profitable pour de nombreuses entreprises de petites municipalités rurales.

Ces activités soutiennent l’équivalent de 551 emplois à temps complet au Bas-Saint-Laurent.

Selon les statistiques gouvernementales, 17 618 permis ont été vendus dans la zone de chasse 2 du Bas-Saint-Laurent en 2025. Les chasseurs y ont récolté 4 354 orignaux, pour un taux de succès global de 24,7 %.

Nouveau Plan de gestion

L’entrée en vigueur du nouveau Plan de gestion de l’orignal en 2026 pourrait également avoir des répercussions sur l’activité économique entourant la chasse.

À partir de 2026, le système de gestion par alternance de l’orignal n’existe plus, désormais remplacé par un tirage au sort obligatoire pour chasser la femelle et le veau, regroupés sous l’appellation « orignal sans bois » avec le permis obligatoire OSB.

Dans la majorité des zones du Québec, ce permis OSB est obtenu par tirage au sort et remplace l’ancien système par alternance, par une année restrictive du mâle, suivie ou précédée d’une année permissive à tous les segments.

Le permis de chasse régulier limite la récolte à un « buck » porteur de bois de 10 cm et plus.

Les nouvelles modalités visent notamment à assurer la pérennité du cheptel et à maintenir les possibilités de chasse pour les prochaines années.

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La Nuit des sans-abri à Rimouski : le portrait de l’itinérance change

Au Bas-Saint-Laurent, des rassemblements ont lieu ce soir à Rivière-du-Loup, Mont-Joli, Trois-Pistoles et à Rimouski notamment pour la Nuit des sans-abri. Le journaliste Alix Villeneuve s'est entretenu avec le directeur de l’organisme En tout C.A.S., qui gère le refuge pour personnes en situation d’itinérance à Rimouski, Luc Jobin.

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Le Phare : Groupe DTM devra reporter la construction en 2027

Alors que sa direction a fait sa demande de permis en avril dernier, le Groupe DTM n’a toujours pas obtenu l’autorisation de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier de son projet immobilier Le Phare. L’arrivée prochaine de l’hiver forcerait maintenant l’entreprise a reporté le début de la construction en 2027.

Son président, Miguel Perreault, a confirmé l’information au Journal Le Soir.

Le Groupe DTM souhaitait amorcer cette année les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est,

Or, le maire de Rimouski, Guy Caron, indiquait en septembre au Journal Le Soir que le permis de construction pour le projet Le Phare sera émis dès que les ingénieurs du promoteur et de la Ville se seront entendus sur la manière de sécuriser la connexion de la tour aux infrastructures souterraines de la Ville.

« Selon nos professionnels au dossier, les principaux enjeux qui retardent actuellement le processus découlent d’interprétations particulièrement strictes de certaines dispositions réglementaires. Nos équipes ont pourtant proposé et justifié des solutions conformes aux bonnes pratiques actuelles en matière de conception, de construction et de pérennité des bâtiments », indique monsieur Perreault.

Groupe DTM se retrouve ainsi devant des divergences d’interprétation qui, à son avis, mériteraient « une approche davantage axée sur les objectifs de la réglementation et les réalités propres à un projet de cette envergure. »

« À ce stade, le démarrage du chantier en 2026 est désormais fortement compromis. Nous devons donc envisager un report au printemps 2027, ce qui représenterait un retard d’un an par rapport à notre échéancier initial.

Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.

Le complexe doit également comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.

Zonage modifié en avril

Le projet avait franchi une étape importante, en avril, lorsque le conseil municipal de Rimouski avait adopté, par huit voix contre trois, la modification du règlement de zonage nécessaire à sa réalisation.

Cette décision faisait suite à plusieurs mois de discussions et à une consultation publique au cours de laquelle des citoyens avaient notamment soulevé des préoccupations concernant la hauteur de la tour et son intégration au paysage urbain.

Le conseil municipal de Rimouski (Photo courtoisie)

Le projet Le Phare est aussi touché par la nouvelle contribution exigée des promoteurs immobiliers pour financer une partie des investissements de 32 M$ prévus dans les réseaux d’eau potable et d’eaux usées de la Ville.

« L’introduction de la nouvelle taxe applicable aux développements immobiliers a constitué une surprise importante dans notre planification. Cette nouvelle charge nous a obligés à revoir le montage financier du projet, ajoutant une pression supplémentaire à une équation économique déjà complexe. Il faut comprendre que le développement immobilier, particulièrement pour des projets d’une telle ampleur, exige des investissements considérables bien avant le début des travaux », explique Miguel Perreault.

Coûts additionnels

Selon lui, chaque mois de retard entraîne des coûts additionnels et accentue les incertitudes liées à l’évolution des taux d’intérêt, des coûts de construction et de la conjoncture économique.

Cette situation soulève une réflexion plus large sur les conditions nécessaires à la réalisation de grands projets immobiliers privés à Rimouski.

« Ce sont autant de variables sur lesquelles nous avons peu ou pas de contrôle. Nous demeurons pleinement engagés envers Le Phare et convaincus de sa pertinence pour le développement de Rimouski. Toutefois, Si Rimouski souhaite attirer des investissements privés d’envergure et favoriser la réalisation de projets structurants, il nous apparaît essentiel que l’encadrement municipal s’accompagne d’une certaine souplesse d’interprétation, d’une prévisibilité réglementaire et d’une volonté réelle de recherche de solutions, dans le respect des normes applicables. L’objectif n’est pas de contourner la réglementation, mais de permettre la réalisation de projets de qualité dans un cadre qui soit à la fois rigoureux, pragmatique et adapté aux réalités du développement immobilier d’aujourd’hui », résume monsieur Perreault.

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Marché public de Rimouski : la fin approche

Il ne reste que trois samedis avant la fin de la saison du Marché public de Rimouski. Autant pour les habitués que pour les nouveaux consommateurs, les exposants seront au rendez-vous ce samedi 17 octobre, de 10 h à 14 h, au parce de la Gare.

Les exposants présents :

Activités

Même si la fin de la saison approche à grands pas, la programmation du Marché public de Rimouski déborde toujours de nouveautés et d’activités pour toute la famille.

Ce samedi, les Insoumis animeront un atelier de peinture sur roche où vous aurez l’occasion de laisser aller votre créativité dans une ambiance automnale.

Le 20e Groupe Scout de Rimouski sera de retour pour la vente de son calendrier de 2027.

Finalement, le Havre de la Faune sera présent. Ce refuge, situé à Saint-Fabien, est l’un des uniques centres pouvant offrir une seconde chance à plusieurs animaux sauvages au Bas-Saint-Laurent. Passez les voir au Café du Marché pour en apprendre encore plus sur leur mission.

On se voit au Marché !

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Vendre ou acheter : l’importance d’être bien accompagné

Un projet immobilier commence par vos besoins, vos questions et votre réalité. À Rimouski et dans les environs, Rose-Marie LeBrun et William Turcotte Moisan, de l’équipe Nouvel’R, vous accompagnent avec une approche attentive et un plan adapté à votre situation. Vendre ou acheter : l’importance d’être bien accompagné.

Quel prix demander? Comment présenter votre maison? Comment analyser une offre? Nous vous aidons à répondre à ces questions en nous appuyant sur les propriétés comparables et les particularités de votre bien. 

Préparation, photographies professionnelles, vidéo et diffusion sur Centris et les réseaux sociaux : chaque étape de la mise en marché sert à faire connaître votre propriété et à en montrer les atouts.

Nous accompagnons les visites, recueillons les commentaires et faisons le point avec vous. Lorsqu’une offre arrive, nous examinons ensemble le prix, les conditions et les délais pour vous aider à prendre une décision éclairée.

Pour acheter, des choix éclairés

Nous prenons le temps de comprendre vos critères, votre budget et votre échéancier. Nous vous aidons àcomparer les propriétés, à préparer les visites et à poser les bonnes questions. 

Les documents disponibles et les déclarations du vendeur apportent des éléments essentiels à votre réflexion.

Au moment de présenter une promesse d’achat, nous vous conseillons sur le prix et les conditions à prévoir, notamment le financement et l’inspection. 

Nous expliquons les documents et assurons le suivi des échéances jusqu’au rendez-vous chez le notaire.

L’avantage d’un courtier

Faire équipe avec un courtier, c’est avoir un professionnel pour vérifier les renseignements, expliquer les engagements et vous conseiller pendant la négociation.

Vous disposez d’un interlocuteur pour coordonner les échanges et suivre les étapes de la transaction.

Rose-Marie et William sont à vos côtés pour répondre à vos questions et vous accompagner avec clarté, de la première rencontre à la conclusion de votre projet.

Pour obtenir davantage d’information ou planifier une visite, il est possible de communiquer avec l’équipe Nouvel R :

Rose-Marie Lebrun et William Turcotte-Moisan et l’équipe de NOUVEL’R accompagnent leurs clients dans la vente et l’acquisition de propriétés partout dans la région.

Rose-Marie Lebrun, courtier  immobilier résidentiel

William Turcotte-Moisan, courtier  immobilier résidentiel

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Agression à Saint-Gabriel : un accusé libéré sous caution

Un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo, 18 ans, de Drummondville, a été remis en liberté sous caution ce vendredi matin au palais de justice de Rimouski.

Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour la libération sous conditions de l’accusé.

Elle a rappelé que la norme est la remise en liberté et que bien que Bineli Mvogo fasse face à l’une des accusations les plus graves du Code criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité, elle estime que la remise en liberté de l’accusé représente un danger pour la société.

Il est accusé d’introduction par effraction dans une maison et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

« C’est un jeune de 18 ans qui est sans antécédent judiciaire, mais qui a de mauvaises fréquentations. Il fréquente l’école des adultes à temps plein pour finir son secondaire 5 et il a un emploi en entretien ménager », a mentionné la juge.

Sa mère verse une caution de 1 000 $ et elle s’engage à s’assurer que son fils respecte ses conditions. Il devra notamment demeurer chez sa mère à Drummondville et être à la maison entre 20 h et 7 h, sauf pour un emploi légitime et rémunéré.

Il lui est interdit de se trouver dans les bars et de consommer de l’alcool et des drogues, incluant le cannabis. Il ne peut pas avoir d’armes et il doit verser une caution de 1 500 $ sans dépôt, qu’il devra payer s’il brise une condition. Il lui est aussi interdit de se trouver dans le district judiciaire de Rimouski, sauf pour se présenter en cour.

Il reviendra à la cour le 16 novembre pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.

Trois autres accusés

Les trois autres accusés adultes demeurent détenus. Ils reviendront à la Cour la semaine prochaine pour leur enquête sur remise en liberté.

Mathias Charafeddine, 18 ans, est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.

Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête sous caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.

Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est fixée au 19 octobre.

Les trois ont renoncé à la tenue de leur enquête sous caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au Code criminel.

Les quatre hommes ont comparu une première fois le 5 octobre en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.

Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.

Agression

Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.

Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants. Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.

L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.

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Rétablir les droits syndicaux maintenant

La campagne électorale qui s’est terminée par l’élection d’un nouveau gouvernement a été longue, mais le résultat a été très clair. Les électeurs ont mis à la porte l’ancien gouvernement et aucun caquiste n’a résisté à cette volonté de changement au Québec.

Lettre ouverte de Liette Ross, présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent

Parmi ces électeurs, il y a des travailleuses et des travailleurs syndiqués qui ont voté pour que leurs droits bafoués par l’adoption de lois antisyndicales soient rétablis.

Ils n’acceptent pas que le dernier gouvernement, propatronal, soit venu jouer dans l’équilibre du rapport de force en s’ingérant dans l’organisation interne des syndicats.

Cette intrusion risque de limiter leur pouvoir d’action et de modifier le processus des négociations collectives, favorisant dès lors la partie patronale.

En tant que représentants de ces travailleuses et travailleurs, nous souhaitons le rétablissement de leurs droits syndicaux rapidement.

La semaine dernière, le Tribunal administratif du travail (TAT) a par ailleurs donné raison à la CSN dans la cause des salariées du Jardin de Robi, CPE du Lac-Saint-Jean, en déclarant un grand pan du projet législatif de la CAQ, inconstitutionnel.

Dans cette perspective, il est essentiel de corriger sans délai cette situation. Ce déséquilibre profite aux employeurs et désavantage largement les travailleuses et les travailleurs dans leur lutte pour l’amélioration de leurs conditions de travail et de vie.

C’est une attaque à leurs droits fondamentaux.

Dans un contexte où l’inflation exerce une pression constante sur les ménages, les travailleuses et les travailleurs doivent, plus que jamais, pouvoir compter sur tous les outils et les droits permis par l’encadrement législatif dont le Québec s’est doté. Cela comprend inévitablement la grève.

Par-dessus tout, ils ont le droit de vouloir protéger leur pouvoir d’achat.

Prise de position immédiates

Nous nous attendons donc à des prises de position immédiates de la part des nouveaux élu-es de l’Assemblée nationale. Les lois anti-travailleurs adoptées par le gouvernement précédent doivent être abrogées au cours des 100 premiers jours du mandat.

Nous demandons un retrait complet des mesures attaquant notre fonctionnement et notre droit de grève et un rétablissement complet de notre liberté à nous gouverner de manière autonome afin que nous puissions nous mobiliser à notre guise.

À cet effet, nous avons sollicité des rencontres à court terme avec toutes et tous les député-es du Parti québécois. Nous resterons visibles pour rappeler nos enjeux et nos revendications.

Ce que nous demandons n’est pas compliqué. Ça ne coûte rien. Il suffit d’une volonté politique de la part du nouveau gouvernement. Agir en ce sens, c’est un pas nécessaire vers le rétablissement du dialogue avec les organisations syndicales et la société civile dont le Québec a besoin.

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Le Phare : Groupe DTM devra reporter la construction en 2027

Alors que sa direction a fait sa demande de permis en avril dernier, le Groupe DTM n’a toujours pas obtenu l’autorisation de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier de son projet immobilier Le Phare. L’arrivée prochaine de l’hiver forcerait maintenant l’entreprise a reporté le début de la construction en 2027.

Son président, Miguel Perreault, a confirmé l’information au Soir.ca.

Le Groupe DTM souhaitait amorcer cette année les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est,

Or, le maire de Rimouski, Guy Caron, indiquait en septembre au Journal Le Soir que le permis de construction pour le projet Le Phare sera émis dès que les ingénieurs du promoteur et de la Ville se seront entendus sur la manière de sécuriser la connexion de la tour aux infrastructures souterraines de la Ville.

« Selon nos professionnels au dossier, les principaux enjeux qui retardent actuellement le processus découlent d’interprétations particulièrement strictes de certaines dispositions réglementaires. Nos équipes ont pourtant proposé et justifié des solutions conformes aux bonnes pratiques actuelles en matière de conception, de construction et de pérennité des bâtiments », indique monsieur Perreault.

Groupe DTM se retrouve ainsi devant des divergences d’interprétation qui, à son avis, mériteraient « une approche davantage axée sur les objectifs de la réglementation et les réalités propres à un projet de cette envergure. »

« À ce stade, le démarrage du chantier en 2026 est désormais fortement compromis. Nous devons donc envisager un report au printemps 2027, ce qui représenterait un retard d’un an par rapport à notre échéancier initial.

Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.

Le complexe doit également comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.

Zonage modifié en avril

Le projet avait franchi une étape importante, en avril, lorsque le conseil municipal de Rimouski avait adopté, par huit voix contre trois, la modification du règlement de zonage nécessaire à sa réalisation.

Cette décision faisait suite à plusieurs mois de discussions et à une consultation publique au cours de laquelle des citoyens avaient notamment soulevé des préoccupations concernant la hauteur de la tour et son intégration au paysage urbain.

Une esquisse du projet Le Phare, prévu au centre-ville de Rimouski. (Image courtoisie)

Le projet Le Phare est aussi touché par la nouvelle contribution exigée des promoteurs immobiliers pour financer une partie des investissements de 32 M$ prévus dans les réseaux d’eau potable et d’eaux usées de la Ville.

« L’introduction de la nouvelle taxe applicable aux développements immobiliers a constitué une surprise importante dans notre planification. Cette nouvelle charge nous a obligés à revoir le montage financier du projet, ajoutant une pression supplémentaire à une équation économique déjà complexe. Il faut comprendre que le développement immobilier, particulièrement pour des projets d’une telle ampleur, exige des investissements considérables bien avant le début des travaux », explique Miguel Perreault.

Coûts additionnels

Selon lui, chaque mois de retard entraîne des coûts additionnels et accentue les incertitudes liées à l’évolution des taux d’intérêt, des coûts de construction et de la conjoncture économique.

Cette situation soulève une réflexion plus large sur les conditions nécessaires à la réalisation de grands projets immobiliers privés à Rimouski.

« Ce sont autant de variables sur lesquelles nous avons peu ou pas de contrôle. Nous demeurons pleinement engagés envers Le Phare et convaincus de sa pertinence pour le développement de Rimouski. Toutefois, Si Rimouski souhaite attirer des investissements privés d’envergure et favoriser la réalisation de projets structurants, il nous apparaît essentiel que l’encadrement municipal s’accompagne d’une certaine souplesse d’interprétation, d’une prévisibilité réglementaire et d’une volonté réelle de recherche de solutions, dans le respect des normes applicables. L’objectif n’est pas de contourner la réglementation, mais de permettre la réalisation de projets de qualité dans un cadre qui soit à la fois rigoureux, pragmatique et adapté aux réalités du développement immobilier d’aujourd’hui », résume monsieur Perreault.

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29e Semaine des maisons des jeunes

Cette semaine est la 29e semaine des maisons des jeunes. C'est sur le thème action que les jeunes sont invités à se mobiliser et à prendre des actions concrètes pour leur avenir. Pour marquer les coups, nous avons reçu deux intervenants œuvrant dans des maisons pour jeunes pour savoir la place qu'occupe ce service dans le développement des adolescents en région.

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Rendez-Vous Nature : « Dans mon shack » et le « Buck Thorax »

Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », chasser l’orignal est une religion en Gaspésie, comme l’émission radiophonique « Dans mon shack », une tradition de 32 ans.

Pendant deux heures et demie, l’animatrice de Radio Gaspésie, Nancy Rochefort, accompagne les chasseurs en forêt et fait le lien avec les auditeurs à chaque soir du 16 au 24 octobre.

Chasseurs et guides ont travaillé fort pour récolter leurs cerfs sur Anticosti en septembre. Le chroniqueur plein air du Journal de Québec, Julien Cabana, raconte qu’il a dû modifier sa façon de chasser pour obtenir le succès.

Et le concepteur du « Buck Thorax », Denis Proulx, demeure très actif dans l’industrie de la chasse et il se confie sur l’avenir de son entreprise et sa recherche de partenaires d’affaires.

Tout cela à « Rendez-Vous Nature ». L’émission se retrouvera dans la section « Balados » du Journal Le Soir!

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Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault arrive aux Bermudes

Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, arrive maintenant aux Bermudes après avoir entrepris, le 3 octobre dernier, sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec.

En raison des conditions météorologiques défavorables qui se profilent sur son parcours, une escale a été prévue dans l’archipel britannique pour procéder à un ravitaillement en carburant et d’attendre à l’abri.

« Comme le navire se rapproche de la terre ferme, il sera possible de le repérer à nouveau sur les versions gratuites des applications Vessel finder et Marine Traffic », indique la direction de la Traverse Rimouski-Forestville sur sa page Facebook

Initialement annoncée pour le 22 octobre, son arrivée à Rimouski pourrait maintenant survenir entre le 25 et le 27 octobre, si la météo demeure clémente.

La Traverse Rimouski-Forestville a reçu, le 2 septembre, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.

La première tentative avait échoué, le 13 août, en raison d’un bris survenu à la rampe de mise à l’eau, ce qui a nécessité l’obtention de nouvelles autorisations avant de procéder à une deuxième tentative.

« L’échec de la mise à l’eau nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirmait à ce moment le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.

L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis sa mise à l’eau. Il a ravitaillé le navire en nourriture et en provisions, en plus de se familiariser avec ses équipements.

Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.

Suivre sa progression

Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)Croisières et affrètementsFréter un navire

Pour se rendre à destination, le Perseas doit parcourir 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.

Des traversées de rodage se tiendront avant la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendue au printemps 2027.

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« Hantée » de Rafaël Ouellet : entrée fulgurante au box-office

Le tout nouveau film de Rafaël Ouellet, natif de Dégelis, a fait une entrée fulgurante au box-office lors de la longue fin de semaine de l’Action de grâce. Pour ses 4 premiers jours à l’affiche, Hantée a enregistré des recettes de 350 000 $, le deuxième meilleur départ de l’année dans le cinéma québécois.

Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche

Parmi tous les autres titres à l’affiche, Hantée est arrivé deuxième derrière Autre maman, aussi nouvellement à l’affiche, et devant Verity qui en était à sa deuxième semaine.

Avec ces résultats, le film pourrait franchir le cap du million de dollars au terme de son passage en salles.

« En France, c’est compté en entrées, en nombre de gens qui vont voir ton film. C’est ça qui est important, c’est ce qu’on veut. On fait des films pour qu’ils soient vus. Je regarde les chiffres et ce n’est pas ce qui me fait triper autant que ce que ça veut dire en nombre de spectateurs », souligne le réalisateur, Rafaël Ouellet. Si Hantée atteint le million, cela signifie que 100 000 de personnes ou plus se seraient déplacées pour le voir, ce qui réjouit le cinéaste.

Lien d’amitié avec un fantôme

Scénarisé par India Desjardins, Hantée commence comme tous les films classiques de maison hantée : la famille déménage dans une maison abordable et lugubre, puis l’enfant a un contact avec un phénomène paranormal.

La jeune Mathilde (Jade Brind’amour), expulsée de sa précédente école, se lie d’amitié avec la fantôme Isabeau (Virginie Fortin). Cette dernière ignore pourquoi elle est décédée. L’adolescence enquête pour le découvrir et en apprend beaucoup sur elle-même par le fait même.

Rafaël Ouellet a été approché pour faire la réalisation du film il y a environ deux ans. « J’ai tout de suite été sous le charme, je trouvais ça bien écrit, je voyais le potentiel visuel », confie le Dégelisien.

À ce moment, sa fille avait quatre ans et elle commençait à être curieuse de sa collection de films d’horreur en disant « C’est quoi l’histoire? » à son père.

Virginie Fortin et Jade Brind’Amour dans le film « Hantée » (Photo courtoisie Immina Films)

« Je me suis amusé à lui montrer des bouts, mais des bouts pas d’horreur », raconte-t-il. Hantée permet la même chose, mais tout d’un long, sans que les parents aient à faire une sélection au préalable.

Le film, qui se déroule dans les années 80, met aussi en vedette Évelyne Brochu, Claude Legault, Josée Deschênes et les humoristes Katherine Levac et Coco Belliveau, notamment.

Pour le réalisateur, il s’agissait d’une première aventure en terrain jeunesse, familial. Tout au long de son travail, il a dû porter une attention particulière au rythme, aux couleurs et aux éléments de peur.

Projet de cœur

Et le réalisateur assure qu’Hantée est un film qui lui ressemble, qui est tout aussi important que ses autres films. C’est pourquoi il se désole de ne pas pouvoir davantage l’accompagner et le présenter dans sa ville natale, pour des raisons de santé.

« Je ne veux pas donner l’impression que j’ai fait ce film-là parce que c’est mon travail. Des fois, en télé, c’est le « feeling » que ça donne », soulève-t-il.

Mais il soutient qu’il s’agit d’un projet de cœur qu’il a réalisé pour des raisons qui l’allumaient et rejoignaient sa propre histoire familiale. « Je l’ai fait comme si c’était mon propre film », termine-t-il.

Hantée est à l’affiche depuis le 9 octobre dans près de 70 salles de cinéma du Québec. Il sera présenté au moins jusqu’à l’Halloween.

« On a le bon film pour attirer les foules », croit le réalisateur qui mentionne que le public, autant les plus jeunes que les plus vieux réagissent bien. Certains se sont même costumés pour aller l’écouter. Ceux qui le désirent sont invités à le faire lors de leur visionnement, surtout le 31 octobre.

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Contrôler la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu

La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux s’entend avec l’organisme Coalition Navigation afin de mener à terme une réglementation avec Transports Canada concernant la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu.

« Cette initiative prendra assurément un certain temps. Plusieurs étapes sont à venir, voire la prise d’informations, les consultations publiques et des communications avec Transports Canada. Coalition Navigation est une firme spécialisée pour ce genre de dossier. Elle sera sans aucun doute la voie qui livrera notre message au bon endroit et fera les suivis nécessaires », indique le maire de Saint-Mathieu, Marc Brunelle.

La Municipalité souhaite l’interdiction des moteurs sur le petit Lac Saint-Mathieu et l’ajout de limites de vitesse aux abords des rives.

Elle demande aussi de limiter la navigation là où le niveau d’eau est peu profond.

Taux de phosphore très élevés

L’Organisme des bassins versants (OBV) a effectué une étude sur l’état de santé du petit lac Saint-Mathieu. Cette étude indique que le taux de phosphore y est très élevé et que le fond emprisonne beaucoup de sédiments qui ne devraient pas être brassés.

« Si nous laissons aller les choses, le petit lac deviendra un marécage avec des algues à profusion, nourries par ces phosphores enfouis. Les travaux que nous mettons en branle se feront de concert avec l’Association pour la protection des lacs St-Mathieu (APLSM).

« Le dossier des lacs à Saint-Mathieu est très important et il faudra se préparer à revoir nos façons de nous conduire sur nos plans d’eau et de vraiment respecter nos richesses naturelles. L’APLSM va s’employer à nous rappeler les bonnes conduites à adopter. Pour sa part, la Municipalité va se pencher sur la règlementation afin de conserver nos richesses collectives », poursuit le maire Brunelle.

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Blessé à motocross à Saint-Jean-de-Dieu

Un adepte de motocross a effectué une embardée le dimanche 11 octobre en après-midi à Saint-Jean-de-Dieu, au parc dédié à ce sport. Le pilote a subi des blessures qui ne mettent pas sa vie en danger.

Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche

Les pompiers du Service de sécurité incendie de Saint-Jean-de-Dieu ont procédé à l’évacuation du conducteur à l’aide de leur véhicule tout-terrain et d’un traineau.

La personne blessée a ensuite été transférée au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, selon la Sûreté du Québec.

Le chef-pompier du Service de sécurité incendie de Saint-Jean-de-Dieu, Christian Sirois, a souligné que son équipe et lui intervenaient pour la troisième fois de l’année au parc de motocross situé sur le rang du Petit village.

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Le restaurant Mac et compagnie ouvre en mode rodage

Le nouveau restaurant Mac et compagnie, anciennement le Macaronibar, a ouvert ses portes ce jeudi midi (15 octobre) au 134, rue Saint-Germain Ouest, dans l’ancien local des restaurants Kuto et Le Bloc Africain.

« Nous avons reçu notre permis d’alcool. Nous sommes ouverts tranquillement depuis ce midi. La grande ouverture aura lieu prochainement. D’ici là, nous sommes ouvert en mode rodage du mardi au vendredi 11 h à 22 h et samedi, de 16 h à 22 h », indique la copropriétaire, Marie-Pierre Gallant.

Le restaurant compte beaucoup de nouveaux employés ainsi que des nouveautés au menu.

« Pour le déménagement, Macaronibar devient Mac et compagnie. Mac, c’est pour Marie-Pierre et Carl, tandis que compagnie représente pour toutes les autres entreprises, artistes et humains qui gravitent autour du Mac et qui collaborent avec nous », explique madame Gallant.

Belle opportunité

Les copropriétaires, Marie-Pierre Gallant et Carl DeChamplain, étaient un peu limités dans leur ancien local.

« Nous fonctionnions avec une cuisine résidentielle, ce qui freinait le développement de notre menu. Nous venions d’ajouter les burgers, mais on ne pouvait pas faire de friture. Notre nouveau local est déjà prêt pour une cuisine commerciale. Nous allons pouvoir ajouter frites et poutines », poursuit madame Gallant.

Les propriétaires considère avoir une belle opportunité avec ce déménagement.

« C’est une belle opportunité, d’abord pour la visibilité, ensuite pour la bonification de notre menu. La rue Saint-Pierre est moins visible que la rue Saint-Germain Ouest, un secteur où souffle un vent de dynamisme auquel on souhaite participer », expliquait Marie-Pierre Gallant, dans une récente entrevue avec Le Soir.ca.

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Yohann St-Pierre et Pascal Bérubé prêtent serment à Québec

Les députés de Rimouski et de Matane-Matapédia-Mitis, Yohann St-Pierre et Pascal Bérubé, ont été assermentés en prêtant serment au peuple québécois, jeudi après-midi (15 octobre), à l’Assemblée nationale, à Québec.

En compagnie de 55 de leurs collègues élus le 5 octobre dernier, les deux péquistes ont juré qu’ils exerceraient leurs fonctions « avec honnêteté et justice dans le respect de la constitution du Québec ».

S’il ne fait aucun doute que monsieur Bérubé obtiendra une fonction importante dans le cabinet de Paul St-Pierre Plamondon, monsieur St-Pierre devra attendre à la semaine prochaine avant de savoir s’il accédera au prochain Conseil des ministres.

Le premier ministre désigné présentera son équipe ce mercredi 21 octobre.

En plus de Pascal Bérubé, deux autres députés de l’Est-du-Québec pourraient obtenir des postes ministériels, soit Méganne Perry Mélançon dans Gaspé et Joël Arsenault aux Îles-de-la-Madeleine, tous deux proches collaborateurs de monsieur St-Pierre Plamondon.

Fortes avances

Lors de l’élection du 5 octobre, Yohann St-Pierre a ramené la circonscription de Rimouski dans le giron du Parti québécois en l’emportant avec 43 % des voix, devançant la caquiste Julia Brillant-Ruest, la solidaire Virginie Chevalier-Archambault, le conservateur Cédric Gauthier et le libéral Michel Bienvenu.

Pour sa part, Pascal Bérubé a décroché un septième mandat à l’Assemblée nationale avec 68 % des voix, devançant de près de 16 000 votes le conservateur Patrice Caron, le caquiste Henry Maclaren, le libéral André Côté et le solidaire Gabriel Plante.

Selon le calendrier de l’Assemblée nationale, les travaux réguliers et ceux des différentes commissions doivent reprendre à compter du 17 novembre jusqu’à la pause hivernale, prévue le 18 décembre.

Dans un contexte de gouvernement minoritaire, Paul St-Pierre Plamondon a déclaré « vouloir remettre le Québec sur les rails » et regagner la confiance des citoyens avant de placer le référendum et la question nationale à l’avant-plan.

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Olympiques et Saguenéens s’amènent contre l’Océanic

L’Océanic se prépare à conclure sa séquence de cinq parties à domicile en recevant les Olympiques de Gatineau et les Saguenéens de Chicoutimi, samedi et dimanche, au Colisée Financière Sun Life.

Calendrier allégé aidant en ce début de saison, la préparation se fait sous le signe de la bonne humeur d’autant plus que l’équipe connait un départ surprenant avec son dossier de 6-2-1-0 pour 13 points en 9 parties . Ce qui lui permet, à la surprise générale, de la voir classer au 10e rang du top 10 des meilleures équipes au pays.

Qui plus est, cinq joueurs de l’Océanic ont reçu la confirmation qu’ils prendront part au Match des Espoirs de la LHJMQ en vue du prochain repêchage de la LNH. L’Océanic navigue dans des eaux très calmes pour le moment. Les partisans ont de quoi être encouragés par les années à venir.

 « Ces invitations valident ce qu’on dit depuis le début de la saison. Nos partisans peuvent le voir de leurs propres yeux depuis la première journée du camp d’entraînement. Il y a des choses extrêmement positives qui se sont produites depuis la fin de la dernière saison avec le repêchage et les joueurs signés. La chimie continue à évoluer et on a beaucoup de talent à l’interne. Ce sont des choses dont on est extrêmement fiers», commente Joël Perrault. 

Joël Perrault a retrouvé les journalistes, jeudi midi. (Photo Le Soir – René Alary)

Une surprise pour Turcot

Les cinq joueurs invités sont Maxmilian Mares, Justin Beaulieu, Zack Arsenault, Caiden Pellegrino et Jérémy Turcot. Ce dernier n’a pas caché sa surprise de recevoir cette invitation.

« C’est un peu une surprise, je ne m’attendais pas du tout à ça. Mais, ce sera vraiment le fun, ça va être une opportunité pour moi, de même que pour les autres qui ont été invités, de faire nos preuves devant beaucoup de recruteurs. Je pense que c’est une marque de confiance en vue du prochain repêchage. Mais, je ne tiens rien pour acquis, il faut que je fasse mes preuves », mentionne l’attaquant de 17 ans.

Choix de 10e ronde des Wildcats de Moncton en juin 2025, Turcot a fait partie de la transaction qui avait envoyé Evan Despatie à Moncton, il y a un an. Danny Dupont avait aussi mis la main sur des choix de 1ere et 3e rondes. En neuf parties cette saison, il présente un dossier de 2-5-7. 

« Il y a eu une petite phase d’adaptation. Je joue dans une ligue où les gars sont plus gros et où ça joue plus vite. Mais, je pense que je me suis quand même bien adapté. Au début, c’était vraiment de prendre confiance graduellement. Je pense que, pour l’instant, ça va bien », estime celui qui avait été rappelé pour deux parties des Estacades de Trois-Rivières M18 AAA, la saison dernière.

« Sur le coup, j’ai été vraiment surpris de la transaction qui m’a amené avec l’Océanic. Je ne m’y attendais pas. Mais, quand j’y repense, c’était vraiment une chance que j’avais de me retrouver dans une organisation qui croit en toi. Ça te redonne comme un petit boost de motivation. Je l’ai bien pris et finalement, je suis vraiment content d’avoir été échangé. Et, on a un début de saison vraiment étonnant », analyse Turcot.  

Saulnier devant le filet

Le gardien Tommy Saulnier effectue l’arrêt devant Benjamin Veitch (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)

C’est Tommy Saulnier qui sera devant le filet face aux Olympiques, samedi. Pour la première fois de la saison, un gardien obtient deux départs de suite.

« Tommy a été extraordinaire dans le dernier match. Ce n’est rien contre les deux autres. Par contre, on est une équipe de hockey et il mérite amplement ce départ-là. En plus, c’est lui qui avait eu le moins de départs parmi nos gardiens. Les trois nous ont donné du très bon hockey depuis le début de la saison et ils sont une des raisons expliquant qu’on a une fiche positive », explique l’entraineur-chef.

Autant les Olympiques que les Saguenéens connaissent un bon départ.

« Les Olympiques sont physiquement très grands et gros. Ils ne donnent vraiment pas beaucoup d’occasions de marquer à l’adversaire depuis le début de la saison. Ils ont un très bon gardien de but en Danal Shaiikov qui a été repêché dans la LNH. Et Chicoutimi, c’est un peu comme nous l’an dernier, avant Noël, après une saison où tu étais à maturité. Toutes les équipes sont compétitives et Chicoutimi est en train de le démontrer. Ils ont fait de beaux ajouts dans leur alignement. Ils sont justement allés gagner à Gatineau. Chaque soir, ce sont des défis pour notre groupe. On se doit de se concentrer sur ce qu’on va faire. Si on le fait de la bonne façon, on a des chances d’avoir du succès. »

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Taxe de bienvenue : 12 municipalités de La Mitis disent oui

Quatre nouvelles municipalités viennent de se joindre au mouvement initié par la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIMitis) visant à permettre l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière, communément appelés la taxe de bienvenue.

Grand-Métis, Saint-Charles-Garnier, Saint-Donat et Padoue ont à leur tour adopté la mesure, portant le nombre de municipalités participantes à 12 sur les 16 dans la MRC de La Mitis.

Lancée avec la collaboration de Price et de Sainte-Angèle-de-Mérici, cette initiative continue de prendre de l’ampleur. 

L’étalement permet aux nouveaux propriétaires de répartir le paiement de la taxe de bienvenue selon les modalités établies par leur municipalité, plutôt que de devoir acquitter la totalité de la somme en un seul versement.

« Ce qui est particulièrement intéressant, c’est de constater que les élus comprennent les avantages que cette mesure peut représenter pour leurs citoyens et leurs entrepreneurs. C’est un geste relativement simple qui peut donner un coup de pouce appréciable au moment d’acheter une propriété, qu’elle soit résidentielle ou commerciale », souligne la présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis, Geneviève Côté, dans un communiqué.

Quatre municipalités restantes

Avec maintenant les trois quarts des municipalités de La Mitis ayant adopté la mesure, la Chambre de commerce se rapproche de son objectif initial de voir l’ensemble des 16 municipalités offrir cette possibilité.

Parmi les quatre municipalités restantes, Les Hauteurs s’est déjà montrée favorable à l’initiative et travaille actuellement à la préparation du dossier en vue de son adoption officielle. La résolution n’a toutefois pas encore été votée.

Du côté de Sainte-Luce, Métis-sur-Mer et Saint-Gabriel-de-Rimouski, les conseils municipaux n’ont pas encore discuté du dossier ou n’ont pas encore pris de décision.

« C’est encourageant de voir autant de municipalités choisir d’offrir cette flexibilité à leur population. Nous espérons maintenant pouvoir compléter le travail avec les quatre dernières municipalités et, pourquoi pas, faire de La Mitis la première MRC où l’ensemble des municipalités offrent cette possibilité », ajoute madame Côté.

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Agression à Saint-Gabriel : deux accusés ont comparu à Rimouski

Deux des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, étaient de retour mercredi au palais de justice de Rimouski devant le juge de garde Denis Paradis pour leur enquête sur remise en liberté, qui a finalement été reportée dans les deux cas.

Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, qui n’avait pas d’avocat à ses deux premières comparutions, est maintenant représenté par Me Maude Barrière. Elle n’était pas présente à 11 h.

L’accusé a alors mentionné qu’il s’attendait à être libéré sous caution, ce qui ne correspondait aux instructions reçues par le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, de sa collègue, Me Annie-Claude Breton, responsable du dossier.

Le dossier a alors été remis à 15 h pour finalement être reporté à ce vendredi 16 octobre.

Le dossier de Mathias Charafeddine, 18 ans, avait été reporté à mercredi pour enquête sur la mise en liberté et orientation/déclaration. Il n’avait pas d’avocat lors de sa première comparution et il est demeuré détenu.

Charafeddine est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.

Deux autres accusés

Deux autres hommes sont accusés dans cette affaire. Ils sont aussi détenus et ils reviendront en cour dans les prochaines semaines.

Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.

Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est reportée au 19 octobre.

Les quatre accusés ont renoncé à la tenue de leur enquête caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au code criminel.

Introduction par effraction

Les quatre hommes ont comparu une première fois sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breron, maintient son objection à leur remise en liberté.

Ils restent donc détenus en attendant leur retour à la cour pour leur enquête sur remise en liberté, mais aussi pour l’orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.

Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.

Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.

Introduction par effraction

Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.

Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants.

Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.

L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.

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Horaire diminué dans les bureaux de la SAAQ

La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) informe via un courriel média que l’horaire des centres de services de Matane, Rivière-du-Loup, Rimouski et Montmagny sera modifié à la baisse du 19 octobre au 26 mars. Les centres concernés seront ouverts de trois à quatre jours par semaine.

« À la lumière des résultats positifs observés au cours des différentes phases d’expérimentation menées ces trois dernières années, la SAAQ maintient cet horaire de basse saison pour les services en personne à compter de cet automne », mentionne-t-on.

Achalandage en baisse

Toujours selon la SAAQ, cette période correspond à un moment de l’année où l’achalandage diminue d’environ 20 % dans les régions concernées comparativement à la haute saison.

En concentrant l’offre de services au comptoir sur trois ou quatre jours par semaine, la SAAQ peut réaffecter plus de 150 employés à d’autres tâches, contribuant ainsi à la réduction des délais et des temps d’attente dans des secteurs d’activités à plus forte demande.

Les résultats obtenus au cours des trois dernières années démontrent l’efficacité de cette approche : près de 200 000 clients supplémentaires servis; un délai d’attente moyen de seulement 12 minutes et des rendez-vous disponibles en moins de cinq jours.

Nouvel horaire

Le Centre de services de Rimouski, situé au 195-B, avenue Léonidas Sud, sera ouvert à la clientèle les lundis, mardis, jeudis et vendredis. Voici l’horaire :

  • Lundi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Mardi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Mercredi : Fermé
  • Jeudi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Vendredi : 8 h 30 à 16 h 30

Recommandé de prendre un rendez-vous

Bien que cela ne soit pas obligatoire, il est toujours recommandé de prendre rendez-vous avant de se présenter en centre de services et de s’assurer d’avoir en main tous les documents requis pour la transaction. La prise de rendez-vous s’effectue facilement en ligne.

La SAAQ rappelle aux personnes qui prévoient se présenter dans ces centres de services sans rendez-vous qu’il est important de vérifier l’horaire du centre de services visé avant de se déplacer.

Cette organisation des services permet ainsi de mieux répondre aux besoins de la clientèle tout en assurant une utilisation optimale des ressources de la SAAQ. La SAAQ encourage aussi sa clientèle à privilégier l’utilisation de ses services en ligne, accessibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Ces services permettent de réaliser, rapidement et en toute autonomie, une vaste gamme de transactions.

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Cinq joueurs de l’Océanic au Match des Espoirs

Après Maxmilian Mares, dont la nomination remonte à la semaine dernière, quatre autres joueurs de l’Océanic sont ajoutés à la liste des invités au Match des Espoirs de la LHJMQ, qui aura lieu le 28 octobre à Gatineau.

Il s’agit de Justin Beaulieu, Zack Arsenault, Caiden Pellegrino et Jérémy Turcot.

Le Rimouskois William Dubé, défenseur avec les Saguenéens de Chicoutimi, y sera également. 

Le défenseur de l’Océanic, Justin Beaulieu (Photo courtoisie Iften Redjah)

C’est la Centrale de recrutement de la LNH, de concert avec le comité hockey de la LHJMQ, qui est mandatée pour établir la liste des invités. Il réunit les 40 meilleurs espoirs du circuit en vue du repêchage 2027 de la LNH.

C’est en 2025 à Sherbrooke que le Match des Espoirs de la LHJMQ a été présenté pour la première fois. Liam Lefebvre, alors porte-couleurs de l’Océanic, avait été désigné Joueur du match pour Équipe Crosby. Le gardien William Lacelle avait aussi pris part à la rencontre. 

Lors des saisons précédentes, les espoirs étaient réunis dans le Défi des Espoirs de la Ligue canadienne (LCH) qui avait ensuite fait place au Défi des Espoirs LCH vs États-Unis. 

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Être portés par le fleuve : naviguer et vivre avec présence

C’était en juillet, à Tadoussac, entre deux embarquements. Le journaliste Gilles Gougeon m’avait demandé de rejoindre son équipe à Tadoussac pour un documentaire de Radio-Canada sur le fleuve Saint-Laurent. Nous étions sortis en mer à bord d’un navire de la Garde côtière.

Je me souviens d’avoir raconté un souvenir : après trois mois en mer, le navire sur lequel je travaillais venait de prendre son pilote, on passait près du Haut-Fond-Prince. Il y avait soudain eu cette odeur saline particulière, que l’on ne retrouve nulle part ailleurs. Alors j’avais su que j’étais vraiment de retour chez moi. Dans mon fleuve. Dans mon pays. Il y a des appartenances qui passent par l’air, le vent, le sel et la mémoire du corps.

On parle souvent du Saint-Laurent comme d’un corridor économique. Un axe de transport. Une voie navigable. Une infrastructure stratégique. Ça correspond à une réalité, mais ça reste incomplet.

Vu de la timonerie d’un navire ou du haut d’un cap, à Cap-Chat ou à Mont-Saint-Pierre, il est beaucoup plus que cela. Sa couleur change avec les marées, les saisons et les moments de la journée. Ses courants dessinent des lignes courbes, et au changement de marée, on peut parfois sentir, directement sur la peau, ce que signifie « le passage d’un front froid ».

À Montréal, il s’appelle en anglais « The River ». Mais à partir de Sainte-Flavie il devient bien plus qu’une rivière et il est même plus large qu’un fleuve. On l’appelle d’ailleurs plutôt « la mer », en Gaspésie. Avant tout, c’est un milieu vivant. Une mémoire. Une force qui depuis des millénaires façonne les paysages, les métiers, les corps, les imaginaires et les communautés.

J’ai connu le fleuve par plusieurs chemins : la navigation, l’opération des navires, les technologies maritimes, les régions côtières, mais aussi la création. Ce sont des mondes qui peuvent sembler complètement séparés. D’un côté, les navires, les cartes marines, les horaires, les opérations portuaires, les réglementations et les décisions à prendre. De l’autre, l’art, le silence, le paysage, l’intuition, le corps, la lenteur.

Pourtant, il y a un apprentissage qui est le même : être complètement présent et prêt à entrer en action à partir de ce qui est là dans l’instant.

Naviguer, c’est lire ce qui change. La lumière, le vent, la hauteur des vagues, la fatigue de l’équipage, la réaction et les bruits du navire, les courants, les glaces, la brume. Les signaux les plus subtils peuvent être l’indicateur le plus important, celui qui fait changer la décision. En mer, on ne maîtrise jamais tout. Le fleuve est toujours plus grand et plus puissant que nous.

Mon travail en art performance et installation part du même point : la présence. Dans le corps, en lien avec la mer dans toute sa force mouvante, avec les côtes rocheuses et les épinettes tortueuses qui s’accrochent aux rochers. C’est un travail d’alignement. Comme les bouées qui jalonnent les routes maritimes. Un processus qui tient compte de multiples éléments, un parcours dont la route finale n’apparaît qu’à l’arrivée.  

J’ai choisi d’habiter les régions maritimes parce que cette relation de proximité avec le fleuve y est encore bien vivante. Ce territoire connaît encore le rythme du fleuve, son pouls changeant et mouvant. Il se souvient de l’histoire des goélettes qui apportaient l’épicerie dans les villages et ramenaient du bois vers Montréal. Il se souvient des navires étrangers qui ouvraient leurs cales pour apporter des produits nouveaux ici : sucre, bananes, rhum. Et il se souvient des chantiers navals et de l’expertise exceptionnelle de ces constructeurs de bateaux de bois, puis d’acier, qui ont mis à l’eau des centaines de milliers de navires. Le fleuve nous a construits. Il a beaucoup contribué à faire du Québec ce qu’il est devenu. On estime régulièrement que près de 80 % des biens que nous consommons ont voyagé, à un moment ou à un autre, par navire. Sans cet axe maritime, nos communautés n’existeraient pas dans leur forme actuelle.

Aujourd’hui, nous parlons beaucoup de transition. Transition écologique, énergétique, économique, numérique. Ces éléments de solution sont importants, tout comme les plans, les indicateurs, les investissements et les politiques publiques. Mais les décisions et les choix seront incomplets sans une sensibilité à ce que porte profondément ce territoire maritime. 

On ne peut pas prendre soin du vivant uniquement avec des tableaux de bord. On ne peut pas protéger un fleuve que l’on ne regarde pas quotidiennement, que l’on ne connaît plus. On ne peut pas non plus imaginer l’avenir des régions maritimes et du fleuve sans les connaissances intrinsèques du territoire, sans ce qui vient de l’observation, autant scientifique qu’humaine. 

Bien sûr, les territoires maritimes connaissent aussi la fragilité, le manque de main-d’œuvre après des années d’exode, les conflits d’usage, la pression touristique, la dépendance aux décisions prises ailleurs, les blessures laissées par certains développements. Mais habiter un territoire, c’est accepter sa complexité, apprendre du passé et continuer de construire.

Comme artiste, je crois que la création peut contribuer à cette écoute en ouvrant un autre espace de perception. L’art peut rendre sensible ce que les indicateurs ne montrent pas toujours. Il peut redonner une présence à ce qui est abstrait : le vivant, le lien, la mémoire, la perte, la beauté.

Comme navigatrice et femme issue du secteur maritime, je crois que nous avons besoin de tenir compte de paramètres techniques et scientifiques en temps réel mais aussi des récits et de l’expérience des marins et des gens qui vivent près du fleuve pour mieux saisir sa réalité changeante et mouvante.

Le Saint-Laurent nous oblige à penser autrement. Il ne répond pas à la vitesse de nos échéances. Il a ses marées, ses glaces, ses tempêtes, ses embâcles, ses brumes et ses pieds de vent. Il nous rappelle que les écosystèmes naturels et humains sont complexes et demandent une présence attentive et multiple.

En regardant le bel orangé du coucher de soleil, juste au bout de l’île Saint-Barnabé, là où passent les cargos étrangers en route vers le large, je vous propose de humer l’air salin et d’imaginer l’avenir de notre fleuve, pour qu’il puisse continuer de porter nos rêves.

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Service de garde suspendu à l’école des Beaux-Séjours

Les élèves de 5e et de 6e année du pavillon D’Amours de l’école des Beaux-Séjours du district Sainte-Odile à Rimouski seront temporairement privés du service de garde en raison d’un manque de personnel.

Cette mesure temporaire est prévue à compter du 13 octobre et elle concerne toutes les périodes de la journée, soit le matin, le midi et le soir.

Les parents doivent ainsi trouver des alternatives pour leurs enfants. Le Centre de services scolaire (CSS) des Phares soutient que cette situation de fragilité du service était connue dès le début de l’année scolaire.

« L’équipe-école poursuit activement ses démarches afin de trouver une solution permettant de rétablir le service de garde dans les meilleurs délais. Dès que la situation permettra une reprise sécuritaire du service, les parents concernés en seront informés directement », exprime la porte-parole du CSS des Phares, Zoé Ross-Lévesque.

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Quand le béluga était chassé dans le Saint-Laurent

Si ça peut paraître invraisemblable pour ceux qui sont trop jeunes pour s'en souvenir, le béluga, symbole de la faune menacée, a été autrefois chassé dans le Saint-Laurent. Nous en avons parlé dans notre segment historique avec Pierre Béland, chercheur scientifique et directeur scientifique de l'Institut national d'écotoxicologie du Saint-Laurent.

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Escrime : Céline Guillemart termine 8e avec l’équipe canadienne

L’athlète du Club d’escrime Les Pirates de l’Est, Céline Guillemart, a terminé en huitième position avec l’équipe canadienne lors des Championnats du monde vétéran qui se tiennent à Tbilissim en Géorgie.

L’épreuve, qui s’est tenue ce mercredi 14 octobre, comptait 19 équipes. Les Canadiennes ont obtenu une victoire contre la Pologne avec une importante remontée qui leur a permis de demeurer parmi les huit meilleures.

Les tireuses du Canada se sont inclinées en quart de finale contre les Américaines qui ont finalement remporté la compétition. Elles ont ensuite subi la défaite contre la Suisse pour déterminer le classement final.

Épreuve individuelle

En individuel, Céline Guillemart s’est classée 24e dans la catégorie 40-49 ans, ce mardi 13 octobre. L’athlète des Pirates de l’Est a remporté quatre victoires et subi la défaite à deux reprises. 

Céline Guillemart aux mondiaux en Géorgie. (Photo courtoisie)

Elle a gagné son premier duel éliminatoire contre une Japonaise et à perdu lors des 32es de finale contre une Russe qui a remporté la compétition.

« J’ai travaillé fort, mon jeu progresse c’est l’important, maintenant j’apprends l’expérience internationale et tout ce que cela comporte. Merci à mes coéquipières pour le support toute la journée, à mon super coach Kenny Guimond qui n’a pas dormi de la nuit pour être présent à mes côtés via messages, à ma famille pour les petits messages et à tous mes partenaires d’entraînement Pirates qui m’ont aidé à me préparer et m’améliorer. Vous êtes ma deuxième famille et je suis très reconnaissante », a exprimé l’athlète rimouskoise sur sa page Facebook après avoir complété la compétition en individuel.

L’an dernier aux Championnats du monde des vétérans, qui se tenaient à Manama, au Bahreïn, Céline Guillemart avait remporté ses trois matchs de qualification et deux autres en éliminatoires avant de s’incliner en huitième de finale chez les 40-49 ans, ce qui lui avait permis de terminer au 14ᵉ rang sur 52 participantes.

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Fermeture de l’autoroute 20 à Rimouski

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable procédera à l’inspection de structure sur l’autoroute 20 dans la nuit de jeudi à vendredi, ce qui occasionnera la fermeture du tronçon entre le district Le Bic et la montée Saint-Odile.

Les automobilistes devront Durant cette période, les automobilistes devront emprunter la route 132 comme détour entre ce jeudi 15 et ce vendredi 16 octobre, de 19 h 30 à 6 h 30.

Les usagers sont invités à consulter Québec 511 pour obtenir les dernières informations sur l’état du réseau routier.

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Tennis de Rimouski : Yvan Ponton pour ses 50 ans et sa réouverture

Les Tennis de Rimouski souligneront leur 50e anniversaire et la réouverture des installations de l’avenue Rouleau lors d’un gala animé par l’acteur et descripteur de RDS, Yvan Ponton, prévu le 28 novembre prochain.

« Ce gala sera l’occasion de réunir les personnes qui ont contribué à la vie du club au fil des années, ainsi que celles qui souhaitent découvrir ses installations. La soirée soulignera à la fois son histoire et sa réouverture, avec un regard tourné vers l’avenir du tennis à Rimouski », indique sa direction dans un communiqué.

En marge du gala, un encan en ligne a été lancé proposant 13 lots, dont une paire de chaussures Nike personnalisées unique au monde réalisée sur mesure par RAVI Design, une entreprise québécoise spécialisée dans la création de souliers et d’articles uniques (pièces 1/1) entièrement personnalisés et façonnés à la main

Les personnes intéressés pourraient aussi remporter une paire de billets pour l’Omnium Banque Nationale de Montréal en 2027, ainsi que des ensembles de tennis préparés sur mesure. Pour miser : https://bit.ly/Encan50TennisRimouski

Des travaux de 3,4 M $

Depuis mai dernier, le bâtiment des Tennis de Rimouski subit une cure de rajeunissement au coût de 3,4 M $. Le contrat a été accordé à Construction Albert.

Il comprend le remplacement de l’ensemble du toit et de la partie arrière de l’enveloppe extérieure du bâtiment, les conversions de l’éclairage à DEL et du système de chauffage du propane à l’électricité ainsi que des travaux au système de ventilation.

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« 5 à Huîtres » 2026 : 36 500 $ amassés pour la Fondation Jeunesse

Pour sa 22e présentation, le « 5 à Huîtres » de la Fondation Jeunesse du Bas-Saint-Laurent a permis d’amasser 36 500 $ en présence d’environ 150 invités, mercredi soir (14 octobre), à l’Institut maritime du Québec.

Cette année, les convives ont profité de l’expertise des chefs Frédérick Boucher, du Vieux Loup de Mer, Guillaume Fournier-Doran, de l’Entre Deux, Suzie Quimper, de Suzie Quimper Traiteur et Nicolas Pelletier, du Marché Claudin Malenfant.

Cette année, les convives ont profité du savoir-faire de quatre chefs : Frédérick Boucher, du Vieux Loup de Mer, Guillaume Fournier-Doran, de l’Entre Deux, Suzie Quimper, de Suzie Quimper Traiteur, et Nicolas Pelletier, du Marché Claudin Malenfant.

Très prisé par la population et les milieux d’affaires, le « 5 à Huîtres » a maintenant récolté près de 400 000 $ depuis sa création au profit des jeunes suivis par la Direction de la protection de la jeunesse et de ceux bénéficiant des services de la mission CLSC « Jeunes en difficulté » de Santé Québec Bas-Saint-Laurent.

Chaque année, près de 5 000 enfants répartis dans les huit MRC du Bas-Saint-Laurent reçoivent des services et peuvent bénéficier du soutien de la Fondation.

Le Soir.ca figurait parmi les partenaires de cette activité-bénéfice.

Place au Super party de crabe

La Fondation Jeunesse du Bas-Saint-Laurent entame maintenant les préparatifs de son 23e Super party de crabe, prévu en avril 2027.

Ce rendez-vous annuel attire environ 1 000 convives au Colisée Financière Sun Life.

Au printemps dernier, l’événement avait rapporté 40 000 $.

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Artiste de l’année : trois femmes de Rimouski-Neigette finalistes

Aimée Lévesque (Arts littéraires et livre), Joan Sullivan (Arts visuels et métiers d’art) et Ito Laïla (Arts visuels et métiers d’art), toutes trois de la MRC de Rimousk-Neigette, sont finalistes au prestigieux Prix du CALQ – Artiste de l’année au Bas-Saint-Laurent 2026.

Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), en collaboration avec Culture Bas-Saint-Laurent et Le Devoir, dévoilera la personne lauréate le 29 octobre prochain au Centre culturel Berger de Rivière-du-Loup lors du 50e anniversaire de la création des Conseils régionaux de la culture.

Le choix des finalistes et du lauréat ou de la lauréate est déterminé́par un jury composé de pairs et coordonné par le CALQ.

Aimée Lévesque vit à Rimouski, où elle enseigne l’anglais et la linguistique au collégial. Ses poèmes abordent le dialogue entre l’étranger et le familier, incluant le monde vivant non humain.

Elle a publié deux livres de poésie aux Éditions La Peuplade, soit Tu me places les yeux en 2017 et Parmi les femmes : de Prague à Sarajevo, en 2024.

Elle écrit actuellement un essai poétique sur notre rapport au vivant en observant le lien qui nous unit à cet oiseau mal aimé qu’est le goéland.

La voix aux non-humains

Artiste interdisciplinaire, écrivaine et agricultrice, Joan Sullivan collabore avec des musiciens, des poètes et des scientifiques pour offrir la voix aux non-humains comme le fleuve Saint-Laurent, la forêt boréale ou le phytoplancton.

Ses textes et récits visuels ont été publiés dans les revues Vie des arts et Le crachoir de Flaubert au Québec ainsi que dans le réseau international en ligne ClimateCultures, en Angleterre.

Ito Laïla a établi son atelier de verre et sculpture en 2015 au Bas-Saint-Laurent. Sa pratique artistique passe par l’exploration des territoires sauvages et de leurs ressources matérielles et immatérielles.

À ce jour, elle a réalisé une vingtaine d’expositions individuelles entre les murs de musées, galeries et centres d’artistes en art actuel au Québec, ailleurs au Canada en France et en Norvège, en plus d’avoir remporté de nombreux prix et bourses.

Parcours dynamique et excellence

Depuis 2002, Culture Bas-Saint-Laurent organise la cérémonie de remise du Prix du CALQ – Artiste de l’année dans la région.

Ce prix vise à̀ reconnaître un artiste ou un écrivain qui se démarque par le dynamisme de son parcours et l’excellence de ses réalisations récentes.

Assorti d’un montant de 15 000 $, il reflète la volonté du CALQ d’offrir un soutien à la carrière de ceux qui contribuent de manière exceptionnelle à la vitalité́ culturelle de leur région, par leur travail et leur talent.

Cette distinction s’accompagne également d’une campagne publicitaire déployée par le CALQ dans les éditions papier et numérique du Devoir au lendemain de la remise du prix.

De plus, Culture Bas-Saint-Laurent offrira à la personne lauréate une œuvre originale de l’artiste visuelle Fernande Forest.

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