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La finale de la Ligue Puribec s’amorce vendredi

La ligue de baseball senior Puribec a dévoilé le calendrier de sa 48e série finale en histoire.

Elle opposera les Industries Desjardins du Kamouraska (3e au classement) au CIEL FM de Rivière-du-Loup, champion du calendrier. Ces deux équipes ont ensuite avancé en séries, obtenant leur billet pour la finale. 

La série se jouera de façon un peu plus rapide que par les saisons passées. Les sept parties seront disputées sur un maximum de 14 jours.

Le premier match sera présenté vendredi soir à Rivière-du-Loup avant de se retrouver dimanche à Saint-Pascal et de revenir au domicile du CIEL FM, lundi soir.

Calendrier de la finale 4 de 7

  • Vendredi 4        19 h 30 Kamouraska vs Rivière-du-Loup     
  • Dimanche 6     19 h 00 Rivière-du-Loup vs Kamouraska
  • Lundi 7                 19 h 00 Kamouraska vs Rivière-du-Loup     
  • Jeudi 10               19 h 30 Rivière-du-Loup vs Kamouraska
  • *Vendredi 11  19 h 30 Kamouraska vs Rivière-du-Loup     
  • *Lundi 14           19 h 30 Rivière-du-Loup vs Kamouraska
  • *Jeudi 17            19 h 30 Kamouraska vs Rivière-du-Loup     

* : si nécessaire

Le dernier championnat du CIEL FM remonte à 2021 contre Témiscouata alors que celui de Kamouraska date de 2024 face au Shaker de Rimouski.

Pour retrouver une série finale opposant ces deux concessions, il faut reculer à 2012 alors que Rivière-du-Loup avait gagné en six parties. 

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Rimouski ajuste son aide financière au Centre des congrès

Le conseil municipal de Rimouski a adopté une modification à la convention d’aide financière intervenue en 2024 entre la Ville de Rimouski et le Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski.

En novembre 2024, la Ville de Rimouski a adopté une résolution afin de soutenir la réalisation de travaux d’amélioration et d’agrandissement du Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski par l’entremise d’une convention d’aide financière.

La modification adoptée lundi touche uniquement la source de financement des sommes prévues qui proviendront de la réserve financière relative aux actifs immobilisés de la Ville de Rimouski.

« C’est une modification qui nous permet de faire les paiements qui étaient déjà prévus dans l’entente liée au bail du stationnement. Il n’y a pas de changement à l’entente comme telle. C’est un projet qui chemine bien. Le Centre des congrès s’agrandit présentement. Les 70 nouvelles chambres d’hôtel sont sur le point d’être complétées. Je présume pour l’automne. Ça va très bien de ce côté. Je pense que c’est une entente gagnant-gagnant pour la Ville et pour le Centre des congrès », commente le maire de Rimouski, Guy Caron.

Rappelons que par cette entente, Rimouski a accepté de payer 5,5 M $ pour l’agrandissement du Centre de congrès de l’Hôtel Rimouski et que le Groupe Blouin, propriétaire du centre des congrès, a acheté le terrain appartenant à la Ville au prix de 4,150 M $.

« Les villes peuvent financer des centres de congrès parce que ce sont des infrastructures non rentables et qui, dans notre cas, ne rapporteront pas seulement à l’Hôtel Rimouski, mais à l’ensemble de l’industrie touristique et de l’hébergement. Notre centre de congrès n’est plus assez grand. Nous venons notamment de le voir lors du dernier Salon du livre. On perd des congrès parce que nous n’avons pas suffisamment d’espaces », expliquait Guy Caron au moment de la signature de l’entente.

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

La Ville de Rimouski va également investir une somme annuelle de 135 000$ pendant 20 ans pour l’opération du Centre de congrès.

Agrandissement du Centre des congrès

En novembre 2024, les dirigeants du Groupe Blouin ont dévoilé les détails de l’agrandissement de l’Hôtel Rimouski.

Les travaux consistent à l’érection d’une nouvelle aile au sud du bâtiment actuel qui comprendra un nouveau centre de congrès transformé et agrandi de 7 500 pieds carrés, pouvant se diviser en trois salles distinctes, ce qui permettra d’ajouter 550 places supplémentaires, portant sa capacité totale à 1 500 personnes.

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Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault retentera sa mise à l’eau

Le futur traversier de la liaison Rimouski-Forestville devrait faire l’objet d’une nouvelle tentative de mise à l’eau cette semaine en Grèce, après le contretemps survenu à la mi-août.

Selon les informations rapportées par le FM 93 Rimouski, le propriétaire du Hilaire-Journault, Louis-Olivier Carré, a confirmé la semaine dernière qu’une nouvelle mise à l’eau était prévue au cours des prochains jours.

La précédente tentative avait échoué alors que le traversier n’avait pas glissé vers la mer comme prévu lors de sa descente au chantier maritime de Salamine. Le navire avait dû être remonté en cale sèche.

Pendant la manœuvre, le Hilaire-Journault avait également heurté une installation du chantier. L’incident n’avait toutefois causé aucun dommage majeur au traversier ni aux installations.

Ce nouvel imprévu avait forcé la reprise des inspections et des démarches auprès des autorités grecques. L’autorisation obtenue avant la première tentative n’était valide que pendant une période de 24 heures.

L’équipage bientôt sur place

L’équipage responsable de ramener le navire au Canada doit aussi rejoindre le traversier en Grèce. Les préparatifs en vue de la traversée de l’Atlantique se poursuivent à bord.

Une fois remis à l’eau et les dernières autorisations obtenues, le navire doit entreprendre un voyage d’environ trois semaines vers le Canada. Il naviguera sous le nom de Perséas et sous pavillon panaméen, avec des escales prévues à Malte et aux Açores avant son arrivée à Halifax.

L’entrepreneur rimouskois, Louis-Olivier Carré, des Entreprises Rilec. (Photo courtoisie)

Il rejoindra ensuite Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et passera sous pavillon canadien.

La remise à niveau du navire, amorcée au début de juin en Grèce, avait déjà connu plusieurs délais. Les travaux, qui devaient initialement durer environ un mois, se sont finalement étirés sur près de deux mois.

Des traversées de rodage sont toujours prévues avant le lancement de la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendu au printemps 2027.

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Le Marché Richelieu de Saint-Fabien est en difficulté financière

Le magasin Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien éprouve des difficultés financières. Les membres du conseil d’administration ont annoncé, la semaine dernière, avoir repris le contrôle des activités depuis le 25 août dernier.

« Compte tenu de la situation financière actuelle, nous devons agir rapidement afin d’assurer la pérennité de notre épicerie. Cette épicerie est essentielle à notre collectivité et contribue grandement à la vitalité de notre paroisse ainsi que des municipalités environnantes », mentionne la présidente du conseil d’administration, Kathleen Ruest, dans un message diffusé sur la page Facebook de l’entreprise coopérative.

Le conseil d’administration a précisé, vendredi dernier, qu’une assemblée générale extraordinaire aurait lieu prochainement pour faire le point aux membres sur la situation de leur épicerie.

Le moment sera dévoilé sous peu.

Des changements apportés

La situation financière actuelle oblige les administrateurs à apporter des changements. À compter du 1er septembre, l’épicerie fermera à 19 h tous les jours.

Il y aura une augmentation des frais de livraison. Le crédit accordé aux membres ne sera plus toléré. Le service aux caisses sera réduit et l’épicerie ne fournira plus de sacs de papier à la caisse.

« Je suis fière de notre épicerie et je souhaite sincèrement la voir prospérer. Venez nous rendre visite et nous encourager, car la fermeture d’une épicerie comme la nôtre entraînerait des répercussions importantes sur la qualité de vie de toute notre communauté.

Les membres du conseil d’administration de la COOP de Saint-Fabien, en compagnie du maire Mario Beauchesne, 2e partir de la gauche, ainsi que de partenaires. (Photo Fédération des coopératives d’alimentation du Québec)

« Mon épicerie, j’y tiens et j’y vais! » sera notre slogan pour les prochains mois », ajoute madame Ruest.

Selon nos informations, l’ouverture de Costco à Rimouski a entraîné une baisse des ventes à Saint-Fabien, alors qu’on venait à peine de procéder à des investissements importants pour moderniser l’épicerie, ce qui aurait causé un déficit assez important.

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Mont-Joli fête Noël : la Ville s’associe à l’ACEQ

La Ville de Mont-Joli s’associe avec l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ) pour Mont-Joli fête Noël qui se tiendra du 27 au 29 novembre. Les profits générés par l’événement seront remis à l’organisme pour soutenir les personnes touchées par le cancer et leurs proches.

Avec cette association, la Ville souhaite faire de l’édition 2026 un événement rassembleur et porteur pour la communauté. La population pourra ainsi profiter des festivités tout en contribuant à une cause qui touche de nombreux citoyens de la région.

« Ça répond à nos objectifs de rassembler la communauté et de mettre un peu de magie de Noël dans la vie des gens. Cette association vient pousser un peu plus loin notre volet communautaire d’aider une cause qui nous tient à cœur », exprime la coordonnatrice loisirs, culture et communautaire à la Ville de Mont-Joli, Érika Gauthier.

La directrice générale de l’ACEQ, Krystine Plourde et la coordonnatrice loisirs, culture et communautaire à la Ville de Mont-Joli, Érika Gauthier. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Nous cherchions à aller vers une activité familiale parce que nous sommes beaucoup dans les défis sportifs avec nos campagnes de financement et nos campagnes traditionnelles. Quand nous avons rencontré l’équipe de Mont-Joli fête Noël, ça a été un mariage obligé et très heureux », ajoute la directrice générale de l’ACEQ, Krystine Plourde.

L’ACEQ est responsable de toute la recherche de commanditaires et conservera les dons. Les participants à l’événement pourront aussi contribuer en faisant un don sur place ou en participant à une loterie 50/50.

« Quand les gens sont en épisode de cancer, ils peuvent penser à s’isoler et avoir des difficultés au niveau psychologique. D’être sur le terrain, d’avoir des activités familiales et d’inciter ces personnes à sortir, surtout à l’approche de Noël, c’est important pour le moral. C’était une évidence pour nous », mentionne madame Plourde.

Une tradition annuelle

Mont-Joli fête Noël en sera à sa quatrième présentation à la fin du mois de novembre. Après avoir accueilli 8 000 participants en 2025, les organisateurs visent 10 000 personnes cette année.

« Auparavant, nous avions le défilé qui était là depuis plusieurs années. C’est un événement qui rassemble. Toutes les activités sont gratuites, c’est donc accessible à tout le monde. C’est le plus gros événement que nous avons à Mont-Joli. Nous voulons attirer des gens de la ville, mais aussi des alentours », indique madame Gauthier.

Le défilé du père Noël sur le boulevard Jacques-Cartier. (Photo courtoisie Ville de Mont-Joli)

L’événement sera notamment marqué par le retour du défilé de Noël, qui se déroulera en soirée et qui mettra en vedette plusieurs chars allégoriques professionnels, des animations festives ainsi que le père Noël. Un nouveau parcours est prévu cette année dans le secteur sud de la ville.

La programmation comprendra également une Place de la famille, des spectacles, des feux d’artifice, le brunch du père Noël et le match des toutous. Parmi les spectacles annoncés figurent Nicolas Noël pour le volet jeunesse ainsi que Pace Frenette pour le spectacle country.

Les détails de la programmation seront communiqués au cours des prochaines semaines.

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Tennis et stade multisports : Rimouski lance deux concours d’art

La Ville de Rimouski lance deux concours d’art public liés à la rénovation des Tennis de Rimouski et à la construction du futur stade multisports.

Des comités formés notamment de spécialistes en arts visuels, de représentants d’organismes utilisateurs et de la municipalité analyseront les candidatures et sélectionneront les artistes.

Pour le projet des Tennis de Rimouski, le concours s’adresse aux artistes professionnels dont la résidence principale se trouve au Bas-Saint-Laurent.

La Ville souhaite intégrer une œuvre permanente, bidimensionnelle et morcelée à l’extérieur du bâtiment. Celle-ci prendra place au-dessus de l’entrée principale ainsi que sur le mur de brique donnant sur l’avenue Rouleau.

Un budget de 42 500 $, taxes incluses, est prévu pour les propositions des finalistes et la réalisation de l’œuvre.

Rimouski retiendra deux artistes comme finalistes. Leur identité devrait être connue à l’automne 2026, tandis que l’installation de l’œuvre est prévue au début de l’automne 2027.

Les artistes intéressés ont jusqu’au 11 octobre, à minuit, pour déposer leur candidature.

167 000 $ pour le stade multisports

Le concours lié au nouveau stade multisports couvre un territoire plus vaste. Les artistes professionnels du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, de la Côte-Nord et de Chaudière-Appalaches peuvent soumettre leur candidature.

La Ville recherche cette fois une œuvre extérieure permanente et monumentale, avec fragmentations. Elle sera installée sur la future place publique aménagée du côté est du stade, près de l’entrée principale.

Une esquisse du futur stade intérieur de Rimouski, proposée par Honco Bâtiment et LFG Construction (Photo courtoisie)

Le budget atteint 167 000 $, taxes incluses, pour les maquettes des finalistes et la réalisation de l’œuvre.

Rimouski sélectionnera trois artistes finalistes, dont au moins un du Bas-Saint-Laurent. Leur nomination est attendue à l’automne 2026, alors que l’installation de l’œuvre doit avoir lieu à la fin de l’automne 2027.

La date limite pour soumettre une candidature à ce concours est fixée au 8 novembre 2026, à minuit.

Le futur stade multisports, qui devrait être livré au début de 2028, comprendra un terrain sportif synthétique pour le soccer à 11 joueurs (divisible en trois terrains à sept joueurs), le baseball, le rugby et le disque volant d’équipe (ultimate frisbee).

Une piste de course suspendue à trois corridors, une mezzanine avec estrades, des bureaux pour les clubs sportifs, des vestiaires ainsi qu’une esplanade extérieure font aussi partie du projet.

Sa construction a été lancée en juin dernier.

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D’aucuns voteraient aucun…Éloge de l’abstention comme geste de rupture 

Cette session de trop d’un gouvernement illégitime est enfin terminée. Le marathon législatif auquel les partis politiques se sont astreints s’est conclu par une inhabituelle collaboration transpartisane. Nos 125 dirigeants se sont entendus pour passer à la sauvette des projets de loi populistes qui n’apportent que des solutions partielles à des problématiques complexes. Heureusement sont tombées les monstruosités, comme cette constitution d’un seul homme et d’autres mesures qui auraient nui à l’avancement du logement social.

Je cite ce projet de loi interdisant les boissons énergisantes aux moins de 16 ans. Je suis bien sûr de tout cœur avec les parents de ce gamin mort d’avoir consommé ces boissons caféinées en raison d’une interaction médicamenteuse mortelle. Plusieurs spécialistes appuyaient cette démarche, certes, mais malgré cette interdiction, les vendeurs de caféine vont pouvoir continuer de diffuser des publicités où les risques de ces produits pour la santé ne sont jamais abordés. Si ça donne des ailes, ça peut aussi te coûter la vie. Une démarche réussie pour encadrer la vente de ces produits se serait assurément attaquée au premier plan à l’enjeu publicitaire. Mais les politiciens ont plutôt choisi d’en faire un acte rapide de bonnes intentions. L’enfer en est pavé et, pour plusieurs, cet empressement aura laissé beaucoup d’amertume, genre pamplemousse.

Je cite aussi ce projet de loi qui change la carte électorale telle qu’elle a été définie par l’organisme à qui avec beaucoup de sagesse l’Assemblée nationale avait confié le mandat de la définir. Le poids de la dévitalisation et de la perte de population occasionne des disparités de représentation dont doit tenir compte la Commission de représentation électorale dans son travail. Mais comme les politiciens se souviennent trop peu que leur travail est de gérer l’ensemble d’un territoire pendant leur mandat, le travail de la Commission aura mis en lumière le manque total de vision de nos politiciens pour l’occupation du territoire.  Heureusement ils se rappelleront les régions un peu tout de même comme ils le font toujours pendant les élections. Maintenant ils pourront redessiner les circonscriptions directement par un vote de l’Assemblée, selon des intérêts plus ou moins partisans. Énorme recul démocratique appuyé par tous les partis présents à l’Assemblée nationale.

À la veille de cet été électoral, le portrait donné par les sondages démontre que tout est possible. Tout sauf peut-être un gouvernement solidaire puisque les médias se plaisent à répéter qu’ils sont au plus bas et que la gauche est en crise au Québec. La gauche n’est pas en crise, elle n’est simplement pas assez en crisse. Opinion personnelle.

Au moment de préparer mon papier pour cette édition, j’ai en tête ce sondage de La Presse où on a demandé aux répondants qui ferait, parmi les chefs des formations politiques, le meilleur premier ministre. À mon grand plaisir, mon poulain, mon homme, mon candidat chauffe les fesses du petit homme fâché.

Non, je ne suis pas devenu libéral ou caquiste. Je suis, tout comme 23 % des répondants à ce sondage, convaincu qu’aucun candidat actuel ne ferait un bon premier ministre. Aucun n’inspire, aucun ne donne confiance comme aucun.

Au moment où cette crise de légitimité politique atteint des niveaux encore inédits et où l’abstention devient un choix politique conséquent et populaire, il faut souhaiter que ces politiciens ne réussissent pas, cet été, à convaincre ces 23 % d’appui éclairé à aucun candidat de les appuyer en se bouchant le nez.  Ces braves doivent arrêter de voter pour le moins pire. Parce qu’avec le moins pire, on a quand même le pire.

À force que soient élus des gouvernements majoritaires déconnectés de la réalité, avec un peu plus de 20 % des votes exprimés et avec un taux de participation famélique, peut-être se poseront-ils la question de leur légitimité? En fait l’abstention est après tout la seule véritable façon de contester cette fausse légitimité.

Votez bien, votez rien, votez pour AUCUN!

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Un duplex visé par un incendie suspect à Rivière-du-Loup

La Sûreté du Québec enquête sur un incendie considéré comme suspect qui a endommagé un duplex de la rue Frontenac, à Rivière-du-Loup.

Les services d’urgence ont été appelés sur les lieux dimanche vers 23 h 20 afin de combattre les flammes dans l’immeuble résidentiel.

Personne n’a été blessé. Le secteur a été protégé afin de permettre l’examen de la scène. Un technicien spécialisé en incendie se rendra sur place pour appuyer le travail des enquêteurs.

Aucune arrestation n’avait été effectuée lundi matin en lien avec ce brasier.

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Océanic : sept autres joueurs retranchés, dont trois vétérans

Il y en avait 70 au départ, il en reste 25 en ce lundi 31 août à la suite de sept nouvelles réassignations annoncées par l’Océanic cet avant-midi.

Il s’agit des attaquants Émile Roelens, 16 ans, Owens Kailher, 17 ans, Anthony Dontigny, 18 ans, Logan Roop, 19 ans, ainsi que des défenseurs, Brendan Martin, 16 ans, Nolan Nassar, 18 ans, et Luka Romaniak, 18 ans.

Dontigny, Roop et Romaniak sont trois vétérans qui écopent. On en compte maintenant six dans ce groupe puisqu’Aaron Chipp, 18 ans, Samuel Thibault, 19 ans, et Guillaume Gleason, 18 ans, avaient été retranchés précédemment.

Avec ces réassignations, 25 joueurs composent désormais l’alignement de la formation rimouskoise (14 attaquants, 8 défenseurs et 3 gardiens), dont quatre joueurs de 20 ans. Il y a trois patineurs de 16 ans en Justin Gagnon, Max Brien et Matyas Cutta.

C’est mercredi que l’on devrait connaitre l’alignement définitif pour la prochaine saison.

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L’Arrache-Cœur présenté le 29 septembre avec un horaire devancé

Après avoir dû être reporté en mai dernier en raison des risques d’orages, l’Arrache-Cœur est de retour ! La Fondation Santé Rimouski et son présentateur Desjardins invitent marcheurs et coureurs à relever ce défi rassembleur, le mardi 29 septembre.

Fidèle à sa formule, l’Arrache-Cœur consiste à relever l’ascension de l’avenue de la Cathédrale, une montée de 5 km.

Pour profiter davantage de la lumière du jour, l’organisation tient à souligner que l’horaire a été devancé de 30 minutes. L’accès au site se fera dès 17 h et le premier départ sera donné à 18 h 30.

« Comme une partie de l’événement se fera au crépuscule, nous invitons les participants à porter des vêtements réfléchissants et colorés et pourquoi pas des bâtons lumineux. Des points de lumière viendront éclairer le trajet et offrir une montée sécuritaire à tous les participants. Faisons briller l’Arrache-Cœur plus que jamais », précise la directrice générale de la Fondation Santé Rimouski, Caroline Pelletier.

Les inscriptions sont toujours ouvertes, autant pour les participants individuels que pour les équipes du Défi Entreprise en santé.

L’engouement est au rendez-vous avec plus de 1 000 personnes et 43 entreprises déjà inscrites. Les profits de l’Arrache-Coeur serviront à financer l’acquisition d’un électrocardiographe pour le Point de service local de Rimouski.

Le coût est de 20 $ pour les 12 ans et plus, et gratuit pour les 11 ans et moins. Pour vous inscrire et consulter l’horaire ajustée : www.fondationsanterimouski.com/arrachecoeur.

La Fondation remercie ses partenaires : Desjardins, Le Soir.ca, Aux Bienfaits, Puribec, Juriseo, VIVA 102,9, Ville de Rimouski, Club Santé 2000, Transport Gérard Hallé, Boutique La Course à Pied, Cambi, Uniprix de la Cathédrale, l’AMTRI, Méga Scène, Yvan Perreault et Équipements Sanitaires GG.

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Amqui : six semaines de travaux sur la route 132

Des travaux de réfection entraîneront des entraves à la circulation pendant environ six semaines sur la route 132, à l’entrée ouest d’Amqui, dès ce lundi 31 août.

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable interviendra sur une portion d’environ trois kilomètres, entre le pont qui surplombe la voie ferrée du CN et la concession Ford d’Amqui.

Les travaux se dérouleront généralement du lundi au vendredi, entre 6 h 30 et 18 h 30. La circulation se fera en alternance dans la zone de chantier.

Les travaux se tiendront de nuit, du 15 au 29 septembre, pour limiter les impacts sur la circulation de jour.

Des signaleurs géreront la circulation et limiteront les épisodes de congestion dans le secteur.

Selon le ministère, l’échéancier pourrait être modifié en fonction des conditions météorologiques ou des contraintes opérationnelles.

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PROCURE : Réjean Marquis honoré pour son engagement

L’engagement de Réjean Marquis auprès de l’organisme PROCURE a été souligné par le député de Rimouski-La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, qui lui a remis un certificat honorifique à la veille de la 20e Marche du Courage, présentée le 14 juin dernier à Rimouski.

Cette année, l’activité a permis d’amasser 2 000 $ pour la lutte contre le cancer de la prostate.

Ambassadeur de l’organisme au Bas-Saint-Laurent, monsieur Marquis s’implique dans la sensibilisation au cancer de la prostate et dans la collecte de fonds pour soutenir les hommes touchés par la maladie et leurs proches.

En avril 2021, l’ex-représentant de la Brasserie Labatt a reçu un diagnostic de cancer de la prostate qu’il a combattu après une série de traitements.

« J’ai appris la nouvelle qui allait changer le cours de ma vie. Il s’est enclenché par la suite une série d’examens et de traitements. J’ai alors vécu une nouvelle réalité. Ce fut aussi le début d’un processus de réflexion sur la vie, sur mon profond attachement envers mes enfants, Caroline et Alexandre et mes petits-enfants, Léo et Maxim, ainsi que nos familles et mes amis », a-t-il déjà indiqué dans une précédente entrevue avec Le Soir.ca.

Source de motivation

Aujourd’hui rétabli, Réjean Marquis donne au suivant en apportant son soutien aux gens qui sont atteints de cancer. Chaque année, en juin, il organise aussi la Marche du Courage au parc Beauséjour de Rimouski.

Il a notamment eu vivre la triste épreuve perdre une sœur et un frère des suites du cancer en 2010.

Des participants de la Marche du Courage 2026 posent avec son organisateur, Réjean Marquis, au centre avec le drapeau. À la droite de ce dernier, le maire de Rimouski, Guy Caron. (Photo courtoisie)

« Le cancer de la prostate est la forme de cancer la plus répandue chez les hommes au Canada. C’est la troisième cause de décès par cancer chez les hommes canadiens. On estimait en 2024 que 27 900 hommes au pays avaient reçu un diagnostic de cancer de la prostate et que 5 000 Canadiens allaient mourir de cette maladie. En moyenne, au Canada, 74 cas sont diagnostiqués par jour, tandis que la statistique est de 18 cas par jour au Québec », mentionne-t-il.

L’importance de se faire dépister

Réjean Marquis rappelle l’importance pour tous les hommes, jeunes et moins jeunes, de se faire dépister.

« Cela ne coûte rien et les symptômes peuvent jouer des tours. Dans certains cas, même s’il s’agit d’un cancer qui se guérit généralement bien, il peut s’avérer mortel s’il est diagnostiqué trop tard », souligne-t-il.

Les personnes intéressées à contribuer à l’effort de PROCURE peuvent communiquer avec monsieur Marquis au 819 808-7878. Il s’implique également au sein du Club Lions de Rimouski et de l’Association du cancer de l’Est-du-Québec.

Fondé en 2003, PROCURE est un organisme consacré à la lutte contre le cancer de la prostate. Les dons amassés permettront d’enrichir l’offre de services gratuits pour les patients et leurs familles.

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Le Gym Mont-Actif récolte plus de 110 000 $

La campagne de sociofinancement du Gym Mont-Actif, qui ouvrira ses portes cet automne à Mont-Joli, a finalement permis d’amasser 110 345 $, soit plus de 10 000 $ de plus que l’objectif initial fixé sur la plateforme La Ruche.

Les sommes recueillies serviront principalement à l’achat d’équipements pour la future salle d’entraînement, qui sera aménagée au 1340, boulevard Jacques-Cartier, à Mont-Joli.

Le Gym Mont-Actif, dont l’ouverture est toujours prévue à la fin octobre ou au début novembre, proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe.

Des services de massothérapie, de kinésiologie et d’entraînement privé doivent également s’ajouter à l’offre.

Centre accessible 24 heures sur 24

La clientèle aura accès au centre 24 heures sur 24. Le Gym Mont-Actif souhaite rejoindre autant les débutants que les personnes déjà habituées à l’entraînement, de même que les familles et les retraités actifs.

Les quatre copropriétaires du Gym Mont-Actif, soit Jackie Castonguay, Kim Chenel, Catherine Roussel et David-Gilles Lévesque. (Photo courtoisie)

La campagne avait d’abord été lancée avec un objectif de 100 000 $, notamment afin de profiter d’une contribution du Fonds Mille et UN pour la jeunesse. Cette cible ayant été atteinte, une somme supplémentaire de 100 000 $ sera versée au projet.

Le Fonds Mille et UN pour la jeunesse est une initiative conjointe du Secrétariat à la jeunesse du Québec et de La Ruche. Il soutient des projets destinés aux jeunes de 15 à 29 ans.

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La route 132 plus achalandée que des tronçons à quatre voies

Le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski soutient que certaines sections de la route 132 enregistrent des volumes de circulation comparables et parfois supérieurs à ceux de tronçons déjà aménagés à quatre voies.

Ses membres ont publié de nouvelles données concernant des secteurs de la route 132 entre Saint-Simon et Saint-Fabien ainsi qu’entre Saint-Fabien et le district du Bic, selon les statistiques compilées par le ministère des Transports et de la Mobilité durable en 2023 et 2024.

Entre Saint-Simon et Saint-Fabien, le débit journalier moyen annuel atteint 7 400 véhicules, contre une moyenne estivale de 10 300.

La circulation augmente entre Saint-Fabien et Le Bic, avec une moyenne annuelle de 8 700 véhicules par jour et une moyenne estivale de 12 100.

Le comité compare ces données à celles de deux tronçons de la route 175 entre Québec et Saguenay.

Ceux-ci enregistrent un débit annuel moyen de 6 900 véhicules, tandis que les moyennes estivales atteignent respectivement 8 300 et 9 400 véhicules. Ces secteurs comptent quatre voies séparées par un terre-plein.

Comparaison avec l’autoroute 85

Le tableau présente également les données de deux secteurs de l’autoroute 85 entre Rivière-du-Loup et le Nouveau-Brunswick.

Le premier affiche une moyenne annuelle de 7 500 véhicules et une moyenne estivale de 10 400. Pour le deuxième, les données atteignent respectivement 7 000 et 9 700 véhicules.

Les deux secteurs comparés comptent aussi quatre voies avec un terre-plein.

Le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 souhaite ainsi démontrer que les volumes observés sur la route 132 entre Saint-Simon, Saint-Fabien et Le Bic dépassent ceux de certains tronçons de la route 175 et de l’autoroute 85 déjà aménagés à quatre voies.

Site Internet pour relancer la mobilisation

En juillet, le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 a lancé un nouveau site Internet afin de regrouper au même endroit les principaux documents, données et informations liés au projet de parachever le tronçon entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

Accessible à l’adresse finaliserla20.com, la plateforme rassemble notamment l’historique du dossier, des études et rapports de référence, des cartes, les résolutions d’appui adoptées par les municipalités et les MRC, ainsi que de l’information sur les impacts du tronçon toujours manquant.

Le comité explique avoir créé cet outil pour faciliter l’accès à l’information, tant pour les citoyens que pour les élus, les partenaires et toute personne souhaitant suivre l’évolution du dossier.

Un nouveau site Web regroupe maintenant les principaux documents, données et informations liés sur le projet de prolongement de l’autoroute 20. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le site présente également les démarches entreprises depuis la création du comité, dont la pétition déposée à l’Assemblée nationale, les appuis obtenus dans la région et les différentes actions de mobilisation menées au cours des derniers mois.

Le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 réclame depuis plusieurs années que le gouvernement du Québec complète les quelque 53 kilomètres d’autoroute manquants entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

Ses membres soutiennent que le projet permettrait d’améliorer la sécurité routière, de faciliter les déplacements et de soutenir le développement économique de l’Est-du-Québec.

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Quatre en quatre pour l’Océanic

L’Océanic a porté son dossier à 4-0 dans son calendrier préparatoire prenant la mesure des Sea Dogs de Saint John par la marque de 4-1, dimanche après-midi, au AYR Motor Centre de Woodstock.

Premier choix de l’équipe au dernier repêchage, le Rimouskois Justin Gagnon a connu un autre match de deux buts, dont le dernier dans un filet désert. En trois parties jusqu’ici, il montre un dossier de 4-2-6. 

Mathys Dubé et Matyas Cutta ont aussi fait bouger les cordages dans la victoire.

« On affrontait une équipe qui avait probablement l’alignement qui se rapproche le plus proche de celui d’une équipe en saison régulière. Leur niveau d’intensité était élevé. On a quelques jeunes qui ont réalisé rapidement qu’il y a des joueurs qu’il faut apprendre à connaître, mais j’ai trouvé que notre vitesse et le niveau de compétition, c’était très bon. On a de super belles choses encore une fois », a résumé Joël Perrault.  

Au milieu de la première période, la recrue tchèque de 17 ans, Maxmilian Mares, a laissé tomber les gants. 

« On l’a perdu pour le reste de la partie. C’est un aspect de notre équipe qu’on n’a pas vu, disons, souvent. Après une mise en échec où il a été capable d’avoir l’avantage, ça s’est fini avec une bataille. Honnêtement, il avait l’air d’un gars pour qui ce n’était pas la première fois qu’il faisait ça. C’est sûr que physiquement, il est très dominant. Ça a permis à d’autres joueurs d’avoir un petit peu plus de temps de glace, disons de qualité », explique l’entraineur-chef.

Joël Perrault lors d’un point de presse, mercredi. (Photo Le Soir.ca archives – Annie Levasseur)

Devant le filet, Tommy Saulnier a joué les deux premières périodes repoussant 13 lancers. Le but qu’il a accordé est venu du bâton de Jamie Glance lors d’un lancer de punition. Édouard Lord n’a fait face qu’à quatre tirs en troisième période. 

L’heure des décisions

Il y aura une pause obligatoire pour le congé de la fête du Travail en fin de semaine prochaine. D’ici là, il y aura quelques séances d’entrainement, mais aussi des rencontres d’évaluation pour finaliser l’équipe.

« Des décisions qui ne sont pas faciles. Il faut que ce soit les bonnes, pour l’équipe et pour les joueurs. On va se rencontrer demain matin pour discuter. Mais comme je dis, c’est plus le fun d’avoir des décisions difficiles à prendre que de prendre des décisions où que tu n’as pas beaucoup d’options. On en a cette année avec le camp d’entraînement qu’on a », conclut Perrault.

C’est mercredi que l’on devrait connaitre l’alignement définitif pour la prochaine saison.

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Les Pionniers football partent du bon pied

Les Pionniers du Cégep de Rimouski ont amorcé leur saison d’une très belle façon avec une convaincante victoire de 45-7 sur les Panthères du Collège Mérici, dimanche après-midi, au terrain du Patro Roc-Amadour dans le quartier Charlesbourg, à Québec. 

Les visiteurs ont donné le ton dès leur première séquence en offensive avec le touché d’Anthony Gagnon, le premier de trois dans la rencontre par l’athlète originaire de Matane. Quelques minutes plus tard, une interception de la recrue Jean-Émile Gomis, un produit du Sélect de l’école Paul-Hubert, a doublé l’avance des Pionniers qui menaient 35-0 à la demie. 

Anthony Gagnon inscrit le premier de ses trois touchés contre Mérici. (Photo : Club de football les Pionniers)

Les autres majeurs ont été inscrits par Zachary Landry et Liam Paquet. À noter aussi une interception de Thomas Dominique. En plus de ses trois touchés au sol, Gagnon a réussi un botté de placement au 4e quart, pour une récolte de 21 points.

« On a eu le début de match qu’on souhaitait. On a été capable de les limiter défensivement, leur touché suivant un revirement sur les unités spéciales quand notre retourneur a échappé le ballon alors qu’il tombait un déluge au début de la deuxième demie. Offensivement, notre attaque au sol a vraiment été dévastatrice. On a réussi à imposer notre rythme rapidement dans le match », a commenté Louis-David Goulet.

Léo Richard y est allé de quelques belles courses lors de la rencontre. (Photo : Club de football les Pionniers)

L’entraineur-chef a utilisé ses deux quarts-arrières, Nicolas Rioux travaillant lors des trois premiers quarts et Roméo Michel au quatrième.  

« Offensivement, on a très bien exécuté avec aucun revirement. Je suis très satisfait de notre première sortie », poursuit Goulet.

À la maison

Le botté d’envoi de la saison 2026 (Photo : Club de football les Pionniers)

Les Pionniers vont maintenant se préparer pour la rentrée devant leurs partisans qui se fera samedi prochain, 13 h, avec la visite des Gaillards de Jonquière. Ils porteront alors leur nouveau chandail blanc et les spectateurs sont invités à s’en procurer un sur la boutique en ligne de l’équipe. Le groupe rimouskois MUSH animera la mi-temps.

Les Gaillards, une puissance dans la ligue depuis plusieurs saisons, ont gagné leur premier match, samedi, face à La Pocatière par 37-30. Dans l’autre partie de ce premier week-end d’activités, Chicoutimi s’est incliné à domicile 35-31 contre Thetford.

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Les Pionniers football partent du bon pied

Les Pionniers du Cégep de Rimouski ont amorcé leur saison d’une très belle façon avec une convaincante victoire de 45-7 sur les Panthères du Collège Mérici, dimanche après-midi, au terrain du Patro Roc-Amadour dans le quartier Charlesbourg, à Québec. 

Les visiteurs ont donné le ton dès leur première séquence en offensive avec le touché d’Anthony Gagnon, le premier de trois dans la rencontre par l’athlète originaire de Matane. Quelques minutes plus tard, une interception de la recrue Jean-Émile Gomis, un produit du Sélect de l’école Paul-Hubert, a doublé l’avance des Pionniers qui menaient 35-0 à la demie. 

Les autres majeurs ont été inscrits par Zachary Landry et Liam Paquet. À noter aussi une interception de Thomas Dominique. En plus de ses trois touchés au sol, Gagnon a réussi un botté de placement au 4e quart, pour une récolte de 21 points.

« On a eu le début de match qu’on souhaitait. On a été capable de les limiter défensivement, leur touché suivant un revirement sur les unités spéciales quand notre retourneur a échappé le ballon alors qu’il tombait un déluge au début de la deuxième demie. Offensivement, notre attaque au sol a vraiment été dévastatrice. On a réussi à imposer notre rythme rapidement dans le match », a commenté Louis-David Goulet.

L’entraineur-chef a utilisé ses deux quarts-arrières, Nicolas Rioux travaillant lors des trois premiers quarts et Roméo Michel au quatrième.  

« Offensivement, on a très bien exécuté avec aucun revirement. Je suis très satisfait de notre première sortie », poursuit Goulet.

À la maison

Les Pionniers vont maintenant se préparer pour la rentrée devant leurs partisans qui se fera samedi prochain, 13 h, avec la visite des Gaillards de Jonquière. Ils porteront alors leur nouveau chandail blanc et les spectateurs sont invités à s’en procurer un sur la boutique en ligne de l’équipe. Le groupe rimouskois MUSH animera la mi-temps.

Les Gaillards, une puissance dans la ligue depuis plusieurs saisons, ont gagné leur premier match, samedi, face à La Pocatière par 37-30. Dans l’autre partie de ce premier week-end d’activités, Chicoutimi s’est incliné à domicile 35-31 contre Thetford.

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Le Baseball I.D perd les deux premiers matchs

La série finale de la section Est de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec a bien mal commencé pour le Baseball I.D de Rimouski qui a perdu les deux premiers matchs à Montmagny, dimanche. 

Les Monarques de l’endroit ont pris les devants 4-0 dans les premières manches en route vers une victoire de 4-3. Le Baseball I.D a bien tenté une remontée, mais le manque d’opportunisme a fait mal avec 12 coureurs laissés sur les sentiers. Olivier Proulx est le lanceur perdant.

Ce fut plus ardu pour la formation rimouskoise dans la deuxième partie, nettement à l’avantage des locaux qui ont eu le meilleur par 9-2. Les bâtons ont été plutôt silencieux avec seulement quatre coups sûrs par rencontre. Le partant au monticule, Félix-Antoine Beaudet, est le lanceur de décision.

La série 3 de 5 se poursuivra vendredi prochain, 4 septembre à 20 h, à Rimouski. Si nécessaire, les parties numéro 4 et 5 seront jouées le lendemain, à 12 h et 15 h, également au Complexe Guillaume-Leblanc.

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Quelle unité pour les indépendantistes?

Il y a quelques semaines déjà, la sortie d’un rapport de l’organisation OUI Québec, qui critiquait sans la nommer la politique d’immigration du Parti québécois, faisait controverse dans les milieux indépendantistes. Avec elle était de retour la ritournelle de la « division1 » et de « l’unité » du mouvement.

« Diviser le mouvement » est un reproche que l’on a surtout fait à la gauche indépendantiste dans les dernières décennies, ses ambitions progressistes ou écologistes étant accusées d’être des « conditions », qui limiteraient l’attrait d’une souveraineté qui devait plutôt « aller de soi », et qui ne changerait pas grand-chose sauf en termes de drapeaux et de transferts fédéraux.

Pendant des décennies, la question de « l’unité » servait le maintien au pouvoir de l’élite centriste et libérale des hauts échelons du PQ, mais aujourd’hui, avec le virage à droite de ce dernier, avec l’indépendantisme plus assumé de Québec solidaire et la montée d’acteurs critiques des politiques péquistes comme les Oui Québec, le socle idéologique sur lequel repose le mouvement indépendantiste, ce autour de quoi il « fait unité », est remis en question.

La question de l’unité

L’unité est l’ingrédient de base de tout mouvement social, il s’agit toujours d’un rassemblement d’acteurs différents autour d’un but commun. Or, sa construction n’est jamais politiquement neutre et ce autour de quoi un mouvement se construit a toujours l’effet d’exclure certaines personnes qui, même si elles se réclament du mouvement, peuvent s’opposer à la teneur de cette unité. Certes, un pays, mais comment, par la révolution ou le référendum? De quelle idéologie, socialiste, capitaliste, corporatiste?

Quand on regarde l’histoire du mouvement indépendantiste, on voit bien que c’est cette question de contenu du projet de pays qui l’a toujours fait se mouvoir. L’indépendance a toujours été attachée à des « conditions », et c’est le débat autour de ces conditions qui l’a construite. Du fascisme catholique de l’Alliance laurentienne, au socialisme de décolonisation du RIN, puis du FLQ, en passant par la souveraineté-association libérale de Lévesque, une lutte pour définir la spécificité de l’unité indépendantiste a toujours existé.

Ceux qui ont fini par prendre le contrôle de cette unité ont pendant longtemps voulu faire croire que l’indépendance et son projet étaient une idée d’une pureté qui dépassait les idéologies, que l’on devrait faire le pays avant d’en décider la nature et que la liberté d’un peuple est une cause au-dessus des courants de pensée. Ça peut presque se justifier dans des situations de crises, comme avec l’échec des négociations constitutionnelles qui a mené à 1995. Ça peut même se justifier par la force d’une effervescence politique, comme celle des années 1960 et 1970 qui ont mené au référendum de 80. Mais cela ne peut durer qu’un temps, et la question de l’objet de l’unité, du type de pays pour lequel s’accomplirait l’indépendance, revient comme le printemps.

Le temps des monstres ou la suite du monde

Le mouvement indépendantiste est aujourd’hui à un moment charnière : il n’y a plus de grande unité entre ses différentes factions comme c’était le cas en 1980 et 1995. Il est forcé, plus qu’à aucun autre moment de son histoire, de définir le genre de pays auquel il aspire. 

Entre le discours populiste et droitisant du PQ, son projet anti-migratoire de social-démocratie forteresse, puis le discours et le projet des OUI Québec ou de Québec solidaire, qui disent vouloir être « inclusifs », « diversifiés » et même « plurinationaux » en ce qui concerne la question autochtone, les indépendantistes doivent faire leur choix.

On peut se demander quelle orientation est la plus « unitaire » et la plus réaliste. Les suspects habituels de la division apparaissent de plus en plus comme les acteurs les plus sensés. La gauche indépendantiste n’a peut-être pas l’unité de son mouvement, mais elle peut certainement l’imposer en ayant le projet le plus unitaire, en ayant le projet le mieux capable de faire vivre le Québec dans l’avenir qui nous attend.

L’indépendance doit redistribuer les richesses parce que chaque jour, plus de Québécois et de Québécoises sont jetés hors de la classe moyenne en raison du prix de l’épicerie, des loyers et de la vie en général. C’est ça la réalité.

L’indépendance doit non seulement convaincre, mais construire son projet avec les néo-Québécois et les peuples autochtones, car le 50 % + 1 d’un éventuel référendum est aujourd’hui pratiquement impossible sans l’appui des premiers, et que les revendications légitimes des deuxièmes sur le territoire sont là pour rester. C’est ça la réalité.

L’indépendance doit enclencher la transition socioécologique parce que l’avenir qui nous attend (et qui est déjà ici) est celui de la crise climatique, et l’adaptation aux changements qu’il causera ne peut se faire sans un questionnement profond de la croissance économique. C’est ça la réalité.

Le vieux monde se meurt, on peine à imaginer le nouveau, « dans ce clair-obscur surgissent les monstres », disait Gramsci.

Le choix est à faire entre une indépendance du camp des monstres ou une indépendance pour la suite du monde.

Cette suite du monde, où l’on cherchera peut-être à préserver le béluga plutôt qu’à chasser le marsouin, témoignera, d’un peuple qui n’aspire pas seulement à survivre, recroquevillé dans son coin d’Amérique, mais à faire pleinement partie de l’humanité pour la rendre meilleure.

1. « Sol Zanetti accuse Paul St-Pierre Plamondon de diviser les indépendantistes », Radio-Canada, octobre 2025.

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Football des Pionniers : Rimouski vs Mérici [EN DIRECT]

Les Pionniers de Rimouski entament leur saison 2026 sur la route, en ce dimanche 30 août, en visitant les Panthères de Mérici dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.

Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca.

Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.

Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.

Bon match!

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Les précautions à prendre face aux maladies de la faune

Pour de nombreux chasseurs québécois, récolter, préparer et consommer du gibier fait partie d’une tradition bien ancrée. La viande sauvage est appréciée pour sa qualité, son goût et son caractère naturel. Bien que les maladies transmissibles de la faune vers l’humain soient peu fréquentes, certaines précautions permettent de réduire les risques liés à la manipulation et à la consommation du gibier.

Par la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP)

De l’observation de l’animal jusqu’à la cuisson de la viande, quelques bonnes pratiques permettent de profiter pleinement de sa récolte en toute confiance.

Observer le gibier : le premier bon réflexe

Un animal d’apparence saine constitue généralement un bon indicateur, mais ce n’est pas une garantie absolue. Avant le tir, il est important de porter attention à son comportement et, lors de l’éviscération, à l’état général de la carcasse et des organes.

Il vaut mieux éviter de récolter ou de manipuler un animal qui présente une apparence anormale, un comportement inhabituel ou des signes de maladie.

La rage : une maladie à prendre très au sérieux

La rage est une maladie extrêmement grave qui peut toucher certains mammifères sauvages, notamment les ratons laveurs, les mouffettes, les renards et les chauves-souris. Elle peut également se transmettre à l’humain.

Pour les chasseurs, la règle est simple : éviter tout contact avec la salive, les morsures ou les tissus nerveux d’un animal suspect. Il faut toujours porter des gants lorsqu’on manipule un animal malade ou présentant un comportement anormal.

Si une personne est mordue, griffée ou exposée à la salive d’un animal par une plaie ou par les yeux, il faut laver abondamment la zone affectée avec de l’eau et du savon, puis consulter rapidement un professionnel de la santé.

Le principal risque de transmission de la rage ne vient pas de la consommation de viande, mais du contact avec les liquides biologiques et le système nerveux d’un animal infecté.

La tularémie : une vigilance particulière avec le lièvre

La tularémie est une maladie bactérienne surtout associée au lièvre d’Amérique, mais elle peut aussi toucher d’autres petits mammifères.

Un lièvre infecté peut paraître faible, maigre ou présenter des lésions inhabituelles, bien qu’il puisse parfois sembler normal.

Sa présence peut notamment être soupçonnée par l’observation de petites taches ou lésions blanchâtres ou jaunâtres dans certains organes internes, comme le foie, la rate et parfois les poumons.

Chez l’humain, cette maladie peut entraîner de la fièvre, de la fatigue et des ganglions enflés.

Quelques gestes simples permettent de réduire considérablement les risques : porter des gants lors du dépouillement, éviter les contacts avec le sang et les organes et protéger les coupures sur les mains.

Il est aussi préférable de ne pas consommer un animal présentant des anomalies évidentes, comme des abcès ou des lésions importantes. Une cuisson complète détruit la bactérie responsable.

La trichinellose : bien cuire la viande d’ours

La trichinellose est une maladie parasitaire que les chasseurs d’ours noir doivent particulièrement connaître. Elle est causée par un ver microscopique pouvant être présent dans les muscles de certains animaux carnivores ou omnivores, notamment l’ours.

Contrairement à certaines maladies, un animal porteur paraît généralement en bonne santé. Il est donc impossible de détecter la présence du parasite à l’œil nu pendant le dépeçage.

Chez l’humain, la consommation de viande contaminée insuffisamment cuite peut entraîner des symptômes parfois sérieux : douleurs musculaires, fièvre, fatigue, troubles digestifs et, dans certains cas, des complications plus importantes.

La principale mesure de prévention est simple : toujours cuire complètement la viande d’ours. Contrairement à certaines croyances, la congélation ne détruit pas nécessairement le parasite chez les espèces sauvages. La cuisson demeure donc la mesure de protection la plus fiable. Il faut éviter de consommer cette viande saignante, fumée à froid ou insuffisamment cuite.

La maladie débilitante chronique : demeurer vigilant

La maladie débilitante chronique des cervidés (MDC) soulève depuis quelques années plusieurs questions chez les chasseurs de cerfs et d’orignaux. Cette maladie neurologique appartient à la même famille que la « maladie de la vache folle ».

À l’heure actuelle, aucune preuve scientifique n’indique que la MDC puisse se transmettre à l’humain. Par mesure de précaution, il est toutefois recommandé de ne pas consommer la viande d’un animal infecté.

Un cervidé atteint peut présenter une perte de poids importante, un comportement anormal, des problèmes de coordination ou une salivation excessive. Toutefois, les signes peuvent être discrets et se manifester tardivement.

À ce jour, aucun cas de MDC n’a été détecté chez les cervidés sauvages du Québec.

Foie et reins des cervidés : une autre précaution à connaître

Au-delà des maladies de la faune, certaines précautions concernent également la présence possible de contaminants.

Il est fortement recommandé de ne pas consommer le foie ni les reins des cerfs et des orignaux, puisqu’ils peuvent contenir des concentrations élevées de cadmium.

Un repas de rognons de cervidés contaminés peut contenir jusqu’à cent fois plus de cadmium que la quantité tolérée par l’Organisation mondiale de la santé.

Peut-on faire analyser sa venaison?

Plusieurs chasseurs se demandent s’il est possible de faire analyser leur viande avant de la consommer. En pratique, il n’existe pas de laboratoire accessible au public permettant de vérifier systématiquement la viande de gibier afin d’y détecter les différentes maladies fauniques.

Certaines analyses sont réalisées dans les laboratoires de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, mais elles servent notamment aux programmes de surveillance et à la recherche, et non à certifier qu’une viande de gibier est propre à la consommation.

La meilleure approche demeure donc la prévention et le respect des recommandations du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP).

Sept bonnes pratiques à retenir

Peu importe l’espèce récoltée, des habitudes devraient faire partie des réflexes de tous les chasseurs :

  • Éviter de récolter un animal malade ou au comportement inhabituel;
  • Porter des gants jetables lors de l’éviscération;
  • Refroidir rapidement la carcasse après l’abattage;
  • Limiter les contacts avec le cerveau, la moelle épinière et les tissus nerveux;
  • Nettoyer soigneusement les couteaux, les autres outils et les surfaces de travail;
  • Éviter les contaminations croisées lors de la manipulation de la viande;
  • Bien cuire la viande, particulièrement celle d’ours.

Profiter de sa récolte en toute confiance

Les maladies de la faune existent, mais quelques précautions simples permettent de réduire considérablement les risques.

Respecter les recommandations du MELCCFP, observer l’état du gibier, adopter de bonnes pratiques lors de l’éviscération et de la manipulation, refroidir rapidement la carcasse et assurer une cuisson adéquate sont autant de gestes qui contribuent à une consommation sécuritaire.

Prendre soin de sa récolte, c’est aussi savoir la manipuler et la préparer adéquatement, du terrain jusqu’à l’assiette.

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Fibre d’asclépiade : la coopérative Monark près de réussir son pari

La coopérative Monark de Trois-Pistoles affirme être sur le point de réussir son pari de mettre en marché la fibre d’asclépiade. Une quinzaine de membres de la coopérative cultivent cette plante qui produit des fibres naturelles aux propriétés exceptionnelles. Des matériaux isolants ont été mis au point, mais leur mise en marché présente de nombreux défis.

L’asclépiade commune était très présente autrefois le long des routes et des champs.

Considérée comme une mauvaise herbe, la plante est beaucoup moins abondante en raison de l’utilisation des herbicides. Ce déclin a entraîné une baisse marquée de la population de papillons monarques, au point où il figure maintenant sur la liste des espèces en voie de disparition.

Pour se reproduire, l’insecte effectue chaque été une longue migration du Mexique jusqu’à l’est de l’Amérique du Nord. Les larves du monarque se nourrissent uniquement des feuilles de l’asclépiade.

Au-delà de son importance écologique, l’autre intérêt de cette plante est la soie attachée à ses graines, qui est isolante, hydrofuge et antiallergène. La chargée de projet de la coopérative Monark, Marie-Noël Breton, y voit un fort potentiel.

« Je pense que ça va passer par les fibres végétales. C’est pas aussi éclatant qu’une éolienne ou une usine de batteries, mais ça va avoir un grand impact. »

Actuellement, au Québec, la culture de l’asclépiade couvre un peu plus de 200 hectares. Pour le moment, il n’y a pas de marché pour la soie.

À L’Isle-Verte, Vital Potvin a été parmi les premiers à s’y intéresser. « C’est un peu décourageant. Ça fait 12 ans qu’on a 30 acres qui servent à rien. On continue quand même, en espérant que ça fonctionne. »

De nombreux défis

Le premier problème à résoudre concernait la récolte. Les producteurs ont dû faire preuve d’ingéniosité, rappelle Marie-Noël Breton.

« On est pionniers au Québec dans la culture de l’asclépiade. On avait pas d’équipement pour récolter les follicules. On a développé un prototype qui fonctionne. On continue de l’améliorer chaque année. »

Le principal défi est toutefois de développer un matériau commercialisable. La fibre d’asclépiade peut être transformée en isolant textile, explique Vital Potvin.

L’asclépiade commune (Photo courtoisie)

« L’hiver passé, on avait du non-tissé. C’est la première fois qu’on en avait. On a dû envoyer ça en Europe pour faire une membrane, comme un genre de feutre. J’ai fait faire un manteau ici, à L’Isle-Verte. Mon garçon l’a porté tout l’hiver, il l’a lavé trois fois, et ça a bien tenu. C’est ça que l’on voulait. »

Mais il y a encore loin avant la mise en marché. Aucune entreprise ici, au Québec, ne peut transformer la fibre en non-tissé.

Et puis, même si des entreprises seraient prêtes à fabriquer les vêtements haut de gamme, « faut développer un marché pour des manteaux, explique monsieur Potvin. Nous autres, on est pas capables. » Malgré les embûches, Vital Potvin y croit toujours et continue de récolter la fibre chaque automne.

L’industrie de l’automobile dans la mire

La coopérative Monark travaille aussi en partenariat avec le Département de génie civil de l’Université de Sherbrooke.

« Le projet vise à mettre la fibre en forme et à développer de nouveaux produits, explique Marie-Noël Breton. Pour remplacer les matériaux synthétiques, surtout des matériaux isolants, dans des vêtements ou pour les automobiles. »

Les revêtements isolants, les non-tissés, sont utilisés à l’intérieur des véhicules pour le sol, les portières et le coffre. La fibre d’asclépiade semble être une solution intéressante pour remplacer les matériaux faits à partir de pétrole.

Les tests ont montré d’excellents résultats. L’asclépiade est deux fois plus isolante que le coton ou la fibre synthétique et absorbe davantage le bruit.

Une avancée très encourageante, selon la chargée de projet de la coopérative Monark. « On est en processus de brevets, donc je ne peux pas en dire trop sur les produits en développement. Mais quand on est rendu à cette étape-là, ça signifie que ça va bien. »

Elle demeure confiante parce que, dit-elle, c’est la première fois que tous les partenaires travaillent ensemble.

« C’est une grande chaîne. Le producteur au début, la coopérative qui va l’extraire, des transformateurs pour la mise en forme et, à l’autre bout, le fabricant du produit final. Tous ces gens-là, actuellement, travaillent ensemble dans le développement. Et c’est ça qui est encourageant. »

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Marie-Jeanne Rioux transporte dans un Bic futuriste

Le deuxième tome de la trilogique Les Sabliers de l’auteure rimouskoise Marie-Jeanne Rioux est maintenant disponible. Cette romance paranormale amènera les lecteurs dans un Bic du futur transformé en petite ville.

« Le personnage principal, Alnitak, sera projeté dans le futur. Le monde entier est transformé et ce sont des communautés autosuffisantes. C’est un univers qui est plus axé sur l’environnement que le capitalisme. À première vue, c’est un système sans failles et révolutionnaire, mais on découvre que les apparences sont trompeuses », explique l’auteure.

Dans le premier tome, Alnilam, le frère d’Alnitak, voyageait dans le passé à l’époque de la Première Guerre mondiale. Les Sabliers – Nous sommes demain transporte en 2145.

« Le don d’Alnitak est de voir le futur alors que son frère avait celui de voir le passé. Leur sœur, quant à elle, dans le troisième tome, sera projetée dans un univers parallèle. Le don d’Alnitak a commencé à défaillir et il a vu son propre futur, ce qui ne devrait pas arriver. Il rencontre alors une médecin qui s’appelle Élisabeth et qui habite dans cette communauté », indique Marie-Jeanne Rioux.

Une romance se développe entre les deux personnages. Élisabeth travaille à l’hôpital du Bic qui est en fait l’église actuelle. L’environnement est au cœur de ce roman.

La page couverture du livre « Les Sabliers – Nous sommes demain ». (Photo courtoisie)

« C’est une histoire pleine de mystère. Alnitak arrive dans cette communauté et il réalise qu’elle n’a pas évolué tant que ça. Les deux personnes qui la dirigent n’ont pas de bonnes intentions. Il doit aider Élisabeth à sauver cette communauté. Il y a des rebondissements, de l’interdit, de la romance et beaucoup d’espoir. »

13e roman

Cette suite de la trilogie Les Sabliers est le 13e roman de Marie-Jeanne Rioux. La Rimouskoise ajoute son nouvel ouvrage à sa collection avec une grande fierté.

« Chaque fois que je sors un nouveau livre, c’est le même sentiment d’accomplissement avec la fierté de continuer et d’avoir toujours plus de lecteurs et de lectrices qui me suivent. Je suis rendue à l’écriture de mon 15e manuscrit. Mon imaginaire a encore beaucoup à offrir », affirme elle qui travaille toujours comme biologiste en plus de sa carrière d’auteure.

Projet Jaune

La troisième présentation du Projet Jaune de Marie-Jeanne Rioux et de Cynthia Dubé au profit de la Société canadienne du Cancer a permis de récolter 3 675$. Une dizaine d’auteurs ont écrit pendant toute la nuit du 26 au 27 juin.

Les auteures bas-laurentiennes Marie-Jeanne Rioux et Cynthia Dubé. (Photo courtoisie)

« C’est un montant record depuis nos débuts. C’est au-delà de nos attentes et nous avons décidé de le refaire l’an prochain. Ça a vraiment bien été et nous avons eu des participants d’un peu partout au Québec qui ont fait la nuit avec nous. C’était la première année de cette collaboration et c’était plaisant. »

Le troisième tome de la série Les Sabliers devrait paraître en février 2027.

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Un homme périt sur la route 132 à New Richmond

Un homme a perdu la vie dans un accident survenu, dans la nuit de vendredi à samedi, sur la route 132 à New Richmond.

Selon la Sûreté du Québec, la victime se trouvait dans une camionnette de style pick-up. Le véhicule a dévié de sa voie pour entrer en collision avec un camion lourd de 53 pieds, circulant en sens inverse.

La camionnette a pris feu à la suite de l’impact.

En état de choc, le conducteur du poids lourd a également été transporté à l’hôpital.

La route 132 a été fermée dans les deux directions pendant de longues heures, dans le secteur de New Richmond, afin de permettre l’enquête policière.

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Kamouraska rejoint Rivière-du-Loup en finale

Les jeux sont faits : les Industries Desjardins du Kamouraska et le CIEL FM de Rivière-du-Loup feront les frais de la finale de la 48e saison de la Ligue senior de baseball Puribec. 

Samedi soir à Saint-Pascal, les Industries Desjardins ont disposé des Allées du Boulevard de Matane par la marque de 6-3 pour ainsi remporter la série demi-finale en sept parties.

Jose Contreras a connu une autre bonne sortie, ne permettant que quatre coups sûrs et trois buts sur balles en plus de sept retraits sur des prises. Il a su résister à une tentative de remontée des visiteurs qui ont inscrit leurs trois points en début de 7e manche.

Le match a pris fin avec un retrait sur des prises de Louis-Félix Noël avec les buts tous occupés. La défaite est allée au dossier du jeune François Durette.

Les locaux ont pris les devants 1-0 dès leur premier tour au bâton sur un ballon-sacrifice d’Émilien Plouffe. Ils ont ajouté deux points à la manche suivante sur le circuit de Philippe Ouellet et un autre sur un but sur balles avec les buts remplis.

Des simples de Plouffe et de Jérémie Maillé-Bizier ont fait marquer les deux derniers points des gagnants.

Kamouraska n’a frappé que quatre coups sûrs, mais a pu profiter de dix buts sur balles en plus de deux frappeurs atteints par un lancer.

Première depuis 2012

On devrait connaitre, au plus tard lundi, le calendrier de la série finale. Le CIEL FM y participe pour la première depuis 2021 alors que Kamouraska y a pris part en 2024. Dans les deux cas, ils avaient soulevé le gros trophée.

Pour retrouver une série finale opposant ces deux concessions, il faut remonter à 2012 alors que Rivière-du-Loup avait gagné en six parties. 

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Plus de 39 000 $ pour soutenir la Fondation Santé Mitis

Le Tournoi de golf Desjardins de la Fondation Santé Mitis a permis d’amasser plus de 39 000 $ au profit de la santé dans La Mitis, le 22 août dernier, au Club Boule Rock.

Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, l’organisme revient sur la participation du milieu de La Mitis à l’événement.

« Ensemble, entreprises, citoyens et organismes ont démontré qu’en unissant nos efforts, nous pouvons avoir un impact concret sur la qualité des soins et des services offerts ici, chez nous », peut-on lire.

La Fondation Santé Mitis avait pour invité d’honneur l’ex-gardien de but de la LNH Jocelyn Thibault.

L’organisme a également remercié les personnes et les entreprises ayant contribué au succès du tournoi.

« Merci à chaque personne qui a contribué à ce succès. Merci de croire en notre mission. Merci d’investir dans le mieux-être de notre population. Une fois de plus, la Mitis a prouvé que lorsqu’il est question de prendre soin des gens, elle répond toujours présente », conclut la Fondation.

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Soulières éditeur fête ses 30 ans

Depuis le 16 août dernier, date à laquelle elle a été fondée en 1996 par Colombe Labonté et Robert Soulières, la maison d’édition Soulières éditeur souligne son 30e anniversaire. Désormais établi à Rimouski et dirigé par Pierre Labrie, Soulières éditeur poursuit la même mission qu’au premier jour, soit donner le goût de lire aux jeunes pour le reste de leur vie.

Au fil des ans, les romans pleins d’humour intelligent, les histoires bouleversantes, les récits audacieux, les albums sensibles et les surprenants livres de poésie se sont succédé.

En tout, depuis 1996, Soulières éditeur a publié 535 titres, dont la grande majorité est toujours au catalogue permettant ainsi de faire vivre à long terme les œuvres.

Depuis que la maison d’édition est dirigée par Pierre Labrie, diverses réalisations sont à noter, dont la publication de 90 nouveaux livres en trois ans et la création de quatre collections entièrement consacrées à la poésie : petit Fleuve, grand Fleuve, Pont couvert et Belvédère.

Plusieurs activités sont prévues pour souligner ce trentième anniversaire. De plus, 12 nouveaux livres sortiront en librairie d’ici décembre.

D’une aventure familiale à l’autre

Si Soulières éditeur s’est taillé une place de choix dans le paysage littéraire québécois, c’est assurément dû au travail acharné de ses éditeurs en plus de leurs profondes convictions et valeurs.

D’abord, Robert Soulières, sans contredit l’un des plus grands ambassadeurs de la littérature jeunesse québécoise, qui a tenu les rênes de la maison, avec Colombe Labonté, pendant 27 ans.

Ensuite, depuis 2023, Pierre Labrie a repris le flambeau épaulé à son tour de sa blonde, Nadine Descheneaux, et de la fille de celle-ci, Adèle Lanthier, formant ainsi une équipe dynamique, complémentaire et déterminée.

S’ajoutent à ce trio familial, des collaborateurs fidèles: autrices, auteurs, illustratrices et illustrateurs, bien sûr ! Ils sont l’essence même de la maison d’édition de par leur talent et leur confiance.

Mais gravitent aussi autour des correctrices, graphistes, représentants commerciaux, imprimeurs et dirigeants de salons du livres. Chez Soulières éditeur, on aime répéter que « c’est ensemble qu’on est forts ». Les collaborations sont précieuses parce que le monde de l’édition est en constant mouvement.

Défis de l’édition en 2026

Faire de l’édition de livres pour la jeunesse au Québec comporte son lot de défis puisque le monde roule à pleine vitesse, qu’on entend davantage parler de « production » de livres et non de « création » de ceux-ci et que l’intelligence artificielle fait des ravages dans le domaine des arts.

Mais Soulières éditeur mènera toutes les batailles pour continuer à protéger, tout autant que faire rayonner, la culture d’ici.

A l’automne 2025, Soulières éditeur a été la première maison d’édition à soutenir le Regroupement pour l’art humain (RAH) et est depuis un partenaire fier et engagé.

Plusieurs principes fondamentaux, clairs et non négociables priment pour le trio de dirigeants actuels qui sont fiers de mentionner leurs positions.

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Dernière chance pour s’inscrire au Festi-Bob 2026

Le Festi-Bob revient pour une troisième année à Rimouski, ce samedi 5 septembre, réunissant activités sportives et musicales au Centre communautaire Saint-Pie-X.

Sous la présidence d’honneur du défenseur rimouskois du Lightning de Tampa Bay, Charle-Édouard D’Astous, l’événement proposera des tournois amicaux de dekhockey et de soccer destinés aux jeunes et aux adultes, sans volet éliminatoire, avec maquilleuse et DJ sur place.

Un match réunissant différentes personnalités sportives de la région se tiendra aussi au cours de la journée.

Plusieurs associations sportives s’associent aussi au Festi-Bob, dont l’Association du hockey mineur de Rimouski, le Fury de Rimouski, le Club de patinage artistique les Étincelles de Trois-Pistoles et l’Association du baseball mineur de Trois-Pistoles.

« L’inscription aux activités sportives coûte 15 $ par personne. Les jeunes membres d’un organisme sportif partenaire pourront récupérer ce montant par l’entremise de leur association après l’événement. Le concept prévoit également une formule permettant aux jeunes d’amasser des sommes pour eux-mêmes et leur association en encourageant d’autres participants à s’inscrire », indique le fondateur du Festi-Bob, Serge Dionne.

Deux ex-académiciens sur scène

La programmation se poursuivra en soirée avec les prestations de Yoann Guay et Olivier Bergeron, deux anciens participants de Star Académie.

« L’humoriste rimouskois Sébastien Haché assurera l’animation du spectacle, ponctué de capsules vidéo inédites mettant en vedette Patrice Lemieux, personnage créé et interprété par Daniel Savoie », explique monsieur Dionne.

La soirée du Festi-Bob 2026 sera ponctuée de capsules vidéo inédites mettant en vedette Patrice Lemieux, personnage créé et interprété par Daniel Savoie. (Photo capture d’écran)

Les personnes qui souhaitent se procurer des billets pour la soirée ou s’inscrire pour les
tournois sportifs peuvent le faire en ligne en cliquant sur ce lien.

Des articles de hockey prisés aux enchères

Grâce à plusieurs partenaires, le Festi-Bob met aussi aux enchères plusieurs chandails de hockey autographiés, notamment par son président d’honneur, Charle-Édouard D’Astous, ainsi que par Philip Danault, Zachary Bolduc, Kristopher Letang, Jonathan Marchessault, Alex Belzile, Jeffrey Viel et Marc-Antoine Pouliot.

Un chandail signé par toute l’équipe des Capitals de Washington fait également partie des lots offerts.

Puisque sa conjointe est une amie d’enfance de l’organisateur principal du Festi-Bob, Serge Dionne, Danault offre également une paire de billets dans les sièges « rouges » du Centre Bell pour un match des Canadiens, accompagnée d’une rencontre avec lui.

Philippe Danault, à gauche, en compagnie de Serge Dionne, sa conjointe, notre collègue au Soir, Annie Levasseur et leurs enfants, Èva et Édouard. (Photo courtoisie)

Une toile de Sidney Crosby, un mini-casque des Capitals signé par Pierre-Luc Dubois, un montage autographié d’Ivan Demidov, des rondelles signées par Jakub Dobes et Brendan Gallagher, un bâton autographié par Claude Giroux ainsi qu’une chemise des Expos signée par Vladimir Guerrero père figurent aussi parmi les articles proposés.

L’encan se terminera le 5 septembre à 20 h.

Ami d’enfance de Bob Bissonnette

Le Festi-Bob a vu le jour en 2024 à l’initiative de Serge Dionne, un ami d’enfance du regretté Bob Bissonnette, pour soutenir la pratique du sport et des arts chez les jeunes qui composent avec certaines difficultés financières ou personnelles.

Depuis 2018, la Fondation Bob Bissonnette a remis près de 1 M $, dont environ 70 000 $ dans l’Est-du-Québec, à de jeunes sportifs et artistes de la province afin de leur permettre de pratiquer leur loisir malgré les difficultés auxquelles ils peuvent être confrontés.

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Random référendum. Ou la trahison nationaliste

Quel temps fait-il sur notre monde libre?

Le capitalisme fait-il la joie des familles

– Béru

Où étiez-vous le 26 octobre 1992. Avez-vous voté? Moi, j’étais chez le dentiste.

On parle peu du référendum de 1992. Plusieurs l’oublient. Pourtant il est décisif dans l’histoire politique du Québec

Ah oui, le monde était bien trouble, ce 26 octobre 1992 : la grande URSS vient à peine de s’effondrer; les USA de Bush s’embourbent dans leur petit Vietnam irakien (Desert Storm); le nationaliste serbe Slebodan Milosevic bombarde la Bosnie.

Sur mon magnétophone à cassettes, j’écoute Tout pour le trash, nouvel album des Ludwig von 88 : « Ce soir trop cool j’irai griller mes 20 ans pour un baril de coke pour une ligne de brut. Twist à Koweit City ».

Au Québec, nos élites terminent un autre cycle d’interminables négociations constitutionnelles : celle sur l’Accord du lac Meech qui, faute d’unanimité provinciale, fait patate au fond du lac, et des choses.

Dans notre petite patrie provinciale, pas question alors de parler de justice, d’équité ou encore de bien-être, expression sur laquelle on colle encore tout le mépris de nos petites consciences post protestantes engraissées au capital. Que nenni! Le seul sujet dont se gargarise notre politique nationale est la constitution et la probable sécession de la province en pays.

On n’en a alors rien à faire que le PM fédéral surnomme homophobiquement son homologue provincial « le mangeux de hot dog ». Pas question de le défendre, il est du mauvais côté de la clôture et, comme un voisin chiant, on peut le nommer au gré de nos fantasmes et de nos préjugés dégradants. Il le mérite bien.

Pourtant, devant l’évidence de l’échec d’un renouveau fédéral, même lui, petit libéral fédéraliste parvenu, devenu ministrable par un mariage avec une famille ultra-riche, fait miroiter l’idée que le Québec peut se débrouiller seul.

Essoufflés par l’échec des négociations, on arrive au jour J, celui d’un référendum. Pas un référendum sur la séparation, mais plutôt sur l’union, sur le renouvellement de la si problématique constitution, un point d’arrêt potentiel à cet interminable onanisme qui apporte plus de douleur que de plaisir à un peuple en quête d’épanouissement.

Si le référendum sur la séparation était organisé par les péquistes provinciaux, celui sur l’union était l’œuvre des fédéralistes fédéraux. La question ne tenait pas debout, et nos ministres étaient clairs dans leur obscurantisme : il fallait voter non pour voter oui et voter oui pour voter non. Personne n’y comprenait rien. Les politiciens étaient très contents – c’est leur méthode.

Grâce à ce scrutin on pouvait remettre une bonne bûche dans le brasier du pathos national et rester les rejets de la constitution – position jugée avantageuse par les sbires de la sécession.

Du haut de mes 15 ans, je n’avais pas encore l’âge d’être admis dans les bureaux de vote. Et heureusement. Ayant passé la majeure partie de mon enfance sur un tapis péquiste à humer discrètement le café tiède des militants et, bien que punk aux idées universalistes, j’avais le cerveau bien mou et réceptif à la propagande nationaliste. Que voulez-vous? J’aimais l’art. Et notre gouvernement avait fait du financement de l’art un levier identitaire qui nous donnait l’envie de créer le pays, sorte de planète des singes avec une horde de barbus chantant – en français svp.

Le Parti québécois, alors à l’opposition, avait comme chef Abraracourcix Parizeau, un aristocrate en complet cinq pièces, flanqué d’un majordome, qui parlait d’un pays rêvé pour nous faire oublier que nous n’avions pas tous sa chance et sa fortune et que son parti avait été fondé sur des principes décoloniaux.

Le parti investit alors énergie et argent pour une campagne du Non. On nous disait qu’il fallait rejeter l’entente de Charlottetown, sans modération, afin d’éviter de faire partie d’une nouvelle constitution canadienne modernisée au risque de ne plus pouvoir pleurer dans notre coin. Vive le Québec rejected!

Mais on ne nous disait pas tout. Normal, c’est de la politique. Et en politique, le plus important, c’est souvent ce qu’on ne dit pas.

Pendant que nos bourgeois nationalistes du Québec inc. impriment des NON sur des pancartes, on nous en disait bien peu sur les conséquences probables d’un OUI. Ce n’est que des années plus tard, en 1996 – alors que j’avais l’âge de déserter les cursus du goulag national (gratuit, laïque et obligatoire) et de m’instruire par moi-même – que j’apprenais que si l’Accord de Charlottetown avait été accepté, les Premières Nations auraient enfin pu se débarrasser de l’archaïque Loi sur les Indiens pour devenir des citoyens à part entière et siéger à la Chambre des communes, officine du pouvoir centralisé. 

C’est alors que la honte m’a pogné – pour citer Deschamps – et que je compris la déchéance idéologique du PQ qui était beaucoup moins lisible à cette époque qu’elle ne l’est aujourd’hui dans les propos de PSPP. Au moment de mon épiphanie, le PQ avait fait plusieurs pas vers la droite et avait élu à sa tête un certain Lulu Jambe-de-bois, un sinistre droitiste patroneux du genre qui nous fait penser en silence « y a des métastases qui se perdent ». Il faut dire que le bougre avait été recruté au Conseil des ministres du gouvernement conservateur de Brian Mulroney, de droite et fédéraliste. Dont acte. Après sa carrière politique, il devient lobbyiste pour l’industrie pétrolière. Un vrai larbin.

C’est à cette époque que je me détache du PQ et réalise qu’il n’existe pas de parti de gauche au Québec, province du consensus mou, unilatéralement à droite.

Et quand aujourd’hui PSPP ou Mathieu Bock-Côté délirent sur les dangers de la gauche radicale, je pouffe. 

Il semble que dans cette province qui est la nôtre, le jeu de la politique ait un seul et unique but : conserver les privilèges d’une classe politique d’hommes blancs et riches qui tirent les ficelles du pouvoir.

S’il y avait vraiment une gauche au Québec, on en parlerait. C’est bien ce qu’ils craignent.

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Programme double M17 AAA à Rimouski dimanche

Il y aura du baseball M17 AAA (midget), dimanche après-midi, au terrain senior du Complexe sportif Guillaume Leblanc.

L’équipe régionale Riverains du Bas-Saint-Laurent va alors recevoir la visite des Canonniers 2 de Lévis dans un programme double (12 h 30 et 15 h 30) de la saison régulière de la Ligue midget AAA du Québec. Il s’agit de la reprise de deux parties prévues à Rimouski au début de juin, mais reportées en raison de la pluie. 

Cinq joueurs de la région de Rimouski, qui évoluent pour les Riverains, auront donc une rare occasion de jouer un match local dans leur ville. Il s’agit de Zac Berger, Justin Lévesque, Thomas Robert, Thierry Robichaud et Léo Ruest. Ils ont tous précédemment évolué dans le programme des Riverains du secteur Est.

La formation dirigée par Thomy Lévesque et Élie Belzile affiche un dossier de 14-19, bon pour la 6e position au classement. Les deux matchs de la fin de semaine sont les deux derniers du calendrier régulier. Incluant les tournois, la fiche de l’équipe est de 20-27.

Les séries éliminatoires se tiendront lors de la fin de semaine de la fête du Travail.

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Orignal ZEC-BSL : 1 487 caches et quelques « trous » disponibles

La ZEC Bas-Saint-Laurent prépare sa prochaine saison de chasse historique de l’orignal avec l’usage du permis de l’orignal sans bois (OSB). Sa direction complète l’enregistrement des caches existantes pour le 1er septembre, qui pourrait atteindre tout au plus 1 500 unités.

Actuellement, 1 487 sont dûment en enregistrées. « Je suis à 92 % de cet objectif de 1 500 caches. Il pourrait s’ajouter encore de 10 à 15 caches », prévoit le directeur général, Peter Camden.

« Il existe des « trous » disponibles, mais ça commence à être difficile, il faut être imaginatif », ajoute-t-il.

Aux intéressés de faire vite. La ZEC-BSL est en-deçà des 1 800 caches de 2020. Les administrateurs avaient alors décidé de réduire la pression sur l’orignal et d’augmenter la sécurité des chasseurs, en portant la distance entre les caches, de 300 à 600 mètres.

« Les chasseurs ont des carabines de fort calibre. À 300 mètres, on se voyait d’une cache à une autre. L’enjeu de la sécurité des chasseurs était primordial », ajoute le DG Camden.

1 017 km2 à 800 km2

Le territoire de la ZEC-BSL est de 1 017 km2. Si on retire de cette superficie les routes, les lacs, les aires protégées, bref, partout où les chasseurs ne peuvent accéder, le territoire végétal pour la chasse passe à 800 km, sur lequel pourrait s’éparpiller 1 500 caches.

« À ce nombre, on est à la limite maximale de caches que le territoire peut accueillir », estime Peter Camden. Les amateurs ont donc jusqu’au 1er septembre pour enregistrer leurs caches existantes.

La ZEC Bas-Saint-Laurent est reconnue pour la qualité de son cheptel orignal. Nathalie Baillargeon, Gina Guy, Steve Camden et Peter Camden, lors d’une chasse à succès. (Photo courtoisie Peter Camden)

Pour construire de nouvelles caches, les modifier et les installer, la période se termine le 14 septembre.

« Après cette date, toute cache non construite ou non conforme sera considérée illégal, ce qui entraînera la perte du droit de l’installer en 2026 et la cache sera démantelée. Le propriétaire devra attendre à la saison suivante, au 1er juillet 2027, pour enregistrer une cache ».

Aucun avis et frais possible

De plus, selon la ZEC-BSL, aucun avis de 10 jours préviendra un propriétaire pour régulariser la situation de sa cache.

« Après le 14 septembre, il est interdit de modifier ou construire / ajouter une cache donc impossible de se régulariser. Des frais peuvent être facturés au dernier propriétaire de la cache si nous devrons intervenir », note Peter Camden.

La carte officiel papier des caches sera disponible dans les postes d’accueil de la zec à partir du 15 septembre. Aussi, une carte PDF, géoréférencée comme Avenza, sera disponible gratuitement à la même période. L’application Avenza est disponible au coût de quelque 50 $.

Enregistrement « tree-stand »

Autre enregistrement et autre possibilité de chasser l’orignal sans cache, et de façon temporaire, l’utilisation d’un « tree-stand » ou « treestand », aussi appelé mirador, qui est une plateforme en métal, fixée temporairement à un arbre sur laquelle le chasseur, debout ou assis, observe le secteur de haut et surveille les mouvements des gibiers.

L’enregistrement gratuit des « tree-stands » débute le 7 septem-bre. La tente de chasse est aussi à enregistrer. Le « tree-stand » doit être retiré de la forêt au plus tard le 15 novembre.

La chasse de la bécasse débute le 5 septembre, celle des petits gibiers le 19 septembre, l’orignal arc et arbalète du 26 septembre au 4 octobre, et arme à feu du 17 au 25 octobre.

Fini la chasse de l’orignal à la poudre noire. La chasse du chevreuil arc et arbalète se tiendra du 3 au 16 octobre, et à l’arme à feu du 7 au 15 novembre.

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Québec 2026 : la crise commerciale s’invite au Bas-Saint-Laurent

Le professeur en science politique au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin, s’attend à une campagne électorale très intéressante au Bas-Saint-Laurent. La crise commerciale avec les États-Unis risque d’être au cœur des débats politiques entre les différents candidats.

« Lors de la dernière, en 2022, il y avait trois circonscriptions au Bas-Saint-Laurent sur quatre détenues par la Coalition avenir Québec (CAQ). Nous ne sommes plus dans la même réalité. Avec un changement de chef, la CAQ a eu à se repositionner. Christine Fréchette a quand même très bien performé en tentant de se détacher d’un gouvernement auquel elle participait », exprime-t-il.

Dans Matane-Matapédia-Mitis, le député sortant Pascal Bérubé du Parti québécois (PQ) sera difficile à déloger, selon monsieur Fortin.

« Il est organisé, il est un député très présent et il a une organisation politique digne d’une machine de guerre. Au Québec, s’il y a un poste assuré, c’est probablement celui de Pascal Bérubé. Cela étant dit, en campagne électorale, il ne faut jamais tenir les choses pour acquises. C’est pour ça que nous aurons des luttes intéressantes », dit-il en soulignant qu’un récent sondage de Léger Marketing rapporte que 51 % des gens ont fait un choix définitif en dehors de Montréal et de Québec.

Pascal Bérubé (Photo courtoisie)

« Peu de gens lisent les programmes électoraux. Plusieurs se font une idée et votent selon les impressions sur des personnalités. Les chefs, pour la majorité, vont avoir un ascendant positif ou négatif sur l’électorat. Comment les candidats locaux vont-ils bien s’articuler dans cette campagne ? Une campagne électorale est une éternité et chaque journée est une guerre de tranchées », ajoute-t-il.

Conséquences économiques

Celui qui est également maire de Sainte-Flavie rappelle que les tarifs commerciaux imposés par les États-Unis auront des répercussions jusqu’au Bas-Saint-Laurent.

« Nous avons une interférence étrangère. Les positions américaines et la tarification vont faire en sorte que les candidats locaux auront à se prononcer sur des enjeux économiques en lien avec tout ce qui peut impacter des secteurs de notre économie régionale, comme l’agriculture, la gestion de l’offre pour le secteur laitier et la transformation des produits forestiers. »

Jean-François Fortin indique que tout ce qui est relié au transport et à la réfection de plusieurs routes devrait être dans les discussions.

Christine Fréchette s’entretient avec sa candidate dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« On parle également de santé dans la région. Tous les virages entrepris par le gouvernement de la CAQ dans les dernières années peuvent s’inviter dans la campagne. Nous l’avons vu dans certaines de nos communautés où les urgences ont été menacées de fermeture ou de changement d’horaire. Ce sera l’occasion pour les acteurs de la communauté de demander des comptes et faire que les candidats vont s’engager. »

Regagner les électeurs

La CAQ devra travailler plus fort pour tenter de regagner les électeurs de la circonscription de Rimouski après le départ de Maïté Blanchette Vézina pour le Parti conservateur du Québec.

« La CAQ a très mauvaise presse particulièrement dans la circonscription de Rimouski. Il y a une part de responsabilité qui ne revient pas à la CAQ. Le comportement erratique de madame Blanchette Vézina a porté ombrage à la CAQ, mais principalement à elle-même par ses changements d’itinéraires politiques assez abrupts. Outre ça, le PQ a toujours eu une très forte organisation politique dans Rimouski. Il part avec un avantage considérable », mentionne monsieur Fortin.

Jean-François Fortin (Photo courtoisie)

Ce dernier ajoute que l’exclusion du candidat du Parti libéral du Québec (PLQ) dans Rimouski, Étienne Pineau Saindon et le retrait de la candidature de Louis-Éric Savoie dans la circonscription de Matane-Matapédia-Métis feront mal au parti de Charles Milliard.

« Ça envoie un bien mauvais message que le Parti libéral, soit n’a pas la capacité à recruter adéquatement des candidats, soit n’a pas fait ses vérifications préalables ou qu’il n’attire pas des candidats qui auraient pu préparer le terrain comme certains partis depuis quelques mois. Les partis qui démontrent peu d’organisation envoient le message que la région n’est pas une priorité », conclut monsieur Fortin.

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Melon d’eau épicé

L’idée d’associer le melon d’eau (pastèque) avec des épices vient de plusieurs traditions culinaires à travers le monde.

Dans la cuisine mexicaine, il est courant d’ajouter du tajín (un mélange de piment, citron et sel) aux fruits frais, y compris la pastèque, pour intensifier leur douceur avec une touche piquante et acidulée.

En Asie du Sud-Est, des préparations similaires existent, où le sel et le piment équilibrent la fraîcheur du fruit.

Aux États-Unis et en Europe, la tendance du melon d’eau épicé s’est développée avec la montée en popularité des saveurs contrastées : sucré-salé-épicé.

Aujourd’hui, on retrouve cette association dans des cocktails, des salades estivales et même des grillades, où le melon est caramélisé avec des épices comme le chili, le cumin ou le poivre noir.

Ingrédients

  • 1/2 melon d’eau (pastèque), coupé en cubes ou en tranches
  • 1 c. à café de poudre de chili (ou tajín pour une touche mexicaine)
  • 1 pincée de sel
  • Le jus d’une lime (citron vert)
  • 1 c. à soupe de miel ou de sirop d’agave (optionnel)
  • Quelques feuilles de menthe (pour la fraîcheur)

Préparation

  1. Préchauffer le gril à 500 °F (260 °C) ou à une température supérieure si vous désirez que votre gril soit très chaud.
  2. Arroser avec le jus de lime et ajouter le miel si désiré.
  3. Saupoudrer de poudre de chili et de sel.
  4. Placer le melon d’eau sur le gril, cuire jusqu’à ce qu’une marque de cuisson apparaisse, retourner le melon et attendre qu’une marque apparaisse de l’autre côté.
  5. Servir le melon d’eau avec les quartiers de lime et utiliser une quantité additionnelle d’assaisonnement comme trempette.
  6. Garnir de feuilles de menthe

Tu peux aussi ajouter du fromage feta émietté pour une version plus gourmande!

Pour des conseils à l’année, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.

Recette originale de Andrea Alden, Napoléon. Pour d’autres repas succulents, consultez notre section dans Le Soir.ca!

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