Le Régiment de Terre-Neuve présente une belle machine de hockey et l’Océanic a pu le constater, vendredi soir, quand il s’est incliné par la marque de 4-3 devant une galerie de 2 220 spectateurs réunis au Colisée Financière Sun Life.
La formation rimouskoise, qui n’avait pas son aplomb habituel dans les 40 premières minutes de jeu, a bataillé jusqu’à la fin, dominant la troisième période, mais n’a pu créer l’égalité.
« On n’était pas là du tout. J’étais très insatisfait de la façon dont on jouait après 40 minutes. On est revenu en troisième. On a davantage joué dans notre identité. Ça nous a permis de revenir à ce match-là. Tu ne peux pas jouer 20 minutes et gagner un match », a commenté Joël Perrault.
Les locaux ont bénéficié des deux premiers jeux de puissance, sans menacer outre mesure. Le Régiment a ensuite inscrit deux buts, ceux de Will Reynolds et de l’ex-Océanic, Tyson Goguen. Le Matanais Louis-François Bélanger a obtenu une passe sur les deux buts. Avant que la période ne prenne fin, Mathys Dubé a marqué son 8e de la saison.
Mathys Dubé prend un tir au but alors qu’A.J. Schaaf voile la vue du gardien. (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
Le même Bélanger aurait pu doubler l’avance des siens quand il a profité d’un lancer de punition arrêté par le gardien Blackwood. Mais, sur un deux contre un, Matthew Frost a redonné une avance de deux buts aux siens. Même scénario pour le quatrième but, celui d’Alexis Michaud. À 4-1 après deux périodes, les visiteurs étaient en plein contrôle.
Sur un avantage numérique de deux joueurs, Caiden Pellegrino a ramené l’Océanic dans le match. Puis, Justin Gagnon a repéré Matyas Cutta qui a enfilé l’aiguille pour faire 4-3. La tentative de remontée s’est arrêtée là.
« On ne peut pas penser d’avoir du succès à ce niveau-là en jouant sur les talons et en ne gagnant pas nos batailles à un contre un. Par contre, je suis content de la façon dont on a joué en troisième en dominant 13-1 dans les lancers. Mais, on ne méritait pas ce match-là, mais pas du tout. Ça aurait pu être même plus que 4-1 après deux périodes. Demain (samedi), on doit absolument sortir comme on a fini ce soir. Si c’est le cas, on va se donner de meilleures chances », souligne Perrault qui apportera des changements à son alignement en utilisant les joueurs en santé qui n’ont pas joué vendredi.
Devant le filet, Morgan Blackwood a repoussé 18 lancers dans ce qui était sa première défaite après trois victoires cette saison. À l’autre bout, Antoine Proulx a été solide sur les 36 tirs en sa direction.
Le gardien Morgan Blackwood a subi un premier revers. (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
En bref
Le nouveau défenseur américain Tommy Miller a fait ses débuts… Malik Vigneault, Alexandre Peterson, Edouard Lord et les blessés Teddy Drury, Benjamin Rioux et Luca Nappiot ne jouaient pas… Dans le cas de Nappiot, il n’est plus dans l’alignement officiel des 25 joueurs pour faire place à Miller. Il demeure avec l’équipe en attendant son retour au jeu. Il en a encore pour plusieurs semaines sur la liste des blessés… Régiment et Océanic se retrouveront samedi à 16 h…
L’auteure rimouskoise Marie-Jeanne Rioux participe au collectif de l’avent Les imprévus de Noël. Chaque jour de décembre, les lecteurs pourront découvrir 12 romances divisées en 25 chapitres pour patienter jusqu’à Noël.
« Ce n’est pas une suite des histoires qui ont été racontées dans Les anges de Noël, mais c’est dans le même principe », explique Marie-Jeanne Rioux.
Avec ses collègues, elle entraîne les lecteurs au cœur du domaine du Mont-des-Cèdres, un petit centre de villégiature fictif situé dans la forêt des Laurentides.
« Ce sont 12 histoires différentes qui suivent des couples différents. Chaque couple vit son histoire dans le domaine, mais ça se passe en même temps. Une panne d’électricité survient au domaine à cause du verglas et c’est l’imprévu de Noël. Les gens doivent se rassembler et des histoires d’amour vont naître », indique l’auteure.
L’histoire de Marie-Jeanne Rioux, qui sera découverte les 7 et 8 décembre, est celle de James, le responsable des sorties de traîneau à chiens. Il a son chenil sur le domaine, dont le propriétaire est son oncle.
« C’est son cousin qui s’occupe du domaine pendant quelques semaines. Il rencontre un client qui s’appelle Clément et qui a un passé compliqué. Il s’en allait au domaine du Mont-des-Cèdres pour relaxer et faire la paix avec la rupture qu’il vient de vivre. Il rencontre James de manière rocambolesque et ils vont devoir cohabiter en apprenant à se connaître. »
La page couverture du roman « Les imprévus de Noël ». (Photo courtoisie)
Mené par Suzanne Roy, le projet rassemble les auteures Marilou Addison, Geneviève Boucher, Valérie Dionne, Marjorie D. Lafond, Chloé Duval, Geneviève Guilbault, Crystel Jobin-Gagnon, Claudia Lupien, Sandrine Pépin et Marie Potvin en plus de Marie-Jeanne Rioux qui est la seule bas-laurentienne.
« C’est comme un projet bonbon parce que ce n’est jamais très long à écrire, mais ça reste toujours plaisant. Le groupe est le fun et ce sont toutes des personnes avec qui j’ai aimé collaborer. Au Salon du livre de Montréal, nous allons toutes nous voir et les lecteurs vont pouvoir nous rencontrer », dit-elle.
Apporter du réconfort
L’auteure ajoute que l’objectif de ce roman est d’apporter du réconfort et d’amener les lecteurs dans l’ambiance du temps des Fêtes.
« Ça permet d’attendre Noël d’une façon différente qu’avec les calendriers de l’avent avec les chocolats. Les anges de Noël ont eu un gros succès l’an passé. Je pense que les gens l’attendent cette année. C’est un recueil qui va faire du bien, c’est juste du beau. Il y a aussi un côté comique cette année, sans enlever le côté mignon et réconfortant. C’est beau cadeau différent à offrir. »
Les imprévus de Noël est en vente depuis le 16 septembre dans les librairies. Marie-Jeanne Rioux participera au Salon du livre de Rimouski en novembre. Elle travaille présentement sur le troisième tome de la trilogie Les sabliers, dont la sortie est prévue au début 2027.
L’équipe de basketball des Pionniers du Cégep de Rimouski accueillera, ce samedi 10 octobre, les Bengals de l’University of Maine at Fort Kent (UMFK).Cette équipe évolue dans la United States Collegiate Athletic Association (USCAA), soit l’équivalent de NCAA division 3.
Il s’agit d’un match présaison pour l’équipe rimouskoise qui entamera sa saison régulière de 14 matchs le samedi 17 octobre.
« C’est vraiment un haut calibre de basketball et ce sont des joueurs qui sont plus âgés que ceux de notre équipe. Ça nous permet, avant le début de notre saison, d’avoir un dernier défi de taille pour que nos joueurs puissent compétitionner le plus possible avec une équipe de haut niveau », mentionne l’entraîneur-chef des Pionniers du Cégep de Rimouski, Olivier Collin.
Un duel entre les deux équipes avait également eu lieu la saison dernière à Edmundston, au Nouveau-Brunswick. L’UMFK profite de son passage au Canada pour affronter d’autres formations.
« Ils ont joué contre l’Université de Moncton et après le match contre nous, ils vont aller affronter l’Université Laval. On voit que c’est une équipe qui va compétitionner à un niveau supérieur au nôtre, mais nous ne voyons que des avantages à se confronter à autant d’adversité avant le début de la saison », explique l’entraîneur.
Ce dernier a l’intention de travailler différents aspects du jeu de son équipe pendant cette partie historique, dont la gestion des émotions et la discipline.
« Il y a aussi le fait d’être capable de suivre un plan de match même quand c’est plus difficile. Quand nous avons des matchs préparatoires contre des équipes un peu moins organisées, nous pouvons avoir l’impression que tout va bien et que nos plans de match fonctionnent. Contre de meilleures équipes, avec la pression qu’ils vont mettre et le gabarit des joueurs, ça va nous apprendre à rencontrer l’adversité. »
Ouvert à tous
Olivier Collin invite les spectateurs à assister gratuitement à la partie qui sera présentée au PEPS du Cégep de Rimouski, à 15 h.
« Nous voulions l’offrir au public. C’est la première fois qu’une équipe des États-Unis vient jouer à Rimouski. C’est un événement qui a un caractère exceptionnel. Toute la communauté est invitée, autant les plus jeunes amateurs de basketball que les plus vieux. Nous sommes très contents d’accueillir une équipe comme ça à Rimouski pour notre équipe, mais aussi pour le basketball en général. »
L’équipe des Pionniers est composée de 15 joueurs principalement du Bas-Saint-Laurent, dont neuf sont des recrues.
Élu pour un septième mandat consécutif, le député de Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, ne tient rien pour acquis et il veut être le meilleur député possible pour les citoyens de sa circonscription. Il compte prioriser la santé et les transports.
Tout comme son collègue de la circonscription de Rimouski, Yohann St-Pierre, monsieur Bérubé soutient que les travaux pour le prolongement de l’autoroute 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski commenceront d’ici 2030.
« C’est l’engagement formel du chef du Parti québécois qui l’a affirmé haut et fort à Rimouski pendant la campagne. Nous allons tenir nos engagements. »
Le politicien veut également s’attaquer au transport de façon générale, dont le transport aérien en travaillant à rétablir des liaisons vers Québec et Montréal.
« Il y a aussi l’accès à la santé avec l’urgence de l’hôpital de Mont-Joli. Notre demande d’accès à des médecins dépanneurs a été refusée. Il faut que ça change pour rétablir les heures normales, dont les fins de semaine. Il y a le dossier du palais de justice de Mont-Joli ainsi que des enjeux très locaux dans les municipalités. »
Le député compte entreprendre une tournée des 45 municipalités de sa circonscription prochainement et rencontrer les représentants des MRC.
Choisi par les électeurs pour la première fois en 2007, Pascal Bérubé est maintenant le doyen de l’Assemblée nationale.
« D’être élu à l’intérieur d’un caucus du Parti québécois, ça me rend heureux et fier. L’objectif demeure le même, soit d’être le meilleur député possible pour ma circonscription et le plus utile possible pour mon équipe. Dès le lendemain matin de l’élection, j’étais à mon bureau pour répondre aux citoyens. Le travail se poursuit », dit-il.
Autant du côté du Bas-Saint-Laurent que de la Gaspésie, monsieur Bérubé sera entouré de collègues péquistes. Il a l’intention de travailler avec eux pour faire avancer les dossiers régionaux.
« Il va y avoir une excellente collaboration. Nous avons déjà commencé à échanger de façon plus formelle sur la suite. Nous nous entendons très bien. Nous avons des profils très différents, mais nous allons travailler collectivement au service de la région. »
« Il y a beaucoup de gens qui pensent plus à ça que moi. Je n’ai rien demandé et on ne m’a rien offert. Ce n’est pas une préoccupation pour moi. Ma préoccupation est de poursuivre le travail de député. »
Pascal Bérubé, entouré des nouveaux députés de Rimouski et Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Yohann St-Pierre et d’Ariane Boyer. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Le fait d’être au sein d’un parti au pouvoir amène des attentes supplémentaires de la part des électeurs, selon le député. Il ajoute que son travail demeure le même, peu importe la configuration de l’Assemblée nationale.
« Je le constate depuis le lendemain de l’élection dans les demandes que je reçois déjà. Le fait d’être dans un gouvernement minoritaire n’est pas un obstacle. Ça va nous permettre d’échanger davantage avec les autres formations politiques. Nos décisions vont s’inscrire dans un contexte minoritaire, mais aussi dans un contexte budgétaire difficile. »
Un appui fort
Lors de l’élection du 5 octobre dernier, le péquiste a récolté 67,8 % des votes.
« Je suis touché du résultat. C’est plus de deux électeurs sur trois qui m’ont appuyé dans la circonscription. C’est le deuxième meilleur résultat au Québec sur 127 circonscriptions. C’est une marque de confiance qui me touche beaucoup. Je veux être le député de tout le monde, y compris les gens qui n’ont pas voté pour moi. Il y a de bonnes idées dans l’ensemble des partis politiques. »
Les visiteurs sont encore invités à faire leurs réserves pour la saison hivernale, ce samedi 10 octobre, au Marché public de Rimouski.
Pourquoi ne pas planifier vos prochains mois en achetant à l’avance auprès de vos éleveurs, artisans et pâtissiers préférés pendant qu’ils sont toujours présents au marché ? De cette façon, il sera possible de bénéficier de leurs conseils sur la conservation de leurs produits et de s’assurer d’une consommation responsable au quotidien lors des temps plus froids.
Les exposants présents ce samedi, de 10 h à 14 h, au parc de la Gare :
Les Excavations Léon Chouinard de Mont-Joli entameront leur saison 2026-2027 dans la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec devant leurs partisans, le 6 novembre, en recevant les Castors Côté Automobile de Matane.
La troupe de Mike Abud affrontera les champions en titre de la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec, à 20 h 30, à l’Amphithéâtre Desjardins.
Mont-Joli recevra de nouveau Matane, le 29 novembre, les Corsaires de Forillon, le 5 et le 19 décembre, les Vikings du Rocher, le 20 décembre, ainsi que le Bar Laser de Causapscal, le 30 janvier et le 13 février.
Sur la route, les Excavations Léon Chouinard effectueront deux voyages en Gaspésie pour jouer contre Forillon et Le Rocher, les 14 et 15 novembre, ainsi que les 23 et 24 janvier, en plus de visiter Matane, le 12 décembre et le 5 février, et Causapscal, le 6 février.
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Le conseil municipal de Rimouski a adopté, mardi soir (6 octobre), un 2e projet de règlement visant à permettre l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies. Ce 2e projet de règlement fait suite à un avis de motion donné le 8 septembre et à une assemblée publique de consultation, le 21 septembre, où personne ne s’était opposée.
L’adoption du règlement final devrait avoir lieu à la prochaine séance du conseil.
« Ça semble faire consensus. On devrait adopter le règlement à une prochaine séance et il sera ensuite soumis à la MRC de Rimouski-Neigette », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.
« On veut simplement ajouter l’usage permettant le retour de contenants consignés », a mentionné monsieur Caron au lendemain de l’avis de motion donné le 8 septembre par le conseiller municipal de Saint-Robert, Jocelyn Pelletier, à l’effet qu’un règlement serait adopté à une séance ultérieure du conseil municipal ayant pour effet de modifier le règlement de zonage afin d’autoriser spécifiquement l’usage « Lieu de retour de contenants consignés » à la Plaza Arthur-Buies.
Aussi au Carrefour Rimouski
Initialement, un centre de Consignaction devait s’installer dans l’ancien PFK, mais un changement de zonage était également requis à cet endroit et que le tout était aussi susceptible d’une approbation référendaire.
Au début de septembre, Consignaction a confirmé s’être entendu avec le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial Le Carrefour Rimouski, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera d’ici les prochains mois.
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », fonctionnaires d’un ministère depuis toujours, les agents de protection de la faune passeront à la Sécurité intérieure, comme ceux de la SQ et des contrôleurs routiers, aux réalités se rapprochant d’un agent de la paix ou d’un policier.
Ernie Wells en parle avec le président du Syndicat des agents de protection de la faune, Martin Perreault.
C’est le « deer break », expression en usage, dans la majorité des territoires de SÉPAQ-Anticosti, pour deux semaines de repos bien mérité pour les guides et le personnel.
Et aussi pour les cerfs au fond de la forêt, où l’abondance de nourriture a affecté la première moitié de la saison. Le bilan avec Daniel Lévesque.
Tout cela à « Rendez-Vous Nature ». Toutes les émissions sont disponibles dans notre section « Balados » sur le Web au rendez-vousnature.ca, Le Soir.ca, Balado Québec, Spotify et YouTube.
Le député du Bloc Québécois de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, a déposé mercredi à la Chambre des communes la pétition réclamant le retour des trains de jour dans le Bas-Saint-Laurent. Le gouvernement fédéral devra y répondre officiellement dans un délai de 45 jours civils.
Lancée par les citoyens de Rimouski Aimée Lévesque et Jérôme Guay, puis parrainée par le député, la pétition réclame un service quotidien, fiable et accessible, des horaires adaptés aux besoins de la population et une meilleure ponctualité.
Depuis 2012, la fréquence du service ferroviaire a été réduite de moitié, passant de six à trois allers-retours par semaine.
Aujourd’hui, les trains passent principalement de nuit, à des heures qui répondent mal aux besoins de la population.
Répondre aux besoins
« Les Bas-Laurentiens contribuent eux aussi au financement de VIA Rail et ils ont droit à un service qui répond à leurs besoins. Trois allers-retours par semaine, principalement de nuit, ce n’est tout simplement pas suffisant. Le fédéral doit investir davantage pour que le train redevienne une véritable option de transport dans l’Est-du-Québec », affirme Maxime Blanchette-Joncas.
La pétition a recueilli plus de 4 000 signatures, en format électronique et papier, ainsi que l’appui de 80 municipalités du Bas-Saint-Laurent et de quatre MRC.
Le député remercie les citoyens à l’origine de cette mobilisation ainsi que les élus municipaux qui ont adopté des résolutions d’appui.
« Avec plus de 4 000 signataires et l’appui de 80 municipalités, difficile pour Ottawa d’ignorer cette demande. Le train doit redevenir une option pour les familles, les étudiants, les travailleurs et les visiteurs, pas seulement pour ceux qui peuvent voyager en pleine nuit », ajoute le député.
Le projet demeure toutefois conditionnel au financement fédéral et aux ententes nécessaires concernant l’utilisation des voies ferrées, notamment avec le Canadien National (CN).
« VIA Rail envisage maintenant le retour des trains de jour. C’est une avancée importante, mais le travail n’est pas terminé. Il faut obtenir le financement fédéral et conclure les ententes nécessaires avec le CN. Je vais continuer de suivre ce dossier de près pour que ce projet se réalise. Ottawa doit maintenant passer de la parole aux actes », conclut Maxime Blanchette-Joncas.
La Ville de Mont-Joli va s’impliquer financièrement dans le projet du Gym Mont-Actif dont la campagne de sociofinancement sur La Ruche a connu un fort succès, dépassant son objectif de 100 000$ avec une récolte de 110 345 $.
Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, afin d’autoriser la Ville à s’impliquer financièrement via sa Politique d’aide au développement économique – Volet 3.
« Nous avons une politique à la Ville de Mont-Joli qui nous permet de s’impliquer financièrement pour l’ouverture d’un nouveau commerce. Cette contribution peut aller jusqu’à 10 000$. Nous nous sommes engagés par résolution à défrayer un pourcentage des dépenses sur présentation des pièces justificatives », explique le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
Ouverture en novembre
Le Gym Mont-Actif prévoit ouvrir ses portes en novembre au 1340, boulevard Jacques-Cartier, à Mont-Joli. L’établissement proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe et sera accessible 24 heures sur 24.
Ses copropriétaires souhaitent rejoindre autant les débutants que les personnes déjà habituées à l’entraînement, de même que les familles et les retraités actifs.
Le Gym Mont-Actif proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe. (Photo courtoisie)
Le projet est mené par une équipe de quatre personnes, soit Catherine Roussel, David-Gilles Lévesque, Jackie Castonguay et Kim Chenel.
Objectif dépassé
La campagne de sociofinancement du Gym Mont-Actif, qui ouvrira ses portes cet automne à Mont-Joli, a finalement permis d’amasser 110 345 $, soit plus de 10 000 $ de plus que l’objectif initial fixé sur la plateforme La Ruche.
La campagne avait d’abord été lancée avec un objectif de 100 000 $, notamment afin de profiter d’une contribution du Fonds Mille et UN pour la jeunesse.
Cette cible ayant été atteinte, une somme supplémentaire de 100 000 $ sera versée au projet par ce Fonds, qui est une initiative conjointe du Secrétariat à la jeunesse du Québec et de La Ruche. Il soutient des projets destinés aux jeunes de 15 à 29 ans.
Trois des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, étaient de retour en cour ce mercredi (7 octobre) au palais de justice de Rimouski pour leur enquête sur remise en liberté, qui a été reportée dans tous les cas.
Seulement deux des trois accusés étaient représentés par un avocat pour cette 2e comparution. Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur, qui a demandé de reporter l’enquête caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.
Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est reportée au 19 octobre.
Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, n’avait pas trouvé d’avocat. Son enquête sur la mise en liberté est reportée à ce vendredi 9 octobre.
Les trois accusés ont renoncé à la tenue de leur enquête caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au code criminel.
Introduction par effraction
Les trois hommes ont comparu une première fois, lundi en fin de journée, sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breron, maintient son objection à leur remise en liberté formulée lundi. Ils restent donc détenus en attendant leur retour à la cour pour leur enquête sur remise en liberté, mais aussi pour l’orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.
Le dossier de Mathias Charafeddine, 18 ans, qui fait face à la même accusation, a été reporté au 9 octobre pour enquête sur la mise en liberté et orientation/déclaration. Il n’avait pas non plus d’avocat lors de sa première comparution et il est demeuré détenu.
Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.
Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportées à l’hôpital.
L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.
Le conseil municipal de Rimouski a adopté une résolution, le 6 octobre dernier, autorisant la Ville à déposer une demande d’aide financière de 500 000 $ pour la prolongation de la piste cyclable sur les rues Saint-Pierre et D’Auteuil, un projet estimé à 1 M $.
La demande sera faite au Programme de développement des transports actifs dans les périmètres urbains (TAPU) du ministère des Transports et de la Mobilité durable.
Plus précisément, le projet visé touche le prolongement des aménagements cyclables et piétons sur la rue Saint-Pierre, l’aménagement de pistes cyclables dans la rue d’Auteuil et élargissement des trottoirs, la sécurisation des intersections Saint-Pierre-D’Auteuil et Saint-Pierre-Saint-Germain
« Nous souhaitons prolonger nos aménagements cyclables sur le territoire de la Ville. Nous essayons d’obtenir des subventions pour nous permettre de rallonger le réseau cyclable pour avoir plus de connectivité et que ce soit plus fluide pour les cyclistes et que ces derniers puissent se déplacer plus facilement et sécuritairement dans la Ville », indique la mairesse suppléante, Julie Carré.
Selon madame Carré, la Ville a un comité de mobilité durable qui évalue les priorités pour le développement de son réseau cyclable.
Entretien de la Route verte
Par ailleurs, le conseil municipal autorise la Ville de Rimouski à produire une demande d’aide financière au Programme d’aide aux infrastructures de transport actif (Véloce III) du ministère des Transports et de la Mobilité durable pour l’entretien de la Route verte et de ses embranchements pour l’année financière 2026-2027.
Ce programme vise à soutenir le développement, l’amélioration et l’entretien d’infrastructures de transport actif afin de promouvoir ce type de déplacements, d’encourager le tourisme durable, d’améliorer le bilan routier et de réduire les émissions de gaz à effet de serre causées par les déplacements des personnes.
La mairesse suppléante de Rimouski, Julie Carré. (Photo courtoisie)
La demande de la Ville vise l’entretien du réseau de pistes cyclables et des sentiers polyvalents, l’entretien des bandes cyclables et des accotements, ainsi que des chaussées désignées.
« Lorsqu’il y a un programme qui s’ouvre, on essaie d’aller chercher le plus de subventions possibles pour nous permettre de développer et d’entretenir nos réseaux », affirme Julie Carré.
À sa deuxième saison dans le circuit, le Régiment de Terre-Neuve effectuera un premier arrêt à Rimouski, vendredi et samedi, pour y affronter l’Océanic.
Ces deux équipes présentent un excellent début de saison avec des fiches identiques de 5-1-1-0.
« Une équipe avec beaucoup de vitesse et de talent offensif, capable de jouer physique. Un autre gros test pour voir où on se situe. Le Régiment a une équipe plus expérimentée que la nôtre », explique Joël Perrault en parlant de l’ancien Titan de Bathurst qui a déménagé à St Johns, au printemps 2025.
Les deux équipes ont beau être dans le haut du classement, il n’y a pas là de motivation supplémentaire dans le vestiaire.
« Non, le classement n’est pas un sujet de conversation à l’interne et ne le sera pas, non plus, une bonne partie de la saison. On a beaucoup de choses à travailler en tant qu’équipe. On est très content de la façon dont on a joué nos sept premiers matchs, mais une saison de hockey, c’est très long », insiste l’entraineur-chef.
Malik Vigneault
Malik Vigneault s’interpose derrière Nikita Ovcharov (Photo Remparts – Jonathan Roy)
Avec l’absence à long terme de deux défenseurs d’expérience, des plus jeunes ont l’occasion de s’implanter comme joueur régulier. C’est le cas de Malik Vigneault, 18 ans, un choix lointain de 14e ronde, au repêchage de 2024. Il présente un dossier de 2-3-5 en six parties cette saison.
« Un rêve pour moi depuis que je suis jeune de jouer dans la LHJMQ. Surtout que mon père a joué quatre ans à Moncton et un an à Bathurst. Je voulais suivre ses pas et j’ai travaillé fort pour me rendre à ce niveau-ci », explique le défenseur no 63, comme le portait son père, Alexandre, qui a été un joueur étoile avec les Wildcats à la fin des années ’90.
Malik a, un peu beaucoup, le style de son père. Les plus anciens se souviendront qu’il était au cœur de la rivalité Wildcats / Océanic lors des séries éliminatoires au printemps 2000.
Il connait ses forces. « J’ai l’opportunité de m’exprimer sur la glace. Je travaille dur pour ça. Mon identité, c’est d’être offensif, mais il faut que je choisisse les bons moments pour éviter de coûter des attaques en surnombre contre nous. »
Malik Vigneault (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
En l’absence de Benjamin Rioux et Luca Nappiot, Vigneault sera plus sollicité. « Ils sont des joueurs importants qui nous manquent, il faut que j’augmente mon niveau de jeu. Nappiot apporte de l’offensive tandis que Rioux est un gros joueur défensif. »
Perrault
L’entraineur-chef voit en Vigneault un joueur avec un bon potentiel.
« Il est un joueur d’une dimension qu’on n’avait pas. Il est hyper dynamique et veut aller se porter en offensive. Pour lui, comme les autres dans son style qui arrivent dans la ligue, c’est d’apprendre à choisir ses moments et d’être capables de se défendre contre des joueurs plus grands et plus gros. C’est le fun d’avoir de type de joueur-là », mentionne Perrault.
Morgan Blakwood sera devant le filet vendredi, ce qui signifie que les trois attaquants de 20 ans seront de l’alignement.
Le nouveau venu Tommy Miller est arrivé à Rimouski, il y a quelques jours, mais des enjeux règlementaires l’empêchent de jouer pour l’instant.
« Il est un gros bonhomme qui peut amener du jeu physique et qui bouge bien la rondelle, un peu du style à Benjamin Rioux et Connor Sturgeon », souligne Perrault au sujet de Miller qui a participé à trois séances d’entrainement avec l’équipe cette semaine.
La Fondation Santé Rimouski vise à récolter 85 000 $ avec la 26e présentation de La Grande dégustation prévue le vendredi 20 novembre au Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski. L’événement sera présenté dans une formule plus intime.
En 2025, 102 013 $ avaient été amassés avec un nombre de 325 convives. Cette année, seulement 250 personnes seront accueillies étant donné les travaux à l’Hôtel Rimouski.
« C’est restreint avec 75 billets de moins. On sent déjà l’engouement envers l’événement. Nous recevons de nombreux téléphones et courriels pour savoir quand ça s’en vient ou pour réserver des tables. Étant donné la popularité, nous avons décidé de revenir malgré les défis avec les travaux », exprime la directrice générale de la Fondation Santé Rimouski, Caroline Pelletier.
Les invités pourront savourer un menu spécialement conçu par le chef Martin Ashby et sa brigade, accompagné d’une sélection de vins soigneusement choisie. Les participants seront invités à terminer la soirée sur la piste de danse.
« C’est un événement qui est rassembleur, qui est populaire et qui est aimé d’année en année. La communauté est toujours derrière nous et l’équipement que nous allons acheter attire les gens. De plus en plus, ils veulent avoir l’impact de leurs dons, savoir concrètement ce que l’on fait avec les sous », mentionne madame Pelletier.
Santé des femmes
Les profits de la soirée permettront l’acquisition du Rumi II, un équipement utilisé en chirurgie gynécologique qui améliore la sécurité des interventions tout en favorisant un meilleur rétablissement des patientes.
(Photo Fondation du Centre hospitalier régional de Rimouski)
« C’est un manipulateur utérin qui est un outil essentiel lorsque nous faisons des hystérectomies par laparoscopie. C’est une chirurgie qui est beaucoup moins invasive que l’hystérectomie traditionnelle. Le Rumi II sert à désinsérer l’utérus des organes autour. Ça permet de faire cette étape de façon beaucoup plus sécuritaire pour éviter les complications et de façon plus rapide », affirme la gynécologue-ostétricienne et chef de département, Dre Isabelle Poirier.
Façons de contribuer
Un encan virtuel permettra à l’ensemble de la population de contribuer à la cause. Du 6 au 20 novembre, les participants pourront miser sur une vaste sélection de lots.
Afin de maximiser les retombées de l’événement, la Fondation invite également la population à participer dès maintenant à la loterie moitié-moitié de La Grande dégustation. Le tirage se fera le 20 novembre.
Autant le transport collectif que le prolongement de l’autoroute 20 seront des dossiers prioritaires pour le député élu de Rimouski, Yohann St-Pierre. Il a l’intention de s’y attaquer dès que possible après son assermentation.
Monsieur St-Pierre réitère l’engagement du Parti québécois de commencer les travaux pour le prolongement de l’autoroute 20 entre Trois-Pistoles et Rimouski d’ici 2030.
« Je comprends que pour la population ce n’est jamais assez tôt, mais il reste qu’il faut respecter la façon de faire avec les études et l’allocation des contrats, entre autres. C’est une date qui est réaliste. Tous les députés élus de l’Est-du-Québec sont en accord avec le plan de match. »
D’ici là, le péquiste mentionne vouloir trouver des moyens temporaires pour sécuriser le tronçon.
« On ne le souhaite pas, mais d’ici 2030 il peut y avoir des accidents graves et il faut limiter le nombre. Sans de gros investissements, il faut trouver une façon de sensibiliser les utilisateurs pour diminuer les risques, notamment avec de la signalisation. »
Yohann St-Pierre a également l’intention de contribuer à trouver du financement pour éviter la suspension du service de transport collectif de la MRC de Rimouski-Neigette pour une durée indéterminée à compter du 1er janvier 2027.
« On ne parle pas d’une grosse somme, ça représente environ 50 000 $. C’est une solution à court terme de trouver ce financement, mais nous voulons travailler pour des solutions à long terme. Il faut s’y attaquer cet automne. Il y a aussi le soutient à la relève agricole qui va se faire progressivement », mentionne-t-il.
Hémodynamie
Ayant à cœur la santé, monsieur St-Pierre soutient que le dossier de la création d’un service d’hémodynamie à l’Hôpital régional de Rimouski pourrait aller assez rondement dans la prochaine année. En cas d’urgence ou d’infarctus, l’hémodynamie est une technique permettant de débloquer les artères du cœur.
« C’est un dossier qui est très bien ficelé et qui ne demande qu’un geste politique. Le financement, les locaux et les ressources humaines sont là. Il y a l’hémodynamie, mais il y a aussi tout l’accès à la première ligne. Ça va avec la volonté du gouvernement du Parti québécois de mettre la santé de l’avant. Il faut faire mieux pour les soins de santé en région. L’accès aux soins dentaires est aussi une priorité pour moi. »
Au pouvoir
Selon Yohann St-Pierre, le fait que le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie soient presque entièrement représentés par des députés péquistes facilitera les canaux de communication même si le gouvernement de Paul St-Pierre Plamondon est minoritaire.
Yohann St-Pierre est le nouveau député de Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)
« Il faut respecter la décision démocratique. Nous serons un parti autour de notre premier ministre qui va être rassembleur, qui va travailler avec les autres partis politiques. C’est un défi supplémentaire d’être minoritaire, mais il reste que nous sommes capables, dans plusieurs dossiers, de nous asseoir et de réussir à trouver des solutions », dit-il.
43 % des votes
Quelques jours après sa victoire avec 43 % des votes, le nouveau député était toujours très reconnaissant envers les citoyens de la circonscription.
« Je me sens honoré. C’est une grande fierté d’être député et c’est un privilège que les Rimouskois et Rimouskoises aient décidé de faire le choix de la confiance avec notre chef, le Parti québécois et moi-même. Je n’ai pas pu gagner une élection seul, une centaine des bénévoles étaient avec moi. C’est un succès d’équipe. »
Dans les prochaines semaines, monsieur St-Pierre s’affairera à montrer l’équipe qui va l’entourer pendant son mandat et à trouver un bureau accessible à tous.
« Je veux que les gens connaissent le bureau du député pour que ceux qui ont des besoins ou des demandes particulières ne soient pas limités. Il doit y avoir une accessibilité par transport collectif et transport adapté. Pendant la campagne, ma partie préférée a été d’être proche des gens, d’échanger avec eux et d’aller à leur rencontre. C’est la base du travail d’un député. »
Dans les derniers mois, le pédiatre a vu tous ses patients pour assurer une transition vers un autre professionnel pour ceux qui en avaient besoin ou pour fermer les dossiers dans d’autres cas.
« J’aidais les enfants, maintenant je les aide d’une autre façon un peu plus large. Je n’arrête plus à 18 ans, j’aide les 0-100 ans », conclut le politicien.
Le retrait de Trois-Pistoles force des changements au format de la saison régulière dans la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec (LHSEQ), qui regroupe cinq équipes qui joueront chacune 14 parties, soit deux de moins que l’année dernière, dans un calendrier débalancé.
La présidente du circuit régional, Christina Froud, mentionne que le plan initial était d’augmenter le nombre de matchs à 16, mais que le retrait de Trois-Pistoles a incité les équipes à revenir à une saison de 14 matchs.
« On voulait éviter aux équipes d’avoir trop de couchers sur la route et aussi éviter un trop grand nombre de matchs entre les mêmes équipes », explique-t-elle.
La saison régulière débutera le samedi 6 novembre. Il y aura deux équipes en Gaspésie : Forillon et Le Rocher et trois au Bas-Saint-Laurent : Matane, Causapscal et Mont-Joli.
« Lorsqu’une équipe du Bas-Saint-Laurent se rendra en Gaspésie, elle disputera deux matchs, un à Rivière-au-Renard (Forillon) et un à Chandler (Le Rocher). Même chose pour les équipes de la Gaspésie qui viendront dans l’Ouest », précise la présidente. Après Matane et Causapscal au cours des dernières années, ce sera au tour de Mont-Joli de faire deux voyages en Gaspésie cette saison.
Autre changement à la saison régulière, il y aura une seule division de cinq équipes au lieu de deux divisions de trois formations comme lors des années précédentes.
Le format des séries demeure à déterminer. Il y a aucun changement aux règles sur la patinoire.
La président de la Ligue de hockey senior Desjardins, Christina Froud, en compagnie de la mascotte des Castors Côté Automobiles, Castou et du capitaine, Wilson Forest. (Photo courtoisie Tatum Guillermic Photographe)
En plus de Christina Froud, le comité exécutif du circuit est majoritairement féminin avec la présence de Stéphanie Lebel Villeneuve (secrétaire) et Tania Cyr (registraire). Renaud Valois (trésorier) complète l’équipe en place.
La présidente mentionne que les dirigeants de la ligue et des cinq équipes en place espèrent le retour de Trois-Pistoles en 2027-28.
« Ils ont convenu de protéger les joueurs de Trois-Pistoles pour un éventuel retour, l’an prochain. Les joueurs ne sont pas disponibles pour les équipes. »
Possible expansion
La présidente ne ferme pas la porte non plus à une expansion. « Nous sommes ouverts à accueillir une nouvelle équipe, à condition qu’elle ne soit pas sur le territoire d’une équipe existante. Si on reçoit une demande d’un autre territoire, une expansion est toujours possible », assure-t-elle.
L’an dernier, les Castors Côté Automobile de Matane ont vaincu le Bar Laser de Causapscal en sept parties, lors de la finale de la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec.
La Rimouskoise Léa Charest fait partie de la quatrième saison de l’émission MasterChef Québec présentement diffusée sur les ondes de TVA. Lacuisinière amatrice vit une expérience marquante qui lui permet de réaliser un rêve.
« C’est extraordinaire ! C’est quelque chose que je n’ai jamais vécu dans ma vie. Ce n’est pas tout le monde qui a la chance de faire quelque chose comme ça. Quand on se donne la peine et qu’on fonce, on est capable de réaliser des rêves », s’exprime-t-elle.
Léa Charest s’était inscrite pour la deuxième saison de l’émission. Rendue à l’étape de l’audition, elle a décliné.
« J’ai eu peur. Je venais d’accoucher de mon deuxième bébé, donc je n’y suis pas allée. Ils m’ont rappelé l’année suivante et j’ai encore dit non. À Noël, en jasant avec mes proches, je me suis dit que c’était le moment ou jamais. J’ai été faire les auditions à Montréal et ils m’ont rappelé pour me dire que je faisais partie des 20 candidats. »
La mère de deux jeunes enfants doit se rendre à Montréal toutes les semaines pour les tournages en plus de travailler comme représentante dans le domaine de l’alimentation.
Léa Charest en action lors d’un épisode de MasterChef Québec (Photo courtoisie Catherine Bilodeau)
« J’ai un conjoint extraordinaire qui a embarqué dans ce rêve-là à 150 %. C’est un projet à deux que nous vivons ensemble », dit-elle.
Originaire de Trois-Rivières, la femme de 32 ans s’est amenée au Bas-Saint-Laurent il y a huit ans pour le travail. Elle représente avec fierté sa région d’adoption à MasterChef Québec.
« Jusqu’à maintenant, les gens me disent que je suis la même personne à la télé qu’en personne. Je suis vraiment contente de ça. Je suis la même personne un peu fofolle, travaillante et qui fait les choses à fond. Je me reconnais », affirme-t-elle.
Passion cuisine
Léa Charest avait 12 ans lorsqu’elle a commencé à cuisiner avec sa mère. Quelques années plus tard, elle a commencé à travailler dans une résidence pour aînés.
« Je faisais la vaisselle et je servais, mais je trouvais que les cuisiniers avaient l’air heureux et c’était juste du positif. Ça me donnait encore plus le goût de cuisiner et j’écoutais plusieurs émissions de cuisine. L’intérêt s’est poursuivi à l’âge adulte. Chez nous, la cuisine est à moi. »
La Rimouskoise avec une autre participante à l’émission. (Photo courtoisie Catherine Bilodeau)
La cuisinière aime particulièrement travailler avec les fruits de mer. Elle se dit fière ambassadrice de la région et de ses produits.
« J’aime cuisiner tout ce qui est en fraîcheur, crudo, ceviche, carpaccio. J’adore la viande et les produits de la mer. »
Plusieurs défis
Pendant les tournages, la Rimouskoise fait face à certains défis, dont le fait de composer avec le temps accordé pour la réalisation des plats et de s’adapter à de nouveaux outils de cuisine qu’elle ne connaissait pas.
« Être loin de ma famille a aussi été difficile. Plusieurs candidats revenaient chez eux le soir alors que j’allais à l’hôtel sans voir mes enfants. Depuis le début de l’émission, mon principal défi a été les pâtisseries. Je n’en fais pas beaucoup à la maison. J’ai dû faire une tartelette alors que c’était la première fois de ma vie que j’en faisais une. J’avais la recette en tête parce que j’avais fait mes devoirs. »
Léa Charest se préparait depuis quelques années à participer à l’émission. « Je l’avais toujours en tête depuis trois ans lorsque j’avais refusé pour la deuxième saison. J’essayais des choses. Quand j’ai eu la confirmation pour cette année, j’ai eu seulement quelques jours pour me préparer, mais j’étudiais à fond et le soir j’étudie en arrivant à l’hôtel pendant les tournages. »
MasterChef Québec est présenté du lundi au mercredi, à 19 h 30, ainsi que les dimanches, à 20 h 30.
Après avoir été acclamé au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui en novembre 2024, le spectacle Neige sur Abidjan débute sa tournée au Québec et s’arrêtera au Théâtre du Bic, le mardi 20 octobre.
Ce récit autobiographique raconté et interprété par le comédien Iannicko N’Doua relate le voyage qu’il a fait en Côte d’Ivoire, en 2008, pour retrouver son père qu’il n’avait pas vu depuis 20 ans.
Avec la présence sur scène du comédien malien Hamadoun Kassogué, cette pièce de théâtre aborde les thèmes de la filiation, de l’héritage et de la recherche d’identité à travers la mise en scène de Marc Beaupré.
Entre Sainte-Thérèse au Québec et Abidjan en Côte d’Ivoire, c’est le choc. Comment alors effacer la distance, suspendre le jugement et oublier 20 ans d’absence? Le spectacle tisse ici une histoire autobiographique où s’entrelacent souvenirs, correspondances et fragments d’archives.
Pour acheter vos billets ou en savoir plus sur la programmation, consultez le site Internet du Théâtre du Bic.
Possibilité de poursuivre la conservation
Le Théâtre du Bic offre la possibilité à ses spectateurs de poursuivre la conversation sur la pièce ou à toute autre personne intéressée par les thèmes abordés à participer à son Club de lecture.
Pour l’occasion, sa médiatrice, Florence Rainville-Desbiens, propose la lecture du roman Dans mon sang, de l’autrice Rebecca Makonnen, qui propose une autre perspective de la recherche de ses origines.
Pour plus de détails sur le Club de lecture du Théâtre du Bic, consultez son site web.
Les circonstances entourant le suicide de cinq médecins québécois depuis le début de l’année, dont celui du docteur Alain Girard survenu le 28 août dernier à Rimouski, feront l’objet d’investigations de la coroner Me Géhane Kamel, qui déterminera si des facteurs communs ont pu contribuer à ces décès.
Les quatre autres dossiers concernent Denis Brouillette, décédé le 9 mars à Val-d’Or, Karina Deshaies Poliquin, le 16 avril à Trois-Rivières, Carole-Anne Lavoie-Bérard, le 15 juin à Lévis et Éric Sauvageau, le 29 juillet à Contrecœur.
Dans une lettre envoyée au Bureau du coroner à la fin septembre, plus de 1500 médecins ont demandé de tenir une « enquête publique thématique » sur ces morts chez les médecins.
Analyse approfondie
« Après avoir effectué une analyse approfondie de la demande, il a été décidé qu’il était préférable, dans un premier temps, de compléter les investigations en cours concernant les cinq décès visés, en les regroupant sous une même coroner », a fait savoir le coroner en chef du Québec, Me Reno Bernier, dans un communiqué.
Me Kamel devra aussi déterminer si des recommandations peuvent être formulées afin de prévenir d’autres décès semblables.
La coroner a présidé plusieurs enquêtes publiques d’importance par le passé, dont celles sur les décès survenus en CHSLD durant la première vague de COVID-19 et sur Joyce Echaquan, cette mère atikamekw morte en 2020 à l’hôpital de Joliette sous les insultes racistes du personnel soignant.
Le Club de patinage artistique de Rimouski enverra 27 de ses athlètes à l’Invitation Carole Gauthier, présentée du 9 au 12 octobre, à l’Aréna de Lévis.
Il s’agit d’un événement annuel d’envergure qui rassemble des centaines de patineurs de tous âges et niveaux provenant de diverses régions du Québec.
La compétition réunira des centaines de patineuses de partout à travers le Québec dans différentes catégories. Pour plusieurs représentantes rimouskoise, il s’agira d’une première compétition cette saison.
Dans l’ordre respectif de gauche à droite : (1ère rangée) Ana-Eve Gagné, Jade Levesque, Rose Gagné, Clara Gagné, Cora Lizotte, Eloïse Breau et Livia Ross.
(2e rangée) Florence Levesque, Laura Rioux, Rose-Élie Fournier, Marissa May Dubé, Naomy Audy et Lydia Blanchette.
Plus de 400 artistes et professionnels convergeront vers la 35e Rencontre d’automne du Réseau des organisateurs de spectacles de l’Est du Québec (ROSEQ), qui se tiendra du 13 au 16 octobre, à Rimouski. L’événement se veut l’un des grands points de rencontre des arts de la scène au Québec.
Pendant quatre jours, plus de 50 nouvelles propositions artistiques seront mises en lumière en chanson, musique, théâtre, danse, cirque, humour et art de la parole.
La Rencontre d’automne permet chaque année aux diffuseurs de prendre le pouls de la création actuelle, et d’imaginer les programmations de demain.
Plusieurs de ces découvertes seront également accessibles au grand public lors de trois soirées de vitrines présentées les 13, 14 et 15 octobre à la Salle Desjardins.
Trois soirs, quatorze univers à découvrir
Pendant la Rencontre d’automne, une vitrine donne 20 minutes à un artiste ou à une compagnie pour ouvrir une porte sur son univers.
Pour le public, c’est une occasion assez unique de découvrir, au cours d’une même soirée, des propositions provenant de disciplines, d’esthétiques et d’horizons complètement différents.
Le mardi 13 octobre, une soirée exceptionnellement composée de cinq vitrines donnera le coup d’envoi.
Zeugma Danse fera résonner la danse percussive avec Rapaillé, avant que le pianiste néoclassique Thelonious Garcia entraîne les spectateurs dans sa Marche nocturne.
Alexandre Désilets présentera Déplacer les montagnes, Razalaz fera bifurquer la soirée vers son jazz éclaté avec Jungle givrée, puis l’auteur-compositeur-interprète mi’kmaq du Cap-Breton, Morgan Toney, viendra clore le programme avec Heal the Divide, à la rencontre du folk et des traditions musicales autochtones.
Le mercredi 14 octobre, les mots, la chanson et le groove prendront le relais. Le Théâtre de l’Opsis présentera Nomme-Moé, suivi de Mathieu Barrette et les Saint-Thomas avec La dernière histoire de toute ma vie.
La Gaspésienne Luan Larobina, lauréate des Francouvertes 2026, fera ensuite découvrir son univers avant de céder la scène à Comment debord, qui présentera son nouvel opus Des fois danser.
Enfin, le jeudi 15 octobre, place au cirque, à la chanson, et à une rencontre musicale sans frontières. La compagnie L’Autre animal ouvrira la soirée avec Des fleurs dans les bottes. Maude Audet présentera des pièces de Que ta lumière, puis Jeanne Côté nous entraînera sur Nos routes pleines de branches.
L’autrice-compositrice-interprète Jeanne Côté. (Photo tirée de sa page Facebook)
La Rencontre se terminera à la Salle Desjardins avec Laurent Perrault-Jolicœur et Zal Sissokho, et leur projet Racines nourri par la rencontre des traditions mandingues et du jazz.
Parce que les découvertes artistiques ne s’arrêtent pas lorsque tombe la nuit, le ROSEQ renouvelle pour une quatrième année sa collaboration avec Le Phoque OFF pour présenter ses vitrines de fin de soirée au cabaret culturel Les Bains publics.
Les 13, 14 et 15 octobre, neuf artistes prendront le relais dans l’atmosphère intimiste des Bains publics : Puits sans fond, Roxanne Izzo, Klaus, Piala, Édouard Tremblay-Grenier, Douance, Charlie Rivard, Le Belladone, ainsi que Q052.
Cette collaboration avec Le Phoque OFF permet au ROSEQ d’ouvrir une autre fenêtre sur la création musicale actuelle, avec des propositions audacieuses et émergentes.
Célébrer les artistes et les forces vives du réseau
Le vendredi 16 octobre, l’équipe du ROSEQ conviera les participants pour une activité de clôture consacrée à la reconnaissance de ceux qui contribuent à la vitalité et à la circulation des arts de la scène.
Plusieurs artistes se verront remettre, grâce aux partenaires du ROSEQ, des bourses, des invitations, et différentes occasions professionnelles visant à soutenir la suite de leur parcours.
Des Prix ROSEQ seront également décernés à des diffuseurs et à des professionnels du milieu afin de souligner des initiatives et des contributions remarquables.
Les lauréats recevront cette année une œuvre originale de Pierre Durette, artiste en arts visuels et sculpteur originaire du Bas-Saint-Laurent.
La clôture permettra également de découvrir la quatrième cohorte des Flambettes, projet du ROSEQ consacré à l’accompagnement, à l’audace, et au développement de la relève artistique.
Les billets pour assister aux vitrines de la Salle Desjardins sont en vente à la billetterie de Spect’Art Rimouski au 25, rue Saint-Germain Ouest, au 418 724-0800, ou en ligne. Il sera également possible de se procurer des billets à la porte avant les spectacles.
Les policiers de la Sûreté du Québec ont procédé à l’arrestation d’un homme de 29 ans à la suite de l’attaque d’un homme ciblé par un projectile, le 2 octobre dernier, dans le secteur de Sainte-Anne-des-Monts.
L’individu de Cap-Chat a été intercepté dans la nuit du 7 au 8 octobre.
Détenu, le suspect doit comparaître au palais de justice en lien avec cet événement ainsi qu’avec d’autres dossiers impliquant des actes violents.
Alex Bradette, de Fermont, arrêté le 9 juin à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, pourrait plaider coupable le 23 octobre prochain au palais de justice de Rimouski.
Sa nouvelle avocate, Me Juliette Levasseur, a évoqué cette possibilité, lundi, lors que les dossiers de son client revenaient pour fixer une date pour tenir son enquête sur remise en liberté.
« Je dois rencontrer mon client. Il est possible qu’on annonce d’autres intentions, mais on ne renoncera pas à l’enquête caution tout de suite », a-t-elle mentionné au juge de la Cour du Québec, Éric Morin.
Me Levasseur a comparu par Teams alors que son client détenu était présent physiquement au palais de justice de Rimouski.
L’accusé de 29 ans est détenu depuis son arrestation, le 9 juin. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.
Bradette a comparu une première fois la journée de son arrestation, au palais de justice de Rimouski, pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, l’homme est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.
Alex Bradette doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.
Il fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.
Embardée et délit de fuite
Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.
À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.
Dans le cadre de l’intervention, Bradette a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.
Un jeune joueur de hockey de Rimouski a eu l’occasion d’être sur la glace lors de la cérémonie d’ouverture du premier match de la saison des Canadiens de Montréal au Centre Bell, ce mardi 6 octobre. Alex Lepage a vécu un rêve en représentant l’Océanic et en côtoyant des joueurs de la LNH.
Dans le cadre des célébrations entourant le 50e anniversaire de Hockey Québec, 22 jeunes hockeyeurs de partout au Québec ont été invités à prendre part à la cérémonie. Alex évolue en M11 pour l’Association du hockey mineur de Rimouski.
« Ça a été de fortes émotions et une expérience exceptionnelle. Alex a vraiment aimé ça. En même temps, c’était stressant. Il a réalisé un rêve d’être avec des joueurs de la LNH en plus de patiner au Centre Bell. Ça fait environ un mois que nous étions au courant, mais nous ne pouvions pas en parler », mentionne sa mère, Lyne Poirier.
Alex Lepage au Centre Bell. (Photo courtoisie)
Cette dernière avait communiqué avec les responsables du programme Développement hockey des Canadiens de Montréal.
« Comme parents, nous misons sur l’expérience et non la performance. Nous voulons qu’Alex vive de beaux moments au hockey, qu’il s’améliore et qu’il joue dans le plaisir. Depuis un an, j’étais à la recherche d’une activité ou d’un concours en lien avec les Canadiens et je suis tombée sur ce programme. Je leur ai écrit et donné le profil d’Alex. Finalement, nous avons eu l’invitation. »
Rencontre de joueurs
Avant la cérémonie, le jeune rimouskois a eu la chance de donner la main aux joueurs des Canadiens Phillip Danault et Samuel Montembeault. Pendant l’interprétation de l’hymne national, il était placé devant Jake Evans et le gardien Jakub Dobes.
Par la suite. Alex et sa famille ont eu l’occasion de regarder la partie de la galerie de presse où il a pu voir les joueurs qui n’étaient pas en uniforme pour le match de mardi. Le partisan de l’Océanic a fièrement porté les couleurs de son équipe.
Le Rimouskois a pu regarder la partie de la galerie de presse. (Photo courtoisie)
« Parmi les 22 jeunes, il était l’un des seuls qui portaient le chandail de l’équipe de la LHJMQ de sa ville. Je suis fière qu’il ait pu le faire. Il a son billet de saison pour l’Océanic et pour nous c’est une religion. »
Les participants sont arrivés à Montréal le 5 octobre pour prendre part à une répétition en vue de la cérémonie. Le hockeyeur a pu jouer avec des rondelles sur la glace du Centre Bell en compagnie des autres jeunes.
« Développement hockey des Canadiens de Montréal payait deux nuitées dans un hôtel tout près du Centre Bell. Nous avons pu découvrir l’endroit et nous avons côtoyé d’autres enfants et d’autres parents de partout au Québec qui vivaient aussi cette expérience », conclut Lyne Poirier.
Une famille du district Sacré-Cœur à Rimouski dénonce le vol de plusieurs décorations d’Halloween, possiblement survenu dans la nuit du 6 au 7 octobre. D’autres résidents du secteur auraient aussi été victimes de pareilles situations au cours des derniers jours.
Serge Dionne a découvert le larcin au moment où ses enfants, Èva et Édouard, quittaient la maison en matinée pour se rendre à l’école.
S’il croyait que ses lumières et ses squelettes avaient simplement été déplacés par les forts vents des derniers jours, monsieur Dionne a rapidement constaté que plusieurs décorations avaient plutôt disparu.
« Ce n’est pas la perte des décorations qui me dérange, c’est qu’un ou plusieurs individus soient venus sur mon terrain. J’espère que ce n’est pas un défi sur les réseaux sociaux ou quelque chose du genre », dénonce-t-il.
Après avoir discuté de la situation avec un ami policier, Serge Dionne a décidé de signaler le vol à la Sûreté du Québec, notamment dans l’éventualité où d’autres événements du même genre surviendraient.
Il a également publié un message sur la page Facebook Spotted Rimouski afin de savoir si d’autres citoyens avaient été victimes de vols semblables.
De nombreuses personnes lui ont ensuite rapporté la disparition de leurs décorations d’Halloween dans le district Sacré-Cœur, mais également dans d’autres secteurs de Rimouski et dans des municipalités environnantes au cours des derniers jours.
« C’est vraiment poche »
Le conseiller municipal du district Sacré-Cœur, Francis Chouinard, a lui aussi réagi mercredi après avoir vu circuler plusieurs témoignages de résidents disant avoir perdu des décorations pendant la nuit.
« Se lever le lendemain matin et voir qu’une partie a disparu… c’est vraiment poche (pour rester poli!). Ce n’est pas tant ce que ça vaut. C’est surtout la déception que ça crée chez les enfants. Des signalements ont déjà été faits auprès des policiers. Si ça vous est arrivé aussi, je vous encourage à prendre quelques minutes pour le signaler aux policiers. Ça leur permet d’avoir un meilleur portrait de la situation et de voir si certains événements peuvent être liés », a-t-il écrit sur sa page Facebook.
Francis Chouinard invite les propriétaires de caméras extérieures à visionner les images de la nuit du 6 au 7 octobre et à les transmettre à la Sûreté du Québec s’ils découvrent une situation hors de l’ordinaire.
Serge Dionne se procurera aussi des caméras d’ici peu.
« Est-ce qu’ils vont revenir et vouloir entrer dans la maison ou voler dans mon cabanon? Les enfants sont aussi tristes et stressés de la situation », indique-t-il.
Une famille du district Sacré-Cœur à Rimouski dénonce le vol de plusieurs décorations d’Halloween, possiblement survenu dans la nuit du 6 au 7 octobre. D’autres résidents du secteur auraient aussi été victimes de pareilles situations au cours des derniers jours.
Serge Dionne a découvert le larcin au moment où ses enfants, Èva et Édouard, quittaient la maison en matinée pour se rendre à l’école.
S’il croyait que ses lumières et ses squelettes avaient simplement été déplacés par les forts vents des derniers jours, monsieur Dionne a rapidement constaté que plusieurs décorations avaient plutôt disparu.
« Ce n’est pas la perte des décorations qui me dérange, c’est qu’un ou plusieurs individus soient venus sur mon terrain. J’espère que ce n’est pas un défi sur les réseaux sociaux ou quelque chose du genre », dénonce-t-il.
Après avoir discuté de la situation avec un ami policier, Serge Dionne a décidé de signaler le vol à la Sûreté du Québec, notamment dans l’éventualité où d’autres événements du même genre surviendraient.
Il a également publié un message sur la page Facebook Spotted Rimouski afin de savoir si d’autres citoyens avaient été victimes de vols semblables.
De nombreuses personnes lui ont ensuite rapporté la disparition de leurs décorations d’Halloween dans le district Sacré-Cœur, mais également dans d’autres secteurs de Rimouski et dans des municipalités environnantes au cours des derniers jours.
« C’est vraiment poche »
Le conseiller municipal du district Sacré-Cœur, Francis Chouinard, a lui aussi réagi mercredi après avoir vu circuler plusieurs témoignages de résidents disant avoir perdu des décorations pendant la nuit.
« Se lever le lendemain matin et voir qu’une partie a disparu… c’est vraiment poche (pour rester poli!). Ce n’est pas tant ce que ça vaut. C’est surtout la déception que ça crée chez les enfants. Des signalements ont déjà été faits auprès des policiers. Si ça vous est arrivé aussi, je vous encourage à prendre quelques minutes pour le signaler aux policiers. Ça leur permet d’avoir un meilleur portrait de la situation et de voir si certains événements peuvent être liés », a-t-il écrit sur sa page Facebook.
La maison décorée de Serge Dionne. (Photo courtoisie)
Francis Chouinard invite les propriétaires de caméras extérieures à visionner les images de la nuit du 6 au 7 octobre et à les transmettre à la Sûreté du Québec s’ils découvrent une situation hors de l’ordinaire.
Serge Dionne se procurera aussi des caméras d’ici peu.
« Est-ce qu’ils vont revenir et vouloir entrer dans la maison ou voler dans mon cabanon? Les enfants sont aussi tristes et stressés de la situation », indique-t-il.
L’Océanic annonce la signature du défenseur américain de 19 ans, Tommy Miller, qui est originaire de Woodbury, au Minnesota.
Cet arrière gaucher mise sur un bon physique à 6 pieds 2 pouces et 190 livres. Depuis le début de la saison, il évoluait avec les Warriors de West Kelowna, dans la Ligue junior A de la Colombie-Britannique (BCHL).
Il avait auparavant porté les couleurs de la Hill-Murray School pendant trois saisons dans les rangs scolaires au Minnesota. Lors de la campagne 2025-2026, il s’est illustré avec une récolte de 29 points en 27 matchs.
« Tommy est un défenseur mobile qui défend bien son territoire. Il est robuste et possède une belle stature à 6’2 » et 190 livres. Avec la rondelle, il joue un match simple, mais très efficace », explique le directeur-gérant, Danny Dupont.
On en saura plus, jeudi, sur la suite des choses avec Miller. Des procédures administratives doivent être finalisées pour confirmer son transfert. L’Océanic, qui compte déjà sur le maximum de 25 joueurs réguliers dans son alignement, doit composer avec trois blessés, dont deux défenseurs, à long terme. Ce qui lui permettra d’ajouter Miller.
La maison des Filles de Jésus, située dans le district Sacré-Cœur, appartient, depuis le 1er octobre, au groupe Altéra qui gère des résidences d’hébergement spécialisées à Rimouski et à Sainte-Luce.
« Ça va continuer notre mission et c’est précieux pour nous. Dans 20 ans, lorsqu’il n’y aura plus de Filles de Jésus, il va y avoir des gens qui vont continuer de vivre ici. C’est un lieu dans lequel nous nous sentons bien parce que nous vivons en communauté. C’est beau de vivre ensemble », exprime sœur Ursule Beaulieu qui habite la maison des Filles de Jésus depuis six ans.
« Depuis déjà plusieurs années, nous avons mené une réflexion mûrement réfléchie et lucide sur notre avenir, pas seulement ici à Rimouski, mais partout au Canada où nous sommes. Devenues aujourd’hui peu nombreuses, l’heure est venue de tourner une autre page de notre histoire, mais toujours en fidélité à notre vocation et à notre mission », indique la présidente provinciale de la congrégation, sœur Micheline Cormier.
5e résidence pour le Groupe Altéra
Le Groupe Altéra, anciennement Groupe Dionne, possède quatre autres résidences, deux à Rimouski (Maison Saint-Germain et Résidence Sacré-Cœur) et deux à Sainte-Luce (les pavillons B. Dionne et T. Lepage) en ressources intermédiaires. Les personnes hébergées sont référées par Santé Québec Bas-Saint-Laurent.
« Nous hébergeons des gens avec des problématiques multiples, comme des pertes cognitives ou des problèmes physiques. C’est cette clientèle qui est visée pour s’intégrer aux sœurs. Étant un très grand bâtiment avec des chambres à disposition, nous sommes arrivés à une entente pour poursuivre la mission des sœurs qui est de prendre soin des gens plus vulnérables », mentionne un des actionnaires du Groupe Altéra, Julien Roy.
Un des actionnaires du Groupe Altéra, Julien Roy. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Avec son cousin Jean-Christophe Dubé et une autre actionnaire, Carolanne Fournier, monsieur Roy a repris l’entreprise de sa famille.
« C’est une belle mission. Ce sont nos grands-parents qui avaient démarré ça parce qu’il y avait un besoin dans la communauté et ce besoin est encore présent. Ça nous fait plaisir de poursuivre le travail. »
Manque de places
Julien Roy souligne un grand besoin de places en ressources intermédiaires au Bas-Saint-Laurent ainsi que partout au Québec. Les cinq résidences de son entreprise en compte 170.
« C’est un problème criant. Dans les 10 prochaines années, on prévoit 110 000 places manquantes dans tout le réseau de la santé en résidence privée pour aînés (RPA) et ressources intermédiaires. La demande est là. L’Association des ressources intermédiairesd’hébergement du Québec est présentement en négociation avec le gouvernement parce que ça prend du financement. »
Des religieuses de la congrégation des Filles de Jésus. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Le Groupe Altéra est maintenant reponsable de la gestion du bâtiment et de l’hébergement des 22 sœurs qui y habitent. Les nouveaux résidents vont provenir de la résidence Émilia, située sur la rue Tanguay, à Rimouski.
« Les gens sont heureux de venir cohabiter avec les sœurs qui ont eu un très bel impact dans notre communauté. Ça a été bien reçu de la part des personnes âgées. Je crois que ce sera aussi positif pour les sœurs qui apprécient avoir de nouvelles dans leur bâtiment. Ça va amener de la vie. Ce sera la même chose pour les nouveaux résidents. »
Des aménagements du bâtiment sont en cours et ils devraient se poursuivre jusqu’à la fin de l’année 2026.
Pour sa cinquième présentation, Endurance hockey Rimouski comptera sur Louis Jean pour animer sa séance questions-réponses avec Kerry Fraser ainsi le souper VIP impliquant les Anciens Canadiens de Montréal.
L’animateur se joindra à l’ancien arbitre de la LNH pour l’activité, prévue le 14 janvier prochain, dans dans la salle de montre du Rimouski Toyota.
Ils échangeront sur les souvenirs et les coulisses du parcours de Kerry Fraser dans la LNH.
Le lendemain, Louis Jean se chargera des discussions entre le public et les anciens joueurs des Canadiens, au Colisée Financière Sun Life.
Pour se procurer des billets pour assister aux différentes activités, en plus du match impliquant les Anciens Canadiens contre Endurance hockey Rimouski, les personnes intéressées peuvent contacter l’organisation rimouskoise en message privé, via sa page Facebook ou encore par courriel à nthibeault@tag8.ca.
Endurance hockey Rimouski a vu le jour en janvier 2023. Une formation de 25 joueurs de hockey amateurs joue pendant 25 heures consécutives afin de remettre les profits à la Fondation Santé et Rimouski, à la Fondation TAG ainsi qu’au Fonds d’études des joueurs du Club de hockey L’Océanic.
Les joueurs, partenaires et collaborateurs d’Endurance hockey Rimouski 2026. (Folio Photo – Iften Redjah)
L’ancienne ministre de la CAQ aura la responsabilité d’agir comme principale stratège du chef conservateur, en plus de lui servir de conseillère en matière de procédure parlementaire, de planification des travaux et d’élaboration des stratégies à adopter au cours des débats.
« Cette nomination, je la reçois avec humilité et avec toute la responsabilité qu’elle représente : celle de défendre vos convictions avec détermination à l’Assemblée nationale. Les Québécois nous ont confié le mandat de faire les choses autrement, de défendre les intérêts du vrai monde et de ne jamais avoir peur de défendre les valeurs conservatrices », a-t-elle écrit sur sa page Facebook.
Ouvrir la porte aux conservateurs
À titre de députée de Rimouski, madame Blanchette Vézina avait ouvert la porte à Éric Duhaime afin qu’il puisse tenir ses points de presse dans l’enceinte du Parlement avant l’élection de lundi dernier (5 octobre).
Devenue indépendante, elle s’était finalement jointe aux conservateurs. Monsieur Duhaime justifie sa nomination par son expérience.
Pour cette nouvelle responsabilité, Maïté Blanchette Vézina touchera une indemnité de 36 647 $ par année, ce qui fera passer son salaire annuel à 183 236 $.
La Sûreté du Québec lance un appel à la vigilance après avoir reçu, dans les derniers jours, plusieurs signalements concernant un possible stratagème frauduleux dans le secteur du KRTB.
Selon les informations rapportées, des individus circulant à bord d’un véhicule aborderaient des citoyens dans des endroits publics, notamment dans des stationnements ou à proximité de routes.
Ils demanderaient de l’argent en affirmant être en difficulté financière et ne pas avoir les moyens de retourner à leur domicile.
Dans certaines situations, des enfants seraient présents à bord du véhicule, ce qui pourrait contribuer à susciter la sympathie des personnes approchées.
La SQ confirme qu’au moins une personne aurait subi une perte financière après avoir accepté de remettre de l’argent.
Les vérifications se poursuivent afin de déterminer les circonstances exactes des événements rapportés et la véracité des informations fournies par les individus.
Toute personne qui croit avoir été victime d’un stratagème similaire ou qui possède de l’information pouvant aider les policiers est invitée à communiquer avec la Sûreté du Québec.
La Ville de Rimouski offrira dorénavant la gratuité de ses stationnements dans les zones tarifées (horodateurs et parcomètres) pour les vétérans en novembre, dans la foulée du jour du Souvenir, ainsi que pour toute la population lors de la période des Fêtes, du 15 décembre au 4 janvier.
Ces ajustements ont été adoptés par les élus, mardi soir (6 octobre), lors de la séance du conseil municipal.
En novembre, les automobilistes détenant une plaque d’immatriculation pour vétérans délivrée par la Société d’assurance automobile du Québec auront droit au privilège
La mesure pour les Fêtes afin de favoriser l’achat local avait été testée l’an dernier et appréciée autant par la clientèle que les marchands du centre-ville.
Des agents de stationnement profiteront de cette période pour faire de l’éducation sur l’utilisation des horodateurs et donner plus d’information sur le stationnement.
Dans un communiqué, la Ville indique poursuivre son travail dans la mise en place d’une stratégie globale pour le stationnement au centre-ville et dans l’élaboration d’un plan d’action.
En juillet, Rimouski a fait passer le montant de l’amende pour des infractions en matière de stationnement au centre-ville de Rimouski de 83 $ à 65 $.
La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, est finalement connue. La reprise du procès aura lieu le 14 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski.
C’est ce que les parties ont mentionné ce lundi matin au juge de la Cour du Québec, Éric Morin.
Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai 2026, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.
Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé. « J’ai parlé à mon client hier. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.
Trois jours de procès
Amorcé les 22 et 23 janvier derniers, le procès a repris le 15 mai pour la 3e journée d’audience.
Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.
Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.
La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.
Témoignage de la plaignante
En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé.
Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy, dans le salon. « C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».
La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche.
« Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.
Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli. « Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.
Le Centre périnatal Entre Deux Vagues revient avec sa traditionnelle Cérémonie des Anges, présentée pour une 18e année à Rimouski, le jeudi 15 octobre à 18 h, au parc Beauséjour, lors de la Journée mondiale de sensibilisation au deuil périnatal.
Les parents, accompagnés de leurs proches, pourront participer à une marche symbolique en mémoire de leurs bébés partis trop tôt.
Maintenant reconnue à l’Assemblée nationale, il s’agira de la troisième Journée québécoise de sensibilisation au deuil périnatal.
Le deuil périnatal est vécu lors de la perte d’un enfant pendant la grossesse, à l’accouchement ou au cours de sa première année de vie.
« L’ampleur de la peine ne se mesure pas au nombre de semaines de grossesse ou de vécu du bébé, mais à la grandeur du rêve que les parents portaient en eux et aussi au sentiment qu’ils avaient déjà d’être parents », indique la coordonnatrice aux activités et à la programmation du Centre Entre Deux Vagues, Claudie Castonguay.
Il est nécessaire de s’inscrire à cette activité d’ici le 13 octobre, par téléphone au 418-723-3944 ou sur le site Internet du Centre Entre Deux Vagues.
La Coopérative funéraire du Bas-Saint-Laurent et la Ville de Rimouski soutiennent l’activité.
L’organisme de travail de rue de la MRC de Rimouski-Neigette et responsable du centre d’hébergement d’urgence Le 95, En tout C.A.S., invite la population à participer à la 37e édition de La Nuit des sans-abri, le vendredi 16 octobre prochain, de 18 h 30 à 23 h, au parc de la Gare de Rimouski.
Sous le thème « Rendre visible l’invisible », l’événement mettra en lumière la crise de l’itinérance, qui continue de sévir un peu partout au Québec.
La Nuit des sans-abri s’amorcera à 19 h avec une marche de solidarité prévue dans le quadrilatère formé par les rues de l’Évêché et Saint-Jean-Baptiste ainsi que les avenues Belzile et de la Cathédrale.
Sur le site, les personnes présentes pourront notamment prendre la parole lors d’un « micro ouvert », circuler dans les différents ateliers de sensibilisation offerts par des organismes communautaires locaux et par les étudiantes du programme de Techniques d’éducation spécialisée du Cégep de Rimouski, se réchauffer près d’un feu ainsi qu’échanger avec des intervenants directement concernés par la problématique de l’itinérance.
Anniversaires à souligner
En 2026, La Nuit des sans-abri se déroule alors qu’En tout C.A.S. célèbre son 20e anniversaire, à peine quelques semaines après la première année d’opérations du centre d’hébergement d’urgence.
Le directeur d’En tout cas, Luc Jobin (Photo courtoisie)
« Il n’y a pratiquement plus d’itinérants dehors, même s’il y aura toujours des gens qui veulent rester dans des tentes. Il y a des gens qui sont réfractaires à tout ce qu’on peut leur proposer. Les gens ont le droit de vivre comme ils le veulent. C’est très caché, un peu comme il y a 10-15 ans. Ça répond aux besoins d’urgence, mais ce serait encore mieux de ne plus avoir d’itinérance et, pour ce faire, ça va prendre la construction de logements, surtout des logements abordables. On peut colmater des brèches pour les situations d’urgence, mais on ne peut pas toujours être dans l’urgence », indiquait le directeur d’En tout C.A.S., Luc Jobin, dans une précédente entrevue.
Le surprenant début de saison de l’Océanic lui vaut une place parmi les 10 meilleures équipes de la Ligue canadienne de hockey (LCH).
Les hommes de Joël Perrault se classent actuellement au 10e rang selon le palmarès hebdomadaire de la LCH.
Avec son dossier de 5-1-1-0, Rimouski domine toujours le classement général de la LHJMQ avec 11 points en huit parties. L’Océanic a déjà marqué 42 buts depuis le début de la saison, sept de plus que son plus proche poursuivant à ce chapitre, les Islanders de Charlottetown.
Mathys Dubé poursuit aussi son excellent départ. Le capitaine rimouskois totalise 13 points, dont sept buts, en sept rencontres, ce qui le place au sommet des meilleurs marqueurs de la LHJMQ.
Le capitaine de l’Océanic, Mathys Dubé et Thomas Rousseau, du Phoenix de Sherbrooke. (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)
Les recrues Caiden Pellegrino et Mamilian Mares totalisent aussi neuf points, tandis qu’A.J Schaff connaît tout un départ avec huit. Le gardien Morgan Blackwood a remporté ses trois matchs, affichant une moyenne de buts alloués de 2,33 et un taux d’efficacité de ,917.
Les Remparts de Québec (2e), les Wildcats de Moncton (6e) et les Sea Dogs de Saint John se situent également dans le top 10 de la LCH.
L’Océanic se prépare à accueillir le Régiment de Terre-Neuve, vendredi et samedi, au Colisée Financière Sun Life.
Trois des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale, à Saint-Gabriel-de-Rimouski, seront de retour en cour ce mercredi 7 octobre, au palais de justice de Rimouski, pour leur enquête sur remise en liberté.
Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, Steven Loumbou, 18 ans et Xavier Pellerin, 20 ans, ont comparu une première fois lundi en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
Les trois étaient sans avocat. La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breron, s’est objectée à leur remise en liberté.
Ils sont donc demeurés détenus en attendant leur retour en cour pour leur enquête sur remise en liberté, mais aussi pour l’orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.
Le dossier de Mathias Charafeddine, 18 ans, qui fait face à la même accusation, a été reporté au 9 octobre pour enquête sur la mise en liberté et orientation/déclaration. Il n’avait pas non plus d’avocat lors de sa première comparution et il est demeuré détenu.
Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.
Selon les premiers éléments de l’enquête, les suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés à l’Hôpital régional de Rimouski. Leur vie n’est pas en danger.
L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.
Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer de 70 à 50 km/h la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury.
« Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité.
« Il y a de nombreux commerces dans ce secteur. Il y a eu plusieurs accidents avec des blessés graves et même un décès lors des dernières années. Notre-Dame-des-Neiges a obtenu une diminution de la vitesse sur la 132 pour un seul commerce. Ici, il y en a plusieurs. Notre demande est justifiée », estime monsieur Soucy.
« Il y a plusieurs collisions sur le boulevard Gaboury. Il y a des piétons qui ont été renversés au cours des dernières années. On considère que la vitesse est une des causes principales de ces collisions et de ces accidents malheureux », poursuit monsieur Soucy.
Le maire rappelle qu’Amqui est parvenue à faire diminuer la vitesse sur la 132. Il ne voit donc pas pourquoi Mont-Joli ne pourrait pas le faire.
Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)
« En période estivale, les statistiques journalières démontent qu’entre 10 000 et 12 800 véhicules circulent dans ce secteur. L’artère est de plus en plus commerciale. Sur le boulevard Gaboury, il y a plusieurs commerces et feux de circulation. Il y a l’école secondaire du Mistral où les jeunes se rendent en empruntant le trottoir », indiquait Martin Soucy, lors d’une précédente entrevue.
98 collisions en deux ans
La Ville de Mont-Joli a comptabilisé 48 collisions sur le boulevard Gaboury en 2023 et 50 en 2024.
En juin 2022, Rimouski a réduit la limite de vitesse de 70 à 50 km/h sur les boulevards Saint-Germain, René-Lepage Est et Jessop.
La municipalité voisine de Mont-Joli, Saint-Joseph-de-Lepage, déplore aussi une problématique de vitesse sur la route 132 dans son secteur.
L’enseignant en sciences politiques au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin,est convaincu que l’Est-du-Québec comptera au moins deux députés dans le prochain conseil des ministres du nouveau gouvernement péquiste. Pascal Bérubé et Méganne Perry Mélançon devraient avoir des rôles importants.
Élu pour un septième mandant consécutif, le député de Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, sera un incontournable pour le premier ministre Paul St-Pierre Plamondon, selon monsieur Fortin.
« Avec 19 ans d’expérience parlementaire, un passage au conseil des ministres et sa connaissance très fine de l’appareil politique, je ne serais pas surpris qu’il se retrouve avec un ministère important. Lors de la vague de 2022, qui a laissé seulement trois députés au Parti québécois (PQ), Pascal Bérubé a gardé le cap. Sa fidélité, son engagement, sa ténacité et sa résilience font qu’il aura à occuper une fonction d’importance. »
L’enseignant en sciences politiques ajoute que la région devrait tirer profit de la proximité qu’entretient le député avec monsieur St-Pierre Plamondon.
« Il a l’oreille attentive du premier ministre et c’est vraiment très bon pour la région. Pascal Bérubé a toujours eu une approche régionaliste et collaborative dans ses engagements. Méganne Perry Mélançon a été la co-porte-parole du parti pendant toute la période de traversée du désert. C’est également une très proche de Paul St-Pierre Plamondon. »
Une équipe régionale forte
Pour Jean-François Fortin, la vague péquiste qui a atteint le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie n’est pas une surprise. Il soutient que l’équipe de députés sera liée et compétente.
Jean-François Fortin (Photo courtoisie)
« On peut être fier de la qualité des candidats qui ont été choisis par le peuple. Yohann St-Pierre, dans Rimouski, est un homme compétent, affairé et qui veut défendre les intérêts de la région. Il s’inscrit dans une équipe régionale forte. Il va pouvoir bénéficier de cette expertise et contribuer à la prise de décisions gouvernementales. »
Les priorités
Le fait d’avoir des députés au pouvoir sera assurément avantageux pour la région, estime celui qui est également maire de Sainte-Flavie. Les engagements pris par les nouveaux députés pendant la dernière campagne électorale en santé, en transports et en infrastructures devront maintenant être respectés.
« Les candidats du Parti québécois ont défendu des positions, dont le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski. Ça a été un engagement formel, donc le nouveau ministre des Transports aura à réinscrire des priorités au sein de sa planification. Ça ne se fait pas en claquant des doigts, mais l’équipe va commencer à énoncer ses priorités. »
Jean-François Fortin explique que le prochain mois servira de transition démocratique entre les équipes de la Coalition avenir Québec (CAQ) et du Parti québécois jusqu’à l’assermentation des nouveaux députés.
Le nouveau premier ministre devra aussi prendre des décisions sur la composition de son conseil des ministres et les députés auront des formations par l’Assemblée nationale ainsi que les différents partis politiques. Une session parlementaire devrait commencer en novembre.
Des dizaines de milliers de résidents du Bas-Saint-Laurent vivent sans le savoir près de terrains fortement pollués par des composés chimiques, des métaux lourds et des produits pétroliers qui présentent un risque pour la santé.
Dans de nombreux cas, le sol et l’eau souterraine sont contaminés par des hydrocarbures aromatiques polycycliques, les HAP, reconnus comme cancérigènes.
La direction régionale de la santé publique se fait toutefois rassurante face à cette situation qui dure depuis des années.
Le ministère de l’Environnement maintient un répertoire des terrains contaminés au Québec. Dans le Bas-Saint-Laurent, 383 emplacements sont inscrits dans la liste, dont 70 n’ont pas encore été réhabilités.
Il s’agit pour la plupart d’anciennes stations-service, d’anciens dépôts de produits pétroliers ou d’ateliers de mécanique dont les sols sont toujours pollués. Mais aussi d’une dizaine de propriétés privées. Plusieurs de ces terrains sont identifiés depuis plus de 25 ans.
Une quinzaine de ces sites sont à Rimouski. Certains sont connus, comme le terrain de l’ancienne station-service sur la 2e Rue Ouest à Rimouski, où le sol et l’eau souterraine sont contaminés par des HAP et des hydrocarbures.
Mais il y a aussi dans la liste l’Hôtel-Motel Normandie de Rimouski-Est, pollué par des produits pétroliers.
L’ancien garage municipal de Rimouski-Est où des HAP sont présents dans le sol et l’eau souterraine. Même situation pour l’ex-restaurant chinois Wing Hing, où est aujourd’hui situé Carrossier Carrxpert Jacques Lévesque, sur l’avenue Léonidas Sud.
L’Hôtel Normandie de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Des terrains, le plus souvent dans des milieux densément peuplés, sont inscrits au répertoire. La station-service Ultramar de Saint-Pacôme, sol et eau contaminés aux HAP, la station-service Irving d’Amqui, contamination du sol aux HAP, chez Pétro-Canada à Causapscal, HAP dans le sol et l’eau.
Même chose pour la coopérative des consommateurs à Trinité-des-Monts. À Saint-Épiphane, le sol d’un ancien garage contient de l’arsenic.
À Rivière-du-Loup, le sol et la nappe phréatique des anciens dépôts pétroliers Esso et Irving sont contaminés par des HAP et du benzène.
Même situation à Pohénégamook et Témiscouta-sur-le-Lac. L’ancien hôpital Saint-Joseph de Rivière-du-Loup, le site de l’ex-scierie Félix Huard à Luceville ou même celui de la Coopérative funéraire de Mont-Joli (Salon Onésime Frigon), n’y échappent pas.
Des risques pour la santé
Les polluants sont principalement reliés aux produits pétroliers.
Des hydrocarbures comme tels, mais aussi des produits dérivés toxiques comme les hydrocarbures aromatiques monocycliques et polycycliques, ou encore le benzène.
Dans certains cas, des métaux lourds dangereux comme le plomb, le cadmium ou l’arsenic sont aussi présents.
Carrossier Carrxpert Jacques Lévesque de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Ces produits présentent des risques connus pour la santé, notamment les HAP qui sont cancérigènes. Des questions restent sans réponse.
Quels sont les plans du ministère de l’Environnement pour décontaminer les terrains ? Nos demandes à ce sujet sont demeurées sans réponse, outre un accusé de réception de Robert Maranda, chef d’équipe à la Direction des communications.
La santé publique rassure les résidents
La Direction régionale de la santé publique se fait toutefois rassurante et renvoie la balle au ministère de l’Environnement.
« Ce sont eux qui légalement sont en charge d’assurer le suivi des terrains contaminés et de la réhabilitation, explique la médecin spécialiste en santé publique, Joanne Aubé-Maurice. C’est vraiment eux qui administrent les règlements pour s’assurer que la population n’est pas exposée à des contaminants. »
Les filets de sécurité comprennent, par exemple, des barrières pour interdire l’accès ou d’autres mesures de protection.
Selon la Dre Aubé-Maurice, les voisins de ces terrains contaminés n’ont rien à craindre. « Les mesures sont en place pour éviter que les gens s’y exposent. Même voisin, normalement, on n’a pas d’exposition possible. »
Joanne Aubé-Maurice rappelle aussi que les risques pour la santé sont à long terme.
« On rassure les gens étant donné les règlements en vigueur. Ce sont des expositions à long terme et de façon relativement intense à des contaminants qui peuvent engendrer des risques à la santé. Les mesures actuellement ne permettent pas ce type d’exposition-là. » La Santé publique indique n’avoir aucun dossier actif dans le dossier des terrains contaminés.
Des propriétaires mal informés
Les propriétaires d’une résidence à proximité, ou pire, construite sur un site contaminé ou un ancien dépotoir, peuvent voir la valeur de leur maison diminuer considérablement.
Le problème est que l’information est répartie dans différents répertoires fédéraux que provinciaux et, dans certains cas, municipaux.
Une courtière immobilière, Marie-Claude Génie, est la présidente et fondatrice d’immoproof.ca, une en-treprise indépendante qui compile l’ensemble des données disponibles sur la contamination des terrains au Québec. Elle a réuni les informations provenant de sept registres en un seul.
En plus de celui sur les terrains contaminés, les données proviennent notamment du registre sur les dépôts de résidus industriels, de celui sur les dépotoirs ou encore du répertoire des sites d’équipements pétroliers de la Régie du bâtiment du Québec.
Marie-Claude Génie (Photo courtoisie)
Selon madame Génie, les propriétaires doivent être conscients du problème de contamination.
« C’est sûr que ça affecte la valeur de la maison, mais encore faut-il avoir l’information. Le problème au Québec, c’est que l’information ne circule pas. Les gens ne connaissent pas ça. »
Elle souligne que cette information est disponible, mais éparpillée dans une dizaine de banques de données. « Les gens ne savent pas qui consulter, quoi faire, quoi mettre dans la déclaration du vendeur. »
Acheteurs et vendeurs touchés
Marie-Claude Génie soutient que le flou actuel a des impacts autant pour les vendeurs que pour les acheteurs de propriétés résidentielles.
« Ça n’encourage pas les gens à avoir l’information, parce que le vendeur ne veut pas que sa valeur diminue. L’acheteur, s’il n’est pas représenté par un courtier, il ne connaît pas vraiment ça. Puis le courtier immobilier, encore faut-il qu’il ait reçu une formation sur la question. Il y a de très grandes lacunes. »
Elle déplore du même coup l’ignorance des courtiers immobiliers sur cet enjeu. « Même si ça fait partie de leur devoir de vérification. »
La courtière immobilière réclame davantage de transparence pour assurer la sécurité du public. Selon les contaminants présents dans le sol ou dans l’eau souterraine, il peut y avoir des problèmes de santé à moyen ou à long terme pour les occupants.
« Quand on veut acheter une propriété, il faut faire des recherches ou demander à notre courtier d’en faire. Il ne faut pas prendre ça à la légère. »
Surtout, dit-elle, que le prix des maisons a explosé ces dernières années, ce qui rend encore plus important le besoin de se renseigner avant d’investir.
Invités à se prononcer comme les adultes sur leur choix politique, les élèves des écoles Paul-Hubert de Rimouski et du Mistral de Mont-Joli ont voté massivement pour le Parti québécois en vue de l’élection du 5 octobre.
Des simulations de vote ont été organisées au cours des dernières semaines dans le cadre du programme « Électeurs en herbe ».
Virginie Chevalier-Archambault et Québec solidaire arrivent deuxièmes avec 279 votes (21 %), suivis du Parti conservateur du Québec, représenté par Cédric Gauthier, avec 211 voix (16 %).
Le Parti libéral du Québec et Michel Bienvenue ainsi que la Coalition avenir Québec et Julia Brillant Ruest suivent dans l’ordre. Le Parti nul et Climat Québec ont aussi reçu des votes des élèves.
Domination à Mont-Joli
À l’image du résultat enregistré chez les électeurs majeurs, Pascal Bérubé a dominé le vote à l’école du Mistral en récoltant 279 voix sur les 454 enregistrées, soit 61 % des suffrages.
Le Parti conservateur du Québec et Patrice Caron ont terminé deuxièmes avec 59 votes (13 %), alors que Gabriel Plante et Québec solidaire ont récolté 51 voix (11 %).
André Côté et le Parti libéral du Québec ainsi qu’Henry Maclaren et la CAQ complètent le tableau des grands partis. Le Parti nul et Démocratie Québec ont également obtenu des appuis.
Le programme « Électeurs en herbe » permet l’organisation de simulations électorales où les jeunes peuvent voter pour les candidats qui se présentent dans leur circonscription ou dans leur municipalité.
Il comprend aussi des activités d’apprentissage pour sensibiliser les jeunes à l’exercice du droit de vote et à l’engagement citoyen.
Les bonnes nouvelles s’accumulent parmi les recrues et espoirs de l’Océanic en ce début de saison. C’est au tour de Caiden Pellegrino de recevoir un honneur.
Il est l’espoir qui s’est illustré le plus durant la troisième semaine de la saison dans le circuit. En trois matchs, le joueur de centre de 17 ans a amassé deux buts et trois aides, avec un différentiel de +2, pour aider l’Océanic à signer deux victoires.
Jeudi soir, à Sherbrooke, dans une défaite de 5-4, Pellegrino a récolté un but et une passe. Le lendemain, toujours face au Phoenix, il a enregistré deux mentions d’aide dans une victoire de 4-3. Il a d’abord préparé le but d’A.J. Schaaf, qui rapprochait l’Océanic à 3-2 en toute fin de deuxième période, avant d’aider Mathys Dubé à inscrire le but gagnant, à 4:21 du troisième vingt.
Le grand A.J. Schaaf et Caiden Pellegrino s’imposent devant le filet défendu par Kyan Labbé. (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)
Dimanche, à Rimouski, dans un gain de 8-5 face aux Islanders de Charlottetown, Pellegrino a inscrit le troisième but, ce qui portait le pointage à 3-0.
L’Américain natif d’Uxbridge, au Massachusetts, a partagé la dernière saison entre les Capitals de Providence U16 AAA et la St. Mark’s School, avant de choisir la LHJMQ.
Il avait été un choix de 10e tour des Eagles du Cap-Breton, en 2025, avant d’être acquis par l’Océanic en janvier 2026 dans une transaction qui a également amené à Rimouski, le défenseur Julien Nadeau. Danny Dupont avait envoyé deux choix de 3e ronde à son homologue des Eagles.
Pellegrino occupe présentement le sommet des marqueurs de la LHJMQ chez les recrues, avec neuf points (3-6), à égalité avec son coéquipier Maxmilian Mares et les attaquants des Remparts de Québec, Carter Meyer et James Scantlebury.
Les cinq individus arrêtés à la suite de l’introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, dans la nuit du 4 au 5 octobre, ont comparu au palais de justice de Rimouski et demeurent détenus en attendant la suite des procédures judiciaires.
Marc-Arthur Kelian Bineli Mvogo, 18 ans, Steven Loumbou, 18 ans, Xavier Pellerin, 20 ans, Mathias Charafeddine, 18 ans, et un cinquième accusé, âgé de 16 ans, devront répondre à des chefs d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
L’identité de la personne mineure ne peut être divulguée en vertu des dispositions prévues par la loi. Les cinq personnes interpellées par la Sûreté du Québec ne résident pas dans le Bas-Saint-Laurent.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportées à l’Hôpital régional de Rimouski. Leur vie n’est toutefois pas en danger.
Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent que le couple aurait été visé de façon spécifique par leurs assaillants.
Une citoyenne de Saint-Fabien, Annick Pouliot, a lancé une campagne de sociofinancement sur la plateforme GoFundMe pour l’aider à financer les soins dentaires dont elle a besoin pour améliorer sa qualité de vie.
La femme de 43 ans est née avec une malocclusion squelettique qui fait en sorte que ses dents du haut pointent vers l’avant et que ses dents du bas accotent dans son palais.
« Dès que j’ai commencé à perdre mes dents de bébé, j’ai toujours eu une dentition particulière. Mes parents n’avaient pas les moyens financiers pour me payer un traitement orthodontique à ce moment-là. Ça a été une source d’intimidation à l’école primaire et au secondaire. Ça m’a aussi suivie lorsque j’étais jeune adulte sur ma confiance et mon estime de moi », indique madame Pouliot.
Originaire de la région de Montréal, l’éducatrice spécialisée s’est installée au Bas-Saint-Laurent en mars dernier. Bien qu’elle se soit habituée à sa condition, les impacts sur sa santé physique et psychologique sont importants.
Annick Pouliot lorsqu’elle était enfant. (Photo courtoisie)
« J’ai fait du travail sur moi et je me suis habituée à mes dents. J’avais aussi une crainte du dentiste à la suite d’un événement qui s’est passé à l’adolescence. Dans ma trentaine, j’ai développé une gingivite qui a créé un déchaussement de mes dents, principalement pour mes deux palettes en avant. Il restait juste 20 % d’os. »
Après des années de traitements, des rencontres avec de nombreux spécialistes et des dépenses de 14 000 $, Annick Pouliot doit maintenant subir une intervention chirurgicale qui lui coûtera environ 60 000 $.
« J’allais chez le dentiste aux trois mois, chez le parodontiste, j’ai eu des greffes de gencives. Tout ça n’a pas stabilisé et j’ai aussi eu du déchaussement en bas. Le plan actuel est une extraction complète à la mâchoire inférieure, une extraction de quatre dents à la mâchoire supérieure et une reconstruction dentaire globale. »
Pas d’aide de la RAMQ
La femme de Saint-Fabien sera traitée à Québec par un chirurgien maxillo-facial et une prosthodontiste. Elle déplore que la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) ne couvre aucun frais et que ses assurances couvrent seulement un montant d’environ 5 000 $.
La femme de Saint-Fabien subiera une chirurgie en novembre. (Photo courtoisie)
« J’ai une condition de base qui est ma malocclusion squelettique. Sans ça, je n’aurais pas à voir autant de spécialistes et un chirurgien maxillo-facial. Ça complexifie mon problème et c’est pour ça que ça me coûte aussi cher. Plusieurs personnes me disent de mettre un dentier, mais c’est plus compliqué que ça. En haut je vais avoir une prothèse, mais en bas je dois avoir une prothèse sur implants pour que ça dure. »
Période d’adaptation
Annick Pouliot prévoit une période d’adaptation à la suite de sa chirurgie prévue au début du mois de novembre.
« Je vais devoir me réhabituer à parler et à mastiquer. Tout sera différent. Ça affecte ma respiration et ma digestion. Ça va donc grandement aider ma santé. J’ai vraiment hâte de passer à autre chose. Depuis que j’ai sorti mon histoire publiquement, je sens un grand soutien de la communauté », dit-elle.
La campagne GoFungMe d’Annick Pouliot atteint maintenant près de 9 000 $ sur un objectif de 15 000 $. Il est possible de la soutenir en se rendant sous le lien suivant.
Chaque don, petit ou grand, m’approche directement de cette chirurgie indispensable. Me laisser un mot de soutien me donne la force de continuer à frapper à toutes les portes. Merci de faire équipe avec moi pour me permettre de retrouver la santé, la dignité et le sourire.»
Le très bon début de saison de l’Océanic devra composer avec un premier vent de face dans les prochaines semaines avec la confirmation de l’absence de trois joueurs en raison de blessures.
On savait déjà que le défenseur de 19 ans, Luca Nappiot, devra s’absenter pour plusieurs semaines à la suite d’une blessure subie dans le deuxième match de la saison à Baie-Comeau.
Voilà que l’Océanic devra se priver des services d’un autre défenseur d’expérience en Benjamin Rioux, lui aussi blessé au haut du corps, lors de la dernière partie. En sept parties jusqu’ici cette saison, il revendique trois mentions d’assistance et plus 7 dans la colonne des plus et moins.
C’est également le cas de la recrue américaine Teddy Drury, en attaque, qui a participé à quatre des sept premiers matchs de l’équipe. Il a aussi été blessé, dimanche.
Le bilan de tout ça fait en sorte qu’il reste six défenseurs en santé, dont Phin Howard qui a connu des débuts impressionnants à ses trois premiers matchs la semaine dernière. Il s’est d’ailleurs taillé une place sur l’équipe d’étoiles de la semaine de la LHJMQ.
En attaque, Joël Perrault a donc 13 joueurs sous la main. Lorsqu’Edouard Lord est devant le filet, le seul joueur en trop sera l’un de ses trois patineurs de 20 ans.
L’Océanic, qui trône au sommet du classement, reprend l’entrainement aujourd’hui en vue de la visite du Régiment de Terre-Neuve, vendredi et samedi, au Colisée Financière Sun Life.
La salle de bain est souvent un endroit qui est négligé en termes de décoration dans nos maisons. Mais on oublie souvent que ça peut être l’endroit idéal pour y mettre quelques plantes. Beaucoup de plantes tropicales ont besoin d’un bon taux d’humidité pour être en santé et bien croître.
Par Laura Pigeon, porte-parole de Passion Jardins
La salle de bain peut donc être une belle alternative pour procurer un peu plus d’humidité à nos plantes.
Cependant, il est crucial que la pièce ait une fenêtre et aussi une bonne luminosité. Si ta salle de bain n’a pas de fenêtre… pas de vraies plantes. C’est triste, mais c’est comme ça!
Voici quelques plantes qui apprécient particulièrement l’humidité d’une salle de bain et qui s’y plairont :
La Maranta
Aussi appelée « plante prieuse », la Maranta est, selon moi, la candidate parfaite pour une salle de bain. Elle demande une pièce qui aura beaucoup d’humidité.
Je pourrais aussi ajouter les Calathea, les Stromanthe et même les Ctenanthe, qui ont sensiblement besoin des mêmes soins.
C’est une plante qui adore avoir un taux d’humidité entre 60 et 80 %. Pour ce qui est de l’arrosage, il est conseillé de garder le terreau légèrement humide en surface.
Elle n’aime pas être oubliée trop longtemps. Je vous recommande fortement, si vous ne voulez pas faire pourrir les racines comme je l’ai si souvent fait, de la rempoter dans un terreau qui est bien drainant.
(Mon mélange préféré, c’est 50 % de terreau pour plantes d’intérieur + 30 % de terreau d’orchidée + 20 % de perlite.) Je l’utilise pour presque toutes mes plantes d’intérieur. Elle aime aussi être dans un substrat semi-hydroponique qui s’appelle le PON. Pour vrai, c’est étonnamment facile d’entretien!
Vous pouvez aller visiter mes réseaux sociaux pour en apprendre plus sur ce substrat.
Au niveau de ses besoins en lumière, c’est là que ça se corse un peu plus. Elle a besoin d’une bonne luminosité, mais pas de rayons de soleil directs sur son feuillage, car ses feuilles peuvent brûler. (Sauf si ce sont de petits rayons doux du matin, ça, c’est parfait!)
Donc, si tu as une salle de bain qui est vraiment peu éclairée, ce ne sera pas l’idéal pour elle.
Le Philodendron
Une autre plante qui se plaira dans une belle salle de bain sans demander trop d’efforts. Il est souvent vendu comme plante retombante ou en jardinière, mais c’est en réalité une plante grimpante!
Je la trouve particulièrement magnifique dans une jardinière suspendue ou sur une étagère.
Au niveau de son entretien, il tolère le soleil direct, mais peut très bien s’accommoder d’une pièce moins bien éclairée.
Pour l’arrosage, c’est super simple : il suffit d’attendre que le terreau soit complètement sec avant de l’arroser. Il n’aime pas vraiment être trop oublié, donc c’est à surveiller!
Il existe plein de variétés de Philodendron. Voici certaines variétés que je trouve magnifiques et qui sont assez faciles à entretenir :
Philodendron Brasil
Philodendron hederaceum
Philodendron gloriosum
Philodendron Red Congo — devient vraiment gros! Parfait pour une grande pièce.
Philodendron Birkin — la variation sur les feuilles est juste magnifique.
Philodendron Lemon Lime — un peu plus difficile, celui-là!
Le Syngonium
Pour terminer, le Syngonium est une plante qui se plaira aussi très bien dans une pièce plus humide et moins ensoleillée. Son entretien est sensiblement le même que celui du Philodendron. Il te faudra arroser lorsque le terreau est complètement sec.
Je vous recommande aussi de lui mettre un petit tuteur pour qu’il puisse grimper. Voici quelques variétés de Syngonium que j’adore :
Syngonium Red Arrow
Syngonium Pink Confetti
Syngonium Tricolor Red Spot
Syngonium White Butterfly
Syngonium Mojito
En conclusion, les plantes peuvent vraiment faire toute la différence dans une salle de bain! Elles ajoutent instantanément une petite touche de vie, rendent la pièce plus chaleureuse et peuvent même donner l’impression d’avoir créé un mini spa à la maison.
Que vous ayez beaucoup de lumière ou seulement un petit coin un peu plus sombre, il y a toujours moyen de trouver une plante qui va se plaire chez toi. Alors, pourquoi ne pas en ajouter une ou deux à votre salle de bain?
Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels à l’année, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.
Le vent souffle fort en ce lendemain d’élection dans l’Est-du-Québec. Environnement Canada prévoit des rafales jusqu’à 90 km/h sur le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, en ce mardi 6 octobre, accompagnés d’averses de pluie en matinée qui devraient diminuer en cet après-midi.
Un bulletin météorologique spécial a d’ailleurs été émis pour les deux régions.
Le mercure demeure frisquet avec neuf degrés Celsius. Il descendra près ou sous zéro avec du gel, à partir de mardi soir jusqu’à mercredi matin, à l’intérieur des terres.
Selon les prévisions, Environnement Canada prévoit du temps ensoleillé et des mercures confortables, de vendredi à lundi, pour la fin de semaine de l’Action de Grâce.
Après avoir obtenu 3 M$ du gouvernement du Québec, en juin dernier, la cathédrale Saint-Germain de Rimouski aura droit à une deuxième phase de travaux considérés comme urgents à partir de la mi-novembre.
Un appel d’offres vient d’être lancé pour la réfection des couvertures métalliques du toit de l’édifice. Les travaux reprendront là où ils s’étaient terminés lors de l’achèvement de la première phase, en juin 2025.
Les soumissions peuvent être déposées jusqu’au 2 novembre et le début des travaux est prévu au plus tard le 16 novembre. Ils s’étaleront sur près de 18 mois.
« Le plan est d’aller jusqu’au clocher en avant, des deux côtés. La base du clocher sera aussi recouverte », indique le président de la Fabrique de la paroisse Saint-Germain-de-Rimouski, Jean-Paul Heppell.
Le montant octroyé par Québec devrait permettre de couvrir les frais de cette deuxième phase. Deux autres appels d’offres suivront pour la restauration de toutes les portes ainsi que des cadres et des portes extérieurs.
Entre 2022 et 2024, le gouvernement avait accordé 1 640 000 $ pour contribuer à financer une partie de la réalisation de travaux de correction de déficiences.
Appui du nouveau député
Puisqu’une autre phase de travaux sera nécessaire afin de refaire la maçonnerie et le plâtrage des voûtes, monsieur Heppell espère compter sur l’appui du prochain député de Rimouski à l’Assemblée nationale afin d’obtenir de nouveau l’appui de Québec.
Le président de la Fabrique Saint-Germain, Jean-Paul Heppell (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
« C’est essentiel pour assurer la suite. Le revêtement du clocher devra être changé. Le plafond devra être plâtré puis repeint. La brique extérieure aura aussi besoin de soins. La Fabrique a déjà réinvesti l’argent obtenu pour la vente du presbytère dans les travaux de réfection de la cathédrale. L’Archidiocèse de Rimouski a aussi versé le tiers du montant de la vente du Grand Séminaire », précise-t-il.
Érigée à partir de 1854 et classée patrimoniale en 2023, la cathédrale de Saint-Germain présente un intérêt pour ses valeurs historique, sociale, architecturale, artistique et paysagère.
Fermée en 2014, elle est réouverte au public depuis 2024 et accueille des concerts, événements et activités communautaires au centre-ville de Rimouski.
Après une éclipse de quatre ans où les électeurs avaient élu la caquiste Maïté Blanchette Vézina, devenue indépendante avant de se joindre au Parti conservateur, la circonscription de Rimouski retourne au Parti québécois (PQ). Yohann St-Pierre a été élu, lundi soir, comme député de la circonscription.
« C’est la surprise, l’énergie. Nous y avons cru en ce projet et nous nous préparions depuis six mois. Nous sommes allés sur le terrain et nous étions à l’écoute des gens. Ils voulaient le changement et ce sont les résultats ce soir. Je dis encore merci à toute mon équipe électorale », a exprimé le nouveau député de Rimouski quelques minutes après l’annonce de sa victoire.
Selon monsieur St-Pierre, l’intégrité, la transparence et la rigueur ont fait la différence pendant les 39 jours de la campagne électorale.
Yohann St-Pierre s’est adressé à ses partisans après avoir été élu. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« Nous sommes une équipe au Parti québécois. Nous sommes une équipe de leaders et nous allons démontrer aux Québécois qu’ils ont fait le bon choix en nous accordant leur confiance. C’est extraordinaire et je tiens à souligner le travail de tous les candidats sur le terrain. Notre chef est la locomotive du Parti québécois et de cette élection. »
« Nous sommes très solidaires entre candidats dans l’Est-du-Québec. Nous avons déjà développé une synergie pendant la campagne. Ce sont des amis pour moi et nous allons travailler ensemble pour faire avancer les dossiers de la région. Les gens voulaient le changement. Le Parti québécois est le parti du changement et les citoyens de l’Est-du-Québec le savent », mentionne le pédiatre.
Le nouveau député, Yohann St-Pierre, entouré de ses parents, Lisette Marchand et Yvon St-Pierre, ainsi que de sa conjointe, Maude Bernier. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Yohann St-Pierre à l’intention de commencer son mandat en étant à l’écoute des citoyens de la circonscription de Rimouski.
« C’est la meilleur façon d’être au diapason avec les citoyens et les citoyennes. Nous avons été à l’écoute et nous allons continuer de le faire. Bien sûr, il y aura une période de transition, mais nous allons être au travail dès les premiers jours. »
Yohann St-Pierre détenait 43 % des votes devançant la caquiste Julia Brillant-Ruest, à 15 %. Virginie Chevalier-Archambault de Québec solidaire, Cédric Gauthier du Parti conservateur et Michel Bienvenu du Parti libéral du Québec suivent dans l’ordre.
Le taux de participation était de 71 % dans la circonscription de Rimouski.