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Rimouski: l’Expo agricole prend forme

L’Expo agricole de Rimouski a poursuivi ses derniers préparatifs sur le site de l’événement, mardi, à la veille de son ouverture. Les manèges, kiosques et installations étaient en cours de montage afin d’accueillir les visiteurs dès ce mercredi 29 juillet pour le début de sa 81e présentation.

Les techniciens de Beauce Carnaval procédaient aux ajustements finaux des attractions.

L’Expo comptera cette année 15 manèges, dont cinq nouveaux ajouts : Vertigo, Tornado, Raiders, Puppy Love et Jumping Frog. Ils s’ajoutent aux 10 manèges déjà annoncés dans la programmation préliminaire.

Les bracelets donnant accès aux manèges pour les cinq jours de l’événement sont disponibles au Pavillon polyvalent.

Les visiteurs peuvent récupérer leurs achats en ligne ou se procurer le bracelet au coût de 70 $. La cueillette des billets achetés lors de la prévente s’effectuera ce mercredi de 9 h à 12 h.

Les camions de Beauce Carnaval arrivent par dizaines sur le site de l’Expo agricole de Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)

L’Expo agricole ouvrira officiellement ses portes ce mercredi dès 18 h. Les heures d’ouverture pour l’édition 2026 sont jeudi de 10 h à 22 h, vendredi et samedi de 10 h à 23 h et dimanche de 10 h à 17 h.

Le Zéro Gravity est en installation sur le site de l’Expo agricole de Rimouski, alors que les travailleurs finalisent les structures avant l’arrivée des visiteurs. (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)

Rendez-vous attendu

L’événement propose une programmation combinant activités familiales, compétitions, démonstrations agricoles et manèges, en plus de mettre en valeur les producteurs et entreprises de la région.

Les animaux et les producteurs agricoles effectuent leur entrée sur le site de l’Expo agricole de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)

L’organisation de l’édition 2026 marque une continuité dans la volonté de moderniser l’événement, d’élargir son offre et de renforcer son ancrage régional.

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Maude Charron encore championne aux Jeux du Commonwealth

Maude Charron a gagné une troisième médaille d’or de suite aux Jeux du Commonwealth, mardi, couronnée championne chez les 63 kg à Glasgow, en Écosse.

L’haltérophile de Sainte-Luce a de plus égalé la marque qu’elle avait établie à l’épaulé-jeté en 2022.

À l’arraché, Charron a soulevé des barres de 99 et 102 kg avant de rater son essai à 105 kg. Elle a ensuite réussi son premier essai à l’épaulé-jeté, qui s’élevait à 124 kg.

L’athlète olympique a manqué de peu sa deuxième tentative à 130 kg, une charge qu’elle a su maintenir au-dessus de sa tête lors de son troisième passage à la plateforme.

Son cumulatif de 232 kg lui a permis de devancer l’Anglaise Sarah Davies Smale et son total de 217 kg. Cette dernière a tenté le tout pour le tout en fin de compétition en effectuant un bond de 16 kg entre ses deux derniers essais, mais elle a dû se contenter de la deuxième place.

« Je compétitionne avec elle depuis près de 10 ans. Je connais ses moves et je savais qu’elle allait tout faire pour essayer de gagner, peu importe l’écart avec la barre précédente, a souligné Maude Charron à Sportcom. Quand j’ai raté 130 kg, ça m’a un peu secouée. J’étais contente de me ressaisir et de lui fermer la porte à mon troisième essai. »

Femily-Crystie Notte, du Nauru, a mis la main sur le bronze, elle qui est 16 ans plus jeune que les deux autres médaillées du jour, âgées de 33 ans.

« [Sarah et moi], on est parmi les plus vieilles du circuit. On a toutes les deux des emplois à temps plein, nos maisons, mais on essaye de prouver que malgré notre quotidien, on est capables d’avoir de bons résultats. On peut être des gens normaux et faire de bonnes performances! »

Il s’agissait de la troisième médaille canadienne en haltérophilie à ces Jeux du Commonwealth. 

Nouveau cycle olympique

Maude Charron s’est rendue à Glasgow afin d’évaluer son rendement à l’aube du processus de qualification olympique. Elle a donc qualifié ce troisième sacre de « cerise sur le sundae ».

Son but était simplement de repousser ses limites et tant mieux si elles lui permettaient de grimper sur le podium à nouveau.

« Avec la qualification olympique qui débute en octobre, on voulait voir où je me situais et ce que je suis encore capable de faire, comme c’est de plus en plus difficile de récupérer et de recréer des barres très lourdes comme ça », a spécifié Charron, qui travaille pour le Comité olympique canadien depuis un an.

Médaillée d’or aux Jeux olympiques de Tokyo et d’argent à ceux de Paris, elle compte y aller une étape à la fois avant de viser ceux de Los Angeles.

Pour le moment, rater deux barres aux Jeux du Commonwealth a eu pour effet de la motiver davantage en vue des Championnats du monde qui auront lieu en Chine, du 27 octobre au 8 novembre.

La catégorie de poids olympique se rapprochant le plus des 63 kg, celle où Charron a triomphé mardi, sera celle des 61 kg à Los Angeles. Seulement huit haltérophiles seront sélectionnés par catégorie.

« Je vieillis et on voit des jeunes de 17 ans qui arrivent et qui sont très fortes, alors ce sera de plus en plus difficile. Il faudra pousser et lever lourd plusieurs fois en un peu moins de deux ans. Ça ne s’annonce pas facile, mais je me donne l’opportunité de me questionner après chaque compétition, à savoir si j’ai encore envie et l’énergie pour le faire. Je ne veux pas me mettre de pression, tant et aussi longtemps que j’ai du plaisir en compétition, je vais continuer. »

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Ancien dépotoir : Rimouski entreprend une bataille judiciaire

Le conseil municipal de Rimouski autorise la prise de procédures judiciaires pour contester la directive émise par Environnement et Changement climatique Canada en vertu de la Loi sur les pêches relativement à l’ancien lieu d’enfouissement sanitaire de la Ville. Pour répondre à cette directive et corriger la situation, la Ville de Rimouski doit investir 40 M$.

Dans une résolution adoptée le 6 juillet, le conseil municipal estime qu’il y a lieu de contester certains éléments de cette directive.

Le conseil mandate le cabinet Daigneault avocats inc. afin d’entreprendre toute procédure judiciaire appropriée dans le cadre de la contestation de la directive, pour et au nom de la Ville, et afin de représenter les intérêts de cette dernière dans le cadre des procédures à entreprendre.

Un mandat est aussi accordé au cabinet Gravel Bernier S.E.N.C.R.L. afin d’entreprendre toute procédure judiciaire appropriée dans ce dossier.

Opinion d’un avocat en droit municipal

Selon un avocat spécialisé en droit municipal, Me Pierre Paquin, le gouvernement provincial devrait payer la facture de la Ville pour résoudre les problèmes liés à l’ancien dépotoir.

En entrevue à Radio-Canada, il rappelle que le site d’enfouissement sanitaire répondait aux normes de l’époque et il estime que la Ville de Rimouski pourrait contester ce fardeau financier, en plaidant avoir été induite en erreur par le ministère de l’Environnement qui avait approuvé le projet.

Rappelons que le plan d’action soumis par la Ville à Environnement et Changement climatique Canada afin de répondre à la directive nécessite des investissements de 40 M$ au total, dont 33 M$ pour 2027 à 2031.

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo tirée de la webdiffusion- Ville de Rimouski)

« La directive contient des instructions qu’on souhaite soumettre au tribunal. C’est la raison pour laquelle on demande à des services juridiques d’intercéder pour demander l’interprétation du tribunal sur ces questions », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Des projets repoussés

Pour financer le plan d’action visant à mettre fin aux écoulements de l’ancien dépotoir vers la rivière Rimouski, le projet de réaménagement de la place des Anciens-Combattants, évalué à 18 M$, doit être reporté à plus tard.

« Avec les investissements qui seront nécessaires pour le lieu d’enfouissement sanitaire pour la mise en œuvre du plan d’action, il faut retarder certains investissements. Ce sont 33 M$ qui s’ajoutent aux 7 M$ déjà prévus. Pour ces 40 M$, on parle d’un impact de 124$ par année pendant 20 ans sur le compte de taxes d’une propriété moyenne. Cela nous force à faire des choix pour minimiser cet impact. On se doit d’alléger cet impact sur les contribuables. On va donc repousser à plus tard la conversion de la Place des anciens combattants », affirme Guy Caron.

La Place éphémère et les activités qui s’y déroulent sont maintenues, mais le projet sera reporté à plus tard. « On parlait d’un investissement de 18 M$, incluant des travaux souterrains, qui seront reportés à plus tard », précise monsieur Caron.

L’agrandissement du centre-ville et les travaux à l’intérieur du presbytère sont aussi reportés, tout comme l’agrandissement de l’hôtel de ville.

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Amqui procédera à la réfection de la rue Proulx

La Ville d’Amqui procédera cet été à des travaux de réfection de la rue Proulx, entre la rue Saint-Gérard et le boulevard Saint-Benoît Ouest. Les travaux, qui représentent un investissement total d’environ 97 000$, permettront de procéder à un resurfaçage de la chaussée.

La réalisation du projet bénéficie d’une aide financière de 51 543$ accordée par le ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) dans le cadre du Programme d’aide à la voirie locale (PAVL) – volet Projets particuliers d’amélioration par circonscription électorale (PPA-CE).

Cette contribution représente 53 % du coût du projet. La Ville assumera le financement résiduel à même son budget d’investissement consacré à la réfection des routes et des ponceaux, conformément aux priorités établies dans son plan quinquennal d’immobilisations.

La Ville d’Amqui remercie le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, pour son appui à la demande d’aide financière.

Dans un contexte où de nombreuses municipalités espèrent obtenir du financement du PAVL, son intervention a permis de faire valoir l’importance du projet de la rue Proulx auprès du ministère des Transports et de la Mobilité durable.

Ciblée comme prioritaire

La rue Proulx avait été ciblée par la Ville d’Amqui comme prioritaire dans son réseau routier. Cette aide financière permet de réaliser les travaux tout en réduisant la part qui doit être assumée par les citoyens.

« Notre objectif est d’améliorer nos infrastructures de façon responsable, en cherchant toujours des sources de financement externes qui permettent de limiter la pression sur les finances municipales », commente la mairesse d’Amqui, Sylvie Blanchette.

Les travaux devraient être réalisés de la mi-août à la fin août, selon l’échéancier préliminaire.

Amqui transmettra davantage d’information concernant la durée des travaux et les entraves à la circulation avant le début du chantier.

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Luc Jobin au championnat canadien des petites ligues de baseball

Passionné de baseball, le Rimouskois Luc Jobin vit une nouvelle expérience cette semaine. Il agit à titre d’entraineur associé invité au Championnat canadien junior Little League qui se tient à Trois-Rivières.

Le terrain synthétique Martin-Bergeron accueille les meilleures équipes de l’Est canadien, de division 14U dans un tournoi qui sera suivi de la finale canadienne, aussi dans la capitale de la Mauricie, dans une série 2 de 3 contre les champions de l’Ouest, du 3 au 5 août.

Jobin s’implique avec les Blackbirds de Trois-Rivières. « Cette équipe est dirigée par mon bon ami, Pascal Boislard. Je l’assiste pendant cette compétition. J’y vais pour l’expérience de vivre un tel événement », explique celui qui dirige les Riverains 13U AA du secteur Est du Bas-Saint-Laurent, depuis plusieurs années. 

L’équipe championne obtiendra son billet pour la prestigieuse Série mondiale Junior League qui se tiendra à Taylor, au Michigan.

Plusieurs connaissent la série mondiale des petites ligues 12U qui est présentée chaque été à Williamsport. À noter que l’équipe 12U des Blackbirds a mérité son laissez-passer pour la finale nationale, la semaine prochaine en Nouvelle-Écosse.

Enseignant de profession, Luc Jobin fait profiter les jeunes de ses qualités de pédagogue. (Photo archives Alain Tremblay)

Les équipes des « Little league » ne sont pas affiliées à Baseball Québec (BQ). Les Blackbirds 14U ont recruté des joueurs de plusieurs régions du Québec. Ils sont tous des joueurs affiliés à BQ et ont le droit de participer à ce championnat parce que leur équipe originale est en pause de calendrier.  

Bon départ

Après avoir perdu leur premier match 10-4, vendredi dernier, les Blackbirds ont gagné les deux suivants, 23-2 contre les Patriotes de Rouyn-Noranda, dimanche, et 17-0 face aux Royals de Perth, lundi soir. Ils complèteront leur ronde préliminaire mardi contre Repentigny.

Une victoire les propulserait en demi-finale, jeudi, Les deux matchs de médailles seront joués le lendemain.

« Le fait de répartir les matchs sur plusieurs jours est très différent de ce à quoi je suis habitué. Les compétitions à Baseball Québec se déroulent sur trois jours. Les règles quant au nombre de lancers effectués par les lanceurs sont sensiblement les mêmes, mais comme les parties sont réparties une plus longue période, ça fait en sorte que les stratégies changent quelque peu », mentionne Luc Jobin.

Luc Jobin en entrevue avec René Alary lors du dernier tournoi 13U à Rimouski (Photo courtoisie Alain Tremblay)

Comme les résultats le montrent, les neuf clubs participants ne sont pas tous du même calibre.

« Le niveau est moins homogène que ce qu’on retrouve à BQ, mais les équipes les plus puissantes offrent un très bon niveau de jeu. J’apprécie beaucoup l’expérience qui me sort de ma zone de confort. Aussi, dans le 14U, les distances sont les mêmes que dans le baseball « adulte » (60,6 pouces pour le lanceur et 90 pieds pour les buts). Cela fait en sorte que ce sont les équipes qui ont les meilleurs athlètes qui performent le mieux », conclut-il.

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Cultiver des agrumes au Québec, c’est possible?

Pour vous, rien ne démarre mieux la journée qu’un demi-pamplemousse bien frais au petit-déjeuner et vous vous demandez s’il serait possible de faire la culture de vos propres agrumes, chez vous dans la cour? La réponse est OUI, mais…

Vous êtes un fanatique de limonade, de sorbet à l’orange ou de tarte à la lime des Keys?

Les agrumes peuvent très bien pousser ici, dehors en été et à l’intérieur bien sûr, lorsque les températures diminuent et que les jours raccourcissent.

La culture des agrumes peut être très gratifiante, mais tout aussi frustrante. Si vous répondez oui aux deux questions qui suivent, alors tentez le coup et faites pousser des agrumes à la maison :

  1. Êtes-vous un jardinier patient et résilient, avec quelques expériences à votre actif?
  2. Pourrez-vous supporter de voir vos plantes se dégarnir presqu’entièrement?

Le cycle de production des agrumes

Les beaux jours – mars à septembre

Les plants d’agrumes sont très cycliques. Comme ce sont des plantes issues des milieux tropicaux, elles sont très affectées par la longueur des journées, la photopériode, la chaleur et l’humidité.

Quand les jours rallongent, dès le mois de mars et jusqu’en septembre, on voit les agrumes prendre vie, produire des feuilles, des fleurs et des fruits.

L’odeur que dégagent les fleurs des agrumes est envoûtante et délicieuse, elle vous charmera à coup sûr. C’est le moment de sortir les plantes à l’extérieur, en plein soleil (après une acclimatation de quelques jours évidemment) et de profiter pleinement du spectacle.

La rentrée – septembre, octobre

Quand les jours deviennent moins longs et que les nuits sont plus fraîches, il faut rentrer les agrumes à l’intérieur.

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ils sont capables de tolérer des températures assez froides, autour de 5 ºC. Ne les laissez pas dehors trop longtemps pour ne pas qu’ils gèlent.

Assurez-vous de bien les nettoyer et de faire un traitement d’insecticide naturel pour ne pas faire entrer de petits insectes indésirables dans votre maison.

Les mois difficiles – novembre à février

C’est ici que le bât blesse et que vous aurez – on en est presque certains – le goût d’abandonner et de mettre vos beaux agrumes de jadis au compost. Il n’est pas rare de voir plus de la moitié du feuillage tomber lors de cette période.

Soyez forts, les beaux jours arrivent. C’est le moment de mettre votre résilience et votre patience en pratique.

Surveillez les tétranyques pour ne pas vous faire envahir, vérifiez l’arrosage pour ne pas noyer votre plante ni la laisser sécher, ne fertilisez pas… et à ce qu’on dit, une petite prière ne ferait pas de tort! Sans blague, attendez mars, vous verrez la vie revenir dans votre maison.

4 clés du succès de la culture des agrumes

1.    Luminosité

Les agrumes ont besoin d’un maximum de lumière pour prospérer. Dans la cour, placez-les au plein soleil, à l’abri du vent si possible.

À l’intérieur, offrez-leur un emplacement baigné de lumière du matin au soir, plein sud si possible. Si vous êtes en mesure d’ajouter de l’éclairage artificiel en hiver, vos agrumes apprécieront cette belle attention.

Vous pouvez laisser les lampes allumées de 14 à 16 heures par jour sans souci.

2.    Arrosage et humidité

Les agrumes ont besoin d’eau et d’humidité pour rester en bonne santé. Il est important de ne laisser sécher le terreau qu’en surface. Dès le mois de mars, vous verrez la fréquence d’arrosage augmenter.

À l’extérieur, l’humidité ambiante de l’été, les pluies et la rosée seront de précieuses alliées. Mais demeurez à l’affût : il ne faut pas que vos plantes manquent d’eau, ça pourrait leur être fatal.

En automne, on réduira la fréquence d’arrosage, mais il faudra redoubler d’ardeur pour l’humidité. L’air de nos maisons n’est pas idéal pour les tropicales.

Placez vos pots sur des billes d’argiles recouvertes d’eau ou vaporiser le feuillage quotidiennement, voire deux à trois fois par jour quand c’est très sec. Ça peut sembler beaucoup, mais ça reste un élément déterminant de votre succès.

3.    Fertilisation

De mars à septembre, il faut fertiliser les agrumes avec un engrais spécifiquement conçu pour ce type de plantes, riche en magnésium notamment. Les algues marines font aussi un bon travail.

Suivez les consignes du fabricant et fertilisez régulièrement, jusqu’en septembre où on réalise le dernier apport d’engrais. Après septembre, on cesse complètement les engrais pour que la plante entre en dormance jusqu’en mars.

Vous verrez, dès que vous reprendrez la fertilisation au printemps, vous serez surpris par le changement et la vigueur de votre plante qui passera d’un état difficile à voir à une belle plante saine, en pleine croissance en un rien de temps, c’est presque de la magie.

4.    Taille

Si vous voulez que vos plants soient ramifiés et touffus, il ne faut pas craindre le sécateur. La taille permet de maintenir les agrumes dans une forme intéressante et de stimuler leur croissance.

Ne taillez jamais plus du tiers des branches, et faites-le après la fructification. Les agrumes fleurissent sur le nouveau bois, alors n’ayez pas peur de compromettre votre prochaine production.

Vilaines tétranyques

Les agrumes sont plutôt vulnérables aux petites araignées rouges, les tétranyques. Lorsque vos plantes sont à l’intérieur, surveillez l’apparition de signes d’invasions de ce ravageur.

Les toiles qui se tissent entre les feuilles et les branches sont un bon indice.

L’humidité et l’arrosage vous aideront à les combattre, mais si vous êtes aux prises avec une éclosion importante, procurez-vous un insecticide naturel chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, rapidement, pour limiter les dégâts.

En résumé, la culture des agrumes amène sont lot de bonheur et de malheur, mais si vous savez à quoi vous en tenir et que votre passion pour les agrumes dépasse largement les petits désagréments de leur production, allez-y sans modération!

Bon succès!

Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins. Autres trucs et astuces à lire dans Le Soir.ca!

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Un homme de 75 ans porté disparu à Pohénégamook

La Sûreté du Québec recherche un homme de 75 ans, de la région de Québec, porté disparu dans le secteur du chemin du Ruisseau-Providence à Pohénégamook.

MISE À JOUR : L’homme a été retrouvé sain et sauf mardi avant-midi par un surveillant de chantier, dans le secteur du parc éolien situé à proximité de l’endroit où son véhicule avait été localisé. Il se porte bien.

Les policiers ont été avisés de sa disparition lundi soir, vers 21 h 30. Son véhicule a été retrouvé dans le secteur, tout comme son canot, localisé le long d’un ruisseau.

Des recherches ont été menées durant toute la nuit par les policiers, appuyés par un maître-chien de la SQ.

Les opérations se poursuivent depuis les premières heures de la matinée. Un deuxième maître-chien a été dépêché sur place afin de renforcer les équipes déjà mobilisées. Un hélicoptère de la Sûreté du Québec participe également aux recherches depuis 5 h.

Les policiers continuent leurs vérifications dans l’espoir de localiser le septuagénaire.

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Le Vélo Tour Vélo Plein Air reprend la route du 4 au 8 août

Les 36 cyclistes qui parcourront près de 700 kilomètres à travers le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie dans le cadre de la 11e édition du Vélo Tour Vélo Plein Air, au profit de l’Association du cancer de l’Est du Québec, terminent leurs derniers préparatifs. Les organisateurs invitent les automobilistes à faire preuve d’une vigilance accrue du 4 au 8 août, tout au long du parcours.

Le départ s’effectuera le mardi 4 août, à 8 h, au Sanctuaire Sainte-Anne-de-la-Pointe-au-Père, à Rimouski. Les participants franchiront la distance en cinq jours, principalement sur les routes 132 et 299, avant de revenir au Site historique maritime de la Pointe-au-Père, le samedi 8 août, vers 17 h.

Le parcours mènera les participants vers Sainte-Angèle-de-Mérici, Amqui, Sainte-Florence et Pointe-à-la-Croix lors de la première journée. Ils poursuivront ensuite leur trajet en passant notamment par Dalhousie, Carleton-sur-Mer, Cascapédia, le secteur du mont Albert, Marsoui, Cap-Chat, Sainte-Félicité et Baie-des-Sables, avant de revenir à Rimouski.

Les cyclistes rouleront en pelotons et seront accompagnés de véhicules d’escorte identifiés afin d’assurer leur sécurité. Le comité organisateur rappelle que la collaboration des automobilistes est essentielle au bon déroulement de l’événement.

Encourager les cyclistes

Le comité organisateur invite également la population à venir saluer et encourager les participants, notamment au départ et à l’arrivée.

Les personnes qui souhaitent soutenir la cause pourront aussi faire un don au profit de l’Association du cancer de l’Est du Québec. Les sommes recueillies serviront à financer les services offerts aux personnes atteintes de cancer et à leurs proches.

En 2024, le 10e Vélo Tour de la Gaspésie avait permis d’amasser 186 021$ avec la participation de 75 cyclistes. 

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Trafic de stupéfiants : Sylvain Ringuet tentera d’obtenir sa libération

Arrêté le 3 juillet dernier lors d’une opération policière en matière de trafic de stupéfiants, Sylvain Ringuet, 59 ans, de Rimouski, a vu son enquête sur remise en liberté être fixée pour procéder ce jeudi 30 juillet.

Détenu depuis son arrestation, Ringuet était de retour à la cour ce lundi matin à Rimouski.

« Je vous demande de fixer l’enquête sur remise en liberté de mon client à ce jeudi (30 juillet). Je suis en attente d’une acceptation dans une maison de thérapie », a mentionné son avocate, Me Caroline Bérubé.

Initialement prévue le 13 juillet, l’enquête sur remise en liberté a été reportée au 17 juillet, puis au 27 et 30 juillet au palais de justice de Rimouski.

Arrêté à bord d’un véhicule

Le 3 juillet tôt le matin, les policiers de la Sûreté du Québec du poste de la MRC Rimouski-Neigette ont procédé à l’arrestation de trois individus âgés respectivement de 43, 59 et 63 ans, dans le secteur du Bic, relativement au trafic de stupéfiants.

Ceux-ci ont été interceptés alors qu’ils circulaient à bord d’un véhicule. À la suite de leurs interrogatoires, deux d’entre eux ont été libérés.

Leurs dossiers seront soumis au directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) qui décidera si des accusations seront portées.

(Photo courtoisie SQ)

De son côté, Sylvain Ringuet a comparu l’après-midi même au palais de justice de Rimouski pour faire face à des accusations de possession de stupéfiants dans le but de trafic.

Le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté. L’enquête sur remise en liberté a été reportée à quelques reprises depuis.

Saisie du véhicule

Une perquisition du véhicule dans lequel prenaient place les trois hommes a permis la saisie d’un peu plus de 3 500$ en argent canadien, environ 2 000 grammes de cocaïne, environ 1 030 grammes de haschich, environ 30 grammes de cannabis, près d’une vingtaine de comprimés divers et environ 400 cigarettes de contrebande.

Le véhicule fut saisi à titre de bien infractionnel. C’est grâce à de l’information reçue du public que les policiers ont pu aboutir à de tels résultats.

Un maître-chien accompagnait également les policiers lors de la fouille du véhicule.

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Fuite à Saint-Octave-de-Métis : Alex Bradette doit patienter

Le fuyard arrêté le 9 juin dernier à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, Alex Bradette, de Fermont, reviendra devant le tribunal ce mercredi 29 juillet à Rimouski pour la tenue de son enquête sur remise en liberté.

L’individu de 29 ans était de retour à la cour le 13 juillet dernier pour son enquête sur remise en liberté qui avait été reportée au 27 juillet pour fixer une date d’audition.

Le dossier a été placé au pied du rôle, lundi matin, en raison de l’absence de l’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon. Il a été appelé en après-midi pour être reporté à mercredi.

L’accusé est détenu depuis son arrestation, le 9 juin. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.

Bradette a comparu une première fois le 9 juin au palais de justice de Rimouski pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.

De nombreuses accusations

Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.

Il doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.

Alex Bradette fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.

Embardée et délit de fuite

Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus mardi, vers midi, à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.

À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.

Dans le cadre de l’intervention, un homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.

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Le chemin Duchénier sera fermé pendant les travaux

Les travaux sur le chemin Duchénier à Saint-Narcisse-de-Rimouski commenceront officiellement le 3 août prochain. La Municipalité a décidé, pour accélérer les travaux, de fermer complètement le tronçon, ce qui obligera les visiteurs et utilisateurs de TERFA à faire un long détour.

La circulation sera donc déviée par le chemin de l’Église jusqu’à la 232 pour ensuite reprendre par le Fond d’Ormes.

La circulation locale sera tout de même autorisée pour les résidents ayant en main une preuve de résidence, et ce pour toute la durée des travaux prévue au plus tard à la fin octobre.

« Les résidents de cette route seront quotidiennement informés (par le personnel du contracteur) s’ils peuvent emprunter le chemin habituel ou faire le grand détour. Soyez assuré que ce n’est qu’un petit effort temporaire et que la Municipalité fait en sorte que tout se fasse le plus rapidement possible tout en s’assurant de la qualité des travaux », mentionne la Municipalité sur sa page Facebook.

Contrat initial

Rappelons que c’est l’entreprise Les Excavations Léon Chouinard et fils qui a obtenu le contrat initial pour une portion de 4,6 km à partir de la route de l’Église vers l’Ouest au montant de 1 999 199$.

La Municipalité a obtenu une subvention de 3 993 000$ du ministère des Transports et de la Mobilité durable pour effectuer ces travaux.

« Au départ, le projet était de 6,1 km. Il avait été ramené à 4,6 km. Puisque l’argent de la subvention nous permettait de revenir au projet initial, nous avons fait des demandes pour pouvoir utiliser le restant de la subvention pour allonger les travaux. Ça nous avait été refusé au départ, mais on vient de nous l’accorder », explique le maire de Saint-Narcisse, Gervais Soucy.

Un 2e appel d’offres pour une portion supplémentaire de 1,5 km a été remporté par Pavage Rimouski au montant de 458 509$. L’ouverture des soumissions a eu lieu le 20 juillet à 11 h et le contrat a été octroyé le soir même par le conseil municipal.

30 000 véhicules par année

Saint-Narcisse a fait valoir à maintes reprises au ministère des Transports et de la Mobilité durable qu’avec une circulation de plus de 30 000 véhicules par année cette route ne devrait pas être considérée comme une route locale, mais bien comme une route collectrice.

La Municipalité recevait des plaintes toutes les semaines pour l’état du chemin Duchénier qui était un abonné au palmarès des pires routes au Québec selon la CAA.

La réfection du Chemin Duchénier est une très longue saga. « Ça fait 15 ans que je siège au conseil municipal. Tous les maires avant moi ont essayé. Il n’y avait rien à faire », rappelle le maire Soucy.

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Un vélo cargo pour les personnes à mobilité réduite

L’Association Rimouski ville cyclable vient de faire l’achat d’un vélo cargo à assistance électrique (cyclopousse) permettant de transporter des personnes à mobilité réduite, une initiative très appréciée qui risque fort de prendre de l’ampleur pour l’été 2027, selon le coordonnateur de l’organisme, David Le Roi.

« Nous avions amorcé un projet qui s’appelait vélo cargo en faisant l’acquisition de deux vélos cargo avec des chargements à l’avant. Je m’en servais pour transporter des outils et aller enseigner la mécanique pour les vélos. On s’est rendu compte du potentiel incroyable de ce type de véhicule. Par la suite, nous avons acheté des petits vélos pour enfants cargo pour enseigner la sécurité routière aux enfants », raconte le coordonnateur.

De fil en aiguille, l’Association a fait des recherches pour continuer de pousser le concept.

« Nous avons eu l’opportunité d’acheter un cyclopousse pour servir la population et continuer à démocratiser la mobilité active. Nous avons fait un petit lancement au parc Beauséjour pour valider l’intérêt pour le produit. Nous avions approché la Ressource d’aide aux personnes handicapées qui a tout de suite répondu présent. Nous avons eu un beau feed-back de personnes en fauteuil roulant qui trouvaient cela merveilleux », poursuit monsieur Le Roi.

« Nous avons eu de merveilleux moments. Audrey-Anne Bélanger, qui est en fauteuil roulant, et son copain Julien Champagne, sont partis de Rimouski pour aller à Sainte-Luce dimanche dernier. Audrey-Anne avait un très beau sourire. On la sentait heureuse. Ce sont des personnes qui n’ont pas l’habitude de sortir et qui se retrouvent avec le vent dans les cheveux. C’est plus lent et plus agréable que l’auto pour profiter du paysage », souligne David Le Roi.

Démocratiser l’expérience

Le sourire d’Audrey-Anne et des premiers utilisateurs a incité l’Association à vouloir démocratiser l’expérience.

Julien Champagne et Audrey-Ann Bélanger ont fait la distance Rimouski-Sainte-Luce avec le vélo cargo à assistance électrique acquis par Rimouski ville cyclable. (Photo courtoisie)

« Pour cet été, on va poursuivre le projet-pilote. Pour l’an prochain, nous allons approcher le tourisme. Nous prévoyons de mettre le cyclo-pousse à la disposition des gens sous forme de location à long terme. Nous avons aussi approché des résidences pour aînés ».

Le cyclopousse a été soudé à Montréal. Le vélo de seconde main a coûté 12 000$.

« On veut aller le présenter lors de festivals partout au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie. Il y a une connexion qui se fait entre le bénévole qui pédale et la personne qui se fait transporter. Par exemple, nous aurons des bénévoles qui vont transporter des aînés. Le programme s’appelle À vélo sans âge. C’est un concept développé en Europe qui commence à s’entendre au Québec », mentionne le coordonnateur.

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Saint-Vianney : perte de contrôle d’une moto

Un accident de la route impliquant une moto est survenu a fait deux blessés, lundi vers 13 h 50, sur la route 195 à Saint-Vianney dans la Matapédia.

Selon la Sûreté du Québec, Frédéric Deshaies, le conducteur de la moto aurait perdu la maîtrise de son véhicule pour une raison inconnue.

La moto transportait deux occupants. Ils ont été transportés à l’Hôpital d’Amqui pour soigner leurs blessures. On ne craint pas pour leur vie.

Les circonstances exactes de la perte de contrôle font toujours l’objet d’une vérification par la Sûreté du Québec.

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Feste médiévale : retour des combats et joutes équestres en 2026

La Feste médiévale de Saint-Marcellin a dévoilé la programmation de sa 24e présentation, du 14 au 16 août, avec trois journées de combats, de joutes équestres, de reconstitutions historiques et d’animations inspirées du Moyen Âge.

Les festivités débuteront le vendredi avec la traditionnelle parade des clans, suivie du serment d’allégeance, d’une démonstration de runes et de la bataille de Stamford Bridge.

Un banquet royal, des contes et légendes celtiques, un spectacle de Skarazula, les Dragons humains et un feu de joie compléteront cette première journée.

La programmation prendra davantage d’ampleur le samedi avec des activités présentées dès 10 h. Les visiteurs pourront assister à des démonstrations d’escrime ancienne, aux jeux équestres, à une conférence de la romancière Isabelle Berrubey ainsi qu’à une nouveauté, un concours de costumes.

La bataille de Stamford Bridge sera de nouveau présentée en après-midi, tout comme le tournoi des chevaliers et un combat médiéval inspiré du 15e siècle.

La Grande Rébellion

La Grande Rébellion marquera la journée de dimanche. Présentée à midi, cette animation de 45 minutes s’ajoutera au tournoi de hallebarde, au tournoi des chevaliers et aux différentes prestations offertes sur le site.

Les joutes équestres occuperont encore une place importante dans la programmation. Plusieurs animations musicales et activités historiques seront également proposées tout au long de la fin de semaine.

La Feste médiévale se tient à Saint-Marcellin. (Photo courtoisie Jacinthe Chénard)

La Feste médiévale de Saint-Marcellin misera de nouveau sur ses différents villages historiques pour plonger les visiteurs dans la vie quotidienne de l’époque.

Des campements islandais, écossais et vikings seront notamment aménagés, en plus du village des chevaliers de l’Association médiévale de Québec et de ceux de la Compagnie Saint-Adrien et des Templiers.

Mission pour les jeunes de 6 à 12 ans

Les jeunes de 6 à 12 ans pourront aussi se rendre à la boutique souvenir afin de recevoir une mission à accomplir pendant leur visite et courir la chance de gagner une récompense.

En 2025, l’événement avait attiré environ 12 000 visiteurs. Quelque 350 bénévoles et reconstitueurs avaient contribué à sa présentation.

Cette 24e édition servira également de prélude au 25e anniversaire de la Feste médiévale, que l’organisation compte célébrer en grand en 2027.

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Stupéfiants : Stéphane Dupuis patientera jusqu’en septembre

Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 13 juillet dernier pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 11 septembre.

Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.

« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.

Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.

L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne, plus de 52 000$ en argent canadien, plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance, une certaine quantité de GHB et de psilocybine, plus de 150 vapoteuses contenant du THC, du matériel associé au trafic de stupéfiants, un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).

Stéphane Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.

Dossiers pendants

Stéphane Dupuis possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants.

Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge).

Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury). Une date de procès pour l’ensemble des dossiers devrait être fixée le 11 septembre.

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Fondation Pierre-Luc Dubois : des équipements à des hockeyeurs

Par l’entremise de Charle-Édouard D’Astous, la Fondation Pierre-Luc Dubois a remis 20 équipements de hockey à des jeunes de Sainte-Anne-des-Monts, le 24 juillet dernier, quelques semaines après la tenue de son tournoi de golf au Club Bic-sur-Mer.

Le défenseur rimouskois du Lightning de Tampa Bay a récemment rejoint les rangs de la Fondation, qui cherche à rendre la pratique du hockey plus accessible aux jeunes par le prêt et la remise d’équipements.

Dubois a annoncé, au début de juillet, l’arrivée de son ami d’enfance au sein de son organisation.

La Fondation a remis pour plus de 80 000 $ en équipements neufs au cours de la dernière année dans la région et prévoit poursuivre ses efforts au même rythme au cours de la prochaine année.

Son tournoi de golf, présenté le 8 juillet au Club Bic-sur-Mer, a d’ailleurs permis d’amasser 72 000 $ en 2026. L’événement porte maintenant le nom de Tournoi de golf Dubois/D’Astous.

La Fondation Pierre-Luc Dubois conserve toutefois son appellation. L’organisme, qui a pris la relève de la Fondation Vincent Lecavalier en 2020, travaille également avec la Fondation Le But afin de récupérer et de redistribuer des équipements de hockey et d’aider davantage de jeunes à pratiquer ce sport.

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Forêt au Bas-Saint-Laurent : quand est-elle devenue trop petite?

Pendant qu’acériculteurs et forestiers se disputent 1 000 hectares au Bas-Saint-Laurent, une superficie 10 fois plus grande sera détournée pour le développement éolien… si rien n’est fait.

Début juillet, au Témiscouata, se tenait une rencontre d’information pour les membres du Groupement forestier de Témiscouata au sujet du différend entre les industries forestières et acéricoles.

Suite à la période de négociation entre les producteurs acéricoles et le gouvernement du Québec pour l’utilisation à des fins acéricoles de parcelles de terres publiques, les ententes ont été signées avec les régions du Québec, mais au Bas-Saint-Laurent-Gaspésie, elle a été réduite de moitié.

Les acériculteurs sont sortis dans la rue l’automne dernier pour manifester leur déception et ont entrepris différentes démarches.

Dans la même période, des producteurs forestiers ont fait savoir qu’ils craignaient que l’acériculture occupe trop de place et leur laisse moins de récolte ligneuse disponible sur les terres publiques. Le désaccord concerne 1000 hectares.

Un nouvel utilisateur s’impose

Pendant ce temps, un nouvel utilisateur s’impose. Dans nos MRC, on entend de plus en plus parler de l’utilisation du territoire public pour les énergies renouvelables, lire « pour l’éolien ».

Qu’est-ce que ça change? Les éoliennes industrielles (200 mètres/656 pieds de hauteur) requièrent de larges autoroutes en forêt (25 à 35 mètres d’emprise), de grands espaces d’entreposage pour la période de construction, une surface de 1.7 à 2.5 hectares pour implanter chaque éolienne, un poste de transformation…

Tout cela signifie de la déforestation. Pas une coupe à blanc, non. Bien pire. L’arrachement du sol forestier et la compaction du sol compromettant à long terme la régénération de la forêt.

Le vrai problème? La multiplication des développements éoliens : Madawaska (45 éoliennes), PPAW1 (56), PPAW2 (51), Canton MacNider (21), d’immenses zones à potentiel éolien: Wocawson au Kamouraska et au Témiscouata (140 à 160 selon la puissance des éoliennes installées), Wetsok incluant les MRC de Témiscouata, Rivière-du-Loup, Kamouraska (200 à 250), Gaspe’gewa’gi au BSL et en Gaspésie (850 à 1000, on ne sait pas quelle proportion pour chaque région).

L’ensemble de ces projets représente de 1 363 à 1 583 éoliennes industrielles.

À cela s’ajoutent les lignes de raccordement entre les postes des parcs éoliens et les postes d’Hydro-Québec ainsi que le fameux projet de ligne à très haute tension Axe Appalaches-BSL phases 1 et 2 qui, pour amener l’énergie éolienne vers les centres, traverserait le BSL en entier… Alouette!

Si toutes ces ententes se réalisent, cela représente une dizaine de milliers d’hectares, aux bas mots. Vous avez bien lu, 10 000 hectares au Bas-Saint-Laurent de perte de superficie forestière. Sans parler de l’industrialisation de centaines de milliers d’hectares de forêt.

Les zecs sont visées

Les zones à potentiel acéricole peuvent être rasées pour l’installation d’éoliennes. Les zones de production intensive ligneuse sont tout bonnement déplacées pour permettre l’installation d’éoliennes.

Comme si ce n’était pas assez en si peu de temps, les promoteurs éoliens veulent en implanter dans nos ZEC.

Vraiment, comme si ce n’était pas assez, des promoteurs éoliens ont parcouru et parcourent toujours, en catimini, nos municipalités pour rencontrer les propriétaires terriens pour leur faire signer des contrats avec la possibilité d’implanter une éolienne, un chemin ou des fils enfouis sur leur terre.

Il faut savoir que la forêt au BSL est différentes des autres régions de la façon suivante: 45% est détenue par des propriétaires privés, ce qui fait un pourcentage beaucoup plus faible de terres publiques.

À noter que plusieurs autres activités et industries utilisent notre forêt collective: chasse, pêche, tourisme, cueillette, VTT, motoneige, randonnée… Notre forêt est bien occupée.

Pendant que les acériculteurs et les forestiers se disputent 1 000 hectares, des multinationales éoliennes s’approprient et industrialisent notre forêt. Des redevances et dividendes sont versées aux MRC partenaires, certes.

Des emplois temporaires sont créés, pour des gens d’ici et d’ailleurs pendant la construction, c’est un fait. Mais les installations éoliennes atteignent un niveau où il y aura des conséquences pour nos moteurs économiques que sont la foresterie, l’acériculture, le tourisme, qui eux, donnent des emplois à long terme aux Bas-Laurentiens.

La forêt publique participe à notre qualité de vie et fait partie de notre identité. La forêt est une ressource renouvelable, si certaines conditions sont respectées.

Alors, selon vous, pourquoi, mais pourquoi, au BSL l’entente entre le gouvernement provincial et les producteurs acéricoles n’a pas été ratifiée telle que négociée? C’est une étrange coïncidence, mais peu importe, la situation demeure la même.

J’invite les utilisateurs de la forêt, les décideurs et les entrepreneurs dotés de vision à long terme à agir pour protéger nos écosystèmes économiques et l’attractivité de notre région. Parce que la vitalité, c’est bien plus que des revenus éoliens aux municipalités.

Tina Daudelin, co-porte-parole du comité citoyen Éoloin Témiscouata

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Trafic de stupéfiants : Sylvain Ringuet toujours derrière les barreaux

Arrêté le 3 juillet dernier lors d’une opération policière en matière de trafic de stupéfiants, Sylvain Ringuet, 59 ans, de Rimouski, est détenu depuis ce temps. Son enquête sur remise en liberté prévue le 13 juillet a été reportée au 17 juillet, puis au 27 juillet au palais de justice de Rimouski.

Le 3 juillet tôt le matin, les policiers de la Sûreté du Québec du poste de la MRC Rimouski-Neigette ont procédé à l’arrestation de trois individus âgés respectivement de 43, 59 et 63 ans, dans le secteur du Bic, relativement au trafic de stupéfiants.

Ceux-ci ont été interceptés alors qu’ils circulaient à bord d’un véhicule. À la suite de leurs interrogatoires, deux d’entre eux ont été libérés.

Leurs dossiers seront soumis au directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) qui décidera si des accusations seront portées.

De son côté, Sylvain Ringuet a comparu l’après-midi même au palais de justice de Rimouski pour faire face à des accusations de possession de stupéfiants dans le but de trafic.

Le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté. L’enquête sur remise en liberté à été reportée à quelques reprises depuis.

Saisie du véhicule

Une perquisition du véhicule dans lequel prenaient place les trois hommes a permis la saisie d’un peu plus de 3 500$ en argent canadien, environ 2 000 grammes de cocaïne, environ 1 030 grammes de haschich, environ 30 grammes de cannabis, près d’une vingtaine de comprimés divers et environ 400 cigarettes de contrebande.

Le véhicule fut saisi à titre de bien infractionnel. C’est grâce à de l’information reçue du public que les policiers ont pu aboutir à de tels résultats.

Un maître-chien accompagnait également les policiers lors de la fouille du véhicule.

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Le Shaker contrôle sa destinée

Le Shaker a remporté une très importante victoire de 13-5 sur le Frontière FM d’Edmundston, dimanche après-midi, devant une belle foule à Rimouski. 

Il porte ainsi son dossier à 12-9 avec une partie à disputer. Avec une victoire mercredi soir contre Matane, le Shaker terminerait 2e au classement. Par contre, s’il perd, il pourrait glisser au 3e ou 4e rang. Cette lutte se fait à trois entre Matane, Kamouraska et Rimouski. 

C’est la victoire du Shaker ! (Photo Alain Tremblay)

Le Shaker a l’avantage sur Kamouraska dans une égalité à deux équipes, mais ne l’aurait pas avec Matane. Une triple égalité à 12-10 est aussi possible. Le Shaker serait aurait alors le bris d’égalité en sa faveur en fonction des règles de départage du circuit. 

Dimanche, le Shaker a tiré profit d’un difficile début de match de Seth Querze qui a eu besoin de 54 lancers, dont 33 balles, dans la seule première manche. Son manque de contrôle a mené à cinq points du Shaker qui n’a frappé qu’un seul coup sûr dans cette manche. 

Philippe Lavigne, avec trois coups sûrs et trois points produits, ainsi que Charles Ouellet, avec trois points produits, ont animé l’offensive des gagnants. Braden Thomson a également trois coups sûrs pour les visiteurs.

Jean-Philippe Marcoux-Tortillet s’entretien avec son lanceur en présence des joueurs d’avant-champ et de … l’arbitre du marbre, Hugues Fournier. (Photo Alain Tremblay)

La victoire est allée à Caio De Araujo qui a lancé les cinq premières manches. Jean-Philippe Marcoux-Tortillet a complété le travail au monticule.

Matane l’emporte

En début de soirée à Matane, le Frontière FM a également perdu, cette fois par la marque de 4-0 contre les Allées du Boulevard. 

Kota Bekki a lancé un autre fort match limitant ses adversaires à un simple et un but sur balles. Il n’a fait face qu’à 23 frappeurs n’utilisant que 68 lancers, dont seulement 17 balles. Il porte son dossier à 6-1.

La défaite est allée au dossier de Garrett Parkins qui n’a permis que trois coups sûrs. Les quatre points à sa fiche ont été marqués en première manche et sont non mérités à la suite de deux erreurs à l’avant-champ. Deux ont été produits par un simple de Maxime Gauthier. 

Plouffe en vedette

À Saint-Pascal, un « walk off home run » de trois points d’Émilien Plouffe en fin de 8e manche aux dépens de Guillaume Chénard a donné aux Industries Desjardins un gain de 10-7 face au CIEL FM de Rivière-du-Loup qui devra donc attendre avant de remporter le championnat de la saison.

Les locaux ont frappé 17 coups sûrs dans la rencontre. Jacob Beaulieu et Thomy Lévesque ont aussi cogné la longue balle. Pour les visiteurs, Jimmy Durette, Juan Borras et Mathieu Cadrin ont également des coups de circuit.

Chénard, en relève à Simon Rousseau, encaisse la défaite. C’est Bastien Caron-Côté qui est le lanceur gagnant. Il a lancé la 8e manche en relève à Jérémy Maillé-Bizier.  

À venir

Il ne reste que sept parties à jouer pour compléter le calendrier. Mardi, Rivière-du-Loup sera le visiteur au Témiscouata. La saison prendra fin dimanche prochain, 2 août. Pour l’instant, aucune des sept positions au classement n’est déterminée. 

Pour le classement : cliquez ici

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Cap à l’Est : 23 voiliers prennent le large à Rimouski

La cinquième présentation des courses de voiliers Cap à l’Est se déroulent cette semaine sur le Saint-Laurent, du 27 au 31 juillet, à partir de la marina de Rimouski. En tout, 23 voiliers, dont 16 de l’extérieur de Rimouski, s’affrontent dans quatre régates allant de 20 à 170 milles nautiques réparties sur six jours.

Cette compétition se tient tous les deux ans. Les équipages proviennent de Québec, Sorel, Pointe-Claire, l’Île d’Orléans, Beaconsfield, Chaudière, Berthierville, Lévis et Saint-Jean-Port-Joli, en plus des membres du Club de voile de Rimouski.

Tous auront l’occasion de se mesurer sur le fleuve Saint-Laurent pendant une semaine complète de courses.

L’événement comprendra quatre compétitions nautiques, dont une épreuve de plus de 24 heures.

Les départs seront donnés chaque matin, à 9 h 30, à partir de la marina. Les voiliers s’affronteront dans un secteur compris entre Rimouski, Métis-sur-Mer et Baie-Comeau.

L’événement Cap à l’Est est présenté tous les deux ans. (Photo courtoisie)

Le public peut assister aux départs de chacune des courses. Les capitaines seront disponibles à chaque occasion pour rencontrer le public et présenter la flotte de voiliers.

Les courses pourront être suivies en direct en ligne. Toutes les informations sont disponibles sur le site du Club de voile de Rimouski.

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Concerts aux Îles du Bic : lancement de la 25e présentation

Concerts aux Îles du Bic débute sa saison musicale, ce mercredi 29 juillet, avec une première série d’activités gratuites et des grands concerts de musique classique en salle vivants, surprenants et rassembleurs.

Avec À tous vents le mercredi, 29 juillet la tournée mettant en valeur l’entraînante musique traditionnelle du trio Malvenn jeudi, vendredi et samedi, et un crescendo festif pour une première fin de semaine à l’église du Bic et sa nouvelle Place du festival, c’est un incontournable de l’été.

Pour célébrer le 25e anniversaire du festival entre amis, avec la famille ou comme touriste de passage, assistez à une dizaine d’activités gratuites et profitez de la halte-bouffe ces 1er et 2 août, puis le 7 et le 8 août.

Le public aura aussi le plaisir d’assister à trois grands concerts payants en salle avec l’étoile montante du piano Chloé Dumoulin, l’Ensemble Modulaire et le trio du concert À la rencontre de Charlotte Sohy, qui promettent une première fin de semaine très festive. 

Afin de rendre la musique accessible sur le vaste territoire du Bas-Saint-Laurent, le festival se déplace à Rimouski à la Place du 6 mai 1950 le mercredi 29 juillet dès 17 h, puis, avec Malvenn, au Site historique maritime de la Pointe-au-Père le lendemain, encore à 17 h.

Le vendredi, la tournée se poursuit au Château Landry de Mont-Joli à 13 h et au Parc Croc-Nature de Saint-Simon à 17 h, avant d’être présentée la fin de semaine suivante à la Place du festival au Bic. 

Nouvelle Place du festival au Bic

Dès le samedi 1er août, le cœur du village du Bic se transforme en espace culturel animé avec plusieurs activités gratuites, pendant quatre jours répartis sur deux week-ends (le samedi 1er et le dimanche 2, ainsi que le vendredi 7 et le samedi 8 août).

Concerts aux Îles du Bic dévoile sa programmation gratuite et son nouveau projet de Place du festival au coeur du district. (Photo courtoisie)

Concerts, parcours, animations et ateliers jeunesse sont au rendez-vous grâce au soutien de la MRC de Rimouski-Neigette et de Desjardins.

Bouffe et breuvages seront servis dans ce nouveau lieu de rencontre. Réservez vos places gratuites sur la billetterie de Quoi Vivre Rimouski pour aider à maintenir ce volet accessible dans le futur. D’ailleurs, c’est la dernière chance de faire un don pour la campagne GoFundMe d’ici le 1er août. 

Grands concerts à l’église du Bic

Afin de célébrer ce 25e anniversaire, les grands concerts de musique de chambre présentés par Hydro-Québec et soutenus par le Gouvernement du Québec, Tourisme Bas-Saint-Laurent et la Ville de Rimouski sont de retour.

Pour cette première fin de semaine, les talentueux musiciens des concerts Transfiguration, À la rencontre de Charlotte Sohy et In C vous attendent. C’est un incontournable de l’été et il est encore temps de réserver vos billets sur le site web concertsauxilesdubic.org.  

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Saint-Vianney : une embardée fait un blessé grave

Un homme dans la cinquantaine se trouve dans un état critique après une sortie de route survenue samedi, vers 8 h, dans le 7e Rang à Saint-Vianney, dans La Matapédia.

Originaire de New Richmond, en Gaspésie, la victime conduisait un véhicule à trois roues de type T-Rex. À l’arrivée des secours, elle se trouvait coincée sous le véhicule après l’embardée.

L’homme a été transporté à l’hôpital pour soigner des blessures graves.

La Sûreté du Québec poursuit son enquête afin de déterminer les causes et les circonstances de l’accident.

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Expo agricole de Rimouski : premiers manèges dévoilés

L’Expo agricole de Rimouski a dévoilé une liste préliminaire de nouveaux manèges et de nombreuses activités à venir du 29 juillet au 2 août pour sa 81e présentation.

La liste préliminaire des manèges confirme le retour de manèges populaires dont le Zipper, l’Himalaya, le Formula, le Fult Tilt, le Zéro Gravity et le Fireball.

Les autres manèges demeurent secrets pour le moment, confirme la direction de l’Expo. D’autres attractions pourraient s’ajouter, selon les disponibilités de Beauce Carnaval.

L’organisation précise qu’il s’agit d’une liste préliminaire et que des confirmations supplémentaires sont attendues d’ici l’ouverture de l’événement, ce mercredi 29 juillet.

L’événement, qui a attiré 46 000 visiteurs l’an dernier, mise encore une fois sur une combinaison de divertissement, d’activités agricoles et de spectacles pour attirer un large public.

Retour de plusieurs activités à l’Expo

Parmi les activités, l’Expo agricole de Rimouski accueillera cette année des spectacles d’humour, dont ceux de Jérémy Demay et d’Ève Côté, ainsi que le retour du Milot Land Tour, des démonstrations de BMX, des compétitions équestres et le gala de lutte NSPW.

Les traditionnels tirs de camions et de tracteurs demeurent au programme, tout comme les jugements d’animaux et la compétitions d’hommes forts.

Les tête d’affiche des spectacles sur les scène de l’Expo Agricole (Photo tiré de Facebook)

L’organisation confirme également plusieurs nouveautés pour 2026, notamment une bonification du circuit éducatif forestier, l’ajout des Ninjas de la nature du Little Ray’s Reptile Zoo, ainsi qu’une soirée d’ouverture animée par les Winslow Dancers.

Le Pavillon polyvalent accueillera de nouveau le parcours agricole, tandis que la mini-ferme Napolie sera accessible aux familles pendant cinq jours consécutifs.

L’organisation invite le public à consulter sa programmation complète en ligne et à surveiller les prochaines mises à jour concernant les manèges et les activités.

Un bracelet de cinq jours est offert en prévente au coût de 60 $, donnant accès illimité aux manèges pendant toute la durée de l’événement.

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André Beaudry prépare un livre des records québécois

Personne ne connaît mieux qu’André Beaudry ainsi que son partenaire et cofondateur de Trophée-Québec, Raynald Groleau, pour produire la première bible, en papier, des trophées des grands gibiers, ours, orignal, cerf et caribou récoltés en sol québécois.

Le Québec était la seule province au pays à ne pas avoir un recueil qui recense les panaches les plus impressionnants récoltés à travers la province.

On connait déjà Trophée Québec, qui est un registre virtuel des grands gibiers trophées mesurés selon les méthodes « Boone & Crockett », pour les armes à feu, et « Pope & Young Club », pour ceux prélevés à l’arc.

André Beaudry, reconnu comme mesureur professionnel aux États-Unis et peut-être même avant sa province d’origine, est en cours de rédaction de cet ouvrage qui est appelé à connaître un immense succès.

Non seulement auprès des chasseurs, mais aussi dans les unités d’hébergement des territoires fauniques sous gestion, comme les pourvoiries, les zecs et les réserves fauniques, notamment. 

Projet ambitieux

En entrevue à « Rendez-Vous Nature », André Beaudry, lève le voile sur cet ambitieux, mais réaliste et pressant projet, de rédiger d’un livre papier, colliger les trophées qui vont y figurer, inclure les fiches détaillées des pointages de chaque gibier retenu, des photos, bref, c’est un travail colossal.

« Le livre des records que nous voulons produire, avec l’aide de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP), est un projet très complexe. Mais nous allons faire du mieux qu’on peut pour produire un ouvrage à l’image de notre cheptel québécois », commente celui qui prévoit la sortie du livre des records québécois dans 18 mois.

On peut entendre et réentendre cette entrevue avec André Beaudry en cliquant sur le lien ci-dessus.

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Vols d’essence répertoriés à Rimouski

Une station‑service de la région de Rimouski a subi des vol d’environ 1 000 $ d’essence dans les dernières semaines. Le commerce, qui ne souhaite pas être identifié, a réagi en imposant le prépaiement obligatoire à la pompe.

Cette décision rejoint une tendance qui gagne du terrain au Québec avec un prix du litre ordinaire frôlant 2$ le litre.

Dans plusieurs régions, comme le Montréal et le Saguenay–Lac‑Saint‑Jean, des dépanneurs font face à une hausse des vols d’essence. Plusieurs ont déjà adopté le prépaiement pour limiter leurs pertes, parfois importantes.

À Rimouski, la Sûreté du Québec et les gestionnaires du dépanneur touché ont refusé de commenter l’incident. La SQ n’a pas donné plus de détails sur l’enquête, qui semble être possiblement en cours pour l’instant.

Le prépaiement, qui est déjà adopté dans la plupart des grands détaillants, pourrait donc se répandre si les vols se multiplient ou si le prix de l’essence continue grimper, influencé notamment par la guerre toujours en cours au Moyen-Orient.

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Saint-Ulric s’impatiente devant les travaux routiers

Saint-Ulric a adressé une missive au député de Matane-Matapédia à propos des travaux qui stagnent sur la route 132 à la hauteur de la municipalité.

Par Dominique Fortier- Initiative de journaliste local- La Voix Gaspésienne

En fait, les travaux sont complètement arrêtés en raison de la grève des ingénieurs de l’État. Or, la municipalité estime que cette situation nuit à la circulation alors que la saison estivale bat son plein.

On dit également que l’arrêt de ces travaux entraîne des enjeux de sécurité.

« Les délais d’attente importants sur la route 132 peuvent également engendrer de l’impatience chez les automobilistes et augmenter les risques liés à la circulation, notamment lorsque certains usagers adoptent des comportements plus rapides ou imprudents pour tenter de réduire leur temps d’attente », peut-on lire dans la lettre adressée au député.

Apporter des solutions aux bouchons

Considérant que la grève pourrait perdurer, on demande à Pascal Bérubé s’il est possible d’intervenir, du moins temporairement, pour apporter des solutions aux bouchons de circulation sur la route 132.

Le député indique être entré en communication avec la Direction régionale du ministère des Transports. « On nous a confirmé une vigilance des chantiers afin de garantir la sécurité de notre réseau conformément à la politique des usagers. »

Le Ministère a aussi mentionné que ses travailleurs pourraient clôturer les travaux en cours cette année si une entente survient dans les prochains jours.

Toutefois, si la grève devait se poursuivre, les utilisateurs de la route peuvent signaler une situation jugée dangereuse via le 511 ou en remplissant un formulaire via le site du ministère des Transports.

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Sentiers pédestres : « La randonnée, c’est le soccer du plein air »

À l’approche des prochaines élections provinciales, Rando Québec presse les partis politiques de s’engager à investir davantage dans l’entretien des sentiers pédestres.

Mikael Clément, Initiative de journalisme local- Le Droit

Considérée comme la véritable « porte d’entrée » du plein air au Québec, la randonnée pédestre souffre d’un sous-financement, déplore le directeur général adjoint de l’organisme, Grégory Flayol. 

« Il y a des programmes de financement qui existent pour financer l’amélioration et le développement, mais la réalité, c’est que la randonnée est un peu le parent pauvre des infrastructures », affirme M. Flayol. 

Selon le directeur général adjoint, une grande partie du problème réside dans la structure administrative du gouvernement. Contrairement à la Route verte, par exemple, qui relève du ministère des Transports, la randonnée pédestre dépend du secteur loisir et sport du ministère de l’Éducation. 

« On comprend facilement que les priorités du ministère de l’Éducation vont d’abord aux écoles avant d’aller à construire ou entretenir des sentiers, explique M. Flayol. Malheureusement, le ministère du Tourisme ne consacre pas ou très peu de fonds à l’aménagement de sentiers de randonnée, ce qui est pourtant l’une des activités préférées des touristes. »

Selon Rando Québec, la province compte 17 000 km de sentiers pédestres reconnus. 

La responsabilité de l’entretien retombe alors sur les municipalités, qui n’ont ni les moyens financiers ni les effectifs pour s’en occuper, selon M. Flayol. 

La réalité du terrain 

Le constat dressé par Rando Québec se reflète également en Outaouais. Le Pôle d’excellence en récréotourisme de l’Outaouais (PERO) s’occupe d’entretenir 105 km de sentiers répartis dans dix municipalités de la Municipalité régionale de comté (MRC) de La Vallée-de-la-Gatineau. 

François Larose, chargé de projet pour l’organisme, avance lui aussi que les municipalités n’ont pas les ressources humaines ni l’argent pour assurer l’entretien des sentiers. 

« La recherche de financement, c’est le nerf de la guerre, lance M. Larose. Les programmes ou les subventions sont souvent des « one-shot deals ». Une municipalité obtient une subvention pour aménager un sentier. Pendant trois ou quatre ans, c’est entretenu par des corvées citoyennes. Puis, le bénévolat s’essouffle et le sentier tombe à l’abandon. »

Sans entretien, la forêt reprend rapidement ses droits. Selon Rando Québec, un sentier non entretenu peut complètement disparaître en seulement deux ans. 

Si les sentiers délaissés perdent en popularité, l’inverse est aussi vrai. Dès qu’un sentier est maintenu en bon état, le succès auprès du public est immédiat, selon M. Larose. 

« Ça prouve qu’il y a un réel appétit de la population pour la randonnée pédestre », observe M. Larose. 

Quelles sont les solutions?

Pour améliorer la situation, Rando Québec plaide pour que le gouvernement mette en place des équipes de professionnels pour encadrer l’entretien des sentiers. 

Que ce soit par l’entremise d’un organisme comme le PERO ou par la mise en place d’une structure semblable à celle d’autres ministères qui disposent d’agents régionaux, l’entretien ne peut plus reposer sur les bénévoles. 

Rando Québec et le PERO mettent toutefois en garde qu’il ne faut pas refiler la facture aux usagers, afin que la randonnée reste accessible au plus grand nombre. 

« La randonnée, c’est le soccer du plein air, illustre M. Larose. Ça ne prend pas d’équipement coûteux, juste une paire de souliers. C’est la porte d’entrée la plus accessible qui soit. On doit se donner les moyens collectifs de la garder ouverte. »

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Érosion côtière à Sacré-Cœur : appréciation du risque en cours

Le ministère de la Sécurité intérieure (MSI) travaille actuellement à une appréciation du risque concernant l’érosion des berges dans le district de Sacré-Cœur, dans le cadre d’une entente signée en 2024 avec la Ville de Rimouski via le Cadre pour la prévention de sinistres (CPS) pour la mise en place d’un projet de prévention à l’égard de l’érosion et de la submersion côtière.

L’équipe des relations médias du ministère de la Sécurité intérieure explique que le CPS permet d’offrir un soutien financier et technique aux municipalités afin qu’elles puissent réaliser des analyses de risques ainsi que des travaux de prévention et d’atténuation des risques de sinistres.

Le ministère souhaite procéder à l’appréciation du risque et à l’analyse des solutions possibles.

« À l’heure actuelle, l’appréciation du risque est toujours en cours considérant la complexité de la démarche et la quantité de données scientifiques nécessaires. Dès qu’elle sera complétée, celle-ci sera présentée à la Ville de Rimouski », précise l’équipe des relations médias dans un échange de courriels avec Le Soir.ca.

« Il est donc trop tôt pour se positionner sur les gestes possibles pour atténuer le risque tant que les étapes d’appréciation du risque et d’analyse de solutions ne sont pas complétées », poursuit-on.

Le conseiller a fait le point

En début de semaine, le conseiller municipal du district de Sacré-Cœur, Francis Chouinard, a fait le point sur le dossier.

Il assure que le dossier progresse puisque les échanges et les suivis sont plus fréquents depuis quelque temps entre la Ville et le ministère.

Le conseiller du district Sacré-Coeur à Rimouski, Francis Chouinard (Photo courtoisie)

« Il est encore trop tôt pour présenter des solutions précises, mais davantage d’informations seront transmises à la population au fur et à mesure que la démarche avancera. Des séances d’information ou de consultation sont également prévues dès que la démarche sera suffisamment avancée, afin de permettre à la population de s’informer et de s’exprimer », affirme celui qui dit demeurer attentif aux préoccupations exprimées par les résidents de son district.

Pas avant 2028

« Bien que l’année 2027 avait été évoquée dans les premières communications, les informations qui m’ont été transmises indiquent maintenant que les travaux ne pourraient vraisemblablement pas avoir lieu avant 2028. Cet échéancier demeure toutefois à confirmer, puisque plusieurs analyses et étapes de planification doivent encore être complétées », précise monsieur Chouinard.

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Traversée du lac Saint-Jean : Mathis Bourbonnais déclare forfait

Le Rimouskois Mathis Bourbonnais a finalement déclaré forfait en vue de la 72e Traversée internationale du lac Saint‑Jean.

L’ex-membre du Club de natation les Dauphins a souffert d’un virus, quelques heures avant de prendre le départ de l’épreuve d’endurance de 32 kilomètres, disputée ce samedi entre Péribonka et Roberval.

En 2026, la traversée réunissait 24 nageurs de partout à travers le monde.

À 21 ans, Bourbonnais aura certainement la chance de se reprendre.

En entrevue jeudi dernier (23 juillet) avec Le Soir.ca, il indiquait ne se fixer aucun objectif précis pour cette année, puisque son inscription a été enregistrée à la dernière minute.

Le jeune athlète compte toutefois reprendre un entraînement plus structuré, d’ici peu, pour une possible participation en 2027.

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Un candidat poteau pour la CAQ dans Matane-Matapédia-Mitis

La Coalition avenir Québec utilisera un candidat poteau pour affronter le député péquiste sortant Pascal Bérubé, le 5 octobre prochain, lors de l’élection provinciale dans Matane-Matapédia-Mitis.

La CAQ a confirmé, vendredi, qu’Henry Maclaren représentera le parti. Résidant à Chelsea, en Outaouais, le jeune politicien est né à Calgary, dans une famille anglophone qui l’a envoyé à l’école primaire en français.

Il mentionne être « tombé amoureux » de la région lors de son passage aux Jardins de Métis, alors qu’il travaillait au service à la clientèle dans les secteurs touristique et culturel.

Athlète identifié de niveau élite par Aviron Québec, monsieur Maclaren poursuit également un parcours sportif de haut niveau.

Il s’agit du premier adversaire de Pascal Bérubé dans la course électorale à venir.

Selon le site de projections électorales Qc125, le député du PQ devrait récolter près de 69 % des voix dans sa circonscription, ce qui lui permettrait d’améliorer sa performance de 2022, alors qu’il avait obtenu 67 % du vote populaire.

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Saint-Vianney est prête à festoyer

Depuis un peu moins d’un mois, la montagne qui surplombe la municipalité de Saint-Vianney arbore l’imposant nombre « 100 » : signe que Saint-Vianney célèbrera son centième anniversaire.

Par Véronique Bossé- Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste

Les festivités qui s’y dérouleront sont l’aboutissement du travail d’un comité organisateur, qui s’affaire depuis deux ans à mettre sur pied une programmation pour souligner cette fête d’envergure. 

Sous le thème « Saint-Vianney invite et se souvient », le comité propose une semaine complète d’activités dans ce but précis.

Comme le mentionnait la coordonnatrice du comité du 100e, Mylène Guénard, au printemps dernier, l’idée est que le festival puisse rendre hommage à tout ce que représente Saint-Vianney, pour les gens qui y vivent et leurs proches. 

Depuis février, le comité invite les gens à voyager à travers les époques, en partageant chaque jeudi une photo d’antan de la municipalité. 

Le centième anniversaire de la municipalité se veut d’autant plus significatif qu’il est un rappel de sa résistance, puisqu’elle avait été ciblée par les fermetures de localités dans les années 1960 par le Plan du Bureau d’aménagement de l’Est-du-Québec.

Rappelons qu’en voyant comment les gens étaient traités par le gouvernement lors des expropriations, la population s’est soulevée et s’est jointe aux Opérations Dignité pour éviter la fermeture.

Le fruit de cette mobilisation a d’ailleurs valu à Saint-Vianney d’être nommée Municipalité de résistance et fierté rurale 2026 par le Centre de mise en valeur des Opérations Dignité.

Préfestival

Le centième débute avec un préfestival, du 26 juillet au 29 juillet. Les deux premières journées se tiendront au parc et sur la montagne, tandis que le mardi aura lieu au grand lac et présentera, entre autres, des activités nautiques.

La fin du préfestival sera notamment marquée par le super bingo du 100e, le mercredi soir. 

Le festival débutera le jeudi matin, avec un déjeuner « traditionnel » à la cafétéria. L’après-midi laissera place à un classique d’antan, soit la course de boites à savon. 

Le lancement officiel des festivités aura lieu en fin d’après-midi, avec le coup d’envoi du 100e à 17 h 30. La soirée se terminera avec le concert Rock Story, le spectacle de Jean Ravel et d’Andie Duquette, qui se veut l’ultime revue musicale des plus grands classiques du rock.

Le vendredi laissera place au rallye auto, à de la danse country ainsi qu’à des démonstrations de force avec l’homme fort Louis-Philippe Jean – qui a des origines à Saint-Vianney – et ses invités.

La soirée de spectacle se fera cette fois en compagnie de Réal Béland, suivi d’un Jamboree des Anciens, au cours duquel plusieurs groupes originaires de Saint-Vianney remonteront sur scène.

Des compétitions forestières, pour amateurs et professionnels, auront lieu au parc une bonne partie de la journée du samedi 1er août. CCR Reborn, Noir Silence et DJ Danick seront en spectacle en soirée à 20 h 30, 22 h et minuit, respectivement.

Parade et messe extérieure

Finalement, les festivités du centième anniversaire se concluront avec une parade, une messe extérieure sur la montagne et un hommage aux pionniers de Saint-Vianney, le dimanche 2 août. Un mot de clôture, un feu de camp et des feux d’artifice de fermeture sont aussi prévus en soirée. 

La programmation du festival comprend également des visites guidées de la mine, des représentations de la pièce de théâtre Si l’histoire nous rattrapait… de la troupe Casse-Tête 2026, ainsi que des tours en hélicoptère.

Le programme dans son ensemble, avec les dates, les heures, les lieux et les modalités de chaque activité, est disponible via la page Facebook 100e – Saint-Vianney. 

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Anticosti : forte densité de 85 000 cerfs observés

De nouvelles statistiques de la saison de chasse 2025 sur Anticosti, confirment que la récolte a atteint un taux de succès moyen de 1,83 cerf par chasseur, et que les observations des amateurs révèlent une forte densité du cheptel.

Plus de 85 000 cerfs ont été observés durant la saison par les chasseurs sur le territoire de SÉPAQ-Anticosti, des chevreuils ont pu être comptés plus d’une fois, pour une moyenne d’environ 42 cerfs vus/chasseur ou de 9 cerfs vus/jour-chasse.

Sans être très scientifiques, ces observations des chasseurs fournissent néanmoins une très bonne idée de la population de chevreuils sur Anticosti.

On notera que sur l’ile d’Henri Menier, on retrouve SÉPAQ-Anticosti, qui occupe la plus grande partie du territoire, la pourvoirie Lac Geneviève, dans l’ouest, qui est une coop appartenant aux résidents de Port-Menier et Safari-Anticosti, de la famille Dutil, dans l’est.

Il y a quatre ans, une grande partie des installations de cette pourvoirie a été acquise par la société d’État. En 2025, les quelque 3 850 chasseurs de SÉPAQ-Anticosti ont prélevé 6 649 cerfs, pour un taux de succès de 1,83%.

Cerfs d’un bout à l’autre de l’île

« Le territoire de SÉPAQ-Anticosti a accueilli 74% de tous les chasseurs de l’île, lesquels ont prélevé 78% de l’ensemble des cerfs, incluant les autres pourvoiries et résidents. Et ce qui est encore très intéressant, la récolte moyenne/chasseur, ainsi que le pourcentage de récolte de mâles sur l’île, correspond exactement à la moyenne du reste de l’île, soit 1,83 cerf/chasseur. De plus, 61% de tous les cerfs prélevés d’un bout à l’autre de l’île sont des mâles », précise en entrevue à « Rendez-Vous Nature », le directeur et ventes et responsable du service à la clientèle, Daniel Lévesque.

La chasse en plan européen sans repas, avec guide, enregistre les meilleures chances de réussite dans une proportion de 1,84 %. Le forfait en plan américain donne un succès moyen de 1,80 % par chasseur. Le plan européen sans guide avait été de 1,82% lors de la saison de 2024.

Or, en 2025, ce pourcentage atteint 1,84%. En 2024, la chasse avait été précédée d’un court hiver et d’un printemps hâtif. Le cheptel chevreuil dominait avec une densité de 150 000 têtes, avant chasse.

Place à la villégiature

Si les forfaits de chasse pour 2026 sont réservés en totalité, la villégiature en auberges, celles de Port-Menier et de McDonald, affiche aussi complet.

Même si l’île est unique au monde pour ses fossiles et ses paysages exceptionnels. Ci-dessus la chute Vauréal. (Photo SÉPAQ-Anticosti)

Au cours de l’été, des célébrations viendront souligner les 25 ans du Parc National de l’île d’Anticosti, créé en 2001.

Le parc national d’Anticosti est situé au cœur de l’île de 7 943 km2, 52 fois plus grande que l’ile d’Orléans et 17 fois l’île de Montréal, sa superficie est de 572 km et compte 5 000 jours/visites par année.

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Rimouski : confusion persistante autour du stationnement

À Rimouski, le propriétaire de Kirallah Chaussures, Éric Poirier, s’impose à la volonté du conseil municipal de réduire les contraventions reliées au stationnement, affirmant que la méconnaissance du système et le manque de signalisation demeurent les principales causes des problèmes persistants au centre-ville.

Le montant de l’amende pour des infractions du genre passe de 83$ à 65$. Le projet de règlement a été adopté le 16 juillet dernier.

« C’est un bon premier pas, mais il faut toujours se poser la question : pourquoi il y a tant de contraventions qui sont données? », s’interroge monsieur Poirier.

Selon l’homme d’affaires, les citoyens ne cherchent pas à éviter de payer quelques dollars pour utiliser une case de stationnement au centre-ville. Ils ne comprennent tout simplement pas le fonctionnement des règles et des bornes.

« Il y a une méconnaissance du système. Les gens ne le font pas exprès pour se stationner sans payer. C’est parce qu’ils ne savent pas. Ils doivent payer parce qu’il y a un manque de signalisation » estime-t-il.

Réduction insuffisante

La Ville de Rimouski affirme vouloir diminuer le nombre de « tickets », mais pour Éric Poirier, la question demeure entière. « Est-ce que la réduction, c’est assez? Est-ce qu’on considère que c’est assez? » exprime-t-il.

Il croit que tant que l’information ne sera pas claire, les contraventions continueront de s’accumuler.

Le propriétaire de la boutique Kirallah Chaussures depuis 2024, Éric Poirier, prend la pose en compagnie de sa prédécesseure, Diane Ouellet (Photo courtoisie)

« Tant que les gens n’auront pas une identification claire, une information claire sur le fonctionnement des stationnements, il va continuer de se donner des contraventions. »

Selon monsieur Poirier, la tendance ne va pas changer si les gens ne sont pas complètement sensibilisés. « Il va falloir savoir combien ça génère les stationnements à Rimouski. Est-ce que c’est un enjeu à la Ville de donner tant de contraventions? »

Des solutions connues

Pour lui, deux pistes sont essentielles pour une meilleure compréhension, soit une signalisation plus visible et plus cohérente et même une période de gratuité prolongée de 30 à 60 minutes. Quelque chose considéré comme simple pour le propriétaire.

« À 60 minutes, c’est un engagement qui avait été pris par le maire lors des élections », souligne monsieur Poirier.

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BBQ : faux-filet sur charbon de bois

Les steaks de faux-filet comptent parmi les morceaux les plus savoureux sur le marché. Un peu plus coûteux, certes, mais lorsque l’envie d’un excellent steak se fait sentir, difficile de faire mieux !

Tendres à souhait, ils révèlent tout leur potentiel lorsqu’on y ajoute l’arôme irrésistible et la saveur unique de la cuisson au charbon de bois… Un vrai délice, sans égal.

Cette recette vous montrera comment griller des steaks de faux-filet sur un barbecue au charbon de bois en utilisant la technique de la cuisson à l’envers.

Ingrédients

  • 2 steaks de faux-filet coupés épais d’environ 1½ à 2 pouces d’épaisseur
  • 1 cuillère à soupe de sel
  • 1 cuillère à soupe d’ail déshydraté
  • ½ cuillère à soupe de poivre noir fraîchement moulu
  • 2 cuillères à soupe de beurre
  • Copeaux de bois de noix de pécan ou de mesquite
Assaisonnez les steaks de faux-filet et insérer les thermomètres
Rôtir lentement et ajoutez un peu de fumée!

Préparation

  1. À l’aide d’un démarreur de cheminée à charbon de bois, allumez une seule charge de charbon de bois. Lorsqu’il est allumé, versez le charbon de bois d’un côté du gril à charbon, créant un feu à deux zones. Ouvrez les évents au bas de la grille au premier réglage – le moins ouvert -. Préchauffez le gril à environ 250°F à 300°F.
  2. Pendant que le gril chauffe, frottez les steaks avec le sel, l’ail et le poivre. Si vous l’utilisez, insérez les sondes de votre thermomètre numérique et régez la température souhaitée du steak – environ 10°F à 15°F de moins que parfaitement cuit. Donc pour la moyenne rareté, autour de 125°F.
  3. Placez les steaks sur le gril loin du charbon de bois. Si vous utilisez des copeaux de bois, ajoutez-les au charbon de bois. Fermez le couvercle et laissez les steaks cuire et fumer lentement. Cette technique est appelée le sear inverse et permettra à la graisse de la viande de se rendre, ajoutant une saveur et une tendreté supplémentaires au repas.
  4. Lorsque les steaks sont à environ 100°F, ouvrez les évents au fond du gril pour ajouter plus d’air à votre charbon de bois. Si le gril ne commence pas à chauffer, vous pouvez toujours ajouter plus de charbon allumé pour créer une zone chaude pour la cuisson.
  5. Une fois que les steaks atteignent une température interne d’environ 115°F à 125°F, déplacez-les à feu direct pendant une à deux minutes, tourner le steak à 90°, cuire encore quelques minutes, retourner et répéter jusqu’à ce que vous ayez des marques de cuisson parfaites.
  6. Reposez les steaks pendant environ 5 minutes avant de les trancher et de les servir, garnis d’une cuillère de beurre et de vos plats d’accompagnement préférés.
  7. Pendant que le steak repose, n’oubliez pas de brosser rapidement vos grilles de cuisson, puis fermez tous les évents du gril à charbon pour éteindre le charbon de bois.

Apprendre à griller des steaks de faux-filet sur un feu de charbon, et à leur insuffler une touche de fumée, est plus simple qu’il n’y paraît. Le résultat ? Un goût riche, intense… et hautement satisfaisant.

Bonne cuisson !

Consultez un conseiller chez Marcel Dionne et Fils pour en connaître davantage!

Pour d’autre délicieuses recettes, consultez notre section dans Le Soir.ca!

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Le Shaker est blanchi à Trois-Pistoles

Le Shaker de Rimouski n’a frappé que trois coups sûrs face à trois lanceurs du Bérubé GM de Trois-Pistoles qui a eu le meilleur par 5-0, vendredi soir.

Anthony Fournier (3 manches), Alexis Dubé (une) et Stéphane Pouliot (trois) ont muselé l’offensive des visiteurs. La victoire a été accordée au vétéran Pouliot par le marqueur officiel. 

Stéphane Pouliot est accueilli au marbre après son circuit en première manche (Photo : Jean-Claude Pelletier)

Le même Pouliot s’est aussi signalé au bâton avec un circuit de trois points qui portait le pointage à 4-0 en première manche.  Benjamin Roy encaisse le revers, lui qui s’est bien repris après son départ difficile en première manche. Il en a finalement lancé cinq et Austin Williamson, une. 

Le Bérubé GM a repris le 6e rang, un demi-match devant Témiscouata. Pour sa part, le Shaker demeure à égalité en 2eposition avec Kamouraska qui a aussi perdu, vendredi.

Nicolas Thibault revient au premier but occupé par Mathieu Gobeil en défensive. (Photo : Jean-Claude Pelletier)

Le Frontière FM l’emporte

Pendant ce temps, le Frontière FM s’est invité dans la course au 2e rang en l’emportant 8-5 à Saint-Pascal. Les visiteurs ont même envoyé aux douches Juan Contreras qui a été frappé pour six coups sûrs et cinq points mérités en 1 1/3 manche.

Garrett Parkins a une longue balle en solo pour le Frontière FM qui a frappé 15 coups sûrs. Patrick Morin est le lanceur gagnant et Ashton Neuman obtient un sauvetage.

Le Frontière FM prendra de nouveau la route, dimanche, pour un programme double à Rimouski (13 h) et Matane (17 h 30). Pour sa part, le CIEL FM de Rivière-du-Loup s’assurera du championnat s’il l’emporte à Saint-Pascal en soirée.

Pour le classement: cliquez ici

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Marché public de Rimouski : faire ses prévisions pour les vacances

En cette première semaine des vacances de la construction, le Marché Public de Rimouski est l’endroit idéal pour vous arrêter. Que ce soit pour venir profiter de l’ambiance ou pour faire tes réserves avant de partir en chalet ou en camping, le Marché vous attend entre 10h et 14h au parc de la Gare, en ce samedi 25 juillet, tout en vitamine D !

La température parfaite pour faire valoir nos exposants de cette semaine :

En plus d’une foule d’exposants, le Marché public de Rimouski recevra, ce samedi, la visite de la Ruche d’art du Bic, un espace de création collectif situé au cœur du village du Bic.

Ils vous ont préparé un petit atelier de tissage sur carton qui vous permettra de partager, d’apprendre et de « tisser » des liens en famille, entre amis et entre voisins et voisines.🧵

Au Café du Marché, vous aurez la chance de vous entretenir avec La Couverte – Construction Communautaire.

Cette belle coopérative basée à Saint-Anaclet-de-Lessard concentre ses efforts dans l’espoir d’incarner une alternative favorisant l’accès à la propriété dans un contexte de crise du logement et d’une hausse des coûts dans le secteur de la construction.🏠

Une partie du charme du Bas-Saint-Laurent se trouve dans ces petites initiatives innovantes qui font vivre notre région autrement. Venez à leur découverte chaque samedi entre 10 et 14h !

On se voit au marché!

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Accident mortel sur la 20 : Dorais veut une enquête préliminaire

Après avoir plaidé non coupable à l’accusation de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin, le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard, Philippe Dorais a demandé, le 13 juillet dernier, que son procès soit précédé d’une enquête préliminaire.

Celle-ci a deux fonctions, soit déterminer si l’accusé de 26 ans sera cité à son procès sur l’accusation telle que portée et permettre à l’avocate de la défense, Me Caroline Bérubé, de pouvoir interroger certains témoins avant le procès afin de se préparer à cette étape.

La date de l’enquête préliminaire sera fixée le 5 octobre au palais de justice de Rimouski.

Dorais a opté pour un procès devant une juge seul (sans jury).

Le Rimouskois a été libéré à la suite de sa première comparution, le 11 février dernier, date à laquelle les enquêteurs du poste de la MRC Rimouski-Neigette, en collaboration avec la division des crimes majeurs de Rimouski, ont procédé à son arrestation en lien avec la collision mortelle survenue le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard.

Collision avec une motocyclette

Rappelons que vers 22 h 15, les policiers du poste de la MRC Rimouski-Neigette avaient été appelés sur l’autoroute 20, près du km 616, pour une collision impliquant une motocyclette et un véhicule circulant en direction ouest.

Le décès du conducteur de la motocyclette avait été constaté sur les lieux. Le conducteur du véhicule avait été transporté au centre hospitalier pour soigner des blessures mineures.

Un enquêteur et un reconstitutionniste s’étaient rendus sur place afin d’éclaircir les circonstances de l’événement.

La victime est Steve Collin. (Photo courtoisie)

Steve Collin agissait comme chef de division pour les infrastructures urbaines au Service génie et environnement de la Ville de Rimouski. La victime revenait d’une séance de consultation publique au moment de la tragédie.

Reconnu pour son dévouement, sa compétence et son humanité, monsieur Collin était marié et père de trois enfants. Le maire de Rimouski, Guy Caron, avait exprimé sa profonde tristesse.

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Lacelle et Villeneuve invités par Hockey Canada

L’ancien gardien de l’Océanic William Lacelle et l’ex-Rimouskois d’adoption Xavier Villeneuve font partie des huit Québécois invités par Hockey Canada à participer à la Vitrine estivale, un camp qui amorcera le processus de sélection de l’équipe nationale en vue du prochain Championnat mondial de hockey junior.

L’événement se tiendra du 26 juillet au 1er août à Windsor, en Ontario. En plus des entraînements, le Canada disputera des matchs préparatoires contre la Suède (29 juillet), la Finlande (30 juillet) et les États-Unis (1er août).

En mai dernier, Lacelle a confirmé qu’il poursuivrait sa carrière aux États-Unis avec le programme de l’Université Nebraska Omaha, dans la NCAA.

Choix de première ronde de l’Océanic en 2023, l’athlète de 18 ans quitte le hockey junior canadien avec un dossier de 73-39 en 115 matchs en carrière dans la LHJMQ, saisons régulières et séries éliminatoires incluses.

Il a été ignoré par les 32 équipes de la LNH, en juin dernier, au repêchage annuel présenté à Buffalo.

Sélectionné par Chicago

Pour sa part, Xavier Villeneuve tentera de percer l’alignement d’Équipe Canada après avoir été sélectionné en deuxième ronde par les Blackhawks de Chicago lors du repêchage 2026.

En 2026-2027, l’ancien de l’Armada de Blainville-Boisbriand poursuivra son développement avec les Terriers de l’Université de Boston dans la NCAA, un programme fréquenté par Lane Hutson avant son arrivée avec le Canadien de Montréal.

Villeneuve a amassé 143 points, dont 117 mentions d’aide, en 169 matchs en carrière dans la LHJMQ. Même s’il a grandi majoritairement dans la région de Montréal, Xavier Villeneuve a passé une partie de son enfance à Rimouski.

Les autres Québécois invités sont les attaquants Caleb Desnoyers, Philippe Veilleux et Tommy Lafrenière, le défenseur Alex Huang ainsi que les gardiens Lucas Beckman et Samuel Meloche.

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Vendeurs itinérants : Mont-Joli et Price avertissent leurs citoyens

Après Sainte-Angèle-de-Mérici, c’est au tour de Mont-Joli et de Price de mettre en garde leurs citoyens contre la présence de vendeurs itinérants dans la région qui offrent des services d’entretien, d’inspection ou de recharge d’extincteurs.

Dans des avis publiés sur leurs pages Facebook respectives, les directions de Mont-Joli et de Price rappellent que l’entretien de ces appareils doit être confié à des entreprises reconnues, accréditées et dûment établies, en raison des exigences qui encadrent ce type d’intervention.

Les deux municipalités précisent également que ni elles ni leurs services de sécurité incendie n’ont autorisé de vendeurs itinérants à offrir ce genre de services sur leur territoire.

Les citoyens sont invités à faire preuve de vigilance et à communiquer avec les autorités s’ils sont témoins d’une situation jugée suspecte.

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La Chambre de commerce mesure « l’effet Costco » à Rimouski

Un an après l’ouverture de Costco à Rimouski, la Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette lance un sondage auprès des entreprises afin de mesurer les effets de l’arrivée du géant du commerce de détail.

La démarche, réservée aux membres de la Chambre, vise notamment à déterminer si les habitudes de consommation ont évolué depuis l’implantation de Costco et à mieux cerner les répercussions vécues par les commerçants et les entreprises de Rimouski.

Le questionnaire, d’une durée de deux à trois minutes, porte principalement sur l’évolution de l’achalandage, du chiffre d’affaires et de la provenance de la clientèle au cours de la dernière année.

La Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette souhaite ainsi dresser un portrait des retombées observées depuis l’ouverture de Costco et mieux comprendre les effets de son implantation sur les entreprises de la région.

Les réponses recueillies demeureront anonymes. La Chambre précise qu’aucune donnée personnelle ni aucun résultat permettant d’identifier une entreprise ne seront rendus publics.

Les résultats du sondage seront présentés uniquement de façon globale.

Costco a accueilli ses premiers clients à Rimouski en août 2025, après plusieurs mois de travaux et des années d’attente sur le boulevard Arthur-Buies.

Le sondage est disponible en cliquant ici.

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Djanick Michaud : prise de position finale en octobre

Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, était de retour à la cour le 13 juillet au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son procès, mais cette étape a été reportée au 5 octobre, mais cette fois pour une prise de position finale.

Il s’agit d’un troisième report à la même étape. La première fois, l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet, avait mentionné vouloir poursuivre des discussions avec le ministère public.

Rappelons que Djanick Michaud a changé son option après son enquête préliminaire tenue sous la forme d’un interrogatoire au préalable.

Il ne veut plus un procès devant jury, mais plutôt devant un juge seul. Il a été cité à son procès sur les accusations telles que portées.

Contrairement à une enquête préliminaire traditionnelle, les procédures d’un interrogatoire au préalable se tiennent sans juge et sans public. La défense peut interroger les témoins de son choix en présence du procureur de la Couronne afin de se préparer pour le procès à venir.

Autres accusations

Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Djanick Michaud est aussi accusé d’incitation à des contacts de nature sexuelle sur une personne de moins de 16 ans et de voies de fait à l’égard de la même plaignante dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication.

Les gestes reprochés à Djanick Michaud se seraient produits entre le 1er septembre 2019 et le 10 octobre 2021.

Un mandat d’arrestation a été lancé à l’endroit de Djanick Michaud le 13 juin 2025. Il a comparu une première fois le 18 juin 2025.

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Collision sur la 20 : motocycliste blessé grièvement à Sainte-Luce

Un motocycliste bas-laurentien a subi des blessures graves à la suite d’une collision survenue lors d’un dépassement effectué par un automobiliste arrivant en sens inverse, vendredi vers 7 h 45, sur l’autoroute 20 à Sainte-Luce.

La victime a tenté d’éviter une collision après la manœuvre du conducteur, âgé dans la quarantaine, au kilomètre 629. Elle a été transportée à l’Hôpital régional de Rimouski, mais on ne craint pas pour sa vie.

La Sûreté du Québec enquête afin de déterminer si le conducteur fautif recevra un constat d’infraction en lien avec ce possible dépassement.

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Fuite à Saint-Octave-de-Métis : Alex Bradette revient en cour

Le fuyard de 29 ansarrêté le 9 juin dernier à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, Alex Bradette, de Fermont, reviendra devant le tribunal ce lundi 27 juillet prochain à Rimouski.

L’accusé était de retour à la cour, le 13 juillet dernier, pour son enquête sur remise en liberté. Elle a reportée pour fixer une date d’audition.

L’avocat de Bradette, Me Pierre Gagnon, a mentionné ne pas être en mesure de procéder à l’enquête caution.

L’accusé est détenu depuis son arrestation. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.

Alex Bradette a comparu une première fois le jour de son arrestation le 9 juin, au palais de justice de Rimouski, pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.

De nombreuses accusations

Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.

Il doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.

Alex Bradette fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.

Embardée et délit de fuite

Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus mardi, vers midi, à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.

À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.

Dans le cadre de l’intervention, un homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.

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Bas-Saint-Laurent : encore de grands excès de vitesse recensés

Les policiers de la Sûreté du Québec ont intercepté trois automobilistes pour de grands excès de vitesse en l’espace de quelques heures, le 22 juillet, à Rivière-du-Loup.

Un conducteur de 35 ans de l’extérieur de la région a d’abord été capté à 92 km/h dans une zone où la limite est fixée à 50 km/h, vers 10 h 40, sur la rue Fraser. Il a reçu une amende de 627 $.

Vers 13 h 10, un conducteur de 34 ans, résident de Cacouna, a ensuite été intercepté alors qu’il circulait à 103 km/h dans une zone de 50 km/h sur le boulevard Cartier.

Un constat d’infraction totalisant 872 $, assorti de 10 points d’inaptitude, lui a été remis. Son permis de conduire a été suspendu immédiatement pour une période de 7 jours.

À peine 40 minutes plus tard, vers 13 h 50, un conducteur de 23 ans de L’Isle-Verte a été capté à 107 km/h au même endroit, soit 57 km/h au-dessus de la limite permise.

Il a écopé d’une amende de 1 106 $ et de 10 points d’inaptitude. Son permis a lui aussi été suspendu pour sept jours.

La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une des principales causes de collisions mortelles ou causant des blessures graves sur les routes.

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Le CIEL FM s’approche du championnat

Le CIEL FM de Rivière-du-Loup n’est plus qu’à une victoire du championnat de la saison régulière de la Ligue de baseball senior Puribec.

Jeudi soir, il a pris la mesure des Industries Desjardins du Kamouraska par la marque de 5-1. Paulo Henrique Noris a lancé un match complet de deux coups sûrs et 13 retraits au bâton pour la victoire. 

Le CIEL FM porte donc son dossier à 13-5, deux parties et demie devant Kamouraska et Rimouski. La formation louperivoise a gagné ses neuf parties à la maison. Elle en a encore deux à jouer à domicile.

Antoine Dumont a dirigé l’offensive avec trois simples en quatre présences pendant que Luca Morin produisait deux points. Martin Bossé (4 manches) encaisse le revers.

Gain des Braves Batitech

Félix Castonguay (Photo archives)

Au Parc Denis-Bouchard, les Braves Batietch sont revenus de l’arrière pour l’emporter par 6-4 sur le Bérubé GM de Trois-Pistoles. C’était 3-1 en milieu de cinquième manche quand les locaux y sont allés d’une poussée de cinq points, dont quatre sur le grand chelem du vétéran Félix Castonguay face au releveur Xavier McNicoll Belzile qui venait de remplacer le perdant Jacob April. Ce dernier avait rempli les buts à la suite de deux buts sur balles et d’un frappeur atteint.

Hokuto Kanai a un match complet pour la victoire. Il a accordé sept coups sûrs. Les Braves ont été limités à trois, mais ont su tirer profit de cinq buts sur balles et d’un frappeur atteint.

Avec cette victoire, les Braves (7-13) rejoignent Trois-Pistoles (6-12) au 6e rang. 

Pour le classement : cliquez ici

Vendredi

Deux matchs sont à l’horaire vendredi soir avec le Shaker de Rimouski qui sera le visiteur à Trois-Pistoles. Benjamin Roy et Anthony Fournier sont les lanceurs probables.  

Pendant de temps, Edmundston (Patrick Morin) jouera au Kamouraska (Jose Contreras). 

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Extension de la rue Sieur-de-Vitré : contrat à Léon Chouinard et fils

Le conseil municipal de Rimouski a accordé le contrat pour les travaux d’extension des services de la rue Sieur-de-Vitré, dans le district du Bic, à l’entreprise Les Excavations Léon Chouinard et fils, seule soumissionnaire, au montant révisé de de 1 085 373$.

La résolution proposée par le conseiller du Bic, Alain Martineau, a été adopté à l’unanimité, le 16 juillet.

Les travaux visent à desservir le projet domiciliaire de 50 résidences des promoteurs Louis-Vincent Albert et David Boulianne. Le conseil municipal de Rimouski a entériné, en avril dernier, un règlement d’emprunt de 1 125 000$ pour réaliser ses travaux.

Les promoteurs se sont engagés à payer une partie des coûts pour les travaux d’extension des services, et à remettre la rue à la Ville de Rimouski par la suite.

« L’emprunt couvre l’ensemble des travaux. Il y a une part qui sera remboursée par la Ville et une part par les promoteurs », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.

Le 23 février 2026, le conseil municipal de Rimouski a adopté à la majorité une résolution autorisant le prolongement de la rue Sieur-de-Vitré et l’extension des services municipaux.

Le conseiller du Bic, Alain Martineau, avait voté contre, dénonçant l’application de la loi 31 permettant de ne pas tenir de consultation publique sur le projet.

La loi 31 adoptée en février 2024 par le gouvernement du Québec permet aux municipalités de plus de 10 000 habitants dont le taux d’inoccupation est inférieur à 3 % de déroger à sa réglementation d’urbanisme pour des projets de construction.

Projets de 50 unités de logement au Bic

Le 17 avril 2024, David Boulianne et Louis-Vincent Albert ont déposé à la Ville de Rimouski, une demande d’autorisation pour la construction de sept bâtiments contenant un total de 50 logements sur la rue Sieur-de-Vitré, dans le district du Bic.

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Saint-Marcellin lance les célébrations de son centenaire

Saint-Marcellin donnera le coup d’envoi aux célébrations de son 100e anniversaire, ce vendredi 24 juillet, avec l’inauguration de son nouveau centre communautaire.

Les festivités débuteront à 17 h au 335, route 234. L’inauguration officielle sera suivie de la plantation de l’arbre du centenaire, d’un spectacle du chansonnier Antoine Lévesque et d’un feu de joie.

Les célébrations se poursuivront ce samedi 25 et ce dimanche 26 juillet avec une programmation destinée autant aux familles qu’aux citoyens et aux visiteurs. Une heure du conte, un atelier d’archives créatives, une activité médiévale et un souper-méchoui figurent notamment au programme.

Le groupe Rose et Laine Band offrira également un spectacle gratuit, tandis que des visites guidées des sentiers et de la tour d’observation du lac Noir permettront de découvrir différents attraits du territoire.

Regard sur l’histoire

La Municipalité veut aussi profiter de son centenaire pour mettre en valeur l’histoire et le patrimoine de Saint-Marcellin. Plusieurs projets ont été réalisés dans cette optique, dont une fresque murale et l’installation de panneaux d’interprétation historique.

L’aménagement d’un sentier pédestre s’ajoute aux initiatives mises de l’avant dans le cadre du 100e anniversaire de la municipalité.

Saint-Marcellin invite autant ses citoyens actuels que ceux qui y ont déjà vécu, ainsi que les familles et les visiteurs, à prendre part aux célébrations qui se dérouleront du 24 au 26 juillet.

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Mathis Bourbonnais traversera le lac Saint‑Jean

Le Rimouskois Mathis Bourbonnais fait partie des 24 athlètes inscrits, ce samedi 25 juillet, à la 72e Traversée internationale du lac Saint‑Jean.

La compétition réunira des nageurs de 11 pays pour affronter les 32 kilomètres séparant Péribonka et Roberval.

En moyenne, la Traversée internationale du lac-Saint-Jean attire autour de 25 athlètes, dont certains des plus titrés au monde, notamment le Bulgare Petar Stoychev, vainqueur à 11 reprises entre 2001 et 2011.

Parmi les inscrits cette année, Bourbonnais prendra le départ samedi à 8 h.

« C’est un peu stressant et excitant en même temps. C’est un gros événement, très impressionnant, surtout avec les athlètes qui viennent de partout dans le monde. Il y a 11 pays représentés. C’est très gros comme événement ici au Québec », explique-t-il.

Préparation physique et mentale

L’arrivée d’un nageur lors de la Traversée internationale du lac Saint-Jean, en 2025. (Photo courtoisie)

Habitué aux longues distances, Mathis Bourbonnais s’appuie sur ses expériences antérieures, dont une traversée de 38 km au lac Témiscouata en août 2023. « Avec mes dernières traversées, je suis déjà habitué face à ce genre d’épreuve. »

Sa préparation physique s’est concentrée sur le volume d’entraînement. « C’est vraiment juste beaucoup d’entraînement, beaucoup de millage. J’ai fait un test au Témiscouata avec 16 kilomètres parcourus » indique l’athlète rimouskois.

Il précise ne pas avoir eu de préparation particulière à effectuer pour la température de l’eau. « Je suis très résistant au froid », précise le nageur de 21 ans.

Inscription de dernière minute

Son inscription n’était pas prévue au départ « Ça a été vraiment dernière minute. Ce n’était pas du tout prévu dans mon été. »

Un ancien gagnant de la Traversée internationale du lac Saint-Jean, Robert Lachance, avec qui Mathis Bourbonnais s’entrainait, l’a convaincu de faire le grand saut.

« Il a mentionné directement aux organisateurs que j’avais fait quatre fois le Marathon de la relève, soit une épreuve de 10 kilomètres présentée la veille de la traversée. Ils ont ensuite communiqué avec moi pour m’inviter officiellement. J’ai pris un petit moment pour y réfléchir, parce que ce n’était pas planifié, mais je me suis dit : pourquoi pas, je vais m’inscrire », raconte-t-il.

Bourbonnais ne se fixe aucun objectif pour l’épreuve de samedi. Il envisage toutefois un retour plus structuré à l’entraînement par la suite. « J’aimerais recommencer plus sérieusement cette année pour probablement réessayer de refaire la traversée l’été prochain. »

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Terrasses Rimouski Hyundai : c’est la fin de semaine de la famille!

Fidèle à la tradition, l’organisation des Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai annonce la programmation de la fin de semaine de la Famille, présentée par Desjardins, du 24 au 26 juillet au centre-ville de Rimouski.

Après une fin de semaine résolument country, les tout-petits et leurs parents seront servis cette fin de semaine avec une programmation animée et variée!

Au programme : maquillage pour enfant, activité de danse parent-enfant, match d’improvisation, atelier de création de bande dessinée et fête de la mousse figurent parmi les activités fort attendues de la fin de semaine.

« La fin de semaine de la Famille présentée par Desjardins est l’une des fins de semaine les plus attendues des Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai. Tous les partenaires et exposants travaillent fort pour offrir des activités originales et variées pour toute la famille pendant cette fin de semaine. L’invitation est lancée pour les tout-petits et leurs parents pour venir profiter des Terrasses et profiter de l’été au centre-ville de Rimouski », indique le président des Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai, Tommy Lemieux Cloutier.

Animations familiales au cœur du centre-ville

Cette fin de semaine, la rue Saint-Germain Est s’anime au rythme d’une programmation familiale et créative pour créer des moments de découvertes et de plaisir en famille, au cœur du centre-ville.

Vendredi 24 juillet : Une ambiance de Top Cornichon débarque sur la rue Saint-Germain Est de 13 h à 15 h avec une animation créative pour les tout-petits à la Halte Urbaine Via Capitale Horizon. Une activité présentée par Télé-Québec.

Pour une toute première fois, la Ligue d’improvisation en construction (LIEC) offrira un match d’impro en direct sur la rue, de 16 h 30 à 18 h dans le Quartier des spectacles. S’enchaînera dès 18 h 30 une performance de danse sur la rue avec la troupe de danse-compétition de l’École de danse Quatre Temps.

La rue Saint-Germain Est animée par les Terrasses urbaines de Rimouski. (Photo courtoisie Iften Redjah)

Samedi 25 juillet : la Fée Binette offrira une généreuse séance de maquillage pour enfants de 13 h 30 à 16 h à la Halte Urbaine Via Capitale Horizon.

De 13 h 30 à 15 h, le Quartier des spectacles s’animera de toutous à quatre pattes avec une animation interactive De Pas à Pattes, qui mettra en vedette des chiens de différentes races et leurs habiletés. Cette activité sera suivie d’un jam de percussions avec Joseph Wadjiri, présenté par Accueil et intégration Bas-Saint-Laurent.

Dimanche 26 juillet : l’angle des rues Belzile et Saint-Germain Est sera achalandé de 13 h 30 à 15 h avec la fête de la mousse sur la rue. En simultané jusqu’à 16 h, la Fée Binette sera de retour pour une seconde fois avec une séance de maquillage pour enfants à la Halte Urbaine Via Capitale Horizon.

Dans le Quartier des spectacles, à la Boîte musicale Méga Scène, Raton Voyer offrira un atelier de création de bande dessinée dès 13 h 30, suivi d’une activité de danse parent-enfant offerte par l’École de danse Quatre Temps.

Pendant toute la fin de semaine, exposants et artisans invitent à la découverte en continu à la Halte Artisans Puribec, où s’alterneront les exposants Au Lieu, créations intuitives, JB Voyer (bandes dessinées) et Créations Coco Lyly (accessoires pour bébés).

(Photo courtoisie Terrasses urbaines de Rimouski)

Des animations se dérouleront de façon sporadique à différents endroits sur la rue.

Rappelons que la 13e édition des Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai se déroule du 10 juillet au 9 août 2026 au centre-ville de Rimouski.

Tous les détails en lien avec la programmation, les spectacles et les animations sont disponibles sur le site Web des Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai.

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Place à Fort Causap

La 27e édition du festival Fort Causap, Au Royaume du Saumon, se déroulera jusqu’au dimanche 26 juillet, au parc Lapointe de Causapscal.

Par Véronique Bossé- Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste

Au cours de l’événement, 24 équipes s’affronteront lors d’épreuves à l’image de Fort Boyard. Ces épreuves, qui sont physiques, intellectuelles ou les deux, sont créées à 100 % par des bénévoles.

« Il y a une douzaine d’épreuves par demi-journée. Le samedi matin compte 12 épreuves, où 12 équipes vont s’affronter. L’après-midi, même chose. Par la suite, je pense que ce sont les 14 meilleures équipes qui s’assurent une place pour le dimanche, qui compte alors 14 épreuves. Donc, à tour de rôle, les épreuves prennent entre 15 et 20 minutes chacune », expliquait la présidente de l’événement, Jessie Pilote, en entrevue avec L’Avant-Poste le mois dernier. 

Les trois premières équipes et celle avec le meilleur esprit d’équipe obtiennent leur laissez-passer pour l’édition suivante.

En plus d’avoir deux équipes de plus qu’à l’habitude en 2026, le comité organisateur ajoute un premier tirage 50/50 à sa programmation. Le tirage prendra fin le dimanche 26 juillet à 23 h 55 et le gagnant sera dévoilé le lendemain. La moitié du montant accumulé servira à soutenir le festival. 

Programmation

La soirée rock, avec entrée payante, se tiendra le jeudi dès 20 h avec Hair Nation, suivi de AlcoholicA à 22 h. Le vendredi soir fera place au country. L’entrée payante permettra d’assister au spectacle de Francis Degrandpré à 21 h, puis au spectacle de Phil Lauzon (Bearded édition) à 23 h.

Le samedi, l’accès au site est gratuit de 7 h à 18 h. Des activités familiales prendront place pendant la journée, en même temps que les épreuves. Le dévoilement des équipes finalistes aura lieu lors de la soirée festive, pour laquelle l’entrée est payante. Le dévoilement sera suivi du spectacle de Classe Moyenne à 21 h et du spectacle d’Alter Ego à 23 h.

Le dimanche sera semblable au samedi : l’accès au site sera gratuit de 7 h à 18 h et des activités familiales prendront également place dans la journée. Le début des épreuves des équipes finalistes se fera à 12 h 30.

La soirée de clôture, avec entrée payante, commencera à 20 h avec le dévoilement des équipes gagnantes. Le spectacle de Lendemain de veille, à 20 h 30, viendra conclure le tout.

Tous les détails de la programmation sont disponibles en ligne, sur la page Facebook Fort Causap, Au Royaume du Saumon.

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