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Moratoire éolien : délégation bas-laurentienne à Québec

Une délégation bas-laurentienne prendra la route ce lundi 7 septembre, devant l’Assemblée nationale, pour participer au rassemblement Québec debout contre le saccage éolien.

Des membres des ZEC Bas-Saint-Laurent et Chapais, des comités citoyens Vent Commun et Éoloin, ainsi que des citoyens en provenance des différentes MRC porteront leurs revendications à propos du développement éolien dans le Bas-Saint-Laurent.

Cette délégation bas-laurentienne s’unira à celles des autres régions du Québec pour se faire entendre et amener la question éolienne dans le débat de la campagne électorale.

Leurs revendications pour la mobilisation nationale du 7 septembre à Québec sont un moratoire sur le développement éolien et qu’une évaluation environnementale sectorielle ou régionale (ÉESR) soit menée sans délai pour prévenir que l’impact des parcs éoliens ne dépasse la capacité de support du milieu, afin de déterminer les balises d’acceptabilité environnementale et sociale.

La délégation souhaite aussi la cessation de l’appropriation du territoire bas-laurentien sans le consentement des populations et des utilisateurs concernés, que la production énergétique demeure publique et qu’un réel débat public sur l’avenir énergétique du Québec.

Territoire pris d’assaut

Dans un communiqué, les responsables de la délégation mentionnent que le territoire bas-laurentien est pris d’assaut pour en faire un espace de production énergétique.

Les promoteurs éoliens privés, dont la société en commandite qu’est l’Alliance de l’énergie de l’Est, orchestrent le tout sans débat public ni consentement de la population.

Or, la forêt des terres publiques, les paysages, les terres agricoles et celles habitées font partie de l’identité et du mode de vie des bas-laurentiens tout en contribuant largement à nos plus importants moteurs économiques.

« Ce développement est fait dans le désordre, en manque de transparence, autant quant au processus de développement des projets qu’aux réelles utilisations de l’énergie. En effet, la nouvelle énergie produite ne sert pas la transition énergétique. De plus, les projets et ententes planifiées atteignent des proportions indécentes », affirme Tina Daudelin, du comité citoyen Éoloin à Packington.

« Nous exigeons de connaître les intentions des différents partis politiques, s’ils entendent, ou non, respecter la ruralité et le patrimoine collectif qu’est l’accès des Québécois à la forêt, à la nature. Est-ce que ces partis politiques s’engagent à respecter la loi québécoise sur le développement durable au regard du développement éolien ? », lancent les initiateurs de la délégation.

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Le Baseball I.D dans le carré d’as

Le Baseball I.D de Rimouski a rebondi de très belle façon. En arrière dans sa série finale de la division Est contre Montmagny par 2-0, il a remporté trois parties en moins de 24 heures à domicile pour accéder au carré d’as.

Après sa victoire de 8-6 face aux Monarques, vendredi soir, la formation rimouskoise a gagné, samedi, les parties numéro 4 et 5 par des pointages de 10-6 et de 10-3. 

En début d’après-midi, le Baseball I.D a évité l’élimination une deuxième fois en l’emportant au profit de Félix-Antoine Beaudet qui a lancé un match complet. Les visiteurs menaient 6-3 quand les Rimouskois y sont allés d’une poussée de sept points en 5e manche, tirant notamment profit de deux buts sur balles et deux frappeurs atteints. 

Une heure plus tard, c’est Gabriel Lévesque qui a fait le travail au monticule avec cinq bonnes manches pour la victoire. Nolan Dubé et Olivier Proulx ont ensuite fermé les livres. Pendant ce temps, les Monarques ont visiblement manqué de bras avec dix buts sur balles accordés. 

Gabriel Lévesque (Photo Alain Tremblay)

« Même à 0-2 dans la série, j’étais quand même confiant que notre groupe était capable de remonter la pente. La différence a été notre profondeur au monticule, ce qui nous a aidés toute l’année. C’est ce qui nous a donné nos victoires et qui nous a permis d’être les premiers dans l’Est. Maintenant, c’est ce qui nous permet d’aller en demi-finale de la Ligue », a résumé le gérant, Dominic Sirois.

Jakob Tremblay (27) accueilli par Thomas Poirier (9) (Photo Alain Tremblay)

Face au Laurier

En vertu de son dossier de 14-8 en saison, le Baseball I.D et reclassé au 4e rang parmi les quatre équipes qui composent le carré d’as, derrière Victoriaville (18-4), les Monarques bleu de Lévis-Lotbinière (16-5) et les Carnavals de Québec (14-7).

La formation rimouskoise croisera donc le fer contre le Laurier dans une série demi-finale 3 de 5 qui débutera par deux parties à Victoriaville, samedi prochain, avant de se transporter à Rimouski la fin de semaine suivante pour les parties nos 3 et 4, si nécessaire. 

Baseball I.D et Laurier ne se sont pas affrontés durant la saison régulière. Ils ont toutefois croisé le fer dans le tournoi provincial à Rimouski. Le Baseball I.D l’avait alors emporté par la marque de 7-6.

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Les Gaillards viennent à bout des Pionniers football

Les Pionniers du Cégep de Rimouski ont bien compétitionné face à la puissante machine des Gaillards de Jonquière, samedi après-midi, mais ce sont les visiteurs qui ont arraché la victoire par la marque de 21-16. 

C’était l’égalité 14-14 à la demie. Léo Richard, sur une course de quelques verges, et Nicolas Rioux, sur une longue course d’une quarantaine de verges, ont les deux touchés des locaux. 

Jonquière a concédé un touché de sûreté aux Pionniers pour les seuls points du 3e quart. Tard au 4e quart, la partie s’est jouée sur un touché à la suite d’une passe et course d’une quarantaine de verges. Tout juste avant, les Pionniers avaient échoué dans leur tentative de réussir un premier jeu sur un quatrième essai.

« Il ne manquait pas grand-chose sur le mesurage. Ça devait être quelques poussières de différence entre un premier essai et redonner le ballon à l’autre équipe. On a essayé le tout pour le tout. Le vent était un facteur aussi aujourd’hui. On avait le vent de face, ce n’était pas évident non plus. On a essayé sur le quatrième essai et cette fois-là, ça n’a pas rapporté », a expliqué Louis-David Goulet.

Reste que son équipe a livré une bonne performance dans l’ensemble face à un club qu’elle n’a pas battu depuis le 9 septembre 2017.

La poignée de main d’après-partie (Photo Le Soir – René Alary)

« On savait que ça allait être un gros match de football et que ça allait se jouer jusqu’au dernier jeu. Effectivement, ça s’est joué pendant 60 minutes. On a eu l’avance pendant un bon bout de temps, mais c’est un jeu qui aurait pu virer d’un côté comme de l’autre qui nous a coûté cher. Il faut apprendre de ça. C’est bien que ça arrive en début de saison parce qu’on va pouvoir construire là-dessus puis corriger ce qu’il y a à corriger pour les prochaines semaines », poursuit l’entraineur-chef. 

Des blessures à deux piliers en attaque, Nicolas Rioux et Léo Richard en première demie n’ont pas aidé.


« Oui, ils sont des éléments importants de notre attaque, mais on a d’autres bons joueurs offensivement. Il faut que ces gars-là réussissent à prendre ce qu’on va leur donner quand ils ont des occasions de le faire. »

Unité défensive solide

Goulet a bien aimé la prestation de son unité défensive. 

« On avait une grosse mission qui était de contenir leur quart-arrière. Je pense qu’on a très bien fait. Il n’a pas réussi à s’échapper comme il l’a fait dans les années passées et la semaine dernière, aussi. Notre front défensif a assurément joué un très bon match », analyse le coach.

L’un d’eux sur la ligne défensive est le vétéran de quatrième saison, Mathias Beaumont.

Mathias Beaumont (Photo Le Soir – René Alary)

« Jonquière, c’est une grosse équipe. Ça fait neuf ans quand même qu’on ne les a pas battus. On espérait l’avoir aujourd’hui, mais on a quand même vu des belles choses en défensive. On pensait plus ça allait être un match défensif. Finalement, ça a plus été le contraire. Je suis content quand même. Il y avait des gros joueurs de ligne de l’autre bord et j’ai été capable de bouger des gars. On est confiant pour le match à La Pocatière, la semaine prochaine, Match après match, ça va aller », explique-t-il.

Les Pionniers (1-1) seront les visiteurs face aux Gaulois, dimanche prochain. 

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Football des Pionniers : Jonquière vs Rimouski [EN DIRECT]

Les Pionniers de Rimouski lancent leur saison 2026 à domicile, en ce samedi 5 septembre, en recevant les Gaillards de Jonquière au Complexe sportif Guillaume-Leblanc, dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.

Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca.

Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.

Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.

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VIA Rail : Blanchette-Joncas salue les retombées régionales

Le député de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, se réjouit de l’octroi à Alstom du contrat pour le remplacement des trains de long parcours de VIA Rail, qui entraînera notamment d’importantes retombées à La Pocatière.

« Après avoir ignoré pendant des années le savoir-faire québécois pour le remplacement des trains de VIA Rail, Ottawa choisit finalement de miser sur l’expertise d’ici plutôt que de faire à nouveau fabriquer les trains aux États-Unis, comme nous le réclamions. C’est une très bonne nouvelle pour La Pocatière, le Bas-Saint-Laurent et toute la filière ferroviaire québécoise », affirme le représentant du Bloc québécois.

La fabrication des caisses des 313 nouvelles voitures sera réalisée à La Pocatière, où quelque 250 emplois seront liés au contrat.

Selon Alstom, la charge de travail prévue à l’usine devrait permettre d’y maintenir plus de 500 travailleurs jusqu’en 2035. La conception et l’ingénierie seront réalisées à Saint-Bruno-de-Montarville.

Ce choix tranche avec celui effectué en 2018, alors que les libéraux avaient choisi l’entreprise américaine Siemens plutôt que Bombardier Transport, fleuron québécois, pour le remplacement de la flotte de VIA Rail dans le corridor Québec–Windsor, dans le cadre d’un contrat de 989 M $.

Calendrier qui soulève des questions

Le député s’interroge toutefois sur le moment choisi pour cette annonce.

Il s’agit du plus important investissement de l’histoire de VIA Rail, annoncé une semaine après le déclenchement de la campagne électorale québécoise et dix jours après l’annonce de plus de 11 milliards de dollars au Chantier Davie, le plus important contrat de construction navale de l’histoire du Québec.

Un train de passagers de VIA Rail (Photo courtoisie)

« Nous sommes évidemment contents pour La Pocatière, Saint-Bruno-de-Montarville et les travailleurs du chantier maritime Davie. Mais il faut quand même regarder le calendrier. Une annonce historique quelques jours avant le déclenchement de la campagne, puis une autre en pleine campagne électorale québécoise. À nos yeux, ça ressemble à une ingérence fédérale bien malvenue dans le débat électoral québécois. Il s’agit d’un précédent dangereux pour la démocratie. »

« Le Québec ne demande pas de faveur. Il demande sa juste part. Nous avons ici les travailleurs, l’expertise et le savoir-faire pour réaliser de grands projets. Ottawa vient enfin de le reconnaître. Il faudra maintenant que ça devienne la règle, pas l’exception », conclut le député Blanchette-Joncas.

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Projet éolien ZEC-BSL : premier mât de mesure à vent installé

Le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) autorise des démarches exploratoires vers la réalisation d’un parc éolien sur le territoire de la ZEC Bas-Saint-Laurent, à commencer par un premier mât de mesure à vent installé dans la zone 2 de la zec, dans la MRC de La Mitis, secteur du Lac Mistigougèche.

Cette haute infrastructure détermine le meilleur endroit pour ériger une ou des éoliennes.

« Dans une zone comprimée entre le fleuve Saint-Laurent et le Nouveau-Brunswick, laissant peu d’espace pour les territoires publics accessibles et aux écosystèmes viables », selon une résolution d’opposition de la ZEC-BSL du 17 juin dernier.

Dans une lettre dite de « rétroaction du MRNF, da-tée du 24 août, dont nous avons obtenu copie, le ministère base son argumentaire sur : « … le processus de consultation complété et le por-trait des exigences légales et régle-mentaires applicables a été réalisé… ».

Le MRNF procédera à l’émission du droit foncier requis pour la réalisation des études nécessaires aux démarches exploratoiires ».

« Décision inacceptable »

« Une décision inacceptable du ministère », rétorquent les gestionnaires de la zec, d’autant, selon eux, que le MRNF se réfère au Plan régional de développement du territoire public – volet éolien (PRDTP-éolien).

« Ce plan daterait de 2007, avec des informations du début des années 2000 et il serait désuet au développement éolien actuel. Les éoliennes étaient beaucoup plus petites que les mégas éoliennes de 2026 qui prennent plus de place, avec des enjeux différents d’il y a 20 ans », tonne le président de la ZEC-BSL, Guillaume Ouellet.

Guillaume Ouellet (Photo Le Soir.ca- archives)

Et de soutenir ce dernier, la forêt publique comme celle de la zec s’industrialise avec la foresterie, des éoliennes en devenir et le développement de l’acériculture aux aux millions d’entailles, opérés par des privés sur des terres de la couronne.

Avec toutes les infrastructures requises, les habitats fauniques sont grugés au détriment de la protection de la nature, et de la mission des zecs de gestionnaires de chasse et de pêche et de plein air pour tous les Québécois

Génocide de la forêt

Guillaume Ouellet déplore qu’à la création des zecs en 1978, que rien n’a été fait pour leur donner un statut officiel de protection prioritaire.

« On n’en serait pas là avec les éoliennes. C’est comme les érablières, des acériculteurs sont là, mais qu’on cesse d’en ajouter. On assiste à un génocide de la forêt publique. D’ici 2034, l’industrialisation de la forêt, entre le fleuve Saint-Laurent et le Nouveau-Brunswick, va occuper 100 % du territoire ».

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Jean Brisson : 75 ans au service de son public

Après 75 ans de carrière, Jean Brisson quitte les ondes. À 95 ans, « l’animateur le plus pépé de Québec à Gaspé » a annoncé sa retraite, ce vendredi 4 septembre. Retour sur le parcours de l’une des figures médiatiques les plus marquantes dans l’histoire de l’Est-du-Québec.

Dans un reportage réalisé en 2021 dans le Journal Le Soir, Jean Brisson racontait qu’il n’a pas commencé sa carrière à Rimouski, mais plutôt à Matane.

Natif de Tadoussac, il avait 19 ans lorsqu’il a suivi une formation de cinq semaines à l’Université Laval, à Québec, après avoir vu une annonce dans le journal L’Action catholique. Une bourse de 75 $ obtenue du député de Baie-Comeau de l’époque lui avait permis de suivre cette formation.

À son retour, il a été embauché à CKBL Matane, qui venait d’ouvrir ses portes. Jean Brisson n’avait alors aucune expérience en radio. Il effectuait différentes tâches à la station, allant de la mise en ondes du chapelet le soir à celle de la messe le matin.

La télévision en était également à ses débuts. L’animateur regardait les premières émissions dans la vitrine du magasin Joseph-Antoine Santerre, à Matane.

Le hockey l’amène à Rimouski

Son arrivée à Rimouski découle en partie de sa passion pour le hockey. À l’époque, les matchs de hockey senior entre Matane et Rimouski attiraient beaucoup de spectateurs.

Jean Brisson fréquentait la cabine des médias, où il avait fait la connaissance de Bernard Langlois, qui travaillait aux sports à CJBR. Les deux hommes avaient pris l’habitude de discuter.

Jean Brisson et le grand Jean Béliveau, l’immortel numéro 4 des Canadiens de Montréal. (Photo courtoisie)
« J’étais très nerveux, et très impressionné de rencontrer et d’interviewer Maurice Richard », relate Jean Brisson. (Photo courtoisie)

Bernard Langlois a finalement parlé de lui à la famille Brillant, propriétaire de CJBR. Jean Brisson a reçu un appel et s’est rendu à Rimouski. Il obtenait alors un poste à l’émission du matin.

« Personne ne voulait travailler le matin à la radio de Rimouski, alors c’est là que j’ai obtenu mon poste. On m’a donné carte blanche », racontait-il lors d’une entrevue accordée au Journal Le Soir.

Il animera par la suite Debout c’est l’heure pendant plus d’un quart de siècle.

Des expressions restées dans les mémoires

Jean Brisson a accompagné les matins de plusieurs générations d’auditeurs du Bas-Saint-Laurent.

Il a également popularisé quelques expressions qui lui sont encore associées aujourd’hui. « Vous écoutez l’animateur le plus pépé de Québec à Gaspé ! », en terminant aussi ses émissions avec son fameux « À demain, si Dieu le veut ».

Jean Brisson, Jean Grimaldi, Jean Lapointe et Jérôme Lemay lors d’un spectacle présenté au Centre civique de Rimouski. (Photo courtoisie)
Jean Brisson s’improvise chanteur lors d’une émission à CJBR-TV, « Le Café de la Misaine », présentée le 18 janvier 1955. (Photo courtoisie)
Jean Brisson, à gauche et Pat Timmons, à droite, entourent l’heureuse gagnante d’une promotion, dans les années ’60. (Photo courtoisie)

Quant à l’expression Debout c’est l’heure, elle venait de l’animateur et comédien Roger Lebel, qui travaillait à CHRC Québec.

Jean Brisson racontait avoir emprunté « À demain, si Dieu le veut » à l’abbé Fougères, qui utilisait cette phrase après la messe diffusée à CKBL Matane.

Un Père Noël populaire

La télévision s’est rapidement ajoutée à ses activités. Jean Brisson y a notamment incarné le Père Noël pendant plusieurs années. Il avait obtenu ce rôle un peu par hasard.

Guy Madore, qui jouait le personnage à la télévision de Rimouski, était tombé malade. Après le refus de Guy Ross de le remplacer, Jean Brisson avait proposé d’essayer.

Jean Brisson dans son rôle du père Noël, en 1956, entouré de notables de Rimouski et de nombreux enfants. (Photo courtoisie)
Populaire le Père Noël Brisson? Une scène croquée dans les années 1960, dans les rues de Rimouski. (Photo courtoisie)

Le personnage a connu beaucoup de succès. Même plusieurs décennies plus tard, des gens continuaient de lui rappeler qu’il avait été leur Père Noël lorsqu’ils étaient enfants.

Jean Brisson reconnaissait d’ailleurs que ce personnage avait probablement été l’un des plus marquants de sa carrière.

La lutte Grand-Prix

Son parcours l’a aussi mené dans le monde de la lutte professionnelle.

Pat Poirier, promoteur de lutte à Rimouski, l’avait engagé pour présenter les lutteurs lors des galas tenus dans le vieux Colisée, sur les terrains de l’exposition agricole. Après le décès de Pat Poirier, Jean Brisson a continué les activités comme promoteur.

Au début des années 1970, il a participé à l’arrivée de la Lutte Grand-Prix à Télé 7, à Sherbrooke. Il est ensuite devenu présentateur des émissions, où il a notamment côtoyé Yvon Robert ainsi que Paul et Maurice Vachon.

Jean Brisson, à l’animation de la Lutte Grand-Prix, en compagnie du légendaire Édouard Carpentier. (Photo courtoisie)
Jean Brisson discute avec le célèbre lutteur Géant Ferré, aussi connu sous le non de André the Giant. (Photo courtoisie)

Son emploi du temps était particulièrement chargé. Après avoir animé Debout c’est l’heure à Rimouski, il devait régulièrement prendre la route vers Sherbrooke pour enregistrer deux émissions. Il avait trouvé une façon originale de dormir pendant le trajet.

Un homme de Trois-Pistoles qui possédait un corbillard venait le chercher à Rimouski.

« Je m’installais dedans en route pour Sherbrooke, pour dormir en chemin. Il venait me chercher à Rimouski après Debout c’est l’heure et on s’en allait en Estrie. Je n’arrêtais pas! J’animais aussi Soirée canadienne », se souvenait Jean Brisson.

Une entrevue avec Charles de Gaulle

Parmi les nombreuses entrevues réalisées au cours de sa carrière, celle avec le général Charles de Gaulle, en 1967, demeure l’une de celles qui l’ont le plus marqué.

Jean Brisson était arrivé à la station vers 5 h 30 lorsqu’il avait appris que le croiseur Le Colbert, qui transportait le général français, venait d’entrer dans les eaux canadiennes. Grâce à ses contacts à la station maritime de Pointe-au-Père, il avait réussi à être mis en communication avec le navire.

Jean Brisson, ci-dessus à Europe 1 à Paris, où il a animé, pendant deux ans, un concours permettant aux gagnants de venir participer au Festival d’automne de Rimouski. Il est accompagné de Claude Agnelli, directeur des émissions d’Europe 1, et de représentants d’Air Canada. (Photo courtoisie)
Jean Brisson et le rockeur français Johnny Hallyday (Photo courtoisie)

Il avait ainsi pu interviewer Charles de Gaulle durant son passage sur le Saint-Laurent. Jean Brisson avait utilisé le même système pour parler à d’autres personnalités, dont Charles Aznavour.

L’animateur disait avoir toujours préféré la spontanéité à la préparation.

« J’aimais ça, je me débrouillais et j’avais carte blanche. Je m’apercevais bien aussi que les gens aimaient mon style. Je ne me suis jamais préparé. J’ai toujours privilégié la spontanéité, car il y avait toujours des choses intéressantes à dire », expliquait-il.

De la radio à l’Agence spatiale canadienne

Après ses années à la radio et à la télévision rimouskoises, Jean Brisson a poursuivi sa carrière dans plusieurs autres domaines.

Il a notamment travaillé en politique dans l’entourage de l’ancien premier ministre Brian Mulroney, avant d’occuper pendant une dizaine d’années le poste de coordonnateur des projets spéciaux à l’Agence spatiale canadienne.

Pierre Nadeau, Jean Brisson et Bernard Derome, réunis en 2009. (Photo Le Soir.ca- archives)
Luc Lavoie, avec l’animateur Jean Brisson et le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo courtoisie)

Jean Brisson a aussi travaillé dans le domaine des communications, notamment à l’Agence canadienne de développement international, en plus d’avoir été propriétaire hôtelier et propriétaire d’immeubles à logements.

La radio est toutefois demeurée présente dans sa vie. À 90 ans, Jean Brisson a pris le micro pour animer pendant cinq ans, chaque semaine, son émission hebdomadaire du samedi matin au FM 93 Rimouski.

Merci aux auditeurs

Dans son message annonçant sa retraite, Jean Brisson a tenu à remercier les auditeurs qui l’ont accompagné au cours des cinq dernières années.

« À vous tous, précieux et merveilleux auditeurs et auditrices, qui m’avez suivi pendant ces cinq dernières années, je vous jure que c’est la première fois que je manque de mots pour vous exprimer ma gratitude. Si j’ai appris une chose de cette aventure, c’est que la reconnaissance est une force qui nous unit tous », a-t-il écrit sur sa page Facebook.

À 95 ans, il compte maintenant consacrer davantage de temps à ses proches. Il ne prévoit toutefois pas rester complètement inactif.

Jean Brisson (photo courtoisie)

« Comme je ne peux rester sans rien faire, je vous annonce que j’ai déjà commencé une nouvelle carrière : Le farniente. Je suis persuadé que vous reviendrez souvent habiter mes plus beaux rêves. Merci, merci, mille fois merci! »

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Steak classique aux légumes: un délice!

Un repas de semaine? Pas du tout, si simple mais tellement délicieux, il plaît aux enfants autant qu’aux invités. Les termes « steak » et « bifteck » désignent surtout, et d’une manière générale, une tranche de viande rouge à griller, pas une partie précise de la viande.

Peu importe, si elle est bien apprêtée, elle est délicieuse!

  • La côte de bœuf (souvent grillée, mais aussi rôtie au four)
  • L’entrecôte (une entrecôte est une côte de bœuf désossée)
  • Le faux-filet
  • Le rumsteck
  • Le filet de bœuf
  • Le tournedos (une tranche épaisse de filet de bœuf)
  • Le chateaubriand (une tranche de filet de bœuf, encore plus épaisse que le tournedos)
  • L’onglet (contrairement à une idée reçue ce n’est pas le diaphragme du bœuf mais une tranche de muscle qui parcourt le diaphragme)
  • La bavette (cuisinée souvent à l’échalote)

On distingue, pour la cuisson, les stades Bleu (B), Saignant (Sgn), À point (Ap), Bien cuit (Bc).

Ingrédients

  • 3 c. à table de jus de citron
  • 1/2 c. à thé de thym séché
  • 1 oignon jaune, haché
  • 2 poivrons, hachés
  • 1 botte d’asperges
  • Sel, au goût
  • Poivre, au goût
  • 1 1/2 c. à table d’huile (olive ma préférée)
  • 2 biftecks de faux-filet (environ 1 1/2 pouces d’épaisseur)
  • 3 c. à table d’assaisonnement à Épices pour bifteck de Montréal

Préparation

  1. Dans un grand bol, combiner le jus de citron, le thym, l’oignon, les poivrons et les asperges. Ajouter du sel et du poivre et laisser mariner pendant 15 minutes.
  2. Pendant que les légumes sont en train de mariner, préchauffer le gril (muni d’un plateau de cuisson en acier inoxydable) à environ 400 °F (200 °C).
  3. Ajouter l’assaisonnement Épices pour bifteck de Montréal Club House La Grille à la viande. Nettoyer et huiler légèrement la grille chaude à l’aide d’un pinceau en silicone.
  4. Ajouter les légumes marinés sur le plateau de cuisson et cuire la viande (en la retournant une fois) pendant environ 10 minutes. Transférer le tout sur une planche à découper, couvrir de papier d’aluminium et laisser reposer pendant 10 minutes avant de couper la viande en tranches fines, dans le sens contraire des fibres.
  5. Poursuivre la cuisson des légumes pendant que la viande est au repos jusqu’à ce qu’ils soient tendres et qu’ils commencent à griller.

Pour des conseils dans l’achat de votre BBQ, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.

Recette originale de Andrea Alden, Napoléon. Pour d’autres repas succulents, consultez notre section dans Le Soir.ca!

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Le Baseball I.D reste en vie

Le Baseball I.D de Rimouski n’a pas dit son dernier mot. Il a évité l’élimination, vendredi soir à domicile, avec une victoire de 8-6 sur les Monarques de Montmagny.

Ces derniers mènent maintenant la série finale 3 de 5 de division Est de la Ligue de baseball junior AA par 2-1. Le 4emach sera joué à Rimouski, samedi à 12 h. Si nécessaire, le 5e et dernier, suivra tout de suite après.

Les locaux ont donné le ton à la rencontre en prenant les devants 4-0 dès leur premier tour au bâton. Ils menaient 8-2 en 5e manche quand les Monarques ont tenté une remontée.

Le gaucher, Olivier Proulx, est venu fermer les livres avec les cinq derniers retraits pour le sauvetage. Il est venu en relève à Jakob Tremblay qui enregistre la victoire. Francis Dubuc est le lanceur perdant.

Au bâton, Tremblay a frappé deux des quatre coups sûrs des siens dans la victoire. 

Le gérant du Baseball I.D a confirmé au Soir que le gaucher Félix-Antoine Beaudet sera son lanceur partant pour le match no 4. C’est à midi, samedi. L’accès au stade est libre.

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La CIEL FM imbattable à la maison

Le CIEL FM de Rivière-du-Loup demeure invaincu à domicile à la suite de sa victoire de 9-3 sur les Industries Desjardins du Kamouraska, vendredi soir, dans le premier match de la 48e série finale de la Ligue de baseball senior Puribec. 

Les visiteurs avaient pourtant pris les devants 3-0 dans les deux premières manches face à l’as lanceur du CIEL FM,Paulo Henrique Noris. C’est en fin de 4e manche que les locaux se sont inscrits au tableau de pointage avec quelques solides coups de bâton, dont un circuit de deux points de Guillaume Chénard, pour une poussée de quatre points.

Le jeune Cédric Caron a été victime de cette poussée victorieuse. Après avoir vu trois frappeurs atteindre les sentiers en 5e manche, il a été remplacé par Nathan Sénéchal qui a atteint deux frappeurs et accordé deux buts sur balles, le CIEL FM augmentant son avance à 8-3. Juan Borras a mis son grain de sel en 6e manche avec une longue balle pour le clou dans le cercueil. 

Pendant ce temps, Noris a retrouvé son rythme retirant 12 des 13 derniers frappeurs à lui faire face. Il a lancé six manches (95 lancers) avant d’être relevé par Simon Rousseau qui a lancé la dernière manche.

Pour Rivière-du-Loup, il s’agissait d’une 15e victoire consécutive à la maison en autant de parties cette saison.

Le deuxième match de la série sera disputé dimanche soir, 19 h, à Saint-Pascal.

Pour le sommaire : cliquez ici

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Curling de Rimouski : les membres voteront sur la relocalisation

Les membres du Club de curling de Rimouski devront se prononcer, ce mardi 8 septembre, sur la suite du projet de relocalisation de leurs activités au Club de golf L’Empress.

Une assemblée générale spéciale aura lieu à 19 h dans les locaux de L’Empress, au 365, rue du Golf, dans le district Pointe-au-Père.

Le conseil d’administration fera d’abord le point sur le dossier avant de présenter sa recommandation aux membres.

Une période de discussion suivra, puis les membres actifs présents seront appelés à voter.

Tous les membres de la saison 2025-2026 ont été convoqués. Le conseil d’administration souhaite les voir nombreux à cette assemblée, qui pourrait avoir une influence importante sur l’avenir du Club.

Projet de 2,2 M$

Le projet prévoit la construction d’un bâtiment annexé au chalet du Club de golf L’Empress, avec trois allées de curling.

Les joueurs utiliseraient les installations déjà en place au club de golf, notamment le restaurant, le bar, les vestiaires et les salles de toilettes. L’ajout du curling permettrait aussi au Club L’Empress de poursuivre ses activités pendant toute l’année.

La facture du projet, d’abord évaluée à 3,3 M$, a depuis été réduite à environ 2,2 M$.

L’esquisse des trois allées de curling annexées au chalet du Club de golf L’Empress. (Photo courtoisie)

Au début du mois d’août, le Club de curling avait confirmé avoir reçu une réponse de la Ville de Rimouski à sa demande d’aide financière. Le montant accordé n’avait toutefois pas été dévoilé.

À ce moment, il manquait encore environ 650 000 $ pour compléter le montage financier. Les responsables poursuivaient donc leurs démarches auprès des entreprises et de la population.

Le temps presse

Le temps commence aussi à jouer contre le projet.

Le Club de curling souhaite faire avancer le dossier avant l’entrée en vigueur de nouvelles orientations gouvernementales en aménagement du territoire. Celles-ci pourraient compliquer la construction d’un bâtiment près d’une voie ferrée.

Les démarches se poursuivent également pour la vente du terrain actuel du Club de curling, dans le district Nazareth. Un promoteur souhaite y réaliser un projet immobilier.

Le projet de déménagement à L’Empress avait été relancé au printemps après l’arrivée d’un nouveau groupe de propriétaires au club de golf.

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Marché public de Rimouski : l’abondance au rendez-vous

Alors que la période des récoltes se poursuit et que les étudiants sont de retour en ville pour la rentrée scolaire, le Marché public de Rimouski accueille, cette semaine, la Ferme Vue d’en Haut pour la première fois de la saison.

Cette ferme maraîchère située à Les Hauteurs sera présente tous les samedis pour offrir ses produits frais, savoureux et biologiques.

Les autres exposants présents ce samedi 5 septembre, de 10h à 14h, au parc de la Gare de Rimouski :

Festi Jazz

Dans le cadre des Escales du Festi Jazz International de Rimouski, le groupe rimouskois Les Minouches débarquera au marché dès 11h pour vous jouer leurs meilleurs morceaux de jazz manouche.

Au Café du marché, c’est la Coopérative de solidarité Paradis qui se fera un grand plaisir de vous servir et de vous jaser de leurs portes ouvertes qui auront lieu bientôt.

On se voit au marché !

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Jean Brisson prend sa retraite à 95 ans

L’animateur Jean Brisson a annoncé sa retraite ce vendredi 4 septembre sur sa page Facebook. Âgé de 95 ans, l’homme de communication a indiqué que le temps était venu pour lui de profiter au maximum des années qu’il me reste à vivre avec ses proches.

« À la suite des nombreux messages que j’ai reçus concernant mon absence à l’émission Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux, qui devait être diffusée samedi dernier, que j’anime et produis depuis déjà 5 ans sur les ondes de CFYX FM Rimouski, je me dois de vous donner la raison officielle de mon silence radio. Non, je ne suis pas malade », a-t-il indiqué.

Ce dernier a précisé que les propriétaires et la direction du FM 93 Rimouski lui ouvrait grands leurs portes et leurs micros pour une autre saison qui devait commencer le samedi 29 août.

« Oui, je sais, mon retour, sur les ondes les samedis matin, de 9 h à 11 h, avait été confirmé par Dany Bouffard, directeur de CFYX FM Rimouski, à maintes reprises. Après avoir écouté la chanson d’Aznavour Il faut savoir que je m’apprêtais à inclure dans la première émission de mon retour, tout s’est éclairci et j’ai décidé d’aviser monsieur Guy Simard, le grand manitou du groupe d’affaires Simard et propriétaire de CFYX FM Rimouski, ainsi que son fils Martin, président des stations radio du Groupe Simard, qu’à 95 ans, le temps était venu pour moi de profiter au maximum des quelques années qu’il me reste à vivre, de ce côté du ciel, près des miens. »

Monsieur Brisson a rappelé avoir animé Debout, c’est l’heure plus d’un quart de siècle, travaillé comme directeur d’une station de radio, propriétaire hôtelier et d’édifices à logements ainsi que présentateur des émissions de la lutte « Grand-Prix ».

Gratitude

Il a aussi avoir été directeur des communications à l’Agence canadienne de développement international, coordonnateur des projets spéciaux pendant 10 ans à l’Agence spatiale canadienne et deux ans à l’ambassade haïtienne à Montréal.

« À vous tous, précieux et merveilleux auditeurs et auditrices, qui m’avez suivi pendant ces cinq dernières années, je vous jure que c’est la première fois que je manque de mots pour vous exprimer ma gratitude. Si j’ai appris une chose de cette aventure, c’est que la reconnaissance est une force qui nous unit tous. Comme je ne peux rester sans rien faire, je vous annonce que j’ai déjà commencé une nouvelle carrière : Le farniente. Je suis persuadé que vous reviendrez souvent habiter mes plus beaux rêves. Merci, merci, mille fois merci ! », exprime-t-il.

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Un automne festif à Mont-Joli

La Ville de Mont-Joli invite la population à profiter d’une programmation automnale diversifiée qui met à l’honneur la culture, le plein air, les rencontres citoyennes et les rassemblements familiaux.

De nombreuses activités permettront aux citoyens de découvrir, d’apprendre et de célébrer en communauté. Le spectacle gratuit Roger Bon Temps chante le blues ouvrira les festivités, le 25 septembre, à la bibliothèque Jean-Louis Desrosiers.

Dans le cadre des Journées de la culture, expositions, activités jeunesse, ateliers créatifs, visites guidées et rencontres artistiques mettront la culture à l’honneur, le 27 septembre, au Château Landry.

Le 3 octobre, le Festival plein air permettra aux participants de découvrir la richesse de la faune locale grâce à une randonnée ornithologique au parc du ruisseau Lebrun et à une conférence sur les papillons à la salle Saint-Jean-Baptiste.

Jusqu’en décembre

Mont-Joli fête l’Halloween à la bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers et aux Galeries Mont-Joli  (24 octobre), soccer interculturel au gymnase de l’école du Mistral (2 novembre), projection de film interculturel au Château Landry (6 novembre), projection du film Au Nord de l’Espagne (19 novembre), Mont-Joli fête Noël (27 au 29 novembre) ainsi que Dimanche en musique avec le groupe Romance (6 décembre) font aussi partie de la programmation.

L’horaire complet et les détails sont disponibles sur le site Web de la Ville de Mont‑Joli.

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Ariane Proulx : artiste-peintre et agricultrice

L’artiste-peintre Ariane Proulx, qui est aussi productrice agricole, propose une exposition de ses œuvres directement sur sa ferme, la Ferme laitière Mont Providence, ce samedi 5 septembre de 13 h à 16 h au 26, Chemin du Rang Double, à Sainte-Blandine.

« J’exposerai mes tableaux des cinq dernières années sur le thème de l’agriculture », mentionne l’artiste qui participe à de nombreuses expositions, notamment Artistes en fête à Sainte-Flavie. Pour son exposition de samedi, elle propose une immersion dans la vie agricole, entre beauté, défis et réalités.

« L’an dernier, je voulais faire une fête pour nos 15 ans à la ferme et je voulais montrer à mes amis que j’étais aussi artiste. L’idée s’est transformée en exposition pour célébrer mes années à la ferme et en arts », explique Ariane.

Une période creuse

Qu’est-ce qui a amené une productrice agricole ayant grandi sur une ferme laitière, la Ferme Promoshire, à Saint-Narcisse-de-Rimouski, à commencer à peindre?

« C’est une période creuse qui m’a amené à faire de l’art. Je suis entrée dans ma vie d’adulte à 110%. En 2010, j’avais 22 ans. Je me suis mariée. Nous avons acheté la ferme. Je suis tombée enceinte. Je sortais à peine de l’école. Après quelques années, je me suis rendu compte que je m’étais oublié. Une ferme, c’est une grosse responsabilité. Je ne me sentais pas très bonne. Mon estime de moi en a pris un coup. Quand j’ai commencé à faire de la peinture, ça m’a fait du bien », raconte-t-elle.

Ariane Proulx participe à des expositions comme artiste depuis 2017.

« J’ai commencé à peindre en 2015, mais plus professionnellement en 2017. Pour l’exposition à la ferme, je vais présenter seulement mes tableaux ayant un lien avec l’agriculture. C’est en 2021 que j’ai commencé à peindre sur l’agriculture. Mon style a changé au fil des années. Je veux montrer au public nos racines. Je me suis rendu compte que beaucoup de gens ne savent pas vraiment ce qui se passe dans le monde agricole. Depuis deux ans, mes œuvres portent plus sur l’humain dans le monde agricole. Je représente plus les défis que doivent relever les agriculteurs de nos jours. »

Lors de l’exposition, une œuvre sera mise à l’encan pour l’organisme Au cœur des familles agricoles qui apporte de l’aide psychosociale aux producteurs agricoles.

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Gala de lutte professionnelle prévu en 2027 à Mont-Joli

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, confirme la tenue d’un gala de lutte professionnelle à l’Amphithéâtre Desjardins, le 14 mai 2027.

« C’est une organisation de Matane (Organisation Tournoi Matane) qui propose une tournée de galas de lutte dans des arénas de la région et nous avons décidé d’aller de l’avant », affirme monsieur Soucy.

Le conseil municipal de Mont-Joli a autorisé la signature d’une entente de visibilité entre la Ville de Mont-Joli et le promoteur à sa séance du 24 août dernier.

La résolution stipule que le projet permettra de diversifier l’offre en loisirs à l’amphithéâtre Desjardins en période hors saison de glace et de donner de la visibilité à la Ville de Mont-Joli.

Depuis de nombreuses années, la North Shore Pro Wrestling (NSPW) attire des centaines d’amateurs lors de ses galas présentés dans le cadre de l’Exposition agricole de Rimouski.

Dans les dernières années, elle tient aussi deux soirées très populaires, en mai, à Matane et à Sainte-Anne-des-Monts.

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Le vrai coût de la vie dans le Bas-Saint-Laurent

On entend souvent dire que le coût de la vie est moins élevé dans le Bas-Saint-Laurent qu’à Québec ou à Montréal. Avec la hausse généralisée des prix au cours des dernières années, plusieurs se demandent toutefois si c’est encore vrai. La réponse est moins simple qu’il n’y paraît.

Pour comparer le coût de la vie entre différentes régions, il ne suffit pas de regarder le prix des maisons ou le niveau des salaires. Il faut considérer l’ensemble de l’équation : les revenus, le logement, le transport, les impôts, et, plus largement, le pouvoir d’achat réel des ménages.

Selon les données les plus récentes de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), le revenu disponible par habitant dans le Bas-Saint-Laurent s’établissait à 32 917 $ en 2023 (36 531 $ pour l’ensemble du Québec), soit la dernière année pour laquelle cet indicateur est disponible.

Le revenu disponible correspond à l’argent qu’il reste après les impôts et les transferts gouvernementaux et permet donc de mieux mesurer le pouvoir d’achat réel des ménages.

Le revenu disponible par habitant dans la région est demeuré inférieur à la moyenne québécoise de 2019 à 2023, affichant un écart d’environ 10 % en 2023. Cette statistique ne révèle toutefois qu’une partie de l’histoire, puisqu’un revenu plus faible ne signifie pas nécessairement un niveau de vie inférieur.

Le principal avantage économique de la région demeure le logement. Pour la majorité des ménages, il s’agit de la dépense la plus importante du budget familial. Or, malgré les hausses observées depuis quelques années, l’accès à la propriété demeure généralement plus abordable ici que dans plusieurs grands centres urbains.

Selon l’ISQ, la valeur moyenne des résidences unifamiliales atteignait 240 377 $ dans le Bas-Saint-Laurent en 2025, comparativement à 474 001 $ pour l’ensemble du Québec. Cet écart a des conséquences concrètes pour le budget de nombreux ménages.

Lorsque le logement accapare une plus faible proportion du revenu, il reste davantage d’argent pour épargner, investir, rembourser des dettes ou simplement faire face aux imprévus du quotidien.

Il faut également tenir compte du marché du travail dans la région. Contrairement à certaines perceptions du passé, le Bas-Saint-Laurent affiche aujourd’hui une situation enviable.

Les données récentes montrent que le taux d’activité, le taux d’emploi et le taux de chômage se comparent avantageusement à ceux observés ailleurs au Québec. Cette réalité contribue à soutenir le revenu des ménages et à maintenir le dynamisme économique de la région.

Bien sûr, certains emplois offrent des salaires plus élevés dans les grands centres. Cependant, ces revenus supérieurs s’accompagnent souvent de dépenses plus importantes, particulièrement pour l’habitation. C’est pourquoi plusieurs experts considèrent qu’il faut s’intéresser davantage au pouvoir d’achat qu’au salaire brut.

Le transport constitue un autre élément important de la comparaison. Pour plusieurs familles du Bas-Saint-Laurent, l’automobile demeure essentielle. Les coûts liés à l’essence, à l’entretien, aux assurances et au remplacement du véhicule représentent une part importante du budget.

Cette réalité explique pourquoi Statistique Canada recommande désormais d’analyser conjointement les coûts du logement et du transport lorsqu’on cherche à mesurer l’abordabilité d’un territoire. Une habitation moins coûteuse peut parfois être accompagnée de frais de déplacement plus élevés.

D’ailleurs, la distance n’est pas nécessairement synonyme de perte de temps. Bien qu’il soit parfois nécessaire de parcourir davantage de kilomètres pour accéder à certains services spécialisés, la circulation demeure généralement fluide et prévisible dans notre région.

À l’inverse, bon nombre de travailleurs et travailleuses des grands centres passent chaque semaine plusieurs heures dans les embouteillages.

Il faut aussi reconnaître que le Bas-Saint-Laurent n’est pas à l’abri des défis liés au coût de la vie.

Selon un portrait publié par la Direction de la santé publique du Bas-Saint-Laurent, plusieurs citoyens et citoyennes considèrent qu’il serait aujourd’hui difficile de se reloger en raison du faible taux d’inoccupation observé dans plusieurs municipalités de la région.

Cette réalité nous rappelle que l’abordabilité des logements est un enjeu qui touche maintenant l’ensemble du Québec, y compris les régions.

Mais lorsqu’on évalue le coût de la vie, il serait réducteur de s’arrêter uniquement aux chiffres. La qualité de vie a elle aussi une valeur.

Le temps consacré aux déplacements, la proximité de la nature, le sentiment de sécurité, l’accès aux grands espaces et la vitalité de nos communautés contribuent au bien-être des citoyens et citoyennes, même s’ils apparaissent rarement dans les statistiques.

Le Bas-Saint-Laurent offre un équilibre que plusieurs recherchent. Nous avons la chance de vivre dans une région reconnue pour sa qualité de vie, son dynamisme entrepreneurial et son fort sentiment d’appartenance.

Ces éléments ne se mesurent pas facilement dans une feuille de calcul, mais ils font partie intégrante de la richesse collective de notre territoire.

Alors, la vie est-elle vraiment moins chère dans le Bas-Saint-Laurent?

Dans bien des cas, oui. Le coût relativement plus abordable du logement procure encore un avantage important à de nombreux ménages. Certaines dépenses, notamment liées au transport ou à l’accès à certains services, viennent parfois réduire cet écart, mais ne l’effacent pas complètement.

Les données disponibles nous rappellent surtout que le véritable coût de la vie ne dépend pas d’un seul facteur. Il résulte d’un équilibre entre le revenu, le logement, le transport et la qualité de vie.

Lorsqu’on fait le bilan complet, le Bas-Saint-Laurent continue d’offrir un avantage que plusieurs recherchent : la possibilité de concilier accessibilité, qualité de vie et proximité. Au-delà de l’aspect financier, c’est souvent cet équilibre qui importe le plus.

Pier-Luc Perreault, CFA, M. Sc., conseiller associé en gestion de patrimoine, Groupe Benoit Arsenault, Valeurs mobilières Desjardins

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« Christine Fréchette veut créer des parcs, mais oublie les zecs »

À quelques jours de la plus grande manifestation du monde faunique et du plein air du 7 septembre, ou des milliers d’usagers de la faune marcheront sur Québec pour réclamer un moratoire sur le développement éolien, la cheffe et candidate de la Coalition avenir Québec, Christine Fréchette, s’engage à verser 200 M$ dans la création de nouveaux parcs.

Une promesse qui enflamme le président du ZECs Québec, Guillaume Ouellet, qui estime que madame Fréchette est « mal conseillée et ignorante » de l’existence et de la réalité des 63 zecs qui occupent 40 000 km2 de territoire, québécois.

« Des zecs sont fréquentées par 41 000 membres et usagers, qui consacrent 300 M$ par an pour s’adonner à 6 millions de jours d’activés », précise-t-il.

De renchérir Tina Daudelin, du comité citoyen Éoloin à Packington, que le Bas-Saint-Laurent est déjà pris d’assaut pour la production énergétique.

« Ce développement est fait dans le désordre, en manque de transparence. La nouvelle énergie produite ne sert pas la transition énergétique. Les projets et ententes atteignent des proportions indécentes ».

Les zecs d’abord

Le président de ZECs Québec se demande comment Christine Frchette peut déclarer que : « Nos forêts, nos lacs, nos rivières et nos grands espaces font partie de notre identité et contribuent directement à notre qualité de vie. Notre territoire est une véritable richesse. Nous devons continuer à le protéger », dit-elle.

« Soudainement, nos richesses naturelles semblent faire sa fierté. Je l’invite d’abord à aider les zecs que son gouvernement oublie de financer depuis 2019. Sa promesse de 200 M$ écarte le peuple des territoires fauniques que le gouvernement péquiste a privatisé en 1978. Les zecs représentent un modèle de gestion unique au monde depuis 48 ans. C’est inacceptable d’investir 200M$ dans des parcs, alors qu’on tient nos zecs à bout de bras pour les rendre encore plus accessibles. Elle ignore aussi l’industrie des 550 pourvoiries et leurs 500 000 visiteurs. Comme elle le souhaite, en nous aidant, on pourrait faciliter l’accès aux berges et plans d’eau des zecs, comme elle veut le faire ailleurs et dans les parcs nationaux ».

Un lever de soleil dans la ZEC Labreville (Photo courtoisie ZEC Labrieville)

« Le Québec a la plus belle offre de chasse et pêche et les zecs représentent un modèle de gestion unique au monde. En tant que président de Réseau Zec on va s’en reparler lundi, sur la place publique, devant le Parlement », promet à son tour Guillaume Ouellet.

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Être jeune et travailler en agriculture

Pour la table ronde de cette semaine, l’équipe de L’après-midi est à nous s’est intéressée aux défis de la relève agricole avec Nathan Dupuis, qui a une ferme laitière à L’Isle-Verte, Mélodie Anderson, maraîchère à la Ferme de La Dérive, au Bic, Charles-David Sirois, éleveur de vaches laitières à Val-Brillant et président de la relève agricole du Bas-Saint-Laurent.

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Le Théâtre du Bic et l’UQAR présentent le 4e Festival FLÕ

Le Théâtre du Bic et l’UQAR s’unissent à nouveau pour la présentation du 4e Festival FLÕ, un événement familial gratuit qui célèbre le territoire, le fleuve Saint-Laurent et les liens qui unissent la population à l’environnement.

Du 18 au 20 septembre, artistes et scientifiques proposeront des spectacles et des activités pour le grand public au Théâtre du Bic et sur le littoral.

Un rendez-vous qui s’adresse à la fois aux curieux, amateurs d’art, passionnés de sciences ou à tout public à la recherche d’une activité à faire alors que les beaux jours sont encore parmi nous.

Une programmation variée et gratuite

L’événement débutera le vendredi 18 septembre avec l’artiste rimouskoise Jeanne-Véronique Watters qui nous présentera son conte performatif : Dessine-moi une Oreille de Mer!, une œuvre destinée aux familles et aux adultes sensibles à la poésie du vivant.

La soirée sera suivie du spectacle 404: Beluga not Found de la chorégraphe et interprète Gabriela Guerra Woo qui traite de la menace de la survie des bélugas et explore le moment où un lieu cesse de pouvoir soutenir la vie.

La journée du samedi 19 septembre débutera au théâtre avec l’organisme Mères au front et son mouvement Porte-Voix alliant artistes et scientifiques, et qui proposera un déambulatoire dans tout le théâtre qui s’intitule, Le droit de couler.

Une expérience qui aborde notamment les enjeux de gouvernance, d’appropriation et de protection du fleuve.

En soirée, il sera possible d’assister au laboratoire métaphorique Force ; esthétique de la dureté, une création des artistes en danse contemporaine Ève Rousseau-Cyr et Fabien Piché.

Pour cette performance, les artistes se livrent à la fois à une routine d’entrainement qu’à un rituel de transformation. La soirée se terminera par une performance musicale du chansonnier Jean-François L-Roy.

Bain en forêt

L’événement se terminera le dimanche 20 septembre avec une marche guidée de Shinrin Yoku, une pratique japonaise de bain de forêt, avec la guide certifiée Roxanne Leblanc. L’activité se déroulera à la Pointe-aux-Anglais.

Le festival est gratuit pour tous et tous les spectacles présentés auront lieu dans la grande salle du Théâtre du Bic, à l’exception du déambulatoire qui investira le lieu au grand complet.

Les activités de plein air auront lieu près du fleuve aux lieux précisés et il est recommandé de réserver sa place pour l’ensemble des activités (intérieures et extérieures) sur la plateforme Weezevent.

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Charles Milliard s’engage pour le prolongement de l’autoroute 20

En entrevue à la suite de son passage au Bas-Saint-Laurent, le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, s’est dit en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Rimouski et Notre-Dame-des-Neiges, ainsi que l’élargissement du tronçon entre Bic et Mont-Joli, même s'il veut concentrer les dépenses en infrastructures sur la réfection de celles déjà existantes.

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Festi-Bob : D’Astous, Crosby et Danault à l’encan

En plus des activités sportives et des spectacles musicaux prévus ce samedi 5 septembre au Centre communautaire de Terrasse Arthur-Buies, le comité organisateur du 3e Festi-Bob de Rimouski tient un encan virtuel en proposant une panoplie d’articles de sports pour le grand public.

Parmi les items disponibles, les acheteurs potentiels peuvent mettre la main sur des chandails autographiés de Charle-Édouard D’Astous du Lightning de Tampa Bay, de Philippe Danault et Zachary Bolduc du Canadien de Montréal et d’Alex Belzile du Rocket de Laval.

Ceux de Kristopher Letang des Penguins de Pittsburgh, de Jonathan Marchessault des Predators de Nashville, de Jeffrey Viel des Ducks d’Anahein, de Marc-Antoine Pouliot, des Oilers d’Edmonton et de tous les joueurs des Capitals de Washington font aussi partie de l’encan.

Les amateurs peuvent aussi miser sur une toile authentique de Sidney Crosby des Penguins de Pittsburgh par l’artiste Didier, un montage autographié d’Ivan Demidov du Canadien de Montréal et une veste des Expos de Montréal, signée par Vladimir Guerrero Sr.

Les gens intéressés peuvent consulter l’encan virtuel en cliquant sur ce lien. L’encan se terminera ce 5 septembre à 20 h.

Tournois amicaux

Le 3e Festi-Bob proposera des tournois amicaux de dekhockey et de soccer destinés aux jeunes et aux adultes, sans volet éliminatoire, avec maquilleuse et DJ sur place.

Un match réunissant différentes personnalités sportives de la région se tiendra aussi au cours de la journée.

La programmation se poursuivra en soirée avec les prestations de Yoann Guay et Olivier Bergeron, deux anciens participants de Star Académie.

Le comité organisateur du Festi-Bob de Rimouski, composé d’Alain Dionne, Hugues Fiola, Serge et Benoit Dionne. (Photo courtoisie)

L’humoriste rimouskois Sébastien Haché assurera l’animation du spectacle, ponctué de capsules vidéo inédites mettant en vedette Patrice Lemieux, personnage créé et interprété par Daniel Savoie.

Le Festi-Bob a vu le jour en 2024 à l’initiative de Serge Dionne, un ami d’enfance du regretté Bob Bissonnette, pour soutenir la pratique du sport et des arts chez les jeunes qui composent avec certaines difficultés financières ou personnelles.

Depuis 2018, la Fondation Bob Bissonnette a remis près de 1 M $, dont environ 70 000 $ dans l’Est-du-Québec, à de jeunes sportifs et artistes de la province afin de leur permettre de pratiquer leur loisir malgré les difficultés auxquelles ils peuvent être confrontés.

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Le Phare : l’enseigne vandalisée a été retirée

L’enseigne du Phare, installée à proximité du site où sera érigé le futur projet immobilier au centre-ville de Rimouski, a été retirée après avoir été vandalisée.

Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, le promoteur indique recevoir de nombreuses demandes d’information depuis quelques jours au sujet du projet.

Le Groupe DTM précise que le retrait de l’enseigne n’a aucun lien avec l’avenir du Phare. L’affiche aurait simplement été enlevée après avoir été vandalisée, comme plusieurs autres enseignes installées ailleurs à Rimouski.

Cette situation survient alors que le promoteur attend toujours son permis de construction nécessaire pour lancer le chantier.

Le Groupe DTM a déposé sa demande en avril dernier. L’entreprise souhaitait amorcer les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel, et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est.

En date du 4 septembre, le permis n’avait toujours pas été délivré.

Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault, avait indiqué au Soir.ca, au début du mois d’août, que le projet poursuivait son cheminement malgré l’attente.

Projet immobilier de 50 M$

Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.

Le complexe doit aussi comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.

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Autoroute 20 : engagement sans échéancier qui laisse des questions

Le Comité de citoyens pour l’A-20 accueille favorablement l’engagement annoncé par la Coalition avenir Québec (CAQ) de reprendre le projet d’achèvement de l’autoroute 20 à partir du Bic.

C’est un point de départ logique pour l’achèvement du corridor jusqu’à Trois-Pistoles. Après des décennies d’attente, cette annonce constitue un pas dans la bonne direction.

Toutefois, plusieurs questions demeurent quant aux travaux qui devront être réalisés et surtout quant au calendrier prévu pour faire avancer concrètement le dossier.

Un travail sur les tracés a déjà été réalisé

La CAQ indique vouloir compléter les études nécessaires afin de présenter un « véritable dossier d’opportunité », notamment en ce qui concerne le corridor recommandé, les coûts, les impacts, les acquisitions requises et l’échéancier de réalisation.

Or, les corridors ont déjà été étudiés. En 2011, trois tracés avaient été analysés pour la section entre Trois-Pistoles et Rimouski (Le Bic).

Des manifestants réclament le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Le Bic. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)

Des consultations publiques avaient également été tenues dans les municipalités concernées. À la suite de cette démarche, un consensus local, incluant l’avis de l’UPA, s’était dégagé en faveur du tracé central, soit celui du 2e Rang, qui passe à la limite des terres.

Ce tracé avait été jugé moins coûteux et présentant un impact moindre sur le territoire. Le Comité estime donc qu’il est important de ne pas perdre de vue le travail déjà réalisé dans le cadre des démarches précédentes.

Des précisions sont maintenant nécessaires

Le Comité de citoyens pour l’A-20 souhaite savoir quels éléments restent à établir, considérant le travail déjà réalisé, et quelles étapes devront être franchies pour faire progresser le projet.

Surtout, un échéancier doit être établi. L’annonce d’aujourd’hui ne précise pas dans quel délai les travaux annoncés seront réalisés ni à quel moment le gouvernement entend faire progresser concrètement le projet. Un contraste qui soulève des questions

Le même jour, concernant le projet de pont sur le Saguenay, la CAQ a annoncé un engagement précis : lancer un appel d’intérêt international dans les 100 premiers jours d’un prochain gouvernement.

La cheffe caquiste et première ministre sortante, Christine Fréchette, lors de son passage à Rimouski. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Pour l’autoroute 20, on parle de reprendre le projet et de compléter les études, mais aucun échéancier précis n’est annoncé.

Après des décennies d’attente, les citoyens du Bas-Saint-Laurent sont en droit de savoir quand les prochaines étapes seront réalisées et à quelle date le projet pourra véritablement avancer.

De plus, il ne s’agit pas de construire une nouvelle autoroute, mais bien d’entreprendre l’achèvement du tronçon encore manquant entre Le Bic et Trois-Pistoles.

Passer de l’engagement à l’action

Le Comité de citoyens pour l’A-20 reconnaît l’importance de l’annonce faite aujourd’hui et souhaite que celle-ci marque véritablement une nouvelle étape dans le dossier.

Nous demandons donc à la CAQ de préciser son échéancier : quelles étapes seront réalisées, dans quel délai et à quelle date le gouvernement entend-il faire avancer concrètement l’achèvement de l’A-20 entre Le Bic et Trois-Pistoles?

La sécurité, la mobilité, le développement économique et la qualité de vie des gens qui vivent le long de la route 132 méritent des engagements qui se traduisent par des actions concrètes. Un engagement, c’est un début. Un échéancier, c’est une véritable volonté d’agir.

Pour en savoir plus sur le dossier de l’autoroute 20 : finaliserla20.com

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Festi Jazz 2026 : Louise Nadeau reçoit le Héron d’Or

Lors de l’ouverture de sa 40e édition, le Festi Jazz international de Rimouski a remis jeudi son Héron d’Or 2026 à l’une des cofondatrices de l’événement, Louise Nadeau.

Créé en 2002, le prix souligne chaque année la contribution d’une personne ou d’une organisation au développement du jazz et du festival à Rimouski.

Louise Nadeau a joué un rôle important dans les premières années du festival. Elle a participé à sa fondation en 1986, notamment aux côtés de Solange Morissette, en plus de siéger à son conseil d’administration jusqu’en 1990.

Elle a notamment contribué à la mise en place de la gouvernance de l’organisme et à l’établissement d’une gestion financière qui allait accompagner son développement.

De nombreux bénévoles, employés et partenaires ont reçu cette reconnaissance au fil des ans.

En plus de madame Morissette, Nicole Poirier, Colette Schrybert, Steeve St-Pierre, Martin Roussel, Alain Caron, Méga-Scène et le programme Jazz-Pop du Cégep de Rimouski ont aussi été honorés.

Le Festi Jazz international 2026 de Rimouski se tient jusqu’à dimanche avec plusieurs têtes d’affiche, dont Alain Caron et Michel Cusson, Emie R Roussel Trio, David Binney, Afrotronix, Kinga Glyk, Five Alarm Funk et Jill Barber.

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Une vie d’amour à célébrer

Est-il possible d’aimer la même personne toute sa vie ? Oui. Germaine Pilote et Conrad Lamarre en sont la preuve vivante. Le couple de Saint-Alexandre-des-Lacs fête cette année son 75e anniversaire de mariage.

Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste

Est-il possible d’aimer la même personne toute sa vie ? Oui. Germaine Pilote et Conrad Lamarre en sont la preuve vivante. Le couple de Saint-Alexandre-des-Lacs fête cette année son 75e anniversaire de mariage. 

Mme Pilote et M. Lamarre, respectivement âgés de 93 et de 94 ans, se sont mariés le 17 octobre 1951, alors âgés de 17 ans et 19 ans. Leur mariage fut d’ailleurs le tout premier à être célébré à l’église de Saint-Alexandre-des-Lacs. 

Les deux amoureux se sont fréquentés peu de temps avant leur mariage, soit d’avril à octobre.

« À cette époque, il travaillait dans les chantiers. Quand il en est sorti, on s’est mis à sortir ensemble », relate Mme Pilote.

Avant cela, ils n’étaient pas des inconnus pour autant, puisqu’ils ont grandi à proximité l’un de l’autre, mais dans des rangs différents de la municipalité.

Après le mariage, les nouveaux mariés se sont dirigés vers le bois, où ils ont passé l’hiver ensemble. En avril 1952, ils ont déménagé dans une ferme qu’ils avaient achetée. Au début des années 1960, leur maison était toutefois devenue trop petite pour la belle grande famille Lamarre, qui comptait déjà cinq enfants.

« Mon père était malade, il n’était plus capable de s’occuper de sa ferme et notre maison était rendue trop petite pour qu’on y vive », se rappelle la mère de famille.

Ils ont donc échangé de propriété avec le père de Mme Pilote, qui se retrouvait avec une petite ferme et beaucoup moins d’ouvrage à faire, tandis que la jeune famille emménageait dans une maison plus grande, accompagnée d’une ferme qui pouvait abriter plusieurs animaux et dont ils ont profité pour avoir des vaches laitières et des animaux de boucherie.

Cette demeure est la même où réside encore aujourd’hui le couple nonagénaire. Ce couple a été les parents de neuf enfants, huit garçons et une fille, soit la cadette de la famille. Maintenant, leur fratrie compte 35 petits-enfants, 7 arrière-petits-enfants et deux arrières-arrière-petit-enfant.

L’amour comme ingrédient « secret »

Qu’est-ce qui a permis au couple de rester ensemble toutes ces années ? L’amour, tout simplement.

« On s’aimait. On ne s’astine pas pour rien non plus. Si l’un de nous deux veut s’astiner, l’autre arrête », partage M. Lamarre en riant.

Ça ne signifie pas que l’épouse et le mari pensent toujours pareil. 

« On ne partage pas toujours la même opinion. Il pense comme un homme et je pense comme une femme. Nous ne sommes pas toujours du même avis. Il arrive qu’on soit obligé de faire des concessions ou qu’on doive s’arranger autrement pour que ça marche », ajoute Germaine Pilote. 

Malgré les désaccords qui ont pu survenir au fil des 75 dernières années, les deux amoureux sont catégoriques. Si c’était à refaire, ils le referaient. 

Une question de chance et d’amour

Ils ont tous deux conscience de leur chance, non seulement en ce qui concerne la durée de leur mariage, mais aussi pour leur santé qui leur permet de le vivre. 

« Ça n’arrive pas souvent. On est chanceux. On est resté ensemble et encore aujourd’hui, on est capable de faire nos choses nous-même. Il y a des gens qui fêtent leurs 75 ans de mariage, mais qui ne sont pas capables de travailler beaucoup », soulève la dame de 93 ans. 

Son mari abonde dans le même sens. « Il faut se trouver chanceux. On est encore capable de faire notre ouvrage. »

Cet ouvrage se traduit notamment par la gestion de leur terrain, qui contient des fleurs, un jardin et une serre, pour garder le couple – qui peut compter sur le soutien de sa famille – bien occupé. 

« Des fois, je voudrais faire certaines affaires, mais les jeunes ne veulent pas. Ils ont peur que je m’estropie », raconte Conrad Lamarre, qui n’a plus l’autorisation de ses enfants d’utiliser sa scie mécanique. 

Une grande célébration

Bien que l’anniversaire de mariage soit le 17 octobre, une grande fête a été organisée, plus tôt cet été, pour souligner les 75 années de vie commune du couple. Cette célébration leur aura entre autres permis de prendre des photos à l’église de Saint-Alexandre-des-Lacs, avant que débutent des travaux pour sa reconversion en logement.

« Un gros merci à nos enfants, qui ont organisé notre fête, ainsi qu’à tous nos amis qui y ont pris part. Il y avait du monde en provenance de Montréal, de Québec, de partout. Avec une fête pareille, on se rend compte qu’on est aimé », conclut M. Lamarre.

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Charles Milliard défend l’exclusion de candidats libéraux dans l’Est

Le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, a défendu ses décisions d’écarter plusieurs candidats dans l’Est-du-Québec, dont Étienne Pineau Saindon dans Rimouski et Laurier Michaud dans Côte-du-Sud.

De passage jeudi à Rivière-du-Loup, monsieur Milliard a dû répondre aux critiques formulées par certains de ces anciens candidats.

« Par respect, je ne suis pas allé dans les détails. Faire de la politique en 2026, c’est quelque chose. C’était la meilleure décision que j’ai prise et je ne leur veux aucun mal d’aucune façon », a déclaré le chef libéral lors d’un point de presse.

Il n’a pas voulu en dire davantage sur les raisons qui ont poussé son parti à retirer certaines candidatures. Selon lui, les anciens candidats sont toutefois libres d’entreprendre les démarches qu’ils souhaitent.

Dans Côte-du-Sud, Laurier Michaud a annoncé cette semaine avoir retenu les services d’un avocat afin de défendre ses droits et sa réputation. Il avait remporté l’investiture libérale dans la circonscription, le 31 mai dernier, avant de voir sa candidature retirée quelques semaines plus tard.

La sortie de Charles Milliard survient aussi quelques jours après celle d’Étienne Pineau Saindon, écarté dans Rimouski au moment du déclenchement de la campagne.

Rejoint par Le Soir.ca, monsieur Pineau Saindon avait affirmé ne rien avoir à se reprocher. Il croit que sa présence à l’assemblée d’investiture du candidat péquiste Yohann St-Pierre, le 22 mars dernier à Rimouski, a pu jouer dans la décision du PLQ.

Il s’était rendu à l’école Paul-Hubert pour entendre le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon. Pendant le discours, une déclaration l’avait fait réagir à voix haute.

Le candidat déchu reconnaissait qu’il était inhabituel pour un libéral d’assister à l’investiture d’un adversaire. Il disait toutefois vouloir entendre ce que le chef péquiste avait à dire sur la région.

Un peu exagéré

Charles Milliard avait parlé d’« informations inquiétantes » et d’« allégations de nature personnelle » pour expliquer sa décision concernant Étienne Pineau Saindon.

« Je trouve que c’est un peu exagéré. Je pense que le PLQ se fait plus de tort que de bien avec mon exclusion. Comme Charles, je suis un régionaliste et je crois en son discours. Je trouve cela bien dommage, parce que toute mon équipe était prête à faire campagne sur les vrais enjeux qui concernent tous les citoyens de Rimouski-Neigette », avait indiqué monsieur Pineau Saindon.

Étienne Pineau Saindon (Photo courtoisie)

Le PLQ a également changé de candidat dans Matane–Matapédia–Mitis. Louis-Éric Savoie, qui préparait sa candidature depuis plusieurs mois, s’est retiré avant le déclenchement de la campagne. André Côté l’a remplacé sous la bannière libérale.

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Le Baseball I.D face à l’élimination vendredi

Le Baseball I.D de Rimouski n’a plus de marge de manœuvre. En arrière 2-0 dans la série finale de la division Est de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec, il a besoin d’une victoire, vendredi soir, pour prolonger sa saison.

Les Monarques de Montmagny seront les visiteurs pour la partie no 3 et, si nécessaire, les matchs no 4 et 5, le lendemain.

Dimanche dernier, le Baseball I.D a perdu les deux premiers matchs de la série par des pointages de 4-3 et 9-2 à Montmagny. 

La partie de vendredi au Complexe sportif Guillaume-Leblanc débutera à 20 h. Rappelons que l’accès au stade est gratuit et qu’un service de cantine sera offert. Dominic Sirois donnera la balle au droitier Jakob Tremblay pour cet important match. 

La série a débuté sur le terrain des Monarques, bien que le Baseball I.D, champion de la division Est en saison, ait enregistré une fiche de 14-8 pendant que Montmagny cumulait un dossier de 5-17, loin derrière. 

Le champion de l’Est rejoindra ensuite les trois équipes qui sortiront des séries de la division de la grande région de Québec qui compte sur sept concessions. Les Carnavals blanc de Québec et le Laurier de Victoriaville ont leur billet pour le carré d’as. Reste à venir le gagnant de la série Monarques Lévis (bleu) vs Monarques Lévis (orange).

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Septembre : le marché immobilier reprend son rythme

Septembre marque souvent un nouveau départ dans le marché immobilier. Après les vacances d’été, plusieurs acheteurs reprennent leurs recherches avec des objectifs plus clairs et un échéancier mieux défini.

Le retour à la routine, la rentrée scolaire et la planification des prochains mois amènent de nombreuses familles à remettre leur projet immobilier au premier plan.

Certains souhaitent acheter avant l’hiver, tandis que d’autres profitent simplement de l’automne pour trouver la propriété qui répondra réellement à leurs besoins. C’est donc également un très bon moment pour les vendeurs qui envisagent de mettre leur propriété en vente.

Même si le printemps est souvent considéré comme la saison immobilière par excellence, septembre et l’automne peuvent offrir un contexte particulièrement intéressant.

Les acheteurs qui sont actifs à cette période sont souvent plus avancés dans leur démarche, connaissent mieux leurs besoins et sont prêts à passer à l’action lorsqu’ils trouvent la bonne propriété.

De plus, attendre systématiquement au printemps n’est pas toujours nécessaire. Une propriété bien positionnée, présentée adéquatement et offerte à un prix cohérent avec le marché peut susciter beaucoup d’intérêt, peu importe la saison.

Dans certains cas, mettre en vente à l’automne permet même d’éviter une partie de la concurrence entre vendeurs que l’on retrouve davantage au printemps.

La présentation de la propriété demeure toutefois essentielle. Avec les journées qui raccourcissent, une maison lumineuse, bien entretenue et chaleureuse peut faire une réelle différence lors des visites.

Un extérieur soigné, quelques ajustements simples et un prix de mise en marché adapté aux ventes récentes du secteur permettent également de maximiser l’intérêt des acheteurs.

Pour les acheteurs, septembre est aussi un bon moment pour reprendre activement les recherches. De nouvelles propriétés continuent d’arriver sur le marché et plusieurs vendeurs souhaitent concrétiser leur projet avant la période hivernale.

Il n’existe donc pas qu’une seule « bonne saison » pour vendre ou acheter. Le meilleur moment dépend surtout de votre situation, de vos objectifs et des conditions du marché dans votre secteur.

Mais pour un propriétaire qui songe à vendre, septembre peut certainement être une période stratégique pour passer à l’action.

Nouveautés

138, rue Proulx, Saint-Anaclet-de-Lessard, 449 000 $.

Découvrez cette propriété clé en main construite en 2010, située dans un secteur familial recherché. Elle se distingue par ses cinq chambres à coucher, une caractéristique plutôt rare sur le marché, ainsi que ses deux salles de bain complètes.

Bien entretenue, lumineuse et fonctionnelle, elle offre tout l’espace nécessaire pour répondre aux besoins d’une famille. Une propriété accueillante où il ne reste qu’à s’installer et profiter pleinement des lieux.

35, rue Sommet Ouest, quartier Saint-Pie X, 899 000 $.

Propriété distinctive et soigneusement entretenue par son unique propriétaire depuis sa construction. Située dans un secteur recherché, à proximité de tous les services, elle offre un cadre de vie paisible où la lumière naturelle est omniprésente.

La vue sur la ville et les magnifiques couchers de soleil ajoutent un charme unique aux espaces de vie.

À l’extérieur, le terrain est soigneusement aménagé, tandis que les deux garages chauffés, la verrière et les différentes installations de confort complètent à merveille cette propriété chaleureuse et invitante.

Une occasion rare de profiter d’un environnement aussi agréable au quotidien.

Rose-Marie Lebrun et William Turcotte-Moisan et l’équipe de NOUVEL’R accompagnent leurs clients dans la vente et l’acquisition de propriétés partout dans la région.

Rose-Marie Lebrun, courtier immobilier résidentiel

William Turcotte-Moisan, courtier immobilier résidentiel

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David Pineau s’associe à SOS Suicide Jeunesse

L’auteur-compositeur-interprète David Pineau, de Mont-Joli, devient un porte-parole de l’organisme SOS Suicide Jeunesse au Québec à l’occasion de la sortie de sa nouvelle chanson rock « Capitaine, on a un problème ».

Ce nouveau single aborde de front la détresse psychologique, en ayant comme mission de faire la prévention du suicide.

Un cri du cœur qui invite à briser le silence, à ouvrir le dialogue et à rappeler l’existence de différentes ressources d’aide. Les paroles sont parfois dures, mais elles reflètent une réalité bien présente.

La prévention du suicide et la détresse psychologique est une cause qui touche profondément David Pineau, ayant lui-même traversé une période difficile dans sa vie.

Offrir de l’aide à son tour est une manière de donner au suivant, tout en créant un lien encore plus fort avec son public, puisqu’avant chaque interprétation de cette chanson, David prend la parole, offrant son aide afin de rediriger ses fans dans le besoin vers les bonnes ressources, puisque personne n’a à traverser ces épreuves seul.

Fonds amassés pour l’organisme

L’engagement de David Pineau et de son équipe envers SOS Suicide Jeunesse se démarque aussi par la vente d’articles exclusifs à l’image de ce nouveau single, où une partie des fonds amassés sera remise à l’organisme, qui ont des besoins constants.

Le mois de septembre étant celui de la prévention du suicide, l’occasion est plus que parfaite pour faire de la prévention sur ce sujet sensible.

Un vidéoclip mettant en vedette le comédien Emmanuel Auger sera d’ailleurs lancé sous peu sur toutes les plateformes. La date de sortie sera dévoilée bientôt sur les réseaux sociaux de David Pineau.

SOS Suicide Jeunesse : 1-800-595-5580

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Autoroute 20 : la CAQ s’engage à prolonger à partir du Bic

La Coalition avenir Québec s’engage à reprendre le projet de prolongement de l’autoroute 20 dans le Bas-Saint-Laurent, en faisant du secteur du Bic le point de départ de sa réalisation. Les études seront relancées si le parti retourne au pouvoir le 5 octobre.

En conférence de presse à Saint-Fabien, le 3 septembre, les candidates dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest et dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, ont pris cet engagement électoral.

« On relance les études techniques et environnementales. Les consultations doivent être mises à jour. C’est une étape importante dans la réalisation d’un projet majeur comme celui de l’autoroute 20. Tant que ce n’est pas fait, on ne peut pas estimer une date ou un coût », exprime madame Brillant-Ruest.

« Cette fois-ci, nous commençons par le Bic jusqu’à Trois-Pistoles pour les études de faisabilité et les études pour le tracé. Nous avançons vers une autre étape. Si nous sommes réélus le 5 octobre, nous souhaitons que ce soit fait très rapidement », ajoute sa collègue.

Les deux candidates mettent en relief l’augmentation importante de la circulation sur la route 132, les enjeux de sécurité routière ainsi que la cohabitation entre les automobilistes, les véhicules lourds et les autres usagers de la route.

Le pont abandonné

La construction du pont pour franchir la rivière des Trois-Pistoles, évaluée à un milliard de dollars en 2015, est abandonnée dans la nouvelle proposition de la CAQ.

« Dans le contexte économique dans lequel nous sommes présentement, je pense que c’est une très bonne décision responsable que le projet continue d’avancer, mais en partant du Bic pour réaliser les études », affirme Amélie Dionne.

En 2025, le gouvernement annonçait que le prolongement de l’autoroute 20 était toujours inscrit au Plan québécois des infrastructures (PQI), mais qu’il ne recevrait aucune nouvelle somme d’ici 2030.

Toujours dans les plans

Questionnée à savoir pourquoi l’infrastructure routière n’a pas été construite pendant les huit années de son parti au pouvoir, madame Dionne répond que le projet a toujours été dans les plans.

« Les libéraux ont enlevé le projet du PQI et en 2018, quand la CAQ est entrée au pouvoir, nous l’avons remis parce que c’est important pour nous. Il y avait l’autoroute 85 qui était en construction et qui sera finalisée à l’automne. Il y a eu des comités environnementaux et techniques formés, mais quand nous sommes arrivés au dernier budget, nous avons repoussé à 2030. Aujourd’hui, nous devançons. »

À peine confirmée comme candidate de la CAQ dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest se questionnait pourtant sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

« C’est un projet très complexe, mais dans le contexte économique actuel, il faut se poser les bonnes questions. C’est évident qu’elle a son importance pour la sécurité des usagers, pour le développement économique et régional, mais il faut d’abord s’interroger sur la capacité de payer des Québécois », avait-elle mentionné.

En visite le 28 août dernier à Rimouski, la cheffe caquiste, Christine Fréchette, avait alors indiqué que le prolongement de la 20 sera dans les plans son parti s’il est élu.

Concernant l’élargissement de l’autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli, les deux candidates de la CAQ ne se sont pas avancées.

« Le projet suit son cours. Des études ont été faites cet été. C’est un projet très important », conclut Julia Brillant-Ruest.

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