La Ville de Rimouski effectue une demande d’aide financière au Fonds régions et ruralité (FRR) du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) pour renforcer la résilience et la vitalité économique du territoire.
« Les crises en approvisionnement, l’augmentation du coût des matières premières et les changements climatiques mettent en évidence l’importance pour la prospérité et la résilience des communautés d’utiliser de façon optimale et soutenable les ressources nécessaires à leur vitalité économique », explique la mairesse suppléante de Rimouski, Julie Carré.
Identifier les possibilités
Avec ce projet, la Ville de Rimouski souhaite mieux comprendre les flux de matières et de ressources de l’économie locale afin d’identifier des possibilités de réduction de la consommation, la valorisation des ressources et la création de valeurs favorisant un développement économique soutenable.
La mairesse suppléante, Julie Carré (Photo courtoisie)
Le coût du projet est estimé à 325 000$. Une aide financière de 260 000$ est demandé au FRR.
La contribution municipale prévue s’élève à 65 000$, soit 20% du coût total du projet.
Parler de « territoires du savoir » aujourd’hui, c’est reconnaître que la connaissance n’est plus seulement un bien commun : elle est devenue un espace stratégique, convoité, disputé. Les cégeps et les universités, longtemps perçus comme des sanctuaires de pensée critique et d’autonomie intellectuelle, se retrouvent désormais au cœur d’une sorte de « colonisation cognitive » silencieuse, matérialisée par l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle. Ce qui est en jeu n’est pas uniquement l’intégrité pédagogique, mais la transformation même de l’esprit humain en ressource exploitable : un or cognitif.
Les données cognitives : le nouveau Far West
L’IA s’impose de plus en plus dans le domaine collégial et universitaire avec une rapidité qui dépasse la capacité institutionnelle à en comprendre les implications réelles. Par ailleurs, au-delà de la question de l’éducation, plusieurs enjeux sont préoccupants, dont les enjeux éthiques, environnementaux et ceux liés à la cybersécurité. D’abord présentée comme un simple outil d’aide à l’apprentissage, elle est rapidement devenue un acteur structurant du rapport au savoir. La population étudiante y recourt pour rédiger, résumer, traduire, analyser. Le corps enseignant l’utilise pour corriger, planifier, produire du contenu disciplinaire. Rappelons que les IA se trompent et qu’un effort de contre-vérification est nécessaire lors de leur utilisation. Au-delà de la question de l’honnêteté intellectuelle, derrière cette apparente « efficacité » se cache une mutation plus inquiétante : la délégation massive de l’effort cognitif à des systèmes technologiques opaques, conçus hors du monde académique, à des propriétaires privés.
C’est ici que s’installe ce que je qualifie d’extractivisme cognitif. Chaque interaction avec une IA contribue à enrichir des modèles qui apprennent à partir de nos raisonnements, de nos erreurs, de nos styles, de nos logiques. Le savoir produit dans les universités, financées majoritairement par des fonds publics, devient une matière première captée, modélisée et valorisée ailleurs. On se rappellera que lorsque c’est gratuit, c’est que nous sommes le produit. Ainsi, la recherche, la pédagogie, la créativité intellectuelle se transforment en données exploitables. La colonisation n’est plus géographique ni économique : elle est cognitive, douce, presque invisible.
Course à l’IA
À mon sens, cette dynamique provoque une crise profonde du sens de l’éducation. Si apprendre consiste de plus en plus à savoir interroger une machine plutôt qu’à structurer une pensée, que devient la formation de l’esprit critique? Si la performance scolaire peut être simulée par des outils externes, comment évaluer la compréhension réelle? Les institutions d’enseignement oscillent entre interdiction, tolérance et intégration obligatoire, révélant leur désarroi face à une technologie qu’elles n’ont pas choisie, mais qui s’impose désormais presque comme une fatalité.
Pourtant, cette crise n’est pas uniquement technologique : elle est politique. Elle interroge la souveraineté cognitive des institutions éducatives. Qui contrôle les outils? Qui possède les données? Qui décide des normes éthiques intégrées dans les algorithmes? En laissant pénétrer massivement des IA commerciales dans les lieux du savoir, on accepte implicitement une forme d’extraction de l’intelligence collective. À combien vont se chiffrer les effets de ces changements majeurs sur l’ensemble de la société? Le principe du « pollueur-payeur » pourrait ici être reformulé : les entreprises technologiques qui perturbent les systèmes cognitifs ou éducatifs devraient assumer les coûts sociaux, pédagogiques et culturels qu’elles engendrent. Utopique? Assurément, mais dans la vie, il faut bien rêver à quelque chose d’ambitieux.
Déconstruire la machine
Face à cette colonisation cognitive extrêmement rapide, des solutions concrètes et réalistes existent néanmoins en attendant des politiques de régulation venant des gouvernements. La première consiste à développer une littératie critique de l’IA : non pas uniquement apprendre à « bien utiliser » ces outils, mais les comprendre, les questionner, les déconstruire. Cela implique d’enseigner leur fonctionnement, leurs biais, leurs limites, leurs modèles économiques. La seconde solution repose sur la réappropriation institutionnelle des technologies : soutenir des IA ouvertes, éthiques, développées par et pour le milieu éducatif, sous gestion publique ou coopérative. La troisième piste est pédagogique : repenser les stratégies d’évaluation pour valoriser les processus de pensée, l’oralité, le travail en classe, les ateliers de réflexion et les examens en classe.
Mais au-delà de l’urgence éducative se profile une perspective plus large et plus vertigineuse. L’or cognitif extrait aujourd’hui alimente un projet de long terme : le développement d’androïdes et de systèmes autonomes capables d’interagir, de raisonner, voire de simuler des formes de conscience sociale. La réalité risque fort bien de dépasser la fiction. Les modèles actuels apprennent à partir de milliards de fragments de pensée humaine. À terme, ce savoir modélisé pourrait être incarné dans des entités robotiques destinées à enseigner, à soigner, à assister, à gouverner même ou pire encore. Le paradoxe est frappant : l’humanité risque de devenir la main-d’œuvre cognitive qui forme ses propres substituts. Dans l’état actuel des choses, l’utopie n’est peut-être pas d’échapper à l’IA, mais de refuser qu’elle devienne notre nouvel empire invisible.
Une quarantaine d’acteurs des milieux municipal, communautaire, forestier, de la santé et des milieux naturels se sont réunis à Amqui, le 24 septembre dernier, pour faire progresser le Plan climat et la transition socioécologique (TSÉ) de La Matapédia.
Avec le Plan climat, les résultats souhaités sont de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), amener les communautés à s’adapter aux changements climatiques et intégrer la transition socioécologique à travers les actions.
Si la MRC de La Matapédia agit comme responsable pour planifier, sécuriser et accompagner les 18 municipalités, la participation de l’ensemble des partenaires est essentielle pour réussir cette transition.
Réflexe simple
La démarche vise à prendre en compte autant les infrastructures que les personnes pour chaque décision à prendre.
Pour illustrer les possibilités de la transition socioécologique, les participants ont visité le stationnement du nouveau complexe municipal de la Ville d’Amqui.
Ce projet démontre qu’il est possible de répondre aux besoins de la population tout en luttant contre les aléas climatiques, notamment avec l’utilisation de toitures blanches pour réduire la chaleur, la plantation d’arbres pour créer des zones d’ombre et des aménagements adaptés pour gérer les fortes pluies.
Des exemples concrets
Tout au long de la journée, les participants ont identifié des exemples concrets dans le cadre d’ateliers de travail collaboratifs inspirés des « Ateliers des savoirs partagés » et animés par Nancy Bérubé, conseillère en développement social à la MRC.
Les exemples recueillis seront étudiés pour être ajoutés comme de nouvelles idées au plan d’action en construction.
La réalisation du Plan climat de la MRC de La Matapédia est soutenue financièrement par le gouvernement du Québec.
Les agents de protection de la Faune ne relèveront plus de l’autorité du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, mais plutôt du ministère de la Sécurité intérieure, comme les agents de la Sûreté du Québec et bientôt les contrôleurs routiers.
Ce transfert était réclamé depuis des décennies.
« Nous allons relever d’un ministère qui va avoir une réalité sur les agents de la paix. Les contrôleurs routiers passeront au ministère de la Sécurité intérieure, anciennement le ministère de la Sécurité publique, en janvier prochain, alors que nous, les agents de protection de la faune, ce sera le 1er avril 2027 », précise le président du syndicat, Martin Perreault.
« Nous sommes très heureux. Les premières démarches avaient débuté il y a 30 ans avec un ex-président, Paul Legault. On parlait alors d’une division de la SQ. Les années ont passé jusqu’au printemps 2026, avec le projet de loi PL 13, visant à favoriser la sécurité et le sentiment de sécurité de la population, chapeauté par le ministre Ian Lafrenière. Un remaniement ministériel a suivi et le gouvernement a confirmé notre transfert avec l’ex-première ministre Christine Fréchette. Et tout cela sera du passé en avril 2027 en espérant que ce sera notre dernier ministère », dit Martin Perreault, en entrevue à « Rendez-Vous Nature ».
Selon le #1 des agents de protection de la faune, le récent changement de gouvernement ne devrait pas modifier le scénario prévu pour avril prochain.
« Dans l’esprit gouvernemental et la sécurité intérieure, nous devons aussi, sur le terrain, en plus de notre mission faunique, assurer et contribuer à la sécurité du public en général ».
Changements à prévoir
Ce transfert apportera toutefois des changements dans les mandats, les attributions, et de nouveaux pouvoirs d’intervention.
Des actions que les agents de protection de la faune ne font pas, et qu’ils devraient faire. Tout devrait se préciser à partir d’avril 2027, comme les budgets alloués, aux opérations anti-braconnage, les patrouilles, le surtemps requis, l’essence dans les camions des agents, notamment.
Le président du Syndicat des agents de protection de la faune, Martin Perreault (Photo courtoisie)
En région, le regroupement des agents de la faune avec les contrôleurs routiers, sous un même toit, sont des avenues même souhaitables par le syndicat, comme entre autres à Chandler, en Gaspésie.
On peut entendre ou réentendre cette entrevue avec le président des agents de protection de la faune, Martin Perreault, en cliquant sur le lien ci-dessus.
Les 39 jours de la course électorale sont maintenant derrière nous. Je tiens à féliciter tous les candidats et particulièrement les députés qui ont été élus dans notre région du Bas-Saint-Laurent : Yohann St-Pi-erre, Ariane Boyer, Frédéric Poulin, sans oublier Pascal Bérubé, qui devient du même coup le doyen de l’Assemblée nationale, même s’il est encore dans la fleur de l’âge!
Par le préfet de la MRC de La Mitis, Bruno Paradis
Plus qu’une course, cette élection fut un véritable marathon. Je me permets de souligner deux choses qui apparaissent importantes à mes yeux.
Premièrement, il faut remercier tous les candidats et candidates qui se prêtent au jeu d’une élection. S’exposer ainsi demande à la fois une bonne dose de courage et de conviction.
Dans un deuxième temps, je souhaite rappeler que collectivement, nous sommes privilégiés de vivre dans une démocratie. Comme Winston Churchill le disait : « La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais de tous les systèmes ».
Bien des citoyens et citoyennes d’ailleurs sur la planète nous envient et aimeraient eux aussi pouvoir avoir leur mot à dire sur la direction que devrait prendre leur gouvernement, avoir des débats d’idées, pouvoir émettre leur opinion, échanger à propos de leurs besoins et de leurs aspirations.
Cela étant dit, je tiens quand même à partager une certaine déception.
Les élections sont l’occasion de proposer des idées, de tenter de trouver de nouvelles façons de faire, de développer de nouveaux angles d’approches pour aborder les problèmes et enjeux qui nous touchent.
Injurieux et irrespectueux
J’ai pu lire trop de commentaires dans lesquels les candidats ou leurs partisans étaient insultés, trop de commentaires injurieux, irrespectueux et même violents. Imaginons la charge émotionnelle, l’anxiété et le stress que ces propos ont pu apporter aux candidats, en plus de nous éloigner de l’essentiel : l’échange des idées.
Cette élection étant à présent derrière nous, je crois qu’il est temps de se questionner collectivement sur le vivre-ensemble et freiner cet élan individualiste de commentaires haineux, tout comme les divisions issues des médias sociaux.
Pour faire face aux défis de notre époque, il est essentiel de s’unir et de se rassembler!
Dans ce roman historique, Claude Morin, journaliste à la retraite, a voulu saisir l’esprit et l’ambiance qui existaient dans le Bas-Saint-Laurent durant les années 1935 à 1945.
Ces années qui ont précédé la Révolution tranquille furent cruciales. Les femmes s’émancipaient, en obtenant enfin le droit de vote au provincial. Maurice Duplessis était un politicien puissant.
La radio et les journaux jouaient un rôle essentiel en information, la télévision n’étant pas encore inventée. Les familles mettaient au monde une ribambelle d’enfants. Et la religion faisait sentir sa présence dans tous les aspects de la vie.
En plus, la 2e Guerre mondiale a alors entraîné des répercussions dans la région par la création d’un aéroport militaire à Mont-Joli et par le départ de jeunes soldats qui combattaient en Europe, répondant à l’appel du général de Gaulle.
En tenant compte de tous ces éléments, Claude Morin a donc eu l’ambition, pour son roman, de redonner vie à deux jeunes femmes de 20 ans de cette époque : Élise (sa tante) et Irène (sa propre mère).
Leur histoire se déroule dans la région de Mont-Joli et de Luceville. Elles gagnent toutes les deux leur vie dans le domaine de la mode et de la couture. D’ailleurs, Line Roy a réalisé pour ce livre une quinzaine d’illustrations sur la mode du temps, y compris pour la page couverture.
Ainsi, Élise et Irène Deschênes, les deux personnages principaux, sont bien appréciées et soutenues par leur entourage. Autour d’elles, la famille élargie et le voisinage s’activent dans leurs occupations.
L’agriculture est au cœur de l’économie locale. Les naissances, les mariages et les décès marquent le calendrier tout comme les rassemblements festifs. Les jeunes enfants de ce temps portent joliment des noms comme : Diane, Madeleine et Cécile, Benoît, Yvon et Jean-Luc…
Lecture très vivante
Claude Morin fait preuve d’une grande habileté à insérer dans son récit des éléments de l’histoire réelle qui influencent la vie quotidienne de ses personnages. L’accent est mis sur les dialogues, ce qui rend la lecture très vivante.
Élise et Irène, roman historique, par Claude Morin, Carte blanche, 2025, 310 pages.
Olivier et François Bélanger sont sur le point de voir leur projet d’érablière se concrétiser, après l’avoir espéré pendant six ans.
Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste
En effet, pendant six ans, les deux frères ont participé au tirage qui leur donnerait l’occasion de se lancer, en obtenant un contingent avec les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ). Ils ont finalement été sélectionnés l’année dernière.
« Pour vendre notre sirop, ça prend un contingent avec les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ), pour le vendre en gros contenant, en barils et tout ça. Sinon, il faut l’écouler dans un marché au détail, ce qui fait en sorte que pour 25 000 entailles, ce n’est pas viable. Ça prend donc un contingent. On l’obtient soit par un tirage au sort ou par des demandes d’agrandissement ou de démarrage. On a cadré dans la relève étant donné qu’on avait moins de 40 ans, alors ça nous a pris 6 ans avant de sortir au tirage », explique François.
Il explique que le maximum d’un contingent est de 25 000 entailles.
« On a 25 000 entailles ici. Sur notre plan d’érablière, on a une possibilité de 40 000 entailles, mais le maximum pour démarrer c’est 25 000, alors c’est avec ça qu’on commence. »
L’objectif des frères Bélanger est d’obtenir 10 000 entailles supplémentaires dans environ trois ans.
Leur érablière, qui se nommera Sapera, est située à Amqui, à la limite de Val-Brillant. Ils ont acquis un bloc de neuf lots pour leur projet.
« Nous avons tous le flanc de la montagne et tout se rend jusqu’à la cabane à sucre avec une seule station de pompage. C’est l’avantage de notre site, parce qu’il y a des places en Beauce où c’est tellement droit que ça leur prend cinq, six ou parfois même sept stations pour moins de 5000 entailles. C’est beaucoup de frais supplémentaires, tandis que dans notre cas, tout va se rendre au même endroit. »
Histoire de famille
Olivier et François Bélanger représentent la troisième génération d’acériculteur de leur famille.
« Notre père est acériculteur. Son père l’était aussi. Notre grand-père avait une toute petite érablière, tandis que notre père s’est trouvé un secteur qu’il a exploité pour construire quelque chose de plus gros. L’objectif est d’être sa relève, mais comme François et moi avions l’occasion de démarrer notre propre projet en même temps, lorsqu’on reprendra le flambeau de notre père éventuellement, nous aurons une érablière encore plus grosse. »
Les deux frères se sont donc orientés en foresterie, à l’Université Laval, pour devenir ingénieurs forestiers.
François est le directeur général du Groupement coopératif agroforestier de la Ristigouche, tandis qu’Olivier est directeur à Somival, la pépinière à Lac-au-Saumon qui appartient à la Société d’exploitation des ressources de la Vallée.
« Nos emplois nous ont donné une belle expérience en gestion d’entreprise. Ça nous prépare aussi à ce genre de projets. On a aussi vu notre famille travailler dans le sirop d’érable toute sa vie, alors c’est aussi une passion pour nous. L’agriculture n’est pas un domaine facile, alors c’est surtout par passion qu’on se lance là-dedans aussi », témoigne François.
Il a toujours été clair pour les deux frères que leur érablière serait située dans La Matapédia, sur le lot où ils se font présentement construire.
Plus qu’une simple cabane à sucre
Les deux frères insistent sur le fait que Sapera aura également un centre de bouillage.
« Dans le cadre du projet vitalité de la MRC [de La Matapédia], on veut faire un centre de bouillage. Oui, il y aura aussi une cabane à sucre, mais ce sera vraiment un centre de bouillage. Notre objectif est de transformer l’eau d’érable de plusieurs producteurs de la région, que ce soit des personnes en démarrage ou des personnes en voie de retraite et cetera », explique François.
Son frère, Olivier, mentionne que leur projet permet la mise en place d’un nouveau modèle d’affaires.
« Démarrer une cabane à sucre, avec toutes les installations que ça prend pour faire du sirop en 2026, c’est difficile quand tu as un contingent de moins de 25 000 entailles. On sait que plusieurs personnes visent des projets plus petits, par exemple avec 5000 ou 10 000 entailles. Ça reste que d’installer une cabane, un évaporateur et tous les équipements nécessaires, c’est moins viable pour les producteurs qui ont un contingent un peu plus petit. »
Il ajoute qu’un nouveau modèle d’affaires émerge.
« Il y a des gens qui ne veulent pas de cabane ni d’évaporateur, mais qui installent des tuyaux dans le bois, qui récoltent leur eau, la concentrent eux-mêmes et la vendent à un centre de bouillage. Nous, on veut être ce centre de bouillage qui permettra à d’autres modèles d’entreprises de se créer dans la région. »
Le Québec est le premier producteur au monde de sirop d’érable avec 71 % de la production totale. (Photo courtoisie)
Grâce à l’emplacement central de leur exploitation, les deux frères pourront avoir des clients d’un peu partout dans la MRC, de Sayabec à Causapscal et de Saint-Léon-le-Grand à Saint-Tharcisius. Les clients potentiels sont d’ailleurs invités à prendre contact avec les frères Bélanger.
« Nos clients seraient des gens qui rêvent de se bâtir une érablière, mais qui n’ont pas les fonds ou qui ne peuvent pas emprunter pour construire l’entièreté de leurs installations. Ils peuvent alors débuter avec le modèle de vendeur d’eau, en récoltant leur eau d’érable et en la vendant. Il y a aussi plusieurs producteurs qui approchent de la retraite et il arrive que surviennent des enjeux de transferts d’entreprises ou de pénurie de main-d’œuvre. Alors, on veut offrir un service de transition qui aiderait ces producteurs, le temps qu’ils se trouvent un acheteur », explique Olivier.
Les fondateurs et copropriétaires de Sapera ont également l’ambition d’aider d’autres producteurs à devenir autonomes. François Bélanger précise que les contrats pourront ainsi être décidés d’année en année.
« Une personne qui commence dans le milieu pourra éventuellement avoir une mise de fonds pour être en mesure d’acheter les équipements qu’il lui faut. »
Dépendamment de la quantité de demandes qu’ils auront, ils pourraient être appelés à faire un tri.
« Plus nous aurons de clients, plus nous aurons de traçabilité à faire. On veut aussi être biologique. Alors, pour ne pas nuire à notre certification, nous aurons besoin de clients très consciencieux qui ont à cœur la santé et la production de leur érablière. »
Et maintenant?
La construction de la cabane à sucre se poursuit. La structure est montée, la tôle du toit est posée.
« Ils sont en train de poser la tôle extérieure. La prochaine étape est la finition extérieure et intérieure, l’électricité, la plomberie. Il y a des équipements qui ont commencé à rentrer. Alors, on les installe au fur et à mesure », explique Olivier.
L’objectif est d’être en production dès cet hiver.
« On a acquis l’osmose, l’évaporateur et les silos. Tout rentre au compte-gouttes, alors les prochaines étapes seront de s’assurer que tout est arrivé et bien installé en vue de notre prochaine saison », conclut François.
L’Océanic est revenu de l’arrière en troisième période pour finalement l’emporter par la marque de 4-3, en tirs de barrage, sur les Olympiques de Gatineau en présence de 2 370 spectateurs réunis au Colisée Financière Sun Life.
Tirant de l’arrière 3-1 après deux périodes, les deux buts de Mathys Dubé, ses 10e et 11e de la saison, ont permis à l’Océanic de créer l’égalité.
La prolongation n’a pas fait de maitre. En tirs de barrage, c’est le but de Justin Gagnon qui a fait la différence lors de la sixième ronde. Zack Arsenault et Caiden Pellegrino avaient marqué des buts importants juste avant.
Jérémy Turcot protège la rondelle alors qu’il est pourchassé par Drew McLennan, des Olympiques. (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
« On a montré du caractère en troisième. On était très déçu de notre deuxième période. Une chance que notre gardien nous a gardés dans la période parce que ça aurait pu être 5 ou 6 à 1. On s’est parlé après la deuxième, j’ai vraiment aimé la façon de répondre de nos joueurs avec notre capitaine qui marque deux buts », a commenté Joël Perrault.
L’intense échec avant des visiteurs a donné des maux de tête à l’Océanic en première période, ce qui n’a pas empêché les locaux de prendre les devants 1-0 sur le but d’Alex Massé qui a reçu une passe savante de Phin Howard.
Les Olympiques ont poursuivi leur bon travail en deuxième, marquant les trois buts de l’engagement, ceux de Noah Florent, Gabriel Séguin et Louis-Étienne Halley. Mais, l’homme des grandes occasions, le capitaine Dubé, a ramené les compteurs à zéro en début de troisième avec deux buts à la suite du bon travail en échec avant de ses compagnons de trio, Schaaf et Pellegrino.
Devant le filet, Tommy Saulnier a offert une autre belle performance sur les 28 lancers en sa direction. À l’autre bout, Finn Moffett a été mis à l’épreuve en 27 occasions.
Maxmilian Mares est prêt à intervenir devant le filet du gardien des Olympiques, Finn Moffett (Océanic / Folio Photo – Iften Redjah)
« C’est un match en deux temps. Mais, on va prendre les deux points. C’est toujours plaisant de gagner des matchs et ça fait du bien. C’était très brouillon, on est une équipe qui exécute habituellement mieux que ça. Par contre, il faut donner crédit à l’autre équipe. Ils nous mettaient sous pression et on a eu de la difficulté à s’en sortir. C’est une équipe, dans les statistiques avancées, qui donne le moins de chances de marquer aux autres équipes depuis le début de la saison », observe l’entraineur-chef.
En bref
Les blessés Luca Nappiot et Benjamin Rioux n’ont pas joué, tout comme Charles Généreux, Teddy Drury, Edouard Lord et Alexandre Peterson… L’Océanic complètera sa séquence de cinq parties à la maison en recevant la visite des Saguenéens de Chicoutimi, demain (dimanche), à 15 h…
S’il y a un match que les Pionniers du Cégep de Rimouski en football ne pouvaient pas échapper, c’est celui de cet après-midi (samedi). Ils ont répondu à l’appel en l’emportant, à domicile, par la marque de 27-21 sur les Filons de Thetford.
Avec deux parties à disputer, les Pionniers présentent un dossier de 4-2. Ils contrôlent leur destinée. Avec deux victoires, ils s’assureraient de la deuxième position de la section Nord-Est et, du même coup, de jouer le premier match des séries à domicile, le 7 ou le 8 novembre. Il faut remonter à la saison 2018 pour une partie éliminatoire à la maison.
« Je suis fier de notre troupe. Ce n’était pas parfait aujourd’hui, on a fait des erreurs, mais on a réussi à faire les choses qu’il fallait pour aller chercher cette partie-là. Depuis notre défaite à Thetford, il y a trois semaines, on a augmenté l’intensité dans les pratiques, on a challengé les gars, jour après jour. Ça nous permet d’aller chercher cette victoire-là et de contrôler notre destinée jusqu’à la fin de la saison », a commenté Louis-David Goulet.
Louis-David Goulet (Photo Le Soir – René Alary)
Le match s’est joué dans des conditions difficiles, malgré le soleil. Le froid et le vent ont compliqué le travail des joueurs des deux équipes.
« C’est ça du football dans des conditions hivernales, le ballon est plus dur, les mains sont gelées et il faut réussir à gagner la bataille des revirements dans ces situations-là. Je pense qu’on a été notre pire ennemi avec des échappées et des passes qu’on aurait pu attraper également. Mais, en bout de ligne, la victoire, c’est ce qu’on veut. Il faut être prêt à jouer le genre de football-là si on veut se rendre loin en séries éliminatoires », poursuit-il.
En avance 10-0
Les Pionniers ont dominé la première demie, mais deux échappées profondément en zone offensive les ont limités à dix points, contre aucun pour les visiteurs. Anthony Gagnon a inscrit le touché sur une course de cinq verges.
Sur le premier jeu de la deuxième demie, une autre échappée a mené, quelques minutes plus tard, à un touché des Filons. Mais, Samuel Normand a répliqué avec un touché sur une course d’une dizaine de verges. Et, Normand, avec son deuxième de la rencontre, a aussi inscrit un majeur pour porter la marque à 24-6.
Le quart-arrière Philippe Poulin inscrit le dernier touché de la rencontre. (Photo Le Soir – René Alary)
Les Filons n’ont pas baissé les bras rétrécissant l’écart à 10 points (24-14). Gabriel Grenier a ajouté trois points pour les locaux avec un placement avant un dernier touché pour les Filons.
« Ça a été un bon match de notre part. On savait qu’on se battait contre une grosse équipe. On ne l’a pas eu facile et le pointage parle de lui-même. On avait encore en tête notre visite à Thetford », estime Jacob Bolduc qui étudie en techniques policières (2e année), mais qui a commencé son programme au Cégep Garneau, l’an dernier.
Jacob Bolduc (Photo Le Soir – René Alary)
Le secondeur a joué un fort match. « J’ai réussi à forcer deux échappées et j’en ai récupéré une. Si on combine ça avec les plaqués que j’ai réussis, je pense que j’ai joué un très bon match », dit-il.
Les Pionniers seront sur la route dimanche prochain pour y affronter les Couguars, à Chicoutimi.
« On s’en va à Chicoutimi, le couteau entre les dents la semaine prochaine. On a les yeux sur ce qui s’en vient devant nous », assure l’entraineur-chef.
À la suite de la réélection du député Pascal Bérubé pour un septième mandat, la mairesse d’Amqui, Sylvie Blanchette, présente les dossiers prioritaires qu’elle espère voir aboutir.
Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste
Tout d’abord, elle souhaite que le gouvernement puisse investir dans les programmes pour les infrastructures municipales.
« Beaucoup de gens nous demandent ce que l’on attend pour refaire de l’asphalte dans telle ou telle rue. Ici, on a la rue du Carrefour sportif, qui a besoin que l’asphalte soit refait, même qu’on veut refaire la configuration de la rue, mais on sait que nos infrastructures souterraines sont à refaire, parce qu’elles ont plus de 60 ans. On ne peut pas faire de l’asphalte neuf sur une route ou une rue en sachant que ce qui se trouve en dessous devra être refait. »
Trois demandes de subvention en autant d’années ont été déposées par la Ville d’Amqui.
« Ici, pour le Carrefour sportif, nous avons déposé une demande de subvention parce que, sinon, ce sont 5 millions ou 6 millions qui seront à la charge des citoyens. Alors, on a fait une première demande de subvention pour le bout de la rue Dumais et de la rue du Carrefour sportif et elle a été refusée. L’année suivante, nous avons fait une deuxième demande. Pour cela, il faut refaire nos plans et devis et les coûts continuent d’augmenter. On reçoit un deuxième refus. On est rendu à notre troisième demande pour pouvoir refaire ces rues-là. »
Madame Blanchette rappelle que les coûts s’accumulent avec les années.
« On espère avoir une réponse positive, mais il faut comprendre qu’entre la première demande et celle-ci, on a eu des frais, puisqu’il faut refaire des plans et devis, mais aussi les coûts des travaux au début versus les coûts des travaux quand ils se feront vont être beaucoup plus élevés. »
À ce sujet, la mairesse est catégorique.
« Il faut que le gouvernement mette de l’argent pour les infrastructures municipales. »
Lueur d’espoir pour le transport collectif
Le transport collectif est un autre enjeu dans la région, qui n’est pas non plus nouveau.
« Nous avons des citoyens qui veulent demeurer en région. Que ce soit des jeunes pour le travail ou pour les études, il y a des gens qui ont besoin parfois de se déplacer vers Rimouski ou ailleurs pour recevoir des soins de santé pendant une journée. On se fait demander l’implantation d’un transport collectif. »
Sylvie Blanchette indique que des solutions ont été réfléchies en ce sens, mais qu’encore une fois, les subventions ont été refusées.
La ville d’Amqui (Photo courtoisie)
Or, lors du débat des candidats qui a eu lieu avant les élections, Pascal Bérubé a assuré à la mairesse d’Amqui qu’il trouverait l’argent nécessaire à la mise en place d’un transport collectif.
Le transport aérien ne devra pas non plus être oublié.
« Il y a un aéroport à Mont-Joli qui appartient aux quatre MRC : celle de La Matapédia, de La Matanie, de La Mitis et de Rimouski-Neigette. Cet aéroport n’a aucun lien direct entre Mont-Joli et Québec ou Mont-Joli et Montréal. Ça fait en sorte que des spécialistes, qui pourraient venir travailler en région une journée ou deux, ne le font pas en raison de l’absence de transport aérien. »
L’itinérance en région
Sylvie Blanchette espère aussi que certains enjeux plus récents pourront être abordés rapidement.
« J’ai entendu dire que le Parti québécois voulait mettre en place une enveloppe pour la lutte à l’itinérance. Il faut savoir que l’itinérance ne se vit pas uniquement à Montréal ou à Québec. Il y en a à Rimouski et nous en avons ici aussi à Amqui. Quand l’enveloppe sera disponible, on va voir avec Pascal ce qui peut être fait pour loger des gens qui en ont besoin. Avec l’hiver qui s’en vient, c’est quelque chose que nous allons devoir régler rapidement. »
Aujourd’hui les Pionniers du Cégep de Rimouski reçoivent les Filons du Cégep de Thetford dans un match important au Complexe sportif Guillaume-Leblanc! Ouverture des portes : 12 h. Botté d’envoi : 13 h.
Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca.
Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.
Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.
Le député de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, annonce l’arrivée de Philip-Antoine Breau à titre d’attaché politique à son bureau de circonscription d’Amqui.
Il appuiera le député dans le suivi des enjeux locaux, des relations avec le milieu et des activités de représentation principalement dans la MRC de La Matapédia.
Il accompagnera également les citoyens, les organismes et les entreprises dans leurs démarches auprès des ministères et organismes fédéraux.
« Mon travail, c’est d’être présent pour les gens d’ici et de porter leurs préoccupations à Ottawa. Je suis heureux d’accueillir Philip-Antoine, dont la rigueur et le sens de l’écoute seront précieux pour faire avancer leurs dossiers », souligne Maxime Blanchette-Joncas.
Implication dans la culture
Philip-Antoine Breau a travaillé plusieurs années dans le milieu culturel, notamment dans différents musées. Il détient des formations universitaires en histoire et en gestion de projets.
« J’ai le Québec et le Bas-Saint-Laurent à cœur et je veux mettre mes compétences au service des gens de toute la circonscription. Je suis particulièrement fier de me joindre à l’équipe du député et de travailler à Amqui, un endroit où ma famille est bien ancrée », ajoute Philip-Antoine Breau.
Le bureau d’Amqui est situé au 35, boulevard Saint-Benoît Est. Pour joindre mon équipe, les citoyens peuvent composer le 418 629-6456 ou écrire à maxime.blanchette-joncas@parl.gc.ca.
La ZEC Bas-Saint-Laurent applique, sur une base volontaire, la gestion de sa population de chevreuils en invitant les chasseurs à récolter les cerfs mâles de 1 an et demi et plus, soit les « bucks » comptant trois pointes et davantage, sur au moins une branche du panache.
Il s’agit en fait du modèle de gestion inspiré de la Restriction de la taille légale des bois, la RTLB, appliquée avec grand succès en Estrie, soit dans les zones 6 nord et 6 sud depuis 2017, une zone à forte densité de cerfs.
« Cette mesure RTLB détermine le nombre approprié de cerfs à récolter par âge et par sexe dans un même secteur. L’objectif est d’atteindre le nombre optimal de cerfs, par rapport à la capacité de support de l’habitat », explique la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, la FédéCP.
Cette mesure permet de soustraire de la chasse environ 90 % des jeunes cerfs d’un an et demi (1,5 an), comparativement à seulement 40-50 % avec la réglementation standard.
Inspirante ZEC Owen
La ZEC-BSL s’est inspirée de sa voisine la ZEC Owen, qui depuis trois ans maintenant, invite ses chasseurs à protéger volontairement la relève des cerfs en épargnant les jeunes mâles.
« Nos membres demandaient cette mesure de protection et même après trois ans, on remarque déjà un changement très appréciable de la récolte de chevreuils. On voit plus de gros « bucks » qu’avant. La qualité de la chasse s’est améliorée. Les daguets se tiennent avec les femelles, et ils sont plus faciles à récolter.
C’est plus difficile de prélever des mâles matures, plus farouches, mais plus imposants et plus panachés. Donc ça augmente l’expérience de la chasse.
L’an dernier, sur les 45 cerfs récoltés, seulement deux « spikes » ont été prélevés. Les 43 autres étaient des trois pointes et plus. Cette mesure est là pour rester », affirme le directeur général de la ZEC Owen, Régis Morin.
Si aucun inventaire des cerfs n’a eu lieu sur la ZEC-BSL depuis de nombreuses années, il est permis de croire que la densité du troupeau est en hausse, selon les statistiques de la récolte. En 2024. Il s’est prélevé 48 chevreuils, et 47 en 2025.
Cette nouvelle mesure, volontaire mais non obligatoire, s’inscrit dans le programme Chasseur responsable de la faune, unique à la ZEC-BSL.
Les chasseurs de cerfs qui épargneront les jeunes « spikes » ou daguets, en récoltant un chevreuil ayant au moins 3 pointes ou plus d’un côté, auront la chance de participer au tirage de trois chèques cadeaux de 500 $.
La prise du chasseur devra toutefois être validée à un poste d’accueil de la ZEC-BSL. Il est heureux que dans les deux zecs voisines, les membres et gestionnaires se préoccupent de la mise ne valeur du chevreuil, auparavant négligée.
Depuis le 3 octobre jusqu’au 16 octobre, c’est la période du cerf arc et arbalète sur les zecs. Suivra la période avec arme à feu du 7 au 15 novembre sur la ZEC-BSL et du 7 au 22 novembre sur la ZEC Owen.
La réserve Rimouski rouvre la chasse contingentée du chevreuil du 9 au 14 octobre 2026.
Afin d’inciter les chasseurs de cerfs à épargner les jeunes « spikes » ou daguets en récoltant donc un chevreuil ayant 3 pointes ou plus d’un côté, ils auront la chance de participer au tirage de trois chèques cadeaux de 500$. La prise du chasseur devra être validée à un poste d’accueil de la ZEC-BSL.
Notons qu’il s’est prélevé 100 orignaux sur la ZEC-BSL, lors de la période de chasse arc – arbalète, pour 91 mâles, huit femelles et un veau. La chasse de ce grand gibier se poursuit à l’arme à feu du 17 au 25 octobre.
La Journée de sensibilisation au deuil périnatal a été soulignée ce jeudi 15 octobre, au parc Beauséjour de Rimouski. La Cérémonie des Anges a permis à des familles, qui ont vécu cette épreuve, de se réunir et d’échanger.
L’activité était organisée pour une 18e année par le Centre périnatal Entre Deux Vagues.
« C’était une cérémonie très sobre. D’année en année, je suis surprise par la nouveauté des parents. Il y en a qui reviennent, d’autres qui prennent une pause et il y a de nouveaux parents parce qu’il y a des deuils chaque année. Il y a aussi des gens qui viennent alors que le décès est survenu il y a plusieurs années. C’est encore un tabou pour plusieurs », indique la coordonnatrice des activités au Centre périnatal Entre Deux Vagues, Claudie Castonguay.
Cette dernière explique que 23 000 familles sont touchées par le deuil périnatal au Québec chaque année. Elle ajoute que le tabou qui demeure est associé au malaise que crée l’annonce d’une telle nouvelle.
« On ne sait pas quoi dire et on ne sait pas quoi faire. Il y a un premier volet psychologique qui est très dur. Il y a aussi le fait que ce n’est pas très reconnu. »
Les participants ont marché avec un lampion au nom de leur bébé. Il contenait une feuille ensemencée sur laquelle ils ont pu écrire un message et qui deviendra une plante.
« De se souvenir du deuil, de le souligner, c’est une façon pour les parents de ne pas oublier l’événement. De ne pas oublier, ça permet de sensibiliser de plus en plus de gens. Ça fait partie des étapes du deuil qui mènent à l’acceptation de cet événement tragique », exprime madame Castonguay.
Congés parentaux
Le Réseau des Centres de ressources périnatales du Québec (RCRPQ) a publié une lettre dans le journal La Presse pour demander aux partis politiques de reconnaître le deuil périnatal et des actions plus concrètes avec des congés parentaux.
« Avant la 19e semaine de grossesse, les gens n’ont pas de congé, mais la peine est autant présente. Après 19 semaines, la mère a un congé et pour que le père en ait un, il faut que l’enfant ait vécu deux minutes après la naissance. Nous voulons qu’il n’y ait pas une reconnaissance juste après la naissance ou juste pour la mère », explique Claudie Castonguay.
Des participants à la Cérémonie des anges. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
L’organisme Entre deux vagues soutient les démarches du RCRPQ, tout en se consacrant à l’accompagnement individuel des parents qui vivent un deuil. Ils sont généralement référés par le corps médical ou par des pairs.
« On ne peut pas qualifier la peine en fonction du nombre de semaines de grossesse. Peut-être que la femme les perd tous à 10 ou 12 semaines. Dès le petit + sur le test de grossesse, tu commences à projeter des noms, des moments et une date prévue d’accouchement. Le cerveau se met en mode action. Quand ce sont des fausses couches multiples, c’est le rêve d’être une famille qui est ébranlé. »
Le 15 octobre est la Journée québécoise de sensibilisation au deuil périnatal. Cette date est officiellement reconnue seulement depuis deux ans.
Le «T-Bone», ce type de steak peut être reconnu par son os en forme de T. C’est une coupe de viande qui combine deux coupes de choix : le filet et le filet latéral. Le résultat est une chair tendre et très savoureuse, idéale pour les grillades.
La recette suivante offre une saveur charnue et subtile avec une finale fumée, un festin tendre et juteux digne des amateurs de de viande.
Ingrédients
Un steak T-bone, 2″ d’épaisseur ou plus
Sel et poivre noir fraîchement moulu au goût
Équipement
Copeaux de bois Napoleon, légèrement trempés
Tube à fumer Napoleon en acier inoxydable
Préparation
Remplissez le tube à fumer Napoleon en acier inoxydable avec les copeaux de bois légèrement trempés.
Retirez un jeu de grilles de cuisson et placez le tube à fumer sur les plaques de cuisson au-dessus du brûleur que vous allumerez.
Préchauffez le gril entre 300°F et 325°F, en vous préparant à utiliser la technique de cuisson indirecte, en vous assurant qu’au moins un brûleur allumé a le tube à fumer au-dessus de lui.
Assaisonnez généreusement votre steak avec du sel et du poivre noir fraîchement moulu, en pressant le mélange dans la chair.
Insérez un thermomètre numérique sans fil, comme le thermomètre sans fil pour barbecue de Napoleon, au centre du côté de la bande de viande, en veillant à ne pas toucher l’os.
Placez le T-bone sur les grilles qui ne sont pas allumées et faites cuire en utilisant la chaleur indirecte, jusqu’à ce que le thermomètre indique 130°F.
Retirez le steak sur une planche à découper.
Préchauffez votre gril ou votre brûleur latéral infrarouge à haute température, environ 500 °F pour les brûleurs principaux.
Saisissez le steak des deux côtés pendant 1 à 2 minutes, ou jusqu’à ce que de délicieuses marques de cuisson se forment. Servez immédiatement.
L’ampleur de ces steaks T-bone fumés triple épaisseur est époustouflante à voir. La saveur une fois que vous arrêtez enfin de regarder est tout aussi frappante.
La saveur rustique et audacieuse des copeaux de bois de chêne au whisky Napoleon se marie parfaitement à la saveur profonde et terreuse du bœuf simplement assaisonné.
N’oubliez pas d’ajouter un bon vin rouge profond et peut-être un oignon BBQ Bloomin (oignon en fleur), même s’il est peu probable que ce repas ait besoin de plus de WOW.
Pour des conseils dans l’achat de votre BBQ, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.
La conclusion de la trilogie 100 % soccer de l’auteur jeunesse rimouskois, François Bérubé, est maintenant disponible en librairie. Dans ce troisième tome, Entre deux mondes, l’esprit d’équipe est mis en lumière.
Après la fièvre de la Coupe du monde qui occupait les deux premiers tomes, l’auteur se concentre sur le retour à la normale après la vague d’émotions intenses.
Une fois rentré à Rimouski, le personnage principal, Édouard, poursuit son été sous le signe du soccer. Il enchaîne les entraînements, les tournois et l’encadrement de son équipe junior.
François Bérubé s’entretient avec de jeunes lecteurs au Salon du livre de Rimouski. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Alors qu’il parvient enfin à trouver un équilibre, aussi bien sur le terrain que dans ses relations avec ses proches, une nouvelle inattendue viendra bouleverser son été.
Avec cette série destinée aux jeunes de 10 ans et plus, François Bérubé aborde des thèmes comme l’amitié, l’esprit d’équipe, la résilience et la famille sous un fond de sport.
Les mélomanes, collectionneurs et passionnés de musique profiteront d’un premier marché du vinyle à Rimouski, ce samedi 17 octobre, à la Coopérative Paradis.
Nommé la Bourse du disque, l’événement présenté gratuitement réunira 15 exposants, de 10 h à 16 h, qui offriront des milliers de vinyles aux amateurs de partout au Bas-Saint-Laurent.
Coordonnée conjointement par l’organisateur d’événements culturels et musicaux underground ANAR de Rimouski, l’entreprise de production et de diffusion Tour de bras et la Coopérative Paradis, la Bourse du disque souhaite devenir « un véritable terrain de fouilles », avec des classiques bien connus et des raretés convoitées, à des prix pour toutes les bourses.
« Un DJ animera la journée en musique, faisant tourner les découvertes entre deux passages dans les bacs. De l’animation ponctuera l’événement, un tirage récompensera les visiteurs et le disquaire Audition Musik sera sur place avec du matériel audio pour échanger sur ce volet, de quoi accompagner autant celui qui achète son premier 33 tours que celui qui peaufine son installation depuis vingt ans », indique Carl Desrosiers, du comité organisateur, dans un communiqué.
Puisque le disque vinyle fait un retour en force depuis quelques années, autant chez les collectionneurs qu’auprès d’un nouveau public, les trois organismes producteurs souhaitent offrir un lieu de rencontre et veulent faire de ce premier rendez-vous une tradition annuelle pour la communauté musicale de l’Est-du-Québec.
L'organisme Accueil et intégration Bas-Saint-Laurent organisait vendredi le Vestiaire solidaire. La population y était invitée à remettre à l'organisme des vêtements et des accessoires d'hiver qui seront remis samedi aux personnes et aux familles immigrantes nouvellement arrivées dans la région, qui s'apprêtent à affronter l'hiver.
Des milliers d’adeptes d’orignaux arrivent au Bas-Saint-Laurent pour la chasse à l’arme à feu, entre le 17 et le 25 octobre. Environ 20 % des récoltes prévues au Québec se feront cet automne dans la région, considérée comme la cathédrale de l’espèce dans la province.
Chaque année, la chasse de toutes les espèces entraîne des retombées économiques de près de 55 M $ dans le Bas-Saint-Laurent.
Pendant plusieurs semaines, ces chasseurs fréquentent les commerces spécialisés, mais les stations-service, les épiceries, les quincailleries, les établissement d’hébergement et les territoires fauniques, ce qui est profitable pour de nombreuses entreprises de petites municipalités rurales.
Ces activités soutiennent l’équivalent de 551 emplois à temps complet au Bas-Saint-Laurent.
Selon les statistiques gouvernementales, 17 618 permis ont été vendus dans la zone de chasse 2 du Bas-Saint-Laurent en 2025. Les chasseurs y ont récolté 4 354 orignaux, pour un taux de succès global de 24,7 %.
Nouveau Plan de gestion
L’entrée en vigueur du nouveau Plan de gestion de l’orignal en 2026 pourrait également avoir des répercussions sur l’activité économique entourant la chasse.
À partir de 2026, le système de gestion par alternance de l’orignal n’existe plus, désormais remplacé par un tirage au sort obligatoire pour chasser la femelle et le veau, regroupés sous l’appellation « orignal sans bois » avec le permis obligatoire OSB.
Dans la majorité des zones du Québec, ce permis OSB est obtenu par tirage au sort et remplace l’ancien système par alternance, par une année restrictive du mâle, suivie ou précédée d’une année permissive à tous les segments.
Le permis de chasse régulier limite la récolte à un « buck » porteur de bois de 10 cm et plus.
Les nouvelles modalités visent notamment à assurer la pérennité du cheptel et à maintenir les possibilités de chasse pour les prochaines années.
Au Bas-Saint-Laurent, des rassemblements ont lieu ce soir à Rivière-du-Loup, Mont-Joli, Trois-Pistoles et à Rimouski notamment pour la Nuit des sans-abri. Le journaliste Alix Villeneuve s'est entretenu avec le directeur de l’organisme En tout C.A.S., qui gère le refuge pour personnes en situation d’itinérance à Rimouski, Luc Jobin.
Ce qui est souvent désigné comme la grosse chasse , la chasse à l'orignal à l'arme à feu, va commencer dans la zone 2, alors que bien des Bas-Laurentiens aperçoivent leur première neige de la saison aujourd'hui.
Alors que sa direction a fait sa demande de permis en avril dernier, le Groupe DTM n’a toujours pas obtenu l’autorisation de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier de son projet immobilier Le Phare. L’arrivée prochaine de l’hiver forcerait maintenant l’entreprise a reporté le début de la construction en 2027.
Son président, Miguel Perreault, a confirmé l’information au Journal Le Soir.
Le Groupe DTM souhaitait amorcer cette année les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est,
Or, le maire de Rimouski, Guy Caron, indiquait en septembre au Journal Le Soir que le permis de construction pour le projet Le Phare sera émis dès que les ingénieurs du promoteur et de la Ville se seront entendus sur la manière de sécuriser la connexion de la tour aux infrastructures souterraines de la Ville.
« Selon nos professionnels au dossier, les principaux enjeux qui retardent actuellement le processus découlent d’interprétations particulièrement strictes de certaines dispositions réglementaires. Nos équipes ont pourtant proposé et justifié des solutions conformes aux bonnes pratiques actuelles en matière de conception, de construction et de pérennité des bâtiments », indique monsieur Perreault.
Groupe DTM se retrouve ainsi devant des divergences d’interprétation qui, à son avis, mériteraient « une approche davantage axée sur les objectifs de la réglementation et les réalités propres à un projet de cette envergure. »
« À ce stade, le démarrage du chantier en 2026 est désormais fortement compromis. Nous devons donc envisager un report au printemps 2027, ce qui représenterait un retard d’un an par rapport à notre échéancier initial.
Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.
Le complexe doit également comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.
Zonage modifié en avril
Le projet avait franchi une étape importante, en avril, lorsque le conseil municipal de Rimouski avait adopté, par huit voix contre trois, la modification du règlement de zonage nécessaire à sa réalisation.
Cette décision faisait suite à plusieurs mois de discussions et à une consultation publique au cours de laquelle des citoyens avaient notamment soulevé des préoccupations concernant la hauteur de la tour et son intégration au paysage urbain.
Le conseil municipal de Rimouski (Photo courtoisie)
Le projet Le Phare est aussi touché par la nouvelle contribution exigée des promoteurs immobiliers pour financer une partie des investissements de 32 M$ prévus dans les réseaux d’eau potable et d’eaux usées de la Ville.
« L’introduction de la nouvelle taxe applicable aux développements immobiliers a constitué une surprise importante dans notre planification. Cette nouvelle charge nous a obligés à revoir le montage financier du projet, ajoutant une pression supplémentaire à une équation économique déjà complexe. Il faut comprendre que le développement immobilier, particulièrement pour des projets d’une telle ampleur, exige des investissements considérables bien avant le début des travaux », explique Miguel Perreault.
Coûts additionnels
Selon lui, chaque mois de retard entraîne des coûts additionnels et accentue les incertitudes liées à l’évolution des taux d’intérêt, des coûts de construction et de la conjoncture économique.
Cette situation soulève une réflexion plus large sur les conditions nécessaires à la réalisation de grands projets immobiliers privés à Rimouski.
« Ce sont autant de variables sur lesquelles nous avons peu ou pas de contrôle. Nous demeurons pleinement engagés envers Le Phare et convaincus de sa pertinence pour le développement de Rimouski. Toutefois, Si Rimouski souhaite attirer des investissements privés d’envergure et favoriser la réalisation de projets structurants, il nous apparaît essentiel que l’encadrement municipal s’accompagne d’une certaine souplesse d’interprétation, d’une prévisibilité réglementaire et d’une volonté réelle de recherche de solutions, dans le respect des normes applicables. L’objectif n’est pas de contourner la réglementation, mais de permettre la réalisation de projets de qualité dans un cadre qui soit à la fois rigoureux, pragmatique et adapté aux réalités du développement immobilier d’aujourd’hui », résume monsieur Perreault.
Il ne reste que trois samedis avant la fin de la saison du Marché public de Rimouski. Autant pour les habitués que pour les nouveaux consommateurs, les exposants seront au rendez-vous ce samedi 17 octobre, de 10 h à 14 h, au parce de la Gare.
Même si la fin de la saison approche à grands pas, la programmation du Marché public de Rimouski déborde toujours de nouveautés et d’activités pour toute la famille.
Ce samedi, les Insoumis animeront un atelier de peinture sur roche où vous aurez l’occasion de laisser aller votre créativité dans une ambiance automnale.
Finalement, le Havre de la Faune sera présent. Ce refuge, situé à Saint-Fabien, est l’un des uniques centres pouvant offrir une seconde chance à plusieurs animaux sauvages au Bas-Saint-Laurent. Passez les voir au Café du Marché pour en apprendre encore plus sur leur mission.
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Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour la libération sous conditions de l’accusé.
Elle a rappelé que la norme est la remise en liberté et que bien que Bineli Mvogo fasse face à l’une des accusations les plus graves du Code criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité, elle estime que la remise en liberté de l’accusé représente un danger pour la société.
Il est accusé d’introduction par effraction dans une maison et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
« C’est un jeune de 18 ans qui est sans antécédent judiciaire, mais qui a de mauvaises fréquentations. Il fréquente l’école des adultes à temps plein pour finir son secondaire 5 et il a un emploi en entretien ménager », a mentionné la juge.
Sa mère verse une caution de 1 000 $ et elle s’engage à s’assurer que son fils respecte ses conditions. Il devra notamment demeurer chez sa mère à Drummondville et être à la maison entre 20 h et 7 h, sauf pour un emploi légitime et rémunéré.
Il lui est interdit de se trouver dans les bars et de consommer de l’alcool et des drogues, incluant le cannabis. Il ne peut pas avoir d’armes et il doit verser une caution de 1 500 $ sans dépôt, qu’il devra payer s’il brise une condition. Il lui est aussi interdit de se trouver dans le district judiciaire de Rimouski, sauf pour se présenter en cour.
Il reviendra à la cour le 16 novembre pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.
Trois autres accusés
Les trois autres accusés adultes demeurent détenus. Ils reviendront à la Cour la semaine prochaine pour leur enquête sur remise en liberté.
Mathias Charafeddine, 18 ans, est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.
Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête sous caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.
Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est fixée au 19 octobre.
Les trois ont renoncé à la tenue de leur enquête sous caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au Code criminel.
Les quatre hommes ont comparu une première fois le 5 octobre en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.
Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.
Agression
Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.
Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants. Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.
L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.
La campagne électorale qui s’est terminée par l’élection d’un nouveau gouvernement a été longue, mais le résultat a été très clair. Les électeurs ont mis à la porte l’ancien gouvernement et aucun caquiste n’a résisté à cette volonté de changement au Québec.
Lettre ouverte de Liette Ross, présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent
Parmi ces électeurs, il y a des travailleuses et des travailleurs syndiqués qui ont voté pour que leurs droits bafoués par l’adoption de lois antisyndicales soient rétablis.
Ils n’acceptent pas que le dernier gouvernement, propatronal, soit venu jouer dans l’équilibre du rapport de force en s’ingérant dans l’organisation interne des syndicats.
Cette intrusion risque de limiter leur pouvoir d’action et de modifier le processus des négociations collectives, favorisant dès lors la partie patronale.
En tant que représentants de ces travailleuses et travailleurs, nous souhaitons le rétablissement de leurs droits syndicaux rapidement.
La semaine dernière, le Tribunal administratif du travail (TAT) a par ailleurs donné raison à la CSN dans la cause des salariées du Jardin de Robi, CPE du Lac-Saint-Jean, en déclarant un grand pan du projet législatif de la CAQ, inconstitutionnel.
Dans cette perspective, il est essentiel de corriger sans délai cette situation. Ce déséquilibre profite aux employeurs et désavantage largement les travailleuses et les travailleurs dans leur lutte pour l’amélioration de leurs conditions de travail et de vie.
C’est une attaque à leurs droits fondamentaux.
Dans un contexte où l’inflation exerce une pression constante sur les ménages, les travailleuses et les travailleurs doivent, plus que jamais, pouvoir compter sur tous les outils et les droits permis par l’encadrement législatif dont le Québec s’est doté. Cela comprend inévitablement la grève.
Par-dessus tout, ils ont le droit de vouloir protéger leur pouvoir d’achat.
Prise de position immédiates
Nous nous attendons donc à des prises de position immédiates de la part des nouveaux élu-es de l’Assemblée nationale. Les lois anti-travailleurs adoptées par le gouvernement précédent doivent être abrogées au cours des 100 premiers jours du mandat.
Nous demandons un retrait complet des mesures attaquant notre fonctionnement et notre droit de grève et un rétablissement complet de notre liberté à nous gouverner de manière autonome afin que nous puissions nous mobiliser à notre guise.
À cet effet, nous avons sollicité des rencontres à court terme avec toutes et tous les député-es du Parti québécois. Nous resterons visibles pour rappeler nos enjeux et nos revendications.
Ce que nous demandons n’est pas compliqué. Ça ne coûte rien. Il suffit d’une volonté politique de la part du nouveau gouvernement. Agir en ce sens, c’est un pas nécessaire vers le rétablissement du dialogue avec les organisations syndicales et la société civile dont le Québec a besoin.
On a rencontré des personnes qui s’impliquent auprès de la Maison de l'Espoir à Mont-Joli à l’occasion de la Nuit des sans-abri, qui vise à sensibiliser la population aux enjeux d'itinérance.
Alors que sa direction a fait sa demande de permis en avril dernier, le Groupe DTM n’a toujours pas obtenu l’autorisation de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier de son projet immobilier Le Phare. L’arrivée prochaine de l’hiver forcerait maintenant l’entreprise a reporté le début de la construction en 2027.
Son président, Miguel Perreault, a confirmé l’information au Journal Le Soir.
Le Groupe DTM souhaitait amorcer cette année les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est.
Or, le maire de Rimouski, Guy Caron, indiquait en septembre au Journal Le Soir que le permis de construction pour le projet Le Phare sera émis dès que les ingénieurs du promoteur et de la Ville se seront entendus sur la manière de sécuriser la connexion de la tour aux infrastructures souterraines de la Ville.
« Selon nos professionnels au dossier, les principaux enjeux qui retardent actuellement le processus découlent d’interprétations particulièrement strictes de certaines dispositions réglementaires. Nos équipes ont pourtant proposé et justifié des solutions conformes aux bonnes pratiques actuelles en matière de conception, de construction et de pérennité des bâtiments », indique monsieur Perreault.
Groupe DTM se retrouve ainsi devant des divergences d’interprétation qui, à son avis, mériteraient « une approche davantage axée sur les objectifs de la réglementation et les réalités propres à un projet de cette envergure. »
« À ce stade, le démarrage du chantier en 2026 est désormais fortement compromis. Nous devons donc envisager un report au printemps 2027, ce qui représenterait un retard d’un an par rapport à notre échéancier initial.
Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.
Le complexe doit également comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.
Zonage modifié en avril
Le projet avait franchi une étape importante, en avril, lorsque le conseil municipal de Rimouski avait adopté, par huit voix contre trois, la modification du règlement de zonage nécessaire à sa réalisation.
Cette décision faisait suite à plusieurs mois de discussions et à une consultation publique au cours de laquelle des citoyens avaient notamment soulevé des préoccupations concernant la hauteur de la tour et son intégration au paysage urbain.
Le conseil municipal de Rimouski (Photo courtoisie)
Le projet Le Phare est aussi touché par la nouvelle contribution exigée des promoteurs immobiliers pour financer une partie des investissements de 32 M$ prévus dans les réseaux d’eau potable et d’eaux usées de la Ville.
« L’introduction de la nouvelle taxe applicable aux développements immobiliers a constitué une surprise importante dans notre planification. Cette nouvelle charge nous a obligés à revoir le montage financier du projet, ajoutant une pression supplémentaire à une équation économique déjà complexe. Il faut comprendre que le développement immobilier, particulièrement pour des projets d’une telle ampleur, exige des investissements considérables bien avant le début des travaux », explique Miguel Perreault.
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Coûts additionnels
Selon lui, chaque mois de retard entraîne des coûts additionnels et accentue les incertitudes liées à l’évolution des taux d’intérêt, des coûts de construction et de la conjoncture économique.
Cette situation soulève une réflexion plus large sur les conditions nécessaires à la réalisation de grands projets immobiliers privés à Rimouski.
« Ce sont autant de variables sur lesquelles nous avons peu ou pas de contrôle. Nous demeurons pleinement engagés envers Le Phare et convaincus de sa pertinence pour le développement de Rimouski. Toutefois, Si Rimouski souhaite attirer des investissements privés d’envergure et favoriser la réalisation de projets structurants, il nous apparaît essentiel que l’encadrement municipal s’accompagne d’une certaine souplesse d’interprétation, d’une prévisibilité réglementaire et d’une volonté réelle de recherche de solutions, dans le respect des normes applicables. L’objectif n’est pas de contourner la réglementation, mais de permettre la réalisation de projets de qualité dans un cadre qui soit à la fois rigoureux, pragmatique et adapté aux réalités du développement immobilier d’aujourd’hui », résume monsieur Perreault.
Cette semaine est la 29e semaine des maisons des jeunes. C'est sur le thème action que les jeunes sont invités à se mobiliser et à prendre des actions concrètes pour leur avenir. Pour marquer les coups, nous avons reçu deux intervenants œuvrant dans des maisons pour jeunes pour savoir la place qu'occupe ce service dans le développement des adolescents en région.
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », chasser l’orignal est une religion en Gaspésie, comme l’émission radiophonique « Dans mon shack », une tradition de 32 ans.
Pendant deux heures et demie, l’animatrice de Radio Gaspésie, Nancy Rochefort, accompagne les chasseurs en forêt et fait le lien avec les auditeurs à chaque soir du 16 au 24 octobre.
Chasseurs et guides ont travaillé fort pour récolter leurs cerfs sur Anticosti en septembre. Le chroniqueur plein air du Journal de Québec, Julien Cabana, raconte qu’il a dû modifier sa façon de chasser pour obtenir le succès.
Et le concepteur du « Buck Thorax », Denis Proulx, demeure très actif dans l’industrie de la chasse et il se confie sur l’avenir de son entreprise et sa recherche de partenaires d’affaires.
Tout cela à « Rendez-Vous Nature ». L’émission se retrouvera dans la section « Balados » du Journal Le Soir!
La Nuit des sans-abris est soulignée dans une centaine de municipalités au Québec. Au Bas-Saint-Laurent, Rimouski, Amqui, Mont-Joli, Matane, Rivière-du-Loup et La Pocatière proposent une activité de sensibilisation à la réalité de l'itinérance.
Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, arrive maintenant aux Bermudes après avoir entrepris, le 3 octobre dernier, sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec.
En raison des conditions météorologiques défavorables qui se profilent sur son parcours, une escale a été prévue dans l’archipel britannique pour procéder à un ravitaillement en carburant et d’attendre à l’abri.
« Comme le navire se rapproche de la terre ferme, il sera possible de le repérer à nouveau sur les versions gratuites des applications Vessel finder et Marine Traffic », indique la direction de la Traverse Rimouski-Forestville sur sa page Facebook
Initialement annoncée pour le 22 octobre, son arrivée à Rimouski pourrait maintenant survenir entre le 25 et le 27 octobre, si la météo demeure clémente.
La Traverse Rimouski-Forestville a reçu, le 2 septembre, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.
« L’échec de la mise à l’eau nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirmait à ce moment le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.
L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis sa mise à l’eau. Il a ravitaillé le navire en nourriture et en provisions, en plus de se familiariser avec ses équipements.
Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.
Suivre sa progression
Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.
Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)Croisières et affrètementsFréter un navire
Pour se rendre à destination, le Perseas doit parcourir 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.
Des traversées de rodage se tiendront avant la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendue au printemps 2027.
Le tout nouveau film de Rafaël Ouellet, natif de Dégelis, a fait une entrée fulgurante au box-office lors de la longue fin de semaine de l’Action de grâce. Pour ses 4 premiers jours à l’affiche, Hantée a enregistré des recettes de 350 000 $, le deuxième meilleur départ de l’année dans le cinéma québécois.
Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche
Parmi tous les autres titres à l’affiche, Hantée est arrivé deuxième derrière Autre maman, aussi nouvellement à l’affiche, et devant Verity qui en était à sa deuxième semaine.
Avec ces résultats, le film pourrait franchir le cap du million de dollars au terme de son passage en salles.
« En France, c’est compté en entrées, en nombre de gens qui vont voir ton film. C’est ça qui est important, c’est ce qu’on veut. On fait des films pour qu’ils soient vus. Je regarde les chiffres et ce n’est pas ce qui me fait triper autant que ce que ça veut dire en nombre de spectateurs », souligne le réalisateur, Rafaël Ouellet. Si Hantée atteint le million, cela signifie que 100 000 de personnes ou plus se seraient déplacées pour le voir, ce qui réjouit le cinéaste.
Lien d’amitié avec un fantôme
Scénarisé par India Desjardins, Hantée commence comme tous les films classiques de maison hantée : la famille déménage dans une maison abordable et lugubre, puis l’enfant a un contact avec un phénomène paranormal.
La jeune Mathilde (Jade Brind’amour), expulsée de sa précédente école, se lie d’amitié avec la fantôme Isabeau (Virginie Fortin). Cette dernière ignore pourquoi elle est décédée. L’adolescence enquête pour le découvrir et en apprend beaucoup sur elle-même par le fait même.
Rafaël Ouellet a été approché pour faire la réalisation du film il y a environ deux ans. « J’ai tout de suite été sous le charme, je trouvais ça bien écrit, je voyais le potentiel visuel », confie le Dégelisien.
À ce moment, sa fille avait quatre ans et elle commençait à être curieuse de sa collection de films d’horreur en disant « C’est quoi l’histoire? » à son père.
Virginie Fortin et Jade Brind’Amour dans le film « Hantée » (Photo courtoisie Immina Films)
« Je me suis amusé à lui montrer des bouts, mais des bouts pas d’horreur », raconte-t-il. Hantée permet la même chose, mais tout d’un long, sans que les parents aient à faire une sélection au préalable.
Le film, qui se déroule dans les années 80, met aussi en vedette Évelyne Brochu, Claude Legault, Josée Deschênes et les humoristes Katherine Levac et Coco Belliveau, notamment.
Pour le réalisateur, il s’agissait d’une première aventure en terrain jeunesse, familial. Tout au long de son travail, il a dû porter une attention particulière au rythme, aux couleurs et aux éléments de peur.
Projet de cœur
Et le réalisateur assure qu’Hantée est un film qui lui ressemble, qui est tout aussi important que ses autres films. C’est pourquoi il se désole de ne pas pouvoir davantage l’accompagner et le présenter dans sa ville natale, pour des raisons de santé.
« Je ne veux pas donner l’impression que j’ai fait ce film-là parce que c’est mon travail. Des fois, en télé, c’est le « feeling » que ça donne », soulève-t-il.
Mais il soutient qu’il s’agit d’un projet de cœur qu’il a réalisé pour des raisons qui l’allumaient et rejoignaient sa propre histoire familiale. « Je l’ai fait comme si c’était mon propre film », termine-t-il.
Hantée est à l’affiche depuis le 9 octobre dans près de 70 salles de cinéma du Québec. Il sera présenté au moins jusqu’à l’Halloween.
« On a le bon film pour attirer les foules », croit le réalisateur qui mentionne que le public, autant les plus jeunes que les plus vieux réagissent bien. Certains se sont même costumés pour aller l’écouter. Ceux qui le désirent sont invités à le faire lors de leur visionnement, surtout le 31 octobre.
Quelques jours après la Journée du dévoilement de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre, nous avons reçu à l’émission trois personnes qui se sont confiées sur leur sortie du garde-robe et sur les perceptions en région.
La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux s’entend avec l’organisme Coalition Navigation afin de mener à terme une réglementation avec Transports Canada concernant la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu.
« Cette initiative prendra assurément un certain temps. Plusieurs étapes sont à venir, voire la prise d’informations, les consultations publiques et des communications avec Transports Canada. Coalition Navigation est une firme spécialisée pour ce genre de dossier. Elle sera sans aucun doute la voie qui livrera notre message au bon endroit et fera les suivis nécessaires », indique le maire de Saint-Mathieu, Marc Brunelle.
La Municipalité souhaite l’interdiction des moteurs sur le petit Lac Saint-Mathieu et l’ajout de limites de vitesse aux abords des rives.
Elle demande aussi de limiter la navigation là où le niveau d’eau est peu profond.
Taux de phosphore très élevés
L’Organisme des bassins versants (OBV) a effectué une étude sur l’état de santé du petit lac Saint-Mathieu. Cette étude indique que le taux de phosphore y est très élevé et que le fond emprisonne beaucoup de sédiments qui ne devraient pas être brassés.
« Si nous laissons aller les choses, le petit lac deviendra un marécage avec des algues à profusion, nourries par ces phosphores enfouis. Les travaux que nous mettons en branle se feront de concert avec l’Association pour la protection des lacs St-Mathieu (APLSM).
« Le dossier des lacs à Saint-Mathieu est très important et il faudra se préparer à revoir nos façons de nous conduire sur nos plans d’eau et de vraiment respecter nos richesses naturelles. L’APLSM va s’employer à nous rappeler les bonnes conduites à adopter. Pour sa part, la Municipalité va se pencher sur la règlementation afin de conserver nos richesses collectives », poursuit le maire Brunelle.
Un adepte de motocross a effectué une embardée le dimanche 11 octobre en après-midi à Saint-Jean-de-Dieu, au parc dédié à ce sport. Le pilote a subi des blessures qui ne mettent pas sa vie en danger.
Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche
Les pompiers du Service de sécurité incendie de Saint-Jean-de-Dieu ont procédé à l’évacuation du conducteur à l’aide de leur véhicule tout-terrain et d’un traineau.
La personne blessée a ensuite été transférée au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, selon la Sûreté du Québec.
Le chef-pompier du Service de sécurité incendie de Saint-Jean-de-Dieu, Christian Sirois, a souligné que son équipe et lui intervenaient pour la troisième fois de l’année au parc de motocross situé sur le rang du Petit village.
Le nouveau restaurant Mac et compagnie, anciennement le Macaronibar, a ouvert ses portes ce jeudi midi (15 octobre) au 134, rue Saint-Germain Ouest, dans l’ancien local des restaurants Kuto et Le Bloc Africain.
« Nous avons reçu notre permis d’alcool. Nous sommes ouverts tranquillement depuis ce midi. La grande ouverture aura lieu prochainement. D’ici là, nous sommes ouvert en mode rodage du mardi au vendredi 11 h à 22 h et samedi, de 16 h à 22 h », indique la copropriétaire, Marie-Pierre Gallant.
Le restaurant compte beaucoup de nouveaux employés ainsi que des nouveautés au menu.
« Pour le déménagement, Macaronibar devient Mac et compagnie. Mac, c’est pour Marie-Pierre et Carl, tandis que compagnie représente pour toutes les autres entreprises, artistes et humains qui gravitent autour du Mac et qui collaborent avec nous », explique madame Gallant.
Belle opportunité
Les copropriétaires, Marie-Pierre Gallant et Carl DeChamplain, étaient un peu limités dans leur ancien local.
« Nous fonctionnions avec une cuisine résidentielle, ce qui freinait le développement de notre menu. Nous venions d’ajouter les burgers, mais on ne pouvait pas faire de friture. Notre nouveau local est déjà prêt pour une cuisine commerciale. Nous allons pouvoir ajouter frites et poutines », poursuit madame Gallant.
Les propriétaires considère avoir une belle opportunité avec ce déménagement.
« C’est une belle opportunité, d’abord pour la visibilité, ensuite pour la bonification de notre menu. La rue Saint-Pierre est moins visible que la rue Saint-Germain Ouest, un secteur où souffle un vent de dynamisme auquel on souhaite participer », expliquait Marie-Pierre Gallant, dans une récente entrevue avec Le Soir.ca.
Les députés de Rimouski et de Matane-Matapédia-Mitis, Yohann St-Pierre et Pascal Bérubé, ont été assermentés en prêtant serment au peuple québécois, jeudi après-midi (15 octobre), à l’Assemblée nationale, à Québec.
En compagnie de 55 de leurs collègues élus le 5 octobre dernier, les deux péquistes ont juré qu’ils exerceraient leurs fonctions « avec honnêteté et justice dans le respect de la constitution du Québec ».
S’il ne fait aucun doute que monsieur Bérubé obtiendra une fonction importante dans le cabinet de Paul St-Pierre Plamondon, monsieur St-Pierre devra attendre à la semaine prochaine avant de savoir s’il accédera au prochain Conseil des ministres.
Le premier ministre désigné présentera son équipe ce mercredi 21 octobre.
En plus de Pascal Bérubé, deux autres députés de l’Est-du-Québec pourraient obtenir des postes ministériels, soit Méganne Perry Mélançon dans Gaspé et Joël Arsenault aux Îles-de-la-Madeleine, tous deux proches collaborateurs de monsieur St-Pierre Plamondon.
Pour sa part, Pascal Bérubé a décroché un septième mandat à l’Assemblée nationale avec 68 % des voix, devançant de près de 16 000 votes le conservateur Patrice Caron, le caquiste Henry Maclaren, le libéral André Côté et le solidaire Gabriel Plante.
Selon le calendrier de l’Assemblée nationale, les travaux réguliers et ceux des différentes commissions doivent reprendre à compter du 17 novembre jusqu’à la pause hivernale, prévue le 18 décembre.
Dans un contexte de gouvernement minoritaire, Paul St-Pierre Plamondon a déclaré « vouloir remettre le Québec sur les rails » et regagner la confiance des citoyens avant de placer le référendum et la question nationale à l’avant-plan.