Spect’Art Rimouski et le Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire de la Ville de Rimouski proposent le deuxième spectacle de la série des 5 à l’Angélus. Les aurores de l’artiste gaspésien Jonny Arsenault sera présenté le mercredi 15 juillet, à 17 h, à la Place du 6-Mai-1950.
Jonny Arsenault est un interprète et guitariste originaire de la Baie-des-Chaleurs, en Gaspésie. L’artiste à la voix chaude et puissante, accompagné par une guitare tranchante, présente ses chansons o
Spect’Art Rimouski et le Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire de la Ville de Rimouski proposent le deuxième spectacle de la série des 5 à l’Angélus. Les aurores de l’artiste gaspésien Jonny Arsenault sera présenté le mercredi 15 juillet, à 17 h, à la Place du 6-Mai-1950.
Jonny Arsenault est un interprète et guitariste originaire de la Baie-des-Chaleurs, en Gaspésie. L’artiste à la voix chaude et puissante, accompagné par une guitare tranchante, présente ses chansons originales depuis la sortie de son EP Nos fêlures précieuses en mars 2020.
C’est au début 2025 que l’artiste a dévoilé son tout premier album complet Les aurores avec lequel il sillonne les routes du pays pour aller à la rencontre du grand public qui l’a découvert en 2015 à son passage à l’émission La voix au sein de l’équipe de Marc Dupré.
Il a partagé la scène à plusieurs reprises avec ce dernier, notamment au Centre Bell de Montréal. Depuis, on a pu voir Jonny Arsenault sur scène avec de grands artistes tels Kevin Parent, Les Porn Flakes et Les Respectables où il a assuré la première partie du grand spectacle d’Éric Lapointe au Festival d’Été de Québec.
Avec des sonorités à la John Mayer, Marcus King et même Led Zeppelin, Jonny Arsenault est reconnu pour être un vecteur d’émotion tant dans sa musique que dans ses textes.
L’événement est gratuit. Le public est invité à apporter sa chaise. En cas de mauvais temps, le spectacle sera déplacé à la Salle Desjardins.
La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIM) franchit une étape importante dans le dossier de l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière avec l’adoption récente du règlement par les municipalités de La Rédemption, Saint-Joseph-de-Lepage, Saint-Octave-de-Métis et Sainte-Jeanne-d’Arc.
Ce sont maintenant huit des 16 municipalités de la MRC qui permettent aux acheteurs d’étaler le paiement de leur taxe de bienvenue.
Porté par la Chambre de commerce depuis le début
La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIM) franchit une étape importante dans le dossier de l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière avec l’adoption récente du règlement par les municipalités de La Rédemption, Saint-Joseph-de-Lepage, Saint-Octave-de-Métis et Sainte-Jeanne-d’Arc.
Porté par la Chambre de commerce depuis le début de l’année 2026, ce dossier vise à offrir aux municipalités un outil concret afin d’alléger le fardeau financier lié à l’acquisition d’une propriété, qu’elle soit résidentielle, commerciale ou industrielle.
Les municipalités de Price, Sainte-Angèle-de-Mérici, Sainte-Flavie, Mont-Joli, La Rédemption, Saint-Joseph-de-Lepage, Saint-Octave-de-Métis et Sainte-Jeanne-d’Arc offrent désormais cette possibilité à leurs citoyens ainsi qu’aux entrepreneurs qui choisissent d’investir sur leur territoire.
Rendre la région plus accueillante
« Voir la moitié des municipalités de La Mitis adopter cette mesure est une excellente nouvelle. Cette mobilisation démontre qu’ensemble, nous pouvons poser des gestes concrets qui facilitent la réalisation de projets résidentiels, commerciaux et industriels. Chaque municipalité qui emboîte le pas contribue à rendre notre région encore plus accueillante pour ceux qui choisissent d’y vivre ou d’y investir », commente Geneviève Côté, présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis.
Tammy Caron, directrice générale, Magella Roussel, maire de Saint-Joseph-de-Lepage et Geneviève Côté, présidente de la CCIMitis. (Photo courtoisie)
L’étalement des droits de mutation permet aux acheteurs de répartir le paiement de leur taxe de bienvenue selon les modalités établies par leur municipalité. Cette souplesse financière peut représenter un coup de pouce appréciable au moment de concrétiser un projet immobilier ou un investissement d’affaires.
Madame Côté souligne que les échanges avec les maires et les directions générales ont fait ressortir un message commun au fil des rencontres. Tous ont accueilli favorablement cette initiative, estimant que si cette mesure peut faciliter la vie d’un citoyen ou soutenir un entrepreneur dans la réalisation de son projet, elle mérite d’être offerte.
Une ouverture inspirante
« Au-delà du règlement lui-même, ce qui est inspirant, c’est l’ouverture démontrée par les élus municipaux. La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis tient à remercier sincèrement les maires, les conseils municipaux et les directions générales qui ont pris le temps d’étudier ce dossier avec sérieux et qui ont choisi de poser un geste concret pour leur communauté. C’est en travaillant ensemble que nous pouvons offrir un environnement encore plus favorable aux familles, aux entreprises et au développement de notre territoire », affirme Geneviève Côté.
La Chambre de commerce poursuivra maintenant ses échanges avec les huit municipalités qui n’ont pas encore adopté cette mesure. Son souhait est que l’ensemble des municipalités de La Mitis puissent éventuellement offrir cette possibilité à leurs citoyens et aux entrepreneurs, afin que tous puissent bénéficier des mêmes conditions, peu importe l’endroit où ils choisissent de s’établir.
Kevin Dea, 38 ans, de Chandler, arrêté le 8 juillet par l’équipe des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec en lien avec des infractions relatives à des armes à feu et des stupéfiants, passera l’été en prison. Son enquête sur remise en liberté a été reportée au 23 septembre au palais de justice de Percé.
Dea a donc renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté dans le délai prescrit de trois jours ouvrables. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposi
Dea a donc renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté dans le délai prescrit de trois jours ouvrables. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour purgé.
Saisie d’un revolver de calibre .38
La fouille de la voiture dans laquelle l’accusé prenait place et la perquisition à son domicile ont permis la saisie d’une arme à feu de calibre .38; d’un bâton télescopique; d’épées; de près d’une centaine de comprimés de méthamphétamine; d’environ 115 comprimés de Viagra, d’environ 250 grammes de cocaïne et de matériel de revente.
De nombreuses accusations
Dea a comparu le 9 juillet pour répondre d’avoir eu en sa possession une arme prohibée, à savoir un revolver de calibre .38 pendant que cela lui était interdit par une ordonnance, avoir transporté une arme à feu en contravention à un règlement lié à la Loi sur les armes à feu, avoir occupé un véhicule automobile où il savait que se trouvait une arme à feu prohibée, avoir eu en sa possession une arme à feu prohibée non chargée avec des munitions facilement accessibles, avoir eu en sa possession un revolver .38, sachant que son numéro de série a été modifié, maquillé ou effacé et bris de conditions.
D’autres accusations pourraient être déposées ultérieurement.
Le parc Croc-Nature et la Brigade verte de Saint-Simon-de-Rimouski fêtent leur 10e anniversaire en proposant quelques activités, cet été, au parc aménagé au centre du village, entre le centre communautaire et les nouveaux bureaux de la Municipalité.
Le parc a vu le jour en 2016 grâce à l’initiative de la Brigade verte. Les festivités débutent dès cette fin de semaine alors qu’une activité pour les enfants « Livres en fête », sera présentée ce samedi 11 juillet, de 13 h à 15 h, en collaboratio
Le parc Croc-Nature et la Brigade verte de Saint-Simon-de-Rimouski fêtent leur 10e anniversaire en proposant quelques activités, cet été, au parc aménagé au centre du village, entre le centre communautaire et les nouveaux bureaux de la Municipalité.
Le parc a vu le jour en 2016 grâce à l’initiative de la Brigade verte. Les festivités débutent dès cette fin de semaine alors qu’une activité pour les enfants « Livres en fête », sera présentée ce samedi 11 juillet, de 13 h à 15 h, en collaboration avec la bibliothèque L’Imaginaire de Saint-Simon et le Réseau Biblio.
Musique traditionnelle et poésie
Les festivités se poursuivront le 31 juillet avec un concert de musique traditionnelle bretonne présenté par Les Concerts aux Îles du Bic de 19 h à 20 h. Accueil dès 18 h. Les participants sont invités à apporter pique-nique, consommations et chaises. En cas de pluie, le spectacle aura lieu à la salle Ernest-Lepage.
Le 1er août de 13 h 30 à 15 h 30, parcours de musique et de poésie. « Tout en visitant le parc, venez entendre les étudiants du Conservatoire de Rimouski et vous laisser bercer par des poèmes de Jean-Pierre Proulx. Le tout se terminera par un goûter préparé par la Cueilleuse indigène », a indiqué la Brigade verte par voie de communiqué.
Le parc du Mont-Saint-Mathieu a procédé, ce vendredi matin, à l’inauguration officielle de son centre de vélo de montagne qui a déjà attiré plus de 1 400 personnes en six jours depuis son ouverture, dont plus de la moitié provenant de l’extérieur de la région.
« Nous avons reçu des gens des grands centres comme Québec et Montréal, mais aussi des personnes du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse. Cela génère de l’économie dans la région. Nous sommes devenus un leader dans l’Est du Canada
Le parc du Mont-Saint-Mathieu a procédé, ce vendredi matin, à l’inauguration officielle de son centre de vélo de montagne qui a déjà attiré plus de 1 400 personnes en six jours depuis son ouverture, dont plus de la moitié provenant de l’extérieur de la région.
« Nous avons reçu des gens des grands centres comme Québec et Montréal, mais aussi des personnes du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse. Cela génère de l’économie dans la région. Nous sommes devenus un leader dans l’Est du Canada pour le vélo de montagne. Les commentaires des cyclistes sont très positifs », rapporte la directrice générale du parc, Annie Couture.
« Quelle belle journée ! On célèbre plusieurs années d’efforts. Nous voulons devenir un centre de référence provincial pour la pratique du vélo de montagne. En septembre, nous allons accueillir une manche de la Coupe du Québec de descente », déclare le président du conseil d’administration du parc, Steve Sénéchal.
« Cet événement sera une occasion importante de faire connaître le site. Le centre de vélo de montagne contribue à consolider nos emplois, en plus de générer des retombées économiques importantes pour les nuitées, les commerces, les restaurants, les services et les attraits de la région », ajoute-t-il.
Six pistes de descente
Le nouveau centre comprend six pistes de descente, une piste de remontée et trois zones d’habileté totalisant 13,5 km. Le site propose une expérience complète adaptée autant aux débutants et aux familles qu’aux experts.
La directrice générale du Parc du Mont-Saint-Mathieu, Annie Couture. (Photo Le Soir.ca-Alexandre D’Astous)
« La phase deux est déjà sur la planche à dessin pour augmenter le nombre de pistes et la phase trois vise le style cross-country. Nous avons travaillé fort pour réaliser la phase un et attacher le financement nécessaire de 1,8 M$. Nous allons poursuivre », assure Mme Couture.
Beaucoup de travail
L’inauguration est l’aboutissement de plusieurs années de travail. L’objectif initial était de diversifier les activités du parc et de lui permettre de devenir une destination quatre saisons.
« Les montagnes doivent maintenant opérer quatre saisons et pas seulement l’hiver pour le ski. Le vélo de montagne est en forte croissance au Québec et le Mont-Saint-Mathieu figure avantageusement dans le développement de cette activité. Grâce à des infrastructures comme celle-ci, le Bas-Saint-Laurent n’est plus seulement une destination de passage, mais une destination de choix au bénéfice de nos communautés », commente la ministre du Tourisme et députée de Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Amélie Dionne.
« C’est tout un défi que vous avez relevé. Il illustre bien la vision que nous avons au Bas-Saint-Laurent pour un tourisme quatre saisons. Le vélo de montagne, avec le Mont-Saint-Mathieu comme vaisseau amiral, devint une nouvelle offre touristique dans la région », affirme le directeur général de Tourisme Bas-Saint-Laurent, Pierre Lévesque.
Une belle réalisation
« La première fois que j’ai entendu parler de vélo de montagne au Mont-Saint-Mathieu, c’était en pleine pandémie, en 2020. C’était assez audacieux. Les gens y ont cru et aujourd’hui on peut célébrer cette belle réalisation. Nous sommes maintenant une région touristique d’envergure », lance le député bloquiste de Rimouski–La Matapédia, incluant La Mitis, Les Basques et la Neigette, Maxime Blanchette-Joncas.
La Caisse Desjardins des Basques a contribué pour 200 000 $ au projet. « C’est rare que l’on fasse d’aussi grosses contributions. Nous sommes fiers de contribuer au développement économique, social et communautaire de notre territoire », souligne la directrice de l’établissement, Roxanne B. Desjardins.
L’équipe des enquêtes sur les crimes majeurs de Chandler de la Sûreté du Québec a procédé à l’arrestation de Kevin Dea, 38 ans, ce mercredi 8 juillet, en lien avec des infractions relatives aux armes à feu et aux stupéfiants.
La fouille de la voiture dans laquelle l’homme de Chandler prenait place et la perquisition à son domicile ont permis la saisie d’une arme à feu de calibre .38; d’un bâton télescopique; d’épées; de près d’une centaine de comprimés de méthamphétamines; d’environ 115 compr
L’équipe des enquêtes sur les crimes majeurs de Chandler de la Sûreté du Québec a procédé à l’arrestation de Kevin Dea, 38 ans, ce mercredi 8 juillet, en lien avec des infractions relatives aux armes à feu et aux stupéfiants.
La fouille de la voiture dans laquelle l’homme de Chandler prenait place et la perquisition à son domicile ont permis la saisie d’une arme à feu de calibre .38; d’un bâton télescopique; d’épées; de près d’une centaine de comprimés de méthamphétamines; d’environ 115 comprimés de Viagra, d’environ 250 grammes de cocaïne et de matériel de revente.
De nombreuses accusations
Il devait comparaître jeudi en cour pour avoir eu en sa possession une arme prohibée, à savoir un revolver de calibre .38, pendant que cela lui était interdit par une ordonnance; avoir transporté une arme à feu en contravention à un règlement lié à la Loi sur les armes à feu; avoir occupé un véhicule automobile où il savait que se trouvait une arme à feu prohibée; avoir eu en sa possession une arme à feu prohibée non chargée avec des munitions facilement accessibles; avoir eu en sa possession un revolver .38, sachant que son numéro de série a été modifié, maquillé ou effacé et pour bris de conditions.
D’autres accusations devraient être déposées ultérieurement.
L’équipe des enquêtes sur les crimes majeurs de Chandler a été appuyée dans cette enquête par des policiers de Rimouski ainsi que des MRC de Bonaventure et du Rocher-Percé.
L’Association pour la protection des lacs Saint-Mathieu (APLSM) invite la population à la deuxième présentation de l’événement « Au fil de l’eau », qui se tiendra ce samedi 11 juillet, de 9 h à 15 h, au parc du Riverain à Saint-Mathieu-de-Rioux.
Cette journée vise à faire découvrir les richesses du milieu aquatique tout en sensibilisant les citoyens à la protection des lacs. Les visiteurs pourront profiter de plusieurs activités offertes en collaboration avec des partenaires engagés dans la p
L’Association pour la protection des lacs Saint-Mathieu (APLSM) invite la population à la deuxième présentation de l’événement « Au fil de l’eau », qui se tiendra ce samedi 11 juillet, de 9 h à 15 h, au parc du Riverain à Saint-Mathieu-de-Rioux.
Cette journée vise à faire découvrir les richesses du milieu aquatique tout en sensibilisant les citoyens à la protection des lacs. Les visiteurs pourront profiter de plusieurs activités offertes en collaboration avec des partenaires engagés dans la promotion et la préservation des milieux naturels.
La journée va débuter avec une initiation au yoga sur planche à pagaie, de 9 h à 11 h, avec Marie-Claude Bouchard. Ensuite, la Coop Kayak des Îles guidera des sorties en rabaska (un départ à l’heure) permettant aux participants de vivre une expérience conviviale sur l’eau.
Pêches et Océans Canada sera également sur place avec une station de lavage d’embarcations afin de sensibiliser les plaisanciers à l’importance de prévenir l’introduction d’espèces aquatiques envahissantes.
Kiosque éducatif
De son côté, l’Organisme des bassins versants du Nord-Est du Bas-Saint-Laurent (OBVNEBSL) animera un kiosque éducatif portant sur la santé des lacs et les bonnes pratiques à adopter pour leur protection. Finalement, de l’animation est prévue au parc durant la journée, notamment autour du terrain de volley-ball.
La Municipalité mettra à la disposition du public quelques embarcations. Aucune réservation n’est requise. Les embarcations seront prêtées selon le principe du premier arrivé, premier servi. La population est également invitée à apporter ses propres embarcations, comme il y aura une station de lavage sur place.
« Cet événement est une occasion privilégiée de rassembler les citoyens autour de nos lacs et de promouvoir des gestes concrets pour leur préservation. Nous sommes heureux de pouvoir compter sur la collaboration de partenaires qui partagent cette même vision », souligne l’APLSM.
« Au fil de l’eau » s’inscrit dans la mission de l’association, qui œuvre à la protection et à la mise en valeur du lac Saint-Mathieu et du Petit lac Saint-Mathieu par des actions de sensibilisation, de suivi environnemental et de mobilisation citoyenne.
Steeve Pellerin, 49 ans de Notre-Dame-du-Portage, a reçu une peine globale de six ans de prison, ce jeudi 9 juillet, au palais de justice de Rivière-du-Loup. La juge de la Cour du Québec, Luce Kennedy, qui a entendu les arguments des deux parties.
Le massothérapeute a plaidé coupable à 13 chefs d’agression sexuelle sur des patientes le 14 février 2025, mais qui avait fait volte-face lors des représentations sur sentence, le 19 septembre, en disant ne plus vouloir plaider coupable.
Treize
Steeve Pellerin, 49 ans de Notre-Dame-du-Portage, a reçu une peine globale de six ans de prison, ce jeudi 9 juillet, au palais de justice de Rivière-du-Loup.La juge de la Cour du Québec, Luce Kennedy, qui a entendu les arguments des deux parties.
Le massothérapeute a plaidé coupable à 13 chefs d’agression sexuelle sur des patientes le 14 février 2025, mais qui avait fait volte-face lors des représentations sur sentence, le 19 septembre, en disant ne plus vouloir plaider coupable.
Treize femmes ont porté plainte pour des événements survenus entre 2005 et 2022 à Notre-Dame-du-Portage, Rivière-du-Loup, Baie-Comeau et Sept-Îles. Lors de massages, l’accusé se serait porté à des attouchements aux parties génitales, aux fesses et aux seins des victimes.
La peine comprend également une inscription au registre des délinquants sexuels à perpétuité.
Arrêté en octobre 2023
Les enquêteurs de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec Rimouski ont procédé, le 11 octobre 2023, à l’arrestation de l’homme relativement à des infractions à caractère sexuel pour des événements qui se seraient déroulés entre le 1er juin 2005 et le 28 juillet 2022 dans le cadre de son travail de massothérapeute.
Plaidoyer de culpabilité maintenu
En mars dernier, la juge Kennedy avait rejeté la demande de la nouvelle avocate de l’accusé, Me Jacinthe Maurice, qui souhaitait faire annuler le plaidoyer de culpabilité de son client fait à l’époque où il était conseillé par Me Félix Pouliot.
Le palais de justice de Rivière-du-Loup (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)
La magistrate a mentionné que le plaidoyer de culpabilité de l’accusé avait été fait de manière libre et volontaire et que rien ne justifiait le retrait de ce plaidoyer.
À la suite de cette décision, l’accusé a repris le chemin des cellules. L’accusé recevra donc sa sentence sans qu’il n’y ait eu de procès dans cette affaire puisque son plaidoyer de culpabilité a été maintenu.
Entité maléfique
Rappelons que l’accusé affirme qu’une entité maléfique aurait pris le contrôle de son corps pendant 20 ans. Il a cependant été déclaré responsable criminellement à la suite d’une évaluation en novembre 2025.
La Ville d’Amqui constate une hausse d’événements de vandalisme sur ses installations extérieures et intérieures au cours des dernières semaines et elle dénonce vivement ces gestes.
Le lundi 6 juillet dernier, les employés du camp de jour de la Ville ont découvert que la salle communautaire du complexe municipal a été saccagée : tables et chaises renversées ou brisées, matériel pour les jeunes jeté au sol, équipement professionnel d’entretien endommagé, etc.
Notons que la salle communauta
La Ville d’Amqui constate une hausse d’événements de vandalisme sur ses installations extérieures et intérieures au cours des dernières semaines et elle dénonce vivement ces gestes.
Le lundi 6 juillet dernier, les employés du camp de jour de la Ville ont découvert que la salle communautaire du complexe municipal a été saccagée : tables et chaises renversées ou brisées, matériel pour les jeunes jeté au sol, équipement professionnel d’entretien endommagé, etc.
Notons que la salle communautaire est le principal lieu d’accueil du camp de jour. Elle sert aux repas, aux rassemblements et à la tenue de plusieurs activités.
La Ville d’Amqui observe également une récurrence du vandalisme dans les blocs sanitaires de l’espace sportif Desjardins et du parc Pierre-et-Maurice-Gagné. À titre d’exemple, des toilettes ont récemment été obstruées avec du paillis et de la terre, puis un meuble-lavabo a été arraché du mur.
Des coûts importants
En plus d’engendrer des coûts importants pour les contribuables, qui doivent ultimement en assumer la facture, ces actes de vandalisme mobilisent inutilement les employés municipaux pendant plusieurs heures, au détriment des services et des travaux qu’ils doivent normalement réaliser.
Le bloc sanitaire du parc Pierre-et-Maurice-Gagné vandalisé. (Photo courtoisie Ville d’Amqui)
« C’est épouvantable! On met beaucoup d’efforts et d’argent pour offrir des services et des installations de qualité. Quand nos citoyens ou des touristes qui s’arrêtent à Amqui voient des dommages comme ceux-là, ils ne peuvent pas profiter des investissements qui ont été faits », mentionne Sylvie Blanchette, mairesse de la Ville d’Amqui.
« Ce n’est pas l’image qu’on souhaite pour notre ville. Ça ne nous arrêtera pas, mais c’est certain que ce genre de gestes décourage les efforts que nos équipes mettent chaque jour sur le terrain. Les biens publics appartiennent à l’ensemble de la population et doivent être respectés », ajoute-t-elle.
Des démarches sont entreprises lorsque de tels gestes sont constatés. Toute personne témoin d’un acte de vandalisme est invitée à communiquer avec la Sûreté du Québec, au poste d’Amqui, au 418 629-4464.
Le conseil municipal de Rimouski a adopté, le lundi 6 juillet, le 2e projet de règlement pour la modification du règlement de zonage afin d’autoriser l’usage « mini-entrepôt » dans une zone définie du district Saint-Germain. Cela signifie que le règlement final sera adopté à une prochaine séance du conseil.
L’adoption du second projet de règlement fait suite à la consultation publique où la Ville n’a reçu aucun commentaire ou question. La consultation en ligne a pris fin le 23 juin.
Un avi
L’adoption du second projet de règlement fait suite à la consultation publique où la Ville n’a reçu aucun commentaire ou question. La consultation en ligne a pris fin le 23 juin.
Un avis de motion a été donné le 8 juin dernier stipulant qu’un règlement serait adopté à une prochaine séance du conseil municipal afin de permettre les mini-entrepôts dans une partie du district Saint-Germain.
« Nous avons reçu une demande pour un projet de mini-entrepôts au centre-ville de Rimouski, dans l’édifice où se trouve le bureau de poste (136, rue Saint-Germain Ouest). Le projet demande une modification de zonage pour permettre l’usage qui n’est pas permis actuellement. Le conseil municipal est favorable donc le règlement devrait être adopté à une séance ultérieure », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.
Un encadrement strict
Le projet de règlement prévoit un encadrement strict. L’usage serait limité à un seul établissement dans la zone. De plus, son accès serait autorisé exclusivement par le boulevard René-Lepage afin de mieux contrôler les flux de circulation et de réduire les nuisances sur la rue Saint-Germain Ouest.
La superficie de plancher attribuée à cet usage serait également restreinte et son implantation exigée en sous-sol, de manière à préserver la qualité du paysage urbain et à assurer une intégration harmonieuse au milieu environnant.
Le fuyard de 29 ans, arrêté le 9 juin dernier à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, Alex Bradette, de Fermont, était de retour à la cour ce mardi à Rimouski. Son enquête sur remise en liberté a cependant été reportée au 13 juillet pour fixer une date d’audition.
L’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon, a mentionné à la juge Louise Gallant ne pas être en mesure de procéder à l’enquête
L’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon, a mentionné à la juge Louise Gallant ne pas être en mesure de procéder à l’enquête caution mardi. Il a demandé un report à ce vendredi 10 juillet, mais l’horaire du juge de garde étant passablement chargé, il a été convenu de reporter à lundi lors du terme de pratique pour fixer dans le courant de la semaine prochaine.
L’accusé demeure détenu jusque-là. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.
Bradette a comparu une première fois le 9 juin au palais de justice de Rimouski pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors opposé à sa remise en liberté.
De nombreuses accusations
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre sans excuse raisonnable, de conduite dangereuse, d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.
Il fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.
Embardée et délit de fuite
Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus le 9 juin, vers midi, à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.
À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les personnes impliquées.
Dans le cadre de l’intervention, un homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.
Aucune blessure grave n’a été rapportée lors de cet événement.
Afin d’offrir aux élèves des cours d’école où ils auront envie de bouger, d’apprendre et de se retrouver entre amis, Québec annonce un investissement de 1 549 566 $ qui permettra la réalisation de 16 projets d’amélioration de cours d’école au Bas-Saint-Laurent.
L’adjoint gouvernemental régional, Mathieu Rivest, en a fait l’annonce au nom de la ministre de l’Éducation, Sonia LeBel.
Huit des 16 projets touchent des écoles du Centre de services scolaire (CSS) Kamouraska-Rivière-du-Loup. Deux
Afin d’offrir aux élèves des cours d’école où ils auront envie de bouger, d’apprendre et de se retrouver entre amis, Québec annonce un investissement de 1 549 566 $ qui permettra la réalisation de 16 projets d’amélioration de cours d’école au Bas-Saint-Laurent.
L’adjoint gouvernemental régional, Mathieu Rivest, en a fait l’annonce au nom de la ministre de l’Éducation, Sonia LeBel.
Huit des 16 projets touchent des écoles du Centre de services scolaire (CSS) Kamouraska-Rivière-du-Loup. Deux projets sont au Témiscouata, quatre dans Rimouski-Neigette et un dans La Mitis et dans La Matapédia.
Les projets d’aménagement permettront une utilisation optimale des espaces extérieurs afin d’offrir aux enfants une foule de possibilités d’activités et de jeux. Parmi les initiatives prévues, notons l’ajout de modules de jeux, de mobilier urbain, d’espaces de végétalisation, d’équipements sportifs, d’aires de détente, de parcours psychomoteurs et de classes extérieures.
« La cour d’école occupe une place importante dans le quotidien des élèves : c’est un lieu où ils se retrouvent, créent des liens et développent leur sentiment d’appartenance à leur école. Je suis donc très heureux de savoir que de nombreux jeunes de ma circonscription auront la chance d’avoir accès à une cour d’école renouvelée, plus dynamique et adaptée à leurs besoins. Ces nouveaux aménagements contribueront certainement à rendre leur environnement encore plus accueillant et agréable », déclare Mathieu Rivest.
Parmi les projets retenus
Au CSS des Phares :
Elisabeth-Turgeon (100 000 $ pour l’installation d’un parcours psychomoteur et d’une aire de détente végétalisée avec ajout de lignage de jeux et de plantations);
Sainte-Agnès (100 000 $ pour l’aménagement d’une aire d’activités sportives et verdissement avec ajout de lignage d’aire de jeux et de mobilier urbain);
Mont-Saint-Louis (100 000 $ pour le remplacement de balançoires et ajour d’un terrain sportif avec une aire de détente végétalisée et de plantations);
La Rose-des-Vents (100 000 $ pour l’aménagement d’une aire de jeux et d’une aire de détente végétalisée avec ajout de mobilier urbain et de plantations).
CSS des Monts-et-Marées :
Val-Brillant (99 566 $ pour le remplacement de modules de jeux et rénovation du terrain sportif avec ajout de zones végétalisées).
CS Eastern Shores :
Metis Beach Intermediate (100 000 $ pour l’ajout d’un module de jeux et d’une classe extérieure avec bac de jardinage).
Les députés Amélie Dionne et Mathieu Rivest. (Photo courtoisie)
« Nos écoles sont au cœur de nos communautés et contribuent à créer des milieux de vie où nos jeunes peuvent s’épanouir pleinement. Investir dans des infrastructures scolaires de qualité, comme des cours d’école mieux adaptées aux besoins des élèves, c’est investir dans l’avenir de notre jeunesse et dans la vitalité de nos municipalités », affirme la députée de Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Amélie Dionne.
À l’échelle nationale, le gouvernement du Québec investit plus de 24 M$ dans 259 projets d’amélioration de cours d’école pour l’année scolaire 2025-2026.
« Tous les jeunes ont besoin de bouger, de jouer et de dépenser leur énergie chaque jour. Une cour d’école bien aménagée leur donnera encore plus d’occasions de le faire. Ces moments qui font place à l’activité physique sont incontournables pour favoriser leur concentration en classe et leur réussite scolaire », commente Sonia LeBel, ministre de l’Éducation.
Il semble qu’il y ait toujours de l’espoir pour l’aboutissement du projet du groupe Riôtel de Matane visant la construction d’un hôtel au centre-ville de Rimouski, sur le site de l’ancien Tim Hortons sur la rue Saint-Germain Ouest, acquis à l’automne 2020.
Le maire de Rimouski, Guy Caron, confirme que les discussions sont toujours en cours entre la Ville et le promoteur.
« Il y a toujours des discussions, mais il n’y a pas de développements particuliers pour l’instant, du moins à ma connai
Il semble qu’il y ait toujours de l’espoir pour l’aboutissement du projet du groupe Riôtel de Matane visant la construction d’un hôtel au centre-ville de Rimouski, sur le site de l’ancien Tim Hortons sur la rue Saint-Germain Ouest, acquis à l’automne 2020.
« Il y a toujours des discussions, mais il n’y a pas de développements particuliers pour l’instant, du moins à ma connaissance », a-t-il mentionné mardi.
En début de semaine, le président du groupe Riôtel, François Rioux, a affirmé à Radio-Canada que son organisation souhaite toujours aller de l’avant avec ce projet et que les discussions se poursuivent avec la Ville, notamment pour trouver des places de stationnement. Il a précisé que le projet ne débuterait pas avant 2027 ou 2028.
La question du stationnement
Rappelons que la question du stationnement est problématique dans ce dossier.
« Actuellement, il manque de stationnement pour un hôtel. Avec la place des Anciens-Combattants et le fait que le stationnement autour soit réservé à l’IMQ et à la Salle Desjardins, ça devient un peu plus compliqué pour offrir des stationnements. On essaie de trouver des solutions, tout comme le promoteur, mais à date, nous n’en avons pas trouvé », affirmait récemment le maire.
Projet initialement prévu en 2022-2023
En novembre 2020, le groupe Riôtel a acquis le bâtiment et le terrain qui accueillaient le restaurant Tim Hortons du centre-ville, de la rue Saint-Germain Ouest. Peu après, un projet d’hôtel a été présenté à la Ville de Rimouski.
À ce moment, François Rioux, déclarait à Le Soir.ca que : « la prochaine étape se situera au niveau du zonage et concernera certaines demandes spécifiques en vue d’une présentation officielle. La réalisation pourrait s’amorcer à l’automne 2022 ou au plus tard au printemps 2023 ».
La Régie du bâtiment du Québec (RBQ) a transmis, le 17 juin dernier, une ordonnance à Michel Junior Hall, lui imposant de cesser immédiatement d’exercer toutes fonctions d’entrepreneur en construction.
Ce dernier offrait ses services d’entrepreneur au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, notamment sous les noms de Les toitures prestige BSL inc. et Toiture Élite Plus inc. alors qu’il ne détenait aucune licence de la RBQ.
Selon la RBQ, l’intimé s’est rendu coupable, à 11 reprises, d’infractions
La Régie du bâtiment du Québec (RBQ) a transmis, le 17 juin dernier, une ordonnance à Michel Junior Hall, lui imposant de cesser immédiatement d’exercer toutes fonctions d’entrepreneur en construction.
Ce dernier offrait ses services d’entrepreneur au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie, notamment sous les noms de Les toitures prestige BSL inc. et Toiture Élite Plus inc. alors qu’il ne détenait aucune licence de la RBQ.
Selon la RBQ, l’intimé s’est rendu coupable, à 11 reprises, d’infractions à la Loi sur le bâtiment :
· En 2021, il a utilisé la licence d’une autre entreprise, sans en être titulaire, afin d’exécuter des travaux de construction.
· De 2024 à 2025, il a utilisé la licence d’une autre entreprise, sans en être titulaire, afin d’exécuter des travaux de construction.
· Il a été dirigeant de deux entreprises de construction, Les toitures prestige BSL inc. et Toiture Élite Plus inc., qui n’étaient pas titulaires d’une licence d’entrepreneur en construction.
· De 2019 à janvier 2026, il a fait paraître, sur le réseau social Facebook, une offre de services en construction alors qu’il n’était pas titulaire d’une licence d’entrepreneur en construction.
· En avril et en mai 2026, il a utilisé la licence d’une autre entreprise, sans en être titulaire, afin d’offrir ses services d’entrepreneur en construction.
· Finalement, plusieurs clients de M. Hall se sont plaints que les travaux exécutés par ce dernier étaient de mauvaise qualité et qu’il aurait perçu des acomptes sans exécuter les travaux de construction prévus.
Conséquences de l’ordonnance
L’ordonnance oblige Michel Junior Hall à cesser sans délai d’utiliser le numéro de licence de toute entreprise de construction dont il n’est pas dirigeant.
Plus précisément, monsieur Hall ne peut exécuter ou faire exécuter par autrui des travaux de construction, faire de la publicité, s’afficher comme entrepreneur en construction ou utiliser quelque nom d’entreprise que ce soit, laissant croire qu’il détient une licence de la RBQ.
Conséquences du non-respect de l’ordonnance
L’article 125 de la Loi prévoit que lorsqu’une personne visée par une ordonnance de la RBQ refuse ou néglige d’y donner suite, la RBQ ou toute personne intéressée peut présenter une demande à la Cour supérieure pour obtenir une injonction ordonnant à la personne de se conformer à l’ordonnance.
S’il ne se soumet pas à la présente ordonnance, M. Hall est passible d’une amende de 7 051 $ à 35 244 $, en vertu de l’article 198 de la Loi.
L’enquête sur remise en liberté, d’Anthony Dubé, 31 ans, arrêté dans la nuit du 1er juillet dernier lors d’une perquisition en matière de stupéfiants dans une résidence de La Pocatière, a finalement été reportée au 10 août. Il était de retour à la cour ce lundi 6 juillet, au palais de justice de Rivière-du-Loup.
L’opération policière a notamment permis la saisie d’environ 6 000 comprimés de méthamphétamine; de trois armes longues; d’environ 150 grammes de cocaïne; de plus de 2 400 $ en argent
L’opération policière a notamment permis la saisie d’environ 6 000 comprimés de méthamphétamine; de trois armes longues; d’environ 150 grammes de cocaïne; de plus de 2 400 $ en argent canadien et de matériel servant à la vente de stupéfiants.
L’accusé a comparu une première fois le 1er juillet, à Rivière-du-Loup, relativement à un bris de probation. Il est demeuré détenu puisque le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté.
D’autres accusations à venir
« L’enquête se poursuit. En lien avec les éléments saisis lors de la perquisition, l’individu pourrait faire face à des accusations additionnelles, notamment en matière de trafic de stupéfiants », mentionnait la Sûreté du Québec au moment de son arrestation.
Cette opération a mobilisé des policiers de la MRC de Kamouraska, des enquêteurs de la Division des crimes majeurs, le Groupe d’intervention tactique (GIT) ainsi qu’un maître-chien de la Sûreté du Québec.
La Ville de Rimouski souhaite diminuer le montant de l’amende pour des infractions en matière de stationnement au centre-ville de 84 $ à 65 $.
Un avis de motion a été donné par la conseillère du district de Saint-Germain, Élise Gagnon, voulant qu’un règlement en ce sens soit présenté à une séance ultérieure du conseil municipal.
Le règlement à venir vise à modifier certaines règles en matière de stationnement, dont une diminution de l’amende prévue de 50 $ à 49 $.
« Cette diminution de
La Ville de Rimouski souhaite diminuer le montant de l’amende pour des infractions en matière de stationnement au centre-ville de 84 $ à 65 $.
Un avis de motion a été donné par la conseillère du district de Saint-Germain, Élise Gagnon, voulant qu’un règlement en ce sens soit présenté à une séance ultérieure du conseil municipal.
Le règlement à venir vise à modifier certaines règles en matière de stationnement, dont une diminution de l’amende prévue de 50 $ à 49 $.
« Cette diminution de 1 $ fera en sorte que les frais administratifs judiciaires applicables en matière pénale diminueront de 33 $ à 16 $, pour un montant total d’amende et de frais de 65 $ », mentionne madame Gagnon.
Frais administratifs
Le maire de Rimouski, Guy Caron, précise que les frais administratifs sont imposés par le gouvernement du Québec.
Le maire de Rimouski, Guy Caron, a tenu un point de presse, lundi après-midi. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
L’équipe d’enquêtes de la MRC Côte-de-Gaspé de la Sûreté du Québec demande l’aide du public afin de retrouver de potentiels témoins relativement à une collision survenue sur le boulevard Pointe-Navarre, à Gaspé, le 3 juillet dernier.
Vendredi dernier, soit le 3 juillet vers 18 h 30, un homme dans la cinquantaine a été trouvé au sol sur le boulevard Pointe-Navarre, près de sa motocyclette. Il avait subi des blessures sérieuses.
À ce jour, l’individu repose toujours dans un état critique au
L’équipe d’enquêtes de la MRC Côte-de-Gaspé de la Sûreté du Québec demande l’aide du public afin de retrouver de potentiels témoins relativement à une collision survenue sur le boulevard Pointe-Navarre, à Gaspé, le 3 juillet dernier.
Vendredi dernier, soit le 3 juillet vers 18 h 30, un homme dans la cinquantaine a été trouvé au sol sur le boulevard Pointe-Navarre, près de sa motocyclette. Il avait subi des blessures sérieuses.
À ce jour, l’individu repose toujours dans un état critique au centre hospitalier. Afin de clarifier certains éléments d’enquête, les enquêteurs souhaitent rencontrer toute personne ayant été témoin de cet événement ou encore des instants qui ont précédé celui-ci.
Toute autre personne possédant de l’information sur cet événement est priée de communiquer avec la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1-800-659-4264.7
L’ambitieux projet de réaménagement de la place des Anciens-Combattants, évalué à 18 M$, doit être reporté en raison des coûts beaucoup plus élevés qu’anticipés pour mettre fin aux écoulements de l’ancien dépotoir vers la rivière Rimouski.
« Avec les investissements qui seront nécessaires pour le lieu d’enfouissement sanitaire pour la mise en œuvre du plan d’action, il faut retarder certains investissements. Ce sont 33 M$ qui s’ajoutent aux 7 M$ déjà prévus. Pour ces 40 M$, on parle d’un impa
L’ambitieux projet de réaménagement de la place des Anciens-Combattants, évalué à 18 M$, doit être reporté en raison des coûts beaucoup plus élevés qu’anticipés pour mettre fin aux écoulements de l’ancien dépotoir vers la rivière Rimouski.
« Avec les investissements qui seront nécessaires pour le lieu d’enfouissement sanitaire pour la mise en œuvre du plan d’action, il faut retarder certains investissements. Ce sont 33 M$ qui s’ajoutent aux 7 M$ déjà prévus. Pour ces 40 M$, on parle d’un impact de 124$ par année pendant 20 ans sur le compte de taxes d’une propriété moyenne. Cela nous force à faire des choix pour minimiser cet impact. On se doit d’alléger cet impact sur les contribuables. On va donc repousser à plus tard la conversion de la Place des anciens combattants », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.
La Place éphémère et les activités qui s’y déroulent sont maintenues, mais le projet sera reporté. « On parlait d’un investissement de 18 M$, incluant des travaux souterrains, qui seront reportés », précise monsieur Caron.
Centre-ville et presbytère
L’agrandissement du centre-ville et les travaux à l’intérieur du presbytère sont aussi reportés.
« Chacune de ces initiatives est évaluée à 4 M$. Cependant, des travaux seront effectués au presbytère pour empêcher la dégradation de l’édifice. On parle de travaux touchant l’enveloppe extérieure, la toiture et la galerie qui seront subventionnés en partie par le ministère de la Culture et des Communications », indique la maire Caron.
Le presbytère Saint-Germain de Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Rappelons que la Ville de Rimouski a acquis le presbytère en 2024. L’acquisition du bâtiment était la première étape d’un projet évalué entre 10 et 15 M$ comprenant le regroupement de nombreux organismes culturels sous un même toit dans un presbytère remis au goût du jour, le réaménagement d’une partie du Centre Culturel et la création d’un complexe en loisir culturel, dans l’actuel centre communautaire de Sainte-Agnès Sud. Ce projet devait être réalisé en deux phases d’ici à 2028, ce ne sera pas le cas.
L’agrandissement de l’hôtel de ville est également remis.
Le manque de relève force la Corporation des sports et loisirs de Saint-Valérien à se dissoudre. Un avis de dissolution a été publié la semaine dernière dans Le Journal Le Soir.
« Cette décision n’est pas le reflet d’un manque d’activités ou de projets, bien au contraire. Jusqu’au jour de sa dissolution, l’organisme demeurait pleinement actif et continuait d’assurer une offre de loisirs et de services diversifiée », mentionne Jovette Taillefer au nom des administrateurs.
Elle ajoute que ma
Le manque de relève force la Corporation des sports et loisirs de Saint-Valérien à se dissoudre. Un avis de dissolution a été publié la semaine dernière dans Le Journal Le Soir.
« Cette décision n’est pas le reflet d’un manque d’activités ou de projets, bien au contraire. Jusqu’au jour de sa dissolution, l’organisme demeurait pleinement actif et continuait d’assurer une offre de loisirs et de services diversifiée », mentionne Jovette Taillefer au nom des administrateurs.
Elle ajoute que malgré les efforts déployés au cours des dernières années, aucun groupe ni aucune personne ne s’est manifesté pour assurer la relève des bénévoles en place.
« La charge de travail associée à la gestion de l’organisme était importante pour un noyau de seulement sept bénévoles, qui assumaient l’ensemble des responsabilités administratives, de financement, de gestion de fonds, de planification, d’organisation et de réalisation des activités. »
Plus de 20 ans d’engagement
Après plus de 20 ans d’engagement auprès de la population, la Corporation des sports et loisirs de Saint-Valérien a pris la difficile décision de procéder à sa dissolution. Créé en 2002 sous sa forme actuelle, l’organisme a porté, développé et soutenu une multitude de projets et d’activités destinés à enrichir la vie communautaire des citoyens de Saint-Valérien.
Des activités de la Corporation avaient lieu à la patinoire de Saint-Valérien. (Photo courtoisie)
« Les bénévoles d’aujourd’hui jonglent avec des horaires professionnels et familiaux chargés, ce qui rend l’implication à long terme dans les organismes communautaires plus difficile à maintenir. La Corporation des sports et loisirs de Saint-Valérien n’échappe pas à cette tendance, malgré l’attachement profond de la communauté aux projets qu’elle a portés », poursuit madame Taillefer.
De nombreuses réalisations
Au fil des années, l’organisme a contribué à la réalisation d’un éventail remarquable d’initiatives : activités parascolaires de patinage, glissade, hockey, badminton et pickleball, chorale, ateliers Cricut, maison des jeunes incluant la course et l’entraînement en salle pour les adolescents, cuisines collectives, projet intergénérationnel de cueillette et de transformation des denrées du terroir Valheureux Rhyzomes, matériel sportif en partage, distribution de paniers Moisson, organisation des Plaisirs d’hiver, activités jeunesse estivales ainsi que de nombreuses collaborations avec les organismes valérienois pour la réalisation d’événements communautaires, sportifs et culturels.
La Corporation tient à souligner qu’une telle diversité de services et de projets a été rendue possible essentiellement grâce à l’engagement bénévole des membres de son conseil d’administration et des collaborateurs du milieu.
Conformément à sa mission et à ses obligations, les fonds demeurant dans les comptes seront redistribués à des organismes du milieu afin qu’ils puissent soutenir certains projets d’intérêt collectif. De plus, quelques organisations ont déjà accepté de parrainer certaines initiatives afin d’en assurer la pérennité. Malgré cela, des activités devront malheureusement prendre fin avec la dissolution de l’organisme.
Le sentiment du devoir accompli
Les bénévoles quittent leurs fonctions avec le sentiment du devoir accompli et une grande fierté envers tout ce qui a été construit au fil des années. Ils souhaitent que la communauté continue de faire vivre l’esprit d’entraide, de créativité et de participation citoyenne qui a toujours animé les projets de la Corporation.
Les administrateurs sortants lancent un message d’espoir : celui de voir émerger une nouvelle génération de citoyens prêts à s’investir, à imaginer de nouvelles formes d’engagement et à proposer des activités répondant aux besoins actuels de la population. Si certains projets vont disparaitre, la volonté de faire vivre le dynamisme communautaire de Saint-Valérien demeure bien présente.
Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier, dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, a renoncé ce lundi après-midi au palais de justice de Rimouski, à la tenue de son enquête sur remise en liberté.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l
Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier, dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, a renoncé ce lundi après-midi au palais de justice de Rimouski, à la tenue de son enquête sur remise en liberté.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire. Dupuis a comparu par vidéoconférence en direct du centre de détention de Rimouski.
Les dossiers sont reportés au 13 juillet pour orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré advenant un plaidoyer de non-culpabilité.
Des perquisitions
Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.
L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne; plus de 52 000$ en argent canadien; plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance; une certaine quantité de GHB et de psilocybine; plus de 150 vapoteuses contenant du THC; du matériel associé au trafic de stupéfiants; un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).
Stéphane Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.
Des dossiers pendants
Stéphane Dupuis possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants. Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge). Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury). Une date de procès devrait être fixée dans les dossiers initiaux, le 13 juillet.
Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Comme l’indiquait le maire de Saint-Narcisse-de-Rimouski, Gervais Soucy, à Le Soir.ca, la Municipalité publie un nouvel appel de soumissions pour la portion supplémentaire de 1,5 km autorisée par le gouvernement du Québec pour la réfection du chemin Duchénier.
Les offres doivent être acheminées à la Municipalité au plus tard le 20 juillet, à 11 h, pour une ouverture des soumissions à 11 h 15.
Rappelons que c’est l’entreprise Les Excavations Léon Chouinard et fils qui a obtenu le contrat in
Comme l’indiquait le maire de Saint-Narcisse-de-Rimouski, Gervais Soucy, à Le Soir.ca, la Municipalité publie un nouvel appel de soumissions pour la portion supplémentaire de 1,5 km autorisée par le gouvernement du Québec pour la réfection du chemin Duchénier.
Les offres doivent être acheminées à la Municipalité au plus tard le 20 juillet, à 11 h, pour une ouverture des soumissions à 11 h 15.
Rappelons que c’est l’entreprise Les Excavations Léon Chouinard et fils qui a obtenu le contrat initial pour une portion de 4,6 km à partir de la route de l’Église vers l’ouest au montant de 1 999 199$.
Six autres entreprises ont présenté une offre, soit Pavage Rimouski, Groupe Colas Québec, Les Entreprises Roy, Duguay et associés de Sainte-Anne-des-Monts, Excavation Gagnon et frères de Disraeli, Les Entreprises L. Michaud et fils d’Amqui et LFG Construction de Carleton-sur-Mer.
Un retour au projet initial
« Au départ, le projet était de 6,1 km. Il avait été ramené à 4,6 km. Puisque l’argent de la subvention nous permettait de revenir au projet initial, nous avons fait des demandes pour pouvoir utiliser le restant de la subvention pour allonger les travaux. Ça nous avait été refusé au départ, mais on vient de nous l’accorder », mentionne monsieur Soucy.
Le maire de Saint-Narcisse-de-Rimouski, Gervais Soucy, sur le chemin Duchénier, où circulent 30 000 véhicules par année. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
La Municipalité a obtenu une subvention de 3 993 000$ du ministère des Transports et de la Mobilité durable pour effectuer ces travaux.
30 000 véhicules par année
Elle a fait valoir à maintes reprises au ministère des Transports et de la Mobilité durable qu’avec une circulation de plus de 30 000 véhicules par année, cette route ne devrait pas être considérée comme une route locale, mais bien comme une route collectrice.
La Municipalité recevait des plaintes toutes les semaines pour l’état du chemin Duchénier qui était un abonné au palmarès des pires routes au Québec selon la CAA.
La réfection du chemin Duchénier est une très longue saga. « Ça fait 15 ans que je siège au conseil municipal. Tous les maires avant moi ont essayé. Il n’y avait rien à faire », rappelle le maire Soucy.
Les cinq entreprises du Motel agricole des Basques ouvrent leurs portes au public ce dimanche 5 juillet.
Les entreprises en location au Motel proposent des activités qui permettront d’en apprendre davantage sur leurs activités et sur leur milieu, mais surtout de rencontrer les humains qui s’y dévouent corps et âme et qui sauront partager leur passion.
De 15 h à 17 h : portes ouvertes pour visiter les entreprises du Motel agricole et rencontrer les membres. De 17 h à 19 h d’un apéro festif
Les cinq entreprises du Motel agricole des Basques ouvrent leurs portes au public ce dimanche 5 juillet.
Les entreprises en location au Motel proposent des activités qui permettront d’en apprendre davantage sur leurs activités et sur leur milieu, mais surtout de rencontrer les humains qui s’y dévouent corps et âme et qui sauront partager leur passion.
De 15 h à 17 h : portes ouvertes pour visiter les entreprises du Motel agricole et rencontrer les membres. De 17 h à 19 h d’un apéro festif à la grange avec DJ Nuaj.
Les membres du Motel agricole des Basques ont bien hâte de d’accueillir les familles en ce lieu de partage et de communauté qui réunit leurs différents projets et les porte vers un bel avenir commun.
Ce sera l’occasion de goûter la bière Parcelles et la limonade du Fauboug ($), nées d’une collaboration entre le Motel agricole des Basques et Barbe Rouge brasseur itinérant.
Spect’Art Rimouski et le Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire de la Ville de Rimouski lancent la série des 5 à l’Angélus avec Véronique Bilodeau et son spectacle « Nos étés rebelles ». Il sera présenté le mercredi 8 juillet, à 17 h, à la Place du 6-Mai-1950.
À la croisée de la dream pop et des années 1990, « Nos étés rebelles » raconte la fin d’une relation de sept ans, mais surtout, l’émancipation de l’artiste. Ce nouvel album, c’est une ode aux nuits d’adolescence,
Spect’Art Rimouski et le Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire de la Ville de Rimouski lancent la série des 5 à l’Angélus avec Véronique Bilodeau et son spectacle « Nos étés rebelles ». Il sera présenté le mercredi 8 juillet, à 17 h, à la Place du 6-Mai-1950.
À la croisée de la dream pop et des années 1990, « Nos étés rebelles » raconte la fin d’une relation de sept ans, mais surtout, l’émancipation de l’artiste. Ce nouvel album, c’est une ode aux nuits d’adolescence, aux élans de liberté, aux refrains puissants qui imprègnent nos aventures et nos grandes décisions.
Influencée autant par Alanis Morissette et Fleetwood Mac que par Clara Luciani, l’autrice-compositrice bas-laurentienne présente un univers pop éclaté, qui flirte entre vulnérabilité et puissance. Un album qui célèbre l’été, l’indépendance et les amours qui s’y invitent, même ceux qu’on choisit de laisser derrière.
Accompagnée de ses musiciens, Véronique Bilodeau dévoilera un album férocement optimiste, nostalgique et rassembleur. Elle propose une grande fête lumineuse et libératrice.
L’événement est gratuit. Le public est invité à apporter sa chaise. En cas de mauvais temps, le spectacle sera déplacé à la Salle Desjardins.
Arrêté dans la nuit du 1er juillet lors d’une perquisition en matière de stupéfiants dans une résidence de La Pocatière, Anthony Dubé, 31 ans, sera de retour à la cour ce lundi 6 juillet au palais de justice de Rivière-du-Loup pour son enquête sur remise en liberté.
L’accusé a comparu une première fois le 1er juillet à Rivière-du-Loup relativement à un bris de probation. Il est demeuré détenu puisque le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté.
L’intervention a permis la saisie
Arrêté dans la nuit du 1er juillet lors d’une perquisition en matière de stupéfiants dans une résidence de La Pocatière, Anthony Dubé, 31 ans, sera de retour à la cour ce lundi 6 juillet au palais de justice de Rivière-du-Loup pour son enquête sur remise en liberté.
L’accusé a comparu une première fois le 1er juillet à Rivière-du-Loup relativement à un bris de probation. Il est demeuré détenu puisque le ministère public s’est opposé à sa remise en liberté.
L’intervention a permis la saisie, notamment, d’environ 6 000 comprimés de méthamphétamine; trois armes longues; environ 150 grammes de cocaïne; plus de 2 400 $ en argent canadien et du matériel servant à la vente de stupéfiants.
D’autres accusations à venir
« L’enquête se poursuit. En lien avec les éléments saisis lors de la perquisition, l’individu pourrait faire face à des accusations additionnelles, notamment en matière de trafic de stupéfiants », mentionnait la Sûreté du Québec au moment de son arrestation.
Cette opération a mobilisé des policiers de la MRC de Kamouraska, des enquêteurs de la Division des crimes majeurs, le Groupe d’intervention tactique (GIT) ainsi qu’un maître-chien de la Sûreté du Québec.
La communauté gaspésienne se mobilise afin de permettre la réouverture des usines Damabois de Saint-Damase et de Cap-Chat fermées depuis le 1er juillet.
Député, préfets, maires et organisation syndicale de la région demandent au gouvernement du Québec d’intervenir rapidement afin d’éviter des fermetures définitives et de permettre aux 125 employés de la région de poursuivre leur travail.
Les usines de Damabois vivent d’énormes difficultés depuis la mise en place de mesures de protection d
Député, préfets, maires et organisation syndicale de la région demandent au gouvernement du Québec d’intervenir rapidement afin d’éviter des fermetures définitives et de permettre aux 125 employés de la région de poursuivre leur travail.
Les usines de Damabois vivent d’énormes difficultés depuis la mise en place de mesures de protection du caribou en Haute-Gaspésie par le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs.
Depuis mai 2023, aucune récolte de bois ne peut être effectuée dans 90 % du territoire d’approvisionnement traditionnel de l’entreprise, ce qui a occasionné des coûts supplémentaires d’approvisionnement évalués à 10 millions $ pour l’entreprise.
Les installations de Damabois. (Photos archives)
Les deux usines ont ainsi dû cesser temporairement leurs activités les 1er et 2 juillet derniers pour une durée indéterminée.
Dans un contexte où le marché du bois est déjà sous pression, la communauté gaspésienne se mobilise et demande au gouvernement du Québec d’intervenir rapidement.
Rencontre avec le gouvernement demandée
Une rencontre d’urgence entre le gouvernement du Québec et les représentants de l’entreprise est demandée. L’entreprise tente depuis plusieurs mois d’obtenir un plan de sauvetage avec le gouvernement, mais sans succès. Cette absence de solution compromet les activités d’une entreprise de chez nous et fragilise un secteur important pour l’économie régionale.
« La région ne peut pas se permettre la fermeture définitive de deux usines, ce qui fragiliserait l’économie locale. Ce sont 125 familles de notre région qui sont directement touchées. On ne parle pas seulement d’emplois, mais aussi de la vitalité de nos municipalités. Chaque semaine qui passe sans geste concret du gouvernement aggrave la situation », insistent les élus et intervenants.
« Bien que le contexte international et la guerre commerciale avec les États-Unis ajoutent une pression sur l’entreprise familiale, ce sont surtout des décisions du gouvernement du Québec qui ont placé l’entreprise dans une situation de précarité financière. Nous demandons aux différents ministres responsables, M. Drainville, Mme Champagne Jourdain ainsi que Mme Déry, de trouver des solutions conjointement avec l’entreprise », ajoutent-ils.
Les signataires sont :
· Pascal Bérubé, député de Matane-Matapédia
· Sylvain Tanguay, préfet de la MRC Haute-Gaspésie
· Chantale Lavoie, préfète de la MRC de La Matapédia
L’évaluation sur l’aptitude à retenir de l’information de Ronald Audet, un Mont-Jolien de 88 ans qui fait face à trois chefs d’accusation en matière de crimes sexuels, devra se poursuivre lors d’une hospitalisation d’une quinzaine de jours en septembre.
Le rapport d’évaluation a été soumis aux parties et au Tribunal, ce jeudi 2 juillet. Il recommande une évaluation plus approfondie nécessitant une hospitalisation qui ne pourra pas se faire avant septembre en raison d’enjeux de personnel penda
Le rapport d’évaluation a été soumis aux parties et au Tribunal, ce jeudi 2 juillet. Il recommande une évaluation plus approfondie nécessitant une hospitalisation qui ne pourra pas se faire avant septembre en raison d’enjeux de personnel pendant la période estivale.
« Je prolonge donc l’ordonnance d’évaluation jusqu’à la fin de septembre. Je demande que le rapport soit livré dans un délai maximal de 30 jours suivant la sortie de l’hôpital de l’accusé », a mentionné le juge de la Cour du Québec, James Rondeau, qui a reporté le dossier aux 23 et 24 novembre.
En mai dernier, le juge avait ordonné une nouvelle évaluation sur l’aptitude à comparaître de l’accusé lui permettant d’avoir une défense pleine et entière. La 3e journée du procès avait débuté par une demande de l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé, pour la tenue d’une nouvelle évaluation sur l’aptitude de son client à comparaître, plus précisément sur sa capacité à retenir des informations.
« En fin de journée hier, je me suis rendu compte en questionnant mon client qu’il n’avait pas la capacité de rétention nécessaire pour retenir ce qu’il a entendu de la projection de la vidéo de son interrogatoire policier. Je considère que ça affecte sa capacité d’avoir une défense pleine et entière », a-t-elle mentionné.
Deux autres évaluations
Ronald Audet a été déclaré apte à subir son procès au terme d’une deuxième évaluation. Prévu initialement à compter du 30 juin 2025, le procès avait été reporté du 26 au 29 août au palais de justice de Rimouski, avant qu’une nouvelle évaluation psychiatrique ne soit demandée, ce qui avait entraîné un deuxième report.
La plaignante à huis clos
La première journée du procès a été consacrée au témoignage et au contre-interrogatoire de la plaignante qui s’est fait à huis clos.
Le juge Rondeau a rappelé que les procédures judiciaires sont généralement publiques, mais qu’exceptionnellement le huis clos peut être ordonné pour s’assurer qu’un témoin ne soit pas intimidé par la présence du public ou de représentants des médias.
Le juge James Rondeau a aussi réitéré l’ordonnance de non-publication de détails permettant d’identifier la victime.
Deuxième journée
La deuxième journée du procès a débuté avec le témoignage de la policière qui a informé l’accusé des accusations auxquelles il fait face et qui lui a expliqué les procédures judiciaires.
Son témoignage a été suivi par l’écoute de l’enregistrement vidéo de la rencontre de l’accusé avec la policière du 28 septembre 2023. Elle lui a alors expliqué les trois chefs d’accusation portés contre lui et ce qu’ils signifient et elle lui a rappelé à quelques reprises son droit au silence et son droit à un avocat.
Les avocates impliquées sont Me Marie-Pierre Chicoine-Côté pour le ministère public et Me Caroline Bérubé pour l’accusé.
Attentat à la pudeur et grossière indécence
Ronald Audet fait face à deux chefs d’accusation d’attentat à la pudeur et à un chef de grossière indécence. Le vocable « attentat à la pudeur » n’existe plus aujourd’hui. Il a été remplacé par celui d’agression sexuelle, mais les accusations doivent être celles qui étaient en place au moment des gestes reprochés.
Les accusations sont en lien avec des événements qui seraient survenus entre septembre 1974 et janvier 1983 à Mont-Joli et à Saint-Zénon-du-Lac Humqui.
L’octogénaire a été arrêté le 28 septembre 2023 et libéré sous promesse de comparaître le 3 octobre, ce qu’il a fait au palais de justice de Mont-Joli.
Cité à son procès
Audet a été cité à son procès au terme de son enquête préliminaire. Comme c’est la coutume, les témoignages livrés au stade de l’enquête préliminaire sont frappés d’une ordonnance de non-publication afin de ne pas influencer le procès à venir. Ronald Audet a choisi un procès devant un juge seul (sans jury).
À noter qu’il s’agit d’un dossier différent de celui pour lequel un procès a débuté en janvier et s’est poursuivi au début de mai au palais de justice de Rimouski.
Le président fondateur de SEMA, Rock Morel, est le nouveau président du conseil d’administration de la Feste médiévale de Saint-Marcellin, qui amorce ainsi un nouveau chapitre de son développement.
Membre du conseil d’administration depuis deux ans, Rock Morel est impliqué au sein de l’organisation depuis plus de cinq ans. Il souhaite poursuivre le travail accompli par les fondateurs et contribuer à faire rayonner l’événement avec la même rigueur et le même engagement.
« Je remercie les me
Le président fondateur de SEMA, Rock Morel, est le nouveau président du conseil d’administration de la Feste médiévale de Saint-Marcellin, qui amorce ainsi un nouveau chapitre de son développement.
Membre du conseil d’administration depuis deux ans, Rock Morel est impliqué au sein de l’organisation depuis plus de cinq ans. Il souhaite poursuivre le travail accompli par les fondateurs et contribuer à faire rayonner l’événement avec la même rigueur et le même engagement.
« Je remercie les membres du conseil pour leur confiance. La Feste médiévale joue un rôle essentiel dans la vitalité de nos communautés. Je suis honoré d’assumer cette responsabilité. Les prochaines années seront déterminantes pour le développement de la Feste. Je suis fier de contribuer à cette mission collective en collaboration avec le conseil d’administration, les clans ainsi que la nouvelle direction générale qui sera bientôt annoncée », déclare M. Morel.
Un leadership fort
Administrateur impliqué et reconnu pour son leadership régional, Rock Morel possède plus de 30 ans d’expérience en gouvernance et en développement des affaires. Président fondateur de SEMA, il a débuté ses activités dans l’est du Canada en 1996, en offrant des services d’inspection et d’entretien aux exploitants de chemins de fer régionaux.
Son succès dans ces régions lui a permis de croître et d’étendre son activité au fil du temps, intégrant ainsi diverses compagnies ferroviaires et offrant ses services d’un océan à l’autre au Canada. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il aura pour mandat de guider l’organisation dans ses prochaines phases de croissance et de développement stratégique.
Un événement rassembleur
Depuis sa création en 2002, la Feste médiévale de Saint-Marcellin est un événement rassembleur qui joue un rôle essentiel dans la vitalité culturelle et communautaire de la région. Par ses activités, elle participe activement au rayonnement du Bas-Saint-Laurent et propose une expérience unique aux visiteurs.
Les joutes équestres sont toujours très populaires. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)
L’édition 2026 du festival se déroulera du 14 au 16 août. Pour information : festemedievale.net
Mis à part le panache de fumée visible de Rimouski, les feux de forêt qui font rage sur la Côte-Nord ont peu d’impact sur la Rive-Sud, du moins en ce qui a trait à la qualité de l’air.
Selon l’indice de qualité de l’air de Météomédia mis à jour ce vendredi, la qualité de l’air demeure bonne à Rimouski. L’indice est de 16 alors qu’un résultat entre 0 et 25 est qualifié de bon et qu’il est acceptable entre 26 et 50.
Toujours selon Météomédia, l’ozone est le principal polluant présent dans
Mis à part le panache de fumée visible de Rimouski, les feux de forêt qui font rage sur la Côte-Nord ont peu d’impact sur la Rive-Sud, du moins en ce qui a trait à la qualité de l’air.
Selon l’indice de qualité de l’air de Météomédia mis à jour ce vendredi, la qualité de l’air demeure bonne à Rimouski. L’indice est de 16 alors qu’un résultat entre 0 et 25 est qualifié de bon et qu’il est acceptable entre 26 et 50.
Toujours selon Météomédia, l’ozone est le principal polluant présent dans l’air à Rimouski. L’ozone est un gaz dont les molécules sont formées de trois atomes d’oxygène (O3). Près du sol, il peut être nuisible pour la santé et l’environnement lorsque les concentrations sont élevées. Il devient alors un des principaux composants du smog. En général, les concentrations élevées d’ozone surviennent l’été, par temps chaud et ensoleillé.
195 feux en activité
En ce 3 juillet, la SOPFEU rapporte que 195 incendies sont en activité au Québec, dont 13 en zone de protection intensive. « Plusieurs de ces feux brûlent en profondeur dans le sol, ce qui en rallonge l’extinction», précise-t-on par voie de communiqué.
La SOPFEU, en collaboration avec le gouvernement du Québec, fait appel à des ressources provenant d’autres provinces canadiennes afin de soutenir les opérations de lutte contre les nombreux incendies de forêt qui sévissent actuellement dans le nord de la province.
Ainsi, 63 pompiers forestiers de la Colombie-Britannique arriveront au Québec le 3 juillet. Ils seront suivis, le 4 juillet, par 21 pompiers forestiers du Nouveau-Brunswick et 17 de l’Île-du-Prince-Édouard. Ces renforts viendront appuyer les 640 pompiers forestiers et combattants auxiliaires québécois déjà mobilisés sur le terrain.
L’arrivée de ces pompiers permettra à la SOPFEU de faire face à cette hausse de travail importante.
(Photo courtoisie SOPFEU)
Refroidissement des températures
Par ailleurs, Environnement Canada, qui avait maintenu son avertissement de chaleur pour la journée de ce vendredi, estime que les températures devraient commencer à baisser ce vendredi soir avec un minimum de 15 degrés Celsius.
Pour samedi, on prévoit une alternance de soleil et de nuages avec 60% de probabilité d’averses et risque d’un orage. Maximum 10 et minimum de 12.
La jeune entreprise rimouskoise Coffrages APP débarquera sur le chantier de construction du stade multisports de Rimouski, le lundi 6 juillet, après avoir décroché le contrat pour les travaux de fondation du bâtiment.
« C’est notre plus gros contrat dans la jeune histoire de l’entreprise. On devrait être sur le chantier pendant environ huit semaines. Nous sommes très fiers qu’Honco Bâtiment nous ait choisis pour participer à la conception de ce projet très important pour la région de Rimouski
« C’est notre plus gros contrat dans la jeune histoire de l’entreprise. On devrait être sur le chantier pendant environ huit semaines. Nous sommes très fiers qu’Honco Bâtiment nous ait choisis pour participer à la conception de ce projet très important pour la région de Rimouski. On tenait à faire notre marque avec un premier projet comme celui-là », affirme le directeur des opérations de Coffrages APP, Tommy Perreault.
Il est l’un des trois actionnaires de l’entreprise avec son frère Miguel et Louis-Vincent Albert, de Construction Albert.
Coffrages APP est née en novembre 2025. C’est la première entreprise au Bas-Saint-Laurent à offrir une expertise dans le domaine du coffrage et du béton.
Coffrages APP a contribué à l’agrandissement du concessionnaires John Deere JLD Laguë. (Photo courtoisie)
« J’ai une quinzaine d’années d’expérience dans le domaine sur la Rive-Nord de Montréal. Lorsque je suis revenu dans la région pour l’entreprise familiale Groupe DTM, il y a deux ans, c’était dans notre vision de faire du développement immobilier. Avec mon expérience, c’est devenu un peu naturel avec tous les projets qu’on a, de penser qu’on pouvait être autosuffisant dans le domaine du coffrage et arrêter de dépendre d’entreprises de l’extérieur », explique monsieur Perreault.
Une expertise moins présente en région
Coffrages APP effectue la pose de dalles de béton et de dalles de stationnement. Elle va réaliser des projets multiétages, dont Le Phare qui s’en vient.
« C’est une expertise qui se trouvait moins en région. Nous étions dépendants des grands centres pour faire du multiétage. On a aussi coulé des fondations conventionnelles, comme on va le faire pour Honco. Notre premier projet a été le Salon de jeux de Loto-Québec à Rimouski. Nous avons fait la dalle structurale. Nous avons aussi développé une équipe pour faire des fondations conventionnelles », poursuit Tommy Perreault.
Coffrages APP a réalisé les fondations du Salon de jeux de Loto-Québec à Rimouski. (Photo courtoisie)
Coffrages APP emploie 12 personnes sur le terrain et ce nombre devrait grimper après les vacances de la construction.
« On pense qu’avec la densification des villes avec des bâtiments un peu plus hauts et les tendances vers des stationnements souterrains, il y avait un manque d’expertise à ce niveau à Rimouski », indique Tommy Perreault.
« Coffrages APP vient répondre à un besoin grandissant pour la réalisation de projets d’envergure, notamment des structures de béton multiétagées. Cette nouvelle force régionale permettra de bâtir ici, avec les gens d’ici, tout en contribuant au développement économique et à la croissance de notre région », ajoute-t-il.
Les citoyens sont invités à participer à une grande fête familiale en plein air et à l’intérieur qui se tiendra ce samedi 4 juillet de 11 h à 16 h aux Galeries Mont-Joli, dans une ambiance festive et rassembleuse.
Trois entreprises de la région, soit La Maquilleuse Mont-Joli, le Super C de Mont-Joli et les Galeries Mont-Joli unissent leurs forces afin d’organiser une collecte de fonds au profit de deux organismes bien ancrés dans la communauté : Centraide Bas-Saint-Laurent et la Société prote
Les citoyens sont invités à participer à une grande fête familiale en plein air et à l’intérieur qui se tiendra ce samedi 4 juillet de 11 h à 16 h aux Galeries Mont-Joli, dans une ambiance festive et rassembleuse.
Trois entreprises de la région, soit La Maquilleuse Mont-Joli, le Super C de Mont-Joli et les Galeries Mont-Joli unissent leurs forces afin d’organiser une collecte de fonds au profit de deux organismes bien ancrés dans la communauté : Centraide Bas-Saint-Laurent et la Société protectrice des animaux du Littoral.
Programmation variée et accessible
La programmation comprend une activité de pêche à la truite et des tirages dans le centre d’achat, hot-dogs pour petits et grands, maquillage pour enfants (un don = un maquillage), vente de produits au profit des organismes, tirages d’un panier-cadeau des artisanes du Cercle des Fermières de Price ainsi qu’animation et ambiance familiale festive.
Les participants sont également invités à apporter leurs contenants consignés afin de soutenir la Société protectrice des animaux du Littoral grâce à une collecte spéciale sur place.
« Cette journée se veut une belle occasion de rassembler la communauté autour d’activités amusantes tout en contribuant à des causes importantes qui font une réelle différence dans la région », lance Mélany Grenon, la Maquilleuse Mont-Joli.
Alors qu’elle semblait vouloir s’implanter dans la Cité des Achats il y a plus d’un an, la chaîne de restauration Starbucks affirme n’avoir toujours rien à annoncer concernant une éventuelle installation à Rimouski.
Le Soir.ca a été dirigé vers le service des communications de l’entreprise à Toronto pour savoir s’il y avait du nouveau dans ce dossier.
« En ce moment, nous n’avons pas d’éléments nouveaux à partager concernant une présence à Rimouski », a répondu la directrice des communica
Alors qu’elle semblait vouloir s’implanter dans la Cité des Achats il y a plus d’un an, la chaîne de restauration Starbucks affirme n’avoir toujours rien à annoncer concernant une éventuelle installation à Rimouski.
Le Soir.ca a été dirigé vers le service des communications de l’entreprise à Toronto pour savoir s’il y avait du nouveau dans ce dossier.
« En ce moment, nous n’avons pas d’éléments nouveaux à partager concernant une présence à Rimouski », a répondu la directrice des communications, Liana Timbol, ce mardi.
Le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, considère inacceptable les diminutions de services à l’Hôpital de Matane, qui frappe non seulement l’obstétrique, mais aussi la fermeture de lits pour l’été au 4e étage de l’établissement.
Si Santé Québec Bas-Saint-Laurent a annoncé la fermeture du département d’obstétrique par voie de communiqué, c’est par une note interne que le député a appris la diminution du nombre de lits sur l’unité de médecine du 4e étage en vigueur depuis le 26 juin et qu
Le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, considère inacceptable les diminutions de services à l’Hôpital de Matane, qui frappe non seulement l’obstétrique, mais aussi la fermeture de lits pour l’été au 4e étage de l’établissement.
Si Santé Québec Bas-Saint-Laurent a annoncé la fermeture du département d’obstétrique par voie de communiqué, c’est par une note interne que le député a appris la diminution du nombre de lits sur l’unité de médecine du 4e étage en vigueur depuis le 26 juin et qui se poursuivra jusqu’au 8 septembre.
Le nombre de lits diminue de 18 à 13 en raison d’un manque de personnel. C’est aussi un enjeu de personnel qui a forcé la fermeture du département d’obstétrique jusqu’au 9 juillet à 8 h, une deuxième en peu de temps après celle du 21 au 24 juin.
« Je suis inquiet. Dans les deux cas, c’est préoccupant. Le personnel à l’intérieur m’en parle. L’incapacité pour les futures mamans d’accoucher à l’Hôpital de Matane s’ajoute à la fermeture de lits pour l’été au 4e étage de l’établissement. Chaque rupture en obstétrique envoie un très mauvais message dans notre communauté. Pourquoi Santé Québec Bas-Saint-Laurent n’accorde pas d’incitatifs pour les infirmières de la région comme c’est le cas en Gaspésie ? La situation des deux régions est pourtant similaire », questionne monsieur Bérubé.
Montant forfaitaire de 30 000$
Le 13 mai dernier, le CISSS de la Gaspésie et le Syndicat des infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes de l’Est-du-Québec (SIIIEQ) ont annoncé la disponibilité d’un montant forfaitaire à l’installation de 30 000 $ pour les infirmiers et infirmières qui souhaitent intégrer le CISSS de la Gaspésie.
Le député Pascal Bérubé. (Photo courtoisie Geneviève Gagné)
Cet incitatif financier vise à attirer de nouvelles ressources infirmières en Gaspésie, alors que de nombreux postes sont disponibles.
« Pendant la pandémie, des incitatifs avaient été accordés aux infirmières de la Gaspésie, mais pas dans l’est du Bas-Saint-Laurent. Je trouvais que c’était une injustice parce que nous avons des profils de territoire qui se ressemblent. On devrait avoir les mêmes avantages pour La Matanie et La Matapédia », précise Pascal Bérubé.
Le député rappelle que cela s’ajoute à la diminution des heures d’ouverture les fins de semaine à l’urgence de Mont-Joli.
« Si la ministre de la Santé, qui est originaire de notre région, a envie de venir faire du tourisme politique ici, elle sera la bienvenue et je vais l’accompagner pour rencontrer le personnel. C’est très sérieux. Le gouvernement fait des annonces partout, mais j’aimerais qu’il se préoccupe prioritairement de ce qui existe déjà et qui ne fonctionne pas à la hauteur des attentes de la population. »
Une invitation à la ministre
Pascal Bérubé estime que son rôle de député est de continuer à interpeller ceux qui présentement prennent des décisions.
« C’est toujours le gouvernement de la CAQ. La ministre est toujours en poste. Je l’invite à venir de façon urgente à Matane et à Mont-Joli pour constater que les préoccupations que nous avons concernant la pénurie de personnels, mais qu’elle pourrait être mieux planifiée. On pourrait obtenir du renfort de l’extérieur », conclut-il.
La programmation estivale du Site historique maritime de la Pointe-au-Père (SHMP) est de retour avec une édition bonifiée baptisée « Les Rendez-vous de la Pointe-au-Père » qui propose une série d’activités culturelles à saveur maritime, des matchs d’improvisation ainsi que des 5@7 musicaux mettant à l’honneur des artistes québécois.
Présentés gratuitement au Hangar 14, en bordure du fleuve Saint-Laurent, les « Rendez-vous » se déroulent jusqu’au 22 août.
Une diversité de styles musicaux
La programmation estivale du Site historique maritime de la Pointe-au-Père (SHMP) est de retour avec une édition bonifiée baptisée « Les Rendez-vous de la Pointe-au-Père » qui propose une série d’activités culturelles à saveur maritime, des matchs d’improvisation ainsi que des 5@7 musicaux mettant à l’honneur des artistes québécois.
Présentés gratuitement au Hangar 14, en bordure du fleuve Saint-Laurent, les « Rendez-vous » se déroulent jusqu’au 22 août.
Une diversité de styles musicaux est au cœur des 5@7 en terrasse présentés chaque jeudi de juillet et d’août, allant du folk à l’électro en passant par la chanson québécoise, le blues et les musiques traditionnelles.
Le public pourra découvrir des artistes originaires de toute la province, notamment Margaret Tracteur, Yvon Lévesque, Pascal Demalsy et l’Orchestre de l’Antarctique, DJ HOYA, Malvenn, Josh & the Dirty Rags, Keven Côté, et le trio Salicorne. Le 30 juillet, le groupe Malvenn sera accueilli en collaboration avec les Concerts aux Îles du Bic.
Margaret Tracteur (Photo courtoisie Maxime Beaulieu)
Le service de bar et l’offre de restauration (bouchées et entrées à partager) seront assurés par Ludovik Traiteur, partenaire des évènements, afin de contribuer à l’ambiance festive de ces 5@7 musicaux.
Activités familiales
La musique n’est pas la seule à l’honneur puisque plusieurs activités familiales auront lieu durant l’été, notamment un match d’improvisation organisés par la Ligue d’improvisation de Rimouski (LIR) et la Ligue d’improvisation en construction (LIEC) le 22 août. Le conteur Olivier Garot présentera son conte maritime Superstitia, inspiré des récits et croyances du monde marin, le 15 août en matinée.
Journée des phares
À l’occasion de la 11e Journée québécoise des phares le 13 juillet, plusieurs activités familiales (rallye-découverte, jeux d’énigmes etc.) seront proposées à la station de phare par l’équipe de Parcs Canada.
En après-midi, un panel de discussion se tiendra au Hangar 14 sur le métier de pilote du Saint-Laurent, en présence de deux pilotes actuels, Pierre Parent et Jean Cloutier, ainsi que l’historienne Véronique Dupuis, conceptrice de l’exposition itinérante Veiller au grain : un fleuve et ses pilotes, présentée tout l’été.
La journée se conclura par un 5@7 autour du lancement du livre Vivre sous la lumière d’un phare, en présence des auteurs Lise Cyr et Jean Cloutier, deux spécialistes des phares du Saint-Laurent.
Moments rassembleurs
Avec cette série d’activités, le SHMP souhaite poursuivre sur sa lancée en créant des moments rassembleurs, conviviaux et festifs à la Pointe-au-Père, tout en répondant à la demande des visiteurs et des touristes souhaitant prolonger leur présence sur le site en fin de journée.
Par le positionnement du Hangar 14 comme lieu de diffusion culturelle, l’organisme est heureux de multiplier les collaborations avec les partenaires du milieu et d’offrir aux artistes d’ici et d’ailleurs un nouvel espace de diffusion estival et vivant.
Pour connaître tous les détails de la programmation, la population est invitée à consulter le www.shmp.qc.ca/evenements. Les activités seront présentées beau temps, mauvais temps au Hangar 14.
La Municipalité de Saint-Fabien a investi 100 000 $ pour revamper son terrain de tennis situé sur la 5e avenue grâce à des aides financières du gouvernement du Québec et du fonds de vitalisation de la MRC de Rimouski-Neigette.
« Nous avons enlevé l’asphalte pour installer un petit tapis de gazon synthétique. Nous avons changé le filet et refait les lignes ainsi que le grillage entourant la surface de jeu qui était pourrie. L’éclairage a aussi été amélioré pour que les gens puissent jouer en
La Municipalité de Saint-Fabien a investi 100 000 $ pour revamper son terrain de tennis situé sur la 5e avenue grâce à des aides financières du gouvernement du Québec et du fonds de vitalisation de la MRC de Rimouski-Neigette.
« Nous avons enlevé l’asphalte pour installer un petit tapis de gazon synthétique. Nous avons changé le filet et refait les lignes ainsi que le grillage entourant la surface de jeu qui était pourrie. L’éclairage a aussi été amélioré pour que les gens puissent jouer en soirée », indique la responsable des communications à la Municipalité de Saint-Fabien, Maryse Aubut.
Les travaux ont été effectués tard l’automne dernier. Le terrain permet également de jouer au pickleball. Il est accessible et fonctionnel depuis ce printemps.
La Municipalité a bénéficié du Programme d’aide financière aux infrastructures, récréatives, sportives et de plein air (PAFIRSPA).
Projet de skatepark
Par ailleurs, la Municipalité de Saint-Fabien travaille sur un autre projet d’infrastructure sportive soutenu par le PAFIRSPA, l’aménagement d’un skatepark qui sera situé juste à l’arrière du terrain de tennis, dans le parc municipal.
On parle d’un projet d’environ 300 000 $. « On commence à peine à travailler sur le projet. L’entreprise Spinworks travaille à l’élaboration des plans et de l’appel d’offres qui sera lancé plus tard à l’été pour des travaux d’aménagement à l’automne », précise madame Aubut.
« Nous sommes à l’étape de valider les plans et de commencer la préparation du sol. Les travaux d’aménagement devraient débuter en septembre. Ce sera un skatepark bétonné avec des sections pour un peu tout ce qui roule, sans être motorisé, comme les vélos. Les installations seront conçues de manière à ce que tous les utilisateurs y trouvent leur compte », précise-t-elle.
L’enveloppe octroyée par le PAFIRSPA pour le projet global est de 450 000 $, incluant le skatepark et divers autres modules de jeux.
Damabois confirme la fermeture pour une période indéterminée de son usine Bois Chic-Chocs de Cap-Chat ainsi que son usine de Saint-Damase-de-Matapédia.
Dans un contexte de marché difficile, le groupe Damabois mentionne ne plus avoir les liquidités disponibles pour s’approvisionner en bois en raison des contrecoups des mesures de protection du caribou imposées par le gouvernement du Québec en Haute-Gaspésie depuis 2023.
L’arrêt des opérations est prévu pour le 1er juillet en soirée pour l’
Damabois confirme la fermeture pour une période indéterminée de son usine Bois Chic-Chocs de Cap-Chat ainsi que son usine de Saint-Damase-de-Matapédia.
Dans un contexte de marché difficile, le groupe Damabois mentionne ne plus avoir les liquidités disponibles pour s’approvisionner en bois en raison des contrecoups des mesures de protection du caribou imposées par le gouvernement du Québec en Haute-Gaspésie depuis 2023.
L’arrêt des opérations est prévu pour le 1er juillet en soirée pour l’usine de Cap-Chat et le 2 juillet pour l’usine de Saint-Damase-de-Matapédia. Damabois demande au gouvernement du Québec une aide d’urgence visant à compenser les pertes financières engendrées par les mesures de protection du caribou en vigueur en Haute-Gaspésie.
Approvisionnement très difficile
Rappelons que ces mesures ont rendu l’approvisionnement de Damabois extrêmement difficile dans la région. Depuis mai 2023, aucune récolte ne peut être effectuée dans 90 % du territoire d’approvisionnement traditionnel de l’entreprise, ce qui a occasionné des coûts supplémentaires d’approvisionnement évalués à 10 M$.
Damabois ferme deux usines pour une durée indéterminée. (Photo Le Soir.ca- Dominique Fortier)
En plus des compensations demandées, l’entreprise a présenté au gouvernement un projet de conversion de l’usine de Cap-Chat qui permettrait d’assurer sa pérennité et celles des 10 autres usines du Groupe Damabois, dont les activités sont fortement intégrées, de la souche aux produits finis.
Une rencontre d’urgence demandée
L’entreprise interpelle les ministres responsables du dossier soit le ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie Bernard Drainville, la ministre de l’Environnement, Pascale Déry ainsi que la ministre des Ressources naturelles et des Forêts, Kateri Champagne Jourdain.
« C’est une triste journée pour Damabois, nos employés et leurs familles. Ce n’est jamais une décision facile de procéder à la fermeture de nos installations. C’était toutefois la seule décision à prendre dans le contexte. Nous avons déposé au gouvernement des demandes raisonnables et légitimes, de même que des solutions intelligentes pour l’avenir, en phase avec les objectifs de protection du caribou et gagnantes pour toute l’industrie forestière régionale », explique Martin Lavoie, président de Damabois.
« Le gouvernement a entre ses mains toutes les solutions pour assurer la pérennité de nos opérations et éviter des fermetures définitives. Nous gardons espoir d’en arriver à un dénouement positif dans les prochains jours », ajoute-t-il.
La dernière étape de mise en service de l’autoroute 85, prévue cet automne, marquera l’aboutissement d’un chantier majeur mené en plusieurs phases. De passage sur le chantier, ce mardi, la ministre du Tourisme et députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, a souligné cette étape déterminante vers l’ouverture de l’intégralité de ce lien autoroutier continu entre Notre-Dame-du-Portage et la frontière du Nouveau-Brunswick.
Les travaux des prochains mois se dérouleront à Sa
La dernière étape de mise en service de l’autoroute 85, prévue cet automne, marquera l’aboutissement d’un chantier majeur mené en plusieurs phases. De passage sur le chantier, ce mardi, la ministre du Tourisme et députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, a souligné cette étape déterminante vers l’ouverture de l’intégralité de ce lien autoroutier continu entre Notre-Dame-du-Portage et la frontière du Nouveau-Brunswick.
Les travaux des prochains mois se dérouleront à Saint-Honoré-de-Témiscouata et à Saint-Louis-du-Ha! Ha!. Seuls 6 km de chaussée d’autoroute restent à construire sur les 94 km que comprend l’entièreté du projet.
« La fin imminente de la construction de l’autoroute 85 marque le point final d’un chantier historique très attendu. En transformant définitivement l’ancienne route 185, nous offrons enfin à nos familles, à nos travailleurs, à nos visiteurs et aux transporteurs un corridor moderne, fluide et sécuritaire. L’autoroute 85 générera aussi des retombées concrètes et durables tout en renforçant l’attractivité de nos communautés et leur développement à long terme », commente Amélie Dionne.
Troisième et dernière phase
Cette troisième et dernière phase en cours pour réaménager la route 185 en autoroute vient finaliser un corridor routier sécuritaire et stratégique desservant de nombreuses communautés locales. Cette réalisation s’inscrit parmi les infrastructures de transport les plus importantes réalisées dans l’est du Québec au cours des dernières décennies.
« L’autoroute Claude-Béchard est un levier important pour renforcer la sécurité routière, améliorer la fluidité des déplacements et soutenir le développement économique. Son achèvement viendra consolider un axe structurant essentiel pour le Bas-Saint-Laurent et pour le Québec tout entier. Je salue le travail de l’ensemble des intervenants investis dans ce projet depuis de nombreuses années », affirme le ministre des Transports et de la Mobilité durable, Benoit Charrette.
La Ville de Rimouski profite des travaux effectués dans le hall de l’hôtel de ville pour adhérer au service de la ligne 311 qui centralise les appels citoyens et offre une gestion complète pour qualifier les demandes et les transmettre aux bons services.
Il s’agit d’un nouveau service développé en collaboration avec les municipalités sur le modèle du 911 pour les urgences, 811 pour les questions de santé ou 511 pour Transport Québec.
« C’est une ligne publique que nous sommes en train de
La Ville de Rimouski profite des travaux effectués dans le hall de l’hôtel de ville pour adhérer au service de la ligne 311 qui centralise les appels citoyens et offre une gestion complète pour qualifier les demandes et les transmettre aux bons services.
Il s’agit d’un nouveau service développé en collaboration avec les municipalités sur le modèle du 911 pour les urgences, 811 pour les questions de santé ou 511 pour Transport Québec.
« C’est une ligne publique que nous sommes en train de mettre en œuvre. Cela va permettre de rejoindre l’ensemble des services de la Ville en composant le 311. C’est déjà en place dans plusieurs autres villes québécoises. 311, c’est une ligne d’accès municipal qui sera en déploiement graduel à Rimouski », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.
Travaux complétés
Par ailleurs, Kamco Construction a terminé les travaux de réfection du hall d’entrée de l’hôtel de ville.
« Nous avons aménagé un bureau d’accueil afin de mieux diriger les gens avec des employés qui seront aussi affectés au service 311. L’entrée est beaucoup moins sombre. Pour offrir le service 311, il y a eu des modifications à la fin du contrat qui ont amené une dépense additionnelle de 47 000$ pour le contrat qui était de 248 700$ pour des éléments non prévus qui se rapportent notamment à la structure de béton de l’hôtel de ville », précise le maire.
Une résolution pour autoriser la dépense additionnelle a été adoptée le 22 juin par le conseil municipal.
Santé Québec Bas-Saint-Laurent informe la population de La Matanie qu’il y a une rupture temporaire de service en obstétrique à l’Hôpital de Matane à compter de maintenant jusqu’au 9 juillet à 8 h. Un enjeu de personnel infirmier provoque cette rupture temporaire de service.
Santé Québec assure que durant cette période, les futures mères auront en tout temps accès à un transfert vers Rimouski et à du personnel qui pourra les accueillir et leur offrir des services sécuritaires et efficaces. Le
Santé Québec Bas-Saint-Laurent informe la population de La Matanie qu’il y a une rupture temporaire de service en obstétrique à l’Hôpital de Matane à compter de maintenant jusqu’au 9 juillet à 8 h. Un enjeu de personnel infirmier provoque cette rupture temporaire de service.
Santé Québec assure que durant cette période, les futures mères auront en tout temps accès à un transfert vers Rimouski et à du personnel qui pourra les accueillir et leur offrir des services sécuritaires et efficaces. Les patientes concernées ont toutes été avisées.
Le conseil municipal de Rimouski a accordé, le 22 juin, un contrat à la firme Stantec experts conseil pour des services professionnels en ingénierie pour la mise à niveau des étangs aérés de Rimouski-Est.
« C’est l’un des nombreux contrats que nous avons accordé pour la mise aux normes et l’agrandissement des étangs aérés. Stantec est le soumissionnaire conforme ayant obtenu le premier rang après l’évaluation qualitative des soumissions et le calcul du pointage final selon le prix soumis de 4
Le conseil municipal de Rimouski a accordé, le 22 juin, un contrat à la firme Stantec experts conseil pour des services professionnels en ingénierie pour la mise à niveau des étangs aérés de Rimouski-Est.
« C’est l’un des nombreux contrats que nous avons accordé pour la mise aux normes et l’agrandissement des étangs aérés. Stantec est le soumissionnaire conforme ayant obtenu le premier rang après l’évaluation qualitative des soumissions et le calcul du pointage final selon le prix soumis de 431 000$ avant taxes », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.
Rappelons que le conseil municipal de Rimouski a adopté, en avril dernier, un règlement décrétant une dépense de 12 300 000 $ et un emprunt de 10 455 000 $ afin de réaliser des travaux de mise à niveau des étangs aérés de Rimouski-Est qui desservent les secteurs de Rimouski, Rimouski-Est et Pointe-au-Père.
« Pour continuer à faire du développement résidentiel, il faut pouvoir accroître les infrastructures. Nous allons construire une troisième cellule pour les étangs aérés. Nous avons des projets pour 32 M$ qui vont toucher la distribution de l’eau potable, les étangs aérés de Rimouski-Est et ensuite ceux du Bic et de Sainte-Blandine », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.
Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca)
Contributions demandées aux développeurs
Ce règlement d’emprunt sera le premier à être financé en partie par le nouveau règlement de la Ville établissant des contributions pour financer certaines dépenses en matière d’assainissement des eaux usées ou d’approvisionnement et de distribution de l’eau potable.
Cette réglementation prévoit le paiement d’une contribution financière à la délivrance de certains permis de construction et de certificats d’autorisation, lorsque ceux-ci ont pour effet de permettre la création de logements, de chambres locatives ou de locaux non résidentiels additionnels.
« Une portion du règlement d’emprunt sera payée par cette contribution et une autre portion sera demandée aux citoyens qui sont desservis par l’infrastructure », précise Guy Caron.
Éviter un moratoire sur le développement
« Plus de 1 500 unités de logement ont été mises en chantier à Rimouski dans les deux dernières années. Ces grands succès génèrent cependant des défis importants alors que nous devons trouver des moyens pour soutenir tous les projets de développement en cours et à venir pour poursuivre notre croissance. Les contributions financières en développement viendront jouer un rôle crucial alors que nous devons investir plus de 32 M$ dans nos installations d’aqueduc et d’égouts. Nous voulons absolument éviter de devoir imposer un moratoire en développement comme dans certaines villes du Québec. Nous voulons aussi assurer une participation équitable et proportionnelle aux coûts engendrés par les projets en développement actuels et à venir pour éviter que ces projets soient à la charge de toute la population rimouskoise », affirme Guy Caron.
Jason Charron, 46 ans, qui a admis avoir commis plusieurs vols et introductions par effraction dans divers établissements de Rimouski entre décembre 2024 et avril 2025, recevra sa peine le 29 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski.
Les observations sur la peine ont eu lieu le 23 juin en après-midi. Charron a plaidé coupable le 7 novembre 2025 d’avoir tenté de s’introduire par effraction dans une clinique de denturologie, d’avoir volé un sac à main et son contenu, de recel d’une carte-c
Jason Charron, 46 ans, qui a admis avoir commis plusieurs vols et introductions par effraction dans divers établissements de Rimouski entre décembre 2024 et avril 2025, recevra sa peine le 29 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski.
Les observations sur la peine ont eu lieu le 23 juin en après-midi. Charron a plaidé coupable le 7 novembre 2025 d’avoir tenté de s’introduire par effraction dans une clinique de denturologie, d’avoir volé un sac à main et son contenu, de recel d’une carte-cadeau de 70$ chez Noah Spa, d’avoir volé des fils de cuivre et de l’argent dans la petite caisse chez son employeur Plomberie St-Pie-X, de s’être introduit illégalement dans un local de la Fondation Santé de l’Hôpital de Rimouski et d’y avoir volé un portefeuille.
Celui qui demeure maintenant dans la région de Québec a aussi admis trois autres vols de portefeuille, deux vols de sacs à main, deux tentatives de fraude en tentant d’utiliser des cartes appartenant à d’autres personnes ainsi que des introductions par effraction dans des locaux à l’hôpital et des vols chez Avocats BSL et Optima Chiropratique.
Dans plusieurs cas, il entrait dans un bureau vide pour voler un sac à main ou un portefeuille.
Rapport présententiel ordonné
Le juge de la Cour du Québec, Yves Desaulniers, a ordonné la confection d’un rapport présentiel afin de guider le tribunal sur la peine appropriée.
Arrêté le 2 mai 2025, Charron a été remis en liberté le 28 mai pour aller suivre une thérapie à Baie-Comeau.
« Il n’y aura pas d’enquête sur remise en liberté. Mon client a été accepté par une maison de thérapie », avait alors indiqué son avocate, Me Maryse Beaulieu.
La commission d’enquête du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) dresse un bilan positif des séances de l’audience publique sur le programme décennal de protection des infrastructures du ministère des Transports face aux aléas côtiers au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine.
Composée d’Antoine Morissette, président, et de Stéphanie Dufresne et Linda St-Michel, commissaires, la commission a tenu des séances les 20 et 21 mai ainsi que les 15 et 22 juin de
La commission d’enquête du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) dresse un bilan positif des séances de l’audience publique sur le programme décennal de protection des infrastructures du ministère des Transports face aux aléas côtiers au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine.
Composée d’Antoine Morissette, président, et de Stéphanie Dufresne et Linda St-Michel, commissaires, la commission a tenu des séances les 20 et 21 mai ainsi que les 15 et 22 juin derniers.
Au total, ce sont près de 60 personnes qui y ont assisté en salle. De plus, le site Web du BAPE a enregistré 220 visionnements.
Lors de la première partie de l’audience, consacrée au questionnement, les intervenants ont posé des questions sur le programme abordant divers thèmes comme la consultation des populations situées sur le territoire visé, la coordination entre les ministères et les organismes qui seraient impliqués et la capacité du ministère responsable des Transports à réaliser les interventions prévues.
Un grand territoire
Considérant le vaste territoire couvert par le programme décennal, le BAPE a pris des mesures exceptionnelles pour favoriser la participation du public aux séances de la première partie. Elles se sont tenues à Rimouski et ont été relayées en direct dans trois autres lieux de participation situés à Cap-aux-Meules, Carleton-sur-Mer et Petite-Vallée, où il était également possible de poser des questions.
La deuxième partie était consacrée à l’expression des points de vue et des suggestions des personnes, des municipalités, des organismes et des groupes. À cette occasion, la commission a reçu 13 mémoires, dont 10 lui ont été présentés en séance. S’y est ajoutée une opinion verbale.
Prochaines étapes
Les travaux se poursuivront au cours des prochains mois jusqu’à la fin du mandat. D’autres questions pourraient être transmises à l’initiateur.
La commission remercie toutes les personnes qui ont contribué à ses travaux et invite la population à rester attentive à la publication de son rapport prévue au plus tard le 2 octobre 2026.
Mémoires et Marées, une nouvelle série de balados immersifs, invite à redécouvrir le secteur maritime de Trois-Pistoles. Elle propose six récits inspirés de l’histoire de la ville, de ses paysages et de ceux qui ont façonné le territoire au fil des générations.
Entre les quais, les traversées, les îles, les oiseaux marins et les souvenirs de famille, les auditeurs peuvent entendre des voix qui racontent la mémoire vivante d’un lieu façonné par les marées.
Ces expériences sonores d’environ
Mémoires et Marées, une nouvelle série de balados immersifs, invite à redécouvrir le secteur maritime de Trois-Pistoles. Elle propose six récits inspirés de l’histoire de la ville, de ses paysages et de ceux qui ont façonné le territoire au fil des générations.
Entre les quais, les traversées, les îles, les oiseaux marins et les souvenirs de famille, les auditeurs peuvent entendre des voix qui racontent la mémoire vivante d’un lieu façonné par les marées.
Ces expériences sonores d’environ cinq minutes invitent à ralentir, à regarder autrement et à redécouvrir un patrimoine collectif. Les six épisodes sont à découvrir sur le site de la ville : https://ville-trois-pistoles.ca/publication/metm.
Il est aussi possible de repérer les panneaux installés de l’Escale jusqu’au traversier et de scanner les codes QR pour débuter le parcours.
Création de la Ville de Trois-Pistoles
Il s’agit d’une création originale de la Ville de Trois-Pistoles, réalisée grâce au soutien de l’Entente de développement culturel de Trois-Pistoles.
La recherche, la scénarisation et la réalisation ont été faites par Gervais Bergeron qui s’occupe également de la narration. L’interprétation des textes slamés est assurée par Marilie Bilodeau et Félix Bérubé Ouellet. L’entreprise Sebrioux s’occupe, quant à elle, de la conception sonore.
La députée de Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Amélie Dionne, mentionne que se traduit son premier mandat comme députée est d’être parvenue à passer de l’engagement aux actes dans de nombreux dossiers, dont certains touchant la MRC des Basques.
C’est dans cet esprit qu’en 2022, après son élection, elle a dressé sur un grand tableau blanc dans son bureau la liste des engagements qui ont marqué sa campagne électorale.
« Chaque dossier, chaque projet et chaque priorité y étaient insc
La députée de Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques, Amélie Dionne, mentionne que se traduit son premier mandat comme députée est d’être parvenue à passer de l’engagement aux actes dans de nombreux dossiers, dont certains touchant la MRC des Basques.
C’est dans cet esprit qu’en 2022, après son élection, elle a dressé sur un grand tableau blanc dans son bureau la liste des engagements qui ont marqué sa campagne électorale.
« Chaque dossier, chaque projet et chaque priorité y étaient inscrits. Ce tableau est devenu plus qu’un simple outil de travail : il représente la feuille de route qui guide mon action et celle de son équipe. Il s’est ajouté beaucoup d’autres dossiers en cours de route », raconte-t-elle.
« Plusieurs projets qui étaient attendus depuis une décennie et plus ont avancé ou ont été concrétisés. Dans les Basques, on parle de la route 293. Les appels d’offres sont maintenant lancés. C’était réclamé depuis des années. Il y a eu également mon projet de loi 797 qui a fait ajouter le nom des Basques dans le nom de la circonscription. C’était réclamé par les élus et les citoyens », indique madame Dionne.
Pendant la campagne électorale, la ministre caquiste promet de visiter toutes les municipalités et de rencontrer les citoyens pour connaître leurs besoins.
« On m’a beaucoup parlé de ce dossier. Le nom de la circonscription est plus inclusif. Un nom de circonscription, ce n’est pas juste un nom. C’est ce qui représente la population. Pour moi, c’était important que les trois MRC soient représentées dans le nom », commente madame Dionne.
Des projets attendus depuis une décennie
Parmi les dossiers qui ont connu des avancées significatives ou ont été concrétisés en cours de mandat, Amélie Dionne note l’ajout de places en hémodialyse au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, la transformation du Monastère Sainte-Claire en logements abordables, la poursuite du développement du parc national du Témiscouata et la réfection de la route 293 dans la MRC des Basques.
Une présence de terrain et une approche axée sur la concertation
Depuis son entrée en fonction, la députée dit avoir toujours privilégié une approche fondée sur la présence sur le terrain, l’écoute citoyenne et une connaissance approfondie des dossiers.
L’hôpital de Trois-Pistoles. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
Elle mentionne avoir privilégié le dialogue et la recherche de solutions pour défendre le maintien de l’obstétrique à l’hôpital de Notre-Dame-du-Lac et des services d’urgence 24/7 à Pohénégamook et à Trois-Pistoles.
« Finalement, nous avons réussi à garantir le maintien de ces services. Ça été des dossiers avec parfois un bon vent de face, mais je me ramenais toujours à mes priorités et à mes engagements et c’est comme ça que j’ai travaillé mes dossiers, avec la rigueur afin de m’assurer de passer de la parole aux actes. C’était important pour moi ».
Soins et services de proximité
Le maintien des soins et services de proximité était l’un des engagements politiques majeurs d’Amélie Dionne.
Elle a confirmé cette semaine le financement de deux nouveaux projets de services de proximité, l’épicerie Bonichoix de Notre-Dame-du-Lac à Témiscouata-sur-le-Lac et une aide financière qui permettra d’aider à la reconstruction du magasin BMR de Pohénégamook, qui opère dans un magasin temporaire depuis son incendie en 2025.
Ces deux projets s’ajoutent aux quatre projets déjà annoncés depuis le début de son mandat.
Pour répondre aux besoins des familles et de l’ensemble de la population, Amélie Dionne n’a pas ménagé d’efforts pour déployer, partout sur le territoire, la création de plus de 390 places en service de garde et plus de 250 logements abordables et sociaux.
D’autres projets sont aussi sur la table à dessin d’ici la fin de son mandat. « Nous avons travaillé sur des projets de logements. Nous avons inauguré quelques CPE ».
Amélie Dionne a discuté avec des gens réclamant le prolongement de l’autoroute 20. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
En septembre 2025, madame Dionne est nommée ministre du Tourisme. Ses nouvelles responsabilités lui permettent maintenant de faire entendre sa voix et celle de sa population au Conseil des ministres.
« Ça a été une belle reconnaissance du travail que nous avons fourni. L’industrie touristique, c’est un peu mon ancienne vie. Le Bas-Saint-Laurent est une région touristique. Dans les Basques, il y a l’Escale maritime qui va inaugurer sa programmation. C’est un projet auquel j’ai contribué. C’est un beau ministère qui me permet de bien représenter ma région », affirme-t-elle.
Candidate à la prochaine élection
Amélie Dionne a déjà confirmé sa candidature à la prochaine élection.
« Je pensais que quatre ans, c’était long, mais finalement c’est très court. Je n’ai pas terminé ce que je veux réaliser. J’ai encore des projets de logements. Je veux aussi aller à la rencontre des citoyens cet été. Il y a le projet de l’autoroute 20 qui est une priorité pour les gens. Je ne veux pas laisser un travail non terminé. J’ai encore la passion et la volonté de servir les citoyens et d’améliorer la qualité de vie des gens ».
« J’ai un grand respect pour Christine Fréchette. J’ai eu la chance de travailler avec elle lorsqu’elle était ministre de l’Immigration et ministre de l’Économie. C’est quelqu’un de pragmatique, très studieuse. C’est une femme déterminée et passionnée », commente madame Dionne.
Notre-Dame-des-Neiges demande à Hydro-Québec l’installation d’un sectionneur à l’ouest de la rivière Trois-Pistoles, afin de limiter la propagation des pannes provenant de l’extérieur du territoire.
La Municipalité sollicite une rencontre avec les représentants d’Hydro-Québec afin de présenter la situation, les impacts sur la population, et l’importance de cette intervention.
Dans une résolution, le conseil municipal rappelle que le secteur de Notre-Dame-des-Neiges subit des pannes électri
Notre-Dame-des-Neiges demande à Hydro-Québec l’installation d’un sectionneur à l’ouest de la rivière Trois-Pistoles, afin de limiter la propagation des pannes provenant de l’extérieur du territoire.
La Municipalité sollicite une rencontre avec les représentants d’Hydro-Québec afin de présenter la situation, les impacts sur la population, et l’importance de cette intervention.
Dans une résolution, le conseil municipal rappelle que le secteur de Notre-Dame-des-Neiges subit des pannes électriques fréquentes, soit de deux à trois fois par année, en raison de la faiblesse du réseau électrique.
Ces pannes affectent particulièrement le secteur villageois, lequel se retrouve souvent privé d’électricité en raison d’incidents survenant à l’extérieur du territoire, notamment sur la route 132 ou dans les municipalités voisines telles que Saint-Éloi et L’Isle-Verte.
Interruptions de service évitables
En l’absence d’un sectionneur situé à l’ouest de la rivière Trois-Pistoles, Notre-Dame-des-Neiges ne peut être isolée des pannes ne provenant pas de son périmètre, ce qui entraîne des interruptions de service évitables.
L’installation d’un sectionneur permettrait de prendre le relais du réseau de Trois-Pistoles, et de maintenir l’alimentation électrique locale lors de pannes externes.
Les élus rappellent que lors de la tempête de vents violents survenue dans la nuit du 17 au 18 mars 2026, une panne majeure a touché 995 résidences, alors que la rue de l’Église a conservé son alimentation électrique.
Le réseau électrique actuel, datant des années 1940, est particulièrement fragile, et nécessite des améliorations pour réduire la fréquence des interruptions.
L’entreprise Les Herbes Salées du Bas-du-Fleuve a reçu le prix MercadOr – Premier pas vers l’exportation lors du gala régional tenu le 18 juin, à Rivière-du-Loup.
« Après plus de 60 ans d’histoire au Québec, nous entreprenons maintenant de faire découvrir nos Herbes salées à de nouveaux consommateurs à l’extérieur de la province. Cette distinction souligne nos efforts pour faire rayonner un produit dont nous sommes immensément fiers », commente la copropriétaire, Stéphanie Ross.
Elle menti
L’entreprise Les Herbes Salées du Bas-du-Fleuve a reçu le prix MercadOr – Premier pas vers l’exportation lors du gala régional tenu le 18 juin, à Rivière-du-Loup.
« Après plus de 60 ans d’histoire au Québec, nous entreprenons maintenant de faire découvrir nos Herbes salées à de nouveaux consommateurs à l’extérieur de la province. Cette distinction souligne nos efforts pour faire rayonner un produit dont nous sommes immensément fiers », commente la copropriétaire, Stéphanie Ross.
Elle mentionne que ce prix appartient aussi à tous ceux qui accompagnent les dirigeants de l’entreprise.
« Nos enfants, notre famille, nos employés, nos partenaires, nos détaillants, et surtout, nos fidèles clients. Merci de croire en un produit d’ici et de nous permettre de porter les saveurs du Bas-Saint-Laurent toujours plus loin », lance-t-elle.
En tout, 1,3 M$ ont été investis pour réaliser la transaction et l’agrandissement des installations.
Stéphanie Ross raconte que l’achat des Herbes salées du Bas-du-Fleuve était un rêve qu’elle croyait impossible, puisque son propriétaire avait déjà un repreneur identifié.
Les Herbes salées du Bas-du-Fleuve se retrouvent dans plusieurs épiceries partout au Québec. Même si la production a beaucoup augmenté depuis trois ans, la recette est toujours la même.
Autres lauréats
Les autres lauréats de 2026 sont Ganterie BCL de Saint-Pacôme (Diversification de marché canadien), Rabot D. Bois de Sainte-Luce (Nouvel exportateur), Lepage Milwork de Rivière-du-Loup (Diversification de marchés – plus de 5 M$), Graphie de La Pocatière (Croissance soutenue à l’exportation) et Miralis de Saint-Anaclet-de-Lessard (Leader à l’exportation).
Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir dernier (22 juin), un nouveau règlement décrétant une dépense de 12,3 M$ et un emprunt de 10,455 M$ venant modifier le règlement initial adopté le 7 avril dernier, afin de rectifier la base d’imposition par secteur et de préciser le traitement de l’emprunt pour les projets exemptés de contributions financières.
« Cela ne change pas beaucoup les choses. C’est juste que le calcul qui a été effectué pour les contributions des développeurs par
Le conseil municipal de Rimouski a adopté, lundi soir dernier (22 juin), un nouveau règlement décrétant une dépense de 12,3 M$ et un emprunt de 10,455 M$ venant modifier le règlement initial adopté le 7 avril dernier, afin de rectifier la base d’imposition par secteur et de préciser le traitement de l’emprunt pour les projets exemptés de contributions financières.
« Cela ne change pas beaucoup les choses. C’est juste que le calcul qui a été effectué pour les contributions des développeurs par rapport à celles provenant de la taxe foncière des citoyens pour les nouvelles infrastructures doit être changé parce qu’il y a eu des exclusions subséquentes à la réglementation du gouvernement du Québec qui exclut, entre autres, le logement social et abordable et les résidences pour aînés des projets devant contribuer. Ces modifications font en sorte que le ratio qui était dans le règlement initial doit être modifié », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.
Le maire précise que la seule manière de modifier un règlement est d’en adopter un nouveau modifiant l’ancien, ce qui a été fait à la dernière séance du conseil municipal.
Rappelons que le règlement d’emprunt vise à réaliser des travaux de mise à niveau des étangs aérés de Rimouski-Est qui desservent les secteurs de Rimouski, Rimouski-Est et Pointe-au-Père.
« Pour continuer à faire du développement résidentiel, il faut pouvoir accroître les infrastructures. Nous allons construire une troisième cellule pour les étangs aérés. Nous avons des projets pour 32 M$ qui vont toucher la distribution de l’eau potable, les étangs aérés de Rimouski-Est et ensuite ceux du Bic et de Sainte-Blandine », souligne Guy Caron.
Contributions demandées aux développeurs
Ce règlement d’emprunt sera financé en partie par des contributions imposées aux développeurs pour financer certaines dépenses en matière d’assainissement des eaux usées ou d’approvisionnement et de distribution de l’eau potable.
Cette réglementation prévoit le paiement d’une contribution financière à la délivrance de certains permis de construction et de certificats d’autorisation, lorsque ceux-ci ont pour effet de permettre la création de logements, de chambres locatives ou de locaux non résidentiels additionnels.
Éviter un moratoire sur le développement
« Plus de 1 500 unités de logement ont été mises en chantier à Rimouski dans les deux dernières années. Ces grands succès génèrent cependant des défis importants alors que nous devons trouver des moyens pour soutenir tous les projets de développement en cours et à venir pour poursuivre notre croissance. Les contributions financières en développement viendront jouer un rôle crucial alors que nous devons investir plus de 32 M$ dans nos installations d’aqueduc et d’égouts. Nous voulons absolument éviter de devoir imposer un moratoire en développement comme dans certaines villes du Québec. Nous voulons aussi assurer une participation équitable et proportionnelle aux coûts engendrés par les projets en développement actuels et à venir pour éviter que ces projets soient à la charge de toute la population rimouskoise », affirme Guy Caron.
Le fuyard de 29 ans arrêté le 9 juin dernier, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, Alex Bradette, était de retour à la cour ce vendredi à Rimouski pour son enquête sur remise en liberté, reportée au 7 juillet.
L’avocate de l’accusé, Me Émilie Tremblay, a indiqué au juge de garde Jérôme Simard avoir besoin de temps pour faire des vérifications supplémentaires pour une éventuelle caution pour
Le fuyard de 29 ans arrêté le 9 juin dernier, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, Alex Bradette, était de retour à la cour ce vendredi à Rimouski pour son enquête sur remise en liberté, reportée au 7 juillet.
L’avocate de l’accusé, Me Émilie Tremblay, a indiqué au juge de garde Jérôme Simard avoir besoin de temps pour faire des vérifications supplémentaires pour une éventuelle caution pour son client.
La personne ciblée serait dans la région de Fermont, d’ou provient l’accusé.
Une heure a été réservée le 7 juillet, devant le juge de garde régional, pour procéder à l’enquête sur remise en liberté, puisque le prochain terme de cour régulier à Rimouski sera seulement le 13 juillet.
L’accusé demeure détenu jusque-là. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.
Bradette a comparu une première fois le 9 juin, au palais de justice de Rimouski, pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.
De nombreuses accusations
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.
Il doit aussi se défendre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.
Il fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.
Embardée et délit de fuite
Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus mardi, vers midi, à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.
À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.
Dans le cadre de l’intervention, un homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.
Aucune blessure grave n’a été rapportée lors de cet événement.
Les Rapides de Grand-Sault, de la Ligue de hockey junior A des Maritimes, ont acquis les droits du gardien de l’Océanic, Noah Preston Moore, qui appartenaient aux Tiberwolves de Miramichi.
En retour, Grand-Sault cède les droits de l’attaquant Lynden Larsen ainsi que des considérations futures.
Preston Moore, âgé de 18 ans, a joué neuf rencontres avec l’Océanic, la saison dernière, affichant un pourcentage d’arrêts de ,865 ainsi qu’une moyenne de 5,16 buts alloués par match.
Il sera du p
Les Rapides de Grand-Sault, de la Ligue de hockey junior A des Maritimes, ont acquis les droits du gardien de l’Océanic, Noah Preston Moore, qui appartenaient aux Tiberwolves de Miramichi.
En retour, Grand-Sault cède les droits de l’attaquant Lynden Larsen ainsi que des considérations futures.
Preston Moore, âgé de 18 ans, a joué neuf rencontres avec l’Océanic, la saison dernière, affichant un pourcentage d’arrêts de ,865 ainsi qu’une moyenne de 5,16 buts alloués par match.
Il sera du prochain camp d’entraînement de l’Océanic. Selon nos informations, il souhaite se joindre à Grand-Sault si jamais il est retranché par Rimouski.
Le Blizzard d’Edmundston était aussi intéressé aux services du cerbère gaspésien originaire de Chandler.
Blessure l’an dernier
L’ancien des Albatros du Collège Notre-Dame de Rivière-du-Loup a aussi joué deux parties avec l’Océanic en 2023-24 et trois autres en 2024-25. Il a raté la première moitié du calendrier, l’an dernier, en raison d’une blessure.
Pour sa part, Larsen a disputé 10 matchs la saison dernière avec le Drakkar de Baie-Comeau dans la LHJMQ, amassant trois points. Il a aussi obtenu quatre points en 36 rencontres avec le Régiment de Terre-Neuve.
Le député de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, souligne que son intervention et le travail de son équipe ont permis d’éviter le départ du Dr Leonardo Krsticevic, cardiologue spécialisé établi à Rimouski depuis huit ans, qui envisageait de quitter le Québec en raison de délais et de complications administratives liés au renouvellement de son permis de travail.
Spécialisé en échographie cardiaque et en implantation de cardiostimulateurs, le Dr Krsticevic joue un rôle important da
Le député de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, souligne que son intervention et le travail de son équipe ont permis d’éviter le départ du Dr Leonardo Krsticevic, cardiologue spécialisé établi à Rimouski depuis huit ans, qui envisageait de quitter le Québec en raison de délais et de complications administratives liés au renouvellement de son permis de travail.
Spécialisé en échographie cardiaque et en implantation de cardiostimulateurs, le Dr Krsticevic joue un rôle important dans l’offre de soins cardiologiques spécialisés au Bas-Saint-Laurent.
Son expertise spécialisée est difficile à remplacer en région.
« Si ce n’avait pas été de l’intervention du député et de son équipe, j’aurais déjà quitté le Canada. Je suis heureux de pouvoir poursuivre ma pratique à Rimouski et de continuer de servir les patients de la région », affirme le Dr Krsticevic.
Selon le député, le départ du Dr Krsticevic aurait privé l’Est-du-Québec d’une expertise cardiologique spécialisée essentielle.
Son maintien à Rimouski représente un gain concret pour les patients du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, qui pourront continuer d’avoir accès à des soins spécialisés plus près de leur domicile.
Sa présence contribue également à réduire les déplacements vers les grands centres et à soutenir les équipes médicales régionales.
Machine administrative trop lourde
Maxime Blanchette-Joncas estime que ce dossier démontre surtout qu’il n’est pas normal qu’un professionnel essentiel, établi ici depuis des années, doive compter sur une intervention politique pour se sortir d’une machine administrative fédérale lourde, lente et dysfonctionnelle.
« Cette situation démontre une fois de plus que le dédoublement entre Québec et Ottawa complique inutilement la vie des gens. Je suis convaincu que ce serait beaucoup plus simple et plus efficace si un seul gouvernement, le Québec, avait les pleins pouvoirs pour gérer l’immigration des personnes qui choisissent de s’établir ici », affirme l’élu du Bloc Québécois.
« Derrière chaque professionnel de la santé que nous réussissons à retenir en région, il y a des milliers de patients qui conservent un accès aux soins dont ils ont besoin », conclut le député Blanchette-Joncas.
La Ville de Trois-Pistoles a adopté une résolution appuyant les démarches du comité Chapeau VLB visant à faire reconnaître officiellement le nom « parc VLB » pour le parc situé aux abords de l’église Notre-Dame-des-Neiges.
Les élus entendent ainsi rendre hommage à Victor-Lévy Beaulieu pour sa contribution marquante à la vie culturelle québécoise et francophone pendant plus de six décennies.
Trois-Pistoles participera, aux côtés du comité Chapeau VLB, à la tenue d’un rassemblement public dé
La Ville de Trois-Pistoles a adopté une résolution appuyant les démarches du comité Chapeau VLB visant à faire reconnaître officiellement le nom « parc VLB » pour le parc situé aux abords de l’église Notre-Dame-des-Neiges.
Les élus entendent ainsi rendre hommage à Victor-Lévy Beaulieu pour sa contribution marquante à la vie culturelle québécoise et francophone pendant plus de six décennies.
Trois-Pistoles participera, aux côtés du comité Chapeau VLB, à la tenue d’un rassemblement public dévoilant cette nouvelle dénomination. La Ville appuie une initiative de mitigation culturelle estivale visant l’accessibilité à l’œuvre de VLB.
Oeuvre puissante
« Victor-Lévy Beaulieu, homme-orchestre de la littérature québécoise, éditeur, romancier, essayiste, dramaturge et scénariste de téléromans, a été un des personnages les plus marquants de notre histoire. Il nous lègue une œuvre dense et lumineuse qui résiste au passage du temps par la richesse de sa langue et son enracinement dans notre culture. Par la puissance de son œuvre, il a contribué à faire rayonner notre coin de pays bien au-delà de nos frontières », peut-on lire dans la résolution d’appui.
La Ville de Trois-Pistoles s’est engagée financièrement et à long terme à soutenir la préservation du monument qu’est l’église Notre-Dame-des-Neiges de Trois-Pistoles.
Elle considère que l’association de ces deux produits d’appel touristique pourrait avoir un impact majeur sur la pérennité de l’infrastructure.
Une marque dans l’histoire
Décédé le 9 juin 2025 à 79 ans, dans sa maison de Notre-Dame-des-Neiges, Victor-Lévy Beaulieu laisse derrière lui une oeuvre immense et une présence qui a marqué l’imaginaire collectif.
Personnalité assumée, souvent polarisante, il demeure l’une des voix les plus marquantes de la littérature québécoise contemporaine et un des artistes les plus notoires du Bas-Saint-Laurent.