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  • Océanic : préparer la dernière étape avant la saison
    L’Océanic entame la fin de son calendrier présaison en s’amenant à Matane pour un avant-dernier match préparatoire, ce vendredi 5 septembre, contre le Drakkar de Baie-Comeau. Joël Perrault confirme que l’alignement complet sera présent sur la glace, si aucun ennui ne survient d’ici là, à l’exception de Zack Arsenault qui demeure un cas incertain.  Le premier choix de l’Océanic au dernier repêchage soigne une blessure au haut du corps subie au début du camp d’entraînement, mais on confirme
     

Océanic : préparer la dernière étape avant la saison

30 août 2025 à 18:00

L’Océanic entame la fin de son calendrier présaison en s’amenant à Matane pour un avant-dernier match préparatoire, ce vendredi 5 septembre, contre le Drakkar de Baie-Comeau.

Joël Perrault confirme que l’alignement complet sera présent sur la glace, si aucun ennui ne survient d’ici là, à l’exception de Zack Arsenault qui demeure un cas incertain. 

Le premier choix de l’Océanic au dernier repêchage soigne une blessure au haut du corps subie au début du camp d’entraînement, mais on confirme qu’il est sur la bonne voie pour faire un retour au jeu incessamment.

Perrault entend profiter du match préparatoire prévu au Colisée Béton Provincial pour consolider l’identité de sa formation sur laquelle son jeune groupe travaille depuis le début du camp. 

« Le message a été très clair. Je veux qu’on soit une équipe intense et hargneuse et que ce soit difficile de jouer contre nous. On travaille sur l’éthique de travail et tous les petits détails qui s’acquièrent avec l’expérience », indique l’entraîneur-chef de l’Océanic. 

L’affrontement contre le Drakkar permettra à l’état-major de confirmer ou de modifier certaines combinaisons. « On a beaucoup de talent dans notre alignement. Ce qu’il reste à faire maintenant est de trouver les bons jumelages, autant sur nos lignes d’attaque qu’à la défense. Je m’attends à voir certains jeunes s’imposer davantage comme des joueurs dominants alors qu’ils avaient un rôle plus secondaire l’an dernier  ».

Bâtir sur la résilience

Perrault sait fort bien que ses joueurs qu’il dirigera cette année sont très différents de ceux de l’an dernier.

« On aspirait à remporter le championnat avec une équipe très mature. Des joueurs comme Maël St-Denis, Jacob Mathieu et Luke Coughlin ont laissé un bel héritage à nos jeunes. On va continuer de bâtir sur cette résilience. Je suis toutefois conscient qu’il faut faire preuve de patience avec nos jeunes joueurs« , estime le pilote rimouskois. 

L’entraîneur-chef de l’Océanic, Joël Perrault (Photo Le Soir.ca- René Alary)

D’ailleurs, de nouvelles acquisitions comme Luke Patterson, Evan Dépatie et Émile Duquet devraient très bien se mêler aux jeunes qui étaient présents l’an dernier et qui ont vécu le parcours éliminatoire. 

Équipe offensive

Le match contre Baie-Comeau sera intéressant à suivre, puisque la rivalité entre les deux équipes est toujours bien présente, même durant une rencontre préparatoire. Joël Perrault peut en témoigner à titre d’ancien du Drakkar.

« On les rencontre huit fois par année et ils sont bien dirigés. Les gens de Matane vont avoir droit à un beau match. C’est très important pour nous de jouer ailleurs au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie. On a été à Chandler, Paspébiac et Matane. Nous avons beaucoup de partisans partout dans la région et ils sont nombreux à venir nous encourager à Rimouski. C’est important pour nous de redonner à tous nos partisans. »

Reçu avant avant-hier
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  • Club des petits déjeuners : demandes en hausse dans l’Est
    Le Club des petits déjeuners s’apprête à entamer une nouvelle année scolaire avec des demandes qui sont toujours en hausse au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie.  Au Bas-Saint-Laurent, ce sont 22 écoles qui adhèrent au programme des petits déjeuners contre 26 en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine. On parle de 3900 élèves au total qui bénéficient de ces repas matinaux. Dans l’ensemble du Québec, c’est une augmentation globale de 20 % du nombre d’élèves qui participent au programme. La c
     

Club des petits déjeuners : demandes en hausse dans l’Est

27 août 2025 à 18:00

Le Club des petits déjeuners s’apprête à entamer une nouvelle année scolaire avec des demandes qui sont toujours en hausse au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie. 

Au Bas-Saint-Laurent, ce sont 22 écoles qui adhèrent au programme des petits déjeuners contre 26 en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine.

On parle de 3900 élèves au total qui bénéficient de ces repas matinaux. Dans l’ensemble du Québec, c’est une augmentation globale de 20 % du nombre d’élèves qui participent au programme.

La conseillère principale pour le Club dans le volet nutrition, Catherine D’Amours, observe continuellement des besoins grandissants.

« Il y a quelques années, c’était la pandémie. Ensuite, ce fut l’inflation. Puis la flambée des coûts en raison des tarifs. On voit que les familles et les organismes sont sous pression. Dans ce contexte, on peut comprendre que d’assurer aux enfants d’avoir un repas tous les matins a beaucoup de valeur. » 

Avec un petit bedon rempli, les enfants sont davantage en mesure de se concentrer sur les matières scolaires, et non pas sur la faim.

« Dans une journée, il y a beaucoup d’activités et de cours. C’est donc important de bien commencer la journée. De ne pas avoir faim, ça améliore les comportements et l’humeur », ajoute Catherine D’Amours.

Comment ça fonctionne ?

Le Club des petits déjeuners fonctionne sur un modèle adapté aux écoles. Un établissement peut vouloir obtenir de l’argent pour faire ses propres emplettes ou mandater un organisme pour gérer le tout. Chose certaine, le petit déjeuner est offert tous les jours de l’année scolaire.

L’idée est de rejoindre le plus d’enfants possible, mais comme les ressources sont limitées, le Club des petits déjeuners concentre ses efforts dans les régions où l’indice de dévitalisation est élevé.

Rappelons que l’organisation est née en 1994 à l’initiative de Daniel Germain, un homme ayant grandi dans un milieu modeste. Il a rapidement constaté que la pauvreté était présente partout au pays, de là l’idée de lancer un programme pour que les enfants puissent se nourrir tous les matins. 

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  • Un incendie ravage une ferme à Saint-Ulric
    Un incendie a complètement rasé une ferme le dimanche 24 août à Saint-Ulric. L’appel a été logé aux services d’urgence vers 2 h 50 dans la nuit de samedi à dimanche concernant un incendie de bâtiment sur la route 132 Ouest à Saint-Ulric. À leur arrivée, les pompiers de Matane n’ont pu que constater l’embrasement généralisé du bâtiment. « Nous avons donc travaillé de façon défensive pour éviter que les flammes se propagent à la résidence adjacente du propriétaire et à d’autres petits bât
     

Un incendie ravage une ferme à Saint-Ulric

26 août 2025 à 08:30

Un incendie a complètement rasé une ferme le dimanche 24 août à Saint-Ulric.

L’appel a été logé aux services d’urgence vers 2 h 50 dans la nuit de samedi à dimanche concernant un incendie de bâtiment sur la route 132 Ouest à Saint-Ulric.

À leur arrivée, les pompiers de Matane n’ont pu que constater l’embrasement généralisé du bâtiment.

« Nous avons donc travaillé de façon défensive pour éviter que les flammes se propagent à la résidence adjacente du propriétaire et à d’autres petits bâtiments agricoles situés à proximité », explique le chef des opérations au Service incendie de la Ville de Matane, David Lavoie.

Malgré les efforts de la trentaine de pompiers de Matane et Baie-des-Sables, la ferme a été complètement rasée par les flammes.

Une centaine de bêtes, principalement des bœufs destinés à la boucherie, ont péri dans l’incendie. L’intervention totale aura duré près de sept heures.

Thèse criminelle exclue

Quant à la cause de l’incendie, les enquêteurs n’ont pas pu déterminer de façon définitive ce qui a provoqué le brasier, principalement en raison de l’ampleur du feu et des débris.

« Toutefois, on exclut la thèse criminelle et on s’oriente davantage vers une cause accidentelle », ajoute David Lavoie.

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  • Incendie à Sainte-Anne-des-Monts : accidentel conclut le coroner
    Le coroner Jean-Pierre Chamberland conclut que l’incendie qui a coûté la vie à des citoyens de Sainte-Anne-des-Monts, le 6 novembre dernier, était de nature accidentelle. Le triste événement s’est produit vers 20 h 23. Une personne circulant sur la 1re avenue Est remarque de la fumée qui s’échappe de la résidence de Jacques Collin, sa conjointe et sa fille Emmanuelle-Gina. C’est alors qu’un appel d’urgence est logé au 911.  Les pompiers arrivent sur les lieux quelques minutes plus tard et
     

Incendie à Sainte-Anne-des-Monts : accidentel conclut le coroner

25 août 2025 à 07:30

Le coroner Jean-Pierre Chamberland conclut que l’incendie qui a coûté la vie à des citoyens de Sainte-Anne-des-Monts, le 6 novembre dernier, était de nature accidentelle.

Le triste événement s’est produit vers 20 h 23. Une personne circulant sur la 1re avenue Est remarque de la fumée qui s’échappe de la résidence de Jacques Collin, sa conjointe et sa fille Emmanuelle-Gina. C’est alors qu’un appel d’urgence est logé au 911. 

Les pompiers arrivent sur les lieux quelques minutes plus tard et constatent un embrasement généralisé.

Les corps de Jacques Collin et de sa fille sont retrouvés dans la cuisine. Par la suite, les ambulanciers tentent des méthodes de réanimation et dépêchent les victimes à l’hôpital, où leur décès est constaté.

Selon les observations du coroner, la maison qui avait un certain âge était isolée avec du bran de scie, ce qui a eu pour effet d’accélérer la propagation du feu.

Le poêle à bois situé au sous-sol serait la cause de l’incendie. Il n’y avait aucune trace d’accélérant, confirmant ainsi la thèse d’un incendie de nature accidentelle.

Revenu avant les pompiers

Selon la trame des événements établie par le coroner, Jacques Collin aurait allumé le poêle à bois avant de quitter la maison un bref moment pour aller chercher ses proches à la piscine, laissant Emmanuelle-Gina dans la cuisine. Celle-ci se déplaçait avec un fauteuil roulant motorisé.

L’hypothèse veut que Jacques Collin soit revenu à la maison avant l’arrivée des pompiers. Il aurait tenté de sauver sa fille, mais aurait été lui-même incommodé par du monoxyde de carbone qui serait, vraisemblablement, la cause du décès.

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  • Costco inquiète moins que prévu
    Près de trois semaines après l’ouverture de Costco à Rimouski, force est de constater que la menace ne s’est pas concrétisée telle qu’on le croyait pour les villes limitrophes comme Amqui ou Matane.  Après des années à annoncer son arrivée, la multinationale a finalement ouvert ses portes, le 5 août dernier, au grand plaisir de milliers de consommateurs. Plusieurs petits commerces craignaient de voir le géant débarquer dans la capitale du Bas-Saint-Laurent. La réalité semble finalement mi
     

Costco inquiète moins que prévu

23 août 2025 à 09:00

Près de trois semaines après l’ouverture de Costco à Rimouski, force est de constater que la menace ne s’est pas concrétisée telle qu’on le croyait pour les villes limitrophes comme Amqui ou Matane. 

Après des années à annoncer son arrivée, la multinationale a finalement ouvert ses portes, le 5 août dernier, au grand plaisir de milliers de consommateurs.

Plusieurs petits commerces craignaient de voir le géant débarquer dans la capitale du Bas-Saint-Laurent. La réalité semble finalement mieux que ce qu’on pensait.

« On a vu énormément de véhicules en provenance du Nouveau-Brunswick circuler sur la 132 à Amqui. Il faut trouver des façons de les inciter à arrêter ici et d’y passer du temps », indique la mairesse Sylvie Blanchette. 

Elle est d’avis qu’il existe plusieurs commerces intéressants à Amqui et aux alentours qui valent le détour. « Il faut être capable de faire la promotion de nos commerces de niche. Et une fois qu’ils se sont arrêtés, ils peuvent profiter des activités que nous offrons, de nos restaurants et même de nos hôtels. »

À Matane, le président de la Chambre de commerce, Denis Lévesque, avoue ne pas avoir eu d’échos des entreprises locales quant à une affluence moindre depuis l’ouverture de Costco à Rimouski.

Un rapide sondage sans prétention auprès de la population révèle que l’arrivée de Costco a suscité une certaine curiosité. Plusieurs personnes y ont déjà fait une visite, mais la majorité des répondants n’entendent pas délaisser les commerces locaux, notamment en raison de la distance.

Davantage de produits locaux 

Depuis son ouverture, des produits régionaux font leurs apparitions dans les allées du nouvel entrepôt, comme les sous-marins et sandwichs provenant de l’usine Pol-O-Bic ou les bières de la microbrasserie L’Octant.

Des clients à l’ouverture des portes du Costco dès 6h15. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)

L’entreprise de L’Isle-Verte, Pat BBQ, a annoncé la semaine dernière l’entrée de ses produits dans les Costco de Rimouski, Lévis, Sainte-Foy, Laval et Chicoutimi.

Selon nos informations, Costco souhaiterait ardemment ajouter des fournisseurs de l’Est-du-Québec pour sa succursale de Rimouski. Or, ceux-ci doivent s’assurer d’assumer la cadence d’un roulement de ventes imposant comme selon de la multinationale.

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  • Un scrutin qui s’annonce sans surprises 
    Alors que la période de mise en candidature aux prochaines élections municipales est à quelques semaines de commencer, la question demeure à savoir où seront les luttes dans les principales villes du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie ? À Rimouski, Guy Caron a rapidement manifesté son intention de solliciter un deuxième mandat, en novembre dernier, à un an du scrutin. Jusqu’à maintenant, aucun opposant n’a démontré d’intérêt à lui faire face.  En novembre 2021, l’ex-député néodémocrate av
     

Un scrutin qui s’annonce sans surprises 

19 août 2025 à 17:00

Alors que la période de mise en candidature aux prochaines élections municipales est à quelques semaines de commencer, la question demeure à savoir où seront les luttes dans les principales villes du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie ?

À Rimouski, Guy Caron a rapidement manifesté son intention de solliciter un deuxième mandat, en novembre dernier, à un an du scrutin. Jusqu’à maintenant, aucun opposant n’a démontré d’intérêt à lui faire face. 

En novembre 2021, l’ex-député néodémocrate avait été élu avec 80 % des votes face à l’ancienne conseillère municipale du district Bic, Virginie Proulx.

« C’est clair que je me représente. Il y a beaucoup de travail qui a été fait. Mes priorités étaient le logement et l’harmonie au conseil municipal. Deux les deux cas, c’est au rendez-vous. Il y a le Costco qui a été approuvé. Nous avons fait face à la question de l’itinérance. Je pense que nous avons livré la marchandise pour répondre aux principaux défis et il y en aura d’autres auxquels nous devrons faire face. J’espère avoir quelqu’un qui va se présenter contre moi afin que je puisse mettre mes propositions de l’avant et faire entériner ces propositions par la population », indiquait monsieur Caron au collègue Alexandre D’Astous.

Aboutissement des projets

À Mont-Joli, Martin Soucy a également confirmé, en mars, son intérêt de briguer un troisième mandat à la mairie, mettant fin aux rumeurs voulant qu’il se porte candidat aux élections fédérales. Encore là, il n’y a pas d’adversaire qui s’est manifesté pour l’affronter. L’ex-policier de la Sûreté du Québec a été élu pour la première fois en novembre 2017 et réélu sans opposition en 2021.

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo Le Soir.ca – Véronique Bossé)

« Nous avons accompli différentes avancées, comme le développement de nouveaux quartiers résidentiels (Pelletier-Lebel et Joliette) et du parc aéroportuaire Pierre-De Bané. Il reste encore beaucoup à faire et je souhaite voir l’aboutissement des projets qui sont essentiels pour le futur de notre communauté », expliquait monsieur Soucy par voie de communiqué.

Dédier sa vie à la population

La mairesse sortante d’Amqui, Sylvie Blanchette, est seule sur les rangs pour novembre. En 2021, elle avait remporté son poste avec 59 % des voix contre ses opposants, Normand Boulianne et Jean-Yves Fournier.

Sylvie Blanchette a été élue pour un premier mandat à la mairie d’Amqui en novembre 2021 (Photo courtoisie – Ville d’Amqui)

« On dédie quatre ans de nos vies aux gens qu’on représente. On doit donc faire le bilan de ces dernières années : qu’est-ce qui s’est passé ? Est-ce que c’était long ? Est-ce que ça s’est bien passé ? Je devais d’abord déterminer si j’étais prête à donner 100 % de moi-même à la population d’Amqui et la réponse est oui. Je veux être là pour défendre les dossiers », avait déclaré madame Blanchette lors de l’annonce de sa décision, dans Le Soir, au début de juin. 

Des majorités écrasantes 

Même scénario à Matane où le maire sortant, Eddy Métivier, est le seul à confirmer le désir de mettre son nom sur le bulletin de vote. En 2021, il avait récolté 66 % des voix face à ses deux adversaires, Annie Veillette et Steven Grant.

À Sainte-Anne-des-Monts, le maire sortant, Simon Deschênes qui a été élu par acclamation en 2021, se présente à nouveau. Lors de sa première élection en 2016, il avait enregistré une écrasante majorité de 94 % lors d’une partielle sur son rival Denis Paquette. 

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  • Famille et politique : dure conciliation
    Jean-François Fortin baigne dans la politique depuis fort longtemps. Ex-député fédéral et enseignant dans ce domaine au Cégep de Rimouski, le maire de Sainte-Flavie sait tout ce qu’implique de se lancer en politique active. « Il y a une réalité qui existe à l’effet que les candidats potentiels doivent considérer sérieusement s’ils sont prêts à se lancer dans une aventure qui implique une très grosse charge de travail. Ça peut paraître attrayant de vouloir changer les choses dans sa ville, mai
     

Famille et politique : dure conciliation

19 août 2025 à 16:00

Jean-François Fortin baigne dans la politique depuis fort longtemps. Ex-député fédéral et enseignant dans ce domaine au Cégep de Rimouski, le maire de Sainte-Flavie sait tout ce qu’implique de se lancer en politique active.

« Il y a une réalité qui existe à l’effet que les candidats potentiels doivent considérer sérieusement s’ils sont prêts à se lancer dans une aventure qui implique une très grosse charge de travail. Ça peut paraître attrayant de vouloir changer les choses dans sa ville, mais il y a une complexité accrue et beaucoup plus de tâches qui incombent au milieu municipal. On pense autant à la règlementation qu’aux finances », explique monsieur Fortin. 

Il mentionne aussi les attentes des citoyens.

« Les gens croient parfois que les municipalités ont tous les leviers pour faire bouger les choses alors que ce n’est pas le cas. Les villes ont des obligations à remplir et certaines choses ne sont tout simplement pas de notre ressort. Le meilleur exemple qui me vient en tête est la gestion des routes. Si les petites rues sont sous notre responsabilité, les grandes artères comme la route 132 sont dans la cour du gouvernement provincial. »

Rémunération à revoir

Pour Jean-François Fortin, l’ampleur de la tâche d’un élu municipal n’est souvent pas à la hauteur du salaire qui l’accompagne.

« Pour les petites et moyennes villes, la compensation financière n’équivaut pas du tout la charge de travail qui augmente sans cesse. Ce n’est donc pas très attrayant pour un futur candidat, surtout pour quelqu’un qui occupe déjà un emploi. La politique municipale implique que l’élu devra souvent faire des heures pratiquement bénévoles à la municipalité et ainsi sacrifier des heures rémunérées à son autre emploi. »

La politique municipale implique ainsi une grande disponibilité qui n’est pas facilement conciliable avec la vie de famille.

« Et l’exposition des élus à la critique, parfois virulente, n’est pas à négliger non plus. Il y a des gens qui ne sont pas à l’aise avec les critiques parce que celles-ci deviennent parfois des attaques. Et souvent, des personnes vont s’en prendre à un élu sans avoir toute l’information pertinente sur un dossier ou un enjeu précis », poursuit le maire de Sainte-Flavie.

Changer les choses 

Sur une note plus positive, monsieur Fortin croit que le milieu municipal offre beaucoup plus de leviers pour changer des choses qui touchent les citoyens dans leur quotidien et qui sont visibles sur le terrain. Contrairement aux niveaux plus élevés.

« On aimerait voir plus de jeunes, plus de femmes, mais il faut mieux les renseigner sur ce qui les attend. Ça peut être très valorisant d’apporter quelque chose de positif à sa municipalité, mais il faut être capable d’aller chercher cette valorisation ailleurs que sur les réseaux sociaux. »

Élus exceptionnels ou manque de relève ?

Le peu d’intérêt pour les postes d’élus municipaux est-il une tendance généralisée à l’aube des élections du 2 novembre prochain ? Le Soir a posé la question à quelques spécialistes en la matière.

Alors qu’on ne se rue pas aux portes à un mois de l’ouverture des mises en candidature, il y a lieu de se demander dans combien de grandes municipalités de l’Est-du-Québec que les citoyens assisteront à des couronnements sans opposition.

« Ça peut être un message clair que les maires ou mairesses en place sont appréciés et qu’on ne souhaite pas de grand changement. C’est quelque chose qu’on voit souvent après quelques mandats », indique le président de la Fédération québécoise des municipalités, Jacques Demers. 

Des freins à se lancer

D’un autre côté, monsieur Demers observe que les gens sont de plus en plus revendicateurs.

« Lorsqu’on regarde les médias sociaux, on va souvent avoir des opinions bien arrêtées avec un seul côté de la médaille. C’est la résultante du manque de journalistes en région, qui mettraient les choses davantage en perspective. »

Les salaires anémiques sont aussi un frein, selon lui.

Jacques Demers en est à son deuxième mandat en tant que président de la Fédération québécoise des municipalités. (Photo Facebook)

« Il faut qu’ils soient à la hauteur des tâches qui sont rattachées au rôle des élus. Ça donnerait une chance à tout le monde, autant en augmentant les salaires des élus actuels et de motiver d’autres personnes à se lancer. »

D’ailleurs, plusieurs élus sont des gens à la retraite qui n’ont pas nécessairement un autre emploi à temps plein pour mettre du pain et du beurre sur la table.

« Tout passe par le dialogue. Souvent les gens ignorent la quantité de travail qui a été investie avant d’en venir à une décision. Il y a aussi beaucoup d’impératifs à respecter. »

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  • Accident mortel à Rivière-à-Claude
    Un homme est décédé dès suite d’un accident, ce lundi 18 août, à Rivière-à-Claude en Gaspésie. L’événement s’est produit vers 21h45 près du chemin Rioux. Les services d’urgence ont été dépêchés sur place pour répondre à un appel concernant un bulldozeur. « Un septuagénaire aurait fait une chute de plusieurs mètres alors qu’il opérait de la machinerie lourde dans un secteur boisé et escarpé. Le bulldozeur aurait fait plusieurs tonneaux avant de s’écraser », explique le porte-parole de la Sû
     

Accident mortel à Rivière-à-Claude

19 août 2025 à 08:00

Un homme est décédé dès suite d’un accident, ce lundi 18 août, à Rivière-à-Claude en Gaspésie. L’événement s’est produit vers 21h45 près du chemin Rioux.

Les services d’urgence ont été dépêchés sur place pour répondre à un appel concernant un bulldozeur.

« Un septuagénaire aurait fait une chute de plusieurs mètres alors qu’il opérait de la machinerie lourde dans un secteur boisé et escarpé. Le bulldozeur aurait fait plusieurs tonneaux avant de s’écraser », explique le porte-parole de la Sûreté du Québec, Frédéric Deshaies.

Au moment de l’impact, l’homme aurait été éjecté du véhicule. Il a été transporté d’urgence à l’hôpital où son décès a été constaté.

Une enquête en collision a été amorcé afin de déterminer les causes exactes de l’accident. Le dossier est aussi entre les mains du coroner.

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  • Matane : nouvelle école primaire de 61 M$
    Une nouvelle école primaire verra le jour à Matane, au coût de 61 M$, d’ici 2030. Le Centre de services scolaire Monts-et-Marées (CSSMM) a confirmé que le ministère de l’Éducation avait répondu favorablement à sa demande pour bâtir une nouvelle école primaire capable d’accueillir une trentaine de classes. Ce projet de nouvelle école remplacera les écoles Zénon-Soucy et Victor-Côté qui arrivent en fin de vie utile. Selon le Centre de services scolaire Monts-et-Marées, les deux établissemen
     

Matane : nouvelle école primaire de 61 M$

18 août 2025 à 17:00

Une nouvelle école primaire verra le jour à Matane, au coût de 61 M$, d’ici 2030. Le Centre de services scolaire Monts-et-Marées (CSSMM) a confirmé que le ministère de l’Éducation avait répondu favorablement à sa demande pour bâtir une nouvelle école primaire capable d’accueillir une trentaine de classes.

Ce projet de nouvelle école remplacera les écoles Zénon-Soucy et Victor-Côté qui arrivent en fin de vie utile.

Selon le Centre de services scolaire Monts-et-Marées, les deux établissements d’enseignement qui ont, chacun, respectivement 72 et 76 ans nécessitent des travaux majeurs estimés à plusieurs millions de dollars. Il en aurait coûté davantage pour restaurer les deux bâtiments existants.

Devant ce constat, le CSSMM avait décidé de déposer un projet au ministère de l’Éducation.

Maintenant que cette étape est complétée, le CSSMMM devra embaucher une firme d’experts pour réaliser les plans et devis.

La directrice générale du Centre de services scolaire des Monts-et-Marées, Marie-Pierre Guénette (Photo courtoisie)

Il y aura aussi des discussions avec la Ville de Matane, la MRC de La Matanie et le député provincial, Pascal Bérubé, afin de déterminer où ce nouvel établissement d’enseignement sera construit.

Si tout se déroule comme prévu, les travaux débuteraient dès 2026 et les élèves intégreraient la nouvelle école pour la rentrée 2029-2030.

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  • Matane-Côte-Nord : encore des journées de grève possibles
    Le conflit de travail qui oppose la Société des traversiers du Québec aux travailleurs de la Traverse Matane-Côte-Nord affiliés à la CSN traîne en longueur avec une convention collective échue depuis avril 2023. De nouvelles journées de grève pourraient survenir d’ici les prochaines semaines. Après avoir paralysé le service de traverse pendant les vacances de la construction avec une grève de 10 jours, perturbant les saisons touristiques au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie et sur la Côte-Nord,
     

Matane-Côte-Nord : encore des journées de grève possibles

18 août 2025 à 12:00

Le conflit de travail qui oppose la Société des traversiers du Québec aux travailleurs de la Traverse Matane-Côte-Nord affiliés à la CSN traîne en longueur avec une convention collective échue depuis avril 2023. De nouvelles journées de grève pourraient survenir d’ici les prochaines semaines.

Après avoir paralysé le service de traverse pendant les vacances de la construction avec une grève de 10 jours, perturbant les saisons touristiques au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie et sur la Côte-Nord, le syndicat des travailleurs de la CSN a repris les négociations.

Le salaire est l’enjeu principal de ce conflit. Alors que le gouvernement déposait une proposition de hausse salariale de 12,7 % sur cinq ans, les concessions demandées aux travailleurs n’étaient pas raisonnables selon le syndicat.

Bien qu’un projet de loi permettant au ministre du Travail de disposer de leviers supplémentaires pour mettre fin à des conflits pourrait être adopté à l’automne, n’en reste pas moins que de nouvelles journées de grève ne sont pas à exclure d’ici là, ce qui bouleversera de nouveau les activités économiques sur les deux rives.

Des citoyens affectés

Interrogée sur le sujet, la ministre régionale du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie, Maïté Blanchette Vézina, ne s’est pas commise davantage sur la suite des choses.

Lorsqu’il lui demande s’il est envisageable que la traverse Matane-Baie-Comeau-Godbout devienne un service essentiel, la ministre parle plutôt de sécurité routière.

Le F.-A. Gauthier assure la traverse Matane-Baie-Comeau-Godbout (Photo STQ)

« Beaucoup de citoyens ont été affectés par la grève des traversiers. C’est un dossier que j’ai pris en charge pour m’assurer que la sécurité des routes soit bonne. On a ajouté des policiers pendant les fortes périodes d’achalandage pour éviter des accidents. »

Elle ajoute que les pourparlers se poursuivent. « On souhaite que les négociations aboutissent, c’est certain. »

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  • M DGTL : les meilleurs DJ sur la plage de Matane
    Plusieurs DJ reconnus participeront au festival M DGTL, présenté du 15 au 17 août, sur la plage située à l’arrière du Riôtel de Matane. Pour l’occasion, trois journées de festivités feront le bonheur des amateurs de musique électronique. Les connaisseurs écouteront, le vendredi soir, Suray Sertin, Key Watch, Mezraa et Flytz, tandis que le fort talentueux Christophe Dubé, aussi connu sous le nom de Cri, animera la soirée du samedi. Ce dernier a d’ailleurs remporté le Félix de l’album élect
     

M DGTL : les meilleurs DJ sur la plage de Matane

15 août 2025 à 10:00

Plusieurs DJ reconnus participeront au festival M DGTL, présenté du 15 au 17 août, sur la plage située à l’arrière du Riôtel de Matane. Pour l’occasion, trois journées de festivités feront le bonheur des amateurs de musique électronique.

Les connaisseurs écouteront, le vendredi soir, Suray Sertin, Key Watch, Mezraa et Flytz, tandis que le fort talentueux Christophe Dubé, aussi connu sous le nom de Cri, animera la soirée du samedi.

Ce dernier a d’ailleurs remporté le Félix de l’album électronique de l’année en 2024. Il sera accompagné de Jonathan Kaspar. Ludo Lacoste, Argia et Nado font aussi partie de la programmation.

Pour clore les festivités, le dimanche a été offert au Couple Créatif, un duo qui marie musique house et yoga. Pendant l’événement, il y aura même un barbier sur place alors que Mathéo Myango mettra ses talents au service des festivaliers. Des tatoueurs seront aussi présents.

Plus grand que nature

Pendant la fin de semaine, on introduira aussi un dôme de projection 360 degrés dans lequel les festivaliers pourront fêter dans une atmosphère complètement éclatée.

Une expérience immersive avec des images inspirantes. 

Une photo croquée lors du Festival M DGTL. (Photo courtoisie)

Pour l’initiatrice du festival, Cabrina Marchioni, l’idée de réunir les passionnés de musique électronique était dans sa tête depuis qu’elle était revenue dans la région. Pour se procurer des billets, on peut se rendre sur le site de l’événement au mdgtl.ca.

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  • Loïc Roy : de Vancouver à Sainte-Anne-des-Monts à vélo
    Loïc Roy a réussi tout un exploit en parcourant pas moins de 6 400 km à vélo de Vancouver à Sainte-Anne-des-Monts. Le périple s’est déroulé du 1er juin au 1er août. Le jeune homme de 18 ans est quelqu’un qui aime bouger. Plus jeune, il a pratiqué plusieurs sports comme le hockey, le soccer et le tennis. « Je me considère comme un athlète multisports. Je n’excelle pas dans une discipline en particulier mais je me débrouille quand même dans pas mal tout », indique Loïc Roy, originaire de Sa
     

Loïc Roy : de Vancouver à Sainte-Anne-des-Monts à vélo

12 août 2025 à 08:30

Loïc Roy a réussi tout un exploit en parcourant pas moins de 6 400 km à vélo de Vancouver à Sainte-Anne-des-Monts. Le périple s’est déroulé du 1er juin au 1er août.

Le jeune homme de 18 ans est quelqu’un qui aime bouger. Plus jeune, il a pratiqué plusieurs sports comme le hockey, le soccer et le tennis.

« Je me considère comme un athlète multisports. Je n’excelle pas dans une discipline en particulier mais je me débrouille quand même dans pas mal tout », indique Loïc Roy, originaire de Sainte-Anne-des-Monts.

Mais qu’est-ce qui peut bien pousser quelqu’un à vouloir faire le tour le tour du Canada à vélo avec tout ce que ça implique?

« Je voulais sortir de ma zone de confort et faire quelque chose de différent. De plus, j’avais un oncle qui l’avait déjà fait. Ça m’avait inspiré et je m’étais dit qu’un jour, je le ferais aussi. Alors pourquoi pas maintenant », confie-t-il.

Avant de partir pour un tel périple, ça prend de la préparation et de l’entraînement. 

« J’ai commencé à me préparer un an avant de partir. J’allais souvent faire des tours de vélo de 25 à 30 km/h de trois à quatre fois par semaine. J’ai aussi fait le trajet de Rimouski à Sainte-Anne-des-Monts une fois avant de partir ainsi que le tour du Lac-Saint-Jean. J’avais donc une petite base, mais avec le recul, j’aurais probablement dû me préparer davantage, surtout mentalement », poursuit Loïc Roy.

Grand départ

Une fois débarqué à Vancouver, le temps était venu de partir pour la grande aventure à bord de son vélo Bombtrack, son équipement de camping et un bagage le plus léger possible.

Tout seul avec lui-même, Loïc amorçait un périple qui allait durer deux mois.

« C’est quand même stressant de faire ça en solo, mais j’avais quand même un itinéraire. Je savais où je voulais arrêter, mais on est toujours à la merci des conditions climatiques. Idéalement je voulais faire au moins 100 km par jour. »

Encore là, tout dépendait de plusieurs facteurs. Avec le vent dans le dos, le jeune cycliste pouvait parcourir jusqu’à 200 km par jour, lui permettant ainsi de relaxer davantage les jours où le corps l’exigeait. Évidemment, un tel périple amène son lot de petits tracas à commencer par les cuisses qui chauffaient et les pieds qui souffraient.

Loïc à mi-chemin du parcours, au Manitoba. (Photo courtoisie)

« Toutefois, après une courte période d’adaptation, mon corps s’est habitué et je n’ai pas eu de grosses blessures. C’est davantage sur le côté psychologique que c’était difficile. La solitude pèse beaucoup et il faut parfois se motiver pour ne pas abandonner lorsque le moral est bas », explique le jeune homme.

Des moments mémorables

Outre le physique, Loïc a aussi vécu quelques mésaventures, et ce, dès les premiers jours alors qu’il s’est égaré en forêt, provoquant une intervention en règle de services d’urgence pour venir le cueillir.

Le hic est qu’il devait laisser son vélo derrière. Heureusement, un bon samaritain qui a eu vent de la situation s’est proposé pour aller chercher le vélo dans la forêt, permettant ainsi au jeune Annemontois de poursuivre son périple.

Le cycliste a aussi fait de belles rencontres.

« J’ai eu des gens qui m’ont permis de camper dans leur cour arrière et j’ai aussi croisé d’autres cyclistes francophones. Ç’a tellement fait de bien de pouvoir échanger avec des gens dans ma langue natale. »

Vers la toute fin de l’aventure, des membres de sa famille sont venus le rejoindre afin de l’accompagner pour la route restante, apportant du réconfort pour le jeune homme qui vivait seul depuis pratiquement deux mois.

« Je suis fier de moi, mais c’est encore très récent donc je ne réalise pas totalement l’ampleur de ce que j’ai accompli. Chose certaine, ça donne envie de réaliser d’autres projets et de repartir à l’aventure », conclut-il.

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  • Des pompiers de Sainte-Félicité contre la dystrophie musculaire
    Cinq pompiers de la caserne de Sainte-Félicité, dans La Matanie, prendront part au Défi Gratte-Ciel, qui se tiendra le 27 septembre à Shawinigan. Le Défi Gratte-Ciel est un événement annuel qui regroupe des pompiers, ambulanciers et policiers de partout à travers la province. Le but est de gravir les 36 étages de la Cité de l’énergie afin d’amasser des dons pour la lutte contre la dystrophie musculaire. Il s’agit d’un défi d’endurance auquel cinq pompiers de Sainte-Félicité ont décidé de p
     

Des pompiers de Sainte-Félicité contre la dystrophie musculaire

10 août 2025 à 12:00

Cinq pompiers de la caserne de Sainte-Félicité, dans La Matanie, prendront part au Défi Gratte-Ciel, qui se tiendra le 27 septembre à Shawinigan.

Le Défi Gratte-Ciel est un événement annuel qui regroupe des pompiers, ambulanciers et policiers de partout à travers la province. Le but est de gravir les 36 étages de la Cité de l’énergie afin d’amasser des dons pour la lutte contre la dystrophie musculaire.

Il s’agit d’un défi d’endurance auquel cinq pompiers de Sainte-Félicité ont décidé de participer. Les braves volontaires sont Guillaume Bérubé, Maxime Ouellet, Luka Savard, Oussama Refa ainsi que Nicolas Denis Desrosiers.

Ils ont décidé de relever le défi d’atteindre le sommet de la Tour de l’énergie, ce qui correspond à 595 marches. Ils le feront en habit de combat. Deux fois ; soit 1 190 marches.

Le capitaine de l’équipe et initiateur du défi, Guillaume Bérubé, attend ce moment depuis longtemps. « Ça fait plusieurs années qu’on voulait le faire. On a d’ailleurs un collègue dont son enfant est aux prises avec la dystrophie musculaire. C’est une cause qui nous tient à cœur. »

Place à l’entraînement

Le capitaine de l’équipe n’a eu aucune difficulté à recruter les membres de son équipe qui avaient tous envie de relever cet imposant défi.

« C’est quand même gros, mais nous sommes motivés. Même si l’important est d’essayer, je crois que nous avons tous assez d’orgueil pour le réussir », ajoute Guillaume Bérubé en rigolant.

L’équipe de Sainte-Félicité qui participera au Défi Gratte-Ciel. (Photo courtoisie Oussama Refas)

En attendant, les gars s’entraînent avec de l’équipement fourni gracieusement par la MRC de La Matanie. « Nous avons déjà commencé l’entraînement avec des appareils respiratoires, qui font partie de notre habit de combat. Nous n’avons pas le choix si nous voulons être prêts », ajoute le pompier félicitois.

Appel à la générosité

L’équipe s’est fixé comme objectif d’amasser 3 000 $ pour la cause. Les gens peuvent effectuer un don en ligne sur le site « Défi Gratte-Ciel — High Rise Challenge 2025 » et rechercher le nom du pompier qu’on souhaite encourager. 

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  • Est-du-Québec : moins de saumons et de pêcheurs
    La saison de la pêche du saumon est loin d’avoir été à la hauteur des attentes dans l’Est-du-Québec. À la ZEC Saumon Rimouski, son directeur général, Jean-François Desgagnés, déplore le peu de pêcheurs qui se sont rendus à la rivière. « Il y a une nette diminution de l’achalandage même si les conditions d’eau étaient idéales. On peut facilement parler d’une baisse d’au moins 50 %. C’est certain que la remise à l’eau obligatoire en a découragé plusieurs. C’est inquiétant puisque le financement
     

Est-du-Québec : moins de saumons et de pêcheurs

10 août 2025 à 11:00

La saison de la pêche du saumon est loin d’avoir été à la hauteur des attentes dans l’Est-du-Québec. À la ZEC Saumon Rimouski, son directeur général, Jean-François Desgagnés, déplore le peu de pêcheurs qui se sont rendus à la rivière.

« Il y a une nette diminution de l’achalandage même si les conditions d’eau étaient idéales. On peut facilement parler d’une baisse d’au moins 50 %. C’est certain que la remise à l’eau obligatoire en a découragé plusieurs. C’est inquiétant puisque le financement de nos ZEC repose sur le principe d’utilisateur-payeur. Ça ne nous aide pas à remplir notre mission », estime monsieur Desgagnés.

La baisse de stock de grands saumons est la raison de l’obligation de remise à l’eau a été instaurée cette année. Le directeur de la ZEC confirme que c’est ce qu’il fallait faire, mais n’empêche que cette obligation amène inévitablement une baisse de l’achalandage.

« Les pêcheurs qui auraient souhaité garder un saumon ont tout simplement décidé d’accrocher leur canne pour la saison. »

Sur une note plus positive, Jean-François Desgagnés se réjouit de la hausse des madeleineaux qui reviennent dans la rivière, ce qui n’avait pas été constaté depuis deux ans. L’espoir est donc présent pour la saison prochaine. « Par contre, au niveau des grands saumons, c’est assez dramatique, mais on s’y attendait. C’est comme ça un peu partout. »

Quant à la montaison, on parle de 285 poissons, ce qui est une augmentation par rapport à l’an dernier où l’on avait environ 130 poissons en fin de saison.

« On peut donc s’attendre à atteindre le chiffre de 400, ce qui est déjà mieux, mais quand même en dessous de ce que nous observons habituellement, soit de 600 à 700 poissons », ajoute Jean-François Desgagnés.

Baisse en moyenne de 60 %

La Société de gestion des rivières de Gaspé confirme aussi ce que les pêcheurs ont pu observer jusqu’ici : le saumon se fait très discret cette année.

Les grands saumons sont en baisse en moyenne de 60 % comparativement à l’an dernier sur les rivières Dartmouth, York et Saint-Jean, selon le décompte de mi-saison effectué à la fin du mois de juillet. Le nombre de pêcheurs a quant à lui diminué de 45 % jusqu’ici.

« C’est certain que c’est une mauvaise année », résume Jean Roy, directeur général par intérim de l’organisation sans but lucratif.

La saison 2024 était déjà passée à l’histoire comme particulièrement mauvaise. À titre d’exemple, au chapitre des montaisons, ce sont 708 saumons adultes qui ont été comptabilisés l’an dernier sur la rivière Saint-Jean, selon le bilan annuel du ministère de la Faune. La moyenne des 5 dernières années était de 1226.

Un père et son fils partagent la passion de la pêche du saumon. (Photo courtoisie Saumon Québec)

Le décompte de mi-saison est de son côté de 590 (grands saumons et madeleineaux). Il ne devrait pas significativement augmenter. Par expérience, la Société de gestion des rivières de Gaspé note qu’environ 85 % des montaisons sont déjà effectuées au moment du relevé de mi-saison. Les grands saumons sont pratiquement tous arrivés ; ne reste que quelques plus petits à remonter la rivière.

Les chiffres sont similaires ailleurs. Sur la York, seulement 785 saumons adultes ont été répertoriés l’an dernier. Il s’agissait du deuxième pire bilan en 26 ans. La moyenne des 5 dernières années était plutôt de 1823. Cette année, le décompte de mi-saison s’est arrêté à 519.

Lueur au bout du tunnel

Point positif cependant, plusieurs madeleineaux sont observés (communément appelés des grilses, de leur appellation anglophone). Ceux-ci deviennent matures sexuellement après seulement un an et représentent habituellement 25 % des montaisons.

Leur nombre est habituellement synonyme de bon augure pour l’année suivante. Fin juillet, la rivière Saint-Jean en comptait 395, la Dartmouth 309 et la York, 281.

« Ça veut dire que la famille est bien nombreuse en mer. Tous les scientifiques s’entendent pour dire que c’est un indice sur lequel on peut se fier. C’est fiable à 80 %. Le fait qu’il y ait des grilses, il y a un sentiment positif chez les pêcheurs », analyse Jean Roy.

Des amis en pleine pêche du saumon. (Photo courtoisie Saumon Québec)

Pour l’instant, la mauvaise saison n’est pas trop alarmante financièrement pour la Société de gestion des rivières de Gaspé, qui compte sur un chiffre d’affaires de 1,7 million dollars sur plus ou moins quatre mois. Ses revenus sont entièrement autonomes.

Heureusement, le pavillon de la rivière Saint-Jean demeure populaire et est resté plein à 100 % pendant toute la saison, ce qui permet à l’organisme de sauver la mise et de maintenir à l’emploi ses 32 salariés.

« On a maintenu tous nos employés au travail, sans couper dans les heures ni le nombre de semaines. Financièrement, on n’a pas d’inquiétude », conclut Jean Roy.

Idem à Matane

Plus à l’ouest, la Société de gestion de la rivière Matane a enregistré 1228 saumons pour son bilan de mi-saison, dont 175 grands saumons.

Le succès de pêche a été très bon du début juillet jusqu’à tout récemment, selon le guide sur la rivière Matane, Jérémi Bouffard. Malheureusement, le débit actuel rend les conditions de pêche plus difficiles.

« L’achalandage est beaucoup moindre que les dernières années. Malgré la période des vacances de la construction, le nombre de pêcheurs a été beaucoup plus faible. »

Pour lui aussi, le futur devrait cependant être prometteur. « Nous ne sommes pas à un retour à la normale, mais c’est encourageant pour les années à venir avec plus de madelineaux que la tendance des 5 dernières années. »

Avec la collaboration de Jean-Philippe Thibault

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  • Poursuite policière entre Carleton-sur-Mer et Lévis
    Une impressionnante poursuite policière s’est déroulée entre Carleton-sur-Mer et Lévis sur une distance de 530 km pendant plusieurs heures. La poursuite a débuté jeudi soir vers 21 h le secteur de Saint-Omer, à Carleton-sur-Mer, pour se terminer le lendemain matin. Une introduction par effraction dans une résidence serait à l’origine de cette chasse à l’homme. Quatre individus seraient entrés dans une résidence privée et auraient aspergé les occupants avec un produit rappelant du poivre de
     

Poursuite policière entre Carleton-sur-Mer et Lévis

8 août 2025 à 12:37

Une impressionnante poursuite policière s’est déroulée entre Carleton-sur-Mer et Lévis sur une distance de 530 km pendant plusieurs heures.

La poursuite a débuté jeudi soir vers 21 h le secteur de Saint-Omer, à Carleton-sur-Mer, pour se terminer le lendemain matin.

Une introduction par effraction dans une résidence serait à l’origine de cette chasse à l’homme. Quatre individus seraient entrés dans une résidence privée et auraient aspergé les occupants avec un produit rappelant du poivre de cayenne.

Après avoir pris la fuite, ils ont été repérés à Pointe-à-la-Garde où la poursuite policière a commencé. Toutefois, les suspects ont réussi à semer les policiers en roulant à une vitesse excessive. Ils ont été localisés à nouveau dans le secteur du Kamouraska.

Fuite à pied

Malgré tout, les individus encore réussi à semer les policiers. Après avoir échangé des informations, le corps de police de Lévis a enfin pu mettre le grappin sur les chauffards qui avaient abandonné leur véhicule pour prendre la fuite à pied.

Les suspects ont été appréhendés puis amenés au quartier général de la Sûreté du Québec pour subir un interrogatoire en règle. Il s’agit de quatre individus originaires de Montréal.

La Sûreté du Québec affirme qu’une histoire liée aux stupéfiants pourrait être à l’origine de tout ce branle-bas de combat.

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  • Cinq pompiers de Sainte-Félicité au Défi Gratte-Ciel
    Cinq pompiers de La caserne de Sainte-Félicité prendront part au Défi Gratte-Ciel qui se tiendra le 27 septembre prochain à Shawinigan. Le Défi Gratte-Ciel est un événement annuel qui regroupe des pompiers, ambulanciers et policiers de partout à travers la province. Le but est de gravir les 36 étages de la Cité de l’énergie afin d’amasser des dons pour la lutte contre la dystrophie musculaire. Il s’agit d’un défi d’endurance auquel cinq pompiers de Sainte-Félicité ont décidé de participer.
     

Cinq pompiers de Sainte-Félicité au Défi Gratte-Ciel

8 août 2025 à 08:00

Cinq pompiers de La caserne de Sainte-Félicité prendront part au Défi Gratte-Ciel qui se tiendra le 27 septembre prochain à Shawinigan.

Le Défi Gratte-Ciel est un événement annuel qui regroupe des pompiers, ambulanciers et policiers de partout à travers la province. Le but est de gravir les 36 étages de la Cité de l’énergie afin d’amasser des dons pour la lutte contre la dystrophie musculaire.

Il s’agit d’un défi d’endurance auquel cinq pompiers de Sainte-Félicité ont décidé de participer. Les braves volontaires sont Guillaume Bérubé, Maxime Ouellet, Luka Savard, Oussama Refa ainsi que Nicolas Denis Desrosiers. Ils ont décidé de relever le défi d’atteindre le sommet de la Tour de l’énergie, ce qui correspond à 595 marches. Ils le feront en habit de combat. Deux fois; soit 1 190 marches.

Le capitaine de l’équipe et initiateur du défi, Guillaume Bérubé, attend ce moment depuis longtemps. « Ça fait plusieurs années qu’on voulait le faire. On a d’ailleurs un collègue dont son enfant est aux prises avec la dystrophie musculaire. C’est une cause qui nous tient à cœur. »

Le capitaine de l’équipe n’a eu aucune difficulté à recruter les membres de son équipe qui avaient tous envie de relever cet imposant défi. « C’est quand même gros, mais nous sommes motivés. Même si l’important est d’essayer, je crois que nous avons tous assez d’orgueil pour le réussi », ajoute Guillaume Bérubé en rigolant.

En attendant, les gars s’entraînent avec de l’équipement fourni gracieusement par la MRC de La Matanie. « Nous avons déjà commencé l’entraînement, notamment en courant au Parc des Îles avec des appareils respiratoires qui font partie de notre habit de combat. Nous nous pratiquons aussi en montant des marches. Nous n’avons pas le choix si nous voulons être prêts », ajoute le pompier félicitois.

L’équipe s’est fixé comme objectif d’amasser 3 000 $ pour la cause. Les gens sont invités à les aider à atteindre ce montant en effectuant un don en ligne sur le site Défi Gratte-Ciel – High Rise Challenge 2025 et rechercher le nom du pompier qu’on souhaite encourager. Les entreprises qui font des dons recevront aussi un crédit d’impôt.

L’équipe du défi Gratte-Ciel. (Photo Courtoisie – Oussama Refas)
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  • Individu recherché en lien avec une tentative de vol de voiture
    La Sûreté du Québec est présentement à la recherche d’un individu en lien avec une tentative de vol de voiture qui aurait eu lieu le 15 juillet dernier, à Sainte-Anne-des-Monts. L’individu en question aurait tenté de voler en pleine nuit vers 4 h. Une caméra de surveillance a capté des images du suspect. Bien que l’image soit floue, on remarque quand même certains points distinctifs, notamment en ce qui a trait à l’habillement. Il s’agirait d’une personne mesurant environ 4 pieds 9 pou
     

Individu recherché en lien avec une tentative de vol de voiture

7 août 2025 à 15:10

La Sûreté du Québec est présentement à la recherche d’un individu en lien avec une tentative de vol de voiture qui aurait eu lieu le 15 juillet dernier, à Sainte-Anne-des-Monts.

L’individu en question aurait tenté de voler en pleine nuit vers 4 h. Une caméra de surveillance a capté des images du suspect.

Bien que l’image soit floue, on remarque quand même certains points distinctifs, notamment en ce qui a trait à l’habillement.

Il s’agirait d’une personne mesurant environ 4 pieds 9 pouces.

Au moment où les images ont été croquées, l’individu portait un chandail noir avec un logo à l’avant et des écritures rouges et blanches sur la manche gauche.

(Photo courtoisie SQ)

Il portait aussi un jean bleu, des gants, des espadrilles foncées ainsi qu’un sac à dos.

La Sûreté du Québec demande l’aide du public afin de retracer ce suspect. Si quiconque a des informations à cet effet, on peut appeler à la Centrale d’information criminelle au 1-800 659-4264.

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  • En route vers « La Vague humaine » 2025
    Des milliers de personnes formeront la troisième grande « Vague humaine », créée par Serge Chrétien, le 16 août prochain à Sainte-Anne-des-Monts, dans le but d’amasser des fonds pour l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ). Cette troisième édition se concrétisera 15 ans après la toute première initiative du genre, qui avait réuni 7 000 personnes. Cette fois-ci, les organisateurs souhaitent former une vague qui atteindra 8 000 personnes sur 1,5 km de distance. On demande aussi au
     

En route vers « La Vague humaine » 2025

7 août 2025 à 10:00

Des milliers de personnes formeront la troisième grande « Vague humaine », créée par Serge Chrétien, le 16 août prochain à Sainte-Anne-des-Monts, dans le but d’amasser des fonds pour l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ).

Cette troisième édition se concrétisera 15 ans après la toute première initiative du genre, qui avait réuni 7 000 personnes.

Cette fois-ci, les organisateurs souhaitent former une vague qui atteindra 8 000 personnes sur 1,5 km de distance. On demande aussi aux gens d’apporter leur parapluie en espérant être homologué dans le livre des records Guinness.

Serge Chrétien a toujours eu la cause de la lutte contre le cancer à cœur. D’ailleurs, lorsqu’il regarde des images de la toute première « Vague humaine », il constate avec tristesse que plusieurs personnes ne sont plus là.

C’est aussi en leur mémoire qu’il veut répéter cette activité rassembleuse. Il pense aussi à ceux qui ont réussi à vaincre le cancer.

Objectif de 100 000 $

Déjà plusieurs commanditaires importants ont répondu présent et de nombreuses activités de financement ont déjà eu lieu. Tout récemment, un pont payant a permis de recueillir plus de 1 700 $. L’objectif total a été fixé à 100 000 $.

« La Vague humaine » a eu des échos partout à travers le monde. En 2012, où la vague annemontoise avait été réalisée simultanément avec des cousins français, qui avaient été inspirés de l’idée de Serge Chrétien.

L’Association du cancer de l’Est du Québec a besoin de 1,8 M $ annuellement afin d’offrir ses services au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie, sur la Côte-Nord et aux Îles-de-la-Madeleine. (Photo courtoisie)

Pour cette troisième édition, les festivités se dérouleront au centre-ville et autour de la plage Cartier. C’est donc un rendez-vous pour tenter de briser un record de participation, mais aussi de dons.

D’ailleurs, on peut faire un don en ligne via la page de l’événement sur le site de l’Association du cancer de l’Est-du-Québec.

L’ACEQ a aussi entamé sa 37e campagne Porte-à-porte, présentée jusqu’au 30 septembre partout au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie, sur la Côte-Nord et des Îles-de-la-Madeleine.

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  • Vague de vols de véhicules à Sainte-Anne-des-Monts
    La Sûreté du Québec travaille sur un dossier de vols de véhicules qui ont été perpétrés à Sainte-Anne-des-Monts au cours du dernier mois. La particularité dans cette affaire est le fait que les véhicules ont toujours été retrouvés. « Le suspect s’empare d’un véhicule déverrouillé dont les clés sont encore dans le contact et s’en sert ensuite comme moyen de transport », explique le porte-parole de la Sûreté du Québec, Frédéric Deshaies. Les infractions ne sont pas concentrées à un momen
     

Vague de vols de véhicules à Sainte-Anne-des-Monts

6 août 2025 à 08:30

La Sûreté du Québec travaille sur un dossier de vols de véhicules qui ont été perpétrés à Sainte-Anne-des-Monts au cours du dernier mois.

La particularité dans cette affaire est le fait que les véhicules ont toujours été retrouvés.

« Le suspect s’empare d’un véhicule déverrouillé dont les clés sont encore dans le contact et s’en sert ensuite comme moyen de transport », explique le porte-parole de la Sûreté du Québec, Frédéric Deshaies.

Les infractions ne sont pas concentrées à un moment précis du jour ou de la nuit et l’intention derrière ces actes ne semble pas être la revente.

« Il s’agit tout de même d’un acte criminel passible d’une peine d’emprisonnement », précise le porte-parole de la SQ.

Toujours verrouiller

C’est pour cette raison qu’on recommande fortement aux automobilistes de toujours verrouiller leur véhicule et de ne jamais laisser les clés à l’intérieur de celui-ci.

« Dans les cas qui nous concernent, on parle de vols qui auraient pu tous être évites », poursuit Frédéric Deshaies.

La Sûreté du Québec est actuellement sur l’affaire et quatre enquêtes sont en cours. Aucune arrestation n’a eu lieu.

D’ailleurs, afin de permettre un dénouement plus rapide à cette histoire, on demande au public de signaler toute activité suspecte en lien avec ce type d’infraction. Pour ce faire, il suffit d’appeler au 310-4141.

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  • Matane-Côte-Nord : reprise du service et des négos
    Le F.-A.-Gauthier a repris du service et les négociations doivent aussi reprendre tout au long du mois d’août à la traverse Matane-Baie-Comeau-Godbout. Alors que le navire reprend du service après 17 jours de grève judicieusement exécutées en pleine saison touristique, le syndicat reprend aussi du service autour de la table de négociations. Rappelons que cette grève faisait suite à une première grève de 10 jours au début juillet. Quatre journées de négociations ont été convenues pour tent
     

Matane-Côte-Nord : reprise du service et des négos

4 août 2025 à 16:00

Le F.-A.-Gauthier a repris du service et les négociations doivent aussi reprendre tout au long du mois d’août à la traverse Matane-Baie-Comeau-Godbout.

Alors que le navire reprend du service après 17 jours de grève judicieusement exécutées en pleine saison touristique, le syndicat reprend aussi du service autour de la table de négociations. Rappelons que cette grève faisait suite à une première grève de 10 jours au début juillet.

Quatre journées de négociations ont été convenues pour tenter de faire avancer le dossier qui stagne depuis avril 2023, soit la date de la fin de la dernière convention collective. La question des salaires est évidemment à l’avant-plan.

« Il n’est pas normal que la majorité de ces travailleurs doivent cumuler un deuxième et parfois un troisième emploi ou doivent avoir recours à des banques alimentaires pour joindre les deux bouts. Avec un salaire moyen de 21,50 $ de l’heure, ce n’est pas si étonnant », souligne Pauline Bélanger, présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent–CSN.

Ce conflit qui s’éternise ouvre la porte à bien des frustrations, autant du côté des syndiqués que des utilisateurs qui doivent parfois faire le « grand tour » par Québec ou encore emprunter une autre traverse, comme celle de Rivière-du-Loup.

Les voyageurs ne sont pas les seuls à être affectés par ces grèves alors que plusieurs entreprises utilisent ce moyen de transport pour apporter du matériel et de l’équipement de l’autre côté du fleuve. En va de même pour les travailleurs.

Pas un service essentiel

En 2020, le Tribunal administratif du Travail avait statué qu’il n’y avait pas lieu pour les employés de maintenir un minimum de services en temps de grève, évacuant ainsi le concept de service essentiel.

Les syndiqués de la Traverse Matane-Baie-Comeau-Godbout (Photo courtoisie CSN)

De son côté, le gouvernement de François Legault a déposé un projet de loi pour donner davantage de leviers au ministre du Travail en cas d’un conflit qui perdure.

Grosso modo, cette loi qui sera en vigueur dans environ cinq mois, permettra au ministre de mettre fin à des conflits de travail s’il estime qu’il en va de la sécurité sociale et économique de la province.

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  • À 190 km/h sur l’autoroute 20 à 17 ans
    Un jeune Matanais de 17 ans a appris à ses dépends qu’il peut être coûteux de se faire prendre à rouler à 190 km/h. Le vendredi 1er août dernier, le jeune automobiliste circulait sur l’autoroute 20 à la hauteur de Sainte-Luce vers 1 h 45 lorsqu’il a été intercepté par des patrouilleurs de la Sûreté du Québec. Le jeune homme qui prenait l’autoroute pour une piste de course a vu ses ardeurs être refroidies assez rapidement puisque son permis de conduire a été suspendu sur-le-champ, et ce, po
     

À 190 km/h sur l’autoroute 20 à 17 ans

4 août 2025 à 11:00

Un jeune Matanais de 17 ans a appris à ses dépends qu’il peut être coûteux de se faire prendre à rouler à 190 km/h.

Le vendredi 1er août dernier, le jeune automobiliste circulait sur l’autoroute 20 à la hauteur de Sainte-Luce vers 1 h 45 lorsqu’il a été intercepté par des patrouilleurs de la Sûreté du Québec.

Le jeune homme qui prenait l’autoroute pour une piste de course a vu ses ardeurs être refroidies assez rapidement puisque son permis de conduire a été suspendu sur-le-champ, et ce, pour une période de sept jours. Il a également reçu une amende salée de 961 $ plus les frais ainsi que 18 points d’inaptitude.

Ce type d’infraction est quand même fréquent. Il y a à peine un mois, un autre automobiliste était pincé sur l’autoroute 20 à Rimouski alors qu’il filait à 180 km/h puis un autre sur l’autoroute 85 en mai dernier.

Pour la Sûreté du Québec, ce type de comportement est à éviter puisqu’il est souvent la cause de collisions, et même parfois de décès. C’est pourquoi le corps policier recommande aux gens d’adopter une conduite prudente et responsable et de respecter les limites de vitesse.

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  • Le PQ veut s’attaquer à la hausse des crimes violents
    Le Parti québécois veut s’attaquer à la hausse des crimes violents souvent liés au trafic de stupéfiants et aux groupes criminalisés. Les régions n’y échappent pas. One remonte à peine cinq ans sur la ligne du temps pour constater de nombreux crimes violents ayant été commis dans l’Est-du-Québec. On peut penser au meurtre de Maxime Dugas Lepage, en 2020, dont le corps n’a jamais été retrouvé. On peut aussi penser au meurtre d’André Bourgoin à Mont-Joli en 2024, dont cinq suspects ont é
     

Le PQ veut s’attaquer à la hausse des crimes violents

3 août 2025 à 17:00

Le Parti québécois veut s’attaquer à la hausse des crimes violents souvent liés au trafic de stupéfiants et aux groupes criminalisés.

Les régions n’y échappent pas. One remonte à peine cinq ans sur la ligne du temps pour constater de nombreux crimes violents ayant été commis dans l’Est-du-Québec.

On peut penser au meurtre de Maxime Dugas Lepage, en 2020, dont le corps n’a jamais été retrouvé.

On peut aussi penser au meurtre d’André Bourgoin à Mont-Joli en 2024, dont cinq suspects ont été accusés. Une tentative de meurtre avait aussi été perpétrée en avril 2024 à Sainte-Angèle-de-Mérici. Puis un autre homicide à Rimouski, survenu en novembre 2024.

En Haute-Gaspésie, rappelons certains événements violents qui se sont produits dans les rues de Cap-Chat ainsi que des invasions de domicile. Un meurtre a aussi été commis en 2024 dans un appartement de Sainte-Anne-des-Monts.

L’expertise ne doit pas se limiter à Montréal

Devant cette escalade de crimes violents, le Parti québécois propose l’embauche de 800 policiers et 100 travailleurs de rue. La formation politique souhaite aussi réinvestir dans les unités spécialisées dont les escouades régionales mixtes.

« Il y a de la criminalité de gang dans notre région. C’est en ce sens que l’expertise ne doit pas se limiter à Montréal et la Capitale-Nationale. Les groupes criminalisés se déplacent et notre région n’est pas à l’abri », souligne le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé.

Le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, à gauche, en compagnie du Parti québécois, Paul Saint-Pierre Plamondon (Photo La Presse Canadienne- Jacques Boissinot)

Ce dernier déplore la hausse des crimes violents liés au trafic de stupéfiants.

« Il ne faut pas être naïf. Ça touche aussi nos régions. Nos policiers doivent être mieux outillés pour faire face à cette réalité et éviter que les groupes criminalisés s’implantent davantage dans notre région. »

Le député s’inquiète aussi que les crimes soient commis par des personnes de plus en plus jeunes.

« Il y a du recrutement qui se fait, même dans les écoles. Les groupes criminalisés jouent sur le sentiment d’appartenance et l’appât du gain. C’est un sujet qui me touche beaucoup et sur lequel il faut faire de la prévention, mais surtout s’assurer que nos policiers aient les outils nécessaires pour intervenir. »

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  • Incendie à Saint-René-de-Matane
    Un incendie a fait rage le 31 juillet dernier dans l’arrière-pays de Saint-René-de-Matane. Le feu qui s’étend sur une distance de 2.8 hectares a été aperçu par l’équipe de la SOPFEU qui est intervenue sur place. Par la suite, un appel généralisé a été placé afin que les pompiers du Service régional de sécurité incendie de La Matanie et les pompiers de Matane puissent intervenir. L’incendie s’est déclaré le 31 juillet vers 11 h 50 dans un secteur boisé de l’arrière-pays de Saint-René-de-Mat
     

Incendie à Saint-René-de-Matane

1 août 2025 à 10:00

Un incendie a fait rage le 31 juillet dernier dans l’arrière-pays de Saint-René-de-Matane.

Le feu qui s’étend sur une distance de 2.8 hectares a été aperçu par l’équipe de la SOPFEU qui est intervenue sur place. Par la suite, un appel généralisé a été placé afin que les pompiers du Service régional de sécurité incendie de La Matanie et les pompiers de Matane puissent intervenir.

L’incendie s’est déclaré le 31 juillet vers 11 h 50 dans un secteur boisé de l’arrière-pays de Saint-René-de-Matane à la hauteur du Chemin du 10e et 11e rang. La SOPFEU indique que le feu aurait été causé par des opérations industrielles, sans apporter davantage de détails.

Bien que le feu soit contenu, le risque que l’incendie reprenne de la vigueur demeure élevé. C’est pour cette raison que des équipes des services d’incendie restent sur place pour éviter la propagation. On parle d’une opération qui pourrait durer quelques jours et qui mobilisent 16 pompiers.

Afin de soutenir les pompiers au travail, le maire de Saint-René-de-Matane, Rémi Fortin et son équipe municipale ont ouvert les portes du centre communautaire. Les pompiers peuvent y accéder à leur guise pour y recevoir des repas offerts.

D’ailleurs, le directeur du Service régional de la Sécurité incendie de La Matanie, Dany Bouchard, remercie la municipalité de Saint-René-de-Matane pour le support apporté pendant cette intervention de longue haleine.

16 pompiers sont toujours mobilisés. (Photo Courtoisie – Dany Bouchard)
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  • Percé : un septuagénaire perd la vie en VTT
    Le conducteur d’un véhicule tout-terrain (VTT) âgé de 75 ans a perdu la vie mardi (29 juillet), vers 18 h, à la suite d’une embardée survenue sur le chemin des Côteaux à Percé, en Gaspésie. « Il aurait perdu la maîtrise de son véhicule alors qu’il tentait de traverser l’intersection pour se rendre sur la route Blondin », explique le porte-parole de la Sûreté du Québec, Frédéric Deshaies. Lors de la perte de maîtrise, la victime, originaire de Percé, aurait été éjectée de son VTT. Les serv
     

Percé : un septuagénaire perd la vie en VTT

30 juillet 2025 à 15:00

Le conducteur d’un véhicule tout-terrain (VTT) âgé de 75 ans a perdu la vie mardi (29 juillet), vers 18 h, à la suite d’une embardée survenue sur le chemin des Côteaux à Percé, en Gaspésie.

« Il aurait perdu la maîtrise de son véhicule alors qu’il tentait de traverser l’intersection pour se rendre sur la route Blondin », explique le porte-parole de la Sûreté du Québec, Frédéric Deshaies.

Lors de la perte de maîtrise, la victime, originaire de Percé, aurait été éjectée de son VTT. Les services d’urgence ont pris en charge la victime.

« L’homme a été amené vers un centre hospitalier où, malheureusement, son décès a été constaté », ajoute le porte-parole de la SQ.

Un enquêteur en scènes de collisions a été dépêché sur les lieux.

« Le dossier est dans les mains du coroner. Pour le moment, il est trop tôt pour déterminer les causes exactes de l’accident », précise Frédéric Deshaies.

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  • Quand toute la famille combat les feux
    Deux pompiers dans une même famille, c’est remarquable, trois c’est encore plus spécial. Mais le clan Ouellet-Mongeon a rien de moins que quatre membres de leur famille au sein des pompiers de Sainte-Félicité. Yanick Ouellet a fait ses débuts chez les pompiers en 2003 à une époque où il y avait un manque criant de volontaires. C’est d’ailleurs en allant faire du lettrage pour les camions de pompiers qu’il a été recruté par le chef de caserne de l’époque. « Ça m’intéressait déjà. La décisio
     

Quand toute la famille combat les feux

29 juillet 2025 à 18:00

Deux pompiers dans une même famille, c’est remarquable, trois c’est encore plus spécial. Mais le clan Ouellet-Mongeon a rien de moins que quatre membres de leur famille au sein des pompiers de Sainte-Félicité.

Yanick Ouellet a fait ses débuts chez les pompiers en 2003 à une époque où il y avait un manque criant de volontaires. C’est d’ailleurs en allant faire du lettrage pour les camions de pompiers qu’il a été recruté par le chef de caserne de l’époque.

« Ça m’intéressait déjà. La décision n’a pas été difficile à prendre », indique monsieur Ouellet, aujourd’hui chef de la caserne 19 de Sainte-Félicité.

Sa conjointe, Nadine Mongeon, a entamé sa carrière en 2015. Après avoir arrêté quelques années pour s’occuper de sa famille, elle occupe maintenant le poste de pompière recrue et d’agente de prévention à temps plein, en plus de s’occuper du volet administratif.

« Mon intérêt pour le service incendie a commencé pas mal en même temps que le début de ma relation avec Yanick. Je trouvais les interventions assez impressionnantes. De plus, tant qu’à m’inquiéter chaque fois que Yanick allait sur un appel, aussi bien y aller avec lui », rigole-t-elle.

Sur les traces du père 

Maxime Ouellet, fils de Yanick, a suivi les traces de son père en devenant pompier à temps partiel. C’est en 2017 qu’il a officiellement intégré le service incendie de la MRC de La Matanie à la caserne de Sainte-Félicité.

« Quand j’avais à peine sept ou huit ans, j’ai eu l’occasion de le voir à l’œuvre. Je l’observais à distance et ça me fascinait. Autant les habits de combat que les gros camions et aussi d’aider les gens. Je savais déjà que je voulais intégrer les pompiers lorsque je serais assez vieux. »

Finalement, le fils de Nadine, Luka Savard, est le dernier membre de la famille à intégrer les pompiers. Fraîchement arrivé dans le service incendie, il a débuté, cette année, sa formation comme pompier recrue. Il a eu la piqûre du métier alors qu’une intervention s’est déroulée tout juste devant chez lui. « Dès ce moment-là, je savais que je ferais partie du service incendie plus tard. »

Intervenir en famille

Les pompiers sont déjà reconnus pour être une grande famille. Lorsqu’un clan familial en fait partie, il y a une énergie et une dynamique particulière qui s’ajoute.

« Très souvent, nous sommes appelés à intervenir ensemble puisque nous sommes trois à habiter au même endroit. Étant de la même famille, on connaît nos forces et on veille les uns sur les autres. Par exemple, je n’ai jamais eu peur d’aller droit dans l’action, mais j’ai moins de plaisir à être en hauteur. Je laisse ça à Max », raconte Yanick.

Pour sa part, le côté maternel de Nadine entre en jeu.

« Je suis déjà maman poule de nature, donc oui c’est inquiétant quand ils partent sur un appel. C’était encore pire quand je n’étais pas dans les pompiers. Aujourd’hui, je suis un peu plus rassurée quand je suis avec eux. Et c’est réciproque. Ça arrive souvent que Luka me garde à l’œil », ajoute-t-elle.

Des flammes qui marquent à jamais

S’il y a des interventions troublantes qu’on préfère oublier, d’autres restent marquantes chez les pompiers. 

« Deux de mes interventions les plus marquantes sont les trois édifices de la rue Saint-Pierre (en 2005 à Matane) qui avaient brûlé et le feu aux Fruits de mer de l’Est (en 2024 à Matane). Toutes les fois qu’on a à intervenir et qu’on limite les dégâts, c’est toujours satisfaisant, parce que notre but est d’aider les gens », indique Yanick Ouellet. 

Les pompiers sont déjà reconnus pour être une grande famille. Lorsqu’un clan familial en fait partie, il y a une énergie et une dynamique particulière qui s’ajoute. (Photo Le Soir.ca- Dominique Fortier)

Même constat pour son fils, Maxime, qui est aussi intervenu aux Fruits de mer de l’Est. « C’était presque 28 heures d’intervention. C’était très long, mais en même temps, on carbure à l’adrénaline, alors ce le genre d’intervention que je recherche. J’étais en arrière du bâtiment et on s’apprêtait à rentrer quand ç’a explosé. D’ailleurs, ça explosait de partout. C’était une de mes interventions les plus mémorables. »

Toujours s’améliorer

Tous les pompiers ont le même objectif : intervenir rapidement, sécuriser les lieux, aider les gens et sauver le matériel le plus possible.

« Lorsqu’on a terminé le travail, on revient à la caserne, on fait notre “débriefing” où on analyse ce qui a bien été et ce qui est à améliorer, on nettoie les camions et on se serre la main avant de retourner à la maison », indique Yanick Ouellet.

D’ailleurs, le service incendie de La Matanie est toujours à la recherche de nouveaux pompiers. Les intéressés qui souhaitent se dépasser, vivre des interventions stimulantes, vivre le sentiment d’aider les autres, et surtout, de travailler avec Yanick, Nadine, Max et Luka peuvent contacter Dany Bouchard au 418 562-6734, poste 425.

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  • Phare de La Martre : 119 ans d’histoire vandalisés
    Une introduction par effraction a été perpétrée au Phare de La Martre, en Gaspésie. On y déplore de nombreux actes de vandalisme. Le lundi matin, lorsque l’employée du Phare s’est rendue au boulot, elle a d’abord constaté que la poignée de porte de l’ancienne maison du gardien, soit la boutique de souvenirs, avait été arrachée. Par la suite, la dame s’est aperçue que la porte du phare avait été fracassée. Il s’agit d’une porte assez solide, qui était d’origine, donc de 1906. À l’intéri
     

Phare de La Martre : 119 ans d’histoire vandalisés

29 juillet 2025 à 11:00

Une introduction par effraction a été perpétrée au Phare de La Martre, en Gaspésie. On y déplore de nombreux actes de vandalisme.

Le lundi matin, lorsque l’employée du Phare s’est rendue au boulot, elle a d’abord constaté que la poignée de porte de l’ancienne maison du gardien, soit la boutique de souvenirs, avait été arrachée.

Par la suite, la dame s’est aperçue que la porte du phare avait été fracassée. Il s’agit d’une porte assez solide, qui était d’origine, donc de 1906.

À l’intérieur, les malfaiteurs ont aussi causé des dommages, notamment en brisant une vieille caisse enregistreuse en plusieurs morceaux. Il y a aussi des cadres d’origine qui ont été subtilisés. Les suspects s’en sont aussi pris aux lentilles de Fresnel situées tout en haut du phare. Ces lentilles sont ces petites rondelles de verre qui éclairent le village.

« Le ou les personnes se sont vraiment acharnées sur ces lentilles. Et ce n’est pas simple puisqu’elles sont en mouvement constant. Donc il fallait qu’ils attendent qu’elles aient fait le tour du phare pour revenir à leur hauteur sur la passerelle pour qu’ils puissent continuer à les arracher », explique le maire de l’endroit Yves Sohier.

Monument historique

Ce dernier se désole qu’on se soit attaqué à un monument historique. 

« C’est du jamais vu. En 119 ans, nous n’avions jamais subi ce genre de méfait. C’est extrêmement navrant. On se demande d’ailleurs quel était le motif derrière ces actions puisqu’il y a eu beaucoup plus de méfaits que de vols », estime monsieur Sohier.

Le secteur du phare de La Martre a été établi en 1876. (Photo courtoisie ministère de la Culture et des Communications)

Le porte-parole de la Sûreté du Québec, Frédéric Deshaies confirme que les policiers ont été contactés à la suite des événements malheureux.

« Nous avons ouvert une enquête dans cette affaire, mais nous n’avons pas encore arrêté de suspect. On estime les méfaits à quelques milliers de dollars. »

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