L'UQAR participe activement au projet de l'Unversité du Québec de créer ce qui s'apparenterait vaguement à une nouvelle faculté de médecine, mais décentralisée dans les différentes composantes de son réseau. Le gouvernement du Québec a annoncé cette semaine qu'il versait 2 millions de dollars pour la poursuite du développement de ce projet. Denis Leduc s'est entretenu avec le recteur de l'UQAR François Deschênes.
L'UQAR participe activement au projet de l'Unversité du Québec de créer ce qui s'apparenterait vaguement à une nouvelle faculté de médecine, mais décentralisée dans les différentes composantes de son réseau. Le gouvernement du Québec a annoncé cette semaine qu'il versait 2 millions de dollars pour la poursuite du développement de ce projet. Denis Leduc s'est entretenu avec le recteur de l'UQAR François Deschênes.
Le Beaulieu Culturel, à Témiscouata-sur-le-Lac, présente dès mercredi soir sa nouvelle pièce de théâtre aux saveurs locales. Le public pourra y découvrir le court, mais marquant, passage du militant écologiste Grey Owl dans le Témiscouata.
Le Beaulieu Culturel, à Témiscouata-sur-le-Lac, présente dès mercredi soir sa nouvelle pièce de théâtre aux saveurs locales. Le public pourra y découvrir le court, mais marquant, passage du militant écologiste Grey Owl dans le Témiscouata.
L'UQAR participe activement au projet de l'Unversité du Québec de créer ce qui s'apparenterait vaguement à une nouvelle faculté de médecine, mais décentralisée dans les différentes composantes de son réseau. Le gouvernement du Québec a annoncé cette semaine qu'il versait 2 millions de dollars pour la poursuite du développement de ce projet. Denis Leduc s'est entretenu avec le recteur de l'UQAR François Deschênes.
L'UQAR participe activement au projet de l'Unversité du Québec de créer ce qui s'apparenterait vaguement à une nouvelle faculté de médecine, mais décentralisée dans les différentes composantes de son réseau. Le gouvernement du Québec a annoncé cette semaine qu'il versait 2 millions de dollars pour la poursuite du développement de ce projet. Denis Leduc s'est entretenu avec le recteur de l'UQAR François Deschênes.
Le restaurant Poulet Rouge de Rimouski commence à prendre forme dans l’ancien emplacement de Chocolat Favoris du Quartier D’Astous. L’un des copropriétaires, Nicolas Beaulieu, confirme que l’ouverture est prévue d’ici la fin septembre.
Aucune date officielle n’est annoncé pour l’instant. Par contre, l’affichage extérieur de l’installation est maintenant bien visible.
Quatre hommes d’affaires de Rimouski sont les copropriétaires de la franchise rimouskoise de Poulet Rouge, soit Nicolas Be
Le restaurant Poulet Rouge de Rimouski commence à prendre forme dans l’ancien emplacement de Chocolat Favoris du Quartier D’Astous. L’un des copropriétaires, Nicolas Beaulieu, confirme que l’ouverture est prévue d’ici la fin septembre.
Aucune date officielle n’est annoncé pour l’instant. Par contre, l’affichage extérieur de l’installation est maintenant bien visible.
Les travaux pour aménager les installations ont commencé au début du mois de juillet.
« Ce sera l’entrepreneur de Rimouski Technipro BSL qui va faire le projet. Nous travaillons avec des gens locaux. Le bail est déjà signé à cet endroit et les frais de franchise sont payés. C’est confirmé à 100 % que nous serons les propriétaires. Nous sommes allés à la convention des propriétaires l’hiver dernier. Nous sommes donc entrés dans la gang », avait affirmé Nicolas Beaulieu au Soir.ca en juin dernier.
L’ouverture est prévue pour le mois de septembre. (Photo Le Soir.ca-Olivier Therriault)
Il disait alors constater un grand engouement entourant la venue de Poulet Rouge à Rimouski.
« Il y a beaucoup d’intérêt et les gens en parlent en bien. Quand ils vont dans un Poulet Rouge à l’extérieur, ils ont un bon service et de la bonne nourriture. Il y a plus de 100 restaurants dans plusieurs provinces canadiennes et ils veulent atteindre 300 pour 2027. Les fondateurs de Poulet Rouge sont super contents de notre groupe et ils voient beaucoup de positif pour l’avenir à Rimouski. »
Franchisés multiunités
Les quatre nouveaux propriétaires de Rimouski sont des franchisés multiunités pour le Bas-Saint-Laurent. D’autres restaurants pourraient éventuellement ouvrir dans la région, dont à Matane, Rivière-du-Loup et Mont-Joli.
Poulet Rouge propose une variété de bols pour tous les régimes alimentaires.
Né au Québec et d’origine méditerranéenne, le concept a gagné rapidement de nombreux adeptes dans la province avec ses bols au poulet grillé personnalisables. L’histoire de la chaîne a débuté en 2012 avec l’ouverture d’un restaurant à service rapide aux Galeries Joliette.
L’ex‑conseiller municipal de Rimouski, Pierre Chassé, dénonce l’apparition de nombreux graffitis sur des bâtiments publics et privés de la ville. Après avoir constaté que des lieux fraîchement nettoyés étaient de nouveau vandalisés, il a décidé de prendre la parole publiquement, à la fin juin.
Monsieur Chassé lance un appel à la vigilance et à la solidarité à la population rimouskoise. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, il pointe plusieurs graffitis portant une « signature » visi
L’ex‑conseiller municipal de Rimouski, Pierre Chassé, dénonce l’apparition de nombreux graffitis sur des bâtiments publics et privés de la ville. Après avoir constaté que des lieux fraîchement nettoyés étaient de nouveau vandalisés, il a décidé de prendre la parole publiquement, à la fin juin.
Monsieur Chassé lance un appel à la vigilance et à la solidarité à la population rimouskoise. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, il pointe plusieurs graffitis portant une « signature » visible à différents endroits dans la ville.
« Je me suis rendu compte que c’était encore ça […] puis je l’ai vu ailleurs en ville aussi, un peu partout. Si on ne se lève pas pour prendre la parole, pour défendre nos propriétés et nos lieux, au moment où la ville grossit de plus en plus, c’est facile de la laisser aller. »
Selon lui, ces marques répétitives révèlent un problème qui dépasse la simple dégradation matérielle. Il ajoute que la fierté rimouskoise doit se traduire par une vigilance accrue et une réaction commune face aux actes de désordre.
Plusieurs installations du Complexe sportif Guillaume-Leblanc sont touchées. (Photo courtoisie)
Parmi les cas récents, il cite l’abri près de la piste d’athlétisme que la Ville avait nettoyé quelques semaines plus tôt.
« Je viens de voir la Ville tout nettoyer ça à l’acide et remettre tout ça beau. Ça fait moins d’un mois. Tout de suite après, il y a eu des graffitis dessus. »
Il mentionne aussi la roulotte de chantier neuve installée devant l’école Paul‑Hubert. Elle a été vandalisée dès son arrivée dans le stationnement de l’établissement d’enseignement.
Vigilance citoyenne
Monsieur Chassé reconnaît que la Ville pourrait renforcer certains moyens de protection, mais il reste prudent devant l’idée d’ajouter des caméras.
« J’ai toujours craint le concept de Big Brother, ce n’est pas le genre de société que je souhaite. »
Pour lui, la solution repose d’abord sur la communauté. « Il faut faire en sorte que les personnes qui font ça se sentent inconfortables, qu’elles sachent qu’il y a des gens qui surveillent. »
(Photo courtoisie)
Il rappelle que le phénomène demeure limité. « Dans le pire des cas, ce sont quelques personnes seulement qui font ça, mais tout le monde paie. Rimouski se transforme et rayonne, mais cette dynamique est parfois gâchée par une recrudescence inacceptable de graffitis et d’actes de vandalisme sur nos infrastructures communes », exprime l’ex-conseiller municipal.
Pierre Chassé encourage les personnes qui reconnaissent le style et la signature ou qui possèdent des informations sur l’identité de celui ou ceux qui vont ces graffitis à communiquer avec la Sûreté du Québec.
La personne d’âge mineur arrêtée par les policiers, dans la nuit de mardi à mercredi en lien avec un incendie dans une résidence de la rue Raoul-Dionne à Rimouski, demeure détenue et doit comparaître au cours des prochaines heures.
« À ce stade-ci, nous ne sommes pas en mesure de confirmer l’ensemble des chefs d’accusation qui seront déposés », mentionne la Sûreté du Québec dans un communiqué.
Rappelons que les services d’urgence ont été appelés dans la nuit du 15 juillet afin d’interven
La personne d’âge mineur arrêtée par les policiers, dans la nuit de mardi à mercredi en lien avec un incendie dans une résidence de la rue Raoul-Dionne à Rimouski, demeure détenue et doit comparaître au cours des prochaines heures.
« À ce stade-ci, nous ne sommes pas en mesure de confirmer l’ensemble des chefs d’accusation qui seront déposés », mentionne la Sûreté du Québec dans un communiqué.
Peu de temps après, un incendie s’est déclaré dans la résidence de la rue Raoul-Dionne. Les deux occupants ont été évacués de façon sécuritaire et personne n’a été blessé. À proximité des lieux, les policiers ont procédé à l’arrestation de la personne d’âge mineur.
L’enquête se poursuit afin de faire toute la lumière sur les circonstances entourant ces événements.
Le navire qui doit assurer la traverse Rimouski-Forestville devait être arrivé aujourd’hui… mais il est toujours en Grèce. Félix Ledoux t’explique les étapes à franchir avant qu’il n’arrive au Québec.
Le navire qui doit assurer la traverse Rimouski-Forestville devait être arrivé aujourd’hui… mais il est toujours en Grèce. Félix Ledoux t’explique les étapes à franchir avant qu’il n’arrive au Québec.
L’assemblée de consultation publique, qui a eu lieu au sujet de la reconstruction du futur complexe municipal de Sayabec, a aussi soulevé la question de l’avenir de l’hôtel de ville actuel, puisque ce dernier ne sera plus utilisé, une fois la construction du complexe achevée.
Véronique Bossé, Initiative de journalisme local, L’AvantPoste
À ce sujet, le maire Lorenzo Ouellet a mentionné que plusieurs scénarios sont envisageables.
« Dans le cadre du projet de reconstruction du futur compl
L’assemblée de consultation publique, qui a eu lieu au sujet de la reconstruction du futur complexe municipal de Sayabec, a aussi soulevé la question de l’avenir de l’hôtel de ville actuel, puisque ce dernier ne sera plus utilisé, une fois la construction du complexe achevée.
Véronique Bossé, Initiative de journalisme local, L’AvantPoste
À ce sujet, le maire Lorenzo Ouellet a mentionné que plusieurs scénarios sont envisageables.
« Dans le cadre du projet de reconstruction du futur complexe municipal, le conseil municipal souhaite amorcer une réflexion transparente et ouverte concernant l’avenir de l’actuel hôtel de ville. »
Véronique Bossé, Initiative de journalisme local, L’Avant-Poste
Il a précisé qu’aucune décision finale n’avait été prise à ce stade et que le conseil souhaitait avoir l’apport des citoyens sur la question.
« Parmi les options, il y a la mise en vente du bâtiment. Le conseil pourrait envisager de vendre l’immeuble à un promoteur, une entreprise ou un organisme qui souhaiterait lui donner une nouvelle vocation. Cette option permettrait de réduire les coûts d’entretien futurs pour la municipalité, tout en favorisant une possible revalorisation du bâtiment. »
Organismes du milieu
Monsieur Ouellet ajoute que l’immeuble pourrait aussi être conservé pour les besoins des organismes du milieu.
« Il pourrait aussi être conservé afin d’offrir des espaces supplémentaires à des organismes communautaires ou pour des initiatives locales ayant besoin de locaux pour leurs activités, leurs rencontres ou leur entreposage. Une autre possibilité serait de convertir une partie de l’immeuble afin d’accueillir des professionnels ou des services temporaires de passage en région : travailleurs autonomes, ressources gouvernementales, services spécialisés, télétravail, etc. », a-t-il expliqué en soulignant que cette option permettrait de maintenir une certaine occupation du bâtiment, dynamisant du même coup le secteur.
Espaces de rangement
En faire des espaces de rangement municipaux est aussi une option envisagée.
« Le bâtiment pourrait servir, en tout et en partie, à répondre à certains besoins de rangement municipal ou communautaire, ce qui permettrait de maximiser l’utilisation des espaces existants. »
Démolition
Le maire précise toutefois que la démolition est aussi une possibilité.
« Finalement, considérant l’état général du bâtiment, sa vétusté, la présence d’amiante, ses espaces restreints et son manque d’accessibilité universelle, la démolition demeure également une option. »
Il a réitéré qu’aucune orientation définitive n’a encore été prise par le conseil municipal.
« Cette réflexion fera partie des échanges avec la population, prévus au cours de la prochaine année. »
Deux athlètes du Club d’escrime Les Pirates de l’Est, Céline Guillemart et Misha Blanchet ont pris part au Critérium Mondial des Vétérans qui se tenait à Paris, du 4 au 6 juillet.
Guillemart s’est classée en 5e position à l’épée après avoir été en deuxième place après la ronde de classement. Elle a terminé à seulement une touche du podium.
De son côté, Blanchet a défendu sa place dans plusieurs beaux combats. Selon le Club d’escrime, il s’agit pour lui d’une expérience de plus pour lui q
Deux athlètes du Club d’escrime Les Pirates de l’Est, Céline Guillemart et Misha Blanchet ont pris part au Critérium Mondial des Vétérans qui se tenait à Paris, du 4 au 6 juillet.
Guillemart s’est classée en 5e position à l’épée après avoir été en deuxième place après la ronde de classement. Elle a terminé à seulement une touche du podium.
De son côté, Blanchet a défendu sa place dans plusieurs beaux combats. Selon le Club d’escrime, il s’agit pour lui d’une expérience de plus pour lui qui marque une progression continuelle et ce périple à l’international des deux escrimeurs de la région permet de faire rayonner les Pirates.
Chez Équipe Nouvel’R, nous avons le privilège de vous présenter des projets qui contribuent au développement de notre région. Aujourd’hui, nous sommes heureux de mettre en lumière notre collaboration avec Construction Norac pour la mise en marché du projet Essentiel ECO à Sainte-Luce, un développement qui se distingue par son approche écoresponsable et la qualité de sa construction. Le projet Essentiel ECO propose des jumelés neufs certifiés Novoclimat, conçus pour offrir un milieu de vie modern
Chez Équipe Nouvel’R, nous avons le privilège de vous présenter des projets qui contribuent au développement de notre région. Aujourd’hui, nous sommes heureux de mettre en lumière notre collaboration avec Construction Norac pour la mise en marché du projet Essentiel ECO à Sainte-Luce, un développement qui se distingue par son approche écoresponsable et la qualité de sa construction. Le projet Essentiel ECO propose des jumelés neufs certifiés Novoclimat, conçus pour offrir un milieu de vie moderne, durable et écoénergétique.
Chaque unité a été pensée avec soin afin d’offrir un confort supérieur, notamment grâce à une fenestration triple vitrage, une toiture métallique durable, des matériaux de qualité et une conception axée sur l’efficacité énergétique.
Situé à Sainte-Luce, entre Rimouski et Mont-Joli, à quelques pas du fleuve Saint-Laurent, ce développement prend forme dans un secteur paisible où la qualité de vie est au rendez-vous. Il s’adresse autant aux familles qu’aux premiers acheteurs ou à toute personne souhaitant profiter des avantages d’une habitation neuve, performante et conçue pour durer.
Au-delà de la qualité de la construction, ce développement met également en valeur le savoir-faire de notre région. Architectes, entrepreneurs spécialisés et plusieurs partenaires locaux ont uni leurs expertises afin de réaliser des habitations répondant aux plus hauts standards de qualité. Cette collaboration témoigne d’une volonté commune d’offrir des milieux de vie durables, adaptés aux réalités d’aujourd’hui. Être choisis par Construction Norac pour assurer la mise en marché de ce développement représente un véritable privilège pour notre équipe.
Nous sommes fiers d’accompagner les futurs propriétaires dans leur projet immobilier et de contribuer à faire découvrir un développement qui allie qualité, innovation et performance énergétique. Nous croyons qu’Essentiel ECO constitue une belle valeur ajoutée à l’offre résidentielle de notre région. C’est avec enthousiasme que nous mettons notre expertise au service de ce développement et que nous accompagnons Construction Norac dans la réalisation d’un milieu de vie où confort, durabilité et qualité se rencontrent.
Pour obtenir plus d’information sur le projet Essentiel ECO ou découvrir les unités disponibles, n’hésitez pas à communiquer avec Équipe Nouvel’R. Il nous fera plaisir de vous accompagner dans votre projet immobilier et de répondre à toutes vos questions.
Rose-Marie Lebrun et William Turcotte-Moisan et l’équipe de NOUVEL’R accompagnent leurs clients dans la vente et l’acquisition de propriétés partout dans la région.
Une personne d’âge mineur a été arrêtée par les policiers de la Sûreté du Québec, dans la nuit de mardi à mercredi, en lien avec l’incendie d’une résidence de la rue Raoul-Dionne et deux bacs à déchets en flammes dans le secteur de la rue Ross, à Rimouski.
Les services d’urgence ont été appelés peu après 1 h. La maison était occupée au moment des événements. Les deux occupants ont été évacués de façon sécuritaire et personne n’a été blessé.
La scène est actuellement protégée afin de perme
Une personne d’âge mineur a été arrêtée par les policiers de la Sûreté du Québec, dans la nuit de mardi à mercredi, en lien avec l’incendie d’une résidence de la rue Raoul-Dionne et deux bacs à déchets en flammes dans le secteur de la rue Ross, à Rimouski.
Les services d’urgence ont été appelés peu après 1 h. La maison était occupée au moment des événements. Les deux occupants ont été évacués de façon sécuritaire et personne n’a été blessé.
La scène est actuellement protégée afin de permettre le travail des enquêteurs. Un technicien en scène d’incendie de la Sûreté du Québec doit se rendre sur place afin d’analyser la scène et une enquête est en cours afin de déterminer les circonstances entourant ces événements.
À proximité des lieux, les policiers ont procédé à l’arrestation de la personne d’âge mineur qui est actuellement détenue et qui sera rencontrée par les enquêteurs au cours des prochaines heures.
« Quant à savoir si cette arrestation pourrait être liée aux autres incendies ou actes d’allumage survenus récemment à Rimouski, il est trop tôt pour se prononcer. Cette possibilité fait partie des éléments qui sont présentement analysés dans le cadre de l’enquête. Aucune autre information ne peut être communiquée à ce stade-ci afin de préserver l’intégrité de l’enquête » a exprimé la Sûreté du Québec dans un communiqué.
Caio De Araujo a lancé un match de qualité et frappé en temps opportun pour mener le Shaker de Rimouski à une difficile victoire de 2-1, mardi soir, sur le Bérubé GM de Trois-Pistoles.
Le lanceur brésilien a œuvré tout le match pour enregistrer sa première victoire dans la Ligue Puribec. Il a limité la machine offensive des Basques à quatre coups sûrs et trois buts sur balles en plus de retirer neuf frappeurs sur des prises.
C’est la victoire pour le Shaker (Photo Alain Tremblay)
Il
Caio De Araujo a lancé un match de qualité et frappé en temps opportun pour mener le Shaker de Rimouski à une difficile victoire de 2-1, mardi soir, sur le Bérubé GM de Trois-Pistoles.
Le lanceur brésilien a œuvré tout le match pour enregistrer sa première victoire dans la Ligue Puribec. Il a limité la machine offensive des Basques à quatre coups sûrs et trois buts sur balles en plus de retirer neuf frappeurs sur des prises.
C’est la victoire pour le Shaker (Photo Alain Tremblay)
Il s’est compliqué la vie en 7e manche quand les deux premiers frappeurs ont atteint les sentiers. Après deux retraits, le Shaker a accordé une passe gratuite intentionnelle à Élie Belzile pour remplir les buts et faire face à Enrico Roy qui s’est commis dans un optionnel quand Kevin Roy a fait un très beau jeu au troisième pour retirer de justesse le coureur qui s’amenait du deuxième.
De Araujo a aussi produit les deux points de son équipe, dès la première manche, sur un simple après deux retraits faisant croiser le marbre à Émile Maisonneuve, atteint par un lancer, et Austin Williamson, qui a frappé un simple.
Austin Williamson croise le marbre avec ce qui sera le point gagnant. (Photo Alain Tremblay)
Avec ses deux coups sûrs, De Araujo a augmenté sa moyenne au bâton à ,483, tout juste derrière Williamson qui domine la colonne des frappeurs de la ligue à ,500. De Araujo est sur une séquence de cinq parties avec au moins un coup sûr. Durant cette séquence, il frappe pour une ronflante moyenne de ,632 (12 en 19) !
Enrico Roy, qui a limité le Shaker à cinq coups sûrs, a aussi lancé un fort match. Il encaisse la défaite.
Ludovic Dubé accueille Caio Se Araujo (Photo Alain Tremblay)
Cette victoire permet au Shaker de porter son dossier à 10-7 au deuxième rang du classement.
Deux parties sont au calendrier mercredi soir. À 19 h 30, le Shaker va recevoir les Allées du Boulevard de Matane. Austin Williamson sera le lanceur partant. Il sera opposé à Jérémie Boucher.
Pendant ce temps, Trois-Pistoles, qui est sur une séquence de quatre revers, sera le visiteur à La Pocatière. Les lanceurs probables sont Ludovic Saucier et Cédric Caron.
Spect’Art Rimouski et le Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire de la Ville de Rimouski proposent le deuxième spectacle de la série des 5 à l’Angélus. Les aurores de l’artiste gaspésien Jonny Arsenault sera présenté le mercredi 15 juillet, à 17 h, à la Place du 6-Mai-1950.
Jonny Arsenault est un interprète et guitariste originaire de la Baie-des-Chaleurs, en Gaspésie. L’artiste à la voix chaude et puissante, accompagné par une guitare tranchante, présente ses chansons o
Spect’Art Rimouski et le Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire de la Ville de Rimouski proposent le deuxième spectacle de la série des 5 à l’Angélus. Les aurores de l’artiste gaspésien Jonny Arsenault sera présenté le mercredi 15 juillet, à 17 h, à la Place du 6-Mai-1950.
Jonny Arsenault est un interprète et guitariste originaire de la Baie-des-Chaleurs, en Gaspésie. L’artiste à la voix chaude et puissante, accompagné par une guitare tranchante, présente ses chansons originales depuis la sortie de son EP Nos fêlures précieuses en mars 2020.
C’est au début 2025 que l’artiste a dévoilé son tout premier album complet Les aurores avec lequel il sillonne les routes du pays pour aller à la rencontre du grand public qui l’a découvert en 2015 à son passage à l’émission La voix au sein de l’équipe de Marc Dupré.
Il a partagé la scène à plusieurs reprises avec ce dernier, notamment au Centre Bell de Montréal. Depuis, on a pu voir Jonny Arsenault sur scène avec de grands artistes tels Kevin Parent, Les Porn Flakes et Les Respectables où il a assuré la première partie du grand spectacle d’Éric Lapointe au Festival d’Été de Québec.
Avec des sonorités à la John Mayer, Marcus King et même Led Zeppelin, Jonny Arsenault est reconnu pour être un vecteur d’émotion tant dans sa musique que dans ses textes.
L’événement est gratuit. Le public est invité à apporter sa chaise. En cas de mauvais temps, le spectacle sera déplacé à la Salle Desjardins.
Québec accorde 1,2 million de dollars à un projet de construction « hors des sentiers battus ». Ce projet, totalisant 19,6 millions de dollars, vise à bâtir 72 logements abordables dans 12 immeubles répartis dans autant de municipalités du Témiscouata.
Québec accorde 1,2 million de dollars à un projet de construction « hors des sentiers battus ». Ce projet, totalisant 19,6 millions de dollars, vise à bâtir 72 logements abordables dans 12 immeubles répartis dans autant de municipalités du Témiscouata.
L’acquisition des terres agricoles par des investisseurs de l’extérieur de la région se poursuit dans La Mitis. Actuellement, la MRC estime que près de 12 % de son territoire agricole est concentré dans les mains de grandes organisations de capitaux privés.
Le modèle d’affaires de ces entreprises inquiète les petites communautés rurales qui se battent déjà pour leur survie.
Depuis trois ans, la superficie des terres agricoles de La Mitis détenue par des investisseurs du centre du Québec a
L’acquisition des terres agricoles par des investisseurs de l’extérieur de la région se poursuit dans La Mitis. Actuellement, la MRC estime que près de 12 % de son territoire agricole est concentré dans les mains de grandes organisations de capitaux privés.
Le modèle d’affaires de ces entreprises inquiète les petites communautés rurales qui se battent déjà pour leur survie.
Depuis trois ans, la superficie des terres agricoles de La Mitis détenue par des investisseurs du centre du Québec a doublé. Le conseiller au développement agroalimentaire pour la MRC, Jonathan Ferté, vient de mettre à jour le bilan.
« C’est un modèle légal, ce sont des entreprises agricoles, mais de l’extérieur de la région et qui achètent des terres un peu partout. Actuellement, on aurait autour de 4 000 hectares de terres rachetées et gérées par des investisseurs de l’extérieur. C’est beaucoup. »
Le premier à investir dans La Mitis, le Groupe Mario Côté (GMC) détient à lui seul près de 1 800 hectares. L’entreprise est propriétaire de centaines de fermes au Québec d’élevages porcins et de canards ainsi que de meuneries et d’abattoirs. Plus de mille employés travaillent pour GMC.
Un deuxième acteur, la compagnie à numéro 9438-4591 Québec inc. possède 1 000 hectares. L’entreprise est détenue par Michael Brodeur et Patrick Gulmain de Saint-Hyacinthe. Les deux hommes d’affaires possèdent notamment de nombreuses fermes, des élevages porcins et Culture Saint-Félix. Un autre joueur a acquis 500 hectares au cours des dernières années.
Ces grands investisseurs sont présents ailleurs dans la région, dans Rimouski-Neigette et La Matanie notamment, mais le portrait exact est toutefois incomplet. Seule La Mitis a fait le travail de retracer toutes les transactions.
« Ce n’est pas simple. Souvent ce sont des compagnies à numéro avec plusieurs noms d’entreprise. Nous avons utilisé la matrice graphique où on a les données des propriétaires, puis on a réussi à démêler tout ça. Mais il n’y a pas de portrait à l’échelle du Bas-Saint-Laurent. »
Modèle d’affaires qui dérange
Traditionnellement, l’agriculture relève de petites et moyennes entreprises familiales. Les propriétaires habitent le milieu où ils produisent. Dans une étude commandée par la MRC de La Mitis, l’Institut de recherche économique contemporaine estime que l’agriculture de capitaux vient complètement changer la dynamique rurale.
Dans La Mitis, l’accaparement des terres est présent dans huit villages, mais surtout à Les Hauteurs, où le quart des superficies à usage agricole est maintenant la propriété d’investisseurs étrangers. Les fermes sont démantelées. Les bâtiments sont vides et souvent la maison à l’abandon.
Le conseiller au développement agroalimentaire à la MRC de La Mitis et initiateur du projet, Jonathan Ferté. (Photo courtoisie)
« Sur les fermes d’ici, c’est juste du grain, les semences viennent d’ailleurs, puis la récolte est envoyée à l’extérieur. Avec des employés étrangers temporaires et quelques personnes localement qui coordonnent le travail », explique Jonathan Ferté.
Ce modèle d’affaires ajoute à la dévitalisation des petites communautés. « Quand une ferme d’élevage s’arrête, c’est une activité économique en moins. Dans La Mitis, c’est au moins une dizaine de gros élevages qui ont disparu. Est-ce que l’on peut mettre la faute uniquement sur le modèle là? Peut-être pas, mais c’est quand même une conséquence directe. »
« Nous sommes dépossédés de ces terres. Si on veut développer notre agriculture, si on veut de la relève, si on veut consolider nos entreprises locales, est-ce qu’elles vont être capables quand le quart des terres dans un village ne sont plus disponibles? »
Le gouvernement doit agir
L’accaparement des terres dépasse le pouvoir d’agir des autorités locales. Ce modèle d’agriculture de capitaux se répand partout à l’échelle de la province. Jonathan Ferté estime que le gouvernement devra s’en mêler.
« À tout le moins, reconnaître le problème. Un projet de loi visait aussi à mettre en place un Observatoire du foncier agricole. Ça n’empêche pas les acquisitions, mais ça permettrait de savoir exactement ce qui se passe », dit-il.
Pour le moment, l’idée demeure à l’étape de projet. Monsieur Ferté croit que le gouvernement devrait aussi revoir les programmes de soutien à l’agriculture pour exclure ces grandes entreprises. Il cite notamment les crédits de taxes foncières.
« Elles bénéficient de toutes les mesures mises en place par le gouvernement pour soutenir l’agriculture alors que c’est un modèle qui déstructure l’agriculture au niveau local. »
Au-delà de tenter d’encadrer le phénomène, le conseiller au développement agroalimentaire croit aussi qu’il faudra soutenir davantage les entreprises agricoles qui habitent le territoire et la relève qui voudra s’y établir.
Le tout premier choix de l’Océanic au dernier repêchage à Halifax, le 8e au total, Justin Gagnon, participera au camp national de développement des moins de 17 ans de Hockey Canada, qui se tiendra du 17 au 21 juillet à Oakville, en Ontario.
L’organisme a confirmé, mardi, que ce sont 80 joueurs repêchés par des clubs de la Ligue de hockey de l’Ouest (29), de la Ligue de hockey de l’Ontario (31) et de la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (20) qui ont été invités par Hockey Canada. Le Soir
Le tout premier choix de l’Océanic au dernier repêchage à Halifax, le 8e au total, Justin Gagnon, participera au camp national de développement des moins de 17 ans de Hockey Canada, qui se tiendra du 17 au 21 juillet à Oakville, en Ontario.
Le Rimouskois Justin Gagnon, au centre, a été sélectionné au huitième rang de la première ronde par l’Océanic. (Photo courtoisie Vincent Éthier- LHJMQ)
Le directeur général du Programme d’excellence de Hockey Canada, Alan Millar, s’est exprimé sur le talent du groupe en vue du camp : « C’est un groupe très talentueux et prometteur qui sera entouré d’un personnel entraîneurs et d’un personnel de soutien de calibre mondial. Nous aurons le plaisir de leur présenter notre programme, d’établir les attentes pour la saison et de nous préparer en vue du Défi mondial des M17 plus tard cette année. »
Ce tournoi se tiendra du 1er au 7 novembre à Oakville. Lors de l’édition de 2025 à Truro, en Nouvelle-Écosse, Équipe Canada rouge a remporté la médaille d’or contre Équipe Canada blanc, dont l’un des entraineurs était Joël Perrault, de l’Océanic.
On fait le point sur le projet de l’entreprise Corev qui souhaitait construire 300 unités de logement où était située La Grande Place, à Rimouski. Divulgâcheur : quatre ans après la démolition du centre commercial, le terrain sert toujours de stationnement.
On fait le point sur le projet de l’entreprise Corev qui souhaitait construire 300 unités de logement où était située La Grande Place, à Rimouski. Divulgâcheur : quatre ans après la démolition du centre commercial, le terrain sert toujours de stationnement.
La Ville de Rimouski poursuit ses travaux de planage et de pavage sur le boulevard Saint-Germain dans le district Nazareth. La circulation est au ralenti depuis le début de la semaine.
Les travaux doivent se poursuivre jusqu’à vendredi, 18 h. « Durant ces travaux, effectués par Pavage Rimouski, une interdiction totale de circuler est nécessaire. Les citoyens concernés doivent suivre la signalisation mise en place. Il est à noter que les travaux seront reportés en cas d’intempéries ou de bris
La Ville de Rimouski poursuit ses travaux de planage et de pavage sur le boulevard Saint-Germain dans le district Nazareth. La circulation est au ralenti depuis le début de la semaine.
Les travaux doivent se poursuivre jusqu’à vendredi, 18 h. « Durant ces travaux, effectués par Pavage Rimouski, une interdiction totale de circuler est nécessaire. Les citoyens concernés doivent suivre la signalisation mise en place. Il est à noter que les travaux seront reportés en cas d’intempéries ou de bris », indique la Ville de Rimouski.
D’autres travaux de pavage et de planage sont effectués sur la Rue des Flandres (du #56 à l’avenue de la Cathédrale), la rue Lebel, les voies nord et sud du boulevard Arthur-Buies (de l’avenue Sirois à l’avenue Ross), la rue de Bourgogne, la rue Bégin et la rue Laurier.
Par ailleurs, le stationnement ouest des Halles Saint-Germain, au centre-ville de Rimouski, est présentement fermé pour des travaux.
Le stationnement ouest des Halles Saint-Germain est fermé. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
La Ville invite la population à la plus grande prudence et remercie les citoyens de leur collaboration.
Avis d’entrave à Saint-Luce
Par ailleurs, le ministère des Transports et de la Mobilité durable avise les automobilistes de travaux routiers à l’ouest du chemin de la Mer, à Sainte-Luce, du mercredi 15 juillet, à 7 h, au vendredi 17 juillet, à 20 h. La circulation se fera en alternance.
Deux incendies considérés comme criminels sont survenus à Rimouski dans la soirée du lundi 13 juillet, un premier dans un module de jeux d’un parc du district Saint-Blandine et un autre dans un conteneur à recyclage de la rue de l’Évêché Est, près de la bibliothèque Lisette-Morin.
La Sûreté du Québec ne peut pas dire si les deux événements sont reliés, mais des enquêtes sont en cours dans les deux cas.
« Pour l’instant, aucune arrestation n’a été effectuée. Nous enquêtons les deux événeme
Deux incendies considérés comme criminels sont survenus à Rimouski dans la soirée du lundi 13 juillet, un premier dans un module de jeux d’un parc du district Saint-Blandine et un autre dans un conteneur à recyclage de la rue de l’Évêché Est, près de la bibliothèque Lisette-Morin.
La Sûreté du Québec ne peut pas dire si les deux événements sont reliés, mais des enquêtes sont en cours dans les deux cas.
« Pour l’instant, aucune arrestation n’a été effectuée. Nous enquêtons les deux événements comme étant distincts », indique le porte-parole, Frédéric Deshaies.
Pour ce qui est de la structure de jeu, les pompiers ont été appelés vers 21 h 45.
« Il s’agit d’un début d’incendie qu’un voisin a signalé aux services d’urgence. Le feu a été maîtrisé en quelques minutes », mentionne le porte-parole du Service incendie de Rimouski.
Sur la rue de l’Évêché, l’appel est survenu vers 23 h 30. Les flammes ont également été maîtrisées rapidement pour éviter la propagation dans le secteur.
Un enfant de cinq ans a perdu la vie, ce lundi 13 juillet, à Carleton-sur-Mer, à la suite d’une collision avec un camion lourd.
Les services d’urgence sont intervenus vers 17 h dans le secteur de la route de l’Église. Les premières informations recueillies tendent à démontrer que l’événement se serait produit sur un terrain privé situé à proximité de la route.
« Le camion lourd de type semi-remorque quittait l’endroit afin de s’engager sur la voie publique lorsqu’il aurait heurté un enfan
Un enfant de cinq ans a perdu la vie, ce lundi 13 juillet, à Carleton-sur-Mer, à la suite d’une collision avec un camion lourd.
Les services d’urgence sont intervenus vers 17 h dans le secteur de la route de l’Église. Les premières informations recueillies tendent à démontrer que l’événement se serait produit sur un terrain privé situé à proximité de la route.
« Le camion lourd de type semi-remorque quittait l’endroit afin de s’engager sur la voie publique lorsqu’il aurait heurté un enfant qui circulait à bord d’un petit véhicule tout-terrain électrique de type jouet. Le décès de l’enfant a malheureusement été constaté sur les lieux », indique la Sûreté du Québec dans un communiqué.
Le conducteur du camion, un homme de 54 ans, a été rencontré par les enquêteurs.
Un spécialiste en reconstitution s’est rendu sur place afin d’appuyer le travail des enquêteurs. Son mandat consiste à procéder à l’analyse complète de la scène afin d’aider à établir les causes et les circonstances de l’événement.
L’enquête est toujours en cours. À ce stade-ci, rien n’indique que l’alcool ou la drogue ait joué un rôle dans cette collision.
La Coopérative Unoria annonce qu’un exercice d’urgence environnementale sera réalisé le 15 juillet, en avant‑midi, au Centre agricole de Bic.
L’activité vise à vérifier l’efficacité des plans d’intervention et la coordination entre les différents services publics qui sont mobilisés lors d’incidents environnementaux.
Cet exercice obligatoire est effectué tous les cinq ans pour répondre aux exigences du Règlement sur les urgences environnementales. Il permet de simuler des situations telles
La CoopérativeUnoria annonce qu’un exercice d’urgence environnementale sera réalisé le 15 juillet, en avant‑midi, au Centre agricole de Bic.
L’activité vise à vérifier l’efficacité des plans d’intervention et la coordination entre les différents services publics qui sont mobilisés lors d’incidents environnementaux.
Cet exercice obligatoire est effectué tous les cinq ans pour répondre aux exigences du Règlement sur les urgences environnementales. Il permet de simuler des situations telles qu’un déversement de matières dangereuses ou la contamination d’un cours d’eau, afin de tester les procédures prévues et les mécanismes de communication entre les intervenants.
Présence de véhicules d’urgence
La Coopérative précise que la population pourrait observer une présence accrue de véhicules d’urgence, d’équipements spécialisés ou de personnel d’intervention dans le secteur de Bic pendant l’activité.
L’organisation, tient toutefois à rassurer les citoyens qu’aucune situation réelle n’est en cours et que les opérations relèvent uniquement d’un exercice planifié.
Unoria souligne que cette démarche contribue à améliorer la préparation des équipes d’intervention et à renforcer la protection de l’environnement et des communautés locales.
Les citoyens et organismes concernés sont remerciés pour leur collaboration et leur compréhension.
Au cœur d’une chaude lutte dans le haut du classement de la Ligue Puribec, les Industries Desjardins du Kamouraska ont disposé du Frontière FM d’Edmundston par la marque de 5-1, lundi soir à La Pocatière.
La formation du gérant Pierre Beaulieu entame bien une séquence de trois parties en quatre jours à domicile cette semaine. Le jeune artilleur Nathan Sénéchal a lancé les cinq premières manches pour enregistrer une première victoire dans le circuit. Il n’a permis que quatre simples et un po
Au cœur d’une chaude lutte dans le haut du classement de la Ligue Puribec, les Industries Desjardins du Kamouraska ont disposé du Frontière FM d’Edmundston par la marque de 5-1, lundi soir à La Pocatière.
La formation du gérant Pierre Beaulieu entame bien une séquence de trois parties en quatre jours à domicile cette semaine. Le jeune artilleur Nathan Sénéchal a lancé les cinq premières manches pour enregistrer une première victoire dans le circuit. Il n’a permis que quatre simples et un point, sur un circuit en solo d’Ashton Neuman. Jose Contreras a obtenu le sauvetage en effectuant les six derniers retraits.
En offensive, Émilien Plouffe a deux coups sûrs et deux points produits. C’est Garrett Parkins qui encaisse le revers.
Cette victoire permet aux Industries Desjardins d’occuper seul le troisième rang avec un dossier de 8-7, tout juste derrière Rimouski (9-7). Pour sa part, le Frontière FM (7-8) glisse en cinquième position.
Une partie est à l’horaire mardi soir alors que le Bérubé GM de Trois-Pistoles sera le visiteur à Rimouski face au Shaker. Il s’agit de la reprise du match du 24 juin reporté en raison de la pluie après une manche. Il sera repris au complet.
Un bon duel de lanceurs est prévu entre Enrico Roy et Caio De Araujo.
Le Club de soccer Fury a remporté cinq titres lors du 26e Tournoi national de soccer de Rimouski qui se tenait, du 10 au 12 juillet, principalement au Complexe sportif Guillaume-Leblanc.
En U10F D1, le Fury #4 a remporté la finale contre le Fury #3 et le Fury # 5 a vaincu La Pocatière par la marque de 4 à 1 lors de la finale D2. Les équipes rimouskoises sont également championnes en U10M D1 alors que le Fury #5 a battu Matane en finale et en D2 grâce à une victoire du Fury #2 contre Trois-Pi
Le Club de soccer Fury a remporté cinq titres lors du 26e Tournoi national de soccer de Rimouski qui se tenait, du 10 au 12 juillet, principalement au Complexe sportif Guillaume-Leblanc.
En U10F D1, le Fury #4 a remporté la finale contre le Fury #3 et le Fury # 5 a vaincu La Pocatière par la marque de 4 à 1 lors de la finale D2. Les équipes rimouskoises sont également championnes en U10M D1 alors que le Fury #5 a battu Matane en finale et en D2 grâce à une victoire du Fury #2 contre Trois-Pistoles. Le Fury #1 l’a emporté par la marque de 2 à 1 contre le Fury #2 en finale du U12F D1.
L’équipe Fury #3 du club de soccer rimouskois est finaliste dans le U12F D2. Elle s’est inclinée contre l’équipe de la Baie-des-Chaleurs en tirs de barrage lors de la finale.
Les équipes Fury #4 et Baie-des-Chaleurs s’affrontent en U12 féminin. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Amqui (U10M D3), Bas-Richelieu (U12M D1), Rivière-du-Loup (U12M D2), Trois-Pistoles (U12M D3 et U15M D2), Baie-des-Chaleurs (U14F), Restigouche (U15M D1), Dégelis (U18M) et Rocher-Percé (U18F) sont les autres vainqueurs de la compétition.
92 équipes
Le Tournoi national de soccer de Rimouski accueillait 92 équipes sur les différents terrains de la ville. Organisé par le Club Fury, en collaboration avec l’Association régionale de soccer de l’Est-du-Québec, l’événement a mis en scène plus de 200 matchs dans les catégories U10 à U18. Des centaines de jeunes de 8 à 18 ans se sont affrontés.
Des équipes du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, d’un peu partout au Québec, dont le Grand Montréal, et du Nouveau-Brunswick étaient présentes.
Le Site historique maritime de la Pointe-au-Père présente l’ouvrage Vivre sous la lumière d’un phare, qui raconte les histoires des familles de gardiens de phare.
Le Site historique maritime de la Pointe-au-Père présente l’ouvrage Vivre sous la lumière d’un phare, qui raconte les histoires des familles de gardiens de phare.
Depuis 30 ans, des scientifiques du ministère de l'Environnement dénombrent les petites anguilles qui remontent la rivière du Sud-Ouest, à la hauteur du parc national du Bic.
Depuis 30 ans, des scientifiques du ministère de l'Environnement dénombrent les petites anguilles qui remontent la rivière du Sud-Ouest, à la hauteur du parc national du Bic.
La MRC de La Mitis a adopté un mémoire sur l’accès aux soins de proximité afin de documenter les réalités du territoire et de transmettre ses recommandations à Santé Québec et aux décideurs régionaux.
Les élus de la MRC de La Mitis ont officialisé, lors de la séance du conseil du 8 juillet, le dépôt de ce mémoire préparé le printemps dernier.
Le document sera transmis à Santé Québec Bas‑Saint‑Laurent, à Santé Québec ainsi qu’aux ministres et aux députés concernés par la situation régional
Les élus de la MRC de La Mitis ont officialisé, lors de la séance du conseil du 8 juillet, le dépôt de ce mémoire préparé le printemps dernier.
Le document sera transmis à Santé Québec Bas‑Saint‑Laurent, à Santé Québec ainsi qu’aux ministres et aux députés concernés par la situation régionale. La MRC, souhaite que les constats présentés contribuent aux décisions entourant l’organisation des services en santé sur le territoire.
Le mémoire repose sur les portraits territoriaux de la MRC, sur des données obtenues par demande d’accès à l’information auprès de Santé Québec Bas‑Saint‑Laurent, ainsi que sur des témoignages et des contributions d’organismes du milieu.
L’analyse met en évidence plusieurs caractéristiques du territoire, dont celle d’une population plus âgée que la moyenne québécoise, des vulnérabilités socioéconomiques, des enjeux liés à la mobilité, à la littératie et à l’attractivité.
Des recommandations
La démarche a été lancée dans un contexte de réduction des heures d’ouverture de l’urgence de Mont‑Joli les fins de semaine depuis janvier 2026.
« Comme élus municipaux, nous sommes quotidiennement interpellés par notre population sur cet enjeu. Il était important pour nous d’aller au-delà des perceptions et de documenter la situation de façon rigoureuse afin de contribuer aux réflexions sur l’avenir des soins de proximité dans La Mitis », exprime le préfet de la MRC de La Mitis, Bruno Paradis.
Le Centre hospitalier de La Mitis (Photo courtoisie)
Le mémoire formule trois recommandations principales au service de santé, soit la reconnaissance de l’urgence de Mont‑Joli comme un service essentiel de proximité, d’assurer un corridor diagnostique cohérent en maintenant l’accès aux services de laboratoire et de radiologie et de préserver une urgence ouverte de 8 h à 20 h, sept jours sur sept, appuyée par un plan de couverture médicale durable.
Il propose également un suivi régulier des indicateurs de débordement et une communication claire lors de toute modification de service.
La MRC de La Mitis souhaite que ce mémoire permette de mieux refléter les réalités vécues dans le territoire et d’appuyer la recherche de solutions adaptées aux besoins de la population.
Le Théâtre du Bic amorce la campagne Bien à vous, la première campagne majeure de financement de son histoire. L’objectif est d’amasser 500 000 $ et les fonds proviendront principalement de donateurs majeurs privés et du public.
Tous les dons recueillis jusqu’à la fin de l’année 2026 seront investis dans un fonds capitalisé qui servira à assurer la pérennité financière des projets du Théâtre du Bic en éducation et en accessibilité pour les années à venir.
Les dons seront récoltés sur la p
Le Théâtre du Bic amorce la campagne Bien à vous, la première campagne majeure de financement de son histoire. L’objectif est d’amasser 500 000 $ et les fonds proviendront principalement de donateurs majeurs privés et du public.
Tous les dons recueillis jusqu’à la fin de l’année 2026 seront investis dans un fonds capitalisé qui servira à assurer la pérennité financière des projets du Théâtre du Bic en éducation et en accessibilité pour les années à venir.
Les dons seront récoltés sur la plateforme de billetterie en ligne de l’organisation, directement au théâtre ou par le biais du comité de financement, dont la présidence d’honneur est assurée par Nathalie Babin.
Choix stratégique
Le Théâtre du Bic souhait en donner encore plus à la communauté, le Théâtre souhaite se doter d’un fonds capitalisé d’une valeur minimale de 500 000 $, dont les intérêts annuels seront réinvestis pour assurer la pérennité des projets destinés à rendre accessible le lieu et les arts vivants à la jeunesse et à la relève artistique.
« Nous croyons profondément que les arts vivants doivent demeurer accessibles à toutes et à tous et qu’il est de notre responsabilité collective de soutenir la relève artistique. En redonnant à notre communauté, nous nous donnons les moyens d’offrir un second souffle aux créatrices et aux créateurs de demain, et d’assurer que le Théâtre du Bic continue d’enrichir la vie culturelle de notre région pour les générations à venir », exprime la présidente du conseil d’administration du Théâtre du Bic, Florence Forest.
La présidente d’honneur de la campagne de financement, Nathalie Babin (Photo courtoisie)
Parallèlement à cette collecte auprès du grand public, le comité de financement a été mis sur pied afin de propulser cette campagne majeure en sollicitant la communauté à participer au programme du premier don majeur en culture. Ce programme assure un crédit d’impôt additionnel de 25 % sur un don de 5 000 $ à 25 000 $ fait au théâtre. Les mécènes se verront attribuer une reconnaissance perpétuelle entre les murs du théâtre.
« Il faut maintenir un lien fort entre les arts vivants et la jeunesse. Ce lien permet de stimuler nos jeunes à la persévérance scolaire, de renforcer leur estime de soi et leur motivation afin de propulser leur réussite éducative. Cette campagne se veut un ancrage important pour nos jeunes », souligne Nathalie Babin.
Comment soutenir la campagne?
En concordance avec la première de sa production annuelle, le 21 juillet prochain, le Théâtre du Bic entame une première phase de cette campagne majeure pendant laquelle le public sera invité à donner sur notre plateforme de billetterie en ligne, via des codes QR placés dans le théâtre ou en communiquant directement avec l’équipe au 418 736-4141, poste 102.
Tous les dons amassés durant cette période seront ajoutés au montant du capital qui restera dans le fonds à perpétuité.
La campagne se poursuivra cet automne, alors qu’un lancement officiel sera annoncé et d’autres actions seront mises en branle pour assurer l’atteinte de l’objectif.
Depuis 30 ans, des scientifiques du ministère de l'Environnement du Québec dénombrent les bébés anguilles qui remontent la rivière du Sud-Ouest dans le parc national du Bic.
Depuis 30 ans, des scientifiques du ministère de l'Environnement du Québec dénombrent les bébés anguilles qui remontent la rivière du Sud-Ouest dans le parc national du Bic.
Le président de Structures DGL, Daniel Gaudreault, dénonce sur les réseaux sociaux qu’une nouvelle non vérifiée ait été rapportée, la semaine dernière, concernant l’effondrement d’une partie de la structure d’acier du chantier de construction du Salon de jeu de Rimouski.
L’entrepreneur de Mont-Joli déplore que plusieurs pages Facebook et un média auraient relayé cette information erronée. Le Journal Le Soir a été en mesure de confirmer que l’information concernant un prétendu effondrement éta
Le président de Structures DGL, Daniel Gaudreault, dénonce sur les réseaux sociaux qu’une nouvelle non vérifiée ait été rapportée, la semaine dernière, concernant l’effondrement d’une partie de la structure d’acier du chantier de construction du Salon de jeu de Rimouski.
L’entrepreneur de Mont-Joli déplore que plusieurs pages Facebook et un média auraient relayé cette information erronée. Le Journal Le Soir a été en mesure de confirmer que l’information concernant un prétendu effondrement était inexacte.
« Avant d’écrire des informations non vérifiées comme vous avez fait la semaine dernière, essayez de vous informer. Publier de pareilles informations comme l’effondrement d’une structure lorsque ce n’est en aucun cas arrivé est inacceptable. Avant de faire du mémérage, informez-vous comme il faut », a exprimé Daniel Gaudreault sur sa page Facebook.
Poutrelles endommagées
Ce dernier, dont l’entreprise est chargée de l’installation des structures d’acier sur le chantier, précise que les poutrelles qui ont été endommagées étaient dans le crochet de la grue et déposées par terre sans causer de dommage.
Avant toute publication, Le Soir.ca avait communiqué avec la Sûreté du Québec ainsi qu’avec le Service de sécurité incendie de Rimouski. Les deux organisations ont confirmé qu’aucun appel ni aucun incident ne leur avait été rapporté relativement au chantier.
Le Site historique maritime de la Pointe‑au‑Père présente, ce lundi 13 juillet, une programmation spéciale consacrée à la 11e Journée québécoise des phares. Elle vise à mettre en lumière le métier de pilote du Saint‑Laurent à travers un panel, un lancement de livre et des activités familiales offertes sur le site.
L’équipe de Parcs Canada proposera notamment un rallye‑recherche. Le deuxième étage de la maison du gardien présentera l’exposition Le secteur maritime, ici et maintenant : Une indu
Le Site historique maritime de la Pointe‑au‑Père présente, ce lundi 13 juillet, une programmation spéciale consacrée à la 11e Journée québécoise des phares. Elle vise à mettre en lumière le métier de pilote du Saint‑Laurent à travers un panel, un lancement de livre et des activités familiales offertes sur le site.
L’équipe de Parcs Canada proposera notamment un rallye‑recherche. Le deuxième étage de la maison du gardien présentera l’exposition Le secteur maritime, ici et maintenant : Une industrie qui façonne notre quotidien, réalisée en collaboration avec l’Institut maritime du Québec.
Le fleuve Saint-Laurent (Photo Le Soir.ca-Rosalie Lepage)
Le panel sera consacré au métier de pilote du Saint‑Laurent. À 15 h 15, au Hangar 14, deux pilotes en exercice, Pierre Parent et Jean Cloutier, échangeront sur leur rôle, leurs responsabilités et les réalités de la navigation sur le fleuve. Ils seront accompagnés de Véronique Dupuis, historienne et conceptrice de l’exposition itinérante Veiller au grain : un fleuve et ses pilotes, présentée tout l’été sur le site.
Cette discussion permettra de mieux comprendre le travail de ces spécialistes qui guident les navires dans l’un des corridors maritimes les plus complexes au pays, où les courants, les marées et la géographie du fleuve exigent une expertise pointue.
Patrimoine maritime et mémoire des phares
À 17 h, le Hangar 14 accueillera le lancement du livre Vivre sous la lumière d’un phare, signé par Lise Cyr et Jean Cloutier. L’ouvrage propose un regard renouvelé sur la vie des gardiens de phare.
Le lancement s’inscrit dans la volonté du site de faire connaître les réalités humaines derrière ces lieux emblématiques.
Ils parcouraient en deux jours les quelque 250 à 315 kilomètres qui relient Montmagny à Rimouski en amassant des fonds pour l'Association du Cancer de l'Est-du-Québec.
Ils parcouraient en deux jours les quelque 250 à 315 kilomètres qui relient Montmagny à Rimouski en amassant des fonds pour l'Association du Cancer de l'Est-du-Québec.
La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIM) franchit une étape importante dans le dossier de l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière avec l’adoption récente du règlement par les municipalités de La Rédemption, Saint-Joseph-de-Lepage, Saint-Octave-de-Métis et Sainte-Jeanne-d’Arc.
Ce sont maintenant huit des 16 municipalités de la MRC qui permettent aux acheteurs d’étaler le paiement de leur taxe de bienvenue.
Porté par la Chambre de commerce depuis le début
La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIM) franchit une étape importante dans le dossier de l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière avec l’adoption récente du règlement par les municipalités de La Rédemption, Saint-Joseph-de-Lepage, Saint-Octave-de-Métis et Sainte-Jeanne-d’Arc.
Porté par la Chambre de commerce depuis le début de l’année 2026, ce dossier vise à offrir aux municipalités un outil concret afin d’alléger le fardeau financier lié à l’acquisition d’une propriété, qu’elle soit résidentielle, commerciale ou industrielle.
Les municipalités de Price, Sainte-Angèle-de-Mérici, Sainte-Flavie, Mont-Joli, La Rédemption, Saint-Joseph-de-Lepage, Saint-Octave-de-Métis et Sainte-Jeanne-d’Arc offrent désormais cette possibilité à leurs citoyens ainsi qu’aux entrepreneurs qui choisissent d’investir sur leur territoire.
Rendre la région plus accueillante
« Voir la moitié des municipalités de La Mitis adopter cette mesure est une excellente nouvelle. Cette mobilisation démontre qu’ensemble, nous pouvons poser des gestes concrets qui facilitent la réalisation de projets résidentiels, commerciaux et industriels. Chaque municipalité qui emboîte le pas contribue à rendre notre région encore plus accueillante pour ceux qui choisissent d’y vivre ou d’y investir », commente Geneviève Côté, présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis.
Tammy Caron, directrice générale, Magella Roussel, maire de Saint-Joseph-de-Lepage et Geneviève Côté, présidente de la CCIMitis. (Photo courtoisie)
L’étalement des droits de mutation permet aux acheteurs de répartir le paiement de leur taxe de bienvenue selon les modalités établies par leur municipalité. Cette souplesse financière peut représenter un coup de pouce appréciable au moment de concrétiser un projet immobilier ou un investissement d’affaires.
Madame Côté souligne que les échanges avec les maires et les directions générales ont fait ressortir un message commun au fil des rencontres. Tous ont accueilli favorablement cette initiative, estimant que si cette mesure peut faciliter la vie d’un citoyen ou soutenir un entrepreneur dans la réalisation de son projet, elle mérite d’être offerte.
Une ouverture inspirante
« Au-delà du règlement lui-même, ce qui est inspirant, c’est l’ouverture démontrée par les élus municipaux. La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis tient à remercier sincèrement les maires, les conseils municipaux et les directions générales qui ont pris le temps d’étudier ce dossier avec sérieux et qui ont choisi de poser un geste concret pour leur communauté. C’est en travaillant ensemble que nous pouvons offrir un environnement encore plus favorable aux familles, aux entreprises et au développement de notre territoire », affirme Geneviève Côté.
La Chambre de commerce poursuivra maintenant ses échanges avec les huit municipalités qui n’ont pas encore adopté cette mesure. Son souhait est que l’ensemble des municipalités de La Mitis puissent éventuellement offrir cette possibilité à leurs citoyens et aux entrepreneurs, afin que tous puissent bénéficier des mêmes conditions, peu importe l’endroit où ils choisissent de s’établir.
Le 28e Défi Vélo Plein Air a établi un record en amassant un montant de 306 636 $ pour l’Association du cancer de l’Est du Québec grâce aux 295 cyclistes qui ont roulé entre 250 km et 315 km de Montmagny et à Rimouski, le samedi 11 et le dimanche 12 juillet.
Présenté par la Fondation Jack Herbert l’événement a ainsi dépassé son objectif fixé à 125 000 $.
« Toute la belle énergie déployée par nos cyclistes et l’implication de nos partenaires financiers nous ont permis d’obtenir un résultat
Présenté par la Fondation Jack Herbert l’événement a ainsi dépassé son objectif fixé à 125 000 $.
« Toute la belle énergie déployée par nos cyclistes et l’implication de nos partenaires financiers nous ont permis d’obtenir un résultat record. Avec cette 28e édition du Défi, nous franchirons le cap des 2 M$ de dons à l’Association du cancer de l’Est du Québec pour qu’elle continue d’offrir entre autres, de l’hébergement à l’Hôtellerie Omer-Brazeau, des services d’entraide et de l’accompagnement à toutes les étapes de la maladie et une trousse procurant chaleur et mieux-être aux personnes débutant une chimiothérapie par intraveineuse ou une immunothérapie », exprime la présidente d’honneur, Hélène Gauthier.
Les grands honneurs
Le comité organisateur a décerné le prix Charles-Albert à Bernard Caron. Cette distinction, visant à perpétuer la mémoire de l’instigateur du Défi Vélo Pentagone devenu au fil des ans le Défi Vélo Plein Air, attribué à un cycliste s’étant illustré par ses qualités de fonceur, de motivateur, de gentilhomme et de leader.
Le prix Persévérance a été décerné à Benoît Duchesne et le prix Distinction Jean-François Dorval à Étienne Landry. Remis en hommage au Dr Jean-François Dorval, impliqué pendant plus de 10 ans au sein du comité organisateur de l’événement, ce prix met en lumière les efforts d’un cycliste se démarquant par sa détermination, sa volonté de se dépasser, sa disponibilité, son dévouement et son optimisme.
Pendant l’événement, le comité organisateur a aussi tenu à remettre un prix spécial à Gilles Duchesne en lien avec les 40 ans de Vélo Plein Air. Gilles Duchesne a été le premier propriétaire de la boutique et s’est grandement impliqué dans ce défi cycliste d’envergure au fil des années.
Finalement, Éric Drouin, directeur chez Promutuel Assurance Côte-Est, s’est vu nommer président d’honneur de la 29e édition du Défi Vélo Plein Air qui aura lieu en 2027.
Depuis 1999, quelque 3 682 cyclistes ont pris part au Défi Vélo Plein Air.