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  • Un point pour les Pionnières au hockey collégial
    Les deux équipes de hockey du Cégep de Rimouski ont lancé leur nouvelle saison en fin de semaine devant leurs partisans.  Les Pionnières ont perdu deux fois, par des pointages identiques de 2-1, face aux Blues du Collège Dawson. Le match de dimanche s’est soldé en prolongation, ce qui accorde un premier point de classement à l’équipe. Samedi, Lili-Pier Fournier a marqué alors que, le lendemain, c’est Justine Bédard qui a donné les devants aux Pionnières avant de voir les Blues créer l’égal
     

Un point pour les Pionnières au hockey collégial

20 septembre 2026 à 18:00

Les deux équipes de hockey du Cégep de Rimouski ont lancé leur nouvelle saison en fin de semaine devant leurs partisans. 

Les Pionnières ont perdu deux fois, par des pointages identiques de 2-1, face aux Blues du Collège Dawson. Le match de dimanche s’est soldé en prolongation, ce qui accorde un premier point de classement à l’équipe.

Samedi, Lili-Pier Fournier a marqué alors que, le lendemain, c’est Justine Bédard qui a donné les devants aux Pionnières avant de voir les Blues créer l’égalité en début de troisième période. Devant le filet, Ariel Fortin encaisse les deux revers.

« Après un bon départ samedi, nous avons eu un petit relâchement qui aura coûté deux buts. Nous avons ensuite contrôlé le match avec une excellente éthique de travail. Malheureusement, nous avons fait face à une gardienne en pleine forme. Dimanche, un excellent match dans l’ensemble. Un manque d’opportunisme a fait la différence. Globalement, ce fut une première fin de semaine positive où nos recrues et vétéranes ont bien travaillé. Nous sommes satisfaits, malgré les deux défaites », a commenté Jean-François Duchesne.

La gardienne Ariel Fortin bien concentrée avec Véronique Dupras, des Blues, devnt elle. (Photo Alain Tremblay)

Pionniers

De leur côté, les Pionniers ont perdu leur seul match par la marque de 4-2 contre les Dynamiques du Cégep de Sainte-Foy. Emmanuel Gagnon et Émile Vachon ont les buts. Mathieu Albert est le gardien perdant.

« Une performance décevante, admet Nicholas Duchesne. Nous avons connu notre pire journée depuis le début de la saison. Après deux bonnes performances en matchs préparatoires et de bonnes semaines de pratique, nous étions sur les talons pour ce match. J’ai senti notre jeune groupe impressionné et nous n’avons pas joué à la hauteur des standards établis. Nous allons nous remettre au travail cette semaine et je suis confiant que nous offrirons de meilleures performances dès la semaine prochaine. »

Les Pionniers joueront alors à Drummondville, samedi, et à Thetford, dimanche, pendant que les Pionnières seront à Gatineau pour deux parties. 

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  • Mont-Joli : des coupures d’eau prévues dans plusieurs secteurs
    Des résidents du secteur nord de Mont-Joli devront composer avec une interruption du service d’aqueduc, ce lundi 21 et ce mardi 22 septembre, en raison de travaux prévus par la Ville. Les coupures auront lieu de 7 h 30 à 17 h. Selon un croquis diffusé par la Ville, elles toucheront des portions de l’avenue Chaplain, de l’avenue Voyer, de l’avenue Lavoie, de l’avenue Langlois, de l’avenue Joliette ainsi que des rues Saint-Thomas, Maisonneuve et Thibault. L’alimentation en eau sera rétablie
     

Mont-Joli : des coupures d’eau prévues dans plusieurs secteurs

20 septembre 2026 à 17:00

Des résidents du secteur nord de Mont-Joli devront composer avec une interruption du service d’aqueduc, ce lundi 21 et ce mardi 22 septembre, en raison de travaux prévus par la Ville.

Les coupures auront lieu de 7 h 30 à 17 h. Selon un croquis diffusé par la Ville, elles toucheront des portions de l’avenue Chaplain, de l’avenue Voyer, de l’avenue Lavoie, de l’avenue Langlois, de l’avenue Joliette ainsi que des rues Saint-Thomas, Maisonneuve et Thibault.

L’alimentation en eau sera rétablie en soirée pendant les deux journées de travaux. Les résidents concernés devront prévoir suffisamment d’eau pour leurs besoins durant les heures d’interruption.

Un avis d’ébullition entrera également en vigueur dans les secteurs touchés après le rétablissement du service. Il demeurera en place jusqu’à ce que des analyses confirment que l’eau peut de nouveau être consommée normalement.

La Ville de Mont-Joli avisera les citoyens lorsque l’avis d’ébullition pourra être levé.

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  • Une propriété d’exception à Sacré-Cœur
    Une propriété contemporaine au cœur de la nature. Nichée dans un environnement boisé et paisible, cette résidence construite en 2023 se distingue par son architecture moderne, ses vastes aires de vie et son intégration harmonieuse dans la nature. Avec ses grandes fenêtres, ses espaces lumineux et sa terrasse couverte avec spa, elle offre un cadre de vie remarquable, alliant confort, élégance et tranquilité, à proximité des services et des attraits de la région. Un cadre de vie exceptio
     

Une propriété d’exception à Sacré-Cœur

20 septembre 2026 à 14:55

Une propriété contemporaine au cœur de la nature. Nichée dans un environnement boisé et paisible, cette résidence construite en 2023 se distingue par son architecture moderne, ses vastes aires de vie et son intégration harmonieuse dans la nature.

Avec ses grandes fenêtres, ses espaces lumineux et sa terrasse couverte avec spa, elle offre un cadre de vie remarquable, alliant confort, élégance et tranquilité, à proximité des services et des attraits de la région.

Un cadre de vie exceptionnel

Une architecture distinctive, une vue imprenable sur le fleuve et l’intimité des arbres matures : cette propriété clé en main offre un cadre de vie exceptionnel près du centre-ville de Rimouski. Les matériaux de qualité créent un intérieur chaleureux et élégant, où le confort des planchers chauffants se prolonge jusque dans le garage.

Avec trois chambres, deux salles de bain et une salle d’eau, chacun y trouve sa place. À l’extérieur, la grande terrasse invite à recevoir ou simplement à ralentir, le regard tourné vers le fleuve. Un endroit où chaque journée se savoure dans un décor aussi paisible qu’inspirant.

Pour obtenir davantage d’information ou planifier une visite, il est possible de communiquer avec l’équipe Nouvel R :

Rose-Marie Lebrun et William Turcotte-Moisan et l’équipe de NOUVEL’R accompagnent leurs clients dans la vente et l’acquisition de propriétés partout dans la région.

Rose-Marie Lebrun, courtier immobilier résidentiel

William Turcotte-Moisan, courtier immobilier résidentiel

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  • Lac-au-Saumon dévoile son livre géant
    Savez-vous pourquoi Lac-au-Saumon n’a qu’un seul saumon ? Un livre géant, situé au parc du Centenaire, en contient l’explication. Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste Le livre, La légende de Lac-au-Saumon, inauguré le 30 août, est l’œuvre d’un groupe de sept jeunes, âgés de 8 à 12 ans, chapeauté par la Bibliothèque Bertrand B.-Leblanc. Sa responsable, Caroline Pelletier, explique que le projet s’est inspiré d’une initiative similaire, qui avait vu le jour
     

Lac-au-Saumon dévoile son livre géant

20 septembre 2026 à 12:00

Savez-vous pourquoi Lac-au-Saumon n’a qu’un seul saumon ? Un livre géant, situé au parc du Centenaire, en contient l’explication.

Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste

Le livre, La légende de Lac-au-Saumon, inauguré le 30 août, est l’œuvre d’un groupe de sept jeunes, âgés de 8 à 12 ans, chapeauté par la Bibliothèque Bertrand B.-Leblanc.

Sa responsable, Caroline Pelletier, explique que le projet s’est inspiré d’une initiative similaire, qui avait vu le jour à Rimouski.

« Sylvie Morissette – qui a mené les ateliers – avait vu un livre géant semblable, dans le parcours des Braves à Rimouski, l’année où il avait été instauré. Elle m’avait dit que ce serait bien d’en avoir un au Lac. En discutant, on s’est dit que ce serait intéressant que le livre soit fait par des jeunes, autant l’histoire que le visuel. »

Des démarches ont ensuite été entreprises, notamment auprès de la bibliothèque de Rimouski, pour savoir où avait été faite la structure du livre.

« Nous avons déposé une demande au Fonds de soutien aux initiatives culturelles et patrimoniales de La MRC de la Matapédia et nous sommes allés chercher d’autres partenaires, par la suite, pour financer l’ensemble du projet. Ça fait quand même quelques années que nous nous sommes lancés. »

Un appel à tous, sur Facebook, a permis de recruter les sept jeunes concepteurs du livre. 

« On a précisé que les jeunes qui s’impliqueraient devraient être disponibles pour les quatre ateliers, afin de suivre, comme il fallait, toute l’histoire. »

La prémisse de cette histoire s’est construite en collaboration avec une passionnée d’histoire, Sarah Bérubé. 

« Elle est diplômée en patrimoine et elle participait à une soirée historique, à Lac-au-Saumon, en février dernier, alors nous l’avons fait venir pour qu’elle parle aux jeunes des origines de Lac-au-Saumon. Elle a présenté les métiers de l’époque : la drave, la coupe de bois, mais elle a aussi parlé des légendes du coin et c’est ce qui a inspiré les jeunes. On les a laissés surfer là-dessus, puis on leur a demandé “Pourquoi y a-t-il un seul saumon dans le lac? “. Ils ont adoré l’idée et se sont lancés. On s’est contenté de les accompagner, ils ont fait tout le reste », indique Caroline Pelletier.

Donner une légende au Lac

Sylvie Morissette mentionne que l’idée était donc de créer une légende pour le Lac-au-Saumon, puisqu’il n’en existait pas.

« Au cours des ateliers, les jeunes ont développé des personnages et des lieux. Nous avons monté l’histoire au fur et à mesure. Ils ont aussi dessiné leurs personnages, qu’on a mis sur tablette graphique et qu’ils ont coloriés », relate la responsable des ateliers.

Si la conception du livre était un projet de longue haleine, ce que Mme Morissette en retient, c’est ce qu’il a apporté au groupe de sept jeunes. 

« Ils ont vu tout le processus de création d’un livre. Ils côtoient des livres depuis qu’ils sont tous petits, à l’école et à la garderie. Les livres font partie de leur quotidien, mais je pense qu’ils ne savaient pas nécessairement tout le travail qu’implique la création d’un livre. »

Évidemment, un livre ne se limite pas à imaginer une histoire.

« Il y a les illustrations et quand on écrit un texte, il faut le varier, alors les jeunes ont travaillé les synonymes et les verbes. On a touché à plein de choses, pareil pour les illustrations. Les émotions d’un personnage doivent transparaitre dans son visage, alors je pense que ça leur a permis de bien saisir tout le travail qui se cache derrière un livre. »

Pour conclure, Mme Pelletier souhaite remercier tous ceux qui ont contribué à la réalisation du projet.

« Quand les gens répondent à l’appel pour nous aider financièrement, ça nous permet de faire de fichus de beaux projets. Des projets qui font sortir les enfants de la maison et qui nous permettent de rêver grand, en proposant des idées innovantes. »

Alors finalement, pourquoi n’y a-t-il qu’un saumon ? Vous pourrez le découvrir lors de votre prochain passage au parc du Centenaire.  

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  • Le saumon reprend du mieux, mais demeure fragile
    La situation du saumon atlantique dans les rivières de l’Est-du-Québec demeure préoccupante. Les montaisons ont été à peu près stables au cours de la dernière saison, mais demeurent nettement moindres que lors des bonnes années. Même si la Fédération québécoise du saumon atlantique note une présence accrue de grands saumons dans les rivières, rien n’est encore gagné pour ce grand poisson emblématique. Après une baisse record des montaisons en 2024, le saumon semblait de retour à l’été 202
     

Le saumon reprend du mieux, mais demeure fragile

20 septembre 2026 à 11:00

La situation du saumon atlantique dans les rivières de l’Est-du-Québec demeure préoccupante. Les montaisons ont été à peu près stables au cours de la dernière saison, mais demeurent nettement moindres que lors des bonnes années.

Même si la Fédération québécoise du saumon atlantique note une présence accrue de grands saumons dans les rivières, rien n’est encore gagné pour ce grand poisson emblématique.

Après une baisse record des montaisons en 2024, le saumon semblait de retour à l’été 2025 avec une présence accrue de jeunes madeleineaux, ceux qui ont passé un seul hiver en mer. Normalement, la présence de jeunes saumons en bon nombre laisse entrevoir de bonnes montaisons de grands poissons l’année suivante.

Le printemps dernier, les gestionnaires des rivières à saumon se croisaient donc les doigts. Ils espéraient le retour en bon nombre des grands saumons reproducteurs cet été. Le directeur de la ZEC saumon de la rivière Rimouski, Jean-François Desgagnés, est encouragé.

« Ce n’est pas l’équivalent des bonnes années qu’on avait avant, mais dans le contexte où on a eu des années plus difficiles en 2023 et 2024, ça fait du bien d’avoir une saison avec un nombre de saumons qui est acceptable. »

Dans les derniers mois, 350 saumons ont remonté la rivière Rimouski, une cinquantaine de plus que l’an passé. Au début des années 2000, la ZEC enregistrait plus de 700 saumons par été.

« C’est deux fois moins, mais il faut regarder ça en termes de grands saumons. On est à près de 200, ce qui est acceptable et qui annonce une reproduc-tion qui a bien de l’allure. Mais ça reste des années plus dures que ce à quoi on était habitués. »

Prudence

À la Fédération québécoise du saumon atlantique, la directrice générale, Myriam Bergeron, demeure prudente. De façon générale, dans pratiquement toutes les rivières à saumon, la saison 2026 est rassurante, dit-elle.

« Pour la deuxième année consécutive, on voit une pré-sence de madeleineaux assez proche de la moyenne. De grands saumons aussi. Mais on n’est pas dans des années de rêve. Ça continue d’être fragile et préoccupant. » La façon de présenter les statistiques peut toutefois fausser la perception de la situation. Les comparatifs se font à partir de la moyenne des dernières années.

Comme le déclin du saumon a commencé depuis longtemps, les montaisons semblent près des moyennes, alors qu’en réalité, elles demeurent faibles.

« Quand on est à moins de la moitié des bonnes montaisons, c’est sûr que c’est décevant. Mais d’un point de vue biologique, on atteint quand même des cibles où le saumon va se reproduire. Il va y avoir une suite à tout ça. Il faut vraiment en prendre soin pour ne pas rester dans un déclin. »

Myriam Bergeron se dit rassurée par le nombre de jeunes saumons qui quittent les rivières pour aller en mer pour la première fois.

La survie en mer inquiète les biologistes

Les plus récents décomptes montrent un bon taux de reproduction du saumon dans la plupart des rivières, mais la situation demeure préoccupante en raison de la forte mortalité observée chez les jeunes poissons lors de leur migration en mer.

Pour Jean-François Desgagnés, ces résultats encourageants ne permettent pas encore de parler d’un véritable rétablissement des populations.

« Tant et aussi longtemps qu’on n’aura pas une baisse de la mortalité des juvéniles en mer, c’est sûr qu’on est très inquiets. On reste positifs et optimistes, mais on ne se met pas la tête dans le sable. On est loin d’être sortis du bois », souligne-t-il.

La reproduction dans les rivières constitue donc un élément positif, mais une partie importante des jeunes saumons ne survit pas à son passage en milieu marin. Les causes précises du déclin du saumon demeurent difficiles à cerner.

Les biologistes constatent notamment une forte mortalité lors de la migration des poissons dans le golfe du Saint-Laurent, alors qu’ils se dirigent vers les côtes du Labrador et du Groenland. L’immensité du territoire complique grandement le travail des chercheurs.

« C’est un milieu, le golfe du Saint-Laurent, qui est très difficile à échantillonner. C’est très, très vaste », indique monsieur Desgagnés. La télémétrie est maintenant utilisée afin de suivre les jeunes saumoneaux pendant leur migration. Cette technologie pourrait permet-tre aux scientifiques de mieux comprendre à quel moment et dans quelles conditions survient cette importante mortalité en mer.

« Ce n’est pas le réchauffement de l’eau qui tue les poissons, mais ça influence les patrons de migration. Les changements dans les courants marins vont les faire passer ailleurs, ce qui les rend vulnérables à la prédation ou à la pêche commerciale », explique Jean-François Desgagnés.

Les chercheurs devront poursuivre leurs travaux afin de comprendre pourquoi autant de jeunes saumons ne reviennent pas dans les rivières après leur séjour en mer.

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  • L’urgence de Mont-Joli : notre priorité
    Une campagne électorale est un moment privilégié pour parler de l’avenir du Québec, mais aussi pour rappeler les réalités vécues dans nos régions. Comme maire de Mont-Joli, ville-centre de La Mitis, je considère qu’il est de ma responsabilité de faire entendre les préoccupations de notre population auprès de ceux et celles qui souhaitent former le prochain gouvernement. Texte par Martin Soucy, maire de Mont-Joli Les enjeux ne manquent pas. Le transport collectif régional est actuellement s
     

L’urgence de Mont-Joli : notre priorité

20 septembre 2026 à 08:30

Une campagne électorale est un moment privilégié pour parler de l’avenir du Québec, mais aussi pour rappeler les réalités vécues dans nos régions. Comme maire de Mont-Joli, ville-centre de La Mitis, je considère qu’il est de ma responsabilité de faire entendre les préoccupations de notre population auprès de ceux et celles qui souhaitent former le prochain gouvernement.

Texte par Martin Soucy, maire de Mont-Joli

Les enjeux ne manquent pas. Le transport collectif régional est actuellement sous-financé. Nos municipalités ont des besoins importants en matière de financement des infrastructures.

La sécurité de l’autoroute 20 entre Mont-Joli et Rimouski demeure préoccupante pour notre population. À Mont-Joli, nous vivons également avec la rupture de service de notre palais de justice depuis plusieurs mois. Ce sont tous des dossiers sur lesquels nous attendons des engagements.

Mais parmi toutes ces priorités, une doit passer devant les autres : la santé et l’avenir de l’urgence de l’Hôpital de Mont-Joli.

La réduction de ses heures d’ouverture et le sous-financement des services connexes tel que le laboratoire et la radiologie préoccupent profondément notre population. Au-delà des horaires, c’est la place même de notre hôpital dans l’organisation des soins de santé régionaux qui est en jeu.

Notre territoire est vaste, notre population vieillit et les distances pour obtenir des soins peuvent être importantes. Pour une ville-centre comme Mont-Joli et pour l’ensemble de La Mitis, pouvoir compter sur des services de santé de proximité est essentiel et vital.

Depuis plusieurs mois, les élus de La Mitis et les intervenants du milieu se mobilisent. Nos démarches se poursuivent, mais pas d’écho du CISSS et de nos élus.

Êtes-vous prêts à vous engager?

En cette campagne électorale, j’interpelle donc, sans partisanerie, tous les partis politiques et tous les candidats de notre circonscription : êtes-vous prêts à vous engager pour que notre population retrouve une véritable urgence à l’Hôpital de Mont-Joli?

Après l’élection, nous travaillerons avec le gouvernement choisi par la population. Mais aujourd’hui, ceux et celles qui sollicitent notre confiance doivent nous dire clairement ce qu’ils proposent.

Notre priorité est claire : retrouver une véritable urgence avec tous les services qui s’y rattachent à l’Hôpital de Mont-Joli.

Nous ne demandons pas un privilège. Nous demandons un service essentiel pour notre population.

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  • À qui appartiennent les icebergs ?
    À qui appartient un objet aussi naturel qu’un iceberg ? Est-ce qu’une riche compagnie aurait le droit de s’en emparer pour faire des profits ? Sous quels prétextes ? C’est la grande question à l’origine de Prélude à la goutte d’eau, ce savoureux roman d’anticipation, plein de rebondissements surprenants. L’action se déroule dans un avenir proche, entre 2040 et 2060, et elle nous amène dans quatre pays différents : la Guinée, la France, le Maroc et la Suède. En fait, la canicule risque de
     

À qui appartiennent les icebergs ?

20 septembre 2026 à 07:30

À qui appartient un objet aussi naturel qu’un iceberg ? Est-ce qu’une riche compagnie aurait le droit de s’en emparer pour faire des profits ? Sous quels prétextes ?

C’est la grande question à l’origine de Prélude à la goutte d’eau, ce savoureux roman d’anticipation, plein de rebondissements surprenants.

L’action se déroule dans un avenir proche, entre 2040 et 2060, et elle nous amène dans quatre pays différents : la Guinée, la France, le Maroc et la Suède. En fait, la canicule risque de frapper fort dans les prochaines décennies.

Un riche homme d’affaires, Érik Dolomont, décide de draguer avec son navire, de l’océan Arctique jusqu’au Maroc, un immense iceberg qui pourra servir d’eau à boire pour les populations africaines assoiffées.

Le projet semble humanitaire et essentiel, n’est-ce pas ? Mais rapidement, la contestation apparaît. De quel droit peut-on kidnapper un tel colosse de glace ? Quelles seront les répercussions sur l’environnement ? Quels sont les réels motifs de l’entrepreneur ?

Un procès se déroule en France, attirant l’attention autant des politiciens que de la population mondiale. Grâce à sa fortune et à sa notoriété, Dolomont gagne le procès.

Rien dans les lois ne permet de freiner le prélèvement d’un bloc d’eau pure du Grand Nord, aussi gigantesque soit-il.

Les années passent et Dolomont est devenu une vedette supposément bienfaisante… Mais les apparences sont trompeuses : ses promesses d’assouvir la soif des moins nantis sont loin de se réaliser.

Le milliardaire préfère vendre son eau pure à des dictateurs qui paient le gros prix. L’eau est-elle une ressource rare à partager ou une marchandise pour faire de l’argent ?

De plus, dans les entreprises que Dolomont fonde en Guinée, le personnel embauché fait face à des conditions plus près de l’esclavage que d’une œuvre humanitaire. Fort de son pouvoir, l’habile dirigeant n’hésite pas à démolir tout ce qui l’importune…

Une petite équipe, révoltée par les agissements hypocrites de Dolomont, décide de s’attaquer au monstre!

Prélude à la goutte d’eau, par Rémi David, Gallimard, 2026, 322 pages.

Pour d’autres chroniques, consultez la section « Lecture » chaque semaine, dans Le Soir.ca!

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  • Partage d’images illicites : procès d’un policier de Témiscouata
    Un policier de la Sûreté du Québec du poste de la MRC de Témiscouata, Simon Carrier, est accusé d’avoir exhibé des images illicites issues d’une enquête à des collègues pendant l’exercice de ses fonctions. Son procès a débuté le 14 septembre au palais de justice de Rivière-du-Loup. Il fait face à deux chefs d’accusation d’ordre sexuel. Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche L’homme est accusé d’avoir, entre le 8 juillet et le 10 octobre 2023 à Témiscouata (distri
     

Partage d’images illicites : procès d’un policier de Témiscouata

20 septembre 2026 à 06:30

Un policier de la Sûreté du Québec du poste de la MRC de Témiscouata, Simon Carrier, est accusé d’avoir exhibé des images illicites issues d’une enquête à des collègues pendant l’exercice de ses fonctions. Son procès a débuté le 14 septembre au palais de justice de Rivière-du-Loup. Il fait face à deux chefs d’accusation d’ordre sexuel.

Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche

L’homme est accusé d’avoir, entre le 8 juillet et le 10 octobre 2023 à Témiscouata (district de Kamouraska), La Romaine (district de Mingan), Rimouski (district de Rimouski) ou ailleurs dans la province, distribué ou rendu accessible des images intimes sans que les personnes concernées n’y aient consenti.

Il lui est aussi reproché d’avoir observé, par des moyens mécaniques ou électroniques, des personnes se trouvant dans des circonstances pour lesquelles il existait une attente raisonnable de protection en matière de vie privée, c’est-à-dire nues et se livrant à des activités sexuelles explicites tout en étant filmées.

En début de procès le 14 septembre en avant-midi, deux témoins ont été appelés à la barre. Ils ont partagé que Simon Carrier leur a montré des vidéos provenant d’un téléphone saisi pendant l’une de ses enquêtes.

Les images montraient des femmes nues s’adonnant à des actes sexuels et utilisant des jouets sexuels.

La Couronne questionnait les témoins sur l’endroit où devraient normalement se trouver les pièces à conviction et ce qu’ils faisaient avant de voir, sans le vouloir, les images illicites.

De son côté, la défense axait ses interventions sur les raisons pour lesquelles ils n’avaient pas dénoncé leur collègue à leurs supérieurs, et s’ils avaient initié eux-mêmes le visionnement des vidéos.

Emprisonnement maximal jusqu’à 14 ans

Pour l’accusation de publication, Simon Carrier est exposé à un emprisonnement maximal de 10 ans, ou de 14 ans advenant le cas où il savait qu’au moment de la réalisation de l’image intime, une agression sexuelle était commise sur la victime ou venait de l’être.

Dans le cas du voyeurisme, s’il est reconnu coupable, l’accusé est passible de 10 ans de pénitencier.

Les noms des victimes et des témoins dans le dossier sont frappés d’une ordonnance de non-publication protégeant leurs identités. Le procès se terminera le 18 septembre.

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  • L’Océanic balaie son programme double
    L’Océanic a entrepris la nouvelle saison en beauté en balayant le Drakkar de Baie-Comeau au Centre Alcoa. Après sa victoire de 4-2, vendredi, il a récidivé cette fois par la marque de 5-2, samedi, en présence de 1 423 spectateurs.  L’Océanic n’a jamais tiré de l’arrière en fin de semaine. Samedi, la formation rimouskoise a marqué trois buts sans riposte dans la première moitié de la deuxième période pour se donner une bonne option sur la victoire. A.J. Schaaf, avec son premier dans la LHJMQ,
     

L’Océanic balaie son programme double

19 septembre 2026 à 19:22

L’Océanic a entrepris la nouvelle saison en beauté en balayant le Drakkar de Baie-Comeau au Centre Alcoa. Après sa victoire de 4-2, vendredi, il a récidivé cette fois par la marque de 5-2, samedi, en présence de 1 423 spectateurs. 

L’Océanic n’a jamais tiré de l’arrière en fin de semaine. Samedi, la formation rimouskoise a marqué trois buts sans riposte dans la première moitié de la deuxième période pour se donner une bonne option sur la victoire. A.J. Schaaf, avec son premier dans la LHJMQ, Mathys Dubé et Julien Nadeau, ont les buts.

Liam Armit a réduit l’écart, mais Alex Massé a répliqué pour les visiteurs. Dominic Pilote a inscrit le dernier but pour le Drakkar. Schaaf a complété dans un filet désert, lui qui termine le match avec deux buts et une passe.

Le grand A.J. Schaaf s’est imposé avec son physique imposant en plus de récolter trois points. Ici, il met en échec Zachary Hachey. (Photo Drakkar – Jean-Philippe Chassé)

« C’est un peu comme ce qu’on avait anticipé après le camp d’entrainement. On a une équipe avec du talent, avec du potentiel. Ça ne demeure pas moins qu’on est extrêmement jeune. J’ai trouvé qu’aujourd’hui qu’on avait beaucoup moins d’énergie, mais il y a des gars qui ont marqué des buts au bon moment, puis Morgan (Blackwood), un peu comme hier, a fait de bons arrêts en période. C’est le fun pour notre groupe de jeunes de commencer avec deux victoires. On va avoir une belle semaine à la maison pour se préparer pour le premier match local », a commenté Joël Perrault.

Il avait de bons mots pour sa « recrue » de 20 ans, Schaaf. « Il a marqué sur ses deux premiers buts ce soir. C’est un gars qui nous amène une belle maturité, et beaucoup d’expérience. Ce n’est pas parce qu’il n’a pas joué dans notre ligue qu’il n’a pas d’expérience. » 


La brigade défensive a tenu le coup

Devant le filet, Blackwood a repoussé 25 rondelles pour sa première victoire dans le circuit. À l’autre bout, Mathias Hernandez a été à l’épreuve en 31 occasions.

Devant lui, la brigade défensive s’est bien comportée limitant le Drakkar à quatre buts en fin de semaine.

« Ce soir, malheureusement, on a perdu un défenseur tôt dans la partie en Luca Nappiot. Les cinq autres défenseurs ont fait tout un travail. Sturgeon joue du très gros hockey, Beaulieu même chose. Les cinq ont été très bons. Un jeune comme Julien Nadeau, honnêtement, a démontré de très belles choses, », poursuit l’entraineur-chef.

Luca Nappiot est reconduit vers le vestiaire après avoir été blessé en première période. (Photo Drakkar – Jean-Philippe Chassé)

En bref

Mayas Cutta (blessé), Charles Généreux, William Phin Howard et Alexandre Petterson n’ont pas joué, tout comme le gardien Edouard Lord. Thomas Belzil a fait sa rentrée… Le défenseur Luca Nappiot a été blessé lorsqu’il a chuté lourdement sur la bande en première période. On ne l’a pas revu… L’Océanic jouera son premier match à domicile samedi prochain, 16 h, contre les Cataractes de Shawinigan…

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  • Monument dévoilé en hommage à Victor-Lévy Beaulieu
    La Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges procédera au dévoilement du monument en hommage à Victor-Lévy Beaulieu, auteur, dramaturge et éditeur résident de Notre-Dame-des-Neiges, le samedi 26 septembre à 14 h devant La Riveraine, au 10, rue de l’Église à Notre-Dame-des-Neiges. Le monument de bronze et de granit, travail remarquable du sculpteur Jules Lasalle des Ateliers Attitude, sera présenté afin de marquer l’oeuvre et la vie de cet artiste au talent et à l’influence majeure pour la littéra
     

Monument dévoilé en hommage à Victor-Lévy Beaulieu

19 septembre 2026 à 18:00

La Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges procédera au dévoilement du monument en hommage à Victor-Lévy Beaulieu, auteur, dramaturge et éditeur résident de Notre-Dame-des-Neiges, le samedi 26 septembre à 14 h devant La Riveraine, au 10, rue de l’Église à Notre-Dame-des-Neiges.

Le monument de bronze et de granit, travail remarquable du sculpteur Jules Lasalle des Ateliers Attitude, sera présenté afin de marquer l’oeuvre et la vie de cet artiste au talent et à l’influence majeure pour la littérature québécoise.

C’est dans le cadre de la Journée de la culture qu’il a été décidé de procéder à son dévoilement. Quelques allocutions sont attendues pour l’occasion.

Considéré comme l’un des plus grands écrivains de l’histoire du Québec, monsieur Beaulieu a amorcé sa carrière littéraire en 1967 en remportant le prix Larousse-Hachette pour un essai sur Victor Hugo.

Depuis « Mémoires d’outre-tonneau » en 1969, il compte 30 romans, une vingtaine d’essais littéraires et 13 pièces de théâtre à son actif.

Victor-Lévy Beaulieu a marqué le milieu de la télévision grâce à ses téléromans Race de monde, L’Héritage, Montréal P.Q et Bouscotte, tous diffusés à Radio-Canada.

Grand défenseur de l’indépendance du Québec, il a aussi fondé les Éditions VLB et les Éditions Trois-Pistoles, où ses œuvres ont remporté une multitude de prix.

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  • Les Hauteurs souhaite développer son tissu social
    La Municipalité de Les Hauteurs travaille depuis quelques années pour le développement de ses infrastructures de loisirs afin de permettre le développement de son tissu social. « Dans les dernières années, nous avons notamment construit un parcours d’hébertisme, un terrain de volleyball de plage, un terrain de soccer, une patinoire, une piste à rouleaux et aménagé une scène extérieure. Une scène intérieure était donc la suite logique », indique le directeur-général adjoint et greffier de la M
     

Les Hauteurs souhaite développer son tissu social

19 septembre 2026 à 17:00

La Municipalité de Les Hauteurs travaille depuis quelques années pour le développement de ses infrastructures de loisirs afin de permettre le développement de son tissu social.

« Dans les dernières années, nous avons notamment construit un parcours d’hébertisme, un terrain de volleyball de plage, un terrain de soccer, une patinoire, une piste à rouleaux et aménagé une scène extérieure. Une scène intérieure était donc la suite logique », indique le directeur-général adjoint et greffier de la Municipalité, Charles Gasse-Gagné.

Rappelons que la MRC de La Mitis a récemment confirmé une aide financière de 33 424 $ permettra à la municipalité de Les Hauteurs d’acquérir une scène intérieure modulable, des chaises et de l’équipements de rangement afin de bonifier l’offre d’activités communautaires, culturelles et intergénérationnelle.

« Nous avons un enjeu lié à l’espace puisque notre salle municipale est aussi le gymnase de l’école. La scène modulaire est donc une alternative idéale dans notre situation. Nous prévoyons réaliser le projet durant l’automne. Cette réalisation s’inscrit dans une volonté de développer notre municipalité via entre autres des infrastructures de loisirs », précise monsieur Gasse-Gagné.

Les Hauteurs souhaite que la scène facilitera la présence d’événements organisés soit par la municipalité, l’école, ou les nombreux organismes du village.

« Il y a tellement de divisions et de tensions partout dans le monde qu’on pense qu’il est important de se donner les moyens de se rencontrer, de se parler, de festoyer et de créer du commun », précise Charles monsieur Gasse-Gagné.

L’aide financière provient du Fonds région et ruralité volet 3 pour faire l’acquisition d’une scène intérieure modulable de 24 pieds sur 12 pieds, de 200 chaises pliantes ainsi que d’équipements de rangement.

Le projet est porté par la Municipalité de Les Hauteurs, en collaboration avec le Comité des loisirs, qui est à l’origine de l’idée.

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  • Centraide Bas-Saint-Laurent lance sa campagne annuelle
    Centraide Bas-Saint-Laurent a donné le coup d’envoi de sa campagne annuelle 2026, ce vendredi, au parc de la Gare à Rimouski. Pour l’occasion, partenaires, organismes communautaires et membres de la communauté ont été invités à vivre une expérience mettant en lumière une réalité simple : nous ne partons pas tous du même point dans la vie. Santé, logement, revenus, famille, réseau de soutien : une partie du parcours de la population est influencée par des circonstances qu’ils ne choisissent pa
     

Centraide Bas-Saint-Laurent lance sa campagne annuelle

19 septembre 2026 à 12:00

Centraide Bas-Saint-Laurent a donné le coup d’envoi de sa campagne annuelle 2026, ce vendredi, au parc de la Gare à Rimouski. Pour l’occasion, partenaires, organismes communautaires et membres de la communauté ont été invités à vivre une expérience mettant en lumière une réalité simple : nous ne partons pas tous du même point dans la vie.

Santé, logement, revenus, famille, réseau de soutien : une partie du parcours de la population est influencée par des circonstances qu’ils ne choisissent pas.

L’an dernier, Centraide Bas-Saint-Laurent a établi un record de 1 392 984$ pour sa campagne de souscriptions annuelle au profit de ses 50 organismes partenaires dans la région.

À travers un jeu de société créé spécialement pour l’occasion, les personnes participantes ont été confrontées à des situations inspirées de réalités vécues dans la région. Certaines facilitaient leur parcours.

D’autres les plaçaient devant un imprévu, un obstacle ou une situation sur laquelle elles avaient bien peu de contrôle.

« Nous aimons penser que notre parcours dépend de nos choix et de nos efforts. Ils comptent, bien sûr. Mais nous n’avons pas tous les mêmes possibilités au départ et personne n’est à l’abri d’un imprévu. C’est là que l’entraide prend tout son sens : elle permet de ne pas avoir à traverser seul les moments plus difficiles », explique Akotchayé Lawin-Ore, directeur régional et développement philanthropique.

Le directeur régional de Centraide Bas-Saint-Laurent, Akotchayé Lawin-Ore. (Photo courtoisie Centraide)

Des représentantes et représentants d’organismes soutenus par Centraide étaient également présents aux différentes tables pour mettre en perspective les situations rencontrées pendant le jeu et témoigner des réalités qu’ils côtoient chaque jour dans le Bas-Saint-Laurent.

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  • 10 groupes chasseront le chevreuil dans la « Rimouski »
    Après un interdit de 10 ans, ce sont finalement 10 groupes de chasseurs et non sept qui auront la chance de participer à la reprise de la chasse du cerf de Virginie, dans la réserve faunique de Rimouski, du 9 au 14 octobre. La chance, parce que les séjours de cette première chasse ont été attribuées à la suite du dernier tirage au sort de la SÉPAQ, aux inscriptions du 1er décembre au 15 janvier. Un record de 163 379 inscriptions a été enregistré en 2026, pour 1 730 forfaits de chasse en r
     

10 groupes chasseront le chevreuil dans la « Rimouski »

19 septembre 2026 à 11:00

Après un interdit de 10 ans, ce sont finalement 10 groupes de chasseurs et non sept qui auront la chance de participer à la reprise de la chasse du cerf de Virginie, dans la réserve faunique de Rimouski, du 9 au 14 octobre.

La chance, parce que les séjours de cette première chasse ont été attribuées à la suite du dernier tirage au sort de la SÉPAQ, aux inscriptions du 1er décembre au 15 janvier.

Un record de 163 379 inscriptions a été enregistré en 2026, pour 1 730 forfaits de chasse en réserves fauniques et du côté de SÉPAQ-Anticosti, pour une hausse de 5,4% sur 2025.

J’ignore si des chasseurs ont démontré beaucoup d’intérêt, comme en nombre total d’inscriptions, pour ce nouveau produit de chasse contingentée du chevreuil dans la réserve. « On a eu un bel intérêt pour ce tirage en particulier », note la SÉPAQ, sans toutefois préciser le nombre d’inscriptions.

Pas de précisions du côté du directeur général des réserves Rimouski et Matane et aussi directeur intérimaire de celles de Port-Daniel et Chic-Chocs, Dan Gagnon.

10 séjours de chasse

Donc, pour le retour de la chasse du chevreuil dans cette réserve de la SÉPAQ en 2026, la durée de chaque séjour sera de sept nuits, pour six journées complètes de chasse.

« La chasse du chevreuil se pratique aussi dans les bonnes heures en fin de journée », nous avait précisé Dan Gagnon, au moment de confirmer cette reprise.

Le directeur général de la réserve faunique de Rimouski, Dan Gagnon (Photo courtoisie)

Sur les 10 groupes gagnants, sept séjourneront dans des chalets standards (2 773$/groupe simple) et trois en chalets Modik (2 496$/groupe simple), tous en plan européen. Un groupe simple se compose de deux, trois ou quatre chasseurs.

Aucun inventaire du cerf n’a toutefois été effectué par le ministère responsable de la Faune avant de rouvrir cette chasse.

« Les observations recueillies au cours de 2025, par les usagers, indiquent une abondance de chevreuils qui permet cette reprise », nous avait alors indiqué, Dan Gagnon, en confirmant ce nouveau produit de chasse.

Zones ciblées

Les 10 groupes chasseront dans des zones ciblées où les observations des cervidés ont été les plus significatives. Et non dans l’ensemble de la réserve d’une superficie de 729 Km2, qui a déjà accueilli une trentaine de groupes, avant l’interruption de l’activité.

Des coupes forestières de récupération des arbres victimes de la tordeuse des bourgeons de l’épinette, combinées à une succession d’hivers rigoureux, devaient précipiter le déclin du chevreuil et favoriser le retour progressif de l’orignal.

La chasse de cette espèce avait été rouverte en 1987, après des décennies d’interruption.

Selon des observations récentes, des cerfs sont observés régulièrement dans la plupart des zones attribuées à la récolte de l’espèce, ce qui laisserait présager un bon succès de chasse, selon les conditions climatiques. À suivre!

Notons que le cerf semble reprendre sa place au sud de Rimouski. Sur la ZEC Bas-Saint-Laurent, le DG Peter Camden précise que 45 chevreuils, deux lors arc et arbalète et 43 avec arme à feu, ont été récolté par 215 amateurs pour un succès de 21 %. La ZEC Owen demeure aussi très productive pour le cerf.

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