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  • Formule Rita : partenariats prolongés jusqu’au 30e
    S’il dévoilera le montant final amassé pour sa 28e présentation dans les prochains jours, le comité organisateur du tournoi de golf « Formule Rita » comptera sur la participation de ses coprésidents d’honneur, Line Marcoux et William Doucet, ainsi que sur la Fondation Marcel-Gagné au moins jusqu’à sa 30e édition, prévue en 2028. Son instigatrice, Rita Marquis, en a fait l’annonce samedi soir, lors de la soirée principale de l’événement présenté, les 19 et 20 septembre, au Club Les Saules de R
     

Formule Rita : partenariats prolongés jusqu’au 30e

20 septembre 2026 à 19:00

S’il dévoilera le montant final amassé pour sa 28e présentation dans les prochains jours, le comité organisateur du tournoi de golf « Formule Rita » comptera sur la participation de ses coprésidents d’honneur, Line Marcoux et William Doucet, ainsi que sur la Fondation Marcel-Gagné au moins jusqu’à sa 30e édition, prévue en 2028.

Son instigatrice, Rita Marquis, en a fait l’annonce samedi soir, lors de la soirée principale de l’événement présenté, les 19 et 20 septembre, au Club Les Saules de Rimouski. Plus de 320 joueurs ont joué au golf au cours de ces deux jours.

La générosité des participants et des commanditaires de « Formule Rita » a de nouveau permis de remettre 30 000 $ à 10 organismes œuvrant auprès de la communauté.

L’Association des personnes handicapées visuelles (5 000 $), le Centre d’action bénévole Rimouski-Neigette (5 000 $), Centraide BSL (3 000 $), Sclérose en plaques (3 000 $), Répit du passant (3 000 $), Moisson Rimouski-Neigette (3 000 $), Pro-Jeune Est (2 000 $), l’Hôtellerie Omer-Brazeau (2 000 $), la Maison Marie-Élisabeth (2 000 $) et le Fonds Sourire (2 000 $), qui soutient l’accès à des soins dentaires de qualité, ont tous été récompensés.

Déjà coprésidents d’honneur depuis quatre ans, Line Marcoux et William Doucet, de Rimouski Toyota, poursuivront leur association avec le tournoi pour au moins les deux prochaines années en haussant leur contribution financière.

Pour sa part, la Fondation Marcel-Gagné, qui ajoute 6 000 $ à la cagnotte finale destinée aux personnes démunies, continuera également son implication financière dans le « Formule Rita ».

Durant les deux journées, les golfeurs ont également profité de nombreux « trous chanceux », de soupers BBQ et de steaks sur le gril, ainsi que de généreuses tables de cadeaux.

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  • Un point pour les Pionnières au hockey collégial
    Les deux équipes de hockey du Cégep de Rimouski ont lancé leur nouvelle saison en fin de semaine devant leurs partisans.  Les Pionnières ont perdu deux fois, par des pointages identiques de 2-1, face aux Blues du Collège Dawson. Le match de dimanche s’est soldé en prolongation, ce qui accorde un premier point de classement à l’équipe. Samedi, Lili-Pier Fournier a marqué alors que, le lendemain, c’est Justine Bédard qui a donné les devants aux Pionnières avant de voir les Blues créer l’égal
     

Un point pour les Pionnières au hockey collégial

20 septembre 2026 à 18:00

Les deux équipes de hockey du Cégep de Rimouski ont lancé leur nouvelle saison en fin de semaine devant leurs partisans. 

Les Pionnières ont perdu deux fois, par des pointages identiques de 2-1, face aux Blues du Collège Dawson. Le match de dimanche s’est soldé en prolongation, ce qui accorde un premier point de classement à l’équipe.

Samedi, Lili-Pier Fournier a marqué alors que, le lendemain, c’est Justine Bédard qui a donné les devants aux Pionnières avant de voir les Blues créer l’égalité en début de troisième période. Devant le filet, Ariel Fortin encaisse les deux revers.

« Après un bon départ samedi, nous avons eu un petit relâchement qui aura coûté deux buts. Nous avons ensuite contrôlé le match avec une excellente éthique de travail. Malheureusement, nous avons fait face à une gardienne en pleine forme. Dimanche, un excellent match dans l’ensemble. Un manque d’opportunisme a fait la différence. Globalement, ce fut une première fin de semaine positive où nos recrues et vétéranes ont bien travaillé. Nous sommes satisfaits, malgré les deux défaites », a commenté Jean-François Duchesne.

La gardienne Ariel Fortin bien concentrée avec Véronique Dupras, des Blues, devnt elle. (Photo Alain Tremblay)

Pionniers

De leur côté, les Pionniers ont perdu leur seul match par la marque de 4-2 contre les Dynamiques du Cégep de Sainte-Foy. Emmanuel Gagnon et Émile Vachon ont les buts. Mathieu Albert est le gardien perdant.

« Une performance décevante, admet Nicholas Duchesne. Nous avons connu notre pire journée depuis le début de la saison. Après deux bonnes performances en matchs préparatoires et de bonnes semaines de pratique, nous étions sur les talons pour ce match. J’ai senti notre jeune groupe impressionné et nous n’avons pas joué à la hauteur des standards établis. Nous allons nous remettre au travail cette semaine et je suis confiant que nous offrirons de meilleures performances dès la semaine prochaine. »

Les Pionniers joueront alors à Drummondville, samedi, et à Thetford, dimanche, pendant que les Pionnières seront à Gatineau pour deux parties. 

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  • Mont-Joli : des coupures d’eau prévues dans plusieurs secteurs
    Des résidents du secteur nord de Mont-Joli devront composer avec une interruption du service d’aqueduc, ce lundi 21 et ce mardi 22 septembre, en raison de travaux prévus par la Ville. Les coupures auront lieu de 7 h 30 à 17 h. Selon un croquis diffusé par la Ville, elles toucheront des portions de l’avenue Chaplain, de l’avenue Voyer, de l’avenue Lavoie, de l’avenue Langlois, de l’avenue Joliette ainsi que des rues Saint-Thomas, Maisonneuve et Thibault. L’alimentation en eau sera rétablie
     

Mont-Joli : des coupures d’eau prévues dans plusieurs secteurs

20 septembre 2026 à 17:00

Des résidents du secteur nord de Mont-Joli devront composer avec une interruption du service d’aqueduc, ce lundi 21 et ce mardi 22 septembre, en raison de travaux prévus par la Ville.

Les coupures auront lieu de 7 h 30 à 17 h. Selon un croquis diffusé par la Ville, elles toucheront des portions de l’avenue Chaplain, de l’avenue Voyer, de l’avenue Lavoie, de l’avenue Langlois, de l’avenue Joliette ainsi que des rues Saint-Thomas, Maisonneuve et Thibault.

L’alimentation en eau sera rétablie en soirée pendant les deux journées de travaux. Les résidents concernés devront prévoir suffisamment d’eau pour leurs besoins durant les heures d’interruption.

Un avis d’ébullition entrera également en vigueur dans les secteurs touchés après le rétablissement du service. Il demeurera en place jusqu’à ce que des analyses confirment que l’eau peut de nouveau être consommée normalement.

La Ville de Mont-Joli avisera les citoyens lorsque l’avis d’ébullition pourra être levé.

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  • Une propriété d’exception à Sacré-Cœur
    Une propriété contemporaine au cœur de la nature. Nichée dans un environnement boisé et paisible, cette résidence construite en 2023 se distingue par son architecture moderne, ses vastes aires de vie et son intégration harmonieuse dans la nature. Avec ses grandes fenêtres, ses espaces lumineux et sa terrasse couverte avec spa, elle offre un cadre de vie remarquable, alliant confort, élégance et tranquilité, à proximité des services et des attraits de la région. Un cadre de vie exceptio
     

Une propriété d’exception à Sacré-Cœur

20 septembre 2026 à 14:55

Une propriété contemporaine au cœur de la nature. Nichée dans un environnement boisé et paisible, cette résidence construite en 2023 se distingue par son architecture moderne, ses vastes aires de vie et son intégration harmonieuse dans la nature.

Avec ses grandes fenêtres, ses espaces lumineux et sa terrasse couverte avec spa, elle offre un cadre de vie remarquable, alliant confort, élégance et tranquilité, à proximité des services et des attraits de la région.

Un cadre de vie exceptionnel

Une architecture distinctive, une vue imprenable sur le fleuve et l’intimité des arbres matures : cette propriété clé en main offre un cadre de vie exceptionnel près du centre-ville de Rimouski. Les matériaux de qualité créent un intérieur chaleureux et élégant, où le confort des planchers chauffants se prolonge jusque dans le garage.

Avec trois chambres, deux salles de bain et une salle d’eau, chacun y trouve sa place. À l’extérieur, la grande terrasse invite à recevoir ou simplement à ralentir, le regard tourné vers le fleuve. Un endroit où chaque journée se savoure dans un décor aussi paisible qu’inspirant.

Pour obtenir davantage d’information ou planifier une visite, il est possible de communiquer avec l’équipe Nouvel R :

Rose-Marie Lebrun et William Turcotte-Moisan et l’équipe de NOUVEL’R accompagnent leurs clients dans la vente et l’acquisition de propriétés partout dans la région.

Rose-Marie Lebrun, courtier immobilier résidentiel

William Turcotte-Moisan, courtier immobilier résidentiel

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  • Lac-au-Saumon dévoile son livre géant
    Savez-vous pourquoi Lac-au-Saumon n’a qu’un seul saumon ? Un livre géant, situé au parc du Centenaire, en contient l’explication. Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste Le livre, La légende de Lac-au-Saumon, inauguré le 30 août, est l’œuvre d’un groupe de sept jeunes, âgés de 8 à 12 ans, chapeauté par la Bibliothèque Bertrand B.-Leblanc. Sa responsable, Caroline Pelletier, explique que le projet s’est inspiré d’une initiative similaire, qui avait vu le jour
     

Lac-au-Saumon dévoile son livre géant

20 septembre 2026 à 12:00

Savez-vous pourquoi Lac-au-Saumon n’a qu’un seul saumon ? Un livre géant, situé au parc du Centenaire, en contient l’explication.

Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste

Le livre, La légende de Lac-au-Saumon, inauguré le 30 août, est l’œuvre d’un groupe de sept jeunes, âgés de 8 à 12 ans, chapeauté par la Bibliothèque Bertrand B.-Leblanc.

Sa responsable, Caroline Pelletier, explique que le projet s’est inspiré d’une initiative similaire, qui avait vu le jour à Rimouski.

« Sylvie Morissette – qui a mené les ateliers – avait vu un livre géant semblable, dans le parcours des Braves à Rimouski, l’année où il avait été instauré. Elle m’avait dit que ce serait bien d’en avoir un au Lac. En discutant, on s’est dit que ce serait intéressant que le livre soit fait par des jeunes, autant l’histoire que le visuel. »

Des démarches ont ensuite été entreprises, notamment auprès de la bibliothèque de Rimouski, pour savoir où avait été faite la structure du livre.

« Nous avons déposé une demande au Fonds de soutien aux initiatives culturelles et patrimoniales de La MRC de la Matapédia et nous sommes allés chercher d’autres partenaires, par la suite, pour financer l’ensemble du projet. Ça fait quand même quelques années que nous nous sommes lancés. »

Un appel à tous, sur Facebook, a permis de recruter les sept jeunes concepteurs du livre. 

« On a précisé que les jeunes qui s’impliqueraient devraient être disponibles pour les quatre ateliers, afin de suivre, comme il fallait, toute l’histoire. »

La prémisse de cette histoire s’est construite en collaboration avec une passionnée d’histoire, Sarah Bérubé. 

« Elle est diplômée en patrimoine et elle participait à une soirée historique, à Lac-au-Saumon, en février dernier, alors nous l’avons fait venir pour qu’elle parle aux jeunes des origines de Lac-au-Saumon. Elle a présenté les métiers de l’époque : la drave, la coupe de bois, mais elle a aussi parlé des légendes du coin et c’est ce qui a inspiré les jeunes. On les a laissés surfer là-dessus, puis on leur a demandé “Pourquoi y a-t-il un seul saumon dans le lac? “. Ils ont adoré l’idée et se sont lancés. On s’est contenté de les accompagner, ils ont fait tout le reste », indique Caroline Pelletier.

Donner une légende au Lac

Sylvie Morissette mentionne que l’idée était donc de créer une légende pour le Lac-au-Saumon, puisqu’il n’en existait pas.

« Au cours des ateliers, les jeunes ont développé des personnages et des lieux. Nous avons monté l’histoire au fur et à mesure. Ils ont aussi dessiné leurs personnages, qu’on a mis sur tablette graphique et qu’ils ont coloriés », relate la responsable des ateliers.

Si la conception du livre était un projet de longue haleine, ce que Mme Morissette en retient, c’est ce qu’il a apporté au groupe de sept jeunes. 

« Ils ont vu tout le processus de création d’un livre. Ils côtoient des livres depuis qu’ils sont tous petits, à l’école et à la garderie. Les livres font partie de leur quotidien, mais je pense qu’ils ne savaient pas nécessairement tout le travail qu’implique la création d’un livre. »

Évidemment, un livre ne se limite pas à imaginer une histoire.

« Il y a les illustrations et quand on écrit un texte, il faut le varier, alors les jeunes ont travaillé les synonymes et les verbes. On a touché à plein de choses, pareil pour les illustrations. Les émotions d’un personnage doivent transparaitre dans son visage, alors je pense que ça leur a permis de bien saisir tout le travail qui se cache derrière un livre. »

Pour conclure, Mme Pelletier souhaite remercier tous ceux qui ont contribué à la réalisation du projet.

« Quand les gens répondent à l’appel pour nous aider financièrement, ça nous permet de faire de fichus de beaux projets. Des projets qui font sortir les enfants de la maison et qui nous permettent de rêver grand, en proposant des idées innovantes. »

Alors finalement, pourquoi n’y a-t-il qu’un saumon ? Vous pourrez le découvrir lors de votre prochain passage au parc du Centenaire.  

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  • Le saumon reprend du mieux, mais demeure fragile
    La situation du saumon atlantique dans les rivières de l’Est-du-Québec demeure préoccupante. Les montaisons ont été à peu près stables au cours de la dernière saison, mais demeurent nettement moindres que lors des bonnes années. Même si la Fédération québécoise du saumon atlantique note une présence accrue de grands saumons dans les rivières, rien n’est encore gagné pour ce grand poisson emblématique. Après une baisse record des montaisons en 2024, le saumon semblait de retour à l’été 202
     

Le saumon reprend du mieux, mais demeure fragile

20 septembre 2026 à 11:00

La situation du saumon atlantique dans les rivières de l’Est-du-Québec demeure préoccupante. Les montaisons ont été à peu près stables au cours de la dernière saison, mais demeurent nettement moindres que lors des bonnes années.

Même si la Fédération québécoise du saumon atlantique note une présence accrue de grands saumons dans les rivières, rien n’est encore gagné pour ce grand poisson emblématique.

Après une baisse record des montaisons en 2024, le saumon semblait de retour à l’été 2025 avec une présence accrue de jeunes madeleineaux, ceux qui ont passé un seul hiver en mer. Normalement, la présence de jeunes saumons en bon nombre laisse entrevoir de bonnes montaisons de grands poissons l’année suivante.

Le printemps dernier, les gestionnaires des rivières à saumon se croisaient donc les doigts. Ils espéraient le retour en bon nombre des grands saumons reproducteurs cet été. Le directeur de la ZEC saumon de la rivière Rimouski, Jean-François Desgagnés, est encouragé.

« Ce n’est pas l’équivalent des bonnes années qu’on avait avant, mais dans le contexte où on a eu des années plus difficiles en 2023 et 2024, ça fait du bien d’avoir une saison avec un nombre de saumons qui est acceptable. »

Dans les derniers mois, 350 saumons ont remonté la rivière Rimouski, une cinquantaine de plus que l’an passé. Au début des années 2000, la ZEC enregistrait plus de 700 saumons par été.

« C’est deux fois moins, mais il faut regarder ça en termes de grands saumons. On est à près de 200, ce qui est acceptable et qui annonce une reproduc-tion qui a bien de l’allure. Mais ça reste des années plus dures que ce à quoi on était habitués. »

Prudence

À la Fédération québécoise du saumon atlantique, la directrice générale, Myriam Bergeron, demeure prudente. De façon générale, dans pratiquement toutes les rivières à saumon, la saison 2026 est rassurante, dit-elle.

« Pour la deuxième année consécutive, on voit une pré-sence de madeleineaux assez proche de la moyenne. De grands saumons aussi. Mais on n’est pas dans des années de rêve. Ça continue d’être fragile et préoccupant. » La façon de présenter les statistiques peut toutefois fausser la perception de la situation. Les comparatifs se font à partir de la moyenne des dernières années.

Comme le déclin du saumon a commencé depuis longtemps, les montaisons semblent près des moyennes, alors qu’en réalité, elles demeurent faibles.

« Quand on est à moins de la moitié des bonnes montaisons, c’est sûr que c’est décevant. Mais d’un point de vue biologique, on atteint quand même des cibles où le saumon va se reproduire. Il va y avoir une suite à tout ça. Il faut vraiment en prendre soin pour ne pas rester dans un déclin. »

Myriam Bergeron se dit rassurée par le nombre de jeunes saumons qui quittent les rivières pour aller en mer pour la première fois.

La survie en mer inquiète les biologistes

Les plus récents décomptes montrent un bon taux de reproduction du saumon dans la plupart des rivières, mais la situation demeure préoccupante en raison de la forte mortalité observée chez les jeunes poissons lors de leur migration en mer.

Pour Jean-François Desgagnés, ces résultats encourageants ne permettent pas encore de parler d’un véritable rétablissement des populations.

« Tant et aussi longtemps qu’on n’aura pas une baisse de la mortalité des juvéniles en mer, c’est sûr qu’on est très inquiets. On reste positifs et optimistes, mais on ne se met pas la tête dans le sable. On est loin d’être sortis du bois », souligne-t-il.

La reproduction dans les rivières constitue donc un élément positif, mais une partie importante des jeunes saumons ne survit pas à son passage en milieu marin. Les causes précises du déclin du saumon demeurent difficiles à cerner.

Les biologistes constatent notamment une forte mortalité lors de la migration des poissons dans le golfe du Saint-Laurent, alors qu’ils se dirigent vers les côtes du Labrador et du Groenland. L’immensité du territoire complique grandement le travail des chercheurs.

« C’est un milieu, le golfe du Saint-Laurent, qui est très difficile à échantillonner. C’est très, très vaste », indique monsieur Desgagnés. La télémétrie est maintenant utilisée afin de suivre les jeunes saumoneaux pendant leur migration. Cette technologie pourrait permet-tre aux scientifiques de mieux comprendre à quel moment et dans quelles conditions survient cette importante mortalité en mer.

« Ce n’est pas le réchauffement de l’eau qui tue les poissons, mais ça influence les patrons de migration. Les changements dans les courants marins vont les faire passer ailleurs, ce qui les rend vulnérables à la prédation ou à la pêche commerciale », explique Jean-François Desgagnés.

Les chercheurs devront poursuivre leurs travaux afin de comprendre pourquoi autant de jeunes saumons ne reviennent pas dans les rivières après leur séjour en mer.

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  • L’urgence de Mont-Joli : notre priorité
    Une campagne électorale est un moment privilégié pour parler de l’avenir du Québec, mais aussi pour rappeler les réalités vécues dans nos régions. Comme maire de Mont-Joli, ville-centre de La Mitis, je considère qu’il est de ma responsabilité de faire entendre les préoccupations de notre population auprès de ceux et celles qui souhaitent former le prochain gouvernement. Texte par Martin Soucy, maire de Mont-Joli Les enjeux ne manquent pas. Le transport collectif régional est actuellement s
     

L’urgence de Mont-Joli : notre priorité

20 septembre 2026 à 08:30

Une campagne électorale est un moment privilégié pour parler de l’avenir du Québec, mais aussi pour rappeler les réalités vécues dans nos régions. Comme maire de Mont-Joli, ville-centre de La Mitis, je considère qu’il est de ma responsabilité de faire entendre les préoccupations de notre population auprès de ceux et celles qui souhaitent former le prochain gouvernement.

Texte par Martin Soucy, maire de Mont-Joli

Les enjeux ne manquent pas. Le transport collectif régional est actuellement sous-financé. Nos municipalités ont des besoins importants en matière de financement des infrastructures.

La sécurité de l’autoroute 20 entre Mont-Joli et Rimouski demeure préoccupante pour notre population. À Mont-Joli, nous vivons également avec la rupture de service de notre palais de justice depuis plusieurs mois. Ce sont tous des dossiers sur lesquels nous attendons des engagements.

Mais parmi toutes ces priorités, une doit passer devant les autres : la santé et l’avenir de l’urgence de l’Hôpital de Mont-Joli.

La réduction de ses heures d’ouverture et le sous-financement des services connexes tel que le laboratoire et la radiologie préoccupent profondément notre population. Au-delà des horaires, c’est la place même de notre hôpital dans l’organisation des soins de santé régionaux qui est en jeu.

Notre territoire est vaste, notre population vieillit et les distances pour obtenir des soins peuvent être importantes. Pour une ville-centre comme Mont-Joli et pour l’ensemble de La Mitis, pouvoir compter sur des services de santé de proximité est essentiel et vital.

Depuis plusieurs mois, les élus de La Mitis et les intervenants du milieu se mobilisent. Nos démarches se poursuivent, mais pas d’écho du CISSS et de nos élus.

Êtes-vous prêts à vous engager?

En cette campagne électorale, j’interpelle donc, sans partisanerie, tous les partis politiques et tous les candidats de notre circonscription : êtes-vous prêts à vous engager pour que notre population retrouve une véritable urgence à l’Hôpital de Mont-Joli?

Après l’élection, nous travaillerons avec le gouvernement choisi par la population. Mais aujourd’hui, ceux et celles qui sollicitent notre confiance doivent nous dire clairement ce qu’ils proposent.

Notre priorité est claire : retrouver une véritable urgence avec tous les services qui s’y rattachent à l’Hôpital de Mont-Joli.

Nous ne demandons pas un privilège. Nous demandons un service essentiel pour notre population.

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  • À qui appartiennent les icebergs ?
    À qui appartient un objet aussi naturel qu’un iceberg ? Est-ce qu’une riche compagnie aurait le droit de s’en emparer pour faire des profits ? Sous quels prétextes ? C’est la grande question à l’origine de Prélude à la goutte d’eau, ce savoureux roman d’anticipation, plein de rebondissements surprenants. L’action se déroule dans un avenir proche, entre 2040 et 2060, et elle nous amène dans quatre pays différents : la Guinée, la France, le Maroc et la Suède. En fait, la canicule risque de
     

À qui appartiennent les icebergs ?

20 septembre 2026 à 07:30

À qui appartient un objet aussi naturel qu’un iceberg ? Est-ce qu’une riche compagnie aurait le droit de s’en emparer pour faire des profits ? Sous quels prétextes ?

C’est la grande question à l’origine de Prélude à la goutte d’eau, ce savoureux roman d’anticipation, plein de rebondissements surprenants.

L’action se déroule dans un avenir proche, entre 2040 et 2060, et elle nous amène dans quatre pays différents : la Guinée, la France, le Maroc et la Suède. En fait, la canicule risque de frapper fort dans les prochaines décennies.

Un riche homme d’affaires, Érik Dolomont, décide de draguer avec son navire, de l’océan Arctique jusqu’au Maroc, un immense iceberg qui pourra servir d’eau à boire pour les populations africaines assoiffées.

Le projet semble humanitaire et essentiel, n’est-ce pas ? Mais rapidement, la contestation apparaît. De quel droit peut-on kidnapper un tel colosse de glace ? Quelles seront les répercussions sur l’environnement ? Quels sont les réels motifs de l’entrepreneur ?

Un procès se déroule en France, attirant l’attention autant des politiciens que de la population mondiale. Grâce à sa fortune et à sa notoriété, Dolomont gagne le procès.

Rien dans les lois ne permet de freiner le prélèvement d’un bloc d’eau pure du Grand Nord, aussi gigantesque soit-il.

Les années passent et Dolomont est devenu une vedette supposément bienfaisante… Mais les apparences sont trompeuses : ses promesses d’assouvir la soif des moins nantis sont loin de se réaliser.

Le milliardaire préfère vendre son eau pure à des dictateurs qui paient le gros prix. L’eau est-elle une ressource rare à partager ou une marchandise pour faire de l’argent ?

De plus, dans les entreprises que Dolomont fonde en Guinée, le personnel embauché fait face à des conditions plus près de l’esclavage que d’une œuvre humanitaire. Fort de son pouvoir, l’habile dirigeant n’hésite pas à démolir tout ce qui l’importune…

Une petite équipe, révoltée par les agissements hypocrites de Dolomont, décide de s’attaquer au monstre!

Prélude à la goutte d’eau, par Rémi David, Gallimard, 2026, 322 pages.

Pour d’autres chroniques, consultez la section « Lecture » chaque semaine, dans Le Soir.ca!

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  • Partage d’images illicites : procès d’un policier de Témiscouata
    Un policier de la Sûreté du Québec du poste de la MRC de Témiscouata, Simon Carrier, est accusé d’avoir exhibé des images illicites issues d’une enquête à des collègues pendant l’exercice de ses fonctions. Son procès a débuté le 14 septembre au palais de justice de Rivière-du-Loup. Il fait face à deux chefs d’accusation d’ordre sexuel. Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche L’homme est accusé d’avoir, entre le 8 juillet et le 10 octobre 2023 à Témiscouata (distri
     

Partage d’images illicites : procès d’un policier de Témiscouata

20 septembre 2026 à 06:30

Un policier de la Sûreté du Québec du poste de la MRC de Témiscouata, Simon Carrier, est accusé d’avoir exhibé des images illicites issues d’une enquête à des collègues pendant l’exercice de ses fonctions. Son procès a débuté le 14 septembre au palais de justice de Rivière-du-Loup. Il fait face à deux chefs d’accusation d’ordre sexuel.

Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche

L’homme est accusé d’avoir, entre le 8 juillet et le 10 octobre 2023 à Témiscouata (district de Kamouraska), La Romaine (district de Mingan), Rimouski (district de Rimouski) ou ailleurs dans la province, distribué ou rendu accessible des images intimes sans que les personnes concernées n’y aient consenti.

Il lui est aussi reproché d’avoir observé, par des moyens mécaniques ou électroniques, des personnes se trouvant dans des circonstances pour lesquelles il existait une attente raisonnable de protection en matière de vie privée, c’est-à-dire nues et se livrant à des activités sexuelles explicites tout en étant filmées.

En début de procès le 14 septembre en avant-midi, deux témoins ont été appelés à la barre. Ils ont partagé que Simon Carrier leur a montré des vidéos provenant d’un téléphone saisi pendant l’une de ses enquêtes.

Les images montraient des femmes nues s’adonnant à des actes sexuels et utilisant des jouets sexuels.

La Couronne questionnait les témoins sur l’endroit où devraient normalement se trouver les pièces à conviction et ce qu’ils faisaient avant de voir, sans le vouloir, les images illicites.

De son côté, la défense axait ses interventions sur les raisons pour lesquelles ils n’avaient pas dénoncé leur collègue à leurs supérieurs, et s’ils avaient initié eux-mêmes le visionnement des vidéos.

Emprisonnement maximal jusqu’à 14 ans

Pour l’accusation de publication, Simon Carrier est exposé à un emprisonnement maximal de 10 ans, ou de 14 ans advenant le cas où il savait qu’au moment de la réalisation de l’image intime, une agression sexuelle était commise sur la victime ou venait de l’être.

Dans le cas du voyeurisme, s’il est reconnu coupable, l’accusé est passible de 10 ans de pénitencier.

Les noms des victimes et des témoins dans le dossier sont frappés d’une ordonnance de non-publication protégeant leurs identités. Le procès se terminera le 18 septembre.

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  • L’Océanic balaie son programme double
    L’Océanic a entrepris la nouvelle saison en beauté en balayant le Drakkar de Baie-Comeau au Centre Alcoa. Après sa victoire de 4-2, vendredi, il a récidivé cette fois par la marque de 5-2, samedi, en présence de 1 423 spectateurs.  L’Océanic n’a jamais tiré de l’arrière en fin de semaine. Samedi, la formation rimouskoise a marqué trois buts sans riposte dans la première moitié de la deuxième période pour se donner une bonne option sur la victoire. A.J. Schaaf, avec son premier dans la LHJMQ,
     

L’Océanic balaie son programme double

19 septembre 2026 à 19:22

L’Océanic a entrepris la nouvelle saison en beauté en balayant le Drakkar de Baie-Comeau au Centre Alcoa. Après sa victoire de 4-2, vendredi, il a récidivé cette fois par la marque de 5-2, samedi, en présence de 1 423 spectateurs. 

L’Océanic n’a jamais tiré de l’arrière en fin de semaine. Samedi, la formation rimouskoise a marqué trois buts sans riposte dans la première moitié de la deuxième période pour se donner une bonne option sur la victoire. A.J. Schaaf, avec son premier dans la LHJMQ, Mathys Dubé et Julien Nadeau, ont les buts.

Liam Armit a réduit l’écart, mais Alex Massé a répliqué pour les visiteurs. Dominic Pilote a inscrit le dernier but pour le Drakkar. Schaaf a complété dans un filet désert, lui qui termine le match avec deux buts et une passe.

Le grand A.J. Schaaf s’est imposé avec son physique imposant en plus de récolter trois points. Ici, il met en échec Zachary Hachey. (Photo Drakkar – Jean-Philippe Chassé)

« C’est un peu comme ce qu’on avait anticipé après le camp d’entrainement. On a une équipe avec du talent, avec du potentiel. Ça ne demeure pas moins qu’on est extrêmement jeune. J’ai trouvé qu’aujourd’hui qu’on avait beaucoup moins d’énergie, mais il y a des gars qui ont marqué des buts au bon moment, puis Morgan (Blackwood), un peu comme hier, a fait de bons arrêts en période. C’est le fun pour notre groupe de jeunes de commencer avec deux victoires. On va avoir une belle semaine à la maison pour se préparer pour le premier match local », a commenté Joël Perrault.

Il avait de bons mots pour sa « recrue » de 20 ans, Schaaf. « Il a marqué sur ses deux premiers buts ce soir. C’est un gars qui nous amène une belle maturité, et beaucoup d’expérience. Ce n’est pas parce qu’il n’a pas joué dans notre ligue qu’il n’a pas d’expérience. » 


La brigade défensive a tenu le coup

Devant le filet, Blackwood a repoussé 25 rondelles pour sa première victoire dans le circuit. À l’autre bout, Mathias Hernandez a été à l’épreuve en 31 occasions.

Devant lui, la brigade défensive s’est bien comportée limitant le Drakkar à quatre buts en fin de semaine.

« Ce soir, malheureusement, on a perdu un défenseur tôt dans la partie en Luca Nappiot. Les cinq autres défenseurs ont fait tout un travail. Sturgeon joue du très gros hockey, Beaulieu même chose. Les cinq ont été très bons. Un jeune comme Julien Nadeau, honnêtement, a démontré de très belles choses, », poursuit l’entraineur-chef.

Luca Nappiot est reconduit vers le vestiaire après avoir été blessé en première période. (Photo Drakkar – Jean-Philippe Chassé)

En bref

Mayas Cutta (blessé), Charles Généreux, William Phin Howard et Alexandre Petterson n’ont pas joué, tout comme le gardien Edouard Lord. Thomas Belzil a fait sa rentrée… Le défenseur Luca Nappiot a été blessé lorsqu’il a chuté lourdement sur la bande en première période. On ne l’a pas revu… L’Océanic jouera son premier match à domicile samedi prochain, 16 h, contre les Cataractes de Shawinigan…

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  • Monument dévoilé en hommage à Victor-Lévy Beaulieu
    La Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges procédera au dévoilement du monument en hommage à Victor-Lévy Beaulieu, auteur, dramaturge et éditeur résident de Notre-Dame-des-Neiges, le samedi 26 septembre à 14 h devant La Riveraine, au 10, rue de l’Église à Notre-Dame-des-Neiges. Le monument de bronze et de granit, travail remarquable du sculpteur Jules Lasalle des Ateliers Attitude, sera présenté afin de marquer l’oeuvre et la vie de cet artiste au talent et à l’influence majeure pour la littéra
     

Monument dévoilé en hommage à Victor-Lévy Beaulieu

19 septembre 2026 à 18:00

La Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges procédera au dévoilement du monument en hommage à Victor-Lévy Beaulieu, auteur, dramaturge et éditeur résident de Notre-Dame-des-Neiges, le samedi 26 septembre à 14 h devant La Riveraine, au 10, rue de l’Église à Notre-Dame-des-Neiges.

Le monument de bronze et de granit, travail remarquable du sculpteur Jules Lasalle des Ateliers Attitude, sera présenté afin de marquer l’oeuvre et la vie de cet artiste au talent et à l’influence majeure pour la littérature québécoise.

C’est dans le cadre de la Journée de la culture qu’il a été décidé de procéder à son dévoilement. Quelques allocutions sont attendues pour l’occasion.

Considéré comme l’un des plus grands écrivains de l’histoire du Québec, monsieur Beaulieu a amorcé sa carrière littéraire en 1967 en remportant le prix Larousse-Hachette pour un essai sur Victor Hugo.

Depuis « Mémoires d’outre-tonneau » en 1969, il compte 30 romans, une vingtaine d’essais littéraires et 13 pièces de théâtre à son actif.

Victor-Lévy Beaulieu a marqué le milieu de la télévision grâce à ses téléromans Race de monde, L’Héritage, Montréal P.Q et Bouscotte, tous diffusés à Radio-Canada.

Grand défenseur de l’indépendance du Québec, il a aussi fondé les Éditions VLB et les Éditions Trois-Pistoles, où ses œuvres ont remporté une multitude de prix.

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  • Les Hauteurs souhaite développer son tissu social
    La Municipalité de Les Hauteurs travaille depuis quelques années pour le développement de ses infrastructures de loisirs afin de permettre le développement de son tissu social. « Dans les dernières années, nous avons notamment construit un parcours d’hébertisme, un terrain de volleyball de plage, un terrain de soccer, une patinoire, une piste à rouleaux et aménagé une scène extérieure. Une scène intérieure était donc la suite logique », indique le directeur-général adjoint et greffier de la M
     

Les Hauteurs souhaite développer son tissu social

19 septembre 2026 à 17:00

La Municipalité de Les Hauteurs travaille depuis quelques années pour le développement de ses infrastructures de loisirs afin de permettre le développement de son tissu social.

« Dans les dernières années, nous avons notamment construit un parcours d’hébertisme, un terrain de volleyball de plage, un terrain de soccer, une patinoire, une piste à rouleaux et aménagé une scène extérieure. Une scène intérieure était donc la suite logique », indique le directeur-général adjoint et greffier de la Municipalité, Charles Gasse-Gagné.

Rappelons que la MRC de La Mitis a récemment confirmé une aide financière de 33 424 $ permettra à la municipalité de Les Hauteurs d’acquérir une scène intérieure modulable, des chaises et de l’équipements de rangement afin de bonifier l’offre d’activités communautaires, culturelles et intergénérationnelle.

« Nous avons un enjeu lié à l’espace puisque notre salle municipale est aussi le gymnase de l’école. La scène modulaire est donc une alternative idéale dans notre situation. Nous prévoyons réaliser le projet durant l’automne. Cette réalisation s’inscrit dans une volonté de développer notre municipalité via entre autres des infrastructures de loisirs », précise monsieur Gasse-Gagné.

Les Hauteurs souhaite que la scène facilitera la présence d’événements organisés soit par la municipalité, l’école, ou les nombreux organismes du village.

« Il y a tellement de divisions et de tensions partout dans le monde qu’on pense qu’il est important de se donner les moyens de se rencontrer, de se parler, de festoyer et de créer du commun », précise Charles monsieur Gasse-Gagné.

L’aide financière provient du Fonds région et ruralité volet 3 pour faire l’acquisition d’une scène intérieure modulable de 24 pieds sur 12 pieds, de 200 chaises pliantes ainsi que d’équipements de rangement.

Le projet est porté par la Municipalité de Les Hauteurs, en collaboration avec le Comité des loisirs, qui est à l’origine de l’idée.

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  • Centraide Bas-Saint-Laurent lance sa campagne annuelle
    Centraide Bas-Saint-Laurent a donné le coup d’envoi de sa campagne annuelle 2026, ce vendredi, au parc de la Gare à Rimouski. Pour l’occasion, partenaires, organismes communautaires et membres de la communauté ont été invités à vivre une expérience mettant en lumière une réalité simple : nous ne partons pas tous du même point dans la vie. Santé, logement, revenus, famille, réseau de soutien : une partie du parcours de la population est influencée par des circonstances qu’ils ne choisissent pa
     

Centraide Bas-Saint-Laurent lance sa campagne annuelle

19 septembre 2026 à 12:00

Centraide Bas-Saint-Laurent a donné le coup d’envoi de sa campagne annuelle 2026, ce vendredi, au parc de la Gare à Rimouski. Pour l’occasion, partenaires, organismes communautaires et membres de la communauté ont été invités à vivre une expérience mettant en lumière une réalité simple : nous ne partons pas tous du même point dans la vie.

Santé, logement, revenus, famille, réseau de soutien : une partie du parcours de la population est influencée par des circonstances qu’ils ne choisissent pas.

L’an dernier, Centraide Bas-Saint-Laurent a établi un record de 1 392 984$ pour sa campagne de souscriptions annuelle au profit de ses 50 organismes partenaires dans la région.

À travers un jeu de société créé spécialement pour l’occasion, les personnes participantes ont été confrontées à des situations inspirées de réalités vécues dans la région. Certaines facilitaient leur parcours.

D’autres les plaçaient devant un imprévu, un obstacle ou une situation sur laquelle elles avaient bien peu de contrôle.

« Nous aimons penser que notre parcours dépend de nos choix et de nos efforts. Ils comptent, bien sûr. Mais nous n’avons pas tous les mêmes possibilités au départ et personne n’est à l’abri d’un imprévu. C’est là que l’entraide prend tout son sens : elle permet de ne pas avoir à traverser seul les moments plus difficiles », explique Akotchayé Lawin-Ore, directeur régional et développement philanthropique.

Le directeur régional de Centraide Bas-Saint-Laurent, Akotchayé Lawin-Ore. (Photo courtoisie Centraide)

Des représentantes et représentants d’organismes soutenus par Centraide étaient également présents aux différentes tables pour mettre en perspective les situations rencontrées pendant le jeu et témoigner des réalités qu’ils côtoient chaque jour dans le Bas-Saint-Laurent.

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  • 10 groupes chasseront le chevreuil dans la « Rimouski »
    Après un interdit de 10 ans, ce sont finalement 10 groupes de chasseurs et non sept qui auront la chance de participer à la reprise de la chasse du cerf de Virginie, dans la réserve faunique de Rimouski, du 9 au 14 octobre. La chance, parce que les séjours de cette première chasse ont été attribuées à la suite du dernier tirage au sort de la SÉPAQ, aux inscriptions du 1er décembre au 15 janvier. Un record de 163 379 inscriptions a été enregistré en 2026, pour 1 730 forfaits de chasse en r
     

10 groupes chasseront le chevreuil dans la « Rimouski »

19 septembre 2026 à 11:00

Après un interdit de 10 ans, ce sont finalement 10 groupes de chasseurs et non sept qui auront la chance de participer à la reprise de la chasse du cerf de Virginie, dans la réserve faunique de Rimouski, du 9 au 14 octobre.

La chance, parce que les séjours de cette première chasse ont été attribuées à la suite du dernier tirage au sort de la SÉPAQ, aux inscriptions du 1er décembre au 15 janvier.

Un record de 163 379 inscriptions a été enregistré en 2026, pour 1 730 forfaits de chasse en réserves fauniques et du côté de SÉPAQ-Anticosti, pour une hausse de 5,4% sur 2025.

J’ignore si des chasseurs ont démontré beaucoup d’intérêt, comme en nombre total d’inscriptions, pour ce nouveau produit de chasse contingentée du chevreuil dans la réserve. « On a eu un bel intérêt pour ce tirage en particulier », note la SÉPAQ, sans toutefois préciser le nombre d’inscriptions.

Pas de précisions du côté du directeur général des réserves Rimouski et Matane et aussi directeur intérimaire de celles de Port-Daniel et Chic-Chocs, Dan Gagnon.

10 séjours de chasse

Donc, pour le retour de la chasse du chevreuil dans cette réserve de la SÉPAQ en 2026, la durée de chaque séjour sera de sept nuits, pour six journées complètes de chasse.

« La chasse du chevreuil se pratique aussi dans les bonnes heures en fin de journée », nous avait précisé Dan Gagnon, au moment de confirmer cette reprise.

Le directeur général de la réserve faunique de Rimouski, Dan Gagnon (Photo courtoisie)

Sur les 10 groupes gagnants, sept séjourneront dans des chalets standards (2 773$/groupe simple) et trois en chalets Modik (2 496$/groupe simple), tous en plan européen. Un groupe simple se compose de deux, trois ou quatre chasseurs.

Aucun inventaire du cerf n’a toutefois été effectué par le ministère responsable de la Faune avant de rouvrir cette chasse.

« Les observations recueillies au cours de 2025, par les usagers, indiquent une abondance de chevreuils qui permet cette reprise », nous avait alors indiqué, Dan Gagnon, en confirmant ce nouveau produit de chasse.

Zones ciblées

Les 10 groupes chasseront dans des zones ciblées où les observations des cervidés ont été les plus significatives. Et non dans l’ensemble de la réserve d’une superficie de 729 Km2, qui a déjà accueilli une trentaine de groupes, avant l’interruption de l’activité.

Des coupes forestières de récupération des arbres victimes de la tordeuse des bourgeons de l’épinette, combinées à une succession d’hivers rigoureux, devaient précipiter le déclin du chevreuil et favoriser le retour progressif de l’orignal.

La chasse de cette espèce avait été rouverte en 1987, après des décennies d’interruption.

Selon des observations récentes, des cerfs sont observés régulièrement dans la plupart des zones attribuées à la récolte de l’espèce, ce qui laisserait présager un bon succès de chasse, selon les conditions climatiques. À suivre!

Notons que le cerf semble reprendre sa place au sud de Rimouski. Sur la ZEC Bas-Saint-Laurent, le DG Peter Camden précise que 45 chevreuils, deux lors arc et arbalète et 43 avec arme à feu, ont été récolté par 215 amateurs pour un succès de 21 %. La ZEC Owen demeure aussi très productive pour le cerf.

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  • René Alary nommé Personnalité sportive de l’année
    René Alary a été nommé 61e Personnalité sportive de l’année du Club Lions de Rimouski, vendredi soir, lors d’une cérémonie présentée dans le cadre du tournoi de golf caritatif Formule Rita, au Club Les Saules. Le président du Club de baseball senior Le Shaker a été préféré à Jean-Charles Fournier, du Club de pickleball, et à Azur Desrosiers, du Club de patinage artistique. Cette reconnaissance couronne plus de 50 ans d’implication de René Alary dans le baseball local et régional. Tour à to
     

René Alary nommé Personnalité sportive de l’année

19 septembre 2026 à 08:30

René Alary a été nommé 61e Personnalité sportive de l’année du Club Lions de Rimouski, vendredi soir, lors d’une cérémonie présentée dans le cadre du tournoi de golf caritatif Formule Rita, au Club Les Saules.

Le président du Club de baseball senior Le Shaker a été préféré à Jean-Charles Fournier, du Club de pickleball, et à Azur Desrosiers, du Club de patinage artistique.

Cette reconnaissance couronne plus de 50 ans d’implication de René Alary dans le baseball local et régional. Tour à tour instructeur et administrateur, il demeure encore aujourd’hui l’un des principaux artisans du baseball senior à Rimouski.

Membre actif du bureau de direction de la Ligue de baseball senior Puribec du Bas-Saint-Laurent, René Alary compte également une trentaine d’années d’implication au sein de l’Association du hockey mineur de Rimouski.

Retraité du milieu des médias depuis 2019, il poursuit tout de même une collaboration comme journaliste sportif au Journal Le Soir.

« Merci au Club Lions pour cette reconnaissance qui me va droit au cœur. J’ai commencé à m’impliquer dans le baseball en 1972 comme préposé aux bâtons avec les Tigres de Rimouski et, plus je vieillis, plus cette passion grandit. Je ne donne pas de mon temps pour obtenir des honneurs, mais ça me rend heureux que ce travail soit reconnu », a indiqué le lauréat.

1 000 $ au Club de baseball Le Shaker

Cette année, le Club Lions a sollicité les associations et les organismes afin qu’ils proposent des candidatures pour souligner l’engagement exceptionnel de personnes qui contribuent au développement du sport amateur dans la communauté rimouskoise.

Grâce à son titre, René Alary reçoit 1 000 $ du Club Lions, une somme destinée au Club de baseball Le Shaker.

Les deux autres finalistes, Jean-Charles Fournier et Azur Desrosiers, obtiennent chacun 500 $ pour leur club respectif.

Un comité composé de membres du Club Lions et de journalistes sportifs, présidé par Robert Gagnon, a étudié les candidatures soumises.

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  • Brie-Shetta délicieux pour recevoir!
    L’une de nos collations préférées à préparer lorsque nous recevons des amis est un brie cuit au four. C’est facile, rapide et polyvalent. Mais que se passerait-il si vous le garnissiez d’ail, de tomates et d’herbes fraîches ? Délice! Ce brie-schetta cuit au four avec du pain COBS, des herbes et de l’ail, baguette est l’apéritif parfait. Il se marie parfaitement avec un Riesling léger pour un apéro agréable et sophistiquée. Ingrédients 1 brie, 6 pouces 24 – 30 tomates raisins, co
     

Brie-Shetta délicieux pour recevoir!

19 septembre 2026 à 07:30

L’une de nos collations préférées à préparer lorsque nous recevons des amis est un brie cuit au four. C’est facile, rapide et polyvalent. Mais que se passerait-il si vous le garnissiez d’ail, de tomates et d’herbes fraîches ? Délice!

Ce brie-schetta cuit au four avec du pain COBS, des herbes et de l’ail, baguette est l’apéritif parfait. Il se marie parfaitement avec un Riesling léger pour un apéro agréable et sophistiquée.

Ingrédients

  • 1 brie, 6 pouces
  • 24 – 30 tomates raisins, coupées en dés
  • 3 tranches d’oignon rouge, coupé en dés
  • 1 clou de girofle
  • ail, râpé/émincé
  • ½ c. d’origan
  • 1 c. de persil
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • Sel et poivre au goût

Pain à l’ail

  • 2 Demi-baguette Pane di Casa aux herbes et à l’ail de COBS Bread
  • ¼ tasse de beurre
  • 2 cuillères à soupe de réduction balsamique
  • 3 à 5 feuilles de basilic frais, tranché

Préchauffez votre gril à 400 °F et préparez-vous à utiliser la méthode de grillage indirecte. Dans un bol non réactif, mélanger les tomates hachées, l’oignon, l’ail, les herbes, l’huile d’olive, le sel et le poivre au goût. Réserver pour permettre aux saveurs de se mélanger un peu.

Pendant que le mélange à bruschetta devient encore plus délicieux, utilisez un peu d’huile d’olive pour badigeonner l’intérieur d’une poêle en fonte ou d’un plat allant au four – tout ce qui maintiendra le brie ensemble tout en chauffant en toute sécurité.

Placez le brie dans le récipient graissé, puis garnissez-le du mélange à bruschetta. Placez le brie sur le gril au-dessus des brûleurs éteints ou sur la grille chauffante pour cuire au four pendant 15 minutes.
Pendant que le brie cuit, tranchez les baguettes et beurrez les deux côtés. Faites griller la baguette à feu direct jusqu’à ce que des lignes de gril se forment et que le pain soit bien croustillant.

Retirez délicatement les tranches de brie et de baguette cuites du gril. Servir immédiatement arrosé de réduction balsamique et d’un délicieux Riesling.

Pour des conseils dans l’achat de votre BBQ, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.

Recette originale de Andrea Alden, Napoléon. Pour d’autres repas succulents, consultez notre section dans Le Soir.ca!

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  • Océanic : une victoire pour lancer la saison
    L’Océanic entreprend sa saison avec une victoire de 4-2 face au Drakkar de Baie-Comeau en présence de 2 183 spectateurs réunis, vendredi soir, au Centre Alcoa. Le capitaine Mathys Dubé n’a pas tardé à ouvrir le chemin quand il a marqué dès la 33e seconde de jeu. L’Océanic n’a jamais tiré de l’arrière dans cette rencontre qu’il a dominé 33-27 dans les tirs au but. « Une bonne performance dans l’ensemble avec une première période un peu en dent de scie avec beaucoup de jeunes et de joueurs q
     

Océanic : une victoire pour lancer la saison

18 septembre 2026 à 23:05

L’Océanic entreprend sa saison avec une victoire de 4-2 face au Drakkar de Baie-Comeau en présence de 2 183 spectateurs réunis, vendredi soir, au Centre Alcoa.

Le capitaine Mathys Dubé n’a pas tardé à ouvrir le chemin quand il a marqué dès la 33e seconde de jeu. L’Océanic n’a jamais tiré de l’arrière dans cette rencontre qu’il a dominé 33-27 dans les tirs au but.

« Une bonne performance dans l’ensemble avec une première période un peu en dent de scie avec beaucoup de jeunes et de joueurs qui jouaient leur premier match dans une place pas facile à jouer. Il fallait donc anticiper ça un petit peu, mais le but de Mathys a aidé. Beaucoup de positif quand même, on a fait de belles choses. Ce sont des matchs de début de saison où des deux côtés, il y a quand même beaucoup d’erreurs qui se font. Pour nous, avoir une première victoire avec autant de jeunes, ça va faire du bien à l’esprit », a commenté Joël Perrault.

La recrue de 16 ans, Justin Gagnon, prend un lancer au but. (Photo Drakkar – Jean-Philippe Chassé)

Maxmilian Mares a joué un fort match avec son premier but, celui de la victoire, dans la LHJMQ en plus d’une passe et d’une présence physique tout au long de la rencontre.

« Quand son style de jeu est bien effectué, il est extrêmement dominant, c’est un gars qui, en protection de rondelle, est très dur à jouer contre. Il a un beau but, probablement dans une situation où on va le voir souvent en avant du filet », poursuit l’entraineur-chef.

Deux défenseurs, Connor Sturgeon et Justin Beaulieu ont aussi marqué pour les gagnants.

Justin Beaulieu (27) vient de marquer le 4e but de l’Océanic. (Photo Drakkar – Jean-Philippe Chassé)

Devant le filet, Edouard Lord a joué avec confiance sur les 27 lancers du Drakkar. Matys St-Gelais et Aiden Kirkwood ont les buts à ses dépens.

« Il a été très bon. Ce fut un match avec beaucoup d’erreurs et des situations de surnombre. Il nous a donné une chance de gagner. Même s’il a 20 ans, c’est un premier match dans la ligue et c’est un beau moment pour lui », mentionne Perrault.

La recrue Caiden Pellegrino prend une mise au jeu face à Jonathan Oschgan, lui aussi une recrue. (Photo Drakkar – Jean-Philippe Chassé)

En bref

Thomas Belzil, Charles Généreux, William Phin Howard et Tommy Saulnier ont été laissés de côté tandis que Mayas Cutta n’a pas joué en raison d’une blessure mineure subie à l’entrainement cette semaine… En plus de Mares, Justin Gagnon, Max Brien et Jérémy Turcot ont inscrit un premier point dans le circuit avec une passe chacun… Les deux mêmes clubs se retrouveront samedi à 16 h. Morgan Backwood sera devant le filet de l’Océanic avec Saulnier comme adjoint. Belzil va donc être inséré dans l’alignement … 

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  • Pas de hockey à l’UQAR avant 2027-28
    Ceux qui attendent l’arrivée d’une équipe de hockey à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) devront patienter au moins jusqu’en 2027-28. Le directeur des Services à la communauté étudiante, Jean-François Ouellet, assure que la volonté de l’institution est toujours d’intégrer les rangs de la division D2 du Réseau du sport étudiant du Québec pour la saison 2027-28, ce qui nécessite une réponse favorable au plus tard au début de décembre 2026. « C’est le financement qui demeure le seul pro
     

Pas de hockey à l’UQAR avant 2027-28

18 septembre 2026 à 19:00

Ceux qui attendent l’arrivée d’une équipe de hockey à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) devront patienter au moins jusqu’en 2027-28.

Le directeur des Services à la communauté étudiante, Jean-François Ouellet, assure que la volonté de l’institution est toujours d’intégrer les rangs de la division D2 du Réseau du sport étudiant du Québec pour la saison 2027-28, ce qui nécessite une réponse favorable au plus tard au début de décembre 2026.

« C’est le financement qui demeure le seul problème. Nous savons que nous pouvons rapidement recruter des joueurs et des entraîneurs et obtenir des heures de glace au Complexe Desjardins. Nos devoirs sont faits de ce côté-là. Ce qui nous manque, c’est de l’argent. Le budget d’une équipe universitaire D2 se situe entre 250 000 et 300 000$. L’UQAR ne peut pas financer cela à même son budget d’opération qui est très serré. Nous avons besoin de partenaires financiers. Si on va de l’avant, on veut garantir le financement pour cinq ans, ce qui dépasse le million de dollars. Si on y va, ce ne sera pas pour un an », affirme monsieur Ouellet.

Nouvelle ligue D1

Le RSEQ a annoncé cette semaine la naissance d’une nouvelle ligue entièrement québécoise de calibre universitaire D1 pour la saison 2027-28, ce qui risque d’affaiblir le calibre D2 puisque trois des universités qui s’y trouvent vont graduer dans le D1, soit l’École de technologie supérieure, l’Université du Québec à Chicoutimi et l’Université de Sherbrooke. Elles vont rejoindre McGill, Concordia et Trois-Rivières qui évoluent présentement en Ontario.

« Nous nous réjouissons de la naissance d’une ligue D1 qui permettra aux universités québécoises de ne plus avoir à se rendre en Ontario. Par contre, nous avons des inquiétudes pour l’avenir du calibre D2. Pour le moment, il reste l’Université du Québec en Outaouais et une deuxième équipe de Concordia, ainsi que le Collège militaire royal qui va se joindre au D2. Pour avoir une ligue, ça prend au moins quatre équipes. Est-ce que nous serons présents? Il faut se positionner rapidement parce que c’est pour l’année prochaine », poursuit monsieur Ouellet.

Pour le moment, l’UQAR vise toujours le D2 pour commencer, sans fermer la porte à une graduation par la suite dans le D1.

« Nous aurions le calibre pour le D1, mais le cadre financier serait encore plus important », explique Jean-François Ouellet.

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  • Québec 2026 : un candidat du Parti Nul s’ajoute à Rimouski
    Un candidat s’est ajouté dans la circonscription de Rimouski pour l’élection provinciale du 5 octobre prochain. Il s’agit de Thomas Guay-Vachon, pour le Parti Nul. La période de mise en candidature prenait fin jeudi à 14 h. Il rejoint Michel Bienvenu (Libéral), Julia Brillant-Ruest (CAQ), Virginie Chevalier-Archambault (Québec solidaire), Gilles Gagné (Climat Québec), Cédric Gauthier (Conservateur) et Yohann St-Pierre (PQ). Dans Matane-Matapédia, on compte sept candidats, soit Pascal Béru
     

Québec 2026 : un candidat du Parti Nul s’ajoute à Rimouski

18 septembre 2026 à 18:00

Un candidat s’est ajouté dans la circonscription de Rimouski pour l’élection provinciale du 5 octobre prochain. Il s’agit de Thomas Guay-Vachon, pour le Parti Nul. La période de mise en candidature prenait fin jeudi à 14 h.

Il rejoint Michel Bienvenu (Libéral), Julia Brillant-Ruest (CAQ), Virginie Chevalier-Archambault (Québec solidaire), Gilles Gagné (Climat Québec), Cédric Gauthier (Conservateur) et Yohann St-Pierre (PQ).

Dans Matane-Matapédia, on compte sept candidats, soit Pascal Bérubé (PQ), Patrice Caron (Conservateur), Alexandre Mari0 Br0s Cossette (Parti Nul), André Côté (Libéral), Michel Lefrançois (Démocratie directe), Henry Maclaren (CAQ) et Gabriel Plante (Québec solidaire).

Plus à l’Ouest, on retrouve six candidats dans la circonscription de Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques. Il s’agit d’Ariane Boyer (PQ), Amélie Dionne (CAQ), Pierre-Érik Isabel (Québec solidaire), Karine Malenfant (Libéral), Louise Moreault (Conservateur) et Carole Sierpien (Climat Québec).

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  • Quartier Maritime : candidatures acceptées jusqu’au 8 octobre
    Les candidatures pour la location d’appartements dans le Quartier Maritime de Rimouski sont acceptées jusqu’au 8 octobre par la Société de développement Angus. Les locataires sélectionnés pourront s’installer le 1er juin 2027. Jusqu’à maintenant, environ 500 formulaires ont été enregistrés pour les 328 logements abordables disponibles. La Société Angus constate un grand engouement pour le projet. Près de 2 500 personnes se sont inscrites à l’infolettre pour suivre son développement. «
     

Quartier Maritime : candidatures acceptées jusqu’au 8 octobre

18 septembre 2026 à 17:00

Les candidatures pour la location d’appartements dans le Quartier Maritime de Rimouski sont acceptées jusqu’au 8 octobre par la Société de développement Angus. Les locataires sélectionnés pourront s’installer le 1er juin 2027.

Jusqu’à maintenant, environ 500 formulaires ont été enregistrés pour les 328 logements abordables disponibles.

La Société Angus constate un grand engouement pour le projet. Près de 2 500 personnes se sont inscrites à l’infolettre pour suivre son développement.

« Nous voulons que notre processus de location soit le plus équitable possible. Ce n’est pas une formule de premier arrivé, premier servi. Quand les gens déposent leur candidature, ils doivent indiquer la composition de leur ménage et s’assurer que le nombre de personnes correspond au seuil de revenu maximum prévu dans le programme », mentionne la vice-présidente développement et location à la Société Angus, Marilou Hudon-Huot.

Le Quartier Maritime s’adresse aux ménages qui respectent les critères d’admissibilité du Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ). Pour l’année en cours, les seuils maximaux de revenus incluant les enfants sont les suivants : 56 695 $ pour une personne, 84 422 $ pour deux personnes, 103 00 $ pour trois personnes et 133 000 $ pour quatre personnes.

« Lorsque cette condition, qui est l’unique condition d’admissibilité, est remplie, les candidats vont recevoir un courriel de la part de notre équipe de location et ils vont pouvoir prendre un rendez-vous. On parle de logements abordables qui vont toucher la classe moyenne aussi », précise madame Hudon-Huot.

La vice-présidente location commerciale et développement résidentiel de la Société Angus, Marilou Hudon-Huot (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Entre le 8 octobre et le 14 novembre, une équipe de la Société Angus sera sur place pour rencontrer les ménages intéressés.

« Quand la rencontre sera effectuée et que l’intérêt sera reconfirmé de la part des locataires, nous allons procéder à un tirage au sort. Nous voulons être les plus équitables possible dans notre attribution et attribuer les logements aux gens qui en ont le plus besoin. »

Vers d’autres projets à Rimouski ?

La vice-présidente soutient que la Société Angus est ouverte à amener d’autres projets d’habitation à Rimouski, une fois que celui de 328 logements sera complété, étant donné le grand intérêt démontré envers le Quartier Maritime.

« Ça nous dit que les besoins en habitation sont toujours criants. Nous mettons l’emphase sur la première phase et s’il y a des possibilités après pour développer une deuxième phase, nous serons ouverts selon ce qui est possible. Énormément de logements ont été développés à Rimouski dans les deux dernières années. Il faut voir comment le marché de l’habitation se porte à la fin. »

Les premiers locataires pourront s’installer dès l’été prochain. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Débutée en janvier 2025, la construction des deux tours de logements de 4 et 10 étages se poursuit à l’intersection de la rue Saint-Germain Est et du boulevard René-Lepage, à l’emplacement de l’ancien centre commercial Cooprix.

Elles sont reliées par un stationnement souterrain. Les travaux se chiffrent à 130 M$. La Société de développement Angus a pu compter sur une aide de 64,3 M$ du gouvernement du Québec.

« Ce qui nous démontre que ça va bien et que nous sommes dans les échéanciers, c’est que nous annonçons des dates de déménagement. Ça veut dire que les surprises qui pourraient surgir sont limitées. Les travaux d’aménagement paysager vont commencer dans les prochains jours pour être terminés avant Noël », précise Marilou Hudon-Huot.

Les formulaires pour le dépôt de candidatures sont disponibles au quartiermaritime.ca.

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  • Marché public de Rimouski : l’ail à l’honneur
    L’ail du Québec sera offert en grande quantité au Marché public de Rimouski, ce samedi 19 septembre de 10 h à 14 h, au parc de la Gare, grâce à Les Jardins du Saroit et presque tous les kiosques maraichers. Pour ceux qui ont manqué leur dernière visite, Les Grands Pins seront de retour avec leurs fabrications au style rustique. Les autres exposants présents : Les Maraîchers du Coeur Les Fumoirs J-P Ferme du Fond d’Orme Florent charcuteries artisanales Estran – Cidrerie bas
     

Marché public de Rimouski : l’ail à l’honneur

18 septembre 2026 à 16:00
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  • Stupéfiants : autre report pour Jean-Daniel Harvey
    Jean-Daniel Harvey, 49 ans, de Murdochville, accusé en matière de trafic de stupéfiants, a vu ses dossiers être reportés au 26 octobre à l’étape de l’orientation et déclaration jeudi au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts. Harvey demeure détenu d’ici là puisqu’il a déjà renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté. Il restera donc détenu pour la suite du processus judiciaire. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5
     

Stupéfiants : autre report pour Jean-Daniel Harvey

18 septembre 2026 à 15:00

Jean-Daniel Harvey, 49 ans, de Murdochville, accusé en matière de trafic de stupéfiants, a vu ses dossiers être reportés au 26 octobre à l’étape de l’orientation et déclaration jeudi au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts.

Harvey demeure détenu d’ici là puisqu’il a déjà renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté. Il restera donc détenu pour la suite du processus judiciaire. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour purgé. Harvey est détenu depuis son arrestation le 4 décembre 2025.

Il reviendra au tribunal le 26 octobre pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement de son plaidoyer et le choix du type de procès.

Possession et trafic de stupéfiants

Jean-Daniel Harvey a été arrêté lors d’une opération policière relativement au trafic de stupéfiants dans deux résidences situées dans les secteurs de la 1re et 7e rue, à Murdochville, le 4 décembre dernier par les policiers de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Chandler, assistés des policiers du poste auxiliaire Côte-de-Gaspé de la Sûreté du Québec.

Il fait face à des accusations de possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic.

1 kg de cocaïne

Lors de ces perquisitions, les policiers ont saisi environ 1 kg de cocaïne, une arme de poing avec chargeur et munitions, un peu plus de 11 000$ en argent canadien, deux armes blanches et divers items servant à la revente.

La Sûreté du Québec souligne que c’est de l’information reçue du public qui a permis de mener à terme cette opération.

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  • Huit pompiers de La Mitis participent au Défi Gratte-Ciel
    Huit pompiers du Regroupement Sécurité Incendie Mitis-Est participent au Défi Gratte-Ciel au profit de la dystrophie musculaire, ce samedi 19 septembre, à la Tour de la Cité de l’énergie de Shawinigan. En habit de combat, ils devront gravir 1 190 marches afin d’amasser des fonds pour soutenir les personnes atteintes de dystrophie musculaire. « Nous allons grimper au sommet de la tour de La Cité de l’énergie à deux reprises et pousser notre endurance à ses limites », explique le capitaine d
     

Huit pompiers de La Mitis participent au Défi Gratte-Ciel

18 septembre 2026 à 12:00

Huit pompiers du Regroupement Sécurité Incendie Mitis-Est participent au Défi Gratte-Ciel au profit de la dystrophie musculaire, ce samedi 19 septembre, à la Tour de la Cité de l’énergie de Shawinigan.

En habit de combat, ils devront gravir 1 190 marches afin d’amasser des fonds pour soutenir les personnes atteintes de dystrophie musculaire.

« Nous allons grimper au sommet de la tour de La Cité de l’énergie à deux reprises et pousser notre endurance à ses limites », explique le capitaine de l’équipe, Oussama Refas, qui avait participé à l’événement l’an dernier avec la caserne de Sainte-Félicité, dans La Matanie.

« C’est un défi extraordinaire pour une bonne cause. Nous avons décidé de le refaire cette année avec une nouvelle équipe », poursuit celui qui travaille maintenant dans La Mitis.

Défi extrême

Guillaume Bérubé revient cette année après avoir participé l’an dernier avec la MRC de la Matanie. Les six autres participants de la Mitis sont Clovis Anctil, Alain Saint-Pierre, Gabriel Turcotte, Jérôme Fiola-Bérubé, Noana Nesmon et Tommy Roy.

« Les six sont des nouveaux participants âgés entre 18 et 27 ans. Ils vont relever le défi pour la première fois. On devrait être trois ou quatre à faire le défi extrême. Le défi classique consiste en deux montés et deux descentes de 1 090 marches. Le défi extrême, c’est de faire le maximum de montés possible. On vise 10 montés et 10 descentes », lance monsieur Refas.

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  • Rendez-Vous Nature : comptez les dindons et l’éviscération
    L’émission « Rendez-Vous Nature » prend son envol de la 13e saison avec une première dans les annales de la chasse du dindon sauvage, un décompte provincial avec le doctorant Eric Phendler. La chasse de la perdrix débute ce 19 septembre. La « poule des bois » serait-elle au creux de son cycle de reproduction de 11 ans ? Le gestionnaire de l’espèce et biologiste, Maxime Lavoie, commente la situation de ce petit gibier, prisé par 160 000 amateurs. Et avec des températures de plus en plus é
     

Rendez-Vous Nature : comptez les dindons et l’éviscération

18 septembre 2026 à 11:00

L’émission « Rendez-Vous Nature » prend son envol de la 13e saison avec une première dans les annales de la chasse du dindon sauvage, un décompte provincial avec le doctorant Eric Phendler.

La chasse de la perdrix débute ce 19 septembre. La « poule des bois » serait-elle au creux de son cycle de reproduction de 11 ans ? Le gestionnaire de l’espèce et biologiste, Maxime Lavoie, commente la situation de ce petit gibier, prisé par 160 000 amateurs.

Et avec des températures de plus en plus élevées à l’automne, l’éviscération rapide et bien faite d’un grand gibier prend toute son importance pour assurer sa qualité. Pendant qu’il est encore temps, Marc Renaud, de la FédéCP, invite les chasseurs à suivre sans faute la nouvelle formation disponible en ligne, jusqu’en forêt.

Tout cela à « Rendez-Vous Nature », diffusée dès ce 19 septembre 2026 aux 25 stations radios partout au Québec, sur le web à rendez-vousnature.ca, LeSoir.ca, Balado Québec, Spotify et YouTube. Dans Rimouski et La Mitis, l’émission sera diffusée, ce dimanche 20 septembre à 11 h, sur les ondes de FLO 96,5!

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  • Le Théâtre du Bic ouvre sa saison avec la pièce « Monstres »
    Le Théâtre du Bic ouvre sa saison en grande pompe en présentant Monstres, nouveau spectacle à succès des Créations Unuknu, le 30 septembre à 19 h 30. « Il s’agit de la même compagnie qui nous avait donné Agamemnon in the ring, présenté chez nous à deux reprises à guichet fermé. Une première de saison à la hauteur de ce que le théâtre promet cette année : une programmation riche et variée. Monstres nous plonge dans le milieu de la DPJ, avec un spectacle vivant et accessible qui inclut plusieur
     

Le Théâtre du Bic ouvre sa saison avec la pièce « Monstres »

18 septembre 2026 à 10:00

Le Théâtre du Bic ouvre sa saison en grande pompe en présentant Monstres, nouveau spectacle à succès des Créations Unuknu, le 30 septembre à 19 h 30.

« Il s’agit de la même compagnie qui nous avait donné Agamemnon in the ring, présenté chez nous à deux reprises à guichet fermé. Une première de saison à la hauteur de ce que le théâtre promet cette année : une programmation riche et variée. Monstres nous plonge dans le milieu de la DPJ, avec un spectacle vivant et accessible qui inclut plusieurs formes d’arts », mentionne-t-on dans un communiqué.

Une incursion dans le monde de la DPJ

Monstres raconte l’histoire d’une enfant qui se voit imposer un parcours en DPJ. Ponctuée des témoignages percutants de jeunes adultes ayant récemment quitté le système de placement, la pièce convie dans l’imaginaire grotesque de cet enfant qui tente, tant bien que mal, de se tisser une vie à travers les traumatismes, la peur et la quête d’amour.

Si leur précédent succès Agamemnon in the ring a charmé le public par son originalité, son grand déploiement et son humour, cette nouvelle production se distingue par son côté engagé, un spectacle immersif et d’une poésie poignante.

Une théâtralité accessible

Portées par une vision artistique singulière, les Créations Unuknu proposent des œuvres accessibles qui naviguent entre le grandiose et le populaire, le vibrant et l’absurde.

Leurs propositions théâtrales viennent souvent plaire aux non-initiés, ce qui fait de la pièce Monstres une occasion de venir au théâtre pour la toute première fois.

La pièce est recommandée dès 14 ans et c’est une belle occasion de sortir son jeune pour découvrir cette œuvre captivante, sur une réalité méconnue.

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  • Audrey-Ann Bélanger est décédée à 34 ans
    Atteinte de l’ataxie de Friedreich, Audrey-Ann Bélanger, devenue au fil des années l’un des visages de la défense des droits des personnes handicapées à Rimouski, est décédée jeudi à l’âge de 34 ans. Elle avait choisi de recourir à l’aide médicale à mourir. Diagnostiquée à l’âge de 13 ans, madame Bélanger a vu sa condition physique se détériorer progressivement en raison de cette maladie neurologique qui touche le système nerveux et les muscles du corps, notamment le cœur. Elle devait se d
     

Audrey-Ann Bélanger est décédée à 34 ans

18 septembre 2026 à 08:00

Atteinte de l’ataxie de Friedreich, Audrey-Ann Bélanger, devenue au fil des années l’un des visages de la défense des droits des personnes handicapées à Rimouski, est décédée jeudi à l’âge de 34 ans. Elle avait choisi de recourir à l’aide médicale à mourir.

Diagnostiquée à l’âge de 13 ans, madame Bélanger a vu sa condition physique se détériorer progressivement en raison de cette maladie neurologique qui touche le système nerveux et les muscles du corps, notamment le cœur.

Elle devait se déplacer en fauteuil roulant et avait de plus en plus de difficulté à s’exprimer.

« C’est une décision que je planifiais depuis un bon moment. Au cours des dernières années, j’ai vu mes capacités se détériorer rapidement. Mon niveau d’énergie ne me permettait plus d’accomplir beaucoup de choses dans une journée. On n’arrivait plus à soulager adéquatement ma douleur. Je perdais ce qui me restait d’autonomie. Je n’arrivais presque plus à peindre (et vous savez à quel point c’était important pour moi.) Ça m’empêchait d’avoir les discussions que j’aimais tant avoir avec mes ami.es. Vous savez comment j’aimais le monde, comment j’aimais aller vers les autres, créer des liens, rire, placoter, être entourée. Ne plus pouvoir le faire comme avant a été pour moi un immense chagrin », a-t-elle écrit dans un message posthume sur sa page Facebook.

Sa maladie ne l’a toutefois pas empêchée de prendre régulièrement la parole pour faire connaître la réalité des personnes vivant avec un handicap ou en perte d’autonomie.

La jeune femme a notamment livré des dizaines de témoignages devant des étudiants inscrits dans des programmes liés à la relation d’aide, en plus de s’impliquer dans plusieurs campagnes de financement pour des projets liés à l’ataxie de Friedreich et pour différents organismes.

« J’étais, comme on dit, rendue là. Mieux vaut quitter un party quand c’est encore le fun. C’est quelque chose que j’ai toujours dit. J’ai aimé la vie. Ma vie. Intensément, passionnément, à ma façon. Je vous ai aimés », exprime-t-elle.

Témoignage laissé en images

En 2020, Audrey-Ann Bélanger avait terminé le tournage d’un documentaire-conférence intitulé J’accepte!, diffusé sur YouTube. Elle y racontait son parcours depuis l’annonce de son diagnostic à l’adolescence.

« Le document a été beaucoup demandé en format vidéo. J’ai décidé que ce sera l’unique version, car c’est hyper demandant pour moi de parler. Avec mon état qui se détériore, c’était le temps ou jamais de réaliser ce projet. Cette conférence a pour but de partager mon parcours de vie avec l’ataxie de Friedreich. J’ai déjà partagé une soixantaine de témoignages devant des étudiants dans des cours en lien avec la relation d’aide. C’est une chose que j’adore. Cependant, il m’est de plus en plus difficile de m’exprimer en raison de mon état », confiait-elle à ce moment.

Audrey-Ann Bélanger, une jeune femme de Rimouski, était atteinte de l’ataxie de Friedreich. (Photo courtoisie)

Son histoire a aussi inspiré l’auteur Jean-Philippe Chabot, qui avait été son professeur au Cégep de Rimouski. En 2024, il publiait Voyage à la villa du jardin secret, un roman inspiré de la vie d’Audrey-Ann Bélanger et de son quotidien avec la maladie.

Le livre abordait notamment les obstacles rencontrés par les personnes handicapées. Audrey-Ann Bélanger souhaitait aussi, par son témoignage, mieux faire connaître ce que représente au quotidien une maladie qui affecte progressivement la motricité et l’élocution.

Message au ministre de la Santé

Encore l’an dernier, Audrey-Ann Bélanger avait pris publiquement position pour défendre le maintien des services offerts aux personnes handicapées.

Dans une lettre ouverte publiée notamment dans les pages du Journal Le Soir, elle avait interpellé l’ancien ministre de la Santé, Christian Dubé, et l’ancienne ministre responsable des Aînés, Sonia Bélanger, au sujet des compressions touchant les soins à domicile.

À l’approche de la réévaluation de son plan de services, elle craignait de perdre une partie des heures d’aide dont elle bénéficiait, alors que son état de santé continuait de se détériorer. Audrey-Ann Bélanger avait aussi critiqué le fait que la décision finale revienne à des gestionnaires et à l’administration.

« Ma santé se dégrade et je demande seulement à conserver mon nombre d’heures. Je ne veux pas en gagner, mais je ne veux surtout pas en perdre. Ces gens n’ont aucune idée de la réalité des personnes handicapées en perte d’autonomie. Ils ne savent même pas ce que les mots ataxie de Friedreich signifient », déplorait-elle.

Audrey-Ann Bélanger s’était adressée directement aux dirigeants de la santé du Québec. (Photo Facebook)

Sa démarche avait reçu l’appui du directeur général de la Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec, Paul Lupien.

« Les salaires d’en haut et le nombre de gestionnaires : coupez là-dedans, mais laissez-nous tranquilles. On a assez de nous-même à nous occuper et ce n’est déjà pas évident, alors laissez-nous tranquilles et coupez plutôt en haut », avait-il soutenu.

Cérémonie au Cégep de Rimouski

Une cérémonie d’adieu en mémoire d’Audrey-Ann Bélanger aura lieu le samedi 26 septembre au Cégep de Rimouski.

La population pourra rencontrer sa famille et ses proches et leur offrir ses condoléances de 13 h à 14 h 30 à La Coudée.

La cérémonie suivra à 15 h à la Salle Georges-Beaulieu.

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  • Gaspésie : un conducteur meurt après une sortie de route
    Un homme dans la cinquantaine a perdu la vie, dans la nuit de jeudi à vendredi, à la suite d’une sortie de route alors qu’il se trouvait seul à bord de son véhicule sur la rue Chapados, près de la 5e Avenue, à Paspébiac en Gaspésie. Les services d’urgence ont été appelés sur place vers 2 h 30. Selon la Sûreté du Québec, le conducteur aurait perdu la maîtrise de son véhicule pour une raison qui reste à déterminer avant de quitter sa voie de circulation et d’entrer en collision avec un arbr
     

Gaspésie : un conducteur meurt après une sortie de route

18 septembre 2026 à 07:00

Un homme dans la cinquantaine a perdu la vie, dans la nuit de jeudi à vendredi, à la suite d’une sortie de route alors qu’il se trouvait seul à bord de son véhicule sur la rue Chapados, près de la 5e Avenue, à Paspébiac en Gaspésie.

Les services d’urgence ont été appelés sur place vers 2 h 30.

Selon la Sûreté du Québec, le conducteur aurait perdu la maîtrise de son véhicule pour une raison qui reste à déterminer avant de quitter sa voie de circulation et d’entrer en collision avec un arbre.

Une enquête est en cours afin de faire la lumière sur les circonstances entourant cet événement. Un policier spécialisé en enquête collision devait se rendre sur les lieux afin de procéder à l’analyse de la scène.

Le secteur demeurait fermé à la circulation, vendredi matin, pour les besoins de l’enquête. Un détour a été mis en place par le réseau routier local.

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  • Centre d’hébergement d’urgence : 2 235 nuitées en un an
    Le Centre d’hébergement d’urgence de Rimouski, le 95, fête son premier anniversaire. Depuis le 17 septembre 2025, le refuge a offert 2 235 hébergements, un nombre assez considérable selon le directeur de l’organisme d’En tout C.A.S., Luc Jobin, qui rappelle que la situation idéale demeure de régler le problème de l’itinérance. Pour monsieur Jobin, les statistiques de la première année d’opération du refuge prouvent qu’il y avait un besoin, mais ça ne règle évidemment pas le problème de l’itin
     

Centre d’hébergement d’urgence : 2 235 nuitées en un an

17 septembre 2026 à 19:00

Le Centre d’hébergement d’urgence de Rimouski, le 95, fête son premier anniversaire. Depuis le 17 septembre 2025, le refuge a offert 2 235 hébergements, un nombre assez considérable selon le directeur de l’organisme d’En tout C.A.S., Luc Jobin, qui rappelle que la situation idéale demeure de régler le problème de l’itinérance.

Pour monsieur Jobin, les statistiques de la première année d’opération du refuge prouvent qu’il y avait un besoin, mais ça ne règle évidemment pas le problème de l’itinérance.

« Nous sommes une partie de la réponse aux besoins d’urgence, mais pour corriger la situation en matière d’itinérance, il faudra que ça passe par du logement », commente-t-il.

« C’est très bien d’offrir un centre d’hébergement d’urgence aux itinérants. Ça répond aux besoins d’urgence, mais ce serait encore mieux de ne plus avoir d’itinérance et pour ce faire, ça va prendre la construction de logements, surtout des logements abordables. On peut colmater des brèches pour les situations d’urgence, mais on ne peut pas toujours être dans l’urgence », poursuit monsieur Jobin.

Luc Jobin rappelle qu’une personne en situation d’itinérance coûte plus cher à la société que de lui trouver un logement.

« Nous avons tout intérêt à poursuivre les efforts qui sont déployés dernièrement à Rimouski pour avoir davantage de logements ».

Presque plus d’itinérance dans la Ville

La présence du centre d’hébergement d’urgence a presque complètement annulé l’itinérance dans les rues de Rimouski.

« Il n’y a pratiquement plus d’itinérants dehors, même s’il y aura toujours des gens qui veulent rester dans des tentes. Il y a des gens qui sont réfractaires à tout ce qu’on peut leur proposer. Les gens ont le droit de vivre comme ils le veulent. C’est très caché, un peu comme il y a 10-15 ans », souligne monsieur Jobin.

Le Centre d’hébergement d’urgence est situé au 95, rue de l’Évêché Ouest, en face des Ateliers Saint-Louis. (Photo Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Cet été, le centre a développé un service de halte-douche pour que les personnes puissent répondre à certains besoins d’hygiène et peut-être venir passer une nuit ou deux au refuge.

« Ce service a été relativement occupé. On essaie d’offrir des choses, et non pas de les imposer, pour favoriser une réaffiliation aux services ».

19 autres anniversaires

Luc Jobin souhaite qu’il ne reste pas plus de 19 autres anniversaires au centre d’hébergement d’urgence.

« Parce que pour moi, on ne devrait plus être dans une situation d’urgence. Les personnes en situation d’urgence devraient avoir accès à une stabilité résidentielle qui ne passe pas par un centre d’hébergement d’urgence. Il faut se donner des objectifs et être ambitieux. L’objectif n’est pas d’ouvrir un 2e centre d’urgence. Il faut faire en sorte que les gens puissent avoir accès à du logement, ce que nous n’offrons pas. Nous sommes là pour combler des besoins d’urgence ».

Est-ce réaliste de penser atteindre l’itinérance zéro?

Une tente installée au parc de la Gare à Rimouski. (Photo archives Le Soir.ca)

« Il faut certainement se donner ça comme objectif. Le Québec tend vers une approche Housing first que la province n’avait pas adoptée, contrairement au reste du Canada. On avait opté, au Québec, pour une approche plus étapiste, c’est-à-dire de passer dans des refuges, pour ensuite aller dans des ressources intermédiaires, pour ensuite avoir accès à du logement. C’était une réhabilitation de la personne, mais dans toutes les sphères de sa vie. Cette approche a présenté certains écueils. On revient vers le Housing first qui vise à fournir d’abord un logement et ensuite à déployer des services auprès de la personne. La Norvège a utilisé ce modèle et elle est presqu’à itinérance zéro », affirme monsieur Jobin.

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  • Coop de Saint-Fabien : règlement d’emprunt voté par les membres
    Les membres de la Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien ont voté en faveur d’un règlement d’emprunt lors d’une rencontre publique tenue le mercredi 16 septembre et qui visait à trouver une solution pour sauver l’épicerie qui fait face à des difficultés financières. Environ 250 personnes y ont pris part. « Il y avait énormément de membres. Ce que j’ai aimé, c’est que les gens de Saint-Fabien et des environs, Saint-Eugène et Saint-Fabien-sur-Mer, voulaient sauver leur coop. Ils ne veulent pas
     

Coop de Saint-Fabien : règlement d’emprunt voté par les membres

17 septembre 2026 à 18:00

Les membres de la Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien ont voté en faveur d’un règlement d’emprunt lors d’une rencontre publique tenue le mercredi 16 septembre et qui visait à trouver une solution pour sauver l’épicerie qui fait face à des difficultés financières. Environ 250 personnes y ont pris part.

« Il y avait énormément de membres. Ce que j’ai aimé, c’est que les gens de Saint-Fabien et des environs, Saint-Eugène et Saint-Fabien-sur-Mer, voulaient sauver leur coop. Ils ne veulent pas qu’elle ferme. Maintenant, ça va prendre de la rigueur. La coop est le cœur de notre économie et de notre village. Si on la perd, on perd 50 % de notre vitalité. C’est très important », exprime le maire de Saint-Fabien, Mario Beauchesne.

Le conseil d’administration de la coopérative a maintenant la tâche d’entreprendre des démarches auprès d’institutions financières. Jusqu’à 700 000 $ peuvent être empruntés.

« On n’a pas besoin de se le cacher, des liquidités, il n’y en a plus. Je suis très positif et je suis convaincu que nous allons sauver notre coop. Il y a présentement un regroupement de la MRC Rimouski-Neigette qui est là pour nous aider à redresser et nous guider pour le meilleur emprunt possible à faire. Nous avons aussi des subventions qui vont arriver. Nous travaillons là-dessus », affirme monsieur Beauchesne.

Le maire garde confiance

Le maire de Saint-Fabien a confiance qu’une solution sera trouvée prochainement pour assurer l’avenir du commerce. Il constate que depuis la mise au jour de la situation financière difficile, les citoyens encouragent davantage leur épicerie locale.

« Il faut démontrer une confiance à notre monde si nous voulons les attirer. Depuis que nous envoyons des messages positifs, la coop a vu sa clientèle augmenter. À l’heure actuelle, le profit est meilleur. C’est déjà en redressement. Les gens de Saint-Fabien sont très unis et nous allons tous dans la même direction. Ça n’empêche pas les gens d’aller magasiner à Rimouski, mais nous sentons qu’ils nous soutiennent. »

Le maire de Saint-Fabien, Mario Beauchesne (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

L’assemblée de mercredi soir est survenue quelques semaines après la reprise en main des activités de l’épicerie par le conseil d’administration, le 25 août.

Les administrateurs avaient alors fait savoir que la situation financière du commerce nécessitait des actions rapides pour assurer sa survie.

Depuis le 1er septembre, l’épicerie ferme à 19 h tous les jours. Les frais de livraison ont aussi augmenté et le crédit accordé aux membres a été aboli. Le service aux caisses a également été réduit et les sacs de papier ne sont plus fournis aux clients.

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  • Océanic : direction Baie-Comeau pour lancer la saison
    C’est à Baie-Comeau, face au Drakkar, que l’Océanic va débuter, vendredi et samedi, la 32e saison de son histoire. Après une saison très difficile marquée par une exclusion des séries éliminatoires, laquelle a suivi celle d’une participation à la Coupe Memorial, l’Océanic présente un visage très différent avec 15 des 25 joueurs qui sont des recrues de tous les âges. L’équipe a connu du succès dans le calendrier des parties préparatoires avec six victoires en autant de sorties. Rien n’empêc
     

Océanic : direction Baie-Comeau pour lancer la saison

17 septembre 2026 à 17:00

C’est à Baie-Comeau, face au Drakkar, que l’Océanic va débuter, vendredi et samedi, la 32e saison de son histoire.

Après une saison très difficile marquée par une exclusion des séries éliminatoires, laquelle a suivi celle d’une participation à la Coupe Memorial, l’Océanic présente un visage très différent avec 15 des 25 joueurs qui sont des recrues de tous les âges.

L’équipe a connu du succès dans le calendrier des parties préparatoires avec six victoires en autant de sorties. Rien n’empêche que bien des observateurs voient l’Océanic rater à nouveau la danse du printemps. La mission de les faire mentir s’amorce vendredi soir, 19 h 30, au Centre Alcoa. 

« On a beaucoup de jeunes qui ont eu un gros camp d’entraînement, demandant. Je sens tout le monde excité que ça commence. Je pense qu’il n’y a rien de mieux qu’un premier week-end contre le Drakkar pour débuter ça. C’est une belle rivalité qui existe depuis plusieurs années entre les deux équipes », explique Joël Perrault.

« À Baie-Comeau, on va jouer dans un aréna qui n’est pas facile à jouer. Ça va mettre nos joueurs directement dans le bain. Ils ont démontré de belles choses dans les matchs hors-concours. Il ne faut pas se faire ébranler par quoi que ce soit. C’est une longue saison et il ne faut pas qu’on prenne les deux premiers matchs comme si c’étaient des matchs sans lendemain », poursuit l’entraineur-chef.

Des hauts et des bas

Questionné sur ses objectifs, il se limite à parler de progression. « Chaque journée sera une nouvelle journée et on voudra progresser dans ce qu’on fait. Il va clairement y avoir des hauts et des bas, considérant que nous sommes une jeune équipe. Il y en a quand tu as une équipe à maturité. Mais ce sera d’aller chercher toute l’expérience qu’on peut aller chercher et de compétitionner à chaque match. »

Perrault demeure réaliste. « On a eu un bon camp d’entrainement, mais il ne faut pas penser que, tout d’un coup, on aspire aux grands honneurs. Mais, je pense qu’on a une équipe qui va pouvoir rivaliser contre beaucoup d’équipes de notre ligue. Il va y avoir des soirs où notre jeunesse va paraître, mais notre talent et notre passion pour la game, ça va peser dans la balance. »

En santé

Ce n’est pas arrivé souvent depuis son arrivée à la barre de l’Océanic, mais ses 25 joueurs sont tous en santé et ont fait le voyage, jeudi. C’est la recrue de 20 ans, Edouard Lord, qui sera le gardien.

Edouard Lord (Photo Le Soir – René Alary)

Ce qui oblige le retrait de l’attaquant de 20 ans, Thomas Belzil, pour respecter la règle des trois joueurs de 20 ans dans un match. Belzil jouera le lendemain puisqu’un des deux autres gardiens sera devant le filet, le lendemain.

Rappelons que tous les matchs de l’Océanic seront radiodiffusés sur les ondes du FM 93 Rimouski.

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  • Formule Rita : 320 joueurs réunis pour sa 28e présentation
    Tout est en place pour la présentation du 28e tournoi de golf caritatif Formule Rita. Parmi les plus importants du genre dans l’Est-du-Québec, l’événement accueillera de nouveau environ 320 joueurs au profit des œuvres du Club Lions, ce vendredi 18 et ce samedi 19 septembre, au Club Les Saules. Sous la présidence d’honneur, pour une quatrième année, de Line Marcoux et William Doucet, de Rimouski Toyota, l’événement tentera de fracasser son record de l’an dernier, alors qu’il avait réuni 334 j
     

Formule Rita : 320 joueurs réunis pour sa 28e présentation

17 septembre 2026 à 16:00

Tout est en place pour la présentation du 28e tournoi de golf caritatif Formule Rita. Parmi les plus importants du genre dans l’Est-du-Québec, l’événement accueillera de nouveau environ 320 joueurs au profit des œuvres du Club Lions, ce vendredi 18 et ce samedi 19 septembre, au Club Les Saules.

Sous la présidence d’honneur, pour une quatrième année, de Line Marcoux et William Doucet, de Rimouski Toyota, l’événement tentera de fracasser son record de l’an dernier, alors qu’il avait réuni 334 joueurs et permis d’amasser 42 000 $ au cours de ses deux journées.

En 2026, le comité organisateur remettra 30 000 $ à 10 organismes œuvrant auprès de la communauté, soit l’Association des personnes handicapées visuelles (5 000 $), le Centre d’action bénévole Rimouski-Neigette (5 000 $), Centraide BSL (3 000 $), Sclérose en plaques (3 000 $), Répit du passant (3 000 $), Moisson Rimouski-Neigette (3 000 $), Pro-Jeune Est (2 000 $), l’Hôtellerie Omer-Brazeau (2 000 $), la Maison Marie-Élisabeth (2 000 $) et le Fonds Sourire (2 000 $).

Personnalité sportive de l’année

Le Club Lions profitera de la soirée du vendredi pour remettre le prix de la Personnalité sportive de l’année, une tradition vieille de 61 ans à Rimouski.

Cette reconnaissance souligne l’engagement exceptionnel de personnes qui contribuent au développement du sport amateur dans la communauté rimouskoise.

Plutôt cette semaine, le Club Lions de Rimouski a dévoilé les trois finalistes pour 2026, soit René Alary du Club de baseball senior Le Shaker, Jean-Charles Fournier du Club de pickleball et Azur Desrosiers du Club de patinage artistique.

René Alary, Jean-Charles Fournier et Azur Desrosiers (Photos courtoisie)

Un comité composé de membres du Club Lions et de journalistes sportifs, présidé par Robert Gagnon, a étudié les candidatures préalablement soumises. Le Club Lions remettra un chèque au club sportif du gagnant. Tous les finalistes recevront également un cadeau souvenir.

Redonner à la communauté

Comme lors des années précédentes, la Fondation Marcel-Gagné contribue à l’événement en ajoutant 6 000$ à la cagnotte finale destinée aux personnes démunies.

« Dès la création du tournoi, mon souhait était de rassembler les gens autour d’une activité conviviale tout en redonnant concrètement à la communauté. Soutenir les organismes qui viennent en aide aux personnes dans le besoin a toujours été au cœur de cette initiative. Avec le Club Lions de Rimouski, nous sommes fiers de célébrer cette 28e édition, car le milieu communautaire et les personnes de notre région en ont grandement besoin », précise l’instigatrice du tournoi de golf Formule Rita, Rita Marquis.

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  • Bas-Saint-Laurent : 7,5 M $ en redevance pour les parcs éoliens
    La Régie intermunicipale de l’Énergie du Bas-Saint-Laurent (RIÉBSL) redistribue 7,5 M $ à ses membres pour 2026, dont 843 750 $ à chacune des huit MRC du Bas-Saint-Laurent, une répartition représentative de leur participation financière à la RIÉBSL. La distribution approuvée lors de la plus récente séance ordinaire du conseil d’administration tenue le 15 septembre correspond au montant budgété pour l’année 2026. Chacune des MRC du Bas-Saint-Laurent recevra 843 750 $, mails elle convient de
     

Bas-Saint-Laurent : 7,5 M $ en redevance pour les parcs éoliens

17 septembre 2026 à 15:00

La Régie intermunicipale de l’Énergie du Bas-Saint-Laurent (RIÉBSL) redistribue 7,5 M $ à ses membres pour 2026, dont 843 750 $ à chacune des huit MRC du Bas-Saint-Laurent, une répartition représentative de leur participation financière à la RIÉBSL.

La distribution approuvée lors de la plus récente séance ordinaire du conseil d’administration tenue le 15 septembre correspond au montant budgété pour l’année 2026.

Chacune des MRC du Bas-Saint-Laurent recevra 843 750 $, mails elle convient de remettre 1,25% du montant reçu dans un Fonds éolien régional de développement administré par le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent.

Au final, chacune des MRC, la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk (PNWW) et le Fonds éolien de développement régional recevront donc chacun 750 000 $ en distributions de la part de la RIÉBSL en 2026.

Trois parcs éoliens

Ces distributions proviennent de l’exploitation du parc éolien Roncevaux, dans la MRC d’Avignon en Gaspésie, du parc éolien Nicolas-Riou à Saint-Mathieu-de-Rioux et du parc éolien de la Dune-du-Nord, aux Îles-de-la-Madeleine.

La profitabilité annuelle de la RIÉBSL a permis des distributions année après année, pour un total de près de 74 M$ pour ses membres que sont les MRC du Bas-Saint-Laurent et la PNWW depuis 2017.

Le budget adopté lors de la séance du conseil d’administration prévoit d’ailleurs des distributions de la même hauteur pour 2027, soit, à nouveau, 7,5 M$.

Le maire de Saint-Cyprien et préfet de la MRC de Rivière-du-Loup, Michel Lagacé (Photo Le Soir.ca)

« Je suis content de voir les distributions projetées arriver dans nos communautés. Ça se veut un énorme coup de pouce pour les citoyens du Bas-Saint-Laurent. Ces distributions permettent de mener à bien des projets aussi diversifiés que possible qui améliorent le niveau de vie des communautés. Je suis aussi très fier de voir ces retombées se matérialiser pour les MRC, oui, mais aussi pour la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk », commente le président de la RIÉBSL, Michel Lagacé.

Une régie de 10 membres

La RIÉBSL regroupe les MRC du Bas-Saint-Laurent et la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk et participe l’exploitation de parcs éoliens dans l’Est-du-Québec. La régie est aussi actionnaire et membre fondateur, avec la Régie intermunicipale de l’énergie Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine et les MRC de Montmagny et L’Islet de l’Alliance de l’énergie de l’Est.

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  • Laser ProVue : 25 ans d’innovation, une nouvelle page s’écrit
    Plus vaste, plus moderne et pensée pour l’avenir, la nouvelle clinique Laser ProVue marque bien davantage qu’un simple déménagement. Elle incarne la continuité d’une histoire amorcée il y a plus de 25 ans et ouvre la porte à une ambition nouvelle : faire de cet espace du centre-ville de Rimouski un véritable pôle consacré à la santé. UN HOMME, UNE VISION L’histoire de Laser ProVue commence en janvier 1999 avec le Dr Raymond Simard. Originaire de Matane et établi à Rimouski depuis 1987, il
     

Laser ProVue : 25 ans d’innovation, une nouvelle page s’écrit

17 septembre 2026 à 14:00

Plus vaste, plus moderne et pensée pour l’avenir, la nouvelle clinique Laser ProVue marque bien davantage qu’un simple déménagement. Elle incarne la continuité d’une histoire amorcée il y a plus de 25 ans et ouvre la porte à une ambition nouvelle : faire de cet espace du centre-ville de Rimouski un véritable pôle consacré à la santé.

UN HOMME, UNE VISION

L’histoire de Laser ProVue commence en janvier 1999 avec le Dr Raymond Simard. Originaire de Matane et établi à Rimouski depuis 1987, il fait figure de pionnier dans la région.

Dès 1994, il expérimente les premières techniques de chirurgie réfractive, puis le LASIK dès 1998. Pendant plus de deux décennies, il contribue à transformer la façon de traiter les problèmes de vision dans l’Est-du-Québec.

Sa philosophie demeure au coeur de la clinique: innover, exceller et rester proche des gens d’ici.

UNE NOUVELLE CLINIQUE CONÇUE POUR L’AVENIR

Au fil des années, l’équipe s’est agrandie, les expertises se sont diversifiées et les possibilités de traitement se sont multipliées.

« L’ancienne clinique ne répondait plus aux besoins actuels ni à ceux d’une pratique en pleine évolution. Le déménagement devient alors l’occasion de voir plus grand et de repenser complètement l’expérience patient. »

Le résultat : une clinique lumineuse, contemporaine et beaucoup plus vaste, conque autant pour les besoins d’aujourd’hui que pour ceux de demain.

LA TECHNOLOGIE AU SERVICE DE VOTRE VISION

Pour les patients de moins de 40 ans, la clinique propose la chirurgie réfractive au laser, soit le LASIK et le PRK, afin de corriger les défauts de vision.

Pour les patients de plus de 50 ans, elle offre le remplacement du cristallin, une intervention corrigeant les défauts de vision tout en corrigeant la presbytie.

Pour les cornées qui ne se prêtent pas au laser, Laser ProVue propose également la pose de lentilles intraoculaires phaques.

Enfin, la clinique complète son offre avec MacuMira comme traitement de la dégénérescence maculaire sèche.

En s’installant dans les anciens espaces de TELUS, les associés voient plus grand : créer éventuellement un pôle santé réunissant plusieurs expertises sous un même toit.

Un lieu moderne favorisant la collaboration et des soins complémentaires et accessibles, fidèle à la mission de Laser ProVue : innover aujourd’hui pour mieux soigner demain.

Quatre partenaires. Une même vision!

Quatre spécialistes passionnés, unis par l’expérience et une mission commune: vous offrir la meilleure expérience et des résultats qui changent la vie.

Dr Étienne Vachon-Joannette, MD, FRCSC

Le Dr Étienne Vachon-Joannette s’est joint à Laser ProVue en 2019. Il a complété ses études en médecine et sa résidence en ophtalmologie à l’Université Laval, où il a développé un intérêt marqué pour l’oculoplastie lors de son passage à l’hôpital St-Sacrement.

Dr Pascal Soucy, optométriste

Le Dr Pascal Soucy, optométriste diplômé de l’Université de Montréal en 1998, est associé à la clinique de Mont-Joli depuis 2001. Il partage aujourd’hui sa pratique avec Laser ProVue, où il se spécialise en chirurgie réfractive et a développé une clinique innovante dédiée à la sécheresse oculaire.

Dr Steven Gagnon,  MD, FRCSC

Formé à l’Université Laval, le Dr Gagnon a suivi un parcours en médecine et en ophtalmologie, complété par une formation en chirurgie au laser chez Laser ProVue, où il est responsable des traitements PRK et LASIK.

Dr Jean-François Gravel, MD, FRCSC

Le Dr Jean-François Gravel, ophtalmologiste diplômé de l’Université Laval, s’est joint à Laser ProVue. Il pratique notamment la chirurgie de la cataracte et développera l’offre en chirurgie réfractive, dont le LASIK et la PRK.

Pour nous joindre :

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  • 418-723-5008
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  • Causapscal : motocyliste grièvement blessé dans un délit de fuite
    Un homme dans la trentaine qui circulait en motocross a subi de graves blessures après avoir été impliqué dans une collision avec un véhicule dont le conducteur a pris la fuite, mercredi vers 19 h, sur la rue Morin à Causapscal. La victime a été transportée à l’hôpital. Sa vie n’est toutefois pas en danger, confirme la Sûreté du Québec. « Le véhicule aurait pris la fuite avant l’arrivée des policiers », explique le sergent Frédéric Deshaies, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ). Un
     

Causapscal : motocyliste grièvement blessé dans un délit de fuite

17 septembre 2026 à 12:00

Un homme dans la trentaine qui circulait en motocross a subi de graves blessures après avoir été impliqué dans une collision avec un véhicule dont le conducteur a pris la fuite, mercredi vers 19 h, sur la rue Morin à Causapscal.

La victime a été transportée à l’hôpital. Sa vie n’est toutefois pas en danger, confirme la Sûreté du Québec.

« Le véhicule aurait pris la fuite avant l’arrivée des policiers », explique le sergent Frédéric Deshaies, porte-parole de la Sûreté du Québec (SQ).

Un reconstitutionniste a examiné la scène afin de tenter de déterminer les circonstances de la collision.

L’enquête a été confiée à la Division des crimes majeurs de la SQ. Le corps policier recherche le conducteur impliqué.

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  • Centre sportif Louis-Sleigher de Nouvelle : feu d’origine électrique
    L’incendie qui a ravagé samedi le Centre sportif Louis-Sleigher de Nouvelle est d’origine électrique, confirme la Sûreté du Québec. À la suite de son enquête, la SQ croit qu’une défaillance électrique serait à l’origine du brasier, après avoir recueilli plusieurs éléments sur place. Le corps policier écarte ainsi l’intervention d’une tierce personne. Selon Radio-Canada, une quarantaine de pompiers du Service de sécurité incendie Avignon-Est ont été mobilisés afin de maîtriser les flammes.
     

Centre sportif Louis-Sleigher de Nouvelle : feu d’origine électrique

17 septembre 2026 à 11:00

L’incendie qui a ravagé samedi le Centre sportif Louis-Sleigher de Nouvelle est d’origine électrique, confirme la Sûreté du Québec.

À la suite de son enquête, la SQ croit qu’une défaillance électrique serait à l’origine du brasier, après avoir recueilli plusieurs éléments sur place. Le corps policier écarte ainsi l’intervention d’une tierce personne.

Selon Radio-Canada, une quarantaine de pompiers du Service de sécurité incendie Avignon-Est ont été mobilisés afin de maîtriser les flammes.

L’incendie n’a fait aucun blessé. Aucune activité n’était organisée au centre sportif, qui porte le nom de l’ancien joueur de la LNH Louis Sleigher.

La Municipalité de Nouvelle poursuit sa réflexion afin de déterminer si elle reconstruira ou non l’aréna.

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  • Olivier Primeau prête main-forte à la CAQ dans Rimouski
    Olivier Primeau a fait un arrêt à Rimouski mercredi pour prêter main-forte à la candidate de la Coalition avenir Québec, Julia Brillant-Ruest. Après une visite chez Cotech, à L’Isle-Verte, l’entrepreneur et influenceur a poursuivi sa tournée auprès de PME rimouskoises. Il a rencontré Tommy Cloutier, de La Maison du Spaghetti et du Bistro de la Forge, Nicolas Beaulieu, du CMS Rimouski, ainsi que Josiane Pouliot, de PMI Structures. Sur sa page Facebook, Olivier Primeau est surtout revenu sur
     

Olivier Primeau prête main-forte à la CAQ dans Rimouski

17 septembre 2026 à 11:00

Olivier Primeau a fait un arrêt à Rimouski mercredi pour prêter main-forte à la candidate de la Coalition avenir Québec, Julia Brillant-Ruest.

Après une visite chez Cotech, à L’Isle-Verte, l’entrepreneur et influenceur a poursuivi sa tournée auprès de PME rimouskoises. Il a rencontré Tommy Cloutier, de La Maison du Spaghetti et du Bistro de la Forge, Nicolas Beaulieu, du CMS Rimouski, ainsi que Josiane Pouliot, de PMI Structures.

Sur sa page Facebook, Olivier Primeau est surtout revenu sur sa rencontre avec Tommy Cloutier et sur la quantité de paperasse imposée, selon lui, aux restaurateurs.

« MAPAQ, CNESST, RACJ (Régie des alcools, des courses et des jeux du Québec), permis d’alcool, timbrage des bouteilles, inspections, normes sanitaires, santé et sécurité, gestion des employés, renouvellements, formulaires… chaque règle prise individuellement peut avoir sa raison d’être, mais quand on additionne tout, ça devient extrêmement lourd », écrit-il.

Olivier Primeau souligne que les groupes de restauration plus importants peuvent se permettre d’avoir un employé qui s’occupe en bonne partie de ces tâches. Selon lui, la réalité est différente pour un propriétaire qui exploite un seul établissement.

« Imaginez quelqu’un qui ouvre son premier restaurant. Même si son restaurant fonctionne, même s’il a du succès et que les clients sont au rendez-vous, il n’a pas nécessairement les moyens d’engager quelqu’un uniquement pour gérer la bureaucratie. C’est donc lui qui doit le faire, souvent le soir ou la fin de semaine, après avoir géré ses employés, sa cuisine, ses fournisseurs, ses coûts et ses clients », souligne-t-il.

En tournée pour la CAQ

La Coalition avenir Québec a recruté monsieur Primeau pendant la campagne afin qu’il sillonne le Québec et rencontre des propriétaires de PME.

Or, selon plusieurs analystes politiques, il rendra service à la CAQ en visitant des circonscriptions où elle espère faire des gains ou consolider des positions de tête

Olivier Primeau doit recevoir 20 000 $ de la CAQ pour son travail pendant la campagne. Il a indiqué que cette somme serait remise à des œuvres caritatives.

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  • L’Expo agricole de Rimouski change ses dates pour 2027
    L’Exposition agricole de Rimouski tiendra finalement sa 82e présentation, du 4 au 8 août 2027, sur le site de l’avenue de la Cathédrale. La direction a confirmé les dates jeudi, sur sa page Facebook, après avoir attendu de connaître l’horaire de Beauce Carnaval pour l’an prochain. Un changement était envisagé en raison de modifications possibles dans la tournée québécoise de l’entreprise de manèges. L’Expo agricole de Rimouski se termine habituellement le premier dimanche du mois d’août. S
     

L’Expo agricole de Rimouski change ses dates pour 2027

17 septembre 2026 à 10:06

L’Exposition agricole de Rimouski tiendra finalement sa 82e présentation, du 4 au 8 août 2027, sur le site de l’avenue de la Cathédrale.

La direction a confirmé les dates jeudi, sur sa page Facebook, après avoir attendu de connaître l’horaire de Beauce Carnaval pour l’an prochain. Un changement était envisagé en raison de modifications possibles dans la tournée québécoise de l’entreprise de manèges.

L’Expo agricole de Rimouski se termine habituellement le premier dimanche du mois d’août. Selon ce calendrier, l’édition 2027 aurait normalement dû se dérouler du 28 juillet au 1er août.

Sa tenue en même temps que d’autres activités importantes dans la région, notamment les Grandes Fêtes TELUS, n’a pas freiné son achalandage au cours des dernières années.

L’Exposition agricole de Rimouski a d’ailleurs établi un nouveau sommet en 2026. En tout, 48 000 personnes ont franchi les portes du site durant les cinq jours de l’événement.

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  • 911 : une panne technique a paralysé le service d’urgence
    Une problématique technique a affecté, jeudi matin, le transfert de certains appels provenant des centres 911 vers les centres de gestion des appels de la Sûreté du Québec. Plusieurs corps policiers ont fait état de cette interruption du service 911 à partir de 5 h 30. Elle a touché l’Ontario et plusieurs secteurs du Québec, dont la grande région de Rimouski. Les services ont été rétablis vers 8 h 30. Les appels d’urgence sont désormais traités normalement. La Sûreté du Québec tient à
     

911 : une panne technique a paralysé le service d’urgence

17 septembre 2026 à 07:00

Une problématique technique a affecté, jeudi matin, le transfert de certains appels provenant des centres 911 vers les centres de gestion des appels de la Sûreté du Québec.

Plusieurs corps policiers ont fait état de cette interruption du service 911 à partir de 5 h 30. Elle a touché l’Ontario et plusieurs secteurs du Québec, dont la grande région de Rimouski.

Les services ont été rétablis vers 8 h 30. Les appels d’urgence sont désormais traités normalement.

La Sûreté du Québec tient à remercier les citoyens, les partenaires et les intervenants concernés pour leur collaboration et leur patience tout au long de cet événement.

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  • Attaque de requin blanc à Percé
    Un homme a été attaqué par un requin blanc au large de Percé durant une activité de plongée, mercredi. Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- Écho de la Baie L’incident est survenu près de l’île de Bonaventure. La personne impliquée a reçu les premiers soins sur place et a rapidement été transportée au centre hospitalier, a confirmé l’organisation de Plongée Percé dans un communiqué relayé sur ses réseaux sociaux. Par mesure de précaution, toutes les activités de plongée
     

Attaque de requin blanc à Percé

17 septembre 2026 à 07:00

Un homme a été attaqué par un requin blanc au large de Percé durant une activité de plongée, mercredi.

Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- Écho de la Baie

L’incident est survenu près de l’île de Bonaventure. La personne impliquée a reçu les premiers soins sur place et a rapidement été transportée au centre hospitalier, a confirmé l’organisation de Plongée Percé dans un communiqué relayé sur ses réseaux sociaux.

Par mesure de précaution, toutes les activités de plongée ont été suspendues pour le reste de la saison, ajoute-t-elle en précisant qu’aucun autre détail ne serait fourni par respect pour la vie privée de la personne impliquée.

L’individu a été secouru par un bateau civil à proximité, un peu après 10 h 30, près du quai de Percé. L’homme aurait affirmé aux premiers répondants avoir été victime d’une morsure de requin.

Il aurait subi des blessures importantes. Il a été pris en charge par les ambulanciers qui l’ont conduit au centre hospitalier. Devant la gravité de son état, il a été transféré dans un hôpital de Québec, où il reposerait dans un état stable.

La Garde côtière confirme de son côté qu’elle a reçu un appel à ce sujet et a relayé l’information à des navires à proximité. Vers 10 h 27, le Centre secondaire de sauvetage maritime de Québec a été avisé qu’un plongeur se trouvant à bord du YODA, un bateau de plongée également membre de la Garde côtière auxiliaire canadienne, aurait été mordu par un requin.

Les services ambulanciers ont été dépêchés à Percé pour prendre en charge la victime à l’arrivée du navire.

Incident rarissime 

Les observations de requins dans le Saint-Laurent sont de plus en plus nombreuses et documentées. Malgré tout, les incidents répertoriés sont rarissimes, selon ce qu’on peut lire dans le Registre canadien des attaques de requins.

Le dernier impliquant un contact physique date à 2021, près de l’île Margaree en Nouvelle-Écosse. Une nageuse a subi une morsure sans gravité d’un requin blanc.

Le seul décès remonte à 1953 à Cap Fourchu, en Nouvelle-Écosse. Un requin a heurté une embarcation provoquant la tombée à l’eau d’un homme qui est par la suite mort noyé.

Le dernier incident survenu dans les eaux québécoises est répertorié à Baie-Comeau en 2004, tandis qu’un requin du Groenland a poursuivi deux scientifiques en plongée. L’histoire s’est terminée sans qu’une attaque ne survienne.

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  • Le Ludik Café ouvre ses portes à Rimouski
    Après plusieurs semaines de préparation, les propriétaires du Ludik Café, Caroline Lavoie et Daniel Jean, confirment l’ouverture du Ludik Café, ce jeudi 17 septembre, au 138 rue Saint-Germain Ouest, à Rimouski. L’établissement offrira deux activités bien distinctes, soit la peinture sur céramique et des quiz immersifs. Le concept de Ludik Café gagne en popularité un peu partout au Québec, mais il était absent à Rimouski jusqu’à maintenant. « Les gens réservent une table pour une périod
     

Le Ludik Café ouvre ses portes à Rimouski

16 septembre 2026 à 19:00

Après plusieurs semaines de préparation, les propriétaires du Ludik Café, Caroline Lavoie et Daniel Jean, confirment l’ouverture du Ludik Café, ce jeudi 17 septembre, au 138 rue Saint-Germain Ouest, à Rimouski.

L’établissement offrira deux activités bien distinctes, soit la peinture sur céramique et des quiz immersifs.

Le concept de Ludik Café gagne en popularité un peu partout au Québec, mais il était absent à Rimouski jusqu’à maintenant.

« Les gens réservent une table pour une période de trois heures pour peindre l’objet en céramique de leur choix. Ils nous le laissent pour qu’on s’occupe du glaçage et de la cuisson et ils reviennent le chercher deux ou trois semaines plus tard. Les frais de studio sont de 13$ pour avoir une table, le matériel et la peinture. À cela s’ajoute le prix de l’objet qui varie entre 12 et 40$. Il est possible de prendre un abonnement de six mois à 60 $ pour éviter les frais de studio et peindre aussi souvent que désiré », explique Caroline Lavoie.

Le concept est très populaire à Magog et à Rivière-du-Loup, notamment.

« Nous avons annoncé notre ouverture mardi et nous avons déjà des réservations. Ça augure bien », mentionne la copropriétaire, qui précise qu’il est préférable de réserver sur le site Internet ludikcafé.ca pour s’assurer d’avoir une place, bien qu’il soit possible d’arrêter en passant.

Quiz immersif

À l’arrière du café, six consoles Quizy permettent de participer à un quiz immersif avec des questions et des jeux. « Les installations sont autonomes et elles peuvent accueillir entre quatre et 12 joueurs. C’est un tout nouveau concept qui n’existait pas dans la région », mentionne madame Lavoie.

Photo : Le quiz immersif peut accueillir entre 4 et 12 personnes en même temps. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Le Ludik Café est un café pas comme les autres. Il propose du café et des sandwichs, salade, biscuits et chocolats, mais en priorité pour répondre aux besoins de ses utilisateurs.

« Notre objectif n’est pas de concurrencer les autres cafés, mais de permettre à nos peintres de boire et manger sur place », explique madame Lavoie.

Il sera possible de prendre un café et de la nourriture uniquement si les tables ne sont pas toutes occupées pour la peinture.

Le Ludik Café sera ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 10 h à 20 h le lundi, de 10 h à 23 h du jeudi au samedi et de 10 h à 19 h le dimanche.

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  • LHJMQ : Jacques Tanguay intronisé au Temple de la renommée
    Jacques Tanguay fait son entrée au Temple de la renommée de la Ligue de hockey junior Maritimes Québec. Il figure parmi les cinq personnalités honorées, ce mercredi 16 septembre, lors d’une cérémonie présentée au Théâtre Capitole à Québec. L’ex-copropriétaire et président des Remparts de Québec rejoint son père, Maurice Tanguay, fondateur et copropriétaire de l’Océanic de Rimouski, intronisé à titre de bâtisseur en 2010. En 1997, Jacques Tanguay a été à l’origine de la renaissance des Remp
     

LHJMQ : Jacques Tanguay intronisé au Temple de la renommée

16 septembre 2026 à 18:00

Jacques Tanguay fait son entrée au Temple de la renommée de la Ligue de hockey junior Maritimes Québec. Il figure parmi les cinq personnalités honorées, ce mercredi 16 septembre, lors d’une cérémonie présentée au Théâtre Capitole à Québec.

L’ex-copropriétaire et président des Remparts de Québec rejoint son père, Maurice Tanguay, fondateur et copropriétaire de l’Océanic de Rimouski, intronisé à titre de bâtisseur en 2010.

En 1997, Jacques Tanguay a été à l’origine de la renaissance des Remparts, en faisant l’acquisition des défunts Harfangs de Beauport en compagnie de Patrick Roy et Michel Cadrin.

L’équipe a disputé ses deux premières saisons au PEPS de l’Université Laval avant de déménager au Colisée de Québec en 1999.

En 2014, les Remparts ont été vendus au Groupe Sports et divertissement de Québecor avant de déménager au Centre Vidéotron. Jacques Tanguay est demeuré président jusqu’en 2023.

Jacques Tanguay soulève le trophée Gilles-Courteau en compagnie de Patrick Roy. (Photo courtoisie Vincent Éthier/LHJMQ)

Sous sa gouverne, l’organisation a mis la main sur la Coupe Memorial en 2006 et en 2023. Il a également dirigé le comité organisateur de la Coupe Memorial à Québec en 2015, avant d’accepter de relever le même défi à Rimouski en 2025.

Plus récemment, Jacques Tanguay a élargi ses horizons en Europe en prenant part à l’acquisition des Boxers de Bordeaux, formation de la Ligue Magnus, en France.

Chez les joueurs, Donald Audette, David-Alexandre Beauregard, Marc-André Fleury et Jean-Marc Richard ont également été intronisés au Temple de la renommée de la LHJMQ.

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