Le Baseball I.D de Rimouski n’a pas dit son dernier mot. Il a évité l’élimination, vendredi soir à domicile, avec une victoire de 8-6 sur les Monarques de Montmagny.
Ces derniers mènent maintenant la série finale 3 de 5 de division Est de la Ligue de baseball junior AA par 2-1. Le 4emach sera joué à Rimouski, samedi à 12 h. Si nécessaire, le 5e et dernier, suivra tout de suite après.
Les locaux ont donné le ton à la rencontre en prenant les devants 4-0 dès leur premier tour au bâton. Ils m
Le Baseball I.D de Rimouski n’a pas dit son dernier mot. Il a évité l’élimination, vendredi soir à domicile, avec une victoire de 8-6 sur les Monarques de Montmagny.
Ces derniers mènent maintenant la série finale 3 de 5 de division Est de la Ligue de baseball junior AA par 2-1. Le 4emach sera joué à Rimouski, samedi à 12 h. Si nécessaire, le 5e et dernier, suivra tout de suite après.
Les locaux ont donné le ton à la rencontre en prenant les devants 4-0 dès leur premier tour au bâton. Ils menaient 8-2 en 5e manche quand les Monarques ont tenté une remontée.
Le gaucher, Olivier Proulx, est venu fermer les livres avec les cinq derniers retraits pour le sauvetage. Il est venu en relève à Jakob Tremblay qui enregistre la victoire. Francis Dubuc est le lanceur perdant.
Au bâton, Tremblay a frappé deux des quatre coups sûrs des siens dans la victoire.
Le gérant du Baseball I.D a confirmé au Soir que le gaucher Félix-Antoine Beaudet sera son lanceur partant pour le match no 4. C’est à midi, samedi. L’accès au stade est libre.
Le CIEL FM de Rivière-du-Loup demeure invaincu à domicile à la suite de sa victoire de 9-3 sur les Industries Desjardins du Kamouraska, vendredi soir, dans le premier match de la 48e série finale de la Ligue de baseball senior Puribec.
Les visiteurs avaient pourtant pris les devants 3-0 dans les deux premières manches face à l’as lanceur du CIEL FM,Paulo Henrique Noris. C’est en fin de 4e manche que les locaux se sont inscrits au tableau de pointage avec quelques solides coups de bâton, dont
Le CIEL FM de Rivière-du-Loup demeure invaincu à domicile à la suite de sa victoire de 9-3 sur les Industries Desjardins du Kamouraska, vendredi soir, dans le premier match de la 48e série finale de la Ligue de baseball senior Puribec.
Les visiteurs avaient pourtant pris les devants 3-0 dans les deux premières manches face à l’as lanceur du CIEL FM,Paulo Henrique Noris. C’est en fin de 4e manche que les locaux se sont inscrits au tableau de pointage avec quelques solides coups de bâton, dont un circuit de deux points de Guillaume Chénard, pour une poussée de quatre points.
Le jeune Cédric Caron a été victime de cette poussée victorieuse. Après avoir vu trois frappeurs atteindre les sentiers en 5e manche, il a été remplacé par Nathan Sénéchal qui a atteint deux frappeurs et accordé deux buts sur balles, le CIEL FM augmentant son avance à 8-3. Juan Borras a mis son grain de sel en 6e manche avec une longue balle pour le clou dans le cercueil.
Pendant ce temps, Noris a retrouvé son rythme retirant 12 des 13 derniers frappeurs à lui faire face. Il a lancé six manches (95 lancers) avant d’être relevé par Simon Rousseau qui a lancé la dernière manche.
Pour Rivière-du-Loup, il s’agissait d’une 15e victoire consécutive à la maison en autant de parties cette saison.
Le deuxième match de la série sera disputé dimanche soir, 19 h, à Saint-Pascal.
Le Musée de Rimouski présente, depuis jeudi, l'exposition « Domus : Vues d'intérieurs » de l'artiste Massimo Guerrera. Dans ce projet déployé sur une période de 15 ans, l'artiste et chercheur s'intéresse au rapport à soi et aux autres à travers des tableaux, des œuvres sculpturales et des performances.
Le Musée de Rimouski présente, depuis jeudi, l'exposition « Domus : Vues d'intérieurs » de l'artiste Massimo Guerrera. Dans ce projet déployé sur une période de 15 ans, l'artiste et chercheur s'intéresse au rapport à soi et aux autres à travers des tableaux, des œuvres sculpturales et des performances.
Un nouveau rapport du Programme des Nations Unies pour l'environnement est un appel à l'action d'urgence: si le franchissement temporaire du seuil de 1,5 °C est devenu incontournable, les choix et décisions pris aujourd'hui détermineront l'ampleur, la durée et les conséquences de ce dépassement.
Un nouveau rapport du Programme des Nations Unies pour l'environnement est un appel à l'action d'urgence: si le franchissement temporaire du seuil de 1,5 °C est devenu incontournable, les choix et décisions pris aujourd'hui détermineront l'ampleur, la durée et les conséquences de ce dépassement.
L’autrice-compositrice-interprète Laura Schembri, que vous connaissez probablement pour sa chanson « Disco Serge », sera en spectacle ce soir à 23 h 30 à la Coop Bains Publics à l’occasion du Festi Jazz de Rimouski.
L’autrice-compositrice-interprète Laura Schembri, que vous connaissez probablement pour sa chanson « Disco Serge », sera en spectacle ce soir à 23 h 30 à la Coop Bains Publics à l’occasion du Festi Jazz de Rimouski.
Les membres du Club de curling de Rimouski devront se prononcer, ce mardi 8 septembre, sur la suite du projet de relocalisation de leurs activités au Club de golf L’Empress.
Une assemblée générale spéciale aura lieu à 19 h dans les locaux de L’Empress, au 365, rue du Golf, dans le district Pointe-au-Père.
Le conseil d’administration fera d’abord le point sur le dossier avant de présenter sa recommandation aux membres.
Une période de discussion suivra, puis les membres actifs présents se
Les membres du Club de curling de Rimouski devront se prononcer, ce mardi 8 septembre, sur la suite du projet de relocalisation de leurs activités au Club de golf L’Empress.
Une assemblée générale spéciale aura lieu à 19 h dans les locaux de L’Empress, au 365, rue du Golf, dans le district Pointe-au-Père.
Le conseil d’administration fera d’abord le point sur le dossier avant de présenter sa recommandation aux membres.
Une période de discussion suivra, puis les membres actifs présents seront appelés à voter.
Tous les membres de la saison 2025-2026 ont été convoqués. Le conseil d’administration souhaite les voir nombreux à cette assemblée, qui pourrait avoir une influence importante sur l’avenir du Club.
Les joueurs utiliseraient les installations déjà en place au club de golf, notamment le restaurant, le bar, les vestiaires et les salles de toilettes. L’ajout du curling permettrait aussi au Club L’Empress de poursuivre ses activités pendant toute l’année.
La facture du projet, d’abord évaluée à 3,3 M$, a depuis été réduite à environ 2,2 M$.
L’esquisse des trois allées de curling annexées au chalet du Club de golf L’Empress. (Photo courtoisie)
Au début du mois d’août, le Club de curling avait confirmé avoir reçu une réponse de la Ville de Rimouski à sa demande d’aide financière. Le montant accordé n’avait toutefois pas été dévoilé.
À ce moment, il manquait encore environ 650 000 $ pour compléter le montage financier. Les responsables poursuivaient donc leurs démarches auprès des entreprises et de la population.
Le temps presse
Le temps commence aussi à jouer contre le projet.
Le Club de curling souhaite faire avancer le dossier avant l’entrée en vigueur de nouvelles orientations gouvernementales en aménagement du territoire. Celles-ci pourraient compliquer la construction d’un bâtiment près d’une voie ferrée.
Les démarches se poursuivent également pour la vente du terrain actuel du Club de curling, dans le district Nazareth. Un promoteur souhaite y réaliser un projet immobilier.
Le projet de déménagement à L’Empress avait été relancé au printemps après l’arrivée d’un nouveau groupe de propriétaires au club de golf.
Alors que la période des récoltes se poursuit et que les étudiants sont de retour en ville pour la rentrée scolaire, le Marché public de Rimouski accueille, cette semaine, la Ferme Vue d’en Haut pour la première fois de la saison.
Cette ferme maraîchère située à Les Hauteurs sera présente tous les samedis pour offrir ses produits frais, savoureux et biologiques.
Les autres exposants présents ce samedi 5 septembre, de 10h à 14h, au parc de la Gare de Rimouski :
Ferme Du Caneton Polis
Alors que la période des récoltes se poursuit et que les étudiants sont de retour en ville pour la rentrée scolaire, le Marché public de Rimouski accueille, cette semaine, la Ferme Vue d’en Haut pour la première fois de la saison.
Cette ferme maraîchère située à Les Hauteurs sera présente tous les samedis pour offrir ses produits frais, savoureux et biologiques.
Les autres exposants présents ce samedi 5 septembre, de 10h à 14h, au parc de la Gare de Rimouski :
Dans le cadre des Escales du Festi Jazz International de Rimouski, le groupe rimouskois Les Minouches débarquera au marché dès 11h pour vous jouer leurs meilleurs morceaux de jazz manouche.
Au Café du marché, c’est la Coopérative de solidarité Paradis qui se fera un grand plaisir de vous servir et de vous jaser de leurs portes ouvertes qui auront lieu bientôt.
L’animateur Jean Brisson a annoncé sa retraite ce vendredi 4 septembre sur sa page Facebook. Âgé de 95 ans, l’homme de communication a indiqué que le temps était venu pour lui de profiter au maximum des années qu’il me reste à vivre avec ses proches.
« À la suite des nombreux messages que j’ai reçus concernant mon absence à l’émission Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux, qui devait être diffusée samedi dernier, que j’anime et produis depuis déjà 5 ans sur les ondes de CFYX FM Rimouski,
L’animateur Jean Brisson a annoncé sa retraite ce vendredi 4 septembre sur sa page Facebook. Âgé de 95 ans, l’homme de communication a indiqué que le temps était venu pour lui de profiter au maximum des années qu’il me reste à vivre avec ses proches.
« À la suite des nombreux messages que j’ai reçus concernant mon absence à l’émission Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux, qui devait être diffusée samedi dernier, que j’anime et produis depuis déjà 5 ans sur les ondes de CFYX FM Rimouski, je me dois de vous donner la raison officielle de mon silence radio. Non, je ne suis pas malade », a-t-il indiqué.
« Oui, je sais, mon retour, sur les ondes les samedis matin, de 9 h à 11 h, avait été confirmé par Dany Bouffard, directeur de CFYX FM Rimouski, à maintes reprises. Après avoir écouté la chanson d’Aznavour Il faut savoir que je m’apprêtais à inclure dans la première émission de mon retour, tout s’est éclairci et j’ai décidé d’aviser monsieur Guy Simard, le grand manitou du groupe d’affaires Simard et propriétaire de CFYX FM Rimouski, ainsi que son fils Martin, président des stations radio du Groupe Simard, qu’à 95 ans, le temps était venu pour moi de profiter au maximum des quelques années qu’il me reste à vivre, de ce côté du ciel, près des miens. »
Monsieur Brisson a rappelé avoir animé Debout, c’est l’heure plus d’un quart de siècle, travaillé comme directeur d’une station de radio, propriétaire hôtelier et d’édifices à logements ainsi que présentateur des émissions de la lutte « Grand-Prix ».
Gratitude
Il a aussi avoir été directeur des communications à l’Agence canadienne de développement international, coordonnateur des projets spéciaux pendant 10 ans à l’Agence spatiale canadienne et deux ans à l’ambassade haïtienne à Montréal.
« À vous tous, précieux et merveilleux auditeurs et auditrices, qui m’avez suivi pendant ces cinq dernières années, je vous jure que c’est la première fois que je manque de mots pour vous exprimer ma gratitude. Si j’ai appris une chose de cette aventure, c’est que la reconnaissance est une force qui nous unit tous. Comme je ne peux rester sans rien faire, je vous annonce que j’ai déjà commencé une nouvelle carrière : Le farniente. Je suis persuadé que vous reviendrez souvent habiter mes plus beaux rêves. Merci, merci, mille fois merci ! », exprime-t-il.
La Ville de Mont-Joli invite la population à profiter d’une programmation automnale diversifiée qui met à l’honneur la culture, le plein air, les rencontres citoyennes et les rassemblements familiaux.
De nombreuses activités permettront aux citoyens de découvrir, d’apprendre et de célébrer en communauté. Le spectacle gratuit Roger Bon Temps chante le blues ouvrira les festivités, le 25 septembre, à la bibliothèque Jean-Louis Desrosiers.
Dans le cadre des Journées de la culture, expositio
La Ville de Mont-Joli invite la population à profiter d’une programmation automnale diversifiée qui met à l’honneur la culture, le plein air, les rencontres citoyennes et les rassemblements familiaux.
De nombreuses activités permettront aux citoyens de découvrir, d’apprendre et de célébrer en communauté. Le spectacle gratuit Roger Bon Temps chante le blues ouvrira les festivités, le 25 septembre, à la bibliothèque Jean-Louis Desrosiers.
Dans le cadre des Journées de la culture, expositions, activités jeunesse, ateliers créatifs, visites guidées et rencontres artistiques mettront la culture à l’honneur, le 27 septembre, au Château Landry.
Le 3 octobre, le Festival plein air permettra aux participants de découvrir la richesse de la faune locale grâce à une randonnée ornithologique au parc du ruisseau Lebrun et à une conférence sur les papillons à la salle Saint-Jean-Baptiste.
Jusqu’en décembre
Mont-Joli fête l’Halloween à la bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers et aux Galeries Mont-Joli (24 octobre), soccer interculturel au gymnase de l’école du Mistral (2 novembre), projection de film interculturel au Château Landry (6 novembre), projection du film Au Nord de l’Espagne (19 novembre), Mont-Joli fête Noël (27 au 29 novembre) ainsi que Dimanche en musique avec le groupe Romance (6 décembre) font aussi partie de la programmation.
L’artiste-peintre Ariane Proulx, qui est aussi productrice agricole, propose une exposition de ses œuvres directement sur sa ferme, la Ferme laitière Mont Providence, ce samedi 5 septembre de 13 h à 16 h au 26, Chemin du Rang Double, à Sainte-Blandine.
« J’exposerai mes tableaux des cinq dernières années sur le thème de l’agriculture », mentionne l’artiste qui participe à de nombreuses expositions, notamment Artistes en fête à Sainte-Flavie. Pour son exposition de samedi, elle propose une imm
L’artiste-peintre Ariane Proulx, qui est aussi productrice agricole, propose une exposition de ses œuvres directement sur sa ferme, la Ferme laitière Mont Providence, ce samedi 5 septembre de 13 h à 16 h au 26, Chemin du Rang Double, à Sainte-Blandine.
« J’exposerai mes tableaux des cinq dernières années sur le thème de l’agriculture », mentionne l’artiste qui participe à de nombreuses expositions, notamment Artistes en fête à Sainte-Flavie. Pour son exposition de samedi, elle propose une immersion dans la vie agricole, entre beauté, défis et réalités.
« L’an dernier, je voulais faire une fête pour nos 15 ans à la ferme et je voulais montrer à mes amis que j’étais aussi artiste. L’idée s’est transformée en exposition pour célébrer mes années à la ferme et en arts », explique Ariane.
Une période creuse
Qu’est-ce qui a amené une productrice agricole ayant grandi sur une ferme laitière, la Ferme Promoshire, à Saint-Narcisse-de-Rimouski, à commencer à peindre?
« C’est une période creuse qui m’a amené à faire de l’art. Je suis entrée dans ma vie d’adulte à 110%. En 2010, j’avais 22 ans. Je me suis mariée. Nous avons acheté la ferme. Je suis tombée enceinte. Je sortais à peine de l’école. Après quelques années, je me suis rendu compte que je m’étais oublié. Une ferme, c’est une grosse responsabilité. Je ne me sentais pas très bonne. Mon estime de moi en a pris un coup. Quand j’ai commencé à faire de la peinture, ça m’a fait du bien », raconte-t-elle.
Ariane Proulx participe à des expositions comme artiste depuis 2017.
« J’ai commencé à peindre en 2015, mais plus professionnellement en 2017. Pour l’exposition à la ferme, je vais présenter seulement mes tableaux ayant un lien avec l’agriculture. C’est en 2021 que j’ai commencé à peindre sur l’agriculture. Mon style a changé au fil des années. Je veux montrer au public nos racines. Je me suis rendu compte que beaucoup de gens ne savent pas vraiment ce qui se passe dans le monde agricole. Depuis deux ans, mes œuvres portent plus sur l’humain dans le monde agricole. Je représente plus les défis que doivent relever les agriculteurs de nos jours. »
Lors de l’exposition, une œuvre sera mise à l’encan pour l’organisme Au cœur des familles agricoles qui apporte de l’aide psychosociale aux producteurs agricoles.
Les candidats devraient s’intéresser davantage à l’environnement, a plaidé le directeur du CRE du Bas-Saint-Laurent, Patrick Morin, en entrevue à Info-réveil.
Les candidats devraient s’intéresser davantage à l’environnement, a plaidé le directeur du CRE du Bas-Saint-Laurent, Patrick Morin, en entrevue à Info-réveil.
Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, confirme la tenue d’un gala de lutte professionnelle à l’Amphithéâtre Desjardins, le 14 mai 2027.
« C’est une organisation de Matane (Organisation Tournoi Matane) qui propose une tournée de galas de lutte dans des arénas de la région et nous avons décidé d’aller de l’avant », affirme monsieur Soucy.
Le conseil municipal de Mont-Joli a autorisé la signature d’une entente de visibilité entre la Ville de Mont-Joli et le promoteur à sa séance du 24 août der
Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy, confirme la tenue d’un gala de lutte professionnelle à l’Amphithéâtre Desjardins, le 14 mai 2027.
« C’est une organisation de Matane (Organisation Tournoi Matane) qui propose une tournée de galas de lutte dans des arénas de la région et nous avons décidé d’aller de l’avant », affirme monsieur Soucy.
Le conseil municipal de Mont-Joli a autorisé la signature d’une entente de visibilité entre la Ville de Mont-Joli et le promoteur à sa séance du 24 août dernier.
La résolution stipule que le projet permettra de diversifier l’offre en loisirs à l’amphithéâtre Desjardins en période hors saison de glace et de donner de la visibilité à la Ville de Mont-Joli.
On entend souvent dire que le coût de la vie est moins élevé dans le Bas-Saint-Laurent qu’à Québec ou à Montréal. Avec la hausse généralisée des prix au cours des dernières années, plusieurs se demandent toutefois si c’est encore vrai. La réponse est moins simple qu’il n’y paraît.
Pour comparer le coût de la vie entre différentes régions, il ne suffit pas de regarder le prix des maisons ou le niveau des salaires. Il faut considérer l’ensemble de l’équation : les revenus, le logement, le trans
On entend souvent dire que le coût de la vie est moins élevé dans le Bas-Saint-Laurent qu’à Québec ou à Montréal. Avec la hausse généralisée des prix au cours des dernières années, plusieurs se demandent toutefois si c’est encore vrai. La réponse est moins simple qu’il n’y paraît.
Pour comparer le coût de la vie entre différentes régions, il ne suffit pas de regarder le prix des maisons ou le niveau des salaires. Il faut considérer l’ensemble de l’équation : les revenus, le logement, le transport, les impôts, et, plus largement, le pouvoir d’achat réel des ménages.
Selon les données les plus récentes de l’Institut de la statistique du Québec (ISQ), le revenu disponible par habitant dans le Bas-Saint-Laurent s’établissait à 32 917 $ en 2023 (36 531 $ pour l’ensemble du Québec), soit la dernière année pour laquelle cet indicateur est disponible.
Le revenu disponible correspond à l’argent qu’il reste après les impôts et les transferts gouvernementaux et permet donc de mieux mesurer le pouvoir d’achat réel des ménages.
Le revenu disponible par habitant dans la région est demeuré inférieur à la moyenne québécoise de 2019 à 2023, affichant un écart d’environ 10 % en 2023. Cette statistique ne révèle toutefois qu’une partie de l’histoire, puisqu’un revenu plus faible ne signifie pas nécessairement un niveau de vie inférieur.
Le principal avantage économique de la région demeure le logement. Pour la majorité des ménages, il s’agit de la dépense la plus importante du budget familial. Or, malgré les hausses observées depuis quelques années, l’accès à la propriété demeure généralement plus abordable ici que dans plusieurs grands centres urbains.
Selon l’ISQ, la valeur moyenne des résidences unifamiliales atteignait 240 377 $ dans le Bas-Saint-Laurent en 2025, comparativement à 474 001 $ pour l’ensemble du Québec. Cet écart a des conséquences concrètes pour le budget de nombreux ménages.
Lorsque le logement accapare une plus faible proportion du revenu, il reste davantage d’argent pour épargner, investir, rembourser des dettes ou simplement faire face aux imprévus du quotidien.
Il faut également tenir compte du marché du travail dans la région. Contrairement à certaines perceptions du passé, le Bas-Saint-Laurent affiche aujourd’hui une situation enviable.
Les données récentes montrent que le taux d’activité, le taux d’emploi et le taux de chômage se comparent avantageusement à ceux observés ailleurs au Québec. Cette réalité contribue à soutenir le revenu des ménages et à maintenir le dynamisme économique de la région.
Bien sûr, certains emplois offrent des salaires plus élevés dans les grands centres. Cependant, ces revenus supérieurs s’accompagnent souvent de dépenses plus importantes, particulièrement pour l’habitation. C’est pourquoi plusieurs experts considèrent qu’il faut s’intéresser davantage au pouvoir d’achat qu’au salaire brut.
Le transport constitue un autre élément important de la comparaison. Pour plusieurs familles du Bas-Saint-Laurent, l’automobile demeure essentielle. Les coûts liés à l’essence, à l’entretien, aux assurances et au remplacement du véhicule représentent une part importante du budget.
Cette réalité explique pourquoi Statistique Canada recommande désormais d’analyser conjointement les coûts du logement et du transport lorsqu’on cherche à mesurer l’abordabilité d’un territoire. Une habitation moins coûteuse peut parfois être accompagnée de frais de déplacement plus élevés.
D’ailleurs, la distance n’est pas nécessairement synonyme de perte de temps. Bien qu’il soit parfois nécessaire de parcourir davantage de kilomètres pour accéder à certains services spécialisés, la circulation demeure généralement fluide et prévisible dans notre région.
À l’inverse, bon nombre de travailleurs et travailleuses des grands centres passent chaque semaine plusieurs heures dans les embouteillages.
Il faut aussi reconnaître que le Bas-Saint-Laurent n’est pas à l’abri des défis liés au coût de la vie.
Selon un portrait publié par la Direction de la santé publique du Bas-Saint-Laurent, plusieurs citoyens et citoyennes considèrent qu’il serait aujourd’hui difficile de se reloger en raison du faible taux d’inoccupation observé dans plusieurs municipalités de la région.
Cette réalité nous rappelle que l’abordabilité des logements est un enjeu qui touche maintenant l’ensemble du Québec, y compris les régions.
Mais lorsqu’on évalue le coût de la vie, il serait réducteur de s’arrêter uniquement aux chiffres. La qualité de vie a elle aussi une valeur.
Le temps consacré aux déplacements, la proximité de la nature, le sentiment de sécurité, l’accès aux grands espaces et la vitalité de nos communautés contribuent au bien-être des citoyens et citoyennes, même s’ils apparaissent rarement dans les statistiques.
Le Bas-Saint-Laurent offre un équilibre que plusieurs recherchent. Nous avons la chance de vivre dans une région reconnue pour sa qualité de vie, son dynamisme entrepreneurial et son fort sentiment d’appartenance.
Ces éléments ne se mesurent pas facilement dans une feuille de calcul, mais ils font partie intégrante de la richesse collective de notre territoire.
Alors, la vie est-elle vraiment moins chère dans le Bas-Saint-Laurent?
Dans bien des cas, oui. Le coût relativement plus abordable du logement procure encore un avantage important à de nombreux ménages. Certaines dépenses, notamment liées au transport ou à l’accès à certains services, viennent parfois réduire cet écart, mais ne l’effacent pas complètement.
Les données disponibles nous rappellent surtout que le véritable coût de la vie ne dépend pas d’un seul facteur. Il résulte d’un équilibre entre le revenu, le logement, le transport et la qualité de vie.
Lorsqu’on fait le bilan complet, le Bas-Saint-Laurent continue d’offrir un avantage que plusieurs recherchent : la possibilité de concilier accessibilité, qualité de vie et proximité. Au-delà de l’aspect financier, c’est souvent cet équilibre qui importe le plus.
Pier-Luc Perreault, CFA, M. Sc., conseiller associé en gestion de patrimoine, Groupe Benoit Arsenault, Valeurs mobilières Desjardins
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À quelques jours de la plus grande manifestation du monde faunique et du plein air du 7 septembre, ou des milliers d’usagers de la faune marcheront sur Québec pour réclamer un moratoire sur le développement éolien, la cheffe et candidate de la Coalition avenir Québec, Christine Fréchette, s’engage à verser 200 M$ dans la création de nouveaux parcs.
Une promesse qui enflamme le président du ZECs Québec, Guillaume Ouellet, qui estime que madame Fréchette est « mal conseillée et ignorante » de l
À quelques jours de la plus grande manifestation du monde faunique et du plein air du 7 septembre, ou des milliers d’usagers de la faune marcheront sur Québec pour réclamer un moratoire sur le développement éolien, la cheffe et candidate de la Coalition avenir Québec, Christine Fréchette, s’engage à verser 200 M$ dans la création de nouveaux parcs.
Une promesse qui enflamme le président du ZECs Québec, Guillaume Ouellet, qui estime que madame Fréchette est « mal conseillée et ignorante » de l’existence et de la réalité des 63 zecs qui occupent 40 000 km2 de territoire, québécois.
« Des zecs sont fréquentées par 41 000 membres et usagers, qui consacrent 300 M$ par an pour s’adonner à 6 millions de jours d’activés », précise-t-il.
De renchérir Tina Daudelin, du comité citoyen Éoloin à Packington, que le Bas-Saint-Laurent est déjà pris d’assaut pour la production énergétique.
« Ce développement est fait dans le désordre, en manque de transparence. La nouvelle énergie produite ne sert pas la transition énergétique. Les projets et ententes atteignent des proportions indécentes ».
Les zecs d’abord
Le président de ZECs Québec se demande comment Christine Frchette peut déclarer que : « Nos forêts, nos lacs, nos rivières et nos grands espaces font partie de notre identité et contribuent directement à notre qualité de vie. Notre territoire est une véritable richesse. Nous devons continuer à le protéger », dit-elle.
« Soudainement, nos richesses naturelles semblent faire sa fierté. Je l’invite d’abord à aider les zecs que son gouvernement oublie de financer depuis 2019. Sa promesse de 200 M$ écarte le peuple des territoires fauniques que le gouvernement péquiste a privatisé en 1978. Les zecs représentent un modèle de gestion unique au monde depuis 48 ans. C’est inacceptable d’investir 200M$ dans des parcs, alors qu’on tient nos zecs à bout de bras pour les rendre encore plus accessibles. Elle ignore aussi l’industrie des 550 pourvoiries et leurs 500 000 visiteurs. Comme elle le souhaite, en nous aidant, on pourrait faciliter l’accès aux berges et plans d’eau des zecs, comme elle veut le faire ailleurs et dans les parcs nationaux ».
Un lever de soleil dans la ZEC Labreville (Photo courtoisie ZEC Labrieville)
« Le Québec a la plus belle offre de chasse et pêche et les zecs représentent un modèle de gestion unique au monde. En tant que président de Réseau Zec on va s’en reparler lundi, sur la place publique, devant le Parlement », promet à son tour Guillaume Ouellet.
Pour la table ronde de cette semaine, l’équipe de L’après-midi est à nous s’est intéressée aux défis de la relève agricole avec Nathan Dupuis, qui a une ferme laitière à L’Isle-Verte, Mélodie Anderson, maraîchère à la Ferme de La Dérive, au Bic, Charles-David Sirois, éleveur de vaches laitières à Val-Brillant et président de la relève agricole du Bas-Saint-Laurent.
Pour la table ronde de cette semaine, l’équipe de L’après-midi est à nous s’est intéressée aux défis de la relève agricole avec Nathan Dupuis, qui a une ferme laitière à L’Isle-Verte, Mélodie Anderson, maraîchère à la Ferme de La Dérive, au Bic, Charles-David Sirois, éleveur de vaches laitières à Val-Brillant et président de la relève agricole du Bas-Saint-Laurent.
Le Théâtre du Bic et l’UQAR s’unissent à nouveau pour la présentation du 4e Festival FLÕ, un événement familial gratuit qui célèbre le territoire, le fleuve Saint-Laurent et les liens qui unissent la population à l’environnement.
Du 18 au 20 septembre, artistes et scientifiques proposeront des spectacles et des activités pour le grand public au Théâtre du Bic et sur le littoral.
Un rendez-vous qui s’adresse à la fois aux curieux, amateurs d’art, passionnés de sciences ou à tout public à la
Le Théâtre du Bic et l’UQAR s’unissent à nouveau pour la présentation du 4e Festival FLÕ, un événement familial gratuit qui célèbre le territoire, le fleuve Saint-Laurent et les liens qui unissent la population à l’environnement.
Du 18 au 20 septembre, artistes et scientifiques proposeront des spectacles et des activités pour le grand public au Théâtre du Bic et sur le littoral.
Un rendez-vous qui s’adresse à la fois aux curieux, amateurs d’art, passionnés de sciences ou à tout public à la recherche d’une activité à faire alors que les beaux jours sont encore parmi nous.
Une programmation variée et gratuite
L’événement débutera le vendredi 18 septembre avec l’artiste rimouskoise Jeanne-Véronique Watters qui nous présentera son conte performatif : Dessine-moi une Oreille de Mer!, une œuvre destinée aux familles et aux adultes sensibles à la poésie du vivant.
La soirée sera suivie du spectacle 404: Beluga not Found de la chorégraphe et interprète Gabriela Guerra Woo qui traite de la menace de la survie des bélugas et explore le moment où un lieu cesse de pouvoir soutenir la vie.
La journée du samedi 19 septembre débutera au théâtre avec l’organisme Mères au front et son mouvement Porte-Voix alliant artistes et scientifiques, et qui proposera un déambulatoire dans tout le théâtre qui s’intitule, Le droit de couler.
Une expérience qui aborde notamment les enjeux de gouvernance, d’appropriation et de protection du fleuve.
En soirée, il sera possible d’assister au laboratoire métaphorique Force ; esthétique de la dureté, une création des artistes en danse contemporaine Ève Rousseau-Cyr et Fabien Piché.
Pour cette performance, les artistes se livrent à la fois à une routine d’entrainement qu’à un rituel de transformation. La soirée se terminera par une performance musicale du chansonnier Jean-François L-Roy.
Bain en forêt
L’événement se terminera le dimanche 20 septembre avec une marche guidée de Shinrin Yoku, une pratique japonaise de bain de forêt, avec la guide certifiée Roxanne Leblanc. L’activité se déroulera à la Pointe-aux-Anglais.
Le festival est gratuit pour tous et tous les spectacles présentés auront lieu dans la grande salle du Théâtre du Bic, à l’exception du déambulatoire qui investira le lieu au grand complet.
Les activités de plein air auront lieu près du fleuve aux lieux précisés et il est recommandé de réserver sa place pour l’ensemble des activités (intérieures et extérieures) sur la plateforme Weezevent.
En entrevue à la suite de son passage au Bas-Saint-Laurent, le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, s’est dit en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Rimouski et Notre-Dame-des-Neiges, ainsi que l’élargissement du tronçon entre Bic et Mont-Joli, même s'il veut concentrer les dépenses en infrastructures sur la réfection de celles déjà existantes.
En entrevue à la suite de son passage au Bas-Saint-Laurent, le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, s’est dit en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Rimouski et Notre-Dame-des-Neiges, ainsi que l’élargissement du tronçon entre Bic et Mont-Joli, même s'il veut concentrer les dépenses en infrastructures sur la réfection de celles déjà existantes.
En plus des activités sportives et des spectacles musicaux prévus ce samedi 5 septembre au Centre communautaire de Terrasse Arthur-Buies, le comité organisateur du 3e Festi-Bob de Rimouski tient un encan virtuel en proposant une panoplie d’articles de sports pour le grand public.
Parmi les items disponibles, les acheteurs potentiels peuvent mettre la main sur des chandails autographiés de Charle-Édouard D’Astous du Lightning de Tampa Bay, de Philippe Danault et Zachary Bolduc du Canadien de
En plus des activités sportives et des spectacles musicaux prévus ce samedi 5 septembre au Centre communautaire de Terrasse Arthur-Buies, le comité organisateur du 3e Festi-Bob de Rimouski tient un encan virtuel en proposant une panoplie d’articles de sports pour le grand public.
Parmi les items disponibles, les acheteurs potentiels peuvent mettre la main sur des chandails autographiés de Charle-Édouard D’Astous du Lightning de Tampa Bay, de Philippe Danault et Zachary Bolduc du Canadien de Montréal et d’Alex Belzile du Rocket de Laval.
Ceux de Kristopher Letang des Penguins de Pittsburgh, de Jonathan Marchessault des Predators de Nashville, de Jeffrey Viel des Ducks d’Anahein, de Marc-Antoine Pouliot, des Oilers d’Edmonton et de tous les joueurs des Capitals de Washington font aussi partie de l’encan.
Les amateurs peuvent aussi miser sur une toile authentique de Sidney Crosby des Penguins de Pittsburgh par l’artiste Didier, un montage autographié d’Ivan Demidov du Canadien de Montréal et une veste des Expos de Montréal, signée par Vladimir Guerrero Sr.
Les gens intéressés peuvent consulter l’encan virtuel en cliquant sur ce lien. L’encan se terminera ce 5 septembre à 20 h.
Tournois amicaux
Le 3e Festi-Bob proposera des tournois amicaux de dekhockey et de soccer destinés aux jeunes et aux adultes, sans volet éliminatoire, avec maquilleuse et DJ sur place.
Un match réunissant différentes personnalités sportives de la région se tiendra aussi au cours de la journée.
La programmation se poursuivra en soirée avec les prestations de Yoann Guay et Olivier Bergeron, deux anciens participants de Star Académie.
Le comité organisateur du Festi-Bob de Rimouski, composé d’Alain Dionne, Hugues Fiola, Serge et Benoit Dionne. (Photo courtoisie)
L’humoriste rimouskois Sébastien Haché assurera l’animation du spectacle, ponctué de capsules vidéo inédites mettant en vedette Patrice Lemieux, personnage créé et interprété par Daniel Savoie.
Le Festi-Bob a vu le jour en 2024 à l’initiative de Serge Dionne, un ami d’enfance du regretté Bob Bissonnette, pour soutenir la pratique du sport et des arts chez les jeunes qui composent avec certaines difficultés financières ou personnelles.
Depuis 2018, la Fondation Bob Bissonnette a remis près de 1 M $, dont environ 70 000 $ dans l’Est-du-Québec, à de jeunes sportifs et artistes de la province afin de leur permettre de pratiquer leur loisir malgré les difficultés auxquelles ils peuvent être confrontés.
L’enseigne du Phare, installée à proximité du site où sera érigé le futur projet immobilier au centre-ville de Rimouski, a été retirée après avoir été vandalisée.
Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, le promoteur indique recevoir de nombreuses demandes d’information depuis quelques jours au sujet du projet.
Le Groupe DTM précise que le retrait de l’enseigne n’a aucun lien avec l’avenir du Phare. L’affiche aurait simplement été enlevée après avoir été vandalisée, comme plusi
L’enseigne du Phare, installée à proximité du site où sera érigé le futur projet immobilier au centre-ville de Rimouski, a été retirée après avoir été vandalisée.
Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, le promoteur indique recevoir de nombreuses demandes d’information depuis quelques jours au sujet du projet.
Le Groupe DTM précise que le retrait de l’enseigne n’a aucun lien avec l’avenir du Phare. L’affiche aurait simplement été enlevée après avoir été vandalisée, comme plusieurs autres enseignes installées ailleurs à Rimouski.
Le Groupe DTM a déposé sa demande en avril dernier. L’entreprise souhaitait amorcer les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel, et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est.
En date du 4 septembre, le permis n’avait toujours pas été délivré.
Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault, avait indiqué au Soir.ca, au début du mois d’août, que le projet poursuivait son cheminement malgré l’attente.
Projet immobilier de 50 M$
Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.
Le complexe doit aussi comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.
Le Comité de citoyens pour l’A-20 accueille favorablement l’engagement annoncé par la Coalition avenir Québec (CAQ) de reprendre le projet d’achèvement de l’autoroute 20 à partir du Bic.
C’est un point de départ logique pour l’achèvement du corridor jusqu’à Trois-Pistoles. Après des décennies d’attente, cette annonce constitue un pas dans la bonne direction.
Toutefois, plusieurs questions demeurent quant aux travaux qui devront être réalisés et surtout quant au calendrier prévu pour faire
Le Comité de citoyens pour l’A-20 accueille favorablement l’engagement annoncé par la Coalition avenir Québec (CAQ) de reprendre le projet d’achèvement de l’autoroute 20 à partir du Bic.
C’est un point de départ logique pour l’achèvement du corridor jusqu’à Trois-Pistoles. Après des décennies d’attente, cette annonce constitue un pas dans la bonne direction.
Toutefois, plusieurs questions demeurent quant aux travaux qui devront être réalisés et surtout quant au calendrier prévu pour faire avancer concrètement le dossier.
Un travail sur les tracés a déjà été réalisé
La CAQ indique vouloir compléter les études nécessaires afin de présenter un « véritable dossier d’opportunité », notamment en ce qui concerne le corridor recommandé, les coûts, les impacts, les acquisitions requises et l’échéancier de réalisation.
Or, les corridors ont déjà été étudiés. En 2011, trois tracés avaient été analysés pour la section entre Trois-Pistoles et Rimouski (Le Bic).
Des manifestants réclament le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Le Bic. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)
Des consultations publiques avaient également été tenues dans les municipalités concernées. À la suite de cette démarche, un consensus local, incluant l’avis de l’UPA, s’était dégagé en faveur du tracé central, soit celui du 2e Rang, qui passe à la limite des terres.
Ce tracé avait été jugé moins coûteux et présentant un impact moindre sur le territoire. Le Comité estime donc qu’il est important de ne pas perdre de vue le travail déjà réalisé dans le cadre des démarches précédentes.
Des précisions sont maintenant nécessaires
Le Comité de citoyens pour l’A-20 souhaite savoir quels éléments restent à établir, considérant le travail déjà réalisé, et quelles étapes devront être franchies pour faire progresser le projet.
Surtout, un échéancier doit être établi. L’annonce d’aujourd’hui ne précise pas dans quel délai les travaux annoncés seront réalisés ni à quel moment le gouvernement entend faire progresser concrètement le projet. Un contraste qui soulève des questions
Le même jour, concernant le projet de pont sur le Saguenay, la CAQ a annoncé un engagement précis : lancer un appel d’intérêt international dans les 100 premiers jours d’un prochain gouvernement.
La cheffe caquiste et première ministre sortante, Christine Fréchette, lors de son passage à Rimouski. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Pour l’autoroute 20, on parle de reprendre le projet et de compléter les études, mais aucun échéancier précis n’est annoncé.
Après des décennies d’attente, les citoyens du Bas-Saint-Laurent sont en droit de savoir quand les prochaines étapes seront réalisées et à quelle date le projet pourra véritablement avancer.
De plus, il ne s’agit pas de construire une nouvelle autoroute, mais bien d’entreprendre l’achèvement du tronçon encore manquant entre Le Bic et Trois-Pistoles.
Passer de l’engagement à l’action
Le Comité de citoyens pour l’A-20 reconnaît l’importance de l’annonce faite aujourd’hui et souhaite que celle-ci marque véritablement une nouvelle étape dans le dossier.
Nous demandons donc à la CAQ de préciser son échéancier : quelles étapes seront réalisées, dans quel délai et à quelle date le gouvernement entend-il faire avancer concrètement l’achèvement de l’A-20 entre Le Bic et Trois-Pistoles?
La sécurité, la mobilité, le développement économique et la qualité de vie des gens qui vivent le long de la route 132 méritent des engagements qui se traduisent par des actions concrètes. Un engagement, c’est un début. Un échéancier, c’est une véritable volonté d’agir.
Pour en savoir plus sur le dossier de l’autoroute 20 : finaliserla20.com
Les festivaliers peuvent maintenant profiter des quatre jours de festivités au Festi Jazz international de Rimouski pour la longue fin de semaine de la fête du Travail. Xavier Lacroix était présent au lancement de la première soirée.
Les festivaliers peuvent maintenant profiter des quatre jours de festivités au Festi Jazz international de Rimouski pour la longue fin de semaine de la fête du Travail. Xavier Lacroix était présent au lancement de la première soirée.
Ottawa investit 4,7 milliards $ pour la construction de voitures de train de VIA Rail, un contrat qu'a obtenu Alstom. L'usine à La Pocatière profitera de cette commande qui pourrait générer 250 emplois. Isabelle Damphousse fait le point.
Ottawa investit 4,7 milliards $ pour la construction de voitures de train de VIA Rail, un contrat qu'a obtenu Alstom. L'usine à La Pocatière profitera de cette commande qui pourrait générer 250 emplois. Isabelle Damphousse fait le point.
Lors de l’ouverture de sa 40e édition, le Festi Jazz international de Rimouski a remis jeudi son Héron d’Or 2026 à l’une des cofondatrices de l’événement, Louise Nadeau.
Créé en 2002, le prix souligne chaque année la contribution d’une personne ou d’une organisation au développement du jazz et du festival à Rimouski.
Louise Nadeau a joué un rôle important dans les premières années du festival. Elle a participé à sa fondation en 1986, notamment aux côtés de Solange Morissette, en plus de si
Lors de l’ouverture de sa 40e édition, le Festi Jazz international de Rimouski a remis jeudi son Héron d’Or 2026 à l’une des cofondatrices de l’événement, Louise Nadeau.
Créé en 2002, le prix souligne chaque année la contribution d’une personne ou d’une organisation au développement du jazz et du festival à Rimouski.
Louise Nadeau a joué un rôle important dans les premières années du festival. Elle a participé à sa fondation en 1986, notamment aux côtés de Solange Morissette, en plus de siéger à son conseil d’administration jusqu’en 1990.
Elle a notamment contribué à la mise en place de la gouvernance de l’organisme et à l’établissement d’une gestion financière qui allait accompagner son développement.
De nombreux bénévoles, employés et partenaires ont reçu cette reconnaissance au fil des ans.
En plus de madame Morissette, Nicole Poirier, Colette Schrybert, Steeve St-Pierre, Martin Roussel, Alain Caron, Méga-Scène et le programme Jazz-Pop du Cégep de Rimouski ont aussi été honorés.
Ce matin, des élèves de l’école des Cheminots-de-Saint-Rémi, à Price, ont mis la main à la pâte pour retirer une partie de l’asphalte de leur cour d’école et transformer les lieux en espace vert, dans le cadre du projet « Sous les pavés ».
Ce matin, des élèves de l’école des Cheminots-de-Saint-Rémi, à Price, ont mis la main à la pâte pour retirer une partie de l’asphalte de leur cour d’école et transformer les lieux en espace vert, dans le cadre du projet « Sous les pavés ».
Est-il possible d’aimer la même personne toute sa vie ? Oui. Germaine Pilote et Conrad Lamarre en sont la preuve vivante. Le couple de Saint-Alexandre-des-Lacs fête cette année son 75e anniversaire de mariage.
Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste
Est-il possible d’aimer la même personne toute sa vie ? Oui. Germaine Pilote et Conrad Lamarre en sont la preuve vivante. Le couple de Saint-Alexandre-des-Lacs fête cette année son 75e anniversaire de mariage.
Mme Pi
Est-il possible d’aimer la même personne toute sa vie ? Oui. Germaine Pilote et Conrad Lamarre en sont la preuve vivante. Le couple de Saint-Alexandre-des-Lacs fête cette année son 75e anniversaire de mariage.
Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste
Est-il possible d’aimer la même personne toute sa vie ? Oui. Germaine Pilote et Conrad Lamarre en sont la preuve vivante. Le couple de Saint-Alexandre-des-Lacs fête cette année son 75e anniversaire de mariage.
Mme Pilote et M. Lamarre, respectivement âgés de 93 et de 94 ans, se sont mariés le 17 octobre 1951, alors âgés de 17 ans et 19 ans. Leur mariage fut d’ailleurs le tout premier à être célébré à l’église de Saint-Alexandre-des-Lacs.
Les deux amoureux se sont fréquentés peu de temps avant leur mariage, soit d’avril à octobre.
« À cette époque, il travaillait dans les chantiers. Quand il en est sorti, on s’est mis à sortir ensemble », relate Mme Pilote.
Avant cela, ils n’étaient pas des inconnus pour autant, puisqu’ils ont grandi à proximité l’un de l’autre, mais dans des rangs différents de la municipalité.
Après le mariage, les nouveaux mariés se sont dirigés vers le bois, où ils ont passé l’hiver ensemble. En avril 1952, ils ont déménagé dans une ferme qu’ils avaient achetée. Au début des années 1960, leur maison était toutefois devenue trop petite pour la belle grande famille Lamarre, qui comptait déjà cinq enfants.
« Mon père était malade, il n’était plus capable de s’occuper de sa ferme et notre maison était rendue trop petite pour qu’on y vive », se rappelle la mère de famille.
Ils ont donc échangé de propriété avec le père de Mme Pilote, qui se retrouvait avec une petite ferme et beaucoup moins d’ouvrage à faire, tandis que la jeune famille emménageait dans une maison plus grande, accompagnée d’une ferme qui pouvait abriter plusieurs animaux et dont ils ont profité pour avoir des vaches laitières et des animaux de boucherie.
Cette demeure est la même où réside encore aujourd’hui le couple nonagénaire. Ce couple a été les parents de neuf enfants, huit garçons et une fille, soit la cadette de la famille. Maintenant, leur fratrie compte 35 petits-enfants, 7 arrière-petits-enfants et deux arrières-arrière-petit-enfant.
L’amour comme ingrédient « secret »
Qu’est-ce qui a permis au couple de rester ensemble toutes ces années ? L’amour, tout simplement.
« On s’aimait. On ne s’astine pas pour rien non plus. Si l’un de nous deux veut s’astiner, l’autre arrête », partage M. Lamarre en riant.
Ça ne signifie pas que l’épouse et le mari pensent toujours pareil.
« On ne partage pas toujours la même opinion. Il pense comme un homme et je pense comme une femme. Nous ne sommes pas toujours du même avis. Il arrive qu’on soit obligé de faire des concessions ou qu’on doive s’arranger autrement pour que ça marche », ajoute Germaine Pilote.
Malgré les désaccords qui ont pu survenir au fil des 75 dernières années, les deux amoureux sont catégoriques. Si c’était à refaire, ils le referaient.
Une question de chance et d’amour
Ils ont tous deux conscience de leur chance, non seulement en ce qui concerne la durée de leur mariage, mais aussi pour leur santé qui leur permet de le vivre.
« Ça n’arrive pas souvent. On est chanceux. On est resté ensemble et encore aujourd’hui, on est capable de faire nos choses nous-même. Il y a des gens qui fêtent leurs 75 ans de mariage, mais qui ne sont pas capables de travailler beaucoup », soulève la dame de 93 ans.
Son mari abonde dans le même sens. « Il faut se trouver chanceux. On est encore capable de faire notre ouvrage. »
Cet ouvrage se traduit notamment par la gestion de leur terrain, qui contient des fleurs, un jardin et une serre, pour garder le couple – qui peut compter sur le soutien de sa famille – bien occupé.
« Des fois, je voudrais faire certaines affaires, mais les jeunes ne veulent pas. Ils ont peur que je m’estropie », raconte Conrad Lamarre, qui n’a plus l’autorisation de ses enfants d’utiliser sa scie mécanique.
Une grande célébration
Bien que l’anniversaire de mariage soit le 17 octobre, une grande fête a été organisée, plus tôt cet été, pour souligner les 75 années de vie commune du couple. Cette célébration leur aura entre autres permis de prendre des photos à l’église de Saint-Alexandre-des-Lacs, avant que débutent des travaux pour sa reconversion en logement.
« Un gros merci à nos enfants, qui ont organisé notre fête, ainsi qu’à tous nos amis qui y ont pris part. Il y avait du monde en provenance de Montréal, de Québec, de partout. Avec une fête pareille, on se rend compte qu’on est aimé », conclut M. Lamarre.
Le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, a défendu ses décisions d’écarter plusieurs candidats dans l’Est-du-Québec, dont Étienne Pineau Saindon dans Rimouski et Laurier Michaud dans Côte-du-Sud.
De passage jeudi à Rivière-du-Loup, monsieur Milliard a dû répondre aux critiques formulées par certains de ces anciens candidats.
« Par respect, je ne suis pas allé dans les détails. Faire de la politique en 2026, c’est quelque chose. C’était la meilleure décision que j’ai prise et j
Le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, a défendu ses décisions d’écarter plusieurs candidats dans l’Est-du-Québec, dont Étienne Pineau Saindon dans Rimouski et Laurier Michaud dans Côte-du-Sud.
De passage jeudi à Rivière-du-Loup, monsieur Milliard a dû répondre aux critiques formulées par certains de ces anciens candidats.
« Par respect, je ne suis pas allé dans les détails. Faire de la politique en 2026, c’est quelque chose. C’était la meilleure décision que j’ai prise et je ne leur veux aucun mal d’aucune façon », a déclaré le chef libéral lors d’un point de presse.
Il n’a pas voulu en dire davantage sur les raisons qui ont poussé son parti à retirer certaines candidatures. Selon lui, les anciens candidats sont toutefois libres d’entreprendre les démarches qu’ils souhaitent.
Dans Côte-du-Sud, Laurier Michaud a annoncé cette semaine avoir retenu les services d’un avocat afin de défendre ses droits et sa réputation. Il avait remporté l’investiture libérale dans la circonscription, le 31 mai dernier, avant de voir sa candidature retirée quelques semaines plus tard.
La sortie de Charles Milliard survient aussi quelques jours après celle d’Étienne Pineau Saindon, écarté dans Rimouski au moment du déclenchement de la campagne.
Il s’était rendu à l’école Paul-Hubert pour entendre le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon. Pendant le discours, une déclaration l’avait fait réagir à voix haute.
Le candidat déchu reconnaissait qu’il était inhabituel pour un libéral d’assister à l’investiture d’un adversaire. Il disait toutefois vouloir entendre ce que le chef péquiste avait à dire sur la région.
Un peu exagéré
Charles Milliard avait parlé d’« informations inquiétantes » et d’« allégations de nature personnelle » pour expliquer sa décision concernant Étienne Pineau Saindon.
« Je trouve que c’est un peu exagéré. Je pense que le PLQ se fait plus de tort que de bien avec mon exclusion. Comme Charles, je suis un régionaliste et je crois en son discours. Je trouve cela bien dommage, parce que toute mon équipe était prête à faire campagne sur les vrais enjeux qui concernent tous les citoyens de Rimouski-Neigette », avait indiqué monsieur Pineau Saindon.
Étienne Pineau Saindon (Photo courtoisie)
Le PLQ a également changé de candidat dans Matane–Matapédia–Mitis. Louis-Éric Savoie, qui préparait sa candidature depuis plusieurs mois, s’est retiré avant le déclenchement de la campagne. André Côté l’a remplacé sous la bannière libérale.
Le Baseball I.D de Rimouski n’a plus de marge de manœuvre. En arrière 2-0 dans la série finale de la division Est de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec, il a besoin d’une victoire, vendredi soir, pour prolonger sa saison.
Les Monarques de Montmagny seront les visiteurs pour la partie no 3 et, si nécessaire, les matchs no 4 et 5, le lendemain.
Dimanche dernier, le Baseball I.D a perdu les deux premiers matchs de la série par des pointages de 4-3 et 9-2 à Montmagny.
La
Le Baseball I.D de Rimouski n’a plus de marge de manœuvre. En arrière 2-0 dans la série finale de la division Est de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec, il a besoin d’une victoire, vendredi soir, pour prolonger sa saison.
Les Monarques de Montmagny seront les visiteurs pour la partie no 3 et, si nécessaire, les matchs no 4 et 5, le lendemain.
La partie de vendredi au Complexe sportif Guillaume-Leblanc débutera à 20 h. Rappelons que l’accès au stade est gratuit et qu’un service de cantine sera offert. Dominic Sirois donnera la balle au droitier Jakob Tremblay pour cet important match.
La série a débuté sur le terrain des Monarques, bien que le Baseball I.D, champion de la division Est en saison, ait enregistré une fiche de 14-8 pendant que Montmagny cumulait un dossier de 5-17, loin derrière.
Le champion de l’Est rejoindra ensuite les trois équipes qui sortiront des séries de la division de la grande région de Québec qui compte sur sept concessions. Les Carnavals blanc de Québec et le Laurier de Victoriaville ont leur billet pour le carré d’as. Reste à venir le gagnant de la série Monarques Lévis (bleu) vs Monarques Lévis (orange).
Septembre marque souvent un nouveau départ dans le marché immobilier. Après les vacances d’été, plusieurs acheteurs reprennent leurs recherches avec des objectifs plus clairs et un échéancier mieux défini.
Le retour à la routine, la rentrée scolaire et la planification des prochains mois amènent de nombreuses familles à remettre leur projet immobilier au premier plan.
Certains souhaitent acheter avant l’hiver, tandis que d’autres profitent simplement de l’automne pour trouver la propriété
Septembre marque souvent un nouveau départ dans le marché immobilier. Après les vacances d’été, plusieurs acheteurs reprennent leurs recherches avec des objectifs plus clairs et un échéancier mieux défini.
Le retour à la routine, la rentrée scolaire et la planification des prochains mois amènent de nombreuses familles à remettre leur projet immobilier au premier plan.
Certains souhaitent acheter avant l’hiver, tandis que d’autres profitent simplement de l’automne pour trouver la propriété qui répondra réellement à leurs besoins. C’est donc également un très bon moment pour les vendeurs qui envisagent de mettre leur propriété en vente.
Même si le printemps est souvent considéré comme la saison immobilière par excellence, septembre et l’automne peuvent offrir un contexte particulièrement intéressant.
Les acheteurs qui sont actifs à cette période sont souvent plus avancés dans leur démarche, connaissent mieux leurs besoins et sont prêts à passer à l’action lorsqu’ils trouvent la bonne propriété.
De plus, attendre systématiquement au printemps n’est pas toujours nécessaire. Une propriété bien positionnée, présentée adéquatement et offerte à un prix cohérent avec le marché peut susciter beaucoup d’intérêt, peu importe la saison.
Dans certains cas, mettre en vente à l’automne permet même d’éviter une partie de la concurrence entre vendeurs que l’on retrouve davantage au printemps.
La présentation de la propriété demeure toutefois essentielle. Avec les journées qui raccourcissent, une maison lumineuse, bien entretenue et chaleureuse peut faire une réelle différence lors des visites.
Un extérieur soigné, quelques ajustements simples et un prix de mise en marché adapté aux ventes récentes du secteur permettent également de maximiser l’intérêt des acheteurs.
Pour les acheteurs, septembre est aussi un bon moment pour reprendre activement les recherches. De nouvelles propriétés continuent d’arriver sur le marché et plusieurs vendeurs souhaitent concrétiser leur projet avant la période hivernale.
Il n’existe donc pas qu’une seule « bonne saison » pour vendre ou acheter. Le meilleur moment dépend surtout de votre situation, de vos objectifs et des conditions du marché dans votre secteur.
Mais pour un propriétaire qui songe à vendre, septembre peut certainement être une période stratégique pour passer à l’action.
Nouveautés
138, rue Proulx, Saint-Anaclet-de-Lessard, 449 000 $.
Découvrez cette propriété clé en main construite en 2010, située dans un secteur familial recherché. Elle se distingue par ses cinq chambres à coucher, une caractéristique plutôt rare sur le marché, ainsi que ses deux salles de bain complètes.
Bien entretenue, lumineuse et fonctionnelle, elle offre tout l’espace nécessaire pour répondre aux besoins d’une famille. Une propriété accueillante où il ne reste qu’à s’installer et profiter pleinement des lieux.
35, rue Sommet Ouest, quartier Saint-Pie X, 899 000 $.
Propriété distinctive et soigneusement entretenue par son unique propriétaire depuis sa construction. Située dans un secteur recherché, à proximité de tous les services, elle offre un cadre de vie paisible où la lumière naturelle est omniprésente.
La vue sur la ville et les magnifiques couchers de soleil ajoutent un charme unique aux espaces de vie.
À l’extérieur, le terrain est soigneusement aménagé, tandis que les deux garages chauffés, la verrière et les différentes installations de confort complètent à merveille cette propriété chaleureuse et invitante.
Une occasion rare de profiter d’un environnement aussi agréable au quotidien.
Rose-Marie Lebrun et William Turcotte-Moisan et l’équipe de NOUVEL’R accompagnent leurs clients dans la vente et l’acquisition de propriétés partout dans la région.
L’auteur-compositeur-interprète David Pineau, de Mont-Joli, devient un porte-parole de l’organisme SOS Suicide Jeunesse au Québec à l’occasion de la sortie de sa nouvelle chanson rock « Capitaine, on a un problème ».
Ce nouveau single aborde de front la détresse psychologique, en ayant comme mission de faire la prévention du suicide.
Un cri du cœur qui invite à briser le silence, à ouvrir le dialogue et à rappeler l’existence de différentes ressources d’aide. Les paroles sont parfois dur
L’auteur-compositeur-interprète David Pineau, de Mont-Joli, devient un porte-parole de l’organisme SOS Suicide Jeunesse au Québec à l’occasion de la sortie de sa nouvelle chanson rock « Capitaine, on a un problème ».
Ce nouveau single aborde de front la détresse psychologique, en ayant comme mission de faire la prévention du suicide.
Un cri du cœur qui invite à briser le silence, à ouvrir le dialogue et à rappeler l’existence de différentes ressources d’aide. Les paroles sont parfois dures, mais elles reflètent une réalité bien présente.
La prévention du suicide et la détresse psychologique est une cause qui touche profondément David Pineau, ayant lui-même traversé une période difficile dans sa vie.
Offrir de l’aide à son tour est une manière de donner au suivant, tout en créant un lien encore plus fort avec son public, puisqu’avant chaque interprétation de cette chanson, David prend la parole, offrant son aide afin de rediriger ses fans dans le besoin vers les bonnes ressources, puisque personne n’a à traverser ces épreuves seul.
Fonds amassés pour l’organisme
L’engagement de David Pineau et de son équipe envers SOS Suicide Jeunesse se démarque aussi par la vente d’articles exclusifs à l’image de ce nouveau single, où une partie des fonds amassés sera remise à l’organisme, qui ont des besoins constants.
Le mois de septembre étant celui de la prévention du suicide, l’occasion est plus que parfaite pour faire de la prévention sur ce sujet sensible.
Un vidéoclip mettant en vedette le comédien Emmanuel Auger sera d’ailleurs lancé sous peu sur toutes les plateformes. La date de sortie sera dévoilée bientôt sur les réseaux sociaux de David Pineau.
La Coalition avenir Québec s’engage à reprendre le projet de prolongement de l’autoroute 20 dans le Bas-Saint-Laurent, en faisant du secteur du Bic le point de départ de sa réalisation. Les études seront relancées si le parti retourne au pouvoir le 5 octobre.
En conférence de presse à Saint-Fabien, le 3 septembre, les candidates dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest et dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, ont pris cet engagement électoral.
« On relance les étu
La Coalition avenir Québec s’engage à reprendre le projet de prolongement de l’autoroute 20 dans le Bas-Saint-Laurent, en faisant du secteur du Bic le point de départ de sa réalisation.Les études seront relancées si le parti retourne au pouvoir le 5 octobre.
En conférence de presse à Saint-Fabien, le 3 septembre, les candidates dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest et dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, ont pris cet engagement électoral.
« On relance les études techniques et environnementales. Les consultations doivent être mises à jour. C’est une étape importante dans la réalisation d’un projet majeur comme celui de l’autoroute 20. Tant que ce n’est pas fait, on ne peut pas estimer une date ou un coût », exprime madame Brillant-Ruest.
« Cette fois-ci, nous commençons par le Bic jusqu’à Trois-Pistoles pour les études de faisabilité et les études pour le tracé. Nous avançons vers une autre étape. Si nous sommes réélus le 5 octobre, nous souhaitons que ce soit fait très rapidement », ajoute sa collègue.
Les deux candidates mettent en relief l’augmentation importante de la circulation sur la route 132, les enjeux de sécurité routière ainsi que la cohabitation entre les automobilistes, les véhicules lourds et les autres usagers de la route.
Le pont abandonné
La construction du pont pour franchir la rivière des Trois-Pistoles, évaluée à un milliard de dollars en 2015, est abandonnée dans la nouvelle proposition de la CAQ.
« Dans le contexte économique dans lequel nous sommes présentement, je pense que c’est une très bonne décision responsable que le projet continue d’avancer, mais en partant du Bic pour réaliser les études », affirme Amélie Dionne.
En 2025, le gouvernement annonçait que le prolongement de l’autoroute 20 était toujours inscrit au Plan québécois des infrastructures (PQI), mais qu’il ne recevrait aucune nouvelle somme d’ici 2030.
Toujours dans les plans
Questionnée à savoir pourquoi l’infrastructure routière n’a pas été construite pendant les huit années de son parti au pouvoir, madame Dionne répond que le projet a toujours été dans les plans.
« Les libéraux ont enlevé le projet du PQI et en 2018, quand la CAQ est entrée au pouvoir, nous l’avons remis parce que c’est important pour nous. Il y avait l’autoroute 85 qui était en construction et qui sera finalisée à l’automne. Il y a eu des comités environnementaux et techniques formés, mais quand nous sommes arrivés au dernier budget, nous avons repoussé à 2030. Aujourd’hui, nous devançons. »
« C’est un projet très complexe, mais dans le contexte économique actuel, il faut se poser les bonnes questions. C’est évident qu’elle a son importance pour la sécurité des usagers, pour le développement économique et régional, mais il faut d’abord s’interroger sur la capacité de payer des Québécois », avait-elle mentionné.
Dès les premières années, le Festi Jazz international de Rimouski va chercher de grandes pointures de la musique, au Québec comme à l’international. Un reportage de 1987 sur la venue du trompettiste Dizzy Gillespie en témoigne.
Dès les premières années, le Festi Jazz international de Rimouski va chercher de grandes pointures de la musique, au Québec comme à l’international. Un reportage de 1987 sur la venue du trompettiste Dizzy Gillespie en témoigne.
Le Magasin Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien tiendra une assemblée générale extraordinaire, le mercredi 16 septembre, pour faire le point sur sa situation financière. Une autorisation d’emprunt figure notamment à l’ordre du jour.
La rencontre aura lieu à 19 h au Pavillon des loisirs de Saint-Fabien.
Les membres prendront d’abord connaissance de la situation financière de la coopérative. Ils devront ensuite se prononcer sur une autorisation d’emprunt. Une période de questions est aussi
Le Magasin Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien tiendra une assemblée générale extraordinaire, le mercredi 16 septembre, pour faire le point sur sa situation financière. Une autorisation d’emprunt figure notamment à l’ordre du jour.
La rencontre aura lieu à 19 h au Pavillon des loisirs de Saint-Fabien.
Les membres prendront d’abord connaissance de la situation financière de la coopérative. Ils devront ensuite se prononcer sur une autorisation d’emprunt. Une période de questions est aussi prévue.
Cette assemblée survient quelques semaines après la reprise en main des activités de l’épicerie par le conseil d’administration, le 25 août.
Les administrateurs avaient alors fait savoir que la situation financière du commerce nécessitait des actions rapides pour assurer sa survie.
Plusieurs mesures déjà appliquées
Depuis le 1er septembre, l’épicerie ferme à 19 h tous les jours. Les frais de livraison ont aussi augmenté et le crédit accordé aux membres a été aboli.
Le service aux caisses a également été réduit. Les sacs de papier ne sont plus fournis aux clients.
Sur sa page Facebook, le maire de Saint-Fabien, Mario Beauchesne, a lancé un appel à la solidarité. « Encourageons notre coop. C’est maintenant ou jamais. Si on abandonne notre coop, on abandonne notre village. Montrons à tous qu’on est unis à Saint-Fabien. »
La Municipalité de Les Hauteurs souhaite bonifier sa salle municipale par l’ajout de nouveaux équipements au bénéfice des différents utilisateurs.
La MRC de la Mitis a octroyé un montant de 33 424$ à la Municipalité via le Fonds région et ruralité volet 3 pour faire l’acquisition d’une scène intérieure modulable de 24 pieds sur 12 pieds, de 200 chaises pliantes ainsi que d’équipements de rangement afin de bonifier l’offre d’activités communautaires, scolaires, culturelles et intergénérationne
La Municipalité de Les Hauteurs souhaite bonifier sa salle municipale par l’ajout de nouveaux équipements au bénéfice des différents utilisateurs.
La MRC de la Mitis a octroyé un montant de 33 424$ à la Municipalité via le Fonds région et ruralité volet 3 pour faire l’acquisition d’une scène intérieure modulable de 24 pieds sur 12 pieds, de 200 chaises pliantes ainsi que d’équipements de rangement afin de bonifier l’offre d’activités communautaires, scolaires, culturelles et intergénérationnelles dans la salle municipale.
Le projet vise notamment à faciliter la tenue d’événements scolaires, communautaires et culturels et à permettre l’organisation d’une quinzaine d’événements communautaires par année.
Il vise également à favoriser le vivre-ensemble, l’engagement citoyen et la vitalité locale, tout en soutenant le maintien de l’école et des services de proximité.
De nombreux utilisateurs
La scène et les chaises pourront notamment être utilisées par l’école, le Comité des loisirs, le Club des 50+, le Cercle des fermières ainsi que les groupes citoyens.
À plus long terme, ces équipements devraient contribuer à multiplier les occasions de rassemblement, à favoriser les rencontres intergénérationnelles et à réduire l’isolement en milieu rural.
Puisqu’ils seront intégrés aux infrastructures municipales et mis à la disposition des organismes du milieu, ils pourront servir durablement à l’animation de la communauté.
Le projet est porté par la Municipalité de Les Hauteurs, en collaboration avec le Comité des loisirs, qui est à l’origine de l’idée.
Après avoir annoncé l’intronisation de ses trois premiers joueurs à son nouveau Temple de la renommée, les Pionniers football du Cégep de Rimouski confirment maintenant que l’organisation rendra hommage deux de ses principaux bâtisseurs en Louis Khalil et Éric Boucher.
Les deux partenaires figurent parmi ceux qui ont contribué à la création et au développement du programme de football collégial à Rimouski.
L’idée de mettre sur pied une équipe aurait pris forme à la suite d’une conférence d
Après avoir annoncé l’intronisation de ses trois premiers joueurs à son nouveau Temple de la renommée, les Pionniers football du Cégep de Rimouski confirment maintenant que l’organisation rendra hommage deux de ses principaux bâtisseurs en Louis Khalil et Éric Boucher.
Les deux partenaires figurent parmi ceux qui ont contribué à la création et au développement du programme de football collégial à Rimouski.
L’idée de mettre sur pied une équipe aurait pris forme à la suite d’une conférence de Larry Smith. Louis Khalil et Éric Boucher ont ensuite uni leurs efforts afin de transformer le projet en réalité. Les Pionniers ont disputé leur premier match en 2002 devant quelque 4 000 spectateurs.
Khalil poursuit son implication dans la communauté rimouskoise. Gestionnaire de portefeuille à la Financière Banque Nationale, il participe depuis plusieurs années à différentes initiatives philanthropiques dans la région.
Boucher a pour sa part occupé différentes fonctions dans le milieu sportif et événementiel. Associé pendant plusieurs années à l’organisation du Groupe Tanguay, il a notamment été président et directeur administratif de l’Océanic de Rimouski. Il occupe aujourd’hui la présidence de Design Go.
Leur intronisation officielle au Temple de la renommée des Pionniers football aura lieu ce samedi 5 septembre, devant les partisans, avant le premier match de la saison 2026 contre Jonquière au Complexe sportif Guillaume-Leblanc.
La Ville de Mont-Joli poursuit sa préparation pour le développement résidentiel Pelletier-Lebel, qui prévoit entre 400 et 450 unités de logement sur deux terrains totalisant 2,2 millions de pieds carrés au sud-ouest du centre commercial Les Galeries Mont-Joli.
Le 24 août, le conseil municipal a autorisé la présentation d’une demande d’aide financière au programme Financement d’infrastructure en eau pour la réalisation d’habitation (FIERH) pour le futur développement Pelletier-Lebel.
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La Ville de Mont-Joli poursuit sa préparation pour le développement résidentiel Pelletier-Lebel, qui prévoit entre 400 et 450 unités de logement sur deux terrains totalisant 2,2 millions de pieds carrés au sud-ouest du centre commercial Les Galeries Mont-Joli.
Le 24 août, le conseil municipal a autorisé la présentation d’une demande d’aide financière au programme Financement d’infrastructure en eau pour la réalisation d’habitation (FIERH) pour le futur développement Pelletier-Lebel.
« C’est un programme que le ministère des Affaires municipales a ouvert dans lequel nous souhaitons déposer une demande pour obtenir une subvention afin de prolonger le réseau d’aqueduc et d’égout jusqu’au développement Pelletier-Lebel qui est situé à l’intérieur du périmètre d’urbanisation. Le conseil municipal a adopté une résolution à cet effet », explique le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.
En analyse au ministère de l’Environnement
Le maire Soucy précise que le dossier est toujours en analyse au ministère de l’Environnement du Québec. « Nous avons besoin d’une certification du ministère avant de pouvoir aller plus loin dans la préparation des terrains ».
La Ville veut créer un quartier dynamique et inclusif, offrant un large éventail d’options de logement pour répondre aux besoins des résidents. « Qu’ils soient des familles, de jeunes professionnels, des travailleurs ou des personnes âgées », précise monsieur Soucy.
Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo courtoisie)
En novembre 2023, Mont-Joli a acquis les terrains de la Société immobilière GP et de René-Jean Lebel. La Ville a ensuite autorisé l’octroi d’un contrat de près de 804 000 $ à la firme Stantec afin de réaliser les plans et devis de ce développement résidentiel.
Le nom désigné au développement rend aussi hommage aux familles Pelletier et Lebel, respectivement fondatrice de la Société immobilière GP et propriétaire d’un des deux sites.
10 M$ en infrastructures
Les deux terrains ont été financés à même une partie du surplus accumulé de Mont-Joli.
La Ville avait aussi prévu, dans sa planification budgétaire, des investissements de plus de 10 M$ en infrastructures (aqueduc, égout, voirie), étalés en plusieurs phases, pour soutenir les projets de construction.
« En planifiant ainsi notre développement résidentiel, nous serons prêts lorsque viendra le temps de se prévaloir des programmes de subvention annoncés dans le nouveau pacte fiscal. Nous sommes convaincus que cette initiative contribuera non seulement à répondre à la demande croissante en matière de logements, mais également à rendre notre ville plus attractive » a déjà déclaré Martin Soucy.
Le 40e Festi Jazz international de Rimouski promet quatre jours de festivités à la hauteur des attentes. Du 3 au 6 septembre, plusieurs activités familiales et accessibles sont prévues pour faire redécouvrir le jazz.
« Nous avons énormément de choses de prévues comparativement à une année normale. Nous souhaitons que le public soit au rendez-vous autant pour les spectacles gratuits que pour les spectacles payants, mais aussi pour toutes les activités. Il y aura beaucoup de nouveautés », indiq
Le 40e Festi Jazz international de Rimouski promet quatre jours de festivités à la hauteur des attentes. Du 3 au 6 septembre, plusieurs activités familiales et accessibles sont prévues pour faire redécouvrir le jazz.
« Nous avons énormément de choses de prévues comparativement à une année normale. Nous souhaitons que le public soit au rendez-vous autant pour les spectacles gratuits que pour les spectacles payants, mais aussi pour toutes les activités. Il y aura beaucoup de nouveautés », indique la directrice générale du Festi Jazz international de Rimouski, Andra Florea.
Ateliers de salsa, de swing et de yoga, maquillage, jeux gonflables, kiosques d’artisans, massothérapie ainsi qu’une offre augmentée de camions de rue sont notamment prévus. L’accès sur le site sera gratuit en tout temps.
« Tout ça est dans un but de faire découvrir le jazz. On peut se dire que c’est un style moins populaire et que ce sont des artistes que l’on connaît moins, mais je pense que les gens peuvent être surpris. Le jazz est tellement varié. Il existe depuis longtemps et il a inspiré plusieurs styles que nous connaissons aujourd’hui », exprime madame Florea.
Le Festi Jazz international de Rimouski attire environ 10 000 personnes chaque année. La directrice générale attend des visiteurs de partout au Bas-Saint-Laurent, mais également d’ailleurs au Québec et du Nouveau-Brunswick.
La directrice du Festi Jazz, Andra Florea. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« C’est un festival qui fait venir des artistes de renommée internationale. C’est le plus petit des grands festivals de jazz que nous avons au Québec. Nous venons chercher un public qui n’irait pas nécessairement jusqu’à Montréal, mais qui écoute quand même ce genre de musique. Ça vient décentraliser la culture de la musique des grands centres vers les plus petits. »
Programmation variée
L’organisation du Festi Jazz est particulièrement fière d’offrir une programmation qui risque de plaire à un large public.
« Nous avons autant des gens qui reviennent, comme Alain Caron ou Carl Mayotte et qui sont plus dans le jazz classique, que des groupes éclatés comme Five Alarm Funk qui va faire faire résonner la ville au complet. Des chanteuses comme Bïa ou Jill Barber seront dans la grande salle. Nous avons beaucoup de spectacles en salle et d’autres plus dansants sous le chapiteau aussi », souligne Andra Florea.
Un public nombreux lors d’un spectacle du Festi Jazz international de Rimouski. (Photo courtoisie)
Plusieurs petits spectacles sont organisés dans différentes municipalités de Rimouski-Neigette et de La Mitis grâce à la participation du Festibus.
« Nous serons à Saint-Marcellin, à Saint-Valérien, à Sainte-Luce et à Métis, entre autres. Nous allons envahir la rue Saint-Germain Ouest. Nous allons animer la rue pendant les quatre journées avec des prestations dans différents commerces. Ça va bouger. Nous avons encore plus de collaborations qu’avant ».
En raison du désistement de l’artiste Keyon Harrold, deux semaines avant l’événement, l’équipe du Festi-Jazz a annoncé qu’elle accueillera le David Binney Quartet le samedi 5 septembre, à 18 h 30. La programmation complète est en ligne au festijazzrimouski.com.