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  • Autoroute 20 : engagement sans échéancier qui laisse des questions
    Le Comité de citoyens pour l’A-20 accueille favorablement l’engagement annoncé par la Coalition avenir Québec (CAQ) de reprendre le projet d’achèvement de l’autoroute 20 à partir du Bic. C’est un point de départ logique pour l’achèvement du corridor jusqu’à Trois-Pistoles. Après des décennies d’attente, cette annonce constitue un pas dans la bonne direction. Toutefois, plusieurs questions demeurent quant aux travaux qui devront être réalisés et surtout quant au calendrier prévu pour faire
     

Autoroute 20 : engagement sans échéancier qui laisse des questions

3 septembre 2026 à 19:00

Le Comité de citoyens pour l’A-20 accueille favorablement l’engagement annoncé par la Coalition avenir Québec (CAQ) de reprendre le projet d’achèvement de l’autoroute 20 à partir du Bic.

C’est un point de départ logique pour l’achèvement du corridor jusqu’à Trois-Pistoles. Après des décennies d’attente, cette annonce constitue un pas dans la bonne direction.

Toutefois, plusieurs questions demeurent quant aux travaux qui devront être réalisés et surtout quant au calendrier prévu pour faire avancer concrètement le dossier.

Un travail sur les tracés a déjà été réalisé

La CAQ indique vouloir compléter les études nécessaires afin de présenter un « véritable dossier d’opportunité », notamment en ce qui concerne le corridor recommandé, les coûts, les impacts, les acquisitions requises et l’échéancier de réalisation.

Or, les corridors ont déjà été étudiés. En 2011, trois tracés avaient été analysés pour la section entre Trois-Pistoles et Rimouski (Le Bic).

Des manifestants réclament le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Le Bic. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)

Des consultations publiques avaient également été tenues dans les municipalités concernées. À la suite de cette démarche, un consensus local, incluant l’avis de l’UPA, s’était dégagé en faveur du tracé central, soit celui du 2e Rang, qui passe à la limite des terres.

Ce tracé avait été jugé moins coûteux et présentant un impact moindre sur le territoire. Le Comité estime donc qu’il est important de ne pas perdre de vue le travail déjà réalisé dans le cadre des démarches précédentes.

Des précisions sont maintenant nécessaires

Le Comité de citoyens pour l’A-20 souhaite savoir quels éléments restent à établir, considérant le travail déjà réalisé, et quelles étapes devront être franchies pour faire progresser le projet.

Surtout, un échéancier doit être établi. L’annonce d’aujourd’hui ne précise pas dans quel délai les travaux annoncés seront réalisés ni à quel moment le gouvernement entend faire progresser concrètement le projet. Un contraste qui soulève des questions

Le même jour, concernant le projet de pont sur le Saguenay, la CAQ a annoncé un engagement précis : lancer un appel d’intérêt international dans les 100 premiers jours d’un prochain gouvernement.

La cheffe caquiste et première ministre sortante, Christine Fréchette, lors de son passage à Rimouski. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Pour l’autoroute 20, on parle de reprendre le projet et de compléter les études, mais aucun échéancier précis n’est annoncé.

Après des décennies d’attente, les citoyens du Bas-Saint-Laurent sont en droit de savoir quand les prochaines étapes seront réalisées et à quelle date le projet pourra véritablement avancer.

De plus, il ne s’agit pas de construire une nouvelle autoroute, mais bien d’entreprendre l’achèvement du tronçon encore manquant entre Le Bic et Trois-Pistoles.

Passer de l’engagement à l’action

Le Comité de citoyens pour l’A-20 reconnaît l’importance de l’annonce faite aujourd’hui et souhaite que celle-ci marque véritablement une nouvelle étape dans le dossier.

Nous demandons donc à la CAQ de préciser son échéancier : quelles étapes seront réalisées, dans quel délai et à quelle date le gouvernement entend-il faire avancer concrètement l’achèvement de l’A-20 entre Le Bic et Trois-Pistoles?

La sécurité, la mobilité, le développement économique et la qualité de vie des gens qui vivent le long de la route 132 méritent des engagements qui se traduisent par des actions concrètes. Un engagement, c’est un début. Un échéancier, c’est une véritable volonté d’agir.

Pour en savoir plus sur le dossier de l’autoroute 20 : finaliserla20.com

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  • Festi Jazz 2026 : Louise Nadeau reçoit le Héron d’Or
    Lors de l’ouverture de sa 40e édition, le Festi Jazz international de Rimouski a remis jeudi son Héron d’Or 2026 à l’une des cofondatrices de l’événement, Louise Nadeau. Créé en 2002, le prix souligne chaque année la contribution d’une personne ou d’une organisation au développement du jazz et du festival à Rimouski. Louise Nadeau a joué un rôle important dans les premières années du festival. Elle a participé à sa fondation en 1986, notamment aux côtés de Solange Morissette, en plus de si
     

Festi Jazz 2026 : Louise Nadeau reçoit le Héron d’Or

3 septembre 2026 à 18:00

Lors de l’ouverture de sa 40e édition, le Festi Jazz international de Rimouski a remis jeudi son Héron d’Or 2026 à l’une des cofondatrices de l’événement, Louise Nadeau.

Créé en 2002, le prix souligne chaque année la contribution d’une personne ou d’une organisation au développement du jazz et du festival à Rimouski.

Louise Nadeau a joué un rôle important dans les premières années du festival. Elle a participé à sa fondation en 1986, notamment aux côtés de Solange Morissette, en plus de siéger à son conseil d’administration jusqu’en 1990.

Elle a notamment contribué à la mise en place de la gouvernance de l’organisme et à l’établissement d’une gestion financière qui allait accompagner son développement.

De nombreux bénévoles, employés et partenaires ont reçu cette reconnaissance au fil des ans.

En plus de madame Morissette, Nicole Poirier, Colette Schrybert, Steeve St-Pierre, Martin Roussel, Alain Caron, Méga-Scène et le programme Jazz-Pop du Cégep de Rimouski ont aussi été honorés.

Le Festi Jazz international 2026 de Rimouski se tient jusqu’à dimanche avec plusieurs têtes d’affiche, dont Alain Caron et Michel Cusson, Emie R Roussel Trio, David Binney, Afrotronix, Kinga Glyk, Five Alarm Funk et Jill Barber.

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  • Une vie d’amour à célébrer
    Est-il possible d’aimer la même personne toute sa vie ? Oui. Germaine Pilote et Conrad Lamarre en sont la preuve vivante. Le couple de Saint-Alexandre-des-Lacs fête cette année son 75e anniversaire de mariage. Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste Est-il possible d’aimer la même personne toute sa vie ? Oui. Germaine Pilote et Conrad Lamarre en sont la preuve vivante. Le couple de Saint-Alexandre-des-Lacs fête cette année son 75e anniversaire de mariage.  Mme Pi
     

Une vie d’amour à célébrer

3 septembre 2026 à 17:00

Est-il possible d’aimer la même personne toute sa vie ? Oui. Germaine Pilote et Conrad Lamarre en sont la preuve vivante. Le couple de Saint-Alexandre-des-Lacs fête cette année son 75e anniversaire de mariage.

Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste

Est-il possible d’aimer la même personne toute sa vie ? Oui. Germaine Pilote et Conrad Lamarre en sont la preuve vivante. Le couple de Saint-Alexandre-des-Lacs fête cette année son 75e anniversaire de mariage. 

Mme Pilote et M. Lamarre, respectivement âgés de 93 et de 94 ans, se sont mariés le 17 octobre 1951, alors âgés de 17 ans et 19 ans. Leur mariage fut d’ailleurs le tout premier à être célébré à l’église de Saint-Alexandre-des-Lacs. 

Les deux amoureux se sont fréquentés peu de temps avant leur mariage, soit d’avril à octobre.

« À cette époque, il travaillait dans les chantiers. Quand il en est sorti, on s’est mis à sortir ensemble », relate Mme Pilote.

Avant cela, ils n’étaient pas des inconnus pour autant, puisqu’ils ont grandi à proximité l’un de l’autre, mais dans des rangs différents de la municipalité.

Après le mariage, les nouveaux mariés se sont dirigés vers le bois, où ils ont passé l’hiver ensemble. En avril 1952, ils ont déménagé dans une ferme qu’ils avaient achetée. Au début des années 1960, leur maison était toutefois devenue trop petite pour la belle grande famille Lamarre, qui comptait déjà cinq enfants.

« Mon père était malade, il n’était plus capable de s’occuper de sa ferme et notre maison était rendue trop petite pour qu’on y vive », se rappelle la mère de famille.

Ils ont donc échangé de propriété avec le père de Mme Pilote, qui se retrouvait avec une petite ferme et beaucoup moins d’ouvrage à faire, tandis que la jeune famille emménageait dans une maison plus grande, accompagnée d’une ferme qui pouvait abriter plusieurs animaux et dont ils ont profité pour avoir des vaches laitières et des animaux de boucherie.

Cette demeure est la même où réside encore aujourd’hui le couple nonagénaire. Ce couple a été les parents de neuf enfants, huit garçons et une fille, soit la cadette de la famille. Maintenant, leur fratrie compte 35 petits-enfants, 7 arrière-petits-enfants et deux arrières-arrière-petit-enfant.

L’amour comme ingrédient « secret »

Qu’est-ce qui a permis au couple de rester ensemble toutes ces années ? L’amour, tout simplement.

« On s’aimait. On ne s’astine pas pour rien non plus. Si l’un de nous deux veut s’astiner, l’autre arrête », partage M. Lamarre en riant.

Ça ne signifie pas que l’épouse et le mari pensent toujours pareil. 

« On ne partage pas toujours la même opinion. Il pense comme un homme et je pense comme une femme. Nous ne sommes pas toujours du même avis. Il arrive qu’on soit obligé de faire des concessions ou qu’on doive s’arranger autrement pour que ça marche », ajoute Germaine Pilote. 

Malgré les désaccords qui ont pu survenir au fil des 75 dernières années, les deux amoureux sont catégoriques. Si c’était à refaire, ils le referaient. 

Une question de chance et d’amour

Ils ont tous deux conscience de leur chance, non seulement en ce qui concerne la durée de leur mariage, mais aussi pour leur santé qui leur permet de le vivre. 

« Ça n’arrive pas souvent. On est chanceux. On est resté ensemble et encore aujourd’hui, on est capable de faire nos choses nous-même. Il y a des gens qui fêtent leurs 75 ans de mariage, mais qui ne sont pas capables de travailler beaucoup », soulève la dame de 93 ans. 

Son mari abonde dans le même sens. « Il faut se trouver chanceux. On est encore capable de faire notre ouvrage. »

Cet ouvrage se traduit notamment par la gestion de leur terrain, qui contient des fleurs, un jardin et une serre, pour garder le couple – qui peut compter sur le soutien de sa famille – bien occupé. 

« Des fois, je voudrais faire certaines affaires, mais les jeunes ne veulent pas. Ils ont peur que je m’estropie », raconte Conrad Lamarre, qui n’a plus l’autorisation de ses enfants d’utiliser sa scie mécanique. 

Une grande célébration

Bien que l’anniversaire de mariage soit le 17 octobre, une grande fête a été organisée, plus tôt cet été, pour souligner les 75 années de vie commune du couple. Cette célébration leur aura entre autres permis de prendre des photos à l’église de Saint-Alexandre-des-Lacs, avant que débutent des travaux pour sa reconversion en logement.

« Un gros merci à nos enfants, qui ont organisé notre fête, ainsi qu’à tous nos amis qui y ont pris part. Il y avait du monde en provenance de Montréal, de Québec, de partout. Avec une fête pareille, on se rend compte qu’on est aimé », conclut M. Lamarre.

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  • Charles Milliard défend l’exclusion de candidats libéraux dans l’Est
    Le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, a défendu ses décisions d’écarter plusieurs candidats dans l’Est-du-Québec, dont Étienne Pineau Saindon dans Rimouski et Laurier Michaud dans Côte-du-Sud. De passage jeudi à Rivière-du-Loup, monsieur Milliard a dû répondre aux critiques formulées par certains de ces anciens candidats. « Par respect, je ne suis pas allé dans les détails. Faire de la politique en 2026, c’est quelque chose. C’était la meilleure décision que j’ai prise et j
     

Charles Milliard défend l’exclusion de candidats libéraux dans l’Est

3 septembre 2026 à 16:00

Le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, a défendu ses décisions d’écarter plusieurs candidats dans l’Est-du-Québec, dont Étienne Pineau Saindon dans Rimouski et Laurier Michaud dans Côte-du-Sud.

De passage jeudi à Rivière-du-Loup, monsieur Milliard a dû répondre aux critiques formulées par certains de ces anciens candidats.

« Par respect, je ne suis pas allé dans les détails. Faire de la politique en 2026, c’est quelque chose. C’était la meilleure décision que j’ai prise et je ne leur veux aucun mal d’aucune façon », a déclaré le chef libéral lors d’un point de presse.

Il n’a pas voulu en dire davantage sur les raisons qui ont poussé son parti à retirer certaines candidatures. Selon lui, les anciens candidats sont toutefois libres d’entreprendre les démarches qu’ils souhaitent.

Dans Côte-du-Sud, Laurier Michaud a annoncé cette semaine avoir retenu les services d’un avocat afin de défendre ses droits et sa réputation. Il avait remporté l’investiture libérale dans la circonscription, le 31 mai dernier, avant de voir sa candidature retirée quelques semaines plus tard.

La sortie de Charles Milliard survient aussi quelques jours après celle d’Étienne Pineau Saindon, écarté dans Rimouski au moment du déclenchement de la campagne.

Rejoint par Le Soir.ca, monsieur Pineau Saindon avait affirmé ne rien avoir à se reprocher. Il croit que sa présence à l’assemblée d’investiture du candidat péquiste Yohann St-Pierre, le 22 mars dernier à Rimouski, a pu jouer dans la décision du PLQ.

Il s’était rendu à l’école Paul-Hubert pour entendre le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon. Pendant le discours, une déclaration l’avait fait réagir à voix haute.

Le candidat déchu reconnaissait qu’il était inhabituel pour un libéral d’assister à l’investiture d’un adversaire. Il disait toutefois vouloir entendre ce que le chef péquiste avait à dire sur la région.

Un peu exagéré

Charles Milliard avait parlé d’« informations inquiétantes » et d’« allégations de nature personnelle » pour expliquer sa décision concernant Étienne Pineau Saindon.

« Je trouve que c’est un peu exagéré. Je pense que le PLQ se fait plus de tort que de bien avec mon exclusion. Comme Charles, je suis un régionaliste et je crois en son discours. Je trouve cela bien dommage, parce que toute mon équipe était prête à faire campagne sur les vrais enjeux qui concernent tous les citoyens de Rimouski-Neigette », avait indiqué monsieur Pineau Saindon.

Étienne Pineau Saindon (Photo courtoisie)

Le PLQ a également changé de candidat dans Matane–Matapédia–Mitis. Louis-Éric Savoie, qui préparait sa candidature depuis plusieurs mois, s’est retiré avant le déclenchement de la campagne. André Côté l’a remplacé sous la bannière libérale.

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  • Le Baseball I.D face à l’élimination vendredi
    Le Baseball I.D de Rimouski n’a plus de marge de manœuvre. En arrière 2-0 dans la série finale de la division Est de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec, il a besoin d’une victoire, vendredi soir, pour prolonger sa saison. Les Monarques de Montmagny seront les visiteurs pour la partie no 3 et, si nécessaire, les matchs no 4 et 5, le lendemain. Dimanche dernier, le Baseball I.D a perdu les deux premiers matchs de la série par des pointages de 4-3 et 9-2 à Montmagny.  La
     

Le Baseball I.D face à l’élimination vendredi

3 septembre 2026 à 15:00

Le Baseball I.D de Rimouski n’a plus de marge de manœuvre. En arrière 2-0 dans la série finale de la division Est de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec, il a besoin d’une victoire, vendredi soir, pour prolonger sa saison.

Les Monarques de Montmagny seront les visiteurs pour la partie no 3 et, si nécessaire, les matchs no 4 et 5, le lendemain.

Dimanche dernier, le Baseball I.D a perdu les deux premiers matchs de la série par des pointages de 4-3 et 9-2 à Montmagny. 

La partie de vendredi au Complexe sportif Guillaume-Leblanc débutera à 20 h. Rappelons que l’accès au stade est gratuit et qu’un service de cantine sera offert. Dominic Sirois donnera la balle au droitier Jakob Tremblay pour cet important match. 

La série a débuté sur le terrain des Monarques, bien que le Baseball I.D, champion de la division Est en saison, ait enregistré une fiche de 14-8 pendant que Montmagny cumulait un dossier de 5-17, loin derrière. 

Le champion de l’Est rejoindra ensuite les trois équipes qui sortiront des séries de la division de la grande région de Québec qui compte sur sept concessions. Les Carnavals blanc de Québec et le Laurier de Victoriaville ont leur billet pour le carré d’as. Reste à venir le gagnant de la série Monarques Lévis (bleu) vs Monarques Lévis (orange).

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  • Septembre : le marché immobilier reprend son rythme
    Septembre marque souvent un nouveau départ dans le marché immobilier. Après les vacances d’été, plusieurs acheteurs reprennent leurs recherches avec des objectifs plus clairs et un échéancier mieux défini. Le retour à la routine, la rentrée scolaire et la planification des prochains mois amènent de nombreuses familles à remettre leur projet immobilier au premier plan. Certains souhaitent acheter avant l’hiver, tandis que d’autres profitent simplement de l’automne pour trouver la propriété
     

Septembre : le marché immobilier reprend son rythme

3 septembre 2026 à 11:00

Septembre marque souvent un nouveau départ dans le marché immobilier. Après les vacances d’été, plusieurs acheteurs reprennent leurs recherches avec des objectifs plus clairs et un échéancier mieux défini.

Le retour à la routine, la rentrée scolaire et la planification des prochains mois amènent de nombreuses familles à remettre leur projet immobilier au premier plan.

Certains souhaitent acheter avant l’hiver, tandis que d’autres profitent simplement de l’automne pour trouver la propriété qui répondra réellement à leurs besoins. C’est donc également un très bon moment pour les vendeurs qui envisagent de mettre leur propriété en vente.

Même si le printemps est souvent considéré comme la saison immobilière par excellence, septembre et l’automne peuvent offrir un contexte particulièrement intéressant.

Les acheteurs qui sont actifs à cette période sont souvent plus avancés dans leur démarche, connaissent mieux leurs besoins et sont prêts à passer à l’action lorsqu’ils trouvent la bonne propriété.

De plus, attendre systématiquement au printemps n’est pas toujours nécessaire. Une propriété bien positionnée, présentée adéquatement et offerte à un prix cohérent avec le marché peut susciter beaucoup d’intérêt, peu importe la saison.

Dans certains cas, mettre en vente à l’automne permet même d’éviter une partie de la concurrence entre vendeurs que l’on retrouve davantage au printemps.

La présentation de la propriété demeure toutefois essentielle. Avec les journées qui raccourcissent, une maison lumineuse, bien entretenue et chaleureuse peut faire une réelle différence lors des visites.

Un extérieur soigné, quelques ajustements simples et un prix de mise en marché adapté aux ventes récentes du secteur permettent également de maximiser l’intérêt des acheteurs.

Pour les acheteurs, septembre est aussi un bon moment pour reprendre activement les recherches. De nouvelles propriétés continuent d’arriver sur le marché et plusieurs vendeurs souhaitent concrétiser leur projet avant la période hivernale.

Il n’existe donc pas qu’une seule « bonne saison » pour vendre ou acheter. Le meilleur moment dépend surtout de votre situation, de vos objectifs et des conditions du marché dans votre secteur.

Mais pour un propriétaire qui songe à vendre, septembre peut certainement être une période stratégique pour passer à l’action.

Nouveautés

138, rue Proulx, Saint-Anaclet-de-Lessard, 449 000 $.

Découvrez cette propriété clé en main construite en 2010, située dans un secteur familial recherché. Elle se distingue par ses cinq chambres à coucher, une caractéristique plutôt rare sur le marché, ainsi que ses deux salles de bain complètes.

Bien entretenue, lumineuse et fonctionnelle, elle offre tout l’espace nécessaire pour répondre aux besoins d’une famille. Une propriété accueillante où il ne reste qu’à s’installer et profiter pleinement des lieux.

35, rue Sommet Ouest, quartier Saint-Pie X, 899 000 $.

Propriété distinctive et soigneusement entretenue par son unique propriétaire depuis sa construction. Située dans un secteur recherché, à proximité de tous les services, elle offre un cadre de vie paisible où la lumière naturelle est omniprésente.

La vue sur la ville et les magnifiques couchers de soleil ajoutent un charme unique aux espaces de vie.

À l’extérieur, le terrain est soigneusement aménagé, tandis que les deux garages chauffés, la verrière et les différentes installations de confort complètent à merveille cette propriété chaleureuse et invitante.

Une occasion rare de profiter d’un environnement aussi agréable au quotidien.

Rose-Marie Lebrun et William Turcotte-Moisan et l’équipe de NOUVEL’R accompagnent leurs clients dans la vente et l’acquisition de propriétés partout dans la région.

Rose-Marie Lebrun, courtier immobilier résidentiel

William Turcotte-Moisan, courtier immobilier résidentiel

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  • David Pineau s’associe à SOS Suicide Jeunesse
    L’auteur-compositeur-interprète David Pineau, de Mont-Joli, devient un porte-parole de l’organisme SOS Suicide Jeunesse au Québec à l’occasion de la sortie de sa nouvelle chanson rock « Capitaine, on a un problème ». Ce nouveau single aborde de front la détresse psychologique, en ayant comme mission de faire la prévention du suicide. Un cri du cœur qui invite à briser le silence, à ouvrir le dialogue et à rappeler l’existence de différentes ressources d’aide. Les paroles sont parfois dur
     

David Pineau s’associe à SOS Suicide Jeunesse

3 septembre 2026 à 10:00

L’auteur-compositeur-interprète David Pineau, de Mont-Joli, devient un porte-parole de l’organisme SOS Suicide Jeunesse au Québec à l’occasion de la sortie de sa nouvelle chanson rock « Capitaine, on a un problème ».

Ce nouveau single aborde de front la détresse psychologique, en ayant comme mission de faire la prévention du suicide.

Un cri du cœur qui invite à briser le silence, à ouvrir le dialogue et à rappeler l’existence de différentes ressources d’aide. Les paroles sont parfois dures, mais elles reflètent une réalité bien présente.

La prévention du suicide et la détresse psychologique est une cause qui touche profondément David Pineau, ayant lui-même traversé une période difficile dans sa vie.

Offrir de l’aide à son tour est une manière de donner au suivant, tout en créant un lien encore plus fort avec son public, puisqu’avant chaque interprétation de cette chanson, David prend la parole, offrant son aide afin de rediriger ses fans dans le besoin vers les bonnes ressources, puisque personne n’a à traverser ces épreuves seul.

Fonds amassés pour l’organisme

L’engagement de David Pineau et de son équipe envers SOS Suicide Jeunesse se démarque aussi par la vente d’articles exclusifs à l’image de ce nouveau single, où une partie des fonds amassés sera remise à l’organisme, qui ont des besoins constants.

Le mois de septembre étant celui de la prévention du suicide, l’occasion est plus que parfaite pour faire de la prévention sur ce sujet sensible.

Un vidéoclip mettant en vedette le comédien Emmanuel Auger sera d’ailleurs lancé sous peu sur toutes les plateformes. La date de sortie sera dévoilée bientôt sur les réseaux sociaux de David Pineau.

SOS Suicide Jeunesse : 1-800-595-5580

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  • Autoroute 20 : la CAQ s’engage à prolonger à partir du Bic
    La Coalition avenir Québec s’engage à reprendre le projet de prolongement de l’autoroute 20 dans le Bas-Saint-Laurent, en faisant du secteur du Bic le point de départ de sa réalisation. Les études seront relancées si le parti retourne au pouvoir le 5 octobre. En conférence de presse à Saint-Fabien, le 3 septembre, les candidates dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest et dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, ont pris cet engagement électoral. « On relance les étu
     

Autoroute 20 : la CAQ s’engage à prolonger à partir du Bic

3 septembre 2026 à 12:00

La Coalition avenir Québec s’engage à reprendre le projet de prolongement de l’autoroute 20 dans le Bas-Saint-Laurent, en faisant du secteur du Bic le point de départ de sa réalisation. Les études seront relancées si le parti retourne au pouvoir le 5 octobre.

En conférence de presse à Saint-Fabien, le 3 septembre, les candidates dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest et dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne, ont pris cet engagement électoral.

« On relance les études techniques et environnementales. Les consultations doivent être mises à jour. C’est une étape importante dans la réalisation d’un projet majeur comme celui de l’autoroute 20. Tant que ce n’est pas fait, on ne peut pas estimer une date ou un coût », exprime madame Brillant-Ruest.

« Cette fois-ci, nous commençons par le Bic jusqu’à Trois-Pistoles pour les études de faisabilité et les études pour le tracé. Nous avançons vers une autre étape. Si nous sommes réélus le 5 octobre, nous souhaitons que ce soit fait très rapidement », ajoute sa collègue.

Les deux candidates mettent en relief l’augmentation importante de la circulation sur la route 132, les enjeux de sécurité routière ainsi que la cohabitation entre les automobilistes, les véhicules lourds et les autres usagers de la route.

Le pont abandonné

La construction du pont pour franchir la rivière des Trois-Pistoles, évaluée à un milliard de dollars en 2015, est abandonnée dans la nouvelle proposition de la CAQ.

« Dans le contexte économique dans lequel nous sommes présentement, je pense que c’est une très bonne décision responsable que le projet continue d’avancer, mais en partant du Bic pour réaliser les études », affirme Amélie Dionne.

En 2025, le gouvernement annonçait que le prolongement de l’autoroute 20 était toujours inscrit au Plan québécois des infrastructures (PQI), mais qu’il ne recevrait aucune nouvelle somme d’ici 2030.

Toujours dans les plans

Questionnée à savoir pourquoi l’infrastructure routière n’a pas été construite pendant les huit années de son parti au pouvoir, madame Dionne répond que le projet a toujours été dans les plans.

« Les libéraux ont enlevé le projet du PQI et en 2018, quand la CAQ est entrée au pouvoir, nous l’avons remis parce que c’est important pour nous. Il y avait l’autoroute 85 qui était en construction et qui sera finalisée à l’automne. Il y a eu des comités environnementaux et techniques formés, mais quand nous sommes arrivés au dernier budget, nous avons repoussé à 2030. Aujourd’hui, nous devançons. »

À peine confirmée comme candidate de la CAQ dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest se questionnait pourtant sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

« C’est un projet très complexe, mais dans le contexte économique actuel, il faut se poser les bonnes questions. C’est évident qu’elle a son importance pour la sécurité des usagers, pour le développement économique et régional, mais il faut d’abord s’interroger sur la capacité de payer des Québécois », avait-elle mentionné.

En visite le 28 août dernier à Rimouski, la cheffe caquiste, Christine Fréchette, avait alors indiqué que le prolongement de la 20 sera dans les plans son parti s’il est élu.

Concernant l’élargissement de l’autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli, les deux candidates de la CAQ ne se sont pas avancées.

« Le projet suit son cours. Des études ont été faites cet été. C’est un projet très important », conclut Julia Brillant-Ruest.

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  • La Coop de Saint-Fabien demande une autorisation d’emprunt
    Le Magasin Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien tiendra une assemblée générale extraordinaire, le mercredi 16 septembre, pour faire le point sur sa situation financière. Une autorisation d’emprunt figure notamment à l’ordre du jour. La rencontre aura lieu à 19 h au Pavillon des loisirs de Saint-Fabien. Les membres prendront d’abord connaissance de la situation financière de la coopérative. Ils devront ensuite se prononcer sur une autorisation d’emprunt. Une période de questions est aussi
     

La Coop de Saint-Fabien demande une autorisation d’emprunt

3 septembre 2026 à 09:00

Le Magasin Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien tiendra une assemblée générale extraordinaire, le mercredi 16 septembre, pour faire le point sur sa situation financière. Une autorisation d’emprunt figure notamment à l’ordre du jour.

La rencontre aura lieu à 19 h au Pavillon des loisirs de Saint-Fabien.

Les membres prendront d’abord connaissance de la situation financière de la coopérative. Ils devront ensuite se prononcer sur une autorisation d’emprunt. Une période de questions est aussi prévue.

Cette assemblée survient quelques semaines après la reprise en main des activités de l’épicerie par le conseil d’administration, le 25 août.

Les administrateurs avaient alors fait savoir que la situation financière du commerce nécessitait des actions rapides pour assurer sa survie.

Plusieurs mesures déjà appliquées

Depuis le 1er septembre, l’épicerie ferme à 19 h tous les jours. Les frais de livraison ont aussi augmenté et le crédit accordé aux membres a été aboli.

Le service aux caisses a également été réduit. Les sacs de papier ne sont plus fournis aux clients.

Sur sa page Facebook, le maire de Saint-Fabien, Mario Beauchesne, a lancé un appel à la solidarité. « Encourageons notre coop. C’est maintenant ou jamais. Si on abandonne notre coop, on abandonne notre village. Montrons à tous qu’on est unis à Saint-Fabien. »

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  • Une salle municipale bonifiée à Les Hauteurs
    La Municipalité de Les Hauteurs souhaite bonifier sa salle municipale par l’ajout de nouveaux équipements au bénéfice des différents utilisateurs. La MRC de la Mitis a octroyé un montant de 33 424$ à la Municipalité via le Fonds région et ruralité volet 3 pour faire l’acquisition d’une scène intérieure modulable de 24 pieds sur 12 pieds, de 200 chaises pliantes ainsi que d’équipements de rangement afin de bonifier l’offre d’activités communautaires, scolaires, culturelles et intergénérationne
     

Une salle municipale bonifiée à Les Hauteurs

3 septembre 2026 à 08:00

La Municipalité de Les Hauteurs souhaite bonifier sa salle municipale par l’ajout de nouveaux équipements au bénéfice des différents utilisateurs.

La MRC de la Mitis a octroyé un montant de 33 424$ à la Municipalité via le Fonds région et ruralité volet 3 pour faire l’acquisition d’une scène intérieure modulable de 24 pieds sur 12 pieds, de 200 chaises pliantes ainsi que d’équipements de rangement afin de bonifier l’offre d’activités communautaires, scolaires, culturelles et intergénérationnelles dans la salle municipale.

Le projet vise notamment à faciliter la tenue d’événements scolaires, communautaires et culturels et à permettre l’organisation d’une quinzaine d’événements communautaires par année.

Il vise également à favoriser le vivre-ensemble, l’engagement citoyen et la vitalité locale, tout en soutenant le maintien de l’école et des services de proximité.

De nombreux utilisateurs

La scène et les chaises pourront notamment être utilisées par l’école, le Comité des loisirs, le Club des 50+, le Cercle des fermières ainsi que les groupes citoyens.

À plus long terme, ces équipements devraient contribuer à multiplier les occasions de rassemblement, à favoriser les rencontres intergénérationnelles et à réduire l’isolement en milieu rural.

Puisqu’ils seront intégrés aux infrastructures municipales et mis à la disposition des organismes du milieu, ils pourront servir durablement à l’animation de la communauté.

Le projet est porté par la Municipalité de Les Hauteurs, en collaboration avec le Comité des loisirs, qui est à l’origine de l’idée.

Il fait partie des sept projets soutenus par la MRC de La Mitis, avec l’octroi d’un total global de 379 839 $, qui contribueront à la vitalité des communautés.

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  • Pionniers : Louis Khalil et Éric Boucher intronisés comme bâtisseurs
    Après avoir annoncé l’intronisation de ses trois premiers joueurs à son nouveau Temple de la renommée, les Pionniers football du Cégep de Rimouski confirment maintenant que l’organisation rendra hommage deux de ses principaux bâtisseurs en Louis Khalil et Éric Boucher. Les deux partenaires figurent parmi ceux qui ont contribué à la création et au développement du programme de football collégial à Rimouski. L’idée de mettre sur pied une équipe aurait pris forme à la suite d’une conférence d
     

Pionniers : Louis Khalil et Éric Boucher intronisés comme bâtisseurs

3 septembre 2026 à 07:00

Après avoir annoncé l’intronisation de ses trois premiers joueurs à son nouveau Temple de la renommée, les Pionniers football du Cégep de Rimouski confirment maintenant que l’organisation rendra hommage deux de ses principaux bâtisseurs en Louis Khalil et Éric Boucher.

Les deux partenaires figurent parmi ceux qui ont contribué à la création et au développement du programme de football collégial à Rimouski.

L’idée de mettre sur pied une équipe aurait pris forme à la suite d’une conférence de Larry Smith. Louis Khalil et Éric Boucher ont ensuite uni leurs efforts afin de transformer le projet en réalité. Les Pionniers ont disputé leur premier match en 2002 devant quelque 4 000 spectateurs.

Khalil poursuit son implication dans la communauté rimouskoise. Gestionnaire de portefeuille à la Financière Banque Nationale, il participe depuis plusieurs années à différentes initiatives philanthropiques dans la région.

Boucher a pour sa part occupé différentes fonctions dans le milieu sportif et événementiel. Associé pendant plusieurs années à l’organisation du Groupe Tanguay, il a notamment été président et directeur administratif de l’Océanic de Rimouski. Il occupe aujourd’hui la présidence de Design Go.

Leur intronisation officielle au Temple de la renommée des Pionniers football aura lieu ce samedi 5 septembre, devant les partisans, avant le premier match de la saison 2026 contre Jonquière au Complexe sportif Guillaume-Leblanc.

Plutôt cette semaine, les Pionniers football du Cégep de Rimouski ont dévoilé les trois premiers membres de la cuvée 2026 de leur Temple de la renommée, soit Michaël Côté, Jean-François Fortin et Maxime Bédard.

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  • Développement Pelletier-Lebel : Mont-Joli poursuit ses travaux
    La Ville de Mont-Joli poursuit sa préparation pour le développement résidentiel Pelletier-Lebel, qui prévoit entre 400 et 450 unités de logement sur deux terrains totalisant 2,2 millions de pieds carrés au sud-ouest du centre commercial Les Galeries Mont-Joli. Le 24 août, le conseil municipal a autorisé la présentation d’une demande d’aide financière au programme Financement d’infrastructure en eau pour la réalisation d’habitation (FIERH) pour le futur développement Pelletier-Lebel. « C’es
     

Développement Pelletier-Lebel : Mont-Joli poursuit ses travaux

2 septembre 2026 à 19:00

La Ville de Mont-Joli poursuit sa préparation pour le développement résidentiel Pelletier-Lebel, qui prévoit entre 400 et 450 unités de logement sur deux terrains totalisant 2,2 millions de pieds carrés au sud-ouest du centre commercial Les Galeries Mont-Joli.

Le 24 août, le conseil municipal a autorisé la présentation d’une demande d’aide financière au programme Financement d’infrastructure en eau pour la réalisation d’habitation (FIERH) pour le futur développement Pelletier-Lebel.

« C’est un programme que le ministère des Affaires municipales a ouvert dans lequel nous souhaitons déposer une demande pour obtenir une subvention afin de prolonger le réseau d’aqueduc et d’égout jusqu’au développement Pelletier-Lebel qui est situé à l’intérieur du périmètre d’urbanisation. Le conseil municipal a adopté une résolution à cet effet », explique le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

En analyse au ministère de l’Environnement

Le maire Soucy précise que le dossier est toujours en analyse au ministère de l’Environnement du Québec. « Nous avons besoin d’une certification du ministère avant de pouvoir aller plus loin dans la préparation des terrains ».

Rappelons que ce projet est réservé aux édifices de huit logements et plus entre les Galeries Mont-Joli et le parc du ruisseau Lebrun.

La Ville veut créer un quartier dynamique et inclusif, offrant un large éventail d’options de logement pour répondre aux besoins des résidents. « Qu’ils soient des familles, de jeunes professionnels, des travailleurs ou des personnes âgées », précise monsieur Soucy.

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo courtoisie)

En novembre 2023, Mont-Joli a acquis les terrains de la Société immobilière GP et de René-Jean Lebel. La Ville a ensuite autorisé l’octroi d’un contrat de près de 804 000 $ à la firme Stantec afin de réaliser les plans et devis de ce développement résidentiel.

Le nom désigné au développement rend aussi hommage aux familles Pelletier et Lebel, respectivement fondatrice de la Société immobilière GP et propriétaire d’un des deux sites.

10 M$ en infrastructures

Les deux terrains ont été financés à même une partie du surplus accumulé de Mont-Joli.

La Ville avait aussi prévu, dans sa planification budgétaire, des investissements de plus de 10 M$ en infrastructures (aqueduc, égout, voirie), étalés en plusieurs phases, pour soutenir les projets de construction.

« En planifiant ainsi notre développement résidentiel, nous serons prêts lorsque viendra le temps de se prévaloir des programmes de subvention annoncés dans le nouveau pacte fiscal. Nous sommes convaincus que cette initiative contribuera non seulement à répondre à la demande croissante en matière de logements, mais également à rendre notre ville plus attractive » a déjà déclaré Martin Soucy.

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  • Festi Jazz : quatre journées festives au programme
    Le 40e Festi Jazz international de Rimouski promet quatre jours de festivités à la hauteur des attentes. Du 3 au 6 septembre, plusieurs activités familiales et accessibles sont prévues pour faire redécouvrir le jazz. « Nous avons énormément de choses de prévues comparativement à une année normale. Nous souhaitons que le public soit au rendez-vous autant pour les spectacles gratuits que pour les spectacles payants, mais aussi pour toutes les activités. Il y aura beaucoup de nouveautés », indiq
     

Festi Jazz : quatre journées festives au programme

2 septembre 2026 à 18:00

Le 40e Festi Jazz international de Rimouski promet quatre jours de festivités à la hauteur des attentes. Du 3 au 6 septembre, plusieurs activités familiales et accessibles sont prévues pour faire redécouvrir le jazz.

« Nous avons énormément de choses de prévues comparativement à une année normale. Nous souhaitons que le public soit au rendez-vous autant pour les spectacles gratuits que pour les spectacles payants, mais aussi pour toutes les activités. Il y aura beaucoup de nouveautés », indique la directrice générale du Festi Jazz international de Rimouski, Andra Florea.

Ateliers de salsa, de swing et de yoga, maquillage, jeux gonflables, kiosques d’artisans, massothérapie ainsi qu’une offre augmentée de camions de rue sont notamment prévus. L’accès sur le site sera gratuit en tout temps.

« Tout ça est dans un but de faire découvrir le jazz. On peut se dire que c’est un style moins populaire et que ce sont des artistes que l’on connaît moins, mais je pense que les gens peuvent être surpris. Le jazz est tellement varié. Il existe depuis longtemps et il a inspiré plusieurs styles que nous connaissons aujourd’hui », exprime madame Florea.

Le Festi Jazz international de Rimouski attire environ 10 000 personnes chaque année. La directrice générale attend des visiteurs de partout au Bas-Saint-Laurent, mais également d’ailleurs au Québec et du Nouveau-Brunswick.

La directrice du Festi Jazz, Andra Florea. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« C’est un festival qui fait venir des artistes de renommée internationale. C’est le plus petit des grands festivals de jazz que nous avons au Québec. Nous venons chercher un public qui n’irait pas nécessairement jusqu’à Montréal, mais qui écoute quand même ce genre de musique. Ça vient décentraliser la culture de la musique des grands centres vers les plus petits. »

Programmation variée

L’organisation du Festi Jazz est particulièrement fière d’offrir une programmation qui risque de plaire à un large public.

« Nous avons autant des gens qui reviennent, comme Alain Caron ou Carl Mayotte et qui sont plus dans le jazz classique, que des groupes éclatés comme Five Alarm Funk qui va faire faire résonner la ville au complet. Des chanteuses comme Bïa ou Jill Barber seront dans la grande salle. Nous avons beaucoup de spectacles en salle et d’autres plus dansants sous le chapiteau aussi », souligne Andra Florea.

Un public nombreux lors d’un spectacle du Festi Jazz international de Rimouski. (Photo courtoisie)

Plusieurs petits spectacles sont organisés dans différentes municipalités de Rimouski-Neigette et de La Mitis grâce à la participation du Festibus.

« Nous serons à Saint-Marcellin, à Saint-Valérien, à Sainte-Luce et à Métis, entre autres. Nous allons envahir la rue Saint-Germain Ouest. Nous allons animer la rue pendant les quatre journées avec des prestations dans différents commerces. Ça va bouger. Nous avons encore plus de collaborations qu’avant ».

En raison du désistement de l’artiste Keyon Harrold, deux semaines avant l’événement, l’équipe du Festi-Jazz a annoncé qu’elle accueillera le David Binney Quartet le samedi 5 septembre, à 18 h 30. La programmation complète est en ligne au festijazzrimouski.com.

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  • Océanic : ménage à trois devant le filet et quatre 20 ans pour amorcer la saison
    On connait maintenant l’alignement final de l’Océanic pour la prochaine saison. Il est composé de trois gardiens, huit défenseurs et quatorze attaquants pour un total de 25. Premier constat : l’équipe amorce la saison avec un ménage à trois gardiens, des recrues, en Morgan Blackwood et Tommy Saulnier, qui ont 18 ans, ainsi qu’Édouard Lord qui en a 20.  Elle comptera aussi sur quatre joueurs de 20 ans, incluant Lord, les trois autres étant les attaquants Mathys Dubé et Thomas Belzil, ainsi
     

Océanic : ménage à trois devant le filet et quatre 20 ans pour amorcer la saison

2 septembre 2026 à 17:00

On connait maintenant l’alignement final de l’Océanic pour la prochaine saison. Il est composé de trois gardiens, huit défenseurs et quatorze attaquants pour un total de 25.

Premier constat : l’équipe amorce la saison avec un ménage à trois gardiens, des recrues, en Morgan Blackwood et Tommy Saulnier, qui ont 18 ans, ainsi qu’Édouard Lord qui en a 20. 

Elle comptera aussi sur quatre joueurs de 20 ans, incluant Lord, les trois autres étant les attaquants Mathys Dubé et Thomas Belzil, ainsi que la recrue américaine de 20 ans, A.J. Schaff. 

Une équipe peut compter sur quatre 20 ans jusqu’au 6 janvier. « Je voulais vraiment donner encore une bonne chance à ces quatre-là de se faire valoir en début de saison. De notre côté, nous verrons quel sera notre meilleur alignement », explique Danny Dupont. 

Bien sûr, Joël Perrault devra en habiller trois par partie. Par contre, il n’y a plus de restriction quant au nombre de fois où il peut en retrancher un au profit d’un des trois autres. Ce qui signifie que, lorsque Lord ne sera pas le gardien partant, il ne sera pas en uniforme et que les trois attaquants le seront donc.

Alignement

Max Brien et Justin Gagnon, les deux premiers choix de l’Océanic lors du repêchage 2026 de la LHJMQ. (Photo courtoisie)

L’Océanic mise sur trois jeunes de 16 ans en Justin Gagnon, Matyas Cutta et Max Brien. Au moins trois autres ont frappé à la porte jusqu’à la toute et demeurent de très beaux espoirs pour l’organisation : Alexy Blanchette, Brendan Martin et Émile Roelens.  

Concernant les Américains, les nombreux voyages de Danny Dupont chez nos voisins du Sud ont été, à première vue, bénéfiques. Ils sont cinq à avoir fait leur place : le gardien Saulnier, le défenseur Phin Howard et les attaquants Ted Drury, Caiden Pellegrino et A.J. Schaff. 

Des 25 joueurs retenus, seulement dix étaient de l’alignement lorsque la dernière saison a pris fin. Des 15 nouveaux venus, il y a les trois gardiens, trois défenseurs, ainsi que neuf des quatorze attaquants retenus. 

En moyenne, les joueurs de l’Océanic mesurent 6 pieds et un demi-pouce, pèsent 182 livres et sont âgés de 17,9 ans.

L’Océanic 26-27 par âge

  • 3 joueurs de 16 ans
  • 7 joueurs de 17 ans
  • 6 joueurs de 18 ans
  • 5 joueurs de 19 ans
  • 4 joueurs de 20 ans

Enthousiaste 

Alors qu’il rencontrait la presse locale, mercredi midi, Danny Dupont, s’est montré optimiste, promettant aux partisans une équipe qui sera intéressante à voir se développer.

« Ça m’inspire énormément d’enthousiasme. C’est un groupe qui va être très excitant à voir aller. On a beaucoup de vitesse, on a beaucoup de grosseurs aussi. On a des gars avec des charpentes qui sont assez impressionnantes et on est jeune. Ça donne beaucoup d’espoir à l’organisation pour le futur. Et, même pour le présent, c’est très bien », estime-t-il.

Six vétérans de la dernière saison ont été retranchés. Après la très difficile deuxième moitié de la dernière saison, ce n’est pas une surprise.

« On avait un virage à faire. On a des gars qui sont venus voler les places de ceux qui étaient là. On l’avait mentionné, il n’y avait pas de jobs de promis. »

Coups de cœur

Matyas Cutta et Maxmilian Mares sont les deux joueurs sélectionnés par l’Océanic au repêchage international 2026. (Photomontage – photos : courtoisie)

Dupont a été interrogé sur ses coups de cœur du camp. 

« Le premier, je dirais la qualité de nos Européens. Max Mares est toute une pièce d’homme et il est capable de jouer un bon rôle offensif. Luca Nappiot est revenu dans une forme splendide et le jeune Cutta nous donne un espoir incroyable », répond celui qui cite aussi au passage Alex Peterson, « un jeune homme qui démontre énormément de potentiel, en plus de Jérémy Turcot, qui est un autre gros bonhomme qui patine très bien. »

Il salue également le fait que les entraîneurs ont levé le standard d’être un Océanic. Ils seront beaucoup plus élevés, assure-t-il.

En séries

Dupont voit son équipe prolonger sa saison avec une présence en séries. Il arrive que les reconstructions, après une saison de performance marquée par de nombreuses acquisitions, commencent avec deux années difficiles.

« Définitivement, on vise les séries, c’était la première fois deux ma vie que je n’ai pas fait des séries et je ne veux pas répéter ça. Notre équipe est vraiment en position pour reprendre sa place dans le noyau de notre ligue. Évidemment, aspirer aux grands honneurs, c’est peut-être rêver un peu fort. Mais, je pense qu’on pourrait voir vraiment de belles choses cette année. »

« J’aime vraiment ce que je vois présentement. J’essaie de tamiser mon excitation, mais je suis agréablement surpris. Je pense que les gens du Bas-Saint-Laurent vont être fiers de leur équipe cette année. On va avoir une jeune équipe excitante. »

Alignement saison 2026-27

  • Gardiens (3)
  • *Morgan Blackwood (18)
  • *Édouard Lord (20)
  • *Tommy Saulnier (18)
  • Défenseurs (8)
  • Justin Beaulieu (17)
  • Charles Généreux (17)
  • *Phin Howard (18)
  • *Julien Nadeau (17)
  • Luca Nappiot (19)
  • Benjamin Rioux (19)
  • Connor Sturgeon (19)
  • *Malik Vigneault (18)
  • Attaquants (14)
  • Zack Arsenault (17)
  • Thomas Belzil (20)
  • *Max Brien (16)
  • Raphaël Cloutier (19)
  • *Matyas Cutta (16)
  • *Ted Drury (19)
  • Mathys Dubé (20)
  • *Justin Gagnon (16)
  • *Maxmilian Mares (17)
  • Alex Massé (18)
  • *Caiden Pellegrino (17)
  • *Alexandre Peterson (18)
  • *A.J. Schaff (20)
  • *Jérémy Turcot (17)
  • *: recrue
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  • « Être un bon député, c’est mon engagement » – Pascal Bérubé
    Le député sortant de Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, souhaite poursuivre le travail entamé dans les 19 dernières années avec la même passion qui l’habite depuis ses débuts. Il a lancé sa campagne médiatique ce mercredi 2 septembre à Sainte-Luce-sur-mer. https://www.youtube.com/watch?v=OdUJkSPR1Wg « Être un bon député, c’est mon engagement. Tout le reste vient avec. Ça veut dire mener des batailles, obtenir des gains, être là quand ça compte et plaider quand ça compte. À partir de
     

« Être un bon député, c’est mon engagement » – Pascal Bérubé

2 septembre 2026 à 16:00

Le député sortant de Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, souhaite poursuivre le travail entamé dans les 19 dernières années avec la même passion qui l’habite depuis ses débuts. Il a lancé sa campagne médiatique ce mercredi 2 septembre à Sainte-Luce-sur-mer.

https://www.youtube.com/watch?v=OdUJkSPR1Wg

« Être un bon député, c’est mon engagement. Tout le reste vient avec. Ça veut dire mener des batailles, obtenir des gains, être là quand ça compte et plaider quand ça compte. À partir de ça, je peux décliner tous les dossiers », exprime-t-il.

Le représentant du Parti québécois (PQ) sollicitera un septième mandat comme député. Il a bien l’intention de visiter les 45 municipalités de sa circonscription électorale au cours des prochaines semaines.

L’ajout de « Mitis » au nom de sa circonscription fait partie des réalisations dont il est le plus fier de son dernier mandat. Convaincu que son parti sera élu le 5 octobre prochain, monsieur Bérubé veut continuer de travailler de la même manière.

« Nous avons une équipe du PQ qui est renouvelée et qui est compétente. Je suis convaincu que nous allons faire un meilleur travail que la CAQ. Deux enjeux sont particulièrement importants, les soins de santé et le coût de la vie. »

Autoroute 20

Monsieur Bérubé ajoute également le dossier de l’autoroute 20 à la liste des priorités du PQ pour la région. Il affirme qu’un gouvernement péquiste effectuerait les travaux nécessaires.

« Je n’ai pas été rassuré d’entendre la candidate de la CAQ sur le dossier, même s’ils se sont replacés. Ça fait huit ans que le dossier stagne. Nous allons les remplacer et faire beaucoup mieux. Ça suffit. Il y a un rapport du coroner pour le tronçon entre Mont-Joli et Bic qui indique clairement que ça prend deux voies en sens inverse avec un terre-plein au centre », souligne-t-il.

Élu avec 67,4 % des voix lors de l’élection générale de 2022, Pascal Bérubé connaît une grande popularité auprès de son électorat.

Pascal Bérubé a lancé sa campagne médiatique, ce mercredi, à Sainte-Luce-sur-mer. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Il est organisé, il est un député très présent et il a une organisation politique digne d’une machine de guerre. Au Québec, s’il y a un poste assuré, c’est probablement celui de Pascal Bérubé », rapportait le professeur en science politique au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin, en entrevue avec Le Soir.ca la semaine dernière.

Le député sortant n’a malgré tout pas l’intention de ménager les efforts pour se faire réélire. Il veut sensibiliser les électeurs à l’importance d’aller voter et ne tient rien pour acquis.

« Il n’y a jamais rien de gagné d’avance. Il n’y a rien de gagné pour personne dans cette circonscription ou ailleurs au Québec. Quand les gens me disent qu’ils sont avec moi, je leur demande s’ils vont aller voter. Je veux remporter avec un mandat fort. Les gens peuvent se baser sur trois critères, le bilan, le travail et l’ancrage. Nous sommes deux candidats sur cinq à habiter la région. »

Monsieur Bérubé affrontera André Côté du Parti libéral du Québec, Henry Maclaren de la Coalition Avenir Québec, Patrice Caron du Parti conservateur du Québec et Gabriel Plante de Québec Solidaire dans la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis.

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  • Guerre tarifaire : mesures insuffisantes au Bas-Saint-Laurent
    Le coordonnateur d’Action populaire Rimouski-Neigette, Michel Dubé, se réjouit des mesures d’atténuation mises en place pour limiter les effets de la guerre tarifaire entre le Canada et les États-Unis, mais il estime qu’elles sont insuffisantes pour les travailleurs de la région. Il aurait souhaité que le fédéral en profite pour réformer le régime de l’assurance-emploi qui fait particulièrement mal au Bas-Saint-Laurent. « En période de crise, les gouvernements mettent en place des mesures
     

Guerre tarifaire : mesures insuffisantes au Bas-Saint-Laurent

2 septembre 2026 à 15:00

Le coordonnateur d’Action populaire Rimouski-Neigette, Michel Dubé, se réjouit des mesures d’atténuation mises en place pour limiter les effets de la guerre tarifaire entre le Canada et les États-Unis, mais il estime qu’elles sont insuffisantes pour les travailleurs de la région.

Il aurait souhaité que le fédéral en profite pour réformer le régime de l’assurance-emploi qui fait particulièrement mal au Bas-Saint-Laurent.

« En période de crise, les gouvernements mettent en place des mesures temporaires. Nous l’avons vu lors de la pandémie. Ce qu’on demande, c’est une réforme de l’assurance-emploi. Ça fait depuis 2015 qu’on nous la promet avec Justin Trudeau. C’est inadmissible que ça prenne 700 heures de travail pour se qualifier au Bas-Saint-Laurent où il y a plusieurs emplois saisonniers, sans compter le fameux trou noir entre la fin des prestations et le retour à l’emploi de nos travailleurs saisonniers qui doivent vivre sur le crédit ou sur l’assistance sociale », commente monsieur Dubé.

Taux de chômage plus bas qu’à Montréal ou Toronto

Au Bas-Saint-Laurent, un travailleur doit faire 700 heures pour se qualifier à l’assurance-emploi, mais ce nombre d’heures lui octroie seulement 14 semaines de prestations, ce qui les mènent à février ou début mars. Le nombre maximal de semaines de prestations dans la région est de 36.

« Les travailleurs du Bas-Saint-Laurent doivent cumuler plus d’heures que ceux de Montréal ou de Toronto pour se qualifier à l’assurance-emploi parce que le taux de chômage est plus bas dans la région que dans ces grandes villes. C’est totalement aberrant et ça nuit notamment aux travailleurs forestiers », souligne Michel Dubé.

Un travailleur forestier (Photo courtoisie)

« Il n’y a pas seulement les entreprises dont les produits sont frappés par des tarifs américains qui seront affectées. L’ensemble des entreprises sera touché. Lorsqu’il y a des perturbations économiques, c’est toute la chaîne qui est frappée. Nous avons besoin de mesures pour l’ensemble des travailleurs », illustre monsieur Dubé.

Mesures temporaires

Action populaire Rimouski-Neigette se réjouit de la prolongation des mesures temporaires à l’assurance-emploi annoncées par le gouvernement fédéral dans le cadre de la guerre commerciale avec les États-Unis, ainsi que de la nouvelle mesure temporaire visant les départs volontaires.

« Cette nouvelle prolongation des mesures suspendant le délai de carence et les règles entourant le traitement des indemnités de cessation d’emploi pour un an est une très bonne nouvelle. Elle démontre encore une fois la nécessité que ces mesures deviennent permanentes et que l’on élimine ainsi les obstacles administratifs empêchant les gens d’avoir accès à leurs prestations », précise Michel Dubé.

Action populaire Rimouski-Neigette aurait préféré que le gouvernement revienne à sa mesure élargissant l’admissibilité au programme plutôt que de faire perdurer une division inutile et arbitraire entre les travailleurs.

« On laisse tomber les plus précaires qui auront besoin de soutien pour faire face à la tempête économique actuelle. On ne s’attarde pas aux travailleurs saisonniers et ils sont nombreux dans l’Est-du-Québec », déplore monsieur Dubé.

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  • Automne 2026 : l’ADAUQAR mise sur l’innovation
    L’Association pour le développement des ainés et ainées à l’UQAR (ADAUQAR) dévoile sa programmation d’automne 2026, une saison qui se distingue par plusieurs premières et une offre renouvelée d’environ 80 formations, conférences et visites. L’ADAUQAR propose une programmation audacieuse et profondément ancrée dans les enjeux contemporains, notamment en santé, activité physique, environnement, géopolitique, patrimoine et innovation régionale. Parmi les nouveautés figure Je Déstresse en Sage
     

Automne 2026 : l’ADAUQAR mise sur l’innovation

2 septembre 2026 à 14:00

L’Association pour le développement des ainés et ainées à l’UQAR (ADAUQAR) dévoile sa programmation d’automne 2026, une saison qui se distingue par plusieurs premières et une offre renouvelée d’environ 80 formations, conférences et visites.

L’ADAUQAR propose une programmation audacieuse et profondément ancrée dans les enjeux contemporains, notamment en santé, activité physique, environnement, géopolitique, patrimoine et innovation régionale.

Parmi les nouveautés figure Je Déstresse en Sagesse, un programme conçu par le Centre d’études sur le stress humain.

Grâce à des activités interactives et des outils pratiques, les participants apprendront à reconnaître les mécanismes du stress et à mieux les gérer au quotidien. Ce projet est financé en partie par le programme Nouveaux Horizons pour les aînés du gouvernement du Canada.

Par ailleurs, la formation Le voyage au bout de son âge est offerte en présence à Lévis (une nouveauté !) grâce à une collaboration avec la Maison du loisir 50+ de Lévis.

L’ADAUQAR offre également, pour la première fois, des activités physiques en gymnase avec des initiations au pickleball et à l’Ultimate frisbee, deux disciplines accessibles qui favorisent le maintien d’un mode de vie actif.

L’ADAUQAR accueille Sami Aoun et Gaétan Lelièvre, des experts reconnus, pour traiter d’enjeux géopolitiques à l’échelle internationale et québécoise.

Connaissances sur le Saint-Laurent

Les questions environnementales occupent aussi une place importante notamment avec Lyne G Morissette.

Les participants pourront approfondir leurs connaissances sur le Saint-Laurent, le papillon monarque, les innovations liées à l’érable rouge ainsi que les nouvelles cartographies des zones inondables.

Trois visites immersives permettront par ailleurs de découvrir des acteurs clés de l’innovation régionale. À L’Isle-Verte, Litière Ouellet présentera ses installations modernisées, sa robotisation et ses pratiques environnementales.

GE Vernova ouvrira les portes de l’un des plus importants sites de fabrication de pales d’éoliennes en Amérique du Nord, à Gaspé.

À Rimouski, Innovation maritime et le Centre de formation en plongée professionnelle offriront un aperçu des recherches appliquées et des formations spécialisées qui soutiennent l’industrie maritime québécoise.

Pour information et inscription 

Tous les renseignements sur la programmation de l’automne 2026 sont disponibles sur le site web à www.adauqar.ca. On peut également communiquer avec Élizabeth Rioux au 1 800 511-3382, poste 1661 ou par courriel à info@adauqar.ca. L’inscription à toutes les activités, même celles gratuites, est obligatoire. 

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  • 9 resto : coup marketing inspiré de la campagne électorale
    Inspirés de la campagne électorale provinciale actuelle, les propriétaires du 9 resto déjeuner de Rimouski et de Matane, Steven Guimond Corriveau et Jessica Duguay Lalande, ont lancé une campagne publicitaire qui attire l’attention au Bas-Saint-Laurent. Ils visent d’autres franchisés. « J’ai toujours apprécié la politique et j’aime bien les différentes idées marketing. Ça m’est juste venu à l’idée que ça pouvait être intéressant de faire un lien entre les deux. Nous voulons mettre de l’avant
     

9 resto : coup marketing inspiré de la campagne électorale

2 septembre 2026 à 12:00

Inspirés de la campagne électorale provinciale actuelle, les propriétaires du 9 resto déjeuner de Rimouski et de Matane, Steven Guimond Corriveau et Jessica Duguay Lalande, ont lancé une campagne publicitaire qui attire l’attention au Bas-Saint-Laurent. Ils visent d’autres franchisés.

« J’ai toujours apprécié la politique et j’aime bien les différentes idées marketing. Ça m’est juste venu à l’idée que ça pouvait être intéressant de faire un lien entre les deux. Nous voulons mettre de l’avant le fait que nos restos sont festifs, positifs, colorés et différents. Nous voulions faire quelque chose autour de ça. Nous aimons travailler avec l’humour et les gens aiment ça », indique monsieur Guimond Corriveau.

Le duo a installé des pancartes dans les rues des deux villes tout comme les candidats des différents partis politiques en vue de faire connaître leurs commerces et de potentiellement attirer d’autres entrepreneurs à ouvrir des succursales dans la région.

« Nous avons un code QR sur nos affiches qui amène à un document que les gens peuvent remplir. Nous avons mis mon visage sur les affiches à Rimouski et celle de mon associée sur les affiches de Matane comme si nous étions des candidats pour un parti. Nous cherchons des candidats pour les autres villes de l’Est-du-Québec. »

La copropriétaire du 9 resto déjeuner, Jessica Duguay Lalande. (Photo courtoisie)

9 resto déjeuner cherche à ouvrir d’autres restaurants à court et moyen terme. Steven Guimond Corriveau dit être ouvert à de nouveaux projets en plus du développement des succursales de Rimouski et de Matane ainsi que du service de traiteur X resto.

« Nous avons toujours les oreilles ouvertes pour des projets, que ce soit un nouveau restaurant ou un restaurant existant qui roule le soir et qui voudrait faire quelque chose le matin. Nous cherchons des franchisés ou des collaborateurs ailleurs. Avec une campagne différente, nous voulons montrer que nous sommes proactifs et nous cherchons des gens qui veulent aussi avancer. »

Engouement sur les réseaux sociaux

Lancée en même temps que la campagne électorale le 27 août dernier, la campagne publicitaire du 9 resto déjeuner crée un engouement sur les réseaux sociaux.

« La veille du lancement de la campagne, nous étions en train d’installer nos affiches en même temps que les candidats aux élections. Les gens qui nous connaissent savent que c’est fait sans prétention et que nous ne voulons pas manquer de respect envers les partis politiques. C’est un petit clin d’œil et les gens qui nous suivent connaissent notre second degré », exprime le copropriétaire.

Intérêt politique

Steven Guimond Corriveau ne cache pas son intérêt de faire un jour le saut en politique.

« C’est n’est probablement pas si, mais quand. Par contre, ce n’est pas pour demain. Nous avons présentement beaucoup de travail pour faire prospérer la marque 9 resto et d’autres projets sur lesquels je travaille, mais c’est difficile de cacher mon intérêt pour faire de la politique éventuellement. Je suis toujours ouvert à tout », dit-il.

Organisateur de la diffusion des matchs des Canadiens de Montréal le printemps dernier au Colisée Financière Sun Life et propriétaires de commerces au fil des ans, le Rimouskois est engagé dans sa communauté.

« Si je suis entrepreneur, c’est parce que je déteste subir mon environnement. Je préfère pouvoir l’adapter. Mon engagement dans la communauté vient aussi de ça, tout comme mon intérêt envers la politique », conclut-il.

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  • Bridge : une activité qui s’adresse à tout le monde à Rimouski
    Fondé en 1969 à Rimouski, le Club de bridge de Rimouski souhaite recruter de nouveaux membres pour sa prochaine saison qui commencera en septembre. Les membres du conseil d’administration veulent faire connaître davantage ce jeu qui permet de socialiser et de rester actif cognitivement. « Nous avons des personnes qui ont parti le club et qui jouent encore. Nous avons déjà eu entre 150 et 160 membres, mais maintenant nous sommes environ 75. Nous nous adressons aux 50 ans et plus, mais nous a
     

Bridge : une activité qui s’adresse à tout le monde à Rimouski

2 septembre 2026 à 11:00

Fondé en 1969 à Rimouski, le Club de bridge de Rimouski souhaite recruter de nouveaux membres pour sa prochaine saison qui commencera en septembre. Les membres du conseil d’administration veulent faire connaître davantage ce jeu qui permet de socialiser et de rester actif cognitivement.

« Nous avons des personnes qui ont parti le club et qui jouent encore. Nous avons déjà eu entre 150 et 160 membres, mais maintenant nous sommes environ 75. Nous nous adressons aux 50 ans et plus, mais nous aimerions aussi rajeunir notre population de bridgeurs », explique le membre du conseil d’administration, Gérard Bédard.

Monsieur Bédard ajoute que malgré les préjugés qui peuvent laisser croire que le bridge s’adresse à une classe supérieure de la société, il s’agit d’une activité qui peut convenir à tous.

« C’est un jeu captivant qui mérite d’être connu. Nous voulons enlever les préjugés envers le bridge. En France, c’est enseigné à partir de six ans dans les écoles parce que c’est un jeu d’analyse, de réflexion, de probabilités et de communication. C’est accessible à tout le monde. »

La vice-présidente du Club de bridge de Rimouski, Nathalie Lavoie et le membre du conseil d’administration, Gérard Bédard. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

La vice-présidente du Club de bridge de Rimouski, Nathalie Lavoie, s’adonne au bridge depuis un an. Elle a commencé une formation l’année avant de prendre sa retraite.

« J’ai toujours aimé jouer aux cartes et je cherchais quelque chose qui demandait de la réflexion au niveau cognitif. Ma mère a commencé à faire de la démence et ça m’a incité à essayer de garder ma tête en éveil. C’est un bon jeu pour ça parce que ce n’est pas facile. C’est donc mieux de suivre une formation, mais c’est passionnant pour quelqu’un qui aime jouer aux cartes », dit-elle.

Deux rencontres par semaine

Pendant la saison, qui s’étend de septembre à juin, les membres se rencontrent les lundis et les mercredis au centre communautaire de Sainte-Odile. Une séance hebdomadaire est offerte lors des mois d’été.

« Les séances durent environ trois heures parce que nous jouons un nombre de mains en fonction du nombre de personnes qui sont présentes. Nous avons habituellement entre neuf et dix tables, ce qui représente 36 à 40 personnes », exprime Gérard Bédard.

Ce dernier précise qu’environ deux tournois locaux avec des clubs régionaux sont organisés pendant la saison.

Cours d’initiation

En plus des séances régulières, monsieur Bédard offre des ateliers de découverte pour ceux qui souhaitent s’initier au bridge.

« Je vais en donner les 14 et 15 septembre ainsi qu’en octobre pendant la Semaine rimouskoise des personnes aînées. C’est gratuit et ça permet aux gens de savoir s’ils veulent s’inscrire à des cours de 20 séances d’initiation. Ensuite, ils ont une bonne base pour commencer progressivement au club », indique-t-il.

« Il y a beaucoup de connaissances à acquérir. C’est un jeu qui tient éveillé et on apprend toujours. C’est autant pour les hommes que pour les femmes et c’est accessible à tous. Nous voulons inviter les personnes qui jouent déjà avec leur famille ou dans les résidences pour aînés à se joindre à nous. Ça permet d’échanger et de sociabiliser », ajoute madame Lavoie.

Les activités pour la session d’automne vont commencer le 8 septembre. Il est possible de s’inscrire en écrivant à l’adresse clubdebridgederimouski@gmail.com.

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  • Pionniers : trois anciens joueurs au Temple de la renommée
    Les Pionniers football du Cégep de Rimouski ont dévoilé les trois premiers membres de la cuvée 2026 de leur Temple de la renommée, soit Michaël Côté, Jean-François Fortin et Maxime Bédard. Membre de la toute première équipe en 2002, l’ancien garde a ensuite poursuivi sa carrière avec le Rouge et Or de l’Université Laval, où il a remporté cinq Coupes Dunsmore et trois Coupes Vanier. Côté a également été capitaine lors de sa dernière saison universitaire. Nommé ensuite comme entraîneur chez
     

Pionniers : trois anciens joueurs au Temple de la renommée

2 septembre 2026 à 10:00

Les Pionniers football du Cégep de Rimouski ont dévoilé les trois premiers membres de la cuvée 2026 de leur Temple de la renommée, soit Michaël Côté, Jean-François Fortin et Maxime Bédard.

Membre de la toute première équipe en 2002, l’ancien garde a ensuite poursuivi sa carrière avec le Rouge et Or de l’Université Laval, où il a remporté cinq Coupes Dunsmore et trois Coupes Vanier. Côté a également été capitaine lors de sa dernière saison universitaire.

Nommé ensuite comme entraîneur chez les Pionniers, l’ex-numéro 65 occupe aujourd’hui le poste de directeur général chez Bradken, à Mont-Joli.

Fortin faisait lui aussi partie de l’équipe inaugurale en 2002 où il a inscrit le tout premier touché de l’histoire des Pionniers.

L’ancien receveur avait aussi été nommé joueur le plus utile et joueur offensif de l’équipe, en plus d’être sélectionné sur la première équipe d’étoiles de la ligue collégiale AA.

Fortin a par la suite porté les couleurs du Rouge et Or, avec lequel il a remporté une Coupe Vanier comme joueur. Celui qui a porté le numéro 4 des Pionniers en a gagné une deuxième en 2016, cette fois comme entraîneur. Il travaille maintenant au PEPS de l’Université Laval.

Pour sa part, Bédard a évolué avec les Pionniers de 2002 à 2004. Joueur défensif de l’équipe en 2003, il a été choisi sur l’équipe d’étoiles collégiale en 2003 et 2004.

L’ex-demi défensif et maraudeur a ensuite poursuivi son parcours avec les Gee-Gees de l’Université d’Ottawa où il a remporté la Yates Cup en 2006.

Maxime Bédard a également été capitaine de l’équipe de l’Est au East-West Bowl avant d’être invité au Combine de la Ligue canadienne de football. Il est aujourd’hui président de Bedard Capital Inc.

Intronisés lors du match d’ouverture

Fortin et Bédard seront officiellement intronisés lors du match d’ouverture 2026 des Pionniers, ce samedi 5 septembre à 13 h, contre Jonquière, tandis que l’organisation honorera Côté lors d’une rencontre présentée plus tard dans la saison.

Les Pionniers avaient annoncé la création de leur Temple de la renommée dans le cadre des célébrations entourant le 25e anniversaire du programme en 2026.

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  • La Matapédia : le Salon des artistes et des artisans fête ses 25 ans
    Le Salon des artistes et des artisans de La Matapédia reviendra pour une 25e année, les 7 et 8 novembre prochains, à la salle communautaire d’Amqui. La MRC et la SADC de La Matapédia lancent les préparatifs de l’événement qui fait découvrir les créations et le savoir-faire des exposants. Pour souligner ce quart de siècle, le comité organisateur prévoit une programmation spéciale à la formule habituelle, dont le dévoilement s’effectuera au cours des prochaines semaines. Les artistes et art
     

La Matapédia : le Salon des artistes et des artisans fête ses 25 ans

2 septembre 2026 à 09:00

Le Salon des artistes et des artisans de La Matapédia reviendra pour une 25e année, les 7 et 8 novembre prochains, à la salle communautaire d’Amqui. La MRC et la SADC de La Matapédia lancent les préparatifs de l’événement qui fait découvrir les créations et le savoir-faire des exposants.

Pour souligner ce quart de siècle, le comité organisateur prévoit une programmation spéciale à la formule habituelle, dont le dévoilement s’effectuera au cours des prochaines semaines.

Les artistes et artisans qui souhaitent participer au Salon doivent soumettre leur dossier d’inscription au plus tard le 30 septembre.

Le formulaire et la documentation nécessaires se trouvent sur le site Internet de la MRC de La Matapédia ainsi que sur la page Facebook du Salon.

Le Salon des artistes et des artisans de La Matapédia réunit des kiosques présentant des créations uniques variées comme des bijoux, des savons, des tricots et des objets d’art.

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  • Planche et musique : le Skate Jam fête ses 10 ans à Rimouski
    Le Skate Jam célébrera ses 10 ans, du 4 au 6 septembre, au parc de planche à roulettes de Rimouski. Pendant trois jours, musique, skateboard et arts visuels se côtoieront de 16 h à 23 h sur le site situé à proximité des Tennis de Rimouski. Le ska et le punk rock ouvriront le bal vendredi, notamment avec Ska Sound System. Le samedi sera consacré au métal avec les formations Blinded by Faith et Black Hole, qui y présentera son concert d’adieu. Le chanteur folk, pop et rock Vince Roses prendr
     

Planche et musique : le Skate Jam fête ses 10 ans à Rimouski

2 septembre 2026 à 08:00

Le Skate Jam célébrera ses 10 ans, du 4 au 6 septembre, au parc de planche à roulettes de Rimouski. Pendant trois jours, musique, skateboard et arts visuels se côtoieront de 16 h à 23 h sur le site situé à proximité des Tennis de Rimouski.

Le ska et le punk rock ouvriront le bal vendredi, notamment avec Ska Sound System. Le samedi sera consacré au métal avec les formations Blinded by Faith et Black Hole, qui y présentera son concert d’adieu.

Le chanteur folk, pop et rock Vince Roses prendra le relais dimanche. Le rappeur Mortex Beatz ainsi que les groupes Live Ground et Mush figurent également parmi les artistes annoncés pour cette 10e édition.

En plus d’une compétition amicale de skateboard et d’activités d’initiation, des artistes réaliseront des œuvres en direct sur des planches à roulettes. Le Skate Jam proposera aussi des expositions d’arts visuels chaque soir.

L’accès au site se fera sur contribution volontaire. Les organisateurs suggèrent un montant de 15 à 20 $ par soirée. Un bar sera également accessible sur place.

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  • La MRC de La Mitis accorde 380 000 $ à sept projets
    À la suite du premier appel de projets lancé au printemps dernier, la MRC de La Mitis confirme l’octroi de 379 839$ pour soutenir sept projets qui contribueront à la vitalité des communautés, au développement culturel, à l’attractivité du territoire et à la bonification des milieux de vie. Répartis dans le cadre de différents programmes de soutien financier, ces investissements permettront de concrétiser des initiatives porteuses partout sur le territoire. Le Festival Country Western de S
     

La MRC de La Mitis accorde 380 000 $ à sept projets

2 septembre 2026 à 07:00

À la suite du premier appel de projets lancé au printemps dernier, la MRC de La Mitis confirme l’octroi de 379 839$ pour soutenir sept projets qui contribueront à la vitalité des communautés, au développement culturel, à l’attractivité du territoire et à la bonification des milieux de vie.

Répartis dans le cadre de différents programmes de soutien financier, ces investissements permettront de concrétiser des initiatives porteuses partout sur le territoire.

Le Festival Country Western de Saint-Gabriel-de-Rimouski reçoit une aide financière de 50 000 $ afin d’améliorer son site multifonctionnel extérieur.

Les travaux ont notamment permis d’augmenter la capacité d’accueil grâce à l’ajout de 700 places assises, d’améliorer la sécurité et l’accessibilité des installations et de consolider l’attractivité de cet événement d’envergure.

L’organisme Les Sentiers du Mont-Comi bénéficie d’une contribution totale de 240 146 $, provenant du Fonds régions et ruralité (50 000 $) et du Fonds de développement de l’énergie éolienne (190 146 $) pour poursuivre le développement d’une destination de vélo de montagne accessible et progressive.

Le projet prévoit notamment l’aménagement de nouveaux sentiers, d’un parc d’habiletés, d’une passerelle signature, d’un patio panoramique ainsi que la mise en place d’un service de prêt gratuit de vélos.

La Télévision de La Mitis a reçu 45 200,54 $ pour la réalisation de deux projets complémentaires visant à moderniser ses équipements de production audiovisuelle et à accroître la diffusion de contenus mettant en valeur les artistes, les événements, les organismes et le patrimoine de La Mitis.

À Les Hauteurs, une aide de 33 424 $ permettra à la municipalité d’acquérir une scène intérieure modulable, de chaises et d’équipements de rangement afin de bonifier l’offre d’activités communautaires, culturelles et intergénérationnelles.

La Municipalité de Sainte-Angèle-de-Mérici a reçu 9 069,30 $ pour le projet Culturel Art-Scène, qui a offert des ateliers de théâtre et d’improvisation dans les camps de jour de La Mitis cet été et a permis à plus de 400 jeunes de découvrir les arts de la scène.

Enfin, la Municipalité de Sainte-Luce a bénéficié d’une aide de 2 000 $ pour l’organisation de la Journée inter-camp Beach Party, qui a réuni les 12 camps de jour de La Mitis afin de faire découvrir les attraits de la municipalité à plus de 700 jeunes cet été.

Période de dépôt en cours

À la suite de ce premier appel de projets, la MRC de La Mitis a lancé le 17 août une nouvelle période de dépôt pour ses programmes de soutien financier. Les projets pourront être déposés jusqu’au 16 octobre à 16 h.

Les promoteurs devront d’abord transmettre un avis d’intention au plus tard le 11 septembre. Cette étape obligatoire permet à l’équipe de développement de la MRC d’accompagner les organisations dans leur démarche, de valider l’admissibilité des projets et de les orienter vers le programme le mieux adapté.

Tous les détails, les critères d’admissibilité ainsi que le formulaire d’avis d’intention sont disponibles dans la section Aides financières du site Web de la MRC de La Mitis au www.mrcmitis.ca.

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  • Price envisage un nouveau développement résidentiel
    La Municipalité de Price envisage la possibilité d’aller de l’avant avec la réalisation d’un nouveau développement domiciliaire dans le secteur de la Place des Pionniers où la Municipalité est propriétaire de 13 terrains. Bien que le sujet n’était pas à l’ordre du jour de la séance du conseil municipal du 24 août dernier, le directeur général de la Municipalité, Claude Gagnon, confirme qu’il en a été question lors de la période de questions, un citoyen souhaitant connaître l’état d’avancement
     

Price envisage un nouveau développement résidentiel

1 septembre 2026 à 19:00

La Municipalité de Price envisage la possibilité d’aller de l’avant avec la réalisation d’un nouveau développement domiciliaire dans le secteur de la Place des Pionniers où la Municipalité est propriétaire de 13 terrains.

Bien que le sujet n’était pas à l’ordre du jour de la séance du conseil municipal du 24 août dernier, le directeur général de la Municipalité, Claude Gagnon, confirme qu’il en a été question lors de la période de questions, un citoyen souhaitant connaître l’état d’avancement de ce dossier.

« La Municipalité a reçu des demandes pour ces terrains, il y a environ un an. À la base, ce n’était pas dans nos projets à court terme, mais face à l’engouement, nous avons décidé de le mettre en priorité dans nos dossiers », explique monsieur Gagnon.

Il y a déjà eu une résolution adoptée par le conseil municipal afin de mandater une firme de génie pour faire l’étude de faisabilité et concevoir une ébauche de plan de lotissement.

« Nous sommes encore en analyse de faisabilité. Si c’est positif en termes de coût par rapport au prix de vente des terrains, on poursuivra avec un plan de lotissement final et les plans d’ingénieurs. On aimerait ouvrir ce développement en 2027 », indique Claude Gagnon.

Si Price va de l’avant, ce sont 13 terrains de 9 000 pieds carrés chacun qui seront mis en vente, ce qui permettrait à la municipalité de La Mitis d’accueillir une trentaine de nouveaux résidents.

Il y a déjà une liste d’attente de personnes intéressées par des terrains dans ce secteur.

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  • Moins d’étudiants internationaux à l’UQAR
    L'Université du Québec à Rimouski constate une diminution de 35% des nouvelles inscriptions d'étudiants internationaux. Même si la période d'inscription n'est toujours pas terminée, le recteur de l'UQAR estime que cette baisse surpassera celle de 2025. Des données qui pourraient soulever des enjeux de financement pour des programmes. Les explications de Sophie Martin.
     

Moins d’étudiants internationaux à l’UQAR

1 septembre 2026 à 18:24

L'Université du Québec à Rimouski constate une diminution de 35% des nouvelles inscriptions d'étudiants internationaux. Même si la période d'inscription n'est toujours pas terminée, le recteur de l'UQAR estime que cette baisse surpassera celle de 2025. Des données qui pourraient soulever des enjeux de financement pour des programmes. Les explications de Sophie Martin.

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  • Emma Ducharme : passionnée par son sport
    La nageuse rimouskoise Emma Ducharme continue d’exceller dans son sport. Championne québécoise quatre années de suite au 50 mètres dos, elle a l’intention de mettre les efforts nécessaires pour atteindre ses objectifs à court et moyen terme en plus de rêver à une participation olympique. Celle qui entamera sa troisième année en sciences de la nature au Cégep de Rimouski a dû s’adapter dans les deux dernières années en raison de l’augmentation du niveau de difficulté à l’école. « Avec le
     

Emma Ducharme : passionnée par son sport

1 septembre 2026 à 18:00

La nageuse rimouskoise Emma Ducharme continue d’exceller dans son sport. Championne québécoise quatre années de suite au 50 mètres dos, elle a l’intention de mettre les efforts nécessaires pour atteindre ses objectifs à court et moyen terme en plus de rêver à une participation olympique.

Celle qui entamera sa troisième année en sciences de la nature au Cégep de Rimouski a dû s’adapter dans les deux dernières années en raison de l’augmentation du niveau de difficulté à l’école.

« Avec le cégep, c’est une charge beaucoup plus élevée de travail qu’au secondaire. J’essaie surtout de me maintenir. C’est normal que je n’aie plus de grosses améliorations en natation parce que je suis dans une période de ma vie pendant laquelle je dois mettre beaucoup d’énergie ailleurs. Je suis quand même contente de ma dernière saison », mentionne la nageuse du Club Les Dauphins.

La nageuses au Ontario Junior International. (Photo courtoisie)

Celle qui excelle au 50 mètres dos est particulièrement fière d’avoir remporté une médaille de bronze lors de la compétition Ontario Junior International en décembre dernier et d’avoir conservé son titre de championne provinciale chez les 18 ans et plus dans cette discipline.

« C’est un de mes objectifs chaque année. Ça fait quatre ans que je conserve ce titre et c’est motivant. Au niveau national, j’ai réussi à faire une finale B aux essais canadiens chez les seniors. Mon objectif était la finale A. J’étais un peu déçue, mais je suis quand même 14e au Canada. Je ne peux pas me plaindre de ça. »

Prochaine saison

Emma Ducharme affirme avoir une année moins chargée au niveau scolaire en 2026-2027. Elle compte en profiter pour ajouter des entraînements à son horaire.

« J’aimerais voir un plus gros changement au niveau technique et dans la stratégie de course pour essayer, avec mon entraîneur, de trouver comment toujours réussir à exécuter une bonne course en maintenant mon tempo. Côté résultats, j’aimerais faire une finale A aux essais canadiens, conserver mon titre provincial et décrocher des médailles dans les épreuves pour lesquelles un podium est atteignable », affirme-t-elle.

Ducharme au Championnat provincial collégial. (Photo courtoisie)

La jeune femme de 19 ans a commencé la natation à l’âge de cinq ans avec Les Dauphins. La passion pour son sport est toujours aussi présente qu’à ses débuts.

« Je ne peux même pas expliquer comment je me sens quand je suis dans l’eau. C’est un besoin pour moi. Je suis passionnée par l’eau. De faire mon sport et de me tenir en santé dans l’eau, c’est parfait pour moi. J’aime aussi le sentiment de dépassement de soi quand je finis un entraînement difficile et le fait de repousser mes limites. »

Le rêve olympique

À plus long terme, la Rimouskoise rêve des Jeux olympiques. Avec l’ajout récent du 50 mètres dos comme épreuve, cet objectif devient de plus en plus accessible.

« Ça me donne encore plus le goût d’essayer de me rendre là. C’est un rêve, mais ce n’est pas mon objectif principal parce que très peu de personnes au Canada peuvent le faire. Les prochains Jeux sont en 2028, donc la prochaine année sera déterminante. Les Jeux de 2032 seraient peut-être plus atteignables », dit-elle.

Après ses études collégiales, la jeune femme aimerait étudier dans un domaine de la santé à l’université. Elle compte quitter le Québec pour possiblement aller dans l’Ouest canadien et poursuivre sa carrière de nageuse.

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  • Québec 2026 : le PQ pourrait rafler les six circonscriptions de l’Est
    Si la Coalition avenir Québec réduit son écart avec le Parti québécois pour la tête de sondages nationaux, le portrait demeure bien différent dans l’Est-du-Québec. À un peu plus d’un mois du scrutin, la formation de Paul St-Pierre Plamondon pourrait rafler les six circonscriptions du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine. Selon la plus récente mise à jour du modèle de projection électorale Qc125, Yohann St-Pierre reprendrait le château fort péquiste de Rimouski avec 4
     

Québec 2026 : le PQ pourrait rafler les six circonscriptions de l’Est

1 septembre 2026 à 17:00

Si la Coalition avenir Québec réduit son écart avec le Parti québécois pour la tête de sondages nationaux, le portrait demeure bien différent dans l’Est-du-Québec. À un peu plus d’un mois du scrutin, la formation de Paul St-Pierre Plamondon pourrait rafler les six circonscriptions du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.

Selon la plus récente mise à jour du modèle de projection électorale Qc125, Yohann St-Pierre reprendrait le château fort péquiste de Rimouski avec 48 % des voix. Julia Brillant-Ruest, de la CAQ, suivrait avec 26 %, devant Virginie Chevalier-Archambault de Québec solidaire, à 13 %.

Toujours sans candidat dans Rimouski, le Parti libéral obtiendrait malgré tout 7 % des intentions de vote. Le conservateur Cédric Gauthier récolterait 6 %.

Dans Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé semble en voie de remporter facilement un septième mandat.

Qc125 lui accorde 67 % des voix, loin devant le candidat de la CAQ, Henry Maclaren, à 17 %. Comme en 2022, le Parti conservateur du Québec pourrait terminer au troisième rang avec 8 %. Québec solidaire et le Parti libéral suivraient à 3 % chacun.

Le PLQ a déjà connu des années beaucoup plus favorables dans l’ancienne circonscription de Matane. Nancy Charest l’a représentée de 2003 à 2007, alors que Claire-Hélène Hovington y a obtenu deux mandats entre 1985 et 1994. Quatre députés libéraux différents y ont aussi été élus entre 1960 et 1976.

De retour à l’Assemblée nationale

Battue en 2022 après un seul mandat, Méganne Perry Mélançon pourrait effectuer un retour à l’Assemblée nationale.

La candidate péquiste obtiendrait 49 % des voix dans Gaspé, contre 24 % pour le député sortant de la CAQ, Stéphane Sainte-Croix. Le Parti libéral, Québec solidaire et le Parti conservateur suivraient dans l’ordre.

Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon (Photo courtoisie)

Le PQ conserverait aussi l’avantage dans Bonaventure. Pier-Luc Bujold récolterait 48 % des voix, contre 23 % pour la députée caquiste sortante et ministre de la Famille, Catherine Blouin. Le PLQ, le PCQ et Québec solidaire se succèdent ensuite.

Aux Îles-de-la-Madeleine, Joël Arseneau semble lui aussi bien placé pour conserver son siège.

Lutte serrée entre Boyer et Dionne

La lutte s’annonce beaucoup plus serrée dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques. La péquiste Ariane Boyer récolterait 37 % des voix, comparativement à 33 % pour la députée sortante de la CAQ et ministre du Tourisme, Amélie Dionne.

À l’échelle nationale, le plus récent sondage Léger réalisé pour le Journal de Montréal, le Journal de Québec et TVA Nouvelles maintient le Parti québécois en tête avec 29 % des intentions de vote. La CAQ suit à 24 %, devant le Parti libéral à 22 %, le Parti conservateur à 15 % et Québec solidaire à 10 %.

Pas moins de 42 % des électeurs ayant exprimé une intention de vote disent que leur choix pourrait encore changer d’ici au 5 octobre.

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  • Rimouski Ford : les travaux sont commencés
    Le coup d’envoi officiel des travaux pour aménager la nouvelle concession de Rimouski Ford sur la montée Industrielle-et-Commerciale a été donné ce mardi 1er septembre. Commencé depuis le début août, le projet de 20 M$ sera complété à l’automne 2027. « Ça fait longtemps qu’on l’attend. La bâtisse dans laquelle nous sommes sur Léonidas est désuète et nous sommes rendus là. Nous manquons cruellement d’espace. Nous sommes contents pour nous, nos employés et nos clients. C’est un agrandissement
     

Rimouski Ford : les travaux sont commencés

1 septembre 2026 à 16:00

Le coup d’envoi officiel des travaux pour aménager la nouvelle concession de Rimouski Ford sur la montée Industrielle-et-Commerciale a été donné ce mardi 1er septembre. Commencé depuis le début août, le projet de 20 M$ sera complété à l’automne 2027.

« Ça fait longtemps qu’on l’attend. La bâtisse dans laquelle nous sommes sur Léonidas est désuète et nous sommes rendus là. Nous manquons cruellement d’espace. Nous sommes contents pour nous, nos employés et nos clients. C’est un agrandissement important avec un terrain mieux adapté à nos besoins », souligne le copropriétaire de Rimouski Ford, Guillaume Michaud.

En ce moment, les travaux visent la préparation du terrain situé en face de la succursale Harley-Davidson et à proximité du magasin-entrepôt Costco.

« Le terrain a été choisi minutieusement et je pense que nous avons une des plus belles places à Rimouski, en face du Costco, pour avoir une belle visibilité », exprime monsieur Michaud.

Les travaux sont en cours sur le terrain de la montée Industrielle-et-Commerciale. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Ce dernier ajoute que les travaux sont exécutés par l’entrepreneur général de Québec Garoy Construction qui fait affaire avec une majorité de sous-traitants du Bas-Saint-Laurent.

« C’était hyper important pour nous et pour le Groupe Ouellet d’encourager local et de travailler en région avec nos entrepreneurs. La collaboration régionale est très importante. Les entrepreneurs sont aussi nos clients qui possèdent des véhicules Ford et nous sommes contents qu’ils aient répondu en grand nombre pour soumissionner. »

Un lieu plus vaste

Le futur bâtiment comprendra notamment une salle d’exposition pouvant accueillir sept véhicules, un vaste atelier mécanique climatisé, un service des pièces entièrement réaménagé ainsi que de nouveaux espaces destinés à améliorer le confort de la clientèle et des employés.

« Il y aura plus de places de stationnement. En ce moment, nous avons de la place pour seulement deux véhicules dans la salle d’exposition. En baie mécanique, nous en avons 11 présentement et nous allons monter à 15. Nous avons deux baies de lavage et nous allons en avoir quatre. Nous allons aussi avoir plus de bureaux pour nos employés. Ce sera beaucoup plus spacieux », indique Guillaume Michaud.

« Nous étions extrêmement limités dans les installations actuelles. D’avoir pignon sur rue et l’accès aux commerces, c’est très important, pour les clients en région. De pouvoir se permettre ça, c’est très apprécié de la clientèle et ça personnalise le service », ajoute Guillaume Riou en précisant que l’entreprise travaillait depuis 2022 sur ce projet.

Les copropriétaires de Rimouski Ford, Guillaume Riou et Guillaume Michaud, entourent le président-directeur général de Groupe Ouellet, Olivier Fleury. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Propriétaires de Rimouski Ford depuis six ans, Guillaume Michaud et Guillaume Riou, font partie du Groupe Ouellet qui compte 24 concessions au Québec. Les deux entrepreneurs rimouskois possèdent quatre concessionnaires automobiles à Rimouski et deux à Matane. Ford Rimouski compte une soixantaine d’employés.

Inquiétude commerciale

La guerre commerciale avec les États-Unis crée de l’incertitude pour les entrepreneurs, dont les propriétaires de Ford Rimouski.

« Avec le Groupe Ouellet, je pense qu’il fallait oser et se donner les moyens pour réaliser le projet même s’il y a un brouillard d’incertitude derrière ça. C’était difficile d’opérer dans les installations actuelles, donc il fallait avancer. Depuis 2026, notre capacité de vente a pratiquement doublé. Ça demandait des installations plus compétitives », conclut monsieur Riou.

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  • Québec 2026 : les forestiers privés veulent se faire entendre
    Les propriétaires de forêts privées du Bas-Saint-Laurent veulent se faire entendre lors de la campagne électorale provinciale à propos de trois grandes demandes qu’ils formulent aux différentes formations politiques. En entrevue avec Le Soir.ca, le président et le directeur général du Syndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent, Michel Lepage et Stéphane Forest, ont ciblé trois enjeux particulièrement urgents pour permettre aux propriétaires forestiers de la région de continuer à
     

Québec 2026 : les forestiers privés veulent se faire entendre

1 septembre 2026 à 14:30

Les propriétaires de forêts privées du Bas-Saint-Laurent veulent se faire entendre lors de la campagne électorale provinciale à propos de trois grandes demandes qu’ils formulent aux différentes formations politiques.

En entrevue avec Le Soir.ca, le président et le directeur général du Syndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent, Michel Lepage et Stéphane Forest, ont ciblé trois enjeux particulièrement urgents pour permettre aux propriétaires forestiers de la région de continuer à contribuer à l’économie régionale, malgré la crise forestière.

Ils déplorent que des mesures favorisent l’utilisation du bois de la forêt publique.

« Notre principale demande, c’est la protection de l’accès aux marchés du bois de la forêt privée qui a été délaissée au cours des dernières années et qui nous fait mal. Nous vivons une concurrence déloyale de l’État qui favorise l’approvisionnement des usines en bois de la forêt publique avec des prix et des règles d’attribution facilitantes pour les industriels. Notre forêt privée, qui représente 45% du territoire forestier de la région, permettrait d’approvisionner davantage nos usines », assure le président.

Le syndicat demande aux candidats des divers partis politiques d’assurer un accès prioritaire et équitable aux marchés pour la forêt privée en ajustant l’offre de bois issu des forêts publiques en fonction des fluctuations du marché et lors de catastrophes naturelles.

« En fait, on demande l’application du principe de la résidualité inscrit dans la loi qui prévoit que le bois de la forêt publique vient en complément à l’approvisionnement de la forêt privée et non l’inverse. C’est écrit dans la loi depuis 1986, mais depuis trois ans, ça n’a jamais été aussi peu respecté. Il y a eu des aléas climatiques et l’État a choisi de vendre son bois aux usines à plus faible coût. Les usines continuent à rouler, mais nous on vend des milliers de mètres cubes de moins. On demande un accès équitable au marché », explique monsieur Forest.

Le marché du carbone

Le Syndicat demande de simplifier les protocoles gouvernementaux afin de permettre un accès rentable au marché du carbone, de contrer la fuite de capitaux vers les États-Unis et de renforcer ainsi les communautés forestières.

« Au Bas-Saint-Laurent, 14 000 hectares de plantation d’arbres sont admissibles au marché du carbone Québec-Californie, ce qui représenterait un revenu de 6,6 M$. Or, le protocole du gouvernement du Québec pour vendre des crédits est si complexe et coûteux qu’aucun propriétaire ne participe. Pendant ce temps, les entreprises québécoises achètent annuellement environ 80 M$ de crédits compensatoires issus de projets forestiers aux États-Unis, faute d’alternatives québécoises », déplore Michel Lepage.

La troisième demande du Syndicat touche les incohérences réglementaires qui affectent les propriétaires privés et qui créent une concurrence déloyale avec la forêt publique.

« Nous sommes soumis à trop de règles, qui se superposent souvent entre le provincial et le municipal. La réglementation est très variable d’une municipalité à l’autre. On nous impose des exigences sans tenir compte des coûts engendrés et souvent les règlements municipaux sont incompatibles avec les normes provinciales reconnues pour l’aménagement durable des forêts. On demande une harmonisation des règles à l’échelle des MRC, comme proposé dans le projet de loi 97. Il y a des municipalités où il est impossible de couper un arbre », affirme monsieur Lepage.

Envoi de cartes postales

Une campagne d’envoi de cartes postales aux maires et aux candidats des différents partis a été lancée jeudi dernier, jour du déclenchement officiel de la campagne électorale. Ces cartes résument les demandes des propriétaires de boisés privés.

« Nous avons demandé une rencontre avec les candidats de la région. Tout le monde se cache en ce moment dans le dossier de la forêt. Il semble que ce soit très complexe de venir nous rencontrer. Plusieurs candidats ont répondu que c’était une question nationale et qu’ils refileraient l’information à leur parti. Seuls les candidats du Parti Québécois ont démontré une ouverture pour nous rencontrer pour le moment. Nous avons de peine et de misère obtenu une rencontre avec la ministre sortante Amélie Dionne pour la semaine prochaine. On espère qu’elle va se tenir », mentionnait monsieur Forest, le 26 août dernier.

Selon le Syndicat, la forêt privée au Bas-Saint-Laurent représente 635 M$ en valeur générale des bois transformée, 120 M$ en revenus d’aménagement et de récoltes, 2 162 emplois à temps complet et une superficie forestière de 814 100 hectares. En 2025, 1 246 400 mètres cubes de bois rond ont été acheminés à l’industrie forestière.

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