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  • Jonny Arseneault aux 5 à l’Angélus
    Spect’Art Rimouski et le Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire de la Ville de Rimouski proposent le deuxième spectacle de la série des 5 à l’Angélus. Les aurores de l’artiste gaspésien Jonny Arsenault sera présenté le mercredi 15 juillet, à 17 h, à la Place du 6-Mai-1950. Jonny Arsenault est un interprète et guitariste originaire de la Baie-des-Chaleurs, en Gaspésie. L’artiste à la voix chaude et puissante, accompagné par une guitare tranchante, présente ses chansons o
     

Jonny Arseneault aux 5 à l’Angélus

Spect’Art Rimouski et le Service des loisirs, de la culture et de la vie communautaire de la Ville de Rimouski proposent le deuxième spectacle de la série des 5 à l’Angélus. Les aurores de l’artiste gaspésien Jonny Arsenault sera présenté le mercredi 15 juillet, à 17 h, à la Place du 6-Mai-1950.

Jonny Arsenault est un interprète et guitariste originaire de la Baie-des-Chaleurs, en Gaspésie. L’artiste à la voix chaude et puissante, accompagné par une guitare tranchante, présente ses chansons originales depuis la sortie de son EP Nos fêlures précieuses en mars 2020.

C’est au début 2025 que l’artiste a dévoilé son tout premier album complet Les aurores avec lequel il sillonne les routes du pays pour aller à la rencontre du grand public qui l’a découvert en 2015 à son passage à l’émission La voix au sein de l’équipe de Marc Dupré.

Il a partagé la scène à plusieurs reprises avec ce dernier, notamment au Centre Bell de Montréal. Depuis, on a pu voir Jonny Arsenault sur scène avec de grands artistes tels Kevin Parent, Les Porn Flakes et Les Respectables où il a assuré la première partie du grand spectacle d’Éric Lapointe au Festival d’Été de Québec.

Avec des sonorités à la John Mayer, Marcus King et même Led Zeppelin, Jonny Arsenault est reconnu pour être un vecteur d’émotion tant dans sa musique que dans ses textes.

L’événement est gratuit. Le public est invité à apporter sa chaise. En cas de mauvais temps, le spectacle sera déplacé à la Salle Desjardins.

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  • La Mitis : l’accaparement des terres agricoles se poursuit
    L’acquisition des terres agricoles par des investisseurs de l’extérieur de la région se poursuit dans La Mitis. Actuellement, la MRC estime que près de 12 % de son territoire agricole est concentré dans les mains de grandes organisations de capitaux privés. Le modèle d’affaires de ces entreprises inquiète les petites communautés rurales qui se battent déjà pour leur survie. Depuis trois ans, la superficie des terres agricoles de La Mitis détenue par des investisseurs du centre du Québec a
     

La Mitis : l’accaparement des terres agricoles se poursuit

14 juillet 2026 à 18:00

L’acquisition des terres agricoles par des investisseurs de l’extérieur de la région se poursuit dans La Mitis. Actuellement, la MRC estime que près de 12 % de son territoire agricole est concentré dans les mains de grandes organisations de capitaux privés.

Le modèle d’affaires de ces entreprises inquiète les petites communautés rurales qui se battent déjà pour leur survie.

Depuis trois ans, la superficie des terres agricoles de La Mitis détenue par des investisseurs du centre du Québec a doublé. Le conseiller au développement agroalimentaire pour la MRC, Jonathan Ferté, vient de mettre à jour le bilan.

« C’est un modèle légal, ce sont des entreprises agricoles, mais de l’extérieur de la région et qui achètent des terres un peu partout. Actuellement, on aurait autour de 4 000 hectares de terres rachetées et gérées par des investisseurs de l’extérieur. C’est beaucoup. »

Le premier à investir dans La Mitis, le Groupe Mario Côté (GMC) détient à lui seul près de 1 800 hectares. L’entreprise est propriétaire de centaines de fermes au Québec d’élevages porcins et de canards ainsi que de meuneries et d’abattoirs. Plus de mille employés travaillent pour GMC.

Un deuxième acteur, la compagnie à numéro 9438-4591 Québec inc. possède 1 000 hectares. L’entreprise est détenue par Michael Brodeur et Patrick Gulmain de Saint-Hyacinthe. Les deux hommes d’affaires possèdent notamment de nombreuses fermes, des élevages porcins et Culture Saint-Félix. Un autre joueur a acquis 500 hectares au cours des dernières années.

Ces grands investisseurs sont présents ailleurs dans la région, dans Rimouski-Neigette et La Matanie notamment, mais le portrait exact est toutefois incomplet. Seule La Mitis a fait le travail de retracer toutes les transactions.

« Ce n’est pas simple. Souvent ce sont des compagnies à numéro avec plusieurs noms d’entreprise. Nous avons utilisé la matrice graphique où on a les données des propriétaires, puis on a réussi à démêler tout ça. Mais il n’y a pas de portrait à l’échelle du Bas-Saint-Laurent. »

Modèle d’affaires qui dérange

Traditionnellement, l’agriculture relève de petites et moyennes entreprises familiales. Les propriétaires habitent le milieu où ils produisent. Dans une étude commandée par la MRC de La Mitis, l’Institut de recherche économique contemporaine estime que l’agriculture de capitaux vient complètement changer la dynamique rurale.

Dans La Mitis, l’accaparement des terres est présent dans huit villages, mais surtout à Les Hauteurs, où le quart des superficies à usage agricole est maintenant la propriété d’investisseurs étrangers. Les fermes sont démantelées. Les bâtiments sont vides et souvent la maison à l’abandon.

Le conseiller au développement agroalimentaire à la MRC de La Mitis et initiateur du projet, Jonathan Ferté. (Photo courtoisie)

« Sur les fermes d’ici, c’est juste du grain, les semences viennent d’ailleurs, puis la récolte est envoyée à l’extérieur. Avec des employés étrangers temporaires et quelques personnes localement qui coordonnent le travail », explique Jonathan Ferté.

Ce modèle d’affaires ajoute à la dévitalisation des petites communautés. « Quand une ferme d’élevage s’arrête, c’est une activité économique en moins. Dans La Mitis, c’est au moins une dizaine de gros élevages qui ont disparu. Est-ce que l’on peut mettre la faute uniquement sur le modèle là? Peut-être pas, mais c’est quand même une conséquence directe. »

L’autre impact majeur est la hausse du prix des terres agricoles. Ces grandes entreprises disposent d’importantes ressources financières. Elles sont en concurrence avec les fermes de la région qui voudraient s’agrandir et freinent la relève agricole.

« Nous sommes dépossédés de ces terres. Si on veut développer notre agriculture, si on veut de la relève, si on veut consolider nos entreprises locales, est-ce qu’elles vont être capables quand le quart des terres dans un village ne sont plus disponibles? »

Le gouvernement doit agir

L’accaparement des terres dépasse le pouvoir d’agir des autorités locales. Ce modèle d’agriculture de capitaux se répand partout à l’échelle de la province. Jonathan Ferté estime que le gouvernement devra s’en mêler.

« À tout le moins, reconnaître le problème. Un projet de loi visait aussi à mettre en place un Observatoire du foncier agricole. Ça n’empêche pas les acquisitions, mais ça permettrait de savoir exactement ce qui se passe », dit-il.

Pour le moment, l’idée demeure à l’étape de projet. Monsieur Ferté croit que le gouvernement devrait aussi revoir les programmes de soutien à l’agriculture pour exclure ces grandes entreprises. Il cite notamment les crédits de taxes foncières.

« Elles bénéficient de toutes les mesures mises en place par le gouvernement pour soutenir l’agriculture alors que c’est un modèle qui déstructure l’agriculture au niveau local. »

Au-delà de tenter d’encadrer le phénomène, le conseiller au développement agroalimentaire croit aussi qu’il faudra soutenir davantage les entreprises agricoles qui habitent le territoire et la relève qui voudra s’y établir.

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  • Justin Gagnon au camp des moins de 17 ans à compter de vendredi
    Le tout premier choix de l’Océanic au dernier repêchage à Halifax, le 8e au total, Justin Gagnon, participera au camp national de développement des moins de 17 ans de Hockey Canada, qui se tiendra du 17 au 21 juillet à Oakville, en Ontario. L’organisme a confirmé, mardi, que ce sont 80 joueurs repêchés par des clubs de la Ligue de hockey de l’Ouest (29), de la Ligue de hockey de l’Ontario (31) et de la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (20) qui ont été invités par Hockey Canada. Le Soir
     

Justin Gagnon au camp des moins de 17 ans à compter de vendredi

14 juillet 2026 à 17:00

Le tout premier choix de l’Océanic au dernier repêchage à Halifax, le 8e au total, Justin Gagnon, participera au camp national de développement des moins de 17 ans de Hockey Canada, qui se tiendra du 17 au 21 juillet à Oakville, en Ontario.

L’organisme a confirmé, mardi, que ce sont 80 joueurs repêchés par des clubs de la Ligue de hockey de l’Ouest (29), de la Ligue de hockey de l’Ontario (31) et de la Ligue de hockey junior Maritimes Québec (20) qui ont été invités par Hockey Canada. Le Soir rapportait, à la mi-juin, que Gagnon, un Rimouskois, aller faire partie du groupe.

Le Rimouskois Justin Gagnon, au centre, a été sélectionné au huitième rang de la première ronde par l’Océanic. (Photo courtoisie Vincent Éthier- LHJMQ)


Le directeur général du Programme d’excellence de Hockey Canada, Alan Millar, s’est exprimé sur le talent du groupe en vue du camp : « C’est un groupe très talentueux et prometteur qui sera entouré d’un personnel entraîneurs et d’un personnel de soutien de calibre mondial. Nous aurons le plaisir de leur présenter notre programme, d’établir les attentes pour la saison et de nous préparer en vue du Défi mondial des M17 plus tard cette année. »


Ce tournoi se tiendra du 1er au 7 novembre à Oakville. Lors de l’édition de 2025 à Truro, en Nouvelle-Écosse, Équipe Canada rouge a remporté la médaille d’or contre Équipe Canada blanc, dont l’un des entraineurs était Joël Perrault, de l’Océanic.

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  • Travaux routiers : ça se poursuit à Rimouski
    La Ville de Rimouski poursuit ses travaux de planage et de pavage sur le boulevard Saint-Germain dans le district Nazareth. La circulation est au ralenti depuis le début de la semaine. Les travaux doivent se poursuivre jusqu’à vendredi, 18 h. « Durant ces travaux, effectués par Pavage Rimouski, une interdiction totale de circuler est nécessaire. Les citoyens concernés doivent suivre la signalisation mise en place. Il est à noter que les travaux seront reportés en cas d’intempéries ou de bris
     

Travaux routiers : ça se poursuit à Rimouski

14 juillet 2026 à 12:00

La Ville de Rimouski poursuit ses travaux de planage et de pavage sur le boulevard Saint-Germain dans le district Nazareth. La circulation est au ralenti depuis le début de la semaine.

Les travaux doivent se poursuivre jusqu’à vendredi, 18 h. « Durant ces travaux, effectués par Pavage Rimouski, une interdiction totale de circuler est nécessaire. Les citoyens concernés doivent suivre la signalisation mise en place. Il est à noter que les travaux seront reportés en cas d’intempéries ou de bris », indique la Ville de Rimouski.

D’autres travaux de pavage et de planage sont effectués sur la Rue des Flandres (du #56 à l’avenue de la Cathédrale), la rue Lebel, les voies nord et sud du boulevard Arthur-Buies (de l’avenue Sirois à l’avenue Ross), la rue de Bourgogne, la rue Bégin et la rue Laurier.

Par ailleurs, le stationnement ouest des Halles Saint-Germain, au centre-ville de Rimouski, est présentement fermé pour des travaux.

Le stationnement ouest des Halles Saint-Germain est fermé. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

La Ville invite la population à la plus grande prudence et remercie les citoyens de leur collaboration.

Avis d’entrave à Saint-Luce

Par ailleurs, le ministère des Transports et de la Mobilité durable avise les automobilistes de travaux routiers à l’ouest du chemin de la Mer, à Sainte-Luce, du mercredi 15 juillet, à 7 h, au vendredi 17 juillet, à 20 h. La circulation se fera en alternance.

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  • Deux incendies criminels à Rimouski lundi soir
    Deux incendies considérés comme criminels sont survenus à Rimouski dans la soirée du lundi 13 juillet, un premier dans un module de jeux d’un parc du district Saint-Blandine et un autre dans un conteneur à recyclage de la rue de l’Évêché Est, près de la bibliothèque Lisette-Morin. La Sûreté du Québec ne peut pas dire si les deux événements sont reliés, mais des enquêtes sont en cours dans les deux cas. « Pour l’instant, aucune arrestation n’a été effectuée. Nous enquêtons les deux événeme
     

Deux incendies criminels à Rimouski lundi soir

14 juillet 2026 à 09:20

Deux incendies considérés comme criminels sont survenus à Rimouski dans la soirée du lundi 13 juillet, un premier dans un module de jeux d’un parc du district Saint-Blandine et un autre dans un conteneur à recyclage de la rue de l’Évêché Est, près de la bibliothèque Lisette-Morin.

La Sûreté du Québec ne peut pas dire si les deux événements sont reliés, mais des enquêtes sont en cours dans les deux cas.

« Pour l’instant, aucune arrestation n’a été effectuée. Nous enquêtons les deux événements comme étant distincts », indique le porte-parole, Frédéric Deshaies.

Pour ce qui est de la structure de jeu, les pompiers ont été appelés vers 21 h 45.

« Il s’agit d’un début d’incendie qu’un voisin a signalé aux services d’urgence. Le feu a été maîtrisé en quelques minutes », mentionne le porte-parole du Service incendie de Rimouski.

Sur la rue de l’Évêché, l’appel est survenu vers 23 h 30. Les flammes ont également été maîtrisées rapidement pour éviter la propagation dans le secteur.

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  • Carleton : un enfant de 5 ans perd la vie dans une collision
    Un enfant de cinq ans a perdu la vie, ce lundi 13 juillet, à Carleton-sur-Mer, à la suite d’une collision avec un camion lourd. Les services d’urgence sont intervenus vers 17 h dans le secteur de la route de l’Église. Les premières informations recueillies tendent à démontrer que l’événement se serait produit sur un terrain privé situé à proximité de la route. « Le camion lourd de type semi-remorque quittait l’endroit afin de s’engager sur la voie publique lorsqu’il aurait heurté un enfan
     

Carleton : un enfant de 5 ans perd la vie dans une collision

14 juillet 2026 à 08:25

Un enfant de cinq ans a perdu la vie, ce lundi 13 juillet, à Carleton-sur-Mer, à la suite d’une collision avec un camion lourd.

Les services d’urgence sont intervenus vers 17 h dans le secteur de la route de l’Église. Les premières informations recueillies tendent à démontrer que l’événement se serait produit sur un terrain privé situé à proximité de la route.

« Le camion lourd de type semi-remorque quittait l’endroit afin de s’engager sur la voie publique lorsqu’il aurait heurté un enfant qui circulait à bord d’un petit véhicule tout-terrain électrique de type jouet. Le décès de l’enfant a malheureusement été constaté sur les lieux », indique la Sûreté du Québec dans un communiqué.

Le conducteur du camion, un homme de 54 ans, a été rencontré par les enquêteurs.

Un spécialiste en reconstitution s’est rendu sur place afin d’appuyer le travail des enquêteurs. Son mandat consiste à procéder à l’analyse complète de la scène afin d’aider à établir les causes et les circonstances de l’événement.

L’enquête est toujours en cours. À ce stade-ci, rien n’indique que l’alcool ou la drogue ait joué un rôle dans cette collision.

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  • Coopérative Unoria : une simulation d’incident au Bic
    La Coopérative Unoria annonce qu’un exercice d’urgence environnementale sera réalisé le 15 juillet, en avant‑midi, au Centre agricole de Bic. L’activité vise à vérifier l’efficacité des plans d’intervention et la coordination entre les différents services publics qui sont mobilisés lors d’incidents environnementaux. Cet exercice obligatoire est effectué tous les cinq ans pour répondre aux exigences du Règlement sur les urgences environnementales. Il permet de simuler des situations telles
     

Coopérative Unoria : une simulation d’incident au Bic

14 juillet 2026 à 08:00

La Coopérative Unoria annonce qu’un exercice d’urgence environnementale sera réalisé le 15 juillet, en avant‑midi, au Centre agricole de Bic.

L’activité vise à vérifier l’efficacité des plans d’intervention et la coordination entre les différents services publics qui sont mobilisés lors d’incidents environnementaux.

Cet exercice obligatoire est effectué tous les cinq ans pour répondre aux exigences du Règlement sur les urgences environnementales. Il permet de simuler des situations telles qu’un déversement de matières dangereuses ou la contamination d’un cours d’eau, afin de tester les procédures prévues et les mécanismes de communication entre les intervenants.

Présence de véhicules d’urgence

La Coopérative précise que la population pourrait observer une présence accrue de véhicules d’urgence, d’équipements spécialisés ou de personnel d’intervention dans le secteur de Bic pendant l’activité.

L’organisation, tient toutefois à rassurer les citoyens qu’aucune situation réelle n’est en cours et que les opérations relèvent uniquement d’un exercice planifié.

Unoria souligne que cette démarche contribue à améliorer la préparation des équipes d’intervention et à renforcer la protection de l’environnement et des communautés locales.

Les citoyens et organismes concernés sont remerciés pour leur collaboration et leur compréhension.

Reçu — 13 juillet 2026 Flux importants
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  • Kamouraska entame sa semaine sur le bon pied
    Au cœur d’une chaude lutte dans le haut du classement de la Ligue Puribec, les Industries Desjardins du Kamouraska ont disposé du Frontière FM d’Edmundston par la marque de 5-1, lundi soir à La Pocatière.  La formation du gérant Pierre Beaulieu entame bien une séquence de trois parties en quatre jours à domicile cette semaine.  Le jeune artilleur Nathan Sénéchal a lancé les cinq premières manches pour enregistrer une première victoire dans le circuit. Il n’a permis que quatre simples et un po
     

Kamouraska entame sa semaine sur le bon pied

13 juillet 2026 à 22:55

Au cœur d’une chaude lutte dans le haut du classement de la Ligue Puribec, les Industries Desjardins du Kamouraska ont disposé du Frontière FM d’Edmundston par la marque de 5-1, lundi soir à La Pocatière. 

La formation du gérant Pierre Beaulieu entame bien une séquence de trois parties en quatre jours à domicile cette semaine.  Le jeune artilleur Nathan Sénéchal a lancé les cinq premières manches pour enregistrer une première victoire dans le circuit. Il n’a permis que quatre simples et un point, sur un circuit en solo d’Ashton Neuman. Jose Contreras a obtenu le sauvetage en effectuant les six derniers retraits.

En offensive, Émilien Plouffe a deux coups sûrs et deux points produits. C’est Garrett Parkins qui encaisse le revers.

Cette victoire permet aux Industries Desjardins d’occuper seul le troisième rang avec un dossier de 8-7, tout juste derrière Rimouski (9-7). Pour sa part, le Frontière FM (7-8) glisse en cinquième position.

Pour le classement : cliquez ici

Mardi

Une partie est à l’horaire mardi soir alors que le Bérubé GM de Trois-Pistoles sera le visiteur à Rimouski face au Shaker. Il s’agit de la reprise du match du 24 juin reporté en raison de la pluie après une manche. Il sera repris au complet. 

Un bon duel de lanceurs est prévu entre Enrico Roy et Caio De Araujo. 

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  • Cinq titres pour le Fury à la maison
    Le Club de soccer Fury a remporté cinq titres lors du 26e Tournoi national de soccer de Rimouski qui se tenait, du 10 au 12 juillet, principalement au Complexe sportif Guillaume-Leblanc. En U10F D1, le Fury #4 a remporté la finale contre le Fury #3 et le Fury # 5 a vaincu La Pocatière par la marque de 4 à 1 lors de la finale D2. Les équipes rimouskoises sont également championnes en U10M D1 alors que le Fury #5 a battu Matane en finale et en D2 grâce à une victoire du Fury #2 contre Trois-Pi
     

Cinq titres pour le Fury à la maison

13 juillet 2026 à 19:00

Le Club de soccer Fury a remporté cinq titres lors du 26e Tournoi national de soccer de Rimouski qui se tenait, du 10 au 12 juillet, principalement au Complexe sportif Guillaume-Leblanc.

En U10F D1, le Fury #4 a remporté la finale contre le Fury #3 et le Fury # 5 a vaincu La Pocatière par la marque de 4 à 1 lors de la finale D2. Les équipes rimouskoises sont également championnes en U10M D1 alors que le Fury #5 a battu Matane en finale et en D2 grâce à une victoire du Fury #2 contre Trois-Pistoles. Le Fury #1 l’a emporté par la marque de 2 à 1 contre le Fury #2 en finale du U12F D1.

L’équipe Fury #3 du club de soccer rimouskois est finaliste dans le U12F D2. Elle s’est inclinée contre l’équipe de la Baie-des-Chaleurs en tirs de barrage lors de la finale.

Les équipes Fury #4 et Baie-des-Chaleurs s’affrontent en U12 féminin. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Amqui (U10M D3), Bas-Richelieu (U12M D1), Rivière-du-Loup (U12M D2), Trois-Pistoles (U12M D3 et U15M D2), Baie-des-Chaleurs (U14F), Restigouche (U15M D1), Dégelis (U18M) et Rocher-Percé (U18F) sont les autres vainqueurs de la compétition.

92 équipes

Le Tournoi national de soccer de Rimouski accueillait 92 équipes sur les différents terrains de la ville. Organisé par le Club Fury, en collaboration avec l’Association régionale de soccer de l’Est-du-Québec, l’événement a mis en scène plus de 200 matchs dans les catégories U10 à U18. Des centaines de jeunes de 8 à 18 ans se sont affrontés.

Des équipes du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie, d’un peu partout au Québec, dont le Grand Montréal, et du Nouveau-Brunswick étaient présentes.

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  • La Mitis veut faire reconnaître ses besoins en santé
    La MRC de La Mitis a adopté un mémoire sur l’accès aux soins de proximité afin de documenter les réalités du territoire et de transmettre ses recommandations à Santé Québec et aux décideurs régionaux. Les élus de la MRC de La Mitis ont officialisé, lors de la séance du conseil du 8 juillet, le dépôt de ce mémoire préparé le printemps dernier. Le document sera transmis à Santé Québec Bas‑Saint‑Laurent, à Santé Québec ainsi qu’aux ministres et aux députés concernés par la situation régional
     

La Mitis veut faire reconnaître ses besoins en santé

13 juillet 2026 à 18:00

La MRC de La Mitis a adopté un mémoire sur l’accès aux soins de proximité afin de documenter les réalités du territoire et de transmettre ses recommandations à Santé Québec et aux décideurs régionaux.

Les élus de la MRC de La Mitis ont officialisé, lors de la séance du conseil du 8 juillet, le dépôt de ce mémoire préparé le printemps dernier.

Le document sera transmis à Santé Québec Bas‑Saint‑Laurent, à Santé Québec ainsi qu’aux ministres et aux députés concernés par la situation régionale. La MRC, souhaite que les constats présentés contribuent aux décisions entourant l’organisation des services en santé sur le territoire. 

Le mémoire repose sur les portraits territoriaux de la MRC, sur des données obtenues par demande d’accès à l’information auprès de Santé Québec Bas‑Saint‑Laurent, ainsi que sur des témoignages et des contributions d’organismes du milieu.

L’analyse met en évidence plusieurs caractéristiques du territoire, dont celle d’une population plus âgée que la moyenne québécoise, des vulnérabilités socioéconomiques, des enjeux liés à la mobilité, à la littératie et à l’attractivité. 

Des recommandations

La démarche a été lancée dans un contexte de réduction des heures d’ouverture de l’urgence de Mont‑Joli les fins de semaine depuis janvier 2026.

« Comme élus municipaux, nous sommes quotidiennement interpellés par notre population sur cet enjeu. Il était important pour nous d’aller au-delà des perceptions et de documenter la situation de façon rigoureuse afin de contribuer aux réflexions sur l’avenir des soins de proximité dans La Mitis », exprime le préfet de la MRC de La Mitis, Bruno Paradis.

Le Centre hospitalier de La Mitis (Photo courtoisie)

Le mémoire formule trois recommandations principales au service de santé, soit la reconnaissance de l’urgence de Mont‑Joli comme un service essentiel de proximité, d’assurer un corridor diagnostique cohérent en maintenant l’accès aux services de laboratoire et de radiologie et de préserver une urgence ouverte de 8 h à 20 h, sept jours sur sept, appuyée par un plan de couverture médicale durable.

Il propose également un suivi régulier des indicateurs de débordement et une communication claire lors de toute modification de service.

La MRC de La Mitis souhaite que ce mémoire permette de mieux refléter les réalités vécues dans le territoire et d’appuyer la recherche de solutions adaptées aux besoins de la population.

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  • Théâtre du Bic : une première campagne majeure de financement
    Le Théâtre du Bic amorce la campagne Bien à vous, la première campagne majeure de financement de son histoire. L’objectif est d’amasser 500 000 $ et les fonds proviendront principalement de donateurs majeurs privés et du public. Tous les dons recueillis jusqu’à la fin de l’année 2026 seront investis dans un fonds capitalisé qui servira à assurer la pérennité financière des projets du Théâtre du Bic en éducation et en accessibilité pour les années à venir. Les dons seront récoltés sur la p
     

Théâtre du Bic : une première campagne majeure de financement

13 juillet 2026 à 17:00

Le Théâtre du Bic amorce la campagne Bien à vous, la première campagne majeure de financement de son histoire. L’objectif est d’amasser 500 000 $ et les fonds proviendront principalement de donateurs majeurs privés et du public.

Tous les dons recueillis jusqu’à la fin de l’année 2026 seront investis dans un fonds capitalisé qui servira à assurer la pérennité financière des projets du Théâtre du Bic en éducation et en accessibilité pour les années à venir.

Les dons seront récoltés sur la plateforme de billetterie en ligne de l’organisation, directement au théâtre ou par le biais du comité de financement, dont la présidence d’honneur est assurée par Nathalie Babin.

Choix stratégique

Le Théâtre du Bic souhait en donner encore plus à la communauté, le Théâtre souhaite se doter d’un fonds capitalisé d’une valeur minimale de 500 000 $, dont les intérêts annuels seront réinvestis pour assurer la pérennité des projets destinés à rendre accessible le lieu et les arts vivants à la jeunesse et à la relève artistique. 

« Nous croyons profondément que les arts vivants doivent demeurer accessibles à toutes et à tous et qu’il est de notre responsabilité collective de soutenir la relève artistique. En redonnant à notre communauté, nous nous donnons les moyens d’offrir un second souffle aux créatrices et aux créateurs de demain, et d’assurer que le Théâtre du Bic continue d’enrichir la vie culturelle de notre région pour les générations à venir », exprime la présidente du conseil d’administration du Théâtre du Bic, Florence Forest.

La présidente d’honneur de la campagne de financement, Nathalie Babin (Photo courtoisie)

Parallèlement à cette collecte auprès du grand public, le comité de financement a été mis sur pied afin de propulser cette campagne majeure en sollicitant la communauté à participer au programme du premier don majeur en culture. Ce programme assure un crédit d’impôt additionnel de 25 % sur un don de 5 000 $ à 25 000 $ fait au théâtre. Les mécènes se verront attribuer une reconnaissance perpétuelle entre les murs du théâtre.

« Il faut maintenir un lien fort entre les arts vivants et la jeunesse. Ce lien permet de stimuler nos jeunes à la persévérance scolaire, de renforcer leur estime de soi et leur motivation afin de propulser leur réussite éducative. Cette campagne se veut un ancrage important pour nos jeunes », souligne Nathalie Babin.

Comment soutenir la campagne?

En concordance avec la première de sa production annuelle, le 21 juillet prochain, le Théâtre du Bic entame une première phase de cette campagne majeure pendant laquelle le public sera invité à donner sur notre plateforme de billetterie en ligne, via des codes QR placés dans le théâtre ou en communiquant directement avec l’équipe au 418 736-4141, poste 102.

Tous les dons amassés durant cette période seront ajoutés au montant du capital qui restera dans le fonds à perpétuité.

La campagne se poursuivra cet automne, alors qu’un lancement officiel sera annoncé et d’autres actions seront mises en branle pour assurer l’atteinte de l’objectif.

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  • Un entrepreneur dénonce la publication d’une fausse nouvelle
    Le président de Structures DGL, Daniel Gaudreault, dénonce sur les réseaux sociaux qu’une nouvelle non vérifiée ait été rapportée, la semaine dernière, concernant l’effondrement d’une partie de la structure d’acier du chantier de construction du Salon de jeu de Rimouski. L’entrepreneur de Mont-Joli déplore que plusieurs pages Facebook et un média auraient relayé cette information erronée. Le Journal Le Soir a été en mesure de confirmer que l’information concernant un prétendu effondrement éta
     

Un entrepreneur dénonce la publication d’une fausse nouvelle

13 juillet 2026 à 12:00

Le président de Structures DGL, Daniel Gaudreault, dénonce sur les réseaux sociaux qu’une nouvelle non vérifiée ait été rapportée, la semaine dernière, concernant l’effondrement d’une partie de la structure d’acier du chantier de construction du Salon de jeu de Rimouski.

L’entrepreneur de Mont-Joli déplore que plusieurs pages Facebook et un média auraient relayé cette information erronée. Le Journal Le Soir a été en mesure de confirmer que l’information concernant un prétendu effondrement était inexacte.

« Avant d’écrire des informations non vérifiées comme vous avez fait la semaine dernière, essayez de vous informer. Publier de pareilles informations comme l’effondrement d’une structure lorsque ce n’est en aucun cas arrivé est inacceptable. Avant de faire du mémérage, informez-vous comme il faut », a exprimé Daniel Gaudreault sur sa page Facebook.

Poutrelles endommagées

Ce dernier, dont l’entreprise est chargée de l’installation des structures d’acier sur le chantier, précise que les poutrelles qui ont été endommagées étaient dans le crochet de la grue et déposées par terre sans causer de dommage.

Avant toute publication, Le Soir.ca avait communiqué avec la Sûreté du Québec ainsi qu’avec le Service de sécurité incendie de Rimouski. Les deux organisations ont confirmé qu’aucun appel ni aucun incident ne leur avait été rapporté relativement au chantier.

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  • La Journée québécoise des phares célébrée à Pointe-au-Père
    Le Site historique maritime de la Pointe‑au‑Père présente, ce lundi 13 juillet, une programmation spéciale consacrée à la 11e Journée québécoise des phares. Elle vise à mettre en lumière le métier de pilote du Saint‑Laurent à travers un panel, un lancement de livre et des activités familiales offertes sur le site. L’équipe de Parcs Canada proposera notamment un rallye‑recherche. Le deuxième étage de la maison du gardien présentera l’exposition Le secteur maritime, ici et maintenant : Une indu
     

La Journée québécoise des phares célébrée à Pointe-au-Père

13 juillet 2026 à 11:00

Le Site historique maritime de la Pointe‑au‑Père présente, ce lundi 13 juillet, une programmation spéciale consacrée à la 11e Journée québécoise des phares. Elle vise à mettre en lumière le métier de pilote du Saint‑Laurent à travers un panel, un lancement de livre et des activités familiales offertes sur le site.

L’équipe de Parcs Canada proposera notamment un rallye‑recherche. Le deuxième étage de la maison du gardien présentera l’exposition Le secteur maritime, ici et maintenant : Une industrie qui façonne notre quotidien, réalisée en collaboration avec l’Institut maritime du Québec.

Le fleuve Saint-Laurent (Photo Le Soir.ca-Rosalie Lepage)

Le panel sera consacré au métier de pilote du Saint‑Laurent. À 15 h 15, au Hangar 14, deux pilotes en exercice, Pierre Parent et Jean Cloutier, échangeront sur leur rôle, leurs responsabilités et les réalités de la navigation sur le fleuve. Ils seront accompagnés de Véronique Dupuis, historienne et conceptrice de l’exposition itinérante Veiller au grain : un fleuve et ses pilotes, présentée tout l’été sur le site.

Cette discussion permettra de mieux comprendre le travail de ces spécialistes qui guident les navires dans l’un des corridors maritimes les plus complexes au pays, où les courants, les marées et la géographie du fleuve exigent une expertise pointue.

Patrimoine maritime et mémoire des phares

À 17 h, le Hangar 14 accueillera le lancement du livre Vivre sous la lumière d’un phare, signé par Lise Cyr et Jean Cloutier. L’ouvrage propose un regard renouvelé sur la vie des gardiens de phare.

Le lancement s’inscrit dans la volonté du site de faire connaître les réalités humaines derrière ces lieux emblématiques.

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  • Droits de mutation : 8 des 16 municipalités de La Mitis adhèrent
    La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIM) franchit une étape importante dans le dossier de l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière avec l’adoption récente du règlement par les municipalités de La Rédemption, Saint-Joseph-de-Lepage, Saint-Octave-de-Métis et Sainte-Jeanne-d’Arc. Ce sont maintenant huit des 16 municipalités de la MRC qui permettent aux acheteurs d’étaler le paiement de leur taxe de bienvenue. Porté par la Chambre de commerce depuis le début
     

Droits de mutation : 8 des 16 municipalités de La Mitis adhèrent

La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis (CCIM) franchit une étape importante dans le dossier de l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière avec l’adoption récente du règlement par les municipalités de La Rédemption, Saint-Joseph-de-Lepage, Saint-Octave-de-Métis et Sainte-Jeanne-d’Arc.

Ce sont maintenant huit des 16 municipalités de la MRC qui permettent aux acheteurs d’étaler le paiement de leur taxe de bienvenue.

Porté par la Chambre de commerce depuis le début de l’année 2026, ce dossier vise à offrir aux municipalités un outil concret afin d’alléger le fardeau financier lié à l’acquisition d’une propriété, qu’elle soit résidentielle, commerciale ou industrielle.

Les municipalités de Price, Sainte-Angèle-de-Mérici, Sainte-Flavie, Mont-Joli, La Rédemption, Saint-Joseph-de-Lepage, Saint-Octave-de-Métis et Sainte-Jeanne-d’Arc offrent désormais cette possibilité à leurs citoyens ainsi qu’aux entrepreneurs qui choisissent d’investir sur leur territoire.

Rendre la région plus accueillante

« Voir la moitié des municipalités de La Mitis adopter cette mesure est une excellente nouvelle. Cette mobilisation démontre qu’ensemble, nous pouvons poser des gestes concrets qui facilitent la réalisation de projets résidentiels, commerciaux et industriels. Chaque municipalité qui emboîte le pas contribue à rendre notre région encore plus accueillante pour ceux qui choisissent d’y vivre ou d’y investir », commente Geneviève Côté, présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis.

Tammy Caron, directrice générale, Magella Roussel, maire de Saint-Joseph-de-Lepage et Geneviève Côté, présidente de la CCIMitis. (Photo courtoisie)

L’étalement des droits de mutation permet aux acheteurs de répartir le paiement de leur taxe de bienvenue selon les modalités établies par leur municipalité. Cette souplesse financière peut représenter un coup de pouce appréciable au moment de concrétiser un projet immobilier ou un investissement d’affaires.

Madame Côté souligne que les échanges avec les maires et les directions générales ont fait ressortir un message commun au fil des rencontres. Tous ont accueilli favorablement cette initiative, estimant que si cette mesure peut faciliter la vie d’un citoyen ou soutenir un entrepreneur dans la réalisation de son projet, elle mérite d’être offerte.

Une ouverture inspirante

« Au-delà du règlement lui-même, ce qui est inspirant, c’est l’ouverture démontrée par les élus municipaux. La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis tient à remercier sincèrement les maires, les conseils municipaux et les directions générales qui ont pris le temps d’étudier ce dossier avec sérieux et qui ont choisi de poser un geste concret pour leur communauté. C’est en travaillant ensemble que nous pouvons offrir un environnement encore plus favorable aux familles, aux entreprises et au développement de notre territoire », affirme Geneviève Côté.

La Chambre de commerce poursuivra maintenant ses échanges avec les huit municipalités qui n’ont pas encore adopté cette mesure. Son souhait est que l’ensemble des municipalités de La Mitis puissent éventuellement offrir cette possibilité à leurs citoyens et aux entrepreneurs, afin que tous puissent bénéficier des mêmes conditions, peu importe l’endroit où ils choisissent de s’établir.

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  • Défi Vélo Plein Air : un montant de 306 636 $
    Le 28e Défi Vélo Plein Air a établi un record en amassant un montant de 306 636 $ pour l’Association du cancer de l’Est du Québec grâce aux 295 cyclistes qui ont roulé entre 250 km et 315 km de Montmagny et à Rimouski, le samedi 11 et le dimanche 12 juillet. Présenté par la Fondation Jack Herbert l’événement a ainsi dépassé son objectif fixé à 125 000 $. « Toute la belle énergie déployée par nos cyclistes et l’implication de nos partenaires financiers nous ont permis d’obtenir un résultat
     

Défi Vélo Plein Air : un montant de 306 636 $

13 juillet 2026 à 07:00

Le 28e Défi Vélo Plein Air a établi un record en amassant un montant de 306 636 $ pour l’Association du cancer de l’Est du Québec grâce aux 295 cyclistes qui ont roulé entre 250 km et 315 km de Montmagny et à Rimouski, le samedi 11 et le dimanche 12 juillet.

Présenté par la Fondation Jack Herbert l’événement a ainsi dépassé son objectif fixé à 125 000 $.

« Toute la belle énergie déployée par nos cyclistes et l’implication de nos partenaires financiers nous ont permis d’obtenir un résultat record. Avec cette 28e édition du Défi, nous franchirons le cap des 2 M$ de dons à l’Association du cancer de l’Est du Québec pour qu’elle continue d’offrir entre autres, de l’hébergement à l’Hôtellerie Omer-Brazeau, des services d’entraide et de l’accompagnement à toutes les étapes de la maladie et une trousse procurant chaleur et mieux-être aux personnes débutant une chimiothérapie par intraveineuse ou une immunothérapie », exprime la présidente d’honneur, Hélène Gauthier.

Les grands honneurs

Le comité organisateur a décerné le prix Charles-Albert à Bernard Caron. Cette distinction, visant à perpétuer la mémoire de l’instigateur du Défi Vélo Pentagone devenu au fil des ans le Défi Vélo Plein Air, attribué à un cycliste s’étant illustré par ses qualités de fonceur, de motivateur, de gentilhomme et de leader.

Le prix Persévérance a été décerné à Benoît Duchesne et le prix Distinction Jean-François Dorval à Étienne Landry. Remis en hommage au Dr Jean-François Dorval, impliqué pendant plus de 10 ans au sein du comité organisateur de l’événement, ce prix met en lumière les efforts d’un cycliste se démarquant par sa détermination, sa volonté de se dépasser, sa disponibilité, son dévouement et son optimisme.

Pendant l’événement, le comité organisateur a aussi tenu à remettre un prix spécial à Gilles Duchesne en lien avec les 40 ans de Vélo Plein Air. Gilles Duchesne a été le premier propriétaire de la boutique et s’est grandement impliqué dans ce défi cycliste d’envergure au fil des années.

Finalement, Éric Drouin, directeur chez Promutuel Assurance Côte-Est, s’est vu nommer président
d’honneur de la 29e édition du Défi Vélo Plein Air qui aura lieu en 2027.

Depuis 1999, quelque 3 682 cyclistes ont pris part au Défi Vélo Plein Air.

Reçu — 12 juillet 2026 Flux importants
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  • Neuf bourses attribuées par le Fonds Pierre‑Harvey 
    Neuf jeunes de Rimouski ont été honorés, le vendredi 10 juillet, lors de la remise estivale des bourses du Fonds d’aide Pierre‑Harvey. Au total, 6 340 $ ont été distribués par l’organisme qui soutient depuis près de quarante ans les athlètes et les artistes de 14 à 23 ans.  La présidente du Fonds, Julie Pépin, soutient que les boursier sont été choisis au terme d’un processus d’évaluation fondé sur les performances des deux dernières années. Les boursiers Les neuf récipiendaires présen
     

Neuf bourses attribuées par le Fonds Pierre‑Harvey 

12 juillet 2026 à 19:00

Neuf jeunes de Rimouski ont été honorés, le vendredi 10 juillet, lors de la remise estivale des bourses du Fonds d’aide Pierre‑Harvey. Au total, 6 340 $ ont été distribués par l’organisme qui soutient depuis près de quarante ans les athlètes et les artistes de 14 à 23 ans. 

La présidente du Fonds, Julie Pépin, soutient que les boursier sont été choisis au terme d’un processus d’évaluation fondé sur les performances des deux dernières années.

Les boursiers

Les neuf récipiendaires présentent des parcours variés marqués par la progression sportive ainsi que l’engagement dans leur milieu.

Philippe Rioux (17 ans) a été retenu pour la constance de son développement et ses résultats des deux dernières saisons en volleyball, incluant une participation au championnat canadien U17 et un recrutement par les Titans de Limoilou.

En hockey, Maxence Bouchard (18 ans) a été reconnu pour son adaptation rapide au niveau collégial et au junior AAA, tandis que Charles‑Étienne Boulay (17 ans) a été récompensé pour son leadership et son impact en M18 AAA. Il a d’ailleurs été repêché par les Huskies de Rouyn‑Noranda.

Cinq des boursiers présents à Rimouski, lors de la remise des bourses (Photo Le Soir.ca-Rosalie Lepage)

Le nageur Hugo Brouillet a été sélectionné pour la progression de ses performances, notamment aux essais canadiens, et pour les records de club qu’il a établis chez les 17‑18 ans.

En patinage de vitesse, trois jeunes ont été honorés, soit Élodie (14 ans), Julia St‑Laurent (15 ans) et Charlie Tremblay.

« Ça va permettre de financer les voyages et de m’améliorer dans mon sport . J’ai mis tous les efforts, mais c’était une surprise de recevoir cette bourse », exprime St-Laurent.

Le joueur de soccer, Mavrick Beauchamp (18 ans) a été reconnu pour son rôle de capitaine, son parcours en division 1 au niveau collégial et son apport à la progression de son équipe sur les scènes provinciale et régionale.

« Quand j’ai reçu l’appel, j’étais en train de me faire couper les cheveux. Je ne m’y attendais pas du tout. Je suis très heureux d’avoir pu me faire voir à l’extérieur lorsque j’ai joué à Trois‑Rivières. Je prévois utiliser la bourse pour payer mes frais de scolarité et mon équipement pour continuer à progresser dans le soccer », mentionne le jeune homme originaire de Saint-Gabriel-de-Rimouski.

Du côté artistique, un étudiant au Conservatoire de musique de Rimouski, Bastien, a été récompensé pour la qualité de ses prestations en concours et son engagement.

Entre reconnaissance et parcours inspirants

La cérémonie s’est déroulée en présence des administrateurs du Fonds d’aide Pierre‑Harvey.

« Le gros du montant du Fonds d’aide vient d’un surplus engrangé lors des Jeux du Québec en 2000. Avec les intérêts générés, le comité réinvestit en donnant des bourses aux jeunes. Le Fonds à la communauté artistique s’est ajouté il y a environ quatre ans. Ça nous permet d’encourager aussi des musiciens, des artistes », indique la présidente, Julie Pépin.

Depuis les premières remises en 1988‑1989, le Fonds a attribué 415 bourses à des athlètes et 76 à des artistes, pour un total de 205 600 $. La présidente rappelle enfin que le comité demeure ouvert à l’engagement citoyen.

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  • Lanaudière et Lévis champions du tournoi de baseball 
    L’Association de baseball mineur de Rimouski a présenté la 11e édition de son tournoi provincial 13U en fin de semaine. Les Expos de Lanaudière Nord (A) et les Ambassadeurs de Lévis (B) sont les champions de leur division respective. En finale de la classe A, les Expos ont disposé des Patriotes de Noroit par la marque de 15-7. En demi-finale, les Expos avaient défait les Riverains 2 de Haute Saint-Charles Centre par 7-2 pendant que les Patriotes venaient à bout des Titans 2 de Chaudière Ouest
     

Lanaudière et Lévis champions du tournoi de baseball 

12 juillet 2026 à 18:46

L’Association de baseball mineur de Rimouski a présenté la 11e édition de son tournoi provincial 13U en fin de semaine. Les Expos de Lanaudière Nord (A) et les Ambassadeurs de Lévis (B) sont les champions de leur division respective.

En finale de la classe A, les Expos ont disposé des Patriotes de Noroit par la marque de 15-7. En demi-finale, les Expos avaient défait les Riverains 2 de Haute Saint-Charles Centre par 7-2 pendant que les Patriotes venaient à bout des Titans 2 de Chaudière Ouest par 13-12.

Dans la classe B, les Ambassadeurs ont disposé des Cardinals de Beauport par la marque de 10-5. En demi-finale, ils avaient eu le meilleur sur les Cardinals de Beauce Centre 1 par 6-2. Pour sa part, Beauport avait mérité sa place en finale en l’emportant par la marque de 14-4 contre les Bombardiers de L’Ancienne-Lorette / Val Bélair.

Les Ambassadeurs 1 de Lévis sont champions de la classe B (Photo Alain Tremblay)

Tout comme les autres formations de la région, les deux équipes de l’ABMR n’ont pas passé la ronde préliminaire. Les Élans rouge, en classe B, ont gagné leur premier match contre Kamouraska avant de s’incliner dans les deux suivants. Pour leur part, les Élans bleu ont perdu leurs trois parties dans la classe A. 

Pour tous les résultats : cliquez ici

Du soleil et de la chaleur

Les Patriotes 1 de Noroit sont finalistes de la classe A (Photo Alain Tremblay)

Le tournoi s’est tenu sous une température chaude et ensoleillée. La présidente du tournoi, Anik Dumas, et son équipe ont géré un événement qui s’est déroulé rondement.

« Encore une fois, le tournoi a été très apprécié par les équipes de l’extérieur. Il n’y a pas eu de retard et rien de majeur à régler. La température a été idéale. On peut parler d’un beau succès », explique-t-elle.

Les Cardinals de Beauport sont finalistes de la classe B (Photo Alain Tremblay)

« Année après année, on reçoit à peu près les mêmes associations et on a un bon calibre de jeu. Il y a bien quelques parties à haut pointage, mais pas trop », ajoute-t-elle. 

Du AA dans le tournoi ?

Si les 24 équipes représentent le nombre idéal d’équipes participantes, l’option d’ajouter la classe AA demeure sur la table à dessin. Des enjeux logistiques et de bénévoles font en sorte de rendre prudente, la présidente ainsi que son comité.

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  • La MRC de La Mitis adopte son premier Plan climat 
    La MRC de La Mitis a adopté son premier Plan sur le climat lors de la séance du conseil de mercredi dernier (8 juillet), à Mont‑Joli. Une adoption qui vient conclure une démarche de près de deux ans menée avec les municipalités et la population du territoire mitisien. Amorcée en septembre 2024, la démarche d’élaboration du Plan climat a mobilisé 63 activités de consultation, de sensibilisation et de concertation, rejoignant 1 334 personnes, dont plus de 600 jeunes. Les 16 municipalités de L
     

La MRC de La Mitis adopte son premier Plan climat 

12 juillet 2026 à 17:00

La MRC de La Mitis a adopté son premier Plan sur le climat lors de la séance du conseil de mercredi dernier (8 juillet), à Mont‑Joli. Une adoption qui vient conclure une démarche de près de deux ans menée avec les municipalités et la population du territoire mitisien.

Amorcée en septembre 2024, la démarche d’élaboration du Plan climat a mobilisé 63 activités de consultationde sensibilisation et de concertation, rejoignant 1 334 personnes, dont plus de 600 jeunes. Les 16 municipalités de La Mitis et 41 organisations ont participé à définir les priorités du territoire.

Le Plan qui en découle constitue la feuille de route qui guidera les actions de la MRC et de ses partenaires au cours des dix prochaines années.

« Nous avons choisi de faire de notre Plan climat bien plus qu’une obligation gouvernementale : un véritable projet de territoire, construit avec notre milieu. La force de cette démarche, c’est la mobilisation de notre communauté. Je remercie sincèrement les élus, notre co-ambassadrice Annie Blais, toute l’équipe qui a porté ce projet avec rigueur et conviction, ainsi que toutes les personnes qui ont décidé d’y contribuer », souligne le préfet de la MRC de La Mitis et ambassadeur du Plan climat de La Mitis, Bruno Paradis.

Mise en œuvre

Selon monsieur Paradis, le document adopté marque un point de départ et prendra tout son sens climatique à travers la mise en œuvre des actions prévues.

Le Plan climat vise à faire de La Mitis un territoire résilient, solidaire et proactif face aux changements climatiques. Il fixe des cibles de réduction de 4,9 % des émissions de GES collectives et de 19,1 % des émissions corporatives de la MRC et des municipalités participantes.

Pour atteindre ces objectifs, la MRC déploiera un plan d’action structuré autour de six chantiers, 15 actions prioritaires et 66 idées de projets, touchant notamment la mobilité durable, la protection des milieux naturels, la transition énergétique, l’adaptation agricole, la résilience des communautés et l’économie circulaire.

Le responsable du Plan climat, Alexis Coutu‑Marcotte, souligne que près de deux ans de consultations et d’analyses ont permis de bâtir un plan concret et fidèle aux réalités du territoire.

« Le dépôt du Plan marque l’aboutissement de cette démarche, mais surtout le début de sa mise en œuvre. Le défi est maintenant de faire du climat un réflexe dans nos décisions d’aménagement, de mobilité, d’énergie, de gestion de l’eau, de l’environnement et de développement économique. Toute la communauté est invitée à poursuivre son engagement pour concrétiser les actions prévues et de faire progresser la transition climatique sur notre territoire », souligne-t-il.

À chacun son tour

La MRC a également dévoilé le lauréat du prix Coup de cœur du public du concours d’idées pour le climat. Parmi les cinq projets finalistes, À chacun son tour, proposé par Mélissa Leblanc de Mont‑Joli, a remporté les faveurs du public avec 80 votes, soit 35,1 % des 228 votes enregistrés. Le projet reçoit une bourse supplémentaire de 500 $.

Le prix coup de coeur obtenue par Mélissa Leblanc (Photo Courtoisie)

Selon la MRC, plusieurs idées issues du concours rejoignent directement les orientations du Plan climat, notamment en matière de mobilité durable, de verdissement et d’économie circulaire.

Elle prévoit maintenir cette mobilisation grâce à des mécanismes permanents de participation citoyenne et à l’embauche d’une ressource dédiée au suivi du plan.

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  • L’équipe internationale gagne le match des étoiles à coups de circuit
    Les joueurs internationaux de la Ligue senior Puribec ont démontré beaucoup de puissance, samedi soir, quand ils ont remporté le match des étoiles par la marque de 14-8 face aux meilleurs joueurs régionaux. Le ton a été donné rapidement avec trois circuits dès la première manche face au vétéran, Félix Castonguay. Ils sont venus des bâtons d’Émilien Plouffe, Ashton Neuman et Caio De Araujo, du Shaker. Raku Morita en a ajouté un de trois points en début de deuxième manche pour porter la marque
     

L’équipe internationale gagne le match des étoiles à coups de circuit

12 juillet 2026 à 12:24

Les joueurs internationaux de la Ligue senior Puribec ont démontré beaucoup de puissance, samedi soir, quand ils ont remporté le match des étoiles par la marque de 14-8 face aux meilleurs joueurs régionaux.

Le ton a été donné rapidement avec trois circuits dès la première manche face au vétéran, Félix Castonguay. Ils sont venus des bâtons d’Émilien Plouffe, Ashton Neuman et Caio De Araujo, du Shaker. Raku Morita en a ajouté un de trois points en début de deuxième manche pour porter la marque à 8-0. Plouffe et Morita en ont frappé un deuxième plus tard dans la rencontre pour le total de six longues balles pour les joueurs importés.

Caio De Araujo est accueilli par ses coéquipiers après avoir frappé son circuit. (Photo Le Soir)

L’équipe régionale a ensuite rétréci l’écart à 8-6, dont deux sur un circuit de Jacob April et trois sur un double de Jean-Philippe Marcoux-Tortillet, du Shaker. Ce dernier a fait marquer un 4e point en fin de 7e, avec un autre double. Patrick Morin a le dernier circuit de la rencontre pour un total combiné de huit dans la rencontre.

Les capitaines honoraires, Jean-Robert Côté et Francis Pelletier, avec, à gauche, André Dubé, président des Braves Batitech, et, à droite, Éric Pelletier, qui a été jeune préposé aux bâtons des Braves pendant une dizaine d’années. Il a effectué le lancer protocolaire du match de samedi. (Photo Le Soir)

En plus de Marcoux-Tortillet et De Araujo, Émile Maisonneuve (deux manches lancées), Maxime Lévesque et Austin Williamson étaient les trois autres représentants du Shaker.

Sébastien Madgin, de l’organisation des Braves, Francis Pelletier, les arbitres Hugues Fournier et Dominic Lavoie, ainsi que Jean-Robert Côté. (Photo Le Soir)

Les joueurs du match ont été Jacob April, du Bérubé GM, et Émilien Plouffe, des Industries Desjardins pour l’équipe internationale.

Plus de 300 spectateurs ont assisté à cette rencontre, dont plusieurs anciens des Braves dans une activité qui a permis de ressasser bien des souvenirs.

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  • Crimes majeurs : Kevin Dea passera l’été en prison
    Kevin Dea, 38 ans, de Chandler, arrêté le 8 juillet par l’équipe des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec en lien avec des infractions relatives à des armes à feu et des stupéfiants, passera l’été en prison. Son enquête sur remise en liberté a été reportée au 23 septembre au palais de justice de Percé. Dea a donc renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté dans le délai prescrit de trois jours ouvrables. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposi
     

Crimes majeurs : Kevin Dea passera l’été en prison

Kevin Dea, 38 ans, de Chandler, arrêté le 8 juillet par l’équipe des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec en lien avec des infractions relatives à des armes à feu et des stupéfiants, passera l’été en prison. Son enquête sur remise en liberté a été reportée au 23 septembre au palais de justice de Percé.

Dea a donc renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté dans le délai prescrit de trois jours ouvrables. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour purgé.

Saisie d’un revolver de calibre .38

La fouille de la voiture dans laquelle l’accusé prenait place et la perquisition à son domicile ont permis la saisie d’une arme à feu de calibre .38; d’un bâton télescopique; d’épées; de près d’une centaine de comprimés de méthamphétamine; d’environ 115 comprimés de Viagra, d’environ 250 grammes de cocaïne et de matériel de revente.

De nombreuses accusations

Dea a comparu le 9 juillet pour répondre d’avoir eu en sa possession une arme prohibée, à savoir un revolver de calibre .38 pendant que cela lui était interdit par une ordonnance, avoir transporté une arme à feu en contravention à un règlement lié à la Loi sur les armes à feu, avoir occupé un véhicule automobile où il savait que se trouvait une arme à feu prohibée, avoir eu en sa possession une arme à feu prohibée non chargée avec des munitions facilement accessibles, avoir eu en sa possession un revolver .38, sachant que son numéro de série a été modifié, maquillé ou effacé et bris de conditions.

D’autres accusations pourraient être déposées ultérieurement.

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  • Alain Panneton à la tête de la Feste Médiévale
    La Feste Médiévale de Saint‑Marcellin a nommé Alain Panneton à titre de directeur général. Ce dernier souhaite contribuer à la continuité et à l’évolution du festival. Le Festival médiévale, qui se tiendra du 14 au 16 août, amorce une nouvelle phase dans son développement avec la nomination de monsieur Panneton. Le producteur cumule plus de 25 ans d’expérience en gestion et en diffusion d’événements culturels. « Je suis honoré de me joindre à la Feste Médiévale et de contribuer à son déve
     

Alain Panneton à la tête de la Feste Médiévale

12 juillet 2026 à 09:00

La Feste Médiévale de Saint‑Marcellin a nommé Alain Panneton à titre de directeur général. Ce dernier souhaite contribuer à la continuité et à l’évolution du festival.

Le Festival médiévale, qui se tiendra du 14 au 16 août, amorce une nouvelle phase dans son développement avec la nomination de monsieur Panneton. Le producteur cumule plus de 25 ans d’expérience en gestion et en diffusion d’événements culturels.

« Je suis honoré de me joindre à la Feste Médiévale et de contribuer à son développement. Cet événement possède une identité forte, un ancrage régional important et un potentiel remarquable », affirme-t-il.

Le clan « La compagnie Saint-Adrien ». (Photo courtoisie Bertin Bélanger)

Il ajoute qu’il souhaite travailler avec l’équipe et les partenaires afin de renforcer les acquis et d’assurer la pérennité de l’événement.

Alain Panneton aura pour mandat de favoriser la croissance de l’organisation. Son expertise couvre autant la planification stratégique que la gestion opérationnelle et technique.

Étape importante

Le nouveau président du conseil d’administration, Rock Morel, estime que cette arrivée marque une étape importante.

« L’arrivée d’Alain Panneton représente une étape importante pour la Feste Médiévale. L’expérience, la vision et la capacité à développer des projets culturels porteurs seront des atouts majeurs pour consolider notre événement et soutenir son développement au cours des prochaines années », dit-il. 

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  • La Semaine chantante est de retour aux Jardins de Métis
    De retour pour une quatrième année, la Semaine chantante du Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec se tiendra du 19 au 25 juillet aux Jardins de Métis dans le cadre du 100e anniversaire du site. L’événement réunira une trentaine d’étudiants en chant des conservatoires de musique de Gatineau, de Montréal, de Québec, de Saguenay, de Trois-Rivières et de Rimouski. L’initiative propose une programmation axée sur le perfectionnement vocal et scénique, avec la participation d’Ali
     

La Semaine chantante est de retour aux Jardins de Métis

12 juillet 2026 à 08:00

De retour pour une quatrième année, la Semaine chantante du Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec se tiendra du 19 au 25 juillet aux Jardins de Métis dans le cadre du 100e anniversaire du site.

L’événement réunira une trentaine d’étudiants en chant des conservatoires de musique de Gatineau, de Montréal, de Québec, de Saguenay, de Trois-Rivières et de Rimouski.

L’initiative propose une programmation axée sur le perfectionnement vocal et scénique, avec la participation d’Alice Pascual, de la contralto Marie-Nicole Lemieux et d’un quatuor de l’Ensemble ArtChoral. Il accompagnera et guidera les élèves participant à la chorale déambulatoire en plus d’offrir plusieurs prestations publiques tout au long de la semaine.

Invitation au public

En ouverture de programmation, le dimanche 19 juillet, le public est invité à un pique-nique musical et un premier apéro-opéra, proposant un pastiche d’œuvres lyriques inspiré des Noces de Figaro, des Demoiselles au couvent et de Treize à la douzaine, est prévu le mercredi 22 juillet.

Le lendemain, le jeudi 23 juillet, un second apéro-opéra présentera des scènes de Dans la forêt des sopranos et de Daphnis et Chloé.

La semaine se conclura, le samedi 25 juillet, avec un récital solo de la soprano Karina Gauvin qui aura lieu à l’Église Saint-Octave-de-Métis dès 16 h.

Cabaret festif

Afin de souligner le 100e anniversaire des Jardins de Métis, un cabaret festif viendra compléter cette
4e présentation, le vendredi 24 juillet, en soirée. Les étudiants avancés du Conservatoire y prendront part, partageant la scène avec plusieurs invités spéciaux, dont le ténor Marc Hervieux, directeur général du Conservatoire, ainsi que des membres du corps professoral.

« Au Conservatoire, nous avons à cœur de faire vivre de vraies expériences de scène à nos étudiantes
et étudiants. La Semaine chantante leur permet de le faire, entourés d’artistes d’expérience, dans un
contexte inspirant et concret », affirme monsieur Hervieux.

La plupart des activités de la Semaine chantante sont offertes gratuitement aux personnes qui auront
acquitté leur droit d’entrée aux Jardins de Métis. Pour les événements payants, les billets seront
disponibles sous peu sur le site web des Jardins de Métis. Pour le récital de Karina Gauvin, les
billets sont en vente sur la billetterie du Conservatoire au tarif de 30 $ pour les adultes et de 10 $ pour
les étudiants (taxes et frais inclus).

Reçu — 11 juillet 2026 Flux importants
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  • Surpoids chez les jeunes : une situation inquiétante
    L’excès de poids et l’inactivité chez les adolescents inquiètent la Direction de la santé publique du Bas-Saint-Laurent. Un jeune sur cinq est en situation d’embonpoint ou d’obésité alors que moins du tiers des adolescents font le niveau d’activité physique recommandé pour être en bonne santé. Le plus préoccupant, c’est qu’une majorité de jeunes sont maintenant sédentaires.Les chiffres sont inquiétants. À quinze ans, 22 % des jeunes Québécois sont dans une situation de surpoids. La propo
     

Surpoids chez les jeunes : une situation inquiétante

11 juillet 2026 à 19:00

L’excès de poids et l’inactivité chez les adolescents inquiètent la Direction de la santé publique du Bas-Saint-Laurent. Un jeune sur cinq est en situation d’embonpoint ou d’obésité alors que moins du tiers des adolescents font le niveau d’activité physique recommandé pour être en bonne santé.

Le plus préoccupant, c’est qu’une majorité de jeunes sont maintenant sédentaires.Les chiffres sont inquiétants.

À quinze ans, 22 % des jeunes Québécois sont dans une situation de surpoids. La proportion est plus grande chez les garçons avec un jeune sur quatre qui présente de l’embonpoint ou de l’obésité, contre une adolescente sur cinq. Dans le Bas-Saint-Laurent, la proportion est légèrement moindre avec 19 % des jeunes en situation de surpoids.

Claudine Pelletier est agente de planification, de programmation et de recherche à la Direction régionale de la santé publique du Bas-Saint-Laurent. Elle souligne que l’excès de poids à l’adolescence se transpose à l’âge adulte.

« On a une proportion de 25 % des adultes au Bas-Saint-Laurent qui vivent vraiment avec de l’obésité. Puis si on ajoute l’embonpoint, on est autour de 30 %. »

Plusieurs facteurs sont en cause, notamment une mauvaise alimentation et le manque d’activité physique. « Pour être en santé, un jeune devrait bouger au moins une heure par jour, mais près des deux tiers sont considérés comme inactifs », explique madame Pelletier.

« Au Bas-Saint-Laurent, il y a 36 % des jeunes qui sont actifs. Il y a donc une bonne proportion qui ne bouge pas et ça ne change pas nécessairement depuis quelques années. Ça reste assez stable. C’est préoccupant. »

Hausse de la sédentarité

En plus de l’inactivité, les jeunes ont de plus en plus tendance à s’isoler. Ils adoptent des comportements sédentaires qui sont tout aussi néfastes pour la santé.

« De ne pas bouger et de rester assis ou coucher une bonne partie de la journée fait que l’on voit une espèce de dérive de la faible activité physique vers un comportement sédentaire. Et ça nous préoccupe encore plus parce que la sédentarité amène des problèmes de santé au même titre que le manque d’activité physique. »

L’agente de planification, de programmation et de recherche à la Direction régionale de la santé publique du Bas-Saint-Laurent, Claudine Pelletier. (Photo courtoisie Santé Québec Bas-Saint-Laurent)

Les comportements sédentaires vont de pair avec une augmentation du temps passé devant les écrans. Dans une étude de 2023, l’Institut national de santé publique indiquait que les deux tiers des jeunes passaient plus de deux heures par jour devant leur écran. Le quart des jeunes dépassaient quatre heures par jour.

Madame Pelletier souligne que même si certains jeunes respectent le minimum d’activités physiques au quotidien, leurs habitudes de vie ne sont pas nécessairement sans risques.

« Un jeune peut être considéré comme actif, par exemple aller jouer au soccer, faire du vélo, donc il rencontre les recommandations d’une heure d’activité physique par jour. S’il ne fait rien le reste de la journée, le jeune a des comportements sédentaires aussi. C’est tout aussi néfaste que de ne rien faire du tout. »

Une situation préoccupante

L’excès de poids, la sédentarité et le manque d’activité physique sont des préoccupations majeures de santé publique. Les spécialistes notent une hausse des maladies cardiovasculaires, du diabète et de certains types de cancers.

Plusieurs études montrent aussi que les comportements sédentaires ont un impact majeur sur la santé mentale des jeunes qui risquent plus de souffrir de dépression et d’anxiété.

« D’où l’importance d’agir encore plus en prévention. S’il n’y a pas quelque chose qui change d’ici quelques années, on va encore faire face aux mêmes problèmes de santé que l’on vit actuellement. Il faut se donner des moyens comme société pour que ça change », explique madame Pelletier.

Les responsables de santé publique constatent également que les campagnes de publicité pour inciter les jeunes à bouger davantage ont peu d’effets. Claudine Pelletier croit qu’il faut avoir une vision plus globale de la situation.

« Il faut aussi que les environnements autour d’eux soient favorables à l’activité physique. C’est ce que l’on essaie de travailler avec nos partenaires. D’avoir des équipements dans une municipalité qui soient accessibles et sécuritaires, comme une patinoire, un centre de loisirs et des espaces publics, peut aider. Il faut aller davantage vers l’environnement du jeune pour lui offrir une facilité d’accès et qu’il puisse faire des choix en matière d’activité physique », dit-elle.

Malgré tout, elle demeure optimiste. « Il faut continuer nos efforts, commencer dès le plus jeune âge, si on est parent, à être un modèle pour nos enfants en jouant avec eux et en laissant de la place aux jeux libres et actifs et en développant le plaisir de bouger. Il n’y a pas de mauvais moment pour commencer à être actif. »

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  • Sainte-Flavie : exposition historique sur l’aviation militaire
    Sainte-Flavie offre gratuitement, tout l’été, l’exposition Des bombardiers au-dessus du fleuve. Il s’agit d’une initiative de Patrimoine militaire de La Mitis consacrée au rôle stratégique joué par la région durant la Seconde Guerre mondiale. Les visiteurs peuvent découvrir des documents d’archives, des photographies d’époque, des artefacts et des témoignages retraçant le quotidien des élèves aviateurs et l’implication des communautés locales. L’exposition met également en lumière l’hérit
     

Sainte-Flavie : exposition historique sur l’aviation militaire

11 juillet 2026 à 18:00

Sainte-Flavie offre gratuitement, tout l’été, l’exposition Des bombardiers au-dessus du fleuve. Il s’agit d’une initiative de Patrimoine militaire de La Mitis consacrée au rôle stratégique joué par la région durant la Seconde Guerre mondiale.

Les visiteurs peuvent découvrir des documents d’archives, des photographies d’époque, des artefacts et des témoignages retraçant le quotidien des élèves aviateurs et l’implication des communautés locales.

L’exposition met également en lumière l’héritage de La Mitis, notamment les tours de guet de Sainte‑Flavie, aujourd’hui classées site patrimonial.

« Cette exposition est le fruit de plusieurs années de recherche et de collecte. Nous voulions rendre hommage à tous ceux qui ont contribué à cet effort de guerre depuis notre région et faire en sorte que leur mémoire ne soit pas oubliée », souligne l’historien François Dornier.

L’exposition présentée à Sainte-Flavie. (Photo Courtoisie)

Entre 1940 et 1945, la 9e École de bombardement et de tir de Mont‑Joli était la seule installation de ce type au Québec et l’une des plus importantes au pays.  À l’époque, le but était de former des centaines de pilotes et de mitrailleurs alliés destinés aux opérations en Europe et dans le Pacifique.

Le projet est réalisé grâce au soutien de plusieurs partenaires, dont le Fonds Jack‑Herbert, la Municipalité de Sainte‑Flavie, la Ville de Mont‑Joli et la Corporation du Séminaire Saint‑Germain de Rimouski.

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  • EDFse dit explorer la ZEC-BSL avant d’y installer 30 éoliennes
    EDF solutions électriques (EDFse), qui projette d’installer 30 éoliennes sur la ZEC-BSL, précise que les démarches actuelles sont à un stade exploratoire, lesquelles débutent par la mise en place de mâts de mesure à vent, afin de valider d’abord si ce projet pourrait éventuellement y prendre forme en 2034 – 2036. Réagissant à l’effet que les administrateurs de la ZEC « s’opposaient sans condition, de façon catégorique et irrévocable » à l’implantation de ce projet et d’une ligne de transport
     

EDFse dit explorer la ZEC-BSL avant d’y installer 30 éoliennes

11 juillet 2026 à 17:00

EDF solutions électriques (EDFse), qui projette d’installer 30 éoliennes sur la ZEC-BSL, précise que les démarches actuelles sont à un stade exploratoire, lesquelles débutent par la mise en place de mâts de mesure à vent, afin de valider d’abord si ce projet pourrait éventuellement y prendre forme en 2034 – 2036.

Réagissant à l’effet que les administrateurs de la ZEC « s’opposaient sans condition, de façon catégorique et irrévocable » à l’implantation de ce projet et d’une ligne de transport d’énergie de 735 kV, le gestionnaire du développement à Québec et Maritimes EDFse, l’ingénieur Casey Kennedy, se dit surpris de cette position et rejette les propos du président Guillaume Ouellet.

Ce dernier rétorque qu’il maintient toutes ses déclarations rapportées dans Le Soir du 1er juillet. Le porte-parole d’EDFse se fait toutefois rassurant.

« Il s’agit d’un principe fondamental de consulter les parties prenantes locales pendant le cycle de vie d’un tel projet. De nombreuses rencontres présentielles et virtuelles ont eu lieu auparavant avec le président et des administrateurs de la ZEC-BSL et de la MRC de La Mitis. »

« Défendre notre territoire »

Dont celle du 11 septembre 2025, où selon lui, les emplacements des mâts de mesure du vent ont été présentés. Puis le 6 novembre, EDFse dit avoir demandé en vain l’avis des gestionnaires de la ZEC sur lesdits emplacements proposés.

« La ZEC-BSL n’a jamais parlé des problématiques soulevées dans Le Soir », ajoute M. Kennedy.

Un parc éolien (Photo courtoisie)

« C’est normal. On ne pouvait pas se prononcer tant qu’on n’avait pas analysé tout le dossier. De plus, nous avons eu l’envers de la médaille par Hydro-Québec, qui est toujours maître de l’électricité sur le territoire québécois. Ce qui a ajouté à ma position de défendre encore plus notre ZEC », tranche Guillaume Ouellet, sans plus de détails.

Il réaffirme que ce projet éolien entre le fleuve Saint-Laurent et le Nouveau-Brunswick laisse peu d’espace pour les territoires publics accessibles et rend critiques la préservation de son intégrité écologique et toute industrialisation supplémentaire inacceptable.

Casey Kennedy réitère néanmoins sa volonté́ et celle d’EDFse de collaborer avec la ZEC-BSL en souhaitant un dialogue ouvert et être un partenaire de confiance et d’importance pour la région.

« Nos projets éoliens, comme ceux de Nicolas-Riou, de Rivière-du-Moulin et du lac Alfred, sont des modèles exemplaires de cohabitation avec les usagers, les chasseurs, les pêcheurs, les villégiateurs, les acériculteurs ou autres », soutient l’ingénieur de l’entreprise. À suivre…

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  • Défi Vélo Plein Air : 295 cyclistes sur la route
    Les 295 cyclistes qui participent au 28e Défi Vélo Plein Air au profit de l’Association du cancer de l’Est du Québec ont pris la route ce samedi matin, à Montmagny, pour se diriger vers Rimouski où ils sont attendus entre 17 h et 18 h, dimanche. Divisés en 21 pelotons, les cyclistes sont escortés par des véhicules. L’équipe de Compas Signalisation inc. assure la circulation et la sécurité tout au long du trajet, cette année. Ils vont parcourir l’un ou l’autre des parcours de 250 km et de 315
     

Défi Vélo Plein Air : 295 cyclistes sur la route

11 juillet 2026 à 12:00

Les 295 cyclistes qui participent au 28e Défi Vélo Plein Air au profit de l’Association du cancer de l’Est du Québec ont pris la route ce samedi matin, à Montmagny, pour se diriger vers Rimouski où ils sont attendus entre 17 h et 18 h, dimanche.

Divisés en 21 pelotons, les cyclistes sont escortés par des véhicules. L’équipe de Compas Signalisation inc. assure la circulation et la sécurité tout au long du trajet, cette année. Ils vont parcourir l’un ou l’autre des parcours de 250 km et de 315 km en deux jours.

Le comité organisateur de l’événement, présenté par la Fondation Jack Herbert, demande aux automobilistes de redoubler de prudence à l’approche des participants.

Lors de la première journée, les cyclistes se rendront à Rivière-du-Loup. Le lendemain, ils partiront à 8 h pour entreprendre leur périple vers Rimouski. Des arrêts sont prévus à L’Isle-Verte en avant-midi, au parc du Mont Saint-Mathieu pour le dîner et à l’église Sacré-Cœur à Rimouski pour la pause de l’après-midi. L’arrivée de tous les cyclistes à Rimouski se fera au Colisée Financière Sun Life.

La population invitée à participer à l’arrivée

Les organisateurs souhaitent offrir une arrivée mémorable aux participants afin de souligner le défi qu’ils ont surmonté au nom des personnes touchées par le cancer.

Dimanche, entre 17 h et 18 h, la population est invitée à prendre part à cette vague d’amour au Colisée.

Les personnes intéressées peuvent aussi contribuer au succès du 28e Défi Vélo Plein Air en versant un don directement à l’un des cyclistes participants ou en visitant le site defivelopleinair.org.

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  • Dindon sauvage : comptez-les et observez-les
    Une première dans les annales de la chasse du dindon sauvage, un vaste décompte d’envergure provinciale est en cours depuis le 1er juillet. Elle rejoint la communauté des chasseurs, pêcheurs, bref, tous les observateurs et citoyens de partout au Québec. Un étudiant au doctorat à l’Université Bishop’s et à l’Université de Sherbrooke, Eric Phendler, lance ce projet afin d’approfondir les connaissances sur les populations et l’écologie du dindon sauvage au Québec, et d’appuyer, par des données i
     

Dindon sauvage : comptez-les et observez-les

11 juillet 2026 à 11:00

Une première dans les annales de la chasse du dindon sauvage, un vaste décompte d’envergure provinciale est en cours depuis le 1er juillet. Elle rejoint la communauté des chasseurs, pêcheurs, bref, tous les observateurs et citoyens de partout au Québec.

Un étudiant au doctorat à l’Université Bishop’s et à l’Université de Sherbrooke, Eric Phendler, lance ce projet afin d’approfondir les connaissances sur les populations et l’écologie du dindon sauvage au Québec, et d’appuyer, par des données inédites, la gestion durable de l’espèce.

Les statistiques de récolte de 2025 révèlent un prélèvement de 10 026 grands oiseaux gibiers. Des estimations approximatives établiraient à plusieurs milliers le nombre de dindons sauvages répartis dans la majorité des zones de chasse.

L’espèce a véritablement pris son envol au Québec au début des années 1980. On avait la preuve que le dindon n’était pas juste de passage, mais qu’il s’installait en permanence. Sa nidification a été formellement confirmée en Estrie en 1984.

Des lâchers de dindons ont eu lieu de 2003 à 2013. Les oiseaux provenaient de l’Outaouais, du côté américain et de l’Ontario. En tout, 700 dindons ont été relocalisés. Puis, les oiseaux ont poussé leur répartition naturelle de l’Outaouais jusqu’au Bas-Saint-Laurent et traversé la Réserve des Laurentides jusqu’au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Des observateurs en voient en Gaspésie et dans la Baie-des-Chaleurs.

« J’adore les dindons »

« Je suis un chasseur qui adore particulièrement le dindon sauvage. J’ai toujours été curieux de sa gestion et de la réglementation. Comme étudiant universitaire au doctorat, j’ai décidé de l’étudier moi-même et de partager les fruits de mes recherches. J’ai la chance d’avoir des partenaires qui croient en mon projet de recensement, comme les Universités Bishop’s et Sherbrooke, le ministère de la Faune, la FédéCP et Héritage Faune. Ainsi que des partenaires privés comme les caméras Spypoint, les vêtements Connec et Mitacs, un organisme national de recherche sans but lucratif », précise Eric Phendler.

Eric Phendler (Photo courtoisie)

Se disant très confiant de la force des 550 000 chasseurs, 715 000 pêcheurs, 7 000 trappeurs, et les autres, le futur docteur en écologie du dindon sauvage demande leur d’ouvrir l’œil; et le bon, pour l’aider au décompte des grands oiseaux. « J’ai totalement confiance en leur collaboration », dit-il.

Eric a recours à un mode de recensement utilisé aux États-Unis depuis 50 ans. « On suit un protocole précis. Les dindons sont plus visibles au printemps à la période de l’accouplement, on voit plus loin dans les champs, il n’y a pas de végétation. À partir de juillet, on a la chance de voir les effets de la reproduction et les jeunes. On a ainsi plus de données à l’été et on peut mesurer s’il y a augmentation dans certaines régions ou de la stabilité des populations, si des femelles ont des jeunes ou non avec elles, et établir le ratio mâle – femelle, et aussi de constater le taux de survie des mâles après les saisons de la chasse. »

Sur le site du sondage, on retrouve les caractéristiques des oiseaux pour aider à identifier le mâle de la femelle. Au-delà de l’obtention de son doctorat, l’objectif d’Eric Phendler est de recueillir toutes les données possibles pour alimenter la gestion actuelle et future de l’espèce par le ministère de la Faune et assurer le suivi annuel de l’évolution de l’espèce.

« Ouvrez le sondage et enregistrez votre observation. Une participation prend environ 30 secondes. Afin de noter rapidement chacune de vos observations, ajoutez le sondage à votre écran d’accueil. Participez à ce décompte annuel du dindon sauvage en ligne à : https://arcg.is/1CyXa12.

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  • 10e anniversaire du parc Croc-Nature et la Brigade verte
    Le parc Croc-Nature et la Brigade verte de Saint-Simon-de-Rimouski fêtent leur 10e anniversaire en proposant quelques activités, cet été, au parc aménagé au centre du village, entre le centre communautaire et les nouveaux bureaux de la Municipalité. Le parc a vu le jour en 2016 grâce à l’initiative de la Brigade verte. Les festivités débutent dès cette fin de semaine alors qu’une activité pour les enfants « Livres en fête », sera présentée ce samedi 11 juillet, de 13 h à 15 h, en collaboratio
     

10e anniversaire du parc Croc-Nature et la Brigade verte

Le parc Croc-Nature et la Brigade verte de Saint-Simon-de-Rimouski fêtent leur 10e anniversaire en proposant quelques activités, cet été, au parc aménagé au centre du village, entre le centre communautaire et les nouveaux bureaux de la Municipalité.

Le parc a vu le jour en 2016 grâce à l’initiative de la Brigade verte. Les festivités débutent dès cette fin de semaine alors qu’une activité pour les enfants « Livres en fête », sera présentée ce samedi 11 juillet, de 13 h à 15 h, en collaboration avec la bibliothèque L’Imaginaire de Saint-Simon et le Réseau Biblio.

Musique traditionnelle et poésie

Les festivités se poursuivront le 31 juillet avec un concert de musique traditionnelle bretonne présenté par Les Concerts aux Îles du Bic de 19 h à 20 h. Accueil dès 18 h. Les participants sont invités à apporter pique-nique, consommations et chaises. En cas de pluie, le spectacle aura lieu à la salle Ernest-Lepage.

Le 1er août de 13 h 30 à 15 h 30, parcours de musique et de poésie. « Tout en visitant le parc, venez entendre les étudiants du Conservatoire de Rimouski et vous laisser bercer par des poèmes de Jean-Pierre Proulx. Le tout se terminera par un goûter préparé par la Cueilleuse indigène », a indiqué la Brigade verte par voie de communiqué.

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