Les mélomanes, collectionneurs et passionnés de musique profiteront d’un premier marché du vinyle à Rimouski, ce samedi 17 octobre, à la Coopérative Paradis.
Nommé la Bourse du disque, l’événement présenté gratuitement réunira 15 exposants, de 10 h à 16 h, qui offriront des milliers de vinyles aux amateurs de partout au Bas-Saint-Laurent.
Coordonnée conjointement par l’organisateur d’événements culturels et musicaux underground ANAR de Rimouski, l’entreprise de production et de diffusion
Les mélomanes, collectionneurs et passionnés de musique profiteront d’un premier marché du vinyle à Rimouski, ce samedi 17 octobre, à la Coopérative Paradis.
Nommé la Bourse du disque, l’événement présenté gratuitement réunira 15 exposants, de 10 h à 16 h, qui offriront des milliers de vinyles aux amateurs de partout au Bas-Saint-Laurent.
Coordonnée conjointement par l’organisateur d’événements culturels et musicaux underground ANAR de Rimouski, l’entreprise de production et de diffusion Tour de bras et la Coopérative Paradis, la Bourse du disque souhaite devenir « un véritable terrain de fouilles », avec des classiques bien connus et des raretés convoitées, à des prix pour toutes les bourses.
« Un DJ animera la journée en musique, faisant tourner les découvertes entre deux passages dans les bacs. De l’animation ponctuera l’événement, un tirage récompensera les visiteurs et le disquaire Audition Musik sera sur place avec du matériel audio pour échanger sur ce volet, de quoi accompagner autant celui qui achète son premier 33 tours que celui qui peaufine son installation depuis vingt ans », indique Carl Desrosiers, du comité organisateur, dans un communiqué.
Puisque le disque vinyle fait un retour en force depuis quelques années, autant chez les collectionneurs qu’auprès d’un nouveau public, les trois organismes producteurs souhaitent offrir un lieu de rencontre et veulent faire de ce premier rendez-vous une tradition annuelle pour la communauté musicale de l’Est-du-Québec.
Des milliers d’adeptes d’orignaux arrivent au Bas-Saint-Laurent pour la chasse à l’arme à feu, entre le 17 et le 25 octobre. Environ 20 % des récoltes prévues au Québec se feront cet automne dans la région, considérée comme la cathédrale de l’espèce dans la province.
Chaque année, la chasse de toutes les espèces entraîne des retombées économiques de près de 55 M $ dans le Bas-Saint-Laurent.
Pendant plusieurs semaines, ces chasseurs fréquentent les commerces spécialisés, mais les stations-
Des milliers d’adeptes d’orignaux arrivent au Bas-Saint-Laurent pour la chasse à l’arme à feu, entre le 17 et le 25 octobre. Environ 20 % des récoltes prévues au Québec se feront cet automne dans la région, considérée comme la cathédrale de l’espèce dans la province.
Chaque année, la chasse de toutes les espèces entraîne des retombées économiques de près de 55 M $ dans le Bas-Saint-Laurent.
Pendant plusieurs semaines, ces chasseurs fréquentent les commerces spécialisés, mais les stations-service, les épiceries, les quincailleries, les établissement d’hébergement et les territoires fauniques, ce qui est profitable pour de nombreuses entreprises de petites municipalités rurales.
Ces activités soutiennent l’équivalent de 551 emplois à temps complet au Bas-Saint-Laurent.
Selon les statistiques gouvernementales, 17 618 permis ont été vendus dans la zone de chasse 2 du Bas-Saint-Laurent en 2025. Les chasseurs y ont récolté 4 354 orignaux, pour un taux de succès global de 24,7 %.
Nouveau Plan de gestion
L’entrée en vigueur du nouveau Plan de gestion de l’orignal en 2026 pourrait également avoir des répercussions sur l’activité économique entourant la chasse.
À partir de 2026, le système de gestion par alternance de l’orignal n’existe plus, désormais remplacé par un tirage au sort obligatoire pour chasser la femelle et le veau, regroupés sous l’appellation « orignal sans bois » avec le permis obligatoire OSB.
Dans la majorité des zones du Québec, ce permis OSB est obtenu par tirage au sort et remplace l’ancien système par alternance, par une année restrictive du mâle, suivie ou précédée d’une année permissive à tous les segments.
Le permis de chasse régulier limite la récolte à un « buck » porteur de bois de 10 cm et plus.
Les nouvelles modalités visent notamment à assurer la pérennité du cheptel et à maintenir les possibilités de chasse pour les prochaines années.
Alors que sa direction a fait sa demande de permis en avril dernier, le Groupe DTM n’a toujours pas obtenu l’autorisation de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier de son projet immobilier Le Phare. L’arrivée prochaine de l’hiver forcerait maintenant l’entreprise a reporté le début de la construction en 2027.
Son président, Miguel Perreault, a confirmé l’information au Journal Le Soir.
Le Groupe DTM souhaitait amorcer cette année les travaux au cours de l’été sur le terrain situé ent
Alors que sa direction a fait sa demande de permis en avril dernier, le Groupe DTM n’a toujours pas obtenu l’autorisation de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier de son projet immobilier Le Phare. L’arrivée prochaine de l’hiver forcerait maintenant l’entreprise a reporté le début de la construction en 2027.
Son président, Miguel Perreault, a confirmé l’information au Journal Le Soir.
Le Groupe DTM souhaitait amorcer cette année les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est,
Or, le maire de Rimouski, Guy Caron, indiquait en septembre au Journal Le Soir que le permis de construction pour le projet Le Phare sera émis dès que les ingénieurs du promoteur et de la Ville se seront entendus sur la manière de sécuriser la connexion de la tour aux infrastructures souterraines de la Ville.
« Selon nos professionnels au dossier, les principaux enjeux qui retardent actuellement le processus découlent d’interprétations particulièrement strictes de certaines dispositions réglementaires. Nos équipes ont pourtant proposé et justifié des solutions conformes aux bonnes pratiques actuelles en matière de conception, de construction et de pérennité des bâtiments », indique monsieur Perreault.
Groupe DTM se retrouve ainsi devant des divergences d’interprétation qui, à son avis, mériteraient « une approche davantage axée sur les objectifs de la réglementation et les réalités propres à un projet de cette envergure. »
« À ce stade, le démarrage du chantier en 2026 est désormais fortement compromis. Nous devons donc envisager un report au printemps 2027, ce qui représenterait un retard d’un an par rapport à notre échéancier initial.
Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.
Le complexe doit également comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.
Zonage modifié en avril
Le projet avait franchi une étape importante, en avril, lorsque le conseil municipal de Rimouski avait adopté, par huit voix contre trois, la modification du règlement de zonage nécessaire à sa réalisation.
Cette décision faisait suite à plusieurs mois de discussions et à une consultation publique au cours de laquelle des citoyens avaient notamment soulevé des préoccupations concernant la hauteur de la tour et son intégration au paysage urbain.
Le conseil municipal de Rimouski (Photo courtoisie)
Le projet Le Phare est aussi touché par la nouvelle contribution exigée des promoteurs immobiliers pour financer une partie des investissements de 32 M$ prévus dans les réseaux d’eau potable et d’eaux usées de la Ville.
« L’introduction de la nouvelle taxe applicable aux développements immobiliers a constitué une surprise importante dans notre planification. Cette nouvelle charge nous a obligés à revoir le montage financier du projet, ajoutant une pression supplémentaire à une équation économique déjà complexe. Il faut comprendre que le développement immobilier, particulièrement pour des projets d’une telle ampleur, exige des investissements considérables bien avant le début des travaux », explique Miguel Perreault.
Coûts additionnels
Selon lui, chaque mois de retard entraîne des coûts additionnels et accentue les incertitudes liées à l’évolution des taux d’intérêt, des coûts de construction et de la conjoncture économique.
Cette situation soulève une réflexion plus large sur les conditions nécessaires à la réalisation de grands projets immobiliers privés à Rimouski.
« Ce sont autant de variables sur lesquelles nous avons peu ou pas de contrôle. Nous demeurons pleinement engagés envers Le Phare et convaincus de sa pertinence pour le développement de Rimouski. Toutefois, Si Rimouski souhaite attirer des investissements privés d’envergure et favoriser la réalisation de projets structurants, il nous apparaît essentiel que l’encadrement municipal s’accompagne d’une certaine souplesse d’interprétation, d’une prévisibilité réglementaire et d’une volonté réelle de recherche de solutions, dans le respect des normes applicables. L’objectif n’est pas de contourner la réglementation, mais de permettre la réalisation de projets de qualité dans un cadre qui soit à la fois rigoureux, pragmatique et adapté aux réalités du développement immobilier d’aujourd’hui », résume monsieur Perreault.
Il ne reste que trois samedis avant la fin de la saison du Marché public de Rimouski. Autant pour les habitués que pour les nouveaux consommateurs, les exposants seront au rendez-vous ce samedi 17 octobre, de 10 h à 14 h, au parce de la Gare.
Les exposants présents :
Le Jardin d’Animaux
Ferme Pastel
Kusala Rose beauté naturelle
Ferme du Fond d’Orme
Marins Plaisirs
Les herbes salées du Bas-du-Fleuve
Bergerie de La Colline
Ferme Du Caneton Polisson
La Fumerie de l’Es
Il ne reste que trois samedis avant la fin de la saison du Marché public de Rimouski. Autant pour les habitués que pour les nouveaux consommateurs, les exposants seront au rendez-vous ce samedi 17 octobre, de 10 h à 14 h, au parce de la Gare.
Même si la fin de la saison approche à grands pas, la programmation du Marché public de Rimouski déborde toujours de nouveautés et d’activités pour toute la famille.
Ce samedi, les Insoumis animeront un atelier de peinture sur roche où vous aurez l’occasion de laisser aller votre créativité dans une ambiance automnale.
Finalement, le Havre de la Faune sera présent. Ce refuge, situé à Saint-Fabien, est l’un des uniques centres pouvant offrir une seconde chance à plusieurs animaux sauvages au Bas-Saint-Laurent. Passez les voir au Café du Marché pour en apprendre encore plus sur leur mission.
Un projet immobilier commence par vos besoins, vos questions et votre réalité. À Rimouski et dans les environs, Rose-Marie LeBrun et William Turcotte Moisan, de l’équipe Nouvel’R, vous accompagnent avec une approche attentive et un plan adapté à votre situation. Vendre ou acheter : l’importance d’être bien accompagné.
Quel prix demander? Comment présenter votre maison? Comment analyser une offre? Nous vous aidons à répondre à ces questions en nous appuyant sur les propriétés comparables et le
Un projet immobilier commence par vos besoins, vos questions et votre réalité. À Rimouski et dans les environs, Rose-Marie LeBrun et William Turcotte Moisan, de l’équipe Nouvel’R, vous accompagnent avec une approche attentive et un plan adapté à votre situation. Vendre ou acheter : l’importance d’être bien accompagné.
Quel prix demander? Comment présenter votre maison? Comment analyser une offre? Nous vous aidons à répondre à ces questions en nous appuyant sur les propriétés comparables et les particularités de votre bien.
Préparation, photographies professionnelles, vidéo et diffusion sur Centris et les réseaux sociaux : chaque étape de la mise en marché sert à faire connaître votre propriété et à en montrer les atouts.
Nous accompagnons les visites, recueillons les commentaires et faisons le point avec vous. Lorsqu’une offre arrive, nous examinons ensemble le prix, les conditions et les délais pour vous aider à prendre une décision éclairée.
Pour acheter, des choix éclairés
Nous prenons le temps de comprendre vos critères, votre budget et votre échéancier. Nous vous aidons àcomparer les propriétés, à préparer les visites et à poser les bonnes questions.
Les documents disponibles et les déclarations du vendeur apportent des éléments essentiels à votre réflexion.
Au moment de présenter une promesse d’achat, nous vous conseillons sur le prix et les conditions à prévoir, notamment le financement et l’inspection.
Nous expliquons les documents et assurons le suivi des échéances jusqu’au rendez-vous chez le notaire.
L’avantage d’un courtier
Faire équipe avec un courtier, c’est avoir un professionnel pour vérifier les renseignements, expliquer les engagements et vous conseiller pendant la négociation.
Vous disposez d’un interlocuteur pour coordonner les échanges et suivre les étapes de la transaction.
Rose-Marie et William sont à vos côtés pour répondre à vos questions et vous accompagner avec clarté, de la première rencontre à la conclusion de votre projet.
Rose-Marie Lebrun et William Turcotte-Moisan et l’équipe de NOUVEL’R accompagnent leurs clients dans la vente et l’acquisition de propriétés partout dans la région.
Un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo, 18 ans, de Drummondville, a été remis en liberté sous caution ce vendredi matin au palais de justice de Rimouski.
Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour l
Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour la libération sous conditions de l’accusé.
Elle a rappelé que la norme est la remise en liberté et que bien que Bineli Mvogo fasse face à l’une des accusations les plus graves du Code criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité, elle estime que la remise en liberté de l’accusé représente un danger pour la société.
Il est accusé d’introduction par effraction dans une maison et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
« C’est un jeune de 18 ans qui est sans antécédent judiciaire, mais qui a de mauvaises fréquentations. Il fréquente l’école des adultes à temps plein pour finir son secondaire 5 et il a un emploi en entretien ménager », a mentionné la juge.
Sa mère verse une caution de 1 000 $ et elle s’engage à s’assurer que son fils respecte ses conditions. Il devra notamment demeurer chez sa mère à Drummondville et être à la maison entre 20 h et 7 h, sauf pour un emploi légitime et rémunéré.
Il lui est interdit de se trouver dans les bars et de consommer de l’alcool et des drogues, incluant le cannabis. Il ne peut pas avoir d’armes et il doit verser une caution de 1 500 $ sans dépôt, qu’il devra payer s’il brise une condition. Il lui est aussi interdit de se trouver dans le district judiciaire de Rimouski, sauf pour se présenter en cour.
Il reviendra à la cour le 16 novembre pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.
Trois autres accusés
Les trois autres accusés adultes demeurent détenus. Ils reviendront à la Cour la semaine prochaine pour leur enquête sur remise en liberté.
Mathias Charafeddine, 18 ans, est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.
Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête sous caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.
Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est fixée au 19 octobre.
Les trois ont renoncé à la tenue de leur enquête sous caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au Code criminel.
Les quatre hommes ont comparu une première fois le 5 octobre en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.
Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.
Agression
Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.
Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants. Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.
L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.
La campagne électorale qui s’est terminée par l’élection d’un nouveau gouvernement a été longue, mais le résultat a été très clair. Les électeurs ont mis à la porte l’ancien gouvernement et aucun caquiste n’a résisté à cette volonté de changement au Québec.
Lettre ouverte de Liette Ross, présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent
Parmi ces électeurs, il y a des travailleuses et des travailleurs syndiqués qui ont voté pour que leurs droits bafoués par l’adoption de lois antisyndical
La campagne électorale qui s’est terminée par l’élection d’un nouveau gouvernement a été longue, mais le résultat a été très clair. Les électeurs ont mis à la porte l’ancien gouvernement et aucun caquiste n’a résisté à cette volonté de changement au Québec.
Lettre ouverte de Liette Ross, présidente du Conseil central du Bas-Saint-Laurent
Parmi ces électeurs, il y a des travailleuses et des travailleurs syndiqués qui ont voté pour que leurs droits bafoués par l’adoption de lois antisyndicales soient rétablis.
Ils n’acceptent pas que le dernier gouvernement, propatronal, soit venu jouer dans l’équilibre du rapport de force en s’ingérant dans l’organisation interne des syndicats.
Cette intrusion risque de limiter leur pouvoir d’action et de modifier le processus des négociations collectives, favorisant dès lors la partie patronale.
En tant que représentants de ces travailleuses et travailleurs, nous souhaitons le rétablissement de leurs droits syndicaux rapidement.
La semaine dernière, le Tribunal administratif du travail (TAT) a par ailleurs donné raison à la CSN dans la cause des salariées du Jardin de Robi, CPE du Lac-Saint-Jean, en déclarant un grand pan du projet législatif de la CAQ, inconstitutionnel.
Dans cette perspective, il est essentiel de corriger sans délai cette situation. Ce déséquilibre profite aux employeurs et désavantage largement les travailleuses et les travailleurs dans leur lutte pour l’amélioration de leurs conditions de travail et de vie.
C’est une attaque à leurs droits fondamentaux.
Dans un contexte où l’inflation exerce une pression constante sur les ménages, les travailleuses et les travailleurs doivent, plus que jamais, pouvoir compter sur tous les outils et les droits permis par l’encadrement législatif dont le Québec s’est doté. Cela comprend inévitablement la grève.
Par-dessus tout, ils ont le droit de vouloir protéger leur pouvoir d’achat.
Prise de position immédiates
Nous nous attendons donc à des prises de position immédiates de la part des nouveaux élu-es de l’Assemblée nationale. Les lois anti-travailleurs adoptées par le gouvernement précédent doivent être abrogées au cours des 100 premiers jours du mandat.
Nous demandons un retrait complet des mesures attaquant notre fonctionnement et notre droit de grève et un rétablissement complet de notre liberté à nous gouverner de manière autonome afin que nous puissions nous mobiliser à notre guise.
À cet effet, nous avons sollicité des rencontres à court terme avec toutes et tous les député-es du Parti québécois. Nous resterons visibles pour rappeler nos enjeux et nos revendications.
Ce que nous demandons n’est pas compliqué. Ça ne coûte rien. Il suffit d’une volonté politique de la part du nouveau gouvernement. Agir en ce sens, c’est un pas nécessaire vers le rétablissement du dialogue avec les organisations syndicales et la société civile dont le Québec a besoin.
Alors que sa direction a fait sa demande de permis en avril dernier, le Groupe DTM n’a toujours pas obtenu l’autorisation de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier de son projet immobilier Le Phare. L’arrivée prochaine de l’hiver forcerait maintenant l’entreprise a reporté le début de la construction en 2027.
Son président, Miguel Perreault, a confirmé l’information au Journal Le Soir.
Le Groupe DTM souhaitait amorcer cette année les travaux au cours de l’été sur le terrain situé en
Alors que sa direction a fait sa demande de permis en avril dernier, le Groupe DTM n’a toujours pas obtenu l’autorisation de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier de son projet immobilier Le Phare. L’arrivée prochaine de l’hiver forcerait maintenant l’entreprise a reporté le début de la construction en 2027.
Son président, Miguel Perreault, a confirmé l’information au Journal Le Soir.
Le Groupe DTM souhaitait amorcer cette année les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est.
Or, le maire de Rimouski, Guy Caron, indiquait en septembre au Journal Le Soir que le permis de construction pour le projet Le Phare sera émis dès que les ingénieurs du promoteur et de la Ville se seront entendus sur la manière de sécuriser la connexion de la tour aux infrastructures souterraines de la Ville.
« Selon nos professionnels au dossier, les principaux enjeux qui retardent actuellement le processus découlent d’interprétations particulièrement strictes de certaines dispositions réglementaires. Nos équipes ont pourtant proposé et justifié des solutions conformes aux bonnes pratiques actuelles en matière de conception, de construction et de pérennité des bâtiments », indique monsieur Perreault.
Groupe DTM se retrouve ainsi devant des divergences d’interprétation qui, à son avis, mériteraient « une approche davantage axée sur les objectifs de la réglementation et les réalités propres à un projet de cette envergure. »
« À ce stade, le démarrage du chantier en 2026 est désormais fortement compromis. Nous devons donc envisager un report au printemps 2027, ce qui représenterait un retard d’un an par rapport à notre échéancier initial.
Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.
Le complexe doit également comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.
Zonage modifié en avril
Le projet avait franchi une étape importante, en avril, lorsque le conseil municipal de Rimouski avait adopté, par huit voix contre trois, la modification du règlement de zonage nécessaire à sa réalisation.
Cette décision faisait suite à plusieurs mois de discussions et à une consultation publique au cours de laquelle des citoyens avaient notamment soulevé des préoccupations concernant la hauteur de la tour et son intégration au paysage urbain.
Le conseil municipal de Rimouski (Photo courtoisie)
Le projet Le Phare est aussi touché par la nouvelle contribution exigée des promoteurs immobiliers pour financer une partie des investissements de 32 M$ prévus dans les réseaux d’eau potable et d’eaux usées de la Ville.
« L’introduction de la nouvelle taxe applicable aux développements immobiliers a constitué une surprise importante dans notre planification. Cette nouvelle charge nous a obligés à revoir le montage financier du projet, ajoutant une pression supplémentaire à une équation économique déjà complexe. Il faut comprendre que le développement immobilier, particulièrement pour des projets d’une telle ampleur, exige des investissements considérables bien avant le début des travaux », explique Miguel Perreault.
Estimer son bien
Coûts additionnels
Selon lui, chaque mois de retard entraîne des coûts additionnels et accentue les incertitudes liées à l’évolution des taux d’intérêt, des coûts de construction et de la conjoncture économique.
Cette situation soulève une réflexion plus large sur les conditions nécessaires à la réalisation de grands projets immobiliers privés à Rimouski.
« Ce sont autant de variables sur lesquelles nous avons peu ou pas de contrôle. Nous demeurons pleinement engagés envers Le Phare et convaincus de sa pertinence pour le développement de Rimouski. Toutefois, Si Rimouski souhaite attirer des investissements privés d’envergure et favoriser la réalisation de projets structurants, il nous apparaît essentiel que l’encadrement municipal s’accompagne d’une certaine souplesse d’interprétation, d’une prévisibilité réglementaire et d’une volonté réelle de recherche de solutions, dans le respect des normes applicables. L’objectif n’est pas de contourner la réglementation, mais de permettre la réalisation de projets de qualité dans un cadre qui soit à la fois rigoureux, pragmatique et adapté aux réalités du développement immobilier d’aujourd’hui », résume monsieur Perreault.
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », chasser l’orignal est une religion en Gaspésie, comme l’émission radiophonique « Dans mon shack », une tradition de 32 ans.
Pendant deux heures et demie, l’animatrice de Radio Gaspésie, Nancy Rochefort, accompagne les chasseurs en forêt et fait le lien avec les auditeurs à chaque soir du 16 au 24 octobre.
Chasseurs et guides ont travaillé fort pour récolter leurs cerfs sur Anticosti en septembre. Le chroniqueur plein air du Journal de Québec, Julie
Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », chasser l’orignal est une religion en Gaspésie, comme l’émission radiophonique « Dans mon shack », une tradition de 32 ans.
Pendant deux heures et demie, l’animatrice de Radio Gaspésie, Nancy Rochefort, accompagne les chasseurs en forêt et fait le lien avec les auditeurs à chaque soir du 16 au 24 octobre.
Chasseurs et guides ont travaillé fort pour récolter leurs cerfs sur Anticosti en septembre. Le chroniqueur plein air du Journal de Québec, Julien Cabana, raconte qu’il a dû modifier sa façon de chasser pour obtenir le succès.
Et le concepteur du « Buck Thorax », Denis Proulx, demeure très actif dans l’industrie de la chasse et il se confie sur l’avenir de son entreprise et sa recherche de partenaires d’affaires.
Tout cela à « Rendez-Vous Nature ». L’émission se retrouvera dans la section « Balados » du Journal Le Soir!
Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, arrive maintenant aux Bermudes après avoir entrepris, le 3 octobre dernier, sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec.
En raison des conditions météorologiques défavorables qui se profilent sur son parcours, une escale a été prévue dans l’archipel britannique pour procéder à un ravitaillement en carburant et d’attendre à l’abri.
« Comme le navire se rapproche de la terre ferme, i
Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, arrive maintenant aux Bermudes après avoir entrepris, le 3 octobre dernier, sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec.
En raison des conditions météorologiques défavorables qui se profilent sur son parcours, une escale a été prévue dans l’archipel britannique pour procéder à un ravitaillement en carburant et d’attendre à l’abri.
« Comme le navire se rapproche de la terre ferme, il sera possible de le repérer à nouveau sur les versions gratuites des applications Vessel finder et Marine Traffic », indique la direction de la Traverse Rimouski-Forestville sur sa page Facebook
Initialement annoncée pour le 22 octobre, son arrivée à Rimouski pourrait maintenant survenir entre le 25 et le 27 octobre, si la météo demeure clémente.
La Traverse Rimouski-Forestville a reçu, le 2 septembre, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.
« L’échec de la mise à l’eau nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirmait à ce moment le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.
L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis sa mise à l’eau. Il a ravitaillé le navire en nourriture et en provisions, en plus de se familiariser avec ses équipements.
Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.
Suivre sa progression
Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.
Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)Croisières et affrètementsFréter un navire
Pour se rendre à destination, le Perseas doit parcourir 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.
Des traversées de rodage se tiendront avant la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendue au printemps 2027.
Le tout nouveau film de Rafaël Ouellet, natif de Dégelis, a fait une entrée fulgurante au box-office lors de la longue fin de semaine de l’Action de grâce. Pour ses 4 premiers jours à l’affiche, Hantée a enregistré des recettes de 350 000 $, le deuxième meilleur départ de l’année dans le cinéma québécois.
Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche
Parmi tous les autres titres à l’affiche, Hantée est arrivé deuxième derrière Autre maman, aussi nouvellement à l’affi
Le tout nouveau film de Rafaël Ouellet, natif de Dégelis, a fait une entrée fulgurante au box-office lors de la longue fin de semaine de l’Action de grâce. Pour ses 4 premiers jours à l’affiche, Hantée a enregistré des recettes de 350 000 $, le deuxième meilleur départ de l’année dans le cinéma québécois.
Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche
Parmi tous les autres titres à l’affiche, Hantée est arrivé deuxième derrière Autre maman, aussi nouvellement à l’affiche, et devant Verity qui en était à sa deuxième semaine.
Avec ces résultats, le film pourrait franchir le cap du million de dollars au terme de son passage en salles.
« En France, c’est compté en entrées, en nombre de gens qui vont voir ton film. C’est ça qui est important, c’est ce qu’on veut. On fait des films pour qu’ils soient vus. Je regarde les chiffres et ce n’est pas ce qui me fait triper autant que ce que ça veut dire en nombre de spectateurs », souligne le réalisateur, Rafaël Ouellet. Si Hantée atteint le million, cela signifie que 100 000 de personnes ou plus se seraient déplacées pour le voir, ce qui réjouit le cinéaste.
Lien d’amitié avec un fantôme
Scénarisé par India Desjardins, Hantée commence comme tous les films classiques de maison hantée : la famille déménage dans une maison abordable et lugubre, puis l’enfant a un contact avec un phénomène paranormal.
La jeune Mathilde (Jade Brind’amour), expulsée de sa précédente école, se lie d’amitié avec la fantôme Isabeau (Virginie Fortin). Cette dernière ignore pourquoi elle est décédée. L’adolescence enquête pour le découvrir et en apprend beaucoup sur elle-même par le fait même.
Rafaël Ouellet a été approché pour faire la réalisation du film il y a environ deux ans. « J’ai tout de suite été sous le charme, je trouvais ça bien écrit, je voyais le potentiel visuel », confie le Dégelisien.
À ce moment, sa fille avait quatre ans et elle commençait à être curieuse de sa collection de films d’horreur en disant « C’est quoi l’histoire? » à son père.
Virginie Fortin et Jade Brind’Amour dans le film « Hantée » (Photo courtoisie Immina Films)
« Je me suis amusé à lui montrer des bouts, mais des bouts pas d’horreur », raconte-t-il. Hantée permet la même chose, mais tout d’un long, sans que les parents aient à faire une sélection au préalable.
Le film, qui se déroule dans les années 80, met aussi en vedette Évelyne Brochu, Claude Legault, Josée Deschênes et les humoristes Katherine Levac et Coco Belliveau, notamment.
Pour le réalisateur, il s’agissait d’une première aventure en terrain jeunesse, familial. Tout au long de son travail, il a dû porter une attention particulière au rythme, aux couleurs et aux éléments de peur.
Projet de cœur
Et le réalisateur assure qu’Hantée est un film qui lui ressemble, qui est tout aussi important que ses autres films. C’est pourquoi il se désole de ne pas pouvoir davantage l’accompagner et le présenter dans sa ville natale, pour des raisons de santé.
« Je ne veux pas donner l’impression que j’ai fait ce film-là parce que c’est mon travail. Des fois, en télé, c’est le « feeling » que ça donne », soulève-t-il.
Mais il soutient qu’il s’agit d’un projet de cœur qu’il a réalisé pour des raisons qui l’allumaient et rejoignaient sa propre histoire familiale. « Je l’ai fait comme si c’était mon propre film », termine-t-il.
Hantée est à l’affiche depuis le 9 octobre dans près de 70 salles de cinéma du Québec. Il sera présenté au moins jusqu’à l’Halloween.
« On a le bon film pour attirer les foules », croit le réalisateur qui mentionne que le public, autant les plus jeunes que les plus vieux réagissent bien. Certains se sont même costumés pour aller l’écouter. Ceux qui le désirent sont invités à le faire lors de leur visionnement, surtout le 31 octobre.
La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux s’entend avec l’organisme Coalition Navigation afin de mener à terme une réglementation avec Transports Canada concernant la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu.
« Cette initiative prendra assurément un certain temps. Plusieurs étapes sont à venir, voire la prise d’informations, les consultations publiques et des communications avec Transports Canada. Coalition Navigation est une firme spécialisée pour ce genre de dossier. Elle sera sans aucun d
La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux s’entend avec l’organisme Coalition Navigation afin de mener à terme une réglementation avec Transports Canada concernant la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu.
« Cette initiative prendra assurément un certain temps. Plusieurs étapes sont à venir, voire la prise d’informations, les consultations publiques et des communications avec Transports Canada. Coalition Navigation est une firme spécialisée pour ce genre de dossier. Elle sera sans aucun doute la voie qui livrera notre message au bon endroit et fera les suivis nécessaires », indique le maire de Saint-Mathieu, Marc Brunelle.
La Municipalité souhaite l’interdiction des moteurs sur le petit Lac Saint-Mathieu et l’ajout de limites de vitesse aux abords des rives.
Elle demande aussi de limiter la navigation là où le niveau d’eau est peu profond.
Taux de phosphore très élevés
L’Organisme des bassins versants (OBV) a effectué une étude sur l’état de santé du petit lac Saint-Mathieu. Cette étude indique que le taux de phosphore y est très élevé et que le fond emprisonne beaucoup de sédiments qui ne devraient pas être brassés.
« Si nous laissons aller les choses, le petit lac deviendra un marécage avec des algues à profusion, nourries par ces phosphores enfouis. Les travaux que nous mettons en branle se feront de concert avec l’Association pour la protection des lacs St-Mathieu (APLSM).
« Le dossier des lacs à Saint-Mathieu est très important et il faudra se préparer à revoir nos façons de nous conduire sur nos plans d’eau et de vraiment respecter nos richesses naturelles. L’APLSM va s’employer à nous rappeler les bonnes conduites à adopter. Pour sa part, la Municipalité va se pencher sur la règlementation afin de conserver nos richesses collectives », poursuit le maire Brunelle.
Un adepte de motocross a effectué une embardée le dimanche 11 octobre en après-midi à Saint-Jean-de-Dieu, au parc dédié à ce sport. Le pilote a subi des blessures qui ne mettent pas sa vie en danger.
Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche
Les pompiers du Service de sécurité incendie de Saint-Jean-de-Dieu ont procédé à l’évacuation du conducteur à l’aide de leur véhicule tout-terrain et d’un traineau.
La personne blessée a ensuite été transférée au Centre ho
Un adepte de motocross a effectué une embardée le dimanche 11 octobre en après-midi à Saint-Jean-de-Dieu, au parc dédié à ce sport. Le pilote a subi des blessures qui ne mettent pas sa vie en danger.
Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche
Les pompiers du Service de sécurité incendie de Saint-Jean-de-Dieu ont procédé à l’évacuation du conducteur à l’aide de leur véhicule tout-terrain et d’un traineau.
La personne blessée a ensuite été transférée au Centre hospitalier régional du Grand-Portage, selon la Sûreté du Québec.
Le chef-pompier du Service de sécurité incendie de Saint-Jean-de-Dieu, Christian Sirois, a souligné que son équipe et lui intervenaient pour la troisième fois de l’année au parc de motocross situé sur le rang du Petit village.