India’s Cockroach Party Leader Carries Gen Z’s Demands. They Are Many.

© Anindito Mukherjee for The New York Times

© Anindito Mukherjee for The New York Times

Ukraine's parliament registered a bill on minority-language schooling on 1 October to lift Hungary's block on the country's European Union membership talks, Ukrinform reported. Kyiv acts first with the legislation. Budapest reciprocates by letting the EU push the stalled accession process forward. Hungary's government welcomed the text within a day.
Ukraine's route into the European Union turns on unanimous votes, so one member state's leverage can stall the entire queue—and Kyiv is trying to pry the clusters open one bargain at a time before the window for this year's progress closes.
European Pravda, citing unnamed sources, reported that the two capitals agreed to move in parallel after a public standoff, with neither side willing to go first on trust alone. Ukraine registers and passes the bill. In return, Hungary is to let the Council of the EU presidency send Kyiv, on 6 October, the requests needed to open two negotiating clusters—stages of the membership process. The Rada plans an extraordinary session on 12 October to adopt it, and European Pravda says the votes are there. A Council of the EU decision is due on 13 October, ahead of a European Council summit two days later. Deputy Prime Minister Vsevolod Chentsov said rebuilding trust will take concrete steps from both governments.
Lawmakers filed Bill No. 16119, which creates a national minority school status: a school qualifies when over half its pupils—50% plus one—study in a national-minority language that is also an official EU language. By Education Ministry estimates, that fits about 149 schools, roughly 1.2% of Ukraine's general secondary institutions. Ukrainian stays the language of instruction, and the bill does not return Russian to classrooms.
Pupils at qualifying schools could use the minority language with teachers and classmates, not only in lessons, and parents could petition to add subjects taught in Ukrainian. The text also covers Ukraine's indigenous peoples, such as Crimean Tatars, and drops a Ukrainian-language certificate requirement for the heads of 29 private schools for as long as they stay in their posts. Education committee head Serhii Babak said the solution protects Ukrainian while meeting an EU accession commitment.
Hungarian Prime Minister Péter Magyar posted on Facebook that the bill strengthens legal guarantees for Hungarian-language education and the school network, and wrote that he expects those rights honored in practice. European Pravda framed the outcome as a win Magyar's own voters can read as delivering what the previous government never secured. Foreign Minister Anita Orbán said the new government had achieved more in a few months for the Hungarian minority in Zakarpattia than Viktor Orbán's cabinet managed in ten years. Under Magyar, Hungary agreed in June to open the first accession cluster but kept slowing the rest. Only in recent weeks, European Pravda wrote, did Budapest abandon Orbán-style unconditional blocking. This bill is meant to free the next two.

Le premier Congrès de l’éducation de l’Est-du-Québec se tiendra le dimanche 25 octobre, au centre communautaire de Sainte-Odile, à Rimouski. L’événement s’adresse autant aux parents qu’à ceux qui travaillent dans le domaine de l’éducation.
Des conférences, des formations et des kiosques de professionnels sont au programme. Une quinzaine d’exposants seront sur place pour rencontrer les visiteurs.
Avec son événement, la fondatrice et directrice du Congrès de l’éducation, Lyne Poirier, souhaite rassembler et permettre aux participants de connecter pour échanger leurs trucs et leur expertise.
« C’est pour s’élever entre nous. Je pense que nous étions dus pour être interpellés physiquement et pour nous rencontrer humainement. Depuis la pandémie, il y a beaucoup de formations sur le Web, mais je pense qu’il faut recréer un moment humain », dit-elle.
La clinique Réflexologie Claudia, Wendy Bourgoin massothérapeute, Jessica Gagné intervenante psychosociale, TDL Bas-St-Laurent, Pro-Jeune-Est, Diane Martel consultante en pédagogie et la clinique CEIMEA font notamment partie des exposants présents pendant la journée. La plupart proviennent de Rimouski.
« Le congrès est beaucoup pour le bien-être des parents et des enseignants parce que plus on est bien comme adulte, mieux on peut transmettre aux enfants et on reflète un modèle de bien-être. L’auteure de Trois-Rivières, Manon Jean, sera présente pour offrir une conférence sur la gestion des émotions. Nous allons faire le lien avec l’enfant, mais l’adulte a autant de gestion d’émotions à faire », explique madame Poirier.
L’anxiété et le niveau d’attention font également partie des thèmes qui seront abordés pendant le Congrès.
« Plusieurs parents vivent des enjeux. S’ils prennent le temps de venir se connecter à la conférence de Manon Jean et aux exposants qui sont là, ça va les aider à avoir un meilleur bagage et une meilleure confiance », indique la directrice.

Les parents seront invités en avant-midi (9 h à 11 h) alors que les intervenants du domaine de l’éducation pourront assister aux différentes activités en après-midi (13 h à 16 h ). Un réseautage sur l’heure du dîner et un cocktail en fin de journée sont également prévus pour permettre aux exposants d’échanger entre eux.
Enseignante depuis une vingtaine d’années, principalement au préscolaire, Lyne Poirier a lancé son premier livre Mon amie la dyslexie rencontre mon garçon, en octobre 2025.
Elle souhaite que le Congrès de l’éducation de l’Est-du-Québec devienne un événement annuel et qu’il prenne de l’ampleur dès l’an prochain. Madame Poirier aimerait attirer des professionnels du domaine de l’éducation de la Gaspésie.
Pour les enseignants, la participation au Congrès pourrait être admissible à un remboursement dans le cadre de leur budget de formation ou de perfectionnement.

Le gouvernement Carney avait instauré l’an dernier un financement de 1,7 milliard $ pour attirer ou ramener au Canada «les meilleurs talents».
Mélanie Joly, ministre fédérale de l’industrie, a annoncé hier que 540 millions $ avaient permis de recruter une première cohorte de 64 chercheurs.
Ces chercheurs ont accepté un poste de titulaire de chaire de recherche au pays.
[L'article Le Canada a attiré des dizaines de chercheurs établis aux États-Unis a d'abord été publié dans InfoBref.]

À une semaine de la rentrée scolaire, le tableau de bord du ministère de l’éducation indique que 2075 postes d’enseignants sont encore vacants.
Selon un sondage de la Fédération autonome de l’enseignement, les enseignants restent passionnés par leur profession, mais se disent épuisés par le système.
93% d’entre eux affirment que «la passion de transmettre leurs connaissances et de donner le gout d’apprendre» est ce qui les motive le plus à rester.
Toutefois, 16% ne pensent probablement pas rester dans la profession ou ne savent pas encore s’ils y resteront.
[L'article Il manque encore plus de 2000 enseignants a d'abord été publié dans InfoBref.]

Un gouvernement solidaire adopterait immédiatement 6 mesures:
QS lancerait 3 grands chantiers, pour être réalisés au cours d’un premier mandat:
[L'article Québec solidaire a présenté ses engagements pour ses 100 premiers jours de mandat a d'abord été publié dans InfoBref.]

Dans l’édition 2026 du classement de Shanghai, un classement mondial des 1000 meilleures institutions universitaires établi par une université chinoise réputée, le Canada compte 30 établissements, dont 6 au Québec.
Le classement est fondé sur des critères principalement liés à la recherche: distinctions scientifiques, chercheurs les plus cités, publications dans des revues scientifiques.
Les trois universités canadiennes les mieux classées:
Les universités américaines occupent la tête du classement:
[L'article Les 100 meilleures universités au monde comptent une québécoise a d'abord été publié dans InfoBref.]

Montréal arrive au 20e rang de la plus récente édition du QS Best Student Cities, un classement mondial de 150 grandes villes universitaires réalisé par une firme britannique spécialisée dans l’analyse de l’enseignement supérieur.
La métropole a descendu:
Montréal demeure cependant la première ville universitaire du Canada.
Elle se classe deuxième en Amérique du Nord, derrière Boston.
[L'article Montréal reste l’une des meilleures villes universitaires au monde a d'abord été publié dans InfoBref.]

Serhii Plokhii, a renowned scholar of Ukrainian history, is stepping down as director of the Ukrainian Research Institute at Harvard University (HURI) after 12 years of leadership, the institute announced on June 30.
"It has been a privilege and an honor to lead the Institute over the past 12 years," Plokhii said in a farewell message.
Plokhii is one of the leading experts on the history of Eastern Europe. Born to a Ukrainian family in Russia, he has lived in Ukraine for 35 years and has written several best-selling books on the subject, including "The Gates of Europe: A History of Ukraine" and "The Last Empire: The Final Days of the Soviet Union."
Plokhii expressed gratitude to colleagues, staff, and supporters and offered best wishes to historian Terry Martin, who will assume the role of director in the upcoming academic year.
"Years marked by the anxiety and challenges of war, but also by the opportunities that institutions like HURI offer to advance what Harvard’s motto calls 'good knowledge' about Ukraine and the region."
The Ukrainian Research Institute, founded in 1973 through the support of the Ukrainian-American community, is the leading academic institution in the United States focused on Ukrainian studies.
Based at Harvard, HURI promotes research and scholarship on Ukraine's history, culture, and politics through fellowships, conferences, digital initiatives, and its flagship journal, Harvard Ukrainian Studies.
Under Plokhii's leadership, the Institute expanded its programming significantly, including the establishment of the Temerty Contemporary Ukraine Program in 2019, an initiative that became central to HURI's academic response following Russia's full-scale invasion of Ukraine in 2022.
The incoming director, Martin, is a scholar of Soviet history and professor of Russian studies.