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Jean Brisson : 75 ans au service de son public

Après 75 ans de carrière, Jean Brisson quitte les ondes. À 95 ans, « l’animateur le plus pépé de Québec à Gaspé » a annoncé sa retraite, ce vendredi 4 septembre. Retour sur le parcours de l’une des figures médiatiques les plus marquantes dans l’histoire de l’Est-du-Québec.

Dans un reportage réalisé en 2021 dans le Journal Le Soir, Jean Brisson racontait qu’il n’a pas commencé sa carrière à Rimouski, mais plutôt à Matane.

Natif de Tadoussac, il avait 19 ans lorsqu’il a suivi une formation de cinq semaines à l’Université Laval, à Québec, après avoir vu une annonce dans le journal L’Action catholique. Une bourse de 75 $ obtenue du député de Baie-Comeau de l’époque lui avait permis de suivre cette formation.

À son retour, il a été embauché à CKBL Matane, qui venait d’ouvrir ses portes. Jean Brisson n’avait alors aucune expérience en radio. Il effectuait différentes tâches à la station, allant de la mise en ondes du chapelet le soir à celle de la messe le matin.

La télévision en était également à ses débuts. L’animateur regardait les premières émissions dans la vitrine du magasin Joseph-Antoine Santerre, à Matane.

Le hockey l’amène à Rimouski

Son arrivée à Rimouski découle en partie de sa passion pour le hockey. À l’époque, les matchs de hockey senior entre Matane et Rimouski attiraient beaucoup de spectateurs.

Jean Brisson fréquentait la cabine des médias, où il avait fait la connaissance de Bernard Langlois, qui travaillait aux sports à CJBR. Les deux hommes avaient pris l’habitude de discuter.

Jean Brisson et le grand Jean Béliveau, l’immortel numéro 4 des Canadiens de Montréal. (Photo courtoisie)
« J’étais très nerveux, et très impressionné de rencontrer et d’interviewer Maurice Richard », relate Jean Brisson. (Photo courtoisie)

Bernard Langlois a finalement parlé de lui à la famille Brillant, propriétaire de CJBR. Jean Brisson a reçu un appel et s’est rendu à Rimouski. Il obtenait alors un poste à l’émission du matin.

« Personne ne voulait travailler le matin à la radio de Rimouski, alors c’est là que j’ai obtenu mon poste. On m’a donné carte blanche », racontait-il lors d’une entrevue accordée au Journal Le Soir.

Il animera par la suite Debout c’est l’heure pendant plus d’un quart de siècle.

Des expressions restées dans les mémoires

Jean Brisson a accompagné les matins de plusieurs générations d’auditeurs du Bas-Saint-Laurent.

Il a également popularisé quelques expressions qui lui sont encore associées aujourd’hui. « Vous écoutez l’animateur le plus pépé de Québec à Gaspé ! », en terminant aussi ses émissions avec son fameux « À demain, si Dieu le veut ».

Jean Brisson, Jean Grimaldi, Jean Lapointe et Jérôme Lemay lors d’un spectacle présenté au Centre civique de Rimouski. (Photo courtoisie)
Jean Brisson s’improvise chanteur lors d’une émission à CJBR-TV, « Le Café de la Misaine », présentée le 18 janvier 1955. (Photo courtoisie)
Jean Brisson, à gauche et Pat Timmons, à droite, entourent l’heureuse gagnante d’une promotion, dans les années ’60. (Photo courtoisie)

Quant à l’expression Debout c’est l’heure, elle venait de l’animateur et comédien Roger Lebel, qui travaillait à CHRC Québec.

Jean Brisson racontait avoir emprunté « À demain, si Dieu le veut » à l’abbé Fougères, qui utilisait cette phrase après la messe diffusée à CKBL Matane.

Un Père Noël populaire

La télévision s’est rapidement ajoutée à ses activités. Jean Brisson y a notamment incarné le Père Noël pendant plusieurs années. Il avait obtenu ce rôle un peu par hasard.

Guy Madore, qui jouait le personnage à la télévision de Rimouski, était tombé malade. Après le refus de Guy Ross de le remplacer, Jean Brisson avait proposé d’essayer.

Jean Brisson dans son rôle du père Noël, en 1956, entouré de notables de Rimouski et de nombreux enfants. (Photo courtoisie)
Populaire le Père Noël Brisson? Une scène croquée dans les années 1960, dans les rues de Rimouski. (Photo courtoisie)

Le personnage a connu beaucoup de succès. Même plusieurs décennies plus tard, des gens continuaient de lui rappeler qu’il avait été leur Père Noël lorsqu’ils étaient enfants.

Jean Brisson reconnaissait d’ailleurs que ce personnage avait probablement été l’un des plus marquants de sa carrière.

La lutte Grand-Prix

Son parcours l’a aussi mené dans le monde de la lutte professionnelle.

Pat Poirier, promoteur de lutte à Rimouski, l’avait engagé pour présenter les lutteurs lors des galas tenus dans le vieux Colisée, sur les terrains de l’exposition agricole. Après le décès de Pat Poirier, Jean Brisson a continué les activités comme promoteur.

Au début des années 1970, il a participé à l’arrivée de la Lutte Grand-Prix à Télé 7, à Sherbrooke. Il est ensuite devenu présentateur des émissions, où il a notamment côtoyé Yvon Robert ainsi que Paul et Maurice Vachon.

Jean Brisson, à l’animation de la Lutte Grand-Prix, en compagnie du légendaire Édouard Carpentier. (Photo courtoisie)
Jean Brisson discute avec le célèbre lutteur Géant Ferré, aussi connu sous le non de André the Giant. (Photo courtoisie)

Son emploi du temps était particulièrement chargé. Après avoir animé Debout c’est l’heure à Rimouski, il devait régulièrement prendre la route vers Sherbrooke pour enregistrer deux émissions. Il avait trouvé une façon originale de dormir pendant le trajet.

Un homme de Trois-Pistoles qui possédait un corbillard venait le chercher à Rimouski.

« Je m’installais dedans en route pour Sherbrooke, pour dormir en chemin. Il venait me chercher à Rimouski après Debout c’est l’heure et on s’en allait en Estrie. Je n’arrêtais pas! J’animais aussi Soirée canadienne », se souvenait Jean Brisson.

Une entrevue avec Charles de Gaulle

Parmi les nombreuses entrevues réalisées au cours de sa carrière, celle avec le général Charles de Gaulle, en 1967, demeure l’une de celles qui l’ont le plus marqué.

Jean Brisson était arrivé à la station vers 5 h 30 lorsqu’il avait appris que le croiseur Le Colbert, qui transportait le général français, venait d’entrer dans les eaux canadiennes. Grâce à ses contacts à la station maritime de Pointe-au-Père, il avait réussi à être mis en communication avec le navire.

Jean Brisson, ci-dessus à Europe 1 à Paris, où il a animé, pendant deux ans, un concours permettant aux gagnants de venir participer au Festival d’automne de Rimouski. Il est accompagné de Claude Agnelli, directeur des émissions d’Europe 1, et de représentants d’Air Canada. (Photo courtoisie)
Jean Brisson et le rockeur français Johnny Hallyday (Photo courtoisie)

Il avait ainsi pu interviewer Charles de Gaulle durant son passage sur le Saint-Laurent. Jean Brisson avait utilisé le même système pour parler à d’autres personnalités, dont Charles Aznavour.

L’animateur disait avoir toujours préféré la spontanéité à la préparation.

« J’aimais ça, je me débrouillais et j’avais carte blanche. Je m’apercevais bien aussi que les gens aimaient mon style. Je ne me suis jamais préparé. J’ai toujours privilégié la spontanéité, car il y avait toujours des choses intéressantes à dire », expliquait-il.

De la radio à l’Agence spatiale canadienne

Après ses années à la radio et à la télévision rimouskoises, Jean Brisson a poursuivi sa carrière dans plusieurs autres domaines.

Il a notamment travaillé en politique dans l’entourage de l’ancien premier ministre Brian Mulroney, avant d’occuper pendant une dizaine d’années le poste de coordonnateur des projets spéciaux à l’Agence spatiale canadienne.

Pierre Nadeau, Jean Brisson et Bernard Derome, réunis en 2009. (Photo Le Soir.ca- archives)
Luc Lavoie, avec l’animateur Jean Brisson et le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo courtoisie)

Jean Brisson a aussi travaillé dans le domaine des communications, notamment à l’Agence canadienne de développement international, en plus d’avoir été propriétaire hôtelier et propriétaire d’immeubles à logements.

La radio est toutefois demeurée présente dans sa vie. À 90 ans, Jean Brisson a pris le micro pour animer pendant cinq ans, chaque semaine, son émission hebdomadaire du samedi matin au FM 93 Rimouski.

Merci aux auditeurs

Dans son message annonçant sa retraite, Jean Brisson a tenu à remercier les auditeurs qui l’ont accompagné au cours des cinq dernières années.

« À vous tous, précieux et merveilleux auditeurs et auditrices, qui m’avez suivi pendant ces cinq dernières années, je vous jure que c’est la première fois que je manque de mots pour vous exprimer ma gratitude. Si j’ai appris une chose de cette aventure, c’est que la reconnaissance est une force qui nous unit tous », a-t-il écrit sur sa page Facebook.

À 95 ans, il compte maintenant consacrer davantage de temps à ses proches. Il ne prévoit toutefois pas rester complètement inactif.

Jean Brisson (photo courtoisie)

« Comme je ne peux rester sans rien faire, je vous annonce que j’ai déjà commencé une nouvelle carrière : Le farniente. Je suis persuadé que vous reviendrez souvent habiter mes plus beaux rêves. Merci, merci, mille fois merci! »

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Curling de Rimouski : les membres voteront sur la relocalisation

Les membres du Club de curling de Rimouski devront se prononcer, ce mardi 8 septembre, sur la suite du projet de relocalisation de leurs activités au Club de golf L’Empress.

Une assemblée générale spéciale aura lieu à 19 h dans les locaux de L’Empress, au 365, rue du Golf, dans le district Pointe-au-Père.

Le conseil d’administration fera d’abord le point sur le dossier avant de présenter sa recommandation aux membres.

Une période de discussion suivra, puis les membres actifs présents seront appelés à voter.

Tous les membres de la saison 2025-2026 ont été convoqués. Le conseil d’administration souhaite les voir nombreux à cette assemblée, qui pourrait avoir une influence importante sur l’avenir du Club.

Projet de 2,2 M$

Le projet prévoit la construction d’un bâtiment annexé au chalet du Club de golf L’Empress, avec trois allées de curling.

Les joueurs utiliseraient les installations déjà en place au club de golf, notamment le restaurant, le bar, les vestiaires et les salles de toilettes. L’ajout du curling permettrait aussi au Club L’Empress de poursuivre ses activités pendant toute l’année.

La facture du projet, d’abord évaluée à 3,3 M$, a depuis été réduite à environ 2,2 M$.

L’esquisse des trois allées de curling annexées au chalet du Club de golf L’Empress. (Photo courtoisie)

Au début du mois d’août, le Club de curling avait confirmé avoir reçu une réponse de la Ville de Rimouski à sa demande d’aide financière. Le montant accordé n’avait toutefois pas été dévoilé.

À ce moment, il manquait encore environ 650 000 $ pour compléter le montage financier. Les responsables poursuivaient donc leurs démarches auprès des entreprises et de la population.

Le temps presse

Le temps commence aussi à jouer contre le projet.

Le Club de curling souhaite faire avancer le dossier avant l’entrée en vigueur de nouvelles orientations gouvernementales en aménagement du territoire. Celles-ci pourraient compliquer la construction d’un bâtiment près d’une voie ferrée.

Les démarches se poursuivent également pour la vente du terrain actuel du Club de curling, dans le district Nazareth. Un promoteur souhaite y réaliser un projet immobilier.

Le projet de déménagement à L’Empress avait été relancé au printemps après l’arrivée d’un nouveau groupe de propriétaires au club de golf.

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Festi-Bob : D’Astous, Crosby et Danault à l’encan

En plus des activités sportives et des spectacles musicaux prévus ce samedi 5 septembre au Centre communautaire de Terrasse Arthur-Buies, le comité organisateur du 3e Festi-Bob de Rimouski tient un encan virtuel en proposant une panoplie d’articles de sports pour le grand public.

Parmi les items disponibles, les acheteurs potentiels peuvent mettre la main sur des chandails autographiés de Charle-Édouard D’Astous du Lightning de Tampa Bay, de Philippe Danault et Zachary Bolduc du Canadien de Montréal et d’Alex Belzile du Rocket de Laval.

Ceux de Kristopher Letang des Penguins de Pittsburgh, de Jonathan Marchessault des Predators de Nashville, de Jeffrey Viel des Ducks d’Anahein, de Marc-Antoine Pouliot, des Oilers d’Edmonton et de tous les joueurs des Capitals de Washington font aussi partie de l’encan.

Les amateurs peuvent aussi miser sur une toile authentique de Sidney Crosby des Penguins de Pittsburgh par l’artiste Didier, un montage autographié d’Ivan Demidov du Canadien de Montréal et une veste des Expos de Montréal, signée par Vladimir Guerrero Sr.

Les gens intéressés peuvent consulter l’encan virtuel en cliquant sur ce lien. L’encan se terminera ce 5 septembre à 20 h.

Tournois amicaux

Le 3e Festi-Bob proposera des tournois amicaux de dekhockey et de soccer destinés aux jeunes et aux adultes, sans volet éliminatoire, avec maquilleuse et DJ sur place.

Un match réunissant différentes personnalités sportives de la région se tiendra aussi au cours de la journée.

La programmation se poursuivra en soirée avec les prestations de Yoann Guay et Olivier Bergeron, deux anciens participants de Star Académie.

Le comité organisateur du Festi-Bob de Rimouski, composé d’Alain Dionne, Hugues Fiola, Serge et Benoit Dionne. (Photo courtoisie)

L’humoriste rimouskois Sébastien Haché assurera l’animation du spectacle, ponctué de capsules vidéo inédites mettant en vedette Patrice Lemieux, personnage créé et interprété par Daniel Savoie.

Le Festi-Bob a vu le jour en 2024 à l’initiative de Serge Dionne, un ami d’enfance du regretté Bob Bissonnette, pour soutenir la pratique du sport et des arts chez les jeunes qui composent avec certaines difficultés financières ou personnelles.

Depuis 2018, la Fondation Bob Bissonnette a remis près de 1 M $, dont environ 70 000 $ dans l’Est-du-Québec, à de jeunes sportifs et artistes de la province afin de leur permettre de pratiquer leur loisir malgré les difficultés auxquelles ils peuvent être confrontés.

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Le Phare : l’enseigne vandalisée a été retirée

L’enseigne du Phare, installée à proximité du site où sera érigé le futur projet immobilier au centre-ville de Rimouski, a été retirée après avoir été vandalisée.

Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, le promoteur indique recevoir de nombreuses demandes d’information depuis quelques jours au sujet du projet.

Le Groupe DTM précise que le retrait de l’enseigne n’a aucun lien avec l’avenir du Phare. L’affiche aurait simplement été enlevée après avoir été vandalisée, comme plusieurs autres enseignes installées ailleurs à Rimouski.

Cette situation survient alors que le promoteur attend toujours son permis de construction nécessaire pour lancer le chantier.

Le Groupe DTM a déposé sa demande en avril dernier. L’entreprise souhaitait amorcer les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel, et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est.

En date du 4 septembre, le permis n’avait toujours pas été délivré.

Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault, avait indiqué au Soir.ca, au début du mois d’août, que le projet poursuivait son cheminement malgré l’attente.

Projet immobilier de 50 M$

Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.

Le complexe doit aussi comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.

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Festi Jazz 2026 : Louise Nadeau reçoit le Héron d’Or

Lors de l’ouverture de sa 40e édition, le Festi Jazz international de Rimouski a remis jeudi son Héron d’Or 2026 à l’une des cofondatrices de l’événement, Louise Nadeau.

Créé en 2002, le prix souligne chaque année la contribution d’une personne ou d’une organisation au développement du jazz et du festival à Rimouski.

Louise Nadeau a joué un rôle important dans les premières années du festival. Elle a participé à sa fondation en 1986, notamment aux côtés de Solange Morissette, en plus de siéger à son conseil d’administration jusqu’en 1990.

Elle a notamment contribué à la mise en place de la gouvernance de l’organisme et à l’établissement d’une gestion financière qui allait accompagner son développement.

De nombreux bénévoles, employés et partenaires ont reçu cette reconnaissance au fil des ans.

En plus de madame Morissette, Nicole Poirier, Colette Schrybert, Steeve St-Pierre, Martin Roussel, Alain Caron, Méga-Scène et le programme Jazz-Pop du Cégep de Rimouski ont aussi été honorés.

Le Festi Jazz international 2026 de Rimouski se tient jusqu’à dimanche avec plusieurs têtes d’affiche, dont Alain Caron et Michel Cusson, Emie R Roussel Trio, David Binney, Afrotronix, Kinga Glyk, Five Alarm Funk et Jill Barber.

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Charles Milliard défend l’exclusion de candidats libéraux dans l’Est

Le chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, a défendu ses décisions d’écarter plusieurs candidats dans l’Est-du-Québec, dont Étienne Pineau Saindon dans Rimouski et Laurier Michaud dans Côte-du-Sud.

De passage jeudi à Rivière-du-Loup, monsieur Milliard a dû répondre aux critiques formulées par certains de ces anciens candidats.

« Par respect, je ne suis pas allé dans les détails. Faire de la politique en 2026, c’est quelque chose. C’était la meilleure décision que j’ai prise et je ne leur veux aucun mal d’aucune façon », a déclaré le chef libéral lors d’un point de presse.

Il n’a pas voulu en dire davantage sur les raisons qui ont poussé son parti à retirer certaines candidatures. Selon lui, les anciens candidats sont toutefois libres d’entreprendre les démarches qu’ils souhaitent.

Dans Côte-du-Sud, Laurier Michaud a annoncé cette semaine avoir retenu les services d’un avocat afin de défendre ses droits et sa réputation. Il avait remporté l’investiture libérale dans la circonscription, le 31 mai dernier, avant de voir sa candidature retirée quelques semaines plus tard.

La sortie de Charles Milliard survient aussi quelques jours après celle d’Étienne Pineau Saindon, écarté dans Rimouski au moment du déclenchement de la campagne.

Rejoint par Le Soir.ca, monsieur Pineau Saindon avait affirmé ne rien avoir à se reprocher. Il croit que sa présence à l’assemblée d’investiture du candidat péquiste Yohann St-Pierre, le 22 mars dernier à Rimouski, a pu jouer dans la décision du PLQ.

Il s’était rendu à l’école Paul-Hubert pour entendre le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon. Pendant le discours, une déclaration l’avait fait réagir à voix haute.

Le candidat déchu reconnaissait qu’il était inhabituel pour un libéral d’assister à l’investiture d’un adversaire. Il disait toutefois vouloir entendre ce que le chef péquiste avait à dire sur la région.

Un peu exagéré

Charles Milliard avait parlé d’« informations inquiétantes » et d’« allégations de nature personnelle » pour expliquer sa décision concernant Étienne Pineau Saindon.

« Je trouve que c’est un peu exagéré. Je pense que le PLQ se fait plus de tort que de bien avec mon exclusion. Comme Charles, je suis un régionaliste et je crois en son discours. Je trouve cela bien dommage, parce que toute mon équipe était prête à faire campagne sur les vrais enjeux qui concernent tous les citoyens de Rimouski-Neigette », avait indiqué monsieur Pineau Saindon.

Étienne Pineau Saindon (Photo courtoisie)

Le PLQ a également changé de candidat dans Matane–Matapédia–Mitis. Louis-Éric Savoie, qui préparait sa candidature depuis plusieurs mois, s’est retiré avant le déclenchement de la campagne. André Côté l’a remplacé sous la bannière libérale.

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La Coop de Saint-Fabien demande une autorisation d’emprunt

Le Magasin Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien tiendra une assemblée générale extraordinaire, le mercredi 16 septembre, pour faire le point sur sa situation financière. Une autorisation d’emprunt figure notamment à l’ordre du jour.

La rencontre aura lieu à 19 h au Pavillon des loisirs de Saint-Fabien.

Les membres prendront d’abord connaissance de la situation financière de la coopérative. Ils devront ensuite se prononcer sur une autorisation d’emprunt. Une période de questions est aussi prévue.

Cette assemblée survient quelques semaines après la reprise en main des activités de l’épicerie par le conseil d’administration, le 25 août.

Les administrateurs avaient alors fait savoir que la situation financière du commerce nécessitait des actions rapides pour assurer sa survie.

Plusieurs mesures déjà appliquées

Depuis le 1er septembre, l’épicerie ferme à 19 h tous les jours. Les frais de livraison ont aussi augmenté et le crédit accordé aux membres a été aboli.

Le service aux caisses a également été réduit. Les sacs de papier ne sont plus fournis aux clients.

Sur sa page Facebook, le maire de Saint-Fabien, Mario Beauchesne, a lancé un appel à la solidarité. « Encourageons notre coop. C’est maintenant ou jamais. Si on abandonne notre coop, on abandonne notre village. Montrons à tous qu’on est unis à Saint-Fabien. »

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Pionniers : Louis Khalil et Éric Boucher intronisés comme bâtisseurs

Après avoir annoncé l’intronisation de ses trois premiers joueurs à son nouveau Temple de la renommée, les Pionniers football du Cégep de Rimouski confirment maintenant que l’organisation rendra hommage deux de ses principaux bâtisseurs en Louis Khalil et Éric Boucher.

Les deux partenaires figurent parmi ceux qui ont contribué à la création et au développement du programme de football collégial à Rimouski.

L’idée de mettre sur pied une équipe aurait pris forme à la suite d’une conférence de Larry Smith. Louis Khalil et Éric Boucher ont ensuite uni leurs efforts afin de transformer le projet en réalité. Les Pionniers ont disputé leur premier match en 2002 devant quelque 4 000 spectateurs.

Khalil poursuit son implication dans la communauté rimouskoise. Gestionnaire de portefeuille à la Financière Banque Nationale, il participe depuis plusieurs années à différentes initiatives philanthropiques dans la région.

Boucher a pour sa part occupé différentes fonctions dans le milieu sportif et événementiel. Associé pendant plusieurs années à l’organisation du Groupe Tanguay, il a notamment été président et directeur administratif de l’Océanic de Rimouski. Il occupe aujourd’hui la présidence de Design Go.

Leur intronisation officielle au Temple de la renommée des Pionniers football aura lieu ce samedi 5 septembre, devant les partisans, avant le premier match de la saison 2026 contre Jonquière au Complexe sportif Guillaume-Leblanc.

Plutôt cette semaine, les Pionniers football du Cégep de Rimouski ont dévoilé les trois premiers membres de la cuvée 2026 de leur Temple de la renommée, soit Michaël Côté, Jean-François Fortin et Maxime Bédard.

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Pionniers : trois anciens joueurs au Temple de la renommée

Les Pionniers football du Cégep de Rimouski ont dévoilé les trois premiers membres de la cuvée 2026 de leur Temple de la renommée, soit Michaël Côté, Jean-François Fortin et Maxime Bédard.

Membre de la toute première équipe en 2002, l’ancien garde a ensuite poursuivi sa carrière avec le Rouge et Or de l’Université Laval, où il a remporté cinq Coupes Dunsmore et trois Coupes Vanier. Côté a également été capitaine lors de sa dernière saison universitaire.

Nommé ensuite comme entraîneur chez les Pionniers, l’ex-numéro 65 occupe aujourd’hui le poste de directeur général chez Bradken, à Mont-Joli.

Fortin faisait lui aussi partie de l’équipe inaugurale en 2002 où il a inscrit le tout premier touché de l’histoire des Pionniers.

L’ancien receveur avait aussi été nommé joueur le plus utile et joueur offensif de l’équipe, en plus d’être sélectionné sur la première équipe d’étoiles de la ligue collégiale AA.

Fortin a par la suite porté les couleurs du Rouge et Or, avec lequel il a remporté une Coupe Vanier comme joueur. Celui qui a porté le numéro 4 des Pionniers en a gagné une deuxième en 2016, cette fois comme entraîneur. Il travaille maintenant au PEPS de l’Université Laval.

Pour sa part, Bédard a évolué avec les Pionniers de 2002 à 2004. Joueur défensif de l’équipe en 2003, il a été choisi sur l’équipe d’étoiles collégiale en 2003 et 2004.

L’ex-demi défensif et maraudeur a ensuite poursuivi son parcours avec les Gee-Gees de l’Université d’Ottawa où il a remporté la Yates Cup en 2006.

Maxime Bédard a également été capitaine de l’équipe de l’Est au East-West Bowl avant d’être invité au Combine de la Ligue canadienne de football. Il est aujourd’hui président de Bedard Capital Inc.

Intronisés lors du match d’ouverture

Fortin et Bédard seront officiellement intronisés lors du match d’ouverture 2026 des Pionniers, ce samedi 5 septembre à 13 h, contre Jonquière, tandis que l’organisation honorera Côté lors d’une rencontre présentée plus tard dans la saison.

Les Pionniers avaient annoncé la création de leur Temple de la renommée dans le cadre des célébrations entourant le 25e anniversaire du programme en 2026.

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La Matapédia : le Salon des artistes et des artisans fête ses 25 ans

Le Salon des artistes et des artisans de La Matapédia reviendra pour une 25e année, les 7 et 8 novembre prochains, à la salle communautaire d’Amqui. La MRC et la SADC de La Matapédia lancent les préparatifs de l’événement qui fait découvrir les créations et le savoir-faire des exposants.

Pour souligner ce quart de siècle, le comité organisateur prévoit une programmation spéciale à la formule habituelle, dont le dévoilement s’effectuera au cours des prochaines semaines.

Les artistes et artisans qui souhaitent participer au Salon doivent soumettre leur dossier d’inscription au plus tard le 30 septembre.

Le formulaire et la documentation nécessaires se trouvent sur le site Internet de la MRC de La Matapédia ainsi que sur la page Facebook du Salon.

Le Salon des artistes et des artisans de La Matapédia réunit des kiosques présentant des créations uniques variées comme des bijoux, des savons, des tricots et des objets d’art.

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Planche et musique : le Skate Jam fête ses 10 ans à Rimouski

Le Skate Jam célébrera ses 10 ans, du 4 au 6 septembre, au parc de planche à roulettes de Rimouski. Pendant trois jours, musique, skateboard et arts visuels se côtoieront de 16 h à 23 h sur le site situé à proximité des Tennis de Rimouski.

Le ska et le punk rock ouvriront le bal vendredi, notamment avec Ska Sound System. Le samedi sera consacré au métal avec les formations Blinded by Faith et Black Hole, qui y présentera son concert d’adieu.

Le chanteur folk, pop et rock Vince Roses prendra le relais dimanche. Le rappeur Mortex Beatz ainsi que les groupes Live Ground et Mush figurent également parmi les artistes annoncés pour cette 10e édition.

En plus d’une compétition amicale de skateboard et d’activités d’initiation, des artistes réaliseront des œuvres en direct sur des planches à roulettes. Le Skate Jam proposera aussi des expositions d’arts visuels chaque soir.

L’accès au site se fera sur contribution volontaire. Les organisateurs suggèrent un montant de 15 à 20 $ par soirée. Un bar sera également accessible sur place.

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Québec 2026 : le PQ pourrait rafler les six circonscriptions de l’Est

Si la Coalition avenir Québec réduit son écart avec le Parti québécois pour la tête de sondages nationaux, le portrait demeure bien différent dans l’Est-du-Québec. À un peu plus d’un mois du scrutin, la formation de Paul St-Pierre Plamondon pourrait rafler les six circonscriptions du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.

Selon la plus récente mise à jour du modèle de projection électorale Qc125, Yohann St-Pierre reprendrait le château fort péquiste de Rimouski avec 48 % des voix. Julia Brillant-Ruest, de la CAQ, suivrait avec 26 %, devant Virginie Chevalier-Archambault de Québec solidaire, à 13 %.

Toujours sans candidat dans Rimouski, le Parti libéral obtiendrait malgré tout 7 % des intentions de vote. Le conservateur Cédric Gauthier récolterait 6 %.

Dans Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé semble en voie de remporter facilement un septième mandat.

Qc125 lui accorde 67 % des voix, loin devant le candidat de la CAQ, Henry Maclaren, à 17 %. Comme en 2022, le Parti conservateur du Québec pourrait terminer au troisième rang avec 8 %. Québec solidaire et le Parti libéral suivraient à 3 % chacun.

Le PLQ a déjà connu des années beaucoup plus favorables dans l’ancienne circonscription de Matane. Nancy Charest l’a représentée de 2003 à 2007, alors que Claire-Hélène Hovington y a obtenu deux mandats entre 1985 et 1994. Quatre députés libéraux différents y ont aussi été élus entre 1960 et 1976.

De retour à l’Assemblée nationale

Battue en 2022 après un seul mandat, Méganne Perry Mélançon pourrait effectuer un retour à l’Assemblée nationale.

La candidate péquiste obtiendrait 49 % des voix dans Gaspé, contre 24 % pour le député sortant de la CAQ, Stéphane Sainte-Croix. Le Parti libéral, Québec solidaire et le Parti conservateur suivraient dans l’ordre.

Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon (Photo courtoisie)

Le PQ conserverait aussi l’avantage dans Bonaventure. Pier-Luc Bujold récolterait 48 % des voix, contre 23 % pour la députée caquiste sortante et ministre de la Famille, Catherine Blouin. Le PLQ, le PCQ et Québec solidaire se succèdent ensuite.

Aux Îles-de-la-Madeleine, Joël Arseneau semble lui aussi bien placé pour conserver son siège.

Lutte serrée entre Boyer et Dionne

La lutte s’annonce beaucoup plus serrée dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques. La péquiste Ariane Boyer récolterait 37 % des voix, comparativement à 33 % pour la députée sortante de la CAQ et ministre du Tourisme, Amélie Dionne.

À l’échelle nationale, le plus récent sondage Léger réalisé pour le Journal de Montréal, le Journal de Québec et TVA Nouvelles maintient le Parti québécois en tête avec 29 % des intentions de vote. La CAQ suit à 24 %, devant le Parti libéral à 22 %, le Parti conservateur à 15 % et Québec solidaire à 10 %.

Pas moins de 42 % des électeurs ayant exprimé une intention de vote disent que leur choix pourrait encore changer d’ici au 5 octobre.

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Deux conducteurs interceptés à 137 km/h à L’Isle-Verte

Les policiers de la Sûreté du Québec ont intercepté deux conducteurs ayant commis de grands excès de vitesse sur la route 132, à L’Isle-Verte, le 28 août dernier.

Dans un premier temps, un homme de 37 ans, de Lanoraie, dans la région de Lanaudière, a été capté vers 16 h 30 alors qu’il circulait à 137 km/h dans une zone où la limite de vitesse est de 70 km/h.

Un constat totalisant 1 393 $ d’amende lui a été remis, ainsi que 14 points d’inaptitude.

Son permis de conduire a également été suspendu pour une période de 30 jours (récidive). De plus, le système d’échappement de son véhicule a été jugé non conforme, ce qui lui a valu un constat d’infraction additionnel de 338 $.

Pendant la même période, un homme de 26 ans, de Saint-Charles-Borromée, aussi dans Lanaudière, a été intercepté alors qu’il circulait à 137 km/h dans le même secteur. Un constat totalisant 1 393 $ d’amende lui a été remis, en plus de 14 points d’inaptitude.

Son permis de conduire a également été suspendu pour une période de 7 jours. Le système d’échappement de son véhicule étant également non conforme, un constat supplémentaire de 338 $ lui a été remis.

La SQ rappelle que la vitesse demeure l’une des principales causes de collisions graves ou mortelles sur le réseau routier québécois.

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Le prix de l’essence frôle les 2 $ le litre à Rimouski

Le prix de l’essence a bondi dans les dernières heures à Rimouski, où plusieurs stations-services affichent le litre d’ordinaire à 196,4 ¢.

Cette nouvelle hausse rapproche encore une fois les automobilistes rimouskois du seuil symbolique des 2 $ le litre.

Dans la région de Montréal, des stations-services offrent déjà l’essence ordiniare à plus de 2 $ le litre depuis le 30 août. Des prix de 200,9 ¢ ont notamment été observés sur l’île et jusqu’à 201,9 ¢ dans certains secteurs.

Le prix de l’essence avait aussi atteint les 2 $ le litre, au printemps dernier, dans le secteur de Rimouski. Les tensions au Moyen-Orient et les perturbations dans le transport du pétrole avaient alors exercé une pression à la hausse sur les marchés.

Les automobilistes payent le prix de l’essence ordinaire à fort prix dans le secteur de Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)

Une baisse des prix du pétrole avait suivi en juin, dans la foulée d’une accalmie entre les États-Unis et l’Iran.

La reprise des hostilités en juillet a toutefois ramené de l’incertitude sur les marchés pétroliers et contribué à une nouvelle poussée des prix à la pompe.

La fin de la suspension de la taxe d’accise sur l’essence de 10 cents du gouvernement fédéral, prévu le 7 septembre, pourrait aussi influencer la facture des consommateurs.

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Dernier pique-nique de l’été : des idées gourmandes du potager

Le long week-end approche, et avec lui, une belle occasion de ralentir avant que l’automne s’installe pour de bon. Pas besoin de partir loin pour en profiter : parfois, le meilleur endroit pour savourer les derniers moments chauds de la saison se trouve tout simplement dans votre cour.

Sortez la nappe, installez quelques coussins et transformez votre récolte du potager en petit festin à partager en plein air.

Voici quelques idées gourmandes pour souligner ce dernier pique-nique de l’été, à même les surplus de votre jardin.

1. La trempette aux fines herbes

Mélangez du yogourt grec ou de la crème sure avec vos fines herbes fraîchement cueillies (aneth, persil, ciboulette, basilic) et un trait de jus de citron.

Servez avec des crudités du potager, comme des carottes, des radis ou des bâtonnets de concombre, pour une bouchée fraîche et pleine de saveur.

2. La salsa du jardin

Tomates, oignon, maïs, coriandre et un peu de piment : quelques minutes suffisent pour préparer une salsa fraîche qui met en valeur le meilleur de votre récolte.

Servie avec des croustilles de maïs, c’est le genre de bouchée qui disparaît en un rien de temps sur la table de pique-nique.

3. La limonade à la menthe

Rien de plus rafraîchissant qu’une limonade maison agrémentée de quelques feuilles de menthe fraîche du jardin.

Pressez vos citrons, ajoutez un peu de sucre ou de miel, laissez infuser la menthe et servez bien froide avec des glaçons : la boisson parfaite pour profiter d’un après-midi encore chaud.

4. Les brochettes fraîcheur

Sur de petits bâtonnets, enfilez tomates cerises, cubes de concombre, fromage feta et une feuille de basilic.

Aucune cuisson requise, ça se transporte facilement et ça met joliment en valeur les couleurs du potager : la bouchée parfaite pour un pique-nique improvisé.

Pas besoin de grande organisation pour profiter d’un moment mémorable : une nappe étalée sur le gazon, quelques bouchées préparées avec ce que le jardin a de mieux à offrir, et le tour est joué.

C’est peut-être le dernier vrai pique-nique de l’été, alors aussi bien en profiter pleinement!

Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.

Autres trucs et astuces à lire dans Le Soir.ca!

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Autoroute 20 : sortir la politique de l’équation

Le groupe citoyen « Le pont de la 20 ça tient pas debout » demande que les grands projets d’infrastructures au Québec passent par une commission indépendante d’experts.

Dans un communiqué diffusé le 31 août, ses membres soutiennent que les décisions concernant de nouveaux projets routiers, comme celui du prolongement de l’autoroute entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, devraient reposer sur des critères précis, notamment les besoins, les coûts de construction et d’entretien, les impacts environnementaux, la résilience climatique et les solutions de rechange.

Le porte-parole du regroupement, Sébastien Rioux, estime que les promesses d’infrastructures reviennent trop souvent lors des campagnes électorales sans tenir suffisamment compte de la capacité financière du gouvernement.

Il rappelle que le déficit de maintien des actifs routiers atteint maintenant 24,5 milliards de dollars au Québec, presque le double de celui observé en 2017-2018, malgré des investissements supplémentaires consacrés au réseau.

Tenir compte de l’état actuel des finances publiques

Selon monsieur Rioux, les partis politiques doivent tenir davantage compte de l’état actuel des finances publiques avant de s’engager dans de nouveaux projets.

Le porte-parole du regroupement « Le pont de la 20, ça ne tient pas debout », Sébastien Rioux. (Photo courtoisie Hughes Bouchard)

Pour sa part, le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski a publié de nouvelles données, provenant du ministère des Transports et de la Mobilité durable en 2023 et 2024, concernant la route 132 dans ce secteur.

Elles exposent que ce secteur démontre des volumes de circulation comparables et parfois supérieurs à ceux des autoroutes déjà aménagés à quatre voies.

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Le Phare attend encore le feu vert de la Ville de Rimouski

Près d’un mois après avoir confirmé attendre son permis de construction, le Groupe DTM n’a toujours pas obtenu l’autorisation de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier de son projet immobilier Le Phare.

Le promoteur souhaitait amorcer les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est, mais le permis nécessaire au début du chantier n’avait toujours pas été délivré en ce mardi 1er septembre.

Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault, avait indiqué au Soir.ca, le 3 août dernier, que le projet poursuivait son cheminement.

Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.

Le complexe doit également comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.

Zonage modifié en avril

Le projet avait franchi une étape importante, en avril, lorsque le conseil municipal de Rimouski avait adopté, par huit voix contre trois, la modification du règlement de zonage nécessaire à sa réalisation.

Cette décision faisait suite à plusieurs mois de discussions et à une consultation publique au cours de laquelle des citoyens avaient notamment soulevé des préoccupations concernant la hauteur de la tour et son intégration au paysage urbain.

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo tirée de la webdiffusion- Ville de Rimouski)

Le projet Le Phare est aussi touché par la nouvelle contribution exigée des promoteurs immobiliers pour financer une partie des investissements de 32 M$ prévus dans les réseaux d’eau potable et d’eaux usées de la Ville.

Miguel Perreault avait estimé que cette redevance ferait grimper d’environ 750 000 $ la facture du projet.

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Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault retentera sa mise à l’eau

Le futur traversier de la liaison Rimouski-Forestville devrait faire l’objet d’une nouvelle tentative de mise à l’eau cette semaine en Grèce, après le contretemps survenu à la mi-août.

Selon les informations rapportées par le FM 93 Rimouski, le propriétaire du Hilaire-Journault, Louis-Olivier Carré, a confirmé la semaine dernière qu’une nouvelle mise à l’eau était prévue au cours des prochains jours.

La précédente tentative avait échoué alors que le traversier n’avait pas glissé vers la mer comme prévu lors de sa descente au chantier maritime de Salamine. Le navire avait dû être remonté en cale sèche.

Pendant la manœuvre, le Hilaire-Journault avait également heurté une installation du chantier. L’incident n’avait toutefois causé aucun dommage majeur au traversier ni aux installations.

Ce nouvel imprévu avait forcé la reprise des inspections et des démarches auprès des autorités grecques. L’autorisation obtenue avant la première tentative n’était valide que pendant une période de 24 heures.

L’équipage bientôt sur place

L’équipage responsable de ramener le navire au Canada doit aussi rejoindre le traversier en Grèce. Les préparatifs en vue de la traversée de l’Atlantique se poursuivent à bord.

Une fois remis à l’eau et les dernières autorisations obtenues, le navire doit entreprendre un voyage d’environ trois semaines vers le Canada. Il naviguera sous le nom de Perséas et sous pavillon panaméen, avec des escales prévues à Malte et aux Açores avant son arrivée à Halifax.

L’entrepreneur rimouskois, Louis-Olivier Carré, des Entreprises Rilec. (Photo courtoisie)

Il rejoindra ensuite Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et passera sous pavillon canadien.

La remise à niveau du navire, amorcée au début de juin en Grèce, avait déjà connu plusieurs délais. Les travaux, qui devaient initialement durer environ un mois, se sont finalement étirés sur près de deux mois.

Des traversées de rodage sont toujours prévues avant le lancement de la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendu au printemps 2027.

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Tennis et stade multisports : Rimouski lance deux concours d’art

La Ville de Rimouski lance deux concours d’art public liés à la rénovation des Tennis de Rimouski et à la construction du futur stade multisports.

Des comités formés notamment de spécialistes en arts visuels, de représentants d’organismes utilisateurs et de la municipalité analyseront les candidatures et sélectionneront les artistes.

Pour le projet des Tennis de Rimouski, le concours s’adresse aux artistes professionnels dont la résidence principale se trouve au Bas-Saint-Laurent.

La Ville souhaite intégrer une œuvre permanente, bidimensionnelle et morcelée à l’extérieur du bâtiment. Celle-ci prendra place au-dessus de l’entrée principale ainsi que sur le mur de brique donnant sur l’avenue Rouleau.

Un budget de 42 500 $, taxes incluses, est prévu pour les propositions des finalistes et la réalisation de l’œuvre.

Rimouski retiendra deux artistes comme finalistes. Leur identité devrait être connue à l’automne 2026, tandis que l’installation de l’œuvre est prévue au début de l’automne 2027.

Les artistes intéressés ont jusqu’au 11 octobre, à minuit, pour déposer leur candidature.

167 000 $ pour le stade multisports

Le concours lié au nouveau stade multisports couvre un territoire plus vaste. Les artistes professionnels du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, de la Côte-Nord et de Chaudière-Appalaches peuvent soumettre leur candidature.

La Ville recherche cette fois une œuvre extérieure permanente et monumentale, avec fragmentations. Elle sera installée sur la future place publique aménagée du côté est du stade, près de l’entrée principale.

Une esquisse du futur stade intérieur de Rimouski, proposée par Honco Bâtiment et LFG Construction (Photo courtoisie)

Le budget atteint 167 000 $, taxes incluses, pour les maquettes des finalistes et la réalisation de l’œuvre.

Rimouski sélectionnera trois artistes finalistes, dont au moins un du Bas-Saint-Laurent. Leur nomination est attendue à l’automne 2026, alors que l’installation de l’œuvre doit avoir lieu à la fin de l’automne 2027.

La date limite pour soumettre une candidature à ce concours est fixée au 8 novembre 2026, à minuit.

Le futur stade multisports, qui devrait être livré au début de 2028, comprendra un terrain sportif synthétique pour le soccer à 11 joueurs (divisible en trois terrains à sept joueurs), le baseball, le rugby et le disque volant d’équipe (ultimate frisbee).

Une piste de course suspendue à trois corridors, une mezzanine avec estrades, des bureaux pour les clubs sportifs, des vestiaires ainsi qu’une esplanade extérieure font aussi partie du projet.

Sa construction a été lancée en juin dernier.

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Un duplex visé par un incendie suspect à Rivière-du-Loup

La Sûreté du Québec enquête sur un incendie considéré comme suspect qui a endommagé un duplex de la rue Frontenac, à Rivière-du-Loup.

Les services d’urgence ont été appelés sur les lieux dimanche vers 23 h 20 afin de combattre les flammes dans l’immeuble résidentiel.

Personne n’a été blessé. Le secteur a été protégé afin de permettre l’examen de la scène. Un technicien spécialisé en incendie se rendra sur place pour appuyer le travail des enquêteurs.

Aucune arrestation n’avait été effectuée lundi matin en lien avec ce brasier.

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Amqui : six semaines de travaux sur la route 132

Des travaux de réfection entraîneront des entraves à la circulation pendant environ six semaines sur la route 132, à l’entrée ouest d’Amqui, dès ce lundi 31 août.

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable interviendra sur une portion d’environ trois kilomètres, entre le pont qui surplombe la voie ferrée du CN et la concession Ford d’Amqui.

Les travaux se dérouleront généralement du lundi au vendredi, entre 6 h 30 et 18 h 30. La circulation se fera en alternance dans la zone de chantier.

Les travaux se tiendront de nuit, du 15 au 29 septembre, pour limiter les impacts sur la circulation de jour.

Des signaleurs géreront la circulation et limiteront les épisodes de congestion dans le secteur.

Selon le ministère, l’échéancier pourrait être modifié en fonction des conditions météorologiques ou des contraintes opérationnelles.

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PROCURE : Réjean Marquis honoré pour son engagement

L’engagement de Réjean Marquis auprès de l’organisme PROCURE a été souligné par le député de Rimouski-La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, qui lui a remis un certificat honorifique à la veille de la 20e Marche du Courage, présentée le 14 juin dernier à Rimouski.

Cette année, l’activité a permis d’amasser 2 000 $ pour la lutte contre le cancer de la prostate.

Ambassadeur de l’organisme au Bas-Saint-Laurent, monsieur Marquis s’implique dans la sensibilisation au cancer de la prostate et dans la collecte de fonds pour soutenir les hommes touchés par la maladie et leurs proches.

En avril 2021, l’ex-représentant de la Brasserie Labatt a reçu un diagnostic de cancer de la prostate qu’il a combattu après une série de traitements.

« J’ai appris la nouvelle qui allait changer le cours de ma vie. Il s’est enclenché par la suite une série d’examens et de traitements. J’ai alors vécu une nouvelle réalité. Ce fut aussi le début d’un processus de réflexion sur la vie, sur mon profond attachement envers mes enfants, Caroline et Alexandre et mes petits-enfants, Léo et Maxim, ainsi que nos familles et mes amis », a-t-il déjà indiqué dans une précédente entrevue avec Le Soir.ca.

Source de motivation

Aujourd’hui rétabli, Réjean Marquis donne au suivant en apportant son soutien aux gens qui sont atteints de cancer. Chaque année, en juin, il organise aussi la Marche du Courage au parc Beauséjour de Rimouski.

Il a notamment eu vivre la triste épreuve perdre une sœur et un frère des suites du cancer en 2010.

Des participants de la Marche du Courage 2026 posent avec son organisateur, Réjean Marquis, au centre avec le drapeau. À la droite de ce dernier, le maire de Rimouski, Guy Caron. (Photo courtoisie)

« Le cancer de la prostate est la forme de cancer la plus répandue chez les hommes au Canada. C’est la troisième cause de décès par cancer chez les hommes canadiens. On estimait en 2024 que 27 900 hommes au pays avaient reçu un diagnostic de cancer de la prostate et que 5 000 Canadiens allaient mourir de cette maladie. En moyenne, au Canada, 74 cas sont diagnostiqués par jour, tandis que la statistique est de 18 cas par jour au Québec », mentionne-t-il.

L’importance de se faire dépister

Réjean Marquis rappelle l’importance pour tous les hommes, jeunes et moins jeunes, de se faire dépister.

« Cela ne coûte rien et les symptômes peuvent jouer des tours. Dans certains cas, même s’il s’agit d’un cancer qui se guérit généralement bien, il peut s’avérer mortel s’il est diagnostiqué trop tard », souligne-t-il.

Les personnes intéressées à contribuer à l’effort de PROCURE peuvent communiquer avec monsieur Marquis au 819 808-7878. Il s’implique également au sein du Club Lions de Rimouski et de l’Association du cancer de l’Est-du-Québec.

Fondé en 2003, PROCURE est un organisme consacré à la lutte contre le cancer de la prostate. Les dons amassés permettront d’enrichir l’offre de services gratuits pour les patients et leurs familles.

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Le Gym Mont-Actif récolte plus de 110 000 $

La campagne de sociofinancement du Gym Mont-Actif, qui ouvrira ses portes cet automne à Mont-Joli, a finalement permis d’amasser 110 345 $, soit plus de 10 000 $ de plus que l’objectif initial fixé sur la plateforme La Ruche.

Les sommes recueillies serviront principalement à l’achat d’équipements pour la future salle d’entraînement, qui sera aménagée au 1340, boulevard Jacques-Cartier, à Mont-Joli.

Le Gym Mont-Actif, dont l’ouverture est toujours prévue à la fin octobre ou au début novembre, proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe.

Des services de massothérapie, de kinésiologie et d’entraînement privé doivent également s’ajouter à l’offre.

Centre accessible 24 heures sur 24

La clientèle aura accès au centre 24 heures sur 24. Le Gym Mont-Actif souhaite rejoindre autant les débutants que les personnes déjà habituées à l’entraînement, de même que les familles et les retraités actifs.

Les quatre copropriétaires du Gym Mont-Actif, soit Jackie Castonguay, Kim Chenel, Catherine Roussel et David-Gilles Lévesque. (Photo courtoisie)

La campagne avait d’abord été lancée avec un objectif de 100 000 $, notamment afin de profiter d’une contribution du Fonds Mille et UN pour la jeunesse. Cette cible ayant été atteinte, une somme supplémentaire de 100 000 $ sera versée au projet.

Le Fonds Mille et UN pour la jeunesse est une initiative conjointe du Secrétariat à la jeunesse du Québec et de La Ruche. Il soutient des projets destinés aux jeunes de 15 à 29 ans.

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La route 132 plus achalandée que des tronçons à quatre voies

Le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski soutient que certaines sections de la route 132 enregistrent des volumes de circulation comparables et parfois supérieurs à ceux de tronçons déjà aménagés à quatre voies.

Ses membres ont publié de nouvelles données concernant des secteurs de la route 132 entre Saint-Simon et Saint-Fabien ainsi qu’entre Saint-Fabien et le district du Bic, selon les statistiques compilées par le ministère des Transports et de la Mobilité durable en 2023 et 2024.

Entre Saint-Simon et Saint-Fabien, le débit journalier moyen annuel atteint 7 400 véhicules, contre une moyenne estivale de 10 300.

La circulation augmente entre Saint-Fabien et Le Bic, avec une moyenne annuelle de 8 700 véhicules par jour et une moyenne estivale de 12 100.

Le comité compare ces données à celles de deux tronçons de la route 175 entre Québec et Saguenay.

Ceux-ci enregistrent un débit annuel moyen de 6 900 véhicules, tandis que les moyennes estivales atteignent respectivement 8 300 et 9 400 véhicules. Ces secteurs comptent quatre voies séparées par un terre-plein.

Comparaison avec l’autoroute 85

Le tableau présente également les données de deux secteurs de l’autoroute 85 entre Rivière-du-Loup et le Nouveau-Brunswick.

Le premier affiche une moyenne annuelle de 7 500 véhicules et une moyenne estivale de 10 400. Pour le deuxième, les données atteignent respectivement 7 000 et 9 700 véhicules.

Les deux secteurs comparés comptent aussi quatre voies avec un terre-plein.

Le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 souhaite ainsi démontrer que les volumes observés sur la route 132 entre Saint-Simon, Saint-Fabien et Le Bic dépassent ceux de certains tronçons de la route 175 et de l’autoroute 85 déjà aménagés à quatre voies.

Site Internet pour relancer la mobilisation

En juillet, le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 a lancé un nouveau site Internet afin de regrouper au même endroit les principaux documents, données et informations liés au projet de parachever le tronçon entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

Accessible à l’adresse finaliserla20.com, la plateforme rassemble notamment l’historique du dossier, des études et rapports de référence, des cartes, les résolutions d’appui adoptées par les municipalités et les MRC, ainsi que de l’information sur les impacts du tronçon toujours manquant.

Le comité explique avoir créé cet outil pour faciliter l’accès à l’information, tant pour les citoyens que pour les élus, les partenaires et toute personne souhaitant suivre l’évolution du dossier.

Un nouveau site Web regroupe maintenant les principaux documents, données et informations liés sur le projet de prolongement de l’autoroute 20. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Le site présente également les démarches entreprises depuis la création du comité, dont la pétition déposée à l’Assemblée nationale, les appuis obtenus dans la région et les différentes actions de mobilisation menées au cours des derniers mois.

Le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 réclame depuis plusieurs années que le gouvernement du Québec complète les quelque 53 kilomètres d’autoroute manquants entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

Ses membres soutiennent que le projet permettrait d’améliorer la sécurité routière, de faciliter les déplacements et de soutenir le développement économique de l’Est-du-Québec.

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Football des Pionniers : Rimouski vs Mérici [EN DIRECT]

Les Pionniers de Rimouski entament leur saison 2026 sur la route, en ce dimanche 30 août, en visitant les Panthères de Mérici dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.

Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca.

Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.

Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.

Bon match!

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Un homme périt sur la route 132 à New Richmond

Un homme a perdu la vie dans un accident survenu, dans la nuit de vendredi à samedi, sur la route 132 à New Richmond.

Selon la Sûreté du Québec, la victime se trouvait dans une camionnette de style pick-up. Le véhicule a dévié de sa voie pour entrer en collision avec un camion lourd de 53 pieds, circulant en sens inverse.

La camionnette a pris feu à la suite de l’impact.

En état de choc, le conducteur du poids lourd a également été transporté à l’hôpital.

La route 132 a été fermée dans les deux directions pendant de longues heures, dans le secteur de New Richmond, afin de permettre l’enquête policière.

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Plus de 39 000 $ pour soutenir la Fondation Santé Mitis

Le Tournoi de golf Desjardins de la Fondation Santé Mitis a permis d’amasser plus de 39 000 $ au profit de la santé dans La Mitis, le 22 août dernier, au Club Boule Rock.

Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, l’organisme revient sur la participation du milieu de La Mitis à l’événement.

« Ensemble, entreprises, citoyens et organismes ont démontré qu’en unissant nos efforts, nous pouvons avoir un impact concret sur la qualité des soins et des services offerts ici, chez nous », peut-on lire.

La Fondation Santé Mitis avait pour invité d’honneur l’ex-gardien de but de la LNH Jocelyn Thibault.

L’organisme a également remercié les personnes et les entreprises ayant contribué au succès du tournoi.

« Merci à chaque personne qui a contribué à ce succès. Merci de croire en notre mission. Merci d’investir dans le mieux-être de notre population. Une fois de plus, la Mitis a prouvé que lorsqu’il est question de prendre soin des gens, elle répond toujours présente », conclut la Fondation.

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Dernière chance pour s’inscrire au Festi-Bob 2026

Le Festi-Bob revient pour une troisième année à Rimouski, ce samedi 5 septembre, réunissant activités sportives et musicales au Centre communautaire Saint-Pie-X.

Sous la présidence d’honneur du défenseur rimouskois du Lightning de Tampa Bay, Charle-Édouard D’Astous, l’événement proposera des tournois amicaux de dekhockey et de soccer destinés aux jeunes et aux adultes, sans volet éliminatoire, avec maquilleuse et DJ sur place.

Un match réunissant différentes personnalités sportives de la région se tiendra aussi au cours de la journée.

Plusieurs associations sportives s’associent aussi au Festi-Bob, dont l’Association du hockey mineur de Rimouski, le Fury de Rimouski, le Club de patinage artistique les Étincelles de Trois-Pistoles et l’Association du baseball mineur de Trois-Pistoles.

« L’inscription aux activités sportives coûte 15 $ par personne. Les jeunes membres d’un organisme sportif partenaire pourront récupérer ce montant par l’entremise de leur association après l’événement. Le concept prévoit également une formule permettant aux jeunes d’amasser des sommes pour eux-mêmes et leur association en encourageant d’autres participants à s’inscrire », indique le fondateur du Festi-Bob, Serge Dionne.

Deux ex-académiciens sur scène

La programmation se poursuivra en soirée avec les prestations de Yoann Guay et Olivier Bergeron, deux anciens participants de Star Académie.

« L’humoriste rimouskois Sébastien Haché assurera l’animation du spectacle, ponctué de capsules vidéo inédites mettant en vedette Patrice Lemieux, personnage créé et interprété par Daniel Savoie », explique monsieur Dionne.

La soirée du Festi-Bob 2026 sera ponctuée de capsules vidéo inédites mettant en vedette Patrice Lemieux, personnage créé et interprété par Daniel Savoie. (Photo capture d’écran)

Les personnes qui souhaitent se procurer des billets pour la soirée ou s’inscrire pour les
tournois sportifs peuvent le faire en ligne en cliquant sur ce lien.

Des articles de hockey prisés aux enchères

Grâce à plusieurs partenaires, le Festi-Bob met aussi aux enchères plusieurs chandails de hockey autographiés, notamment par son président d’honneur, Charle-Édouard D’Astous, ainsi que par Philip Danault, Zachary Bolduc, Kristopher Letang, Jonathan Marchessault, Alex Belzile, Jeffrey Viel et Marc-Antoine Pouliot.

Un chandail signé par toute l’équipe des Capitals de Washington fait également partie des lots offerts.

Puisque sa conjointe est une amie d’enfance de l’organisateur principal du Festi-Bob, Serge Dionne, Danault offre également une paire de billets dans les sièges « rouges » du Centre Bell pour un match des Canadiens, accompagnée d’une rencontre avec lui.

Philippe Danault, à gauche, en compagnie de Serge Dionne, sa conjointe, notre collègue au Soir, Annie Levasseur et leurs enfants, Èva et Édouard. (Photo courtoisie)

Une toile de Sidney Crosby, un mini-casque des Capitals signé par Pierre-Luc Dubois, un montage autographié d’Ivan Demidov, des rondelles signées par Jakub Dobes et Brendan Gallagher, un bâton autographié par Claude Giroux ainsi qu’une chemise des Expos signée par Vladimir Guerrero père figurent aussi parmi les articles proposés.

L’encan se terminera le 5 septembre à 20 h.

Ami d’enfance de Bob Bissonnette

Le Festi-Bob a vu le jour en 2024 à l’initiative de Serge Dionne, un ami d’enfance du regretté Bob Bissonnette, pour soutenir la pratique du sport et des arts chez les jeunes qui composent avec certaines difficultés financières ou personnelles.

Depuis 2018, la Fondation Bob Bissonnette a remis près de 1 M $, dont environ 70 000 $ dans l’Est-du-Québec, à de jeunes sportifs et artistes de la province afin de leur permettre de pratiquer leur loisir malgré les difficultés auxquelles ils peuvent être confrontés.

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Québec 2026 : la CAQ refuse de taxer l’essence bas-laurentienne

Christine Fréchette ferme la porte à l’imposition d’une taxe sur l’essence au Bas-Saint-Laurent pour financer le transport collectif, malgré les pressions exercées par des élus municipaux de la région.

De passage vendredi (28 août) à Rimouski, la cheffe de la Coalition avenir Québec a maintenu la position adoptée par le gouvernement de son prédécesseur, François Legault.

« Je reconnais que le transport collectif doit être soutenu davantage dans toutes les régions. L’imposition d’une nouvelle taxe n’est pas dans nos orientations », a-t-elle indiqué.

Christine Fréchette souligne qu’elle avait aboli le prix plancher de l’essence lorsqu’elle était ministre de l’Économie et de l’Énergie. La CAQ entend maintenant explorer d’autres avenues pour soutenir davantage le transport collectif en région.

« Pour ce qui est du transport collectif, il va falloir trouver des mesures pour rehausser l’appui financier. Nous évaluons différentes options », a-t-elle précisé, ajoutant que les propositions de la CAQ seront présentées au cours de la campagne électorale.

Au Bas-Saint-Laurent, plusieurs élus municipaux réclament le droit d’ajouter deux cents au litre d’essence pour financer la future Régie de transport du Bas-Saint-Laurent.

Le gouvernement Legault avait refusé cette demande et proposé plutôt une taxe sur l’immatriculation des véhicules. Les discussions n’ont pas permis d’en arriver à une entente et la mise en place du réseau a été repoussée.

Étude pour relancer le débat

Le débat a toutefois été relancé par une étude commandée en 2025 par le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent.

Réalisée par la firme AppÉco, l’étude compare les deux options envisagées, soit une taxe sur l’essence et une taxe sur l’immatriculation. La Régie souhaite recueillir environ 5,3 M$ par année pour financer ses activités.

Selon l’étude, une taxe sur l’essence représenterait une dépense moyenne de 39 $ par ménage par année. Avec une taxe sur l’immatriculation, la facture grimperait plutôt à près de 80 $.

Le litre d’essence ordinaire indiqué à 1,89 $ à Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault archives)

La taxe sur l’immatriculation générerait également moins de revenus puisque, dans le scénario étudié, les automobilistes de Rimouski n’auraient pas à la payer.

Christine Fréchette ne compte toutefois pas permettre au Bas-Saint-Laurent d’aller de l’avant avec sa propre taxe sur l’essence.

« Si on imposait une taxe, il faudrait le faire à la grandeur du Québec. Je suis consciente qu’il y a des enjeux de ce côté ici », a-t-elle ajouté.

Avec l’aide d’Annie Levasseur

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Un octogénaire de Mont-Joli perd la vie sur la route 132

Un octogénaire de Mont-Joli a perdu la vie dans une collision impliquant une voiture et un camion semi-remorque, jeudi vers 18 h 15, sur la route 132 à Sainte-Angèle-de-Mérici.

Selon la Sûreté du Québec, l’automobiliste circulait sur le boulevard de la Vallée et se serait engagé sur la route 132 en direction de Mont-Joli.

Son véhicule a alors été percuté par un camion semi-remorque de 53 pieds qui circulait en direction d’Amqui.

Le décès du conducteur de la voiture a été constaté sur les lieux. Le conducteur du camion a pour sa part été transporté à l’hôpital par mesure préventive.

La SQ poursuit son enquête. Un policier spécialisé en enquête sur les collisions a été dépêché sur place afin de déterminer les causes et les circonstances de l’accident.

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Transport scolaire rétabli pour des élèves des Hauts-Plateaux

Les élèves de première et de deuxième secondaire du secteur des Hauts-Plateaux qui fréquentent l’école du Mistral de Mont-Joli ont finalement pu monter à bord d’un autobus scolaire, jeudi matin, grâce à une mesure exceptionnelle autorisée par le Centre de services scolaire (CSS) des Phares.

Ces élèves de Les Hauteurs, Saint-Gabriel-de-Rimouski et Saint-Donat fréquentent le Mistral plutôt que leur école de quartier, dans la majorité des cas pour avoir accès à un programme particulier en musique ou en sport.

Au départ, 19 jeunes étaient touchés par l’absence de transport. Certains avaient obtenu une place dans un autobus, tandis que d’autres se retrouvaient sans solution.

Dans une lettre envoyée au Centre de services scolaire et à différents élus, des parents ont rappelé que le Mistral présente ses programmes et concentrations lors de journées portes ouvertes et de rencontres destinées aux parents, notamment pour attirer de futurs élèves à l’école de Mont-Joli.

La Loi sur l’instruction publique n’oblige pas les centres de services scolaires à assurer le transport des élèves qui fréquentent une école située à l’extérieur de leur secteur.

Le CSS des Phares a tout de même revu certains circuits afin d’offrir un point d’embarquement central à Saint-Gabriel-de-Rimouski pour les jeunes concernés.

250 $ supplémentaires

Les familles devront payer environ 250 $ de plus par année, par élève, pour bénéficier de ce service.

Cette année, 362 élèves fréquentent une autre école que celle de leur quartier. Selon le Centre de services scolaire des Phares, 97 % d’entre eux ont obtenu une place dans le transport scolaire, moyennant des frais annuels de 200 $.

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Écarté par le PLQ : Étienne Pineau Saindon se défend

S’il conserve un goût amer à la suite de son exclusion de la course électorale dans Rimouski, Étienne Pineau Saindon croit payer le prix politique pour sa présence et son intervention lors de l’assemblée d’investiture de son rival du Parti québécois, Yohann St-Pierre, le 22 mars dernier, au moment où le chef Paul St-Pierre Plamondon prenait la parole.

Rejoint par Le Soir.ca, le candidat libéral déchu dans Rimouski confirme les informations d’abord révélées par La Presse concernant sa présence à l’assemblée d’investiture péquiste.

Il croit que cet épisode est à l’origine de la décision du chef libéral Charles Milliard de l’écarter au moment du déclenchement de la campagne électorale provinciale.

« Puisqu’il s’agissait d’un événement public, je me suis présenté à l’école Paul-Hubert et, au moment du discours, une citation m’a fait dire un gros “pardon”, très fort. L’ex-candidat du PQ à la dernière élection m’a invité à sortir de la salle », indique Étienne Pineau Saindon.

Bien qu’il soit inhabituel qu’un candidat se présente à l’investiture d’un parti adverse, Étienne Pineau Saindon affirme qu’il souhaitait entendre Paul St-Pierre Plamondon sur sa vision pour la région, même s’il ne partage pas ses idées et ses convictions politiques.

Des manchettes jugées exagérées

Il dit vivre difficilement avec les manchettes parues partout au Québec, qui font état d’« informations inquiétantes » et d’« allégations de nature personnelle » jugées sérieuses par Charles Milliard.

Le chef libéral a annoncé jeudi matin avoir retiré la candidature d’Étienne Pineau Saindon après avoir été informé de la situation. Il n’a pas donné davantage de détails sur la nature des allégations.

« Je trouve que c’est un peu exagéré. J’ai l’impression que mes adversaires ont attendu le déclenchement de la campagne pour ressortir cette histoire. Je pense que le PLQ se fait plus de tort que de bien avec mon exclusion. Comme Charles, je suis un régionaliste et je crois en son discours. Je trouve cela bien dommage, parce que toute mon équipe était prête à faire campagne sur les vrais enjeux qui concernent tous les citoyens de Rimouski-Neigette », indique Étienne Pineau Saindon.

En plus de Rimouski, le Parti libéral du Québec a dû trouver un nouveau candidat dans Matane–Matapédia–Mitis. Louis-Éric Savoie, qui préparait sa candidature depuis près d’un an, a annoncé mercredi qu’il se retirait de la campagne électorale.

Il a été remplacé par André Côté, dont la candidature a été confirmée quelques heures plus tard par le PLQ.

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Gym Mont-Actif : l’objectif de 100 000 $ dépassé

La campagne de sociofinancement du Gym Mont-Actif, qui ouvrira ses portes cet automne à Mont-Joli, a dépassé son objectif initial de 100 000 $. Les promoteurs visent désormais la barre des 120 000 $.

En date du 27 août, en fin d’après-midi, la campagne présentée sur la plateforme La Ruche affichait 105 450 $.

L’équipe formée de Catherine Roussel, David-Gilles Lévesque, Jackie Castonguay et Kim Chenel a décidé de poursuivre la campagne avec un nouvel objectif.

Les sommes recueillies serviront principalement à l’achat d’équipements pour la future salle d’entraînement, qui sera aménagée au 1340, boulevard Jacques-Cartier, à Mont-Joli.

Le Gym Mont-Actif, dont l’ouverture est toujours prévue à la fin octobre ou au début novembre, proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe.

Des services de massothérapie, de kinésiologie et d’entraînement privé doivent également s’ajouter à l’offre.

Centre accessible 24 heures sur 24

La clientèle aura accès au centre 24 heures sur 24. Le Gym Mont-Actif souhaite rejoindre autant les débutants que les personnes déjà habituées à l’entraînement, de même que les familles et les retraités actifs.

Les quatre copropriétaires du Gym Mont-Actif, soit Jackie Castonguay, Kim Chenel, Catherine Roussel et David-Gilles Lévesque. (Photo courtoisie)

La campagne avait d’abord été lancée avec un objectif de 100 000 $, notamment afin de profiter d’une contribution du Fonds Mille et UN pour la jeunesse. Cette cible ayant été atteinte, une somme supplémentaire de 100 000 $ sera versée au projet.

Le Fonds Mille et UN pour la jeunesse est une initiative conjointe du Secrétariat à la jeunesse du Québec et de La Ruche. Il soutient des projets destinés aux jeunes de 15 à 29 ans.

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Rivière-du-Loup : cocaïne et armes saisis par la SQ

Une intervention policière liée à la conduite avec les capacités affaiblies a mené à une importante saisie de drogue et d’armes, mardi soir, sur le boulevard Cartier, à Rivière-du-Loup. Deux personnes ont été arrêtées par la Sûreté du Québec.

Des policiers de la MRC de Rivière-du-Loup ont intercepté un véhicule vers 22 h 30. Une femme dans la trentaine, qui se trouvait au volant, ainsi que son passager dans la vingtaine ont été arrêtés sur place.

Les patrouilleurs ont découvert de la drogue et du matériel lié à la consommation. La fouille effectuée à la suite de leur arrestation et la perquisition du véhicule ont également permis de mettre la main sur une arme de poing de calibre 9 mm et une arme à impulsion électrique.

Environ 500 grammes de cocaïne, 50 comprimés de méthamphétamine et près de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance ont été saisis. Trois téléphones cellulaires ont aussi été récupérés.

Les deux suspects ont comparu et sont demeurés détenus à la suite de leur passage devant le tribunal.

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Québec 2026 : c’est un départ dans l’Est !

La campagne électorale québécoise prendra officiellement son envol jeudi matin, lançant une course de 39 jours qui mènera au scrutin général du 5 octobre.

La première ministre sortante, Christine Fréchette, rencontrera la lieutenante-gouverneure Manon Jeannotte à 10 h 30 afin de demander la dissolution de l’Assemblée nationale.

Le Conseil des ministres se réunira une dernière fois à 10 h, avant la rencontre avec la lieutenante-gouverneure.

Les principaux chefs de parti prendront ensuite la route pour les 39 prochains jours afin de faire élire les 127 députés qui formeront la prochaine législature de l’Assemblée nationale.

D’ailleurs, madame Fréchette amorcera sa campagne dans l’Est-du-Québec. Après des arrêts dans Côte-du-Sud et à Rivière-du-Loup, la cheffe caquiste poursuivra sa route vers Rimouski, où elle fera une première annonce majeure vendredi matin, sur le thème de la famille.

Pour l’instant, l’agrégateur de sondages Qc125 laisse entrevoir l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement minoritaire du Parti québécois dirigé par Paul St-Pierre Plamondon.

Rimouski et Matane–Matapédia–Mitis

La circonscription de Rimouski aura un nouveau député après le départ de Maïté Blanchette Vézina. Élue sous la bannière de la CAQ en 2022, elle a depuis rejoint le Parti conservateur du Québec et tentera de se faire élire dans La Peltrie, dans la région de Québec.

Cinq candidats entament la course dans la circonscription, soit Julia Brillant-Ruest pour la Coalition avenir Québec, Yohann St-Pierre pour le Parti québécois, Virginie Chevalier-Archambault pour Québec solidaire, Étienne Pineau Saindon pour le Parti libéral du Québec et Cédric Gauthier pour le Parti conservateur du Québec.

Dans Matane–Matapédia–Mitis, seulement trois candidats se trouvent sur la ligne de départ.

Le député sortant Pascal Bérubé représentera de nouveau le Parti québécois, tandis que Henry MacLaren portera les couleurs de la CAQ.

Le Parti libéral a confirmé mercredi soir la candidature d’André Côté, quelques heures seulement après le retrait de Louis-Éric Savoie, qui préparait sa campagne depuis près d’un an.

Québec solidaire et le Parti conservateur du Québec n’ont toujours pas annoncé de candidat dans cette circonscription.

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Price : de l’asphalte retiré à l’école des Cheminots–de-Saint-Rémi

La cour de l’école des Cheminots–de-Saint-Rémi de Price s’apprête à changer de visage. Près d’une centaine d’élèves participeront, le 3 septembre prochain, au retrait de 150 mètres carrés d’asphalte afin de faire place à un nouvel espace vert.

L’activité de dépavage collectif s’inscrit dans le projet Sous les pavés, une démarche du Centre d’écologie urbaine coordonnée dans la région par l’Organisme des bassins versants du Nord-Est du Bas-Saint-Laurent.

Les élèves ont participé à la conception du nouvel aménagement au printemps dernier.

« Tout juste après la rentrée, ils passeront à l’action en retirant eux-mêmes les morceaux d’asphalte », souligne l’organisme dans une publication sur Facebook.

Des arbres, des arbustes et des plantes vivaces s’ajouteront afin de transformer cette portion de la cour d’école. Le projet vise notamment à diminuer les effets des îlots de chaleur et à offrir un espace plus vert aux élèves et à la communauté.

Énergie et enthousiasme

Les premiers travaux de découpe et de concassage de l’asphalte sont déjà amorcés.

« Ils donnent le coup d’envoi à un aménagement qui prendra vie grâce à leur énergie (des élèves) et leur enthousiasme », indique l’Organisme des bassins versants du Nord-Est du Bas-Saint-Laurent.

L’activité du 3 septembre commencera à 9 h 30 à l’école des Cheminots–de-Saint-Rémi. En cas de forte pluie, elle se tiendra le lendemain.

Le projet est réalisé avec la collaboration de la Municipalité de Price, de la MRC de La Mitis, des Jardins de Métis, du Groupe Lebel et du député sortant de Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé.

La troisième phase de Sous les pavés bénéficie également du soutien financier du gouvernement du Québec, dans le cadre du programme Action-Climat Québec, ainsi que du Groupe Banque TD.

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Un tirage 50/50 ajouté au Challenge Vélo Plein Air

À quelques semaines de sa 13e présentation, prévue le 19 septembre, le Challenge Vélo Plein Air ajoute une nouvelle façon de soutenir la Maison Marie-Élisabeth avec la mise en place d’un tirage 50/50.

Le prix des billets a été fixé à 40 $. La cagnotte de départ s’élève à 3 000 $ grâce à des contributions de Vélo Plein Air, du Groupe Ouellet Bolduc et de Plomberie Robert Deschênes.

La personne gagnante remportera la moitié de la somme finale, tandis que l’autre moitié ira à la Maison Marie-Élisabeth. La cagnotte continuera d’augmenter jusqu’au 27 septembre. Le tirage aura lieu le lendemain, à 17 h.

Le tirage est ouvert à tous, qu’il s’agisse d’anciens participants, de proches, de partenaires, de bénévoles ou simplement de personnes qui souhaitent appuyer la mission de l’organisme.

Inscriptions jusqu’au 17 septembre

Il est également toujours possible de s’inscrire au Challenge Vélo Plein Air. Le comité organisateur acceptera les inscriptions jusqu’au 17 septembre, soit deux jours avant l’événement.

Cette 13e présentation se déroulera sous la présidence d’honneur d’Annie Théberge, de Pharmacie Brunet. L’objectif de la campagne de financement a été fixé à 50 000 $.

Les cyclistes pourront encore choisir entre la route et la montagne. Deux trajets routiers d’environ 80 kilomètres permettront de rejoindre le parc du Mont-Comi. En vélo de montagne, les participants parcourront des sentiers forestiers sur une distance d’environ 50 kilomètres.

Les organisateurs et partenaires du 12e Challenge Vélo Plein Air ont amassé 53 605$, surpassant l’objectif établi à 40 000$ (Photo courtoisie Carol-Ann Guy)

Le coût d’inscription demeure fixé à 50 $ et comprend notamment un vêtement technique aux couleurs de l’événement ainsi qu’un goûter à l’arrivée. Chaque participant doit également recueillir au moins 250 $ pour la Fondation Maison Marie-Élisabeth.

La Fondation Jack Herbert remettra aussi le prix Endurance, instauré il y a cinq ans, à un participant reconnu pour sa fidélité au Challenge Vélo Plein Air, sa persévérance et son engagement envers la Maison.

La Maison Marie-Élisabeth offre gratuitement des soins palliatifs aux personnes en phase terminale depuis plus de 16 ans. Elle doit recueillir plus de 1 M$ chaque année afin de poursuivre sa mission.

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Christine Fréchette entamera sa campagne à Rimouski

Christine Fréchette amorcera sa campagne électorale dans le Bas-Saint-Laurent. Après Rivière-du-Loup jeudi, la cheffe de la Coalition avenir Québec se dirigera vers Rimouski, où une première annonce destinée aux familles se tiendra vendredi matin, a appris Le Soir.ca.

La première ministre rencontrera la lieutenante-gouverneure du Québec, Manon Jeannotte, jeudi matin à 10 h 30, avant de tenir une conférence de presse qui marquera officiellement le début de la campagne électorale.

Après un arrêt dans Côte-du-Sud, madame Fréchette prendra la direction de Rivière-du-Loup, où elle participera à une activité militante en compagnie de la ministre du Tourisme et députée sortante de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne.

La cheffe caquiste poursuivra ensuite son déplacement vers Rimouski, où elle viendra épauler sa candidate, Julia Brillant-Ruest.

Julia Brillant-Ruest, entourée de la ministre régionale Amélie Dionne et du vice-premier ministre, Ian Lafrenière. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Cette dernière tentera de conserver la circonscription pour la CAQ après le départ de la députée sortante, Maïté Blanchette Vézina, élue sous la bannière caquiste en 2022 avant de se joindre au Parti conservateur du Québec.

Elle tentera maintenant de se faire élire dans La Peltrie, dans la région de Québec, lors du scrutin du 5 octobre.

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« La bouchère de Trois-Pistoles » récompensée pour son travail

La propriétaire de La Boucherie Centre-Ville, à Trois-Pistoles, Renée LeBlanc-Paulin, a reçu la Médaille de la députée pour son implication dans l’achat local et le développement d’une filière régionale de la viande.

La distinction lui a été remise par la ministre du Tourisme et députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Amélie Dionne.

Celle que l’on surnomme « La bouchère de Trois-Pistoles » travaille avec des carcasses entières provenant de producteurs de la région. Deux bovins sont découpés chaque semaine dans son commerce avant que la viande soit vendue directement aux consommateurs.

Cette façon de faire permet notamment de réduire le nombre d’intermédiaires entre le producteur et le client. Renée LeBlanc-Paulin est également copropriétaire de l’abattoir du Groupe ADEL, à Sainte-Luce, et défend depuis plusieurs années le développement des circuits courts dans l’Est-du-Québec.

« Je suis très heureuse de recevoir cette distinction. Même si je fais mon travail par passion et par conviction, c’est toujours gratifiant de voir ses efforts reconnus », souligne-t-elle dans un communiqué.

Son engagement dépasse toutefois les activités de sa boucherie.

« Pour moi, c’est une véritable fierté au quotidien de contribuer à l’achat local et au développement du marché de la viande d’ici, en participant à ce maillon important de la chaîne, de la production à l’abattage, dans notre région. »

Documentaire sur son travail

Le parcours de Renée LeBlanc-Paulin et son modèle d’affaires sont également au cœur du documentaire La bouchère de Trois-Pistoles.

La production s’intéresse au travail d’un groupe de femmes actives à différentes étapes de la filière alimentaire, de l’élevage à la transformation, en passant par l’abattage et la cuisine.

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Matane–Matapédia–Mitis : Louis-Éric Savoie retire sa candidature

Le Parti libéral du Québec devra trouver un nouveau candidat dans Matane–Matapédia–Mitis. Louis-Éric Savoie, qui préparait sa candidature depuis près d’un an, annonce qu’il se retire à l’approche de la campagne électorale.

Il a annoncé sa décision dans une publication diffusée sur sa page Facebook.

« Avoir nourri avec passion une candidature pendant près d’un an, préparé des engagements sérieux pour nos municipalités et nos communautés, puis retirer celle-ci à l’aube de la campagne n’est pas une chose facile. Ça fait mal », a écrit monsieur Savoie.

Il précise que la décision vient de lui et qu’elle ne lui a pas été imposée par le Parti libéral.

Place accordée aux régions

Dans son message, Louis-Éric Savoie adresse également une remarque à sa formation politique sur la place accordée aux régions.

« En dépit de ma part de responsabilité et de mes excuses sincères auprès du parti, il n’en demeure pas moins qu’être régionaliste est plus qu’un simple slogan ou quelques lignes d’un programme électoral… C’est l’essence même de ce qu’est le Québec francophone. »

Il dit espérer pouvoir continuer à contribuer au Parti libéral autrement et l’aider à développer davantage cette « fibre régionaliste ».

« Je souhaite par-dessus tout que les enjeux qui touchent directement les gens, en particulier les enfants, les moins fortunés et les plus vulnérables de notre circonscription soient débattus avec sincérité et placés au-dessus de toute partisanerie et tactique politique », écrit-il.

Appel aux candidats

Il termine son message en appelant les candidats à faire preuve de respect dans les prochaines semaines.

« En ces moments désolants sur l’état de notre débat public, la dignité, le respect et la bienveillance doivent vous guider. »

Le retrait de Louis-Éric Savoie change le portrait de la course dans Matane–Matapédia–Mitis. Actuellement, seulement deux candidats font partie de la course, soit le député sortant Pascal Bérubé pour le Parti québécois et Henry Maclaren de la Coalition avenir Québec.

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Sainte-Anne-des-Monts : deux femmes meurent dans une collision

Deux femmes septuagénaires ont perdu la vie dans une collision impliquant trois véhicules, survenue lundi vers 17 h 30 sur le boulevard Sainte-Anne Ouest, à Sainte-Anne-des-Monts.

Selon la Sûreté du Québec, un véhicule qui circulait en direction est aurait ralenti pour effectuer un virage à gauche vers une voie de desserte.

Une camionnette qui suivait n’aurait pas été en mesure d’éviter l’impact. À la suite de la collision, le véhicule aurait dévié de sa voie avant d’être percuté par une deuxième camionnette qui circulait en direction ouest.

Les deux occupantes du véhicule ont été transportées à l’hôpital, où leur décès a été constaté. L’un des conducteurs des camionnettes a aussi subi des blessures mineures.

Un reconstitutionniste en collision de la Sûreté du Québec a analysé la scène pour tenter de déterminer les circonstances exactes de l’accident.

Le boulevard Sainte-Anne Ouest (route 132) a été fermé à la circulation pendant plusieurs heures. Le tronçon a été complètement rouvert mardi matin, vers 4 h.

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Maladie dégénérative : 75 % de l’objectif atteint pour Raphaël

La campagne de sociofinancement lancée pour aider Raphaël Dumais à se procurer un véhicule adapté à sa condition a maintenant atteint 75 % de son objectif. Près de 9 000 $ des 12 000 $ recherchés ont été amassés pour le Rimouskois sur la plateforme GoFundMe.

La mobilisation se poursuit pour le jeune homme de 29 ans, atteint d’une dystrophie musculaire dégénérative. Parmi les contributions reçues jusqu’à maintenant, trois donateurs ont versé 500 $ chacun.

Raphaël Dumais est atteint de dystrophie facio-scapulo-humérale (FSH), une maladie qui lui a été diagnostiquée à l’âge de 15 ans. Les premiers signes étaient toutefois apparus plusieurs années auparavant.

« Raphaël était un jeune très actif et qui excellait dans les sports, notamment au soccer. Vers l’âge de 8 ans, il se repliait toujours en défense après avoir fait une attaque. Il disait qu’il n’était plus capable après avoir fait une montée. C’est là que nous avons commencé à consulter », racontait récemment son père, Serge Dumais.

La maladie a progressivement réduit sa mobilité. Raphaël ne marche plus et doit maintenant utiliser un fauteuil roulant.

« La maladie a atteint sa colonne vertébrale. Aujourd’hui, Raphaël ne marche plus du tout. Il a toute sa tête, mais rien dans les bras », expliquait son père.

Des déplacements compliqués

La famille utilise actuellement une remorque pour transporter le fauteuil roulant électrique de Raphaël, mais cette solution complique les déplacements réguliers et les voyages.

« Présentement, nous avons un trailer pour son fauteuil roulant électrique, mais pour les commissions et les voyages, c’est compliqué. Raphaël ne peut pas rester assis dans une chaise roulante à cause de son dos », indiquait Serge Dumais.

Le véhicule recherché pourrait notamment être équipé d’un siège amovible et inclinable pouvant sortir de l’habitacle. Ce type d’équipement permettrait à Raphaël de s’installer plus facilement dans le véhicule et de voyager de façon plus sécuritaire et confortable.

« Il existe des véhicules avec un banc pouvant sortir de la voiture. Ce sont des bancs amovibles et inclinables, ce qui lui permettrait d’être plus confortable. Sans cela, il est penché vers l’avant. Ce n’est pas sécuritaire », précisait son père.

Raphaël a lui-même préparé et lancé la campagne GoFundMe.

« Votre aide nous permettrait de rendre nos déplacements plus faciles et sécuritaires et surtout de me permettre de conserver une certaine autonomie malgré l’évolution de ma maladie », expliquait-il au lancement de la collecte.

Les personnes qui souhaitent contribuer peuvent toujours faire un don à la campagne GoFundMe de Raphaël Dumais via ce lien.

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Curling Rimouski : 26 000 $ de plus pour sa relocalisation

Le tournoi du 30e anniversaire du Club de golf L’Empress, tenu au bénéfice du projet de relocalisation du Club de curling de Rimouski, a permis d’amasser près de 26 000 $.

La présence de 160 joueurs, le 21 août dernier, a contribué au succès de l’événement.

La somme recueillie s’ajoutera au montage financier du projet de déménagement du Club de curling dans un nouveau complexe qui serait construit en annexe du chalet actuel du Club L’Empress, dans le district Pointe-au-Père.

Récemment, le Club de curling de Rimouski a obtenu une réponse de la Ville de Rimouski à sa demande d’aide financière, sans toutefois dévoiler le montant accordé. Le porte-parole du Club, Éric Desaulniers, avait qualifié la réponse de « verre à moitié plein ».

« On garde espoir, mais très sommairement, nous avons toujours un manque de 650 000 $ à aller chercher. On anticipait qu’on aurait entre 300 000 $ et 400 000 $ à récolter via des activités de financement », indiquait-il.

Compléter le montage financier

Le Club de curling de Rimouski poursuit donc ses démarches auprès de la population et des entreprises afin de compléter son montage financier.

Le dossier de la vente du terrain actuel du Club, situé dans le district Nazareth, doit également être finalisé. Selon monsieur Desaulniers, quelques détails restent à régler avec l’acheteur.

L’esquisse des trois allées de curling annexées au chalet du Club de golf L’Empress. (Photo courtoisie)

« Nous avons une rencontre sous peu. Si la Ville avait embarqué à 100 % dans notre demande, je pense que le projet serait enclenché. Il faut qu’on trouve des sous supplémentaires et le temps presse. »

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Princess Auto s’intéresse au marché de Rimouski

Princess Auto pourrait être le prochain grand détaillant à s’intéresser à la Cité des achats à Rimouski. Des dirigeants de l’entreprise canadienne ont récemment visité le secteur afin d’évaluer la possibilité de s’installer à proximité du Costco, a appris Le Soir.ca.

La visite aurait notamment porté sur les possibilités offertes dans le secteur, où plusieurs terrains peuvent encore accueillir de nouveaux développements commerciaux.

Aucune entente pour l’implantation d’un magasin n’a toutefois été annoncée jusqu’à maintenant, mais l’intérêt est bien réel, selon des sources internes à Princess Auto.

Princess Auto se spécialise dans la vente d’outils, d’équipements, de pièces industrielles et de produits destinés notamment aux agriculteurs et aux travailleurs spécialisés.

Son intérêt survient un peu plus d’un an après l’ouverture du Costco de Rimouski.

Pas n’importe quoi

Au début d’août, la Ville de Rimouski confirmait justement travailler sur une stratégie visant à mieux encadrer le développement de ses terrains industriels et commerciaux, particulièrement ceux situés autour du Costco.

« On doit gérer ses terrains pour essayer d’en retirer le plus de retombées possibles et on ne veut pas que ce soit n’importe quoi qui s’installe dessus. On veut que les acteurs qui viendront dessus renforcent la mixité commerciale, que ce soit en adéquation avec ce que nous avons et que ça vienne renforcer l’offre », expliquait la directrice du service de développement économique et touristique de la Ville de Rimouski, Marina Soubirou.

Le Soir.ca a tenté de joindre madame Soubirou ainsi que le vice-président des opérations de vente au détail pour le Québec et l’Atlantique chez Princess Auto, Luc Paré, sans succès.

Fondée à Winnipeg en 1933, l’entreprise compte 59 magasins au pays. Au Québec, Princess Auto possède des succursales à Lévis, Chicoutimi, Trois-Rivières, Drummondville, Sherbrooke, Joliette, Saint-Jérôme, Laval et Saint-Hubert.

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Autoroute 20 : Brillant-Ruest change de ton et appuie le projet

Moins de 24 heures après avoir exprimé des réserves sur le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski, notamment en raison de la capacité de payer des Québécois, la candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest, se dit maintenant favorable au projet.

La déclaration a été transmise lundi dans un courriel envoyé au Journal Le Soir par l’attachée de presse caquiste pour le Bas-Saint-Laurent, Justine Vézina.

« Je suis favorable au projet de prolongement de l’autoroute 20. Je tiens à réitérer que c’est d’ailleurs sous le gouvernement de la Coalition Avenir Québec que le projet a été inscrit au Plan québécois des infrastructures. C’est un projet important pour la sécurité des usagers ainsi que pour le développement de notre région, et il mérite d’être porté avec sérieux. Nous nous assurerons d’analyser et d’agir le plus rapidement possible concernant l’autoroute 20. L’amélioration de la sécurité routière et de la mobilité demeure une priorité pour l’équipe Christine Fréchette », indique la déclaration transmise par madame Vézina.

Cette prise de position survient au lendemain de l’annonce officielle de la candidature de madame Brillant-Ruest dans Rimouski.

Questionnée dimanche sur le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, la candidate avait refusé de prendre un engagement ferme et insisté sur le contexte économique.

« C’est un projet d’investissement que la Coalition a mis au PQI. C’est un projet très complexe, mais dans le contexte économique actuel, il faut se poser les bonnes questions. Elle a son importance pour la sécurité des usagers, pour le développement économique et régional, mais il faut d’abord s’interroger sur la capacité de payer des Québécois », avait-elle mentionné.

Cette déclaration tranchait avec la position défendue par la CAQ au cours des dernières années.

En 2018, François Legault avait promis de réinscrire le prolongement de l’autoroute 20 au Plan québécois des infrastructures dans les 100 premiers jours d’un gouvernement caquiste. Le projet avait finalement retrouvé sa place au PQI en mars 2022.

Prolongement réclamé

Réclamé depuis plusieurs années par des élus, des acteurs économiques et des citoyens du Bas-Saint-Laurent, le projet prévoit le prolongement de l’autoroute sur environ 53 kilomètres entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

La fin de l’autoroute 20 à Notre-Dame-des-Neiges (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Il comprend notamment la construction d’un pont d’environ 600 mètres au-dessus de la rivière des Trois Pistoles afin de relier Notre-Dame-des-Neiges à Trois-Pistoles.

Aucun coût officiel ni échéancier n’a encore été établi par le ministère des Transports et de la Mobilité durable.

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Cégep de Rimouski : près de 2 900 étudiants font leur rentrée

Près de 2 900 étudiants amorcent leur année scolaire au Cégep de Rimouski, à l’Institut maritime du Québec et au Centre matapédien d’études collégiales d’Amqui. Les trois établissements enregistrent une hausse de leurs inscriptions pour la rentrée 2026.

Au total, 2 897 étudiants sont inscrits à l’enseignement régulier, soit une augmentation d’un peu plus de 5 % par rapport à l’automne dernier.

Près de 700 autres personnes sont également inscrites à la formation continue afin de perfectionner leurs compétences ou de relever de nouveaux défis professionnels.

« Cette progression constante démontre que nos formations répondent aux aspirations des étudiants ainsi qu’aux besoins de nos communautés », souligne la directrice générale, Julie Gasse, dans un communiqué.

Hausses prévues encore pendant cinq ans

Selon le Cégep de Rimouski, la hausse des inscriptions observée au cours des dernières années devrait se poursuivre pendant encore cinq ans.

Les activités d’accueil ont déjà commencé dans les trois établissements. Des visites guidées, des rencontres avec les enseignants, des conférences et différentes activités sont organisées pour permettre aux nouveaux étudiants de prendre leurs repères.

Au Cégep de Rimouski, un rassemblement festif aura lieu le 1er septembre. Des jeux extérieurs, un chansonnier, des prix de participation et un dîner gratuit sont notamment prévus.

La directrice générale du Cégep de Rimouski, Julie Gasse (Photo courtoisie)

L’Institut maritime du Québec tiendra sa traditionnelle journée de l’Abordage le 26 août. L’activité vise à permettre aux nouvelles cohortes de découvrir leur milieu scolaire et de rencontrer les membres du personnel.

Journée d’activités

À Amqui, le Centre matapédien d’études collégiales organisera également une journée d’activités le 1er septembre. Le programme comprend un dîner et des jeux, en plus de l’inauguration d’un nouveau gazebo aménagé comme espace de rencontre sur le campus.

Le Cégep de Rimouski et ses composantes offrent plus de 30 programmes d’études. Près de 800 personnes travaillent au sein des établissements.

Les services de formation continue rejoignent par ailleurs quelque 4 200 personnes et plus de 140 entreprises.

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Surveillance accrue dans les zones scolaires pour la rentrée

Avec le retour des élèves en classe, la Sûreté du Québec accentuera sa surveillance sur les routes du 24 août au 11 septembre, particulièrement aux abords des écoles. Les automobilistes sont appelés à ralentir et à redoubler de prudence dans les zones scolaires.

Les limites de vitesse feront notamment l’objet d’une attention particulière. Dans une zone scolaire, le montant de l’amende est doublé lorsqu’un excès de vitesse est commis pendant la période scolaire indiquée sur la signalisation, rappelle la SQ dans un communiqué.

En l’absence d’indication particulière, cette période s’étend de 7 h à 17 h, du lundi au vendredi, de septembre à juin.

Les conducteurs et les cyclistes doivent également s’immobiliser à plus de cinq mètres d’un autobus ou d’un minibus scolaire lorsque ses feux rouges intermittents sont en fonction ou que son panneau d’arrêt est déployé.

Aux passages pour piétons, un conducteur doit céder le passage dès qu’un piéton s’est engagé sur les bandes jaunes ou blanches ou manifeste clairement son intention de traverser.

Les consignes données par un policier, un brigadier scolaire ou un signaleur ont aussi priorité sur la signalisation routière.

Efforts demandés aux parents

Une attention particulière est demandée aux parents qui reconduisent leurs enfants à l’école. Les zones réservées aux autobus, les interdictions de stationnement et les débarcadères doivent être respectés afin de ne pas nuire à la circulation ni à la visibilité des élèves.

Le stationnement en double et les demi-tours près des écoles sont également à éviter puisqu’ils peuvent créer des situations dangereuses au moment où plusieurs jeunes circulent à pied ou à vélo.

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Agressions sexuelles : Michel Drapeau revient devant le tribunal

Michel Drapeau, de La Rédemption, reviendra au palais de justice de Rimouski, ce lundi 24 août dans les dossiers, où il fait face à deux accusations d’agression sexuelle.

Le tribunal doit fixer les dates d’audition de deux requêtes qui devront être entendues avant la tenue du ou des procès de l’homme de 63 ans.

Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires. De son côté, la défense souhaite déposer une requête en séparation de procès.

Michel Drapeau avait plaidé non coupable aux deux accusations en juin dernier. Son avocate, Me Caroline Bérubé, avait enregistré les plaidoyers en son absence.

Arrêté en octobre 2025

La Sûreté du Québec avait procédé à son arrestation le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.

Il avait ensuite été libéré sous promesse de comparaître.

Au moment de son arrestation, la Sûreté du Québec avait indiqué que l’enquête laissait croire que d’autres personnes pourraient avoir été victimes de l’homme dans des circonstances semblables dans l’Est-du-Québec.

Comme plusieurs victimes avaient été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la SQ, avait été déployée.

En juin dernier, Drapeau a de nouveau arrêté pour des infractions de nature sexuelle. Il a été remis en liberté en attendant la suite des procédures.

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Autoroute 20 : la candidate de la CAQ dans Rimouski s’interroge

À peine confirmée comme candidate de la Coalition avenir Québec dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest se questionne sur la pertinence du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, invoquant notamment la capacité de payer des Québécois.

L’annonce de sa candidature a été faite dimanche en présence du vice-premier ministre, Ian Lafrenière, ainsi que de la ministre responsable du Bas-Saint-Laurent et députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata, Amélie Dionne.

Questionnée sur certains dossiers économiques majeurs de sa circonscription, madame Brillant-Ruest n’a pas voulu prendre d’engagement ferme concernant le prolongement de l’autoroute 20 jusqu’à Rimouski, un dossier sur lequel François Legault avait pris position lorsqu’il était chef de la CAQ.

En 2018, celui qui allait devenir premier ministre avait promis de réinscrire le projet au Programme québécois d’infrastructures (PQI) dans les 100 premiers jours de son mandat.

Il aura finalement fallu attendre jusqu’en mars 2022 pour que le projet revienne au PQI, qui regroupe les principales priorités gouvernementales en matière d’infrastructures.

« C’est un projet d’investissement que la Coalition a mis au PQI. C’est un projet très complexe, mais dans le contexte économique actuel, il faut se poser les bonnes questions. C’est évident qu’elle a son importance pour la sécurité des usagers, pour le développement économique et régional, mais il faut d’abord s’interroger sur la capacité de payer des Québécois », a-t-elle mentionné.

Réclamé depuis plusieurs années par des élus, des acteurs économiques régionaux et des citoyens, le prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski n’a toujours pas de coût officiel.

Le ministère des Transports et de la Mobilité durable indique qu’il est encore trop tôt pour chiffrer le projet et établir un échéancier.

Le projet s’étend sur environ 53 kilomètres et prévoit notamment la construction d’un pont d’environ 600 mètres au-dessus de la rivière des Trois Pistoles afin de relier Notre-Dame-des-Neiges à Trois-Pistoles.

Les PME parmi ses priorités

Coordonnatrice à Tourisme Rimouski, madame Brillant-Ruest entend également accorder une attention particulière à la situation des petites et moyennes entreprises.

Elle souhaite contribuer au maintien des emplois et soutenir les travailleurs et les entrepreneurs dans un contexte économique plus difficile.

Julia Brillant-Ruest, entourée de la ministre régionale Amélie Dionne et du vice-premier ministre, Ian Lafrenière. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

« L’attractivité de la région sera un élément extrêmement important pour attirer davantage de familles et des gens en région dans des secteurs qui vivent des besoins de main-d’œuvre, notamment dans les hôpitaux, les écoles et les services sociaux. »

Le tourisme devrait également occuper une place importante dans sa campagne. Julia Brillant-Ruest estime que ce secteur peut contribuer davantage au développement économique du Bas-Saint-Laurent.

Le leadership de Christine Fréchette

Elle explique avoir choisi de porter les couleurs de la CAQ après avoir discuté personnellement avec la première ministre, Christine Fréchette.

« Pour le symbole féminin, pour sa force et son leadership. C’est une femme rassembleuse et de terrain pour l’intérêt des Québécois. Ce qui a été fait dans le passé ne m’appartient pas. Je suis là pour les bonnes raisons, pour me retrousser les manches pour les gens de ma circonscription », a-t-elle souligné, en référence au départ de la députée sortante, Maïté Blanchette Vézina, qui a claqué la porte de la CAQ pour joindre le Parti conservateur du Québec.

Dans Rimouski, Julia Brillant-Ruest affrontera le candidat du Parti québécois Yohann St-Pierre, la candidate de Québec solidaire Virginie Chevalier-Archambault et le candidat du Parti libéral du Québec Étienne Pineau Saindon.

Le Parti conservateur du Québec n’a pas encore dévoilé son candidat dans la circonscription. Madame Blanchette Vézina se présentera plutôt dans La Peltrie, dans la région de Québec.

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Il y a 25 ans, Robert Piché réussissait l’impossible

Il y a 25 ans, le 24 août 2001, le commandant Robert Piché réalisait l’un des exploits les plus marquants de l’histoire de l’aviation civile. Aux commandes d’un Airbus A330 d’Air Transat privé de ses deux moteurs au-dessus de l’Atlantique, le pilote qui a grandi à Mont-Joli réussissait à faire planer l’appareil jusqu’aux Açores et à sauver les 306 personnes à bord.

Le vol 236 d’Air Transat avait quitté Toronto à destination de Lisbonne avec 293 passagers et 13 membres d’équipage. Robert Piché était aux commandes, accompagné du copilote Dirk de Jager.

En plein océan, une importante fuite de carburant a progressivement vidé les réservoirs de l’appareil. Un premier moteur s’est arrêté, puis le deuxième. L’Airbus se trouvait alors à des dizaines de kilomètres de la base aérienne de Lajes, dans l’archipel portugais des Açores.

Sans moteur, Piché et de Jager ont poursuivi leur route vers la piste en faisant planer l’imposant appareil pendant une vingtaine de minutes.

Le commandant a finalement réussi à poser l’Airbus à Lajes. Malgré l’atterrissage d’urgence et les dommages subis par l’appareil, les 306 personnes qui se trouvaient à bord ont survécu.

L’exploit a rapidement fait le tour du monde et a placé Robert Piché parmi les pilotes les plus connus au Québec.

Mont-Jolien d’adoption

Né à Québec le 5 novembre 1952, Robert Piché est arrivé à Mont-Joli avec sa famille alors qu’il avait huit ans. Il y a passé une partie de son enfance avant de poursuivre ses études en pilotage d’aéronefs à Chicoutimi.

Après des parcours professionnel et de vie mouvementés, il a été embauché par Air Transat en 1995. Six ans plus tard, le vol 236 allait complètement changer sa vie.

Robert Piché (Photo courtoisie)

La Ville de Mont-Joli lui a officiellement rendu hommage en septembre 2001, quelques semaines après son atterrissage d’urgence historique. Elle lui a décerné, pour la première fois de son histoire, le titre de Grand Mont-Jolien et annoncé l’installation d’une plaque commémorative à l’aéroport régional.

Une rue du parc industriel Pierre-De Bané, situé à proximité de l’aéroport régional de Mont-Joli, porte également son nom.

Piché, entre ciel et terre

Son histoire a ensuite été portée au grand écran en 2010 dans le film Piché, entre ciel et terre, dans lequel Michel Côté interprétait le célèbre commandant. Maxime Le Flaguais incarnait pour sa part Robert Piché à une période plus jeune de sa vie.

Michel Côté, le maire de Mont-Joli de l’époque, Jean Bélanger et Robert Piché, en compagnie de Maxime Le Flaguais, entrain de signer le livre d’or de la Ville de Mont-Joli lors de la sortie du film « Piché, entre ciel et terre ». (Photo courtoisie Ville de Mont-Joli)

Un documentaire consacré au vol 236, 19 minutes : L’exploit Piché, a également été présenté en 2021. Robert Piché y retournait pour la première fois en 20 ans à la base de Lajes, où il avait posé son Airbus.

Le pilote a pris sa retraite en octobre 2017, à l’âge de 65 ans, après une grande carrière de 45 ans en aviation.

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