Justice Department Seeks to Disqualify Judge Overseeing Golf Course Lawsuit

© Andrew Leyden for The New York Times

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© Tierney L. Cross for The New York Times

Un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo, 18 ans, de Drummondville, a été remis en liberté sous caution ce vendredi matin au palais de justice de Rimouski.
Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour la libération sous conditions de l’accusé.
Elle a rappelé que la norme est la remise en liberté et que bien que Bineli Mvogo fasse face à l’une des accusations les plus graves du Code criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité, elle estime que la remise en liberté de l’accusé représente un danger pour la société.
Il est accusé d’introduction par effraction dans une maison et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
« C’est un jeune de 18 ans qui est sans antécédent judiciaire, mais qui a de mauvaises fréquentations. Il fréquente l’école des adultes à temps plein pour finir son secondaire 5 et il a un emploi en entretien ménager », a mentionné la juge.
Sa mère verse une caution de 1 000 $ et elle s’engage à s’assurer que son fils respecte ses conditions. Il devra notamment demeurer chez sa mère à Drummondville et être à la maison entre 20 h et 7 h, sauf pour un emploi légitime et rémunéré.
Il lui est interdit de se trouver dans les bars et de consommer de l’alcool et des drogues, incluant le cannabis. Il ne peut pas avoir d’armes et il doit verser une caution de 1 500 $ sans dépôt, qu’il devra payer s’il brise une condition. Il lui est aussi interdit de se trouver dans le district judiciaire de Rimouski, sauf pour se présenter en cour.
Il reviendra à la cour le 16 novembre pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.
Les trois autres accusés adultes demeurent détenus. Ils reviendront à la Cour la semaine prochaine pour leur enquête sur remise en liberté.
Mathias Charafeddine, 18 ans, est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.
Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête sous caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.
Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est fixée au 19 octobre.
Les trois ont renoncé à la tenue de leur enquête sous caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au Code criminel.
Les quatre hommes ont comparu une première fois le 5 octobre en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.
Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.
Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.
Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants. Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.
L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.


© Oliver Bunic/Agence France-Presse — Getty Images

Deux des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, étaient de retour mercredi au palais de justice de Rimouski devant le juge de garde Denis Paradis pour leur enquête sur remise en liberté, qui a finalement été reportée dans les deux cas.
Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, qui n’avait pas d’avocat à ses deux premières comparutions, est maintenant représenté par Me Maude Barrière. Elle n’était pas présente à 11 h.
L’accusé a alors mentionné qu’il s’attendait à être libéré sous caution, ce qui ne correspondait aux instructions reçues par le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, de sa collègue, Me Annie-Claude Breton, responsable du dossier.
Le dossier a alors été remis à 15 h pour finalement être reporté à ce vendredi 16 octobre.
Le dossier de Mathias Charafeddine, 18 ans, avait été reporté à mercredi pour enquête sur la mise en liberté et orientation/déclaration. Il n’avait pas d’avocat lors de sa première comparution et il est demeuré détenu.
Charafeddine est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.
Deux autres hommes sont accusés dans cette affaire. Ils sont aussi détenus et ils reviendront en cour dans les prochaines semaines.
Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.
Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est reportée au 19 octobre.
Les quatre accusés ont renoncé à la tenue de leur enquête caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au code criminel.
Les quatre hommes ont comparu une première fois sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breron, maintient son objection à leur remise en liberté.
Ils restent donc détenus en attendant leur retour à la cour pour leur enquête sur remise en liberté, mais aussi pour l’orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.
Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.
Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.
Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.
Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.
L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.


© Tierney L. Cross for The New York Times

A porcelain fish survived the Russian strike that destroyed a room in the Kyiv apartment of Andrii Dubenko, a volunteer, dentist, and medic, his cousin Anna Danylenko wrote on Facebook and told UP Life, the lifestyle site of Ukrainska Pravda. Dubenko and two others were inside the nine-story building in Lisovyi masyv when the 13 October strike hit. It killed other residents.
The strike came during a ballistic attack aimed mainly at CHP-4, one of Kyiv’s main power plants, Ukrainian President Volodymyr Zelenskyy said, two days after Washington announced an energy ceasefire that Moscow never confirmed.
Dubenko, his girlfriend, and a 72-year-old aunt were inside when the blast hit, Anna told UP Life. Her family was lucky, she wrote, and the rule of two walls saved their lives. The rule tells anyone who can’t reach a shelter to keep at least two walls between themselves and the street, away from windows. Fifteen minutes after the blast, State Emergency Service rescuers lifted the three out in a basket, Anna wrote. The aunt comforted the girlfriend, telling her not to live in the past but to look to the future, Anna said.

“Just on Monday I was sitting in their cozy apartment, where I grew up, and now I’m looking into a hole that just two days ago was a window,” Anna wrote.
She gathered what was left of the tea set the family used for samovar tea while her grandmother was alive. “It was my anchor, the anchor of our family,” she wrote. The porcelain fish survived. Her mother used to play with it, and Anna now calls it the “fish of unbreakability.” UP Life likened it to the ceramic rooster that survived in a wrecked kitchen in Borodianka, Kyiv Oblast, in 2022 and became a symbol of Ukrainian resilience.
The family didn’t sleep that night. Firefighters were still putting out the blaze overnight, so they could only get back inside in the morning.
“Charred ruins, lots of water in the hallway, which burned out. People are throwing broken things out the window, down by the building. The smell of burning is everywhere,” she told UP Life.

© Jordan Gale for The New York Times

© Meridith Kohut for The New York Times

© Todd Heisler/The New York Times

L’avocat criminaliste Pierre Gagnon, qui plaide régulièrement dans l’Est-du-Québec, sera de nouveau radié par le Barreau du Québec, cette fois pour une période de trois mois, à compter du début de novembre jusqu’au début de février 2027.
C’est ce qu’il a été permis d’apprendre, le 5 octobre dernier, au palais de justice de Rimouski au moment de fixer des dossiers de clients de Me Gagnon qui était représenté par Me Jacinthe Maurice.
Le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, a mentionné que les procès impliquant Me Gagnon déjà fixés en novembre, décembre et janvier, devront être reportés. Les motifs de cette nouvelle radiation n’ont pas été évoqués.
Me Pierre Gagnon a été radié pour une période de 30 jours, le 11 août dernier, après avoir été reconnu coupable d’infractions déontologiques.
L’avocat a été déclaré coupable le 15 janvier 2026 par le Conseil de discipline du Barreau du Québec d’infractions commises à Chicoutimi, le 3 septembre 2023 et le 13 janvier 2025.
Il a été en défaut à deux reprises, dans un compte général en fidéicommis, de déposer sans délai deux sommes d’argent totalisant un montant 3 000 $, reçus de son client à titre d’avances d’honoraires et de débours, contrevenant ainsi à l’article 50 du Règlement sur la comptabilité et les normes d’exercice professionnel des avocats.
Le 3 juillet 2026, le Conseil de discipline imposait une radiation du Tableau de l’Ordre pour une période d’un mois pour ces manquements.
Cette sanction imposée par le Conseil de discipline était exécutoire à l’expiration des délais d’appel, selon l’article 158 du Code des professions.
Me Gagnon avait aussi été radié du Barreau pour 15 jours en avril 2025 et pour 30 jours en mai 2026.
Il avait alors fait défaut de déposer sans délai dans un compte général en fidéicommis la somme de 2 000 $ qu’il avait reçue de son client le 6 avril 2024 à titre d’avance d’honoraires.


Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, tous deux arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, le 16 septembre dernier en soirée, sur la rue Morin à Causapscal, était de retour à la cour ce mardi à Amqui pour la tenue de leurs enquêtes sur remise en liberté.
Elle ont finalement été reportées à ce vendredi 16 octobre, pour procéder dans le cas de Barrets et pour fixer une date dans le cas de Jean.
Michael Peter Barrets et Alexis Jean sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.
Ils sont tous les deux représentés par Me Pierre Gagnon. Les dossiers reviennent également pour l’orientation et déclaration, soit l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré, le 13 octobre.
Rappelons que les policiers étaient intervenus à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto. Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.
Mathieu Dufresne, 32 ans, de Sayabec, a été arrêté le 28 septembre en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec. Il a comparu le lendemain pour faire face à des accusations de voies de fait graves, voies de fait armées, vol qualifié, port d’une arme dans un dessein dangereux, possession d’une arme en vue de commettre une infraction et conduite dangereuse. Il reviendra à la Cour ce mercredi 14 octobre. L’accusé est représenté par Me Samuel Kozak.
Les policiers ont mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre une arrestation sécuritaire et contrôlée. Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur. L’individu a collaboré avec les policiers lors de son arrestation.
L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé. Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.
Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. L’enquête tend plutôt à démontrer qu’un lien existait entre les personnes impliquées.
Les principaux suspects visés par l’enquête ont maintenant été appréhendés.

Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, subira un procès de plusieurs jours en janvier 2027, à Amqui, pour les chefs d’accusation auxquels il n’a pas plaidé coupable, en août dernier. Il aura lieu les 18 et 21 janvier et du 25 au 29 janvier.
Les dates de ce procès ont été fixées ce mardi 13 octobre.
Rappelons qu’il a été condamné, en août, à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs pour lesquels il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, mais concurrents entre eux, pour une peine globale de 18 mois de détention.
À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait et de bris d’ordonnance.
Par ailleurs, un procès de trois jours se tiendra du 2 au 4 décembre au palais de justice d’Amqui pour d’autres accusations en semblable matière.
Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.
Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.
Les infractions alléguées se seraient déroulées à Saint-Moïse et ailleurs dans le district de Rimouski sur une période s’étalant de 2005 à 2023.
Selon l’acte d’accusation, Thomas aurait notamment commis des attouchements sur une personne adolescente entre novembre 2006 et décembre 2007, alors qu’il se trouvait en position d’autorité ou de confiance.
« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionnait la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc, au moment de son arrestation.


© Matthew Dae Smith/Lansing State Journal, Reuters

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L’homme de 29 ans arrêté dans la nuit du 7 au 8 octobre en lien avec une agression armée survenue le 2 octobre dernier sur la 4e Rue Ouest à Sainte-Anne-des-Monts. Samuel Barriault Saint-Pierre, a comparu au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts où le juge a ordonné une évaluation d’un maximum de 30 jours sur sa responsabilité criminelle.
Pour le moment, il fait face à une seule accusation de bris d’ordonnance pour des gestes posés entre le 1er et le 8 octobre. D’autres chefs d’accusation devraient suivre.
Son retour en cour est prévu le 26 octobre ou avant si l’évaluation se termine plus tôt. Il demeure détenu à l’hôpital d’ici là.
Les policiers de la Sûreté du Québec ont procédé à son arrestation dans le secteur de Cap-Chat.
Cette arrestation fait suite à une opération de recherche amorcée dans le secteur de Sainte-Anne-des-Monts. L’individu a été arrêté en lien avec les événements impliquant des actes violents.
Rappelons que le 2 octobre dernier, les services d’urgence avaient été appelés sur les lieux après qu’un homme se trouvant à l’extérieur d’une résidence eut été blessé par des projectiles. La victime avait alors été transportée dans un centre hospitalier afin d’y recevoir les soins requis.
Barriault Saint-Pierre a déjà écopé d’une peine de 29 mois de détention pour possession de cannabis dans le but de trafic.


© Bulphoto Agency, via Reuters

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Mathieu Dufresne, 32 ans, Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, tous trois arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, étaient de retour en cour.
Les trois hommes ont comparu devant le juge de garde régional, le 9 octobre dernier, pour la tenue de leurs enquêtes sur remise en liberté, qui ont finalement été reportées à la semaine prochaine à Amqui.
Dufresne a été arrêté le 28 septembre en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec.
Il a comparu le lendemain pour faire face à des accusations de voies de fait graves, voies de fait armées, vol qualifié, port d’une arme dans un dessein dangereux, possession d’une arme en vue de commettre une infraction et conduite dangereuse.
Il reviendra à la cour le 14 octobre. L’accusé est représenté par Me Samuel Kozak.
Michael Peter Barrets et Alexis Jean ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événement. Ils sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.
Ils sont tous les deux représentés par Me Pierre Gagnon. Les dossiers reviennent également pour l’orientation et déclaration, soit l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré, le 13 octobre.
Rappelons que les policiers étaient intervenus à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto.
Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.
L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé. Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.
Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. L’enquête tend plutôt à démontrer qu’un lien existait entre les personnes impliquées.
Les principaux suspects visés par l’enquête ont maintenant été appréhendés.


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Léo Desbiens-Duquette a écopé d’une peine de 14 mois de prison, au palais de justice de Rimouski, pour avoir fraudé 32 370$ à huit personnes âgées en trois jours dans la région de Rimouski.
Desbiens-Duquette a admis, le 9 octobre dernier, voir fait partie d’un réseau ayant orchestré des fraudes auprès de personnes âgées. En rendant sa décision sur la peine, le juge de la Cour du Québec, Éric Morin, a relaté le stratagème utilisé par le groupe.
« Quelqu’un s’identifiant comme un employé de la Banque nationale contactait des personnes âgées pour leur dire que leur compte avait été compromis et que pour régler la situation, elles devaient mettre leur carte dans leur boîte aux lettres avec leur numéro d’identification personnel et que quelqu’un passerait pour régler le problème. C’est l’accusé qui se rendait chercher les cartes. Il se servait des cartes pour faire des retraits ou pour acheter des cartes prépayées. En seulement trois jours, huit fraudes ont été commises, dont trois de plus de 5 000$, pour un montant total de 32 370$ », raconte le magistrat.
Le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, avait plaidé pour une peine de deux ans de détention suivie d’une période de probation et d’une ordonnance de dédommagement.
L’avocat de la défense, Me Benjamin Lauzon, estimait qu’une peine de 16 mois de détention dans la collectivité suivie d’une probation de trois ans était appropriée.
« Le rapport présententiel rapporte que l’accusé minimise son rôle dans le stratagème et que le risque de récidive n’est pas écarté même si l’accusé occupe un emploi stable depuis 2023, ce qui n’était pas le cas au moment des faits. Il voulait gagner de l’argent rapidement et sans effort », a noté le juge.
Le juge a rappelé qu’une peine doit être proportionnelle à la gravité de l’infraction et au degré d’implication d’un accusé. « Même si ce sont des crimes objectivement graves passibles de 14 ans de prison pour les fraudes de plus de 5 000$, l’emprisonnement n’est pas automatique ».
Parmi les facteurs aggravants, le tribunal mentionne l’ampleur et la complexité du stratagème, le fait que ce ne soit pas un cas isolé, l’intensité de l’activité frauduleuse, le degré de planification et le caractère délibéré en ciblant des personnes âgées vulnérables. Les victimes avaient entre 75 et 93 ans.
L’accusé possède six antécédents judiciaires, dont un en matière de fraude. Il a plaidé coupable avant la tenue de son procès et il a déposé une lettre d’excuses au tribunal.
« Le tribunal estime qu’une peine de moins de deux ans de détention est appropriée. L’incarcération dans la collectivité ne convient pas pour exprimer la réprobation envers ce crime », a tranché le juge, qui a imposé une peine de 14 mois de prison à l’accusé, suivie d’une période de probation de trois ans.
Le juge ordonne à l’accusé de rembourser 31 900$ aux victimes dans un délai de sept ans.

A fuel deal with Vladimir Putin, and sanctions against the legal institution, ram home the president’s belief that might is right
On Friday, Donald Trump drove home his belief that might is right and the rule of law is an obstacle rather than an essential foundation stone of international order. First came the escalated assault on the international criminal court (ICC), sanctioning the body itself. Then he announced a deal with Russia to buy diesel.
The US has long chafed at the notion of being bound by the rule of law that it espoused publicly. That hypocrisy now appears as a lesser vice. The president has declared that “my own morality” is all that constrains him. His brazen flouting of the law, embrace of dictators and rhetorical attacks all undermine global standards.
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© Photograph: Daryna Naumova/EPA

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© Jae C. Hong/Associated Press

Deux des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, étaient de retour en cour ce vendredi (9 octobre) au palais de justice de Rimouski pour leur enquête sur remise en liberté.
Elle a été reportée dans les deux cas au 14 octobre devant le juge de garde, puisqu’il n’y a pas de terme régulier la semaine prochaine à Rimouski.
Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo, 18 ans, qui n’avait pas d’avocat à ses deux premières comparutions, est représenté par Me Maude Barrière, qui a comparu par vidéoconférence et mentionné qu’elle devait discuter avec la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton.
Le dossier de Mathias Charafeddine, 18 ans, avait été reporté de lundi à ce vendredi pour enquête sur la mise en liberté et orientation/déclaration. Il n’avait pas d’avocat lors de sa première comparution et il est demeuré détenu.
Deux autres hommes sont accusés dans cette affaire. Ils sont aussi détenus et ils reviendront en cour dans les prochaines semaines.
Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.
Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est reportée au 19 octobre.
Les quatre accusés ont renoncé à la tenue de leur enquête caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au code criminel.
Les quatre hommes ont comparu une première fois lundi en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breron, maintient son objection à leur remise en liberté formulée lundi.
Ils restent donc détenus en attendant leur retour à la cour pour leur enquête sur remise en liberté, mais aussi pour l’orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.
Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi dernier devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.
Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.
Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.
Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés à l’Hôpital régional de Rimouski.
L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.


Europe will not loosen its pressure on Russia after the US-Russia diesel deal, EU Foreign Policy chief Kaja Kallas says. She has announced that EU foreign ministers will approve the bloc’s largest set of sanctions against Russia’s war machine since the full-scale invasion on 12 October.
Washington has just eased the pressure on Russia, letting Russian diesel back onto world markets and handing Moscow more money to wage war. This comes as Russian strikes have killed more than 80 Ukrainian civilians in two days, 22 of them on Russian President Vladimir Putin's birthday on 7 October.
Moreover, Russia has stepped up its hybrid attacks against Europe, both EU Member States and NATO Allies. It is now the time to tighten sanctions, not loosen them, Kallas says.
“Suspending sanctions on Russian diesel provides Moscow with more revenues to wage war. This is not the time to ease pressure on Russia, and Europe won’t,” she claims.
On 9 October, Trump claimed he had agreed with Putin to put more than 300,000 tons of Russian diesel on world markets immediately.
President Volodymyr Zelenskyy called the deal a weak decision by strong partners, arguing that Russia turns oil-product revenue into weapons against Ukraine's civilians, according to the BBC.
On 7 October, EU ambassadors approved the 22nd package of sanctions, with about 1,700 listings, Ukrainian President’s Commissioner for Sanctions Policy Vladyslav Vlasiuk notes. It is expected to be formally approved on 12 October.
This package contains the largest number of sanctions targeting Russia’s defence industry. Of these, 60% were drawn from Ukrainian decrees and proposals. The package includes measures targeting machine tools, Lancet drones, ballistic weapons, and related technologies.
“The core of the package is Russia’s missile programme and electronic components: electronics, capacitors, resistors, and semiconductors. It also covers electronic warfare, shipbuilding, and explosives,” Vlasiuk says.
It took just a few weeks from Ukraine's decision to the European one.
"But we are already working on further measures, including sectoral sanctions targeting energy, the defense industry, finance, and trade,” he stated.

© FOX 29 Philadelphia

© Andrew Leyden for The New York Times

© Saumya Khandelwal for The New York Times

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Ukraine’s prosecution service has dismissed eight people named in connection with an anti-corruption probe into the alleged protection of scam call centers, acting Prosecutor General Anton Kovalskyi reported. His office is also running internal checks on several officials linked to the case. A separate probe covers the trip abroad of his predecessor, who left Ukraine in September.
Ukraine’s main prosecution service is auditing itself while the country’s anti-corruption agencies investigate an alleged scheme run from inside it. The National Anti-Corruption Bureau (NABU) and the Specialized Anti-Corruption Prosecutor’s Office (SAPO) allege that a PGO official set up a criminal organization in mid-2025. They say it drew in serving prosecution employees and unofficial associates, took bribes for leaving scam call centers alone, and laundered the proceeds. The investigation is called Operation Carthage.
Ukraine’s main prosecution service is auditing itself while the country’s anti-corruption agencies investigate an alleged scheme run from inside it. The National Anti-Corruption Bureau (NABU) and the Specialized Anti-Corruption Prosecutor’s Office (SAPO) allege that an official of the Prosecutor General’s Office (PGO) set up a criminal organization in mid-2025. They say it drew in serving prosecution employees and unofficial associates. The group allegedly took bribes for leaving scam call centers alone and then laundered the proceeds. The case is known as Operation Carthage, Espreso reported.
Seven of the eight dismissed people worked at the PGO, Kovalskyi said. Separately, four people were removed from administrative posts, including the heads of the IT department and the cybercrime directorate. Kovalskyi said 24 prosecutors took polygraph tests. The results went to a commission running an internal investigation. He wrote that trust in the prosecution service would be restored not through announcements of change but through consistent, balanced decisions and concrete results.
The internal probe concerning former Prosecutor General Ruslan Kravchenko covers his trip abroad. Investigators are checking whether he followed established procedure and how the business trip was organized. Kravchenko left Ukraine in an official car on the night of 13–14 September, Ukrainska Pravda reported, citing law enforcement sources. He explained his departure as an official trip to Lithuania.
On 14 September, Kravchenko announced he had signed a notice of suspicion against NABU director Semen Kryvonos. That evening, his own office said Kryvonos had never been properly served and that the register entries were cancelled.
On 15 September, lawmakers backed Kravchenko’s resignation 317–0. Two days later, President Volodymyr Zelenskyy assigned Kovalskyi the duties of prosecutor general by decree. Before that, Kovalskyi headed the Khmelnytskyi Oblast Prosecutor’s Office.
The PGO completed an internal investigation into Aidyn Khudiiev, a former deputy department head, Kovalskyi said. Its findings will go to the Qualification and Disciplinary Commission of Prosecutors, and the PGO abolished his post. SAPO prosecutor Mykola Karas told a court hearing that detectives seized $50,000 at Khudiiev’s workplace during the Carthage searches.
The PGO is also investigating Serhii Kropyva, former deputy head of its international cooperation department. NABU detained him on 4 September, the first day of the operation. The internal probe looks at whether he used his powers for private interests and interfered in other prosecutors’ work. The PGO’s General Inspectorate has filed a disciplinary complaint against him with the same commission, and his post was also abolished.

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Trois des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, étaient de retour en cour ce mercredi (7 octobre) au palais de justice de Rimouski pour leur enquête sur remise en liberté, qui a été reportée dans tous les cas.
Seulement deux des trois accusés étaient représentés par un avocat pour cette 2e comparution. Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur, qui a demandé de reporter l’enquête caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.
Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est reportée au 19 octobre.
Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, n’avait pas trouvé d’avocat. Son enquête sur la mise en liberté est reportée à ce vendredi 9 octobre.
Les trois accusés ont renoncé à la tenue de leur enquête caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au code criminel.
Les trois hommes ont comparu une première fois, lundi en fin de journée, sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.
La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breron, maintient son objection à leur remise en liberté formulée lundi. Ils restent donc détenus en attendant leur retour à la cour pour leur enquête sur remise en liberté, mais aussi pour l’orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.
Le dossier de Mathias Charafeddine, 18 ans, qui fait face à la même accusation, a été reporté au 9 octobre pour enquête sur la mise en liberté et orientation/déclaration. Il n’avait pas non plus d’avocat lors de sa première comparution et il est demeuré détenu.
Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.
Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.
Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.
Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants.
Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportées à l’hôpital.
L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.
