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The Local: Walkie-talkies for grief

© Jenn Ackerman for The New York Times
Agression sexuelle : les dossiers de Michel Drapeau reportés

Michel Drapeau, 63 ans, de La Rédemption, qui fait face à 11 chefs d’accusation de nature sexuelle, était de retour à la Cour ce lundi à Rimouski pour fixer des dates pour l’audition de requêtes préliminaires à son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre.
Drapeau avait plaidé non coupable le 8 juin au palais de justice de Rimouski, mais il a été arrêté une deuxième fois le 11 juin pour d’autres accusations de nature sexuelle.
Il a été libéré sous conditions le jour même et l’ensemble des dossiers revenait à la Cour ce lundi.
L’accusé a dû remettre son passeport avant d’être libéré. Parmi ses conditions de libération, il ne pas tenter d’entrer en contact avec les plaignantes, ne pas se trouver dans des parcs publics, garderies ou écoles et ne pas faire référence aux plaignantes sur les réseaux sociaux.
Avant la tenue du ou des procès, des requêtes devront être tranchées par le tribunal.
Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires tandis que la Défense souhaite plaider une requête en séparation de procès.
« Les développements récents laissent croire que d’autres victimes pourraient également se trouver ailleurs sur le territoire québécois. Les infractions reprochées se seraient produites entre 2008 et 2011 et impliqueraient cinq victimes, dont trois personnes d’âge mineur au moment des faits. À ce jour, l’enquête a permis le dépôt de neuf chefs d’accusation additionnels », rapportait la Sûreté du Québec par voie de communiqué, le 11 juin dernier.
Première arrestation en octobre 2025
Les policiers de la Sûreté du Québec de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de Rimouski avaient procédé à son arrestation une première fois le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts d’agression sexuelle qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.
Puisque plusieurs victimes ont été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la Sûreté du Québec, a été déployée.
Il s’agit d’une structure de commandement unifié au sein de laquelle les services de police québécois travaillent en partenariat afin d’identifier rapidement les crimes commis par des prédateurs et de procéder à leur arrestation.

Sean Grayson, Ex-Illinois Deputy Who Murdered Sonya Massey, Dies in Prison

© Illinois State Police, via Associated Press
Yvonne Gonzalez Rogers, la juge au cœur du procès historique de Meta
Farmers Struggle to Get Basic Services From Depleted Agriculture Dept.

© Nina Riggio for The New York Times
Agressions sexuelles : Michel Drapeau revient devant le tribunal

Michel Drapeau, de La Rédemption, reviendra au palais de justice de Rimouski, ce lundi 24 août dans les dossiers, où il fait face à deux accusations d’agression sexuelle.
Le tribunal doit fixer les dates d’audition de deux requêtes qui devront être entendues avant la tenue du ou des procès de l’homme de 63 ans.
Le ministère public, représenté par Me Marie-Laurence Rondeau, entend présenter une requête en preuves similaires. De son côté, la défense souhaite déposer une requête en séparation de procès.
Michel Drapeau avait plaidé non coupable aux deux accusations en juin dernier. Son avocate, Me Caroline Bérubé, avait enregistré les plaidoyers en son absence.
Arrêté en octobre 2025
La Sûreté du Québec avait procédé à son arrestation le 16 octobre 2025 relativement à deux événements distincts qui seraient survenus entre septembre et octobre 2011.
Il avait ensuite été libéré sous promesse de comparaître.
Au moment de son arrestation, la Sûreté du Québec avait indiqué que l’enquête laissait croire que d’autres personnes pourraient avoir été victimes de l’homme dans des circonstances semblables dans l’Est-du-Québec.
Comme plusieurs victimes avaient été identifiées, la structure de Gestion des enquêtes sur les crimes en série (GECS), coordonnée par la SQ, avait été déployée.
En juin dernier, Drapeau a de nouveau arrêté pour des infractions de nature sexuelle. Il a été remis en liberté en attendant la suite des procédures.

Procès de Meta : après une première semaine explosive, les experts prennent le relais
French Tourist Dies in Death Valley During 116-Degree Heat

© Mario Tama/Getty Images
Many Nashville Bus Stops Lack Places to Sit. These Locals Took a Stand.

© Seth Herald for The New York Times
Two Phoenix Police Officers Fired and Arrested After Violent Traffic Stop

© Ross D. Franklin/Associated Press
Police Chief in Mississippi Regularly Used Racist Slurs, Private Text Messages Reveal

© Carlos Kosienski/Sipa USA, via Associated Press
US Postal Service rule tightens mail-in voting despite court orders blocking changes
Rule would require states to provide federal government with information on voters in return for delivering ballots
The US Postal Service prepared to publish a final rule late on Friday to impose new requirements on states to provide the federal government with information on voters before the November midterm congressional elections, despite a pair of court orders that currently block the changes from taking effect.
The USPS acknowledged in the text of the final rule posted online Friday, which is scheduled to be published in the Federal Register next week, that two injunctions issued by federal courts in California and Massachusetts currently bar it from moving ahead with the changes to comply with a March executive order signed by Donald Trump.
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© Photograph: Cristóbal Herrera/EPA

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Trump Accounts Get an Unlikely Endorser: Gavin Newsom

© Jeff Chiu/Associated Press
Un homme accusé de meurtre pour la mort d’une femme lundi dans Saint-Michel
Le BEI enquête sur une intervention de la police de Laval où il y a eu deux morts
Un adolescent qui planifiait une attaque dans une école arrêté à Montréal
With ICC sanctions, Trump wants to make the world safe for war criminals | Kenneth Roth
The US is engaged in a lawless quest to protect American and Israeli officials
The Trump administration has taken another step in its crusade against the international criminal court by imposing sanctions on two more senior ICC officials. The growing number of sanctioned jurists – now 13 – does not change the lawless nature of this quest.
Donald Trump and his henchman, Marco Rubio, want to make the world safe for US and Israeli war criminals. No one should let them.
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© Photograph: Kevin Lamarque/Reuters

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Poland arrests a Ukrainian suspected of a Russia-ordered plot to kill a weapons-industry figure—the bomb never went off

Polish officers have detained a Ukrainian accused of trying to murder a figure from Ukraine's weapons sector on Moscow's orders, Reuters reported. Investigators say his homemade explosive failed to detonate, and he fled to Poland, where officers detained him. The case is the latest in a run of Russian-directed plots targeting people tied to Ukraine across Europe.
A car bomb that failed
The suspect, named only as Serhii P. under Polish privacy rules, allegedly went after a figure in Ukraine's weapons sector in Irpin, a town in Kyiv Oblast just northwest of the capital. The ABW, Poland's Internal Security Agency, said he planted an improvised explosive device under a car used by the potential victim. The device was meant to be set off remotely with a cellphone, but it "did not detonate due to a malfunction," the agency said.
The suspect, a 63-year-old Ukrainian, fled to Poland after the attempt collapsed and was arrested in Warsaw on 5 August 2026, the Ukrainian outlet NV says. Polish authorities announced the arrest on 20 August and said it kept him from using Poland as a hideout while he dodged investigators. Prosecutors charged him with trying to kill with a bomb and with holding explosives without a permit. The charges carry a floor of 15 years behind bars and a ceiling of life, they said.
Ukraine detains organizer of defense industry event struck by Russian missile that killed 10, charged with negligence
The ABW framed the case as proof that Russian intelligence runs operations far beyond its own borders, using people who move between countries to do the work. For years, Kyiv and Western capitals have said Moscow enlists people — Ukrainians among them — to run sabotage and spying missions, a charge Russia keeps rejecting.
A pattern across Europe
The plot fits a wider Russian campaign. Weeks earlier, Warsaw detained a Russian man whom Moscow had allegedly recruited to murder a Ukrainian-American in the same city.
Earlier this year, Ukrainian investigators recently exposed a coordinated scheme to kill a Russian dissident and Ukraine supporter in Lithuania, German prosecutors filed sabotage charges against a Ukrainian and a Latvian, and an earlier plot targeted the chief of German arms-maker Rheinmetall.
Poland and the Baltic States have been named prime targets for Russian sabotage over their backing for Kyiv.
Une coroner du Québec recommande au SPVM de revoir son recours à la force
Phoenix Police Investigate 2 Officers Accused of Violent Traffic Stop

© USA TODAY Network, via Reuters
Deux féminicides à Montréal: un suspect est mort, l’autre a été arrêté
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Procès de Meta – jour 2 : la sécurité des jeunes au cœur du témoignage
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Suspension des procédures criminelles visant 11 ados en lien avec l’affaire Nooran Rezayi
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Philippe Pierre Thomas plaide coupable à certains chefs

Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, a plaidé coupable mardi, au palais de justice d’Amqui, à certains chefs d’accusation pour des infractions de nature sexuelle, mais pas à l’ensemble des accusations auxquelles il fait face.
Pour les accusations pour lesquelles il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, il a été condamné à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs, mais concurrents entre eux, pour une peine globale de 18 mois de détention.
Détenu depuis sa deuxième arrestation, le 10 juillet 2024, une détention préventive de 18 mois lui a été octroyée dans ces dossiers, ce qui fait qu’il lui reste un jour à purger.
Il ne sera cependant pas libéré puisqu’il reviendra le 13 octobre devant la Cour, à Amqui, afin de fixer une date de procès dans les dossiers où il n’a pas reconnu sa culpabilité.
La peine imposée mardi comprend également une période de probation de deux ans débutant lors de sa libération ainsi qu’un prélèvement d’ADN à des fins d’analyse génétique.
Procès de trois jours en décembre
Par ailleurs, un procès de trois jours se tiendra du 2 au 4 décembre au palais de justice d’Amqui pour d’autres accusations en semblable matière.
À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait et de bris d’ordonnance.
Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.
Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.
Les infractions alléguées se seraient déroulées à Saint-Moïse et ailleurs dans le district de Rimouski sur une période s’étalant de 2005 à 2023.
Selon l’acte d’accusation, Thomas aurait notamment commis des attouchements sur une personne adolescente entre novembre 2006 et décembre 2007, alors qu’il se trouvait en position d’autorité ou de confiance.
« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionnait la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc, au moment de son arrestation.

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Two officers, 101 soldiers—Ukraine’s newest homecoming from Russian cells

Ukraine has brought another 103 servicemembers home from Russian captivity in the first stage of a new prisoner exchange, the Coordination Headquarters for the Treatment of Prisoners of War reported on 19 August 2026. Most of the returning defenders are wounded or seriously ill after captivity that, for some, reached back to 2022, the year of Russia's full-scale invasion. The United States and the United Arab Emirates helped organize the swap, the headquarters said.
Who came home
The freed group covers nearly every branch of Ukraine's forces. It includes members of the Armed Forces, the Navy, Territorial Defense, the National Guard and the State Border Guard Service. Alongside soldiers and sergeants, several officers were released.
The SBU said the return of the 103 Ukrainian defenders was coordinated by the Joint Center for the Search and Release of Prisoners of War, the Coordination Headquarters for the Treatment of POWs, and other authorized agencies.
— Euromaidan Press (@EuromaidanPress) August 19, 2026SBU pic.twitter.com/nr5VabHYtQ
The Coordination HQ detailed the composition. The Defense Ministry accounted for 92 of those freed, and the Interior Ministry for 11. Two of the returnees are officers, the rest enlisted personnel and NCOs. Interior Minister Ivan Vyhivskyi said his ministry's 11 broke down into five National Guardsmen and six border guards.
The defenders had been captured across the Donetsk, Luhansk, Kharkiv, Zaporizhzhia, Dnipropetrovsk, Kherson and Sumy directions, as well as at Mariupol. The single largest share, 72, fell on the Donetsk front. The youngest freed defender was born in 2000, and the oldest is 59.

Years behind Russian bars
The captures span the entire full-scale war. One of those freed had been held since 2022, 16 since 2023, and 48 since 2024. Another 31 were seized in 2025 and seven this year. By the same tally, the International Committee of the Red Cross had confirmed the captivity of 102 of the group before the handover, with a single case verified through other sources.
A previous swap in late June returned 160 defenders, all of them held since 2022.

Wounded and ill
The released defenders will undergo full medical examinations, receive physical and psychological rehabilitation, and obtain the state payments provided by law. The head of the President's Office, Kyrylo Budanov, said doctors were already doing everything necessary for the returnees, most of whom came back with wounds and serious illness.
Their condition fits a wider pattern Ukrainian officials have described, in which Russia starves most captives and executes many surrendered soldiers on the battlefield.

"We remember everyone still in captivity"
President Volodymyr Zelenskyy said the freed included men who had defended Mariupol.
"We remember every man and every woman still held captive. We are doing everything possible to bring all our people home," he said.

The Security Service of Ukraine noted the swap ran through the joint center it operates to coordinate the search and release of prisoners. Oleh Ivashchenko, chief of the Main Directorate of Intelligence (HUR) and head of the Coordination Headquarters, met the returning defenders in person.
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Fuite à Saint-Octave-de-Métis : Alex Bradette est toujours en prison

Alex Bradette, 29 ans, de Fermont, arrêté le 9 juin à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, devra demeurer derrière les barreaux au moins jusqu’au 8 septembre.
Son enquête sur remise en liberté a été reportée à deux autres reprises, la semaine dernière.
Les dossiers revenaient devant la cour le 10 août à Rimouski, lors de la journée à haut volume, afin de fixer l’enquête sur remise en liberté au cours de la semaine. Celle-ci avait finalement été prévue pour le jeudi 13 août.
L’enquête n’a toutefois pas eu lieu et les dossiers ont été reportés au 8 septembre afin de déterminer une nouvelle date.
La Cour avait déjà réservé une heure pour la tenue de l’enquête sur remise en liberté, le 29 juillet.
« Je suis forcé de vous demander de reporter l’enquête puisque la caution que nous avons identifiée n’est pas en mesure de se présenter, pas même par vidéoconférence. Je vous propose donc de reporter les dossiers au 10 août afin de fixer l’enquête pendant cette semaine-là », avait alors mentionné l’avocat de l’accusé, Me Pierre Gagnon, par vidéoconférence.
La juge Andrée Saint-Pierre s’est assurée que l’accusé renonce de nouveau au délai de trois jours pour la tenue de son enquête avant d’autoriser le report.
Détenu depuis son arrestation
L’accusé est détenu depuis son arrestation, le 9 juin. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.
Bradette a comparu une première fois le 9 juin au palais de justice de Rimouski pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.
Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Bradette est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.
Il doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.
Alex Bradette fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.
Embardée et délit de fuite
Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.
À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.
Dans le cadre de l’intervention, l’homme de 29 ans a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.

Procès de Meta – jour 1 : les États accusent l’entreprise d’avoir voulu « accrocher » les jeunes à Instagram
Germany charged a Ukrainian for the Nord Stream blasts—Kyiv is now investigating if Russia staged the attack to frame Ukrainians

Ukraine has opened its own criminal investigation into the 2022 destruction of the Nord Stream gas pipelines, months after Germany charged a Ukrainian over the blasts, Suspilne reported. Prosecutors in Kyiv registered the case on war-crimes grounds and say they will test whether Russia staged the sabotage to discredit Ukraine. Serhii Kuznietsov is due to stand trial in Germany in October.
Kyiv will test a Russian false-flag version
Ukraine's Security Service, under the Prosecutor General's Office, opened proceedings on 9 July under the article on violations of the laws and customs of war. Kuznietsov's Ukrainian lawyer, Mykola Katerynchuk, told Suspilne about the case.
The Prosecutor General's Office confirmed it is supervising a probe into the "possible commission in September 2022, amid the international armed conflict between Russia and Ukraine, by citizens of Ukraine, of actions connected to the undermining" of both pipelines in the Baltic Sea. It said the case was registered after the "independent discovery in the media" that Germany had charged a Ukrainian citizen.
Given Russia's use of hybrid methods, investigators will also examine whether Russians organized the explosions as a "false flag" operation, using Ukrainian citizens or imitating their participation to discredit Ukraine.
The office said it used the laws-and-customs-of-war charge because it matches the qualification chosen by Germany's Federal Prosecutor's Office.
Russia laid Nord Stream to bypass Ukraine amid preparations for war. Four years after it exploded, Kyiv says it had nothing to do with blasts
The case against Serhii Kuznietsov
The pipelines exploded on 26 September 2022. On 8 August 2025, Germany's Federal Court of Justice issued an arrest warrant for Kuznietsov, alleging he led a group of six who mined the pipelines and detonated them remotely.
Italian police arrested him on 21 August 2025, and Italy's Supreme Court later confirmed his extradition to Germany. A Polish court, by contrast, refused a German request for another Ukrainian suspect, Volodymyr Zhuravlov.
On 2 July 2026, Germany's Federal Prosecutor's Office published its charges — an attack on civilian objects, causing an explosion, and destroying structures. Kuznietsov denies guilt.
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Crimes sexuels : autre report dans les dossiers de Ronald Audet

C’est le 10 août qu’on devait connaître la date retenue pour les plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, mais le dossier a été reporté à la même étape au 21 septembre.
Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai dernier, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.
Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé.
« J’ai parlé à mon client. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en Défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.
Trois jours de procès
Amorcé les 22 et 23 janvier derniers, le procès a repris en mai pour la 3e journée d’audience, le 15 mai
Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.
Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.

La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.
Témoignage de la plaignante
En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé. Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy, dans le salon.
« C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».
La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche. « Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.
Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli.
« Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.
Penn State Fraternity Members Are Charged in Cocaine Trafficking Case

© Paul Weaver/Sipa USA, via Associated Press
Meta accusé d’avoir «appâté» les enfants et «trompé» le public
Two Russian missiles hit a post office and shops in Kharkiv Oblast, killing 10 people

Russia struck the center of Pechenihy, a settlement in Ukraine's Kharkiv Oblast, on the morning of 18 August, killing at least 10 people and wounding at least 18, Ukraine's State Emergency Service reported. Two missiles hit a post office and shops at a crossroads ringed by homes, setting a cafe and cars ablaze. Emergency crews recovered bodies from the rubble as rescue work continued through the day.
A strike at rush hour
Russia fired two Banderol cruise missiles into the settlement at 08:40, the Prosecutor General's Office said, opening a war-crimes investigation into the deaths. The missiles hit the central part of Pechenihy just as residents were heading to work and businesses were opening, the settlement's head, Oleksandr Husarov, said. He put the preliminary midday toll as high as 20 wounded, cautioning the figures were not final.

Oleh Syniehubov, head of the Kharkiv Oblast Military Administration, reported that the strike burned a cafe and seven cars across roughly 400 m², and damaged 10 private houses, the post office, five shops, and 15 vehicles.

The Banderol is a low-cost, jet-powered cruise missile that Russia has used against Ukrainian cities before. Built by the sanctioned firm Kronshtadt with foreign components, it reaches up to 650 km/h and carries a 114.3-kg warhead. Ukraine recently found that a new ground launcher could let Russia fire the missile in salvos and without warning.

Ukraine's response
Acting Foreign Minister Andrii Sybiha said Putin "continues to drag out the war instead of accepting Ukraine's realistic ceasefire proposals." President Volodymyr Zelenskyy said Russia had "brutally struck a crowded crossroads" where the post office and shops stood, ringed only by homes, and vowed a response, urging partners to add pressure on Moscow.

The same day, Russia also struck the Kharkiv Oblast city of Izium, wounding five people, among them a nine-year-old child, and damaging five private houses, Syniehubov said. Emergency services worked at the site and the wounded received care.
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Stupéfiants : Stéphane Dupuis patientera jusqu’en septembre

Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 10 août pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 11 septembre.
L’homme de 57 ans a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.
« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.
Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette, à Saint-Anaclet-de-Lessard.
L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne, plus de 52 000$ en argent canadien, plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance, une certaine quantité de GHB et de psilocybine, plus de 150 vapoteuses contenant du THC, du matériel associé au trafic de stupéfiants, un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).
Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.
Des dossiers pendants
L’accusé possède des causes pendantes pour une arrestation le 12 septembre 2024 relativement à du trafic de stupéfiants.
Il a été cité à son procès le 8 juillet 2025 par le juge Yves Desaulniers à la suite de la tenue de son interrogatoire au préalable (nouvelle forme d’enquête préliminaire sans juge).
Stéphane Dupuis a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec (sans jury). Une date de procès pour l’ensemble des dossiers devrait être fixée le 11 septembre.
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© Allison Bailey/NurPhoto, via Associated Press
Meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick : l’enquête reportée

Il n’y a toujours pas de dates fixées pour la tenue de l’enquête préliminaire des quatre accusés du meurtre prémédité de Michael Lévesque-Fitzpatrick, survenu le 29 novembre 2024 à Rimouski. Les dates de l’enquête, prévue pour être de longue durée, devaient être fixées le 10 août dernier, mais cette étape a été reportée au 11 septembre prochain.
« Nous avons reçu une requête en ouverture de scellés. Je suis en attente des documents demandés. Ils seront transmis aux avocats de la défense par la suite. Nous allons aussi faire une demande de facilitation pour préparer l’enquête préliminaire qui s’annonce longue en vertu du nombre d’avocats impliqués et selon le nombre de témoins qu’ils voudront faire entendre », a mentionné la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton, en juin dernier.
Le ministère public tient à tenir une seule enquête préliminaire commune même si un accusé est francophone et que les trois autres sont anglophones.
Doneil-Josiah Levy-Porter et Jahshai Cooper sont détenus en Ontario tandis qu’Ingram Joe Mohamed, de Hamilton, est incarcéré à Rimouski. Guillaume Proulx se trouve à Trois-Rivières, lui qui est Rimouskois.
Les quatre sont accusés de meurtre au premier degré, c’est-à-dire avec préméditation. Ils ne sont donc pas admissibles à une remise en liberté et demeureront donc détenus pendant le processus judiciaire.
Arrêtés en décembre 2025
Les policiers de la Division des crimes contre la personne de la Sûreté du Québec, assistés par de nombreux partenaires de plusieurs services de police en Ontario, ont procédé aux arrestations en lien avec le meurtre de Michael Lévesque-Fitzpatrick, 36 ans.

Dans la journée du 29 novembre 2024, vers 16 h 30, les services d’urgence avaient été appelés à se rendre dans un appartement de la rue Pierre-D’Anjou. À leur arrivée, les policiers avaient constaté le décès de la victime.
Selon nos informations disponibles, la mort de la victime serait liée au crime organisé.
Michael Lévesque-Fitzpatrick avait également été visé par le passé par des accusations de voies de fait et d’agression armée.
La fin des jeux PlayStation sur disque renforce une poursuite contre Sony
En France, l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans a été jugée inconstitutionnelle

Une loi, qui devait entrer en vigueur en septembre, prévoyait d’interdire aux moins de 15 ans les réseaux sociaux et les fonctionnalités sociales de certains sites, messageries et jeux vidéo en ligne.
Le Conseil constitutionnel, l’autorité qui contrôle la conformité des lois à la Constitution française, a jugé que cette interdiction portait atteinte à la liberté d’expression des moins de 15 ans.
Cette loi était l’une des priorités du président français, Emmanuel Macron.
- Il a demandé à son premier ministre de rédiger une nouvelle version «juridiquement robuste» de la loi.
[L'article En France, l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans a été jugée inconstitutionnelle a d'abord été publié dans InfoBref.]
Le SPVM enquête sur un possible féminicide après le meurtre d’une femme
A Shooting at the U.S. Consulate in Toronto Exposes a Neighborhood’s Guns-for-Hire Network

© Ian Willms for The New York Times
After Women in India Joined Protests, Online Harassment Followed

© Atul Loke for The New York Times
SBU