Vue lecture

Développement Pelletier-Lebel : Mont-Joli poursuit ses travaux

La Ville de Mont-Joli poursuit sa préparation pour le développement résidentiel Pelletier-Lebel, qui prévoit entre 400 et 450 unités de logement sur deux terrains totalisant 2,2 millions de pieds carrés au sud-ouest du centre commercial Les Galeries Mont-Joli.

Le 24 août, le conseil municipal a autorisé la présentation d’une demande d’aide financière au programme Financement d’infrastructure en eau pour la réalisation d’habitation (FIERH) pour le futur développement Pelletier-Lebel.

« C’est un programme que le ministère des Affaires municipales a ouvert dans lequel nous souhaitons déposer une demande pour obtenir une subvention afin de prolonger le réseau d’aqueduc et d’égout jusqu’au développement Pelletier-Lebel qui est situé à l’intérieur du périmètre d’urbanisation. Le conseil municipal a adopté une résolution à cet effet », explique le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

En analyse au ministère de l’Environnement

Le maire Soucy précise que le dossier est toujours en analyse au ministère de l’Environnement du Québec. « Nous avons besoin d’une certification du ministère avant de pouvoir aller plus loin dans la préparation des terrains ».

Rappelons que ce projet est réservé aux édifices de huit logements et plus entre les Galeries Mont-Joli et le parc du ruisseau Lebrun.

La Ville veut créer un quartier dynamique et inclusif, offrant un large éventail d’options de logement pour répondre aux besoins des résidents. « Qu’ils soient des familles, de jeunes professionnels, des travailleurs ou des personnes âgées », précise monsieur Soucy.

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo courtoisie)

En novembre 2023, Mont-Joli a acquis les terrains de la Société immobilière GP et de René-Jean Lebel. La Ville a ensuite autorisé l’octroi d’un contrat de près de 804 000 $ à la firme Stantec afin de réaliser les plans et devis de ce développement résidentiel.

Le nom désigné au développement rend aussi hommage aux familles Pelletier et Lebel, respectivement fondatrice de la Société immobilière GP et propriétaire d’un des deux sites.

10 M$ en infrastructures

Les deux terrains ont été financés à même une partie du surplus accumulé de Mont-Joli.

La Ville avait aussi prévu, dans sa planification budgétaire, des investissements de plus de 10 M$ en infrastructures (aqueduc, égout, voirie), étalés en plusieurs phases, pour soutenir les projets de construction.

« En planifiant ainsi notre développement résidentiel, nous serons prêts lorsque viendra le temps de se prévaloir des programmes de subvention annoncés dans le nouveau pacte fiscal. Nous sommes convaincus que cette initiative contribuera non seulement à répondre à la demande croissante en matière de logements, mais également à rendre notre ville plus attractive » a déjà déclaré Martin Soucy.

  •  

Festi Jazz : quatre journées festives au programme

Le 40e Festi Jazz international de Rimouski promet quatre jours de festivités à la hauteur des attentes. Du 3 au 6 septembre, plusieurs activités familiales et accessibles sont prévues pour faire redécouvrir le jazz.

« Nous avons énormément de choses de prévues comparativement à une année normale. Nous souhaitons que le public soit au rendez-vous autant pour les spectacles gratuits que pour les spectacles payants, mais aussi pour toutes les activités. Il y aura beaucoup de nouveautés », indique la directrice générale du Festi Jazz international de Rimouski, Andra Florea.

Ateliers de salsa, de swing et de yoga, maquillage, jeux gonflables, kiosques d’artisans, massothérapie ainsi qu’une offre augmentée de camions de rue sont notamment prévus. L’accès sur le site sera gratuit en tout temps.

« Tout ça est dans un but de faire découvrir le jazz. On peut se dire que c’est un style moins populaire et que ce sont des artistes que l’on connaît moins, mais je pense que les gens peuvent être surpris. Le jazz est tellement varié. Il existe depuis longtemps et il a inspiré plusieurs styles que nous connaissons aujourd’hui », exprime madame Florea.

Le Festi Jazz international de Rimouski attire environ 10 000 personnes chaque année. La directrice générale attend des visiteurs de partout au Bas-Saint-Laurent, mais également d’ailleurs au Québec et du Nouveau-Brunswick.

La directrice du Festi Jazz, Andra Florea. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« C’est un festival qui fait venir des artistes de renommée internationale. C’est le plus petit des grands festivals de jazz que nous avons au Québec. Nous venons chercher un public qui n’irait pas nécessairement jusqu’à Montréal, mais qui écoute quand même ce genre de musique. Ça vient décentraliser la culture de la musique des grands centres vers les plus petits. »

Programmation variée

L’organisation du Festi Jazz est particulièrement fière d’offrir une programmation qui risque de plaire à un large public.

« Nous avons autant des gens qui reviennent, comme Alain Caron ou Carl Mayotte et qui sont plus dans le jazz classique, que des groupes éclatés comme Five Alarm Funk qui va faire faire résonner la ville au complet. Des chanteuses comme Bïa ou Jill Barber seront dans la grande salle. Nous avons beaucoup de spectacles en salle et d’autres plus dansants sous le chapiteau aussi », souligne Andra Florea.

Un public nombreux lors d’un spectacle du Festi Jazz international de Rimouski. (Photo courtoisie)

Plusieurs petits spectacles sont organisés dans différentes municipalités de Rimouski-Neigette et de La Mitis grâce à la participation du Festibus.

« Nous serons à Saint-Marcellin, à Saint-Valérien, à Sainte-Luce et à Métis, entre autres. Nous allons envahir la rue Saint-Germain Ouest. Nous allons animer la rue pendant les quatre journées avec des prestations dans différents commerces. Ça va bouger. Nous avons encore plus de collaborations qu’avant ».

En raison du désistement de l’artiste Keyon Harrold, deux semaines avant l’événement, l’équipe du Festi-Jazz a annoncé qu’elle accueillera le David Binney Quartet le samedi 5 septembre, à 18 h 30. La programmation complète est en ligne au festijazzrimouski.com.

  •  

Océanic : ménage à trois devant le filet et quatre 20 ans pour amorcer la saison

On connait maintenant l’alignement final de l’Océanic pour la prochaine saison. Il est composé de trois gardiens, huit défenseurs et quatorze attaquants pour un total de 25.

Premier constat : l’équipe amorce la saison avec un ménage à trois gardiens, des recrues, en Morgan Blackwood et Tommy Saulnier, qui ont 18 ans, ainsi qu’Édouard Lord qui en a 20. 

Elle comptera aussi sur quatre joueurs de 20 ans, incluant Lord, les trois autres étant les attaquants Mathys Dubé et Thomas Belzil, ainsi que la recrue américaine de 20 ans, A.J. Schaff. 

Une équipe peut compter sur quatre 20 ans jusqu’au 6 janvier. « Je voulais vraiment donner encore une bonne chance à ces quatre-là de se faire valoir en début de saison. De notre côté, nous verrons quel sera notre meilleur alignement », explique Danny Dupont. 

Bien sûr, Joël Perrault devra en habiller trois par partie. Par contre, il n’y a plus de restriction quant au nombre de fois où il peut en retrancher un au profit d’un des trois autres. Ce qui signifie que, lorsque Lord ne sera pas le gardien partant, il ne sera pas en uniforme et que les trois attaquants le seront donc.

Alignement

Max Brien et Justin Gagnon, les deux premiers choix de l’Océanic lors du repêchage 2026 de la LHJMQ. (Photo courtoisie)

L’Océanic mise sur trois jeunes de 16 ans en Justin Gagnon, Matyas Cutta et Max Brien. Au moins trois autres ont frappé à la porte jusqu’à la toute et demeurent de très beaux espoirs pour l’organisation : Alexy Blanchette, Brendan Martin et Émile Roelens.  

Concernant les Américains, les nombreux voyages de Danny Dupont chez nos voisins du Sud ont été, à première vue, bénéfiques. Ils sont cinq à avoir fait leur place : le gardien Saulnier, le défenseur Phin Howard et les attaquants Ted Drury, Caiden Pellegrino et A.J. Schaff. 

Des 25 joueurs retenus, seulement dix étaient de l’alignement lorsque la dernière saison a pris fin. Des 15 nouveaux venus, il y a les trois gardiens, trois défenseurs, ainsi que neuf des quatorze attaquants retenus. 

En moyenne, les joueurs de l’Océanic mesurent 6 pieds et un demi-pouce, pèsent 182 livres et sont âgés de 17,9 ans.

L’Océanic 26-27 par âge

  • 3 joueurs de 16 ans
  • 7 joueurs de 17 ans
  • 6 joueurs de 18 ans
  • 5 joueurs de 19 ans
  • 4 joueurs de 20 ans

Enthousiaste 

Alors qu’il rencontrait la presse locale, mercredi midi, Danny Dupont, s’est montré optimiste, promettant aux partisans une équipe qui sera intéressante à voir se développer.

« Ça m’inspire énormément d’enthousiasme. C’est un groupe qui va être très excitant à voir aller. On a beaucoup de vitesse, on a beaucoup de grosseurs aussi. On a des gars avec des charpentes qui sont assez impressionnantes et on est jeune. Ça donne beaucoup d’espoir à l’organisation pour le futur. Et, même pour le présent, c’est très bien », estime-t-il.

Six vétérans de la dernière saison ont été retranchés. Après la très difficile deuxième moitié de la dernière saison, ce n’est pas une surprise.

« On avait un virage à faire. On a des gars qui sont venus voler les places de ceux qui étaient là. On l’avait mentionné, il n’y avait pas de jobs de promis. »

Coups de cœur

Matyas Cutta et Maxmilian Mares sont les deux joueurs sélectionnés par l’Océanic au repêchage international 2026. (Photomontage – photos : courtoisie)

Dupont a été interrogé sur ses coups de cœur du camp. 

« Le premier, je dirais la qualité de nos Européens. Max Mares est toute une pièce d’homme et il est capable de jouer un bon rôle offensif. Luca Nappiot est revenu dans une forme splendide et le jeune Cutta nous donne un espoir incroyable », répond celui qui cite aussi au passage Alex Peterson, « un jeune homme qui démontre énormément de potentiel, en plus de Jérémy Turcot, qui est un autre gros bonhomme qui patine très bien. »

Il salue également le fait que les entraîneurs ont levé le standard d’être un Océanic. Ils seront beaucoup plus élevés, assure-t-il.

En séries

Dupont voit son équipe prolonger sa saison avec une présence en séries. Il arrive que les reconstructions, après une saison de performance marquée par de nombreuses acquisitions, commencent avec deux années difficiles.

« Définitivement, on vise les séries, c’était la première fois deux ma vie que je n’ai pas fait des séries et je ne veux pas répéter ça. Notre équipe est vraiment en position pour reprendre sa place dans le noyau de notre ligue. Évidemment, aspirer aux grands honneurs, c’est peut-être rêver un peu fort. Mais, je pense qu’on pourrait voir vraiment de belles choses cette année. »

« J’aime vraiment ce que je vois présentement. J’essaie de tamiser mon excitation, mais je suis agréablement surpris. Je pense que les gens du Bas-Saint-Laurent vont être fiers de leur équipe cette année. On va avoir une jeune équipe excitante. »

Alignement saison 2026-27

  • Gardiens (3)
  • *Morgan Blackwood (18)
  • *Édouard Lord (20)
  • *Tommy Saulnier (18)
  • Défenseurs (8)
  • Justin Beaulieu (17)
  • Charles Généreux (17)
  • *Phin Howard (18)
  • *Julien Nadeau (17)
  • Luca Nappiot (19)
  • Benjamin Rioux (19)
  • Connor Sturgeon (19)
  • *Malik Vigneault (18)
  • Attaquants (14)
  • Zack Arsenault (17)
  • Thomas Belzil (20)
  • *Max Brien (16)
  • Raphaël Cloutier (19)
  • *Matyas Cutta (16)
  • *Ted Drury (19)
  • Mathys Dubé (20)
  • *Justin Gagnon (16)
  • *Maxmilian Mares (17)
  • Alex Massé (18)
  • *Caiden Pellegrino (17)
  • *Alexandre Peterson (18)
  • *A.J. Schaff (20)
  • *Jérémy Turcot (17)
  • *: recrue
  •  

« Être un bon député, c’est mon engagement » – Pascal Bérubé

Le député sortant de Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé, souhaite poursuivre le travail entamé dans les 19 dernières années avec la même passion qui l’habite depuis ses débuts. Il a lancé sa campagne médiatique ce mercredi 2 septembre à Sainte-Luce-sur-mer.

https://www.youtube.com/watch?v=OdUJkSPR1Wg

« Être un bon député, c’est mon engagement. Tout le reste vient avec. Ça veut dire mener des batailles, obtenir des gains, être là quand ça compte et plaider quand ça compte. À partir de ça, je peux décliner tous les dossiers », exprime-t-il.

Le représentant du Parti québécois (PQ) sollicitera un septième mandat comme député. Il a bien l’intention de visiter les 45 municipalités de sa circonscription électorale au cours des prochaines semaines.

L’ajout de « Mitis » au nom de sa circonscription fait partie des réalisations dont il est le plus fier de son dernier mandat. Convaincu que son parti sera élu le 5 octobre prochain, monsieur Bérubé veut continuer de travailler de la même manière.

« Nous avons une équipe du PQ qui est renouvelée et qui est compétente. Je suis convaincu que nous allons faire un meilleur travail que la CAQ. Deux enjeux sont particulièrement importants, les soins de santé et le coût de la vie. »

Autoroute 20

Monsieur Bérubé ajoute également le dossier de l’autoroute 20 à la liste des priorités du PQ pour la région. Il affirme qu’un gouvernement péquiste effectuerait les travaux nécessaires.

« Je n’ai pas été rassuré d’entendre la candidate de la CAQ sur le dossier, même s’ils se sont replacés. Ça fait huit ans que le dossier stagne. Nous allons les remplacer et faire beaucoup mieux. Ça suffit. Il y a un rapport du coroner pour le tronçon entre Mont-Joli et Bic qui indique clairement que ça prend deux voies en sens inverse avec un terre-plein au centre », souligne-t-il.

Élu avec 67,4 % des voix lors de l’élection générale de 2022, Pascal Bérubé connaît une grande popularité auprès de son électorat.

Pascal Bérubé a lancé sa campagne médiatique, ce mercredi, à Sainte-Luce-sur-mer. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« Il est organisé, il est un député très présent et il a une organisation politique digne d’une machine de guerre. Au Québec, s’il y a un poste assuré, c’est probablement celui de Pascal Bérubé », rapportait le professeur en science politique au Cégep de Rimouski, Jean-François Fortin, en entrevue avec Le Soir.ca la semaine dernière.

Le député sortant n’a malgré tout pas l’intention de ménager les efforts pour se faire réélire. Il veut sensibiliser les électeurs à l’importance d’aller voter et ne tient rien pour acquis.

« Il n’y a jamais rien de gagné d’avance. Il n’y a rien de gagné pour personne dans cette circonscription ou ailleurs au Québec. Quand les gens me disent qu’ils sont avec moi, je leur demande s’ils vont aller voter. Je veux remporter avec un mandat fort. Les gens peuvent se baser sur trois critères, le bilan, le travail et l’ancrage. Nous sommes deux candidats sur cinq à habiter la région. »

Monsieur Bérubé affrontera André Côté du Parti libéral du Québec, Henry Maclaren de la Coalition Avenir Québec, Patrice Caron du Parti conservateur du Québec et Gabriel Plante de Québec Solidaire dans la circonscription de Matane-Matapédia-Mitis.

  •  

Guerre tarifaire : mesures insuffisantes au Bas-Saint-Laurent

Le coordonnateur d’Action populaire Rimouski-Neigette, Michel Dubé, se réjouit des mesures d’atténuation mises en place pour limiter les effets de la guerre tarifaire entre le Canada et les États-Unis, mais il estime qu’elles sont insuffisantes pour les travailleurs de la région.

Il aurait souhaité que le fédéral en profite pour réformer le régime de l’assurance-emploi qui fait particulièrement mal au Bas-Saint-Laurent.

« En période de crise, les gouvernements mettent en place des mesures temporaires. Nous l’avons vu lors de la pandémie. Ce qu’on demande, c’est une réforme de l’assurance-emploi. Ça fait depuis 2015 qu’on nous la promet avec Justin Trudeau. C’est inadmissible que ça prenne 700 heures de travail pour se qualifier au Bas-Saint-Laurent où il y a plusieurs emplois saisonniers, sans compter le fameux trou noir entre la fin des prestations et le retour à l’emploi de nos travailleurs saisonniers qui doivent vivre sur le crédit ou sur l’assistance sociale », commente monsieur Dubé.

Taux de chômage plus bas qu’à Montréal ou Toronto

Au Bas-Saint-Laurent, un travailleur doit faire 700 heures pour se qualifier à l’assurance-emploi, mais ce nombre d’heures lui octroie seulement 14 semaines de prestations, ce qui les mènent à février ou début mars. Le nombre maximal de semaines de prestations dans la région est de 36.

« Les travailleurs du Bas-Saint-Laurent doivent cumuler plus d’heures que ceux de Montréal ou de Toronto pour se qualifier à l’assurance-emploi parce que le taux de chômage est plus bas dans la région que dans ces grandes villes. C’est totalement aberrant et ça nuit notamment aux travailleurs forestiers », souligne Michel Dubé.

Un travailleur forestier (Photo courtoisie)

« Il n’y a pas seulement les entreprises dont les produits sont frappés par des tarifs américains qui seront affectées. L’ensemble des entreprises sera touché. Lorsqu’il y a des perturbations économiques, c’est toute la chaîne qui est frappée. Nous avons besoin de mesures pour l’ensemble des travailleurs », illustre monsieur Dubé.

Mesures temporaires

Action populaire Rimouski-Neigette se réjouit de la prolongation des mesures temporaires à l’assurance-emploi annoncées par le gouvernement fédéral dans le cadre de la guerre commerciale avec les États-Unis, ainsi que de la nouvelle mesure temporaire visant les départs volontaires.

« Cette nouvelle prolongation des mesures suspendant le délai de carence et les règles entourant le traitement des indemnités de cessation d’emploi pour un an est une très bonne nouvelle. Elle démontre encore une fois la nécessité que ces mesures deviennent permanentes et que l’on élimine ainsi les obstacles administratifs empêchant les gens d’avoir accès à leurs prestations », précise Michel Dubé.

Action populaire Rimouski-Neigette aurait préféré que le gouvernement revienne à sa mesure élargissant l’admissibilité au programme plutôt que de faire perdurer une division inutile et arbitraire entre les travailleurs.

« On laisse tomber les plus précaires qui auront besoin de soutien pour faire face à la tempête économique actuelle. On ne s’attarde pas aux travailleurs saisonniers et ils sont nombreux dans l’Est-du-Québec », déplore monsieur Dubé.

  •  

Automne 2026 : l’ADAUQAR mise sur l’innovation

L’Association pour le développement des ainés et ainées à l’UQAR (ADAUQAR) dévoile sa programmation d’automne 2026, une saison qui se distingue par plusieurs premières et une offre renouvelée d’environ 80 formations, conférences et visites.

L’ADAUQAR propose une programmation audacieuse et profondément ancrée dans les enjeux contemporains, notamment en santé, activité physique, environnement, géopolitique, patrimoine et innovation régionale.

Parmi les nouveautés figure Je Déstresse en Sagesse, un programme conçu par le Centre d’études sur le stress humain.

Grâce à des activités interactives et des outils pratiques, les participants apprendront à reconnaître les mécanismes du stress et à mieux les gérer au quotidien. Ce projet est financé en partie par le programme Nouveaux Horizons pour les aînés du gouvernement du Canada.

Par ailleurs, la formation Le voyage au bout de son âge est offerte en présence à Lévis (une nouveauté !) grâce à une collaboration avec la Maison du loisir 50+ de Lévis.

L’ADAUQAR offre également, pour la première fois, des activités physiques en gymnase avec des initiations au pickleball et à l’Ultimate frisbee, deux disciplines accessibles qui favorisent le maintien d’un mode de vie actif.

L’ADAUQAR accueille Sami Aoun et Gaétan Lelièvre, des experts reconnus, pour traiter d’enjeux géopolitiques à l’échelle internationale et québécoise.

Connaissances sur le Saint-Laurent

Les questions environnementales occupent aussi une place importante notamment avec Lyne G Morissette.

Les participants pourront approfondir leurs connaissances sur le Saint-Laurent, le papillon monarque, les innovations liées à l’érable rouge ainsi que les nouvelles cartographies des zones inondables.

Trois visites immersives permettront par ailleurs de découvrir des acteurs clés de l’innovation régionale. À L’Isle-Verte, Litière Ouellet présentera ses installations modernisées, sa robotisation et ses pratiques environnementales.

GE Vernova ouvrira les portes de l’un des plus importants sites de fabrication de pales d’éoliennes en Amérique du Nord, à Gaspé.

À Rimouski, Innovation maritime et le Centre de formation en plongée professionnelle offriront un aperçu des recherches appliquées et des formations spécialisées qui soutiennent l’industrie maritime québécoise.

Pour information et inscription 

Tous les renseignements sur la programmation de l’automne 2026 sont disponibles sur le site web à www.adauqar.ca. On peut également communiquer avec Élizabeth Rioux au 1 800 511-3382, poste 1661 ou par courriel à info@adauqar.ca. L’inscription à toutes les activités, même celles gratuites, est obligatoire. 

  •  

9 resto : coup marketing inspiré de la campagne électorale

Inspirés de la campagne électorale provinciale actuelle, les propriétaires du 9 resto déjeuner de Rimouski et de Matane, Steven Guimond Corriveau et Jessica Duguay Lalande, ont lancé une campagne publicitaire qui attire l’attention au Bas-Saint-Laurent. Ils visent d’autres franchisés.

« J’ai toujours apprécié la politique et j’aime bien les différentes idées marketing. Ça m’est juste venu à l’idée que ça pouvait être intéressant de faire un lien entre les deux. Nous voulons mettre de l’avant le fait que nos restos sont festifs, positifs, colorés et différents. Nous voulions faire quelque chose autour de ça. Nous aimons travailler avec l’humour et les gens aiment ça », indique monsieur Guimond Corriveau.

Le duo a installé des pancartes dans les rues des deux villes tout comme les candidats des différents partis politiques en vue de faire connaître leurs commerces et de potentiellement attirer d’autres entrepreneurs à ouvrir des succursales dans la région.

« Nous avons un code QR sur nos affiches qui amène à un document que les gens peuvent remplir. Nous avons mis mon visage sur les affiches à Rimouski et celle de mon associée sur les affiches de Matane comme si nous étions des candidats pour un parti. Nous cherchons des candidats pour les autres villes de l’Est-du-Québec. »

La copropriétaire du 9 resto déjeuner, Jessica Duguay Lalande. (Photo courtoisie)

9 resto déjeuner cherche à ouvrir d’autres restaurants à court et moyen terme. Steven Guimond Corriveau dit être ouvert à de nouveaux projets en plus du développement des succursales de Rimouski et de Matane ainsi que du service de traiteur X resto.

« Nous avons toujours les oreilles ouvertes pour des projets, que ce soit un nouveau restaurant ou un restaurant existant qui roule le soir et qui voudrait faire quelque chose le matin. Nous cherchons des franchisés ou des collaborateurs ailleurs. Avec une campagne différente, nous voulons montrer que nous sommes proactifs et nous cherchons des gens qui veulent aussi avancer. »

Engouement sur les réseaux sociaux

Lancée en même temps que la campagne électorale le 27 août dernier, la campagne publicitaire du 9 resto déjeuner crée un engouement sur les réseaux sociaux.

« La veille du lancement de la campagne, nous étions en train d’installer nos affiches en même temps que les candidats aux élections. Les gens qui nous connaissent savent que c’est fait sans prétention et que nous ne voulons pas manquer de respect envers les partis politiques. C’est un petit clin d’œil et les gens qui nous suivent connaissent notre second degré », exprime le copropriétaire.

Intérêt politique

Steven Guimond Corriveau ne cache pas son intérêt de faire un jour le saut en politique.

« C’est n’est probablement pas si, mais quand. Par contre, ce n’est pas pour demain. Nous avons présentement beaucoup de travail pour faire prospérer la marque 9 resto et d’autres projets sur lesquels je travaille, mais c’est difficile de cacher mon intérêt pour faire de la politique éventuellement. Je suis toujours ouvert à tout », dit-il.

Organisateur de la diffusion des matchs des Canadiens de Montréal le printemps dernier au Colisée Financière Sun Life et propriétaires de commerces au fil des ans, le Rimouskois est engagé dans sa communauté.

« Si je suis entrepreneur, c’est parce que je déteste subir mon environnement. Je préfère pouvoir l’adapter. Mon engagement dans la communauté vient aussi de ça, tout comme mon intérêt envers la politique », conclut-il.

  •  

Bridge : une activité qui s’adresse à tout le monde à Rimouski

Fondé en 1969 à Rimouski, le Club de bridge de Rimouski souhaite recruter de nouveaux membres pour sa prochaine saison qui commencera en septembre. Les membres du conseil d’administration veulent faire connaître davantage ce jeu qui permet de socialiser et de rester actif cognitivement.

« Nous avons des personnes qui ont parti le club et qui jouent encore. Nous avons déjà eu entre 150 et 160 membres, mais maintenant nous sommes environ 75. Nous nous adressons aux 50 ans et plus, mais nous aimerions aussi rajeunir notre population de bridgeurs », explique le membre du conseil d’administration, Gérard Bédard.

Monsieur Bédard ajoute que malgré les préjugés qui peuvent laisser croire que le bridge s’adresse à une classe supérieure de la société, il s’agit d’une activité qui peut convenir à tous.

« C’est un jeu captivant qui mérite d’être connu. Nous voulons enlever les préjugés envers le bridge. En France, c’est enseigné à partir de six ans dans les écoles parce que c’est un jeu d’analyse, de réflexion, de probabilités et de communication. C’est accessible à tout le monde. »

La vice-présidente du Club de bridge de Rimouski, Nathalie Lavoie et le membre du conseil d’administration, Gérard Bédard. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

La vice-présidente du Club de bridge de Rimouski, Nathalie Lavoie, s’adonne au bridge depuis un an. Elle a commencé une formation l’année avant de prendre sa retraite.

« J’ai toujours aimé jouer aux cartes et je cherchais quelque chose qui demandait de la réflexion au niveau cognitif. Ma mère a commencé à faire de la démence et ça m’a incité à essayer de garder ma tête en éveil. C’est un bon jeu pour ça parce que ce n’est pas facile. C’est donc mieux de suivre une formation, mais c’est passionnant pour quelqu’un qui aime jouer aux cartes », dit-elle.

Deux rencontres par semaine

Pendant la saison, qui s’étend de septembre à juin, les membres se rencontrent les lundis et les mercredis au centre communautaire de Sainte-Odile. Une séance hebdomadaire est offerte lors des mois d’été.

« Les séances durent environ trois heures parce que nous jouons un nombre de mains en fonction du nombre de personnes qui sont présentes. Nous avons habituellement entre neuf et dix tables, ce qui représente 36 à 40 personnes », exprime Gérard Bédard.

Ce dernier précise qu’environ deux tournois locaux avec des clubs régionaux sont organisés pendant la saison.

Cours d’initiation

En plus des séances régulières, monsieur Bédard offre des ateliers de découverte pour ceux qui souhaitent s’initier au bridge.

« Je vais en donner les 14 et 15 septembre ainsi qu’en octobre pendant la Semaine rimouskoise des personnes aînées. C’est gratuit et ça permet aux gens de savoir s’ils veulent s’inscrire à des cours de 20 séances d’initiation. Ensuite, ils ont une bonne base pour commencer progressivement au club », indique-t-il.

« Il y a beaucoup de connaissances à acquérir. C’est un jeu qui tient éveillé et on apprend toujours. C’est autant pour les hommes que pour les femmes et c’est accessible à tous. Nous voulons inviter les personnes qui jouent déjà avec leur famille ou dans les résidences pour aînés à se joindre à nous. Ça permet d’échanger et de sociabiliser », ajoute madame Lavoie.

Les activités pour la session d’automne vont commencer le 8 septembre. Il est possible de s’inscrire en écrivant à l’adresse clubdebridgederimouski@gmail.com.

  •  

Pionniers : trois anciens joueurs au Temple de la renommée

Les Pionniers football du Cégep de Rimouski ont dévoilé les trois premiers membres de la cuvée 2026 de leur Temple de la renommée, soit Michaël Côté, Jean-François Fortin et Maxime Bédard.

Membre de la toute première équipe en 2002, l’ancien garde a ensuite poursuivi sa carrière avec le Rouge et Or de l’Université Laval, où il a remporté cinq Coupes Dunsmore et trois Coupes Vanier. Côté a également été capitaine lors de sa dernière saison universitaire.

Nommé ensuite comme entraîneur chez les Pionniers, l’ex-numéro 65 occupe aujourd’hui le poste de directeur général chez Bradken, à Mont-Joli.

Fortin faisait lui aussi partie de l’équipe inaugurale en 2002 où il a inscrit le tout premier touché de l’histoire des Pionniers.

L’ancien receveur avait aussi été nommé joueur le plus utile et joueur offensif de l’équipe, en plus d’être sélectionné sur la première équipe d’étoiles de la ligue collégiale AA.

Fortin a par la suite porté les couleurs du Rouge et Or, avec lequel il a remporté une Coupe Vanier comme joueur. Celui qui a porté le numéro 4 des Pionniers en a gagné une deuxième en 2016, cette fois comme entraîneur. Il travaille maintenant au PEPS de l’Université Laval.

Pour sa part, Bédard a évolué avec les Pionniers de 2002 à 2004. Joueur défensif de l’équipe en 2003, il a été choisi sur l’équipe d’étoiles collégiale en 2003 et 2004.

L’ex-demi défensif et maraudeur a ensuite poursuivi son parcours avec les Gee-Gees de l’Université d’Ottawa où il a remporté la Yates Cup en 2006.

Maxime Bédard a également été capitaine de l’équipe de l’Est au East-West Bowl avant d’être invité au Combine de la Ligue canadienne de football. Il est aujourd’hui président de Bedard Capital Inc.

Intronisés lors du match d’ouverture

Fortin et Bédard seront officiellement intronisés lors du match d’ouverture 2026 des Pionniers, ce samedi 5 septembre à 13 h, contre Jonquière, tandis que l’organisation honorera Côté lors d’une rencontre présentée plus tard dans la saison.

Les Pionniers avaient annoncé la création de leur Temple de la renommée dans le cadre des célébrations entourant le 25e anniversaire du programme en 2026.

  •  

La Matapédia : le Salon des artistes et des artisans fête ses 25 ans

Le Salon des artistes et des artisans de La Matapédia reviendra pour une 25e année, les 7 et 8 novembre prochains, à la salle communautaire d’Amqui. La MRC et la SADC de La Matapédia lancent les préparatifs de l’événement qui fait découvrir les créations et le savoir-faire des exposants.

Pour souligner ce quart de siècle, le comité organisateur prévoit une programmation spéciale à la formule habituelle, dont le dévoilement s’effectuera au cours des prochaines semaines.

Les artistes et artisans qui souhaitent participer au Salon doivent soumettre leur dossier d’inscription au plus tard le 30 septembre.

Le formulaire et la documentation nécessaires se trouvent sur le site Internet de la MRC de La Matapédia ainsi que sur la page Facebook du Salon.

Le Salon des artistes et des artisans de La Matapédia réunit des kiosques présentant des créations uniques variées comme des bijoux, des savons, des tricots et des objets d’art.

  •  

Planche et musique : le Skate Jam fête ses 10 ans à Rimouski

Le Skate Jam célébrera ses 10 ans, du 4 au 6 septembre, au parc de planche à roulettes de Rimouski. Pendant trois jours, musique, skateboard et arts visuels se côtoieront de 16 h à 23 h sur le site situé à proximité des Tennis de Rimouski.

Le ska et le punk rock ouvriront le bal vendredi, notamment avec Ska Sound System. Le samedi sera consacré au métal avec les formations Blinded by Faith et Black Hole, qui y présentera son concert d’adieu.

Le chanteur folk, pop et rock Vince Roses prendra le relais dimanche. Le rappeur Mortex Beatz ainsi que les groupes Live Ground et Mush figurent également parmi les artistes annoncés pour cette 10e édition.

En plus d’une compétition amicale de skateboard et d’activités d’initiation, des artistes réaliseront des œuvres en direct sur des planches à roulettes. Le Skate Jam proposera aussi des expositions d’arts visuels chaque soir.

L’accès au site se fera sur contribution volontaire. Les organisateurs suggèrent un montant de 15 à 20 $ par soirée. Un bar sera également accessible sur place.

  •  

La MRC de La Mitis accorde 380 000 $ à sept projets

À la suite du premier appel de projets lancé au printemps dernier, la MRC de La Mitis confirme l’octroi de 379 839$ pour soutenir sept projets qui contribueront à la vitalité des communautés, au développement culturel, à l’attractivité du territoire et à la bonification des milieux de vie.

Répartis dans le cadre de différents programmes de soutien financier, ces investissements permettront de concrétiser des initiatives porteuses partout sur le territoire.

Le Festival Country Western de Saint-Gabriel-de-Rimouski reçoit une aide financière de 50 000 $ afin d’améliorer son site multifonctionnel extérieur.

Les travaux ont notamment permis d’augmenter la capacité d’accueil grâce à l’ajout de 700 places assises, d’améliorer la sécurité et l’accessibilité des installations et de consolider l’attractivité de cet événement d’envergure.

L’organisme Les Sentiers du Mont-Comi bénéficie d’une contribution totale de 240 146 $, provenant du Fonds régions et ruralité (50 000 $) et du Fonds de développement de l’énergie éolienne (190 146 $) pour poursuivre le développement d’une destination de vélo de montagne accessible et progressive.

Le projet prévoit notamment l’aménagement de nouveaux sentiers, d’un parc d’habiletés, d’une passerelle signature, d’un patio panoramique ainsi que la mise en place d’un service de prêt gratuit de vélos.

La Télévision de La Mitis a reçu 45 200,54 $ pour la réalisation de deux projets complémentaires visant à moderniser ses équipements de production audiovisuelle et à accroître la diffusion de contenus mettant en valeur les artistes, les événements, les organismes et le patrimoine de La Mitis.

À Les Hauteurs, une aide de 33 424 $ permettra à la municipalité d’acquérir une scène intérieure modulable, de chaises et d’équipements de rangement afin de bonifier l’offre d’activités communautaires, culturelles et intergénérationnelles.

La Municipalité de Sainte-Angèle-de-Mérici a reçu 9 069,30 $ pour le projet Culturel Art-Scène, qui a offert des ateliers de théâtre et d’improvisation dans les camps de jour de La Mitis cet été et a permis à plus de 400 jeunes de découvrir les arts de la scène.

Enfin, la Municipalité de Sainte-Luce a bénéficié d’une aide de 2 000 $ pour l’organisation de la Journée inter-camp Beach Party, qui a réuni les 12 camps de jour de La Mitis afin de faire découvrir les attraits de la municipalité à plus de 700 jeunes cet été.

Période de dépôt en cours

À la suite de ce premier appel de projets, la MRC de La Mitis a lancé le 17 août une nouvelle période de dépôt pour ses programmes de soutien financier. Les projets pourront être déposés jusqu’au 16 octobre à 16 h.

Les promoteurs devront d’abord transmettre un avis d’intention au plus tard le 11 septembre. Cette étape obligatoire permet à l’équipe de développement de la MRC d’accompagner les organisations dans leur démarche, de valider l’admissibilité des projets et de les orienter vers le programme le mieux adapté.

Tous les détails, les critères d’admissibilité ainsi que le formulaire d’avis d’intention sont disponibles dans la section Aides financières du site Web de la MRC de La Mitis au www.mrcmitis.ca.

  •  

Price envisage un nouveau développement résidentiel

La Municipalité de Price envisage la possibilité d’aller de l’avant avec la réalisation d’un nouveau développement domiciliaire dans le secteur de la Place des Pionniers où la Municipalité est propriétaire de 13 terrains.

Bien que le sujet n’était pas à l’ordre du jour de la séance du conseil municipal du 24 août dernier, le directeur général de la Municipalité, Claude Gagnon, confirme qu’il en a été question lors de la période de questions, un citoyen souhaitant connaître l’état d’avancement de ce dossier.

« La Municipalité a reçu des demandes pour ces terrains, il y a environ un an. À la base, ce n’était pas dans nos projets à court terme, mais face à l’engouement, nous avons décidé de le mettre en priorité dans nos dossiers », explique monsieur Gagnon.

Il y a déjà eu une résolution adoptée par le conseil municipal afin de mandater une firme de génie pour faire l’étude de faisabilité et concevoir une ébauche de plan de lotissement.

« Nous sommes encore en analyse de faisabilité. Si c’est positif en termes de coût par rapport au prix de vente des terrains, on poursuivra avec un plan de lotissement final et les plans d’ingénieurs. On aimerait ouvrir ce développement en 2027 », indique Claude Gagnon.

Si Price va de l’avant, ce sont 13 terrains de 9 000 pieds carrés chacun qui seront mis en vente, ce qui permettrait à la municipalité de La Mitis d’accueillir une trentaine de nouveaux résidents.

Il y a déjà une liste d’attente de personnes intéressées par des terrains dans ce secteur.

  •  

Moins d’étudiants internationaux à l’UQAR

L'Université du Québec à Rimouski constate une diminution de 35% des nouvelles inscriptions d'étudiants internationaux. Même si la période d'inscription n'est toujours pas terminée, le recteur de l'UQAR estime que cette baisse surpassera celle de 2025. Des données qui pourraient soulever des enjeux de financement pour des programmes. Les explications de Sophie Martin.

  •  

Emma Ducharme : passionnée par son sport

La nageuse rimouskoise Emma Ducharme continue d’exceller dans son sport. Championne québécoise quatre années de suite au 50 mètres dos, elle a l’intention de mettre les efforts nécessaires pour atteindre ses objectifs à court et moyen terme en plus de rêver à une participation olympique.

Celle qui entamera sa troisième année en sciences de la nature au Cégep de Rimouski a dû s’adapter dans les deux dernières années en raison de l’augmentation du niveau de difficulté à l’école.

« Avec le cégep, c’est une charge beaucoup plus élevée de travail qu’au secondaire. J’essaie surtout de me maintenir. C’est normal que je n’aie plus de grosses améliorations en natation parce que je suis dans une période de ma vie pendant laquelle je dois mettre beaucoup d’énergie ailleurs. Je suis quand même contente de ma dernière saison », mentionne la nageuse du Club Les Dauphins.

La nageuses au Ontario Junior International. (Photo courtoisie)

Celle qui excelle au 50 mètres dos est particulièrement fière d’avoir remporté une médaille de bronze lors de la compétition Ontario Junior International en décembre dernier et d’avoir conservé son titre de championne provinciale chez les 18 ans et plus dans cette discipline.

« C’est un de mes objectifs chaque année. Ça fait quatre ans que je conserve ce titre et c’est motivant. Au niveau national, j’ai réussi à faire une finale B aux essais canadiens chez les seniors. Mon objectif était la finale A. J’étais un peu déçue, mais je suis quand même 14e au Canada. Je ne peux pas me plaindre de ça. »

Prochaine saison

Emma Ducharme affirme avoir une année moins chargée au niveau scolaire en 2026-2027. Elle compte en profiter pour ajouter des entraînements à son horaire.

« J’aimerais voir un plus gros changement au niveau technique et dans la stratégie de course pour essayer, avec mon entraîneur, de trouver comment toujours réussir à exécuter une bonne course en maintenant mon tempo. Côté résultats, j’aimerais faire une finale A aux essais canadiens, conserver mon titre provincial et décrocher des médailles dans les épreuves pour lesquelles un podium est atteignable », affirme-t-elle.

Ducharme au Championnat provincial collégial. (Photo courtoisie)

La jeune femme de 19 ans a commencé la natation à l’âge de cinq ans avec Les Dauphins. La passion pour son sport est toujours aussi présente qu’à ses débuts.

« Je ne peux même pas expliquer comment je me sens quand je suis dans l’eau. C’est un besoin pour moi. Je suis passionnée par l’eau. De faire mon sport et de me tenir en santé dans l’eau, c’est parfait pour moi. J’aime aussi le sentiment de dépassement de soi quand je finis un entraînement difficile et le fait de repousser mes limites. »

Le rêve olympique

À plus long terme, la Rimouskoise rêve des Jeux olympiques. Avec l’ajout récent du 50 mètres dos comme épreuve, cet objectif devient de plus en plus accessible.

« Ça me donne encore plus le goût d’essayer de me rendre là. C’est un rêve, mais ce n’est pas mon objectif principal parce que très peu de personnes au Canada peuvent le faire. Les prochains Jeux sont en 2028, donc la prochaine année sera déterminante. Les Jeux de 2032 seraient peut-être plus atteignables », dit-elle.

Après ses études collégiales, la jeune femme aimerait étudier dans un domaine de la santé à l’université. Elle compte quitter le Québec pour possiblement aller dans l’Ouest canadien et poursuivre sa carrière de nageuse.

  •  

Québec 2026 : le PQ pourrait rafler les six circonscriptions de l’Est

Si la Coalition avenir Québec réduit son écart avec le Parti québécois pour la tête de sondages nationaux, le portrait demeure bien différent dans l’Est-du-Québec. À un peu plus d’un mois du scrutin, la formation de Paul St-Pierre Plamondon pourrait rafler les six circonscriptions du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.

Selon la plus récente mise à jour du modèle de projection électorale Qc125, Yohann St-Pierre reprendrait le château fort péquiste de Rimouski avec 48 % des voix. Julia Brillant-Ruest, de la CAQ, suivrait avec 26 %, devant Virginie Chevalier-Archambault de Québec solidaire, à 13 %.

Toujours sans candidat dans Rimouski, le Parti libéral obtiendrait malgré tout 7 % des intentions de vote. Le conservateur Cédric Gauthier récolterait 6 %.

Dans Matane-Matapédia-Mitis, Pascal Bérubé semble en voie de remporter facilement un septième mandat.

Qc125 lui accorde 67 % des voix, loin devant le candidat de la CAQ, Henry Maclaren, à 17 %. Comme en 2022, le Parti conservateur du Québec pourrait terminer au troisième rang avec 8 %. Québec solidaire et le Parti libéral suivraient à 3 % chacun.

Le PLQ a déjà connu des années beaucoup plus favorables dans l’ancienne circonscription de Matane. Nancy Charest l’a représentée de 2003 à 2007, alors que Claire-Hélène Hovington y a obtenu deux mandats entre 1985 et 1994. Quatre députés libéraux différents y ont aussi été élus entre 1960 et 1976.

De retour à l’Assemblée nationale

Battue en 2022 après un seul mandat, Méganne Perry Mélançon pourrait effectuer un retour à l’Assemblée nationale.

La candidate péquiste obtiendrait 49 % des voix dans Gaspé, contre 24 % pour le député sortant de la CAQ, Stéphane Sainte-Croix. Le Parti libéral, Québec solidaire et le Parti conservateur suivraient dans l’ordre.

Le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon (Photo courtoisie)

Le PQ conserverait aussi l’avantage dans Bonaventure. Pier-Luc Bujold récolterait 48 % des voix, contre 23 % pour la députée caquiste sortante et ministre de la Famille, Catherine Blouin. Le PLQ, le PCQ et Québec solidaire se succèdent ensuite.

Aux Îles-de-la-Madeleine, Joël Arseneau semble lui aussi bien placé pour conserver son siège.

Lutte serrée entre Boyer et Dionne

La lutte s’annonce beaucoup plus serrée dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques. La péquiste Ariane Boyer récolterait 37 % des voix, comparativement à 33 % pour la députée sortante de la CAQ et ministre du Tourisme, Amélie Dionne.

À l’échelle nationale, le plus récent sondage Léger réalisé pour le Journal de Montréal, le Journal de Québec et TVA Nouvelles maintient le Parti québécois en tête avec 29 % des intentions de vote. La CAQ suit à 24 %, devant le Parti libéral à 22 %, le Parti conservateur à 15 % et Québec solidaire à 10 %.

Pas moins de 42 % des électeurs ayant exprimé une intention de vote disent que leur choix pourrait encore changer d’ici au 5 octobre.

  •  

Rimouski Ford : les travaux sont commencés

Le coup d’envoi officiel des travaux pour aménager la nouvelle concession de Rimouski Ford sur la montée Industrielle-et-Commerciale a été donné ce mardi 1er septembre. Commencé depuis le début août, le projet de 20 M$ sera complété à l’automne 2027.

« Ça fait longtemps qu’on l’attend. La bâtisse dans laquelle nous sommes sur Léonidas est désuète et nous sommes rendus là. Nous manquons cruellement d’espace. Nous sommes contents pour nous, nos employés et nos clients. C’est un agrandissement important avec un terrain mieux adapté à nos besoins », souligne le copropriétaire de Rimouski Ford, Guillaume Michaud.

En ce moment, les travaux visent la préparation du terrain situé en face de la succursale Harley-Davidson et à proximité du magasin-entrepôt Costco.

« Le terrain a été choisi minutieusement et je pense que nous avons une des plus belles places à Rimouski, en face du Costco, pour avoir une belle visibilité », exprime monsieur Michaud.

Les travaux sont en cours sur le terrain de la montée Industrielle-et-Commerciale. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Ce dernier ajoute que les travaux sont exécutés par l’entrepreneur général de Québec Garoy Construction qui fait affaire avec une majorité de sous-traitants du Bas-Saint-Laurent.

« C’était hyper important pour nous et pour le Groupe Ouellet d’encourager local et de travailler en région avec nos entrepreneurs. La collaboration régionale est très importante. Les entrepreneurs sont aussi nos clients qui possèdent des véhicules Ford et nous sommes contents qu’ils aient répondu en grand nombre pour soumissionner. »

Un lieu plus vaste

Le futur bâtiment comprendra notamment une salle d’exposition pouvant accueillir sept véhicules, un vaste atelier mécanique climatisé, un service des pièces entièrement réaménagé ainsi que de nouveaux espaces destinés à améliorer le confort de la clientèle et des employés.

« Il y aura plus de places de stationnement. En ce moment, nous avons de la place pour seulement deux véhicules dans la salle d’exposition. En baie mécanique, nous en avons 11 présentement et nous allons monter à 15. Nous avons deux baies de lavage et nous allons en avoir quatre. Nous allons aussi avoir plus de bureaux pour nos employés. Ce sera beaucoup plus spacieux », indique Guillaume Michaud.

« Nous étions extrêmement limités dans les installations actuelles. D’avoir pignon sur rue et l’accès aux commerces, c’est très important, pour les clients en région. De pouvoir se permettre ça, c’est très apprécié de la clientèle et ça personnalise le service », ajoute Guillaume Riou en précisant que l’entreprise travaillait depuis 2022 sur ce projet.

Les copropriétaires de Rimouski Ford, Guillaume Riou et Guillaume Michaud, entourent le président-directeur général de Groupe Ouellet, Olivier Fleury. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Propriétaires de Rimouski Ford depuis six ans, Guillaume Michaud et Guillaume Riou, font partie du Groupe Ouellet qui compte 24 concessions au Québec. Les deux entrepreneurs rimouskois possèdent quatre concessionnaires automobiles à Rimouski et deux à Matane. Ford Rimouski compte une soixantaine d’employés.

Inquiétude commerciale

La guerre commerciale avec les États-Unis crée de l’incertitude pour les entrepreneurs, dont les propriétaires de Ford Rimouski.

« Avec le Groupe Ouellet, je pense qu’il fallait oser et se donner les moyens pour réaliser le projet même s’il y a un brouillard d’incertitude derrière ça. C’était difficile d’opérer dans les installations actuelles, donc il fallait avancer. Depuis 2026, notre capacité de vente a pratiquement doublé. Ça demandait des installations plus compétitives », conclut monsieur Riou.

  •  

Québec 2026 : les forestiers privés veulent se faire entendre

Les propriétaires de forêts privées du Bas-Saint-Laurent veulent se faire entendre lors de la campagne électorale provinciale à propos de trois grandes demandes qu’ils formulent aux différentes formations politiques.

En entrevue avec Le Soir.ca, le président et le directeur général du Syndicat des producteurs forestiers du Bas-Saint-Laurent, Michel Lepage et Stéphane Forest, ont ciblé trois enjeux particulièrement urgents pour permettre aux propriétaires forestiers de la région de continuer à contribuer à l’économie régionale, malgré la crise forestière.

Ils déplorent que des mesures favorisent l’utilisation du bois de la forêt publique.

« Notre principale demande, c’est la protection de l’accès aux marchés du bois de la forêt privée qui a été délaissée au cours des dernières années et qui nous fait mal. Nous vivons une concurrence déloyale de l’État qui favorise l’approvisionnement des usines en bois de la forêt publique avec des prix et des règles d’attribution facilitantes pour les industriels. Notre forêt privée, qui représente 45% du territoire forestier de la région, permettrait d’approvisionner davantage nos usines », assure le président.

Le syndicat demande aux candidats des divers partis politiques d’assurer un accès prioritaire et équitable aux marchés pour la forêt privée en ajustant l’offre de bois issu des forêts publiques en fonction des fluctuations du marché et lors de catastrophes naturelles.

« En fait, on demande l’application du principe de la résidualité inscrit dans la loi qui prévoit que le bois de la forêt publique vient en complément à l’approvisionnement de la forêt privée et non l’inverse. C’est écrit dans la loi depuis 1986, mais depuis trois ans, ça n’a jamais été aussi peu respecté. Il y a eu des aléas climatiques et l’État a choisi de vendre son bois aux usines à plus faible coût. Les usines continuent à rouler, mais nous on vend des milliers de mètres cubes de moins. On demande un accès équitable au marché », explique monsieur Forest.

Le marché du carbone

Le Syndicat demande de simplifier les protocoles gouvernementaux afin de permettre un accès rentable au marché du carbone, de contrer la fuite de capitaux vers les États-Unis et de renforcer ainsi les communautés forestières.

« Au Bas-Saint-Laurent, 14 000 hectares de plantation d’arbres sont admissibles au marché du carbone Québec-Californie, ce qui représenterait un revenu de 6,6 M$. Or, le protocole du gouvernement du Québec pour vendre des crédits est si complexe et coûteux qu’aucun propriétaire ne participe. Pendant ce temps, les entreprises québécoises achètent annuellement environ 80 M$ de crédits compensatoires issus de projets forestiers aux États-Unis, faute d’alternatives québécoises », déplore Michel Lepage.

La troisième demande du Syndicat touche les incohérences réglementaires qui affectent les propriétaires privés et qui créent une concurrence déloyale avec la forêt publique.

« Nous sommes soumis à trop de règles, qui se superposent souvent entre le provincial et le municipal. La réglementation est très variable d’une municipalité à l’autre. On nous impose des exigences sans tenir compte des coûts engendrés et souvent les règlements municipaux sont incompatibles avec les normes provinciales reconnues pour l’aménagement durable des forêts. On demande une harmonisation des règles à l’échelle des MRC, comme proposé dans le projet de loi 97. Il y a des municipalités où il est impossible de couper un arbre », affirme monsieur Lepage.

Envoi de cartes postales

Une campagne d’envoi de cartes postales aux maires et aux candidats des différents partis a été lancée jeudi dernier, jour du déclenchement officiel de la campagne électorale. Ces cartes résument les demandes des propriétaires de boisés privés.

« Nous avons demandé une rencontre avec les candidats de la région. Tout le monde se cache en ce moment dans le dossier de la forêt. Il semble que ce soit très complexe de venir nous rencontrer. Plusieurs candidats ont répondu que c’était une question nationale et qu’ils refileraient l’information à leur parti. Seuls les candidats du Parti Québécois ont démontré une ouverture pour nous rencontrer pour le moment. Nous avons de peine et de misère obtenu une rencontre avec la ministre sortante Amélie Dionne pour la semaine prochaine. On espère qu’elle va se tenir », mentionnait monsieur Forest, le 26 août dernier.

Selon le Syndicat, la forêt privée au Bas-Saint-Laurent représente 635 M$ en valeur générale des bois transformée, 120 M$ en revenus d’aménagement et de récoltes, 2 162 emplois à temps complet et une superficie forestière de 814 100 hectares. En 2025, 1 246 400 mètres cubes de bois rond ont été acheminés à l’industrie forestière.

  •  

Deux conducteurs interceptés à 137 km/h à L’Isle-Verte

Les policiers de la Sûreté du Québec ont intercepté deux conducteurs ayant commis de grands excès de vitesse sur la route 132, à L’Isle-Verte, le 28 août dernier.

Dans un premier temps, un homme de 37 ans, de Lanoraie, dans la région de Lanaudière, a été capté vers 16 h 30 alors qu’il circulait à 137 km/h dans une zone où la limite de vitesse est de 70 km/h.

Un constat totalisant 1 393 $ d’amende lui a été remis, ainsi que 14 points d’inaptitude.

Son permis de conduire a également été suspendu pour une période de 30 jours (récidive). De plus, le système d’échappement de son véhicule a été jugé non conforme, ce qui lui a valu un constat d’infraction additionnel de 338 $.

Pendant la même période, un homme de 26 ans, de Saint-Charles-Borromée, aussi dans Lanaudière, a été intercepté alors qu’il circulait à 137 km/h dans le même secteur. Un constat totalisant 1 393 $ d’amende lui a été remis, en plus de 14 points d’inaptitude.

Son permis de conduire a également été suspendu pour une période de 7 jours. Le système d’échappement de son véhicule étant également non conforme, un constat supplémentaire de 338 $ lui a été remis.

La SQ rappelle que la vitesse demeure l’une des principales causes de collisions graves ou mortelles sur le réseau routier québécois.

  •  

Le prix de l’essence frôle les 2 $ le litre à Rimouski

Le prix de l’essence a bondi dans les dernières heures à Rimouski, où plusieurs stations-services affichent le litre d’ordinaire à 196,4 ¢.

Cette nouvelle hausse rapproche encore une fois les automobilistes rimouskois du seuil symbolique des 2 $ le litre.

Dans la région de Montréal, des stations-services offrent déjà l’essence ordiniare à plus de 2 $ le litre depuis le 30 août. Des prix de 200,9 ¢ ont notamment été observés sur l’île et jusqu’à 201,9 ¢ dans certains secteurs.

Le prix de l’essence avait aussi atteint les 2 $ le litre, au printemps dernier, dans le secteur de Rimouski. Les tensions au Moyen-Orient et les perturbations dans le transport du pétrole avaient alors exercé une pression à la hausse sur les marchés.

Les automobilistes payent le prix de l’essence ordinaire à fort prix dans le secteur de Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)

Une baisse des prix du pétrole avait suivi en juin, dans la foulée d’une accalmie entre les États-Unis et l’Iran.

La reprise des hostilités en juillet a toutefois ramené de l’incertitude sur les marchés pétroliers et contribué à une nouvelle poussée des prix à la pompe.

La fin de la suspension de la taxe d’accise sur l’essence de 10 cents du gouvernement fédéral, prévu le 7 septembre, pourrait aussi influencer la facture des consommateurs.

  •  

Consignaction+ s’installera finalement au Carrefour Rimouski

Consignaction installera finalement son premier lieu de retour de contenants consignés Consignaction + à Rimouski au Carrefour. Une entente a été conclue entre le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera d’ici les prochains mois.

Dans un échange de textos avec son porte-parole, l’organisme confirme aussi rechercher un autre local pour installer un deuxième centre à Rimouski, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville.

En mai dernier, Le Soir.ca rapportait que le propriétaire du bâtiment situé à l’intersection de l’avenue Rouleau et du boulevard René-Lepage, Construction CB4S, avait amorcé la transformation de l’ancien PFK en centre de dépôt Consignaction.

La Ville de Rimouski a toutefois mentionné, deux jours plus tard, que le projet devait franchir toutes les étapes administratives en matière d’urbanisme, ce qui en repoussait la réalisation au moins jusqu’en septembre.

Construction CB4S veut transformer l’ancien restaurant Poulet frit Kentucky (PFK) en point de dépôt de collecte Consignaction. (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)

En raison de la lenteur de ces démarches administratives, Consignaction se tourne ainsi vers le Carrefour Rimouski comme solution de rechange, même si les premières discussions avec le Groupe Mach remontent à deux ans.

Dès mars 2027, tous les contenants de boisson prête-à-boire en carton multicouche et en verre de 100 millilitres à 2 litres, ce qui comprend les bouteilles de vin, de cidre, de spiritueux, seront consignés. Un Consignaction+ permet le dépôt en vrac de grandes quantités de contenants non triés. 

Le premier lieu de retour Consignaction a ouvert en avril 2024. L’organisme compte aujourd’hui environ 175 lieux de retour Consignaction et Consignaction+.

  •  

Dernier pique-nique de l’été : des idées gourmandes du potager

Le long week-end approche, et avec lui, une belle occasion de ralentir avant que l’automne s’installe pour de bon. Pas besoin de partir loin pour en profiter : parfois, le meilleur endroit pour savourer les derniers moments chauds de la saison se trouve tout simplement dans votre cour.

Sortez la nappe, installez quelques coussins et transformez votre récolte du potager en petit festin à partager en plein air.

Voici quelques idées gourmandes pour souligner ce dernier pique-nique de l’été, à même les surplus de votre jardin.

1. La trempette aux fines herbes

Mélangez du yogourt grec ou de la crème sure avec vos fines herbes fraîchement cueillies (aneth, persil, ciboulette, basilic) et un trait de jus de citron.

Servez avec des crudités du potager, comme des carottes, des radis ou des bâtonnets de concombre, pour une bouchée fraîche et pleine de saveur.

2. La salsa du jardin

Tomates, oignon, maïs, coriandre et un peu de piment : quelques minutes suffisent pour préparer une salsa fraîche qui met en valeur le meilleur de votre récolte.

Servie avec des croustilles de maïs, c’est le genre de bouchée qui disparaît en un rien de temps sur la table de pique-nique.

3. La limonade à la menthe

Rien de plus rafraîchissant qu’une limonade maison agrémentée de quelques feuilles de menthe fraîche du jardin.

Pressez vos citrons, ajoutez un peu de sucre ou de miel, laissez infuser la menthe et servez bien froide avec des glaçons : la boisson parfaite pour profiter d’un après-midi encore chaud.

4. Les brochettes fraîcheur

Sur de petits bâtonnets, enfilez tomates cerises, cubes de concombre, fromage feta et une feuille de basilic.

Aucune cuisson requise, ça se transporte facilement et ça met joliment en valeur les couleurs du potager : la bouchée parfaite pour un pique-nique improvisé.

Pas besoin de grande organisation pour profiter d’un moment mémorable : une nappe étalée sur le gazon, quelques bouchées préparées avec ce que le jardin a de mieux à offrir, et le tour est joué.

C’est peut-être le dernier vrai pique-nique de l’été, alors aussi bien en profiter pleinement!

Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.

Autres trucs et astuces à lire dans Le Soir.ca!

  •  

Autoroute 20 : sortir la politique de l’équation

Le groupe citoyen « Le pont de la 20 ça tient pas debout » demande que les grands projets d’infrastructures au Québec passent par une commission indépendante d’experts.

Dans un communiqué diffusé le 31 août, ses membres soutiennent que les décisions concernant de nouveaux projets routiers, comme celui du prolongement de l’autoroute entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski, devraient reposer sur des critères précis, notamment les besoins, les coûts de construction et d’entretien, les impacts environnementaux, la résilience climatique et les solutions de rechange.

Le porte-parole du regroupement, Sébastien Rioux, estime que les promesses d’infrastructures reviennent trop souvent lors des campagnes électorales sans tenir suffisamment compte de la capacité financière du gouvernement.

Il rappelle que le déficit de maintien des actifs routiers atteint maintenant 24,5 milliards de dollars au Québec, presque le double de celui observé en 2017-2018, malgré des investissements supplémentaires consacrés au réseau.

Tenir compte de l’état actuel des finances publiques

Selon monsieur Rioux, les partis politiques doivent tenir davantage compte de l’état actuel des finances publiques avant de s’engager dans de nouveaux projets.

Le porte-parole du regroupement « Le pont de la 20, ça ne tient pas debout », Sébastien Rioux. (Photo courtoisie Hughes Bouchard)

Pour sa part, le Comité en faveur du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski a publié de nouvelles données, provenant du ministère des Transports et de la Mobilité durable en 2023 et 2024, concernant la route 132 dans ce secteur.

Elles exposent que ce secteur démontre des volumes de circulation comparables et parfois supérieurs à ceux des autoroutes déjà aménagés à quatre voies.

  •  

Le Phare attend encore le feu vert de la Ville de Rimouski

Près d’un mois après avoir confirmé attendre son permis de construction, le Groupe DTM n’a toujours pas obtenu l’autorisation de la Ville de Rimouski pour lancer le chantier de son projet immobilier Le Phare.

Le promoteur souhaitait amorcer les travaux au cours de l’été sur le terrain situé entre la Caisse Desjardins de Rimouski, sur la rue Julien-Réhel et le Pôle Santé Rimouski, sur la rue Saint-Germain Est, mais le permis nécessaire au début du chantier n’avait toujours pas été délivré en ce mardi 1er septembre.

Le président du Groupe DTM, Miguel Perreault, avait indiqué au Soir.ca, le 3 août dernier, que le projet poursuivait son cheminement.

Évalué jusqu’à 50 M $, Le Phare prévoit la construction d’une tour résidentielle de 17 étages comprenant environ 140 unités en copropriété offertes à la vente ou à la location.

Le complexe doit également comprendre des espaces commerciaux, des aires communes et un stationnement. Son ouverture était jusqu’ici prévue en 2028.

Zonage modifié en avril

Le projet avait franchi une étape importante, en avril, lorsque le conseil municipal de Rimouski avait adopté, par huit voix contre trois, la modification du règlement de zonage nécessaire à sa réalisation.

Cette décision faisait suite à plusieurs mois de discussions et à une consultation publique au cours de laquelle des citoyens avaient notamment soulevé des préoccupations concernant la hauteur de la tour et son intégration au paysage urbain.

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo tirée de la webdiffusion- Ville de Rimouski)

Le projet Le Phare est aussi touché par la nouvelle contribution exigée des promoteurs immobiliers pour financer une partie des investissements de 32 M$ prévus dans les réseaux d’eau potable et d’eaux usées de la Ville.

Miguel Perreault avait estimé que cette redevance ferait grimper d’environ 750 000 $ la facture du projet.

  •  

La finale de la Ligue Puribec s’amorce vendredi

La ligue de baseball senior Puribec a dévoilé le calendrier de sa 48e série finale en histoire.

Elle opposera les Industries Desjardins du Kamouraska (3e au classement) au CIEL FM de Rivière-du-Loup, champion du calendrier. Ces deux équipes ont ensuite avancé en séries, obtenant leur billet pour la finale. 

La série se jouera de façon un peu plus rapide que par les saisons passées. Les sept parties seront disputées sur un maximum de 14 jours.

Le premier match sera présenté vendredi soir à Rivière-du-Loup avant de se retrouver dimanche à Saint-Pascal et de revenir au domicile du CIEL FM, lundi soir.

Calendrier de la finale 4 de 7

  • Vendredi 4        19 h 30 Kamouraska vs Rivière-du-Loup     
  • Dimanche 6     19 h 00 Rivière-du-Loup vs Kamouraska
  • Lundi 7                 19 h 00 Kamouraska vs Rivière-du-Loup     
  • Jeudi 10               19 h 30 Rivière-du-Loup vs Kamouraska
  • *Vendredi 11  19 h 30 Kamouraska vs Rivière-du-Loup     
  • *Lundi 14           19 h 30 Rivière-du-Loup vs Kamouraska
  • *Jeudi 17            19 h 30 Kamouraska vs Rivière-du-Loup     

* : si nécessaire

Le dernier championnat du CIEL FM remonte à 2021 contre Témiscouata alors que celui de Kamouraska date de 2024 face au Shaker de Rimouski.

Pour retrouver une série finale opposant ces deux concessions, il faut reculer à 2012 alors que Rivière-du-Loup avait gagné en six parties. 

  •  

Rimouski ajuste son aide financière au Centre des congrès

Le conseil municipal de Rimouski a adopté une modification à la convention d’aide financière intervenue en 2024 entre la Ville de Rimouski et le Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski.

En novembre 2024, la Ville de Rimouski a adopté une résolution afin de soutenir la réalisation de travaux d’amélioration et d’agrandissement du Centre des congrès de l’Hôtel Rimouski par l’entremise d’une convention d’aide financière.

La modification adoptée lundi touche uniquement la source de financement des sommes prévues qui proviendront de la réserve financière relative aux actifs immobilisés de la Ville de Rimouski.

« C’est une modification qui nous permet de faire les paiements qui étaient déjà prévus dans l’entente liée au bail du stationnement. Il n’y a pas de changement à l’entente comme telle. C’est un projet qui chemine bien. Le Centre des congrès s’agrandit présentement. Les 70 nouvelles chambres d’hôtel sont sur le point d’être complétées. Je présume pour l’automne. Ça va très bien de ce côté. Je pense que c’est une entente gagnant-gagnant pour la Ville et pour le Centre des congrès », commente le maire de Rimouski, Guy Caron.

Rappelons que par cette entente, Rimouski a accepté de payer 5,5 M $ pour l’agrandissement du Centre de congrès de l’Hôtel Rimouski et que le Groupe Blouin, propriétaire du centre des congrès, a acheté le terrain appartenant à la Ville au prix de 4,150 M $.

« Les villes peuvent financer des centres de congrès parce que ce sont des infrastructures non rentables et qui, dans notre cas, ne rapporteront pas seulement à l’Hôtel Rimouski, mais à l’ensemble de l’industrie touristique et de l’hébergement. Notre centre de congrès n’est plus assez grand. Nous venons notamment de le voir lors du dernier Salon du livre. On perd des congrès parce que nous n’avons pas suffisamment d’espaces », expliquait Guy Caron au moment de la signature de l’entente.

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

La Ville de Rimouski va également investir une somme annuelle de 135 000$ pendant 20 ans pour l’opération du Centre de congrès.

Agrandissement du Centre des congrès

En novembre 2024, les dirigeants du Groupe Blouin ont dévoilé les détails de l’agrandissement de l’Hôtel Rimouski.

Les travaux consistent à l’érection d’une nouvelle aile au sud du bâtiment actuel qui comprendra un nouveau centre de congrès transformé et agrandi de 7 500 pieds carrés, pouvant se diviser en trois salles distinctes, ce qui permettra d’ajouter 550 places supplémentaires, portant sa capacité totale à 1 500 personnes.

  •  

Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault retentera sa mise à l’eau

Le futur traversier de la liaison Rimouski-Forestville devrait faire l’objet d’une nouvelle tentative de mise à l’eau cette semaine en Grèce, après le contretemps survenu à la mi-août.

Selon les informations rapportées par le FM 93 Rimouski, le propriétaire du Hilaire-Journault, Louis-Olivier Carré, a confirmé la semaine dernière qu’une nouvelle mise à l’eau était prévue au cours des prochains jours.

La précédente tentative avait échoué alors que le traversier n’avait pas glissé vers la mer comme prévu lors de sa descente au chantier maritime de Salamine. Le navire avait dû être remonté en cale sèche.

Pendant la manœuvre, le Hilaire-Journault avait également heurté une installation du chantier. L’incident n’avait toutefois causé aucun dommage majeur au traversier ni aux installations.

Ce nouvel imprévu avait forcé la reprise des inspections et des démarches auprès des autorités grecques. L’autorisation obtenue avant la première tentative n’était valide que pendant une période de 24 heures.

L’équipage bientôt sur place

L’équipage responsable de ramener le navire au Canada doit aussi rejoindre le traversier en Grèce. Les préparatifs en vue de la traversée de l’Atlantique se poursuivent à bord.

Une fois remis à l’eau et les dernières autorisations obtenues, le navire doit entreprendre un voyage d’environ trois semaines vers le Canada. Il naviguera sous le nom de Perséas et sous pavillon panaméen, avec des escales prévues à Malte et aux Açores avant son arrivée à Halifax.

L’entrepreneur rimouskois, Louis-Olivier Carré, des Entreprises Rilec. (Photo courtoisie)

Il rejoindra ensuite Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et passera sous pavillon canadien.

La remise à niveau du navire, amorcée au début de juin en Grèce, avait déjà connu plusieurs délais. Les travaux, qui devaient initialement durer environ un mois, se sont finalement étirés sur près de deux mois.

Des traversées de rodage sont toujours prévues avant le lancement de la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendu au printemps 2027.

  •  

Le Marché Richelieu de Saint-Fabien est en difficulté financière

Le magasin Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien éprouve des difficultés financières. Les membres du conseil d’administration ont annoncé, la semaine dernière, avoir repris le contrôle des activités depuis le 25 août dernier.

« Compte tenu de la situation financière actuelle, nous devons agir rapidement afin d’assurer la pérennité de notre épicerie. Cette épicerie est essentielle à notre collectivité et contribue grandement à la vitalité de notre paroisse ainsi que des municipalités environnantes », mentionne la présidente du conseil d’administration, Kathleen Ruest, dans un message diffusé sur la page Facebook de l’entreprise coopérative.

Le conseil d’administration a précisé, vendredi dernier, qu’une assemblée générale extraordinaire aurait lieu prochainement pour faire le point aux membres sur la situation de leur épicerie.

Le moment sera dévoilé sous peu.

Des changements apportés

La situation financière actuelle oblige les administrateurs à apporter des changements. À compter du 1er septembre, l’épicerie fermera à 19 h tous les jours.

Il y aura une augmentation des frais de livraison. Le crédit accordé aux membres ne sera plus toléré. Le service aux caisses sera réduit et l’épicerie ne fournira plus de sacs de papier à la caisse.

« Je suis fière de notre épicerie et je souhaite sincèrement la voir prospérer. Venez nous rendre visite et nous encourager, car la fermeture d’une épicerie comme la nôtre entraînerait des répercussions importantes sur la qualité de vie de toute notre communauté.

Les membres du conseil d’administration de la COOP de Saint-Fabien, en compagnie du maire Mario Beauchesne, 2e partir de la gauche, ainsi que de partenaires. (Photo Fédération des coopératives d’alimentation du Québec)

« Mon épicerie, j’y tiens et j’y vais! » sera notre slogan pour les prochains mois », ajoute madame Ruest.

Selon nos informations, l’ouverture de Costco à Rimouski a entraîné une baisse des ventes à Saint-Fabien, alors qu’on venait à peine de procéder à des investissements importants pour moderniser l’épicerie, ce qui aurait causé un déficit assez important.

  •  
❌