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Coubertin : Bernier et Thériault sont champions provinciaux

Guy Bernier et Juliane Thériault, du Club d’athlétisme Coubertin de Rimouski, ont remporté des médailles d’or lors des Championnats provinciaux U20, Senior et Maître qui se tenaient en plein air, du 23 au 26 juillet, au Stade TELUS de l’Université Laval.

Chez les maîtres 45‑49, Bernier a dominé les épreuves de sprint en remportant le 100 m et le 200 m, avec des temps de 12.38 (12.13 en qualification) et 27.22.

Pour sa part, Thériault s’est imposée au 1 500 m, ajoutant aussi une médaille de bronze au 800 m.

Cette compétition marquait sa dernière sortie sous les couleurs du Club Coubertin, avant de poursuivre sa progression avec le Club d’athlétisme de l’Université de Laval.

Le Coubertin a aussi signé plusieurs autres présences sur le podium. Simon Blanchette a décroché l’argent au 100 m chez les maîtres 40‑44 grâce à un chrono de 12.58, tandis qu’Isaac Sirois a obtenu le bronze au 1 500 m en 3:59.07.

Parmi les performances notables, soulignons la progression d’Étienne Simard, qui a retranché plus de 15 secondes à sa marque personnelle au 1 500 m, arrêtant le chrono à 4:28.78.

Elliot Goulet et Florence Bernier ont également atteint la finale B du 100 m, malgré qu’ils couraient en étant surclassés.

En tout, 10 représentants du Club Coubertin ont participé aux Championnats provinciaux U20, Senior et Maître.

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Rimouski: l’Expo agricole prend forme

L’Expo agricole de Rimouski a poursuivi ses derniers préparatifs sur le site de l’événement, mardi, à la veille de son ouverture. Les manèges, kiosques et installations étaient en cours de montage afin d’accueillir les visiteurs dès ce mercredi 29 juillet pour le début de sa 81e présentation.

Les techniciens de Beauce Carnaval procédaient aux ajustements finaux des attractions.

L’Expo comptera cette année 15 manèges, dont cinq nouveaux ajouts : Vertigo, Tornado, Raiders, Puppy Love et Jumping Frog. Ils s’ajoutent aux 10 manèges déjà annoncés dans la programmation préliminaire.

Les bracelets donnant accès aux manèges pour les cinq jours de l’événement sont disponibles au Pavillon polyvalent.

Les visiteurs peuvent récupérer leurs achats en ligne ou se procurer le bracelet au coût de 70 $. La cueillette des billets achetés lors de la prévente s’effectuera ce mercredi de 9 h à 12 h.

Les camions de Beauce Carnaval arrivent par dizaines sur le site de l’Expo agricole de Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)

L’Expo agricole ouvrira officiellement ses portes ce mercredi dès 18 h. Les heures d’ouverture pour l’édition 2026 sont jeudi de 10 h à 22 h, vendredi et samedi de 10 h à 23 h et dimanche de 10 h à 17 h.

Le Zéro Gravity est en installation sur le site de l’Expo agricole de Rimouski, alors que les travailleurs finalisent les structures avant l’arrivée des visiteurs. (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)

Rendez-vous attendu

L’événement propose une programmation combinant activités familiales, compétitions, démonstrations agricoles et manèges, en plus de mettre en valeur les producteurs et entreprises de la région.

Les animaux et les producteurs agricoles effectuent leur entrée sur le site de l’Expo agricole de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)

L’organisation de l’édition 2026 marque une continuité dans la volonté de moderniser l’événement, d’élargir son offre et de renforcer son ancrage régional.

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Saint-Vianney : perte de contrôle d’une moto

Un accident de la route impliquant une moto est survenu a fait deux blessés, lundi vers 13 h 50, sur la route 195 à Saint-Vianney dans la Matapédia.

Selon la Sûreté du Québec, Frédéric Deshaies, le conducteur de la moto aurait perdu la maîtrise de son véhicule pour une raison inconnue.

La moto transportait deux occupants. Ils ont été transportés à l’Hôpital d’Amqui pour soigner leurs blessures. On ne craint pas pour leur vie.

Les circonstances exactes de la perte de contrôle font toujours l’objet d’une vérification par la Sûreté du Québec.

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Cap à l’Est : 23 voiliers prennent le large à Rimouski

La cinquième présentation des courses de voiliers Cap à l’Est se déroulent cette semaine sur le Saint-Laurent, du 27 au 31 juillet, à partir de la marina de Rimouski. En tout, 23 voiliers, dont 16 de l’extérieur de Rimouski, s’affrontent dans quatre régates allant de 20 à 170 milles nautiques réparties sur six jours.

Cette compétition se tient tous les deux ans. Les équipages proviennent de Québec, Sorel, Pointe-Claire, l’Île d’Orléans, Beaconsfield, Chaudière, Berthierville, Lévis et Saint-Jean-Port-Joli, en plus des membres du Club de voile de Rimouski.

Tous auront l’occasion de se mesurer sur le fleuve Saint-Laurent pendant une semaine complète de courses.

L’événement comprendra quatre compétitions nautiques, dont une épreuve de plus de 24 heures.

Les départs seront donnés chaque matin, à 9 h 30, à partir de la marina. Les voiliers s’affronteront dans un secteur compris entre Rimouski, Métis-sur-Mer et Baie-Comeau.

L’événement Cap à l’Est est présenté tous les deux ans. (Photo courtoisie)

Le public peut assister aux départs de chacune des courses. Les capitaines seront disponibles à chaque occasion pour rencontrer le public et présenter la flotte de voiliers.

Les courses pourront être suivies en direct en ligne. Toutes les informations sont disponibles sur le site du Club de voile de Rimouski.

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Expo agricole de Rimouski : premiers manèges dévoilés

L’Expo agricole de Rimouski a dévoilé une liste préliminaire de nouveaux manèges et de nombreuses activités à venir du 29 juillet au 2 août pour sa 81e présentation.

La liste préliminaire des manèges confirme le retour de manèges populaires dont le Zipper, l’Himalaya, le Formula, le Fult Tilt, le Zéro Gravity et le Fireball.

Les autres manèges demeurent secrets pour le moment, confirme la direction de l’Expo. D’autres attractions pourraient s’ajouter, selon les disponibilités de Beauce Carnaval.

L’organisation précise qu’il s’agit d’une liste préliminaire et que des confirmations supplémentaires sont attendues d’ici l’ouverture de l’événement, ce mercredi 29 juillet.

L’événement, qui a attiré 46 000 visiteurs l’an dernier, mise encore une fois sur une combinaison de divertissement, d’activités agricoles et de spectacles pour attirer un large public.

Retour de plusieurs activités à l’Expo

Parmi les activités, l’Expo agricole de Rimouski accueillera cette année des spectacles d’humour, dont ceux de Jérémy Demay et d’Ève Côté, ainsi que le retour du Milot Land Tour, des démonstrations de BMX, des compétitions équestres et le gala de lutte NSPW.

Les traditionnels tirs de camions et de tracteurs demeurent au programme, tout comme les jugements d’animaux et la compétitions d’hommes forts.

Les tête d’affiche des spectacles sur les scène de l’Expo Agricole (Photo tiré de Facebook)

L’organisation confirme également plusieurs nouveautés pour 2026, notamment une bonification du circuit éducatif forestier, l’ajout des Ninjas de la nature du Little Ray’s Reptile Zoo, ainsi qu’une soirée d’ouverture animée par les Winslow Dancers.

Le Pavillon polyvalent accueillera de nouveau le parcours agricole, tandis que la mini-ferme Napolie sera accessible aux familles pendant cinq jours consécutifs.

L’organisation invite le public à consulter sa programmation complète en ligne et à surveiller les prochaines mises à jour concernant les manèges et les activités.

Un bracelet de cinq jours est offert en prévente au coût de 60 $, donnant accès illimité aux manèges pendant toute la durée de l’événement.

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Vols d’essence répertoriés à Rimouski

Une station‑service de la région de Rimouski a subi des vol d’environ 1 000 $ d’essence dans les dernières semaines. Le commerce, qui ne souhaite pas être identifié, a réagi en imposant le prépaiement obligatoire à la pompe.

Cette décision rejoint une tendance qui gagne du terrain au Québec avec un prix du litre ordinaire frôlant 2$ le litre.

Dans plusieurs régions, comme le Montréal et le Saguenay–Lac‑Saint‑Jean, des dépanneurs font face à une hausse des vols d’essence. Plusieurs ont déjà adopté le prépaiement pour limiter leurs pertes, parfois importantes.

À Rimouski, la Sûreté du Québec et les gestionnaires du dépanneur touché ont refusé de commenter l’incident. La SQ n’a pas donné plus de détails sur l’enquête, qui semble être possiblement en cours pour l’instant.

Le prépaiement, qui est déjà adopté dans la plupart des grands détaillants, pourrait donc se répandre si les vols se multiplient ou si le prix de l’essence continue grimper, influencé notamment par la guerre toujours en cours au Moyen-Orient.

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Rimouski : confusion persistante autour du stationnement

À Rimouski, le propriétaire de Kirallah Chaussures, Éric Poirier, s’impose à la volonté du conseil municipal de réduire les contraventions reliées au stationnement, affirmant que la méconnaissance du système et le manque de signalisation demeurent les principales causes des problèmes persistants au centre-ville.

Le montant de l’amende pour des infractions du genre passe de 83$ à 65$. Le projet de règlement a été adopté le 16 juillet dernier.

« C’est un bon premier pas, mais il faut toujours se poser la question : pourquoi il y a tant de contraventions qui sont données? », s’interroge monsieur Poirier.

Selon l’homme d’affaires, les citoyens ne cherchent pas à éviter de payer quelques dollars pour utiliser une case de stationnement au centre-ville. Ils ne comprennent tout simplement pas le fonctionnement des règles et des bornes.

« Il y a une méconnaissance du système. Les gens ne le font pas exprès pour se stationner sans payer. C’est parce qu’ils ne savent pas. Ils doivent payer parce qu’il y a un manque de signalisation » estime-t-il.

Réduction insuffisante

La Ville de Rimouski affirme vouloir diminuer le nombre de « tickets », mais pour Éric Poirier, la question demeure entière. « Est-ce que la réduction, c’est assez? Est-ce qu’on considère que c’est assez? » exprime-t-il.

Il croit que tant que l’information ne sera pas claire, les contraventions continueront de s’accumuler.

Le propriétaire de la boutique Kirallah Chaussures depuis 2024, Éric Poirier, prend la pose en compagnie de sa prédécesseure, Diane Ouellet (Photo courtoisie)

« Tant que les gens n’auront pas une identification claire, une information claire sur le fonctionnement des stationnements, il va continuer de se donner des contraventions. »

Selon monsieur Poirier, la tendance ne va pas changer si les gens ne sont pas complètement sensibilisés. « Il va falloir savoir combien ça génère les stationnements à Rimouski. Est-ce que c’est un enjeu à la Ville de donner tant de contraventions? »

Des solutions connues

Pour lui, deux pistes sont essentielles pour une meilleure compréhension, soit une signalisation plus visible et plus cohérente et même une période de gratuité prolongée de 30 à 60 minutes. Quelque chose considéré comme simple pour le propriétaire.

« À 60 minutes, c’est un engagement qui avait été pris par le maire lors des élections », souligne monsieur Poirier.

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Mathis Bourbonnais traversera le lac Saint‑Jean

Le Rimouskois Mathis Bourbonnais fait partie des 24 athlètes inscrits, ce samedi 25 juillet, à la 72e Traversée internationale du lac Saint‑Jean.

La compétition réunira des nageurs de 11 pays pour affronter les 32 kilomètres séparant Péribonka et Roberval.

En moyenne, la Traversée internationale du lac-Saint-Jean attire autour de 25 athlètes, dont certains des plus titrés au monde, notamment le Bulgare Petar Stoychev, vainqueur à 11 reprises entre 2001 et 2011.

Parmi les inscrits cette année, Bourbonnais prendra le départ samedi à 8 h.

« C’est un peu stressant et excitant en même temps. C’est un gros événement, très impressionnant, surtout avec les athlètes qui viennent de partout dans le monde. Il y a 11 pays représentés. C’est très gros comme événement ici au Québec », explique-t-il.

Préparation physique et mentale

L’arrivée d’un nageur lors de la Traversée internationale du lac Saint-Jean, en 2025. (Photo courtoisie)

Habitué aux longues distances, Mathis Bourbonnais s’appuie sur ses expériences antérieures, dont une traversée de 38 km au lac Témiscouata en août 2023. « Avec mes dernières traversées, je suis déjà habitué face à ce genre d’épreuve. »

Sa préparation physique s’est concentrée sur le volume d’entraînement. « C’est vraiment juste beaucoup d’entraînement, beaucoup de millage. J’ai fait un test au Témiscouata avec 16 kilomètres parcourus » indique l’athlète rimouskois.

Il précise ne pas avoir eu de préparation particulière à effectuer pour la température de l’eau. « Je suis très résistant au froid », précise le nageur de 21 ans.

Inscription de dernière minute

Son inscription n’était pas prévue au départ « Ça a été vraiment dernière minute. Ce n’était pas du tout prévu dans mon été. »

Un ancien gagnant de la Traversée internationale du lac Saint-Jean, Robert Lachance, avec qui Mathis Bourbonnais s’entrainait, l’a convaincu de faire le grand saut.

« Il a mentionné directement aux organisateurs que j’avais fait quatre fois le Marathon de la relève, soit une épreuve de 10 kilomètres présentée la veille de la traversée. Ils ont ensuite communiqué avec moi pour m’inviter officiellement. J’ai pris un petit moment pour y réfléchir, parce que ce n’était pas planifié, mais je me suis dit : pourquoi pas, je vais m’inscrire », raconte-t-il.

Bourbonnais ne se fixe aucun objectif pour l’épreuve de samedi. Il envisage toutefois un retour plus structuré à l’entraînement par la suite. « J’aimerais recommencer plus sérieusement cette année pour probablement réessayer de refaire la traversée l’été prochain. »

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Graffitis : la SQ refuse de préciser si elle enquête à Rimouski

La Sûreté du Québec refuse de confirmer ou d’infirmer si elle enquête actuellement sur les récents graffitis signalés, dans les dernières semaines, à Rimouski.

Son porte-parole, le sergent Frédéric Deshaies, rappelle toutefois que ces gestes de vandalisme sont considérés comme des actes de méfait pouvant mener à des sanctions criminelles, sans garantir que des arrestations ont été effectuées ou pourraient survenir à court terme.

La SQ ne veut pas aussi préciser si des citoyens ou des organisations avaient déposé des plaintes, ni si des suspects avaient été identifiés.

« Les patrouilles régulières demeurent en place, mais aucune présence renforcée n’a été confirmé pour une prévention sur le terrain », indique le sergent Deshaies.

Hausse visible des graffitis

Même si la Sûreté du Québec ne commente pas l’évolution du phénomène, la Ville de Rimouski confirme une augmentation des cas de graffitis sur son territoire depuis le début de l’année.

Les incidents se multiplient dans plusieurs secteurs dont le Complexe sportif Guillaume-Leblanc, l’école Paul-Hubert, des parcs municipaux, des propriétés privés et des bâtiments appartenant de l’Exposition agricole de Rimouski.

Une partie du pavillon Romuald-Saint-Pierre, vandalisé au cours des derniers jours. (Photo courtoisie Exposition agricole de Rimouski)

La Ville de Rimouski, indique qu’elle intervient rapidement lorsqu’un cas de vandalisme est signalé et qu’elle surveille les secteurs problématiques. Elle rappelle toutefois que le retrait des graffitis s’ajoute aux tâches régulières des journaliers, ce qui peut rallonger les délais selon la surface touchée.

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Un adolescent rimouskois en fugue recherché

Une mère de Rimouski, Julie Desrosiers, multiplie les appels à l’aide, notamment par l’entremise de publications sur Facebook, afin de retrouver son fils de 17 ans, en fugue depuis le début de la semaine. Philippe Desrosiers-Truchon pourrait se trouver dans les secteurs de Rimouski, Mont-Joli ou ailleurs au Québec.

MISE À JOUR : LE JEUNE HOMME A ÉTÉ RETROUVÉ SAIN ET SAUF PAR DES POLICIERS.

Depuis sa disparition, l’adolescent a communiqué avec sa mère, mais refuse pour l’instant de révéler où il se trouve.

Julie Desrosiers a publié deux avis de recherche sur Facebook depuis lundi afin de solliciter l’aide du public.

Elle confirme au Soir.ca avoir communiqué avec la Sûreté du Québec, mais ne souhaite pas accorder d’entrevue pour le moment.

Dans ses publications, elle indique que Philippe serait accompagné d’une jeune femme. Malgré les échanges qu’elle parvient à maintenir avec son fils, elle affirme n’avoir aucun indice permettant de le localiser et confirme qu’il est bel et bien en fugue.

La mère invite toute personne qui apercevrait son fils ou détiendrait des informations sur l’endroit où il se trouve à communiquer avec elle ou avec la Sûreté du Québec.

Les avis de recherche ont été largement partagés sur Facebook au cours des derniers jours.

Julie Desrosiers précise que son fils est un jeune vulnérable. Toute personne détenant des informations est invitée à communiquer avec la Sûreté du Québec.

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Rimouski : Carol‑Ann Kack ne sera pas candidate en 2026

Carol‑Ann Kack confirme qu’elle ne sera pas candidate pour Québec solidaire lors de la prochaine élection provinciale prévue en octobre dans Rimouski.

« Ça fait quand même quelques fois que je le dis publiquement et ça ne changera pas », confie-t-elle au Soir.ca.

Candidate pour une première fois en 2018, madame Kack avait terminé troisième lors du scrutin en obtenant 5 531 votes, soit 17,4 % des voix, derrière le péquiste Harold Lebel et la caquiste Nancy Lévesque.

En 2022, la candidate solidaire avait fait mieux en récoltant 7 042 votes, représentant 21,4 % des voix. Elle avait de nouveau terminé troisième, derrière la caquiste Maïté Blanchette Vézina et le péquiste Samuel Ouellet.

Chroniqueuse dans la dernière année au Journal Le Soir, Carol-Ann Kack est psychoéducatrice de formation. Elle a travaillé en intervention auprès de personnes vulnérables et s’est engagée dans plusieurs organismes communautaires.

Dans ses interventions publiques, madame Kack a notamment insisté sur des thèmes liés aux services publics, à la justice sociale, à l’environnement et à l’égalité entre les femmes et les hommes.

À moins de trois mois de la prochaine élection, seul le péquiste Yohann St-Pierre est officiellement dans la course dans Rimouski. La Coalition avenir Québec, le Parti libéral du Québec, Québec solidaire et le Parti conservateur du Québec n’ont toujours pas fait connaître leur candidat.

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Retards, qualité en baisse : la météo bouscule les producteurs

Les producteurs de la MRC de Rimouski‑Neigette ont fait face à un retard important de la première coupe. Le printemps pluvieux et les sols difficiles à assécher retardent la production des agriculteurs.

Les pluies intenses ont été compliquées pour la maturité du foin, entraînant des rendements inégaux et une qualité en baisse.

La majorité des récoltes a débuté seulement autour du 27‑28 juin, ce qui est considéré comme un retard, après les dates habituelles du 8‑10 juin.

La saison agricole a débuté sous des conditions contrastées dans le Bas-Saint-Laurent.

La présidente du Syndicat de l’UPA de Rimouski‑Neigette, Cynthia Coulombe, confirme que les semis, qui consistent à mettre en terre des semences pour démarrer une culture, ont profité d’un début de mai sans pluie, parfait pour un début des semences, permettant une entrée rapide dans les champs.

Les températures fraîches ont toutefois ralenti l’assèchement des sols, retardant la maturité des cultures.

Début juin, une courte période de beau temps a permis à certains producteurs de lancer leur première coupe.

« Le foin était en retard de 7 à 10 jours par rapport à sa maturité habituelle. La qualité était correcte, mais les rendements demeuraient faibles en raison du froid persistant », indique madame Coulombe, aussi propriétaire à la Ferme La Croisée de Saint-Fabien.

Impacts économiques

La situation a changé lorsque les pluies soutenues ont repris. Pendant près de deux semaines, les opérations ont été interrompues par les pluies ainsi que par la combinaison de chaleur et d’humidité.

La suite a favorisé une croissance rapide du foin, menant à des rendements élevés mais à une qualité plus faible. « Quand on a pu retourner au champ fin juin, les rendements étaient exceptionnels, mais le foin était trop mature », explique Cynthia Coulombe.

Au Bas-Saint-Laurent, la première coupe s’est étirée bien au‑delà du calendrier habituel.

Alors que les premières récoltes se font normalement entre le 8 et le 10 juin, plusieurs producteurs n’avaient encore rien fauché à la Saint‑Jean. La majorité a finalement commencé autour du 27‑28 juin.

Les sols mieux drainés du Haut‑Pays ont permis d’avancer plus tôt, tandis qu’à Saint‑Fabien, les sols argileux ont retardé l’accès aux champs. (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)

Cette maturité des foins tardive aura un impact économique. Les fourrages de première coupe étant moins nutritifs, les rations animales coûteront plus cher cet hiver.

« Les producteurs comptent maintenant sur la deuxième et la troisième coupe pour rétablir l’équilibre. Certains ont déjà commencé leur deuxième coupe et espèrent profiter de fenêtres de beau temps pour améliorer la qualité », souligne Cynthia Coulombe.

La charge de travail a aussi été plus lourde pour les producteurs. Les prévisions météo, très contradictoires d’une application à l’autre, ont compliqué la planification.

« On ne savait jamais si on tombait dans la bonne journée sans pluie », souligne madame Coulombe. Plusieurs ont dû faucher malgré des risques d’averses pour éviter de compromettre les coupes suivantes.

Saison contrastée

Pour les cultures de grain, la germination s’est bien déroulée, mais l’excès de pluie a ensuite affecté la croissance.

Plusieurs secteurs ont reçu trop d’eau, ce qui a freiné le développement des plantes. La situation s’est inversée au début de juillet, certains champs commencent à jaunir en raison d’un manque de pluie.

Malgré ces défis, la saison n’est pas compromise. Les prochaines coupes pourraient permettre de rattraper une partie du retard, à condition que les conditions météo se stabilisent.

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Homme porté disparu à Marsoui : les recherches se poursuivent

La Sûreté du Québec recherche Pepito Jr Labador, 45 ans, de Montréal, porté disparu depuis le 17 juillet dans le secteur de Marsoui, en Haute‑Gaspésie.

Le Montréalais de 45 ans a possiblement été emporté par la marée alors qu’il se trouvait sur un rocher pour pêcher dans le fleuve Saint‑Laurent.

Selon la Sûreté du Québec, l’homme n’a pas été revu sur le rivage après sa chute. Les autorités confirment que l’individu se trouvait en bordure du fleuve lorsqu’une montée des eaux l’aurait probablement surpris.

Pepito Jr Labador aurait perdu l’équilibre et chuté dans le fleuve. Il était accompagné d’un deuxième homme, trouvé sans vie par la suite.

Mobilisation élargie 

La Sûreté du Québec a publié une description complète de l’homme afin de faciliter les recherches. Une taille moyen de 1,70 m (5 pi 7), un poids 73 kg (160 lb) et des cheveux noirs et des yeux bruns. 

Au moment de sa disparition, il portait un chandail noir, un pantalon noir et des bottes de pêche.

D’importants moyens ont été déployés pour tenter de retrouver l’homme. Les opérations de recherche impliquent des équipes de la Sûreté du Québec, des services d’incendie, des bénévoles, des embarcations spécialisées ainsi qu’un hélicoptère. La Garde côtière canadienne participe également aux efforts.

Un hélicoptère de la Sûreté du Québec (Photo courtoisie)

Les recherches se concentrent sur le littoral et les eaux du fleuve Saint‑Laurent, où les conditions de courant et de marée peuvent être difficiles.

Toute personne ayant aperçu Pepito Jr Labrador ou détenant des informations propice d’aider les enquêteurs est invitée à communiquer avec le 911.

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Terrasses Urbaines : une 13e année ambitieuse 

Les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai reviennent en force avec une programmation élargie, des animations enrichies et des fins de semaine thématiques. Pour cette 13e présentation, l’organisation propose une expérience riche et s’attend à une fréquentation record si la météo demeure clémente.

Le président de l’événement, Tommy Cloutier, confirme que les Terrasses Urbaines offrent, cette année, une structure thématique plus affirmée et une plus grande offre culturelle.

« On revient avec des fins de semaine thématiques et cette fois, c’est assumé à 100 %. Chaque week-end a sa couleur et est plus garni en animation et en prestations musicales », explique-t-il.

La première fin de semaine a donné le ton avec une ouverture en deux volets, d’abord hip-hop puis électro. Tommy Cloutier est convaincu que les autres blocs thématiques viendront ensuite rythmer l’été.

Il soutient que le week-end country est « grandement bonifié cette année » et qu’il devrait attirer un public fidèle. Les journées familiales, quant à elles, vont demeurer un incontournable de l’événement. Elles sont toujours très fréquentées.

Nouveauté

Parmi les nouveautés, s’ajoute une collaboration avec les Grandes Fêtes TELUS pour une thématique houblon sur rue.

« Nous avons des artisans, des microbrasseurs qui vont venir présenter les produits et les tendances du moment. C’est une bonification importante », confirme le président des Terrasses Urbaines.

La dernière fin de semaine sera consacrée à une édition urbaine du festival de musique électronique M DGTL habituellement présenté à Matane.

« On va aménager une nouvelle scène en plein cœur des Terrasses avec des DJ très connus. Ça va être gros », affirme monsieur Cloutier en insistant sur l’ampleur de cette collaboration avec le festival.

L’organisation ajoutera également un espace scène intérieur aménagé dans un stationnement commercial.

« C’est un vrai espace scène, une nouveauté importante cette année. Cet ajout est une façon de diversifier les ambiances et de mieux structurer les prestations. »

Rendez‑vous majeur

Les organisateurs anticipent une fréquentation élevée, portée par une programmation bonifiée et un contexte touristique favorable. Selon Tommy Cloutier, ces éléments pourraient mener à une année exceptionnelle.

Les Terrasses Cogeco en 2020 (photo courtoisie: Facebook Terrasses Urbaines Cogeco, crédit photo: Éric Truchon)

« Chaque année, nous battons des records. Quand la température est là, les gens sont là. Avec le contexte économique, on s’attend à une grosse saison touristique. Si notre événement est bonifié, le tourisme est censé être bonifié dans la région. Les deux ensemble, avec du beau temps, ça pourrait donner une autre année record », dit-il.

Treize ans après sa création, les Terrasses urbaines demeurent un rendez-vous incontournable de l’été rimouskois. L’événement, né de l’initiative de commerçants souhaitant dynamiser le centre-ville, s’est transformé en une vitrine culturelle et touristique majeure. « On espère être là pour très, très longtemps encore. »

La programmation est disponible en ligne au www.terrassesurbaines.com.

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Rimouski cède les Ateliers Saint‑Louis

La Ville de Rimouski a officialisé la vente du bâtiment patrimonial des Ateliers Saint‑Louis à Must Urbain Rimouski pour 600 000 $, permettant au promoteur d’aller de l’avant avec son projet de 38 logements.

Le dossier a finalement été débloqué lors de la séance du conseil municipal de ce jeudi 16 juillet. La conseillère municipale du district Pointe‑au‑Père, Julie Carré, explique que la décision repose d’abord sur la solidité du promoteur.

« On a un promoteur qui est vraiment sérieux et qui est le même qui est présentement sur le projet du manège militaire », affirme madame Carré.

« C’est vraiment quelqu’un qui a une compétence importante dans la réhabilitation de bâtiments patrimoniaux. Le projet présenté a été analysé et il permet de relancer un dossier sur le statu quo depuis plusieurs années », ajoute-t-elle.

Logements abordables

Selon la Ville, environ 75 % des 38 logements prévus seront considérés comme abordables. « C’est un secteur névralgique dans la ville de Rimouski qui va vraiment répondre à un besoin important en logement. Ce besoin est toujours là », indique Julie Carré.

La conservation de l’immeuble patrimonial demeure un élément central de l’entente. « La réhabilitation du bâtiment, ça va être toute l’enveloppe extérieure du bâtiment. Donc l’extérieur du bâtiment va être conservé. C’est à l’intérieur que le bâtiment va pouvoir changer. »

À l’abandon depuis près de 20 ans

Le bâtiment est laissé à l’abandon depuis près de vingt ans. Le porte-parole de la Ville de Rimouski, Frédéric Savard, rappelle que plusieurs projets ont été envisagés au fil des ans.

« Il y a eu plusieurs projets potentiels, plusieurs discussions. Le CISSS a été intéressé pendant un bon bout de temps à établir un projet à cet endroit. Il y a toujours eu un souci du côté de la Ville à avoir une protection patrimoniale de ce bâtiment. La localisation au centre‑ville impose des contraintes. Il ne peut pas simplement avoir une démolition d’un bâtiment. Il faut qu’il y ait un projet de remplacement. »

La Ville précise que le promoteur aura un rôle important quant à l’information transmise aux citoyens et à l’explication du projet.

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Graffitis à Rimouski : la Ville intensifie ses interventions

La Ville de Rimouski constate également une hausse des graffitis et des actes de vandalisme dans plusieurs parcs et installations municipales depuis début de l’année.

Le vandalisme inclut des bris d’arbres, de bancs de parcs et d’équipements publics en plus des graffitis.

Le conseiller aux affaires publiques et relations médias de la Ville de Rimouski, Frédéric Savard, soutient que les parcs et certaines stations de pompage figurent parmi les installations les plus touchées. Il précise que les interventions des services municipaux se font dès qu’un graffiti est signalé ou repéré.

(Photo courtoisie)

« Notre équipe d’entretien des parcs et des espaces verts ainsi que nos journaliers planifient rapidement le nettoyage. Le délai varie selon la dimension du graffiti et la nature de la signature. Le nettoyage peut varier de une heure à quelques jours. La Ville ne dispose pas d’une équipe dédiée exclusivement à cette tâche qui vient s’ajouter aux responsabilités régulières des employés », dit-il.

La Ville souligne que la diversité des surfaces touchées complique parfois le travail pour effacer les graffitis. Les employés doivent adapter leurs interventions.

Ils utilisent généralement des décapants chimiques, du nettoyage à haute pression ou des traitements plus spécialisés lorsque les matériaux sont poreux ou fragiles, comme le béton ou la brique. Cette réalité explique les variations de délais d’un cas à l’autre, selon monsieur Savard. 

Sensibilisation

Rimouski mise sur la sensibilisation pour la préservation des biens matériels. Frédéric Savard indique que la très grande majorité des citoyens sont d’excellents ambassadeurs de la civilité.

(Photo courtoisie)

« Des systèmes de surveillance peuvent aussi être installés dans certains secteurs jugés plus problématiques. Cette organisation flexible permet de répondre rapidement aux signalements tout en maintenant les autres travaux essentiels dans les parcs et installations municipales. »

Du côté de la Sûreté du Québec, aucune plainte n’a été déposée et aucune enquête n’est en cours pour le moment concernant les graffitis observés dans plusieurs secteurs de Rimouski.

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Graffitis à Rimouski : un citoyen sonne l’alarme

L’ex‑conseiller municipal de Rimouski, Pierre Chassé, dénonce l’apparition de nombreux graffitis sur des bâtiments publics et privés de la ville. Après avoir constaté que des lieux fraîchement nettoyés étaient de nouveau vandalisés, il a décidé de prendre la parole publiquement, à la fin juin.

Monsieur Chassé lance un appel à la vigilance et à la solidarité à la population rimouskoise. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, il pointe plusieurs graffitis portant une « signature » visible à différents endroits dans la ville.

« Je me suis rendu compte que c’était encore ça […] puis je l’ai vu ailleurs en ville aussi, un peu partout. Si on ne se lève pas pour prendre la parole, pour défendre nos propriétés et nos lieux, au moment où la ville grossit de plus en plus, c’est facile de la laisser aller. »

Selon lui, ces marques répétitives révèlent un problème qui dépasse la simple dégradation matérielle. Il ajoute que la fierté rimouskoise doit se traduire par une vigilance accrue et une réaction commune face aux actes de désordre.

Plusieurs installations du Complexe sportif Guillaume-Leblanc sont touchées. (Photo courtoisie)

Parmi les cas récents, il cite l’abri près de la piste d’athlétisme que la Ville avait nettoyé quelques semaines plus tôt.

« Je viens de voir la Ville tout nettoyer ça à l’acide et remettre tout ça beau. Ça fait moins d’un mois. Tout de suite après, il y a eu des graffitis dessus. »

Il mentionne aussi la roulotte de chantier neuve installée devant l’école Paul‑Hubert. Elle a été vandalisée dès son arrivée dans le stationnement de l’établissement d’enseignement.

Vigilance citoyenne

Monsieur Chassé reconnaît que la Ville pourrait renforcer certains moyens de protection, mais il reste prudent devant l’idée d’ajouter des caméras.

« J’ai toujours craint le concept de Big Brother, ce n’est pas le genre de société que je souhaite. »

Pour lui, la solution repose d’abord sur la communauté. « Il faut faire en sorte que les personnes qui font ça se sentent inconfortables, qu’elles sachent qu’il y a des gens qui surveillent. »

(Photo courtoisie)

Il rappelle que le phénomène demeure limité. « Dans le pire des cas, ce sont quelques personnes seulement qui font ça, mais tout le monde paie.  Rimouski se transforme et rayonne, mais cette dynamique est parfois gâchée par une recrudescence inacceptable de graffitis et d’actes de vandalisme sur nos infrastructures communes », exprime l’ex-conseiller municipal.

Pierre Chassé encourage les personnes qui reconnaissent le style et la signature ou qui possèdent des informations sur l’identité de celui ou ceux qui vont ces graffitis à communiquer avec la Sûreté du Québec.

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Coopérative Unoria : une simulation d’incident au Bic

La Coopérative Unoria annonce qu’un exercice d’urgence environnementale sera réalisé le 15 juillet, en avant‑midi, au Centre agricole de Bic.

L’activité vise à vérifier l’efficacité des plans d’intervention et la coordination entre les différents services publics qui sont mobilisés lors d’incidents environnementaux.

Cet exercice obligatoire est effectué tous les cinq ans pour répondre aux exigences du Règlement sur les urgences environnementales. Il permet de simuler des situations telles qu’un déversement de matières dangereuses ou la contamination d’un cours d’eau, afin de tester les procédures prévues et les mécanismes de communication entre les intervenants.

Présence de véhicules d’urgence

La Coopérative précise que la population pourrait observer une présence accrue de véhicules d’urgence, d’équipements spécialisés ou de personnel d’intervention dans le secteur de Bic pendant l’activité.

L’organisation, tient toutefois à rassurer les citoyens qu’aucune situation réelle n’est en cours et que les opérations relèvent uniquement d’un exercice planifié.

Unoria souligne que cette démarche contribue à améliorer la préparation des équipes d’intervention et à renforcer la protection de l’environnement et des communautés locales.

Les citoyens et organismes concernés sont remerciés pour leur collaboration et leur compréhension.

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La Mitis veut faire reconnaître ses besoins en santé

La MRC de La Mitis a adopté un mémoire sur l’accès aux soins de proximité afin de documenter les réalités du territoire et de transmettre ses recommandations à Santé Québec et aux décideurs régionaux.

Les élus de la MRC de La Mitis ont officialisé, lors de la séance du conseil du 8 juillet, le dépôt de ce mémoire préparé le printemps dernier.

Le document sera transmis à Santé Québec Bas‑Saint‑Laurent, à Santé Québec ainsi qu’aux ministres et aux députés concernés par la situation régionale. La MRC, souhaite que les constats présentés contribuent aux décisions entourant l’organisation des services en santé sur le territoire. 

Le mémoire repose sur les portraits territoriaux de la MRC, sur des données obtenues par demande d’accès à l’information auprès de Santé Québec Bas‑Saint‑Laurent, ainsi que sur des témoignages et des contributions d’organismes du milieu.

L’analyse met en évidence plusieurs caractéristiques du territoire, dont celle d’une population plus âgée que la moyenne québécoise, des vulnérabilités socioéconomiques, des enjeux liés à la mobilité, à la littératie et à l’attractivité. 

Des recommandations

La démarche a été lancée dans un contexte de réduction des heures d’ouverture de l’urgence de Mont‑Joli les fins de semaine depuis janvier 2026.

« Comme élus municipaux, nous sommes quotidiennement interpellés par notre population sur cet enjeu. Il était important pour nous d’aller au-delà des perceptions et de documenter la situation de façon rigoureuse afin de contribuer aux réflexions sur l’avenir des soins de proximité dans La Mitis », exprime le préfet de la MRC de La Mitis, Bruno Paradis.

Le Centre hospitalier de La Mitis (Photo courtoisie)

Le mémoire formule trois recommandations principales au service de santé, soit la reconnaissance de l’urgence de Mont‑Joli comme un service essentiel de proximité, d’assurer un corridor diagnostique cohérent en maintenant l’accès aux services de laboratoire et de radiologie et de préserver une urgence ouverte de 8 h à 20 h, sept jours sur sept, appuyée par un plan de couverture médicale durable.

Il propose également un suivi régulier des indicateurs de débordement et une communication claire lors de toute modification de service.

La MRC de La Mitis souhaite que ce mémoire permette de mieux refléter les réalités vécues dans le territoire et d’appuyer la recherche de solutions adaptées aux besoins de la population.

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La Journée québécoise des phares célébrée à Pointe-au-Père

Le Site historique maritime de la Pointe‑au‑Père présente, ce lundi 13 juillet, une programmation spéciale consacrée à la 11e Journée québécoise des phares. Elle vise à mettre en lumière le métier de pilote du Saint‑Laurent à travers un panel, un lancement de livre et des activités familiales offertes sur le site.

L’équipe de Parcs Canada proposera notamment un rallye‑recherche. Le deuxième étage de la maison du gardien présentera l’exposition Le secteur maritime, ici et maintenant : Une industrie qui façonne notre quotidien, réalisée en collaboration avec l’Institut maritime du Québec.

Le fleuve Saint-Laurent (Photo Le Soir.ca-Rosalie Lepage)

Le panel sera consacré au métier de pilote du Saint‑Laurent. À 15 h 15, au Hangar 14, deux pilotes en exercice, Pierre Parent et Jean Cloutier, échangeront sur leur rôle, leurs responsabilités et les réalités de la navigation sur le fleuve. Ils seront accompagnés de Véronique Dupuis, historienne et conceptrice de l’exposition itinérante Veiller au grain : un fleuve et ses pilotes, présentée tout l’été sur le site.

Cette discussion permettra de mieux comprendre le travail de ces spécialistes qui guident les navires dans l’un des corridors maritimes les plus complexes au pays, où les courants, les marées et la géographie du fleuve exigent une expertise pointue.

Patrimoine maritime et mémoire des phares

À 17 h, le Hangar 14 accueillera le lancement du livre Vivre sous la lumière d’un phare, signé par Lise Cyr et Jean Cloutier. L’ouvrage propose un regard renouvelé sur la vie des gardiens de phare.

Le lancement s’inscrit dans la volonté du site de faire connaître les réalités humaines derrière ces lieux emblématiques.

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Neuf bourses attribuées par le Fonds Pierre‑Harvey 

Neuf jeunes de Rimouski ont été honorés, le vendredi 10 juillet, lors de la remise estivale des bourses du Fonds d’aide Pierre‑Harvey. Au total, 6 340 $ ont été distribués par l’organisme qui soutient depuis près de quarante ans les athlètes et les artistes de 14 à 23 ans. 

La présidente du Fonds, Julie Pépin, soutient que les boursier sont été choisis au terme d’un processus d’évaluation fondé sur les performances des deux dernières années.

Les boursiers

Les neuf récipiendaires présentent des parcours variés marqués par la progression sportive ainsi que l’engagement dans leur milieu.

Philippe Rioux (17 ans) a été retenu pour la constance de son développement et ses résultats des deux dernières saisons en volleyball, incluant une participation au championnat canadien U17 et un recrutement par les Titans de Limoilou.

En hockey, Maxence Bouchard (18 ans) a été reconnu pour son adaptation rapide au niveau collégial et au junior AAA, tandis que Charles‑Étienne Boulay (17 ans) a été récompensé pour son leadership et son impact en M18 AAA. Il a d’ailleurs été repêché par les Huskies de Rouyn‑Noranda.

Cinq des boursiers présents à Rimouski, lors de la remise des bourses (Photo Le Soir.ca-Rosalie Lepage)

Le nageur Hugo Brouillet a été sélectionné pour la progression de ses performances, notamment aux essais canadiens, et pour les records de club qu’il a établis chez les 17‑18 ans.

En patinage de vitesse, trois jeunes ont été honorés, soit Élodie (14 ans), Julia St‑Laurent (15 ans) et Charlie Tremblay.

« Ça va permettre de financer les voyages et de m’améliorer dans mon sport . J’ai mis tous les efforts, mais c’était une surprise de recevoir cette bourse », exprime St-Laurent.

Le joueur de soccer, Mavrick Beauchamp (18 ans) a été reconnu pour son rôle de capitaine, son parcours en division 1 au niveau collégial et son apport à la progression de son équipe sur les scènes provinciale et régionale.

« Quand j’ai reçu l’appel, j’étais en train de me faire couper les cheveux. Je ne m’y attendais pas du tout. Je suis très heureux d’avoir pu me faire voir à l’extérieur lorsque j’ai joué à Trois‑Rivières. Je prévois utiliser la bourse pour payer mes frais de scolarité et mon équipement pour continuer à progresser dans le soccer », mentionne le jeune homme originaire de Saint-Gabriel-de-Rimouski.

Du côté artistique, un étudiant au Conservatoire de musique de Rimouski, Bastien, a été récompensé pour la qualité de ses prestations en concours et son engagement.

Entre reconnaissance et parcours inspirants

La cérémonie s’est déroulée en présence des administrateurs du Fonds d’aide Pierre‑Harvey.

« Le gros du montant du Fonds d’aide vient d’un surplus engrangé lors des Jeux du Québec en 2000. Avec les intérêts générés, le comité réinvestit en donnant des bourses aux jeunes. Le Fonds à la communauté artistique s’est ajouté il y a environ quatre ans. Ça nous permet d’encourager aussi des musiciens, des artistes », indique la présidente, Julie Pépin.

Depuis les premières remises en 1988‑1989, le Fonds a attribué 415 bourses à des athlètes et 76 à des artistes, pour un total de 205 600 $. La présidente rappelle enfin que le comité demeure ouvert à l’engagement citoyen.

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La MRC de La Mitis adopte son premier Plan climat 

La MRC de La Mitis a adopté son premier Plan sur le climat lors de la séance du conseil de mercredi dernier (8 juillet), à Mont‑Joli. Une adoption qui vient conclure une démarche de près de deux ans menée avec les municipalités et la population du territoire mitisien.

Amorcée en septembre 2024, la démarche d’élaboration du Plan climat a mobilisé 63 activités de consultationde sensibilisation et de concertation, rejoignant 1 334 personnes, dont plus de 600 jeunes. Les 16 municipalités de La Mitis et 41 organisations ont participé à définir les priorités du territoire.

Le Plan qui en découle constitue la feuille de route qui guidera les actions de la MRC et de ses partenaires au cours des dix prochaines années.

« Nous avons choisi de faire de notre Plan climat bien plus qu’une obligation gouvernementale : un véritable projet de territoire, construit avec notre milieu. La force de cette démarche, c’est la mobilisation de notre communauté. Je remercie sincèrement les élus, notre co-ambassadrice Annie Blais, toute l’équipe qui a porté ce projet avec rigueur et conviction, ainsi que toutes les personnes qui ont décidé d’y contribuer », souligne le préfet de la MRC de La Mitis et ambassadeur du Plan climat de La Mitis, Bruno Paradis.

Mise en œuvre

Selon monsieur Paradis, le document adopté marque un point de départ et prendra tout son sens climatique à travers la mise en œuvre des actions prévues.

Le Plan climat vise à faire de La Mitis un territoire résilient, solidaire et proactif face aux changements climatiques. Il fixe des cibles de réduction de 4,9 % des émissions de GES collectives et de 19,1 % des émissions corporatives de la MRC et des municipalités participantes.

Pour atteindre ces objectifs, la MRC déploiera un plan d’action structuré autour de six chantiers, 15 actions prioritaires et 66 idées de projets, touchant notamment la mobilité durable, la protection des milieux naturels, la transition énergétique, l’adaptation agricole, la résilience des communautés et l’économie circulaire.

Le responsable du Plan climat, Alexis Coutu‑Marcotte, souligne que près de deux ans de consultations et d’analyses ont permis de bâtir un plan concret et fidèle aux réalités du territoire.

« Le dépôt du Plan marque l’aboutissement de cette démarche, mais surtout le début de sa mise en œuvre. Le défi est maintenant de faire du climat un réflexe dans nos décisions d’aménagement, de mobilité, d’énergie, de gestion de l’eau, de l’environnement et de développement économique. Toute la communauté est invitée à poursuivre son engagement pour concrétiser les actions prévues et de faire progresser la transition climatique sur notre territoire », souligne-t-il.

À chacun son tour

La MRC a également dévoilé le lauréat du prix Coup de cœur du public du concours d’idées pour le climat. Parmi les cinq projets finalistes, À chacun son tour, proposé par Mélissa Leblanc de Mont‑Joli, a remporté les faveurs du public avec 80 votes, soit 35,1 % des 228 votes enregistrés. Le projet reçoit une bourse supplémentaire de 500 $.

Le prix coup de coeur obtenue par Mélissa Leblanc (Photo Courtoisie)

Selon la MRC, plusieurs idées issues du concours rejoignent directement les orientations du Plan climat, notamment en matière de mobilité durable, de verdissement et d’économie circulaire.

Elle prévoit maintenir cette mobilisation grâce à des mécanismes permanents de participation citoyenne et à l’embauche d’une ressource dédiée au suivi du plan.

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Alain Panneton à la tête de la Feste Médiévale

La Feste Médiévale de Saint‑Marcellin a nommé Alain Panneton à titre de directeur général. Ce dernier souhaite contribuer à la continuité et à l’évolution du festival.

Le Festival médiévale, qui se tiendra du 14 au 16 août, amorce une nouvelle phase dans son développement avec la nomination de monsieur Panneton. Le producteur cumule plus de 25 ans d’expérience en gestion et en diffusion d’événements culturels.

« Je suis honoré de me joindre à la Feste Médiévale et de contribuer à son développement. Cet événement possède une identité forte, un ancrage régional important et un potentiel remarquable », affirme-t-il.

Le clan « La compagnie Saint-Adrien ». (Photo courtoisie Bertin Bélanger)

Il ajoute qu’il souhaite travailler avec l’équipe et les partenaires afin de renforcer les acquis et d’assurer la pérennité de l’événement.

Alain Panneton aura pour mandat de favoriser la croissance de l’organisation. Son expertise couvre autant la planification stratégique que la gestion opérationnelle et technique.

Étape importante

Le nouveau président du conseil d’administration, Rock Morel, estime que cette arrivée marque une étape importante.

« L’arrivée d’Alain Panneton représente une étape importante pour la Feste Médiévale. L’expérience, la vision et la capacité à développer des projets culturels porteurs seront des atouts majeurs pour consolider notre événement et soutenir son développement au cours des prochaines années », dit-il. 

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La Semaine chantante est de retour aux Jardins de Métis

De retour pour une quatrième année, la Semaine chantante du Conservatoire de musique et d’art dramatique du Québec se tiendra du 19 au 25 juillet aux Jardins de Métis dans le cadre du 100e anniversaire du site.

L’événement réunira une trentaine d’étudiants en chant des conservatoires de musique de Gatineau, de Montréal, de Québec, de Saguenay, de Trois-Rivières et de Rimouski.

L’initiative propose une programmation axée sur le perfectionnement vocal et scénique, avec la participation d’Alice Pascual, de la contralto Marie-Nicole Lemieux et d’un quatuor de l’Ensemble ArtChoral. Il accompagnera et guidera les élèves participant à la chorale déambulatoire en plus d’offrir plusieurs prestations publiques tout au long de la semaine.

Invitation au public

En ouverture de programmation, le dimanche 19 juillet, le public est invité à un pique-nique musical et un premier apéro-opéra, proposant un pastiche d’œuvres lyriques inspiré des Noces de Figaro, des Demoiselles au couvent et de Treize à la douzaine, est prévu le mercredi 22 juillet.

Le lendemain, le jeudi 23 juillet, un second apéro-opéra présentera des scènes de Dans la forêt des sopranos et de Daphnis et Chloé.

La semaine se conclura, le samedi 25 juillet, avec un récital solo de la soprano Karina Gauvin qui aura lieu à l’Église Saint-Octave-de-Métis dès 16 h.

Cabaret festif

Afin de souligner le 100e anniversaire des Jardins de Métis, un cabaret festif viendra compléter cette
4e présentation, le vendredi 24 juillet, en soirée. Les étudiants avancés du Conservatoire y prendront part, partageant la scène avec plusieurs invités spéciaux, dont le ténor Marc Hervieux, directeur général du Conservatoire, ainsi que des membres du corps professoral.

« Au Conservatoire, nous avons à cœur de faire vivre de vraies expériences de scène à nos étudiantes
et étudiants. La Semaine chantante leur permet de le faire, entourés d’artistes d’expérience, dans un
contexte inspirant et concret », affirme monsieur Hervieux.

La plupart des activités de la Semaine chantante sont offertes gratuitement aux personnes qui auront
acquitté leur droit d’entrée aux Jardins de Métis. Pour les événements payants, les billets seront
disponibles sous peu sur le site web des Jardins de Métis. Pour le récital de Karina Gauvin, les
billets sont en vente sur la billetterie du Conservatoire au tarif de 30 $ pour les adultes et de 10 $ pour
les étudiants (taxes et frais inclus).

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Sainte-Flavie : exposition historique sur l’aviation militaire

Sainte-Flavie offre gratuitement, tout l’été, l’exposition Des bombardiers au-dessus du fleuve. Il s’agit d’une initiative de Patrimoine militaire de La Mitis consacrée au rôle stratégique joué par la région durant la Seconde Guerre mondiale.

Les visiteurs peuvent découvrir des documents d’archives, des photographies d’époque, des artefacts et des témoignages retraçant le quotidien des élèves aviateurs et l’implication des communautés locales.

L’exposition met également en lumière l’héritage de La Mitis, notamment les tours de guet de Sainte‑Flavie, aujourd’hui classées site patrimonial.

« Cette exposition est le fruit de plusieurs années de recherche et de collecte. Nous voulions rendre hommage à tous ceux qui ont contribué à cet effort de guerre depuis notre région et faire en sorte que leur mémoire ne soit pas oubliée », souligne l’historien François Dornier.

L’exposition présentée à Sainte-Flavie. (Photo Courtoisie)

Entre 1940 et 1945, la 9e École de bombardement et de tir de Mont‑Joli était la seule installation de ce type au Québec et l’une des plus importantes au pays.  À l’époque, le but était de former des centaines de pilotes et de mitrailleurs alliés destinés aux opérations en Europe et dans le Pacifique.

Le projet est réalisé grâce au soutien de plusieurs partenaires, dont le Fonds Jack‑Herbert, la Municipalité de Sainte‑Flavie, la Ville de Mont‑Joli et la Corporation du Séminaire Saint‑Germain de Rimouski.

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Golf : Louis-Olivier St-Pierre est champion provincial

Louis‑Olivier St‑Pierre, du Club de golf Les Saules de Rimouski, a remporté le Championnat provincial junior de Golf Québec dans la catégorie juvénile (15-16 ans). La compétition se tenait au Club Lac‑Saint‑Jean, à Saint-Gédéon, du 6 au 9 juillet.

Le Rimouskois de 16 ans a été surpris de repartir avec les grands honneurs. Il s’est également classé au cinquième rang chez les juniors (18 ans et moins).

« Je savais que ma partie était bonne, mais pas au point de gagner. Je ne m’attendais pas à ça parce qu’il y a vraiment beaucoup d’autres bons joueurs juniors », explique-t-il. 

Parmi les quatre journées de compétition, la deuxième ronde a été la plus difficile pour le golfeur qui a conclu la compétition avec des pointages de 73, 74, 72 et de 70 en ronde finale.

Louis-Olivier St-Pierre avec le trophée de Golf Québec. (Photo courtoisie)

« Il faisait vraiment chaud, et l’emplacement des drapeaux était plus compliqué. C’était la coupure. Après cette journée-là, ils voulaient vraiment garder les meilleurs. Quand il y a des chaleurs comme ça, il faut bien manger et bien s’hydrater. Mon père était là pour m’aider. »

Attitude positive

Louis‑Olivier St-Pierre estime que sa constante évolution repose surtout sur sa maturité mentale et son attitude positive.

« Avant, je me mettais beaucoup de pression avant chacun de mes coups. J’arrive maintenant à accepter les moins bons et à me dire que le prochain sera le plus important. Je pense que ça m’aide à mieux jouer  », indique l’adolescent qui précise que cette approche plus sereine lui permet de mieux composer avec les situations difficiles.

Cette victoire au Championnat provincial junior lui ouvre maintenant la porte vers un nouveau défi. Il prendra part, prochainement, à un premier championnat amateur.

«  Ça va être mon premier tournoi avec les adultes. Je ne sais pas trop à quoi m’attendre, mais j’aimerais jouer mon meilleur golf comme je l’ai fait au provincial. »

St-Pierre vise également faire mieux que l’an dernier au Championnat canadien junior. Il avait alors été retranché après les deux premières rondes avec un résultat de +11, à quatre coups de la coupure. 

« Ça avait un petit peu moins bien été, mais j’ai gagné de l’expérience. Jouer des rondes en bas de 74, ça serait un bon objectif pour moi cette année. »

Golf universitaire

Au-delà de la saison estivale, Louis‑Olivier St-Pierre a un rêve, celui de jouer au golf à l’université.

« Que ce soit à Annecy, aux États-Unis ou au Québec avec l’Université Laval ou l’Université de Montréal, il y a plusieurs belles options. C’est vraiment ça qui m’incite à travailler fort pour amener mon jeu à un autre niveau », dit-il.

L’an dernier, le Rimouskois avait terminé troisième chez les juvéniles au Championnat provincial junior en plus de remporter deux médailles aux Jeux du Québec, soit d’or en individuel et de bronze en duo.

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Terrasses Urbaines : une première fin de semaine animée

Les 13es Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai commencent ce vendredi 10 juillet. La première semaine propose une programmation variée mêlant spectacles musicaux, danse, yoga et exposants locaux. Le centre-ville sera animé jusqu’au 9 août.

Pour cette première fin de semaine, les Terrasses Urbaines misent sur une ambiance festive et accessible, destinée autant aux familles qu’aux amateurs de culture et de spectacles.

Ce vendredi, ELEVATE | MINDFLIP (20 h) et Phénix | DIE‑ON (21h45) offriront des performances musicales. Ils seront précédés par l’École de danse Quatre Temps qui sera en mouvement sur la rue Saint-Germain.

Le rappeur Mindflip (Photo courtoisie)

Le lendemain, le public pourra assister à une parenthèse musicale avec Yvon Lévesque et Julie Houde en après‑midi et du spectacle électro et disco de Super Plage en formule trio. La soirée du samedi se conclura avec une prestation de DJ LI/\M.

Pour terminer cette fin de semaine de lancement, le 12 juillet, la scène s’ouvrira dès 9 h 30 avec une matinée de yoga urbain avant de laisser place à une danse en ligne animée par l’École de danse country Martine & Robin.

Un moteur pour le centre‑ville

Pendant la durée des Terrasses Urbaines, les visiteurs pourront découvrir des créations artisanales de la région. Pour la première fin de semaine d’activités, Créations Joli B sera sur place. Des produits régionaux seront présentés à la Halte Artisans Puribec. Ces rendez‑vous visent à créer une atmosphère conviviale et dynamique, propice aux rencontres.

En rassemblant artistes, artisans, familles et visiteurs, les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai veulent soutenir les commerces locaux. La diversité des activités proposées permet de rejoindre un large public et de renforcer le sentiment d’appartenance à la communauté.

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Rimouski : trois individus arrêtés pour extorsion

La Sûreté du Québec a procédé, mercredi en fin de journée, à l’arrestation de trois individus à Rimouski concernant une possible extorsion à Price. 

Selon la SQ, les policiers ont été dépêchés vers 17 h en lien avec un homme qui a été victime d’extorsion dans un chalet de Price.

Trois individus se seraient présentés à la porte de la bâtisse pour lui soutirer de l’argent, tout en proférant des menaces avant de quitter les lieux à bord d’un véhicule, selon les informations préliminaires fournies par la Sûreté du Québec.

Grâce à  de l’information du public , les policiers ont rapidement localisé le véhicule dans le secteur de Rimouski-Est et procédé à l’arrestation des trois individus, sans incident.

La SQ ne confirme pas si les suspects étaient connus des services policiers. « Pour le moment, je n’ai pas d’autres informations là-dedans », indique la porte‑parole du service de police, Oréane Bilodeau.

Les trois personnes arrêtées sont actuellement détenues au poste de Rimouski pour être interrogées aujourd’hui. Des perquisitions dans leur véhicule et dans leur chalet sont également prévues.

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Le parc du Bic aussi affecté par la météo de juin

Le parc national du Bic a enregistré une baisse de fréquentation en juin en raison d’un mois marqué par de nombreuses précipitations de pluie.

La Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ) a observé que les conditions météorologiques ont entraîné plusieurs annulations d’activités et une fréquentation inférieure aux attentes habituelles pendant cette période de l’année.

Selon la conseillère en relation avec les médias à la SEPAQ, Olivia Jacques, les visiteurs ajustent fortement leurs déplacements selon les conditions météorologiques et la fréquentation du site en est affectée.

« En juin, beaucoup de pluie a été annoncée. Plusieurs personnes ont décidé d’annuler leurs activités dans les différents secteurs du parc », mentionne-t-elle.  

Une hausse à prévoir

Madame Jacques explique toutefois que les réservations ont repris aussitôt que le soleil est revenu.

« Dès qu’il fait un peu plus chaud, les gens font des réservations de dernière minute », dit-elle.

Le parc national du Bic. (Photo courtoisie)

Elle ajoute que cette tendance se reflète aussi dans les autres parcs nationaux du Bas‑Saint‑Laurent.

« On voit vraiment que les gens sont dépendants de la météo. On suit beaucoup les prévisions, mais ça ne se réalise pas toujours. Mai et juin 2025 avaient aussi été des mois plus frais et plus pluvieux et l’année précédente avait connu un été tardif en août, septembre et même octobre. La SEPAQ avait alors enregistré trois très beaux mois, comme si l’été se prolongeait dans l’automne », exprime la conseillère.  

Pour juillet et août, la SEPAQ prévoit une saison stable et même légèrement en hausse. « Les réservations sont un peu plus élevées que l’année passée, ce qui nous laisse croire que l’été sera très positif du côté du parc du Bic », conclut madame Jacques.

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Un mois de juin difficile pour la restauration

Le mois de juin a été difficile au restaurant Capitaine Homard, à Saint‑Flavie, avec un taux de fréquentation plus faible qu’à l’habitude en début d’été.

Le propriétaire du Capitaine Homard et du Crêpe Chignon de Rimouski, Nicolas Horth, observe un recul d’environ 10de la fréquentation touristique, une diminution qu’il attribue à plusieurs facteurs externes.

« Nous avons eu une baisse par rapport à l’an dernier. La température n’était pas avec nous », affirme-t-il en ajoutant que la météo influence directement la clientèle au restaurant. 

Le propriétaire exprime que 2025 avait été une année exceptionnelle pour son commerce grâce à différents événements ponctuels.

« Il y a notamment eu la Coupe Memorial et l’ouverture du Costco. Comme il y avait plus de choses à faire, les gens étaient plus présents. C’est quand même plus élevé qu’il y a deux ans. Nous allons dans la bonne direction », souligne monsieur Horth. 

Sur le plan opérationnel, le Capitaine Homard a dû ajuster son organisation en raison de la diminution d’achalandage dans la salle à manger.

« Nous nous sommes ajustés au niveau des nombres d’heures données à nos employés et nous avons diminué le nombre de personnes présentes pour le service et en cuisine. »

Meilleures perspectives pour le reste de l’été

Malgré un mois de juin plus lent, les perspectives pour juillet et août sont positives pour Nicolas Horth. Le retour du beau temps, la semaine dernière, a entrainé une hausse marquée des réservations au camping du Capitaine Homard.

« Depuis que le beau temps est arrivé, le nombre de réservations a explosé. Ça devrait entrainer une augmentation en restauration aussi. Depuis le début juillet, nous sommes vraiment dans les mêmes nombres de clients de jour par rapport à l’année dernière », dit-il.

Plusieurs facteurs laissent présager un bon mois de juillet au restaurant. «Je m’attends vraiment à une grosse saison. On affiche déjà complet à partir de mi‑juillet. » Pour Nicolas Horth, ces réservations sont un indicateur fiable.

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Déversement dans la rivière Rimouski : 33 M$ dans le PQI

La Ville de Rimouski consacre une part importante de son Programme quinquennal d’immobilisations (PQI) 2027‑2031 à la problématique du lieu d’enfouissement sanitaire (LES), dont des écoulements se dirigent vers le ruisseau Lac‑Cavé et la rivière Rimouski.

Le conseil municipal a adopté, ce lundi 6 juillet, un PQI totalisant 254 M$, dont 33 M$ réservés à ce dossier environnemental jugé « majeur ».

Le site, ouvert en 1981 et qui a fermé ces porte en 2005, avait été conçu selon les normes de l’époque affirme Guy Caron.

« Ce sont des décisions qui ont été prises dans le passé, c’est clair. À l’époque, c’était différentes raisons, sûrement économiques. Les connaissances en matière d’ingénierie n’étaient pas celles qu’on a aujourd’hui », dit-il en rappelant que ces décisions ont, aujourd’hui, des conséquences. 

L’ingénieur municipal à la Ville, Rémi Fiola, précise que « les sites par atténuation naturelle ont été largement utilisés. Le but étant que, s’il y avait des sorties d’eau, elles étaient à une distance suffisante pour qu’il y ait une épuration naturelle. »

Dans le cas de Rimouski, cette atténuation n’a pas fonctionné comme prévu. « Il y a différentes circonstances qui font que l’atténuation naturelle n’a pas tout à fait ce qu’elle aurait dû faire », a-t-il conclu en conférence de presse. 

Le Maire de Rimouski, Guy Caron, répond à une question en matière de protection de l’environnement (Photo Le Soir Rosalie Lepage)

Des écoulements qui contreviennent à la Loi

Le directeur général, Marco Desbiens, a rappelé la sévérité de la Loi sur les pêches. « Environnement Canada peut émettre des amendes pécuniaires substantielles. […] On parle d’un régime d’accusation criminelle passible de trois ans d’emprisonnement », souligne-t-il. 

Les analyses récentes ont forcé la Ville à revoir l’ampleur des travaux nécessaires. « Ce sont vraiment des écoulements qui, ultimement, se retrouvent dans le cours d’eau du ruisseau Lac‑Cavé. […] La loi prévoit qu’on ne peut pas avoir des écoulements de ce type-là dans l’habitat du poisson. Donc, on doit remédier à ça », a expliqué M. Desbiens.

Des projets reportés dans le PQI

Pour absorber le coût du LES, plusieurs projets prévus au PQI doivent être reportés. Le maire a confirmé que la transformation de la place des Anciens‑Combattants, un chantier d’environ 18 millions de dollars, est mise en attente. Le réaménagement du presbytère, évalué entre quatre et cinq millions, est également repoussé, tout comme l’agrandissement de l’Hôtel‑de‑Ville. « On doit faire face à la situation et ça nous force à prioriser », a résumé M. Caron.

Le maire admet que la situation est difficile. « C’est clair que je suis déçu. […] On espérait que ça pourrait être réglé avec les mesures qu’on a mises de l’avant », a-t-il confié. Il souhaite toutefois que Québec reconnaisse la réalité particulière des municipalités. « Une municipalité n’est pas la même chose qu’une corporation privée. […] Nous, comme ville, on ne peut pas faire faillite, on ne peut pas déménager. La situation est vraiment différente », a-t-il insisté.

Le programme quinquennal d’immobilisations (PQI) planifie les prochains investissements dans les cinq prochaines années dont 48,2M$ en 2027, 59,5 M$ en 2028, 58,7 M$ en 2029, 45,1 M$ en 2030 et 42,2 M$ en 2031. Pour un total de 254 M$ prévus sans aucun dépassement prévu, précise le maire de Rimouski.

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Un début de saison touristique instable au Bas-Saint-Laurent

L’achalandage touristique au Bas-Saint-Laurent a été affecté par un mois de juin plus frais, plus gris et plus pluvieux que la normale, selon les données préliminaires d’Environnement Canada. Tourisme Bas-Saint-Laurent prévoit toutefois que le meilleur est à venir.

L’organisme soutient que les hébergements et les activités extérieures ont pu être touchés pendant le mois de juin par les conditions climatiques, mais que les activités intérieures sont d’excellentes façons de profiter des journées pluvieuses.

« Nous ne croyons pas qu’il y ait eu moins de visiteurs en juin en sachant que 96 % des gens réservent à l’avance et 92 % planifient leur itinéraire avant de partir, selon une enquête du ministère du Tourisme. Une fois sur place, les visiteurs adaptent souvent leurs choix d’activités selon la météo. Ce n’est pas le choix d’activités qui manquent au Bas-Saint-Laurent », indique l’organisation.

Statistiques préliminaires d’Environnement Canada quelques jours avant la fin du mois de juin. (Photo courtoisie Environnement Canada )

Les réservations de dernière minute, habituellement fréquentes en début d’été, ont aussi été compromises.

« Lorsque les prévisions varient d’un jour à l’autre ou d’un secteur à un autre, ça peut entraîner des fluctuations d’achalandage », affirme la directrice relations avec le milieu à Tourisme BSL, Caroline Chassé.

Cette instabilité a rendu la gestion opérationnelle plus complexe pour plusieurs entreprises qui doivent ajuster leur personnel en fonction des prévisions. Selon l’Alliance de l’industrie touristique du Québec, entre 44 % et 67 % des visiteurs ne préviennent pas les entreprises lorsqu’ils annulent malgré une réservation, ce qui accentue les défis des entreprises.

La chaleur s’est installée

Les mois de juillet et d’août devraient toutefois être plus favorables côté météo. Le Bas-Saint-Laurent a d’ailleurs connu un épisode de chaleur, la semaine dernière, avec des températures oscillant entre 29 et 32 degrés Celsius avec des valeurs d’humidex entre 35 et 40 degrés Celcius.

Des marcheurs profitent du parc Beauséjour. (Photo courtoisie Tourisme Rimouski)

Tourisme BSL rappelle que les conditions météo peuvent varier beaucoup d’un secteur à un autre sur son territoire et ce, dans une même journée. Les visiteurs sont invités à se renseigner auprès des attraits et d’adapter leurs activités.

« La météo, ce n’est pas une raison pour annuler ses plans. La température peut varier considérablement d’un secteur à un autre du Bas-Saint-Laurent », rappelle madame Chassé.

L’importance de la météo

Les données de l’Alliance de l’industrie touristique du Québec confirment l’importance de la météo dans les décisions des visiteurs à faire des activités extérieures.

Selon un sondage Léger publié en octobre 2024, 53  % des Québécois consultent les prévisions au moins une fois par jour, 91 % avant de s’adonner à un loisir ou un divertissement et 72 % ont déjà modifié leurs plans en raison des prévisions.

« Les prévisions météo ont un impact négatif sur le chiffre d’affaires de deux entreprises sur trois », souligne l’Alliance.

Les données d’hébergement pour juin 2026 ne seront disponibles qu’à la fin juillet, mais les chiffres de l’été 2025 permettent de situer les tendances régionales. L’an dernier, le Bas‑Saint‑Laurent affichait un taux d’occupation de 64 % en juin, de 81,1 % en juillet et de 85,2 % en août seulement pour l’hébergement commercial. Les campings avaient enregistré 58 %, 73,6 % et 75,3 % pour les trois mêmes mois.

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Mont-Joli valorise les artistes québécois

La Ville de Mont-Joli propose une programmation estivale axée sur les artistes émergents. Des prestations sont offertes au Château Landry et à l’Amphithéâtre Desjardins pendant les mois de juillet et d’août.

Cette programmation estivale vise à offrir une vitrine à la relève musicale québécoise et aux artistes émergents en intégrant des artistes en début de carrière issus de différents horizons.

La Ville souhaite ainsi permettre à de jeunes musiciens de se produire dans un contexte professionnel, devant un public local et touristique, à un moment de l’année où l’achalandage est élevé.

Mardis musicaux

Pour y parvenir, Mont‑Joli met en place une série de concerts gratuits en plein air, principalement au Château Landry avec Les Mardis musicaux. Laurence Libersan et Florence Bey (7 juillet), membres de Star Académie 2025, font partie de cette programmation. Elles proposeront une soirée aux sonorités R&B et soul.

The Trio (14 juillet) transportera le public dans un univers folk et country, en français comme en anglais. Belle Hirondelle (21 juillet) prendra ensuite la scène avec un spectacle mêlant folk, bluegrass et soul.

Passé Re-Composé (28 juillet) fera découvrir son répertoire country-folk suivi de Pulude (4 août) avec une prestation rock énergique. La série se conclura avec DuoBonobo (11 août) qui revisitera les grands succès francophones et anglophones des années 1960 et 1970.

Programmation jeunesse gratuite

Les familles auront également rendez-vous avec les spectacles jeunesse, présentés gratuitement à 10 h à l’Amphithéâtre Desjardins. En cas de pluie, les représentations auront lieu à l’intérieur.

Annie Roy et son conjoint Jérôme Charlebois. (Photo courtoisie)

La série débutera le 7 juillet avec Marimba. Les Sœurs Kif-Kif divertiront les enfants le 14 juillet, suivies de La Raviolimanie, mettant en vedette Maria Cannelloni, le 21 juillet. Le 28 juillet, Les Briques – constructions clownesques promettent un spectacle rempli d’humour et d’imagination. Enfin, Jérôme Charlebois et Annie Roy clôtureront la programmation jeunesse le 4 août.

Rendez-vous musical

Le 31 juillet, à 13 h, la scène extérieure du Château Landry accueillera également le Trio Malvenn, dans le cadre d’une présentation de Concerts aux Îles du Bic. Le public pourra découvrir un répertoire inspiré des traditions musicales bretonnes, irlandaises et québécoises. En cas de pluie, le spectacle sera présenté à l’intérieur.

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Lemieux-Être : une nouvelle entreprise d’accompagnement

François Raymond Lemieux lance officiellement son entreprise de mieux-être après avoir publié son premier récit de vie, Le prix de ne jamais abandonner. Avec Lemieux-Être, l’homme de Causapscal a pour but d’accompagner des individus, des équipes sportives et des organisations avec leur propre mieux-être.

Il offre des conférences, de l’accompagnement personnalisé et des outils de motivation. Des interventions, pour l’instant au Québec, sont notamment prévues cet automne à la Maison des jeunes de Fermont. Il prépare également des conférences destinées au grand public pour 2027.

Dans son livre, l’auteur retrace un parcours marqué par des épreuves vécues dès l’enfance, des dérives à l’adolescence et un long travail de reconstruction à l’âge adulte. 

François Raymond Lemieux, auteur du récit de vie Le prix de ne jamais abandonner et fondateur d’une nouvelle entreprise de mieux-être. (Photo Courtoisie)

Monsieur Raymond Lemieux affirme vouloir transmettre un message d’espoir. Il souhaite encourager les gens à se remettre en mouvement et à être eux-mêmes, peu importe les obstacles.

« Je me sens au bon endroit, au bon moment », dit-il en évoquant une démarche axée sur la sobriété, la discipline et la reconnexion à soi.

2025 a tout changé

L’auteur a longtemps travaillé comme gestionnaire dans le Nord-du-Québec. Il soutient que la performance et la charge de travail étaient importantes dans ce milieu. Tout a changé pour lui en 2025.

« J’ai eu à faire face à une épreuve d’épuisement professionnel. Je me suis vraiment brûlé au travail. Ça m’a permis de ralentir et de me reconnecter à moi. Puis, j’ai découvert la course à pied. Je suis devenu marathonien à la fin octobre 2025 au Marathon Percé », dit-il.

François Raymond Lemieux affirme vouloir construire progressivement son offre de services personnalisée tout en continuant d’accroitre les collaborations avec des milieux sportifs, communautaires et organisationnels. Son objectif demeure d’appuyer les personnes qui souhaitent améliorer leur mieux-être et de proposer des outils adaptés à leurs besoins.

Plus de détails sur Lemieux-Être sont disponible au lemieux-etre.com.

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Le Club canin du Bas-Saint-Laurent tient sa compétition annuelle

La compétition annuelle du Club canin du Bas‑Saint‑Laurent se déroulera du 10 au 12 juillet au pavillon de l’agriculture à Rimouski. L’événement attirera des compétiteurs provenant de plusieurs régions du Québec, des Maritimes et de l’Ontario.

Selon l’intervenante en zoothérapie et monitrice au sein du Club canin, Karen Lauzier, l’arrivée de participants de l’extérieur a un effet sur l’achalandage local.

« Comme nous avons des participants qui viennent de l’ensemble du Québec, quelques-uns du Nouveau‑Brunswick, ça a un impact au niveau des restaurateurs et des hôteliers. La majorité des compétiteurs arrivent le mercredi ou le jeudi et quittent le dimanche soir ou le lundi matin », exprime-t-elle.

Au programme, les participants prendront part à des concours de conformation, des épreuves d’obéissance et un rallye‑obéissance. Les compétitions d’obéissance et de rallye sont maintenant ouvertes aux chiens croisés, à condition d’obtenir un numéro de participation auprès du Club Canin Canadien. Il s’agit d’une nouveauté par rapport à l’an passé.  

Le public pourra assister aux différentes compétitions. (Photo Unsplash photos)

Le Club canin du Bas-Saint-Laurent souhaite profiter de l’événement pour sensibiliser le public à l’importance de choisir des éleveurs éthiques tout en offrant l’occasion d’observer le travail des duos maître‑chien pendant les trois journées.

« L’objectif d’une compétition est que les gens aient la chance de rencontrer des éleveurs de chiens de race qui ont tous leurs papiers, mais ça met aussi en valeur les bonnes habitudes. » 

Initiative environnementale

L’édition 2026 promeut une initiative environnementale amorcée à la dernière présentation, soit l’installation de postes de récupération pour le tri des matières résiduelles. Karen Lauzier explique que cette mesure demeure peu répandue dans les compétitions canines au Québec, mais que le club bas-laurentien souhaite en faire une pratique durable pour le reste des compétions. 

Madame Lauzier, souligne également que chaque organisation canine assure la tenue d’activités dans sa région au cours de l’été. Au Québec, la saison s’étend généralement de la mi‑mai jusqu’au mois de novembre.

Le public est invité à participer aux différentes activités qui se tiendront entre 8 h et 16 h, du vendredi au dimanche. Plus de détails sont disponibles clubcaninbsl.com.


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La Fête de la mer est en cours à Rimouski 

La Fête de la mer se tient cette fin de semaine au port et à la marina de Rimouski. Jusqu’à dimanche, des activités gratuites et familiales en lien avec le fleuve et le milieu maritime sont organisées.

Présidé par Jean‑Louis Chaumel, le comité organisateur accueille Le Flâneur II, présenté comme un bateau emblématique du Saint‑Laurent. Le voilier est amarré au port pendant toute la durée de l’événement.

Ce samedi 4 juillet, des musiciens monteront à bord de l’embarcation, qui se transformera pour l’occasion en scène flottante. Le public pourra assister au spectacle depuis le rivage ou encore à partir de petites embarcations nautiques.

La Fête de la mer accueille des centaines de visiteurs au port et à la marina de Rimouski. (Photo courtoisie)

Les organisateurs ont aussi prévu des escapades en mer à bord des bateaux rapides de la Réserve navale de Rimouski. Ces sorties, offertes chaque jour entre 10 h et 16 h, permettront aux participants de redécouvrir le fleuve et d’observer la ville sous un autre angle.

Des dégustations de produits de la mer en partenariat avec les poissonneries régionales, des visites de navires et la possibilité de monter à bord d’un crabier pour découvrir le métier de pêcheur sont aussi au programme.

Il s’agit de la troisième présentation de la Fête de la mer. Selon Jean-Louis Chaumel, la Fête de la mer suscite désormais de l’intérêt au-delà de Rimouski, notamment en Gaspésie et à Sept-Îles, où l’initiative servirait d’inspiration pour des activités du même genre.

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L’UQAR amorce la révision du baccalauréat en psychosociologie

L’Université du Québec à Rimouski (UQAR) annonce la révision de son baccalauréat en psychosociologie des relations humaines à la suite d’une analyse menée sur le programme universitaire.

Cette décision a été prise après le dépôt d’un rapport externe demandé l’automne dernier par l’UQAR.

« L’Université avait pris au sérieux les allégations concernant le baccalauréat en psychosociologie des relations humaines. C’est pour cela qu’elle avait demandé une analyse indépendante afin de faire la lumière sur la situation », indique le vice-recteur à la formation et à la recherche, Adel O. Dahmane.

L’évaluation a porté sur la description du programme, les descripteurs de cours et les plans de cours offerts de 2021 à 2026. Des sondages et des entrevues ont aussi été menés auprès d’étudiants, de personnes diplômées et de membres du corps enseignant. Des experts externes ont été consultés pour valider la formation en psychosociologie.

Pertinence démontrée

Le rapport conclut que le baccalauréat demeure pertinent pour former des professionnels en accompagnement du changement. Le programme repose sur plusieurs champs disciplinaires, dont la psychologie sociale, le développement organisationnel, l’innovation sociale, les communications, l’écologie humaine et les théories des systèmes.

Les recommandations pour la révision du programme incluent une bonification du contenu théorique dès la première année, une hausse du ratio des fondements théoriques, une définition plus claire du rôle des psychosociologues selon le Code des professions du Québec, le retrait de certaines activités pédagogiques et l’ajout de ressources professorales pour diversifier les expertises.

Pause pour 2026-2027

L’UQAR a indiqué que les cours de première année ne seront pas offerts en 2026‑2027. Cette pause doit permettre aux équipes de se concentrer sur la révision du programme. Les étudiants de deuxième et troisième années poursuivront leur formation dès le 1er septembre avec des ajustements pour tenir compte des recommandations du rapport.

« Nous devons donner aux ressources en place du temps pour qu’elles puissent se concentrer sur la révision du programme et que celle-ci soit réalisée rapidement », précise monsieur Dahmane.

L’Université reconnaît que l’annulation des cours de première année entraînera des changements pour les personnes admises cet automne. Leurs frais d’admission et d’inscription seront remboursés. L’UQAR souhaite compléter la révision rapidement afin d’offrir une version améliorée du programme dès que possible.

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Rimouski accueille le 45ᵉ congrès des AA du Bas-Saint-Laurent

Le 45ᵉ congrès des Alcooliques anonymes (AA) du Bas-Saint-Laurent se tiendra à Rimouski, du 17 au 19 juillet, sous le thème Servir pour s’unir et se soutenir. Il réunira membres, proches et intervenants autour d’un grand rassemblement interprovincial axé sur le partage et le soutien.

Le congrès veut offrir un lieu accessible à toute personne en recherche d’aide. Les organisateurs Nathalie, Éric et Serge rappellent que l’événement n’a pas pour objectif d’attirer une clientèle ciblée. Ils souhaitent plutôt permettre à chacun de découvrir un milieu où il est possible de retrouver une vie plus stable.

« On accueille, on n’attire pas. Si ce que je vis fait ton affaire, tu peux venir essayer », affirme Nathalie.

Plusieurs activités

Les organisateurs précisent que la mission première du congrès demeure l’aide à l’alcoolique qui souffre encore ainsi qu’à ses proches. Des services complémentaires comme Al-Anon, destiné aux familles, et Alateen, pour les jeunes, seront également présents. 

Plusieurs activités sont prévues du vendredi soir au dimanche midi, dont des conférences, des ateliers, des témoignages et des moments de recueillement.

Les responsables s’attendent à accueillir un nombre important de participants provenant de différentes régions du Québec et de l’Ontario.

« On reçoit même des vacanciers. Il y a beaucoup de gens qui viennent d’un peu partout », indique Éric. Il précise que l’événement attire chaque année un large public.  

Un mouvement d’entraide

« Un alcoolique aide un autre alcoolique », mentionne le responsable de l’information publique chez les AA, Serge.

Ce dernier soutient que le programme repose sur un mode de vie structuré en douze étapes appliquées selon le « une journée à la fois ». Le mouvement des Alcooliques anonymes se définit comme une fraternité d’entraide, sans hiérarchie traditionnelle, où les décisions sont prises démocratiquement par les membres.

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Fête du Canada : des célébrations à Rimouski et à Amqui

En cette journée de la fête du Canada, des célébrations ont lieu au parc Beauséjour de Rimouski et au parc Pierre-et-Maurice-Gagné d’Amqui. Des activités gratuites familiales sont proposées toute la journée.

Dès 13 h, de l’animation de rue est prévue avec Jungle urbaine au parc Beauséjour. Les discours des dignitaires suivront à 13 h 45 et le spectacle AFRICANIMAUX d’Arthur L’Aventurier commencera à 14 h. La distribution du gâteau de la fête du Canda se fera en même temps. D’autres animations de rues sont prévues en fin d’après-midi. Maquillage et jeux gonflables pour les enfants sont aussi au programme.

(Le Soir.ca – Annie Levasseur)

Les traditionnels feux d’artifice seront lancés à compter de 21 h 45. Les spectateurs sont invités à apporter chaises pliantes et couvertures.

Activités amquiennes

À Amqui, jusqu’à 14 h 30, les familles ont accès à des jeux gonflables, à un canon à mousse, à des jeux d’eau et à une kermesse.

En soirée, le spectacle L’Expédition-Hommage aux Cowboys Fringants commencera à 20 h. Il sera suivi de l’hymne national à 21 h 45. Les feux d’artifice sont prévus pour 22 h, puis par la suite, le groupe Les Cousins clôturera cette soirée du 1er juillet.

La Ville de Mont-Joli a confirmé n’avoir aucune activité de prévue pour la fête du Canada.

La météo pour la journée s’annonce variable avec des averses possibles, sans empêcher la tenue des activités prévues à Rimouski et à Amqui.

Les détails de la programmation sont disponibles sur les pages Facebook des deux municipalités.

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Mont-Joli : le ministre Joël Lightbound en visite

Le ministre fédéral Joël Lightbound était de passage à Mont‑Joli, ce lundi 29 juin, pour visiter l’aéroport régional ainsi que le parc industriel Pierre‑de‑Bané. Cette présence donne suite à une mission menée à Ottawa. 

Elle s’inscrit dans la continuité des démarches entreprises par la Ville afin de promouvoir les atouts de Mont-Joli auprès des décideurs fédéraux. En mai dernier, le maire, Martin Soucy et la directrice du développement industriel et commercial , Myriam Albert, s’étaient rendus à Ottawa.

Pendant la visite du ministre de la Transformation du gouvernement, des Services publics et de l’Approvisionnement à Mont-Joli, le maire a présenté les caractéristiques du parc Pierre‑de‑Bané.

Le parc industriel Pierre-De Bané à Mont-Joli (Photo courtoisie Ville de Mont-Joli)

« Il comprend plus de 12 millions de pieds carrés de terrains disponibles pour le développement. Il y a aussi sa proximité avec l’aéroport régional, ses infrastructures ainsi que l’historique militaire du site,
qui a autrefois accueilli la plus grande école de pilotage du pays. Cette rencontre a permis de mettre en valeur le potentiel stratégique du secteur et son importance pour le développement économique de la région », indique le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Potentiel du secteur

Les discussions ont porté sur le potentiel du secteur et sur le rôle que pourrait jouer Mont‑Joli dans le développement économique de l’Est-du-Québec.

« Alors que le gouvernement Carney fait des grands projets d’infrastructure et des corridors de commerce le moteur de son plan pour bâtir le pays, Mont-Joli est prête à y contribuer. Notre parc industriel et notre lien aérien ne sont pas des enjeux régionaux isolés : ils sont exactement le genre d’infrastructures stratégiques qui renforcent l’économie canadienne », précise le maire.

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy et le ministre Joël Lightbound. (Photo courtoisie)

La rencontre entre le maire et le ministre Lightbound a permis de mettre en valeur le positionnement de Mont‑Joli dans le corridor du golfe du Saint‑Laurent et de rappeler que le parc industriel Pierre‑de‑Bané constitue un levier pour attirer des investissements dans les secteurs manufacturier, logistique et aéronautique. Il a aussi été question de réflexions en cours au sein de la Marine.

« La Marine réfléchissait à l’implantation d’une nouvelle base navale dans une région francophone du Canada. Cette réflexion témoigne de l’importance croissante des infrastructures stratégiques dans l’est du pays », conclut monsieur Soucy.

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