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  • Voyeurisme : la cause du policier Simon Carrier prise en délibéré
    Un policier de la Sûreté du Québec qui travaillait notamment au poste de la MRC de Témiscouata, Simon Carrier, a été accusé des mêmes crimes sur lesquels il enquêtait. Son procès, qui déterminera s’il est coupable de voyeurisme et de partage d’images intimes, s’est ouvert lundi au palais de justice de Rivière-du-Loup. Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche Le 14 septembre, le juge, qui doit déterminer si l’accusé a agi dans l’exercice de ses fonctions ou pour
     

Voyeurisme : la cause du policier Simon Carrier prise en délibéré

23 septembre 2026 à 19:00

Un policier de la Sûreté du Québec qui travaillait notamment au poste de la MRC de Témiscouata, Simon Carrier, a été accusé des mêmes crimes sur lesquels il enquêtait. Son procès, qui déterminera s’il est coupable de voyeurisme et de partage d’images intimes, s’est ouvert lundi au palais de justice de Rivière-du-Loup.

Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche

Le 14 septembre, le juge, qui doit déterminer si l’accusé a agi dans l’exercice de ses fonctions ou pour son propre bénéfice, a porté la cause en délibéré et annoncé qu’il rendra sa décision en novembre.

L’histoire débute en 2023 quand M. Carrier démarre, de son propre chef, une enquête de voyeurisme et de partage d’images intimes, puisqu’il avait, selon ses dires, une bonne relation avec les plaignantes. Grâce à un mandat de perquisition, il saisit un téléphone où se retrouvent des fichiers à caractère sexuel.

À plusieurs reprises, l’accusé visionne les vidéos, sans noter toutes les consultations qu’il effectue sur l’appareil.

Carrier ne dément pas, qualifiant même ses manipulations d’«informelles». Il va même, à quatre reprises, montrer les images illicites à autant de collègues afin de «l’aider à identifier» deux inconnues parmi les quatre femmes concernées.

Or, les témoins ont partagé qu’à aucun moment Carrier ne leur a demandé de l’aide pour l’identification de victimes ni posé de questions quelconques au sujet de son enquête. Certains ont interprété son geste comme s’il était «fier» et que les images étaient comme «un trophée» pour lui.

Il a nié avoir dit de telles paroles, mentionnant même qu’il s’agissait d’un commentaire irrespectueux, désobligeant et «indigne de l’uniforme». Dans deux cas, il a même signifié que ce sont ses collègues qui avaient initié le visionnement d’une vidéo en lui demandant sur quel dossier qu’il travaillait.

Plaidories

Les avocats de la défense ont mentionné que chacune des interactions est survenue dans un poste de police. «Je pense que c’est un élément important», a soulevé Me Benoit Ducharme, souhaitant mettre en lumière que Carrier a agi dans l’exercice de ses fonctions.

La défense a ensuite déposé nombre de documents de jurisprudence concernant des accusations de voyeurisme, de partages d’images à caractère sexuel, des différences entre l’observation et l’enregistrement.

Il a aussi été question de la définition du mot «subrepticement» qui apparait dans le chef d’accusation de voyeurisme.

Il a signifié que son client niait avoir visionné les vidéos autrement que dans un but professionnel. À plusieurs reprises, M. Carrier a indiqué avoir pris ce dossier à cœur, rappelle l’avocat.

Ce dernier a ajouté qu’il était fréquent pour les policiers de se consulter entre eux pour avoir des informations et des conseils, surtout pour M. Carrier qui conduisait sa première enquête sur des crimes sexuels, malgré ses 13 ans de carrière en tant que patrouilleur.

Me Ducharme a aussi soulevé les collègues de M. Carrier qui n’ont pas dénoncé les gestes à un supérieur. Ce à quoi le juge a mentionné qu’il n’était pas déraisonnable de penser qu’ils ont réalisé leur gravité lorsque le Bureau des enquêtes indépendantes les a questionnés à ce sujet.

Le palais de justice de Rivière-du-Loup (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

«Ce type de crime là, je ne suis pas certain que ça sautait aux yeux des policiers au moment des faits», a indiqué le juge Richard Côté. La défense a demandé au juge de reconnaitre la version de son client et de l’acquitter des deux chefs d’accusations qui pèsent contre lui.

Pour sa part, la Couronne a axé le début de sa plaidoirie sur les lacunes qu’a effectuées l’accusé lors de son enquête. Il a consulté de nombreuses fois le cellulaire sans prendre de notes.

«Comment peut-il prétendre qu’il ne savait pas que ça ne se faisait pas?», a questionné Me Louis Durand-Bluteau, qui a ajouté que Carrier a déjà été responsable des pièces à conviction.

Il a aussi mis de l’avant que Carrier a amorcé une enquête sans aviser son supérieur, ou la transférer à un enquêteur ou demander de l’aide à des personnes expérimentées.

«Chaque visionnement peut les revictimiser», a soutenu l’avocat, en évoquant les plaignantes. Il se demande où sont passées les préoccupations de Carrier par rapport à l’intérêt des victimes quand il montre les images illicites à ses collègues qui n’ont pas de compétence en la matière. M. Carrier a indiqué, en témoignage, vouloir arrêter la circulation des images. Or l’avocat de la Couronne se demande pourquoi l’accusé a continué de les montrer à d’autres.

«C’est quoi ça?»

L’avocat de l’équipe spécialisée en violences sexuelles au bureau de Québec évoque aussi que les témoins à qui l’accusé a montré les vidéos n’ont jamais demandé à les voir. Il rappelle même que l’un d’entre eux a indiqué avoir dit «C’est quoi ça?», quand il a vu de quoi il s’agissait.

Selon Louis Durand-Bluteau, les agissements de M. Carrier n’ont été «professionnels d’aucune manière». «Il les a montrées pour les montrer [les images]», croit-il, brisant ainsi la confiance des victimes envers lui. Il a donc demandé au juge de retenir la preuve de la Couronne et de reconnaitre l’accusé coupable.

Simon Carrier sera de retour en cour en novembre pour connaitre la décision du juge à l’issue du procès.

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  • La perdrix pond une fois et une 2e si c’est requis
    Que se passe-t-il cette saison avec la gélinotte hupée, ce petit oiseau gibier prisé par quelque 160 000 amateurs et qui se fait rare même que dans certains territoires fauniques sous gestion, la réponse est tranchante. « Il n’y en a pas de perdrix cette année », même avec une deuxième ponte, après la première du printemps. Le biologiste Maxime Lavoie, de la gestion des espèces et habitats terrestres au ministère de la Faune, le confirme en entrevue à « Rendez-Vous Nature ». Une sec
     

La perdrix pond une fois et une 2e si c’est requis

23 septembre 2026 à 18:00

Que se passe-t-il cette saison avec la gélinotte hupée, ce petit oiseau gibier prisé par quelque 160 000 amateurs et qui se fait rare même que dans certains territoires fauniques sous gestion, la réponse est tranchante. « Il n’y en a pas de perdrix cette année », même avec une deuxième ponte, après la première du printemps.

Le biologiste Maxime Lavoie, de la gestion des espèces et habitats terrestres au ministère de la Faune, le confirme en entrevue à « Rendez-Vous Nature ».

Une seconde couvée n’est pas une légende forestière, mais elle est bel et réelle.

Lors de l’accouplement, la femelle conserve une partie des spermatozoïdes du mâle qu’elle dirige vers une sorte de pochette et qu’elle utilisera au besoin, lorsque sa première ponte printanière est détruite par la pluie, le froid, l’humidité et les prédateurs. Le mois de juin 2026 a été très pluvieux par endroits.

Selon Maxime Lavoie, cette seconde ponte dite de remplacement, fournit toutefois moins d’œufs que la précédente plus naturelle que la seconde. La perdrix niche au sol.

Le biologiste Maxime Lavoie, de la gestion des espèces au ministère de la Faune, dont celle de la perdrix, est ici avec une Lagopède des saules, appelé à tort perdrix blanche, qu’on retrouve la Baie-James, à Matagami, à Chibougamau, à Fermont et dans le nord du Lac-Saint-Jean. (Photo courtoisie MELCCFP)

Son nid et ses œufs sont soumis à la pluie, l’humidité, au froid et au gel; ça arrive en mai et juin. Une fois l’œuf éclos, le petit poussin est la proie des prédateurs, au sol comme dans les airs, par les oiseaux rapaces.

Cycle de reproduction sur 11 ans

Lors de cet entretien, Maxime Lavoie parle aussi d’un cycle de reproduction sur 11 ans, entre l’abondance de l’oiseau et sa rareté. Si la situation actuelle affiche une population vraiment absente ou très basse, on serait au creux du cycle.

On peut entendre ou réentendre cette entrevue avec Maxime Lavoie en cliquant sur le lien ci-dessus.

Encore plus de nouvelles et d’entrevues sur la chasse, la pêche et le plein air au www.rendez-vousnature.ca!

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  • Serviloge : RPA à la Maison mère des Sœurs du Saint-Rosaire
    Serviloge travaille présentement sur un projet de résidence privée pour aînés (RPA) qui sera réalisé dans la Maison mère des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire. Il s’agit de la deuxième phase de réaménagement du bâtiment. Pour l’instant, la direction de Serviloge en est à l’étape embryonnaire. La première phase était la création de 91 logements sociaux et abordables dans la Maison mère et dans un nouveau bâtiment annexé qui a été ouvert officiellement au début en mars 2026. Le CPE L
     

Serviloge : RPA à la Maison mère des Sœurs du Saint-Rosaire

23 septembre 2026 à 17:00

Serviloge travaille présentement sur un projet de résidence privée pour aînés (RPA) qui sera réalisé dans la Maison mère des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire. Il s’agit de la deuxième phase de réaménagement du bâtiment.

Pour l’instant, la direction de Serviloge en est à l’étape embryonnaire.

La première phase était la création de 91 logements sociaux et abordables dans la Maison mère et dans un nouveau bâtiment annexé qui a été ouvert officiellement au début en mars 2026.

Le CPE L’Éveil des Chérubins occupe un espace dans le nouvel immeuble.

« Nous confirmons la mise en place d’une RPA et des services autour. Nous allons déposer un projet au Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ) en octobre. En même temps, nous avons déjà des contributions locales et nous faisons affaire avec la Ville de Rimouski », indique le directeur général de Serviloge, Jean-François Desmarais.

Le projet est divisé en deux sections, une qui existe déjà et qui comprend 63 chambres. Elle sera occupée par des personnes en lourde perte d’autonomie. L’autre, qui sera construite, sera transformée en 42 logements sociaux et abordables.

« Cette section sera aussi équipée de services pour devenir une RPA, donc des services alimentaires, de sécurité, d’animation, etc. Il y a encore beaucoup de besoins en logements à Rimouski et en services pour les aînés. Nous avons un projet qui permet de regrouper les deux. Nous voulons créer un milieu de vie qui va briser l’isolement social et favoriser l’inclusion dans un milieu intergénérationnel avec la garderie », explique monsieur Desmarais.

Jean-François Desmarais, le directeur général de Serviloge (photo courtoisie)

« Depuis 2011, la section des chambres était réservée uniquement aux sœurs. Nous sommes en train d’opérer une transformation parce que la démographie fait son œuvre avec les sœurs. Avec la fin des travaux, il y aura de la place pour elles dans les logements et pour les laïcs qui vont arriver progressivement », ajoute le directeur général.

Milieu de vie stimulant

Le projet de transformation de la Maison mère met en place cinq pôles d’occupation du bâtiment, soit le couvent qui continue d’héberger environ 120 sœurs de la Congrégation de Notre-Dame du Saint-Rosaire, le logement social et abordable, la RPA, l’aspect culture, patrimoine et éducation ainsi que les services communautaires et la vie sociale.

« Les deux derniers pôles sont pour créer un milieu de vie, pour ajouter de la synergie dans le visage du bâtiment. On ne veut pas seulement avoir des résidents, mais offrir quelque chose qui fait que ce milieu de vie est vivant, dynamique et inclusif. Les trois premiers sont des pôles résidentiels qui font que des gens habitent ici », affirme Jean-François Desmarais.

La Maison mère des Sœurs du Saint-Rosaire à Rimouski (Photo journallesoir.ca- Olivier Therriault)

Un événement intergénérationnel a été offert le 18 septembre dernier. Il a regroupé des résidents, des enfants du CPE, des religieuses ainsi que des membres de la population.

« C’est le vivre ensemble que nous voulons créer. C’est un premier exemple public dans lequel les gens se parlent et apprennent à être une communauté. Dans les quatrième et cinquième pôles, donc notre troisième phase de travaux qui va possiblement commencer l’an prochain, nous visons à mélanger tout le monde. Nous sommes en train de continuer la mission sociale des sœurs en créant quelque chose de nouveau. »

Si tout se passe comme prévu, Serviloge prévoit commencer les travaux pour de la RPA dans un an pour que les premiers locataires puissent s’installer environ 18 mois plus tard.

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  • Musée de Rimouski : campagne majeure pour récolter 1 M$
    Le Musée de Rimouski vise à récolter 1 M$ au cours des cinq prochaines années dans le cadre de sa campagne majeure de financement Mon Musée, je le porte. La communauté, les artistes et les entreprises sont invités à y contribuer pour assurer la pérennité du lieu culturel. Les sommes recueillies permettront notamment de rendre davantage accessible la culture, de contribuer à la préservation du bâtiment patrimonial, d’assurer la pérennité de l’institution et de valoriser la collection per
     

Musée de Rimouski : campagne majeure pour récolter 1 M$

23 septembre 2026 à 16:00

Le Musée de Rimouski vise à récolter 1 M$ au cours des cinq prochaines années dans le cadre de sa campagne majeure de financement Mon Musée, je le porte. La communauté, les artistes et les entreprises sont invités à y contribuer pour assurer la pérennité du lieu culturel.

Les sommes recueillies permettront notamment de rendre davantage accessible la culture, de contribuer à la préservation du bâtiment patrimonial, d’assurer la pérennité de l’institution et de valoriser la collection permanente.

« Dans la dernière année, nous avons consolidé l’équipe et nous avons mis toutes les choses en place pour remettre le Musée sur les rails d’un point de vue interne. Même si nous avons sécurisé le financement public, nous avons besoin du soutien de la communauté. Il faut le voir de manière positive et soutenir ce joyau de la région », exprime la directrice générale du Musée de Rimouski, France Leclerc.

Les entreprises et mécènes peuvent notamment s’engager par l’entremise de partenariats pluriannuels ou de mécénat. Différentes initiatives de financement viendront complémenter la campagne au fil des prochains mois.

À l’occasion du premier anniversaire de la réouverture, 40 forfaits privilège seront offerts. Le tirage 50/50, qui se poursuit jusqu’au 30 septembre, constitue également une façon de contribuer à la
campagne.

la directrice générale du Musée de Rimouski, France Leclerc. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

« C’est adapté pour plusieurs publics. Pour les individus, ça peut être à travers des dons individuels ou en devenant membre. Pour les PME et les plus grosses entreprises, il y a différentes façons, dont l’adoption d’une marche pour 750 $. Nous sommes très conscients qu’il y a plusieurs petites entreprises et que ce n’est facile pour personne. De simplement venir au Musée, c’est une bonne façon de le soutenir », explique madame Leclerc.

Ambassadeurs

Éric Drouin de Promutuel Assurance Côte-Est, l’artiste en art visuel et professeur, Philippe Poullaouec-Gonidec et la conseillère stratégique en design, Marie-Josée Lacroix, sont les ambassadeurs. Le président sortant du conseil d’administration du Musée de Rimouski, Guy Dionne, agit comme président de la campagne.

« C’est le plus gros objectif à vie du Musée. Je suis très optimiste et je pense que nous pouvons l’atteindre à l’intérieur des cinq ans. Le Musée a toujours eu des difficultés financières. Il fallait donner un coup de barre. Nous avons un déficit d’environ 100 000 $ par année qui gruge nos réserves. Il faut assurer une stabilité financière et avoir de l’argent pour la mise à niveau du bâtiment qui a plus de 200 ans », dit-il.

Promutuel Assurance devient partenaire majeur grâce à une contribution de 125 000 $ sur cinq ans.

Un an plus tard

Un an après la réouverture de l’établissement à la suite d’une fermeture temporaire en raison de difficultés financières, la directrice générale soutient que l’établissement est sur la bonne voie.

« Nous avons accompli beaucoup de choses. Nous avons une équipe stable et solide. Nous avons aussi consolidé le financement public pour trois à cinq ans. Nous sommes dans un mode développement pour aller chercher des partenaires et rayonner. Nous avons une gestion très serrée du budget. Nous avons donc besoin de soutien financier autre que le public. »

« L’arrêt nous a permis de faire une bonne évaluation d’où nous étions, d’où nous voulions aller et quelles étaient les conditions pour continuer et assurer la pérennité du Musée. Ça a été un geste majeur, mais salutaire », ajoute monsieur Dionne.

Le Musée de Rimouski. (Photo archives Le Soir.ca)

France Leclerc est particulièrement fière de l’équipe d’employés qu’elle a réussi à mettre sur pied. Elle est composée de sept personnes à temps plein, de trois à temps partiel en plus de pigistes et de bénévoles.

« Nous avons des gens solides qui ont envie de s’engager et nous avons beaucoup de plaisir ensemble. Nous sommes complémentaires. Avec le syndicat, ça se passe bien. Nous avons renouvelé notre convention collective. J’ai tous les ingrédients en place pour que ça fonctionne. »

Outre la campagne majeure de financement, la directrice générale souhaite se pencher sur la stabilisation des opérations, dont la programmation artistique des expositions. L’objectif principal du Musée demeure de rendre la culture accessible à tous.

« Nous avons relancé une belle programmation autour d’une vision artistique développée. Nous avons une histoire à raconter autour du territoire à trois dimensions. Depuis le début, ce que je souhaite le plus, c’est que les gens ouvrent la porte du Musée. Pour moi, c’est important de piquer la curiosité et que les gens viennent voir sans être intimidés. Ça permet à l’émerveillement d’exister. »

Pour contribuer à la campagne ou en savoir plus : museerimouski.qc.ca/campagne-de-financement-musee-de-rimouski.

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  • Spectacle-bénéfice : 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous
    Le tout premier spectacle-bénéfice présenté par Beaulieu Décor et Distributions D’Astous, le 19 septembre à l’église Sainte-Cécile du Bic, a permis d’amasser 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous afin de soutenir les familles et les jeunes de la communauté. « Un immense merci à nos précieux partenaires, au groupe LT Country Band, à Marc-Antoine Lévesque, aux bénévoles, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont répondu présentes pour faire de cette soirée un moment mémorable. L’ambiance ét
     

Spectacle-bénéfice : 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous

23 septembre 2026 à 15:00

Le tout premier spectacle-bénéfice présenté par Beaulieu Décor et Distributions D’Astous, le 19 septembre à l’église Sainte-Cécile du Bic, a permis d’amasser 20 000 $ pour la Fondation Martin D’Astous afin de soutenir les familles et les jeunes de la communauté.

« Un immense merci à nos précieux partenaires, au groupe LT Country Band, à Marc-Antoine Lévesque, aux bénévoles, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont répondu présentes pour faire de cette soirée un moment mémorable. L’ambiance était exceptionnelle, les performances étaient remarquables et le soutien des gens nous a profondément touchés », mentionne l’équipe de la Fondation Martin D’Astous.

Ce résultat exceptionnel permettra à la Fondation de poursuivre sa mission et d’apporter un soutien concret aux familles et aux jeunes qui en ont besoin au sein de la communauté.

« Cette soirée a démontré toute la force de notre communauté lorsque nous nous rassemblons pour une cause qui nous tient à cœur. Ensemble, nous créons de l’espoir et faisons une réelle différence », conclut l’équipe de la Fondation.

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  • La SQ enquête sur des vols à Sainte-Anne-des-Monts
    La Sûreté du Québec (SQ) sollicite l’aide de la population dans le cadre d’une enquête portant sur une série d’introductions par effraction survenues dans un commerce de Sainte-Anne-des-Monts. Entre le 16 et le 23 septembre 2026, quatre introductions par effraction ont été rapportées au restaurant L’Express situé sur le boulevard Sainte-Anne Ouest. Le ou les suspects se seraient notamment emparés d’une somme monétaire ainsi que de biens appartenant à l’établissement. Un suspect (Photo
     

La SQ enquête sur des vols à Sainte-Anne-des-Monts

23 septembre 2026 à 13:39

La Sûreté du Québec (SQ) sollicite l’aide de la population dans le cadre d’une enquête portant sur une série d’introductions par effraction survenues dans un commerce de Sainte-Anne-des-Monts.

Entre le 16 et le 23 septembre 2026, quatre introductions par effraction ont été rapportées au restaurant L’Express situé sur le boulevard Sainte-Anne Ouest.

Le ou les suspects se seraient notamment emparés d’une somme monétaire ainsi que de biens appartenant à l’établissement.

Un suspect (Photo courtoisie)

Toute personne qui reconnaîtrait les individus apparaissant sur les photos qui proviennent des caméras de surveillance du commerce ou qui détiendrait de l’information pouvant faire progresser l’enquête peut communiquer avec la SQ au 1 800 659-4264.

Les résidents du secteur sont invités à vérifier les enregistrements de leurs systèmes de caméras de surveillance pour la période visée. Toute image ou information pertinente pourrait s’avérer utile aux enquêteurs.

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  • Transport collectif : les opposants à la 20 interpellent les candidats
    Le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout exige des candidats à l’élection provinciale un engagement formel en faveur du financement à long terme de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent (RTBSL). Par voie de communiqué, l’organisme dit joindre sa voix aux élus de la région qui faisaient savoir la semaine dernière leur exaspération face au sous-financement chronique du transport collectif dans la région. « Il y a actuellement un fossé idéologique et stratégique important ent
     

Transport collectif : les opposants à la 20 interpellent les candidats

23 septembre 2026 à 12:00

Le regroupement Le pont de la 20 ça tient pas debout exige des candidats à l’élection provinciale un engagement formel en faveur du financement à long terme de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent (RTBSL).

Par voie de communiqué, l’organisme dit joindre sa voix aux élus de la région qui faisaient savoir la semaine dernière leur exaspération face au sous-financement chronique du transport collectif dans la région.

« Il y a actuellement un fossé idéologique et stratégique important entre le Québec et l’Ontario voisin concernant la répartition des budgets liés au transport et pour on pourrait s’inspirer ici. En effet, 70% du budget du Ministère des transports de l’Ontario est alloué au transport collectif alors qu’au Québec, on se situe complètement à l’opposé avec seulement 30 %. Avec cette statistique désastreuse, Sébastien Rioux, porte-parole du Pont de la 20 ça tient pas debout!, se questionne à savoir où est passé le volet mobilité durable dans le nom de ce ministère ».

Plus de kilomètres de route par citoyen qu’en Ontario

Le Québec compte 2,5 fois plus de kilomètres de voies publiques par citoyen que l’Ontario.

« Avec les routes existantes qui tombent déjà en ruine, l’avenir du réseau routier québécois ne fera qu’aller en se détériorant à moins d’un changement de cap majeur de la part de nos politiciens au pouvoir », renchérit Sébastien Rioux.

Il ajoute qu’ « au Bas-Saint-Laurent, ce changement de cap s’incarnera par le courage politique d’expliquer à la population que le projet d’autoroute 20 devra être mis de côté. La RTBSL n’arrive même pas à obtenir 5 M $ par année pour faire fonctionner son projet de transport collectif, tant dans les MRC qu’entre celles-ci ».

Par ailleurs, optimiser le réseau de transport collectif génère de nombreux avantages pour la population tant au niveau social qu’environnemental.

« Dans ce contexte, il est illusoire de rêver d’obtenir 2 milliards de fonds publics pour construire une autoroute neuve qui ne résoudra clairement pas l’enjeu de sécurité comme on peut le constater avec la fausse 20 entre Mont-Joli et Rimouski », conclut le porte-parole.

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  • LNH : Charle-Édouard D’Astous parmi les meilleurs Québécois
    Charles-Édouard D’Astous se retrouve dans un classement des 20 meilleurs Québécois évoluant présentement dans la LNH, établi par le journaliste Keven Dubé du Journal de Québec. Le Rimouskois, qui entamera sa deuxième saison avec le Lightning de Tampa Bay, se retrouve au 19e rang de ce palmarès, après avoir cumulé 29 points en 70 matchs, l’an dernier. « L’une des belles histoires dans la LNH l’an dernier, D’Astous s’est établi dans la LNH pour la première fois à l’âge de 27 ans. Il sera int
     

LNH : Charle-Édouard D’Astous parmi les meilleurs Québécois

23 septembre 2026 à 11:00

Charles-Édouard D’Astous se retrouve dans un classement des 20 meilleurs Québécois évoluant présentement dans la LNH, établi par le journaliste Keven Dubé du Journal de Québec.

Le Rimouskois, qui entamera sa deuxième saison avec le Lightning de Tampa Bay, se retrouve au 19e rang de ce palmarès, après avoir cumulé 29 points en 70 matchs, l’an dernier.

« L’une des belles histoires dans la LNH l’an dernier, D’Astous s’est établi dans la LNH pour la première fois à l’âge de 27 ans. Il sera intéressant de voir s’il sera en mesure de franchir un niveau supérieur », indique Dubé.

D’abord retranché au camp de Tampa Bay, à la fin de septembre, après avoir signé un contrat à deux volets au printemps 2025, Charles-Édouard D’Astous a finalement été rappelé après seulement quatre parties dans la Ligue américaine de hockey avec le Crunch de Syracuse.

Après son septième match dans la LNH, le directeur général du Lightning, Julien Brisebois, a vite prolongé cette entente d’une autre année pour 875 000 $.

Dubois et Lafrenière comme meneurs

Le palmarès proclame Pierre-Luc Dubois comme meilleur Québécois actif dans la LNH.

Après une dernière campagne où il a amassé 19 points (5-14) en seulement 29 parties en raison des blessures, celui qui a joué une partie de son hockey mineur dans le Bas-Saint-Laurent lorsque son père, Éric, agissait comme entraîneur adjoint avec l’Océanic, devrait retrouver le succès.

Pierre-Luc Dubois (Photo courtoisie Capitals de Washington)

« La saison dernière ne fut pas évidente pour lui, mais il devrait rebondir en 2026-2027, au sein d’une équipe qui devrait marquer beaucoup de buts », croit Keven Dubé.

Alexis Lafrenière se retrouve au deuxième rang. L’ancien de l’Océanic a atteint son record personnel de points en une saison l’an dernier avec 57, dont 24 buts.

« Il n’a toujours pas atteint le cap des 60 points après six saisons dans la LNH, mais cette année pourrait être la bonne. Le départ d’Artemi Panarin lui a ouvert la porte offensivement », estime Dubé.

Alexis Lafrenière (Photo courtoisie NHL.com)

Mike Matheson, du Canadien de Montréal, Thomas Chabot, des Sénateurs d’Ottawa, et Anthony Mantha, des Penguins de Pittsburgh, complètent le top 5.

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  • Saint-Simon Bagel : la distributrice déménage à Saint-Fabien
    Saint-Simon Bagel déménage sa distributrice automatique à Saint-Fabien, tout juste à côté de la Cantine Côtière, près de la station-service Ultramar. « Elle est maintenant fonctionnelle et prête à accueillir la clientèle », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook. Depuis quelques années, la distributrice était installée dans le stationnement du centre communautaire Desjardins au centre du village de Saint-Simon, près du Parc Croc-Nature. Fondé en 2010, Saint-Simon Bagel a changé de
     

Saint-Simon Bagel : la distributrice déménage à Saint-Fabien

23 septembre 2026 à 10:00

Saint-Simon Bagel déménage sa distributrice automatique à Saint-Fabien, tout juste à côté de la Cantine Côtière, près de la station-service Ultramar.

« Elle est maintenant fonctionnelle et prête à accueillir la clientèle », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook.

Depuis quelques années, la distributrice était installée dans le stationnement du centre communautaire Desjardins au centre du village de Saint-Simon, près du Parc Croc-Nature.

Fondé en 2010, Saint-Simon Bagel a changé de propriétaire en 2022. Depuis ce temps, la production s’effectue à Rimouski.

Saint-Simon Bagel offre des bagels de fabrication artisanale, de type Montréal bagel, savoureux et qui restent moelleux.

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  • Québec 2026 : Tourisme BSL présente quatre priorités
    À l’approche du scrutin provincial du 5 octobre, Tourisme Bas-Saint-Laurent souhaite que les enjeux touristiques soient considérés par les candidats de la région afin de prendre des engagements clairs pour les quatre prochaines années et d’investir dans l’avenir économique, culturel et social de la région. Au Bas-Saint-Laurent, le tourisme représente 484 entreprises, soit 8,8 % de l’ensemble des entreprises de la région. L’industrie génère 6 756 emplois, accueille plus de 2,2 millions de visi
     

Québec 2026 : Tourisme BSL présente quatre priorités

23 septembre 2026 à 08:00

À l’approche du scrutin provincial du 5 octobre, Tourisme Bas-Saint-Laurent souhaite que les enjeux touristiques soient considérés par les candidats de la région afin de prendre des engagements clairs pour les quatre prochaines années et d’investir dans l’avenir économique, culturel et social de la région.

Au Bas-Saint-Laurent, le tourisme représente 484 entreprises, soit 8,8 % de l’ensemble des entreprises de la région. L’industrie génère 6 756 emplois, accueille plus de 2,2 millions de visiteurs annuellement et génère des dépenses touristiques de 484,5 M$ chaque année.

« L’industrie touristique est un véritable moteur économique pour notre région et dispose d’un potentiel considérable. Ses retombées bénéficient autant aux entreprises touristiques qu’aux commerces, entreprises, producteurs, villes et municipalités. Il est d’autant plus important de soutenir cette industrie qu’elle contribue à la qualité de vie des citoyens, à l’attractivité de notre territoire et à la vitalité de nos communautés », affirme le directeur général de Tourisme Bas-Saint-Laurent, Pierre Lévesque.

Quatre priorités essentielles

Quatre priorités sont jugées essentielles pour assurer la poursuite du développement touristique et un positionnement enviable de la région.

1. Maintien des investissements dans les infrastructures récréotouristiques

La poursuite des investissements pour les infrastructures récréotouristiques est essentielle à l’expérience des visiteurs et à la qualité de vie des citoyens.

Les pistes cyclables, les sentiers, les parcs régionaux, les accès nautiques et les infrastructures de vélo de montagne constituent des actifs majeurs.

2. Maintien de l’enveloppe dédiée au développement touristique

Le maintien de L’Entente de partenariat régional et de transformation numérique en tourisme (EPRTNT) est essentiel.

D’autres programmes tels que le Programme d’appui au développement des attraits (PADAT), le Programme d’accessibilité des établissements touristiques (PAET) et l’Aide financière aux festivals et événements, de même que les programmes soutenus par Investissement Québec visent aussi le secteur touristique.

Ces leviers financiers permettent de concrétiser des projets structurants qui enrichissent l’offre touristique, améliorent l’expérience des visiteurs et génèrent des retombées économiques importantes dans toutes les MRC du Bas-Saint-Laurent.

Le retour d’un programme d’investissement majeur en tourisme est souhaité tel que le Programme d’aide à la relance de l’industrie touristique (PARIT) ou le Programme de soutien aux stratégies de développement touristique (PSSDT).

Depuis 2022, l’EPRTNT a permis d’appuyer au Bas-Saint-Laurent 86 projets représentant des investissements totaux de 36,8 M$. Dans le cadre de la nouvelle entente 2025-2027, 27 projets ont déjà été soutenus, générant près de 34 M$ d’investissements dans le milieu.

3. Réponse aux défis de la main-d’oeuvre

Comme plusieurs autres secteurs, l’industrie touristique est confrontée à une rareté persistante de main-d’oeuvre. Le maintien et l’assouplissement des mesures favorisant le recrutement et la rétention de travailleurs, notamment ceux issus de l’immigration, sont cruciaux.

Les travailleurs visés par le Programme de l’expérience québécoise et les autres programmes d’immigration contribuent déjà activement à l’économie régionale. Pour les entreprises touristiques, la prévisibilité des mesures gouvernementales et la capacité de retenir ces talents demeurent des conditions essentielles à leur développement.

4. Amélioration des transports et accessibilité du territoire

Le Bas-Saint-Laurent couvre un vaste territoire de plus de 18 000 km². Pour les visiteurs comme pour les travailleurs, l’accessibilité demeure un enjeu fondamental.

L’organisation souhaite des investissements soutenus afin d’améliorer la sécurité et l’état du réseau routier, de renforcer les liaisons aériennes et d’assurer une meilleure desserte en transport collectif et interurbain.

Tourisme Bas-Saint-Laurent invite les candidates et candidats des circonscriptions de Rimouski, Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques, Côte-du-Sud et Matane–Matapédia–Mitis à tenir compte des enjeux touristiques du Bas-Saint-Laurent et à prendre des engagements clairs à cet égard.

Ils sont invités à communiquer leurs engagements d’ici le 29 septembre prochain afin que l’organisation puisse les placer en ligne sur le site dédié à l’industrie: www.atrbsl.ca.

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  • Ivre en quadriporteur : sentence à venir à Rimouski
    Prévues le 11 juin, puis ce 21 septembre, les représentations sur sentence de René Doskas, qui a plaidé coupable d’avoir conduit son quadriporteur électrique alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool, sont reportées à ce vendredi 25 septembre au palais de justice de Rimouski. « Nous aurons une suggestion impliquant de la détention et comme mon client a des problèmes de mobilité, ce n’est pas l’idéal de le faire intégrer la détention lors de la journée à haut volume », a mentionn
     

Ivre en quadriporteur : sentence à venir à Rimouski

23 septembre 2026 à 07:00

Prévues le 11 juin, puis ce 21 septembre, les représentations sur sentence de René Doskas, qui a plaidé coupable d’avoir conduit son quadriporteur électrique alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool, sont reportées à ce vendredi 25 septembre au palais de justice de Rimouski.

« Nous aurons une suggestion impliquant de la détention et comme mon client a des problèmes de mobilité, ce n’est pas l’idéal de le faire intégrer la détention lors de la journée à haut volume », a mentionné son avocate, Me Jacinthe Maurice.

Me Maurice souligne qu’en raison de problèmes physiques, son client doit se déplacer en quadriporteur électrique, ce qui est considéré comme un véhicule moteur dans la Loi. Le rapport présentenciel est complété dans ce dossier.

Plaidoyer de culpabilité

Doskas a plaidé coupable avant la tenue de son procès d’avoir conduit son quadriporteur électrique, le 1er avril 2024 à Rimouski, alors que ses capacités étaient affaiblies par l’alcool.

« Les policiers ont reçu un appel vers 14 h pour signaler qu’un homme dans un état d’ébriété avancé s’était rendu au dépanneur Shell du boulevard de la Rivière pour aller chercher de la bière en quadriporteur électrique », raconte la procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté.

La Sûreté du Québec a intercepté l’homme dans le stationnement d’un bloc appartements. « Il avait une démarche chancelante.

Les policiers l’ont mis en état d’arrestation et amené au poste de police où l’alcootest a révélé un taux de 170 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang, soit plus du double de la limite permise.

Le ministère public a déposé un avis de récidive, ce qui habituellement augmente la peine.

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  • Québec 2026 : le transport est la grande priorité de Rimouski
    La question du transport vient en tête de liste des priorités du maire de Rimouski, Guy Caron, en cette campagne électorale provinciale. La Ville de Rimouski demande aux candidats des diverses formations politiques de porter cinq dossiers majeurs visant à améliorer la mobilité des personnes et des marchandises, renforcer la sécurité des infrastructures de transport et soutenir le développement économique régional. « Le premier dossier porte sur le transport collectif local et régional. Mal
     

Québec 2026 : le transport est la grande priorité de Rimouski

23 septembre 2026 à 06:00

La question du transport vient en tête de liste des priorités du maire de Rimouski, Guy Caron, en cette campagne électorale provinciale.

La Ville de Rimouski demande aux candidats des diverses formations politiques de porter cinq dossiers majeurs visant à améliorer la mobilité des personnes et des marchandises, renforcer la sécurité des infrastructures de transport et soutenir le développement économique régional.

« Le premier dossier porte sur le transport collectif local et régional. Malgré une croissance soutenue de l’achalandage à Rimouski, le réseau demeure confronté à un sous-financement important, à une hausse des coûts d’exploitation et à des restrictions législatives limitant la flexibilité municipale », exprime monsieur Caron.

Les demandes visent notamment de permettre aux villes d’exploiter directement leur réseau de transport collectif et d’assouplir les règles entourant les contrats avec les transporteurs privés.

« Nous souhaitons bonifier le Programme d’aide au développement du transport collectif (PADTC) et assurer un financement durable du transport régional par l’autorisation d’une majoration de la taxe sur les carburants au profit de la Régie de transport du Bas-Saint-Laurent », demande Guy Caron.

L’autoroute 20

Comme deuxième dossier, le maire parle du prolongement de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski.

Il constate une croissance soutenue de la circulation, des enjeux de sécurité routière et des besoins de développement économique qui rendent ce projet essentiel pour l’Est-du-Québec.

« La région demande la reprise immédiate des études de planification suspendues et que le gouvernement démontre son engagement par la publication d’un échéancier pour la réalisation des études et des travaux », déclare-t-il.

L’élargissement de l’autoroute 20 entre Rimouski et Mont-Joli figure aussi dans les préoccupations du maire de Rimouski.

La portion de l’autoroute 20 située à la hauteur de Saint-Anaclet-de-Lessard. (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

« Cette infrastructure est confrontée à un important volume de circulation et à un bilan accidentel préoccupant. Les intervenants régionaux demandent l’accélération des travaux de voies de dépassement ainsi que l’inscription au Plan québécois des infrastructures (PQI) du projet d’élargissement complet à quatre voies séparées.»

Traverse et liaison aérienne

La quatrième demande touche la relance de la liaison maritime Rimouski-Forestville.

« Appuyé par les municipalités concernées et un promoteur privé, le projet représente une occasion de renforcer les échanges économiques, soutenir le tourisme, améliorer la résilience du réseau de transport régional et réduire les émissions liées aux longs détours routiers. Les demandes portent sur le maintien des engagements gouvernementaux en matière de transport maritime ainsi que sur l’appui financier et législatif nécessaire à la relance du service », affirme monsieur Caron.

Une affiche sur les bureaux de la traverse, au port de Rimouski, indique le retour du service entre Rimouski et Forestville. (Photo Le Soir-ca – Annie Levasseur)

La 5e demande de la Ville de Rimouski vise le rétablissement d’une liaison aérienne directe entre le Bas-Saint-Laurent et les grands centres du Québec.

En l’absence de vols directs vers Montréal depuis 2020, la région sollicite la mise en oeuvre d’un projet pilote permettant de reconnecter efficacement l’aéroport régional de Mont-Joli avec Montréal et Québec.

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