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Reçu — 30 août 2026 Journal Le Soir
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  • Quatre en quatre pour l’Océanic
    L’Océanic a porté son dossier à 4-0 dans son calendrier préparatoire prenant la mesure des Sea Dogs de Saint John par la marque de 4-1, dimanche après-midi, au AYR Motor Centre de Woodstock. Premier choix de l’équipe au dernier repêchage, le Rimouskois Justin Gagnon a connu un autre match de deux buts, dont le dernier dans un filet désert. En trois parties jusqu’ici, il montre un dossier de 4-2-6.  Mathys Dubé et Matyas Cutta ont aussi fait bouger les cordages dans la victoire. « On aff
     

Quatre en quatre pour l’Océanic

30 août 2026 à 19:00

L’Océanic a porté son dossier à 4-0 dans son calendrier préparatoire prenant la mesure des Sea Dogs de Saint John par la marque de 4-1, dimanche après-midi, au AYR Motor Centre de Woodstock.

Premier choix de l’équipe au dernier repêchage, le Rimouskois Justin Gagnon a connu un autre match de deux buts, dont le dernier dans un filet désert. En trois parties jusqu’ici, il montre un dossier de 4-2-6. 

Mathys Dubé et Matyas Cutta ont aussi fait bouger les cordages dans la victoire.

« On affrontait une équipe qui avait probablement l’alignement qui se rapproche le plus proche de celui d’une équipe en saison régulière. Leur niveau d’intensité était élevé. On a quelques jeunes qui ont réalisé rapidement qu’il y a des joueurs qu’il faut apprendre à connaître, mais j’ai trouvé que notre vitesse et le niveau de compétition, c’était très bon. On a de super belles choses encore une fois », a résumé Joël Perrault.  

Au milieu de la première période, la recrue tchèque de 17 ans, Maxmilian Mares, a laissé tomber les gants. 

« On l’a perdu pour le reste de la partie. C’est un aspect de notre équipe qu’on n’a pas vu, disons, souvent. Après une mise en échec où il a été capable d’avoir l’avantage, ça s’est fini avec une bataille. Honnêtement, il avait l’air d’un gars pour qui ce n’était pas la première fois qu’il faisait ça. C’est sûr que physiquement, il est très dominant. Ça a permis à d’autres joueurs d’avoir un petit peu plus de temps de glace, disons de qualité », explique l’entraineur-chef.

Joël Perrault lors d’un point de presse, mercredi. (Photo Le Soir.ca archives – Annie Levasseur)

Devant le filet, Tommy Saulnier a joué les deux premières périodes repoussant 13 lancers. Le but qu’il a accordé est venu du bâton de Jamie Glance lors d’un lancer de punition. Édouard Lord n’a fait face qu’à quatre tirs en troisième période. 

L’heure des décisions

Il y aura une pause obligatoire pour le congé de la fête du Travail en fin de semaine prochaine. D’ici là, il y aura quelques séances d’entrainement, mais aussi des rencontres d’évaluation pour finaliser l’équipe.

« Des décisions qui ne sont pas faciles. Il faut que ce soit les bonnes, pour l’équipe et pour les joueurs. On va se rencontrer demain matin pour discuter. Mais comme je dis, c’est plus le fun d’avoir des décisions difficiles à prendre que de prendre des décisions où que tu n’as pas beaucoup d’options. On en a cette année avec le camp d’entraînement qu’on a », conclut Perrault.

C’est mercredi que l’on devrait connaitre l’alignement définitif pour la prochaine saison.

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  • Les Pionniers football partent du bon pied
    Les Pionniers du Cégep de Rimouski ont amorcé leur saison d’une très belle façon avec une convaincante victoire de 45-7 sur les Panthères du Collège Mérici, dimanche après-midi, au terrain du Patro Roc-Amadour dans le quartier Charlesbourg, à Québec.  Les visiteurs ont donné le ton dès leur première séquence en offensive avec le touché d’Anthony Gagnon, le premier de trois dans la rencontre par l’athlète originaire de Matane. Quelques minutes plus tard, une interception de la recrue Jean-Émil
     

Les Pionniers football partent du bon pied

30 août 2026 à 18:01

Les Pionniers du Cégep de Rimouski ont amorcé leur saison d’une très belle façon avec une convaincante victoire de 45-7 sur les Panthères du Collège Mérici, dimanche après-midi, au terrain du Patro Roc-Amadour dans le quartier Charlesbourg, à Québec. 

Les visiteurs ont donné le ton dès leur première séquence en offensive avec le touché d’Anthony Gagnon, le premier de trois dans la rencontre par l’athlète originaire de Matane. Quelques minutes plus tard, une interception de la recrue Jean-Émile Gomis, un produit du Sélect de l’école Paul-Hubert, a doublé l’avance des Pionniers qui menaient 35-0 à la demie. 

Anthony Gagnon inscrit le premier de ses trois touchés contre Mérici. (Photo : Club de football les Pionniers)

Les autres majeurs ont été inscrits par Zachary Landry et Liam Paquet. À noter aussi une interception de Thomas Dominique. En plus de ses trois touchés au sol, Gagnon a réussi un botté de placement au 4e quart, pour une récolte de 21 points.

« On a eu le début de match qu’on souhaitait. On a été capable de les limiter défensivement, leur touché suivant un revirement sur les unités spéciales quand notre retourneur a échappé le ballon alors qu’il tombait un déluge au début de la deuxième demie. Offensivement, notre attaque au sol a vraiment été dévastatrice. On a réussi à imposer notre rythme rapidement dans le match », a commenté Louis-David Goulet.

Léo Richard y est allé de quelques belles courses lors de la rencontre. (Photo : Club de football les Pionniers)

L’entraineur-chef a utilisé ses deux quarts-arrières, Nicolas Rioux travaillant lors des trois premiers quarts et Roméo Michel au quatrième.  

« Offensivement, on a très bien exécuté avec aucun revirement. Je suis très satisfait de notre première sortie », poursuit Goulet.

À la maison

Le botté d’envoi de la saison 2026 (Photo : Club de football les Pionniers)

Les Pionniers vont maintenant se préparer pour la rentrée devant leurs partisans qui se fera samedi prochain, 13 h, avec la visite des Gaillards de Jonquière. Ils porteront alors leur nouveau chandail blanc et les spectateurs sont invités à s’en procurer un sur la boutique en ligne de l’équipe. Le groupe rimouskois MUSH animera la mi-temps.

Les Gaillards, une puissance dans la ligue depuis plusieurs saisons, ont gagné leur premier match, samedi, face à La Pocatière par 37-30. Dans l’autre partie de ce premier week-end d’activités, Chicoutimi s’est incliné à domicile 35-31 contre Thetford.

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    Les Pionniers du Cégep de Rimouski ont amorcé leur saison d’une très belle façon avec une convaincante victoire de 45-7 sur les Panthères du Collège Mérici, dimanche après-midi, au terrain du Patro Roc-Amadour dans le quartier Charlesbourg, à Québec.  Les visiteurs ont donné le ton dès leur première séquence en offensive avec le touché d’Anthony Gagnon, le premier de trois dans la rencontre par l’athlète originaire de Matane. Quelques minutes plus tard, une interception de la recrue Jean-Émil
     

Les Pionniers football partent du bon pied

30 août 2026 à 18:00

Les Pionniers du Cégep de Rimouski ont amorcé leur saison d’une très belle façon avec une convaincante victoire de 45-7 sur les Panthères du Collège Mérici, dimanche après-midi, au terrain du Patro Roc-Amadour dans le quartier Charlesbourg, à Québec. 

Les visiteurs ont donné le ton dès leur première séquence en offensive avec le touché d’Anthony Gagnon, le premier de trois dans la rencontre par l’athlète originaire de Matane. Quelques minutes plus tard, une interception de la recrue Jean-Émile Gomis, un produit du Sélect de l’école Paul-Hubert, a doublé l’avance des Pionniers qui menaient 35-0 à la demie. 

Les autres majeurs ont été inscrits par Zachary Landry et Liam Paquet. À noter aussi une interception de Thomas Dominique. En plus de ses trois touchés au sol, Gagnon a réussi un botté de placement au 4e quart, pour une récolte de 21 points.

« On a eu le début de match qu’on souhaitait. On a été capable de les limiter défensivement, leur touché suivant un revirement sur les unités spéciales quand notre retourneur a échappé le ballon alors qu’il tombait un déluge au début de la deuxième demie. Offensivement, notre attaque au sol a vraiment été dévastatrice. On a réussi à imposer notre rythme rapidement dans le match », a commenté Louis-David Goulet.

L’entraineur-chef a utilisé ses deux quarts-arrières, Nicolas Rioux travaillant lors des trois premiers quarts et Roméo Michel au quatrième.  

« Offensivement, on a très bien exécuté avec aucun revirement. Je suis très satisfait de notre première sortie », poursuit Goulet.

À la maison

Les Pionniers vont maintenant se préparer pour la rentrée devant leurs partisans qui se fera samedi prochain, 13 h, avec la visite des Gaillards de Jonquière. Ils porteront alors leur nouveau chandail blanc et les spectateurs sont invités à s’en procurer un sur la boutique en ligne de l’équipe. Le groupe rimouskois MUSH animera la mi-temps.

Les Gaillards, une puissance dans la ligue depuis plusieurs saisons, ont gagné leur premier match, samedi, face à La Pocatière par 37-30. Dans l’autre partie de ce premier week-end d’activités, Chicoutimi s’est incliné à domicile 35-31 contre Thetford.

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  • Le Baseball I.D perd les deux premiers matchs
    La série finale de la section Est de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec a bien mal commencé pour le Baseball I.D de Rimouski qui a perdu les deux premiers matchs à Montmagny, dimanche.  Les Monarques de l’endroit ont pris les devants 4-0 dans les premières manches en route vers une victoire de 4-3. Le Baseball I.D a bien tenté une remontée, mais le manque d’opportunisme a fait mal avec 12 coureurs laissés sur les sentiers. Olivier Proulx est le lanceur perdant. Ce fut pl
     

Le Baseball I.D perd les deux premiers matchs

30 août 2026 à 17:00

La série finale de la section Est de la Ligue de baseball junior AA de la région de Québec a bien mal commencé pour le Baseball I.D de Rimouski qui a perdu les deux premiers matchs à Montmagny, dimanche. 

Les Monarques de l’endroit ont pris les devants 4-0 dans les premières manches en route vers une victoire de 4-3. Le Baseball I.D a bien tenté une remontée, mais le manque d’opportunisme a fait mal avec 12 coureurs laissés sur les sentiers. Olivier Proulx est le lanceur perdant.

Ce fut plus ardu pour la formation rimouskoise dans la deuxième partie, nettement à l’avantage des locaux qui ont eu le meilleur par 9-2. Les bâtons ont été plutôt silencieux avec seulement quatre coups sûrs par rencontre. Le partant au monticule, Félix-Antoine Beaudet, est le lanceur de décision.

La série 3 de 5 se poursuivra vendredi prochain, 4 septembre à 20 h, à Rimouski. Si nécessaire, les parties numéro 4 et 5 seront jouées le lendemain, à 12 h et 15 h, également au Complexe Guillaume-Leblanc.

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  • Football des Pionniers : Rimouski vs Mérici [EN DIRECT]
    Les Pionniers de Rimouski entament leur saison 2026 sur la route, en ce dimanche 30 août, en visitant les Panthères de Mérici dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec. Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca. Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet. Pour visionner l’affrontement en di
     

Football des Pionniers : Rimouski vs Mérici [EN DIRECT]

30 août 2026 à 12:30

Les Pionniers de Rimouski entament leur saison 2026 sur la route, en ce dimanche 30 août, en visitant les Panthères de Mérici dans la Ligue de football collégial division 3 du Québec.

Tout au long de la saison, vous pouvez suivre toutes les rencontres et suivre les activités des Pionniers football dans Le Soir.ca.

Après l’affrontement, René Alary vous proposera son résumé de l’action avec les commentaires de l’entraîneur-chef Louis-David Goulet.

Pour visionner l’affrontement en direct, cliquez sur le lien ci-haut.

Bon match!

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  • Les précautions à prendre face aux maladies de la faune
    Pour de nombreux chasseurs québécois, récolter, préparer et consommer du gibier fait partie d’une tradition bien ancrée. La viande sauvage est appréciée pour sa qualité, son goût et son caractère naturel. Bien que les maladies transmissibles de la faune vers l’humain soient peu fréquentes, certaines précautions permettent de réduire les risques liés à la manipulation et à la consommation du gibier. Par la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP) De l’observation de l’anima
     

Les précautions à prendre face aux maladies de la faune

30 août 2026 à 11:00

Pour de nombreux chasseurs québécois, récolter, préparer et consommer du gibier fait partie d’une tradition bien ancrée. La viande sauvage est appréciée pour sa qualité, son goût et son caractère naturel. Bien que les maladies transmissibles de la faune vers l’humain soient peu fréquentes, certaines précautions permettent de réduire les risques liés à la manipulation et à la consommation du gibier.

Par la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FédéCP)

De l’observation de l’animal jusqu’à la cuisson de la viande, quelques bonnes pratiques permettent de profiter pleinement de sa récolte en toute confiance.

Observer le gibier : le premier bon réflexe

Un animal d’apparence saine constitue généralement un bon indicateur, mais ce n’est pas une garantie absolue. Avant le tir, il est important de porter attention à son comportement et, lors de l’éviscération, à l’état général de la carcasse et des organes.

Il vaut mieux éviter de récolter ou de manipuler un animal qui présente une apparence anormale, un comportement inhabituel ou des signes de maladie.

La rage : une maladie à prendre très au sérieux

La rage est une maladie extrêmement grave qui peut toucher certains mammifères sauvages, notamment les ratons laveurs, les mouffettes, les renards et les chauves-souris. Elle peut également se transmettre à l’humain.

Pour les chasseurs, la règle est simple : éviter tout contact avec la salive, les morsures ou les tissus nerveux d’un animal suspect. Il faut toujours porter des gants lorsqu’on manipule un animal malade ou présentant un comportement anormal.

Si une personne est mordue, griffée ou exposée à la salive d’un animal par une plaie ou par les yeux, il faut laver abondamment la zone affectée avec de l’eau et du savon, puis consulter rapidement un professionnel de la santé.

Le principal risque de transmission de la rage ne vient pas de la consommation de viande, mais du contact avec les liquides biologiques et le système nerveux d’un animal infecté.

La tularémie : une vigilance particulière avec le lièvre

La tularémie est une maladie bactérienne surtout associée au lièvre d’Amérique, mais elle peut aussi toucher d’autres petits mammifères.

Un lièvre infecté peut paraître faible, maigre ou présenter des lésions inhabituelles, bien qu’il puisse parfois sembler normal.

Sa présence peut notamment être soupçonnée par l’observation de petites taches ou lésions blanchâtres ou jaunâtres dans certains organes internes, comme le foie, la rate et parfois les poumons.

Chez l’humain, cette maladie peut entraîner de la fièvre, de la fatigue et des ganglions enflés.

Quelques gestes simples permettent de réduire considérablement les risques : porter des gants lors du dépouillement, éviter les contacts avec le sang et les organes et protéger les coupures sur les mains.

Il est aussi préférable de ne pas consommer un animal présentant des anomalies évidentes, comme des abcès ou des lésions importantes. Une cuisson complète détruit la bactérie responsable.

La trichinellose : bien cuire la viande d’ours

La trichinellose est une maladie parasitaire que les chasseurs d’ours noir doivent particulièrement connaître. Elle est causée par un ver microscopique pouvant être présent dans les muscles de certains animaux carnivores ou omnivores, notamment l’ours.

Contrairement à certaines maladies, un animal porteur paraît généralement en bonne santé. Il est donc impossible de détecter la présence du parasite à l’œil nu pendant le dépeçage.

Chez l’humain, la consommation de viande contaminée insuffisamment cuite peut entraîner des symptômes parfois sérieux : douleurs musculaires, fièvre, fatigue, troubles digestifs et, dans certains cas, des complications plus importantes.

La principale mesure de prévention est simple : toujours cuire complètement la viande d’ours. Contrairement à certaines croyances, la congélation ne détruit pas nécessairement le parasite chez les espèces sauvages. La cuisson demeure donc la mesure de protection la plus fiable. Il faut éviter de consommer cette viande saignante, fumée à froid ou insuffisamment cuite.

La maladie débilitante chronique : demeurer vigilant

La maladie débilitante chronique des cervidés (MDC) soulève depuis quelques années plusieurs questions chez les chasseurs de cerfs et d’orignaux. Cette maladie neurologique appartient à la même famille que la « maladie de la vache folle ».

À l’heure actuelle, aucune preuve scientifique n’indique que la MDC puisse se transmettre à l’humain. Par mesure de précaution, il est toutefois recommandé de ne pas consommer la viande d’un animal infecté.

Un cervidé atteint peut présenter une perte de poids importante, un comportement anormal, des problèmes de coordination ou une salivation excessive. Toutefois, les signes peuvent être discrets et se manifester tardivement.

À ce jour, aucun cas de MDC n’a été détecté chez les cervidés sauvages du Québec.

Foie et reins des cervidés : une autre précaution à connaître

Au-delà des maladies de la faune, certaines précautions concernent également la présence possible de contaminants.

Il est fortement recommandé de ne pas consommer le foie ni les reins des cerfs et des orignaux, puisqu’ils peuvent contenir des concentrations élevées de cadmium.

Un repas de rognons de cervidés contaminés peut contenir jusqu’à cent fois plus de cadmium que la quantité tolérée par l’Organisation mondiale de la santé.

Peut-on faire analyser sa venaison?

Plusieurs chasseurs se demandent s’il est possible de faire analyser leur viande avant de la consommer. En pratique, il n’existe pas de laboratoire accessible au public permettant de vérifier systématiquement la viande de gibier afin d’y détecter les différentes maladies fauniques.

Certaines analyses sont réalisées dans les laboratoires de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, mais elles servent notamment aux programmes de surveillance et à la recherche, et non à certifier qu’une viande de gibier est propre à la consommation.

La meilleure approche demeure donc la prévention et le respect des recommandations du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP).

Sept bonnes pratiques à retenir

Peu importe l’espèce récoltée, des habitudes devraient faire partie des réflexes de tous les chasseurs :

  • Éviter de récolter un animal malade ou au comportement inhabituel;
  • Porter des gants jetables lors de l’éviscération;
  • Refroidir rapidement la carcasse après l’abattage;
  • Limiter les contacts avec le cerveau, la moelle épinière et les tissus nerveux;
  • Nettoyer soigneusement les couteaux, les autres outils et les surfaces de travail;
  • Éviter les contaminations croisées lors de la manipulation de la viande;
  • Bien cuire la viande, particulièrement celle d’ours.

Profiter de sa récolte en toute confiance

Les maladies de la faune existent, mais quelques précautions simples permettent de réduire considérablement les risques.

Respecter les recommandations du MELCCFP, observer l’état du gibier, adopter de bonnes pratiques lors de l’éviscération et de la manipulation, refroidir rapidement la carcasse et assurer une cuisson adéquate sont autant de gestes qui contribuent à une consommation sécuritaire.

Prendre soin de sa récolte, c’est aussi savoir la manipuler et la préparer adéquatement, du terrain jusqu’à l’assiette.

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  • Fibre d’asclépiade : la coopérative Monark près de réussir son pari
    La coopérative Monark de Trois-Pistoles affirme être sur le point de réussir son pari de mettre en marché la fibre d’asclépiade. Une quinzaine de membres de la coopérative cultivent cette plante qui produit des fibres naturelles aux propriétés exceptionnelles. Des matériaux isolants ont été mis au point, mais leur mise en marché présente de nombreux défis. L’asclépiade commune était très présente autrefois le long des routes et des champs. Considérée comme une mauvaise herbe, la plante es
     

Fibre d’asclépiade : la coopérative Monark près de réussir son pari

30 août 2026 à 09:00

La coopérative Monark de Trois-Pistoles affirme être sur le point de réussir son pari de mettre en marché la fibre d’asclépiade. Une quinzaine de membres de la coopérative cultivent cette plante qui produit des fibres naturelles aux propriétés exceptionnelles. Des matériaux isolants ont été mis au point, mais leur mise en marché présente de nombreux défis.

L’asclépiade commune était très présente autrefois le long des routes et des champs.

Considérée comme une mauvaise herbe, la plante est beaucoup moins abondante en raison de l’utilisation des herbicides. Ce déclin a entraîné une baisse marquée de la population de papillons monarques, au point où il figure maintenant sur la liste des espèces en voie de disparition.

Pour se reproduire, l’insecte effectue chaque été une longue migration du Mexique jusqu’à l’est de l’Amérique du Nord. Les larves du monarque se nourrissent uniquement des feuilles de l’asclépiade.

Au-delà de son importance écologique, l’autre intérêt de cette plante est la soie attachée à ses graines, qui est isolante, hydrofuge et antiallergène. La chargée de projet de la coopérative Monark, Marie-Noël Breton, y voit un fort potentiel.

« Je pense que ça va passer par les fibres végétales. C’est pas aussi éclatant qu’une éolienne ou une usine de batteries, mais ça va avoir un grand impact. »

Actuellement, au Québec, la culture de l’asclépiade couvre un peu plus de 200 hectares. Pour le moment, il n’y a pas de marché pour la soie.

À L’Isle-Verte, Vital Potvin a été parmi les premiers à s’y intéresser. « C’est un peu décourageant. Ça fait 12 ans qu’on a 30 acres qui servent à rien. On continue quand même, en espérant que ça fonctionne. »

De nombreux défis

Le premier problème à résoudre concernait la récolte. Les producteurs ont dû faire preuve d’ingéniosité, rappelle Marie-Noël Breton.

« On est pionniers au Québec dans la culture de l’asclépiade. On avait pas d’équipement pour récolter les follicules. On a développé un prototype qui fonctionne. On continue de l’améliorer chaque année. »

Le principal défi est toutefois de développer un matériau commercialisable. La fibre d’asclépiade peut être transformée en isolant textile, explique Vital Potvin.

L’asclépiade commune (Photo courtoisie)

« L’hiver passé, on avait du non-tissé. C’est la première fois qu’on en avait. On a dû envoyer ça en Europe pour faire une membrane, comme un genre de feutre. J’ai fait faire un manteau ici, à L’Isle-Verte. Mon garçon l’a porté tout l’hiver, il l’a lavé trois fois, et ça a bien tenu. C’est ça que l’on voulait. »

Mais il y a encore loin avant la mise en marché. Aucune entreprise ici, au Québec, ne peut transformer la fibre en non-tissé.

Et puis, même si des entreprises seraient prêtes à fabriquer les vêtements haut de gamme, « faut développer un marché pour des manteaux, explique monsieur Potvin. Nous autres, on est pas capables. » Malgré les embûches, Vital Potvin y croit toujours et continue de récolter la fibre chaque automne.

L’industrie de l’automobile dans la mire

La coopérative Monark travaille aussi en partenariat avec le Département de génie civil de l’Université de Sherbrooke.

« Le projet vise à mettre la fibre en forme et à développer de nouveaux produits, explique Marie-Noël Breton. Pour remplacer les matériaux synthétiques, surtout des matériaux isolants, dans des vêtements ou pour les automobiles. »

Les revêtements isolants, les non-tissés, sont utilisés à l’intérieur des véhicules pour le sol, les portières et le coffre. La fibre d’asclépiade semble être une solution intéressante pour remplacer les matériaux faits à partir de pétrole.

Les tests ont montré d’excellents résultats. L’asclépiade est deux fois plus isolante que le coton ou la fibre synthétique et absorbe davantage le bruit.

Une avancée très encourageante, selon la chargée de projet de la coopérative Monark. « On est en processus de brevets, donc je ne peux pas en dire trop sur les produits en développement. Mais quand on est rendu à cette étape-là, ça signifie que ça va bien. »

Elle demeure confiante parce que, dit-elle, c’est la première fois que tous les partenaires travaillent ensemble.

« C’est une grande chaîne. Le producteur au début, la coopérative qui va l’extraire, des transformateurs pour la mise en forme et, à l’autre bout, le fabricant du produit final. Tous ces gens-là, actuellement, travaillent ensemble dans le développement. Et c’est ça qui est encourageant. »

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  • Marie-Jeanne Rioux transporte dans un Bic futuriste
    Le deuxième tome de la trilogique Les Sabliers de l’auteure rimouskoise Marie-Jeanne Rioux est maintenant disponible. Cette romance paranormale amènera les lecteurs dans un Bic du futur transformé en petite ville. « Le personnage principal, Alnitak, sera projeté dans le futur. Le monde entier est transformé et ce sont des communautés autosuffisantes. C’est un univers qui est plus axé sur l’environnement que le capitalisme. À première vue, c’est un système sans failles et révolutionnaire, mai
     

Marie-Jeanne Rioux transporte dans un Bic futuriste

30 août 2026 à 08:00

Le deuxième tome de la trilogique Les Sabliers de l’auteure rimouskoise Marie-Jeanne Rioux est maintenant disponible. Cette romance paranormale amènera les lecteurs dans un Bic du futur transformé en petite ville.

« Le personnage principal, Alnitak, sera projeté dans le futur. Le monde entier est transformé et ce sont des communautés autosuffisantes. C’est un univers qui est plus axé sur l’environnement que le capitalisme. À première vue, c’est un système sans failles et révolutionnaire, mais on découvre que les apparences sont trompeuses », explique l’auteure.

Dans le premier tome, Alnilam, le frère d’Alnitak, voyageait dans le passé à l’époque de la Première Guerre mondiale. Les Sabliers – Nous sommes demain transporte en 2145.

« Le don d’Alnitak est de voir le futur alors que son frère avait celui de voir le passé. Leur sœur, quant à elle, dans le troisième tome, sera projetée dans un univers parallèle. Le don d’Alnitak a commencé à défaillir et il a vu son propre futur, ce qui ne devrait pas arriver. Il rencontre alors une médecin qui s’appelle Élisabeth et qui habite dans cette communauté », indique Marie-Jeanne Rioux.

Une romance se développe entre les deux personnages. Élisabeth travaille à l’hôpital du Bic qui est en fait l’église actuelle. L’environnement est au cœur de ce roman.

La page couverture du livre « Les Sabliers – Nous sommes demain ». (Photo courtoisie)

« C’est une histoire pleine de mystère. Alnitak arrive dans cette communauté et il réalise qu’elle n’a pas évolué tant que ça. Les deux personnes qui la dirigent n’ont pas de bonnes intentions. Il doit aider Élisabeth à sauver cette communauté. Il y a des rebondissements, de l’interdit, de la romance et beaucoup d’espoir. »

13e roman

Cette suite de la trilogie Les Sabliers est le 13e roman de Marie-Jeanne Rioux. La Rimouskoise ajoute son nouvel ouvrage à sa collection avec une grande fierté.

« Chaque fois que je sors un nouveau livre, c’est le même sentiment d’accomplissement avec la fierté de continuer et d’avoir toujours plus de lecteurs et de lectrices qui me suivent. Je suis rendue à l’écriture de mon 15e manuscrit. Mon imaginaire a encore beaucoup à offrir », affirme elle qui travaille toujours comme biologiste en plus de sa carrière d’auteure.

Projet Jaune

La troisième présentation du Projet Jaune de Marie-Jeanne Rioux et de Cynthia Dubé au profit de la Société canadienne du Cancer a permis de récolter 3 675$. Une dizaine d’auteurs ont écrit pendant toute la nuit du 26 au 27 juin.

Les auteures bas-laurentiennes Marie-Jeanne Rioux et Cynthia Dubé. (Photo courtoisie)

« C’est un montant record depuis nos débuts. C’est au-delà de nos attentes et nous avons décidé de le refaire l’an prochain. Ça a vraiment bien été et nous avons eu des participants d’un peu partout au Québec qui ont fait la nuit avec nous. C’était la première année de cette collaboration et c’était plaisant. »

Le troisième tome de la série Les Sabliers devrait paraître en février 2027.

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  • Un homme périt sur la route 132 à New Richmond
    Un homme a perdu la vie dans un accident survenu, dans la nuit de vendredi à samedi, sur la route 132 à New Richmond. Selon la Sûreté du Québec, la victime se trouvait dans une camionnette de style pick-up. Le véhicule a dévié de sa voie pour entrer en collision avec un camion lourd de 53 pieds, circulant en sens inverse. La camionnette a pris feu à la suite de l’impact. En état de choc, le conducteur du poids lourd a également été transporté à l’hôpital. La route 132 a été fermée d
     

Un homme périt sur la route 132 à New Richmond

30 août 2026 à 07:00

Un homme a perdu la vie dans un accident survenu, dans la nuit de vendredi à samedi, sur la route 132 à New Richmond.

Selon la Sûreté du Québec, la victime se trouvait dans une camionnette de style pick-up. Le véhicule a dévié de sa voie pour entrer en collision avec un camion lourd de 53 pieds, circulant en sens inverse.

La camionnette a pris feu à la suite de l’impact.

En état de choc, le conducteur du poids lourd a également été transporté à l’hôpital.

La route 132 a été fermée dans les deux directions pendant de longues heures, dans le secteur de New Richmond, afin de permettre l’enquête policière.

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