Inspiré par une très bonne sortie au monticule du vétéran Stéphane Pouliot, le Bérubé GM de Trois-Pistoles l’emporte au pointage de 10-2 devant ses partisans face aux Industries Desjardins du Kamouraska.
Cette série quart de finale est maintenant à égalité 1-1 alors qu’elle se transporte à Saint-Pascal, dimanche après-midi.
Stéphane Pouliot (Photo Jean-Claude Pelletier)
Pouliot, 49 ans, a lancé six manches n’accordant que six coups sûrs, un but sur balles et deux points. Il n’a eu beso
Inspiré par une très bonne sortie au monticule du vétéran Stéphane Pouliot, le Bérubé GM de Trois-Pistoles l’emporte au pointage de 10-2 devant ses partisans face aux Industries Desjardins du Kamouraska.
Cette série quart de finale est maintenant à égalité 1-1 alors qu’elle se transporte à Saint-Pascal, dimanche après-midi.
Stéphane Pouliot (Photo Jean-Claude Pelletier)
Pouliot, 49 ans, a lancé six manches n’accordant que six coups sûrs, un but sur balles et deux points. Il n’a eu besoin que de 81 lancers, dont 26 balles. Xavier McNicoll Belzile a complété le travail.
En attaque, Jacob April et McNicoll Belzile et ont frappé un circuit. Ce dernier a quatre coups en cinq présences et trois points produits. April et Ludovic Saucier ont chacun trois coups sûrs dans la rencontre.
Jacob April reçoit les félicitations de ses coéquipiers après son coup de circuit (Photo Jean-Claude Pelletier)
Étienne Richard, qui a lancé deux manches et deux tiers, encaisse la défaite. Il a accordé sept coups sûrs et cinq points.
Matane en plein contrôle
À Edmundston, les Allées du Boulevard de Matane ont pris les devants 2-0 dans leur série 3 de 5 en gagnant 3-2 face au Frontière FM.
Le vétéran Maxime Gauthier a limité les frappeurs adverses à quatre coups sûrs en cinq manches de travail. De fait, il a quitté après avoir donné un circuit de deux points à Vincent Hébert en début de 6e manche. François Durette (une manche) et Kota Bekki (une manche) ont ensuite fermé le match. Bekki obtient le sauvetage, deux jours après avoir lancé un match complet de 154 lancers en huit manches.
Les visiteurs ont pris les devants 1-0 en première manche sur un double de Bekki, suivi d’un simple de Louis-Félix Noël. Ils ont ajouté deux points à la manche suivante sur un simple de Bekki.
Ashton Neuman est le lanceur perdant. Il a été frappé pour 10 coups sûrs en sept manches.
Samedi
Deux parties sont au calendrier samedi. À Témicscouata-sur-le-Lac, les Braves Batitech, qui tirent de l’arrière 1-0, vont recevoir le Shaker à 20 h. Émile Maisonneuve sera le lanceur des visiteurs. Témiscouata n’a pas fait connaitre l’identité de son lanceur partant.
Pendant ce temps, Edmundston va tenter de prolonger sa saison en visitant Matane à 18 h 30.
En raison des importants travaux en cours dans leur bâtiment, les Tennis de Rimouski ont dû se réorganiser et se relocaliser au Colisée Financière Sun Life pendant quelques mois pour la tenue de leurs camps estivaux.
Comme la glace sera bientôt refaite pour le début des activités de l’Océanic, les Tennis doivent redéménager au Pavillon polyvalent pour les deux dernières semaines de camp (10 au 14 et 17 au 21 août).
« Jusqu’à maintenant, ça va super bien malgré que nous ne sommes pas dans n
En raison des importants travaux en cours dans leur bâtiment, les Tennis de Rimouskiont dû se réorganiser et se relocaliser au Colisée Financière Sun Life pendant quelques mois pour la tenue de leurs camps estivaux.
Comme la glace sera bientôt refaite pour le début des activités de l’Océanic, les Tennis doivent redéménager au Pavillon polyvalent pour les deux dernières semaines de camp (10 au 14 et 17 au 21 août).
« Jusqu’à maintenant, ça va super bien malgré que nous ne sommes pas dans nos installations. Nous avions quelque chose d’intéressant avec la patinoire du Colisée. Nous avons été très bien accueillis et nous étions juste à côté de notre site principal avec nos terrains extérieurs », exprime l’entraîneur et professionnel aux Tennis de Rimouski, André-Michel Proulx.
Le déménagement temporaire n’a pas affecté les inscriptions au camp de jour et au camp de perfectionnement des Tennis. Un nombre record d’environ 340 jeunes se sont inscrits comparativement à 238 en 2025 et à 201 en 2024.
Le Colisée Financière Sun Life transformé en centre de tennis. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« Le meilleur été que nous avions eu avant était pendant la COVID parce que les garderies estivales et les camps de jour avaient moins de places en raison des ratios. Cette année, nous avons eu plusieurs semaines à 35 et même à 40 jeunes », souligne monsieur Proulx.
Pour les jeunes de niveau intermédiaire à avancé de l’accommodement scolaire au primaire et des concentrations tennis au secondaire, les entraînements se sont faits sur les terrains extérieurs des Tennis de Rimouski qui sont demeurés accessibles pendant les travaux.
« Nous dépendons de la météo dans le cas des niveaux plus avancés parce que nous voulons qu’ils jouent sur les terrains extérieurs. C’est sous forme de demi-journée pour eux avec des groupes ciblés pendant quelques semaines. En cas de pluie, nous annulons », indique l’entraîneur.
Développer l’intérêt
Pour les Tennis de Rimouski, les camps de jour sont une belle occasion d’attirer de nouveaux membres puisqu’ils permettent aux jeunes de découvrir le sport.
(Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
« L’automne est toujours notre saison la plus achalandée. Ça développe le goût et la passion de certains qui n’ont pratiquement jamais touché au tennis. Nous initions les plus jeunes et même les plus vieux. Ça développe l’intérêt en préparant nos autres programmes. »
La partie arrière de l’enveloppe extérieure du bâtiment sera presque entièrement remise à neuf et le toit sera remplacé. Il y aura également des travaux de conversion de l’éclairage à DEL, de conversion du système de chauffage du propane à l’électricité et des travaux au système de ventilation.
« Ils travaillent sur le toit présentement et ils ont commencé à ouvrir le mur du fond. L’intérieur est relativement avancé. Tout semble bien aller et aucun retard n’est enregistré », explique André-Michel Proulx.
(Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)
Lorsque les deux semaines au Pavillon polyvalent seront terminées, les activités du club vont se tenir à l’extérieur.
« La météo sera encore un facteur et nous allons prévoir un endroit en cas de pluie pour les jeunes de la concentration tennis. Si l’on compare avec le club de Rivière-du-Loup qui n’a pas de centre intérieur, ils jouent à l’extérieur le plus longtemps possible. À partir d’octobre c’est plus frisquet, mais nous devrions pouvoir jouer en après-midi. Nous allons nous adapter. »
Les jeunes des concentrations tennis doivent commencer leur saison dès la rentrée scolaire.
Saint-Mathieu-de-Rioux autorise de nouveau la baignade à sa plage municipale. Les nouveaux prélèvements effectués dans le lac Saint-Mathieu montrent une nette amélioration de la qualité de l’eau, quelques jours après des résultats qui avaient forcé la Municipalité à interdire la baignade.
Les échantillons prélevés ce jeudi 6 août présentent des résultats confirmant la bonne qualité de l’eau, contrairement aux analyses réalisées le lundi 3 août, qui avaient révélé une eau considérée comme poll
Saint-Mathieu-de-Rioux autorise de nouveau la baignade à sa plage municipale. Les nouveaux prélèvements effectués dans le lac Saint-Mathieu montrent une nette amélioration de la qualité de l’eau, quelques jours après des résultats qui avaient forcé la Municipalité à interdire la baignade.
Les échantillons prélevés ce jeudi 6 août présentent des résultats confirmant la bonne qualité de l’eau, contrairement aux analyses réalisées le lundi 3 août, qui avaient révélé une eau considérée comme polluée.
La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux avait alors fermé sa plage et interdit la baignade par mesure préventive.
Plusieurs facteurs environnementaux peuvent faire varier rapidement la qualité de l’eau. Les fortes pluies tombées dans la nuit de dimanche à lundi, combinées notamment aux vents dominants de l’ouest, pourraient avoir influencé les résultats obtenus.
Trop tôt pour expliquer la situation
Dans une publication sur sa page Facebook, Saint-Mathieu-de-Rioux précise toutefois qu’il est encore trop tôt pour déterminer avec certitude la cause de cette variation.
Les prélèvements réalisés à une profondeur de 1,2 m ont par ailleurs donné des résultats beaucoup plus stables. Les principales variations ont plutôt été observées aux autres points d’échantillonnage.
Devant les résultats des analyses du 6 août, la Municipalité a donc levé l’interdiction de baignade à la plage municipale.
Saint-Mathieu-de-Rioux poursuivra ses prélèvements réguliers afin de suivre l’évolution de la qualité de l’eau du lac et d’informer la population de tout changement.
Trois jeunes femmes qui s’étaient égarées vendredi matin en forêt, dans la réserve faunique des Chic-Chocs, en Gaspésie, ont été retrouvées saines et sauves en après-midi.
Les services d’urgence ont été appelés peu après 10 h concernant les trois touristes âgées de 18 à 20 ans. Celles-ci avaient perdu leur chemin alors qu’elles se dirigeaient vers le mont Vallières-de-Saint-Réal, près de Murdochville.
Une opération de recherche a rapidement été déclenchée.
Des marcheurs de la Sûreté du
Trois jeunes femmes qui s’étaient égarées vendredi matin en forêt, dans la réserve faunique des Chic-Chocs, en Gaspésie, ont été retrouvées saines et sauves en après-midi.
Les services d’urgence ont été appelés peu après 10 h concernant les trois touristes âgées de 18 à 20 ans. Celles-ci avaient perdu leur chemin alors qu’elles se dirigeaient vers le mont Vallières-de-Saint-Réal, près de Murdochville.
Une opération de recherche a rapidement été déclenchée.
Des marcheurs de la Sûreté du Québec, accompagnés de membres de la Sépaq, ont été déployés dans le secteur afin de retrouver les trois femmes.
Les recherches ont connu un heureux dénouement vers 13 h 15, lorsque les randonneuses ont été localisées. Elles n’étaient pas blessées et ont refusé d’être transportées vers un centre hospitalier.
Le Marché public de Rimouski accueillera, ce samedi 8 août, entre 10 h et 16 h, au parc de la Gare, le micro-atelier artisanal local, Les Grands Pins, qui se spécialise dans le travail du cuir et du bois.
Leurs fabrications entièrement faites à la main sont principalement des objets pratiques et pensés pour l’usage au quotidien.
La Ferme Coopérative du Moulin et La Bleuetière du Bas-Saint-Laurent feront aussi leur première apparition de la saison et décoreront leurs étalages de fruits et
Le Marché public de Rimouski accueillera, ce samedi 8 août, entre 10 h et 16 h, au parc de la Gare, le micro-atelier artisanal local, Les Grands Pins, qui se spécialise dans le travail du cuir et du bois.
Leurs fabrications entièrement faites à la main sont principalement des objets pratiques et pensés pour l’usage au quotidien.
Les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai entament la dernière fin de semaine d’activités de leur 13e présentation avec le festival de musique électronique M DGTL.
Ce vendredi 7 août, jusqu’à 20 h, Catherine Plante présentera ses illustrations et Le Bec Sucré ses produits alimentaires à la Halte Artisans Puribec.
C’est sur la musique de DJ Lau que s’ouvrira cette édition urbaine de M DGTL dès 20 h, suivie de Forrest à 22 h, au Complexe La Vieille Forge. La soirée se conclura aux Bains public
Les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai entament la dernière fin de semaine d’activités de leur 13e présentation avec le festival de musique électronique M DGTL.
Ce vendredi 7 août, jusqu’à 20 h, Catherine Plante présentera ses illustrations et Le Bec Sucré ses produits alimentaires à la Halte Artisans Puribec.
C’est sur la musique de DJ Lau que s’ouvrira cette édition urbaine de M DGTL dès 20 h, suivie de Forrest à 22 h, au Complexe La Vieille Forge. La soirée se conclura aux Bains publics dès minuit, avec DJ Buisson.
Émile Castonguay (massothérapie) sera à la Halte Artisans Puribec pour les deux journées de la fin de semaine, entre 11 h et 20 h.
Une dernière prestation de danse de rue sera offerte ce samedi à 16 h, par l’École de danse Quatre Temps. Dès 20 h au Complexe La Vieille Forge, DJ JL assurera la prestation d’ouverture de cette dernière soirée, suivi de The Neighbors à 22 h. DJ Hoya conclura la soirée et le festival M DGTL aux Bains publics.
Des animations se dérouleront en continu, de façon sporadique, à différents endroits sur la rue.
Vous avez probablement déjà entendu l’une de ces phrases : « J’attends une baisse avant d’investir », « Les actions sont trop risquées » ou encore « Il faut être riche pour investir ».
Ces affirmations semblent logiques à première vue.
Pourtant, plusieurs des croyances les plus répandues sur l’investissement peuvent nuire davantage à la croissance d’un patrimoine qu’une mauvaise année boursière. Voici quelques mythes qui méritent d’être remis en question.
Premier mythe : il faut atten
Vous avez probablement déjà entendu l’une de ces phrases : « J’attends une baisse avant d’investir », « Les actions sont trop risquées » ou encore « Il faut être riche pour investir ».
Ces affirmations semblent logiques à première vue.
Pourtant, plusieurs des croyances les plus répandues sur l’investissement peuvent nuire davantage à la croissance d’un patrimoine qu’une mauvaise année boursière. Voici quelques mythes qui méritent d’être remis en question.
Premier mythe : il faut attendre le bon moment pour investir
De nombreux investisseurs reportent leur décision d’investir parce qu’ils craignent une correction boursière ou jugent que le contexte économique n’est pas favorable.
Le problème est que personne ne réussit à prévoir de façon constante les hauts et les bas des marchés. Les meilleures journées surviennent souvent au milieu des périodes d’incertitude, lorsque plusieurs investisseurs préfèrent ne pas agir.
Les données historiques démontrent qu’un investisseur ayant investi pleinement dans la bourse américaine (S&P 500) au cours des 26 dernières années aurait obtenu un rendement annualisé d’environ 8,5 %.
En ratant seulement les dix meilleures journées de marché, ce rendement aurait presque été réduit de moitié pour s’établir à 5,2 %. En manquant les 40 meilleures journées, il serait même devenu légèrement négatif.
Cette réalité explique pourquoi tenter d’anticiper le moment idéal pour investir constitue souvent une stratégie perdante.
De la même façon, conserver trop d’argent en liquidités peut paraître prudent, mais l’inflation érode progressivement le pouvoir d’achat de l’épargne. À long terme, le risque n’est pas seulement de perdre de l’argent, mais aussi de ne pas le faire croître suffisamment.
Deuxième mythe : les actions sont trop risquées
Les marchés boursiers montent et descendent. Voilà ce qu’on appelle la « volatilité ». Plusieurs investisseurs associent automatiquement cette volatilité à un risque excessif.
Pourtant, le risque ne se résume pas aux fluctuations à court terme. Pour un investisseur dont l’horizon est de plusieurs décennies, la véritable menace peut être de ne pas obtenir suffisamment de croissance pour atteindre ses objectifs financiers.
Il existe également une idée répandue selon laquelle les investisseurs qui réussissent prennent nécessairement de gros risques. En réalité, les résultats durables proviennent souvent davantage de la diversification, de la régularité et de la discipline que de paris audacieux sur quelques titres ou secteurs.
Il est aussi important de comprendre que les pertes et les gains ne sont pas équivalents. Une baisse de 50 % exige un gain subséquent de 100 % pour revenir au point de départ. Cette asymétrie rappelle l’importance de gérer les risques et d’éviter les pertes majeures lorsque cela est possible.
Contrairement aux jeux de hasard, investir repose sur la croissance des entreprises, l’innovation et la création de richesse au fil du temps.
Historiquement, les actions ont offert des rendements supérieurs aux obligations et aux liquidités précisément parce que les investisseurs acceptent une certaine volatilité en échange d’un potentiel de croissance plus élevé.
Troisième mythe : investir est réservé aux riches
Plusieurs personnes croient qu’il faut disposer de sommes importantes avant de commencer à investir.
Pourtant, le facteur le plus puissant en investissement n’est pas le montant initial, mais le temps. Même de petites contributions peuvent profiter de l’effet de la capitalisation, grâce auquel les rendements génèrent à leur tour de nouveaux rendements.
Selon les données présentées dans le graphique ci-dessous, un investisseur ayant versé seulement 50 $ par mois pendant 26 ans aurait investi un total de 15 600 $.
Grâce à la croissance des marchés, cette somme aurait pu atteindre près de 56 000 $ dans un portefeuille équilibré et plus de 94 000 $ dans un portefeuille investi dans des actions américaines.
L’investissement n’est donc pas une question de richesse initiale, mais plutôt une question de constance et d’habitudes financières.
Quatrième mythe : plus un portefeuille contient de placements, plus il est diversifié
À première vue, posséder plusieurs fonds ou des centaines de titres semble être la meilleure façon de diversifier un portefeuille.
Or, plusieurs placements détiennent souvent les mêmes grandes entreprises. Un investisseur peut donc accumuler des fonds sans réellement réduire son exposition aux mêmes secteurs ou aux mêmes risques.
La véritable diversification consiste plutôt à répartir les risques entre une variété de catégories d’actifs, de régions géographiques et de secteurs économiques. L’objectif est de
combiner des placements qui ne réagiront pas tous de la même façon aux événements économiques.
Ce n’est pas le nombre de placements qui compte, mais leur complémentarité.
D’autres mythes tenaces
L’or est souvent présenté comme une valeur refuge universelle. Bien qu’il puisse jouer un rôle de diversification dans certains portefeuilles, son historique récent montre qu’il n’offre pas toujours le meilleur compromis entre rendement et risque.
De leur côté, les actions affichant un rendement en dividendes élevé ne sont pas automatiquement plus sûres. Comme le rendement du dividende est calculé en fonction du cours de l’action, une forte baisse du titre peut faire grimper artificiellement ce rendement en dividende.
Dans certains cas, ce qui semble être une occasion attrayante s’avère plutôt un signal révélant que le marché s’inquiète de la santé financière ou des perspectives de l’entreprise.
Les obligations ne sont pas sans risque non plus. Elles peuvent ressentir les effets de l’inflation, des variations de taux d’intérêt ou encore du risque de défaut d’un émetteur.
Enfin, une action qui a fortement chuté ne remontera pas nécessairement à son sommet précédent. L’histoire boursière regorge d’entreprises qui n’ont jamais retrouvé leur valeur d’antan.
En conclusion
Les plus grandes erreurs en investissement ne proviennent pas toujours d’un mauvais choix de placement. Elles découlent souvent de croyances qui semblent logiques de prime abord.
Les données historiques rappellent une leçon simple : le temps passé sur les marchés compte généralement davantage que le choix du moment d’y entrer. Commencer tôt, investir régulièrement et maintenir une diversification réfléchie demeurent des stratégies figurant parmi les plus efficaces pour bâtir un patrimoine à long terme.
Alec Gauthier, M. Sc. – Conseiller adjoint en gestion de patrimoine, Valeurs mobilières Desjardins
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Les vacances tirent à leur fin pour les joueurs de l’Océanic. Un imposant groupe de 71 joueurs amorcera le 32e camp d’entraînement de la formation rimouskoise, ce jeudi 13 août, avec l’arrivée des joueurs de première année qui tenteront de gagner leur place en vue de la saison 2026-2027.
Le camp des recrues se déroulera jusqu’au samedi 15 août au Complexe sportif Desjardins. Les vétérans de la dernière campagne rejoindront ensuite le groupe pour le début du camp principal, le dimanche 16 août
Les vacances tirent à leur fin pour les joueurs de l’Océanic. Un imposant groupe de 71 joueurs amorcera le 32e camp d’entraînement de la formation rimouskoise, ce jeudi 13 août, avec l’arrivée des joueurs de première année qui tenteront de gagner leur place en vue de la saison 2026-2027.
Le camp des recrues se déroulera jusqu’au samedi 15 août au Complexe sportif Desjardins. Les vétérans de la dernière campagne rejoindront ensuite le groupe pour le début du camp principal, le dimanche 16 août.
La liste dévoilée par l’Océanic comprend neuf gardiens, 24 défenseurs et 38 attaquants. Les partisans verront plusieurs choix du dernier repêchage de la LHJMQ à l’œuvre, dont les deux premiers choix de l’équipe, Justin Gagnon et Max Brien, sélectionnés respectivement 8e et 10e au total.
En plus de Gagnon, quelques Rimouskois sauteront sur la patinoire, soit le gardien invité Antoine Tremblay, le défenseur Charles-Antoine Cayer, sélectionné en 12e ronde en juin dernier à Halifax, ainsi que les vétérans Mathys Dubé et Alex Massé.
Trois formations de recrues
Après leur arrivée le 12 août, les recrues sauteront sur la glace le lendemain. Elles seront regroupées dans trois formations identifiées aux noms de Sidney Crosby, Charle-Édouard D’Astous et Brad Richards pour les premières séances d’entraînement et les matchs intraéquipes.
La journée de jeudi débutera à 9 h avec un entraînement du groupe Crosby, suivi de ceux de Richards à 10 h et de D’Astous à 11 h. Après une séance réservée aux gardiens à 16 h, trois matchs se succéderont à compter de 17 h.
Max Brien et Justin Gagnon, les deux premiers choix de l’Océanic lors du repêchage 2026 de la LHJMQ. (Photo courtoisie)
Les matchs intraéquipes se poursuivront vendredi, à 9 h 30, 10 h 30 et 11 h 30, puis à 17 h, 18 h et 19 h.
Les vétérans arriveront ensuite samedi pour une première séance d’entraînement à 15 h, avant un match Bleu contre Blanc réunissant les recrues à 19 h, au Complexe sportif Desjardins.
Le camp principal dès le 16 août
Le camp principal s’amorcera officiellement dimanche avec deux matchs intraéquipes, prévus à 10 h et à 17 h. Les joueurs retenus poursuivront ensuite le travail en deux groupes. Des entraînements sont programmés lundi à 9 h et 10 h 30, puis à 17 h et 18 h 15, tandis que deux autres séances auront lieu mardi matin.
L’Océanic retrouvera ensuite le Colisée Financière Sun Life. Les activités y sont prévues à compter du mercredi 19 août avec deux entraînements, à 9 h et 10 h 30, ainsi qu’un match Bleu contre Blanc à 19 h. Deux autres pratiques suivront jeudi matin.
Le calendrier préparatoire débutera le vendredi 21 août, alors que l’Océanic se rendra au Centre Georges-Vézina pour affronter les Saguenéens de Chicoutimi. Les joueurs reviendront ensuite à Rimouski pour recevoir les Remparts de Québec, le samedi 22 août à 18 h, au Colisée Financière Sun Life.
La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux rappelle que le respect envers ses employés est essentiel et non négociable à la suite d’un incident survenu au débarcadère municipal.
« Nos employés ont la responsabilité de faire appliquer les règles en vigueur, notamment celles concernant l’enregistrement et le lavage des embarcations. Ces mesures contribuent à protéger la santé de nos plans d’eau et doivent être respectées par tous les usagers », mentionne-t-on sur la page Facebook de la Municipa
La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux rappelle que le respect envers ses employés est essentiel et non négociable à la suite d’un incident survenu au débarcadère municipal.
« Nos employés ont la responsabilité de faire appliquer les règles en vigueur, notamment celles concernant l’enregistrement et le lavage des embarcations. Ces mesures contribuent à protéger la santé de nos plans d’eau et doivent être respectées par tous les usagers », mentionne-t-on sur la page Facebook de la Municipalité.
La Municipalité ajoute qu’aucune forme d’intimidation, de menace, d’agressivité verbale ou de comportement violent envers un membre du personnel municipal ne sera tolérée.
« Tout incident de cette nature pourra être signalé aux autorités compétentes. Nous demandons à chaque citoyen et visiteur de faire preuve de respect et de collaboration. Un désaccord ne justifie jamais l’intimidation ou l’agressivité. »
La Municipalité en profite pour réaffirmer son soutien envers ses employés et les remercie pour leur professionnalisme.
Vous avez probablement déjà entendu l’une de ces phrases : « J’attends une baisse avant d’investir », « Les actions sont trop risquées » ou encore « Il faut être riche pour investir ».
Ces affirmations semblent logiques à première vue. Pourtant, plusieurs des croyances les plus répandues sur l’investissement peuvent nuire davantage à la croissance d’un patrimoine qu’une mauvaise année boursière. Voici quelques mythes qui méritent d’être remis en question.
Premier mythe : il faut attendre
Vous avez probablement déjà entendu l’une de ces phrases : « J’attends une baisse avant d’investir », « Les actions sont trop risquées » ou encore « Il faut être riche pour investir ».
Ces affirmations semblent logiques à première vue. Pourtant, plusieurs des croyances les plus répandues sur l’investissement peuvent nuire davantage à la croissance d’un patrimoine qu’une mauvaise année boursière. Voici quelques mythes qui méritent d’être remis en question.
Premier mythe : il faut attendre le bon moment pour investir
De nombreux investisseurs reportent leur décision d’investir parce qu’ils craignent une correction boursière ou jugent que le contexte économique n’est pas favorable.
Le problème est que personne ne réussit à prévoir de façon constante les hauts et les bas des marchés. Les meilleures journées surviennent souvent au milieu des périodes d’incertitude, lorsque plusieurs investisseurs préfèrent ne pas agir.
Les données historiques démontrent qu’un investisseur ayant investi pleinement dans la bourse américaine (S&P 500) au cours des 26 dernières années aurait obtenu un rendement annualisé d’environ 8,5 %.
En ratant seulement les dix meilleures journées de marché, ce rendement aurait presque été réduit de moitié pour s’établir à 5,2 %. En manquant les 40 meilleures journées, il serait même devenu légèrement négatif.
Cette réalité explique pourquoi tenter d’anticiper le moment idéal pour investir constitue souvent une stratégie perdante.
De la même façon, conserver trop d’argent en liquidités peut paraître prudent, mais l’inflation érode progressivement le pouvoir d’achat de l’épargne. À long terme, le risque n’est pas seulement de perdre de l’argent, mais aussi de ne pas le faire croître suffisamment.
Deuxième mythe : les actions sont trop risquées
Les marchés boursiers montent et descendent. Voilà ce qu’on appelle la « volatilité ». Plusieurs investisseurs associent automatiquement cette volatilité à un risque excessif.
Pourtant, le risque ne se résume pas aux fluctuations à court terme. Pour un investisseur dont l’horizon est de plusieurs décennies, la véritable menace peut être de ne pas obtenir suffisamment de croissance pour atteindre ses objectifs financiers.
Il existe également une idée répandue selon laquelle les investisseurs qui réussissent prennent nécessairement de gros risques. En réalité, les résultats durables proviennent souvent davantage de la diversification, de la régularité et de la discipline que de paris audacieux sur quelques titres ou secteurs.
Il est aussi important de comprendre que les pertes et les gains ne sont pas équivalents. Une baisse de 50 % exige un gain subséquent de 100 % pour revenir au point de départ. Cette asymétrie rappelle l’importance de gérer les risques et d’éviter les pertes majeures lorsque cela est possible.
Contrairement aux jeux de hasard, investir repose sur la croissance des entreprises, l’innovation et la création de richesse au fil du temps.
Historiquement, les actions ont offert des rendements supérieurs aux obligations et aux liquidités précisément parce que les investisseurs acceptent une certaine volatilité en échange d’un potentiel de croissance plus élevé.
Troisième mythe : investir est réservé aux riches
Plusieurs personnes croient qu’il faut disposer de sommes importantes avant de commencer à investir.
Pourtant, le facteur le plus puissant en investissement n’est pas le montant initial, mais le temps. Même de petites contributions peuvent profiter de l’effet de la capitalisation, grâce auquel les rendements génèrent à leur tour de nouveaux rendements.
Selon les données présentées dans le graphique ci-dessous, un investisseur ayant versé seulement 50 $ par mois pendant 26 ans aurait investi un total de 15 600 $.
Grâce à la croissance des marchés, cette somme aurait pu atteindre près de 56 000 $ dans un portefeuille équilibré et plus de 94 000 $ dans un portefeuille investi dans des actions américaines.
L’investissement n’est donc pas une question de richesse initiale, mais plutôt une question de constance et d’habitudes financières.
Quatrième mythe : plus un portefeuille contient de placements, plus il est diversifié
À première vue, posséder plusieurs fonds ou des centaines de titres semble être la meilleure façon de diversifier un portefeuille.
Or, plusieurs placements détiennent souvent les mêmes grandes entreprises. Un investisseur peut donc accumuler des fonds sans réellement réduire son exposition aux mêmes secteurs ou aux mêmes risques.
La véritable diversification consiste plutôt à répartir les risques entre une variété de catégories d’actifs, de régions géographiques et de secteurs économiques. L’objectif est de
combiner des placements qui ne réagiront pas tous de la même façon aux événements économiques.
Ce n’est pas le nombre de placements qui compte, mais leur complémentarité.
D’autres mythes tenaces
L’or est souvent présenté comme une valeur refuge universelle. Bien qu’il puisse jouer un rôle de diversification dans certains portefeuilles, son historique récent montre qu’il n’offre pas toujours le meilleur compromis entre rendement et risque.
De leur côté, les actions affichant un rendement en dividendes élevé ne sont pas automatiquement plus sûres. Comme le rendement du dividende est calculé en fonction du cours de l’action, une forte baisse du titre peut faire grimper artificiellement ce rendement en dividende.
Dans certains cas, ce qui semble être une occasion attrayante s’avère plutôt un signal révélant que le marché s’inquiète de la santé financière ou des perspectives de l’entreprise.
Les obligations ne sont pas sans risque non plus. Elles peuvent ressentir les effets de l’inflation, des variations de taux d’intérêt ou encore du risque de défaut d’un émetteur.
Enfin, une action qui a fortement chuté ne remontera pas nécessairement à son sommet précédent. L’histoire boursière regorge d’entreprises qui n’ont jamais retrouvé leur valeur d’antan.
En conclusion
Les plus grandes erreurs en investissement ne proviennent pas toujours d’un mauvais choix de placement. Elles découlent souvent de croyances qui semblent logiques de prime abord.
Les données historiques rappellent une leçon simple : le temps passé sur les marchés compte généralement davantage que le choix du moment d’y entrer. Commencer tôt, investir régulièrement et maintenir une diversification réfléchie demeurent des stratégies figurant parmi les plus efficaces pour bâtir un patrimoine à long terme.
Alec Gauthier, M. Sc. – Conseiller adjoint en gestion de patrimoine, Valeurs mobilières Desjardins
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Le Week-end des anciennes accueillera des centaines d’amateurs de voitures d’époque, ce samedi 8 et ce dimanche 9 août, à l’occasion de sa 15e présentation à la place des Anciens-Combattants de Rimouski.
Présenté par le Club Le Fiacre du Bas-Saint-Laurent, l’événement réunira des passionnés provenant de partout au Québec, du Nouveau-Brunswick et du Maine.
En plus des véhicules et des camions d’époque de plus de 25 ans, les visiteurs pourront admirer de vieux tracteurs ainsi que des engins
Le Week-end des anciennes accueillera des centaines d’amateurs de voitures d’époque, ce samedi 8 et ce dimanche 9 août, à l’occasion de sa 15e présentation à la place des Anciens-Combattants de Rimouski.
Présenté par le Club Le Fiacre du Bas-Saint-Laurent, l’événement réunira des passionnés provenant de partout au Québec, du Nouveau-Brunswick et du Maine.
En plus des véhicules et des camions d’époque de plus de 25 ans, les visiteurs pourront admirer de vieux tracteurs ainsi que des engins stationnaires.
En marge de l’événement, le groupe mont-jolien Les T-Birds remontera sur scène ce samedi 8 août, à 19 h 30, à la Salle Desjardins, pour faire revivre les grands succès rétro des années 60 à 80. La formation rimouskoise Azimut assurera la première partie.
L’an dernier, le Week-end des anciennes a été classé parmi les cinq meilleures expositions de voitures anciennes au Québec.
L’entreprise rimouskoise Ruest-service de grues vient de décrocher un important contrat sur le chantier du parc éolien Canton MacNider, à Saint-Damase, dans la Matapédia.
« C’est avec une grande fierté que nous annonçons avoir été mandatés pour réaliser les travaux d’installation d’armatures et de coffrages des bases d’éoliennes du parc éolien Canton-MacNider, à Saint-Damase », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook.
Selon l’entreprise, il s’agit d’un projet d’envergure. « Dès cette s
L’entreprise rimouskoise Ruest-service de grues vient de décrocher un important contrat sur le chantier du parc éolien Canton MacNider, à Saint-Damase, dans la Matapédia.
« C’est avec une grande fierté que nous annonçons avoir été mandatés pour réaliser les travaux d’installation d’armatures et de coffrages des bases d’éoliennes du parc éolien Canton-MacNider, à Saint-Damase », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook.
Selon l’entreprise, il s’agit d’un projet d’envergure. « Dès cette semaine, notre grue automotrice de 90 tonnes sera à l’œuvre afin de contribuer à la réalisation de ce projet d’envergure, en mettant à profit l’expertise de notre équipe », indique-t-on.
Ruest – Services de grues s’est donné comme mission d’offrir un service de grues sécuritaire, professionnel et efficace dans la région.
Projet de 400 M$
Évalué à 400 M$, le projet éolien Canton MacNider est situé dans les municipalités de Saint-Damase et de Saint-Noël.
Le projet consiste en l’installation d’un maximum de 21 éoliennes d’une hauteur de 200 mètres. Il doit générer d’importantes retombées économiques locales sur une période de 25 ans.
Il comprend également l’aménagement d’un réseau collecteur enfoui, d’un chemin d’accès, d’une sous-station ainsi que d’un bâtiment d’exploitation et d’entretien avec stationnement. Le parc devrait fournir quelque 122 MW d’énergie à Hydro-Québec.
Après deux éditions plus modestes sur le plan des assistances, les Grandes Fêtes TELUS se tournent vers leurs consommateurs afin de connaître leur « programmation de rêve ». Du rock au country, en passant par la pop, le rap, l’électro et même des spectacles pour enfants, les suggestions ratissent large dans une publication sur la page Facebook du festival rimouskois.
Quelques jours après la conclusion de sa 20e édition au parc Beauséjour, les participants à ce sondage peuvent rêver grand. La
Après deux éditions plus modestes sur le plan des assistances, les Grandes Fêtes TELUS se tournent vers leurs consommateurs afin de connaître leur « programmation de rêve ». Du rock au country, en passant par la pop, le rap, l’électro et même des spectacles pour enfants, les suggestions ratissent large dans une publication sur la page Facebook du festival rimouskois.
Quelques jours après la conclusion de sa 20e édition au parc Beauséjour, les participants à ce sondage peuvent rêver grand. La question est posée sans égard aux cachets des artistes, à leur disponibilité ou encore à la capacité d’accueil du parc Beauséjour.
Cet exercice de consultation donne un aperçu des goûts d’une partie de la clientèle des Grandes Fêtes, de quoi alimenter la réflexion de la direction au moment où s’amorce la planification de l’édition 2027.
Les amateurs de rock et de punk-rock ont été particulièrement nombreux à se manifester. Metallica, Green Day, Linkin Park, Limp Bizkit, Avenged Sevenfold, Rise Against, Good Charlotte, Yellowcard, All Time Low, Seether et Def Leppard figurent parmi les noms proposés.
Journey et A Flock of Seagulls apparaissent également dans les suggestions, tout comme plusieurs groupes associés à différentes générations de rock.
Du côté alternatif, les festivaliers rêvent notamment d’Imagine Dragons, Coldplay, Gorillaz, Tame Impala, M83, Mother Mother, Half Moon Run, The Lumineers et Cigarettes After Sex.
De Lady Gaga à Ed Sheeran
Les grandes vedettes internationales de la pop occupent aussi une place importante dans les réponses.
Lady Gaga, Adele, Ed Sheeran, Katy Perry, Jennifer Lopez, Justin Bieber, Nelly Furtado, Shania Twain, Teddy Swims, Alex Warren et les Backstreet Boys font partie des artistes souhaités.
La musique électronique trouve elle aussi preneur avec des noms comme David Guetta, Major Lazer et Timbaland.
Certains festivaliers proposent carrément une soirée consacrée au rap québécois avec FouKi, Jay Scøtt, Koriass et Souldia. Rilès, bbno$ et PinkPantheress font aussi partie des suggestions recensées.
Le country n’est pas en reste. Luke Combs, Cameron Whitcomb et Thomas Rhett sont réclamés, tandis que Québec Redneck Bluegrass Project figure parmi les propositions davantage ancrées dans la scène québécoise.
Plusieurs artistes d’ici sont d’ailleurs souhaités, dont Marjo, Les Trois Accords, Irvin Blais, Noir Silence, Eli Rose, Alexe Gaudreault, Charlotte Cardin, Ariane Moffatt, Geoffroy et Daniel Bélanger.
Un dimanche pour les enfants?
Une autre idée ressort du lot, soit de consacrer un dimanche après-midi aux familles et aux jeunes enfants.
Annie Brocoli, Arthur L’aventurier, Passe-Partout et Atchoum figurent parmi les noms proposés pour une éventuelle programmation jeunesse.
En 2024, l’événement avait établi un record avec 91 000 spectateurs grâce à une programmation comprenant notamment Simple Plan, Black Eyed Peas, Bryan Adams et Bleu Jeans Bleu.
La direction n’avait ensuite publié aucun chiffre d’assistance pour 2025, qui mettait en vedette deadmau5, Robin Schulz, X Ambassadors, Billy Talent et Matt Lang.
Elle a fait le même choix pour la 20e édition, présentée du 29 juillet au 2 août dernier, avec Éric Lapointe, Milky Chance, Papa Roach et JF Pauzé comme principales têtes d’affiche.
Reste maintenant à voir si certains des artistes rêvés par les festivaliers se retrouveront réellement au parc Beauséjour en 2027.
Une vague de chaleur qui sévit actuellement en Grèce retarde le départ du futur traversier Hilaire-Journault vers Rimouski. Alors que sa mise à l’eau était prévue cette semaine, des températures dépassant les 42 °C ont forcé le chantier maritime où il est immobilisé à reporter l’opération pour des raisons de sécurité.
Le promoteur du projet de traverse Rimouski–Forestville, Louis-Olivier Carré, se trouve toujours à Salamine, en Grèce, où le navire est en préparation depuis le début du mois de
Une vague de chaleur qui sévit actuellement en Grèce retarde le départ du futur traversier Hilaire-Journault vers Rimouski. Alors que sa mise à l’eau était prévue cette semaine, des températures dépassant les 42 °C ont forcé le chantier maritime où il est immobilisé à reporter l’opération pour des raisons de sécurité.
Le promoteur du projet de traverse Rimouski–Forestville, Louis-Olivier Carré, se trouve toujours à Salamine, en Grèce, où le navire est en préparation depuis le début du mois de juin.
Rejoint jeudi matin par le FM 93, il a reconnu être déçu et découragé par ce nouveau contretemps, attribuable à des conditions météorologiques exceptionnelles.
Les travaux de remise à niveau du traversier auront finalement duré près de deux mois, soit environ le double de l’échéancier initial.
En plus des améliorations apportées au navire, l’équipe a dû réaliser plusieurs travaux afin de satisfaire aux exigences d’une traversée transatlantique, notamment la sécurisation de certaines composantes et diverses mises aux normes.
La chaleur extrême a également ralenti considérablement le rythme des travaux. Selon Louis-Olivier Carré, la réglementation grecque limite les heures de travail lorsque le mercure dépasse certains seuils, ce qui a eu un impact direct sur l’avancement du chantier.
« Il fait 48 degrés Celsius en Grèce. Les gens travaillent juste cinq à six heures par jour. Ça prend deux jours pour faire une journée normale de travail. On ne peut pas forcer les gens, c’est la loi quand il fait plus de 36 degrés », indiquait monsieur Carré, en début de semaine, en entrevue avec Le Soir.ca.
Trois semaines sur l’Atlantique
Avant son arrivée au Canada, le navire naviguera sous le nom de Perséas et battra pavillon panaméen. La traversée de l’Atlantique, estimée à environ trois semaines, comprendra des escales à Malte et aux Açores, avant un passage par Halifax pour les formalités douanières.
« Il y a eu la sécurisation des portes. Une société de plastification est venue à bord et nous a ajouté une liste de tâches à effectuer. Si on ne s’y conforme pas, nous n’avons pas l’autorisation de faire le voyage. Les gens en Grèce sont vraiment coopérants. Nous sommes à l’endroit au monde où il y a le plus de bateaux. Si nous avons besoin d’une pièce, nous l’avons dans la journée », expliquait Louis-Olivier Carré.
Le navire qui assurera la traverse maritime Rimouski-Forestville. (Photo courtoisie)
Le traversier rejoindra ensuite le port de Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et sera immatriculé sous pavillon canadien.
« Je regarde l’état de la mer trois fois par jour et nous avons des conditions de navigation exceptionnelles sur l’Atlantique », ajoutait-il.
Si les conditions météorologiques le permettent, son arrivée à Rimouski est toujours attendue d’ici la fin du mois d’août.
Période de rodage
Des traversées de rodage sont prévues en septembre et en octobre afin de compléter les derniers ajustements avant une première saison complète d’exploitation, dont le lancement est prévu au printemps 2027.
« Ça va nous permettre de voir où sont nos lacunes et ce qu’il faut améliorer. En 2027, nous allons être parfaits », concluait monsieur Carré.
Plus d’une semaine après les informations dévoilées par Le Soir.ca, Rimouski Ford confirme officiellement la construction de sa nouvelle concession sur la montée Industrielle-et-Commerciale. Le projet représente un investissement d’environ 20 M$.
Les travaux préparatoires se poursuivent sur le terrain situé en face de la succursale Harley-Davidson et à proximité du magasin-entrepôt Costco.
Le coup d’envoi officiel du chantier s’effectuera 1er septembre. La nouvelle concession devrait accue
Les travaux préparatoires se poursuivent sur le terrain situé en face de la succursale Harley-Davidson et à proximité du magasin-entrepôt Costco.
Le coup d’envoi officiel du chantier s’effectuera 1er septembre. La nouvelle concession devrait accueillir ses premiers clients à l’automne 2027.
Propriétaires de Rimouski Ford depuis six ans, le Groupe Ouellet, Guillaume Michaud et Guillaume Riou souhaitent soutenir la croissance de leur entreprise tout en bonifiant l’expérience offerte à leur clientèle.
« Aujourd’hui, on prépare le prochain chapitre de Rimouski Ford. C’est aussi un investissement dans notre équipe, qui bénéficiera d’installations modernes et d’un environnement de travail à la fine pointe. Nous sommes extrêmement fiers de voir ce projet prendre vie », indiquent les directeurs généraux et associés, Guillaume Michaud et Guillaume Riou, dans un communiqué.
Des installations modernisées
Le futur bâtiment comprendra notamment une salle d’exposition pouvant accueillir sept véhicules, un vaste atelier mécanique climatisé, un service des pièces entièrement réaménagé ainsi que de nouveaux espaces destinés à améliorer le confort de la clientèle et des employés.
Le site ou sera construit la nouvelle concession Rimouski Ford sur la montée Industrielle-et-Commerciale. (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)
Les travaux sont réalisés par Garoy Construction et devraient s’échelonner sur une quinzaine de mois. Selon le Groupe Ouellet, près de la moitié des sous-traitants retenus proviennent du Bas-Saint-Laurent.
Pendant toute la durée du chantier, Rimouski Ford poursuivra ses activités à son emplacement actuel, situé au 401, avenue Léonidas Sud.
Le Club Boule Rock accueillera, le 29 août prochain, le Tournoi de golf – Rencontre amicale Jean-Pierre Bélanger, un événement-bénéfice dont les profits iront à La Ressource d’aide aux personnes handicapées ainsi qu’au Projet de revitalisation de l’église de Grande-Vallée.
Les participants pourront s’inscrire dans l’une des deux formules offertes, soit participation ou compétition. Le départ est prévu à 11 h 30.
Le coût d’inscription a été fixé à 125$ par joueur. Ce montant comprend la ron
Le Club Boule Rock accueillera, le 29 août prochain, le Tournoi de golf – Rencontre amicale Jean-Pierre Bélanger, un événement-bénéfice dont les profits iront à La Ressource d’aide aux personnes handicapées ainsi qu’au Projet de revitalisation de l’église de Grande-Vallée.
Les participants pourront s’inscrire dans l’une des deux formules offertes, soit participation ou compétition. Le départ est prévu à 11 h 30.
Le coût d’inscription a été fixé à 125$ par joueur. Ce montant comprend la ronde de golf, la voiturette, un souper trois services, la soirée ainsi que les prix de présence.
Les personnes qui souhaitent uniquement assister au souper et à la soirée pourront le faire au coût de 50$.
Les participants profiteront d’une soirée orchestre avec Jean-Maurice Lebreux et Anne Minville
La soirée sera animée par le musicien Jean-Maurice Lebreux et la choriste Anne Minville. Le chanteur, auteur-compositeur et metteur en scène gaspésien Nelson Minville agira à titre d’invité d’honneur.
Les personnes intéressées peuvent obtenir de l’information ou s’inscrire en communiquant avec Jean-Pierre Bélanger au 418 355-5546.
Le président de la Chambre de commerce et de l’industrie de Rimouski-Neigette, Patrice Poliquin, rapporte que la plupart des entreprises ayant complété le sondage proposé par son organisation notent un impact positif de la présence de Costco sur leur commerce, mis à part les stations-service et les détaillants en alimentation.
La Chambre de commerce a voulu mesurer les effets de Costco sur ses membres, un an après l’ouverture du magasin de Rimouski, le 5 août 2025.
« Les résultats varient
Le président de la Chambre de commerce et de l’industrie de Rimouski-Neigette, Patrice Poliquin, rapporte que la plupart des entreprises ayant complété le sondage proposé par son organisation notent un impact positif de la présence de Costco sur leur commerce, mis à part les stations-service et les détaillants en alimentation.
La Chambre de commerce a voulu mesurer les effets de Costco sur ses membres, un an après l’ouverture du magasin de Rimouski, le 5 août 2025.
« Les résultats varient selon les secteurs d’activité. Certains rapportent une hausse de l’achalandage et des revenus. Pour d’autres, les effets sont plutôt négatifs », rapporte monsieur Poliquin.
Dans l’ensemble, les membres sentent un effet plus positif que négatif, puisque 67% des répondants ont connu une hausse de leur chiffre d’affaires.
« Le point le plus important de la présence de Costco est l’attractivité commerciale de Rimouski qui est en croissance avec une clientèle provenant de l’extérieur. Il y a plus de gens qui viennent à Rimouski, pour aller au Costco, mais qui vont aussi dans d’autres commerces de la ville, que ce soit des restaurants ou d’autres magasins », exprime Patrice Poliquin.
Très agressif dans le marché
Les stations-service sont les commerces les plus touchés négativement pour la présence de Costco.
« C’est clair que pour l’essence, Costco est très agressif. C’est difficile pour les détaillants d’essence de pouvoir suivre. Les ventes d’essence dans les stations-service ont diminué, particulièrement pour celles situées dans la cité des achats. Il faudrait regarder si les gens partent aussi de l’ouest de la ville pour aller faire le plein chez Costco. Ça reste à évaluer », mentionne monsieur Poliquin, qui précise que le sondage a été rempli sur une base volontaire, mais qu’il représente tout de même un bon indicateur de la situation.
Patrice Poliquin (Photo courtoisie)
« Je n’ai pas assez de données provenant des épiceries pour faire un constat, mais je sais que les commerçants de ce secteur doivent s’adapter. On voit d’ailleurs certaines épiceries commencer à avoir des sections pour des ventes en gros », ajoute-t-il.
Le centre-ville attire toujours
Contrairement aux craintes véhiculées avant l’ouverture du Costco, les gens se rendent au centre-ville.
« Les gens avaient peur que le centre-ville devienne abandonné. Les efforts de la chambre et de la Ville semblent avoir porté fruit. Des commerçants ont aussi pris des initiatives pour amener les gens vers le centre-ville. Il y a eu différentes activités. La Ville travaille à améliorer les choses avec l’augmentation du temps de gratuité pour les stationnements. L’attractivité du centre-ville est un dossier sur lequel on va devoir continuer de travailler. Nous sommes sur la bonne voie, mais il y a encore du travail à faire », estime le président de la Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette.
La rue Saint-Germain Ouest au centre-ville de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
Une soixantaine d’entreprises ont répondu au sondage de la chambre de commerce. 48% des répondants estiment que Costco a beaucoup amélioré l’attractivité commerciale de Rimouski et 20% un peu.
Dix-neuf entreprises ont connu une hausse de leur chiffre d’affaires, dont cinq en forte augmentation. Le chiffre d’affaires de 17 commerces est demeuré stable tandis que celui de 10 entreprises a baissé, un peu dans six cas et beaucoup pour les quatre autres.
Alors que bien des golfeurs attendent toute leur vie pour réussir un trou d’un coup, Zack Soucy peut déjà se vanter d’en compter un à son palmarès à seulement 13 ans. L’adolescent a réalisé l’exploit, jeudi, au troisième trou du Club de golf Les Saules.
Sur une distance d’environ 170 verges, Zack a frappé une balle qui s’est d’abord dirigée à droite du vert. Après un bond favorable, elle a changé de trajectoire avant de terminer sa course directement au fond de la coupe.
Sur le terrain, le
Alors que bien des golfeurs attendent toute leur vie pour réussir un trou d’un coup, Zack Soucy peut déjà se vanter d’en compter un à son palmarès à seulement 13 ans. L’adolescent a réalisé l’exploit, jeudi, au troisième trou du Club de golf Les Saules.
Sur une distance d’environ 170 verges, Zack a frappé une balle qui s’est d’abord dirigée à droite du vert. Après un bond favorable, elle a changé de trajectoire avant de terminer sa course directement au fond de la coupe.
Sur le terrain, le jeune homme était accompagné de sa mère, Marie-Eve Arsenault, ainsi que d’un ami, Allan Drapeau.
Passionné de golf, Zack impressionne par la qualité de son jeu, surtout qu’il joue seulement depuis trois ans. En juillet, il a notamment participé au Championnat provincial bantam présenté au Club de golf La Vallée du Richelieu.
Son deuxième de l’année
Officieusement, il s’agissait de son deuxième trou d’un coup de l’année.
Plus tôt cet été, lors d’une journée peu achalandée, Zack avait frappé plusieurs balles vers le vert du premier trou en compagnie d’amis. L’une d’elles avait également terminé dans la coupe, mais comme le coup n’avait pas été réalisé dans des conditions de jeu réglementaires, il ne peut être homologué.
Zack Soucy est aussi le fils d’Alexandre Soucy, de Mont-Joli.
Le Club Boule Rock accueillera, le 29 août prochain, le Tournoi de golf – Rencontre amicale Jean-Pierre Bélanger, un événement-bénéfice dont les profits iront à La Ressource d’aide aux personnes handicapées ainsi qu’au Projet de revitalisation de l’église de Grande-Vallée.
Les participants pourront s’inscrire dans l’une des deux formules offertes, soit participation ou compétition. Le départ est prévu à 11 h 30.
Le coût d’inscription a été fixé à 125$ par joueur. Ce montant comprend la ron
Le Club Boule Rock accueillera, le 29 août prochain, le Tournoi de golf – Rencontre amicale Jean-Pierre Bélanger, un événement-bénéfice dont les profits iront à La Ressource d’aide aux personnes handicapées ainsi qu’au Projet de revitalisation de l’église de Grande-Vallée.
Les participants pourront s’inscrire dans l’une des deux formules offertes, soit participation ou compétition. Le départ est prévu à 11 h 30.
Le coût d’inscription a été fixé à 125$ par joueur. Ce montant comprend la ronde de golf, la voiturette, un souper trois services, la soirée ainsi que les prix de présence.
Les personnes qui souhaitent uniquement assister au souper et à la soirée pourront le faire au coût de 50$.
Les participants profiteront d’une soirée orchestre avec Jean-Maurice Lebreux et Anne Minville
La soirée sera animée par le musicien Jean-Maurice Lebreux et la choriste Anne Minville. Le chanteur, auteur-compositeur et metteur en scène gaspésien Nelson Minville agira à titre d’invité d’honneur.
Les personnes intéressées peuvent obtenir de l’information ou s’inscrire en communiquant avec Jean-Pierre Bélanger au 418 355-5546.
Des fouilles archéologiques ont eu lieu les 3 et 4 août à l’intérieur de la Maison François-Leclerc, mieux connue sous le nom de Maison hantée à Notre-Dame-des-Neiges. Ces fouilles préalables à des travaux de renforcement de la structure ont permis d’en apprendre un peu plus sur la vie dans cette maison, mais pas de confirmer le fameux mythe selon lequel un pilote y aurait été tué et enterré.
« Selon les actes notariés, la construction de la maison a débuté en 1823 et elle s’est poursuivie en
Des fouilles archéologiques ont eu lieu les 3 et 4 août à l’intérieur de la Maison François-Leclerc, mieux connue sous le nom de Maison hantée à Notre-Dame-des-Neiges. Ces fouilles préalables à des travaux de renforcement de la structure ont permis d’en apprendre un peu plus sur la vie dans cette maison, mais pas de confirmer le fameux mythe selon lequel un pilote y aurait été tué et enterré.
« Selon les actes notariés, la construction de la maison a débuté en 1823 et elle s’est poursuivie en 1824. C’était probablement la seule résidence construite entièrement en pierres à cette époque à Trois-Pistoles », indique l’ethnologue Hélène Dupont-Hébert, de la firme La Horde patrimoine appliquée.
« Nous avons trouvé des artéfacts intéressants, dont un ancien plancher de bois dans ce qui devait être la cave, révélant que l’espace était habité et non sur de la simple terre battue. Nous avons trouvé des clous à tête carrée et des débris de coquillages témoignant d’une alimentation locale basée sur les fruits de mer », poursuit madame Dupont-Hébert.
Une pointe de silex a également été extraite du sol dans l’un des trous minutieusement fouillés par les spécialistes.
Pour en savoir plus
Pour ceux qui souhaitent en savoir plus, le chercheur Dean Provencher met ses recherches concernant la Maison hantée à la disposition du public.
Depuis 2022, il effectue des recherches sur ce bâtiment patrimonial qui le passionne et pour lequel la population et les historiens de la région s’interrogent quant à sa construction, son usage et ses occupants.
Grâce à ses recherches, il a été possible d’établir la date précise de la construction de la Maison et de remonter aux devis et actes notariés d’origine, précisant ainsi plusieurs aspects méconnus de ce site patrimonial d’une grande importance.
Il était d’ailleurs présent sur le site pour les fouilles archéologiques des 3 et 4 août.
« On a découvert des choses intéressantes. J’ai creusé mon trou et je suis tombé sur du bois qui semble être le plancher du sous-sol », mentionne celui qui a publié plusieurs articles sur la Maison dans la revue L’Écho des Basques, en plus de donner des conférences sur la maison et ses occupants lors du 200e anniversaire du bâtiment.
Consolidation de la structure
À partir de ces documents et des recherches de monsieur Provencher, il a été possible pour la Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges d’obtenir du financement pour la consolidation et à la pérennité de la Maison, en fait des murs et des fondations puisque le toit est absent depuis plusieurs années.
Les fouilles archéologiques ont eu lieu les 3 et 4 août. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
La Municipalité investira près de 200 000 $ pour refaire la maçonnerie, les cadres de portes et de fenêtres et y construire un squelette en bois qui permettra aux murs de demeurer debout.
Les travaux seront effectués par Construction CB4S de Saint-Arsène.
Des panneaux d’interprétation
Dean Provencher est également l’auteur des panneaux d’interprétation de la maison François-Leclerc, lesquels sont en place depuis août 2024.
Une autre installation, une grande stèle à 3 faces mesurant 7 pieds, complètera cette information sur le site même de la maison.
« Pour ces raisons, nous sommes fiers de mettre en lumière le site web mis en ligne par M. Provencher, lequel rend maintenant disponible l’historique à jour de ce bâtiment et même de l’univers du pilotage et des pêcheries entourant les grandes familles telles que les Leclerc et Rioux de Trois-Pistoles », mentionne le directeur général de la Municipalité de Notre-Dame-des-Neiges et historien, Dany Larrivée.
Un goéland a été atteint par des projectiles de fusil à plomb, mardi matin (5 août), vers 10 h, au parc de la Gare, à Rimouski. Le Centre de services animaliers sollicite l’aide de la population afin d’identifier les responsables.
Selon les informations diffusées par l’organisme, un groupe de jeunes serait impliqué.
Grièvement blessé, l’oiseau a été transporté au refuge. Devant la gravité de ses blessures, les intervenants ont toutefois dû procéder à son euthanasie afin de mettre fin à se
Un goéland a été atteint par des projectiles de fusil à plomb, mardi matin (5 août), vers 10 h, au parc de la Gare, à Rimouski. Le Centre de services animaliers sollicite l’aide de la population afin d’identifier les responsables.
Selon les informations diffusées par l’organisme, un groupe de jeunes serait impliqué.
Grièvement blessé, l’oiseau a été transporté au refuge. Devant la gravité de ses blessures, les intervenants ont toutefois dû procéder à son euthanasie afin de mettre fin à ses souffrances.
Le Centre de services animaliers rappelle qu’il s’agit d’un geste de cruauté envers un animal et qu’un tel acte peut constituer une infraction criminelle.
Toute personne qui se trouvait dans le secteur au moment des faits, qui a été témoin de la scène ou qui détient des informations susceptibles d’aider à identifier les personnes impliquées est invitée à communiquer, en toute confidentialité, avec le Centre de services animaliers de Rimouski par l’entremise de sa page Facebook Messenger.
L’organisme invite également la population à partager son avis de recherche afin de contribuer à faire la lumière sur cet événement.
Les résidents de Rimouski et de La Mitis composeront avec une vague de chaleur au cours des prochaines heures. Environnement Canada a émis un avertissement de chaleur en raison des températures élevées attendues jeudi et vendredi.
Les températures maximales varieront entre 29 et 31 °C, tandis que les minimums nocturnes se maintiendront autour de 18 °C. Avec le taux d’humidité, les valeurs humidex atteindront ou dépasseront 35.
Ces conditions augmentent le risque de malaises liés à la chale
Les résidents de Rimouski et de La Mitis composeront avec une vague de chaleur au cours des prochaines heures. Environnement Canada a émis un avertissement de chaleur en raison des températures élevées attendues jeudi et vendredi.
Les températures maximales varieront entre 29 et 31 °C, tandis que les minimums nocturnes se maintiendront autour de 18 °C. Avec le taux d’humidité, les valeurs humidex atteindront ou dépasseront 35.
Ces conditions augmentent le risque de malaises liés à la chaleur, notamment l’épuisement et les coups de chaleur.
Environnement Canada rappelle que les personnes âgées, les jeunes enfants, les personnes vivant seules ainsi que celles atteintes de maladies chroniques figurent parmi les plus vulnérables.
Les premiers signes d’épuisement dû à la chaleur comprennent notamment des maux de tête, des nausées, des étourdissements, une soif intense, une urine foncée et une fatigue importante. Les personnes qui présentent ces symptômes sont invitées à interrompre leurs activités, à s’hydrater et à se rendre dans un endroit frais.
Selon les prévisions, le temps chaud et ensoleillé se poursuivra samedi avec un maximum de 25 °C. Du temps un peu plus frais devrait s’installer dimanche, alors que des averses sont prévues et que le mercure atteindra 21 °C.
À la suite d’une rencontre avec des représentants de VIA Rail, le député de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, a été informé de l’intention de la société d’État de rétablir de deux à trois passages de jour dans le Bas-Saint-Laurent à compter du printemps 2028, sur le trajet Québec-New Carlisle.
Cette avancée répond à une demande portée depuis plusieurs années par la population, les élus municipaux et les acteurs socioéconomiques de la région.
Le député rappelle que le Bas-Sai
À la suite d’une rencontre avec des représentants de VIA Rail, le député de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, a été informé de l’intention de la société d’État de rétablir de deux à trois passages de jour dans le Bas-Saint-Laurent à compter du printemps 2028, sur le trajet Québec-New Carlisle.
Cette avancée répond à une demande portée depuis plusieurs années par la population, les élus municipaux et les acteurs socioéconomiques de la région.
Le député rappelle que le Bas-Saint-Laurent a déjà bénéficié d’un service ferroviaire beaucoup plus accessible.
Dans les années 1990, deux trains de jour desservaient la région, l’un en direction de l’est et l’autre en direction de l’ouest. Le service a ensuite été progressivement réduit.
En 2012, la fréquence du train reliant Montréal et Halifax est passée de six à trois allers-retours par semaine. Aujourd’hui, les trois passages offerts ont lieu de nuit, ce qui limite considérablement l’accès au train pour la population.
Faciliter les déplacements
Le retour de passages de jour facilitera les déplacements des citoyens, en plus de soutenir le tourisme, l’activité économique et l’attractivité du Bas-Saint-Laurent. Il permettra surtout au train de redevenir une véritable option de transport pour les gens de notre région.
Au cours des derniers mois, Maxime Blanchette-Joncas est intervenu à plusieurs reprises auprès de VIA Rail afin de réclamer un service mieux adapté aux réalités de l’Est-du-Québec.
Il a également parrainé une pétition citoyenne adressée au gouvernement fédéral demandant le rétablissement d’un service quotidien, fiable et accessible, une révision des horaires de passage dans les gares du Bas-Saint-Laurent ainsi que des mesures pour améliorer la ponctualité du service.
Maxime Blanchette-Joncas devant la gare de Rimouski, en juin 2026. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
Cette démarche a reçu l’appui de nombreux citoyens, et de nombreux conseils municipaux qui ont adopté, et qui continuent d’adopter, des résolutions en faveur du retour des trains de jour.
« Lors de ma rencontre avec VIA Rail, il m’a été confirmé que le retour de passages de jour est envisagé pour le printemps 2028. C’est une avancée importante pour le Bas-Saint-Laurent. Notre région a déjà bénéficié d’un service de jour beaucoup plus accessible. Les réductions imposées au fil des années ont rendu le train de moins en moins utile pour la population. La mobilisation des citoyens, des municipalités et des acteurs régionaux montre clairement que les gens veulent retrouver un service adapté à leurs besoins », a déclaré le député du Bloc Québécois.
Des étapes à franchir
Maxime Blanchette-Joncas souligne toutefois que plusieurs étapes devront être franchies avant la remise en service.
VIA Rail devra notamment planifier les horaires, former le personnel et conclure des ententes avec le CN concernant l’utilisation des voies ferrées. Le financement nécessaire devra également être confirmé par le gouvernement fédéral.
« L’engagement par VIA Rail est encourageant, mais il faut maintenant passer des gestes concrets. J’invite le ministre des Transports à confirmer rapidement le financement nécessaire et je m’attends à ce que le CN participe de bonne foi aux négociations. Tous les partenaires doivent travailler ensemble afin que l’échéancier du printemps 2028 soit respecté. Les citoyens attendent cette amélioration depuis trop longtemps », estime le député.
Chocolats Favoris rouvre ses portes à Rimouski, ce jeudi 6 août, dans l’ancien local de La P’tite Grenouille sur la rue Saint-Germain Ouest.
Sa direction avait annoncé sur sa page Facebook, le 25 juin dernier, que son établissement de l’avenue Léonidas Sud fermait pour se relocaliser au centre-ville.
La nouvelle franchise de Poulet Rouge s’installera dans son local du Quartier D’Astous.
Chocolats Favoris a ouvert en 2023 à Rimouski. La bannière prenait la relève de Chocolato dans la
Chocolats Favoris a ouvert en 2023 à Rimouski. La bannière prenait la relève de Chocolato dans la Cité des achats après la fermeture de cette franchise, quelques mois plus tôt.
Le Shaker de Rimouski y est allé d’une pétarade de 16 coups sûrs en route vers une victoire de 15-0 sur les Braves Batitech du Témiscouata dans la première partie de leur série quart de finale.
Le pointage a été serré jusqu’en 6e manche quand le Shaker a mis le match hors de portée avec une poussée de 11 points. Il a pris fin prématurément quand Samuel Pearson a été expulsé alors que les Braves n’avaient plus de substituts disponibles. Deux instructeurs, Yannick Dumais, du Shaker, et François
Le Shaker de Rimouski y est allé d’une pétarade de 16 coups sûrs en route vers une victoire de 15-0 sur les Braves Batitech du Témiscouata dans la première partie de leur série quart de finale.
Le pointage a été serré jusqu’en 6e manche quand le Shaker a mis le match hors de portée avec une poussée de 11 points. Il a pris fin prématurément quand Samuel Pearson a été expulsé alors que les Braves n’avaient plus de substituts disponibles. Deux instructeurs, Yannick Dumais, du Shaker, et François Caron, des Braves, ont aussi été expulsés par l’arbitre.
Le match a pris fin dans la confusion avec l’expulsion d’un joueur et de deux instructeurs. (Photo Alain Tremblay)
Caio de Araujo a limité ses adversaires à trois coups sûrs et deux buts sur balles en six manches de travail. Il a eu besoin de seulement 74 lancers. Hukoto Kanai encaisse la défaite.
William Sirois et Alexis Roy ont frappé chacun trois coups sûrs. Ce dernier a fait produire quatre points, tout comme Jean-Philippe Marcoux-Tortillet qui a deux coups sûrs.
Hokuto Kanai Photo Alain Tremblay)
Série Matane / Edmundston
À Matane, un simple de Louis-Félix Noël après un retrait en 9e manche a procuré aux Allées du Boulevard de Matane une victoire de 5-4 sur le Frontière FM d’Edmundston.
Kota Bekki a fait la distance pour les locaux et il mérite la victoire acquise avec ses 15 retraits au bâton et ses 154 lancers. Patrick Morin, le troisième lanceur utilisé par le Frontière FM, est débité du revers.
Série Kamouraska / Trois-Pistoles
À Saint-Pascal, Jose Contreras a lancé un match complet de trois coups sûrs, mais de six buts sur balles, pour mener les Industries Desjardins à un gain de 10-4 sur le Bérubé GM de Trois-Pistoles.
Le match s’est terminé avec une mêlée générale quand les deux bancs de sont vidés après le dernier retrait de la rencontre.
Charles-Étienne Lemelin a le premier coup de circuit des séries 2026, une claque de trois points en fin de première manche, ce qui créait l’égalité 3-3. Trois-Pistoles avait inscrit trois points à son premier tour au bâton. Le receveur Jacob Beaulieu est 4 en 4 dans la partie avec un double, deux circuits et trois points produits.
La défaite est allée au dossier d’Enrico Roy.
Vendredi soir
Deux des trois séries vont se poursuivre vendredi soir avec Matane qui sera à Edmundston (20 h heure NB) et Kamouraska à Trois-Pistoles (19 h 30).
Pour sa part, le Shaker sera le visiteur au Parc Denis-Bouchard, samedi à 20 h.
Affecté pour un début d’incendie, mardi matin, l’installation du centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois, située au 69 avenue de la Gare à Mont-Joli, va reprendre ses activités ce jeudi 6 août, selon l’horaire habituel.
C’est ce qu’a confirmé la directrice générale de l’établissement, Vanessa Gagnon-Desjardins, rejointe mercredi après-midi par Le Soir.ca.
Bien que l’incendie ait été contenu rapidement, le nettoyage après-sinistre a demandé un certain temps. Le produit provenan
Affecté pour un début d’incendie, mardi matin, l’installation du centre de la petite enfance (CPE) Les P’tits Montois, située au 69 avenue de la Gare à Mont-Joli, va reprendre ses activités ce jeudi 6 août, selon l’horaire habituel.
C’est ce qu’a confirmé la directrice générale de l’établissement, Vanessa Gagnon-Desjardins, rejointe mercredi après-midi par Le Soir.ca.
Bien que l’incendie ait été contenu rapidement, le nettoyage après-sinistre a demandé un certain temps. Le produit provenant de l’extincteur, qui est très volatile, s’est propagé dans une partie du CPE.
L’entrepreneur GUS donc eu besoin de temps supplémentaire pour procéder à un nettoyage complet afin de s’assurer que les lieux soient entièrement sécuritaires pour les enfants.
Le CPE a donc été fermé ce mercredi 5 août. « La réouverture de notre installation est donc prévue pour le jeudi 6 août 2026, selon l’horaire habituel », précisait la direction du l’établissement sur sa page Facebook.
Mobilisation remarquable
« Par mesure préventive et conformément à nos procédures d’urgence, tous les enfants ont été relocalisés à la Bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers, où ils ont pris en charge par notre équipe. L’équipe s’est mobilisée de façon remarquable », mentionnait Vanessa Gagnon-Desjardins.
Personne n’a été blessé. Les parents ont été invités à récupérer leurs enfants à la Bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers.
Le restaurant Macaronibar de Rimouski quittera son emplacement actuel sur la rue Saint-Pierre pour s’installer sur la rue Saint-Germain Ouest, dans l’ancien local des restaurants Kuto et Le Bloc Africain, en octobre prochain.
La copropriétaire de l’établissement, Marie-Pierre Gallant, a confirmé la nouvelle au Soir.ca.
« Ce sera en octobre, mais la date officielle n’est pas encore déterminée. C’est une belle opportunité, d’abord pour la visibilité, ensuite pour la bonification de notre me
Le restaurant Macaronibar de Rimouski quittera son emplacement actuel sur la rue Saint-Pierre pour s’installer sur la rue Saint-Germain Ouest, dans l’ancien local des restaurants Kuto et Le Bloc Africain, en octobre prochain.
La copropriétaire de l’établissement, Marie-Pierre Gallant, a confirmé la nouvelle au Soir.ca.
« Ce sera en octobre, mais la date officielle n’est pas encore déterminée. C’est une belle opportunité, d’abord pour la visibilité, ensuite pour la bonification de notre menu. Même si nous nous sommes battus pour nous faire connaître, la rue Saint-Pierre est moins visible que la rue Saint-Germain Ouest, un secteur où souffle un vent de dynamisme auquel on souhaite participer », explique-t-elle.
Les copropriétaires, Marie-Pierre Gallant et Carl DeChamplain, sont un peu limités dans leur local actuel.
« Nous fonctionnons avec une cuisine résidentielle, ce qui freine le développement de notre menu. Nous venons d’ajouter les burgers, mais on ne peut pas faire de friture. Notre prochain local est déjà prêt pour une cuisine commerciale. Nous allons pouvoir ajouter frites et poutines », mentionne madame Gallant.
Spectacles et karaoké
Le nouveau volet spectacles et soirées karaoké est aussi appelé à croître dans le futur local.
« Nous sommes limités à une trentaine de personnes pour les spectacles. Nous sommes surpris de la réponse autant des artistes que des spectateurs. Depuis peu, nous avons une soirée karaoké avec deux animateurs d’expérience un mercredi soir sur deux. La réponse est excellente. Ces activités vont se poursuivent à notre prochaine adresse », assure la copropriétaire.
Même chose pour le service événementiel où il est possible de réserver le restaurant au complet pour une soirée.
« On s’occupe de la nourriture et de la musique », précise madame Gallant, qui envisage également d’offrir des événements avec un DJ. « Nous avons fait un événement avec Éric Morneau et ça super bien fonctionné ».
L’emplacement actuel de Macaronibar sur la rue Saint-Pierre (Photo courtoisie)
Le menu sera bonifié avec frites et poutines, mais aussi plus de produits végans et sans gluten. Les déjeuners seront par contre abandonnés.
Le Macaronibar sera ouvert du mardi au dimanche de 11 h à 21 h.
Il y a un an, le 5 août 2025, le magasin-entrepôt Costco de Rimouski ouvrait officiellement ses portes dans une ambiance fébrile, mettant fin à des années de débats et de négociations entourant l’arrivée du géant américain du commerce de détail dans la capitale du Bas-Saint-Laurent.
Dès 6 h 15, près de 200 personnes attendaient déjà devant les portes du nouvel établissement, bien avant l’ouverture prévue à 7 h.
Des consommateurs provenant du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et de la Côte
Il y a un an, le 5 août 2025, le magasin-entrepôt Costco de Rimouski ouvrait officiellement ses portes dans une ambiance fébrile, mettant fin à des années de débats et de négociations entourant l’arrivée du géant américain du commerce de détail dans la capitale du Bas-Saint-Laurent.
Dès 6 h 15, près de 200 personnes attendaient déjà devant les portes du nouvel établissement, bien avant l’ouverture prévue à 7 h.
Des consommateurs provenant du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et de la Côte-Nord, ainsi que des vacanciers de Québec, de Montréal, de Laval et de Gatineau, figuraient parmi les premiers clients.
Après la traditionnelle coupure du ruban, les premiers consommateurs ont été accueillis par une haie d’honneur formée des quelque 200 employés du magasin, sous les applaudissements.
Moteur économique
Représentant de la Ville de Rimouski lors de l’inauguration, le conseiller municipal Rodrigue Joncas rappelait alors que la venue de Costco concrétisait un projet discuté pendant de nombreuses années. Il reconnaissait toutefois les inquiétudes exprimées par certains commerçants locaux à l’égard de l’arrivée de la multinationale.
« J’ai assisté aux balbutiements du projet. Costco venait, Costco ne venait pas. Pendant ce temps-là, la population se mobilisait. On a fait des sondages qui nous ont permis de comprendre que la grande majorité de nos concitoyens souhaitaient la venue de Costco », expliquait-il.
Quelque 200 personnes attendaient l’ouverture des portes du Costco dès 6h15. (Photo Le Soir.ca- Johanne Fournier)
Le représentant du district Nazareth estimait néanmoins que l’arrivée du détaillant constituerait un important moteur de développement économique pour Rimouski.
« Costco va amener ici des gens de partout, pas seulement de Rimouski. On sait que les gens vont venir de plus en plus visiter Rimouski. On a à leur faire découvrir les beautés de la ville et à les amener dans notre centre-ville pour qu’ils viennent voir les petits commerçants qui ont des produits de qualité et un service à la clientèle à offrir. C’est comme ça que, tous ensemble, on va développer un tissu commercial intéressant », ajoutait monsieur Joncas.
Produits régionaux
Au cours de la cérémonie, les représentants de la Ville ont également invité les dirigeants de Costco à réserver une place aux produits régionaux. Le vice-président aux opérations pour l’Est du Canada, Real Berridge, avait alors assuré que l’entreprise souhaitait s’intégrer à la communauté rimouskoise.
Des clients dans le magasin-entrepôt Costco de Rimouski. (Photo Le Soir.ca)
Avec une superficie de plus de 150 000 pieds carrés, 16 caisses, près de 700 places de stationnement, une station-service de 18 pompes et plus de 3 800 produits offerts, l’entrepôt de Rimouski respectait les standards de la chaîne.
Au moment de son inauguration, il devenait le 24e Costco au Québec, le 70e dans l’Est du Canada et le 110e au pays.
« La Matanie est hockey » revient en 2026 avec trois matchs majeurs présentés au Colisée Béton-Provincial de Matane, dont un affrontement préparatoire opposant l’Océanic au Drakkar de Baie-Comeau, le 11 septembre prochain.
Les organisateurs Nelson Gagnon et Denis Gauthier ont aussi conclu un entente afin d’accueillir une autre partie hors-concours de la Ligue nord-américaine de hockey, le 19 septembre entre le National de Québec et le COOL FM de Saint-Georges.
La troisième rencontre impliq
« La Matanie est hockey » revient en 2026 avec trois matchs majeurs présentés au Colisée Béton-Provincial de Matane, dont un affrontement préparatoire opposant l’Océanic au Drakkar de Baie-Comeau, le 11 septembre prochain.
Les organisateurs Nelson Gagnon et Denis Gauthier ont aussi conclu un entente afin d’accueillir une autre partie hors-concours de la Ligue nord-américaine de hockey, le 19 septembre entre le National de Québec et le COOL FM de Saint-Georges.
La troisième rencontre impliquera, le 3 octobre, les championnes canadiennes du hockey universitaire féminin, les Carabins de Montréal et les Reds de l’Université du Nouveau-Brunswick.
« La Matanie est hockey » mettra en vente, le 15 août prochain de 9 h 30 à 15 h, au coût de 20 $ pour les adultes et de 15 $ pour les étudiants par partie.
À compter du 17 août, les billets seront également disponibles dans plusieurs points de vente, soit au Dépanneur du Lac et à l’Épicerie Boucherie St-Gelais de Matane, au Marché Cévic de Sainte-Anne-des-Monts, au Dépanneur JLS Villeneuve d’Amqui ainsi que chez Sport JMD La Source, à Rimouski.
Bic sur Mer poursuit son Tournoi du Centenaire, un rendez-vous annuel de golf qui culminera en 2032, année où le club célébrera son 100e anniversaire. Après une première édition l’an dernier, l’événement reviendra le 10 septembre au profit du Centre Artistique Le Mouvement de Rimouski.
Le tournoi a pour objectif d’amasser des fonds au bénéfice de causes régionales.
Cette année, la coprésidence d’honneur a été confiée à Gilles Ste-Croix, cofondateur du Cirque du Soleil en 1984, et à Monique
Bic sur Mer poursuit son Tournoi du Centenaire, un rendez-vous annuel de golf qui culminera en 2032, année où le club célébrera son 100e anniversaire. Après une première édition l’an dernier, l’événement reviendra le 10 septembre au profit du Centre Artistique Le Mouvement de Rimouski.
Le tournoi a pour objectif d’amasser des fonds au bénéfice de causes régionales.
Cette année, la coprésidence d’honneur a été confiée à Gilles Ste-Croix, cofondateur du Cirque du Soleil en 1984, et à Monique Voyer, originaire du Bic, qui a œuvré pendant près de 20 ans au sein de l’équipe de création des costumes du Cirque du Soleil.
Les deux coprésidents ont choisi de remettre les fonds recueillis au Centre Artistique Le Mouvement afin de soutenir la formation en arts du cirque et en disciplines acrobatiques.
« Depuis une quinzaine d’années, nos coprésidents d’honneur se consacrent à la valorisation des jeunes par les arts du cirque. Ils ont fondé une école de cirque à San Pancho, au Mexique, qui accueille aujourd’hui plus d’une centaine d’élèves, ainsi que le Festival de Cirque des Îles, aux Îles-de-la-Madeleine, qui en était cette année à sa septième édition », indique le club dans une publication sur Facebook.
Bénéfiques au développement des jeunes
Les profits serviront notamment à l’aménagement de locaux adaptés au Centre Artistique Le Mouvement, à l’achat d’équipements aériens et acrobatiques, à la formation continue des intervenants ainsi qu’à la promotion de ses activités auprès des jeunes et des familles de la région.
Les coprésidents d’honneur du Tournoi du Centenaire de Bic sur Mer, Gilles Ste-Croix et Monique Voyer (Photo courtoisie)
« Notre implication à titre de coprésidents du Tournoi du Centenaire témoigne de notre conviction que les arts du cirque sont bénéfiques au développement des jeunes. C’est pourquoi nous sommes heureux de soutenir le Centre Artistique Le Mouvement, qui pourra offrir des occasions à un plus grand nombre de jeunes de la région », expliquent Gilles Ste-Croix et Monique Voyer.
La journée se conclura par une soirée gastronomique préparée par le chef de Bic sur Mer, Adrian Pastor. Les personnes intéressées à participer au tournoi peuvent communiquer directement avec le club de golf.
La Ville de Mont-Joli présente la première exposition d’Alex Lacasse Robert, en août et en septembre, à la bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers, située au 1477, boulevard Jacques-Cartier.
Les visiteurs découvriront 15 oeuvres originales réalisées à l’acrylique par l’artiste mont-jolien. Ce dernier propose des paysages colorés et des mondes imaginaires où la créativité et l’émotion se rencontrent.
« À travers cette exposition, il partage sa vision artistique unique, inspirée par les merveille
La Ville de Mont-Joli présente la première exposition d’Alex Lacasse Robert, en août et en septembre, à la bibliothèque Jean-Louis-Desrosiers, située au 1477, boulevard Jacques-Cartier.
Les visiteurs découvriront 15 oeuvres originales réalisées à l’acrylique par l’artiste mont-jolien. Ce dernier propose des paysages colorés et des mondes imaginaires où la créativité et l’émotion se rencontrent.
« À travers cette exposition, il partage sa vision artistique unique, inspirée par les merveilles de la nature, les mystères de l’univers et la richesse de l’imaginaire. Cette exposition constitue une occasion privilégiée de découvrir le talent d’un artiste de la région et d’explorer un univers visuel captivant qui saura plaire aux amateurs d’art comme aux curieux de tous âges », indique la Ville dans un communiqué.
La Ville de Mont-Joli invite la population à visiter cette exposition et à soutenir la vitalité culturelle locale.
Quelques heures seulement après avoir dénoncé les conséquences de l’interruption du chantier en raison de la présente grève des ingénieurs du gouvernement, Saint-Ulric a reçu la confirmation du ministère des Transports du Québec (MTQ) que les travaux d’asphaltage sur la route 132 reprendront finalement à compter de ce jeudi 6 août.
Selon le MTQ, les travaux s’échelonneront sur une période d’environ quatre semaines, jusqu’en septembre. Cet échéancier pourrait toutefois être prolongé si les con
Quelques heures seulement après avoir dénoncé les conséquences de l’interruption du chantier en raison de la présente grève des ingénieurs du gouvernement, Saint-Ulric a reçu la confirmation du ministère des Transports du Québec (MTQ)que les travaux d’asphaltage sur la route 132 reprendront finalement à compter de ce jeudi 6 août.
Selon le MTQ, les travaux s’échelonneront sur une période d’environ quatre semaines, jusqu’en septembre. Cet échéancier pourrait toutefois être prolongé si les conditions météorologiques s’avéraient défavorables.
Pendant toute la durée du chantier, la circulation se fera en alternance. Les automobilistes sont invités à prévoir davantage de temps pour leurs déplacements et à redoubler de prudence dans le secteur.
Saint-Ulric rappelle également qu’il est toujours possible d’emprunter le détour par le village afin de découvrir les commerces et les attraits locaux.
La Municipalité demande toutefois aux usagers de respecter les limites de vitesse et de porter une attention particulière aux cyclistes et aux piétons.
Pression médiatique
Cette annonce du MTQ survient quelques heures après que l’administration municipale eut dénoncé la détérioration de la chaussée, attribuée à l’interruption des travaux combinée aux fortes pluies des derniers jours. Elle avait alors rappelé que le chantier relevait du MTQ et non de sa responsabilité.
Pour une 38e année, la campagne Porte-à-porte de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ) débutera ce lundi 10 août et se terminera le 30 septembre 2026. L’an dernier, elle avait permis de récolter 214 671$.
À cette occasion, 1 249 bénévoles démarcheurs sillonneront le territoire couvert par l’Association, soit plus de 1 844 rues du Bas-Saint-Laurent, de la Côte-Nord, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.
Tous partagent le même objectif, soit de recueillir le plus de dons p
Pour une 38e année, la campagne Porte-à-porte de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ) débutera ce lundi 10 août et se terminera le 30 septembre 2026. L’an dernier, elle avait permis de récolter 214 671$.
À cette occasion, 1 249 bénévoles démarcheurs sillonneront le territoire couvert par l’Association, soit plus de 1 844 rues du Bas-Saint-Laurent, de la Côte-Nord, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.
Tous partagent le même objectif, soit de recueillir le plus de dons possibles afin de développer et de maintenir des services de qualité pour les personnes touchées par la maladie.
Tous les bénévoles porteront leur autocollants d’identification et auront en mains le matériel de sollicitation aux couleurs de l’Association.
Depuis plus de 40 ans, l’Association du cancer de l’Est du Québec travaille à mettre en place et à maintenir des services qui procurent un soutien réconfortant aux personnes touchées par le cancer.
Seulement en 2025, l’organisme a investi plus de 2 M$ en services. L’Hôtellerie Omer-Brazeau de Rimouski a enregistré plus de 14 000 nuitées et accueilli plus de 8 000 clients provenant de l’ensemble de l’Est-du-Québec. Près de 1 900 heures de bénévolat y ont également été réalisées.
L’ACEQ souligne également la contribution de ses autres services, notamment la maison Chez Martine, la plateforme Vers le mieux-être, le Centre de mieux-être Cendrine et Philippe ainsi que les groupes Perce-Neige de Sept-Îles et L’Unisson de Port-Cartier.
Les effets de la grève des ingénieurs du gouvernement du Québec deviennent visibles sur la route 132, à Saint-Ulric. Combinées aux fortes pluies des derniers jours, les interruptions de travaux ont fortement détérioré un tronçon de la chaussée, compliquant la circulation en pleine saison touristique.
MISE À JOUR : Saint-Ulric : les travaux reprendront sur la route 132
Chaque jour, des centaines d’automobilistes, de camionneurs et de vacanciers empruntent cette portion de la route 132. Dan
Les effets de la grève des ingénieurs du gouvernement du Québec deviennent visibles sur la route 132, à Saint-Ulric.Combinées aux fortes pluies des derniers jours, les interruptions de travaux ont fortement détérioré un tronçon de la chaussée, compliquant la circulation en pleine saison touristique.
Chaque jour, des centaines d’automobilistes, de camionneurs et de vacanciers empruntent cette portion de la route 132. Dans le secteur où les travaux sont toujours inachevés, la chaussée est devenue particulièrement difficile à emprunter à la suite des récentes intempéries.
La Municipalité de Saint-Ulric a tenu à préciser que la situation relève du ministère des Transports du Québec (MTQ) et non de l’administration municipale.
Dans un message publié sur Facebook, elle indique avoir communiqué avec le MTQ afin de signaler l’état de la route et de demander que des travaux correctifs soient réalisés dans les meilleurs délais.
« La Municipalité de Saint-Ulric tient à préciser que l’état actuel de la route 132, particulièrement dans le secteur où les travaux sont actuellement inachevés, ne relève pas de sa responsabilité, mais bien de celle du ministère des Transports du Québec », peut-on lire dans son avis.
Saint-Ulric invite également les usagers qui constatent une importante détérioration de la chaussée ou la présence d’obstacles pouvant compromettre la sécurité à les signaler directement au 511.
Près de 1 900 ingénieurs touchés
Déclenchée le 6 juillet par l’Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec (APIGQ), la grève commence à entraîner des répercussions sur plusieurs chantiers d’infrastructures à travers la province.
Selon l’association, près de 1 900 ingénieurs sont en grève après plus de trois ans de négociations pour le renouvellement de leur convention collective.
Plusieurs projets nécessitant l’intervention d’ingénieurs de l’État accusent déjà des retards.
L’organisation soutient notamment que le conflit de travail a des répercussions concrètes sur différents chantiers, alors que le Tribunal administratif du travail a récemment conclu que le gouvernement n’avait pas respecté son obligation de négocier de bonne foi.
L’ex-gardien de l’Océanic, Samuel St-Hilaire, signe un contrat pour la prochaine saison avec les Lions de Trois-Rivières, équipe de la Ligue de la Côte-Est affiliée au Canadien de Montréal.
Originaire de Saint-Elzéar-de-Beauce, le portier de 22 ans disputé la dernière saison avec le National de Québec, dans la Ligue nord-américaine de hockey (LNAH), où il a pris part à 18 rencontres.
Après avoir été libéré par l’Océanic en janvier 2025, St-Hilaire a vécu son baptême professionnel alors qu’
L’ex-gardien de l’Océanic, Samuel St-Hilaire, signe un contrat pour la prochaine saison avec les Lions de Trois-Rivières, équipe de la Ligue de la Côte-Est affiliée au Canadien de Montréal.
Originaire de Saint-Elzéar-de-Beauce, le portier de 22 ans disputé la dernière saison avec le National de Québec, dans la Ligue nord-américaine de hockey (LNAH), où il a pris part à 18 rencontres.
Après avoir été libéré par l’Océanic en janvier 2025, St-Hilaire a vécu son baptême professionnel alors qu’il a défendu la cage du Thunder de Wichita, de la Ligue de la Côte-Est, le 25 janvier 2025.
Acquis du Phoenix
Samuel St-Hilaire avait été acquis à l’automne 2024 du Phoenix de Sherbrooke en prévision de la Coupe Memorial de 2025, disputé à Rimouski. Il avait connu deux excellentes saisons avec le Phoenix, représentant le Canada au Championnat mondial junior de 2024.
En 81 matchs en carrière dans la LHJMQ, il a présenté une fiche de 48-24-3, une moyenne de buts alloués de 2,56 ainsi qu’un pourcentage d’efficacité de ,904.
Samuel St-Hilaire (Photo Le Soir.ca– René Alary)
À Trois-Rivières, il évoluera avec deux autres anciens joueurs de l’Océanic sous contrat avec les Lions pour la prochaine saison, le défenseur Christopher Innis et l’attaquant Mathieu Bizier.
Les deux athlètes de 25 ans viennent de compléter leur carrière universitaire.
Les jeux sont faits. Le 77e et dernier match du calendrier de la Ligue Puribec gagné mardi soir par Rivière-du-Loup au Témiscouata confirme que le Shaker a rendez-vous avec les Braves Batitech à compter de mercredi en première ronde des séries.
Deuxième au classement avec un dossier de 13-9, la formation rimouskoise affrontera Témiscouata qui a terminé en 7eposition (fiche de 8-14). Les autres séries de la ronde quart de finale opposeront Matane (4) à Edmundston (5) ainsi que Kamouraska (3)
Les jeux sont faits. Le 77e et dernier match du calendrier de la Ligue Puribec gagné mardi soir par Rivière-du-Loup au Témiscouata confirme que le Shaker a rendez-vous avec les Braves Batitech à compter de mercredi en première ronde des séries.
Deuxième au classement avec un dossier de 13-9, la formation rimouskoise affrontera Témiscouata qui a terminé en 7eposition (fiche de 8-14). Les autres séries de la ronde quart de finale opposeront Matane (4) à Edmundston (5) ainsi que Kamouraska (3) à Trois-Pistoles (6).
Calendrier de la série Shaker vs Braves Batitech
Mercredi 5 20 h Témiscouata vs Shaker
Samedi 8 20 h Shaker vs Témiscouata
Dimanche 9 16 h Témiscouata vs Shaker
*Mardi 11 20 h Shaker vs Témiscouata
*Mercredi 12 20 h Témiscouata vs Shaker
*: si nécessaire
En saison, les deux équipes ont croisé le fer trois fois. Le Shaker a gagné deux parties et perdu en une occasion.
Hokuto Kanai (5-4 et 2,85) sera le lanceur partant pour les Braves mercredi soir. Il a été le lanceur le plus utilisé dans le circuit cette saison avec 66 manches lancées. Caio de Araujo (2-1 4.89) sera envoyé au monticule pour le Shaker.
Caio De Araujo (Photo : Alain Tremblay)
Le CIEL FM l’emporte
Champion du calendrier, le CIEL FM de Rivière-du-Loup a conclu sa saison en l’emportant 10-6 au Témiscouata, mardi. Dave Voyer, en relève, enregistre la victoire. Gabriel Cyr est le lanceur perdant.
Joseph Sirois-Lebel a été le meilleur au bâton pour les gagnants avec 3 coups sûrs en quatre et deux points produits.
Une alerte a été émise auprès de la municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux concernant les résultats de tests effectués par échantillonnage le lundi 3 août par le responsable des prélèvements d’échantillons d’eau de surface sur le lac Saint-Mathieu, qui démontrent que l’eau est polluée.
Ces tests mesurent la qualité de l’eau du lac Saint-Mathieu. La source de la contamination n’a pas été établie pour le moment.
« Depuis la réception de ces premiers résultats de tests, l’équipe de la MRC des
Une alerte a été émise auprès de la municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux concernant les résultats de tests effectués par échantillonnage le lundi 3 août par le responsable des prélèvements d’échantillons d’eau de surface sur le lac Saint-Mathieu, qui démontrent que l’eau est polluée.
Ces tests mesurent la qualité de l’eau du lac Saint-Mathieu. La source de la contamination n’a pas été établie pour le moment.
« Depuis la réception de ces premiers résultats de tests, l’équipe de la MRC des Basques, en collaboration étroite avec la municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux, met tout en œuvre pour réguler la situation et pour identifier la source du problème », assure la MRC des Basques, dans un communiqué de presse.
« Les plus récentes analyses de la qualité de l’eau, effectuées le 3 août 2026, indiquent que la qualité de l’eau est actuellement polluée. Les analyses de l’eau sont réalisées chaque lundi et les résultats sont transmis à la Municipalité chaque mardi. Un nouveau prélèvement sera effectué afin de suivre l’évolution de la situation et nous vous tiendrons informés dès la réception des prochains résultats », mentionne la Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux sur sa page Facebook.
Citoyens avisés tout au long du processus
Toutes les décisions concernant une fermeture de la plage municipale, une interdiction de baignade ou un avis d’ébullition de l’eau sont sous l’autorité des municipalités.
Avec les résultats actuels, Saint-Mathieu-de-Rioux a pris la décision de fermer la plage municipale. Elle avisera ses citoyens via ses outils de communication habituels tout au long du processus.
« Par mesure préventive et afin d’assurer la sécurité des usagers, la baignade est interdite jusqu’à nouvel ordre », précisent les autorités municipales.
2026 marque les 40 ans de l’église d’Amqui, reconstruite en 1986, après avoir été détruite lors d’un incendie majeur, le 4 août 1984.
Par Véronique Bossé- Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste
Joël Michaud, un résident d’Amqui, a accepté de partager des photos appartenant à sa famille, qui illustre cet incendie. Enfant de chœur pendant longtemps, il s’implique encore de nos jours auprès du conseil de la Fabrique d’Amqui.
Comme bien des gens, il a un vif souvenir de ce matin-l
2026 marque les 40 ans de l’église d’Amqui, reconstruite en 1986, après avoir été détruite lors d’un incendie majeur, le 4 août 1984.
Par Véronique Bossé- Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste
Joël Michaud, un résident d’Amqui, a accepté de partager des photos appartenant à sa famille, qui illustre cet incendie. Enfant de chœur pendant longtemps, il s’implique encore de nos jours auprès du conseil de la Fabrique d’Amqui.
Comme bien des gens, il a un vif souvenir de ce matin-là. Il faisait partie des nombreuses personnes à s’être rendu sur les lieux.
« C’était assez particulier comme journée. Il y a des gens, plus âgés que moi, qui ont vu le feu dès qu’il a commencé. Je suis arrivée à l’église alors qu’il devait être 7 h 30 ou 8 h. Tout était déjà tombé par terre », se souvient monsieur Michaud.
Il ajoute qu’une messe, organisée en soirée à l’Aréna d’Amqui, avait fait salle comble.
« C’était vraiment plus important que ça ne l’est aujourd’hui. Si l’église brûlait à nouveau, je suis à peu près certain qu’elle ne serait pas reconstruite. Les circonstances ne sont pas les mêmes. »
La reconstruction de 1986 avait été rendue possible, grâce à une campagne de souscription. Malgré tout, l’église actuelle est bien plus petite que celle qui siégeait à l’angle de la rue Dupont et de la rue Desbiens, de 1917 à 1984.
« Aujourd’hui, il doit y avoir environ 800 places assises, alors qu’avant, il y en avait 1800. »
Les coûts de reconstruction devaient prendre en considération la capacité de payer des citoyens de la Vallée.
« La population a été extrêmement généreuse. J’ai un vidéo de l’époque où le curé en parle : il raconte que des gens, qui n’avaient pas les moyens de donner, l’ont fait quand même. »
L’appui de généreux donateurs aura aussi permis d’embellir l’église.
« À l’origine, il ne devait même pas y avoir de vitraux et d’orgue, en raison d’un manque d’argent, mais comme un monastère fermait ses portes, un résident d’Amqui, qui avait de l’argent, avait payé pour que les vitraux du monastère soient transportés et installés dans la nouvelle église. »
La même histoire s’est produite avec les cloches.
« Ce qu’il devait y avoir au départ ressemblait plus à un grelot qu’autre chose. J’avais entendu mon père en parler. Il était membre du conseil de fabrique et ce qui devait remplacer le clocher précédent était minime. »
Généreux donateurs
Des cloches dignes de ce nom avaient pu être acquises grâce à un homme très riche. « De généreux donateurs dans ce genre, il n’en existe plus », soutient monsieur Michaud.
Qu’est-ce qui a provoqué le brasier? Possiblement un pigeon.
« L’église a été construite dans les années 1900. Il y avait énormément de perte de chaleur. C’était isolé au bran de scie et il y avait énormément de bois. Plusieurs pigeons avaient élu domicile dans le clocher. On n’a jamais su avec certitude ce qui avait causé le feu, mais un pigeon aurait facilement pu ramasser un mégot. »
Il s’agit toutefois d’une hypothèse personnelle. Celui qui était encore adolescent au moment des faits ne saurait affirmer avec certitude la raison de l’incendie.
Comme mentionné précédemment, la société entretenait un lien bien différent avec la religion, au moment de l’incendie.
Les pompiers à l’ouvrage (Photo courtoisie Hugues Michaud)
Monsieur Michaud se rappelle d’ailleurs que son grand-père avait la volonté de vivre assez longtemps pour que ses funérailles puissent avoir lieu dans la nouvelle église et non dans un autre endroit, comme la Polyvalente d’Amqui.
« Aujourd’hui, les gens voient l’église et ils accordent de l’importance au clocher, mais ce n’est plus pareil. Pourtant, quand la tragédie d’Amqui est survenue en 2023, tout le monde s’est rassemblé à l’église. C’est probablement la dernière fois qu’elle a été aussi remplie. »
Un an après l’ouverture du magasin entrepôt Costco à Rimouski, la Ville de Rimouski poursuit l’élaboration d’une stratégie de développement industriel et commercial qui touche notamment les terrains situés à proximité du Costco, dans la Cité des achats, dont certains appartiennent à la Ville.
« Il y a des terrains industriels et commerciaux qui sont disponibles autour. Comme nous l’avons mentionné au printemps, nous sommes en train de travailler sur une stratégie de développement industriel g
Un an après l’ouverture du magasin entrepôt Costco à Rimouski, la Ville de Rimouski poursuit l’élaboration d’une stratégie de développement industriel et commercial qui touche notamment les terrains situés à proximité du Costco, dans la Cité des achats, dont certains appartiennent à la Ville.
« Il y a des terrains industriels et commerciaux qui sont disponibles autour. Comme nous l’avons mentionné au printemps, nous sommes en train de travailler sur une stratégie de développement industriel globale à l’intérieur de laquelle on se penche sur la valorisation de nos terrains industriels et commerciaux », commente la directrice du service de développement économique et touristique de la Ville de Rimouski, Marina Soubirou.
Contrairement à plusieurs villes, Rimouski a la chance d’avoir encore des terrains à valoriser et ses dirigeants veulent s’assurer de le faire de la meilleure manière possible.
« On doit gérer ses terrains pour essayer d’en retirer le plus de retombées possibles. C’est pourquoi on a besoin d’une stratégie. On travaille ses terrains qui sont en vente pour leur valorisation. On ne veut pas que ce soit n’importe quoi qui s’installe dessus. On veut que les acteurs qui viendront dessus renforcent la mixité commerciale, que ce soit en adéquation avec ce que nous avons et que ça vienne renforcer l’offre », explique madame Soubirou.
Des annonces dans les prochains mois
« La Ville a fait le choix d’avoir une action stratégique. Nous avons confié un mandat à une firme au printemps pour nous donner plus d’informations sur les secteurs à attirer dans notre pôle industriel. Au-delà de cela, on retravaille toute notre stratégie. Il y aura des annonces à ce sujet dans les prochains mois », précise la directrice.
Marina Soubirou explique que les choses sont un peu différentes à Rimouski en raison de son rôle de capitale régionale.
Marina Soubirou (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)
« Costco s’est implanté dans certains endroits où il n’y avait pas de grandes surfaces et où le bassin de population locale était plus petit. Les effets sur le développement de ces villes ont été plus visibles. Rimouski était déjà un pôle de services. Les gens des Maritimes et de la Gaspésie viennent à Rimouski pas uniquement parce qu’il y a un Costco. Ils viennent se soigner à Rimouski. Ils viennent y étudier ».
Parce que ce qui est des craintes concernant le centre-ville, madame Soubirou indique que les gens savent où ils veulent aller avant même de partir.
« 60% des gens utilisent l’intelligence artificielle pour faire leur itinéraire. Nous avons beaucoup investi pour la visibilité de notre ville et nous finalisons une stratégie de développement touristique avec nos entreprises touristiques. Les entreprises soignent le suivi de leurs avis en ligne. Elles sont plus présentes sur les réseaux sociaux ».
Le magasin-entrepôt Costco de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)
À un mois du coup d’envoi de sa 40e présentation, le Festi Jazz international de Rimouski continue de bonifier sa programmation. L’organisation a dévoilé une nouvelle série d’activités et de spectacles qui s’ajouteront à l’événement, présenté du 3 au 6 septembre dans le cadre de cette édition anniversaire.
Le festival renforcera également sa collaboration avec le Cégep de Rimouski. En plus d’un spectacle de la Ligue d’improvisation présenté le jeudi soir sous le chapiteau, le programme Jazz-P
À un mois du coup d’envoi de sa 40e présentation, le Festi Jazz international de Rimouski continue de bonifier sa programmation. L’organisation a dévoilé une nouvelle série d’activités et de spectacles qui s’ajouteront à l’événement, présenté du 3 au 6 septembre dans le cadre de cette édition anniversaire.
Le festival renforcera également sa collaboration avec le Cégep de Rimouski. En plus d’un spectacle de la Ligue d’improvisation présenté le jeudi soir sous le chapiteau, le programme Jazz-Pop du cégep offrira un concert le dimanche matin, mettant en valeur la relève artistique de la région.
Le Grand Prix de la relève Festi Jazz — KSA, Avocats & Notaires réunira, le dimanche, quatre projets émergents. Les festivaliers pourront découvrir Le Buzz, Maude Fortier, Matys Colpron ainsi que Sapa, un projet dirigé par la flûtiste Adèle Levayer.
Le week-end se conclura par deux rendez-vous. D’abord, un 5 à 7 au Brise-Lames mettra en vedette le duo canadien Electrojaziness, qui marie jazz, musique électronique et improvisation.
Le groupe animera également la Place Festi Jazz Vidéotron les vendredi et samedi avec des performances interactives. Les célébrations prendront ensuite fin avec le traditionnel jam musical présenté à la brasserie Le Bien, le Malt.
Parmi les nouveautés de cette 40e édition, l’Académie des arts du feu de Montréal offrira plusieurs prestations spectaculaires sur le site du festival.
Le contrebassiste grec Petros Klampanis sera également de retour dans le cadre des Escales avec un concert intimiste en duo présenté chez Audition Musik.
Le jazz à la rencontre du public
La série Escales s’enrichira cette année d’une collaboration avec le Festibus, une scène mobile qui accueillera le projet Jazz en balade. L’artiste Isabelle Charlot et ses six musiciens offriront trois représentations à Saint-Valérien, Saint-Marcellin et Saint-Fabien.
Différents commerces et lieux de Rimouski et de La Mitis accueilleront d’autres prestations, notamment au Club Saint-Louis, au Marché public de Rimouski, aux Halles Saint-Germain, à Sainte-Luce et aux Jardins de Métis.
À l’occasion de son 40e anniversaire, le site de la place des Anciens-Combattants profitera d’un aménagement renouvelé. Le site comprendra notamment des espaces de détente, une zone bistro, une aire familiale et plusieurs camions de cuisine de rue.
Un public nombreux lors d’un spectacle du Festi Jazz international de Rimouski. (Photo courtoisie)
Les festivaliers pourront également découvrir les bières de la microbrasserie L’Octant, les cocktails de la Distillerie Mitis ainsi qu’une offre alimentaire diversifiée.
En plus des concerts, la programmation comprendra plusieurs activités gratuites destinées aux familles. Maquillage pour enfants, jeux gonflables, ateliers de salsa, séances de yoga en plein air et retour du parcours Cyclomini figurent notamment au programme des matinées du samedi et du dimanche.
Le site accueillera aussi une nouvelle sélection de kiosques d’artisans et d’entreprises locales, en plus de la présence d’organismes communautaires comme le CALACS et L’Arrimage.
Exposition pour les 40 ans
Pour souligner cet anniversaire, le Festi Jazz présentera une exposition au Musée régional de Rimouski retraçant quatre décennies d’histoire à l’aide de photographies et d’affiches marquantes. L’exposition sera inaugurée lors d’un 5 à 7 réunissant les bénévoles d’hier et d’aujourd’hui.
Le 40e Festi Jazz international de Rimouski se tiendra du 3 au 6 septembre. Pour l’occasion, une quarantaine d’activités sont prévues dans la programmation qui se veut festive et accessible.
Les festivités s’amorceront officiellement le jeudi 3 septembre, dès 17 h, avec la traditionnelle remise du Héron d’Or. La programmation complète sera accessible sur l’application FEST, en complément du dépliant officiel.
L’Exposition agricole de Rimouski pourrait devoir changer ses dates pour sa 84e présentation, en 2027, en raison de possibles changements impliquant certains événements proposant les manèges de Beauce Carnaval, ailleurs au Québec.
Depuis toujours, l’exposition agricole de Rimouski se termine le 1er dimanche du mois d’août.
Depuis quelques années, elle se tient en même temps que plusieurs activités dans la région, dont les Grandes Fêtes TELUS, mais cela ne semble pas affecter l’achalandage
L’Exposition agricole de Rimouski pourrait devoir changer ses dates pour sa 84e présentation, en 2027, en raison de possibles changements impliquant certains événements proposant les manèges de Beauce Carnaval, ailleurs au Québec.
Depuis toujours, l’exposition agricole de Rimouski se termine le 1er dimanche du mois d’août.
Depuis quelques années, elle se tient en même temps que plusieurs activités dans la région, dont les Grandes Fêtes TELUS, mais cela ne semble pas affecter l’achalandage, au contraire, l’événement a battu des records de visiteurs lors des deux dernières années.
Habituellement, les dates pour l’année suivante sont confirmées dès le bilan de l’événement, mais pas cette année. Normalement, l’événement aurait dû se tenir du 28 juillet au 1er août 2027.
« Il est possible, à cause du décalage de certains autres évènements de la tournée de Beauce Carnaval au Québec, que l’Expo se tienne du 4 au 8 août l’an prochain. J’attends leur retour », a expliqué le directeur de l’événement, Simon Saint-Pierre, qui réitère que les dates pour l’an prochain seront confirmées dès que possible.
L’Expo agricole de Rimouski a de nouveau battu son record d’achalandage en 2026. Pour sa 81e présentation, 48 000 visiteurs ont franchi les portes, entre mercredi et dimanche, du site du Pavillon polyvalent.
Un automobiliste de 53 ans de Newport, en Gaspésie, payera un constat d’infraction de 1 106$ assorti de 10 points d’inaptitude, après avoir roulé à 125 km/h dans une zone de 70 km/h sur la route 132 Ouest, dans le secteur du Bic à Rimouski.
Les policiers ont intercepté l’homme lundi (3 août), vers 23 h 30.
Son permis de conduire a également été suspendu sur-le-champ pour une période de sept jours.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse est l’une des principales causes de collision
Un automobiliste de 53 ans de Newport, en Gaspésie, payera un constat d’infraction de 1 106$ assorti de 10 points d’inaptitude, après avoir roulé à 125 km/h dans une zone de 70 km/h sur la route 132 Ouest, dans le secteur du Bic à Rimouski.
Les policiers ont intercepté l’homme lundi (3 août), vers 23 h 30.
Son permis de conduire a également été suspendu sur-le-champ pour une période de sept jours.
La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse est l’une des principales causes de collisions mortelles et avec blessés graves dans la province.
Une collision impliquant une voiture et une moto a fait un blessé léger, mardi vers 9 h 15 sur la route des Pionniers dans le district Sainte-Blandine à Rimouski.
Les services d’urgence ont été dépêchés sur les lieux. La victime a été transportée à l’Hôpital régional de Rimouski.
La Sûreté du Québec enquête afin de comprendre les circonstances de l’accident.
Une collision impliquant une voiture et une moto a fait un blessé léger, mardi vers 9 h 15 sur la route des Pionniers dans le district Sainte-Blandine à Rimouski.
Les services d’urgence ont été dépêchés sur les lieux. La victime a été transportée à l’Hôpital régional de Rimouski.
La Sûreté du Québec enquête afin de comprendre les circonstances de l’accident.
Lorsque le mois d’août arrive, plusieurs jardiniers croient que la saison de plantation est terminée. Pourtant, c’est tout le contraire! Les prochaines semaines offrent des conditions idéales pour planter de nombreuses vivaces, arbustes et conifères.
Grâce à un sol encore bien réchauffé par l’été et à des températures qui deviennent progressivement plus douces, les végétaux peuvent développer un excellent système racinaire avant l’arrivée de l’hiver.
Résultat : ils seront bien établis et
Lorsque le mois d’août arrive, plusieurs jardiniers croient que la saison de plantation est terminée. Pourtant, c’est tout le contraire! Les prochaines semaines offrent des conditions idéales pour planter de nombreuses vivaces, arbustes et conifères.
Grâce à un sol encore bien réchauffé par l’été et à des températures qui deviennent progressivement plus douces, les végétaux peuvent développer un excellent système racinaire avant l’arrivée de l’hiver.
Résultat : ils seront bien établis et prêts à reprendre leur croissance dès le printemps.
Voici quelques végétaux qui apprécient particulièrement une plantation en août.
Les vivaces
Le mois d’août est parfait pour ajouter de nouvelles vivaces à vos plates-bandes. Elles auront le temps de bien s’enraciner avant les premiers froids.
Parmi nos favorites :
Échinacées
Rudbeckies
Hémérocalles
Hostas
Heuchères
Sedums
Astilbes
En plus de fleurir pendant plusieurs années, elles demandent généralement peu d’entretien une fois établies.
Les arbustes
Vous rêvez d’une haie, d’un massif ou d’un arbuste vedette? Bonne nouvelle : août est également un excellent moment pour les planter.
Quelques suggestions :
Hydrangées
Spirées
Physocarpes
Viornes
Rosiers rustiques
Leur système racinaire profitera des températures encore chaudes du sol pour bien s’installer avant l’hiver.
Les conifères
Les conifères apprécient eux aussi les plantations de fin d’été.
Pensons notamment à :
Cèdres
Genévriers
Épinettes naines
Ifs
Pins décoratifs
Ils pourront développer leurs racines tranquillement tout au long de l’automne.
Quelques conseils pour réussir vos plantations
Même si les températures commencent à diminuer, un bon entretien demeure essentiel.
Pour offrir les meilleures conditions à vos nouveaux végétaux :
Arrosez généreusement après la plantation.
Ajoutez du paillis afin de conserver l’humidité du sol.
Continuez les arrosages lors des périodes de sécheresse.
Évitez de fertiliser abondamment en fin de saison; privilégiez plutôt un bon enracinement.
Notre recommandation : utilisez un Engrais naturel transplanteur avec os moulu lors de la plantation. Sa formulation favorise le développement de racines vigoureuses et aide les végétaux à bien s’établir.
Pour offrir un départ optimal à vos plantations, optez également pour leTerreau de plantation Passion Jardins, enrichi de compost et spécialement conçu pour les arbres, les plates-bandes et le potager.
Profitez de la fin de l’été pour embellir votre jardin
Le mois d’août est une belle occasion de compléter un aménagement, remplacer un végétal ou ajouter de nouvelles couleurs à vos plates-bandes.
En prenant un peu d’avance, vous profiterez d’un jardin encore plus beau au printemps prochain.
Passez rencontrer les experts de votre jardinerie Passion Jardins. Ils sauront vous conseiller les végétaux les mieux adaptés à votre terrain et à vos projets.
N’attendez pas le printemps pour planter! Avec un sol encore chaud, des nuits plus fraîches et souvent un peu plus de pluie, le mois d’août offre d’excellentes conditions pour favoriser un enracinement solide et assurer le succès de vos nouvelles plantations.
Bon succès!
Pour répondre à toutes vos questions et pour des conseils de professionnels, rendez-vous chez Marcel Dionne et Fils de Rimouski, marchand Passion Jardins.
Un automobiliste de 78 ans de Rimouski a perdu la vie à la suite d’une collision survenue mardi matin, vers 7 h 45, sur l’autoroute 20 à Sainte-Luce.
Les services d’urgence ont été appelés au kilomètre 635, après l’accident impliquant une voiture et un camion semi-remorque de 53 pieds.
Le conducteur de l’automobile a subi de graves blessures. Transporté en ambulance, son décès a été constaté à l’Hôpital régional de Rimouski. Le conducteur du camion lourd a été traité pour un choc nerveux.
Un automobiliste de 78 ans de Rimouski a perdu la vie à la suite d’une collision survenue mardi matin, vers 7 h 45, sur l’autoroute 20 à Sainte-Luce.
Les services d’urgence ont été appelés au kilomètre 635, après l’accident impliquant une voiture et un camion semi-remorque de 53 pieds.
Le conducteur de l’automobile a subi de graves blessures. Transporté en ambulance, son décès a été constaté à l’Hôpital régional de Rimouski. Le conducteur du camion lourd a été traité pour un choc nerveux.
Selon la Sûreté du Québec, les deux véhicules circulaient en direction est. La voiture se serait d’abord immobilisée sur l’accotement de droite, à la hauteur d’un virage en U réservé aux véhicules autorisés. Le conducteur aurait ensuite amorcé une manœuvre pour s’y engager, au moment où le camion n’aurait pas été en mesure d’éviter l’impact.
Un policier spécialisé en enquête sur les collisions a analysé la scène afin de faire la lumière sur les causes et les circonstances exactes de l’accident.
La Sûreté du Québec enquête actuellement sur un incendie suspect survenu, dans la nuit de lundi à mardi, dans une station-service de La Pocatière.
Les services d’urgence ont été appelés peu avant 1 h 30 dans un établissement situé le long de la route 132. Au moment des événements, le commerce était fermé.
Selon la SQ, certains éléments observés sur place portent à croire que l’incendie pourrait être d’origine suspecte. Des enquêteurs détermineront les causes et les circonstances du brasier
La Sûreté du Québec enquête actuellement sur un incendie suspect survenu, dans la nuit de lundi à mardi, dans une station-service de La Pocatière.
Les services d’urgence ont été appelés peu avant 1 h 30 dans un établissement situé le long de la route 132. Au moment des événements, le commerce était fermé.
Selon la SQ, certains éléments observés sur place portent à croire que l’incendie pourrait être d’origine suspecte. Des enquêteurs détermineront les causes et les circonstances du brasier.
Personne n’a été blessé lors de l’incident.
Les policiers assurent la protection de la scène en attendant l’arrivée d’un technicien en scène d’incendie, qui participera aux expertises.
Le Site historique de la maison Lamontagne de Rimouski convie les familles à une toute nouvelle activité estivale avec la première édition de la Fête des familles, qui se déroulera le samedi 15 août, de 9 h à 16 h.
Histoire, jeux, musique et animation feront partie de la programmation de cette journée gratuite destinée aux familles.
Les visiteurs profiteront notamment de maquillage pour enfants, de sculptures de ballons, d’un kiosque photo libre-service ainsi que d’un espace de fouilles ar
Le Site historique de la maison Lamontagne de Rimouski convie les familles à une toute nouvelle activité estivale avec la première édition de la Fête des familles, qui se déroulera le samedi 15 août, de 9 h à 16 h.
Histoire, jeux, musique et animation feront partie de la programmation de cette journée gratuite destinée aux familles.
Les visiteurs profiteront notamment de maquillage pour enfants, de sculptures de ballons, d’un kiosque photo libre-service ainsi que d’un espace de fouilles archéologiques accessible en continu.
Le jeu éducatif Une année en Nouvelle-France permettra aux participants de se replonger à l’époque de la colonie française en relevant différents défis liés aux quatre saisons.
Deux séances seront proposées, en matinée et en après-midi, en plus de deux grands quiz familiaux portant sur la Nouvelle-France.
Le Bas-Laurentien Keven Côté offrira une prestation musicale de 11 h à 13 h. Au même moment, les visiteurs dégusteront des mini-pizzas cuites dans le four extérieur de la maison Lamontagne, en échange d’une contribution volontaire.
Le vent du fleuve m’a raconté
En après-midi, le conteur Olivier Garot présentera le spectacle Le vent du fleuve m’a raconté, qui relate l’histoire d’un jeune garçon rêvant de devenir capitaine. Son périple le conduit de la rivière Rimouski jusqu’au fleuve Saint-Laurent, à la découverte des croyances maritimes et des mystères des profondeurs.
Des guides en costume d’époque suggéreront des visites guidées de la maison Lamontagne toute la journée, au tarif habituel.
L’activité se tiendra beau temps, mauvais temps. Les organisateurs invitent les participants à apporter leurs chaises, leurs couvertures et leur pique-nique afin de profiter pleinement de cette journée familiale.
Des citoyens du Témiscouata ont lancé le Regroupement citoyen du Bas-Saint-Laurent pour la protection des plans d’eau. Cette nouvelle initiative vise à rassembler les riverains et les résidents de la région autour des enjeux liés à la préservation des lacs et des cours d’eau.
Né de démarches entreprises depuis plus d’un an par des résidents du lac Pohénégamook et du Beau Lac, ce regroupement souhaite participer davantage aux réflexions entourant la protection des plans d’eau et la lutte contr
Des citoyens du Témiscouata ont lancé le Regroupement citoyen du Bas-Saint-Laurent pour la protection des plans d’eau. Cette nouvelle initiative vise à rassembler les riverains et les résidents de la région autour des enjeux liés à la préservation des lacs et des cours d’eau.
Né de démarches entreprises depuis plus d’un an par des résidents du lac Pohénégamook et du Beau Lac, ce regroupement souhaite participer davantage aux réflexions entourant la protection des plans d’eau et la lutte contre les espèces exotiques envahissantes.
Selon les instigatrices du projet, des échanges ont déjà eu lieu avec la MRC de Témiscouata pour identifier des pistes d’amélioration des mesures de protection. Elles estiment toutefois que les enjeux dépassent les limites d’une seule MRC.
Le nouveau regroupement veut mettre en réseau les citoyens, les associations de riverains, les organismes de bassins versants, les municipalités et les autres intervenants concernés afin de favoriser une meilleure coordination des initiatives de protection.
Une première rencontre virtuelle s’est tenue le 7 juillet et a réuni des citoyens provenant notamment des MRC de Témiscouata, de Rivière-du-Loup et de Rimouski-Neigette.
Création d’un réseau régional
Les fondatrices y voient une première étape vers la création d’un réseau régional. Il doit permettre aux citoyens d’échanger sur les enjeux qui touchent les plans d’eau du Bas-Saint-Laurent et de partager des pistes de solution.
À l’approche des élections provinciales, le regroupement entend interpeller les candidats du Bas-Saint-Laurent pour leur présenter ses préoccupations et ses propositions en matière de protection des plans d’eau.
Les citoyens intéressés à joindre le regroupement ou à obtenir davantage d’information peuvent communiquer avec les responsables à l’adresse protectionplansdeaubsl@outlook.com.
Les 36 cyclistes inscrits au 11e Vélo Tour de la Gaspésie s’élanceront, ce mardi matin, pour un périple de près de 700 kilomètres au profit de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ).
À la veille du départ, les organisateurs rappellent aux automobilistes de redoubler de prudence jusqu’au 8 août, particulièrement sur les routes 132 et 299, où circuleront les participants.
Le coup d’envoi se donnera à 7 h 30 au Sanctuaire Sainte-Anne-de-la-Pointe-au-Père, à Rimouski. Les cyclistes
Les 36 cyclistes inscrits au 11e Vélo Tour de la Gaspésie s’élanceront, ce mardi matin, pour un périple de près de 700 kilomètres au profit de l’Association du cancer de l’Est du Québec (ACEQ).
À la veille du départ, les organisateurs rappellent aux automobilistes de redoubler de prudence jusqu’au 8 août, particulièrement sur les routes 132 et 299, où circuleront les participants.
Le coup d’envoi se donnera à 7 h 30 au Sanctuaire Sainte-Anne-de-la-Pointe-au-Père, à Rimouski. Les cyclistes parcourront la distance en cinq jours avant de revenir au Site historique maritime de la Pointe-au-Père, samedi, vers 17 h.
La première étape mènera le groupe vers Sainte-Angèle-de-Mérici, Amqui, Sainte-Florence et Pointe-à-la-Croix.
Au fil des cinq journées, l’itinéraire passera notamment par Dalhousie, Carleton-sur-Mer, Cascapédia, le secteur du mont Albert, Marsoui, Cap-Chat, Sainte-Félicité et Baie-des-Sables avant le retour à Rimouski.
Les participants rouleront en pelotons et seront accompagnés de véhicules d’escorte clairement identifiés afin d’assurer leur sécurité.
Les organisateurs demandent aux usagers de la route de faire preuve de patience, de ralentir à l’approche des groupes de cyclistes et de respecter les consignes des accompagnateurs tout au long du parcours.
Encourager les participants
Le comité organisateur invite également la population à venir saluer les cyclistes au départ, lors de leur passage dans les différentes municipalités ainsi qu’à leur arrivée, samedi.
Les personnes qui souhaitent appuyer la cause pourront faire un don à l’Association du cancer de l’Est du Québec.
Des cyclistes au départ du 10e Vélo Tour de la Gaspésie à Rimouski. (Photo tirée de Facebook)
Les fonds recueillis serviront à financer les services offerts aux personnes atteintes de cancer ainsi qu’à leurs proches.
Le Hilaire-Journault sera mis à l’eau ce mardi 4 août et il devrait prendre la mer en direction de Rimouski cette semaine. Les travaux pour mettre à jour le futur traversier qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville auront finalement pris deux mois.
Il s’agit du double de temps que le promoteur Louis-Olivier Carré avait prévu au départ. Ce dernier est en Grèce, d’où le navire a été acheté, depuis le début du mois de juin.
« Nous avons un bateau exceptionnel. Je crois
Le Hilaire-Journault sera mis à l’eau ce mardi 4 août et il devrait prendre la mer en direction de Rimouski cette semaine. Les travaux pour mettre à jour le futur traversier qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville auront finalement pris deux mois.
Il s’agit du double de temps que le promoteur Louis-Olivier Carré avait prévu au départ. Ce dernier est en Grèce, d’où le navire a été acheté, depuis le début du mois de juin.
« Nous avons un bateau exceptionnel. Je crois que les gens vont être étonnés et surpris par sa qualité. Je vois juste du positif. Le ber est rendu sous le bateau. Nous attendons l’autorisation pour le mettre à l’eau. Ça va bien. Enfin, nous y sommes. Ça a été toute une épreuve », dit-il.
Plus de travaux ont été nécessaires que prévu, mais les travailleurs ont également dû composer avec la météo.
« Il fait 48 degrés Celsius en Grèce. Les gens travaillent juste cinq à six heures par jour. Ça prend deux jours pour faire une journée normale de travail. On ne peut pas forcer les gens, c’est la loi quand il fait plus de 36 degrés », indique monsieur Carré.
Ce dernier précise qu’en plus des travaux d’amélioration effectués depuis deux mois, de la préparation pour traverser l’océan a également été faite.
« Il y a eu la sécurisation des portes. Une société de plastification est venue à bord et ils nous ont ajouté une liste de tâches à effectuer. Si on ne s’y conforme pas, nous n’avons pas l’autorisation de faire le voyage. Les gens en Grèce sont vraiment coopérants. Nous sommes dans l’endroit au monde où il y a le plus de bateaux. Si nous avons besoin d’une pièce, nous l’avons dans la journée. »
La grande traversée
Lors du grand départ de la Grèce, le Rimouskois sera à bord du bateau pendant trois jours jusqu’à Malte et il prendra ensuite l’avion pour revenir au Canada.
« Je veux m’assurer que tout est à mon goût pour les trois premiers jours. »
Le président-directeur général des Industries Rilec et promoteur du projet, Louis-Olivier Carré. (Photo courtoisie)
Le Hilaire-Journault, lui, devrait prendre une vingtaine de jours pour traverser l’Atlantique. Un arrêt pour mettre du carburant est également prévu aux Açores après celui de Malte. Le dédouanage se fera à Halifax.
« Je regarde l’état de la mer trois fois par jour et nous avons des conditions de navigation exceptionnelles sur l’Atlantique », indique Louis-Olivier Carré.
Période de rodage
Le bateau devrait donc être au port de Rimouski d’ici la fin du mois d’août et des traverses de rodage sont prévues en septembre et en octobre en vue d’une saison complète pour l’année 2027 qui devrait commencer en mai prochain.
« Ça va nous permettre de voir où sont nos lacunes et ce qu’il faut améliorer. En 2027, nous allons être parfaits », exprime monsieur Carré.