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  • Plan climat de La Matapédia : unir les forces
    Une quarantaine d’acteurs des milieux municipal, communautaire, forestier, de la santé et des milieux naturels se sont réunis à Amqui, le 24 septembre dernier, pour faire progresser le Plan climat et la transition socioécologique (TSÉ) de La Matapédia. Avec le Plan climat, les résultats souhaités sont de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), amener les communautés à s’adapter aux changements climatiques et intégrer la transition socioécologique à travers les actions. Si la
     

Plan climat de La Matapédia : unir les forces

Une quarantaine d’acteurs des milieux municipal, communautaire, forestier, de la santé et des milieux naturels se sont réunis à Amqui, le 24 septembre dernier, pour faire progresser le Plan climat et la transition socioécologique (TSÉ) de La Matapédia.

Avec le Plan climat, les résultats souhaités sont de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), amener les communautés à s’adapter aux changements climatiques et intégrer la transition socioécologique à travers les actions.

Si la MRC de La Matapédia agit comme responsable pour planifier, sécuriser et accompagner les 18 municipalités, la participation de l’ensemble des partenaires est essentielle pour réussir cette transition.

Réflexe simple

La démarche vise à prendre en compte autant les infrastructures que les personnes pour chaque décision à prendre.

Pour illustrer les possibilités de la transition socioécologique, les participants ont visité le stationnement du nouveau complexe municipal de la Ville d’Amqui.

Ce projet démontre qu’il est possible de répondre aux besoins de la population tout en luttant contre les aléas climatiques, notamment avec l’utilisation de toitures blanches pour réduire la chaleur, la plantation d’arbres pour créer des zones d’ombre et des aménagements adaptés pour gérer les fortes pluies.

Des exemples concrets

Tout au long de la journée, les participants ont identifié des exemples concrets dans le cadre d’ateliers de travail collaboratifs inspirés des « Ateliers des savoirs partagés » et animés par Nancy Bérubé, conseillère en développement social à la MRC.

Les exemples recueillis seront étudiés pour être ajoutés comme de nouvelles idées au plan d’action en construction.

La réalisation du Plan climat de la MRC de La Matapédia est soutenue financièrement par le gouvernement du Québec.

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  • Nouvel attaché politique pour Maxime Blanchette-Joncas à Amqui
    Le député de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, annonce l’arrivée de Philip-Antoine Breau à titre d’attaché politique à son bureau de circonscription d’Amqui. Il appuiera le député dans le suivi des enjeux locaux, des relations avec le milieu et des activités de représentation principalement dans la MRC de La Matapédia. Il accompagnera également les citoyens, les organismes et les entreprises dans leurs démarches auprès des ministères et organismes fé
     

Nouvel attaché politique pour Maxime Blanchette-Joncas à Amqui

17 octobre 2026 à 12:00

Le député de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, annonce l’arrivée de Philip-Antoine Breau à titre d’attaché politique à son bureau de circonscription d’Amqui.

Il appuiera le député dans le suivi des enjeux locaux, des relations avec le milieu et des activités de représentation principalement dans la MRC de La Matapédia.

Il accompagnera également les citoyens, les organismes et les entreprises dans leurs démarches auprès des ministères et organismes fédéraux.

« Mon travail, c’est d’être présent pour les gens d’ici et de porter leurs préoccupations à Ottawa. Je suis heureux d’accueillir Philip-Antoine, dont la rigueur et le sens de l’écoute seront précieux pour faire avancer leurs dossiers », souligne Maxime Blanchette-Joncas.

Implication dans la culture

Philip-Antoine Breau a travaillé plusieurs années dans le milieu culturel, notamment dans différents musées. Il détient des formations universitaires en histoire et en gestion de projets.

« J’ai le Québec et le Bas-Saint-Laurent à cœur et je veux mettre mes compétences au service des gens de toute la circonscription. Je suis particulièrement fier de me joindre à l’équipe du député et de travailler à Amqui, un endroit où ma famille est bien ancrée », ajoute Philip-Antoine Breau.

Le bureau d’Amqui est situé au 35, boulevard Saint-Benoît Est. Pour joindre mon équipe, les citoyens peuvent composer le 418 629-6456 ou écrire à maxime.blanchette-joncas@parl.gc.ca.

Reçu — 16 octobre 2026 ⏭ Journal Le Soir
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  • Agression à Saint-Gabriel : un accusé libéré sous caution
    Un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo, 18 ans, de Drummondville, a été remis en liberté sous caution ce vendredi matin au palais de justice de Rimouski. Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour l
     

Agression à Saint-Gabriel : un accusé libéré sous caution

Un des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo, 18 ans, de Drummondville, a été remis en liberté sous caution ce vendredi matin au palais de justice de Rimouski.

Au terme d’une enquête sur remise en liberté d’un peu plus d’une heure où trois personnes ont témoigné, la juge de la Cour du Québec, Jannick Poirier, a statué pour la libération sous conditions de l’accusé.

Elle a rappelé que la norme est la remise en liberté et que bien que Bineli Mvogo fasse face à l’une des accusations les plus graves du Code criminel passible de l’emprisonnement à perpétuité, elle estime que la remise en liberté de l’accusé représente un danger pour la société.

Il est accusé d’introduction par effraction dans une maison et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

« C’est un jeune de 18 ans qui est sans antécédent judiciaire, mais qui a de mauvaises fréquentations. Il fréquente l’école des adultes à temps plein pour finir son secondaire 5 et il a un emploi en entretien ménager », a mentionné la juge.

Sa mère verse une caution de 1 000 $ et elle s’engage à s’assurer que son fils respecte ses conditions. Il devra notamment demeurer chez sa mère à Drummondville et être à la maison entre 20 h et 7 h, sauf pour un emploi légitime et rémunéré.

Il lui est interdit de se trouver dans les bars et de consommer de l’alcool et des drogues, incluant le cannabis. Il ne peut pas avoir d’armes et il doit verser une caution de 1 500 $ sans dépôt, qu’il devra payer s’il brise une condition. Il lui est aussi interdit de se trouver dans le district judiciaire de Rimouski, sauf pour se présenter en cour.

Il reviendra à la cour le 16 novembre pour son orientation et déclaration, c’est-à-dire l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.

Trois autres accusés

Les trois autres accusés adultes demeurent détenus. Ils reviendront à la Cour la semaine prochaine pour leur enquête sur remise en liberté.

Mathias Charafeddine, 18 ans, est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.

Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête sous caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.

Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est fixée au 19 octobre.

Les trois ont renoncé à la tenue de leur enquête sous caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au Code criminel.

Les quatre hommes ont comparu une première fois le 5 octobre en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.

Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.

Agression

Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.

Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants. Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.

L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.

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  • Contrôler la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu
    La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux s’entend avec l’organisme Coalition Navigation afin de mener à terme une réglementation avec Transports Canada concernant la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu. « Cette initiative prendra assurément un certain temps. Plusieurs étapes sont à venir, voire la prise d’informations, les consultations publiques et des communications avec Transports Canada. Coalition Navigation est une firme spécialisée pour ce genre de dossier. Elle sera sans aucun d
     

Contrôler la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu

16 octobre 2026 à 08:00

La Municipalité de Saint-Mathieu-de-Rioux s’entend avec l’organisme Coalition Navigation afin de mener à terme une réglementation avec Transports Canada concernant la navigation sur le petit lac Saint-Mathieu.

« Cette initiative prendra assurément un certain temps. Plusieurs étapes sont à venir, voire la prise d’informations, les consultations publiques et des communications avec Transports Canada. Coalition Navigation est une firme spécialisée pour ce genre de dossier. Elle sera sans aucun doute la voie qui livrera notre message au bon endroit et fera les suivis nécessaires », indique le maire de Saint-Mathieu, Marc Brunelle.

La Municipalité souhaite l’interdiction des moteurs sur le petit Lac Saint-Mathieu et l’ajout de limites de vitesse aux abords des rives.

Elle demande aussi de limiter la navigation là où le niveau d’eau est peu profond.

Taux de phosphore très élevés

L’Organisme des bassins versants (OBV) a effectué une étude sur l’état de santé du petit lac Saint-Mathieu. Cette étude indique que le taux de phosphore y est très élevé et que le fond emprisonne beaucoup de sédiments qui ne devraient pas être brassés.

« Si nous laissons aller les choses, le petit lac deviendra un marécage avec des algues à profusion, nourries par ces phosphores enfouis. Les travaux que nous mettons en branle se feront de concert avec l’Association pour la protection des lacs St-Mathieu (APLSM).

« Le dossier des lacs à Saint-Mathieu est très important et il faudra se préparer à revoir nos façons de nous conduire sur nos plans d’eau et de vraiment respecter nos richesses naturelles. L’APLSM va s’employer à nous rappeler les bonnes conduites à adopter. Pour sa part, la Municipalité va se pencher sur la règlementation afin de conserver nos richesses collectives », poursuit le maire Brunelle.

Reçu — 15 octobre 2026 ⏭ Journal Le Soir
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  • Le restaurant Mac et compagnie ouvre en mode rodage
    Le nouveau restaurant Mac et compagnie, anciennement le Macaronibar, a ouvert ses portes ce jeudi midi (15 octobre) au 134, rue Saint-Germain Ouest, dans l’ancien local des restaurants Kuto et Le Bloc Africain. « Nous avons reçu notre permis d’alcool. Nous sommes ouverts tranquillement depuis ce midi. La grande ouverture aura lieu prochainement. D’ici là, nous sommes ouvert en mode rodage du mardi au vendredi 11 h à 22 h et samedi, de 16 h à 22 h », indique la copropriétaire, Marie-Pierre Gal
     

Le restaurant Mac et compagnie ouvre en mode rodage

Le nouveau restaurant Mac et compagnie, anciennement le Macaronibar, a ouvert ses portes ce jeudi midi (15 octobre) au 134, rue Saint-Germain Ouest, dans l’ancien local des restaurants Kuto et Le Bloc Africain.

« Nous avons reçu notre permis d’alcool. Nous sommes ouverts tranquillement depuis ce midi. La grande ouverture aura lieu prochainement. D’ici là, nous sommes ouvert en mode rodage du mardi au vendredi 11 h à 22 h et samedi, de 16 h à 22 h », indique la copropriétaire, Marie-Pierre Gallant.

Le restaurant compte beaucoup de nouveaux employés ainsi que des nouveautés au menu.

« Pour le déménagement, Macaronibar devient Mac et compagnie. Mac, c’est pour Marie-Pierre et Carl, tandis que compagnie représente pour toutes les autres entreprises, artistes et humains qui gravitent autour du Mac et qui collaborent avec nous », explique madame Gallant.

Belle opportunité

Les copropriétaires, Marie-Pierre Gallant et Carl DeChamplain, étaient un peu limités dans leur ancien local.

« Nous fonctionnions avec une cuisine résidentielle, ce qui freinait le développement de notre menu. Nous venions d’ajouter les burgers, mais on ne pouvait pas faire de friture. Notre nouveau local est déjà prêt pour une cuisine commerciale. Nous allons pouvoir ajouter frites et poutines », poursuit madame Gallant.

Les propriétaires considère avoir une belle opportunité avec ce déménagement.

« C’est une belle opportunité, d’abord pour la visibilité, ensuite pour la bonification de notre menu. La rue Saint-Pierre est moins visible que la rue Saint-Germain Ouest, un secteur où souffle un vent de dynamisme auquel on souhaite participer », expliquait Marie-Pierre Gallant, dans une récente entrevue avec Le Soir.ca.

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  • Agression à Saint-Gabriel : deux accusés ont comparu à Rimouski
    Deux des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, étaient de retour mercredi au palais de justice de Rimouski devant le juge de garde Denis Paradis pour leur enquête sur remise en liberté, qui a finalement été reportée dans les deux cas. Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, qui n’avait pas d’avocat à ses deux premières comparutions, est maintenant représen
     

Agression à Saint-Gabriel : deux accusés ont comparu à Rimouski

Deux des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, étaient de retour mercredi au palais de justice de Rimouski devant le juge de garde Denis Paradis pour leur enquête sur remise en liberté, qui a finalement été reportée dans les deux cas.

Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, qui n’avait pas d’avocat à ses deux premières comparutions, est maintenant représenté par Me Maude Barrière. Elle n’était pas présente à 11 h.

L’accusé a alors mentionné qu’il s’attendait à être libéré sous caution, ce qui ne correspondait aux instructions reçues par le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, de sa collègue, Me Annie-Claude Breton, responsable du dossier.

Le dossier a alors été remis à 15 h pour finalement être reporté à ce vendredi 16 octobre.

Le dossier de Mathias Charafeddine, 18 ans, avait été reporté à mercredi pour enquête sur la mise en liberté et orientation/déclaration. Il n’avait pas d’avocat lors de sa première comparution et il est demeuré détenu.

Charafeddine est maintenant représenté par Me Caroline Bérubé qui a demandé le report de l’enquête sur remise en liberté au 20 octobre, à Rimouski.

Deux autres accusés

Deux autres hommes sont accusés dans cette affaire. Ils sont aussi détenus et ils reviendront en cour dans les prochaines semaines.

Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.

Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est reportée au 19 octobre.

Les quatre accusés ont renoncé à la tenue de leur enquête caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au code criminel.

Introduction par effraction

Les quatre hommes ont comparu une première fois sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breron, maintient son objection à leur remise en liberté.

Ils restent donc détenus en attendant leur retour à la cour pour leur enquête sur remise en liberté, mais aussi pour l’orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.

Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.

Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.

Introduction par effraction

Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.

Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants.

Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés vers un centre hospitalier. Leur vie ne serait toutefois pas en danger.

L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.

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  • Horaire diminué dans les bureaux de la SAAQ
    La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) informe via un courriel média que l’horaire des centres de services de Matane, Rivière-du-Loup, Rimouski et Montmagny sera modifié à la baisse du 19 octobre au 26 mars. Les centres concernés seront ouverts de trois à quatre jours par semaine. « À la lumière des résultats positifs observés au cours des différentes phases d’expérimentation menées ces trois dernières années, la SAAQ maintient cet horaire de basse saison pour les services en p
     

Horaire diminué dans les bureaux de la SAAQ

La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) informe via un courriel média que l’horaire des centres de services de Matane, Rivière-du-Loup, Rimouski et Montmagny sera modifié à la baisse du 19 octobre au 26 mars. Les centres concernés seront ouverts de trois à quatre jours par semaine.

« À la lumière des résultats positifs observés au cours des différentes phases d’expérimentation menées ces trois dernières années, la SAAQ maintient cet horaire de basse saison pour les services en personne à compter de cet automne », mentionne-t-on.

Achalandage en baisse

Toujours selon la SAAQ, cette période correspond à un moment de l’année où l’achalandage diminue d’environ 20 % dans les régions concernées comparativement à la haute saison.

En concentrant l’offre de services au comptoir sur trois ou quatre jours par semaine, la SAAQ peut réaffecter plus de 150 employés à d’autres tâches, contribuant ainsi à la réduction des délais et des temps d’attente dans des secteurs d’activités à plus forte demande.

Les résultats obtenus au cours des trois dernières années démontrent l’efficacité de cette approche : près de 200 000 clients supplémentaires servis; un délai d’attente moyen de seulement 12 minutes et des rendez-vous disponibles en moins de cinq jours.

Nouvel horaire

Le Centre de services de Rimouski, situé au 195-B, avenue Léonidas Sud, sera ouvert à la clientèle les lundis, mardis, jeudis et vendredis. Voici l’horaire :

  • Lundi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Mardi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Mercredi : Fermé
  • Jeudi : 8 h 30 à 16 h 30
  • Vendredi : 8 h 30 à 16 h 30

Recommandé de prendre un rendez-vous

Bien que cela ne soit pas obligatoire, il est toujours recommandé de prendre rendez-vous avant de se présenter en centre de services et de s’assurer d’avoir en main tous les documents requis pour la transaction. La prise de rendez-vous s’effectue facilement en ligne.

La SAAQ rappelle aux personnes qui prévoient se présenter dans ces centres de services sans rendez-vous qu’il est important de vérifier l’horaire du centre de services visé avant de se déplacer.

Cette organisation des services permet ainsi de mieux répondre aux besoins de la clientèle tout en assurant une utilisation optimale des ressources de la SAAQ. La SAAQ encourage aussi sa clientèle à privilégier l’utilisation de ses services en ligne, accessibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Ces services permettent de réaliser, rapidement et en toute autonomie, une vaste gamme de transactions.

Reçu — 14 octobre 2026 ⏭ Journal Le Soir
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  • Artiste de l’année : trois femmes de Rimouski-Neigette finalistes
    Aimée Lévesque (Arts littéraires et livre), Joan Sullivan (Arts visuels et métiers d’art) et Ito Laïla (Arts visuels et métiers d’art), toutes trois de la MRC de Rimousk-Neigette, sont finalistes au prestigieux Prix du CALQ – Artiste de l’année au Bas-Saint-Laurent 2026. Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), en collaboration avec Culture Bas-Saint-Laurent et Le Devoir, dévoilera la personne lauréate le 29 octobre prochain au Centre culturel Berger de Rivière-du-Loup lors du 50e
     

Artiste de l’année : trois femmes de Rimouski-Neigette finalistes

Aimée Lévesque (Arts littéraires et livre), Joan Sullivan (Arts visuels et métiers d’art) et Ito Laïla (Arts visuels et métiers d’art), toutes trois de la MRC de Rimousk-Neigette, sont finalistes au prestigieux Prix du CALQ – Artiste de l’année au Bas-Saint-Laurent 2026.

Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), en collaboration avec Culture Bas-Saint-Laurent et Le Devoir, dévoilera la personne lauréate le 29 octobre prochain au Centre culturel Berger de Rivière-du-Loup lors du 50e anniversaire de la création des Conseils régionaux de la culture.

Le choix des finalistes et du lauréat ou de la lauréate est déterminé́par un jury composé de pairs et coordonné par le CALQ.

Aimée Lévesque vit à Rimouski, où elle enseigne l’anglais et la linguistique au collégial. Ses poèmes abordent le dialogue entre l’étranger et le familier, incluant le monde vivant non humain.

Elle a publié deux livres de poésie aux Éditions La Peuplade, soit Tu me places les yeux en 2017 et Parmi les femmes : de Prague à Sarajevo, en 2024.

Elle écrit actuellement un essai poétique sur notre rapport au vivant en observant le lien qui nous unit à cet oiseau mal aimé qu’est le goéland.

La voix aux non-humains

Artiste interdisciplinaire, écrivaine et agricultrice, Joan Sullivan collabore avec des musiciens, des poètes et des scientifiques pour offrir la voix aux non-humains comme le fleuve Saint-Laurent, la forêt boréale ou le phytoplancton.

Ses textes et récits visuels ont été publiés dans les revues Vie des arts et Le crachoir de Flaubert au Québec ainsi que dans le réseau international en ligne ClimateCultures, en Angleterre.

Ito Laïla a établi son atelier de verre et sculpture en 2015 au Bas-Saint-Laurent. Sa pratique artistique passe par l’exploration des territoires sauvages et de leurs ressources matérielles et immatérielles.

À ce jour, elle a réalisé une vingtaine d’expositions individuelles entre les murs de musées, galeries et centres d’artistes en art actuel au Québec, ailleurs au Canada en France et en Norvège, en plus d’avoir remporté de nombreux prix et bourses.

Parcours dynamique et excellence

Depuis 2002, Culture Bas-Saint-Laurent organise la cérémonie de remise du Prix du CALQ – Artiste de l’année dans la région.

Ce prix vise à̀ reconnaître un artiste ou un écrivain qui se démarque par le dynamisme de son parcours et l’excellence de ses réalisations récentes.

Assorti d’un montant de 15 000 $, il reflète la volonté du CALQ d’offrir un soutien à la carrière de ceux qui contribuent de manière exceptionnelle à la vitalité́ culturelle de leur région, par leur travail et leur talent.

Cette distinction s’accompagne également d’une campagne publicitaire déployée par le CALQ dans les éditions papier et numérique du Devoir au lendemain de la remise du prix.

De plus, Culture Bas-Saint-Laurent offrira à la personne lauréate une œuvre originale de l’artiste visuelle Fernande Forest.

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  • Accident de travail à Mont-Joli : des correctifs ont été apportés
    La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) indique que des correctifs ont été apportés à la suite d’un accident de travail impliquant un employé de la Ville de Mont-Joli, survenu le 6 octobre dernier sur un chantier de la rue Maisonneuve. « La CNESST a été informée de cet accident. Un dossier d’intervention a été ouvert et des interventions ont été réalisées. L’inspectrice de la CNESST a d’abord ordonné l’arrêt des travaux d’excavation et de la ré
     

Accident de travail à Mont-Joli : des correctifs ont été apportés

La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) indique que des correctifs ont été apportés à la suite d’un accident de travail impliquant un employé de la Ville de Mont-Joli, survenu le 6 octobre dernier sur un chantier de la rue Maisonneuve.

« La CNESST a été informée de cet accident. Un dossier d’intervention a été ouvert et des interventions ont été réalisées. L’inspectrice de la CNESST a d’abord ordonné l’arrêt des travaux d’excavation et de la réalisation des tâches impliquant la coactivité entre les travailleurs et les véhicules lourds en l’absence de procédure de travail sécuritaire », rapporte la responsable des communications à la Direction de la prévention-inspection – Chaudière-Appalaches, Bas-Saint-Laurent et Gaspésie de la CNESST, Isabelle Gosselin.

Les travaux ont pu reprendre le 8 octobre sur le chantier, puisque l’employeur a présenté des méthodes de travail sécuritaires pour les travaux d’excavation et les tâches impliquant la coactivité entre les travailleurs et les véhicules lourds.

« Un avis de correction a également été émis concernant une procédure de levage. Lorsque l’analyse sera complétée, l’inspectrice produira un rapport d’intervention précisant les circonstances et les causes de cet accident », précise madame Gosselin.

Blessé et hospitalisé

« Un employé de la Ville a été blessé lors de l’événement et a dû être hospitalisé. La Ville a avisé la CNESST de l’événement et collabore pleinement avec elle afin que les faits puissent être établis. Nos pensées accompagnent notre collègue et ses proches », mentionne le directeur des communications et du service aux citoyens de la Ville de Mont-Joli, Pierre Fiola.

Selon nos informations, l’accident s’est produit pendant des travaux d’excavation.

La victime aurait été percutée par une pelle mécanique, subissant de graves blessures qui ont nécessité son transport par avion vers un hôpital de Québec.

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  • L’avocat Pierre Gagnon encore radié pendant trois mois
    L’avocat criminaliste Pierre Gagnon, qui plaide régulièrement dans l’Est-du-Québec, sera de nouveau radié par le Barreau du Québec, cette fois pour une période de trois mois, à compter du début de novembre jusqu’au début de février 2027. C’est ce qu’il a été permis d’apprendre, le 5 octobre dernier, au palais de justice de Rimouski au moment de fixer des dossiers de clients de Me Gagnon qui était représenté par Me Jacinthe Maurice. Le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, a mentionn
     

L’avocat Pierre Gagnon encore radié pendant trois mois

L’avocat criminaliste Pierre Gagnon, qui plaide régulièrement dans l’Est-du-Québec, sera de nouveau radié par le Barreau du Québec, cette fois pour une période de trois mois, à compter du début de novembre jusqu’au début de février 2027.

C’est ce qu’il a été permis d’apprendre, le 5 octobre dernier, au palais de justice de Rimouski au moment de fixer des dossiers de clients de Me Gagnon qui était représenté par Me Jacinthe Maurice.

Le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, a mentionné que les procès impliquant Me Gagnon déjà fixés en novembre, décembre et janvier, devront être reportés. Les motifs de cette nouvelle radiation n’ont pas été évoqués.

Me Pierre Gagnon a été radié pour une période de 30 jours, le 11 août dernier, après avoir été reconnu coupable d’infractions déontologiques.

L’avocat a été déclaré coupable le 15 janvier 2026 par le Conseil de discipline du Barreau du Québec d’infractions commises à Chicoutimi, le 3 septembre 2023 et le 13 janvier 2025.

En défaut à deux reprises

Il a été en défaut à deux reprises, dans un compte général en fidéicommis, de déposer sans délai deux sommes d’argent totalisant un montant 3 000 $, reçus de son client à titre d’avances d’honoraires et de débours, contrevenant ainsi à l’article 50 du Règlement sur la comptabilité et les normes d’exercice professionnel des avocats.

Le 3 juillet 2026, le Conseil de discipline imposait une radiation du Tableau de l’Ordre pour une période d’un mois pour ces manquements.

Cette sanction imposée par le Conseil de discipline était exécutoire à l’expiration des délais d’appel, selon l’article 158 du Code des professions.

Me Gagnon avait aussi été radié du Barreau pour 15 jours en avril 2025 et pour 30 jours en mai 2026.

Il avait alors fait défaut de déposer sans délai dans un compte général en fidéicommis la somme de 2 000 $ qu’il avait reçue de son client le 6 avril 2024 à titre d’avance d’honoraires.

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  • Délit de fuite à Causapscal : report pour deux accusés
    Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, tous deux arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, le 16 septembre dernier en soirée, sur la rue Morin à Causapscal, était de retour à la cour ce mardi à Amqui pour la tenue de leurs enquêtes sur remise en liberté. Elle ont finalement été reportées à ce vendredi 16 octobre, pour procéder dans le cas de Barrets et pour fixer une date dans le cas de Jean. Michael Peter Barrets et Alexis
     

Délit de fuite à Causapscal : report pour deux accusés

Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, tous deux arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, le 16 septembre dernier en soirée, sur la rue Morin à Causapscal, était de retour à la cour ce mardi à Amqui pour la tenue de leurs enquêtes sur remise en liberté.

Elle ont finalement été reportées à ce vendredi 16 octobre, pour procéder dans le cas de Barrets et pour fixer une date dans le cas de Jean.

Michael Peter Barrets et Alexis Jean sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.

Ils sont tous les deux représentés par Me Pierre Gagnon. Les dossiers reviennent également pour l’orientation et déclaration, soit l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré, le 13 octobre.

Rappelons que les policiers étaient intervenus à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto. Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.

Un 3e accusé

Mathieu Dufresne, 32 ans, de Sayabec, a été arrêté le 28 septembre en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec. Il a comparu le lendemain pour faire face à des accusations de voies de fait graves, voies de fait armées, vol qualifié, port d’une arme dans un dessein dangereux, possession d’une arme en vue de commettre une infraction et conduite dangereuse. Il reviendra à la Cour ce mercredi 14 octobre. L’accusé est représenté par Me Samuel Kozak.

Les policiers ont mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre une arrestation sécuritaire et contrôlée. Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur. L’individu a collaboré avec les policiers lors de son arrestation.

Atteint par un projectile d’une arme à air comprimé

L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé. Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.

Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. L’enquête tend plutôt à démontrer qu’un lien existait entre les personnes impliquées.

Les principaux suspects visés par l’enquête ont maintenant été appréhendés.

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  • Crimes sexuels : procès en janvier pour Philippe Pierre Thomas
    Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, subira un procès de plusieurs jours en janvier 2027, à Amqui, pour les chefs d’accusation auxquels il n’a pas plaidé coupable, en août dernier. Il aura lieu les 18 et 21 janvier et du 25 au 29 janvier. Les dates de ce procès ont été fixées ce mardi 13 octobre. Rappelons qu’il a été condamné, en août, à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs pour lesquels il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, mais concurrents entre eux,
     

Crimes sexuels : procès en janvier pour Philippe Pierre Thomas

Philippe Pierre Thomas, 52 ans, de Sayabec, subira un procès de plusieurs jours en janvier 2027, à Amqui, pour les chefs d’accusation auxquels il n’a pas plaidé coupable, en août dernier. Il aura lieu les 18 et 21 janvier et du 25 au 29 janvier.

Les dates de ce procès ont été fixées ce mardi 13 octobre.

Rappelons qu’il a été condamné, en août, à une peine de 18 mois de prison sur chacun des chefs pour lesquels il a plaidé coupable avant la tenue de son procès, mais concurrents entre eux, pour une peine globale de 18 mois de détention.

À la suite de sa deuxième arrestation, Thomas a été accusé d’entrave, voyeurisme, agression sexuelle, harcèlement, voie de fait et de bris d’ordonnance.

Par ailleurs, un procès de trois jours se tiendra du 2 au 4 décembre au palais de justice d’Amqui pour d’autres accusations en semblable matière.

Pornographie juvénile

Le suspect avait été arrêté une première fois en décembre 2023 par les enquêteurs lors d’une perquisition réalisée à son domicile. Les policiers avaient à ce moment procédé à la saisie de plusieurs fichiers de pornographie juvénile.

Il avait alors été accusé d’avoir eu en sa possession, d’avoir accédé, d’avoir distribué, d’avoir transmis et d’avoir rendu accessible de la pornographie juvénile.

Les infractions alléguées se seraient déroulées à Saint-Moïse et ailleurs dans le district de Rimouski sur une période s’étalant de 2005 à 2023.

Selon l’acte d’accusation, Thomas aurait notamment commis des attouchements sur une personne adolescente entre novembre 2006 et décembre 2007, alors qu’il se trouvait en position d’autorité ou de confiance.

Via les réseaux sociaux

« L’enquête tend à démontrer qu’il aurait pu avoir fait d’autres victimes à travers la province. D’ailleurs, certaines de ses victimes auraient pu être en contact avec le suspect via les réseaux sociaux alors qu’il utilisait les pseudonymes « Philippe Thomas », « Pierre Thomas» et « Pierre-Philippe Thomas », mentionnait la porte-parole de la SQ, Marythé Bolduc, au moment de son arrestation.

Reçu — 13 octobre 2026 ⏭ Journal Le Soir
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  • Accident de travail à Mont-Joli : un homme blessé
    Un employé de la Ville de Mont-Joli a subi des blessures graves, le 6 octobre dernier, lors d’un accident de travail survenu sur un chantier de la Ville situé sur la rue Maisonneuve. L’homme a dû être hospitalisé à la suite de l’événement. L’accident a eu lieu pendant des travaux d’excavation. « La Ville a avisé la CNESST (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail) et collabore pleinement avec elle afin que les faits puissent être établis. Dans ce contex
     

Accident de travail à Mont-Joli : un homme blessé

Un employé de la Ville de Mont-Joli a subi des blessures graves, le 6 octobre dernier, lors d’un accident de travail survenu sur un chantier de la Ville situé sur la rue Maisonneuve.

L’homme a dû être hospitalisé à la suite de l’événement. L’accident a eu lieu pendant des travaux d’excavation.

« La Ville a avisé la CNESST (Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail) et collabore pleinement avec elle afin que les faits puissent être établis. Dans ce contexte, nous ne commenterons pas davantage l’accident pour le moment. Nos pensées accompagnent notre collègue et ses proches », mentionne le directeur des communications et du service aux citoyens de la Ville de Mont-Joli, Pierre Fiola.

Selon nos informations, la victime aurait été percutée par une pelle mécanique, subissant ainsi des blessures graves ayant nécessité son transport par avion vers un hôpital de Québec.

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  • Agression armée à Sainte-Anne-des-Monts : l’accusé sera évalué
    L’homme de 29 ans arrêté dans la nuit du 7 au 8 octobre en lien avec une agression armée survenue le 2 octobre dernier sur la 4e Rue Ouest à Sainte-Anne-des-Monts. Samuel Barriault Saint-Pierre, a comparu au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts où le juge a ordonné une évaluation d’un maximum de 30 jours sur sa responsabilité criminelle. Pour le moment, il fait face à une seule accusation de bris d’ordonnance pour des gestes posés entre le 1er et le 8 octobre. D’autres chefs d’accusatio
     

Agression armée à Sainte-Anne-des-Monts : l’accusé sera évalué

L’homme de 29 ans arrêté dans la nuit du 7 au 8 octobre en lien avec une agression armée survenue le 2 octobre dernier sur la 4e Rue Ouest à Sainte-Anne-des-Monts. Samuel Barriault Saint-Pierre, a comparu au palais de justice de Sainte-Anne-des-Monts où le juge a ordonné une évaluation d’un maximum de 30 jours sur sa responsabilité criminelle.

Pour le moment, il fait face à une seule accusation de bris d’ordonnance pour des gestes posés entre le 1er et le 8 octobre. D’autres chefs d’accusation devraient suivre.

Son retour en cour est prévu le 26 octobre ou avant si l’évaluation se termine plus tôt. Il demeure détenu à l’hôpital d’ici là.

Arrêté à Cap-Chat

Les policiers de la Sûreté du Québec ont procédé à son arrestation dans le secteur de Cap-Chat.

Cette arrestation fait suite à une opération de recherche amorcée dans le secteur de Sainte-Anne-des-Monts. L’individu a été arrêté en lien avec les événements impliquant des actes violents.

Rappelons que le 2 octobre dernier, les services d’urgence avaient été appelés sur les lieux après qu’un homme se trouvant à l’extérieur d’une résidence eut été blessé par des projectiles. La victime avait alors été transportée dans un centre hospitalier afin d’y recevoir les soins requis.

Barriault Saint-Pierre a déjà écopé d’une peine de 29 mois de détention pour possession de cannabis dans le but de trafic.

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  • Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance Québec
    Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury de 70 à 50 km/h. « Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy. Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité. «
     

Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance Québec

Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury de 70 à 50 km/h.

« Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité.

« Il y a de nombreux commerces dans ce secteur. Il y a eu plusieurs accidents avec des blessés graves et même un décès lors des dernières années. Notre-Dame-des-Neiges a obtenu une diminution de la vitesse sur la 132 pour un seul commerce. Ici, il y en a plusieurs. Notre demande est justifiée », estime monsieur Soucy.

Décès d’un piéton

La demande de la Ville fait notamment suite à la mort d’un piéton, survenue le 9 janvier 2025, lors d’une collision avec un véhicule lourd.

« Il y a plusieurs collisions sur le boulevard Gaboury. Il y a des piétons qui ont été renversés au cours des dernières années. On considère que la vitesse est une des causes principales de ces collisions et de ces accidents malheureux », poursuit Martin Soucy.

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)

Le maire rappelle qu’Amqui est parvenue à faire diminuer la vitesse sur la 132. Il ne voit donc pas pourquoi Mont-Joli ne pourrait pas le faire.

« En période estivale, les statistiques journalières démontent qu’entre 10 000 et 12 800 véhicules circulent dans ce secteur. L’artère est de plus en plus commerciale. Sur le boulevard Gaboury, il y a plusieurs commerces et feux de circulation. Il y a l’école secondaire du Mistral où les jeunes se rendent en empruntant le trottoir », indiquait Martin Soucy, lors d’une précédente entrevue.

La Ville de Mont-Joli a comptabilisé 48 collisions sur le boulevard Gaboury en 2023 et 50 en 2024.

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  • Logements patrimoniaux : Rimouski adopte son règlement
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté, le 6 octobre, un règlement qui permettra à la Ville de Rimouski de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi. Un avis de motion en ce sens avait été donné le 21 septembre, suivi de l’adoption du premier projet de règlement. Le 2e projet de règlement est maintenant adopté. Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le sujet. « L’object
     

Logements patrimoniaux : Rimouski adopte son règlement

Le conseil municipal de Rimouski a adopté, le 6 octobre, un règlement qui permettra à la Ville de Rimouski de soutenir la création de logements locatifs dans des immeubles patrimoniaux du centre-ville élargi.

Un avis de motion en ce sens avait été donné le 21 septembre, suivi de l’adoption du premier projet de règlement. Le 2e projet de règlement est maintenant adopté.

Une assemblée publique de consultation suivra afin de permettre à la population de s’exprimer sur le sujet.

« L’objectif est double, soit de protéger notre patrimoine bâti et de créer du logement », indique la mairesse suppléante, Julie Carré.

« Auparavant, il y avait un programme d’aide du gouvernement du Québec qui s’appelait Rénovation Québec qui permettait de subventionner les maisons unifamiliales patrimoniales. Ce programme a été suspendu. Les bâtiments patrimoniaux, comme par exemple les Ateliers Saint-Louis, où il y a des projets de densification et de création de logements locatifs dans des bâtiments patrimoniaux, seraient couverts par cette subvention que nous souhaitons mettre en place », expliquait le maire de Rimouski, Guy Caron, au lendemain de l’adoption du premier projet de règlement.

Pas rendu aux modalités

Le maire précise que la Ville n’est pas rendue à l’étape des modalités du futur programme.

« Il faut d’abord adopter un règlement qui permettra à la Ville de mettre un programme d’aide financière en place. L’argent serait versé par la Ville pour favoriser la création de logements, mais aussi la protection patrimoniale ».

Le maire de Rimouski, Guy Caron (Photo Le Soir.ca- archives)

« Nous avons besoin de l’encadrement réglementaire qui va nous permettre de pouvoir déterminer dans le budget de 2027 les sommes qui seront attribuées à ce programme », souligne monsieur Caron.

Le projet du Manège militaire exclut

Puisque le projet est antérieur à la mise en place du programme, la conversion du Manège militaire en logements par Must urbain ne sera pas admissible à cette aide financière.

Le premier projet visé par la future réglementation sera la conversion des Ateliers Saint-Louis par Must urbain. « On parle d’une subvention d’appoint qui pourrait permettre de protéger des éléments du patrimoine à l’intérieur du bâtiment », indique le maire.

Reçu — 12 octobre 2026 ⏭ Journal Le Soir
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  • Étangs aérés du Bic : le règlement est adopté
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté le règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, emprunt qui sera à la charge des contribuables desservis. Le règlement a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic village et Bic Berges. Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement. Les travau
     

Étangs aérés du Bic : le règlement est adopté

Le conseil municipal de Rimouski a adopté le règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, emprunt qui sera à la charge des contribuables desservis.

Le règlement a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic village et Bic Berges.

Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement. Les travaux comprennent l’ajout de systèmes de dosage de coagulant, de réservoirs de coagulant et d’équipements de dosage dans les étangs.

Un avis de motion avait été donné à la séance du conseil municipal du 21 septembre.

Le règlement a été adopté, mais le service des communications de la Ville précise que « puisqu’il s’agit d’un règlement d’emprunt, il y aura tenu d’un registre et tout le processus qui s’en suit ».

À la charge des contribuables desservis

Le règlement entraîne une dépense totale de 938 000 $. Cet emprunt est à la charge des contribuables desservis par le réseau d’assainissement des eaux du secteur du Bic.

Le projet fait actuellement l’objet de demandes d’aide financière dans le cadre de programmes gouvernementaux applicables.

La Ville entend bénéficier de toute aide financière disponible afin de réduire la part des coûts assumée par les contribuables. Toute subvention obtenue sera affectée au remboursement de l’emprunt ou à la réduction du montant à financer par celui-ci, conformément à la réglementation applicable.

« Nous avons beaucoup d’investissements à faire dans les étangs aérés. On essaie toujours d’aller chercher du financement gouvernemental pour amoindrir l’impact sur le contribuable. Le règlement pour les étangs aérés du Bic nous donnera l’autorisation d’emprunter et de faire les travaux. Les travaux doivent être faits pour avoir une subvention. Nous allons essayer d’en avoir dans le cadre de programmes exisants », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Rappelons que la Ville de Rimouski a prévu des investissements de 26 M$ pour ses infrastructures d’aqueducs et d’égouts dans son Programme quinquennal d’immobilisations 2027-2031, dont 4 M$ pour 2027.

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  • Délit de fuite à Causapscal : les trois accusés demeurent détenus
    Mathieu Dufresne, 32 ans, Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, tous trois arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, étaient de retour en cour. Les trois hommes ont comparu devant le juge de garde régional, le 9 octobre dernier, pour la tenue de leurs enquêtes sur remise en liberté, qui ont finalement été reportées à la semaine prochaine à Amqui. Dufresn
     

Délit de fuite à Causapscal : les trois accusés demeurent détenus

Mathieu Dufresne, 32 ans, Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, tous trois arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, étaient de retour en cour.

Les trois hommes ont comparu devant le juge de garde régional, le 9 octobre dernier, pour la tenue de leurs enquêtes sur remise en liberté, qui ont finalement été reportées à la semaine prochaine à Amqui.

Dufresne a été arrêté le 28 septembre en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec.

Il a comparu le lendemain pour faire face à des accusations de voies de fait graves, voies de fait armées, vol qualifié, port d’une arme dans un dessein dangereux, possession d’une arme en vue de commettre une infraction et conduite dangereuse.

Il reviendra à la cour le 14 octobre. L’accusé est représenté par Me Samuel Kozak.

Deux premières arrestations

Michael Peter Barrets et Alexis Jean ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événement. Ils sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.

Ils sont tous les deux représentés par Me Pierre Gagnon. Les dossiers reviennent également pour l’orientation et déclaration, soit l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré, le 13 octobre.

Rappelons que les policiers étaient intervenus à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto.

Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.

Projectile d’une arme à air comprimé

L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé. Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.

Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. L’enquête tend plutôt à démontrer qu’un lien existait entre les personnes impliquées.

Les principaux suspects visés par l’enquête ont maintenant été appréhendés.

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  • Rimouski : bureau pour accompagner les promoteurs immobiliers
    La Ville de Rimouski confirme la création d’un bureau d’accompagnement de projets qui aura pour principaux objectifs d’être le point de contact unique des promoteurs et d’assurer l’arrimage et la collaboration entre les services municipaux dans la réalisation des projets immobiliers sur le territoire rimouskois. « La création du bureau d’accompagnement découle d’une volonté de l’équipe administrative et du conseil municipal de poursuivre et consolider les excellents résultats obtenus dans les
     

Rimouski : bureau pour accompagner les promoteurs immobiliers

La Ville de Rimouski confirme la création d’un bureau d’accompagnement de projets qui aura pour principaux objectifs d’être le point de contact unique des promoteurs et d’assurer l’arrimage et la collaboration entre les services municipaux dans la réalisation des projets immobiliers sur le territoire rimouskois.

« La création du bureau d’accompagnement découle d’une volonté de l’équipe administrative et du conseil municipal de poursuivre et consolider les excellents résultats obtenus dans les derniers mois à Rimouski en matière de construction de logements. Nous voulons continuer d’agir en tant que ville facilitatrice qui ouvre les bonnes portes et favorise la mise en place de projets porteurs pour la communauté rimouskoise », explique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Composition et critères

Le bureau d’accompagnement de projets (BAP) sera composé d’équipes dédiées au sein du Service urbanisme, permis et inspection pour chacun des projets immobiliers soumis à la Ville.

Un inspecteur et un urbaniste, accompagnés de membres des différents services municipaux selon la nature du projet, feront équipe pour chaque processus d’accompagnement.

Pour bénéficier de l’accompagnement du BAP, un projet résidentiel, institutionnel, commercial, industriel ou mixte doit répondre à au moins l’un des trois critères.

Il doit nécessiter une modification réglementaire, l’extension des réseaux municipaux et impliquer, en raison de sa complexité ou de ses répercussions sur la population rimouskoise, la participation de plusieurs services municipaux.

Pour tous les détails concernant le bureau d’accompagnement de projets, la Ville invite les gens intéressés à consulter le guide d’accompagnement qui a été conçu pour résumer les étapes de réalisation d’un projet au rimouski.ca/bap.

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  • Léo Desbiens-Duquette coupable d’avoir fraudé huit aînés
    Léo Desbiens-Duquette a écopé d’une peine de 14 mois de prison, au palais de justice de Rimouski, pour avoir fraudé 32 370$ à huit personnes âgées en trois jours dans la région de Rimouski. Desbiens-Duquette a admis, le 9 octobre dernier, voir fait partie d’un réseau ayant orchestré des fraudes auprès de personnes âgées. En rendant sa décision sur la peine, le juge de la Cour du Québec, Éric Morin, a relaté le stratagème utilisé par le groupe. « Quelqu’un s’identifiant comme un employé de
     

Léo Desbiens-Duquette coupable d’avoir fraudé huit aînés

Léo Desbiens-Duquette a écopé d’une peine de 14 mois de prison, au palais de justice de Rimouski, pour avoir fraudé 32 370$ à huit personnes âgées en trois jours dans la région de Rimouski.

Desbiens-Duquette a admis, le 9 octobre dernier, voir fait partie d’un réseau ayant orchestré des fraudes auprès de personnes âgées. En rendant sa décision sur la peine, le juge de la Cour du Québec, Éric Morin, a relaté le stratagème utilisé par le groupe.

« Quelqu’un s’identifiant comme un employé de la Banque nationale contactait des personnes âgées pour leur dire que leur compte avait été compromis et que pour régler la situation, elles devaient mettre leur carte dans leur boîte aux lettres avec leur numéro d’identification personnel et que quelqu’un passerait pour régler le problème. C’est l’accusé qui se rendait chercher les cartes. Il se servait des cartes pour faire des retraits ou pour acheter des cartes prépayées. En seulement trois jours, huit fraudes ont été commises, dont trois de plus de 5 000$, pour un montant total de 32 370$ », raconte le magistrat.

Le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, avait plaidé pour une peine de deux ans de détention suivie d’une période de probation et d’une ordonnance de dédommagement.

L’avocat de la défense, Me Benjamin Lauzon, estimait qu’une peine de 16 mois de détention dans la collectivité suivie d’une probation de trois ans était appropriée.

« Le rapport présententiel rapporte que l’accusé minimise son rôle dans le stratagème et que le risque de récidive n’est pas écarté même si l’accusé occupe un emploi stable depuis 2023, ce qui n’était pas le cas au moment des faits. Il voulait gagner de l’argent rapidement et sans effort », a noté le juge.

Facteurs aggravants

Le juge a rappelé qu’une peine doit être proportionnelle à la gravité de l’infraction et au degré d’implication d’un accusé. « Même si ce sont des crimes objectivement graves passibles de 14 ans de prison pour les fraudes de plus de 5 000$, l’emprisonnement n’est pas automatique ».

Parmi les facteurs aggravants, le tribunal mentionne l’ampleur et la complexité du stratagème, le fait que ce ne soit pas un cas isolé, l’intensité de l’activité frauduleuse, le degré de planification et le caractère délibéré en ciblant des personnes âgées vulnérables. Les victimes avaient entre 75 et 93 ans.

L’accusé possède six antécédents judiciaires, dont un en matière de fraude. Il a plaidé coupable avant la tenue de son procès et il a déposé une lettre d’excuses au tribunal.

« Le tribunal estime qu’une peine de moins de deux ans de détention est appropriée. L’incarcération dans la collectivité ne convient pas pour exprimer la réprobation envers ce crime », a tranché le juge, qui a imposé une peine de 14 mois de prison à l’accusé, suivie d’une période de probation de trois ans.

Le juge ordonne à l’accusé de rembourser 31 900$ aux victimes dans un délai de sept ans.

Reçu — 11 octobre 2026 ⏭ Journal Le Soir
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  • Hockey senior : Mont-Joli l’emporte en présaison sur Causapscal
    Les Excavations Léon Chouinard ont bien entamé leur préparation pour la saison 2026-2027 en remportant son premier match préparatoire par la marque de 6-3 sur le Bar Laser de Causapscal, samedi soir (10 octobre), devant 520 spectateurs à l’Amphithéâtre Desjardins de Mont-Joli. Le capitaine Karel Pelletier a alimenté ses coéquipiers en amassant quatre mentions d’aide. Samuel Bouque et Maxim Pelletier avec chacun un doublé, Trystan Tremblay et Anthony Roy ont inscrit les buts des Excavatio
     

Hockey senior : Mont-Joli l’emporte en présaison sur Causapscal

11 octobre 2026 à 06:30

Les Excavations Léon Chouinard ont bien entamé leur préparation pour la saison 2026-2027 en remportant son premier match préparatoire par la marque de 6-3 sur le Bar Laser de Causapscal, samedi soir (10 octobre), devant 520 spectateurs à l’Amphithéâtre Desjardins de Mont-Joli.

Le capitaine Karel Pelletier a alimenté ses coéquipiers en amassant quatre mentions d’aide.

Samuel Bouque et Maxim Pelletier avec chacun un doublé, Trystan Tremblay et Anthony Roy ont inscrit les buts des Excavations Léon Chouinard. La réplique appartient à Marc-Antoine Lévesque (2) et Pier-Olivier Michaud.

Les gardiens Alexandre Lauzier et Olivier Gauthier se sont séparés le travail devant le filet des Excavations Léon Chouinard face à Jean-Christophe Parent et Vincent Morin.

Les deux équipes se retrouveront, le 30 octobre, au Centre sportif Gérard-Duchaine de Causapscal.

Mont-Joli entamera ensuite sa campagne devant ses partisans, le 6 novembre, face aux Castors Côté Automobile de Matane.

Reçu — 10 octobre 2026 ⏭ Journal Le Soir
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  • Transport collectif : les aînés craignent de perdre leur autonomie
    Les représentants de l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées de l’Est-du-Québec (AQDR), de la FADOQ – Région Bas-Saint-Laurent et du Carrefour 50+ ont profité d’une rencontre les 7 et 8 octobre à Témiscouata-sur-le-Lac, pour exprimer leurs vives préoccupations concernant les réductions et les interruptions de services de transport collectif et adapté dans le Bas-Saint-Laurent. Les trois organismes souhaitent attirer l’attention sur les conséquences bien réelles
     

Transport collectif : les aînés craignent de perdre leur autonomie

Les représentants de l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées de l’Est-du-Québec (AQDR), de la FADOQ – Région Bas-Saint-Laurent et du Carrefour 50+ ont profité d’une rencontre les 7 et 8 octobre à Témiscouata-sur-le-Lac, pour exprimer leurs vives préoccupations concernant les réductions et les interruptions de services de transport collectif et adapté dans le Bas-Saint-Laurent.

Les trois organismes souhaitent attirer l’attention sur les conséquences bien réelles de cette situation pour les personnes aînées, particulièrement celles vivant en milieu rural, où les solutions de déplacement sont souvent limitées, voire inexistantes.

Le transport collectif et adapté joue un rôle fondamental dans la qualité de vie, l’autonomie et le maintien à domicile des personnes aînées.

Il permet notamment de se rendre à des rendez-vous médicaux, de faire son épicerie, d’accéder aux services de proximité, de participer à des activités sociales et de maintenir des liens avec sa communauté.

Pour plusieurs personnes qui ne conduisent plus, ces services représentent bien davantage qu’un simple moyen de déplacement. Ils constituent un élément essentiel pour continuer à vivre dans leur milieu, préserver leur indépendance et éviter l’isolement.

Situation préoccupante dans plusieurs territoires

Les difficultés observées dans différents secteurs du Bas-Saint-Laurent démontrent la fragilité des services de transport collectif et adapté.

À Rivière-du-Loup, les réductions de services annoncées par Transport Vas-y, notamment en soirée et les fins de semaine à compter de janvier 2027, soulèvent des inquiétudes quant à l’accessibilité des déplacements pour les personnes aînées.

Dans la MRC de Rimouski-Neigette, la suspension annoncée du transport collectif rural à compter de janvier 2027 constitue également une source importante de préoccupations.

Ces situations illustrent les défis auxquels sont confrontés les organismes de transport pour maintenir leurs services dans un contexte de financement difficile et de besoins grandissants.

Les trois organismes rappellent que les réalités des territoires ruraux doivent être prises en considération. Les longues distances, la dispersion de la population et l’absence d’autres moyens de transport rendent ces services indispensables.

Des besoins déjà insuffisamment comblés

Au-delà des réductions annoncées, les représentants soulignent que l’offre actuelle ne répond pas toujours adéquatement aux besoins des personnes aînées.

Les horaires restreints, les déplacements limités à certaines journées, les réservations parfois complexes et l’absence de services en soirée ou les fins de semaine constituent autant d’obstacles à leur utilisation.

Pour les trois organismes, il ne suffit donc pas de préserver les services existants : il faut également travailler à les améliorer afin qu’ils répondent réellement aux besoins de la population vieillissante.

Le manque d’accès au transport peut entraîner des conséquences importantes : des rendez-vous reportés, une diminution des activités sociales, une dépendance accrue envers les proches et, dans certains cas, l’obligation de quitter sa communauté pour se rapprocher des services.

« Le transport constitue un élément majeur de la possibilité, pour les personnes aînées, de bien vivre et de vieillir dans leur communauté. Il est essentiel de leur permettre de conserver leur autonomie et leur participation à la vie collective », rappellent les représentants des trois organismes.

Financement adapté aux réalités régionales

Les difficultés financières rencontrées par les organismes de transport soulèvent des préoccupations quant à la stabilité du financement gouvernemental et à sa capacité de répondre aux besoins des territoires.

Les trois organismes souhaitent notamment qu’une attention particulière soit accordée au Programme d’aide au transport collectif régional (PATCR), afin de permettre aux organisations responsables du transport de disposer des ressources nécessaires pour maintenir et développer leurs services.

Ils reconnaissent les efforts déployés par les municipalités, les MRC et les organismes de transport, qui travaillent quotidiennement à offrir des solutions de déplacement malgré des ressources financières limitées.

Toutefois, les défis liés à la ruralité et au vieillissement de la population nécessitent un soutien gouvernemental stable, prévisible et adapté aux réalités régionales.

Trois organismes unis pour une même cause

Pierre-Paul Malenfant, président de l’AQDR Est du Québec, Mireille Dubé, directrice générale de la FADOQ – Bas-Saint-Laurent, et Harold LeBel, représentant du Carrefour 50+ Bas-Saint-Laurent–Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, unissent leurs voix pour rappeler l’importance de garantir un accès équitable aux services de transport, peu importe le lieu de résidence.

Les trois représentants souhaitent que les acteurs concernés puissent rapidement trouver des solutions durables permettant de rétablir les services touchés et de soutenir les organismes qui assurent le transport collectif et adapté dans la région.

Ils rappellent également que le vieillissement de la population doit être au cœur des décisions concernant l’avenir de ces services.

« Notre région ne doit pas être traitée comme une région de seconde zone. Les personnes aînées qui choisissent de vivre dans nos communautés rurales doivent pouvoir bénéficier de services qui répondent à leurs besoins, au même titre que celles qui habitent les grands centres. Nous souhaitons que des solutions soient rapidement mises en place afin de préserver leur autonomie et leur qualité de vie », concluent les trois porte-paroles.

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  • Agression à Saint-Gabriel : deux autres individus restent en prison
    Deux des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, étaient de retour en cour ce vendredi (9 octobre) au palais de justice de Rimouski pour leur enquête sur remise en liberté. Elle a été reportée dans les deux cas au 14 octobre devant le juge de garde, puisqu’il n’y a pas de terme régulier la semaine prochaine à Rimouski. Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo, 18
     

Agression à Saint-Gabriel : deux autres individus restent en prison

Deux des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, étaient de retour en cour ce vendredi (9 octobre) au palais de justice de Rimouski pour leur enquête sur remise en liberté.

Elle a été reportée dans les deux cas au 14 octobre devant le juge de garde, puisqu’il n’y a pas de terme régulier la semaine prochaine à Rimouski.

Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo, 18 ans, qui n’avait pas d’avocat à ses deux premières comparutions, est représenté par Me Maude Barrière, qui a comparu par vidéoconférence et mentionné qu’elle devait discuter avec la procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breton.

Le dossier de Mathias Charafeddine, 18 ans, avait été reporté de lundi à ce vendredi pour enquête sur la mise en liberté et orientation/déclaration. Il n’avait pas d’avocat lors de sa première comparution et il est demeuré détenu.

Deux autres accusés

Deux autres hommes sont accusés dans cette affaire. Ils sont aussi détenus et ils reviendront en cour dans les prochaines semaines.

Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur qui a demandé de reporter l’enquête caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.

Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est reportée au 19 octobre.

Les quatre accusés ont renoncé à la tenue de leur enquête caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au code criminel.

Introduction par effraction

Les quatre hommes ont comparu une première fois lundi en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breron, maintient son objection à leur remise en liberté formulée lundi.

Ils restent donc détenus en attendant leur retour à la cour pour leur enquête sur remise en liberté, mais aussi pour l’orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.

Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi dernier devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.

Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.

Introduction par effraction

Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.

Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants.

Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés à l’Hôpital régional de Rimouski.

L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.

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  • Île Saint-Barnabé : hébergement et excursion en mer à développer
    Le conseil municipal de Rimouski autorise la Ville à signer une convention de subvention avec l’Association touristique du Bas-Saint-Laurent (ATRBSL) pour développer l’offre d’hébergement prêt-à-camper sur l’Île Saint-Barnabé et les excursions en mer dans la baie de Rimouski. Une résolution en ce sens a été adoptée, mardi soir. « La Ville a déposé une demande de subventions au programme de l’Entente de partenariat régional et de transformation numérique en tourisme (EPRTNT) 2025-2027 pour
     

Île Saint-Barnabé : hébergement et excursion en mer à développer

Le conseil municipal de Rimouski autorise la Ville à signer une convention de subvention avec l’Association touristique du Bas-Saint-Laurent (ATRBSL) pour développer l’offre d’hébergement prêt-à-camper sur l’Île Saint-Barnabé et les excursions en mer dans la baie de Rimouski.

Une résolution en ce sens a été adoptée, mardi soir.

« La Ville a déposé une demande de subventions au programme de l’Entente de partenariat régional et de transformation numérique en tourisme (EPRTNT) 2025-2027 pour des projets de prêt-à-camper sur l’Île-Saint-Barnabé et d’excursions en mer dans la baie de Rimouski. L’ATR, qui chapeaute ce projet, a autorisé une aide financière pour la réalisation de ces projets et la Ville s’engage à investir presque les mêmes sommes », explique la mairesse suppléante, Julie Carré.

La Ville obtient une aide financière de 154 000$ pour le projet d’excursions en mer dans la baie de Rimouski et une aide financière maximale de 43 885$ pour développer le prêt-à-camper sur l’Île Saint-Barnabé.

Engagements financiers de la Ville

De son côté, la Ville s’engage à investir 154 000$ pour les excursions en mer et 59 245$ pour l’offre d’hébergement sur l’Île Saint-Barnabé.

Le camping sur l’Île Saint-Barnabé (Photo courtoisie Tourisme Bas-Saint-Laurent)

« Ces investissements vont permettre de développer l’offre touristique à Rimouski dans le secteur de la Marina. Le fleuve fait partie de nos vies, mais on ne va pas beaucoup dessus. On souhaite que les gens puissent y accéder plus facilement. Pour le prêt-à-camper, la demande est importante pour de l’hébergement sur l’Île Saint-Barnabé qui est en développement et de plus en plus appréciée par les visiteurs », précise madame Carré.

La résolution adoptée souligne que l’Île Saint-Barnabé est une destination touristique majeure dont le potentiel de développement est important.

Reçu — 9 octobre 2026 ⏭ Journal Le Soir
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  • Consignaction à la Plaza : Rimouski avance dans son règlement
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté, mardi soir (6 octobre), un 2e projet de règlement visant à permettre l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies. Ce 2e projet de règlement fait suite à un avis de motion donné le 8 septembre et à une assemblée publique de consultation, le 21 septembre, où personne ne s’était opposée. L’adoption du règlement final devrait avoir lieu à la prochaine séance du conseil. « Ça semble faire consensus. On devrait adopte
     

Consignaction à la Plaza : Rimouski avance dans son règlement

Le conseil municipal de Rimouski a adopté, mardi soir (6 octobre), un 2e projet de règlement visant à permettre l’implantation d’un point de collecte de Consignaction à la Plaza Arthur-Buies. Ce 2e projet de règlement fait suite à un avis de motion donné le 8 septembre et à une assemblée publique de consultation, le 21 septembre, où personne ne s’était opposée.

L’adoption du règlement final devrait avoir lieu à la prochaine séance du conseil.

« Ça semble faire consensus. On devrait adopter le règlement à une prochaine séance et il sera ensuite soumis à la MRC de Rimouski-Neigette », précise le maire de Rimouski, Guy Caron.

« On veut simplement ajouter l’usage permettant le retour de contenants consignés », a mentionné monsieur Caron au lendemain de l’avis de motion donné le 8 septembre par le conseiller municipal de Saint-Robert, Jocelyn Pelletier, à l’effet qu’un règlement serait adopté à une séance ultérieure du conseil municipal ayant pour effet de modifier le règlement de zonage afin d’autoriser spécifiquement l’usage « Lieu de retour de contenants consignés » à la Plaza Arthur-Buies.

Aussi au Carrefour Rimouski

Initialement, un centre de Consignaction devait s’installer dans l’ancien PFK, mais un changement de zonage était également requis à cet endroit et que le tout était aussi susceptible d’une approbation référendaire.

Au début de septembre, Consignaction a confirmé s’être entendu avec le Groupe Mach, propriétaire du centre commercial Le Carrefour Rimouski, afin de louer un local dont l’ouverture s’effectuera d’ici les prochains mois.

L’organisme mentionnait également au Soir.ca être à la recherche d’un autre centre, cette fois dans le secteur sud-ouest de la ville. Le projet à la Plaza Arthur-Buies s’est ainsi enclenché.

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  • Retour du train de jour : Blanchette-Joncas dépose la pétition
    Le député du Bloc Québécois de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, a déposé mercredi à la Chambre des communes la pétition réclamant le retour des trains de jour dans le Bas-Saint-Laurent. Le gouvernement fédéral devra y répondre officiellement dans un délai de 45 jours civils. Lancée par les citoyens de Rimouski Aimée Lévesque et Jérôme Guay, puis parrainée par le député, la pétition réclame un service quotidien, fiable et accessible, des horaires adaptés
     

Retour du train de jour : Blanchette-Joncas dépose la pétition

Le député du Bloc Québécois de Rimouski-Neigette–Mitis–Matapédia–Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, a déposé mercredi à la Chambre des communes la pétition réclamant le retour des trains de jour dans le Bas-Saint-Laurent. Le gouvernement fédéral devra y répondre officiellement dans un délai de 45 jours civils.

Lancée par les citoyens de Rimouski Aimée Lévesque et Jérôme Guay, puis parrainée par le député, la pétition réclame un service quotidien, fiable et accessible, des horaires adaptés aux besoins de la population et une meilleure ponctualité.

Depuis 2012, la fréquence du service ferroviaire a été réduite de moitié, passant de six à trois allers-retours par semaine.

Aujourd’hui, les trains passent principalement de nuit, à des heures qui répondent mal aux besoins de la population.

Répondre aux besoins

« Les Bas-Laurentiens contribuent eux aussi au financement de VIA Rail et ils ont droit à un service qui répond à leurs besoins. Trois allers-retours par semaine, principalement de nuit, ce n’est tout simplement pas suffisant. Le fédéral doit investir davantage pour que le train redevienne une véritable option de transport dans l’Est-du-Québec », affirme Maxime Blanchette-Joncas.

La pétition a recueilli plus de 4 000 signatures, en format électronique et papier, ainsi que l’appui de 80 municipalités du Bas-Saint-Laurent et de quatre MRC.

Le député remercie les citoyens à l’origine de cette mobilisation ainsi que les élus municipaux qui ont adopté des résolutions d’appui.

« Avec plus de 4 000 signataires et l’appui de 80 municipalités, difficile pour Ottawa d’ignorer cette demande. Le train doit redevenir une option pour les familles, les étudiants, les travailleurs et les visiteurs, pas seulement pour ceux qui peuvent voyager en pleine nuit », ajoute le député.

Retour des trains de jour envisagé dès 2028

Au cours des derniers mois, VIA Rail a fait part au député de son intention de rétablir deux à trois allers-retours de jour par semaine entre Québec et New Carlisle, en Gaspésie, à compter du printemps 2028. Ce service desservirait notamment plusieurs gares du Bas-Saint-Laurent.

Le projet demeure toutefois conditionnel au financement fédéral et aux ententes nécessaires concernant l’utilisation des voies ferrées, notamment avec le Canadien National (CN).

« VIA Rail envisage maintenant le retour des trains de jour. C’est une avancée importante, mais le travail n’est pas terminé. Il faut obtenir le financement fédéral et conclure les ententes nécessaires avec le CN. Je vais continuer de suivre ce dossier de près pour que ce projet se réalise. Ottawa doit maintenant passer de la parole aux actes », conclut Maxime Blanchette-Joncas.

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  • Gym Mont-Actif : la Ville de Mont-Joli va s’impliquer
    La Ville de Mont-Joli va s’impliquer financièrement dans le projet du Gym Mont-Actif dont la campagne de sociofinancement sur La Ruche a connu un fort succès, dépassant son objectif de 100 000$ avec une récolte de 110 345 $. Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, afin d’autoriser la Ville à s’impliquer financièrement via sa Politique d’aide au développement économique – Volet 3. « Nous avons une politique à la Ville de Mont-Joli qui nous permet de s’implique
     

Gym Mont-Actif : la Ville de Mont-Joli va s’impliquer

La Ville de Mont-Joli va s’impliquer financièrement dans le projet du Gym Mont-Actif dont la campagne de sociofinancement sur La Ruche a connu un fort succès, dépassant son objectif de 100 000$ avec une récolte de 110 345 $.

Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, afin d’autoriser la Ville à s’impliquer financièrement via sa Politique d’aide au développement économique – Volet 3.

« Nous avons une politique à la Ville de Mont-Joli qui nous permet de s’impliquer financièrement pour l’ouverture d’un nouveau commerce. Cette contribution peut aller jusqu’à 10 000$. Nous nous sommes engagés par résolution à défrayer un pourcentage des dépenses sur présentation des pièces justificatives », explique le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Ouverture en novembre

Le Gym Mont-Actif prévoit ouvrir ses portes en novembre au 1340, boulevard Jacques-Cartier, à Mont-Joli. L’établissement proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe et sera accessible 24 heures sur 24.

Ses copropriétaires souhaitent rejoindre autant les débutants que les personnes déjà habituées à l’entraînement, de même que les familles et les retraités actifs.

Le Gym Mont-Actif proposera une salle de conditionnement physique, des entraînements de CrossFit et des cours de groupe. (Photo courtoisie)

Le projet est mené par une équipe de quatre personnes, soit Catherine Roussel, David-Gilles Lévesque, Jackie Castonguay et Kim Chenel.

Objectif dépassé

La campagne de sociofinancement du Gym Mont-Actif, qui ouvrira ses portes cet automne à Mont-Joli, a finalement permis d’amasser 110 345 $, soit plus de 10 000 $ de plus que l’objectif initial fixé sur la plateforme La Ruche.

La campagne avait d’abord été lancée avec un objectif de 100 000 $, notamment afin de profiter d’une contribution du Fonds Mille et UN pour la jeunesse.

Cette cible ayant été atteinte, une somme supplémentaire de 100 000 $ sera versée au projet par ce Fonds, qui est une initiative conjointe du Secrétariat à la jeunesse du Québec et de La Ruche. Il soutient des projets destinés aux jeunes de 15 à 29 ans.

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  • Agression à Saint-Gabriel : remises en liberté reportées
    Trois des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, étaient de retour en cour ce mercredi (7 octobre) au palais de justice de Rimouski pour leur enquête sur remise en liberté, qui a été reportée dans tous les cas. Seulement deux des trois accusés étaient représentés par un avocat pour cette 2e comparution. Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette
     

Agression à Saint-Gabriel : remises en liberté reportées

Trois des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski, étaient de retour en cour ce mercredi (7 octobre) au palais de justice de Rimouski pour leur enquête sur remise en liberté, qui a été reportée dans tous les cas.

Seulement deux des trois accusés étaient représentés par un avocat pour cette 2e comparution. Steven Loumbou, 18 ans, est représenté par Me Juliette Levasseur, qui a demandé de reporter l’enquête caution au 23 octobre pour prendre connaissance du dossier.

Me Damir Musaefendic, du bureau de l’aide juridique, représente Xavier Pellerin, 20 ans, dont l’enquête sur remise en liberté est reportée au 19 octobre.

Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, n’avait pas trouvé d’avocat. Son enquête sur la mise en liberté est reportée à ce vendredi 9 octobre.

Les trois accusés ont renoncé à la tenue de leur enquête caution dans le délai de trois jours ouvrables prévu au code criminel.

Introduction par effraction

Les trois hommes ont comparu une première fois, lundi en fin de journée, sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breron, maintient son objection à leur remise en liberté formulée lundi. Ils restent donc détenus en attendant leur retour à la cour pour leur enquête sur remise en liberté, mais aussi pour l’orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.

Le dossier de Mathias Charafeddine, 18 ans, qui fait face à la même accusation, a été reporté au 9 octobre pour enquête sur la mise en liberté et orientation/déclaration. Il n’avait pas non plus d’avocat lors de sa première comparution et il est demeuré détenu.

Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.

Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.

Pas un hasard

Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.

Selon les premiers éléments de l’enquête, des suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants.

Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportées à l’hôpital.

L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.

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  • Projet de 1 M $ : Rimouski veut prolonger sa piste cyclable
    Le conseil municipal de Rimouski a adopté une résolution, le 6 octobre dernier, autorisant la Ville à déposer une demande d’aide financière de 500 000 $ pour la prolongation de la piste cyclable sur les rues Saint-Pierre et D’Auteuil, un projet estimé à 1 M $. La demande sera faite au Programme de développement des transports actifs dans les périmètres urbains (TAPU) du ministère des Transports et de la Mobilité durable. Plus précisément, le projet visé touche le prolongement des aménageme
     

Projet de 1 M $ : Rimouski veut prolonger sa piste cyclable

Le conseil municipal de Rimouski a adopté une résolution, le 6 octobre dernier, autorisant la Ville à déposer une demande d’aide financière de 500 000 $ pour la prolongation de la piste cyclable sur les rues Saint-Pierre et D’Auteuil, un projet estimé à 1 M $.

La demande sera faite au Programme de développement des transports actifs dans les périmètres urbains (TAPU) du ministère des Transports et de la Mobilité durable.

Plus précisément, le projet visé touche le prolongement des aménagements cyclables et piétons sur la rue Saint-Pierre, l’aménagement de pistes cyclables dans la rue d’Auteuil et élargissement des trottoirs, la sécurisation des intersections Saint-Pierre-D’Auteuil et Saint-Pierre-Saint-Germain

« Nous souhaitons prolonger nos aménagements cyclables sur le territoire de la Ville. Nous essayons d’obtenir des subventions pour nous permettre de rallonger le réseau cyclable pour avoir plus de connectivité et que ce soit plus fluide pour les cyclistes et que ces derniers puissent se déplacer plus facilement et sécuritairement dans la Ville », indique la mairesse suppléante, Julie Carré.

Selon madame Carré, la Ville a un comité de mobilité durable qui évalue les priorités pour le développement de son réseau cyclable.

Entretien de la Route verte

Par ailleurs, le conseil municipal autorise la Ville de Rimouski à produire une demande d’aide financière au Programme d’aide aux infrastructures de transport actif (Véloce III) du ministère des Transports et de la Mobilité durable pour l’entretien de la Route verte et de ses embranchements pour l’année financière 2026-2027.

Ce programme vise à soutenir le développement, l’amélioration et l’entretien d’infrastructures de transport actif afin de promouvoir ce type de déplacements, d’encourager le tourisme durable, d’améliorer le bilan routier et de réduire les émissions de gaz à effet de serre causées par les déplacements des personnes.

La mairesse suppléante de Rimouski, Julie Carré. (Photo courtoisie)

La demande de la Ville vise l’entretien du réseau de pistes cyclables et des sentiers polyvalents, l’entretien des bandes cyclables et des accotements, ainsi que des chaussées désignées.

« Lorsqu’il y a un programme qui s’ouvre, on essaie d’aller chercher le plus de subventions possibles pour nous permettre de développer et d’entretenir nos réseaux », affirme Julie Carré.

Reçu — 8 octobre 2026 ⏭ Journal Le Soir
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  • Hockey senior de l’Est : calendrier remodelé de 14 matchs
    Le retrait de Trois-Pistoles force des changements au format de la saison régulière dans la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec (LHSEQ), qui regroupe cinq équipes qui joueront chacune 14 parties, soit deux de moins que l’année dernière, dans un calendrier débalancé. La présidente du circuit régional, Christina Froud, mentionne que le plan initial était d’augmenter le nombre de matchs à 16, mais que le retrait de Trois-Pistoles a incité les équipes à revenir à une saison de 14 matchs.
     

Hockey senior de l’Est : calendrier remodelé de 14 matchs

Le retrait de Trois-Pistoles force des changements au format de la saison régulière dans la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec (LHSEQ), qui regroupe cinq équipes qui joueront chacune 14 parties, soit deux de moins que l’année dernière, dans un calendrier débalancé.

La présidente du circuit régional, Christina Froud, mentionne que le plan initial était d’augmenter le nombre de matchs à 16, mais que le retrait de Trois-Pistoles a incité les équipes à revenir à une saison de 14 matchs.

« On voulait éviter aux équipes d’avoir trop de couchers sur la route et aussi éviter un trop grand nombre de matchs entre les mêmes équipes », explique-t-elle.

La saison régulière débutera le samedi 6 novembre. Il y aura deux équipes en Gaspésie : Forillon et Le Rocher et trois au Bas-Saint-Laurent : Matane, Causapscal et Mont-Joli.

« Lorsqu’une équipe du Bas-Saint-Laurent se rendra en Gaspésie, elle disputera deux matchs, un à Rivière-au-Renard (Forillon) et un à Chandler (Le Rocher). Même chose pour les équipes de la Gaspésie qui viendront dans l’Ouest », précise la présidente. Après Matane et Causapscal au cours des dernières années, ce sera au tour de Mont-Joli de faire deux voyages en Gaspésie cette saison.

Autre changement à la saison régulière, il y aura une seule division de cinq équipes au lieu de deux divisions de trois formations comme lors des années précédentes.

Le format des séries demeure à déterminer. Il y a aucun changement aux règles sur la patinoire.

La président de la Ligue de hockey senior Desjardins, Christina Froud, en compagnie de la mascotte des Castors Côté Automobiles, Castou et du capitaine, Wilson Forest. (Photo courtoisie Tatum Guillermic Photographe)

En plus de Christina Froud, le comité exécutif du circuit est majoritairement féminin avec la présence de Stéphanie Lebel Villeneuve (secrétaire) et Tania Cyr (registraire). Renaud Valois (trésorier) complète l’équipe en place.

La présidente mentionne que les dirigeants de la ligue et des cinq équipes en place espèrent le retour de Trois-Pistoles en 2027-28.

« Ils ont convenu de protéger les joueurs de Trois-Pistoles pour un éventuel retour, l’an prochain. Les joueurs ne sont pas disponibles pour les équipes. »

Possible expansion

La présidente ne ferme pas la porte non plus à une expansion. « Nous sommes ouverts à accueillir une nouvelle équipe, à condition qu’elle ne soit pas sur le territoire d’une équipe existante. Si on reçoit une demande d’un autre territoire, une expansion est toujours possible », assure-t-elle.

L’an dernier, les Castors Côté Automobile de Matane ont vaincu le Bar Laser de Causapscal en sept parties, lors de la finale de la Ligue de hockey senior de l’Est-du-Québec.

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  • La pièce « Neige sur Abidjan » présentée au Théâtre du Bic
    Après avoir été acclamé au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui en novembre 2024, le spectacle Neige sur Abidjan débute sa tournée au Québec et s’arrêtera au Théâtre du Bic, le mardi 20 octobre. Ce récit autobiographique raconté et interprété par le comédien Iannicko N’Doua relate le voyage qu’il a fait en Côte d’Ivoire, en 2008, pour retrouver son père qu’il n’avait pas vu depuis 20 ans. Avec la présence sur scène du comédien malien Hamadoun Kassogué, cette pièce de théâtre aborde les thèmes d
     

La pièce « Neige sur Abidjan » présentée au Théâtre du Bic

8 octobre 2026 à 14:00

Après avoir été acclamé au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui en novembre 2024, le spectacle Neige sur Abidjan débute sa tournée au Québec et s’arrêtera au Théâtre du Bic, le mardi 20 octobre.

Ce récit autobiographique raconté et interprété par le comédien Iannicko N’Doua relate le voyage qu’il a fait en Côte d’Ivoire, en 2008, pour retrouver son père qu’il n’avait pas vu depuis 20 ans.

Avec la présence sur scène du comédien malien Hamadoun Kassogué, cette pièce de théâtre aborde les thèmes de la filiation, de l’héritage et de la recherche d’identité à travers la mise en scène de Marc Beaupré.

Entre Sainte-Thérèse au Québec et Abidjan en Côte d’Ivoire, c’est le choc. Comment alors effacer la distance, suspendre le jugement et oublier 20 ans d’absence? Le spectacle tisse ici une histoire autobiographique où s’entrelacent souvenirs, correspondances et fragments d’archives.

Pour acheter vos billets ou en savoir plus sur la programmation, consultez le site Internet du Théâtre du Bic.

Possibilité de poursuivre la conservation

Le Théâtre du Bic offre la possibilité à ses spectateurs de poursuivre la conversation sur la pièce ou à toute autre personne intéressée par les thèmes abordés à participer à son Club de lecture.

Pour l’occasion, sa médiatrice, Florence Rainville-Desbiens, propose la lecture du roman Dans mon sang, de l’autrice Rebecca Makonnen, qui propose une autre perspective de la recherche de ses origines.

Pour plus de détails sur le Club de lecture du Théâtre du Bic, consultez son site web.

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  • Rencontre d’automne du ROSEQ : plus de 400 artistes attendus
    Plus de 400 artistes et professionnels convergeront vers la 35e Rencontre d’automne du Réseau des organisateurs de spectacles de l’Est du Québec (ROSEQ), qui se tiendra du 13 au 16 octobre, à Rimouski. L’événement se veut l’un des grands points de rencontre des arts de la scène au Québec. Pendant quatre jours, plus de 50 nouvelles propositions artistiques seront mises en lumière en chanson, musique, théâtre, danse, cirque, humour et art de la parole. La Rencontre d’automne permet chaque an
     

Rencontre d’automne du ROSEQ : plus de 400 artistes attendus

Plus de 400 artistes et professionnels convergeront vers la 35e Rencontre d’automne du Réseau des organisateurs de spectacles de l’Est du Québec (ROSEQ), qui se tiendra du 13 au 16 octobre, à Rimouski. L’événement se veut l’un des grands points de rencontre des arts de la scène au Québec.

Pendant quatre jours, plus de 50 nouvelles propositions artistiques seront mises en lumière en chanson, musique, théâtre, danse, cirque, humour et art de la parole.

La Rencontre d’automne permet chaque année aux diffuseurs de prendre le pouls de la création actuelle, et d’imaginer les programmations de demain.

Plusieurs de ces découvertes seront également accessibles au grand public lors de trois soirées de vitrines présentées les 13, 14 et 15 octobre à la Salle Desjardins.

Trois soirs, quatorze univers à découvrir

Pendant la Rencontre d’automne, une vitrine donne 20 minutes à un artiste ou à une compagnie pour ouvrir une porte sur son univers.

Pour le public, c’est une occasion assez unique de découvrir, au cours d’une même soirée, des propositions provenant de disciplines, d’esthétiques et d’horizons complètement différents.

Le mardi 13 octobre, une soirée exceptionnellement composée de cinq vitrines donnera le coup d’envoi.

Zeugma Danse fera résonner la danse percussive avec Rapaillé, avant que le pianiste néoclassique Thelonious Garcia entraîne les spectateurs dans sa Marche nocturne.

Alexandre Désilets présentera Déplacer les montagnes, Razalaz fera bifurquer la soirée vers son jazz éclaté avec Jungle givrée, puis l’auteur-compositeur-interprète mi’kmaq du Cap-Breton, Morgan Toney, viendra clore le programme avec Heal the Divide, à la rencontre du folk et des traditions musicales autochtones.

Le mercredi 14 octobre, les mots, la chanson et le groove prendront le relais. Le Théâtre de l’Opsis présentera Nomme-Moé, suivi de Mathieu Barrette et les Saint-Thomas avec La dernière histoire de toute ma vie.

La Gaspésienne Luan Larobina, lauréate des Francouvertes 2026, fera ensuite découvrir son univers avant de céder la scène à Comment debord, qui présentera son nouvel opus Des fois danser.

Enfin, le jeudi 15 octobre, place au cirque, à la chanson, et à une rencontre musicale sans frontières. La compagnie L’Autre animal ouvrira la soirée avec Des fleurs dans les bottes. Maude Audet présentera des pièces de Que ta lumière, puis Jeanne Côté nous entraînera sur Nos routes pleines de branches.

L’autrice-compositrice-interprète Jeanne Côté. (Photo tirée de sa page Facebook)

La Rencontre se terminera à la Salle Desjardins avec Laurent Perrault-Jolicœur et Zal Sissokho, et leur projet Racines nourri par la rencontre des traditions mandingues et du jazz.

Parce que les découvertes artistiques ne s’arrêtent pas lorsque tombe la nuit, le ROSEQ renouvelle pour une quatrième année sa collaboration avec Le Phoque OFF pour présenter ses vitrines de fin de soirée au cabaret culturel Les Bains publics.

Les 13, 14 et 15 octobre, neuf artistes prendront le relais dans l’atmosphère intimiste des Bains publics : Puits sans fond, Roxanne Izzo, Klaus, Piala, Édouard Tremblay-Grenier, Douance, Charlie Rivard, Le Belladone, ainsi que Q052.

Cette collaboration avec Le Phoque OFF permet au ROSEQ d’ouvrir une autre fenêtre sur la création musicale actuelle, avec des propositions audacieuses et émergentes.

Célébrer les artistes et les forces vives du réseau

Le vendredi 16 octobre, l’équipe du ROSEQ conviera les participants pour une activité de clôture consacrée à la reconnaissance de ceux qui contribuent à la vitalité et à la circulation des arts de la scène.

Plusieurs artistes se verront remettre, grâce aux partenaires du ROSEQ, des bourses, des invitations, et différentes occasions professionnelles visant à soutenir la suite de leur parcours.

Des Prix ROSEQ seront également décernés à des diffuseurs et à des professionnels du milieu afin de souligner des initiatives et des contributions remarquables.

Les lauréats recevront cette année une œuvre originale de Pierre Durette, artiste en arts visuels et sculpteur originaire du Bas-Saint-Laurent.

La clôture permettra également de découvrir la quatrième cohorte des Flambettes, projet du ROSEQ consacré à l’accompagnement, à l’audace, et au développement de la relève artistique.

Les billets pour assister aux vitrines de la Salle Desjardins sont en vente à la billetterie de Spect’Art Rimouski au 25, rue Saint-Germain Ouest, au 418 724-0800, ou en ligne. Il sera également possible de se procurer des billets à la porte avant les spectacles.

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  • Fuite à Saint-Octave-de-Métis : Alex Bradette plaiderait coupable
    Alex Bradette, de Fermont, arrêté le 9 juin à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, pourrait plaider coupable le 23 octobre prochain au palais de justice de Rimouski. Sa nouvelle avocate, Me Juliette Levasseur, a évoqué cette possibilité, lundi, lors que les dossiers de son client revenaient pour fixer une date pour tenir son enquête sur remise en liberté. « Je dois rencontrer mon
     

Fuite à Saint-Octave-de-Métis : Alex Bradette plaiderait coupable

Alex Bradette, de Fermont, arrêté le 9 juin à Saint-Joseph-de-Lepage après avoir notamment traversé la rivière Mitis et quitté les lieux d’une sortie de route survenue à Saint-Octave-de-Métis, pourrait plaider coupable le 23 octobre prochain au palais de justice de Rimouski.

Sa nouvelle avocate, Me Juliette Levasseur, a évoqué cette possibilité, lundi, lors que les dossiers de son client revenaient pour fixer une date pour tenir son enquête sur remise en liberté.

« Je dois rencontrer mon client. Il est possible qu’on annonce d’autres intentions, mais on ne renoncera pas à l’enquête caution tout de suite », a-t-elle mentionné au juge de la Cour du Québec, Éric Morin.

Me Levasseur a comparu par Teams alors que son client détenu était présent physiquement au palais de justice de Rimouski.

L’accusé de 29 ans est détenu depuis son arrestation, le 9 juin. Rappelons que la détention préventive purgée avant l’imposition d’une peine est comptabilisée à 1,5 jour par jour.

Bradette a comparu une première fois la journée de son arrestation, au palais de justice de Rimouski, pour répondre à de nombreuses accusations. Le ministère public s’est alors objecté à sa remise en liberté.

Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, l’homme est accusé d’avoir conduit un véhicule avec les capacités affaiblies, d’avoir refusé d’obtempérer à un ordre de se soumettre à l’éthylomètre, sans excuse raisonnable et de conduite dangereuse.

Alex Bradette doit aussi répondre d’avoir agi de manière et avec l’intention de provoquer la peur chez une personne associée au système judiciaire, de harcèlement envers la même personne, d’avoir volontairement entravé les agents de la paix dans leurs fonctions et de méfaits sur une autopatrouille.

Il fait aussi face à deux chefs d’accusation de bris de probation.

Embardée et délit de fuite

Les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus à la suite d’une embardée impliquant un véhicule survenue sur la route du Grand-Remous, à Sainte-Octave-de-Métis.

À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont constaté qu’aucun occupant ne se trouvait à bord du véhicule. Des démarches ont rapidement été entreprises afin de localiser la ou les les personnes impliquées.

Dans le cadre de l’intervention, Bradette a été localisé dans le secteur du 4e Rang, à Saint-Joseph-de-Lepage, après avoir notamment traversé la rivière Métis.

Reçu — 7 octobre 2026 ⏭ Journal Le Soir
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  • Ronald Audet : les plaidoiries sont prévues le 14 janvier
    La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, est finalement connue. La reprise du procès aura lieu le 14 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski. C’est ce que les parties ont mentionné ce lundi matin au juge de la Cour du Québec, Éric Morin. Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai 2026, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de p
     

Ronald Audet : les plaidoiries sont prévues le 14 janvier

La date retenue pour la tenue des plaidoiries dans le premier procès de Ronald Audet, qui est accusé de crimes de nature sexuelle sur une personne mineure, est finalement connue. La reprise du procès aura lieu le 14 janvier 2027 au palais de justice de Rimouski.

C’est ce que les parties ont mentionné ce lundi matin au juge de la Cour du Québec, Éric Morin.

Au terme de la 3e journée du procès, le 15 mai 2026, l’avocate de Ronald Audet, Me Caroline Bérubé, a annoncé qu’elle n’aurait pas de preuve à présenter lors du procès de l’homme de 88 ans, de Mont-Joli.

Au début du procès, le 22 janvier 2026, elle avait annoncé avoir deux témoins à faire entendre, dont l’accusé. « J’ai parlé à mon client hier. Nous n’aurons pas de preuve à présenter en défense. Nous serions donc rendus aux plaidoiries », avait mentionné Me Bérubé.

Trois jours de procès

Amorcé les 22 et 23 janvier derniers, le procès a repris le 15 mai pour la 3e journée d’audience.

Me Bérubé a poursuivi son contre-interrogatoire de la plaignante, dont l’identité est frappée par une ordonnance de non-publication.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Elle a soulevé des contradictions entre la déclaration de la victime faite en 2023 à l’enquêteur de la Sûreté du Québec et sa version des faits livrée dans son témoignage en janvier 2026.

La plaignante a expliqué que ses souvenirs s’étaient précisés grâce à une thérapie. « Je n’ai pas utilisé les mêmes mots, mais ce dont je suis sûre, c’est que j’ai été agressée par Ronald Audet dans le salon et dans une chambre à l’étage », a-t-elle répété à quelques reprises.

Témoignage de la plaignante

En début de procès, en janvier dernier, la plaignante a raconté qu’elle allait souvent chez l’accusé quand elle était enfant parce que sa mère était amie avec la conjointe de l’accusé.

Elle mentionne que les gestes ont eu lieu sur le La-Z-Boy, dans le salon. « C’était sous forme de jeux. Il me disait de brasser son pénis pour le faire rallonger et que de l’eau allait sortir. C’était devenu une habitude. Ça se faisait en douceur, sans violence ».

La plaignante a ajouté qu’elle se souvenait qu’il lui avait demandé de mettre son pénis dans sa bouche.

« Je raconte ce qui est clair dans ma tête. J’obéissais. Je ne savais pas ce qu’était une érection. Je ne savais rien de la masturbation. Quand j’ai compris, j’ai eu peur et honte », a-t-il affirmé.

Les événements se seraient produits entre le 4 janvier 1983 et le 31 décembre 1986 à Mont-Joli. « Je ne peux pas dire le nombre de fois, mais c’était chaque fois qu’on allait chez lui et qu’il était là », a précisé la plaignante, qui avait entre quatre et 10 ans au moment des gestes allégués.

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  • Agression à Saint-Gabriel : trois accusés réclament leur liberté
    Trois des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale, à Saint-Gabriel-de-Rimouski, seront de retour en cour ce mercredi 7 octobre, au palais de justice de Rimouski, pour leur enquête sur remise en liberté. Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, Steven Loumbou, 18 ans et Xavier Pellerin, 20 ans, ont comparu une première fois lundi en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction
     

Agression à Saint-Gabriel : trois accusés réclament leur liberté

Trois des cinq individus arrêtés dans la nuit du 4 au 5 octobre à la suite d’une introduction par effraction survenue dans une résidence de la rue Principale, à Saint-Gabriel-de-Rimouski, seront de retour en cour ce mercredi 7 octobre, au palais de justice de Rimouski, pour leur enquête sur remise en liberté.

Marc Arthur Kelian Bineli Mvogo,18 ans, Steven Loumbou, 18 ans et Xavier Pellerin, 20 ans, ont comparu une première fois lundi en fin de journée sous un chef d’accusation d’introduction par effraction dans une maison d’habitation et d’y avoir commis un acte criminel, soit des voies de fait armées.

Les trois étaient sans avocat. La procureure de la Couronne, Me Annie-Claude Breron, s’est objectée à leur remise en liberté.

Ils sont donc demeurés détenus en attendant leur retour en cour pour leur enquête sur remise en liberté, mais aussi pour l’orientation et déclaration, c’est-à-dire pour l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré.

Le dossier de Mathias Charafeddine, 18 ans, qui fait face à la même accusation, a été reporté au 9 octobre pour enquête sur la mise en liberté et orientation/déclaration. Il n’avait pas non plus d’avocat lors de sa première comparution et il est demeuré détenu.

Un 5e accusé est d’âge mineur (16 ans). Il a comparu lundi devant le tribunal de la jeunesse. Son statut de mineur protège son identité.

Les cinq accusés ne proviennent pas de la région.

Introduction par effraction

Rappelons que vers 3 h 30 dans la nuit du 5 octobre, les policiers de la Sûreté du Québec sont intervenus sur la rue Principale à Saint-Gabriel-de-Rimouski à la suite d’une introduction par effraction dans une résidence.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les suspects se seraient introduits dans l’habitation avant d’agresser les deux occupants.

Les victimes, un homme et une femme dans la quarantaine, ont subi des blessures importantes et ont été transportés à l’Hôpital régional de Rimouski. Leur vie n’est pas en danger.

L’enquête policière a permis d’établir que cet événement ne serait pas attribuable au hasard. « Les informations recueillies jusqu’à maintenant indiquent plutôt que les victimes auraient été visées de façon spécifique », mentionne le corps policier.

Reçu — 6 octobre 2026 ⏭ Journal Le Soir
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  • Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance le ministère
    Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer de 70 à 50 km/h la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury. « Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy. Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de séc
     

Vitesse sur le boulevard Gaboury : Mont-Joli relance le ministère

Le conseil municipal de Mont-Joli a adopté une résolution, lundi soir, pour relancer la demande de la Ville faite en avril 2025, au ministère des Transports et de la Mobilité durable, afin de diminuer de 70 à 50 km/h la vitesse maximale autorisée sur le boulevard Gaboury.

« Nous n’avons pas eu de réponse à notre demande. Nous avons donc décidé de revenir à la charge », affirme le maire de Mont-Joli, Martin Soucy.

Les élus croient que la vitesse devrait être réduite pour une question de sécurité.

« Il y a de nombreux commerces dans ce secteur. Il y a eu plusieurs accidents avec des blessés graves et même un décès lors des dernières années. Notre-Dame-des-Neiges a obtenu une diminution de la vitesse sur la 132 pour un seul commerce. Ici, il y en a plusieurs. Notre demande est justifiée », estime monsieur Soucy.

Décès d’un piéton

La demande de la Ville fait notamment suite à la mort d’un piéton, survenu le 9 janvier 2025, lors d’une collision avec un véhicule lourd.

« Il y a plusieurs collisions sur le boulevard Gaboury. Il y a des piétons qui ont été renversés au cours des dernières années. On considère que la vitesse est une des causes principales de ces collisions et de ces accidents malheureux », poursuit monsieur Soucy.

Le maire rappelle qu’Amqui est parvenue à faire diminuer la vitesse sur la 132. Il ne voit donc pas pourquoi Mont-Joli ne pourrait pas le faire.

Le maire de Mont-Joli, Martin Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)

« En période estivale, les statistiques journalières démontent qu’entre 10 000 et 12 800 véhicules circulent dans ce secteur. L’artère est de plus en plus commerciale. Sur le boulevard Gaboury, il y a plusieurs commerces et feux de circulation. Il y a l’école secondaire du Mistral où les jeunes se rendent en empruntant le trottoir », indiquait Martin Soucy, lors d’une précédente entrevue.

98 collisions en deux ans

La Ville de Mont-Joli a comptabilisé 48 collisions sur le boulevard Gaboury en 2023 et 50 en 2024.

En juin 2022, Rimouski a réduit la limite de vitesse de 70 à 50 km/h sur les boulevards Saint-Germain, René-Lepage Est et Jessop.

La municipalité voisine de Mont-Joli, Saint-Joseph-de-Lepage, déplore aussi une problématique de vitesse sur la route 132 dans son secteur.

Reçu — 5 octobre 2026 ⏭ Journal Le Soir
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  • Djanick Michaud : procès de longue durée prévu
    Le dossier de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre. Ce temps permettra à la défense de produire une requête pour l’obtention de documents en possession de la plaignante. La requête précédera un procès de longue durée qui devrait se tenir au début de 2027 à Rimouski. « Ça va prendre un terme spéci
     

Djanick Michaud : procès de longue durée prévu

Le dossier de Djanick Michaud, qui est accusé d’agression sexuelle sur une personne mineure, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son procès, mais cette étape a été reportée au 19 octobre.

Ce temps permettra à la défense de produire une requête pour l’obtention de documents en possession de la plaignante. La requête précédera un procès de longue durée qui devrait se tenir au début de 2027 à Rimouski.

« Ça va prendre un terme spécial. On va devoir rencontrer la juge coordonnatrice », a mentionné le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte. Les termes spéciaux s’adressent aux procès de trois jours ou plus.

Il s’agit d’un 4e report à la même étape. La première fois, l’avocate de l’accusé, Me Marie-Pierre Boulet, avait mentionné vouloir poursuivre des discussions avec le ministère public.

Devant un juge seul

Rappelons que l’ex-candidat à la mairie de Rimouski et ancien attaché politique de Guy Caron, lorsqu’il était député néodémocrate de Rimouski, a changé son option après son enquête préliminaire tenue sous la forme d’un interrogatoire au préalable.

Michaud ne veut plus que son procès soit devant jury, mais plutôt devant un juge seul. Il a été cité à son procès sur les accusations telles que portées.

Le palais de justice de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Contrairement à une enquête préliminaire traditionnelle, les procédures d’un interrogatoire au préalable se tiennent sans juge et sans public.

La défense peut interroger les témoins de son choix en présence du procureur de la Couronne afin de se préparer pour le procès à venir.

Autres accusations

Selon la dénonciation obtenue par Le Soir.ca, Djanick Michaud est aussi accusé d’incitation à des contacts de nature sexuelle sur une personne de moins de 16 ans et de voies de fait à l’égard de la même plaignante dont l’identité est protégée par une ordonnance de non-publication.

Les gestes reprochés se seraient produits entre le 1er septembre 2019 et le 10 octobre 2021.

Un mandat d’arrestation a été lancé à l’endroit de Michaud le 13 juin 2025. Il a comparu une première fois le 18 juin 2025.

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  • Mort de Steve Collin : le procureur rencontrera la famille
    Le dossier de Philippe Dorais, 26 ans, de Rimouski, accusé de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin, le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son enquête préliminaire. Cette étape a été reportée au 6 novembre puisque le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, doit communiquer avec la famille de la victime avant de faire un retour à l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.
     

Mort de Steve Collin : le procureur rencontrera la famille

Le dossier de Philippe Dorais, 26 ans, de Rimouski, accusé de conduite dangereuse ayant causé la mort de Steve Collin, le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour ce lundi matin au palais de justice de Rimouski pour fixer la date de son enquête préliminaire.

Cette étape a été reportée au 6 novembre puisque le procureur de la Couronne, Me Alex Turcotte, doit communiquer avec la famille de la victime avant de faire un retour à l’avocate de l’accusé, Me Caroline Bérubé.

« Nous sommes en attente d’information du ministère public qui a des recherches à faire. Nous déciderons ensuite si l’enquête préliminaire sera nécessaire ou non », a indiqué Me Bérubé.

L’enquête préliminaire a deux fonctions, déterminer si l’accusé sera cité à son procès sur l’accusation telle que portée et permettre à la défense de pouvoir interroger certains témoins avant le procès afin de se préparer à cette étape.

Dorais a opté pour un procès devant une juge seul (sans jury).

Il a été libéré à la suite de sa première comparution, le 11 février 2026, date à laquelle les enquêteurs du poste de la MRC Rimouski-Neigette, en collaboration avec la division des crimes majeurs de Rimouski, ont procédé à son arrestation en lien avec la collision mortelle survenue le 14 mai 2025 à Saint-Anaclet-de-Lessard.

Collision avec une motocyclette

Rappelons que vers 22 h 15, les policiers du poste de la MRC Rimouski-Neigette avaient été appelés sur l’autoroute 20, près du km 616, pour une collision impliquant une motocyclette et un véhicule circulant en direction ouest.

La voiture du chauffard a littéralement encastré la moto conduite par Steve Collin. (Photo courtoisie)

Le décès du conducteur de la motocyclette avait été constaté sur les lieux. Le conducteur du véhicule avait été transporté au centre hospitalier pour soigner des blessures mineures.

Un enquêteur et un reconstitutionniste s’étaient rendus sur place afin d’éclaircir les circonstances de l’événement.

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  • Saint-Clément veut faire citer son église et son presbytère
    La Municipalité de Saint-Clément, dans la MRC des Basques, entreprend des démarches afin que l’église et le presbytère soient cités à titre d’immeubles patrimoniaux. L’église et le presbytère de Saint-Clément constituent des éléments emblématiques du patrimoine bâti de la municipalité, et témoignent de son histoire, de son identité et de son développement. La citation patrimoniale permet notamment aux propriétaires d’immeubles patrimoniaux d’être admissibles à certains programmes d’aide fi
     

Saint-Clément veut faire citer son église et son presbytère

5 octobre 2026 à 10:00

La Municipalité de Saint-Clément, dans la MRC des Basques, entreprend des démarches afin que l’église et le presbytère soient cités à titre d’immeubles patrimoniaux.

L’église et le presbytère de Saint-Clément constituent des éléments emblématiques du patrimoine bâti de la municipalité, et témoignent de son histoire, de son identité et de son développement.

La citation patrimoniale permet notamment aux propriétaires d’immeubles patrimoniaux d’être admissibles à certains programmes d’aide financière destinés à la restauration, à la préservation et à la mise en valeur du patrimoine bâti.

Assurer la pérennité de ses bâtiments

Le conseil municipal souhaite assurer la pérennité de ces bâtiments significatifs, et favoriser leur transmission aux générations futures.

La Municipalité de Saint-Clément est accompagnée par la MRC des Basques dans ses démarches.

Le presbytère de Saint-Clément (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

L’agente de développement en patrimoine immobilier de la MRC, Amélie Brière, a été mandatée par le conseil municipal afin d’accompagner la Municipalité et de réaliser les travaux requis pour mener à terme le processus de citation patrimoniale.

Reçu — 2 octobre 2026 ⏭ Journal Le Soir
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  • Rendez-vous des Grandes Gueules : 41 spectacles pour le 30e
    Pour sa 30e présentation, le Rendez-vous des Grandes Gueules de Trois-Pistoles proposera 41 spectacles en neuf jours, du 3 au 11 octobre. Une cinquantaine d’artistes de la parole de la francophonie prendront d’assaut les petites et grandes scènes du Bas-Saint-Laurent. Le cœur du festival demeure la Forge à Bérubé à Trois-Pistoles. L’événement s’épivardera dans 21 lieux du Bas-Saint-Laurent et de Chaudière-Appalaches. « Le festival a 30 ans, c’est incroyable! Depuis maintenant trois déc
     

Rendez-vous des Grandes Gueules : 41 spectacles pour le 30e

2 octobre 2026 à 18:00

Pour sa 30e présentation, le Rendez-vous des Grandes Gueules de Trois-Pistoles proposera 41 spectacles en neuf jours, du 3 au 11 octobre.

Une cinquantaine d’artistes de la parole de la francophonie prendront d’assaut les petites et grandes scènes du Bas-Saint-Laurent. Le cœur du festival demeure la Forge à Bérubé à Trois-Pistoles.

L’événement s’épivardera dans 21 lieux du Bas-Saint-Laurent et de Chaudière-Appalaches.

« Le festival a 30 ans, c’est incroyable! Depuis maintenant trois décennies, les Compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant de Trois-Pistoles font vibrer l’automne au rythme des mots et des histoires avec son incontournable Rendez-vous des Grandes Gueules », mentionne le fondateur de l’événement et maire de Trois-Pistoles, Maurice Vaney.

Première fin de semaine chargée

La Forge à Bérubé accueillera 15 spectacles publics au cours de ces neuf jours. Le Rendez-vous des Grandes Gueules y débutera ce samedi 3 octobre avec le spectacle Radio-Compost de David Marin, mais avec aussi un spectacle familial d’Ariane Labonté à la Bibliothèque Anne-Marie-D’Amours, et les visites animées de l’église de Trois-Pistoles.

Le directeur artistique Maurice Vaney, la directrice générale des Compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant de Trois-Pistoles, Gabrielle Ayotte Garneau, et sa présidente Isabelle Moffet. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Ces dernières auront lieu également le dimanche 4 octobre, et la Forge recevra L’épopée migratoire, une proposition musicale rassembleuse qui aborde les récits d’immigration, les chants et musiques des musiciens, et le tout nouveau spectacle d’Elise Argouarc’h et de Michel Faubert, Ailleurs que nous.

Le jeudi est dorénavant le rendez-vous de la poésie au sein de ce festival de contes, et une carte blanche a été donnée à Stéphanie Pelletier le 8 octobre en soirée, alors qu’elle proposera une soirée de Sortilèges et incantations.

Veillée de la francophonie

Puis, la Forge à Bérubé accueille les traditionnelles Veillée de la francophonie, le vendredi, et la Grande veillée du conte, le samedi.

Les spectacles solos ou duos de conte, permettant au public de découvrir en profondeur l’univers d’un artiste, prendront place dans l’intimité de la Forge le samedi 10 et dimanche 11 octobre en après-midi, avec les artistes Arleen Thibault et Robin Servant, Rachid Bouali pour la troisième partie du triptyque, Michèle Nguyen et Pascal Guéran.

Pour le spectacle de clôture, une folie de programmation, une soirée Grands crus : vieillis 30 ans avec Joséphine Bacon, Jocelyn Bérubé, Mike Burns, Claudette L’Heureux et Joujou Turenne, accompagnés en musique avec le trio jazz de Carl Mayotte.

Le lancement de livre-balado de Planète rebelle, celui d’un livre pour enfant, une grande rencontre avec Joséphine Bacon, deux formations ainsi qu’un atelier de mise en récit de son parcours d’immigration, dont le résultat sera présenté en après-midi le dimanche à la Maison du Notaire lors des Grands et petits récits font partie des autres activités du Cœur du festival.

Une randonnée contée dans la forêt de Luc Malenfant à Saint-Mathieu-de-Rioux transportera les enthousiastes dans l’univers de Myriam Pellicane. Un off, dit le MoFF, se tiendra le samedi en fin d’après-midi sur le Chemin de la Côte-du-Bic à quelques lieues de la Forge. Évidemment, l’incomparable Concours national de la plus grande menterie aura lieu, comme toujours, le dernier dimanche du festival à la Forge à Bérubé.

Et bien sûr, le Café des Grandes Gueules reprendra du service pour accueillir, nourrir et abreuver les artistes, les bénévoles et le public dès le mercredi au rez-de-chaussée de l’Auberge du Cheval noir.

L’ensemble de la programmation, les tarifs ainsi que les portraits des conteuses et conteurs invités seront disponibles en ligne au rendezvousdesgrandesgueules.com.

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  • Sainte-Luce veut interdire les campings dans une zone ciblée
    Les élus de Sainte-Luce ont adopté, le 14 septembre dernier, un 2e projet de règlement afin de retirer les activités de plein air, notamment le camping, des usages permis dans une zone ciblée par un promoteur dont le projet avait été accepté par le conseil municipal précédent. Comme le dossier est judiciarisé, la mairesse Yolande Hould, ne s’avance pas trop sur le projet déjà autorisé, mais elle explique que le règlement souhaité vise à interdire tout nouveau projet dans cette zone. « Le s
     

Sainte-Luce veut interdire les campings dans une zone ciblée

Les élus de Sainte-Luce ont adopté, le 14 septembre dernier, un 2e projet de règlement afin de retirer les activités de plein air, notamment le camping, des usages permis dans une zone ciblée par un promoteur dont le projet avait été accepté par le conseil municipal précédent.

Comme le dossier est judiciarisé, la mairesse Yolande Hould, ne s’avance pas trop sur le projet déjà autorisé, mais elle explique que le règlement souhaité vise à interdire tout nouveau projet dans cette zone.

« Le second projet de règlement touche la zone où se situe le projet situé sur le plateau. Ça n’aurait pas dû être mis en camping, mais à l’époque, l’ancien conseil a offert cette opportunité. Actuellement, il y a beaucoup de problématiques qui tournent autour de ce projet. On doit faire plusieurs vérifications. Nous avons décidé de faire ce règlement pour protéger le secteur », explique madame Hould.

Pas de commentaires

La mairesse ne souhaite pas commenter le projet amorcé. « On ne fait pas de commentaires par rapport au projet en cours parce que des permis ont été délivrés. On essaie de réglementer pour l’avenir. Nous avons des professionnels sur le terrain pour nous aider et pour rassurer les citoyens de ce secteur. On essaie de s’assurer que tout soit conforme ».

Le second projet de règlement est susceptible d’approbation référendaire de la part des personnes intéressées des zones visées et des zones contiguës. Les gens qui souhaitent la tenue d’un référendum sur la question doivent se manifester au bureau municipal au plus tard le 30 septembre.

Au moins 12 signatures

Pour être valide, la demande doit être signée par au moins 12 personnes intéressées de la zone d’où elle provient ou par au moins la majorité d’entre elles si le nombre de personnes intéressées dans la zone n’excède pas 21.

S’il n’y a pas de demande de référendum, Sainte-Luce ira de l’avant avec l’adoption du règlement et sa transmission à la MRC de la Mitis pour l’approbation finale.

« On travaille sur ce règlement depuis le mois d’avril », souligne la mairesse.

Nouvelle conseillère municipale

Par ailleurs, Annie-Claude Bujold a été élue sans opposition au poste numéro 1 à la suite de la période de mise en candidature qui prenait fin vendredi dernier (26 septembre). Elle succède à Carl De Champlain. Madame Bujold avait été défaite par France Lalonde au siège numéro 2 lors du scrutin du 2 novembre 2025.

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  • Délit de fuite à Causapscal : retour en cour pour Barrets et Jean
    Deux des trois hommes arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, étaient de retour en cour ce jeudi, au palais de justice d’Amqui, pour la tenue de leur enquête sur remise en liberté. Celle-ci a finalement été reportée au 9 octobre prochain devant le juge de garde. Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événemen
     

Délit de fuite à Causapscal : retour en cour pour Barrets et Jean

Deux des trois hommes arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, étaient de retour en cour ce jeudi, au palais de justice d’Amqui, pour la tenue de leur enquête sur remise en liberté. Celle-ci a finalement été reportée au 9 octobre prochain devant le juge de garde.

Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événement.

Ils sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.

Les deux individus sont représentés par Me Pierre Gagnon. Les dossiers reviennent également pour l’orientation et déclaration, soit l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré, le 9 octobre.

Conduite dangereuse

Arrêté le 28 septembre en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec, Mathieu Dufresne, 32 ans, a comparu mardi pour faire face aux mêmes accusations, auxquelles s’ajoute un chef de conduite dangereuse.

L’accusé représenté par Me Samuel Kozak est demeuré détenu à la suite de sa comparution. Il reviendra devant le juge de garde le 5 octobre.

La Sûreté du Québec a mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre une arrestation sécuritaire et contrôlée. Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur. L’individu a collaboré avec les policiers lors de son arrestation.

Rappelons que les policiers étaient intervenus à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto. Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.

Atteint par un projectile d’une arme à air comprimé

L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé. Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.

Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. L’enquête tend plutôt à démontrer qu’un lien existait entre les personnes impliquées.

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  • Le terrain du Centre d’hébergement de Matane est instable
    Santé Québec Bas-Saint-Laurent a annoncé, ce jeudi matin en conférence de presse, que des travaux de sécurisation d’une partie du terrain du Centre d’hébergement de Matane seront réalisés. Le terrain s’affaisse en raison de la décomposition de matière organique dans le sol. Des analyses démontrent que les sections du terrain situées à l’arrière et du côté sud du bâtiment sont instables. Des clôtures seront donc installées sur près de 300 mètres afin de sécuriser le site. La situation était
     

Le terrain du Centre d’hébergement de Matane est instable

Santé Québec Bas-Saint-Laurent a annoncé, ce jeudi matin en conférence de presse, que des travaux de sécurisation d’une partie du terrain du Centre d’hébergement de Matane seront réalisés. Le terrain s’affaisse en raison de la décomposition de matière organique dans le sol.

Des analyses démontrent que les sections du terrain situées à l’arrière et du côté sud du bâtiment sont instables. Des clôtures seront donc installées sur près de 300 mètres afin de sécuriser le site.

La situation était suivie de près depuis quelques années, mais des modifications de l’état du terrain ont été constatées au cours des derniers mois.

Il faut savoir que le Centre d’hébergement de Matane est construit sur une ancienne cour à bois. La présence de résidus forestiers a rendu le terrain plus fragile au fil des années.

Santé Québec assure que l’intégrité structurelle du bâtiment n’est pas menacée. Des expertises menées dans les derniers jours confirment qu’il n’y a aucun risque pour l’édifice qui repose sur des pieux.

D’autres expertises devront être effectuées afin de préciser les travaux requis. Pour l’instant, leurs coûts sont difficilement chiffrables et aucun échéancier n’est connu.

Reçu — 1 octobre 2026 ⏭ Journal Le Soir
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  • Étangs aérés du Bic : Rimouski empruntera 938 000 $
    La Ville de Rimouski amorce le processus menant à l’adoption d’un règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, à la charge des contribuables desservis. Un avis de motion a été donné à ce sujet lors de la séance du conseil municipal du 21 septembre. Le règlement souhaité a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic (village) et Bic (Berges). Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exig
     

Étangs aérés du Bic : Rimouski empruntera 938 000 $

La Ville de Rimouski amorce le processus menant à l’adoption d’un règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, à la charge des contribuables desservis.

Un avis de motion a été donné à ce sujet lors de la séance du conseil municipal du 21 septembre. Le règlement souhaité a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic (village) et Bic (Berges).

Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement.

Ils comprennent l’ajout de systèmes de dosage de coagulant, de réservoirs de coagulant et d’équipements de dosage dans les étangs.

Réduire la part des contribuables

Le règlement entraîne une dépense totale de 938 000 $. Cet emprunt est à la charge des contribuables desservis par le réseau d’assainissement des eaux du secteur du Bic.

Le projet fait actuellement l’objet de demandes d’aide financière dans le cadre de programmes gouvernementaux applicables.

La Ville entend bénéficier de toute aide financière disponible afin de réduire la part des coûts assumée par les contribuables. Toute subvention obtenue sera affectée au remboursement de l’emprunt ou à la réduction du montant à financer par celui-ci, conformément à la réglementation applicable.

« Nous avons beaucoup d’investissements à faire dans les étangs aérés. On essaie toujours d’aller chercher du financement gouvernemental pour amoindrir l’impact sur le contribuable. Le règlement pour les étangs aérés du Bic nous donnera l’autorisation d’emprunter et de faire les travaux. Les travaux doivent être faits pour avoir une subvention. Nous allons essayer d’en avoir dans le cadre de programmes exisants », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Rappelons que la Ville de Rimouski a prévu des investissements de 26 M$ pour ses infrastructures d’aqueducs et égouts dans son Programme quinquennal d’immobilisations 2027-2031, dont 4 M$ pour 2027.

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  • Un train de passagers proposé entre Matane et Québec
    Climat Québec propose d’implanter un train de passagers entre Matane et Québec. Ses candidats dans Rimouski et Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques le voient aussi comme une solution de rechange au prolongement de l’autoroute 20. Évalué à un coût de 350 M$, le Train de l’Estuaire permettra de désenclaver la région, d’offrir une véritable alternative à l’automobile et de stimuler l’économie régionale sans exproprier un seul hectare de terre agricole. « Le rail fait partie intégrante de l
     

Un train de passagers proposé entre Matane et Québec

Climat Québec propose d’implanter un train de passagers entre Matane et Québec. Ses candidats dans Rimouski et Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques le voient aussi comme une solution de rechange au prolongement de l’autoroute 20.

Évalué à un coût de 350 M$, le Train de l’Estuaire permettra de désenclaver la région, d’offrir une véritable alternative à l’automobile et de stimuler l’économie régionale sans exproprier un seul hectare de terre agricole.

« Le rail fait partie intégrante de l’ADN du Bas-Saint-Laurent et de la péninsule gaspésienne. Trop longtemps, les gouvernements traditionnels ont abandonné nos voies ferrées au profit du tout-à-l’asphalte et des coupures de services. Le Train de l’Estuaire, c’est la renaissance économique et écologique que nos citoyens attendent depuis des décennies », affirme le candidat de Climat Québec dans Rimouski, Gilles Gagné.

Selon le gouvernement fédéral, le train à grande vitesse proposé par entre Toronto et Québec coûterait entre 75 et 113 milliards.

« Les projets de trains régionaux de Climat Québec exigeront une petite fraction de ce montant pour requalifier les corridors existants et ils accompliront dix fois plus pour le Québec que le projet fédéral qui, lui, s’approprierait les revenus du corridor Québec/Montréal et ruinerait les transports collectifs régionaux du Québec. Le Train de l’Estuaire est un projet concret, prêt à démarrer, qui redonne à Rimouski et à nos municipalités leur rôle de carrefour régional dynamique », poursuit Gilles Gagné.

Deux services intégrés pour irriguer tout le territoire

Le Train de l’Estuaire s’articule autour de deux volets complémentaires, totalisant 37 gares, haltes et arrêts sur demande.

Un service interurbain rapide (Matane–Québec) reliant directement les pôles majeurs de Matane, Mont-Joli, Rimouski, Trois-Pistoles, Rivière-du-Loup, La Pocatière, Montmagny et Québec, avec des pointes de vitesse pouvant atteindre 180 km/h, ainsi qu’un service régional de proximité (La Pocatière–Matane), avec des arrêts sur demande pour les plus petites localités afin d’assurer une mobilité universelle aux étudiants, travailleurs et aînés.

Le candidat de Climat Québec dans Rimouski, Gilles Gagné. (Photo courtoisie)

Le réseau misera sur une flotte initiale de 6 à 10 rames modernes hybrides batterie–diesel (de type Stadler FLIRT) adaptées au climat québécois et conçues pour évoluer vers une électrification complète.

Selon l’étude détaillée préparée pour Climat Québec par l’urbaniste et consultant en aménagement du territoire Anthoni Barbe, le projet générera la création de 600 à 2 500 emplois dans les années en phase de réhabilitation et construction ainsi que de 50 à 100 emplois directs permanents en exploitation.

Le train pourrait engendrer entre 150 000 et 300 000 déplacements par an, permettant d’éviter 50 000 à 80 000 trajets en automobile et d’économiser des millions en carburant et entretien, ainsi que de 2 à 15 M $ par année en dépenses touristiques directes quatre saisons, avec un accès plus facile au parc national du Bic, aux Jardins de Métis, au littoral et à la Gaspésie.

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  • Guillaume Proulx écope de 1 095 jours de prison
    Guillaume Proulx, de Rimouski, a reçu sa peine mardi au palais de justice de Rimouski, plus de quatre ans après son arrestation survenue le 4 septembre 2022 pour conduite dangereuse et possession de drogue dans le but de trafic. Il écope d’une peine de 1 095 jours de prison pour ces infractions et d’autres événements en semblable matière survenus par la suite. La peine est réduite de 696 jours de détention préventive purgée avant l’imposition de la peine. Il lui reste donc 353 jours à pur
     

Guillaume Proulx écope de 1 095 jours de prison

Guillaume Proulx, de Rimouski, a reçu sa peine mardi au palais de justice de Rimouski, plus de quatre ans après son arrestation survenue le 4 septembre 2022 pour conduite dangereuse et possession de drogue dans le but de trafic.

Il écope d’une peine de 1 095 jours de prison pour ces infractions et d’autres événements en semblable matière survenus par la suite.

La peine est réduite de 696 jours de détention préventive purgée avant l’imposition de la peine. Il lui reste donc 353 jours à purger. La peine comprend également une interdiction de possession d’armes pour une période de 10 ans ainsi qu’une ordonnance de prélèvement d’ADN pour analyse génétique.

Les accusations initiales relatives aux événements du 4 septembre 2022 étaient conduite dangereuse, possession de stupéfiants dans le but de trafic, omission de s’immobiliser à la suite d’une demande d’un policier et bris d’engagement.

Automobiliste menacé

« Vers 18 h, le 4 septembre 2022, un automobiliste a fait appel à nos services après s’être fait menacer par un autre automobiliste circulant dangereusement avec son véhicule en direction ouest sur le boulevard Saint-Germain à Rimouski. Quelques instants plus tard, le suspect fut localisé alors qu’il se trouvait dans le secteur du Bic sur la route 132 », rapportait à ce moment le sergent de la SQ, Claude Doiron.

Suivant l’arrestation du suspect, un mandat de perquisition fut obtenu pour la fouille de son véhicule, ce qui a permis de découvrir une importante quantité de stupéfiants.

Les policiers ont mis la main sur environ 115 grammes de poudre blanche pouvant s’apparenter à de la cocaïne, 228 grammes de MDMA (drogue de synthèse), 945 grammes de cannabis, 13 000 comprimés de méthamphétamine, une fausse arme, divers équipements servant au trafic de stupéfiants et une importante somme d’argent comptant.

2e arrestation en janvier 2025

Lors de l’événement du 14 janvier 2025, des policiers de la Sûreté du Québec avaient reconnu le véhicule de l’accusé, vers 8 h 30, dans un stationnement le long de la route 232.

Au moment où Proulx a réintégré la route, un patrouilleur a allumé les gyrophares de son véhicule, mais l’accusé a accéléré pour entamer une poursuite.

« Le policier a ralenti après 2,3 kilomètres en raison des risques. Un peu plus loin, le policier aperçoit de nouveau le véhicule et il active à nouveau son gyrophare. Une autre poursuite a été déclenchée avant d’être arrêtée dans la côte en S, à Sainte-Blandine, en raison des risques. Un peu plus loin, le véhicule est enlisé dans la neige avec l’accusé au volant qui tente de se sortir. Il est alors arrêté. La fouille du véhicule a permis de trouver 3,9 grammes de cocaïne », a raconté la procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté.

Les délais s’expliquent par le fait qu’il a été arrêté une deuxième fois pour conduite dangereuse en janvier 2025, qu’il a suivi une thérapie à Trois-Rivières où il a été arrêté en décembre 2025 pour le meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick.

Il est détenu depuis ce moment. Il est accusé de meurtre au premier degré.

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  • Donner une nouvelle vie au site du Stade du Centenaire
    L’optométriste Pascal Soucy, qui vient de se porter acquéreur du terrain de l’ancien Stade du Centenaire de Mont-Joli, souhaite mettre à contribution sa solide expertise dans le développement des affaires pour réaliser la construction de l’immeuble résidentiel et commercial de cinq étages, comprenant au moins 48 logements locatifs, annoncé le 16 septembre dernier. « J’ai une clinique à Mont-Joli depuis plusieurs années. J’ai acheté des parts en 2000 et c’est à ce moment que j’ai commencé à in
     

Donner une nouvelle vie au site du Stade du Centenaire

30 septembre 2026 à 19:00

L’optométriste Pascal Soucy, qui vient de se porter acquéreur du terrain de l’ancien Stade du Centenaire de Mont-Joli, souhaite mettre à contribution sa solide expertise dans le développement des affaires pour réaliser la construction de l’immeuble résidentiel et commercial de cinq étages, comprenant au moins 48 logements locatifs, annoncé le 16 septembre dernier.

« J’ai une clinique à Mont-Joli depuis plusieurs années. J’ai acheté des parts en 2000 et c’est à ce moment que j’ai commencé à investir. J’ai ensuite acquis une clinique de chirurgie au laser à Rimouski en 2018 dans le but de faire une transition, tant au niveau du personnel et des professionnels, que de l’emplacement », raconte l’homme d’affaires.

Il souhaitait procéder une transition entre le Dr Raymond Simard et des ophtalmologistes qui allaient être repreneurs éventuellement. Gestion Pascal Soucy sert surtout pour la pratique professionnelle de son propriétaire.

« La transition vient de se terminer cet été. J’ai vendu mon dernier bloc d’actions à un 3e ophtalmologiste. Je suis maintenant professionnel au sein de l’équipe, mais je ne suis plus actionnaire au sein de Laser Pro Vue. Je possède quatre autres cliniques dans l’Est-du-Québec qui ont aussi une portion immobilière. J’ai aussi participé à la mise en place de Pôle santé Rimouski dans lequel je ne suis plus associé directement. J’ai fait une transition en même temps que celle de Laser Pro Vue », précise-t-il.

Diversification vers l’immobilier

Pascal Soucy voit l’immobilier comme une diversification de son entreprise.

« Je suis un gars de projet. Ça fait longtemps que je regarde pour un terrain pour déménager ma clinique de Mont-Joli parce que nous manquons d’espace pour avoir plus de salles d’examen, agrandir la salle de montre et accueillir d’autres optométristes. Ça fait au moins 7-8 ans que je regarde pour une option pour déménager. Ce terrain et celui d’en face ont déjà fait partie de discussions avec divers partenaires pour monter un projet parce que faire une clinique de 5 000 pieds carrés sur un terrain de 100 000 pieds carrés, ça ne fait pas de sens. Il fallait joindre le projet à autre chose », affirme-t-il.

C’est une rencontre avec le président de Constructions JCB, Alexandre Boucher, qui a permis de concrétiser le projet dévoilé d’un immeuble de cinq étages comportant un minimum de 48 logements locatifs de type 3 ½ et 4 ½, ainsi que des espaces de stationnement.

Une composante commerciale est également envisagée au rez-de-chaussée.

Le docteur Pascal Soucy (Photo Le Soir.ca- archives)

« Nous avons commencé à sonder des entrepreneurs pour l’espace commercial au rez-de-chaussée. À Mont-Joli, il y a un manque de logements. Mes patients m’en parlent. Certains doivent déménager à Rimouski lorsque vient le temps de vendre leur maison par manque de logement dans La Mitis. Avec l’arrivée de potentielles nouvelles entreprises dans le parc industriel, il y aura probablement de nouvelles familles. On fait une étude de marché et une étude de faisabilité. »

Maintenant que la promesse d’achat est signée avec la Ville de Mont-Joli pour le terrain, quelle est la suite?

« Les forages pour les tests de sol auront lieu bientôt. On prévoit faire 10 forages pour étudier le sol. Avant de mettre un bâtiment de cette ampleur sur un terrain, il faut savoir ce qu’il y a en dessous », indique monsieur Soucy, qui vise une livraison du bâtiment pour 2029.

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  • Produits canadiens interdits : la Distillerie Mitis touchée indirectement
    Même si l’entreprise n’exporte pas aux États-Unis, les dirigeants de la Distillerie Mitis s’attendent d’être touchés de manière indirecte, puisque les prix des boissons alcoolisées pourraient baisser au Canada si certains produits deviennent en offre excédentaire. Rappelons que depuis minuit le 29 septembre, les boissons alcoolisées canadiennes ne peuvent plus être exportées aux États-Unis. Il s’agit d’une mesure commerciale mise en place par le président Donald Trump pour répondre à la guerr
     

Produits canadiens interdits : la Distillerie Mitis touchée indirectement

30 septembre 2026 à 18:00

Même si l’entreprise n’exporte pas aux États-Unis, les dirigeants de la Distillerie Mitis s’attendent d’être touchés de manière indirecte, puisque les prix des boissons alcoolisées pourraient baisser au Canada si certains produits deviennent en offre excédentaire.

Rappelons que depuis minuit le 29 septembre, les boissons alcoolisées canadiennes ne peuvent plus être exportées aux États-Unis. Il s’agit d’une mesure commerciale mise en place par le président Donald Trump pour répondre à la guerre commerciale imposée au Canada.

Cette mesure touche notamment la bière, le vin, le cidre et les spiritueux. Ces produits étaient déjà visés par une taxe de 50% avant d’être carrément interdits cette semaine.

Préférence pour l’Europe

« De notre côté, cela ne nous touche pas beaucoup, car nous n’exportons pas aux États-Unis. Nous avons toujours préféré viser l’Europe depuis le début de la Distillerie Mitis. La seule chose que nous monitorons est le prix qui pourrait baisser au Canada si certains produits deviennent en offre excédentaire », commente le copropriétaire de la Distillerie Mitis, Yan Lévesque.

La Distillerie Mitis, située dans le carrefour giratoire à Mont-Joli. (Photo courtoisie)

D’autres brasseurs et distillateurs québécois ont fait part de leur intention de se tourner vers le marché européen.

La Distillerie Mitis propose des rhums et acerums produits sur place et vieillis en barils à Mont-Joli.

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  • Délit de fuite à Causapscal : les trois suspects demeurent détenus
    Les trois hommes arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, ont officiellement comparu au palais de justice d’Amqui. Ils sont tous les trois demeurés détenus en attendant leur retour au tribunal. Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événement. Ils sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée,
     

Délit de fuite à Causapscal : les trois suspects demeurent détenus

30 septembre 2026 à 11:00

Les trois hommes arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, ont officiellement comparu au palais de justice d’Amqui. Ils sont tous les trois demeurés détenus en attendant leur retour au tribunal.

Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événement.

Ils sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.

Les deux individus sont demeurés détenus à la suite de leur comparution et ils reviendront à la Cour, ce jeudi 1er octobre, pour leur enquête sur remise en liberté. Ils sont tous les deux représentés par Me Pierre Gagnon.

Arrêté lundi (28 septembre) en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec, Mathieu Dufresne, 32 ans, a comparu mardi pour faire face aux mêmes accusations, auxquelles s’ajoute un chef de conduite dangereuse.

L’accusé représenté par Me Samuel Kozak est demeuré détenu à la suite de sa comparution. Il reviendra devant le juge de garde, le 5 octobre.

Les policiers ont mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre son arrestation sécuritaire et contrôlée. Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur.

Dufresne a collaboré avec les policiers lors de son arrestation.

Projectile d’une arme à air comprimé

Lors de l’événement de Causapscal, la Sûreté du Québec était intervenue à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto.

Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.

L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé.

Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.

Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. Selon le SQ, un lien existait entre les personnes impliquées.

Les principaux suspects visés par l’enquête ont maintenant été appréhendés.

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  • Stupéfiants : les dossiers de Stéphane Dupuis reportés en octobre
    Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 21 septembre pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 20 octobre. Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier. « Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté »,
     

Stupéfiants : les dossiers de Stéphane Dupuis reportés en octobre

30 septembre 2026 à 08:00

Arrêté dans la nuit du 29 au 30 juin dernier dans le cadre d’une enquête en matière de trafic de stupéfiants amorcée en mars 2026, Stéphane Dupuis, 57 ans, de Saint-Anaclet-de-Lessard, était de retour à la cour le 21 septembre pour fixer une date de procès, mais cette procédure a été reportée au 20 octobre.

Dupuis a renoncé à la tenue de son enquête sur remise en liberté, le 6 juillet dernier.

« Compte tenu du fardeau de la preuve, nous allons renoncer à l’enquête sur remise en liberté », a mentionné Me Maryse Beaulieu. La juge de paix magistrate Sonia Cyr a donc ordonné la détention de l’accusé pour la suite du processus judiciaire.

Perquisitions

Cette opération, réalisée à la suite d’informations reçues du public, a mené à l’exécution de mandats de perquisition visant une résidence ainsi que deux véhicules dans le secteur de la rue Blanchette à Saint-Anaclet-de-Lessard.

L’opération a mené à la saisie notamment de plus de 200 grammes de cocaïne, plus de 52 000$ en argent canadien, plus de 1 000 comprimés de médicaments d’ordonnance et une certaine quantité de GHB et de psilocybine.

Les policiers ont aussi mis la main sur plus de 150 vapoteuses contenant du THC, du matériel associé au trafic de stupéfiants, un poing américain et un véhicule à titre de bien infractionnel (Acura MDX 2014).

Stéphane Dupuis fait face à des accusations reliées à la possession de stupéfiants en vue d’en faire le trafic et à la possession d’une arme prohibée.

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