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  • Incendie sur l’Île du Massacre à Rimouski
    Un incendie d’origine humaine a causé des dégâts sur moins d’un hectare sur l’île du Massacre, samedi (3 octobre), dans le parc national du Bic. En matinée, des équipes du Service incendie de Rimouski ont porté main-forte aux pompiers forestiers de la SOPFEU. Ils ont réussi à maîtriser le brasier en après-midi sur le site situé à l’extrémité est du parc national du Bic, entre la pointe aux Anglais et l’île Brûlée. Aucun bâtiment n’a été touché et personne n’a été blessé. « C’est u
     

Incendie sur l’Île du Massacre à Rimouski

3 octobre 2026 à 18:30

Un incendie d’origine humaine a causé des dégâts sur moins d’un hectare sur l’île du Massacre, samedi (3 octobre), dans le parc national du Bic.

En matinée, des équipes du Service incendie de Rimouski ont porté main-forte aux pompiers forestiers de la SOPFEU.

Ils ont réussi à maîtriser le brasier en après-midi sur le site situé à l’extrémité est du parc national du Bic, entre la pointe aux Anglais et l’île Brûlée.

Aucun bâtiment n’a été touché et personne n’a été blessé.

« C’est un feu d’origine humaine qui se situe au centre de l’île. L’incendie est classé comme contenu, c’est-à-dire qu’il peut brûler encore, mais qu’il ne s’étendra pas davantage. Heureusement, les dégâts sont peu ou pas visibles à partir de la rive est de l’île », a écrit le conseiller municipal du district Le Bic à la Ville de Rimouski, Alain Martineau, qui s’est rendu sur place.

Des équipes du Service incendie de Rimouski ont porté main-forte aux pompiers forestiers de la SOPFEU. (Photo courtoisie Alain Martineau)

Les opérations reprendront dimanche matin afin de s’assurer que toutes les braises soient bien éteintes.

La Ville de Rimouski interdit les feux à ciel ouvert sur la grève.

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  • Ski-Jor Lac-Pitre : cavaliers, chevaux et skieurs recherchés
    À quelques mois de la première édition du Ski-Jor Lac-Pitre, l’organisatrice du seul événement du genre dans l’Est-du-Québec, Amélie Dubois, finalise les détails de cette toute nouvelle aventure hivernale. Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste Pour ceux qui l’ignore, le Ski-Jor Lac-Pitre est inspiré du ski-joring équestre – du ski attelé – une discipline où un skieur est tiré par un cheval.  L’événement prendra place le 13 février 2027, sur la rue du Lac à
     

Ski-Jor Lac-Pitre : cavaliers, chevaux et skieurs recherchés

3 octobre 2026 à 18:00

À quelques mois de la première édition du Ski-Jor Lac-Pitre, l’organisatrice du seul événement du genre dans l’Est-du-Québec, Amélie Dubois, finalise les détails de cette toute nouvelle aventure hivernale.

Par Véronique Bossé, Initiative de journalisme local- L’Avant-Poste

Pour ceux qui l’ignore, le Ski-Jor Lac-Pitre est inspiré du ski-joring équestre – du ski attelé – une discipline où un skieur est tiré par un cheval. 

L’événement prendra place le 13 février 2027, sur la rue du Lac à Saint-Alexandre-des-Lacs.

L’appellation Lac-Pitre fait référence à l’histoire de la municipalité et proposera une programmation hivernale qui mettra à l’honneur une compétition de ski-joring.

« En tout et partout, il devrait y avoir 25 participants skieurs ou planchiste et 25 chevaux avec cavaliers. Ils vont passer à tour de rôle à chaque jeu pour la compétition qui comporte trois jeux : une course chronométrée, le circuit acrobatique et le circuit de précision. Il y aura des potences avec des balles, donc les participants devront toucher les balles, pendant les sauts, pour faire des points. »

Le tout débutera vers 10 h pour se conclure vers 17 h. Les gens seront ensuite invités à passer la soirée ensemble, sur place, jusqu’à environ 20 h. Des jeux gonflables, un service de restauration et de bar ainsi qu’un DJ pour assurer l’ambiance festive tout au long de la journée.

« Il y aura aussi des petits coins de feux, pour que les gens puissent se réchauffer. »

Des trophées ont aussi été commandés pour les gagnants et plusieurs commerçants seront sur place.

« Il y a des commanditaires majeures qui ont embarqué avec nous, donc on est certain d’avoir un très bon événement », assure madame Dubois. 

À la recherche de participants

L’organisatrice est toujours à la recherche de participants, autant du côté des cavaliers avec leurs chevaux que du côté des skieurs et des planchistes.

« Je vais poursuivre ma recherche bientôt, pour combler toutes les équipes. »

Elle est également à la recherche de bénévoles. 

« Que ce soit pour le montage ou le démontage de l’événement, j’ai besoin de bénévoles. J’en ai aussi besoin pour la sécurité et pour le stationnement. »

Un service de navette sera d’ailleurs offert sur place.

« Nous serons situés dans un cul-de-sac, au fond d’un rang, alors le stationnement va se remplir rapidement. Une fois que le rang sera plein, un stationnement sera disponible et identifié comme tel à la municipalité de Saint-Alexandre-des-Lacs. Ensuite, une fois qu’il sera plein lui aussi, il y aura un troisième stationnement aux Loisirs de Saint-Alexandre-des-Lacs. Le service de navette va faire le chemin de la municipalité, aux Loisirs, qui va revenir, toute la journée. »

Les billets seront bientôt en vente, dans quatre points de vente: la municipalité de Saint-Alexandre-des-Lacs, le dépanneur Chez Laurie, le Pronature d’Amqui et l’Épicerie du Carrefour Sportif.

Les billets en prévente sont au coût de 10 $ et coûteront 15 $ à la porte lors de l’événement.

« Ce sera relativement abordable pour tout le monde. »

Pour s’inscrire, avoir plus d’informations ou devenir bénévoles, consulter la page Facebook du Ski-Jor Lac-Pitre ou contacter Amélie Dubois par téléphone au (450) 513-4304.

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  • Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault arrivera le 22 octobre
    Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, a entrepris samedi (3 octobre) sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec. Si les conditions de navigation demeurent favorables, le navire devrait arriver le 22 octobre dans le Bas-Saint-Laurent. Sa direction avait reçu, le 2 septembre dernier, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèc
     

Rimouski-Forestville : le Hilaire-Journault arrivera le 22 octobre

3 octobre 2026 à 17:00

Le Hilaire-Journault, qui assurera la liaison maritime entre Rimouski et Forestville dès 2027, a entrepris samedi (3 octobre) sa traversée de l’océan Atlantique en direction du Québec. Si les conditions de navigation demeurent favorables, le navire devrait arriver le 22 octobre dans le Bas-Saint-Laurent.

Sa direction avait reçu, le 2 septembre dernier, les approbations nécessaires à la mise à l’eau du Perseas, son nom d’origine. L’opération s’est déroulée avec succès au port du Pirée, en Grèce.

Initialement prévue le 13 août, l’opération avait échoué à sa première tentative en raison d’un bris survenue à la rampe de mise à l’eau, ce qui avait nécessité l’obtention de nouvelles autorisations avant de procéder à une deuxième tentative.

« L’échec de la mise à l’eau nous a fait perdre un temps précieux. Nous avons toutefois profité de ce contretemps pour effectuer différents travaux de finition afin d’améliorer le confort des futurs clients. Le bateau est maintenant prêt et toute l’équipe a très hâte de l’accueillir au quai de Rimouski », affirmait à ce moment le propriétaire du navire, Louis-Olivier Carré, dans un communiqué.

L’équipage qui effectuera la traversée vers le Québec est à bord depuis sa mise à l’eau. Il a ravitaillé le navire en nourriture et en provisions, en plus de se familiariser avec ses équipements.

Avec ses 75 mètres de longueur, ses 16 mètres de largeur et son réservoir d’une capacité de 125 000 litres, le Perseas possède les caractéristiques nécessaires pour effectuer cette traversée transatlantique.

Suivre sa progression

Les personnes intéressées pourront suivre la progression du Perseas, identifié par le MMSI 352006851, sur les plateformes VesselFinder et MarineTraffic. Des mises à jour seront également publiées sur la page Facebook de la Traverse Rimouski–Forestville au cours du voyage.

Le président-directeur général des Industries Rilec, Louis-Olivier Carré, propriétaire du traveriser. (Photo courtoisie)Croisières et affrètements

Une escale aux Açores pourrait également être effectuée au besoin avant son arrivée à Halifax. Il rejoindra ensuite Rimouski, où il prendra officiellement le nom de Hilaire-Journault et passera sous pavillon canadien.

Pour se rendre à destination, le Perseas parcourra une distance estimée à 6 600 milles nautiques, soit plus de 12 200 kilomètres.

Travaux plus long que prévus

La remise à niveau du navire, amorcée au début de juin en Grèce, avait déjà connu plusieurs délais. Les travaux, qui devaient initialement durer environ un mois, se sont finalement étirés sur près de deux mois.

Des traversées de rodage se tiendront avant le lancement de la première saison complète de la nouvelle liaison maritime entre Rimouski et Forestville, attendu au printemps 2027.

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  • L’ironie du vote des chasseurs sans protection des territoires
    Les chasseurs n’ont jamais été autant sollicités pour exercer le droit de vote au scrutin provincial de ce 5 octobre. Le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, a été le premier a inviter les chasseurs à voter par anticipation. Élection Québec a même conçu un site spécial d’information aux chasseurs, en précisant que cinq jours étaient prévus pour aller voter au bureau du directeur du scrutin de son comté, même de l’extérieur de la région de l’électeur. La FédéCP et le Réseau
     

L’ironie du vote des chasseurs sans protection des territoires

3 octobre 2026 à 11:00

Les chasseurs n’ont jamais été autant sollicités pour exercer le droit de vote au scrutin provincial de ce 5 octobre.

Le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, a été le premier a inviter les chasseurs à voter par anticipation.

Élection Québec a même conçu un site spécial d’information aux chasseurs, en précisant que cinq jours étaient prévus pour aller voter au bureau du directeur du scrutin de son comté, même de l’extérieur de la région de l’électeur.

La FédéCP et le Réseau ZEC ont tous ont invité les amateurs de grand gibier à se rendre aux urnes y voter par anticipation, avant d’entrer en forêt, à distance et bien sûr la journée du vote.

Pourtant, ce n’est pas la première fois que les élections provinciales au Québec ont eu lieu en période de chasse de l’orignal. C’était le cas en octobre 2022.

Chasseurs sollicités

« Je trouve ça ironique. Les gestionnaires fauniques veulent la reconnaissance de leurs territoires, de grands combats sont là et à venir, comme l’industrialisation de la forêt par l’acériculture, la foresterie, et maintenant le développement éolien en territoire de chasse, le sous financement qui affecte les zecs, gérées par des bénévoles, alors qu’on promet 200M$ pour créer de nouveaux parcs, bref. Pis, là, les chasseurs s’en vont dans le bois on ne doit pas perdre ces votes. Si on sollicite les chasseurs avant qu’ils entrent en forêt, c’est parce qu’ils font partie de l’économie des régions », estime le président des 63 zecs du Québec, Guillaume Ouellet, en entrevue à « Rendez-Vous Nature ».

Différents dossiers sont venus fragiliser la faune comme en Gaspésie, menacée par la fermeture annoncée de bureaux régionaux des Agents de protection de la faune.

« Le député Pascal Bérubé a poussé ce dossier, comme celui de l’orignal. Et je l’en remercie. Sans partisanerie, seul le PQ nous a aidés ces dernières années. Mais j’aimerais avoir une reconnaissance certaine, sans nécessairement des promesses, pour protéger et conserver nos territoires fauniques, qui se font tasser par d’autres formes d’industrie qui nous poussent au pied du mur. C’est là que les partis politiques devraient aussi nous aider », affirme le président du Réseau Zec.

On peut entendre et réentendre cette entrevue avec Guillaume Ouellet en cliquant sur le lien ci-dessus.

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  • Rimouski souligne la Semaine de la prévention des incendies
    La Ville de Rimouski souligne la Semaine de prévention des incendies qui se tient du 4 au 10 octobre sous le thème Le premier responsable c’est toi!. Cette semaine vise à sensibiliser la population à l’importance des gestes de prévention et à encourager l’adoption de comportements sécuritaires afin de réduire les risques d’incendie. Conseils de prévention Près de la moitié des incendies résidentiels au Québec sont liés à une distraction ou à une erreur humaine. Chaque année, ces sinistr
     

Rimouski souligne la Semaine de la prévention des incendies

3 octobre 2026 à 12:00

La Ville de Rimouski souligne la Semaine de prévention des incendies qui se tient du 4 au 10 octobre sous le thème Le premier responsable c’est toi!.

Cette semaine vise à sensibiliser la population à l’importance des gestes de prévention et à encourager l’adoption de comportements sécuritaires afin de réduire les risques d’incendie.

Conseils de prévention

Près de la moitié des incendies résidentiels au Québec sont liés à une distraction ou à une erreur humaine. Chaque année, ces sinistres endommagent près de 5 000 résidences, font plus de 300 blessés et entraînent l’évacuation de quelque 27 000 personnes.

À l’occasion de cette semaine de sensibilisation, la Ville de Rimouski souhaite rappeler quelques conseils en matière de prévention :

  • Installez un avertisseur de fumée à chaque étage de votre résidence, y compris au sous-sol, et remplacez-le selon la date indiquée sur le boîtier par le fabricant;
  • Préparez un plan d’évacuation connu de tous les occupants et en révisant régulièrement les consignes d’évacuation en cas d’incendie;
  • Prévenez les feux de cuisson en surveillant constamment les aliments, en utilisant une minuterie et en privilégiant une friteuse thermostatique pour toute friture;
  • Éloignez les rideaux et les meubles à au moins 10 cm des radiateurs ou des plinthes électriques ou de toute autre source de chaleur;
  • Confiez les travaux électriques à un maître électricien et utilisez uniquement des appareils électriques homologués au Canada et portant les sigles CSA et ULC;
  • Installez un avertisseur de monoxyde de carbone si votre domicile comprend un garage attenant ou si vous utilisez des appareils de chauffage ou de cuisson non électriques;
  • Faites inspecter et ramoner votre cheminée annuellement par un professionnel avant la saison de chauffage. Ce conseil est également de mise pour les tuyaux d’évacuation des foyers à granules.

Pour plus de conseils de prévention, il est possible de communiquer avec le Service de sécurité incendie de la Ville de Rimouski. Des conseils et des fiches d’information sont également disponibles sur le site Web du ministère de la Sécurité intérieure.

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  • Et si votre prochaine maison était conçue pour votre mode de vie?
    Vous rêvez d’une maison qui reflète votre mode de vie, vos besoins et vos aspirations? Que vous soyez à l’étape de la réflexion ou prêt à entreprendre votre projet, construire une maison est l’occasion de créer un milieu de vie qui vous ressemble vraiment. C’est dans cet esprit que Bonneville vient à la rencontre des gens de Rimouski et des environs les 9,10,11 octobre prochains. Pendant trois jours, vous pourrez découvrir l’univers Bonneville, explorer différents modèles d’habitations et
     

Et si votre prochaine maison était conçue pour votre mode de vie?

3 octobre 2026 à 08:30

Vous rêvez d’une maison qui reflète votre mode de vie, vos besoins et vos aspirations? Que vous soyez à l’étape de la réflexion ou prêt à entreprendre votre projet, construire une maison est l’occasion de créer un milieu de vie qui vous ressemble vraiment.

C’est dans cet esprit que Bonneville vient à la rencontre des gens de Rimouski et des environs les 9,10,11 octobre prochains.

Pendant trois jours, vous pourrez découvrir l’univers Bonneville, explorer différents modèles d’habitations et échanger avec leurs experts, qui accompagnent chaque année des centaines de familles dans la réalisation de leur projet de maison.

Depuis plus de 65 ans, Bonneville est un pionnier de l’habitation au Québec et un leader reconnu dans son industrie.

Avec plus de 45 000 réalisations, l’entreprise a accompagné des générations de familles dans la création d’espaces de vie adaptés à leurs besoins. Cette expérience unique, développée au fil des décennies, permet aujourd’hui à Bonneville d’offrir des solutions d’habitation alliant qualité, innovation et personnalisation.

Parce qu’aucune famille ne se ressemble, Bonneville croit qu’aucune maison ne devrait être conçue de la même façon.

Aujourd’hui, vos besoins évoluent. Vous recherchez peut-être un bureau à domicile lumineux, une cuisine ouverte pour recevoir famille et amis, ou encore une maison mieux adaptée à votre prochaine étape de vie.

Que vous planifiiez accueillir une famille grandissante ou profiter pleinement de votre retraite, votre habitation doit être conçue en fonction de votre réalité.

C’est pourquoi les maisons sur mesure gagnent en popularité partout au Québec

Lors de cet événement exclusif à Rimouski, vous pourrez découvrir comment Bonneville transforme les idées, les inspirations et les besoins de ses clients en réalisations concrètes.

Leurs experts seront sur place pour répondre à vos questions concernant les modèles, les plans, les options de personnalisation, les étapes de réalisation, les avantages de la Construction Pré-IngénieuseMC et les nombreuses possibilités qui s’offrent à vous.

Chez Bonneville, chaque démarche débute par une écoute attentive de vos besoins. Cette approche nous permet de concevoir des habitations à la fois fonctionnelles, esthétiques et durables, pensées pour accompagner votre quotidien pendant de nombreuses années.

Si vous envisagez de construire dans les prochaines années, cette rencontre représente une excellente occasion de vous informer, de comparer les différentes options qui s’offrent à vous et d’obtenir des conseils personnalisés pour faire avancer votre réflexion.

Pour souligner notre passage à Rimouski, Bonneville a préparé une offre exclusive pour les visiteurs de l’événement : la livraison sans frais ainsi que jusqu’à 50 000 $ d’économies sur votre future maison.

Dans le contexte actuel, où chaque décision liée à la construction d’une habitation mérite d’être soigneusement réfléchie, cette offre représente une occasion intéressante de maximiser votre investissement tout en bénéficiant de l’accompagnement d’une équipe expérimentée.

Que votre future maison soit encore à l’étape du rêve ou déjà en cours de réflexion, cette rencontre pourrait être le point de départ d’un nouveau mode de vie conçu sur mesure pour vous.

Les 9,10, 11 octobre, prenez le temps de venir rencontrer l’équipe Bonneville et de découvrir comment une maison pensée selon vos besoins peut transformer votre façon de vivre.

Vous êtes attendu à Hôtel Le Navigateur, 130 avenue Belzile, Rimouski

Les places étant limitées, on vous invite à réserver votre rencontre dès aujourd’hui au https://bonneville.ca/rimouski

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  • Boulettes de viande sur riz avec sauce au yogourt grec
    L’origine des boulettes de viande sur riz avec sauce au yaourt grec s’inspire de plusieurs traditions culinaires méditerranéennes et moyen-orientales. Le riz apporte une base neutre et réconfortante. Les boulettes de viande offrent une texture tendre et savoureuse.La sauce au yaourt grec ajoute une touche de fraîcheur et d’onctuosité, contrastant avec le côté épicé ou grillé de la viande. Ingrédients 1 carotte, râpée 1 échalote, tranchée 1/2 tasse de haricots verts, lavés et cou
     

Boulettes de viande sur riz avec sauce au yogourt grec

3 octobre 2026 à 07:30

L’origine des boulettes de viande sur riz avec sauce au yaourt grec s’inspire de plusieurs traditions culinaires méditerranéennes et moyen-orientales. Le riz apporte une base neutre et réconfortante. Les boulettes de viande offrent une texture tendre et savoureuse.La sauce au yaourt grec ajoute une touche de fraîcheur et d’onctuosité, contrastant avec le côté épicé ou grillé de la viande.

Ingrédients

  • 1 carotte, râpée
  • 1 échalote, tranchée
  • 1/2 tasse de haricots verts, lavés et coupés
  • 2 c. à table d’huile
  • 1/2 tasse de riz non cuit
  • 3/4 lb de bœuf haché
  • 1/2 c. à thé comble d’assaisonnement Épices pour Bifteck de Montréal
  • 1 c. à table de chapelure
  • 1 œuf
  • 1/2 tasse de yogourt grec nature
  • Le jus de 1/2 citron
  • 1 c. à thé de persil séché

Préparation

  1. Préchauffer le gril à 400 °F (200 °C).
  2. Râper les carottes et émincer l’échalote. Laver et couper les haricots verts. Combiner les haricots, 1 c. à table d’huile et l’assaisonnement
    (au goût). Placer tous ces ingrédients dans un wok à gril et réserver.
  3. Ajouter l’huile dans une casserole moyenne, chauffer à feu moyen et ajouter l’échalote. Lorsque ces ingrédients commencent à dorer, ajouter les carottes râpées, le riz et 1 1/2 tasse d’eau. Porter à ébullition. Dès que le mélange bout, couvrir et réduire à feu doux, et laisser cuire pendant 15 minutes ou jusqu’à ce que le riz soit tendre.
  4. Pour préparer les boulettes de viande, mélanger le bœuf, les Épices pour Bifteck de Montréal Club House La Grille, la chapelure et l’œuf. Former des boulettes de deux pouces avec le mélange de viande. Placer les boulettes de viande sur le gril, au-dessus de la chaleur directe, et placer les haricots dans le wok à gril. Cuire les deux pendant 12 à 15 minutes et les tourner 3 ou 4 fois.
  5. Mélanger le yogourt grec, le jus de citron et le persil haché. Servir les boulettes de viande sur un nid de riz et accompagnées d’une cuillerée de sauce à base de yogourt grec sur le dessus, et de haricots, sur le côté.

Pour des conseils à l’année, consultez un spécialiste chez Marcel Dionne et Fils, au 905 rue de Lausanne à Rimouski.

Recette originale de Andrea Alden, Napoléon. Pour d’autres repas succulents, consultez notre section dans Le Soir.ca!

Reçu — 2 octobre 2026 ⏭ Bas Saint-Laurent
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  • L’Océanic arrache la victoire au Phoenix 
    L’Océanic a comblé des déficits de 2-0 et 3-1 pour finalement l’emporter par la marque de 4-3 face au Phoenix de Sherbrooke devant une galerie de 2 382 spectateurs réunis au Palais des sports Léopold-Drolet. La formation rimouskoise divise donc les deux parties présentées en Estrie cette semaine. Elle présente maintenant un dossier de 4-1-1 après avoir disputé cinq de ses six premières parties sur les patinoires adverses. De quoi réjouir Joël Perrault. « Il n’y a pas grand monde qui aurait
     

L’Océanic arrache la victoire au Phoenix 

2 octobre 2026 à 22:48

L’Océanic a comblé des déficits de 2-0 et 3-1 pour finalement l’emporter par la marque de 4-3 face au Phoenix de Sherbrooke devant une galerie de 2 382 spectateurs réunis au Palais des sports Léopold-Drolet.

La formation rimouskoise divise donc les deux parties présentées en Estrie cette semaine. Elle présente maintenant un dossier de 4-1-1 après avoir disputé cinq de ses six premières parties sur les patinoires adverses. De quoi réjouir Joël Perrault.

« Il n’y a pas grand monde qui aurait dit qu’on serait 4-1-1 après ces six matchs-là. Ça démontre à quel point il y a de belles choses qui s’en viennent dans notre organisation. Ça démontre aussi que les joueurs achètent vraiment ce qu’on leur demande depuis la première journée. Mais, il ne faut pas, non plus, partir en peur avec les résultats. Il faut continuer à croire dans ce qu’on fait. Il va toujours y avoir des hauts et des bas dans une saison, encore plus quand tu es jeune comme on est. »

Plus défensif que la veille

Le capitaine Mathys Dubé et Thomas Rousseau, du Phoenix. (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)

Contrairement à jeudi, les deux équipes ont été beaucoup plus soucieuses de leur défensive en première période. Sept buts de moins ont été marqués, si bien que l’égalité de 0-0 persistait avec seulement six lancers de chaque côté.

Il a fallu attendre la 33e minute de jeu pour voir un premier but, celui de Florent Houle qui a été suivi par celui de Danyar Albatov. Soudainement, le Phoenix menait 2-0. Matyas Cutta a répliqué avant que Houle en ajoute un deuxième. 

Avant la fin de la période, A.J. Schaaf a ramené l’Océanic à un but d’écart. La remontée s’est poursuivie en troisième avec un autre but de Schaaf, suivi de celui de Mathys Dubé, son 5e en autant de parties, sur une belle passe du jeune Caiden Pellegrino. Schaaf termine la partie avec deux buts et une passe.

« J’ai adoré notre match du début à la fin, même si on perdait 2-0 et 3-1. On parle beaucoup à nos joueurs sur les façons de jouer. On a beaucoup de nouveaux joueurs. J’ai trouvé qu’ils ont vraiment bien réagi à ce qu’on avait amené. Le niveau de compétition était excellent pour chaque joueur », observe Perrault.

Schaaf s’impose

A.J. Schaaf surveille Alexandre Carbonneau, du Phoenix. (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)

Dans le cas de Schaaf, il ne peut que constater le talent et les qualités athlétiques de son attaquant de 20 ans, visiblement une belle trouvaille de son directeur-gérant.

« C’est un gars qui est extrêmement mature. Depuis le début, on le trimballe, on lui met beaucoup de jeunes joueurs à ses côtés et il fait un travail remarquable. On est revenu avec une combinaison qui avait eu du succès dans le camp d’entraînement avec Mares et Cutta. Ce sont eux qui nous ont replacés dans le match avec Cutta qui a marqué son premier but dans la ligue. Ça va lui donner confiance. Mares et Schaaf, ensemble, sont très difficiles à contrer. Ils sont très grands et gros et ont de belles habiletés. »

Morgan Blackwood a fermé la porte sur les 5 lancers en sa direction en troisième période. (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)

Devant le filet, Morgan Blackwood a repoussé 31 lancers. Il a été particulièrement solide en troisième période pour mériter une troisième victoire en autant de départs. À l’autre bout, le vétéran, Kyan Labbé revendique 18 arrêts.

« Tout n’était pas parfait ce soir, mais Morgan a été excellent. C’est une très belle victoire d’équipe. Ce sont des choses qui sont le fun à vivre en début de saison », souligne Perrault.

Morgan Blackwood festoie dans les secondes suivant la fin de la partie alors que le Phoenix attaquait à 6 contre 3. (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)

En bref

Pour la première fois de la saison, Joël Perrault a donné congé aux recrues Justin Gagnon et Julien Nadeau pour faire place à Teddy Drury et Mavrick Vigneault qui n’avaient pas joué la veille… Edouard Lord, Luca Nappiot (blessé) et Alexandre Petterson étaient les autres absents… L’Océanic a pris la direction de Rimouski après le match en vue de la visite des Islanders de Charlottetown, dimanche à 15 h au Colisée Financière Sun Life… 

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  • Hôtel Rimouski : les 66 nouvelles chambres disponibles au public
    L’Hôtel Rimouski a procédé à l’ouverture de ses 66 nouvelles chambres, construites dans la dernière année dans un bâtiment adjacent à son édifice principal du boulevard René-Lepage Est. Elles font partie du vaste projet de 40 M$, lancé en août 2025, qui comprend aussi l’agrandissement du centre de congrès, dont la superficie passera de 20 000 à 30 000 pieds carrés, ainsi que l’aménagement d’un salon de jeux de Loto-Québec. « La majorité de nos nouvelles chambres offrent une vue à couper le
     

Hôtel Rimouski : les 66 nouvelles chambres disponibles au public

2 octobre 2026 à 19:00

L’Hôtel Rimouski a procédé à l’ouverture de ses 66 nouvelles chambres, construites dans la dernière année dans un bâtiment adjacent à son édifice principal du boulevard René-Lepage Est.

Elles font partie du vaste projet de 40 M$, lancé en août 2025, qui comprend aussi l’agrandissement du centre de congrès, dont la superficie passera de 20 000 à 30 000 pieds carrés, ainsi que l’aménagement d’un salon de jeux de Loto-Québec.

« La majorité de nos nouvelles chambres offrent une vue à couper le souffle sur le fleuve. Derrière chaque détail, il y a des mois de travail, beaucoup de cœur et une équipe fière du chemin parcouru, qui avait hâte de partager le résultat avec vous », a indiqué la direction de l’Hôtel Rimouski dans une publication sur sa page Facebook.

Propriétaire de l’Hôtel Rimouski, le Groupe Blouin a injecté 34 M$ dans le projet, alors que la Ville de Rimouski y contribue pour sa part à hauteur de 5,5 M$.

En contrepartie, le Groupe Blouin a acquis de la Ville le terrain sur lequel est construit l’Hôtel Rimouski, auparavant assujetti à un bail emphytéotique, pour la somme de 4,15 M$.

Une des 66 nouvelles chambres de l’Hôtel Rimouski (Photo courtoisie)

La Ville s’engage également à verser 135 000 $ par année, pendant 20 ans, afin de soutenir l’exploitation du nouveau centre de congrès.

Salon de jeux

Prévue cet automne, l’ouverture du Salon de jeux de Rimouski a été repoussée au printemps 2027 par Loto-Québec. Le retard accumulé dans les travaux sur le site situé derrière l’Hôtel Rimouski a contraint la société d’État à revoir son échéancier, avait dévoilé Le Soir.ca en juillet dernier.

Une fois l’enveloppe extérieure complétée, le chantier se poursuivra au cours des prochains mois avec les travaux d’aménagement intérieur, l’installation des équipements ainsi que les dernières étapes de préparation avant d’accueillir les premiers visiteurs.

« Les équipes sont à pied d’œuvre pour limiter l’impact occasionné notamment par les délais d’approvisionnement. À ce stade-ci, il est prématuré de parler d’une nouvelle date », s’est contentée d’indiquer la conseillère principale aux relations médias de Loto-Québec, Élise Paquet-Morin, dans un échange de courriels avec Le Soir.ca.

Une image d’un salon de jeux au Québec. (Photo courtoisie)

Initialement, le Salon de jeux devait être aménagé dans l’ancienne salle de bal de l’Hôtel Rimouski.

Le projet évalué à 15 M$ a finalement été relocalisé dans une nouvelle section construite sur l’actuel stationnement de l’établissement, à la suite d’une révision des plans d’agrandissement et de modernisation du centre de congrès.

Une fois en activité, le Salon de jeux devrait permettre la création d’environ 135 emplois.

Infrastructures sportives : plus d’argent réclamé au futur gouvernement

2 octobre 2026 à 18:18

Des maires espèrent un meilleur financement de la part du prochain gouvernement pour le maintien et l'ajout d'infrastructures sportives de proximité dans la province. Ces installations sont, à leur avis, essentielles à la santé de leurs concitoyens, puisqu'elles encouragent les Québécois à bouger davantage.

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  • 20 morts en 11 ans sur l’A-20 entre Rimouski et Mont-Joli
    Tous les jours, environ 10 000 véhicules empruntent l'autoroute 20 entre Le Bic et Mont-Joli, où l'on peut circuler à 100 km/h, sur deux voies, sans terre-plein pour les séparer. La sécurisation de ce tronçon est réclamée depuis des années. Pour y voir plus clair, Radio-Canada a consulté les rapports des coroners sur les accidents qui y sont survenus dans les 11 dernières années.
     

20 morts en 11 ans sur l’A-20 entre Rimouski et Mont-Joli

2 octobre 2026 à 18:17

Tous les jours, environ 10 000 véhicules empruntent l'autoroute 20 entre Le Bic et Mont-Joli, où l'on peut circuler à 100 km/h, sur deux voies, sans terre-plein pour les séparer. La sécurisation de ce tronçon est réclamée depuis des années. Pour y voir plus clair, Radio-Canada a consulté les rapports des coroners sur les accidents qui y sont survenus dans les 11 dernières années.

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  • Rendez-vous des Grandes Gueules : 41 spectacles pour le 30e
    Pour sa 30e présentation, le Rendez-vous des Grandes Gueules de Trois-Pistoles proposera 41 spectacles en neuf jours, du 3 au 11 octobre. Une cinquantaine d’artistes de la parole de la francophonie prendront d’assaut les petites et grandes scènes du Bas-Saint-Laurent. Le cœur du festival demeure la Forge à Bérubé à Trois-Pistoles. L’événement s’épivardera dans 21 lieux du Bas-Saint-Laurent et de Chaudière-Appalaches. « Le festival a 30 ans, c’est incroyable! Depuis maintenant trois déc
     

Rendez-vous des Grandes Gueules : 41 spectacles pour le 30e

2 octobre 2026 à 18:00

Pour sa 30e présentation, le Rendez-vous des Grandes Gueules de Trois-Pistoles proposera 41 spectacles en neuf jours, du 3 au 11 octobre.

Une cinquantaine d’artistes de la parole de la francophonie prendront d’assaut les petites et grandes scènes du Bas-Saint-Laurent. Le cœur du festival demeure la Forge à Bérubé à Trois-Pistoles.

L’événement s’épivardera dans 21 lieux du Bas-Saint-Laurent et de Chaudière-Appalaches.

« Le festival a 30 ans, c’est incroyable! Depuis maintenant trois décennies, les Compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant de Trois-Pistoles font vibrer l’automne au rythme des mots et des histoires avec son incontournable Rendez-vous des Grandes Gueules », mentionne le fondateur de l’événement et maire de Trois-Pistoles, Maurice Vaney.

Première fin de semaine chargée

La Forge à Bérubé accueillera 15 spectacles publics au cours de ces neuf jours. Le Rendez-vous des Grandes Gueules y débutera ce samedi 3 octobre avec le spectacle Radio-Compost de David Marin, mais avec aussi un spectacle familial d’Ariane Labonté à la Bibliothèque Anne-Marie-D’Amours, et les visites animées de l’église de Trois-Pistoles.

Le directeur artistique Maurice Vaney, la directrice générale des Compagnons de la mise en valeur du patrimoine vivant de Trois-Pistoles, Gabrielle Ayotte Garneau, et sa présidente Isabelle Moffet. (Photo Le Soir.ca- Alexandre D’Astous)

Ces dernières auront lieu également le dimanche 4 octobre, et la Forge recevra L’épopée migratoire, une proposition musicale rassembleuse qui aborde les récits d’immigration, les chants et musiques des musiciens, et le tout nouveau spectacle d’Elise Argouarc’h et de Michel Faubert, Ailleurs que nous.

Le jeudi est dorénavant le rendez-vous de la poésie au sein de ce festival de contes, et une carte blanche a été donnée à Stéphanie Pelletier le 8 octobre en soirée, alors qu’elle proposera une soirée de Sortilèges et incantations.

Veillée de la francophonie

Puis, la Forge à Bérubé accueille les traditionnelles Veillée de la francophonie, le vendredi, et la Grande veillée du conte, le samedi.

Les spectacles solos ou duos de conte, permettant au public de découvrir en profondeur l’univers d’un artiste, prendront place dans l’intimité de la Forge le samedi 10 et dimanche 11 octobre en après-midi, avec les artistes Arleen Thibault et Robin Servant, Rachid Bouali pour la troisième partie du triptyque, Michèle Nguyen et Pascal Guéran.

Pour le spectacle de clôture, une folie de programmation, une soirée Grands crus : vieillis 30 ans avec Joséphine Bacon, Jocelyn Bérubé, Mike Burns, Claudette L’Heureux et Joujou Turenne, accompagnés en musique avec le trio jazz de Carl Mayotte.

Le lancement de livre-balado de Planète rebelle, celui d’un livre pour enfant, une grande rencontre avec Joséphine Bacon, deux formations ainsi qu’un atelier de mise en récit de son parcours d’immigration, dont le résultat sera présenté en après-midi le dimanche à la Maison du Notaire lors des Grands et petits récits font partie des autres activités du Cœur du festival.

Une randonnée contée dans la forêt de Luc Malenfant à Saint-Mathieu-de-Rioux transportera les enthousiastes dans l’univers de Myriam Pellicane. Un off, dit le MoFF, se tiendra le samedi en fin d’après-midi sur le Chemin de la Côte-du-Bic à quelques lieues de la Forge. Évidemment, l’incomparable Concours national de la plus grande menterie aura lieu, comme toujours, le dernier dimanche du festival à la Forge à Bérubé.

Et bien sûr, le Café des Grandes Gueules reprendra du service pour accueillir, nourrir et abreuver les artistes, les bénévoles et le public dès le mercredi au rez-de-chaussée de l’Auberge du Cheval noir.

L’ensemble de la programmation, les tarifs ainsi que les portraits des conteuses et conteurs invités seront disponibles en ligne au rendezvousdesgrandesgueules.com.

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  • Sainte-Luce veut interdire les campings dans une zone ciblée
    Les élus de Sainte-Luce ont adopté, le 14 septembre dernier, un 2e projet de règlement afin de retirer les activités de plein air, notamment le camping, des usages permis dans une zone ciblée par un promoteur dont le projet avait été accepté par le conseil municipal précédent. Comme le dossier est judiciarisé, la mairesse Yolande Hould, ne s’avance pas trop sur le projet déjà autorisé, mais elle explique que le règlement souhaité vise à interdire tout nouveau projet dans cette zone. « Le s
     

Sainte-Luce veut interdire les campings dans une zone ciblée

Les élus de Sainte-Luce ont adopté, le 14 septembre dernier, un 2e projet de règlement afin de retirer les activités de plein air, notamment le camping, des usages permis dans une zone ciblée par un promoteur dont le projet avait été accepté par le conseil municipal précédent.

Comme le dossier est judiciarisé, la mairesse Yolande Hould, ne s’avance pas trop sur le projet déjà autorisé, mais elle explique que le règlement souhaité vise à interdire tout nouveau projet dans cette zone.

« Le second projet de règlement touche la zone où se situe le projet situé sur le plateau. Ça n’aurait pas dû être mis en camping, mais à l’époque, l’ancien conseil a offert cette opportunité. Actuellement, il y a beaucoup de problématiques qui tournent autour de ce projet. On doit faire plusieurs vérifications. Nous avons décidé de faire ce règlement pour protéger le secteur », explique madame Hould.

Pas de commentaires

La mairesse ne souhaite pas commenter le projet amorcé. « On ne fait pas de commentaires par rapport au projet en cours parce que des permis ont été délivrés. On essaie de réglementer pour l’avenir. Nous avons des professionnels sur le terrain pour nous aider et pour rassurer les citoyens de ce secteur. On essaie de s’assurer que tout soit conforme ».

Le second projet de règlement est susceptible d’approbation référendaire de la part des personnes intéressées des zones visées et des zones contiguës. Les gens qui souhaitent la tenue d’un référendum sur la question doivent se manifester au bureau municipal au plus tard le 30 septembre.

Au moins 12 signatures

Pour être valide, la demande doit être signée par au moins 12 personnes intéressées de la zone d’où elle provient ou par au moins la majorité d’entre elles si le nombre de personnes intéressées dans la zone n’excède pas 21.

S’il n’y a pas de demande de référendum, Sainte-Luce ira de l’avant avec l’adoption du règlement et sa transmission à la MRC de la Mitis pour l’approbation finale.

« On travaille sur ce règlement depuis le mois d’avril », souligne la mairesse.

Nouvelle conseillère municipale

Par ailleurs, Annie-Claude Bujold a été élue sans opposition au poste numéro 1 à la suite de la période de mise en candidature qui prenait fin vendredi dernier (26 septembre). Elle succède à Carl De Champlain. Madame Bujold avait été défaite par France Lalonde au siège numéro 2 lors du scrutin du 2 novembre 2025.

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  • Marché public de Rimouski : c’est le temps de planifier
    Les produits seront toujours en abondance, ce samedi 3 octobre, au Marché public de Rimouski. Les consommateurs sont invités à planifier et à prolonger leurs bonnes habitudes d’approvisionnement en profitant pleinement de la saison agricole. En transformant, congelant, séchant, cannant, il est possible d’avoir accès à des produits d’ici et de qualité même une fois la saison terminée. Les exposants présents ce samedi, de 10 h à 14 h, au parc de la Gare : Les Jardins du Saroit Les M
     

Marché public de Rimouski : c’est le temps de planifier

2 octobre 2026 à 16:00

Les produits seront toujours en abondance, ce samedi 3 octobre, au Marché public de Rimouski. Les consommateurs sont invités à planifier et à prolonger leurs bonnes habitudes d’approvisionnement en profitant pleinement de la saison agricole.

En transformant, congelant, séchant, cannant, il est possible d’avoir accès à des produits d’ici et de qualité même une fois la saison terminée.

Les exposants présents ce samedi, de 10 h à 14 h, au parc de la Gare :

Organismes présents

L’organisme Mobilité partagée Rimouski sera présent pour s’entretenir avec les visiteurs et les entendre au sujet du transport dans la ville.

Le parc national du Bic proposera une activité de sensibilisation qui permettra d’en apprendre davantage sur les enjeux de conservation qui touchent cet endroit emblématique de la région.

Finalement, c’est la Fondation École Paul-Hubert qui servira le café du jour.

On se voit au Marché !

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  • Rendez-Vous Nature : cueilleur miraculé et maladies de la faune
    Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », en cueillant des bleuets, un trappeur de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, été sauvagement attaqué par un ours noir, une charge soudaine, brutale. « Quand je l’ai vu, j’ai figé. L’ours a grogné et s’est lancé sur moi à toute vitesse. J’ai eu juste le temps de protéger ma tête et la gorge avec mes mains », relate Serge Guitard. L’ours l’a frappé et il est tombé, inconscient. En entrevue avec Ernie Wells, le miraculé raconte cette aventure avec force d
     

Rendez-Vous Nature : cueilleur miraculé et maladies de la faune

2 octobre 2026 à 15:00

Cette semaine à « Rendez-Vous Nature », en cueillant des bleuets, un trappeur de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, été sauvagement attaqué par un ours noir, une charge soudaine, brutale.

« Quand je l’ai vu, j’ai figé. L’ours a grogné et s’est lancé sur moi à toute vitesse. J’ai eu juste le temps de protéger ma tête et la gorge avec mes mains », relate Serge Guitard. L’ours l’a frappé et il est tombé, inconscient.

En entrevue avec Ernie Wells, le miraculé raconte cette aventure avec force détails. En pleine saison des grands gibiers, les chasseurs doivent prendre des précautions face aux maladies de la faune, transmises par des animaux porteurs qui sont pourtant sains.

Biologiste à la Fédération québécoise des chasseurs et des pêcheurs, Michel Baril parle de la rage, de la trichinellose, du cadmium et des bonnes pratiques à observer par tous les chasseurs.

Et le président du RLTP, Arthur Fortin, interpelle les chefs des partis politiques à plafonner à 3% la hausse des baux en forêt publique quatre ans.

Tout cela à « Rendez-Vous Nature ». Toutes les émissions sont disponibles dans notre section « Balados » sur le Web au rendez-vousnature.ca, Le Soir.ca, Balado Québec, Spotify et YouTube.

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  • Quand commencer à recevoir sa rente du RRQ?
    L’une des décisions les plus importantes en matière de retraite est de déterminer le moment où commencer à recevoir sa rente du Régime de rentes du Québec (RRQ). Bien qu’il soit possible de la demander dès l’âge de 60 ans, plusieurs choisissent de reporter leur rente. Mais quelle est la meilleure stratégie? La réponse dépend de chaque situation, mais une chose est certaine : cette décision aura des répercussions permanentes sur vos revenus de retraite. Toute personne âgée d’au moins 60 ans
     

Quand commencer à recevoir sa rente du RRQ?

2 octobre 2026 à 14:00

L’une des décisions les plus importantes en matière de retraite est de déterminer le moment où commencer à recevoir sa rente du Régime de rentes du Québec (RRQ). Bien qu’il soit possible de la demander dès l’âge de 60 ans, plusieurs choisissent de reporter leur rente. Mais quelle est la meilleure stratégie?

La réponse dépend de chaque situation, mais une chose est certaine : cette décision aura des répercussions permanentes sur vos revenus de retraite.

Toute personne âgée d’au moins 60 ans ayant cotisé au Régime de rentes du Québec pendant au moins une année peut demander sa rente de retraite, dont le montant sera proportionnel aux cotisations versées.

Le véritable enjeu n’est donc généralement pas de savoir si l’on y a droit, mais plutôt de déterminer à quel moment il est le plus avantageux de la recevoir.

Décision qui vous suivra toute votre vie

À 65 ans, vous recevez 100 % de la rente à laquelle vous avez droit. Si vous choisissez de la demander plus tôt, la rente sera réduite de façon permanente. Pour une personne admissible à la rente maximale, la réduction peut atteindre 36 % si le versement débute à 60 ans.

À l’inverse, chaque mois de report après 65 ans procure une bonification de 0,7 %, soit 8,4 % par année, pour un maximum de 58,8 % à 72 ans.

Cette bonification est permanente. Autrement dit, elle s’appliquera à tous les versements reçus pour le reste de votre vie.

Exemple concret

Prenons l’exemple d’une personne qui aurait droit à une rente de 12 000 $ par année à 65 ans.

  • Si elle commence à recevoir sa rente du RRQ à 60 ans, la somme reçue pourrait être réduite à environ 7 680 $ par année.
  • Si elle attend à 65 ans, elle recevra 12 000 $ par année.
  • Si elle reporte le moment où elle demande sa rente à 72 ans, celle-ci pourrait atteindre près de 19 100 $ par année.

La différence entre une rente demandée à 60 ans et une rente reportée à 72 ans représente donc plus de 11 000 $ par année.

Cette différence devient encore plus significative lorsqu’on considère qu’il s’agit d’un revenu garanti à vie.

Le réflexe de la rente anticipée

Plusieurs personnes sont tentées de demander leur rente du RRQ dès qu’elles deviennent admissibles. Après tout, pourquoi attendre pour recevoir un revenu auquel on a droit?

Ce réflexe est tout à fait légitime. Toutefois, le RRQ agit un peu comme une assurance contre le risque de vivre longtemps. Plus l’espérance de vie est élevée, plus une rente bonifiée peut s’avérer avantageuse.

Avec l’amélioration des conditions de vie et des soins de santé, il n’est pas rare aujourd’hui qu’une retraite s’étende sur 25 ans, voire davantage.

Un revenu indexé

Un autre élément souvent sous-estimé : la rente du RRQ est indexée annuellement au coût de la vie. Une rente plus élevée grâce à un report signifie donc également davantage de revenus indexés au fil des années.

Dans un contexte où l’inflation demeure une préoccupation pour beaucoup de gens à la retraite, cette caractéristique peut représenter un avantage considérable.

Il n’existe pas de réponse universelle

Bien entendu, le report de la rente du RRQ n’est pas la meilleure solution pour tout le monde.

Une personne ayant des problèmes de santé importants, une espérance de vie plus limitée ou des besoins immédiats de liquidités pourrait avoir avantage à recevoir sa rente plus tôt.

À l’inverse, une personne en bonne santé, disposant d’autres sources de revenus ou souhaitant maximiser ses prestations garanties à long terme pourrait bénéficier d’un report.

Le choix doit donc être analysé en fonction de l’ensemble de la situation financière, fiscale et familiale.

Peu de décisions financières ont une incidence aussi durable que le moment où l’on commence à recevoir sa rente du RRQ. Prendre quelques heures pour analyser votre situation aujourd’hui pourrait influencer votre qualité de vie pendant les vingt ou trente prochaines années.

La plupart des décisions d’investissement sont incertaines. Le montant futur de votre rente du RRQ, lui, est connu d’avance. C’est pourquoi le choix du moment auquel il convient de la demander mérite une réflexion approfondie.

Groupe Benoit Arsenault, Valeurs mobilières Desjardins

Sources

Retraite Québec, Quels sont les critères d’admissibilité à la rente de retraite? : admissibilité à compter de 60 ans pour les personnes ayant cotisé au RRQ pendant au moins une année. [retraitequ…gouv.qc.ca]

Retraite Québec, À quel âge devriez-vous demander votre rente de retraite du Régime de rentes du Québec? : réduction pouvant atteindre 36 % à 60 ans et bonification de 0,7 % par mois après 65 ans, jusqu’à un maximum de 58,8 % à 72 ans. [retraitequ…gouv.qc.ca]

Retraite Québec, Le calcul de votre rente de retraite du Régime de rentes du Québec : calcul du montant de la rente, facteurs d’ajustement selon l’âge de début et indexation annuelle. [retraitequ…gouv.qc.ca]

Mise en garde

Chacun des conseillers de Valeurs mobilières Desjardins dont le nom est publié en page frontispice du présent document ou au début de toute rubrique de ce même document atteste par la présente que les recommandations et les opinions exprimées aux présentes reflètent avec exactitude les points de vue personnels des conseillers à l’égard de la société et des titres faisant l’objet du présent document ainsi que de toute autre société ou de tout autre titre mentionné au sein du présent document et dont le conseiller suit l’évolution. Il est possible que Valeurs mobilières Desjardins ait déjà publié des opinions différentes ou même contraires à ce qui est exprimé ici. Ces opinions sont le reflet des différents points de vue et des différentes hypothèses et méthodes d’analyse des conseillers qui les ont rédigées.

Monsieur Benoit Arsenault est inscrit à titre de gestionnaire de portefeuille auprès des organismes d’autoréglementation. Il est autorisé conformément aux dispositions des règles de l’OCRI à prendre des décisions de placement et à donner des conseils relativement à des titres pour des comptes gérés de façon discrétionnaire. Benoit Arsenault fait partie de l’équipe de gestionnaires de portefeuille Groupe Benoit Arsenault. À l’exception de Benoit Arsenault, aucune autre personne de cette équipe ne peut exercer de pouvoirs discrétionnaires sur le compte d’un client ou prendre des décisions de placement dans un compte géré de façon discrétionnaire. À titre exceptionnel et sans préavis, Valeurs mobilières Desjardins se réserve le droit de transférer le compte à une autre équipe du Programme Conseiller Gestionnaire de portefeuille. Dans cette situation, le client est avisé par lettre, et la gestion discrétionnaire est assurée conformément à cette politique par le gestionnaire de portefeuille inscrit attitré.

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  • Un cueilleur de bleuets rescapé d’une violente attaque d’ours
    Serge Guitard, de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, était loin de se douter qu’une simple sortie pour cueillir des bleuets, tournerait au drame et que sa vie serait en danger. Ce trappeur de 75 ans, mince, pesant au plus 170 livres, connaît la forêt et la faune qui l’habite. Et pourtant, il a été chargé par un ours noir enragé, aux grognements terrifiants. Il a survécu à ce qu’aucun être humain ne voudrait vivre, à une attaque violente, soudaine. Il a survécu à cette rencontre qui
     

Un cueilleur de bleuets rescapé d’une violente attaque d’ours

2 octobre 2026 à 12:00

Serge Guitard, de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, était loin de se douter qu’une simple sortie pour cueillir des bleuets, tournerait au drame et que sa vie serait en danger.

Ce trappeur de 75 ans, mince, pesant au plus 170 livres, connaît la forêt et la faune qui l’habite. Et pourtant, il a été chargé par un ours noir enragé, aux grognements terrifiants.

Il a survécu à ce qu’aucun être humain ne voudrait vivre, à une attaque violente, soudaine.

Il a survécu à cette rencontre qui lui a laissé beaucoup de blessures, de morsures, surtout à la tête et au dos, la peau déchirée par les griffes de l’ursidé. Il aura fallu quelque 90 points de suture pour fermer ses nombreuses plaies. Les photos jointes révèlent la fureur de l’animal. Serge Guitard est un miraculé.

Le corps encore meurtri, mais aux souvenirs bien présents, Serge Guitard m’a accordé une entrevue dans le cadre de l’émission et du balado « Rendez-Vous Nature ».

Il raconte le drame qu’il a vécu et sensibilise le public à ce type d’événement dont personne n’est à l’abri et qui nous ramène sur terre, à la prudence en forêt, surtout en pleine période de chasse, alors que les ours se gavent de petits fruits avant d’hiverner.

Serge aurait probablement pénétré dans un garde-manger que son attaquant voulait protéger et se réserver.

Au Québec, les attaques d’ours noirs sont extrêmement rares, qui compte entre 50 000 et 75 000 individus. Généralement, l’ours craint l’homme qu’il voit comme un prédateur et s’enfuit de lui.

Arrêté sur place

« Le 6 septembre, je ramassais des bleuets, à 25 km de chez moi, en regardant ici et là, au sol. J’avançais vers une pointe de sapins. J’ai vu l’ours, qui me regardait. J’ai arrêté sur place. Il a grogné et il s’est lancé sur moi à toute vitesse. J’ai eu le réflexe de me protéger le visage et la gorge avec mes mains. Puis il m’a frappé à la tête et je suis tombé, inconscient, quelques instants », relate Serge Guitard.

En reprenant conscience, l’ours mordait et griffait le dessus du crâne de sa victime., lui infligeant de séreuses et profondes blessures, nécessitant de nombreux points de suture. (Photo courtoisie Éric Guitard)
À la base arrière du crâne et au dos de Serge Guitard, des entailles témoignent de la violence acharnée de l’ours noir. (Photo courtoisie)

« Quand je suis revenu à moi, il grognait, me tenait debout, on était face à face. Ses dents me mordaient le crâne. Il m’a déchiré, de la tempe à l’arrière de l’oreille. Pour protéger mon visage, j’ai enfoncé ma tête dans sa poitrine. J’ai pensé à mon couteau à la ceinture, je l’ai sorti et je l’ai enfoncé à travers ses côtes. À la seconde, il est parti et ce fut un grand silence, fini les grognements. Et j’ai essuyé le sang devant mes yeux ».

Sans doute soutenu par l’adrénaline, ensanglanté, avec un gros mal de tête, Serge s’est rendu à sa Jeep, direction l’hôpital, tout en téléphonant à sa conjointe Denise et son fils Éric. Sur place, il a pris le temps de trouver un stationnement. Le personnel de l’urgence, un médecin et un chirurgien l’ont pris en main.

« Pas question de triage », dit-il. Hospitalisé quatre jours, encore médicamenté, souffrant de maux de tête, au sixième jour, Serge est retourné sur les lieux de l’attaque, récupérer ses lunettes et sa casquette. « Je ne retournerai jamais en forêt sans mon couteau ».

En 2027, Serge prévoit acheter un permis pour chasser l’ours noir!

Pour écouter son entrevue, cliquez sur le lien ci-haut.

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  • Ivre au volant, il circule à 170 km/h sur l’autoroute 85
    Conduisant son véhicule avec les facultés affaiblies, un conducteur de 35 ans vivra un dur lendemain de veille après avoir été intercepté à 170 km/h sur l’autoroute 85, dans le secteur de Rivière-du-Loup. La Sûreté du Québec a procédé à son arrestation dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 1 h 30, alors que le résident de Saint-Antonin circulait en direction nord. Pour son grand excès de vitesse, l’homme payera un constat d’infraction de 1 468$, en plus de l’ajout de 14 points d’inaptit
     

Ivre au volant, il circule à 170 km/h sur l’autoroute 85

2 octobre 2026 à 08:15

Conduisant son véhicule avec les facultés affaiblies, un conducteur de 35 ans vivra un dur lendemain de veille après avoir été intercepté à 170 km/h sur l’autoroute 85, dans le secteur de Rivière-du-Loup.

La Sûreté du Québec a procédé à son arrestation dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 1 h 30, alors que le résident de Saint-Antonin circulait en direction nord.

Pour son grand excès de vitesse, l’homme payera un constat d’infraction de 1 468$, en plus de l’ajout de 14 points d’inaptitude sur son permis de conduire.

Il a été libéré pour la suite des procédures judiciaires. Son véhicule fut remisé.

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  • Un homme ciblé par un projectile à Sainte-Anne-des-Monts
    Un homme dans la trentaine a été grièvement blessé après avoir reçu un projectile, dans la nuit de jeudi à vendredi, dans une résidence de la 4e Rue Ouest à Sainte-Anne-des-Monts. Les services d’urgence ont été appelés à intervenir vers 1 h 30 à la suite d’informations selon lesquelles une ou des détonations auraient été entendues dans le secteur. La victime a été transportée à l’hôpital afin d’y recevoir les soins requis. Sa vie ne serait pas en danger. Le suspect aurait quitté les lieux
     

Un homme ciblé par un projectile à Sainte-Anne-des-Monts

2 octobre 2026 à 08:00

Un homme dans la trentaine a été grièvement blessé après avoir reçu un projectile, dans la nuit de jeudi à vendredi, dans une résidence de la 4e Rue Ouest à Sainte-Anne-des-Monts.

Les services d’urgence ont été appelés à intervenir vers 1 h 30 à la suite d’informations selon lesquelles une ou des détonations auraient été entendues dans le secteur.

La victime a été transportée à l’hôpital afin d’y recevoir les soins requis. Sa vie ne serait pas en danger. Le suspect aurait quitté les lieux après l’événement.

Des enquêteurs de la Division des enquêtes sur les crimes majeurs de la Sûreté du Québec ainsi que des techniciens en identité judiciaire se rendront sur place afin de poursuivre l’enquête et d’analyser la scène.

Les premiers éléments d’enquête tendent à démontrer qu’il s’agirait d’un événement ciblé.

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  • Délit de fuite à Causapscal : retour en cour pour Barrets et Jean
    Deux des trois hommes arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, étaient de retour en cour ce jeudi, au palais de justice d’Amqui, pour la tenue de leur enquête sur remise en liberté. Celle-ci a finalement été reportée au 9 octobre prochain devant le juge de garde. Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événemen
     

Délit de fuite à Causapscal : retour en cour pour Barrets et Jean

Deux des trois hommes arrêtés par la Sûreté du Québec à la suite d’un délit de fuite impliquant un motocycliste, survenu le 16 septembre dernier en soirée sur la rue Morin à Causapscal, étaient de retour en cour ce jeudi, au palais de justice d’Amqui, pour la tenue de leur enquête sur remise en liberté. Celle-ci a finalement été reportée au 9 octobre prochain devant le juge de garde.

Michael Peter Barrets, 32 ans, et Alexis Jean, 29 ans, ont été arrêtés dans les jours qui ont suivi l’événement.

Ils sont accusés de voie de fait grave, de voie de fait armée, de vol qualifié, de port d’une arme dans un dessein dangereux ainsi que de possession d’une arme en vue de commettre une infraction.

Les deux individus sont représentés par Me Pierre Gagnon. Les dossiers reviennent également pour l’orientation et déclaration, soit l’enregistrement d’un plaidoyer et le choix du type de procès désiré, le 9 octobre.

Conduite dangereuse

Arrêté le 28 septembre en après-midi dans le secteur du boulevard Joubert Ouest à Sayabec, Mathieu Dufresne, 32 ans, a comparu mardi pour faire face aux mêmes accusations, auxquelles s’ajoute un chef de conduite dangereuse.

L’accusé représenté par Me Samuel Kozak est demeuré détenu à la suite de sa comparution. Il reviendra devant le juge de garde le 5 octobre.

La Sûreté du Québec a mis en place un périmètre de sécurité afin de permettre une arrestation sécuritaire et contrôlée. Cette mesure préventive visait à assurer la sécurité du public, des policiers ainsi que des personnes présentes dans le secteur. L’individu a collaboré avec les policiers lors de son arrestation.

Rappelons que les policiers étaient intervenus à la suite du signalement d’un homme qui aurait été heurté par un véhicule alors qu’il circulait en moto. Le motocycliste dans la trentaine a été blessé grièvement et le véhicule a pris la fuite.

Atteint par un projectile d’une arme à air comprimé

L’enquête policière tend également à démontrer que la victime aurait été atteinte par un projectile provenant d’une arme à air comprimé. Celle-ci a subi des blessures qui n’ont toutefois pas mis sa vie en danger.

Selon les éléments recueillis jusqu’à présent par les enquêteurs, l’événement ne serait pas le résultat d’un geste posé au hasard. L’enquête tend plutôt à démontrer qu’un lien existait entre les personnes impliquées.

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  • Le terrain du Centre d’hébergement de Matane est instable
    Santé Québec Bas-Saint-Laurent a annoncé, ce jeudi matin en conférence de presse, que des travaux de sécurisation d’une partie du terrain du Centre d’hébergement de Matane seront réalisés. Le terrain s’affaisse en raison de la décomposition de matière organique dans le sol. Des analyses démontrent que les sections du terrain situées à l’arrière et du côté sud du bâtiment sont instables. Des clôtures seront donc installées sur près de 300 mètres afin de sécuriser le site. La situation était
     

Le terrain du Centre d’hébergement de Matane est instable

Santé Québec Bas-Saint-Laurent a annoncé, ce jeudi matin en conférence de presse, que des travaux de sécurisation d’une partie du terrain du Centre d’hébergement de Matane seront réalisés. Le terrain s’affaisse en raison de la décomposition de matière organique dans le sol.

Des analyses démontrent que les sections du terrain situées à l’arrière et du côté sud du bâtiment sont instables. Des clôtures seront donc installées sur près de 300 mètres afin de sécuriser le site.

La situation était suivie de près depuis quelques années, mais des modifications de l’état du terrain ont été constatées au cours des derniers mois.

Il faut savoir que le Centre d’hébergement de Matane est construit sur une ancienne cour à bois. La présence de résidus forestiers a rendu le terrain plus fragile au fil des années.

Santé Québec assure que l’intégrité structurelle du bâtiment n’est pas menacée. Des expertises menées dans les derniers jours confirment qu’il n’y a aucun risque pour l’édifice qui repose sur des pieux.

D’autres expertises devront être effectuées afin de préciser les travaux requis. Pour l’instant, leurs coûts sont difficilement chiffrables et aucun échéancier n’est connu.

Reçu — 1 octobre 2026 ⏭ Bas Saint-Laurent
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  • Un premier revers en temps régulier pour l’Océanic
    Pour une première fois cette saison, l’Océanic a perdu un match en temps régulier, jeudi soir, s’inclinant par la marque de 5-4 face au Phoenix de Sherbrooke devant une galerie de 1 986 spectateurs réunis au Palais des sports Léopold-Drolet. L’Océanic s’est imposé dès le départ prenant rapidement les devants 2-0 sur les buts de Caiden Pellegrino et Julien Nadeau, son premier dans la LHJMQ. Mais, la porte s’est tout de suite ouverte pour les locaux qui ont profité de deux jeux de puissance pou
     

Un premier revers en temps régulier pour l’Océanic

1 octobre 2026 à 23:08

Pour une première fois cette saison, l’Océanic a perdu un match en temps régulier, jeudi soir, s’inclinant par la marque de 5-4 face au Phoenix de Sherbrooke devant une galerie de 1 986 spectateurs réunis au Palais des sports Léopold-Drolet.

L’Océanic s’est imposé dès le départ prenant rapidement les devants 2-0 sur les buts de Caiden Pellegrino et Julien Nadeau, son premier dans la LHJMQ. Mais, la porte s’est tout de suite ouverte pour les locaux qui ont profité de deux jeux de puissance pour créer l’égalité sur les buts d’Emrick Nolette-Robidoux. Ce qui a donné le ton à une période un peu folle avec sept buts marqués, dont quatre par les locaux. Ça s’est calmé par la suite avec un but de chaque côté.

« J’ai trouvé qu’on a compétitionné extrêmement fort. On a eu un bon début de match en marquant deux buts. On a ensuite eu un relâchement le restant de la première période. On a réalisé très rapidement ce dont on avait parlé, soit qu’ils ont beaucoup de vitesse. Ils ont été capables de l’utiliser et d’être opportunistes. Après la première période, on s’est parlé et j’ai trouvé que les 40 dernières minutes ont été très positives », a commenté Joël Perrault.

Thomas Belzil et Jérémy Turcot ont les autres buts de l’Océanic. Ceux du Phoenix sont venus des bâtons d’Ilya Kolmakov, Samuel Richon et Ilya Kuzminykh.

Jayden Plouffe devant le gardien Tommy Saulnier (Photo Phoenix – Vincent L. Rousseau)

Devant le filet, Kyan Labbé a repoussé 24 rondelles. La défaite va au dossier de Tommy Saulnier qui a reçu 27 lancers à son premier départ. 

« Après avoir marqué les deux premiers buts, on a pris deux punitions rapides qui ont donné un 5 contre 3. Ce n’est pas une situation facile pour n’importe quel gardien, encore moins pour un gardien qui débute. On ne l’a pas aidé. J’aurais aimé qu’on joue une période plus solide devant lui, mais j’ai adoré la façon dont il a compétitionné dans les 40 dernières minutes. Il a seulement accordé un but. L’équipe a mieux joué devant lui aussi », souligne Perrault. 

Les deux mêmes équipes vont se retrouver vendredi soir au même endroit. L’entraineur-chef veut voir son équipe être sur la tâche pendant 60 minutes.

« Être une jeune équipe ne sera jamais une excuse pour un manque d’effort ou un manque de concentration. Je trouve qu’on a eu le sort qu’on méritait en raison de la façon dont on a joué pendant la période. Peu importe ce qu’on a aimé ce soir, peu importe ce qu’on a moins aimé, il faudra être prêt parce qu’eux, ils vont arriver avec la même identité et ils vont être prêts à jouer de la première minute. »

En bref

Edouard Lord, Luca Nappiot (blessé), Teddy Drury, Alexandre Petterson et Mavrick Vigneault n’étaient pas de l’alignement… William Phin Howard a été inséré en défensive à la place de Vigneault… Incluant les matchs préparatoires, l’Océanic a vu sa séquence de dix parties sans défaite en temps régulier prendre fin…  

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  • Étangs aérés du Bic : Rimouski empruntera 938 000 $
    La Ville de Rimouski amorce le processus menant à l’adoption d’un règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, à la charge des contribuables desservis. Un avis de motion a été donné à ce sujet lors de la séance du conseil municipal du 21 septembre. Le règlement souhaité a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic (village) et Bic (Berges). Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exig
     

Étangs aérés du Bic : Rimouski empruntera 938 000 $

La Ville de Rimouski amorce le processus menant à l’adoption d’un règlement d’emprunt de 938 000$ pour la mise aux normes des étangs aérés du Bic, à la charge des contribuables desservis.

Un avis de motion a été donné à ce sujet lors de la séance du conseil municipal du 21 septembre. Le règlement souhaité a pour objet de permettre l’ajout d’équipements de déphosphatation aux étangs aérés de Bic (village) et Bic (Berges).

Ces travaux sont requis en raison de l’imposition d’une nouvelle exigence en matière de rejet en phosphore pour les étangs aérés de Bic par le ministère de l’Environnement.

Ils comprennent l’ajout de systèmes de dosage de coagulant, de réservoirs de coagulant et d’équipements de dosage dans les étangs.

Réduire la part des contribuables

Le règlement entraîne une dépense totale de 938 000 $. Cet emprunt est à la charge des contribuables desservis par le réseau d’assainissement des eaux du secteur du Bic.

Le projet fait actuellement l’objet de demandes d’aide financière dans le cadre de programmes gouvernementaux applicables.

La Ville entend bénéficier de toute aide financière disponible afin de réduire la part des coûts assumée par les contribuables. Toute subvention obtenue sera affectée au remboursement de l’emprunt ou à la réduction du montant à financer par celui-ci, conformément à la réglementation applicable.

« Nous avons beaucoup d’investissements à faire dans les étangs aérés. On essaie toujours d’aller chercher du financement gouvernemental pour amoindrir l’impact sur le contribuable. Le règlement pour les étangs aérés du Bic nous donnera l’autorisation d’emprunter et de faire les travaux. Les travaux doivent être faits pour avoir une subvention. Nous allons essayer d’en avoir dans le cadre de programmes exisants », indique le maire de Rimouski, Guy Caron.

Rappelons que la Ville de Rimouski a prévu des investissements de 26 M$ pour ses infrastructures d’aqueducs et égouts dans son Programme quinquennal d’immobilisations 2027-2031, dont 4 M$ pour 2027.

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  • Un train de passagers proposé entre Matane et Québec
    Climat Québec propose d’implanter un train de passagers entre Matane et Québec. Ses candidats dans Rimouski et Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques le voient aussi comme une solution de rechange au prolongement de l’autoroute 20. Évalué à un coût de 350 M$, le Train de l’Estuaire permettra de désenclaver la région, d’offrir une véritable alternative à l’automobile et de stimuler l’économie régionale sans exproprier un seul hectare de terre agricole. « Le rail fait partie intégrante de l
     

Un train de passagers proposé entre Matane et Québec

Climat Québec propose d’implanter un train de passagers entre Matane et Québec. Ses candidats dans Rimouski et Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques le voient aussi comme une solution de rechange au prolongement de l’autoroute 20.

Évalué à un coût de 350 M$, le Train de l’Estuaire permettra de désenclaver la région, d’offrir une véritable alternative à l’automobile et de stimuler l’économie régionale sans exproprier un seul hectare de terre agricole.

« Le rail fait partie intégrante de l’ADN du Bas-Saint-Laurent et de la péninsule gaspésienne. Trop longtemps, les gouvernements traditionnels ont abandonné nos voies ferrées au profit du tout-à-l’asphalte et des coupures de services. Le Train de l’Estuaire, c’est la renaissance économique et écologique que nos citoyens attendent depuis des décennies », affirme le candidat de Climat Québec dans Rimouski, Gilles Gagné.

Selon le gouvernement fédéral, le train à grande vitesse proposé par entre Toronto et Québec coûterait entre 75 et 113 milliards.

« Les projets de trains régionaux de Climat Québec exigeront une petite fraction de ce montant pour requalifier les corridors existants et ils accompliront dix fois plus pour le Québec que le projet fédéral qui, lui, s’approprierait les revenus du corridor Québec/Montréal et ruinerait les transports collectifs régionaux du Québec. Le Train de l’Estuaire est un projet concret, prêt à démarrer, qui redonne à Rimouski et à nos municipalités leur rôle de carrefour régional dynamique », poursuit Gilles Gagné.

Deux services intégrés pour irriguer tout le territoire

Le Train de l’Estuaire s’articule autour de deux volets complémentaires, totalisant 37 gares, haltes et arrêts sur demande.

Un service interurbain rapide (Matane–Québec) reliant directement les pôles majeurs de Matane, Mont-Joli, Rimouski, Trois-Pistoles, Rivière-du-Loup, La Pocatière, Montmagny et Québec, avec des pointes de vitesse pouvant atteindre 180 km/h, ainsi qu’un service régional de proximité (La Pocatière–Matane), avec des arrêts sur demande pour les plus petites localités afin d’assurer une mobilité universelle aux étudiants, travailleurs et aînés.

Le candidat de Climat Québec dans Rimouski, Gilles Gagné. (Photo courtoisie)

Le réseau misera sur une flotte initiale de 6 à 10 rames modernes hybrides batterie–diesel (de type Stadler FLIRT) adaptées au climat québécois et conçues pour évoluer vers une électrification complète.

Selon l’étude détaillée préparée pour Climat Québec par l’urbaniste et consultant en aménagement du territoire Anthoni Barbe, le projet générera la création de 600 à 2 500 emplois dans les années en phase de réhabilitation et construction ainsi que de 50 à 100 emplois directs permanents en exploitation.

Le train pourrait engendrer entre 150 000 et 300 000 déplacements par an, permettant d’éviter 50 000 à 80 000 trajets en automobile et d’économiser des millions en carburant et entretien, ainsi que de 2 à 15 M $ par année en dépenses touristiques directes quatre saisons, avec un accès plus facile au parc national du Bic, aux Jardins de Métis, au littoral et à la Gaspésie.

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  • Service Ruest Babin et Garage Julien Ross unissent leurs forces
    Les entreprises Service Ruest Babin et Garage Julien Ross, de Rimouski, fusionnent leurs activités pour former une toute nouvelle entité qui portera le nom de Ruest Babin Ross. Selon le président-directeur général de Ruest Babin Ross, David D’Astous, ce rapprochement permettra d’unifier la gouvernance des deux points de service, tout en honorant l’héritage de chaque équipe. Service Ruest Babin poursuit ses opérations sur la rue Saint-Germain Est depuis 1993, tandis que Garage Julien Ross a
     

Service Ruest Babin et Garage Julien Ross unissent leurs forces

1 octobre 2026 à 17:00

Les entreprises Service Ruest Babin et Garage Julien Ross, de Rimouski, fusionnent leurs activités pour former une toute nouvelle entité qui portera le nom de Ruest Babin Ross.

Selon le président-directeur général de Ruest Babin Ross, David D’Astous, ce rapprochement permettra d’unifier la gouvernance des deux points de service, tout en honorant l’héritage de chaque équipe.

Service Ruest Babin poursuit ses opérations sur la rue Saint-Germain Est depuis 1993, tandis que Garage Julien Ross a débuté ses activités sur l’avenue du Havre en 2008.

« En unissant nos compétences, nous nous donnons les moyens de faire face aux exigences technologiques et aux nombreux besoins de formation. Le développement de nos spécialités, dont l’entretien de véhicules électriques, ainsi que l’ajout de nouvelles divisions offriront d’importants avantages à notre clientèle », indique M. D’Astous dans un communiqué.

Afin d’assurer une continuité, les changements véritablement perceptibles sur le terrain s’opéreront au début de 2027, notamment avec le dévoilement de la nouvelle image de marque de Ruest Babin Ross.

D’ici là, la nouvelle entreprise amorcera des améliorations locatives et des ajustements logistiques.

L’atelier Service Ruest Babin, situé au 227, rue Saint-Germain Est, à Rimouski. (Photo courtoisie)
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  • Spect’Art : neuf nouveaux spectacles en 2027
    Spect’Art Rimouski annonce la présentation de neuf nouveaux spectacles à la Salle Desjardins pour sa saison hiver-printemps 2027. Les billets seront mis en vente le jeudi 8 octobre. Génération MusiquePlus – 86-96 sera offert le 2 avril. Pour célébrer ses 40 ans, le phénomène télévisuel MusiquePlus est de retour, mais sur scène. Le spectacle propose les meilleurs hits, vidéoclips, entrevues et anecdotes de cette décennie. La soirée sera animée par les VJs vedettes Geneviève Borne et Paul S
     

Spect’Art : neuf nouveaux spectacles en 2027

1 octobre 2026 à 16:00

Spect’Art Rimouski annonce la présentation de neuf nouveaux spectacles à la Salle Desjardins pour sa saison hiver-printemps 2027. Les billets seront mis en vente le jeudi 8 octobre.

Génération MusiquePlus – 86-96 sera offert le 2 avril. Pour célébrer ses 40 ans, le phénomène télévisuel MusiquePlus est de retour, mais sur scène.

Le spectacle propose les meilleurs hits, vidéoclips, entrevues et anecdotes de cette décennie. La soirée sera animée par les VJs vedettes Geneviève Borne et Paul Sarrasin. Les plus grands succès de l’époque seront livrés par Rafaëlle Roy et Jonas Tomalty accompagnés de musiciens.

Patrick Groulx (20 mars) avec son 5e spectacle solo Trop longtemps seul et Michel Barrette (3 avril) avec son spectacle Drôle depuis 1957 seront les humoristes à monter sur scène.

Du côté musical, Marc Déry (19 février) présentera J’aime ça quand t’es là, Mélissa Bédard (12 mars) fera découvrir son nouveau spectacle et Philippe B (5 mars) s’amènera à Rimouski avec Cigale.

Le projet musical Nikamu Mamuitun 2 (26 février) sera sur scène avec Mamowi / Ensemble. La rencontre et la créativité entre artistes autochtones et allochtones seront célébrées.

Après une première proposition, une nouvelle cohorte s’apprête à aller à la rencontre du public sous la direction musicale d’Ivan Boivin-Flamand (Atikamekw, Manawan) et la direction artistique de Guillaume Arsenault.

Natasha Kanapé (11 mars) dévoilera son nouveau spectacle de poésie et de musique Nikan – Dans Cent Ans alors que le quintet de maloya évolutif ‌Grèn Sémé (13 mars) présentera Maloya Gazé.

La mise en vente pour ces spectacles commencera le jeudi 8 octobre, à midi, en ligne au spectart.com, par téléphone au 418 724-0800 ou directement aux guichets de la billetterie.

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  • Océanic : concours de dessin pour le Match des Petits Héros
    L’Océanic de Rimouski et la Fondation Santé Rimouski lancent un concours de dessin pour le Match des Petits Héros. Destiné aux jeunes de 15 ans et moins de l’Est-du-Québec, il vise à imaginer le chandail que les joueurs porteront le 27 février prochain. Les participants sont invités à créer un design original mettant en valeur les petits héros de tous les jours, tout en respectant les couleurs et l’image de marque de l’Océanic. Le dessin gagnant sera transformé en véritable chandail offic
     

Océanic : concours de dessin pour le Match des Petits Héros

1 octobre 2026 à 15:00

L’Océanic de Rimouski et la Fondation Santé Rimouski lancent un concours de dessin pour le Match des Petits Héros. Destiné aux jeunes de 15 ans et moins de l’Est-du-Québec, il vise à imaginer le chandail que les joueurs porteront le 27 février prochain.

Les participants sont invités à créer un design original mettant en valeur les petits héros de tous les jours, tout en respectant les couleurs et l’image de marque de l’Océanic.

Le dessin gagnant sera transformé en véritable chandail officiel et porté par les joueurs de l’Océanic lors de la rencontre du 27 février prochain face aux Saguenéens de Chicoutimi au Colisée Financière Sun Life.

Le jeune artiste derrière la création recevra le chandail qu’il aura lui-même imaginé, autographié par les joueurs de l’édition 2026-2027 de l’Océanic, en plus de billets pour lui et sa famille afin d’assister au Match des Petits Héros.

Luca Nappiot en compagnie de jeunes partisans de l’Océanic. (Photo courtoisie)

« Ce concours représente une occasion unique pour les jeunes de la région de laisser libre cours à leur créativité tout en contribuant à une cause qui nous tient à cœur. Nous avons hâte de découvrir leurs idées et de voir l’une d’entre elles prendre vie sur la glace lors du Match des Petits Héros le 27 février », souligne le directeur des communications et expérience match de l’Océanic de Rimouski, Alex Gagnon.

Chandails à l’encan

À la suite du match, les chandails portés par les joueurs seront mis à l’encan au profit de la Fondation Santé Rimouski.

« Chaque année, le Mois des petits héros nous permet de souligner le courage des enfants suivis en pédiatrie et en pédopsychiatrie. Grâce au soutien fidèle de l’Océanic, cette initiative continue de grandir, et ce concours de dessin en est un bel exemple. J’invite les écoles et les jeunes de la région à laisser aller leur imagination et à embarquer dans l’aventure. En plus du plaisir de participer, cette mobilisation nous permettra de soutenir des projets en santé pédiatrique », mentionne la directrice des communications de la Fondation Santé Rimouski, Véronique Brière.

Les participants doivent remettre leur dessin à la billetterie de l’Océanic de Rimouski avant le 10 novembre 2026 à 16 h. Le formulaire de participation, qui sert également de gabarit pour le dessin, peut être téléchargé au lien suivant. Les règlements complets du concours sont disponibles au oceanic.qc.ca. 

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  • AIBSL : le Vestiaire solidaire est de retour
    Accueil et Intégration BSL (AIBSL) invite la population à offrir une deuxième vie à leurs vêtements d’hiver en bon état dans le cadre de la quatrième présentation de l’activité Vestiaire solidaire – Ensemble pour l’hiver prévue les 16 et 17 octobre. Vêtements chauds, manteaux d’hiver, pantalons de neige, bottes et accessoires sont acceptés. Le Vestiaire solidaire offre l’occasion de faire le tri et de déposer ses articles le 16 octobre. Les dons recueillis seront redistribués le 17 octob
     

AIBSL : le Vestiaire solidaire est de retour

1 octobre 2026 à 14:00

Accueil et Intégration BSL (AIBSL) invite la population à offrir une deuxième vie à leurs vêtements d’hiver en bon état dans le cadre de la quatrième présentation de l’activité Vestiaire solidaire – Ensemble pour l’hiver prévue les 16 et 17 octobre.

Vêtements chauds, manteaux d’hiver, pantalons de neige, bottes et accessoires sont acceptés. Le Vestiaire solidaire offre l’occasion de faire le tri et de déposer ses articles le 16 octobre.

Les dons recueillis seront redistribués le 17 octobre en priorité aux personnes immigrantes nouvellement arrivées dans la région. Certaines d’entre elles vont vivre leur premier hiver québécois.

« Le Vestiaire solidaire démontre chaque année à quel point notre communauté sait se serrer les coudes. Chaque vêtement donné peut faire une réelle différence pour une personne ou une famille qui se prépare à affronter l’hiver », souligne la directrice générale d’AIBSL, Sarah Toulouse.

300 bénéficiaires l’an dernier

En 2025, près de 300 personnes ont bénéficié des vêtements et des accessoires distribués lors de l’activité.

« Cette mobilisation témoigne de la générosité du milieu, mais aussi des besoins bien réels auxquels l’initiative répond chaque année. Cette année, la mobilisation s’élargit grâce à des entreprises de la région qui se joignent à l’initiative. Leur contribution permettra de bonifier l’offre de vêtements et accessoires d’hiver et de répondre à un plus grand nombre de besoins », indique AIBSL dans un communiqué.

L’événement pourra également compter sur l’engagement des élèves du Programme d’éducation intermédiaire de deuxième secondaire de l’école Saint-Jean. Ils seront de retour comme bénévoles pour prêter main-forte au déroulement de l’activité.

Le dépôt des dons pourra se faire le vendredi 16 octobre, de 11 h à 20 h, au centre communautaire de Sainte-Agnès Nord (129, rue Talbot) à Rimouski et la distribution est prévue au même endroit le samedi 17 octobre, de 9 h à 13 h.

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  • Billet gagnant de 5 M$ au Lotto 6/49 vendu à Rimouski
    Loto-Québec est à la recherche de la personne qui détient le billet gagnant d’un gros lot classique de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre. Il a été acheté dans le secteur de Rimouski. La population est invitée à vérifier ses billets de loterie sans tarder. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec. En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province. La société d’État rappelle qu’il est facile de vérifier ses billets de loteri
     

Billet gagnant de 5 M$ au Lotto 6/49 vendu à Rimouski

1 octobre 2026 à 12:00

Loto-Québec est à la recherche de la personne qui détient le billet gagnant d’un gros lot classique de 5 M$ du tirage du Lotto 6/49 du 23 septembre. Il a été acheté dans le secteur de Rimouski.

La population est invitée à vérifier ses billets de loterie sans tarder. Le tirage du 23 septembre dernier a fait des heureux au Québec. En plus du gros lot classique, le lot garanti a aussi été remporté dans la province.

La société d’État rappelle qu’il est facile de vérifier ses billets de loterie sur lotoquebec.com ainsi qu’avec l’application Loto‑Québec, ou chez un détaillant. Les personnes qui détiennent ces billets gagnants sont priées de communiquer avec le service à la clientèle de Loto-Québec au 1 866 611-5686.

En savoir plus sur les lots à réclamer

  • Les personnes gagnantes ont 365 jours suivant la date du tirage pour réclamer leur lot.
  • Loto-Québec informe les acheteurs de produits de loterie de tout lot de 100 000 $ ou plus qui est toujours à réclamer quelques semaines après le tirage.
  • Les lots non réclamés sont redistribués aux joueurs sous la forme de lots bonis et de tirages spéciaux.
  • La liste des lots de 100 000 $ ou plus à réclamer se trouve également dans les informations pratiques de la section Loteries du site Web de Loto-Québec.
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  • Diane Sirois invite à la réflexion avec un premier roman
    Avec son premier roman Enfances effacées publié récemment, la Rimouskoise Diane Sirois relate le parcours d’une femme marquée par une enfance pendant laquelle la peur, l’abandon et le silence ont laissé des traces. Lorsqu’elle est devenue mère, madame Sirois a voulu ressortir des souvenirs bien enfouis pour éviter de reproduire ce qu’elle a vécu. « Ça faisait plusieurs années que je pensais publier ce livre. J’avais déjà commencé à écrire des petits textes sur lesquels je suis tombée en o
     

Diane Sirois invite à la réflexion avec un premier roman

1 octobre 2026 à 11:00

Avec son premier roman Enfances effacées publié récemment, la Rimouskoise Diane Sirois relate le parcours d’une femme marquée par une enfance pendant laquelle la peur, l’abandon et le silence ont laissé des traces.

Lorsqu’elle est devenue mère, madame Sirois a voulu ressortir des souvenirs bien enfouis pour éviter de reproduire ce qu’elle a vécu.

« Ça faisait plusieurs années que je pensais publier ce livre. J’avais déjà commencé à écrire des petits textes sur lesquels je suis tombée en octobre dernier. Je me suis relue et j’ai décidé de m’y remettre », mentionne-t-elle.

L’auteure aborde la confiance et les liens familiaux difficiles dans son roman. Elle a voulu lancer un message d’espoir à travers son histoire et le cheminement qu’elle a fait depuis son enfance.

Le livre « Enfances effacées ». (Photo courtoisie)

« Je me suis inspirée de certains fragments de mon histoire. C’est le parcours d’une femme qui a été marqué par ce qu’elle a vécu. Ce sont les souvenirs d’une enfant de 8 à 12 ans. J’ai romancé pour transformer certaines petites choses afin de préserver l’intimité des autres personnes concernées. »

Réflexion personnelle

Diane Sirois souhaite que son histoire inspire les lecteurs et qu’elle amène à les faire réfléchir. La femme de 50 ans a voulu démontrer que la guérison, la transmission et la force de transformer la douleur en amour sont envisageables pour tous.

« C’est un livre qui laisse avec des questionnements, mais qui a été comme une thérapie pour moi. Quand on met nos souvenirs sur papier, ça porte à réfléchir et ça libère les souvenirs enfouis. C’est un travail sur soi-même. Ça a été libérateur et en même temps c’est venu avec une crainte parce que je m’expose et je m’ouvre sur cette partie de ma vie. Je me suis mise à nue », dit-elle.

Depuis la sortie de son ouvrage, il y a quelques semaines, l’auteure constate un grand engouement.

« J’ai été surprise par la demande. C’est une belle fierté pour moi. Ceux qui ont lu mon livre jusqu’à maintenant m’ont tous fait de bons commentaires. Ils trouvent ça émouvant. Je suis contente d’avoir réussi à les captiver du début à la fin. »

Enfances effacées est publié à compte d’auteur. Les personnes qui veulent se le procurer peuvent communiquer directement avec Diane Sirois sur sa page Facebook pour réserver une copie. Il sera en vente à la librairie L’Alphabet au début du mois d’octobre.

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  • Guillaume Proulx écope de 1 095 jours de prison
    Guillaume Proulx, de Rimouski, a reçu sa peine mardi au palais de justice de Rimouski, plus de quatre ans après son arrestation survenue le 4 septembre 2022 pour conduite dangereuse et possession de drogue dans le but de trafic. Il écope d’une peine de 1 095 jours de prison pour ces infractions et d’autres événements en semblable matière survenus par la suite. La peine est réduite de 696 jours de détention préventive purgée avant l’imposition de la peine. Il lui reste donc 353 jours à pur
     

Guillaume Proulx écope de 1 095 jours de prison

Guillaume Proulx, de Rimouski, a reçu sa peine mardi au palais de justice de Rimouski, plus de quatre ans après son arrestation survenue le 4 septembre 2022 pour conduite dangereuse et possession de drogue dans le but de trafic.

Il écope d’une peine de 1 095 jours de prison pour ces infractions et d’autres événements en semblable matière survenus par la suite.

La peine est réduite de 696 jours de détention préventive purgée avant l’imposition de la peine. Il lui reste donc 353 jours à purger. La peine comprend également une interdiction de possession d’armes pour une période de 10 ans ainsi qu’une ordonnance de prélèvement d’ADN pour analyse génétique.

Les accusations initiales relatives aux événements du 4 septembre 2022 étaient conduite dangereuse, possession de stupéfiants dans le but de trafic, omission de s’immobiliser à la suite d’une demande d’un policier et bris d’engagement.

Automobiliste menacé

« Vers 18 h, le 4 septembre 2022, un automobiliste a fait appel à nos services après s’être fait menacer par un autre automobiliste circulant dangereusement avec son véhicule en direction ouest sur le boulevard Saint-Germain à Rimouski. Quelques instants plus tard, le suspect fut localisé alors qu’il se trouvait dans le secteur du Bic sur la route 132 », rapportait à ce moment le sergent de la SQ, Claude Doiron.

Suivant l’arrestation du suspect, un mandat de perquisition fut obtenu pour la fouille de son véhicule, ce qui a permis de découvrir une importante quantité de stupéfiants.

Les policiers ont mis la main sur environ 115 grammes de poudre blanche pouvant s’apparenter à de la cocaïne, 228 grammes de MDMA (drogue de synthèse), 945 grammes de cannabis, 13 000 comprimés de méthamphétamine, une fausse arme, divers équipements servant au trafic de stupéfiants et une importante somme d’argent comptant.

2e arrestation en janvier 2025

Lors de l’événement du 14 janvier 2025, des policiers de la Sûreté du Québec avaient reconnu le véhicule de l’accusé, vers 8 h 30, dans un stationnement le long de la route 232.

Au moment où Proulx a réintégré la route, un patrouilleur a allumé les gyrophares de son véhicule, mais l’accusé a accéléré pour entamer une poursuite.

« Le policier a ralenti après 2,3 kilomètres en raison des risques. Un peu plus loin, le policier aperçoit de nouveau le véhicule et il active à nouveau son gyrophare. Une autre poursuite a été déclenchée avant d’être arrêtée dans la côte en S, à Sainte-Blandine, en raison des risques. Un peu plus loin, le véhicule est enlisé dans la neige avec l’accusé au volant qui tente de se sortir. Il est alors arrêté. La fouille du véhicule a permis de trouver 3,9 grammes de cocaïne », a raconté la procureure de la Couronne, Me Marie-Pier Chicoine-Côté.

Les délais s’expliquent par le fait qu’il a été arrêté une deuxième fois pour conduite dangereuse en janvier 2025, qu’il a suivi une thérapie à Trois-Rivières où il a été arrêté en décembre 2025 pour le meurtre de Michaël Lévesque-Fitzpatrick.

Il est détenu depuis ce moment. Il est accusé de meurtre au premier degré.

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  • LA CULTURE À L’ÉCOLE : OTAGE DES COMPRESSIONS ET DES CONFLITS
    L’achat de livres et l’accès à des sorties éducatives culturelles scolaires ont été sujets à des remises en question répétées au fil des budgets partisans, des déclarations et des moyens de pression syndicaux. Pourtant, la culture et les livres sont primordiaux. Voici le survol d’une trentaine d’années qui ont fait et défait le rapport aux livres et à la culture dans le monde scolaire. À la fin des années 1990, les compressions budgétaires sous les gouvernements Bouchard et Landry forcent la
     

LA CULTURE À L’ÉCOLE : OTAGE DES COMPRESSIONS ET DES CONFLITS

1 octobre 2026 à 08:50

L’achat de livres et l’accès à des sorties éducatives culturelles scolaires ont été sujets à des remises en question répétées au fil des budgets partisans, des déclarations et des moyens de pression syndicaux. Pourtant, la culture et les livres sont primordiaux. Voici le survol d’une trentaine d’années qui ont fait et défait le rapport aux livres et à la culture dans le monde scolaire.

À la fin des années 1990, les compressions budgétaires sous les gouvernements Bouchard et Landry forcent la réorganisation des services dans les commissions scolaires. La réduction, la fusion ou la suppression de postes d’enseignants spécialistes en musique et en arts plastiques se multiplient.

Après une accalmie toute relative de quelques années, Couillard et son ministre Coiteux, de 2014 à 2016, réduisent directement les budgets consacrés aux activités culturelles et aux sorties éducatives sans hésiter. Parallèlement, des syndicats (FAE, FSE-CSQ) suspendent les activités « non prioritaires » dans les écoles. Conséquemment, de nombreuses représentations théâtrales et visites de musées seront annulées ou reportées partout au Québec, en raison tant des coupes budgétaires que des moyens de pression.

De 2023 à 2024, les grèves de la FAE et du Front commun provoquent la suspension des sorties éducatives dans plusieurs établissements causant rapidement d’importantes pertes financières pour les organismes culturels.

À la fin 2025, le gouvernement de la CAQ annonce son intention de couper le financement de l’accès à la culture. Il y renoncera toutefois temporairement en mars 2026 sous la pression des organismes culturels et syndicaux. Néanmoins, en mai 2026, le regroupement des mesures budgétaires finançant l’éducation retire la protection spécifique accordée aux programmes La culture à l’école et Sorties scolaires en milieu culturel. Les sommes autrefois réservées sont dorénavant à la discrétion des milieux scolaires.

Ce n’est pas plus rose du côté des livres…

Entre 1996 et 1998, faute de directives protégeant les bibliothèques scolaires lors de la recherche du déficit zéro, ces dernières deviennent des soupapes d’ajustement locales pour équilibrer les budgets via le renouvellement ou non des collections.

Quelques années plus tard dans la foulée de compressions de 150 millions de dollars, le ministère de l’Éducation lève en 2014 l’obligation minimale d’investir 7 $ par élève dans l’achat de nouveaux livres. Le ministre Yves Bolduc (du gouvernement Couillard) justifie ce recul en affirmant que les bibliothèques sont déjà « bien garnies ».

À l’été 2025, Bernard Drainville prend une décision qui entraîne une chute documentée de 11,9 % des achats de livres par les écoles et les bibliothèques.

Puis en 2026, la ministre Sonia LeBel annonce une réforme des règles budgétaires des centres de services scolaires. La mesure d’acquisition d’œuvres littéraires et documentaires perd son statut protégé : plus aucune obligation légale ne force désormais les centres de services scolaires à consacrer des sommes précises à l’achat de livres.

Mais pourquoi donc?

Cette démonstration montre bien combien culture et livres deviennent rapidement les premières victimes des arbitrages budgétaires, localement et nationalement.

Une telle succession de décisions soulève une question plus fondamentale : qu’est-ce que l’on retire réellement aux enfants lorsqu’on réduit leur accès aux livres et aux arts? 

Fondamentalement, les livres et les arts permettent à l’humain, et au premier chef aux enfants et aux enseignants, de renouveler la vision qu’ils ont de leur monde. Ils provoquent le dépaysement ou la « défamiliarisation ». La vie quotidienne émousse nos sens par l’habitude. L’art brise cet automatisme perceptif pour nous faire ressentir les choses au lieu de simplement les reconnaître machinalement par une sorte d’habituation. L’écrivain Chklovski a inventé la notion d’ostranénie pour désigner le processus qui repousse cet émoussement. « L’art rend les objets étranges, il rend la pierre pierreuse et restaure la sensation de vivre contre l’automatisation perceptive ». Il faut de l’art, dira-t-il, autrement le monde disparaît à nos yeux tellement notre cerveau se met en mode automatique et insensible.

Alors je pose la question : pourquoi prendre des décisions budgétaires qui privent les enfants de l’ostranénie émanant des arts et de la culture? Pourquoi permettre que petit à petit ils deviennent étrangers à leur monde, apathiques parce qu’habitués?

Sir Ken Robinson, anglais reconnu mondialement pour ses propos et sa sagacité à propos de l’éducation, est devenu célèbre à l’échelle mondiale grâce à sa conférence TED de 2006, « Do schools kill creativity? ». Sa réponse était claire : l’école tue la créativité. Pour lui, la solution passe par du temps obligatoirement dédié aux arts (musique, théâtre, arts visuels) auxquels on accorderait le même statut que celui réservé aux maths ou au français, sans mettre ces activités en périphérie.

C’est tellement convenu comme solution qu’on oublie qu’elle relève de l’évidence même. Malheureusement la productivité, la compétitivité, la standardisation recherchées imprègnent notre monde. 

Une société qui choisit d’économiser sur les livres et les arts ne devrait pas s’étonner ensuite de voir s’éroder graduellement la curiosité, l’imagination et la capacité de ses enfants à regarder le monde autrement. L’ostranénie n’est pas qu’un luxe culturel. Elle est peut-être l’une des conditions essentielles d’une société vivante.

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  • Intercepté à 170 km/h sur la route 289 à Pohénégamook
    Un conducteur de 19 ans a été intercepté à 170 km/h sur la route 289, mercredi (30 septembre) vers 10 h, dans le secteur de Pohénégamook. Il circulait dans une zone où la limite de vitesse a été fixé à 90 km/h. Le jeune homme de Pohénégamook devra débourser un constat d’infraction totalisant 1 618 $, ce qui entraîne également 14 points d’inaptitude. Son permis de conduire a été suspendu pour une période de sept jours, conformément aux dispositions prévues au Code de la sécurité routière
     

Intercepté à 170 km/h sur la route 289 à Pohénégamook

1 octobre 2026 à 07:30

Un conducteur de 19 ans a été intercepté à 170 km/h sur la route 289, mercredi (30 septembre) vers 10 h, dans le secteur de Pohénégamook.

Il circulait dans une zone où la limite de vitesse a été fixé à 90 km/h.

Le jeune homme de Pohénégamook devra débourser un constat d’infraction totalisant 1 618 $, ce qui entraîne également 14 points d’inaptitude.

Son permis de conduire a été suspendu pour une période de sept jours, conformément aux dispositions prévues au Code de la sécurité routière en matière de grand excès de vitesse.

La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse demeure l’une des principales causes de collisions mortelles et de collisions causant des blessures graves.

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