Pope speaks with Ukrainian woman before returning to Vatican from hospital





La conclusion de la trilogie 100 % soccer de l’auteur jeunesse rimouskois, François Bérubé, est maintenant disponible en librairie. Dans ce troisième tome, Entre deux mondes, l’esprit d’équipe est mis en lumière.
Après la fièvre de la Coupe du monde qui occupait les deux premiers tomes, l’auteur se concentre sur le retour à la normale après la vague d’émotions intenses.
Une fois rentré à Rimouski, le personnage principal, Édouard, poursuit son été sous le signe du soccer. Il enchaîne les entraînements, les tournois et l’encadrement de son équipe junior.

Alors qu’il parvient enfin à trouver un équilibre, aussi bien sur le terrain que dans ses relations avec ses
proches, une nouvelle inattendue viendra bouleverser son été.
Avec cette série destinée aux jeunes de 10 ans et plus, François Bérubé aborde des thèmes comme l’amitié, l’esprit d’équipe, la résilience et la famille sous un fond de sport.
Publié aux Éditions Hurtubise, Entre deux mondes fait suite au deuxième tome de la trilogie À nous la coupe lancé en avril dernier et au premier, Du rêve au terrain, paru à l’automne 2025.




Les mélomanes, collectionneurs et passionnés de musique profiteront d’un premier marché du vinyle à Rimouski, ce samedi 17 octobre, à la Coopérative Paradis.
Nommé la Bourse du disque, l’événement présenté gratuitement réunira 15 exposants, de 10 h à 16 h, qui offriront des milliers de vinyles aux amateurs de partout au Bas-Saint-Laurent.
Coordonnée conjointement par l’organisateur d’événements culturels et musicaux underground ANAR de Rimouski, l’entreprise de production et de diffusion Tour de bras et la Coopérative Paradis, la Bourse du disque souhaite devenir « un véritable terrain de fouilles », avec des classiques bien connus et des raretés convoitées, à des prix pour toutes les bourses.
« Un DJ animera la journée en musique, faisant tourner les découvertes entre deux passages dans les bacs. De l’animation ponctuera l’événement, un tirage récompensera les visiteurs et le disquaire Audition Musik sera sur place avec du matériel audio pour échanger sur ce volet, de quoi accompagner autant celui qui achète son premier 33 tours que celui qui peaufine son installation depuis vingt ans », indique Carl Desrosiers, du comité organisateur, dans un communiqué.
Puisque le disque vinyle fait un retour en force depuis quelques années, autant chez les collectionneurs qu’auprès d’un nouveau public, les trois organismes producteurs souhaitent offrir un lieu de rencontre et veulent faire de ce premier rendez-vous une tradition annuelle pour la communauté musicale de l’Est-du-Québec.


The president reportedly chose Zacharia after seeing her on television, but her first press briefing and disastrous interviews sealed her fate
And so Katie Zacharia joins the mayfly ranks of Liz Truss, Anthony Scaramucci, New Coke, CNN+ and Quibi. To say she burned twice as bright and half as long would be too kind. She went out like a firework on a soggy night.
The White House confirmed on Friday that Zacharia was leaving her role as press secretary after just five days on the job. No one was surprised after a lacklustre press briefing debut and scrutiny over her legal credentials.
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© Photograph: Jim Lo Scalzo/EPA

© Photograph: Jim Lo Scalzo/EPA

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Le tout nouveau film de Rafaël Ouellet, natif de Dégelis, a fait une entrée fulgurante au box-office lors de la longue fin de semaine de l’Action de grâce. Pour ses 4 premiers jours à l’affiche, Hantée a enregistré des recettes de 350 000 $, le deuxième meilleur départ de l’année dans le cinéma québécois.
Par Lydia Barnabé-Roy, Initiative de journalisme local- Infodimanche
Parmi tous les autres titres à l’affiche, Hantée est arrivé deuxième derrière Autre maman, aussi nouvellement à l’affiche, et devant Verity qui en était à sa deuxième semaine.
Avec ces résultats, le film pourrait franchir le cap du million de dollars au terme de son passage en salles.
« En France, c’est compté en entrées, en nombre de gens qui vont voir ton film. C’est ça qui est important, c’est ce qu’on veut. On fait des films pour qu’ils soient vus. Je regarde les chiffres et ce n’est pas ce qui me fait triper autant que ce que ça veut dire en nombre de spectateurs », souligne le réalisateur, Rafaël Ouellet. Si Hantée atteint le million, cela signifie que 100 000 de personnes ou plus se seraient déplacées pour le voir, ce qui réjouit le cinéaste.
Scénarisé par India Desjardins, Hantée commence comme tous les films classiques de maison hantée : la famille déménage dans une maison abordable et lugubre, puis l’enfant a un contact avec un phénomène paranormal.
La jeune Mathilde (Jade Brind’amour), expulsée de sa précédente école, se lie d’amitié avec la fantôme Isabeau (Virginie Fortin). Cette dernière ignore pourquoi elle est décédée. L’adolescence enquête pour le découvrir et en apprend beaucoup sur elle-même par le fait même.
Rafaël Ouellet a été approché pour faire la réalisation du film il y a environ deux ans. « J’ai tout de suite été sous le charme, je trouvais ça bien écrit, je voyais le potentiel visuel », confie le Dégelisien.
À ce moment, sa fille avait quatre ans et elle commençait à être curieuse de sa collection de films d’horreur en disant « C’est quoi l’histoire? » à son père.

« Je me suis amusé à lui montrer des bouts, mais des bouts pas d’horreur », raconte-t-il. Hantée permet la même chose, mais tout d’un long, sans que les parents aient à faire une sélection au préalable.
Le film, qui se déroule dans les années 80, met aussi en vedette Évelyne Brochu, Claude Legault, Josée Deschênes et les humoristes Katherine Levac et Coco Belliveau, notamment.
Pour le réalisateur, il s’agissait d’une première aventure en terrain jeunesse, familial. Tout au long de son travail, il a dû porter une attention particulière au rythme, aux couleurs et aux éléments de peur.
Et le réalisateur assure qu’Hantée est un film qui lui ressemble, qui est tout aussi important que ses autres films. C’est pourquoi il se désole de ne pas pouvoir davantage l’accompagner et le présenter dans sa ville natale, pour des raisons de santé.
« Je ne veux pas donner l’impression que j’ai fait ce film-là parce que c’est mon travail. Des fois, en télé, c’est le « feeling » que ça donne », soulève-t-il.
Mais il soutient qu’il s’agit d’un projet de cœur qu’il a réalisé pour des raisons qui l’allumaient et rejoignaient sa propre histoire familiale. « Je l’ai fait comme si c’était mon propre film », termine-t-il.
Hantée est à l’affiche depuis le 9 octobre dans près de 70 salles de cinéma du Québec. Il sera présenté au moins jusqu’à l’Halloween.
« On a le bon film pour attirer les foules », croit le réalisateur qui mentionne que le public, autant les plus jeunes que les plus vieux réagissent bien. Certains se sont même costumés pour aller l’écouter. Ceux qui le désirent sont invités à le faire lors de leur visionnement, surtout le 31 octobre.



The president is used to bullying his media targets. The quagmire that is his libel actions shows the broadcaster is working to a different script
For the greatest account of the BBC’s finest hour, one must turn to Penelope Fitzgerald’s novel, Human Voices, written in 1980 and set 40 years earlier, at the corporation’s Portland Place wartime HQ. Flanked by sandbags and infused with a smell of cooking “from the deep hold that suggested more strongly than ever a cruise on the Queen Mary”, the organisation that Fitzgerald describes is at once noble and deeply eccentric. “Broadcasting House stood headed on a fixed course south,” she writes. “With the best engineers in the world, and a crew varying between the intensely respectable and barely sane, it looked ready to scorn any disaster.”
In other words, a formidable foe, one that in the spring of 1940, in the face of anticipated Nazi invasion, decided “without prompting, that truth was more important than consolation, and, in the long run, would be more effective”. I bring this up in respect to the gathering storm of Donald Trump versus the BBC, a fight triggered by the US president’s $10bn defamation lawsuit – $10bn! It’s a wonder he didn’t go for $10 gazillion – brought against the corporation at the end of last year in response to a poorly edited episode of Panorama. The BBC was at fault, editing together comments made by the US president at a rally on 6 January 2021 to give, as the corporation’s apology put it, “the mistaken impression that President Trump had made a direct call for violent action”. But it is fighting the lawsuit.
Emma Brockes is a Guardian columnist
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© Photograph: Bill Clark/CQ-Roll Call, Inc/Getty Images

© Photograph: Bill Clark/CQ-Roll Call, Inc/Getty Images

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Aimée Lévesque (Arts littéraires et livre), Joan Sullivan (Arts visuels et métiers d’art) et Ito Laïla (Arts visuels et métiers d’art), toutes trois de la MRC de Rimousk-Neigette, sont finalistes au prestigieux Prix du CALQ – Artiste de l’année au Bas-Saint-Laurent 2026.
Le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), en collaboration avec Culture Bas-Saint-Laurent et Le Devoir, dévoilera la personne lauréate le 29 octobre prochain au Centre culturel Berger de Rivière-du-Loup lors du 50e anniversaire de la création des Conseils régionaux de la culture.
Le choix des finalistes et du lauréat ou de la lauréate est déterminé́par un jury composé de pairs et coordonné par le CALQ.
Aimée Lévesque vit à Rimouski, où elle enseigne l’anglais et la linguistique au collégial. Ses poèmes abordent le dialogue entre l’étranger et le familier, incluant le monde vivant non humain.
Elle a publié deux livres de poésie aux Éditions La Peuplade, soit Tu me places les yeux en 2017 et Parmi les femmes : de Prague à Sarajevo, en 2024.
Elle écrit actuellement un essai poétique sur notre rapport au vivant en observant le lien qui nous unit à cet oiseau mal aimé qu’est le goéland.
Artiste interdisciplinaire, écrivaine et agricultrice, Joan Sullivan collabore avec des musiciens, des poètes et des scientifiques pour offrir la voix aux non-humains comme le fleuve Saint-Laurent, la forêt boréale ou le phytoplancton.
Ses textes et récits visuels ont été publiés dans les revues Vie des arts et Le crachoir de Flaubert au Québec ainsi que dans le réseau international en ligne ClimateCultures, en Angleterre.
Ito Laïla a établi son atelier de verre et sculpture en 2015 au Bas-Saint-Laurent. Sa pratique artistique passe par l’exploration des territoires sauvages et de leurs ressources matérielles et immatérielles.
À ce jour, elle a réalisé une vingtaine d’expositions individuelles entre les murs de musées, galeries et centres d’artistes en art actuel au Québec, ailleurs au Canada en France et en Norvège, en plus d’avoir remporté de nombreux prix et bourses.
Depuis 2002, Culture Bas-Saint-Laurent organise la cérémonie de remise du Prix du CALQ – Artiste de l’année dans la région.
Ce prix vise à̀ reconnaître un artiste ou un écrivain qui se démarque par le dynamisme de son parcours et l’excellence de ses réalisations récentes.
Assorti d’un montant de 15 000 $, il reflète la volonté du CALQ d’offrir un soutien à la carrière de ceux qui contribuent de manière exceptionnelle à la vitalité́ culturelle de leur région, par leur travail et leur talent.
Cette distinction s’accompagne également d’une campagne publicitaire déployée par le CALQ dans les éditions papier et numérique du Devoir au lendemain de la remise du prix.
De plus, Culture Bas-Saint-Laurent offrira à la personne lauréate une œuvre originale de l’artiste visuelle Fernande Forest.




Le Salon du livre de Rimouski accueillera 250 auteurs lors de sa 61e édition, du 5 au 8 novembre, au Centre de congrès de l’Hôtel Rimouski.
L’écrivaine Roxanne Bouchard agira comme présidente d’honneur. Enseignante en littérature au Cégep de Joliette, elle a publié huit romans.
Sa série Moralès a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix Ancres Noires 2025 du meilleur roman policier, le Prix Mystère de la Critique 2024 du meilleur roman francophone et le Prix des lecteurs Quais du Polar en 2023.
Le journaliste et auteur Réjean Tremblay figurera parmi les invités d’honneur pour présenter son livre autobiographique, Avant que j’oublie.
Il y retrace les coulisses de sa longue carrière médiatique, notamment sa couverture des activités du Canadien, des Expos et des Jeux olympiques, ainsi que la création de ses nombreuses séries télévisées, dont Lance et compte.
Le Salon recevra également Ghislain Tachereau. Écrivain, comédien et narrateur, l’ancien membre du groupe humoristique Les Bleu Poudre a publié L’Amour du sexe, un roman dont le personnage principal rêve de devenir acteur porno.
Présent sur la scène culturelle québécoise depuis 40 ans, Tristan Demers sera aussi de passage à Rimouski.
Il a récemment lancé Un dîner avec les Pierrafeu : La petite histoire d’une adaptation québécoise, qui revient sur le premier dessin animé doublé par des comédiens québécois et truffé de savoureuses références d’ici.
La Rimouskoise Marie-Hélène Voyer, les romancières Amélie Dubois et Yara El-Ghadban ainsi que le journaliste et animateur Alain Crevier seront également de la programmation.


Tom Cruise’s latest film could lose $250m (£190m) – could one reason be that audiences are tired of Hollywood telling them what they already know about the super-rich?
It seems as if nobody can decide who should shoulder most of the blame for the recent box office flop of Digger.
Was it the ousted Warner Bros film executives Mike De Luca and Pam Abdy, whose love of big-budget auteur cinema usually came with a hefty price tag? Or was it the marketing team, who were responsible for hiding the movie’s biggest swing from all trailers, ensuring many viewers would be left alienated from its early meta-reveal onwards?
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© Photograph: Keizo Mori/UPI/Shutterstock

© Photograph: Keizo Mori/UPI/Shutterstock

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The once heroic boxer showcases a frankness in this compelling new series but also an unwillingness to take accountability for his darkest moments
Mike Tyson never envisioned old age. And yet here he still is, having outlived his parents, Brooklynites of ill repute who died when he was a teenager, and the Brownsville tough guys who teased him for being scrawny and having a lisp. Here he is after doing hard time for rape in his prime, winning and losing great fortunes and battling addiction to drink, drugs and fame. Here he still is, 60 years old and a grandfather now, mixing it up with Jake Paul in the ring, opening up to manosphere-adjacent podcasters, bobbing into an impromptu White House press briefing – Māori face-tattoo unmistakably in the frame – while on a DC visit to buck up his old pal as his party faces a bleak midterm forecast. “I don’t have to exist,” the champ says in Tyson, the latest four-part vanity project on his turbulent life and times. “Some reason, something allowed me to exist.”
In his heyday, Tyson was a mesmerizing sporting event unto himself – the ruthless knockout machine who struck fear into opponents at first sight, felled them in seconds and looked back on the carnage with cool nonchalance. His darkest episodes – the combustive relationship with actor Robin Givens, the six-year prison sentence for rape, biting off Evander Holyfield’s ear – only deepened the public fascination with him, adding to the lore of boxing’s baddest man. In the winter of his life, Tyson’s self-reflection, so deep it tips into self-parody, is the enthralling spectacle now. And if generations of Black comedians have proved anything, it’s that the appetite for Mike Tyson impersonations is inexhaustible.
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© Photograph: Netflix

© Photograph: Netflix

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Le groupe rétro rimouskois Les Années Jukebox invite le public à deux spectacles festifs les 7 et 8 novembre au Vieux Théâtre de Saint-Fabien. Les représentations seront différentes et les dix artistes proposeront des nouveautés aux spectateurs.
La première soirée en sera une dansante avec le spectacle Entrez dans la danse. Les amateurs de musique des années 50 à 70 pourront donc se laisser transporter par l’ambiance.
« Nous allons aussi faire des clins d’œil aux années 80. Il y aura des rock and roll. La nouvelle salle du Vieux Théâtre nous donne l’opportunité d’enlever les sièges et de faire une soirée dansante. Il y aura quelques sièges au balcon pour les gens qui voudraient s’asseoir. Nous allons pouvoir dire les danses pour ceux qui veulent danser. Ce sera très festif et un feu roulant avec de la mise en scène », mentionne l’une des chanteuses et interprètes du groupe, Anybel Roussy.
Cette dernière précise qu’une touche humoristique a été ajoutée par la metteuse en scène, Marylène Thériault.
Le spectacle du dimanche 8 novembre, quant à lui, sera offert avec des places assises. En termes de chansons, la moitié de la représentation sera différente de celle de la journée précédente alors que la mise en scène sera complètement modifiée, tout comme les costumes.

« C’est en après-midi, donc c’est intéressant si des enfants veulent venir. Ça s’appelle Souvenirs retrouvés et il va y avoir beaucoup de mise en scène et de changements de costumes. Ce sera un récapitulatif des meilleurs moments vécus dans les années passées. Il va aussi y avoir des invités surprises ainsi qu’une belle touche humoristique. Ce sera très intéressant comme spectacle », indique madame Roussy.
La chanteuse précise que plusieurs nouveautés seront offertes aux spectateurs, autant francophones qu’anglophones.
Composé de cinq chanteurs et de cinq musiciens de Rimouski, de Saint-Fabien et de Saint-Eugène-de-Ladrière, le groupe Les Années Jukebox connaît un bel engouement en ce moment avec plusieurs projets. Toutefois, il doit composer avec des défis.
« Ce n’est pas facile de fouler les salles de spectacle avec la crise économique que nous vivons. Tout le monde est dans le même bateau. Nous ne chargeons pas cher, mais nous sommes quand même 10 membres dans le groupe. Pour les spectacles de Saint-Fabien, les billets sont à 30 $ par personne pour que ça demeure accessible à tous », affirme Anybel Roussy.
L’artiste est membre du groupe depuis 13 ans et elle y trouve toujours un grand plaisir.
« Pour moi, c’est un terrain de jeu incroyable. Je ne suis pas juste une chanteuse, je suis aussi une interprète. J’adore que Marylène fasse de la mise en scène parce que je m’amuse beaucoup. Nous avons un beau groupe dynamique qui prend des décisions tous ensemble. Je crois que les gens aiment nous voir en spectacle grâce au plaisir que nous avons de partager notre talent en nous amusant. »
Le groupe Les Années Jukebox sera en Beauce à la fin novembre et à Rivière-du-Loup en décembre en plus d’événements corporatifs pour le temps des Fêtes. Les informations sont disponibles sur la page Facebook de la formation.
Pour les représentations à Saint-Fabien, le 7 novembre à 20 h et le 8 novembre à 14 h, les billets sont en vente sur lepointdevente.com ainsi qu’au dépanneur Ultramar de Saint-Fabien. Le groupe est à la recherche d’un point de vente dans une entreprise à Rimouski.








L’auteure rimouskoise Marie-Jeanne Rioux participe au collectif de l’avent Les imprévus de Noël. Chaque jour de décembre, les lecteurs pourront découvrir 12 romances divisées en 25 chapitres pour patienter jusqu’à Noël.
À la suite du grand succès du calendrier littéraire de l’avent, Les anges de Noël, l’an dernier, 12 auteures québécoises reviennent avec une nouvelle proposition pour le prochain temps des Fêtes.
« Ce n’est pas une suite des histoires qui ont été racontées dans Les anges de Noël, mais c’est dans le même principe », explique Marie-Jeanne Rioux.
Avec ses collègues, elle entraîne les lecteurs au cœur du domaine du Mont-des-Cèdres, un petit centre de villégiature fictif situé dans la forêt des Laurentides.
« Ce sont 12 histoires différentes qui suivent des couples différents. Chaque couple vit son histoire dans le domaine, mais ça se passe en même temps. Une panne d’électricité survient au domaine à cause du verglas et c’est l’imprévu de Noël. Les gens doivent se rassembler et des histoires d’amour vont naître », indique l’auteure.
L’histoire de Marie-Jeanne Rioux, qui sera découverte les 7 et 8 décembre, est celle de James, le responsable des sorties de traîneau à chiens. Il a son chenil sur le domaine, dont le propriétaire est son oncle.
« C’est son cousin qui s’occupe du domaine pendant quelques semaines. Il rencontre un client qui s’appelle Clément et qui a un passé compliqué. Il s’en allait au domaine du Mont-des-Cèdres pour relaxer et faire la paix avec la rupture qu’il vient de vivre. Il rencontre James de manière rocambolesque et ils vont devoir cohabiter en apprenant à se connaître. »

Mené par Suzanne Roy, le projet rassemble les auteures Marilou Addison, Geneviève Boucher, Valérie Dionne, Marjorie D. Lafond, Chloé Duval, Geneviève Guilbault, Crystel Jobin-Gagnon, Claudia Lupien, Sandrine Pépin et Marie Potvin en plus de Marie-Jeanne Rioux qui est la seule bas-laurentienne.
« C’est comme un projet bonbon parce que ce n’est jamais très long à écrire, mais ça reste toujours plaisant. Le groupe est le fun et ce sont toutes des personnes avec qui j’ai aimé collaborer. Au Salon du livre de Montréal, nous allons toutes nous voir et les lecteurs vont pouvoir nous rencontrer », dit-elle.
L’auteure ajoute que l’objectif de ce roman est d’apporter du réconfort et d’amener les lecteurs dans l’ambiance du temps des Fêtes.
« Ça permet d’attendre Noël d’une façon différente qu’avec les calendriers de l’avent avec les chocolats. Les anges de Noël ont eu un gros succès l’an passé. Je pense que les gens l’attendent cette année. C’est un recueil qui va faire du bien, c’est juste du beau. Il y a aussi un côté comique cette année, sans enlever le côté mignon et réconfortant. C’est beau cadeau différent à offrir. »
Les imprévus de Noël est en vente depuis le 16 septembre dans les librairies. Marie-Jeanne Rioux participera au Salon du livre de Rimouski en novembre. Elle travaille présentement sur le troisième tome de la trilogie Les sabliers, dont la sortie est prévue au début 2027.



Student protests across France, Russian strikes on Kyiv, wildfires in Indonesia and Comic-Con in New York – the past seven days as captured by the world’s leading photojournalists
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© Photograph: Matthias Oesterle/Shutterstock

© Photograph: Matthias Oesterle/Shutterstock

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