Les péquistes s’engagent à réduire, avant 2034, les émissions de gaz à effet de serre de 42,5% par rapport aux niveaux de 1990.
L’engagement actuel du gouvernement est de les réduire de 37,5% d’ici 2035.
Pour atteindre son objectif, le PQ compte miser sur des incitatifs financiers, notamment pour l’achat de véhicules électriques et de thermopompes.
Il s’engage à instaurer une passe universelle de transport collectif à 95 $ par mois.
Elle pourrait être utilisée dans toutes
À compter d’aujourd’hui, les entreprises qui exercent des activités industrielles présentant de grands risques pour l’environnement, comme les raffineries de pétrole ou les fonderies, devront payer des amendes plus élevées lorsqu’elles contreviennent à la Loi sur la qualité de l’environnement.
Par exemple, si une entreprise rejette un contaminant, elle sera désormais passible d’une amende minimale de 300 000 $, contre 30 000 $ jusqu’ici.
Le gouvernement Fréchette soutient que ces h
À compter d’aujourd’hui, les entreprises qui exercent des activités industrielles présentant de grands risques pour l’environnement, comme les raffineries de pétrole ou les fonderies, devront payer des amendes plus élevées lorsqu’elles contreviennent à la Loi sur la qualité de l’environnement.
Par exemple, si une entreprise rejette un contaminant, elle sera désormais passible d’une amende minimale de 300 000 $, contre 30 000 $ jusqu’ici.
Le gouvernement Fréchette soutient que ces hausses substantielles visent à encourager les entreprises à investir dans:
C’est économiquement rentable de réduire la consommation d’électricité pour nos besoins actuels afin de mieux répondre à nos besoins futurs, explique à InfoBref le professeur Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal.
Selon une étude commandée par le Conseil québécois des entreprises en efficacité énergétique, dont Pierre-Olivier Pineau est un des auteurs:
les économies d’énergie coutent en moyenne 3 cents le kilowattheure;
produi
C’est économiquement rentable de réduire la consommation d’électricité pour nos besoins actuels afin de mieux répondre à nos besoins futurs, explique à InfoBref le professeur Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal.
Selon une étude commandée par le Conseil québécois des entreprises en efficacité énergétique, dont Pierre-Olivier Pineau est un des auteurs:
les économies d’énergie coutent en moyenne 3 cents le kilowattheure;
produire de l’électricité supplémentaire coute en moyenne 12 cents le kilowattheure.
Miser sur l’efficacité énergétique est donc plus rentable, constate Pierre-Olivier Pineau.
Les kilowattheures économisés peuvent de plus alimenter de nouveaux bâtiments, de nouvelles entreprises ou des véhicules.
Par ailleurs, l’efficacité énergétique réduit la vulnérabilité du réseau, parce qu’elle n’ajoute pas de nouvelles infrastructures à entretenir.
Pourtant, selon l’étude, 60% de l’énergie consommée par le secteur industriel est perdue sans être valorisée.
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Si l’efficacité énergétique est rentable, pourquoi n’est-elle pas plus mise en pratique?
«L’un des éléments est qu’il faut investir de l’argent immédiatement pour des bénéfices qui n’arriveront que dans plusieurs années», répond le professeur.
«Les gens préfèrent étaler sur 15 ans plutôt que de faire de gros investissements aujourd’hui», ajoute-t-il.
Aussi, la mise en place de nouvelles technologies peut temporairement perturber les activités d’une entreprise.
«Des travaux dans le bâtiment, personne n’aime ça.»
Par ailleurs, «ce n’est pas toujours facile de savoir à qui faire appel».
«L’écosystème de l’efficacité énergétique est complexe».
Un premier lot de cartes définissant les zones inondables dans le Grand Montréal devait entrer en vigueur demain, le 1er août.
Ces cartes doivent en remplacer d’anciennes jugées imprécises et désuètes.
La Communauté métropolitaine de Montréal, qui a produit les nouvelles cartes, demande à Québec de revenir sur sa décision de retarder leur publication.
Elle soutient que ces cartes sont «essentielles» aux municipalités, car elles leur permettront:
d’évaluer la performance d
Un premier lot de cartes définissant les zones inondables dans le Grand Montréal devait entrer en vigueur demain, le 1er août.
Ces cartes doivent en remplacer d’anciennes jugées imprécises et désuètes.
La Communauté métropolitaine de Montréal, qui a produit les nouvelles cartes, demande à Québec de revenir sur sa décision de retarder leur publication.
Elle soutient que ces cartes sont «essentielles» aux municipalités, car elles leur permettront:
d’évaluer la performance des mesures de protection;