Vue normale

Mark Carney nomme un diplomate expert en affaires en charge d’attirer des investissements au Canada

1 septembre 2026 à 20:05

Le premier ministre fédéral a annoncé hier la nomination de Dominic Barton comme président du conseil d’administration de l’organisme Investir au Canada.

Barton a notamment:

  • dirigé la firme de consultants américaine McKinsey;
  • été ambassadeur du Canada en Chine. 

La nomination est intervenue deux semaines avant le premier Sommet canadien de l’investissement. 

Cet événement d’envergure doit réunir «les plus grands investisseurs du monde» à Toronto, les 14 et 15 septembre prochains.

L’objectif du gouvernement Carney est d’attirer d’ici 5 ans 1000 milliards $ d’investissements pour développer au pays de grands projets d’intérêt national.

[L'article Mark Carney nomme un diplomate expert en affaires en charge d’attirer des investissements au Canada a d'abord été publié dans InfoBref.]

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  • Rimouski Ford : les travaux sont commencés
    Le coup d’envoi officiel des travaux pour aménager la nouvelle concession de Rimouski Ford sur la montée Industrielle-et-Commerciale a été donné ce mardi 1er septembre. Commencé depuis le début août, le projet de 20 M$ sera complété à l’automne 2027. « Ça fait longtemps qu’on l’attend. La bâtisse dans laquelle nous sommes sur Léonidas est désuète et nous sommes rendus là. Nous manquons cruellement d’espace. Nous sommes contents pour nous, nos employés et nos clients. C’est un agrandissement
     

Rimouski Ford : les travaux sont commencés

1 septembre 2026 à 16:00

Le coup d’envoi officiel des travaux pour aménager la nouvelle concession de Rimouski Ford sur la montée Industrielle-et-Commerciale a été donné ce mardi 1er septembre. Commencé depuis le début août, le projet de 20 M$ sera complété à l’automne 2027.

« Ça fait longtemps qu’on l’attend. La bâtisse dans laquelle nous sommes sur Léonidas est désuète et nous sommes rendus là. Nous manquons cruellement d’espace. Nous sommes contents pour nous, nos employés et nos clients. C’est un agrandissement important avec un terrain mieux adapté à nos besoins », souligne le copropriétaire de Rimouski Ford, Guillaume Michaud.

En ce moment, les travaux visent la préparation du terrain situé en face de la succursale Harley-Davidson et à proximité du magasin-entrepôt Costco.

« Le terrain a été choisi minutieusement et je pense que nous avons une des plus belles places à Rimouski, en face du Costco, pour avoir une belle visibilité », exprime monsieur Michaud.

Les travaux sont en cours sur le terrain de la montée Industrielle-et-Commerciale. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Ce dernier ajoute que les travaux sont exécutés par l’entrepreneur général de Québec Garoy Construction qui fait affaire avec une majorité de sous-traitants du Bas-Saint-Laurent.

« C’était hyper important pour nous et pour le Groupe Ouellet d’encourager local et de travailler en région avec nos entrepreneurs. La collaboration régionale est très importante. Les entrepreneurs sont aussi nos clients qui possèdent des véhicules Ford et nous sommes contents qu’ils aient répondu en grand nombre pour soumissionner. »

Un lieu plus vaste

Le futur bâtiment comprendra notamment une salle d’exposition pouvant accueillir sept véhicules, un vaste atelier mécanique climatisé, un service des pièces entièrement réaménagé ainsi que de nouveaux espaces destinés à améliorer le confort de la clientèle et des employés.

« Il y aura plus de places de stationnement. En ce moment, nous avons de la place pour seulement deux véhicules dans la salle d’exposition. En baie mécanique, nous en avons 11 présentement et nous allons monter à 15. Nous avons deux baies de lavage et nous allons en avoir quatre. Nous allons aussi avoir plus de bureaux pour nos employés. Ce sera beaucoup plus spacieux », indique Guillaume Michaud.

« Nous étions extrêmement limités dans les installations actuelles. D’avoir pignon sur rue et l’accès aux commerces, c’est très important, pour les clients en région. De pouvoir se permettre ça, c’est très apprécié de la clientèle et ça personnalise le service », ajoute Guillaume Riou en précisant que l’entreprise travaillait depuis 2022 sur ce projet.

Les copropriétaires de Rimouski Ford, Guillaume Riou et Guillaume Michaud, entourent le président-directeur général de Groupe Ouellet, Olivier Fleury. (Photo Le Soir.ca-Annie Levasseur)

Propriétaires de Rimouski Ford depuis six ans, Guillaume Michaud et Guillaume Riou, font partie du Groupe Ouellet qui compte 24 concessions au Québec. Les deux entrepreneurs rimouskois possèdent quatre concessionnaires automobiles à Rimouski et deux à Matane. Ford Rimouski compte une soixantaine d’employés.

Inquiétude commerciale

La guerre commerciale avec les États-Unis crée de l’incertitude pour les entrepreneurs, dont les propriétaires de Ford Rimouski.

« Avec le Groupe Ouellet, je pense qu’il fallait oser et se donner les moyens pour réaliser le projet même s’il y a un brouillard d’incertitude derrière ça. C’était difficile d’opérer dans les installations actuelles, donc il fallait avancer. Depuis 2026, notre capacité de vente a pratiquement doublé. Ça demandait des installations plus compétitives », conclut monsieur Riou.

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  • Le prix de l’essence frôle les 2 $ le litre à Rimouski
    Le prix de l’essence a bondi dans les dernières heures à Rimouski, où plusieurs stations-services affichent le litre d’ordinaire à 196,4 ¢. Cette nouvelle hausse rapproche encore une fois les automobilistes rimouskois du seuil symbolique des 2 $ le litre. Dans la région de Montréal, des stations-services offrent déjà l’essence ordiniare à plus de 2 $ le litre depuis le 30 août. Des prix de 200,9 ¢ ont notamment été observés sur l’île et jusqu’à 201,9 ¢ dans certains secteurs. Le prix de
     

Le prix de l’essence frôle les 2 $ le litre à Rimouski

1 septembre 2026 à 12:10

Le prix de l’essence a bondi dans les dernières heures à Rimouski, où plusieurs stations-services affichent le litre d’ordinaire à 196,4 ¢.

Cette nouvelle hausse rapproche encore une fois les automobilistes rimouskois du seuil symbolique des 2 $ le litre.

Dans la région de Montréal, des stations-services offrent déjà l’essence ordiniare à plus de 2 $ le litre depuis le 30 août. Des prix de 200,9 ¢ ont notamment été observés sur l’île et jusqu’à 201,9 ¢ dans certains secteurs.

Le prix de l’essence avait aussi atteint les 2 $ le litre, au printemps dernier, dans le secteur de Rimouski. Les tensions au Moyen-Orient et les perturbations dans le transport du pétrole avaient alors exercé une pression à la hausse sur les marchés.

Les automobilistes payent le prix de l’essence ordinaire à fort prix dans le secteur de Rimouski. (Photo Le Soir.ca- Annie Levasseur)

Une baisse des prix du pétrole avait suivi en juin, dans la foulée d’une accalmie entre les États-Unis et l’Iran.

La reprise des hostilités en juillet a toutefois ramené de l’incertitude sur les marchés pétroliers et contribué à une nouvelle poussée des prix à la pompe.

La fin de la suspension de la taxe d’accise sur l’essence de 10 cents du gouvernement fédéral, prévu le 7 septembre, pourrait aussi influencer la facture des consommateurs.

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  • Le Marché Richelieu de Saint-Fabien est en difficulté financière
    Le magasin Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien éprouve des difficultés financières. Les membres du conseil d’administration ont annoncé, la semaine dernière, avoir repris le contrôle des activités depuis le 25 août dernier. « Compte tenu de la situation financière actuelle, nous devons agir rapidement afin d’assurer la pérennité de notre épicerie. Cette épicerie est essentielle à notre collectivité et contribue grandement à la vitalité de notre paroisse ainsi que des municipalités environna
     

Le Marché Richelieu de Saint-Fabien est en difficulté financière

Le magasin Coop Marché Richelieu de Saint-Fabien éprouve des difficultés financières. Les membres du conseil d’administration ont annoncé, la semaine dernière, avoir repris le contrôle des activités depuis le 25 août dernier.

« Compte tenu de la situation financière actuelle, nous devons agir rapidement afin d’assurer la pérennité de notre épicerie. Cette épicerie est essentielle à notre collectivité et contribue grandement à la vitalité de notre paroisse ainsi que des municipalités environnantes », mentionne la présidente du conseil d’administration, Kathleen Ruest, dans un message diffusé sur la page Facebook de l’entreprise coopérative.

Le conseil d’administration a précisé, vendredi dernier, qu’une assemblée générale extraordinaire aurait lieu prochainement pour faire le point aux membres sur la situation de leur épicerie.

Le moment sera dévoilé sous peu.

Des changements apportés

La situation financière actuelle oblige les administrateurs à apporter des changements. À compter du 1er septembre, l’épicerie fermera à 19 h tous les jours.

Il y aura une augmentation des frais de livraison. Le crédit accordé aux membres ne sera plus toléré. Le service aux caisses sera réduit et l’épicerie ne fournira plus de sacs de papier à la caisse.

« Je suis fière de notre épicerie et je souhaite sincèrement la voir prospérer. Venez nous rendre visite et nous encourager, car la fermeture d’une épicerie comme la nôtre entraînerait des répercussions importantes sur la qualité de vie de toute notre communauté.

Les membres du conseil d’administration de la COOP de Saint-Fabien, en compagnie du maire Mario Beauchesne, 2e partir de la gauche, ainsi que de partenaires. (Photo Fédération des coopératives d’alimentation du Québec)

« Mon épicerie, j’y tiens et j’y vais! » sera notre slogan pour les prochains mois », ajoute madame Ruest.

Selon nos informations, l’ouverture de Costco à Rimouski a entraîné une baisse des ventes à Saint-Fabien, alors qu’on venait à peine de procéder à des investissements importants pour moderniser l’épicerie, ce qui aurait causé un déficit assez important.

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  • Fibre d’asclépiade : la coopérative Monark près de réussir son pari
    La coopérative Monark de Trois-Pistoles affirme être sur le point de réussir son pari de mettre en marché la fibre d’asclépiade. Une quinzaine de membres de la coopérative cultivent cette plante qui produit des fibres naturelles aux propriétés exceptionnelles. Des matériaux isolants ont été mis au point, mais leur mise en marché présente de nombreux défis. L’asclépiade commune était très présente autrefois le long des routes et des champs. Considérée comme une mauvaise herbe, la plante es
     

Fibre d’asclépiade : la coopérative Monark près de réussir son pari

30 août 2026 à 09:00

La coopérative Monark de Trois-Pistoles affirme être sur le point de réussir son pari de mettre en marché la fibre d’asclépiade. Une quinzaine de membres de la coopérative cultivent cette plante qui produit des fibres naturelles aux propriétés exceptionnelles. Des matériaux isolants ont été mis au point, mais leur mise en marché présente de nombreux défis.

L’asclépiade commune était très présente autrefois le long des routes et des champs.

Considérée comme une mauvaise herbe, la plante est beaucoup moins abondante en raison de l’utilisation des herbicides. Ce déclin a entraîné une baisse marquée de la population de papillons monarques, au point où il figure maintenant sur la liste des espèces en voie de disparition.

Pour se reproduire, l’insecte effectue chaque été une longue migration du Mexique jusqu’à l’est de l’Amérique du Nord. Les larves du monarque se nourrissent uniquement des feuilles de l’asclépiade.

Au-delà de son importance écologique, l’autre intérêt de cette plante est la soie attachée à ses graines, qui est isolante, hydrofuge et antiallergène. La chargée de projet de la coopérative Monark, Marie-Noël Breton, y voit un fort potentiel.

« Je pense que ça va passer par les fibres végétales. C’est pas aussi éclatant qu’une éolienne ou une usine de batteries, mais ça va avoir un grand impact. »

Actuellement, au Québec, la culture de l’asclépiade couvre un peu plus de 200 hectares. Pour le moment, il n’y a pas de marché pour la soie.

À L’Isle-Verte, Vital Potvin a été parmi les premiers à s’y intéresser. « C’est un peu décourageant. Ça fait 12 ans qu’on a 30 acres qui servent à rien. On continue quand même, en espérant que ça fonctionne. »

De nombreux défis

Le premier problème à résoudre concernait la récolte. Les producteurs ont dû faire preuve d’ingéniosité, rappelle Marie-Noël Breton.

« On est pionniers au Québec dans la culture de l’asclépiade. On avait pas d’équipement pour récolter les follicules. On a développé un prototype qui fonctionne. On continue de l’améliorer chaque année. »

Le principal défi est toutefois de développer un matériau commercialisable. La fibre d’asclépiade peut être transformée en isolant textile, explique Vital Potvin.

L’asclépiade commune (Photo courtoisie)

« L’hiver passé, on avait du non-tissé. C’est la première fois qu’on en avait. On a dû envoyer ça en Europe pour faire une membrane, comme un genre de feutre. J’ai fait faire un manteau ici, à L’Isle-Verte. Mon garçon l’a porté tout l’hiver, il l’a lavé trois fois, et ça a bien tenu. C’est ça que l’on voulait. »

Mais il y a encore loin avant la mise en marché. Aucune entreprise ici, au Québec, ne peut transformer la fibre en non-tissé.

Et puis, même si des entreprises seraient prêtes à fabriquer les vêtements haut de gamme, « faut développer un marché pour des manteaux, explique monsieur Potvin. Nous autres, on est pas capables. » Malgré les embûches, Vital Potvin y croit toujours et continue de récolter la fibre chaque automne.

L’industrie de l’automobile dans la mire

La coopérative Monark travaille aussi en partenariat avec le Département de génie civil de l’Université de Sherbrooke.

« Le projet vise à mettre la fibre en forme et à développer de nouveaux produits, explique Marie-Noël Breton. Pour remplacer les matériaux synthétiques, surtout des matériaux isolants, dans des vêtements ou pour les automobiles. »

Les revêtements isolants, les non-tissés, sont utilisés à l’intérieur des véhicules pour le sol, les portières et le coffre. La fibre d’asclépiade semble être une solution intéressante pour remplacer les matériaux faits à partir de pétrole.

Les tests ont montré d’excellents résultats. L’asclépiade est deux fois plus isolante que le coton ou la fibre synthétique et absorbe davantage le bruit.

Une avancée très encourageante, selon la chargée de projet de la coopérative Monark. « On est en processus de brevets, donc je ne peux pas en dire trop sur les produits en développement. Mais quand on est rendu à cette étape-là, ça signifie que ça va bien. »

Elle demeure confiante parce que, dit-elle, c’est la première fois que tous les partenaires travaillent ensemble.

« C’est une grande chaîne. Le producteur au début, la coopérative qui va l’extraire, des transformateurs pour la mise en forme et, à l’autre bout, le fabricant du produit final. Tous ces gens-là, actuellement, travaillent ensemble dans le développement. Et c’est ça qui est encourageant. »

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  • Starbucks semble avoir abandonné le marché de Rimouski
    Alors qu’elle semblait vouloir s’implanter dans la Cité des Achats il y a plus d’un an, la chaîne de restauration Starbucks affirme n’avoir toujours rien de nouveau à annoncer concernant une éventuelle installation à Rimouski. Le Soir.ca a été dirigé vers le service des communications de l’entreprise à Toronto pour savoir s’il y avait du nouveau dans ce dossier. « Nous n’avons rien de nouveau à partager. Merci pour votre intérêt», a répondu la directrice des communications, Liana Timbol.
     

Starbucks semble avoir abandonné le marché de Rimouski

Alors qu’elle semblait vouloir s’implanter dans la Cité des Achats il y a plus d’un an, la chaîne de restauration Starbucks affirme n’avoir toujours rien de nouveau à annoncer concernant une éventuelle installation à Rimouski.

Le Soir.ca a été dirigé vers le service des communications de l’entreprise à Toronto pour savoir s’il y avait du nouveau dans ce dossier.

« Nous n’avons rien de nouveau à partager. Merci pour votre intérêt», a répondu la directrice des communications, Liana Timbol.

Selon nos informations, Starbucks souhaitait initialement s’établir au centre-ville de Rimouski, dans l’ancien restaurant Poulet Frit Kentucky.

Un restaurant Starbucks (Photo courtoisie)

Cette option serait tombée à l’eau lorsque la Ville de Rimouski a adopté un règlement interdisant les services au volant dans les zones commerciales comprises entre l’avenue Belzile et la rue Lavoie, au nord de la rue de l’Évêché.

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  • L’épicerie de Saint-Gabriel-de-Rimouski est à vendre
    L’épicerie Saint-Laurent de Saint-Gabriel-de-Rimouski est à vendre, même si, aux dires de ses propriétaires, elle fonctionne très bien. « L’épicerie fonctionne très bien, mais on commence à être fatigués après sept ans d’opération. Nous sommes rendus là », indique Marco Saint-Laurent, impliqué dans le commerce appartenant à sa conjointe et à son fils. L’épicerie Saint-Laurent est bien installée au cœur du village de Saint-Gabriel depuis 1968. « Nous avons une bonne clientèle. Nous avon
     

L’épicerie de Saint-Gabriel-de-Rimouski est à vendre

L’épicerie Saint-Laurent de Saint-Gabriel-de-Rimouski est à vendre, même si, aux dires de ses propriétaires, elle fonctionne très bien.

« L’épicerie fonctionne très bien, mais on commence à être fatigués après sept ans d’opération. Nous sommes rendus là », indique Marco Saint-Laurent, impliqué dans le commerce appartenant à sa conjointe et à son fils.

L’épicerie Saint-Laurent est bien installée au cœur du village de Saint-Gabriel depuis 1968.

« Nous avons une bonne clientèle. Nous avons de tout. Dans le temps du crabe, nous offrons du crabe, même chose pour le homard. Les mets préparés sont en forte demande. Nous avons trois cuisinières à temps plein et on ne fournit pas. Nous avons une entente d’approvisionnement de 10 ans avec Metro à laquelle il reste trois ans », précise monsieur Saint-Laurent.

Les propriétaires entendent continuer d’opérer l’épicerie tant qu’elle ne sera pas vendue. « Tant que nous n’aurons pas trouvé preneur, nous allons continuer », assure monsieur Saint-Laurent.

L’effet Costco

Même si l’épicerie continue de tirer son épingle du jeu, Marco Saint-Laurent avoue être affecté par l’ouverture du Costco à Rimouski.

« C’est sûr que Costco nous a donné un coup. Les gens ont aussi moins d’argent. On a senti une baisse et c’est partout pareil dans l’alimentation selon plusieurs fournisseurs. Cela a devancé notre décision de mettre l’épicerie en vente ».

L’épicerie a été rénovée à plusieurs reprises pour être présentement au goût du jour. En plus de l’épicerie, on y retrouve les fruits et légumes, la boucherie, une agence SAQ, des bières de microbrasseries et des mets cuisinés maison.

Une partie de l’intérieur de l’épicerie Saint-Laurent à Saint-Gabriel-de-Rimouski (Photo courtoisie)

Il y a beaucoup d’équipements neufs et un logement de six chambres en partie rénové situé au-dessus de l’épicerie, idéal pour un propriétaire occupant. « Nous avons un bon chiffre d’affaires et un contrat avantageux avec Metro offrant des ristournes annuelles », conclut Marco Saint-Laurent.

Le prix de vente a été fixé à 799 000 $, plus le montant de l’inventaire.

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  • Princess Auto s’intéresse au marché de Rimouski
    Princess Auto pourrait être le prochain grand détaillant à s’intéresser à la Cité des achats à Rimouski. Des dirigeants de l’entreprise canadienne ont récemment visité le secteur afin d’évaluer la possibilité de s’installer à proximité du Costco, a appris Le Soir.ca. La visite aurait notamment porté sur les possibilités offertes dans le secteur, où plusieurs terrains peuvent encore accueillir de nouveaux développements commerciaux. Aucune entente pour l’implantation d’un magasin n’a toute
     

Princess Auto s’intéresse au marché de Rimouski

24 août 2026 à 17:00

Princess Auto pourrait être le prochain grand détaillant à s’intéresser à la Cité des achats à Rimouski. Des dirigeants de l’entreprise canadienne ont récemment visité le secteur afin d’évaluer la possibilité de s’installer à proximité du Costco, a appris Le Soir.ca.

La visite aurait notamment porté sur les possibilités offertes dans le secteur, où plusieurs terrains peuvent encore accueillir de nouveaux développements commerciaux.

Aucune entente pour l’implantation d’un magasin n’a toutefois été annoncée jusqu’à maintenant, mais l’intérêt est bien réel, selon des sources internes à Princess Auto.

Princess Auto se spécialise dans la vente d’outils, d’équipements, de pièces industrielles et de produits destinés notamment aux agriculteurs et aux travailleurs spécialisés.

Son intérêt survient un peu plus d’un an après l’ouverture du Costco de Rimouski.

Pas n’importe quoi

Au début d’août, la Ville de Rimouski confirmait justement travailler sur une stratégie visant à mieux encadrer le développement de ses terrains industriels et commerciaux, particulièrement ceux situés autour du Costco.

« On doit gérer ses terrains pour essayer d’en retirer le plus de retombées possibles et on ne veut pas que ce soit n’importe quoi qui s’installe dessus. On veut que les acteurs qui viendront dessus renforcent la mixité commerciale, que ce soit en adéquation avec ce que nous avons et que ça vienne renforcer l’offre », expliquait la directrice du service de développement économique et touristique de la Ville de Rimouski, Marina Soubirou.

Le Soir.ca a tenté de joindre madame Soubirou ainsi que le vice-président des opérations de vente au détail pour le Québec et l’Atlantique chez Princess Auto, Luc Paré, sans succès.

Fondée à Winnipeg en 1933, l’entreprise compte 59 magasins au pays. Au Québec, Princess Auto possède des succursales à Lévis, Chicoutimi, Trois-Rivières, Drummondville, Sherbrooke, Joliette, Saint-Jérôme, Laval et Saint-Hubert.

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  • Guerre tarifaire : producteurs bas-laurentiens dans l’incertitude
    Les producteurs de lait et d’œufs de consommation sont toujours dans l’incertitude concernant le système de la gestion de l’offre dans le contexte de la rupture des négociations sur l’entente commerciale à venir entre le Canada et les États-Unis. Si le ministre canadien responsable des négociations commerciales avec les États-Unis, Dominic LeBlanc, assure que la gestion de l’offre ne sera pas été touchée, le président américain, Donald Trump, claironne qu’une future entente pourrait inclure u
     

Guerre tarifaire : producteurs bas-laurentiens dans l’incertitude

Les producteurs de lait et d’œufs de consommation sont toujours dans l’incertitude concernant le système de la gestion de l’offre dans le contexte de la rupture des négociations sur l’entente commerciale à venir entre le Canada et les États-Unis.

Si le ministre canadien responsable des négociations commerciales avec les États-Unis, Dominic LeBlanc, assure que la gestion de l’offre ne sera pas été touchée, le président américain, Donald Trump, claironne qu’une future entente pourrait inclure une brèche afin de permettre à des produits américains d’entrer au Canada.

Dans ces circonstances, le président du Syndicat des producteurs de lait du Bas-Saint-Laurent, André St-Pierre, pré-ère attendre avant de commenter sur la situation, même son de cloche du côté de la présidente de l’Union des producteurs agricoles du Bas-Saint-Laurent, Nathalie Lemieux.

« Le Canada a concédé près de 8,4 % de sa production et de sa transformation laitière dans les trois derniers accords de libre-échange, entraînant plusieurs milliards de dollars en pertes récurrentes et permanentes pour le secteur. Les producteurs de lait ne doivent pas continuellement faire les frais de telles négociations », mentionnait le président général de l’UPA, Martin Caron, dans un communiqué relayé par l’UPA du Bas-Saint-Laurent.

Il ajoutait que les importations de produits laitiers en provenance des États-Unis ont crû de 150 % depuis l’entrée en vigueur de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique.

Au Canada, le prix du lait est protégé et réglementé, ce qui signifie que les prix sont fixés par les gouvernements. (Photo courtoisie Les Producteurs de lait du Québec)

« Une ouverture additionnelle serait déraisonnable et n’empêcherait en rien l’émergence de nouvelles demandes au cours des prochaines années, au gré des humeurs de la présidence ».

« Le secteur laitier génère 270 000 emplois au pays et contribue à hauteur de 28 G$ au PIB. Compromettre davantage cette contribution exceptionnelle causerait un tort irrémédiable au lien de confiance entre les 9 000 fermes laitières au pays et le gouvernement », lance monsieur Caron.

Maxime Blanchette-Joncas inquiet

Par ailleurs, le député bloquiste de Rimouski–La Matapédia, Maxime Blanchette-Joncas, a exhorté le gouvernement canadien de refuser catégoriquement tout nouveau sacrifice au détriment des producteurs et transformateurs laitiers du Québec et du Bas-Saint-Laurent dans les négociations commerciales avec Washington.

« Les libéraux seraient une fois de plus en voie de trahir notre industrie laitière en négociant avec Washington un accès accru aux marchés canadien et québécois pour les producteurs laitiers étatsuniens. Après les produits laitiers transformés en Europe, ce seraient maintenant ceux des États-Unis qui viendraient concurrencer les fromages et les yogourts québécois et canadiens sur les tablettes de nos supermarchés », déplore-t-il.

La production laitière au Bas-Saint-Laurent est un pilier économique majeur de la région, comptant près de 500 fermes qui génèrent plus de 400 M$ en valeur de production et représentent environ 54 % des revenus agricoles locaux.

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  • La Matapédia emboîte le pas à La Mitis pour la taxe de bienvenue
    L’initiative de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis visant à permettre l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière fait maintenant son chemin dans La Matapédia, où la Municipalité de Sayabec vient d’adopter la mesure. La Chambre de commerce de La Matapédia entend maintenant présenter cette possibilité aux autres municipalités de son territoire. L’étalement permet aux nouveaux propriétaires de répartir le paiement de la taxe de bienvenue selon les modalités étab
     

La Matapédia emboîte le pas à La Mitis pour la taxe de bienvenue

22 août 2026 à 12:00

L’initiative de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis visant à permettre l’étalement du paiement des droits de mutation immobilière fait maintenant son chemin dans La Matapédia, où la Municipalité de Sayabec vient d’adopter la mesure.

La Chambre de commerce de La Matapédia entend maintenant présenter cette possibilité aux autres municipalités de son territoire.

L’étalement permet aux nouveaux propriétaires de répartir le paiement de la taxe de bienvenue selon les modalités établies par leur municipalité, plutôt que de devoir acquitter la totalité de la somme en un seul versement.

« C’est une mesure simple qui peut apporter une flexibilité intéressante aux citoyens et aux entrepreneurs au moment d’acquérir une propriété, autant résidentiel que commercial. L’adoption de la résolution par Sayabec nous encourage à présenter cette possibilité aux autres municipalités de La Matapédia. Si une initiative intéressante fonctionne chez nos voisins, pourquoi ne pas s’en inspirer et voir comment elle peut aussi profiter à notre milieu? », souligne la directrice générale de la Chambre de commerce de La Matapédia, Pascale Harrisson, dans un communiqué.

La Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis avait lancé sa démarche au début de l’année afin de convaincre les 16 municipalités de son territoire d’offrir cette option aux acheteurs.

Lors de son dernier bilan, huit municipalités avaient adopté la mesure. Certaines autres ont depuis indiqué leur intention de soumettre un règlement à leur conseil municipal en septembre, mais la CCIMitis attend toujours les documents officiels confirmant leur adoption.

La Chambre prévoit également relancer les municipalités qui n’ont pas encore donné suite à la proposition.

Son objectif demeure de convaincre les 16 municipalités de La Mitis d’offrir l’étalement du paiement des droits de mutation.

Compétition amicale

L’intérêt manifesté dans La Matapédia ajoute maintenant une forme de compétition amicale entre les deux territoires.

« Nous avions le souhait de faire de La Mitis la première MRC où toutes les municipalités offrent cette possibilité. Maintenant que nos voisins de La Matapédia s’y intéressent, disons que les municipalités qu’il nous reste à convaincre devront peut-être se dépêcher un peu! », lance la présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de La Mitis, Geneviève Côté.

Pour la CCIMitis, l’adoption de la mesure à Sayabec montre que la démarche lancée dans La Mitis commence à gagner du terrain ailleurs dans la région.

La dette des États-Unis a dépassé 40 000 milliards $US

20 août 2026 à 23:34

L’endettement du gouvernement fédéral américain a plus que doublé en moins d’une décennie.

La croissance rapide de la dette s’explique par plusieurs facteurs, dont:

  • le financement de mesures liées à la pandémie de Covid-19
  • la hausse des taux d’intérêt
  • le financement de divers programmes gouvernementaux et militaires

Plusieurs analystes craignent que cette hausse:

  • réduise la capacité du gouvernement américain à financer ses programmes; 
  • alimente l’inflation.

[L'article La dette des États-Unis a dépassé 40 000 milliards $US a d'abord été publié dans InfoBref.]

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  • Les Fonds régionaux de solidarité FTQ soutiennent Groupe RPF
    Les Fonds régionaux de solidarité FTQ confirment un investissement dans Groupe RPF, de Sayabec, afin de soutenir la croissance de cette entreprise familiale spécialisée en services industriels, notamment dans le secteur électrique. Partenaires depuis 2007, les Fonds régionaux réalisent ainsi un 11e investissement auprès de cette entreprise du Bas-Saint-Laurent, dont le montant n’a pas été dévoilé par voie de communiqué. Fondée en 1980 par Gervais, Mario et Richard Poirier, l’entreprise est
     

Les Fonds régionaux de solidarité FTQ soutiennent Groupe RPF

Les Fonds régionaux de solidarité FTQ confirment un investissement dans Groupe RPF, de Sayabec, afin de soutenir la croissance de cette entreprise familiale spécialisée en services industriels, notamment dans le secteur électrique.

Partenaires depuis 2007, les Fonds régionaux réalisent ainsi un 11e investissement auprès de cette entreprise du Bas-Saint-Laurent, dont le montant n’a pas été dévoilé par voie de communiqué.

Fondée en 1980 par Gervais, Mario et Richard Poirier, l’entreprise est aujourd’hui dirigée et détenue par Marc et Jasmin Poirier. Depuis sa création, Groupe RPF connaît une croissance soutenue.

L’obtention de contrats d’envergure nécessite aujourd’hui un investissement afin de soutenir la réalisation de ces commandes et d’accompagner l’expansion de ses activités dans les secteurs éolien et électrique.

« Le soutien des Fonds régionaux représente un levier important pour notre organisation. Cette transaction nous permet de poursuivre notre croissance, tout en renforçant notre capacité financière afin de soutenir nos activités et nos projets de développement futurs », commente Jasmin Poirier, copropriétaire et directeur général de Groupe RPF.

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  • L’Alliance de l’Est obtient 521 M$ pour son nouveau parc éolien
    L’Alliance de l’énergie de l’Est dispose maintenant d’un financement de 521 M$, avec ses partenaires Kruger Énergie et Potentia Renewables, pour réaliser le parc éolien de Saint-Paul-de-Montminy. Le projet de 196 mégawatts comptera 28 éoliennes réparties dans la MRC de Montmagny. Le financement, combiné au décret gouvernemental obtenu au cours de l’hiver, permet d’aller de l’avant avec le projet. Il a été obtenu auprès d’un regroupement de prêteurs internationaux mené par le Mouvement Desjard
     

L’Alliance de l’Est obtient 521 M$ pour son nouveau parc éolien

13 août 2026 à 15:00

L’Alliance de l’énergie de l’Est dispose maintenant d’un financement de 521 M$, avec ses partenaires Kruger Énergie et Potentia Renewables, pour réaliser le parc éolien de Saint-Paul-de-Montminy. Le projet de 196 mégawatts comptera 28 éoliennes réparties dans la MRC de Montmagny.

Le financement, combiné au décret gouvernemental obtenu au cours de l’hiver, permet d’aller de l’avant avec le projet. Il a été obtenu auprès d’un regroupement de prêteurs internationaux mené par le Mouvement Desjardins et la banque allemande KfW-IPEX.

Les travaux ont commencé progressivement au cours des derniers mois et prendront de l’ampleur en vue de la mise en service prévue en décembre 2027.

Le président de l’Alliance de l’énergie de l’Est, Michel Lagacé, fait notamment valoir les retombées économiques que le projet générera pour les communautés de l’Est-du-Québec. L’électricité produite sera livrée à Hydro-Québec.

L’Alliance de l’énergie de l’Est regroupe 209 collectivités et territoires, de la MRC de Montmagny jusqu’aux Îles-de-la-Madeleine, ainsi que la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk. Les communautés membres bénéficieront des revenus provenant du projet.

La construction doit générer plus de 250 emplois. Les partenaires comptent également travailler avec des entreprises et des fournisseurs locaux.

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  • Bas-Saint-Laurent : record de 1,165 milliard $ en construction
    L’an dernier, au Bas-Saint-Laurent, les dépenses en construction et en rénovation domiciliaires ont atteint un niveau record de 1,165 milliard $. C’est une très forte hausse de 60 % par rapport à l’année précédente. La multiplication des chantiers de construction d’immeubles à logements et la décision de nombreux propriétaires de rénover plutôt que d’acheter une nouvelle maison ont contribué à ces chiffres exceptionnels. Et la tendance se poursuit en 2026. Au Québec, la hausse des dépense
     

Bas-Saint-Laurent : record de 1,165 milliard $ en construction

13 août 2026 à 11:30

L’an dernier, au Bas-Saint-Laurent, les dépenses en construction et en rénovation domiciliaires ont atteint un niveau record de 1,165 milliard $. C’est une très forte hausse de 60 % par rapport à l’année précédente.

La multiplication des chantiers de construction d’immeubles à logements et la décision de nombreux propriétaires de rénover plutôt que d’acheter une nouvelle maison ont contribué à ces chiffres exceptionnels.

Et la tendance se poursuit en 2026. Au Québec, la hausse des dépenses en construction et en rénovation pour 2025 se situe autour de 17 %. Déjà, l’augmentation est significative. Mais dans la région, les chiffres sont impressionnants.

Les investissements dans de nouvelles constructions ont augmenté de 50 % l’an dernier, surtout pour des immeubles à logements dans les centres urbains de Rimouski et de Rivière-du-Loup.

Pour ce qui est de la rénovation domiciliaire, les propriétaires du Bas-Saint-Laurent ont investi 771 M $ l’an passé.

C’est 300 M $ de plus qu’en 2024, une hausse de 62 %, la plus forte de toutes les régions de la province. Au total, les dépenses en construction et en rénovation dans la région ont augmenté de 431 M $ en 2025 par rapport à l’année précédente.

« Ces chiffres de l’Institut de la statistique ne sont pas ajustés selon la croissance des coûts de construction. Il y a une partie qui vient directement de la hausse du coût des matériaux et de la main-d’œuvre, mais c’est quand même assez extraordinaire et c’est beaucoup plus élevé que la moyenne provinciale. Donc, il y a beaucoup d’activité pour la rénovation et la construction neuve dans le Bas-Saint-Laurent », indique le directeur économique de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ), David Goulet.

Déménager ou rester là

Pour lui, la forte hausse des dépen-ses en rénovation s’explique par deux facteurs. D’abord, l’augmentation des coûts des matériaux et la hausse des taux d’intérêt hypothécaires avaient amené de nombreux ménages à repousser leurs projets.

« Il y en a plusieurs en rénovation qui avaient été mis sur la glace. Là, on voit que les gens sont un peu plus confiants, malgré ce qui peut se passer sur la scène internationa-le, donc beaucoup de projets ont été de l’avant en 2025 », dit monsieur Goulet.

L’économiste constate que les gens optent davantage pour la rénovation en raison des coûts trop élevés des maisons neuves.

Le directeur économique de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ), David Goulet. (Photo courtoisie)

« La maison ne fait plus leur affaire, mais ils hésitent à en acheter une nouvelle. Le coût des maisons neuves est rendu tellement élevé que beaucoup de ménages préfèrent maintenant rénover pour adapter leur propriété actuelle à leurs hausse des taux d’intérêt hypothécaires avaient amené de nombreux ménages à repousser leurs projets.

« Il y en a plusieurs en rénovation qui avaient été mis sur la glace. Là, on voit que les gens sont un peu plus confiants, malgré ce qui peut se passer sur la scène internationale, donc beaucoup de projets ont été de l’avant en 2025 », exprime monsieur Goulet.

Rénover plutôt que déménager

Devant le coût de plus en plus élevé des maisons neuves, de nombreux propriétaires du Bas-Saint-Laurent choisissent maintenant de rénover leur résidence actuelle plutôt que de déménager.

Une tendance particulièrement forte dans la région, selon l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ).

David Goulet constate que les ménages sont de plus en plus nombreux à investir dans leur propriété afin de l’adapter à leurs besoins plutôt que de se tourner vers une nouvelle maison.

« La maison ne fait plus leur affaire, mais ils hésitent à en acheter une nouvelle. Le coût des maisons neuves est rendu tellement élevé que beaucoup de ménages préfèrent maintenant rénover pour adapter leur propriété actuelle à leurs besoins. »

Selon l’APCHQ, le Bas-Saint-Laurent est d’ailleurs la région du Québec où cette tendance vers la rénovation est la plus forte. L’écart dans l’évolution des coûts contribue également au phénomène.

La hausse des coûts de rénovation a suivi à peu près l’inflation en 2025, à environ 3 %, tandis qu’elle s’est située autour de 8 % pour les constructions neuves.

« C’est sûr que ça n’explique pas toute la hausse de 50 % des dépenses pour de nouvelles maisons. Si on regarde les mises en chantier, il y a une bonne partie de la hausse qui vient de l’augmentation des coûts de construction, plus que de la construction elle-même. »

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  • Le Groupe Rioux vend son Riôtel de Bonaventure au Groupe JGS
    Le Groupe Rioux vend son ancien Riôtel de Bonaventure au Groupe JGS, qui prévoit relancer les activités hôtelières dans le bâtiment centenaire connu sous le nom de Château Blanc. La transaction permettra de redonner une vocation hôtelière à l’établissement situé en bordure de la baie des Chaleurs, dont les activités avaient cessé en 2025. Le Groupe Riôtel Hospitalité exploitait l’hôtel depuis 31 ans. L’entreprise cherchait depuis plusieurs années à augmenter sa capacité d’hébergement à Bon
     

Le Groupe Rioux vend son Riôtel de Bonaventure au Groupe JGS

12 août 2026 à 16:00

Le Groupe Rioux vend son ancien Riôtel de Bonaventure au Groupe JGS, qui prévoit relancer les activités hôtelières dans le bâtiment centenaire connu sous le nom de Château Blanc.

La transaction permettra de redonner une vocation hôtelière à l’établissement situé en bordure de la baie des Chaleurs, dont les activités avaient cessé en 2025.

Le Groupe Riôtel Hospitalité exploitait l’hôtel depuis 31 ans. L’entreprise cherchait depuis plusieurs années à augmenter sa capacité d’hébergement à Bonaventure, mais n’était pas parvenue à réaliser un projet permettant d’offrir des services comparables à ceux de ses établissements de Matane et de Percé.

Cette situation avait notamment mené Riôtel à s’implanter à Carleton-sur-Mer. Le Groupe Rioux y exploite maintenant le Riôtel Carleton, après avoir acquis l’ancienne Hostellerie Baie Bleue.

Le bâtiment de Bonaventure fait partie du paysage de la municipalité depuis 1906. Longtemps connu sous le nom de Château Blanc, il est devenu le Riôtel Bonaventure en 1997.

Au moment de mettre fin aux activités de l’établissement, en 2025, le Groupe Riôtel avait relocalisé les employés qui pouvaient l’être dans ses autres hôtels, ses différentes divisions ou à son centre d’appels.

Le Groupe JGS entend maintenant reprendre les activités hôtelières dans l’édifice. Les détails concernant le projet des nouveaux propriétaires et la date prévue pour la réouverture n’ont pas été précisés.

Bien présent dans l’Est-du-Québec

Dans l’Est-du-Québec, le Groupe JGS opère déjà les hôtels Le Gaspésiana de Sainte-Flavie et Aquamer de Carleton-sur-Mer, le golf Boule Rock de Métis-sur-Mer ainsi que les sites d’hébergement et le golf Fort-Prével.

Le Groupe Rioux demeure propriétaire du Riôtel Matane, du Riôtel Carleton-sur-Mer et du Riôtel Percé.

La France interdit les appels de télémarketing non sollicités

11 août 2026 à 20:38

Une loi française interdit désormais à la plupart des entreprises et des organisations de contacter les consommateurs sans leur consentement préalable.

Le gouvernement français estime qu’environ trois Français sur quatre recevaient jusqu’à maintenant au moins un appel non sollicité par semaine sur leur téléphone cellulaire.

Au Canada, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes autorise les télévendeurs à contacter les consommateurs qui n’ont pas inscrit leur numéro sur une liste d’exclusion.

[L'article La France interdit les appels de télémarketing non sollicités a d'abord été publié dans InfoBref.]

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  • Cuivre : de plus en plus d’action autour de Murdochville
    Les résultats obtenus jusqu’à maintenant par Métaux Osisko dans la recherche de cuivre dans la région de Murdochville donnent des envies à d’autres sociétés d’exploration. Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie Cleghorn Minerals, une société basée à Val-d’Or, a acquis 73 titres miniers représentant 4156 hectares à environ 100 km au nord de Port-Daniel-Gascons et 100 km au sud-est de Murdochville. L’investissement se chiffrerait à quelques milliers de dollar
     

Cuivre : de plus en plus d’action autour de Murdochville

9 août 2026 à 07:00

Les résultats obtenus jusqu’à maintenant par Métaux Osisko dans la recherche de cuivre dans la région de Murdochville donnent des envies à d’autres sociétés d’exploration.

Par Nelson Sergerie, Initiative de journalisme local- L’Écho de la Baie

Cleghorn Minerals, une société basée à Val-d’Or, a acquis 73 titres miniers représentant 4156 hectares à environ 100 km au nord de Port-Daniel-Gascons et 100 km au sud-est de Murdochville. L’investissement se chiffrerait à quelques milliers de dollars, selon Radio-Canada.

L’entreprise indique avoir acquis les titres miniers pour leur potentiel géologique, jugé par la direction « comme propice à la découverte d’un système minéralisé de type cuivre porphyrique-skarn. »

Aucune occurrence minérale n’a par ailleurs été formellement répertoriée à l’intérieur de la propriété, baptisée Rocco, mais diverses mentions de minéraux de cuivre, tels que la malachite, sont indiquées dans des rapports de prospection archivés au ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles.

Cleghorn souligne surtout les similitudes avec l’environnement géologique du gisement classique de cuivre-molybdène de la mine Gaspé Copper Mountain, exploitée par Noranda de 1955 à 1999.

Elle était à cette époque la plus importante mine de cuivre du Québec avec un total exploité de 150 millions de tonnes, titrant à 0,87 % de cuivre pour plus de 1 million de tonnes d’anodes de cuivre produites. 

L’entreprise planifie une compilation exhaustive des données historiques de géologie, de géochimie et de géophysique, qui sera suivie d’un premier programme d’exploration et de prospection sur le terrain à l’automne.

Pas la seule à chercher

Une autre entreprise, Ressources 1844, avait annoncé ce printemps lancer une campagne de forage. Le site Sullipek/Vortex/Vallières comprend 130 claims sur 68 km, à 22 km à l’ouest de Murdochville.

L’entreprise soutenait en avril que le site contiendrait quelque 2,24 millions de tonnes à une teneur de 1,09 % de cuivre alors qu’un forage en 2012 avait recoupé 29,8 mètres à 0,94 % de cuivre.

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  • Canton-MacNider : gros contrat pour une entreprise rimouskoise
    L’entreprise rimouskoise Ruest-service de grues vient de décrocher un important contrat sur le chantier du parc éolien Canton MacNider, à Saint-Damase, dans la Matapédia. « C’est avec une grande fierté que nous annonçons avoir été mandatés pour réaliser les travaux d’installation d’armatures et de coffrages des bases d’éoliennes du parc éolien Canton-MacNider, à Saint-Damase », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook. Selon l’entreprise, il s’agit d’un projet d’envergure. « Dès cette s
     

Canton-MacNider : gros contrat pour une entreprise rimouskoise

L’entreprise rimouskoise Ruest-service de grues vient de décrocher un important contrat sur le chantier du parc éolien Canton MacNider, à Saint-Damase, dans la Matapédia.

« C’est avec une grande fierté que nous annonçons avoir été mandatés pour réaliser les travaux d’installation d’armatures et de coffrages des bases d’éoliennes du parc éolien Canton-MacNider, à Saint-Damase », mentionne l’entreprise sur sa page Facebook.

Selon l’entreprise, il s’agit d’un projet d’envergure. « Dès cette semaine, notre grue automotrice de 90 tonnes sera à l’œuvre afin de contribuer à la réalisation de ce projet d’envergure, en mettant à profit l’expertise de notre équipe », indique-t-on.

Ruest – Services de grues s’est donné comme mission d’offrir un service de grues sécuritaire, professionnel et efficace dans la région.

Projet de 400 M$

Évalué à 400 M$, le projet éolien Canton MacNider est situé dans les municipalités de Saint-Damase et de Saint-Noël.

La construction a débuté en mars 2026 et sa mise en service commercial est prévue au quatrième trimestre de 2027.

Le projet consiste en l’installation d’un maximum de 21 éoliennes d’une hauteur de 200 mètres. Il doit générer d’importantes retombées économiques locales sur une période de 25 ans.

Il comprend également l’aménagement d’un réseau collecteur enfoui, d’un chemin d’accès, d’une sous-station ainsi que d’un bâtiment d’exploitation et d’entretien avec stationnement. Le parc devrait fournir quelque 122 MW d’énergie à Hydro-Québec.

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  • Rimouski Ford : 20 M$ investis pour sa nouvelle concession
    Plus d’une semaine après les informations dévoilées par Le Soir.ca, Rimouski Ford confirme officiellement la construction de sa nouvelle concession sur la montée Industrielle-et-Commerciale. Le projet représente un investissement d’environ 20 M$. Les travaux préparatoires se poursuivent sur le terrain situé en face de la succursale Harley-Davidson et à proximité du magasin-entrepôt Costco. Le coup d’envoi officiel du chantier s’effectuera 1er septembre. La nouvelle concession devrait accue
     

Rimouski Ford : 20 M$ investis pour sa nouvelle concession

6 août 2026 à 18:00

Plus d’une semaine après les informations dévoilées par Le Soir.ca, Rimouski Ford confirme officiellement la construction de sa nouvelle concession sur la montée Industrielle-et-Commerciale. Le projet représente un investissement d’environ 20 M$.

Les travaux préparatoires se poursuivent sur le terrain situé en face de la succursale Harley-Davidson et à proximité du magasin-entrepôt Costco.

Le coup d’envoi officiel du chantier s’effectuera 1er septembre. La nouvelle concession devrait accueillir ses premiers clients à l’automne 2027.

Propriétaires de Rimouski Ford depuis six ans, le Groupe Ouellet, Guillaume Michaud et Guillaume Riou souhaitent soutenir la croissance de leur entreprise tout en bonifiant l’expérience offerte à leur clientèle.

« Aujourd’hui, on prépare le prochain chapitre de Rimouski Ford. C’est aussi un investissement dans notre équipe, qui bénéficiera d’installations modernes et d’un environnement de travail à la fine pointe. Nous sommes extrêmement fiers de voir ce projet prendre vie », indiquent les directeurs généraux et associés, Guillaume Michaud et Guillaume Riou, dans un communiqué.

Des installations modernisées

Le futur bâtiment comprendra notamment une salle d’exposition pouvant accueillir sept véhicules, un vaste atelier mécanique climatisé, un service des pièces entièrement réaménagé ainsi que de nouveaux espaces destinés à améliorer le confort de la clientèle et des employés.

Le site ou sera construit la nouvelle concession Rimouski Ford sur la montée Industrielle-et-Commerciale. (Photo Le Soir.ca- Rosalie Lepage)

Les travaux sont réalisés par Garoy Construction et devraient s’échelonner sur une quinzaine de mois. Selon le Groupe Ouellet, près de la moitié des sous-traitants retenus proviennent du Bas-Saint-Laurent.

Pendant toute la durée du chantier, Rimouski Ford poursuivra ses activités à son emplacement actuel, situé au 401, avenue Léonidas Sud.

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  • Costco un an plus tard : stations-service et épiceries ont écopé
    Le président de la Chambre de commerce et de l’industrie de Rimouski-Neigette, Patrice Poliquin, rapporte que la plupart des entreprises ayant complété le sondage proposé par son organisation notent un impact positif de la présence de Costco sur leur commerce, mis à part les stations-service et les détaillants en alimentation. La Chambre de commerce a voulu mesurer les effets de Costco sur ses membres, un an après l’ouverture du magasin de Rimouski, le 5 août 2025. « Les résultats varient
     

Costco un an plus tard : stations-service et épiceries ont écopé

Le président de la Chambre de commerce et de l’industrie de Rimouski-Neigette, Patrice Poliquin, rapporte que la plupart des entreprises ayant complété le sondage proposé par son organisation notent un impact positif de la présence de Costco sur leur commerce, mis à part les stations-service et les détaillants en alimentation.

La Chambre de commerce a voulu mesurer les effets de Costco sur ses membres, un an après l’ouverture du magasin de Rimouski, le 5 août 2025.

« Les résultats varient selon les secteurs d’activité. Certains rapportent une hausse de l’achalandage et des revenus. Pour d’autres, les effets sont plutôt négatifs », rapporte monsieur Poliquin.

Dans l’ensemble, les membres sentent un effet plus positif que négatif, puisque 67% des répondants ont connu une hausse de leur chiffre d’affaires.

« Le point le plus important de la présence de Costco est l’attractivité commerciale de Rimouski qui est en croissance avec une clientèle provenant de l’extérieur. Il y a plus de gens qui viennent à Rimouski, pour aller au Costco, mais qui vont aussi dans d’autres commerces de la ville, que ce soit des restaurants ou d’autres magasins », exprime Patrice Poliquin.

Très agressif dans le marché

Les stations-service sont les commerces les plus touchés négativement pour la présence de Costco.

« C’est clair que pour l’essence, Costco est très agressif. C’est difficile pour les détaillants d’essence de pouvoir suivre. Les ventes d’essence dans les stations-service ont diminué, particulièrement pour celles situées dans la cité des achats. Il faudrait regarder si les gens partent aussi de l’ouest de la ville pour aller faire le plein chez Costco. Ça reste à évaluer », mentionne monsieur Poliquin, qui précise que le sondage a été rempli sur une base volontaire, mais qu’il représente tout de même un bon indicateur de la situation.

Patrice Poliquin (Photo courtoisie)

« Je n’ai pas assez de données provenant des épiceries pour faire un constat, mais je sais que les commerçants de ce secteur doivent s’adapter. On voit d’ailleurs certaines épiceries commencer à avoir des sections pour des ventes en gros », ajoute-t-il.

Le centre-ville attire toujours

Contrairement aux craintes véhiculées avant l’ouverture du Costco, les gens se rendent au centre-ville.

« Les gens avaient peur que le centre-ville devienne abandonné. Les efforts de la chambre et de la Ville semblent avoir porté fruit. Des commerçants ont aussi pris des initiatives pour amener les gens vers le centre-ville. Il y a eu différentes activités. La Ville travaille à améliorer les choses avec l’augmentation du temps de gratuité pour les stationnements. L’attractivité du centre-ville est un dossier sur lequel on va devoir continuer de travailler. Nous sommes sur la bonne voie, mais il y a encore du travail à faire », estime le président de la Chambre de commerce et de l’industrie Rimouski-Neigette.

La rue Saint-Germain Ouest au centre-ville de Rimouski (Photo Le Soir.ca- Olivier Therriault)

Une soixantaine d’entreprises ont répondu au sondage de la chambre de commerce. 48% des répondants estiment que Costco a beaucoup amélioré l’attractivité commerciale de Rimouski et 20% un peu.

Dix-neuf entreprises ont connu une hausse de leur chiffre d’affaires, dont cinq en forte augmentation. Le chiffre d’affaires de 17 commerces est demeuré stable tandis que celui de 10 entreprises a baissé, un peu dans six cas et beaucoup pour les quatre autres.

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  • Chocolats Favoris rouvre ses portes au centre-ville de Rimouski
    Chocolats Favoris rouvre ses portes à Rimouski, ce jeudi 6 août, dans l’ancien local de La P’tite Grenouille sur la rue Saint-Germain Ouest. Sa direction avait annoncé sur sa page Facebook, le 25 juin dernier, que son établissement de l’avenue Léonidas Sud fermait pour se relocaliser au centre-ville. La nouvelle franchise de Poulet Rouge s’installera dans son local du Quartier D’Astous. Chocolats Favoris a ouvert en 2023 à Rimouski. La bannière prenait la relève de Chocolato dans la
     

Chocolats Favoris rouvre ses portes au centre-ville de Rimouski

6 août 2026 à 06:00

Chocolats Favoris rouvre ses portes à Rimouski, ce jeudi 6 août, dans l’ancien local de La P’tite Grenouille sur la rue Saint-Germain Ouest.

Sa direction avait annoncé sur sa page Facebook, le 25 juin dernier, que son établissement de l’avenue Léonidas Sud fermait pour se relocaliser au centre-ville.

La nouvelle franchise de Poulet Rouge s’installera dans son local du Quartier D’Astous.

Chocolats Favoris a ouvert en 2023 à Rimouski. La bannière prenait la relève de Chocolato dans la Cité des achats après la fermeture de cette franchise, quelques mois plus tôt.

L’efficacité énergétique couterait trois à cinq fois moins cher que produire de la nouvelle électricité

6 août 2026 à 02:27

C’est économiquement rentable de réduire la consommation d’électricité pour nos besoins actuels afin de mieux répondre à nos besoins futurs, explique à InfoBref le professeur Pierre-Olivier Pineau, titulaire de la Chaire de gestion du secteur de l’énergie à HEC Montréal.

Selon une étude commandée par le Conseil québécois des entreprises en efficacité énergétique, dont Pierre-Olivier Pineau est un des auteurs: 

  • les économies d’énergie coutent en moyenne 3 cents le kilowattheure;
  • produire de l’électricité supplémentaire coute en moyenne 12 cents le kilowattheure.

Miser sur l’efficacité énergétique est donc plus rentable, constate Pierre-Olivier Pineau.

Les kilowattheures économisés peuvent de plus alimenter de nouveaux bâtiments, de nouvelles entreprises ou des véhicules. 

Par ailleurs, l’efficacité énergétique réduit la vulnérabilité du réseau, parce qu’elle n’ajoute pas de nouvelles infrastructures à entretenir. 

Pourtant, selon l’étude, 60% de l’énergie consommée par le secteur industriel est perdue sans être valorisée.


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Si l’efficacité énergétique est rentable, pourquoi n’est-elle pas plus mise en pratique? 

«L’un des éléments est qu’il faut investir de l’argent immédiatement pour des bénéfices qui n’arriveront que dans plusieurs années», répond le professeur. 

  • «Les gens préfèrent étaler sur 15 ans plutôt que de faire de gros investissements aujourd’hui», ajoute-t-il.   

Aussi, la mise en place de nouvelles technologies peut temporairement perturber les activités d’une entreprise. 

  • «Des travaux dans le bâtiment, personne n’aime ça.»

Par ailleurs, «ce n’est pas toujours facile de savoir à qui faire appel».  

  • «L’écosystème de l’efficacité énergétique est complexe». 

[Pour aller plus loin: Portrait de l’industrie de l’efficacité énergétique au Québec (PDF)]

[L'article L’efficacité énergétique couterait trois à cinq fois moins cher que produire de la nouvelle électricité a d'abord été publié dans InfoBref.]

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  • Le Macaronibar déménagera sur la rue Saint-Germain Ouest
    Le restaurant Macaronibar de Rimouski quittera son emplacement actuel sur la rue Saint-Pierre pour s’installer sur la rue Saint-Germain Ouest, dans l’ancien local des restaurants Kuto et Le Bloc Africain, en octobre prochain. La copropriétaire de l’établissement, Marie-Pierre Gallant, a confirmé la nouvelle au Soir.ca. « Ce sera en octobre, mais la date officielle n’est pas encore déterminée. C’est une belle opportunité, d’abord pour la visibilité, ensuite pour la bonification de notre me
     

Le Macaronibar déménagera sur la rue Saint-Germain Ouest

Le restaurant Macaronibar de Rimouski quittera son emplacement actuel sur la rue Saint-Pierre pour s’installer sur la rue Saint-Germain Ouest, dans l’ancien local des restaurants Kuto et Le Bloc Africain, en octobre prochain.

La copropriétaire de l’établissement, Marie-Pierre Gallant, a confirmé la nouvelle au Soir.ca.

« Ce sera en octobre, mais la date officielle n’est pas encore déterminée. C’est une belle opportunité, d’abord pour la visibilité, ensuite pour la bonification de notre menu. Même si nous nous sommes battus pour nous faire connaître, la rue Saint-Pierre est moins visible que la rue Saint-Germain Ouest, un secteur où souffle un vent de dynamisme auquel on souhaite participer », explique-t-elle.

Les copropriétaires, Marie-Pierre Gallant et Carl DeChamplain, sont un peu limités dans leur local actuel.

« Nous fonctionnons avec une cuisine résidentielle, ce qui freine le développement de notre menu. Nous venons d’ajouter les burgers, mais on ne peut pas faire de friture. Notre prochain local est déjà prêt pour une cuisine commerciale. Nous allons pouvoir ajouter frites et poutines », mentionne madame Gallant.

Spectacles et karaoké

Le nouveau volet spectacles et soirées karaoké est aussi appelé à croître dans le futur local.

« Nous sommes limités à une trentaine de personnes pour les spectacles. Nous sommes surpris de la réponse autant des artistes que des spectateurs. Depuis peu, nous avons une soirée karaoké avec deux animateurs d’expérience un mercredi soir sur deux. La réponse est excellente. Ces activités vont se poursuivent à notre prochaine adresse », assure la copropriétaire.

Même chose pour le service événementiel où il est possible de réserver le restaurant au complet pour une soirée.

« On s’occupe de la nourriture et de la musique », précise madame Gallant, qui envisage également d’offrir des événements avec un DJ. « Nous avons fait un événement avec Éric Morneau et ça super bien fonctionné ».

L’emplacement actuel de Macaronibar sur la rue Saint-Pierre (Photo courtoisie)

Le menu sera bonifié avec frites et poutines, mais aussi plus de produits végans et sans gluten. Les déjeuners seront par contre abandonnés.

Le Macaronibar sera ouvert du mardi au dimanche de 11 h à 21 h.

À LIRE AUSSI : Le restaurant Le Bloc Africain suspend ses activités

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