Les Terrasses Urbaines Rimouski Hyundai reviennent en force avec une programmation élargie, des animations enrichies et des fins de semaine thématiques. Pour cette 13e présentation, l’organisation propose une expérience riche et s’attend à une fréquentation record si la météo demeure clémente.
Le président de l’événement, Tommy Cloutier, confirme que les Terrasses Urbaines offrent, cette année, une structure thématique plus affirmée et une plus grande offre culturelle.
« On revient avec des fins de semaine thématiques et cette fois, c’est assumé à 100 %. Chaque week-end a sa couleur et est plus garni en animation et en prestations musicales », explique-t-il.
La première fin de semaine a donné le ton avec une ouverture en deux volets, d’abord hip-hop puis électro. Tommy Cloutier est convaincu que les autres blocs thématiques viendront ensuite rythmer l’été.
Il soutient que le week-end country est « grandement bonifié cette année » et qu’il devrait attirer un public fidèle. Les journées familiales, quant à elles, vont demeurer un incontournable de l’événement. Elles sont toujours très fréquentées.
Nouveauté
Parmi les nouveautés, s’ajoute une collaboration avec les Grandes Fêtes TELUS pour une thématique houblon sur rue.
« Nous avons des artisans, des microbrasseurs qui vont venir présenter les produits et les tendances du moment. C’est une bonification importante », confirme le président des Terrasses Urbaines.
La dernière fin de semaine sera consacrée à une édition urbaine du festival de musique électronique M DGTL habituellement présenté à Matane.
« On va aménager une nouvelle scène en plein cœur des Terrasses avec des DJ très connus. Ça va être gros », affirme monsieur Cloutier en insistant sur l’ampleur de cette collaboration avec le festival.
L’organisation ajoutera également un espace scène intérieur aménagé dans un stationnement commercial.
« C’est un vrai espace scène, une nouveauté importante cette année. Cet ajout est une façon de diversifier les ambiances et de mieux structurer les prestations. »
Rendez‑vous majeur
Les organisateurs anticipent une fréquentation élevée, portée par une programmation bonifiée et un contexte touristique favorable. Selon Tommy Cloutier, ces éléments pourraient mener à une année exceptionnelle.
Les Terrasses Cogeco en 2020 (photo courtoisie: Facebook Terrasses Urbaines Cogeco, crédit photo: Éric Truchon)
« Chaque année, nous battons des records. Quand la température est là, les gens sont là. Avec le contexte économique, on s’attend à une grosse saison touristique. Si notre événement est bonifié, le tourisme est censé être bonifié dans la région. Les deux ensemble, avec du beau temps, ça pourrait donner une autre année record », dit-il.
Treize ans après sa création, les Terrasses urbaines demeurent un rendez-vous incontournable de l’été rimouskois. L’événement, né de l’initiative de commerçants souhaitant dynamiser le centre-ville, s’est transformé en une vitrine culturelle et touristique majeure. « On espère être là pour très, très longtemps encore. »
Le corps d’un des deux pêcheurs portés disparus dans le fleuve Saint-Laurent, dans le secteur de Marsoui, dans la MRC de La Haute-Gaspésie, a été repêché.
Senator Darline Graham had been seen as a caretaker for her brother’s seat after his sudden death. Now she has the president’s nod in what was shaping up to be a crowded fight to succeed Lindsey Graham.
Two men arrested after taking federal employees hostage in Shasta-Trinity national forest
Two US Forest Service employees were released early Friday morning after being held hostage for more than 12 hours, authorities in far northern California said.
Law enforcement arrested two men for the alleged kidnapping near Gumboot Lake in Shasta-Trinity national forest, Jeremiah LaRue, the Siskiyou county sheriff, told reporters on Friday afternoon.
Seule une poignée de travailleurs étaient encore présents vendredi midi au chantier UTILE Des Carrières, dans Le Plateau-Mont-Royal, à Montréal. La machinerie était à l’arrêt et les derniers travailleurs se souhaitaient de bonnes vacances. En cette première journée des vacances de la construction, c’était l’un des seuls chantiers encore en activité sur l’île de Montréal.
Supporters of Ken Paxton last month at the 2026 Republican Party of Texas convention in Houston. Mr. Paxton, the party’s nominee for Senate, has been drastically out-raised by his Democratic rival, James Talarico.
Depuis les deux tremblements de terre du 24 juin, les autorités n'évoquent pas le nombre des disparus. L'ONU avait estimé qu'il pouvait atteindre jusqu'à 50 000 le surlendemain du drame.
La Société canadienne du cancer estime que les gouvernements fédéral et provinciaux du Canada doivent renforcer la réglementation entourant les produits de vapotage afin d’endiguer la dépendance à la nicotine chez les jeunes, alors que les pratiques de commercialisation des cigarettes électroniques sont sur le point d’être jugées dans le cadre d’une action collective nationale.
Canadian leader Mark Carney says both the US and Canada have an equal responsibility to fight climate change, which experts say are worsening wildfire conditions.
Canadian leader Mark Carney says both the US and Canada have an equal responsibility to fight climate change, which experts say are worsening wildfire conditions.
Chinese officials appear to think that President Trump’s accusations that China interfered in the 2020 U.S. elections were driven by domestic politics, not foreign policy.
Some Democrats feared the decision by Lt. Gov. Sara Rodriguez, the establishment candidate, could improve the primary prospects for Francesca Hong, a democratic socialist, in a purple state.
Le dossier a finalement été débloqué lors de la séance du conseil municipal de ce jeudi 16 juillet. La conseillère municipale du district Pointe‑au‑Père, Julie Carré, explique que la décision repose d’abord sur la solidité du promoteur.
« On a un promoteur qui est vraiment sérieux et qui est le même qui est présentement sur le projet du manège militaire », affirme madame Carré.
« C’est vraiment quelqu’un qui a une compétence importante dans la réhabilitation de bâtiments patrimoniaux. Le projet présenté a été analysé et il permet de relancer un dossier sur le statu quo depuis plusieurs années », ajoute-t-elle.
Logements abordables
Selon la Ville, environ 75 % des 38 logements prévus seront considérés comme abordables. « C’est un secteur névralgique dans la ville de Rimouski qui va vraiment répondre à un besoin important en logement. Ce besoin est toujours là », indique Julie Carré.
La conservation de l’immeuble patrimonial demeure un élément central de l’entente. « La réhabilitation du bâtiment, ça va être toute l’enveloppe extérieure du bâtiment. Donc l’extérieur du bâtiment va être conservé. C’est à l’intérieur que le bâtiment va pouvoir changer. »
À l’abandon depuis près de 20 ans
Le bâtiment est laissé à l’abandon depuis près de vingt ans. Le porte-parole de la Ville de Rimouski, Frédéric Savard, rappelle que plusieurs projets ont été envisagés au fil des ans.
« Il y a eu plusieurs projets potentiels, plusieurs discussions. Le CISSS a été intéressé pendant un bon bout de temps à établir un projet à cet endroit. Il y a toujours eu un souci du côté de la Ville à avoir une protection patrimoniale de ce bâtiment. La localisation au centre‑ville impose des contraintes. Il ne peut pas simplement avoir une démolition d’un bâtiment. Il faut qu’il y ait un projet de remplacement. »
La Ville précise que le promoteur aura un rôle important quant à l’information transmise aux citoyens et à l’explication du projet.
Most G.O.P. lawmakers had little to say about the president’s claims of election vulnerabilities, and he did not appear to move the needle on the voting restriction bill he championed.
President Trump, seen on a screen during his speech at the White House on Thursday. Mr. Trump has made baseless assertions of election fraud for years, largely pointing to a similar set of concerns.
Le Collège de Montréal se voit à son tour visé par une demande d’action collective pour des agressions sexuelles qui auraient été commises par un de ses employés.
The popularity of drones, and the defense minister who heavily promoted them, helped lead to a clash in which President Volodymyr Zelensky sided with the military brass.
Mykhailo Fedorov, the former minister of defense for Ukraine, speaking Thursday in Kyiv. Mr. Fedorov’s growing reliance on drones had reportedly irked some members of the military’s leadership.
Karim Khan, the chief prosecutor at the International Criminal Court, has denied the accusations. He faces a vote next week that will determine whether he keeps his job.
Ah, les titres! Ces derniers temps, prise d’une inspiration subite, j’ai fait quelques exercices d’écriture à la main. Promis, je demanderai à une IA de me les retranscrire pour que vous ne soyez pas obligés de zoomer sur les photos de mes ratures sur votre smartphone. C’est une expérience intéressante, d’autant plus que je résiste depuis des années à cette idée que l’écriture à la main possède une qualité fondamentalement différente, sur le plan cognitif, à celle où on tape sur un clavier (ou l’autre, où on dicte, que je connais aussi).
Une chose très claire quand on se met à écrire à la plume dans un cahier en mode “exercice d’écriture”, c’est qu’on ne part pas avec une idée préconçue de ce qu’on va dire, et surtout pas avec un titre. L’article de blog, lui, appelle haut et fort son titre, et je suis de plus en plus convaincue que ce qui pourrait sembler être un détail joue un rôle fondamental dans le fait que les blogs aient été délaissés au profit des réseaux sociaux. Juste là, j’écris sans titre. Je mettrai quelques mots au pif une fois que j’aurai fini d’écrire.
Je crois vraiment qu’il y a des démarches fondamentalement différentes dans l’écriture en ligne.
On peut avoir une intention claire, un message à faire passer. On va écrire un article avec une certaine structure, un titre réfléchi pour bien rendre compte du contenu, et être un peu efficace pour les moteurs de recherche. OK.
Mais le blog, il n’est pas né du magazine en ligne, il n’est pas l’enfant de la presse traditionnelle qui s’aventure au pays du numérique. Non, le blog est plutôt l’enfant des diaristes, des gens qui expriment quelque chose qu’ils ont sur le coeur ou dans les doigts, des gens qui écrivent parce que ça leur sert à quelque chose d’écrire et de partager, des gens qui racontent quelque chose qui leur parle. La mission d’informer le monde et d’atteindre le plus grand nombre, ce n’est pas ce sur quoi le blog s’est construit. Le blog c’est le lieu des bouteilles à la mer, de la réflexion à haute voix, de la correspondance d’avant internet qui nous tombe par hasard sous les yeux.
Et dans ce monde-là, même si le titre a son utilité pour le lecteur – pour s’y retrouver, pour avoir une vague idée de quoi sa parle, peut-être même décider si on lit ou non la première phrase – il dessert plutôt l’écriveur. Il est une première marche haute sur laquelle il faut se hisser, il enferme le texte dans une boîte, et la pensée aussi.
Je refuse les titres, de plus en plus. Vous l’avez peut-être remarqué, ces dernières semaines, ces derniers mois. Je veux écrire, surtout. Tant mieux si vous voulez me lire, aussi. Mais le titre, franchement… c’est comme la photo d’illustration. Il y a quelques années j’ai commencé à mettre presque systématiquement une photo pour illustrer mes articles de blog. Parce que quand on partage sur les réseaux, ça donne mieux. Et aussi parce qu’on aime les photos, et j’aime prendre des photos, et j’ai des tas de jolies photos, d’ailleurs. Mais vous avez peut-être remarqué que ma photo d’illustration n’a pas toujours grand-chose à voir avec ce dont je parle. Des fois oui, un peu. Mais la plupart du temps, je regarde juste dans mes photos récentes, j’en choisis une sympa. Parfois elle me parle un peu par rapport à ce que j’ai écrit, mais pas toujours. Des fois c’est juste parce qu’elle est jolie.
Je me dis que je devrais nourrir la “médiathèque” de mon WordPress avec un petit stock de photos choisies, à l’avance, au gré de mes égarements dans mes albums photos. Je pourrais par la suite piocher directement dedans quand je suis prête à publier mon article, plutôt que de scroller sur mon téléphone pour chercher quelque chose d’exploitable, entre les captures d’écran, les photos de tickets de caisse ou de plantes malades, les mauvais clichés du quotidien et de mon salon en désordre, ou ma dernière mesure de tension artérielle.
Ecrire pour écrire, un peu, sans but précis. C’est peut-être pas génial à lire, surtout si vous me connaissez pas. Mais moi ça me fait du bien.
Ces temps je réfléchis beaucoup à l’équilibre de ma vie, au système complexe d’ingrédients multiples qui me permet de fonctionner et qui s’est effondré il y a 16 mois aujourd’hui. Je reconstruis. La fatigabilité est le sable dans les rouages. Je fais des allers-retours: faut-il me reposer plus? Faire moins? Faire plus mais d’autres choses?
Le manque d’activité physique peut nourrir la fatigue. Le manque de plaisir aussi, le manque de contact. Je me demande de plus en plus si le plus gros obstacle à ma récupération en ce moment n’est pas ce qui est en trop, mais ce qui manque. J’apprends à me reposer mieux – plus tôt, plus consciemment. Il faut faire des pauses avant d’en avoir besoin. C’est pas simple pour moi, les pauses, mais je trouve des stratégies: un moment de puzzle, écouter quelques chansons, m’étendre avec un podcast ou un livre, même regarder ma série.
Mais le gros de ce qui manque juste maintenant c’est le mouvement et le plaisir. Donc je suis en train de me mettre à reprendre l’activité physique. Pas juste me promener au parc. Ramer ou pédaler et me retrouver à bout de souffle et les pulsations à 180. Il n’y a pas besoin de faire ça longtemps – ça me fait déjà un bien fou. Justement: je ne peux pas juste “reprendre” ce que je faisais avant directement. Je dois reconstruire. Alors reconstruisons. Ma vie sociale et mes loisirs ont pâti: ça aussi, il faut reprendre. En mars, j’ai tout coupé, mais peut-être était-ce trop radical? Ou nécessaire sur le moment, mais plus maintenant?
J’ai été à deux concerts ces dernières semaines. Mika et Lewis Capaldi. Ça fait un bien fou. Même pas de mal de tête le lendemain, malgré des nuits courtes. La semaine prochaine, je vais à Paléo deux soirs. Je me réjouis. Je vais remettre les pieds au judo et au chant dans les semaines qui viennent, à voir exactement quand, en mode “thérapeutique” pour commencer. Pas tout le cours, pas toute la répète – une dose limitée pour en tirer les bénéfices sans déclencher l’alerte de surcharge. Il trotte aussi dans ma tête l’idée d’organiser une après-midi par mois “sociale”: apéro ou thé, jeux de société ou puzzle. J’en ai marre de ne pas voir les gens que j’aime. Je vais aussi couper dans les rendez-vous médicaux: bien sûr qu’on ne peut pas tout envoyer balader, je dois faire mon job de patiente, mais certaines choses peuvent peut-être être espacées, ou repoussées, ou même mises sur pause “jusqu’à ce que”.
L’autre chose qui est cruciale pour moi c’est la structure, les routines, les habitudes. Pas évident, entre l’accident et le changement brutal de rythme qu’il a amené, la reprise du travail un peu par à-coups, l’alternance de congés pour cause de formation ou de festival, le décès d’Oscar aussi. Tout ça a bien mis à mal la structure de mes journées et de mes semaines qui me sert de support. Pas facile de remettre ça en place entre les coups de mou dûs à la fatigue subite que je n’avais pas vue venir, les semaines de canicule en mode survie, les gens qui meurent et les diverses petites urgences de la vie qui ne prennent pas de vacances, elles. Mais je reconstruis.
J’essaie de me lever à heure régulière, même si ça peut vouloir dire moins de sommeil. En passant, c’est moins tentant de se coucher à pas d’heure quand on sait que le réveil sonne le lendemain que quand on se dit “bah je peux dormir si besoin”. Je mets en place des petites habitudes avec Juju – monter à l’appartement pour le petit déj sur le balcon et le souper. Il pionce à côté de moi en ce moment, pendant que je pianote sur mon clavier dans le noir. Mettre en route Bob et ranger la cuisine dans la foulée quand je ramène mes assiettes — sinon, le risque est grand que je ne le fasse pas par la suite. Un épisode de Grey’s Anatomy le soir: un objectif réaliste si je prends garde de me “programmer/vacciner” (“à la fin de l’épisode je sais que je vais vouloir enchaîner avec un deuxième, c’est fait pour ça, mais je vais quand même éteindre la télé et l’ordi et m’arrêter là même si c’est frustrant”) et si j’évite de mettre en route la série quand mon moral est en berne (mieux vaut juste écrire ou lire, à ce moment-là, et faire l’impasse sur la télé). Voilà un petit aperçu, il y en a d’autres.
Sur ce, il est grand temps que je descende (avec Juju) voir ce qui se passe ce soir à Grey Sloan Memorial Hospital!
Des milliers de personnes ont manifesté vendredi à Kiev contre l'éviction du ministre de la Défense Mykhaïlo Fedorov, décidée la veille par le président Volodymyr Zelensky. Populaire auprès de la population et apprécié des alliés occidentaux de l'Ukraine, Fedorov a expliqué être entré en conflit avec le commandant en chef de l'armée ukrainienne.
Sister of the South Carolina senator who died last Saturday has not previously held any elected office
Donald Trump on Friday said he had encouraged Darline Graham to run for a full six-year term representing South Carolina in the US Senate, after she was sworn in to office earlier this week following the sudden death of her brother, Lindsey Graham.
In a post on Truth Social, Trump said he spoken to Darline Graham at the White House. “I asked Darline, for the Good of our Nation, to run for the U.S. Senate in the Special Republican Primary,” he wrote.
Ukraine gave its heavy-bomber drones the ability to hit within a meter. Kyiv has codified FireFly, a domestic terminal-guidance module for heavy-strike drones, and it is already in use with Perun and Vampire bombers, as well as other platforms, Defender Media reports.
FireFly attaches to a munition slung under a bomber drone and steers it after release. Once the operator locks the target and drops the bomb, the module corrects the munition's flight path on its own down to the point of impact.
The developers say it works from release altitudes of 200 to 500 meters and, depending on the platform, altitude, and weather, puts the munition 0.5 to 2 meters from the operator's chosen point.
Heavy bombers do killing FPVs cannot
The module fits munitions weighing 1 to 9 kilograms, the company can build up to 10,000 modules a month, and the system will soon be orderable through the DOT-Chain Defense marketplace.
The module solves the precision half of a problem that Ukraine's heavy bombers already half-solved.
Ukraine's reusable heavy bombers have become the weapon of choice against dug-in Russian positions. Where an FPV carries 1.5 to 5 kilograms and explodes once, a bomber carries tens of kilograms and flies back for more.
A drone battalion officer put the math bluntly: against strong cover, ten FPV strikes may achieve nothing, while one bomber sortie does the job. "Storm a treeline? Better to just take it apart with a Vampire," he said.
The Vampire, built by Skyfall, is Ukraine's best-known heavy bomber, credited with having flown millions of combat missions and used to level positions that Ukraine would once have stormed with infantry.
Precision is front Ukraine keeps pushing on
FireFly fits a wider Ukrainian drive to make cheap munitions land exactly where intended, rather than relying on scarce Western precision weapons.
Ukraine has built the same principle into other systems this year. Its first domestic precision glide bomb, the Vyrivniuvach ("Equalizer"), entered serial production with a 250-kg warhead at roughly a third of the cost of a US JDAM-ER kit.
L'armée américaine a annoncé vendredi mener une nouvelle série de frappes contre l'Iran, après que Téhéran a riposté en visant des pays du Golfe alliés de Washington. De chaque côté, des dégâts ont été constatés sur des infrastructures civiles.
L’avocate de l’homme d’affaires milliardaire Frank Stronach a déclaré qu’un juge avait prononcé l’annulation du procès concernant sa condamnation pour agression sexuelle, dans une décision surprise rendue avant l’audience des observations sur la peine prévue en septembre.
Four months after Euromaidan Press first documented the drone siege of occupied Oleshky and neighboring communities, the United Nations, Human Rights Watch, and the Institute for the Study of War have independently confirmed the humanitarian crisis, major international outlets covered it, and the Pope has been informed. Yet interviews with residents, volunteers, and local officials indicate that conditions continue to deteriorate, with thousands of civilians trapped without food, medical care, or a safe way to leave.
International reports confirm the humanitarian catastrophe
Reports published by the United Nations, Human Rights Watch, and the Institute for the Study of War in late June and July 2026 point to a worsening humanitarian crisis in Russian-occupied Oleshky, where civilians face starvation as they remain trapped by drone attacks, landmines, and restrictions on movement.
On 25 June, the UN Human Rights Monitoring Mission in Ukraine (HRMMU) called the situation in Oleshky and neighboring territories "desperate." Continuous first-person-view (FPV) drone attacks and extensive mine contamination have severely restricted the delivery of food, medical assistance and evacuations. Ukrainian authorities estimate that up to 6,000 civilians, including more than 180 children, remain in the occupied communities.
The mission documented at least 29 civilians killed and 54 injured in Oleshky and Hola Prystan in 2026 alone, most of them in attacks involving short-range drones.
"Frequent attacks by short-range drones and the presence of landmines are having devastating consequences for thousands of people in these communities," said Danielle Bell, Head of HRMMU. "People can't get out, food can't get in, and sick and injured are not getting the medical assistance they need."
People in Oleshky wait for food supplies. Photo: BBC
HRMMU called for a local ceasefire to allow evacuations and the delivery of humanitarian aid.
Human Rights Watch reached similar conclusions. The organization documented severe shortages of food and medical care, the collapse of basic services, and constant danger from drones and landmines. Former residents said there was no organized evacuation route and that those leaving the occupied town had to pass through Russian military checkpoints before traveling through Russia and Belarus to reach Ukrainian-controlled territory.
Men who want to escape face a further trap: leaving in practice requires Russian travel documents, and applying for them, HRW found, funnels men straight to a military enlistment office. Compelling civilians in occupied territory to serve in the occupying power's forces is a war crime, the organization noted.
Human Rights Watch could not determine responsibility for individual drone strikes or the emplacement of specific mines in the area. The organization noted that Oleshky sits on the front line and has been subjected to sustained attacks by Ukrainian forces as well, and that it found credible indications Ukrainian forces may have used drones and mines on roads around the town. It said civilians wishing to leave are entitled to safe passage under international humanitarian law.
According to HRW, Russia, as the occupying power, is responsible for ensuring access to food, medical care, and humanitarian assistance.
The Institute for the Study of War (ISW) concluded that Russia is effectively blockading occupied Oleshky while failing to meet its obligations under international humanitarian law as an occupying power. The report mentioned that "the Russian military command deployed a detachment of penal recruits to Oleshky in early July, resulting in widespread abuses against the civilian population, including sexual assaults committed against women and minors."
Location of Oleshky, Kherson Oblast
On 15 July, the Organization for Security and Co-operation in Europe (OSCE) and its Office for Democratic Institutions and Human Rights (ODIHR) reported that conditions "remain especially dire in the Russian-occupied frontline areas of Kherson region."
As of May 2026, around 6,000 residents, including approximately 200 children, remained in and around Oleshky and Hola Prystan, where witnesses described towns transformed into a combat zone. ODIHR also received accounts that Russian forces prevented residents from leaving Oleshky and used civilians to shield military positions.
The crisis in Oleshky and the surrounding areas has received growing attention in international media. The Washington Post described Oleshky as a town being slowly strangled under occupation, citing accounts from recently evacuated residents, and called the situation "unbelievably awful." Le Monde published a detailed report on the suffering of the civilians. The Times' dispatch is calledFour years of horror in Ukraine's 'forgotten Bucha.'
Houses damaged by drones and artillery, Oleshky. July 2026. Photos provided by Ksenia Arkhipova.
Houses damaged by drones and artillery, Oleshky. July 2026. Photos provided by Ksenia Arkhipova.
Houses damaged by drones and artillery, Oleshky. July 2026. Photos provided by Ksenia Arkhipova.
On 16 July, Ukrainian Foreign Minister Andrii Sybiha raised the humanitarian situation in Oleshky and Hola Prystan during a meeting in Kyiv with the Vatican representative, Cardinal Matteo Zuppi, stressing the urgent need for a humanitarian corridor to evacuate thousands of civilians. The same day, at a Vatican meeting of Nobel laureates, Nobel Peace Prize laureate Oleksandra Matviichuk spoke about Russia's drone attacks on civilians in the Kherson region.
While the information blockade is broken, the siege continues.
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Mined in, starved out, hunted from above—life in the towns Russia demands at the peace table
Reports from the ground
"Only one ambulance was able to leave Oleshky and come back since May 26," said Ksenia Arkhipova, the volunteer from Oleshky who helps to organize evacuation and speaks to the locals despite the problems with communication. "That's it. There is no food."
Newly arrived Russian military personnel are former convicts who loot and rob residents of the last food.
Residents tell Euromaidan Press
Arkhipova spoke to Euromaidan Press over the phone from her home in Ukrainian-controlled territory. According to her contacts in the occupied territories, the situation in the nearby villages has deteriorated dramatically. Civilians are reportedly killed while attempting to leave to buy food or bottled gas. Residents describe drones overhead that make leaving basements next to impossible.
These reports are confirmed by Oleshky Military Administration head Tetyana Hasanenko, also living in exile. She said that roads leading from villages farther from the Dnipro River, including Radensk, Chelburda, and Kostohryzove, have also become increasingly dangerous.
In Oleshky, the terror campaign is ongoing.
Three former residents speaking to their relatives have confirmed to Euromaidan Press that the newly arrived Russian military personnel are former convicts who loot and rob residents of the last food.
V., who recently escaped Oleshky and spoke to Euromaidan Press on the conditions of anonymity, said one man who lived alone was tortured to death in his basement; his neighbors found the body and managed to bury it. Others were beaten, and there are accounts of sexual violence, according to V.
The accounts were confirmed by Kherson's popular Telegram channel Kherson: Non Fake.
Posts appearing in the Oleshky community groups mentioned the robbery by former convicts. One post sought help for a dog "dying of hunger." The dog owner, who shared all the food with the pet, pleaded for evacuation.
"Now there is nothing left for people to eat," the post read.
According to Hasanenko, residents are on the brink of starvation. She described conditions in Oleshky as "hell on earth." She said the town's morgue had long been destroyed, around 100 bodies remained in the basement of the hospital for months because they could not be buried, and occupying authorities were preventing families from recovering the dead.
The reports point to the same conclusion: an urgent need for a humanitarian corridor to allow civilians to evacuate safely and humanitarian aid to reach those who remain.
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“Just give me some proof that my son is alive”: Mother from Kherson spends five years searching for her son, taken away by Russians from Oleshky boarding school
US president offered litany of misleading and false claims during Thursday speech on alleged threats to US elections
Donald Trump offered a litany of misleading and false claims during his Thursday speech on threats to US elections, and released previously classified documents to try to support his specious claims. In some cases, his claims were not supported by those documents. Here is a look at some of the key claims that could mislead the American public.
Alors que de nombreux supporters ont été privés de tournoi faute de visa, des organisations de défense des droits humains prévoient de publier en septembre un rapport sur la Coupe du monde 2026 consacré aux atteintes aux droits humains et aux discriminations qui y ont été recensées aux États-Unis.
Le militant pour les droits des chômeurs Pierre Céré et l’épidémiologiste Nimâ Machouf ont été confirmés comme candidats pour le Nouveau Parti démocratique (NPD) sur l’île de Montréal en vue d’élections partielles fédérales.
Videos and reports in Iranian state media showed damage to bridges, railways and other infrastructure. U.S. allies in the region reported retaliatory strikes by Iran.
Plus de 12 000 hectares sont déjà partis en fumée dans le nord de l'Espagne, près de Saragosse. Au cœur du brasier, les pompiers luttent sans relâche pour tenter de contenir l'incendie.